Alerte aux masques neufs infectés de champignons qui peuvent vous tuer

 

Il s’agit d’une étude commandée et supportée par la Révolte Citoyenne des Gilets Jaunes que j’appui.

J’ai sécurisé la vidéo sur mon site avant  que la censure arrive!

L’importance de résister à la dictature qui se construit sous nos yeux!

 

Le plan illuminati de dépopulation mondiale est en cours!…Nous,les Peuples de la Terre,sommes en état de légitime défense face à nos gouvernements:

RENVERSONS LES AVANT QU’ILS NOUS TUENT!

N’Y A-T-IL PAS ASSEZ DE PERSONNES ÂGÉES DE MORTES AVEC LA PSEUDO PANDÉMIE ARTIFICIELLE DE LA COVID 19!

Pandémie et migrations : un monde « fermé »

 

 

 

Pour limiter la propagation du coronavirus, de nombreux pays ont fermé leurs frontières et multiplié les restrictions de circulation. Effet notable de cette dynamique de fermeture, un grand nombre d’Européens se retrouvent dans une position (certes temporaire) d’immobilité, alors que leurs passeports leur permettaient il y a peu de visiter près de 180 pays sans autorisation préalable. Rarement, sauf en temps de guerre, les citoyens européens ont-ils connu de telles restrictions à leur mobilité, non seulement à l’extérieur mais aussi à l’intérieur de l’Europe. Cette restriction des mouvements revêt une dimension inédite : elle s’applique désormais aux populations du nord, alors qu’elle s’impose en temps normal aux « migrants » du sud.

 

La protection des frontières comme protection des vies 
Toutefois, si la crise sanitaire a momentanément modifié les modalités du contrôle des frontières européennes, l’essence de sa rationalité, fondée sur la  « protection » des populations des pays du nord vis-à-vis de celles du sud, demeure largement intacte. Ces restrictions s’inscrivent tout d’abord dans une logique de protection de (certaines) vies, et non pas dans une logique traditionnelle de la souveraineté de l’Etat, sécuritaire, économique ou encore identitaire, associée souvent à une incompatibilité culturelle fantasmée. En vertu de cette protection, et en particulier de l’impératif de préserver la santé, les gouvernements britannique, français ou allemand, entre autres, ont mis des millions d’euros à disposition pour rapatrier leurs citoyens
En outre, cette logique de protection de la vie des Européens se manifeste dans la reconfiguration des catégories de migrants considérés comme utiles. Les personnes exerçant des professions liées à la protection des vies sont devenues désirables et leur mobilité comme leur résidence dans les pays du nord ont été facilitées. Ainsi, les États-Unis ont levé des restrictions en matière de visa pour les professionnels de santé étrangers tout en maintenant, voire en limitant, le déplacement d’autres migrants. Au Royaume-Uni, en Espagne et en Allemagne, des processus accélérés de reconnaissance des diplômes étrangers pour les métiers du secteur médical ont été mis en place pour mobiliser les migrants médecins. Dans le secteur agricole, l’Allemagne, le Royaume-Uni ou encore les Pays-Bas ont également fait appel à des migrants d’Europe de l’Est pour travailler à la récolte des fraises et des asperges, afin d’assurer la continuité alimentaire des populations. Jusqu’à 80.000  « saisonniers » pourraient venir en Allemagne, et 90.000 au Royaume-Uni, pour ces récoltes.   
Des réfugiés nigériens en Italie..c’était juste avant les événements actuels!
Les migrants comme menace biologique ?
En même temps, comme dans tous les contextes de fermeture des frontières, les traversées illégales vers l’Europe représentent toujours un danger mortel. Les autorités italiennes et maltaises ont officiellement fermé leurs ports début avril à toute arrivée de bateaux de migrants. Après l’arrivée en Sicile d’un groupe de 276 Africains sauvés par une ONG, dont aucun n’était infecté par le coronavirus, l’ancien ministre de l’Intérieur italien Matteo Salvini a demandé la démission du Premier Ministre au nom de la protection de la population italienne, en affirmant « qu’il n’était pas capable de défendre l’Italie et les Italiens ». A l’image des discours sur la « menace terroriste », le Covid-19 est construit en tant que danger provenant de « l’extérieur » et véhiculé par les corps migrants [1]. Le Président des États-Unis, Donald Trump, a même procédé à une racisation de la maladie, en parlant d’un  « virus chinois », afin de justifier et de renforcer son agenda sécuritaire envers les migrants. En 2015, alors candidat à l’élection présidentielle, Trump présentait déjà les migrants mexicains comme des prédateurs et des agresseurs et comme porteurs de maladies infectieuses.  
L’accusation selon laquelle les migrants importent bactéries, virus et maladies et mettent en danger la vie des natifs n’est pas nouvelle. C’est cette lecture des migrations comme menace biologique qui a été prôné lors de la première conférence internationale de santé globale entre les puissances coloniales britannique, ottomane, française, néerlandaise et belge à Istanbul en 1865, à la suite de l’épidémie de choléra qui avait débuté pendant le pèlerinage à la Mecque. Cette association a également mené à la création du centre de rétention et de tri d’Ellis Island en 1892 à New York après une autre épidémie mondiale de choléra.  
Au nom de cette association avec les maladies, les migrants sont accusés de faire peser une charge sur les systèmes de santé des pays du nord. En période de pandémie plus que jamais, on insiste sur une pénurie des ressources. Selon cet argument, les États européens disposeraient de capacités de soins limitées, ce qui les empêcherait de recevoir et de prendre soin des migrants. Ils se réfèrent à un point de basculement imaginaire au-delà duquel les sociétés européennes passeraient de la cohésion sociale au chaos. Cette notion de « basculement » justifie alors l’exclusion des migrants.
Dans certains contextes, les migrants sont ainsi livrés à eux-mêmes. Non seulement les frontières leur sont fermées mais les procédures d’asile sont souvent suspendues – comme en Espagne, en Grèce, aux Pays-Bas et en Hongrie – ou fortement ralenties, dans toute l’Europe. Privés non seulement de l’accès aux soins mais aussi aux démarches juridiques ainsi qu’à d’autres ressources et services vitaux tels que le soutien des associations, le confinement pour un migrant exacerbe souvent la précarité. Certains camps deviennent des lieux de quarantaine sous le prétexte d’éviter une contamination des populations européennes. En Grèce, une campagne d’information du gouvernement intitulée « StayInCamps » a été orchestrée à l’attention des résidents des camps et des hotspots du pays, sur le modèle de l’appel à rester chez soi adressé aux citoyens et aux résidents. En Serbie, la quarantaine a été imposée à toutes les structures de rétention. Ces mesures de confinement ont été élargies à des groupes sociaux présentés comme dangereux, notamment les populations roms.  
La précarité affecte souvent plus fortement les migrants travaillant dans certains secteurs tels que celui du care, qui dans de nombreux pays repose sur le travail des femmes étrangères employées à domicile comme nounous, aides ménagères ou badante (aides à domicile, en italien) qui s’occupent des personnes âgées et dépendantes. Si dans quelques pays, comme en France, le gouvernement a annoncé qu’il remboursera les employeurs des heures non travaillées (qui seront payées à hauteur de 80%), dans la plupart des pays, ces migrants, qui sont surtout des migrantes, ne disposent d’aucune protection sanitaire et sociale. Les travailleurs les plus exposés, tels les caissières, le personnel d’entretien ou les livreurs des plateformes, sont par ailleurs souvent les plus précaires en termes de statut et d’emploi.
Une troisième voie universaliste ?
Au-delà des deux régimes exposés ici – l’un qui vise à filtrer les migrants selon leur capacité à protéger et guérir les populations, et l’autre fondé sur une exclusion généralisée de tous les migrants présentés comme une menace biologique pour le corps national – une troisième réponse s’esquisse également. Dans certains pays, la crise sanitaire portée par le Covid-19 a été l’occasion de mettre en œuvre des mesures inclusives envers les migrants. Le Portugal a ainsi commencé la régularisation temporaire des étrangers en situation irrégulière le 30 mars. Le gouvernement italien a annoncé quant à lui vouloir prendre des mesures similaires pour les sans-papiers, notamment ceux qui travaillent aux champs, les quelques « 600.000 personnes sous-payées et exploitées de façon souvent inhumaine » selon la ministre de l’Agriculture. 
Ces mesures relèvent-t-elles d’une stratégie d’incitation pour augmenter la productivité des migrants, ou bien témoignent-elles d’une solidarité envers les migrants, dans une logique humanitaire de protéger les plus vulnérables ? Selon une autre perspective, elles pourraient être un moyen de protéger la population, en soignant tous les malades sur place afin d’éviter une future contamination. Ces mesures pourraient-elles, enfin, être l’expression d’une vision cosmopolite, au sein de laquelle le corps social n’est plus divisé par les frontières ? 
En somme, la crise sanitaire révèle non seulement la pluralité des régimes de maintien de la vie mais aussi, au sein d’un même régime, des stratégies et des cartes mentales disparates. L’issue « migratoire » de cette crise sanitaire demeure donc incertaine, à l’instar de la pluralité et des antagonismes de ces régimes frontaliers.
*Source : SciencesPo.fr

NOTE

[1] Coronavirus = Virus de Destruction Massive (VDM)

 

 


Comme le montre la carte ci-dessus, qui date de ce jour, ce sont l’Europe et les États-Unis qui contaminent le reste du monde. Ce sont les immigrés qui reviennent de ces pays qui ramènent le Covid avec eux. C’est ce que l’on constate partout en Afrique, en Amérique du Sud et au Moyen-Orient.
En Amérique,le Québec est devenu le centre chaud de l’épidémie au Canada,suite à la négligence volontaire des autorités fédéralistes..
En regardant cette carte,nous avons l’impression d’y voir un plan de dépopulation massive.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La Grande Arnaque du COVID 19:La corrélation directe entre les réseaux 5G et les épidémies de «coronavirus»

Nous avions abordé la corrélation entre les cas de coronavirus et la présence de réseaux 5G. Ainsi, dans SYNDROME DU CORONAVIRUS: C’est beaucoup plus compliqué que ce qu’on dit, nous avions décrit COVID-19 comme étant le nouveau nom du   Syndrome d’hypertoxicité COVID-5G. 

Et dans PANDÉMIE CORONAVIRUS: un complot criminel international de proportions épiques, nous avons vu que le CORONAVIRUS, les CHEMTRAILS, les VACCINS, et la 5G sont des  schémas prémédités et organisés de dépopulation.  

La Pandémie de coronavirus est une MISE EN SCÈNE destinée à couvrir la crise de santé publique causée par le déploiement intensif de la 5G . 

Voici enfin une étude sérieuse qui démontre la relation très claire entre les épidémies de «coronavirus» et la présence de réseaux 5G. 

 

La pandémie de COVID-19 et ses effets au début de 2020 ont surpris les scientifiques et les politiciens. Si une étude visant à comprendre le phénomène et pouvant par conséquent aider à clarifier les causes de la pandémie est réalisée, elle doit être promue et / ou prise en considération.

Il est à noter que, au moins en Espagne, les médias n’ont pas couvert les études scientifiques sur le sujet de la 5G, ni posé de questions au gouvernement à ce sujet dans les conférences de presse quotidiennes qu’il mène pour rendre compte de l’état de la situation. L’équipe de scientifiques conseillant le gouvernement espagnol n’a pas non plus soulevé cette question.

Il est de bon sens que la capacité de démontrer cette corrélation serait des données très importantes pour contribuer à la compréhension et à la solution du problème.

Objectif

Évaluer s’il existe une corrélation entre les cas de coronavirus et la présence de réseaux 5G. Sans entrer pour le moment dans des approches de cause à effet ultérieures en cas de résultats positifs. Étant donné qu’il existe un échantillon statistique suffisamment grand, il est possible que les résultats obtenus aient un haut niveau de fiabilité.

matériel et méthodes

L’étude a bénéficié du matériel statistique officiel publié quotidiennement, qui est un outil de base et précieux. Il convient de noter que dans ces publications, la méthodologie utilisée pour compter les cas d’infections à coronavirus ne fournit généralement pas de données réelles. En Espagne et dans de nombreux autres pays, il n’a pas été calculé car il n’y a pas suffisamment de tests pour de telles analyses. Cependant, cela ne modifie pas les résultats de cette étude car elle est basée sur la méthode d’infection comparative plutôt qu’absolue. Par conséquent, afin d’éviter les erreurs statistiques, nous comparerons la valeur de densité des cas confirmés de coronavirus (exprimée en nombre de cas pour 1000 habitants) au lieu des valeurs absolues. Étant donné que le critère de comptage utilisé par les autorités sanitaires dans le même État ou la même ville est le même, la comparaison des valeurs publiées pour différentes villes ou régions sera également fiable pour les statistiques. Les comparaisons entre différents pays de cas confirmés, à l’exclusion des cas asymptomatiques, seront également fiables. L’exception possible d’un pays non transparent qui pourrait manipuler la publication de ses données échappe au contrôle de cette étude.

La méthode utilisée a été de comparer l’incidence (nombre de cas pour 1000 habitants) entre pays avec et sans technologie 5G. Entre régions d’un même pays avec et sans technologie 5G. Entre villes du même état avec et sans technologie 5G. Entre différents quartiers d’une même ville avec la carte du réseau 5G de cette ville. Comparaison d’États avec des frontières communes avec et sans technologie 5G. Comparer le cas d’un État inclus dans un autre, comme c’est le cas de Saint-Marin.

– Les données de chaque carte ont été prises le même jour. Résultats graphiques et données publiés ci-dessous:

1  Graphique des 9 pays avec le plus d’infections dans le monde.

2 Graphique et taux d’infection des 5 pays avec la plus forte incidence en Europe.

3  Graphique et taux d’infection de 4 pays voisins à la même latitude: Portugal, Espagne, Italie, Grèce.

4   Saint-Marin: comparaison des taux d’infection avec l’Italie et la Croatie.

5   Italie: graphique d’incidence et réseau 5G.

6   Espagne: tableau de couverture 5G et taux d’infection.

7   Barcelone: ​​graphiques avec couverture 5G et taux d’infection.

8   Madrid: graphiques de couverture 5G et taux d’infection.

9   New York: carte d’incidence des coronavirus et réseau 5G.

10 «Effet frontière» entre le Mexique et les États-Unis.

11 Canada, États-Unis et Mexique: graphique des réseaux 5G et des taux d’infection.

12   Afrique: carte réseau 5G.

13   Golfe Persique: réseau 5G et bases militaires américaines.

14   Graphique et taux d’infection de la Chine et des pays voisins.

  1. CARTE DES 9 PAYS AYANT LE PLUS D’INFECTIONS DANS LE MONDE

 

2. GRAPHIQUE ET TAUX D’INFECTION DES 5 PAYS AVEC LA PLUS FORTE INCIDENCE EN EUROPE

 

3. TABLEAU ET TAUX D’INFECTION DE 4 PAYS VOISINS À LA MÊME LATITUDE: PORTUGAL, ESPAGNE, ITALIE, GRÈCE

4. SAN MARINO: COMPARAISON DES TAUX D’INFECTION AVEC L’ITALIE ET ​​LA CROATIE

«Pourquoi Saint-Marin? Parce que la nature autonome de l’État et ses relativement peu de restrictions sur l’utilisation des radiofréquences en font l’endroit idéal pour tester les derniers développements en matière de connectivité des télécommunications.

« Telecom Italia a l’intention de doubler le nombre de ses sites mobiles dans le pays et installera en outre un réseau de petites cellules dans le centre de Saint-Marin. » https://www.fircroft.com/blogs/s an-marino-set-to-become-the- first-5g-country-72001910124

5. ITALIE: Couverture 5G et taux d’infection

 

  1. ESPAGNE: Couverture 5G et taux d’infection

Les données pour les villes avec 5G devraient être liées au nombre d’infections dans ces villes. Les données par ville n’étant pas disponibles, la comparaison a été faite avec les données des régions autonomes. Cela entraîne une dilution des données des capitales avec celles de leur région.

C’est pourquoi la comparaison dans les régions autonomes avec une ou deux provinces est plus significative: Estrémadure, Murcie, Madrid, Navarre, La Rioja, les îles Baléares, les Asturies ou les îles Canaries. Aussi en  Euskadi puisque les trois capitales ont la 5G.

7. BARCELONE: Couverture 5G taux d’infection

 

 

8. MADRID: Couverture 5G taux d’infection

 

9. NEW YORK: Couverture 5G et taux d’infection

10. EFFET FRONTIÈRE entre le Mexique et les USA
The average for the 4 US states is 0.242, which is over 2,000% more than Mexico.
The average for the US is 0.814 or 7.000% more than Mexico.
11. CANADA, USA ET MEXIQUE:  Réseaux 5G et TAUX d’infection
12. AFRIQUE: Couverture 5G et taux d’infection
13. GOLFE : Réseau 5G et bases américaines
14. CHINE et PAYS VOISINS: Couverture 5G et taux d’infection

 

Résultats et discussion

Pour savoir si le résultat obtenu est ou non celui d’un phénomène aléatoire, une analyse statistique des résultats d’une expérience doit être effectuée pour calculer la probabilité de survenance de l’événement. Le calcul de probabilité est obtenu en divisant le nombre de cas favorables par le nombre de cas possibles. Si le résultat montre qu’il ne s’agit pas d’un phénomène aléatoire, il montre une raison causale suffisante pour analyser les causes.

Pour éliminer toute erreur à la hausse, nous opterons toujours pour l’option numérique la plus conservatrice.

Calculons donc la probabilité de trois des exemples analysés ci-dessus.

(a) Probabilité que les 9 pays les plus contagieux de la planète soient des pays avec des réseaux 5G.

Il y a 194 pays sur la planète. Au 6 mars 2020, selon la GSMA, 24 pays disposaient de la technologie 5G.

Pr = 24/194 x 23/193 x 22/192 (neuf fois au total) = 0,1237 x 0,1191 x 0,1145 x 0,1099 x 0,1052 x 0,1005 x 0,0957 x 0,0909 x 0,0860 = = 1,47 x 10 (haut -9).

La probabilité est de 1 sur 680.000.000.

Si l’on inclut le Japon, qui a également la 5G et des taux d’infection similaires à ceux de la Corée du Sud… la probabilité est de 1 sur 8.500.000.000.

(b) Probabilité que les 5 pays les plus contagieux d’Europe disposent de réseaux 5G.

Il y a 49 pays en Europe, parmi lesquels il est actuellement difficile de savoir s’ils déploient actuellement la 5G, car il y en a 5 qui ont déclaré un moratoire, et beaucoup d’autres n’ont pas de réseaux opérationnels bien que les entreprises publient comme si elles étaient déjà opérationnelles lorsqu’elles ont signé des accords. Nous allons le calculer à la baisse, comme une option prudente, nous supposerons qu’environ 15 pays ont des systèmes 5G opérationnels.

Pr = 15/49 x 14/48 x 13/47 x 12/46 x 11/45 = 0,00157.

La probabilité est de 1 sur 637.

(c) Le cas de Saint-Marin est très significatif. Il est situé sur le territoire italien, avec une culture, une économie et un niveau social similaires, mais présente des taux d’infection beaucoup plus élevés. La seule différence est le temps d’exposition de ses citoyens au rayonnement 5G, car il a été le premier État au monde à mettre en œuvre une telle technologie le 4 septembre 2018, alors qu’en Italie c’était le 5 juin 2019. Cela ouvre la porte au débat sur l’influence probable de la 5G sur l’augmentation des taux d’infection.

Pr = 1/194 x 1/194.

La probabilité est de 1 sur 37636.

Ces chiffres sont suffisamment éloquents pour rendre inutile le calcul des autres cas.

Les résultats pour la ville de Barcelone (pp. 7-8) indiquent que les facteurs sociologiques n’ont pas une influence significative sur les taux d’infection, mais si nous voyons une relation claire avec la carte de couverture 5G, qui a ajouté à la couverture 4G, nous donne une corrélation entre la couverture mobile et la proportion de cas de coronavirus. Si davantage de données étaient disponibles, cette étude devrait être étendue à d’autres villes.

Résultats

  1. Les résultats obtenus démontrent une relation claire et étroite entre le taux d’infections au coronavirus et l’emplacement de l’antenne 5G.
  2. Cette étude n’analyse pas les effets bénéfiques ou nocifs sur les humains du rayonnement électromagnétique 5G. Cependant, cela indique une cause à effet possible dans la pandémie actuelle.
  3. Un «effet frontière» est significatif, original et unique à cette pandémie: il présente des différences marquées entre les états contigus avec et sans installation 5G. il est particulièrement significatif que les pays limitrophes de la Chine aient des taux d’infection très faibles. On peut également comparer entre le Mexique et les USA ou entre le Portugal et l’Espagne, etc.
  4. Le cas de Saint-Marin est particulièrement significatif. Il a été le premier État au monde à installer la 5G et, par conséquent, l’État dont les citoyens ont été exposés aux rayonnements 5G le plus longtemps et, de manière suspecte, le premier État au monde en nombre d’infectés. La probabilité que cela se produise est de 1 sur 37636.
  5. Dans les villes étudiées, Madrid, Barcelone et New York, cette corrélation est également observée. Dans l’étude de la ville de Barcelone (pp. 7-8), on constate que le facteur socio-économique joue un rôle important.
  6. Il est très significatif que sur le continent africain, avec des ressources sanitaires limitées mais sans 5G, le taux d’infection soit très faible, à l’exception de certaines antennes en Afrique du Sud, qui présente également les taux d’infection les plus élevés d’Afrique.
  7. Les taux d’infection sont dilués. Les taux de certaines régions sont influencés par les villes avec 5G, mais les taux d’infection de ces villes sont dilués dans ceux de la région à laquelle ils appartiennent. Il est donc plus important, comme dans le cas de l’Espagne, de comparer les régions autonomes mono provinciales, que parmi celles qui sont formées par 3 ou plus de provinces. Ainsi, nous constatons que certaines régions avec 5G comme la Rioja, Madrid et la Navarre, ont des taux entre 4 et 8 fois plus élevés que d’autres sans 5G. Il en va de même dans d’autres villes du monde où le réseau 5G ne couvre pas tout le territoire de l’État ou de la région.
  8. Ces données et résultats ont la qualité d’être pris «in vivo», et non pas sur la base d’études prospectives ou de laboratoire. Jamais auparavant nous n’avions autant d’informations épidémiologiques sur une maladie chez l’homme pour pouvoir produire des études scientifiques.Un moyen de répondre à la question de cause à effet serait de déconnecter les réseaux 5G, au moins à titre préventif, et de voir les résultats de l’évolution des cas de coronavirus. Il en serait de même pour étudier le taux d’infection dans un État qui a déclaré un moratoire 5G après le début de la pandémie et étudier si les statistiques changent. Compte tenu des preuves présentées ici, les données et les conclusions de cette étude doivent être prises en considération de toute urgence. Compte tenu de la gravité actuelle de la pandémie, les médias et les autorités politiques et sanitaires ont la responsabilité de prendre des mesures urgentes. Le fait de ne pas agir face aux conclusions de cette étude pourrait être considéré à tout le moins et très probablement comme de la négligence.

Bartomeu Payeras i Cifre, 14 avril 2020

2 Note du traducteur: il existe une contradiction entre le dernier paragraphe de la section intitulée «Résultats et discussion» et le paragraphe 5 de la section intitulée «Constatations». Dans l’un, il est indiqué que «les facteurs sociologiques n’ont pas une influence significative sur les taux d’infection», et dans l’autre, ils le sont.

Par Bartomeu Payeras i Cifre 

biologiste spécialisé en microbiologie travaillant à l’Université de Barcelone qui a publié plusieurs articles de recherche. Il a travaillé et recherché des bactéries et des virus de la variole dans les laboratoires pharmaceutiques Hubber de Barcelone. Il a créé et travaillé au Département de microbiologie marine du Laboratoire océanographique de Palma de Majorque. Analyse clinique au Centre d’Analisis Clinicos à Palma. Génie génétique: échange épisodique entre Paracolobacter et Citrobacter C-3 avec un bactériophage. Biogramme, méthode d’évaluation de l’activité de la vitamine B12. Étude de la contamination bactérienne marine dans le port de Maon. Professeur de mathématiques, physique, chimie et biologie à l’IEM. Découvreur du code Dali avec lequel il a crypté ses cadeaux dans ses tableaux.

___

SOURCE : http://www.radiationdangers.com/5g-street-lights/study-shows-direct-correlation-between-5g-networks-and-coronavirus-outbreaks/


EN COMPLÉMENT

Pendant ce temps,la Résistance s’organise au Québec contre  le Nouvel Ordre Mondial

Une antenne 5 G incendiée au Québec

Depuis le 1 er mai 2020,plusieurs antennes de 5 G …ou associées aux 5G ont été incendiées au Québec,montant en cela que de plus en plus de gens se réveillent et comprennent malgré le grand travail de désinformation et de lavage de cerveaux organisé par les médias et en particulier…le Journal de Montréal  qui parle de gestes criminels liés aux « complotistes ».

Le Journal de Montréal (ou le journal des mensonges) penche clairement en faveur des thèses du système néolibéral actuel et des médecins mondialistes entourant le gouvernement Legault et  le gouvernement fédéraliste de Justin Trudeau.

Toute  théorie différente de leur évangile est rejeté comme faisant partie de la « théorie du complot »,comme les preuves  fournies ici sur  la diffusion de la COVID-19 par les antennes d’émission de 5 G.

La lutte pour la liberté et la vérité  de la nation québécoise ainsi que toutes les autres nations  de notre  belle planète bleue  ne fait que commencer…et il n’y aura pas  de cadeau!

Bien entendu,les Chercheurs et Diseurs de Vérité sont coupable du crime d’opinion…en attendant le crime de pensée négative contraire!

Nous avons dépassés l’univers des Chroniques de Riddick pour entrer dans celui de Judge Dred ou la justice est juge et partie…police et bourreau!

Selon les informations colportées par le Journal de Montréal, les deux tours en question n’auraient aucun lien avec la technologie 5G. Elles distribueraient plutôt le réseau 4G LTE dans le secteur.
On nous prend vraiment pour des imbéciles,Nous le Peuple…car l’information circule vite en 2020.Vous avez ,ici,un bel exemple de ce que je viens de décrire dans le monde de Judge Dred.

 

 

 

 

 

 

La Grande Arnaque du COVID 19:La farce et l’agenda illuminati diabolique d’un «verrouillage universel»

 

 

Vient d’abord la farce, un gouvernement (presque) universel ment autour du globe à propos d’un virus mortel, l’OMS  l’a nommé COVID-19. La décision d’un verrouillage mondial – littéralement de l’effondrement de l’économie mondiale – a déjà été prise lors de la conférence du  Forum Économique Mondial à Davos, du 21 au 24 janvier 2020. Le 30 janvier, l’OMS a déclaré COVID-19 une urgence de santé publique de portée internationale (USPPI) ). À cette époque, il n’y avait que 150 cas connus de COVID-19 en dehors de la Chine. Aucune raison de déclarer une pandémie. Le 11 mars, le Dr Tedros, DG de l’OMS, a transformé la PHEIC en pandémie. Cela a donné le feu vert au début de la mise en œuvre du « Plan ».

La pandémie était nécessaire comme prétexte pour arrêter en faisant  effondrer l’économie mondiale et le tissu social sous-jacent.

Il n’y a pas de coïncidence. Il y a eu un certain nombre d’événements préparatoires, tous pointant dans la direction d’une catastrophe historique mondiale monumentale. Cela a commencé il y a au moins 10 ans – probablement beaucoup plus tôt – avec le tristement célèbre rapport Rockefeller 2010, qui a peint la première phase d’un plan monstrueux, appelé le scénario « Lock Step ». L’événement 201, qui s’est tenu à New York le 18 octobre 2019, a été l’une des dernières mesures préparatoires à la « pandémie ».

L’événement était parrainé par le Johns Hopkins Center for Public Health, la Fondation Bill et Melinda Gates (BMGF) et le World Economic Forum (WEF), le club des riches et des puissants qui se réunit chaque mois de janvier à Davos, en Suisse. Y ont participé un certain nombre de produits pharmaceutiques (groupes d’intérêt sur les vaccins), ainsi que les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) des États-Unis et de la Chine.

L’un des objectifs de l’événement 201 était une simulation informatique d’une pandémie de virus corona. Le virus simulé était appelé SARS-2-nCoV, ou plus tard 2019-nCoV . Les résultats de la simulation ont été désastreux, tuant 65 millions de personnes en 18 mois et plongeant la bourse de plus de 30% – provoquant un chômage et des faillites incalculables. C’est précisément le scénario dont nous vivons maintenant le début.

Le scénario Lock Step prévoit un certain nombre d’événements ou de composants horribles et inquiétants du Plan à mettre en œuvre par le soi-disant Agenda ID2020, une création de Bill Gates, entièrement intégré dans les objectifs de développement durable (ODD) de l’ONU – date cible d’achèvement – 2030 (également appelé Agenda 2030, l’agenda caché inconnu de la plupart des membres de l’ONU), la même date cible pour l’achèvement de l’Agenda ID02020.

Ici, juste les éléments clés en tant que précurseur de ce que le monde vit maintenant et de ce qui est à venir, si nous ne l’arrêtons pas – pour montrer comment ce simulacre entièrement criminel a été planifié. Certaines parties du scénario sont les suivantes:

  • Un programme de vaccination massif, probablement par le biais de la vaccination obligatoire – le rêve et l’idée de Bill Gates vaccinent 7 milliards de personnes.
  • Une réduction massive de la population, un plan eugénique – en partie grâce à la vaccination et à d’autres moyens (Réf. Bill Gates, « si nous faisons un bon travail de vaccination, nous pouvons réduire la population mondiale de 10% à 15% ». Voir « Innover pour Zero! « , Discours prononcé lors de la conférence annuelle TED2010, Long Beach, Californie, 18 février 2010).

Bill Gates prône depuis des années la nécessité d’une réduction massive de la population – et en effet, les plus de 20 ans des vastes programmes de vaccination du BMGF en Afrique, en Inde et ailleurs dans le monde ont connu un record de stérilisation involontaire des femmes âgées de 14 à 14 ans. 49 ans. Voir En 2014 et 2015, le Kenya a mené un vaste programme de vaccination contre le tétanos, parrainé par l’OMS et l’UNICEF.

  • Une pièce d’identité électronique pour chaque personne sur la planète – sous la forme d’une nanopuce, éventuellement injectée avec la vaccination obligatoire. Cette nano-puce peut être téléchargée à distance avec toutes les données personnelles.
  • De l’argent numérisé, plus d’argent.
  • Déploiement universel de la 5G, suivi plus tard de la 6G.

Cela conduit à un contrôle total de chaque individu sur la planète. Il est vendu au public sous le nom d’Internet des objets (TIT), c’est-à-dire des voitures autonomes, des équipements de cuisine robotisés, de l’intelligence artificielle (IA) pour la production et la livraison de tout. Ce que l’argument de vente ne dit pas, c’est comment les humains seraient marginalisés et réduits en esclavage. Pour faire avancer ce plan directeur, des ondes électromagnétiques à haute fréquence sont nécessaires. Par conséquent, le déploiement de la 5G est un must, quel que soit l’impact sur la santé des humains, de la faune et de la flore – et quelle que soit la manière dont il peut influencer les infections virales, comme peut-être le COVID19 actuel.

 

L’OMS reste silencieuse, bien qu’elle admette qu’aucune étude officielle indépendante n’a été menée sur les dangers de la 5G – et des champs électromagnétiques en général.Est-ce à dire que l’OMS est cooptée par les Grands et les Puissants dans ce spiel mortel? Qu’il suffise de dire que contrairement à d’autres agences des Nations Unies, l’OMS a été créée en 1948 par la Fondation Rockefeller (RF) – voir The Lancet . Il convient également de noter qu’environ la moitié du budget de l’OMS provient de sources d’intérêt privées, principalement l’industrie pharmaceutique, mais aussi d’autres, comme les géants des télécommunications.

C’est un précurseur pour comprendre comment les choses sont planifiées. Cela peut aider à relier les points pour ce qui s’en vient.

Cela peut également nous aider à comprendre ce qui se passe en ce moment, dans la première phase du scénario Lock Step. Il dépeint de couleurs vives la nature criminelle de l’État sombre profond.

Peu importe le krach boursier – c’est un syndrome de spéculateur, les risques des riches, car le marché boursier est une invention occidentale pour jouer avec le capital et les gains en capital au détriment des travailleurs, dont la vie dépend du fonctionnement de ce capital. Ils sont les premiers à partir, lorsque Big Money appelle à une fusion – ou à une faillite.

Désormais presque universel et justifié par la quarantaine RIEN, le verrouillage total de toutes les entreprises, petites ou grandes – restaurants, construction, tourisme, petites et grandes quincailleries, boulangeries, lignes aériennes, transports – chaînes d’approvisionnement interrompues – usines, transformation des aliments – et continue encore et encore.

Dans le Grand Nord, jusqu’à 90% des transactions commerciales émanent de petites et moyennes entreprises (PME). Presque tous sont fermés maintenant. Deux tiers ou plus d’entre eux peuvent ne plus jamais s’ouvrir. Les employés et les travailleurs sont mis à pied ou sont réduits à un travail à temps partiel, ce qui signifie un salaire à temps partiel – mais doivent encore subvenir aux besoins de leur famille. La pauvreté et le désespoir s’installent et deviennent endémiques. Aucun avenir en vue. Les taux de suicide augmenteront – voir la Grèce lors de la crise de 2008/2009 – et jusqu’à dix ans plus tard – familles brisées, saisies, familles expulsées des appartements locatifs car elles ne peuvent plus payer leurs loyers. La mendicité dans la rue devient normale, sauf qu’il ne reste plus personne pour épargner un centime.

En Europe, au moins un tiers à peut-être 50% ou plus de la main-d’œuvre – selon le pays et la structure de la main-d’œuvre – devrait être au chômage ou sera réduit à un travail à temps partiel. Et ce n’est que le début. Aux États-Unis, les chiffres officiels du chômage dépassent actuellement 23 millions de personnes – et devraient, selon les prévisions de la FED, Goldman Sachs, Bloomberg – atteindre entre 32% et 40% au cours du prochain trimestre. Les faillites peuvent devenir incontrôlables.

Le FMI prévoit pour 2020 une contraction économique mondiale de seulement 3% – et un faible taux de croissance dans la dernière partie de 2021. Quelle ridicule! – Sur quelle planète sont ces gens? Qui essaient-ils de tromper, et pourquoi? Peut-être pour encourager les pays à emprunter d’énormes quantités de devises à ces institutions prédatrices de Bretton Woods, au FMI et à la Banque mondiale – pour s’endetter profondément, pensant avec les prévisions du FMI qu’elles iront bien? – Asservissement supplémentaire par tromperie?

Il s’agit du Nord global – qui dispose d’une sorte de filet de sécurité sociale, quelle que soit sa fragilité – il y a une lueur d’espoir de secours. Une autre lueur d’espoir est construite sur les prémisses que l’humanité créera constamment – travaillant ingénieusement en inventant – se déplaçant vers l’avant comme un fleuve vers de nouveaux horizons, créant de nouvelles dynamiques, de nouveaux emplois … oui, c’est ce que l’humanité peut faire – et dans notre réconfort nous avons oublié cette vertu – une vertu essentielle à la survie – la survie de la crise corona.

Le Sud global – ou pays en développement – présente une histoire plus sombre. Dans des circonstances normales, un tiers à la moitié de l’économie est informelle, ce qui signifie qu’elle n’est conforme à aucune norme d’organisation formelle ou légale. Ce sont des travailleurs à court terme, des ouvriers journaliers et horaires – vivant de la main à la bouche, pas d’épargne, pas de filets de sécurité – et dans la plupart des cas pas de couverture sanitaire. Ils sont laissés aux caprices du « marché », littéralement. Maintenant, le marché s’est effondré.

Il ne reste rien. Pas de travail, pas de revenus, pas d’argent pour payer la nourriture, le loyer, les médicaments – et le gouvernement leur ordonne, aux pauvres démunis, de rester «à la maison» – «verrouillage» en quarantaine – pour se protéger contre un virus, une loi imposée virus que personne ne voit, mais le gouvernement et les médias s’assurent que vous êtes conscients – et effrayés – de ses dangers,

Confinement à la « maison »? – Où est la maison? La maison est partie. Pas d’argent pour payer le loyer. Gardez une distance sociale – ne vous réunissez pas. Restez à l’écart. L’infection pourrait se propager. La peur est essentielle.

Prenez une ville comme Lima, au Pérou. La population totale du Pérou est d’environ 30 millions d’habitants. Lima, environ onze millions – dont environ 3 à 4 millions vivent en marge ou en dessous – dans des bidonvilles, ou pire. Ouvriers journaliers ou horaires. Ils vivent parfois à des heures de leur lieu de travail. Maintenant, il n’y a plus de lieu de travail. Ils n’ont pas d’argent pour payer la nourriture, le transport ou le loyer – les propriétaires les mettent dans les rues, les expulsent de leurs propriétés. Comment peuvent-ils rester en détention? Comment peuvent-ils prendre soin d’eux-mêmes par mise en quarantaine – verrouillage – sans abri, sans nourriture – cherchant désespérément à gagner juste assez d’argent pour survivre un autre jour – et peut-être à partager avec leur famille? Ils ne peuvent pas.

La protection contre le verrouillage (sic-sic) est réservée aux riches. Les pauvres meurent de faim avec les enfants et les familles – et très probablement avec la maladie corona. Ils vivent dans des cercles de pauvreté et de misère, où il n’y a rien à épargner. Personne n’a rien. Pas même par solidarité. Il n’y a tout simplement rien. Privation totale, causée par un blocage économique total – imposé au monde et en particulier aux pauvres par des hommes mauvais – et peut-être aussi des femmes mauvaises.

Ces 3 à 4 ou 5 millions de personnes, elles sont toutes venues à un moment ou à un autre des provinces rurales, pour lesquelles le gouvernement ne fait rien, ou pas assez pour les y maintenir. Ainsi, à la recherche d’une vie meilleure, ils abandonnent leurs «  çhacras  » (petites parcelles de terrain) et se déplacent vers la Grande Ville – au paradis – où ils sont relégués pour vivre dans plus de misère que dans leurs maigres colonies provinciales. Ils perdurent – toujours avec espoir. Maintenant, cela – la crise corona provoquée par l’homme – a rendu la vie encore pire, bien pire pour eux. Il n’y a pas ou pas assez de documents gouvernementaux – ou ils arrivent trop tard ou se perdent dans la corruption.

Par solidarité, ils se rassemblent. Ils ont besoin de retourner à leurs origines provinciales, à leurs çhacras, à leurs familles – où ils trouveront un abri et de la nourriture, où ils pourront à nouveau se sentir « chez eux » et aimés ou du moins bienvenus.

Un gouvernement de style militaire dictatorial les empêche de partir – pour des raisons de sécurité, bien sûr – ils peuvent infecter d’autres personnes, – la farce continue. Et personne ne dit peep. Personne n’ose, de peur d’être enfermé.Violence policière – bâtons, gaz lacrymogènes – répression – retour à aucun abri – pas de nourriture. Jusqu’à ce que le gouvernement tout-puissant central décide «d’organiser» le rapatriement – par bus, mais il n’y a pas assez de capacité, ni d’organisation – le chaos émerge – et le sort empire – et à quel point peut-il s’aggraver? La famine frappera, les rendra de plus en plus faibles, plus sujets aux maladies et à mourir – pas de COVID19, mais de la famine. Mais comme les statistiques disparaissent, DOIVENT disparaître, sur ordre des Maîtres, de tels décès seront automatiquement attribués à la pandémie corona. Naturellement. Cela se fait ailleurs, dans le Grand Nord. Pourquoi pas dans le Sud Global?

Lima n’est qu’un exemple – son représentant probablement pour la majeure partie de l’Amérique latine, à l’exception du Venezuela, du Nicaragua et de Cuba – où, au milieu de la misère, il y a toujours un sentiment de solidarité qui unit le peuple – où le gouvernement se tient avec le les gens, pourtant, où les gens souffrent plus gravement, à cause des sanctions occidentales – ils sont littéralement assassinés par les sanctions occidentales – avant tout les États-Unis d’A. Une nation génocidaire.

Le New York Times (22 avril 2020) rapporte: «Au lieu du coronavirus, la faim nous tuera». Une crise alimentaire mondiale se profile. Le monde n’a jamais fait face à une telle urgence de la faim, disent les experts. Il pourrait doubler le nombre de personnes confrontées à une faim aiguë à 265 millions d’ici la fin de cette année.

Aussi, par le NYT –

« A Kibera, le plus grand bidonville de Nairobi, au Kenya, les habitants vivent déjà dans une extrême pauvreté. Désespérés de manger, une bousculade s’est déclenchée lors d’un récent concours de farine et d’huile de cuisson, faisant des dizaines de blessés et deux morts. »

« En Inde, des milliers de travailleurs font la queue deux fois par jour pour du pain et des légumes frits afin de lutter contre la faim. »

«Et partout en Colombie, les ménages pauvres accrochent des vêtements et des drapeaux rouges à leurs fenêtres et à leurs balcons pour montrer qu’ils ont faim.»

Cela rappelle la tristement célèbre citation de Kissinger des années 1970 sur la famine,

contrôler la nourriture
contrôler la nourriture

« Qui contrôle l’approvisionnement alimentaire contrôle les gens – la citation continue en disant:

 » Qui contrôle l’énergie peut contrôler des continents entiers; qui contrôle l’argent peut contrôler le monde. « 

Kissinger, comme les Gates, les Rockefeller sont » bien intentionnés « : ils n’ont jamais caché leur désir de réduire la population mondiale dans un format qui rappelle l’eugénisme, en » éradiquant la pauvreté  » « , par exemple par la vaccination – en commençant en Afrique.

Gates a récemment suggéré d’essayer son nouveau vaccin corona en Afrique – contre lequel même son ami, le Dr Tedros, directeur général de l’OMS, a protesté.

La pandémie de coronavirus a entraîné la pauvreté et la famine de millions de personnes dans le monde. Et il n’y a pas de fin en vue.

Au contraire, il semblerait que presque tous les gouvernements soient cooptés ou tacitement contraints d’adhérer aux « directives ».

C’est à la fois diabolique et au-delà de la compréhension. Pourquoi? Les «élites mondiales» croient vraiment qu’elles contribuent à l’avenir et au bien-être de l’humanité. Pourtant, leurs actions ont entraîné une misère abjecte, le chômage et le désespoir.

Sans de telles mesures coercitives, il est difficile d’expliquer pourquoi presque tous les gouvernements de la planète se soumettent à cet horrible programme social et économique – et mentent, mentent, mentent abjectement – à leur peuple. Les personnes mêmes qu’elles sont censées protéger contre le chômage, la famine et le désespoir.

Dans des circonstances «normales» de l’inégalité prédatrice de notre planète, quelque 9 millions de personnes meurent chaque année de faim et de maladies liées à la famine. Ce chiffre peut maintenant exploser de façon exponentielle. Peut-être dans les dizaines de millions ou plus.

La famine et les décès dus à la famine pourraient être davantage affectés par des pénuries alimentaires artificiellement provoquées, ou par des sécheresses ou des inondations – résultant de changements climatiques délibérément provoqués par l’homme – non pas à cause de l’augmentation de température provoquée par le CO2 ridiculement vantée – mais par le système HAARP avancé de l’US Air Force (HAARP = Programme de recherche aurorale active à haute fréquence).

« Pendant la guerre du Vietnam, des techniques d’ensemencement des nuages ​​ont été utilisées,à partir de 1967 au titre du projet Popeye, dont l’objectif était de prolonger les voies d’approvisionnement de la saison de la mousson et ennemi de bloc le long de la piste Ho Chi Minh ». Aujourd’hui , le système HAARP a été mis au point et militarisé. A elon le document US Air Force AF 2025 final Rapport, modification des conditions météorologiques (à usage militaire):

« offre au combattant un large éventail d’options possibles pour vaincre ou contraindre un adversaire …

«La modification des conditions météorologiques fera partie de la sécurité nationale et internationale et pourrait se faire unilatéralement … Elle pourrait avoir des applications offensives et défensives et même être utilisée à des fins de dissuasion. La capacité de générer des précipitations, du brouillard et des tempêtes sur terre ou de modifier la météo spatiale … et la production de conditions météorologiques artificielles font toutes partie d’un ensemble intégré de technologies [militaires]. « 

Dans le cadre du programme proposé de vaccination forcée de la Fondation Gates – ceux qui refusent la vaccination peuvent, par exemple, ne pas pouvoir voyager.

La misère abjecte qui est délibérément imposée à l’humanité devient de plus en plus visible. Mis à part l’anéantissement des actifs des gens et des entreprises, c’est la pauvreté et la famine …

Il n’y a aujourd’hui aucun tribunal de type Nuremberg, honnête, éthique et suffisamment puissant pour tenir les élites mondiales responsables et les traduire en justice.

Nous, le peuple, devons prendre le contrôle de ce changement de paradigme en cours.

Nous, les gens, devons sortir de cet atroce verrouillage.

Pas de confrontation, mais avec sagesse et savoir-faire. Laisser les forces féroces de l’ennemi renforcer notre faiblesse – et nous faire vaincre.

Un bon général n’aime pas l’agression

Un bon guerrier ne connaît pas la haine

Si vous voulez vaincre votre ennemi, ne l’affrontez pas.

Mettez-vous en dessous de lui

C’est ce qu’on appelle le pouvoir de ne pas se battre

C’est d’utiliser la capacité des hommes

Cela s’appelle depuis les temps anciens, pour être en harmonie avec le ciel,

Et c’est le plus grand pouvoir qui soit (Tao 68)

 

Nouvel Ordre Mondial et pandémie:Les crimes liés aux vaccins de Bill Gates

Les médecins indiens accusent Gates d’une épidémie dévastatrice de polio de souche vaccinale qui a paralysé 496.000 enfants entre 2000 et 2017. En 2017, le gouvernement indien a retiré du marché le schéma vaccinal de Gates et a expulsé Gates. Les taux de paralysie de la polio ont chuté brutalement.

 

 «Les vaccins, pour Bill Gates, sont une philanthropie stratégique qui alimente ses nombreuses entreprises liées aux vaccins (y compris l’ambition de Microsoft de contrôler une entreprise mondiale d’identification vac ID) et lui donne un contrôle dictatorial sur la politique de santé mondiale – la pointe de lance du néo-impérialisme d’entreprise.

 

L’obsession de Gates pour les vaccins semble alimentée par une conviction messianique qu’il est ordonné de sauver le monde avec la technologie et une volonté divine d’expérimenter la vie sur de petits humains.

Promettant d’éradiquer la polio avec 1,2 milliard de dollars, Gates a pris le contrôle du National Advisory Board (NAB) de l’Inde et a mandaté 50 vaccins contre la polio (contre 5 auparavant) à chaque enfant avant l’âge de 5 ans. Des médecins indiens accusent la campagne Gates d’une épidémie dévastatrice de polio causée par une souche vaccinale qui a paralysé 496 000 enfants entre 2000 et 2017. En 2017, le gouvernement indien a retiré du marché le schéma vaccinal de Gates et a expulsé Gates et ses copains du NAB. Les taux de paralysie de la polio ont chuté brutalement.

En 2017, l’Organisation mondiale de la santé a admis à contrecœur que l’explosion mondiale de la poliomyélite est principalement due à une souche vaccinale, ce qui signifie qu’elle provient du programme de vaccination de Gates. Les épidémies les plus effrayantes au Congo, aux Philippines et en Afghanistan sont toutes liées aux vaccins de Gates. En 2018, les trois quarts des cas mondiaux de polio provenaient des vaccins de Gates.

En 2014, la Fondation Gates a financé des tests de vaccins expérimentaux contre le VPH, développés par GSK et Merck, sur 23.000 jeunes filles dans des provinces indiennes éloignées. Environ 1.200 ont souffert d’effets secondaires graves, notamment des troubles auto-immunes et de la fertilité. Sept en sont mortes. Les enquêtes du gouvernement indien ont accusé les chercheurs financés par Gates d’avoir commis des violations éthiques généralisées: faire pression sur les filles vulnérables des villages dans les tests, intimider les parents, falsifier les formulaires de consentement et refuser les soins médicaux aux filles blessées/malades. L’affaire est maintenant devant la Cour suprême du pays.

En 2010, la Fondation Gates a financé un essai d’un vaccin expérimental contre le paludisme de GSK, tuant 151 nourrissons africains et causant des effets indésirables graves, notamment la paralysie, des convulsions et des convulsions fébriles à 1048 des 5049 enfants vaccinés.

Au cours de la campagne Gates 2002 MenAfriVac en Afrique subsaharienne, des agents de Gates ont vacciné de force des milliers d’enfants africains contre la méningite. Entre 50 et 500 enfants ont développé une paralysie. Les journaux sud-africains se sont plaints: «Nous sommes des cobayes pour les fabricants de médicaments». L’ancien économiste principal de Nelson Mandela, le professeur Patrick Bond, décrit les pratiques philanthropiques de Gates comme « impitoyables » et immorales « .

En 2010, Gates a donné 10 milliards de dollars à l’OMS en promettant de réduire la population, en partie, grâce à de nouveaux vaccins. Un mois plus tard, Gates a déclaré à Ted Talk que de nouveaux vaccins « pourraient réduire la population ».

En 2014, l’Association des médecins catholiques du Kenya a accusé l’OMS d’avoir stérilisé chimiquement des millions de femmes kenyanes réticentes avec une fausse campagne de vaccination contre le «tétanos». Des laboratoires indépendants ont trouvé la formule de stérilité dans chaque vaccin testé. Après avoir nié les accusations, l’OMS a finalement admis qu’elle développait les vaccins contre la stérilité depuis plus d’une décennie. Des accusations similaires sont venues de la Tanzanie, du Nicaragua, du Mexique et des Philippines.

Comment Bill et Melinda Gates transforment la vie de milliards de personnes

Une étude de 2017 (Morgensen et Al.2017) a montré que le DTP populaire de l’OMS tue plus d’Africains que la maladie qu’elle prétend prévenir. Les filles vaccinées ont subi 10 fois le taux de mortalité des enfants non vaccinés.

Gates et l’OMS ont refusé de retirer du marché le vaccin mortel que l’OMS impose à des millions d’enfants africains chaque année. Les défenseurs mondiaux de la santé publique dans le monde entier accusent Gates de kidnapper le programme de l’OMS, en inversant les objectifs de ses projets destinés initialement à freiner les maladies infectieuses et à améliorer l’eau potable, l’hygiène, la nutrition et le développement économique. Ils disent qu’il a détourné des ressources de l’agence pour servir son fétichisme personnel – que la bonne santé ne vient que dans une seringue.

 

En plus d’utiliser sa philanthropie pour contrôler l’OMS, l’UNICEF, GAVI et PATH, Gates finance des sociétés pharmaceutiques privées qui fabriquent des vaccins et un vaste réseau de groupes de têtes de l’industrie pharmaceutique qui diffusent de la propagande trompeuse, développent des études frauduleuses, mènent des opérations de surveillance et psychologiques contre ceux qui hésitent à se faire vacciner. Ils utilisent le pouvoir et l’argent de Gates pour faire taire la dissidence et forcer la conformité.

Dans ces récentes apparitions non-stop de Pharmedia, Gates semble joyeux que la crise de Covid-19 lui donnera l’occasion de forcer ses programmes de vaccins du tiers-monde sur les enfants américains.  » [1]

Source : Bill Gates’ Vaccine Crime Record

https://www.henrymakow.com/

Par Llewellyn H. Rockwell, Jr.


NOTE

[1] L’effet inattendu pour Gates et pour le Prince Philip, promoteurs du Covid-19, est que l’assignation à résidence forcée de milliards de personnes va se traduire, d’ici quelques mois, par une explosion de naissances, surtout dans les pays pauvres. Il va y avoir une pénurie de sages femmes.

 

 

 

 

Les négligences de Justin Trudeau:une stratégie d’écraser le peuple québécois par l’attaque biologique au COVID 19

Jusqu’au 10 mars, la ministre fédérale de la Santé, Patty Hajdu, a estimé que le risque de pandémie au Canada était faible.

 

Une petite unité consacrée au renseignement médical au sein de l’armée canadienne avait soumis dès le début du mois de janvier des rapports détaillés et des analyses de l’éclosion à Wuhan de ce qu’on connaît aujourd’hui comme la COVID-19, a appris la CBC.

Cette unité, qui relève du Commandement du renseignement des Forces canadiennes (COMRENSFC), a pour mandat d’assurer un suivi des tendances en matière de santé à travers le monde et des éclosions de maladies contagieuses afin d’en déterminer l’effet potentiel sur les opérations militaires canadiennes. Elle est composée de scientifiques et mise notamment sur les informations récoltées par le réseau de renseignement Five Eyes, au sein duquel collaborent des agences canadiennes, australiennes, néo-zélandaises, britanniques et américaines.Ce réseau existe depuis la naissance du système ECHELON qui est la méthode la plus sophistiquée d’espionnage des communications internationales.


LE PROJET ECHELON

Echelon est un nom de code utilisé pendant de nombreuses années par les services de renseignements des États-Unis pour désigner une base d’interception des satellites de télécommunications commerciaux. Par extension, le réseau Echelon désigne le système mondial d’interception des communications privées et publiques (SIGINT), élaboré par les États-Unis, le Royaume-Uni, le Canada, l’Australie et la Nouvelle-Zélande dans le cadre du traité UKUSA.

Il s’agit en fait du système de contrôle de populations du Nouvel Ordre Mondial.



À travers Five Eyes, elle a pu avoir accès à des informations confidentielles récoltées par d’autres agences, dont celle du renseignement américain qui, selon des sources de la chaîne ABC, avait prévenu l’administration Trump des risques de l’éclosion d’une pandémie dès le mois de novembre. Selon le rapport américain, le gouvernement chinois dissimulait une épidémie déjà hors de contrôle.

Un porte-parole du COMRENSFC, le lieutenant Hrayr Karageozia, a indiqué ne pas être autorisé à révéler si cette information figurait aussi dans des rapports soumis au renseignement canadien, mais a confirmé que l’unité de renseignement médical travaille directement avec ses organisations homologues, dont celles des États-Unis.

Cette réponse pousse un expert consulté par la CBC à croire que le COMRENSFC avait accès aux informations américaines. Il estime aussi que les rapports de l’unité de renseignement médical ont dû être transmis au chef d’état-major de la Défense, Jonathan Vance, et ont peut-être abouti sur le bureau d’Harjit Sajjan, le ministre de la Défense nationale. Il semble toutefois qu’ils n’aient pas été partagés avec le reste de l’appareil gouvernemental ou qu’ils n’aient pas été pris au sérieux.

À la mi-janvier, on rapportait un nombre croissant d’hospitalisations liées à un « mystérieux virus » à Wuhan, dans la province chinoise du Hubei.

 

L’information a-t-elle été transmise en haut lieu?

Le professeur Wesley Wark, un des principaux spécialistes canadiens du renseignement et de l’espionnage, estime en effet qu’il était  «dans l’intérêt des États-Unis de partager [ces informations] avec nous et d’autres alliés afin que nous puissions former un front commun dans ce qui devait être une pandémie mondiale», observe le professeur Wesley Wark, un des principaux spécialistes canadiens du renseignement et de l’espionnage. Le professeur Wark, qui enseigne à l’Université d’Ottawa, croit que le COMRENSFC a dû être mis au courant de la situation, au moins partiellement.

Le rôle de l’unité de renseignement médical militaire est «un facteur très important» pour déterminer ce que la communauté canadienne du renseignement au sens large pouvait savoir sur l’épidémie, a-t-il ajouté.

Le professeur Wark s’interroge. «Nous avons au moins une partie de la communauté canadienne du renseignement qui faisait des rapports préliminaires. La question est de savoir où sont passés ces rapports. Dans quelle mesure ont-ils été pris au sérieux?»

Il se demande si la petite unité de scientifiques de l’armée a obtenu toute l’attention que méritaient les informations présentées dans ses rapports. «À quel point est-ce que ça a été pris au sérieux, tant au sein du ministère de la Défense que dans la communauté de la sécurité et du renseignement au sens large ? Les rapports de l’unité étaient-ils correctement diffusés ? Avait-elle le respect qu’elle mérite au sein de la communauté pour attirer l’attention sur les rapports?»

Pas d’alerte au ministère de la Santé

La ministre de la Santé, Patty Hajdu, a commencé à être informée de la situation à Wuhan au début du mois de janvier, d’après ce qu’elle a indiqué lors d’un récent point de presse du gouvernement. Elle n’a toutefois pas spécifié si les informations qu’on lui avait fournies étaient celles de la Santé publique et de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) ou celles du renseignement militaire.

Le professeur Wark indique que les documents gouvernementaux qu’il a consultés ne semblaient pas prendre en compte le travail des services de renseignement militaire, dont le mandat n’inclut pas une participation aux travaux de la Santé publique. Un porte-parole du Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS), John Townsend, s’est pour sa part contenté d’indiquer que son organisation avait fourni des «conseils généraux» aux autorités sanitaires.

Le 10 mars, une note du ministère de la Santé soumise à la ministre Hajdu faisait état d’un risque de propagation «qui reste bas au Canada», ce qui ne concorde pas avec les informations fournies au COMRENSFC. Dans cette même note, le ministère indiquait que le système de santé canadien était «bien équipé pour contenir les cas venant de l’étranger et limiter la propagation au Canada». Cela faisait toutefois plus d’un mois que l’OMS prévenait d’un risque de transmission du virus «élevé à l’échelle globale».

D’autres documents, rendus publics mercredi, montrent qu’en janvier et en février le gouvernement se concentrait sur le rapatriement de Canadiens à l’étranger. On faisait peu état du risque de pandémie. La Santé publique mettait alors en doute la transmission du coronavirus de personne à personne. «Il n’y a pas de preuve évidente que le virus se transmet facilement entre les personnes», indiquait-on à la ministre Hajdu le 19 janvier dans une autre note.

Selon le compte rendu d’un entretien entre la ministre Hajdu et ses homologues des provinces et des territoires le 30 janvier, elle leur aurait alors indiqué qu’il était «presque impossible» d’empêcher l’arrivée de la COVID-19 au Canada à cause des voyageurs. «Ce qui compte vraiment, c’est de limiter son impact et de contrôler sa propagation une fois qu’il est là».

Une réticence à adopter des mesures draconiennes

Le Canada n’avait alors pas l’intention de limiter le transit dans les aéroports. Trois jours plus tard, les États-Unis interdisaient pour leur part l’entrée au pays aux voyageurs étrangers arrivant de Chine.

Pas question, non plus, de prendre des mesures contraignantes à ce moment-là. Quelque 58 000 voyageurs sont arrivés au Canada de Chine entre le 22 janvier et le mois de février. De ce nombre, 2030 arrivaient de la province du Hubei, lieu d’origine de la pandémie. Seulement 68 de ces voyageurs ont été rencontrés par un spécialiste des mises en quarantaine. Trois ont ensuite subi des examens médicaux. Il est impossible de dire combien de ces voyageurs étaient des porteurs asymptomatiques du virus.

C’est à partir du 7 février que le gouvernement a commencé à recommander aux voyageurs arrivant de la province chinoise de s’isoler pendant 14 jours sur une base volontaire. Selon une autre note rendue publique, le Canada n’avait «pas de capacité à faire respecter ou à s’assurer de la coopération de gens placés en quarantaine obligatoire».

Trois jours plus tard, le 10 février, une énième note d’information adressée à la ministre faisait état d’une «réflexion avancée et une analyse de scénario, y compris un scénario de pandémie». Cette note prévenait Patty Hajdu que les ministres provinciaux lui demanderaient de les aider à se procurer du matériel médical et que des efforts étaient en cours pour ajouter des équipements de protection, comme des masques N95, dans les stocks fédéraux. On signalait déjà une demande croissante pour ces masques à l’échelle internationale.

 

Le gouvernement Trudeau s’est fréquemment fait reprocher sa lenteur à agir pour endiguer la crise.

«Je pense que nous avons vu des pays du monde entier pris au dépourvu par la nature de cette épidémie», répète le pseudo-premier ministre Justin Trudeau depuis le début de la crise. Il se dit convaincu que son gouvernement a pris «les meilleures décisions» en fonction «des informations dont nous disposons».

Cette situation constitue «un échec du renseignement canadien», selon Wesley Wark, qui déplore le manque de communication entre les services gouvernementaux. «Nous n’avons pas reçu l’avertissement rapide dont nous avions besoin et nous ne disposions pas du système nécessaire pour la transmettre».

«Nous mettons toute notre confiance dans un système de déclaration ouverte par l’intermédiaire de l’OMS. Nous aurions plutôt dû appliquer un vieil adage : faire confiance, mais vérifier.»


PENDANT CE TEMPS

 

Pendant que Trump fermait sagement les frontières américaines ,Justin Trudeau laissait maladroitement le chemin Roxham ouvert aux migrants envahisseurs,comme si nous étions  trop imbéciles pour comprendre le jeu de poker qu’il avait ouvert sur la table.

 

Un policier accueille des demandeurs d’asile qui ont franchi la frontière de manière irrégulière en empruntant le chemin Roxham.

Pendant que le monde étudiait  le terrible fléau qui commençait à s’abattre sur le monde,Justin Trudeau,le pseudo-premier ministre du Canada ,l’apôtre de la Mondialisation,faisait don d’un important matériel médical à la Chine Communiste  et laissait mêmes les avions en provenance de ce pays atterrir dans nos aéroports comme si rien ne « pouvait arriver comme tel au Canada »,disait-il.

De manière prémédité,le petit Trudeau,ami de l’Agha Khan,ce dangereux chef  ismaélien,a comploté contre le peuple québécois en laissant  venir n’importe qui  par le chemin Roxham jusqu’au 24 mars 2020.

C’est par dizaines de milliers que les migrants envahisseurs (non-contrôlés physiquement) ont transité par cette passoire depuis que Justin Trudeau s’était pris pour  un grand Lama ou un autre Mahatma Gandhi!Tous ces  immigrants se sont ramassé pour une grande part à Montréal,contribuant ainsi à alimenter  la pandémie et les victimes collatérales au Québec (pour paraphraser George W. Bush).

Justin Trudeau,par sa  « très,très grande tolérance » face aux ethnies envahissantes…au Québec ,a maintenant du sang sur les mains!

…et tout crime mérite châtiment!

Alors que le pays avait suffisamment de matériel médical pour résister à la maladie,Justin Trudeau  a donné tout ce matériel à la Chine communiste,parce que Justin est en admiration devant les dictateurs communistes comme son père!Il a ainsi contribué solidement à la rarification des masques  et à l’augmentation des profits du crime organisé dans notre société…comme si la légalisation  sabordée du pot ne suffisait pas.

Si vous comprenez bien le jeu actuel de Justin Trudeau,il va sortir le chéquier et augmenter la dette nationale à un niveau astronomique,pendant que ses petits amis financiers vont s’en mettre  pleins les  poches…à   même l’argent public des générations à venir!

Ainsi,les prochaines générations de « Canadians » (parce que tantôt nous ne parlerons plus du tout des québécois de langue française avec l’appui continu  du Bloc Québécois aux libéraux fédéraux et l’appui de la CAQ) auront à choisir entre  vivre en esclaves endettés à vie ou se battre jusqu’à la mort s’il le faut pour sa libération nationale.

Ce n’est pas en allant voter aux prochaines élections truquées que vous allez pouvoir renverser la situation.À nouveau,les alliés par défaut des libéraux fédéraux corrompus vont disperser le vote et à la fin,ils resteront au pouvoir.Le nombre de partis politiques fédéraux fait fausser la donne démocratique,car avec 33 % du vote,vous pouvez avoir un gouvernement majoritaire…à partir de vos appuis au Québec et en Ontario.

Le premier ministre du Québec, François Legault, demande au Bloc québécois (BQ) de changer de position et d’appuyer la ratification de l’Accord Canada–États-Unis–Mexique (ACEUM).
«Je pense que le Bloc québécois doit défendre les intérêts des Québécois puis c’est dans l’intérêt des Québécois que cette entente soit ratifiée», a-t-il indiqué à sa sortie d’une rencontre avec le premier ministre du Canada, Justin Trudeau.
Ce sont 2 politiciens fédéralistes et menteurs qui ne pensent qu’en fonction d’intérêts financiers.
Notons aussi qu’ils sont tous les deux francs maçons!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Humanité en danger:Les nouveaux cavaliers de l’apocalypse

Si le livre de l’Apocalypse du Nouveau Testament symbolisait par quatre cavaliers les grands maux annonciateurs de la fin des temps, des scientifiques singapouriens ont revu le concept pour les temps actuels.

Les fléaux qui menacent maintenant l’humanité sont, selon eux, la surpopulation, la mondialisation, l’hyperconnectivité, et la diminution du nombre des chaînes d’approvisionnement.

Les Quatre Cavaliers de l'Apocalypse originaux (de gauche à droite) : Mort, Famine, Guerre et Conquête dans un tableau de 1887 par Viktor Vasnetsov
Les Quatre Cavaliers de l’Apocalypse originaux (de gauche à droite) : Mort, Famine, Guerre et Conquête dans un tableau de 1887 par Viktor Vasnetsov

« Il existe actuellement quatre conditions systémiques générales, et facilement observables, qui forment un réseau pathologique qui pousse la civilisation vers une autodestruction potentielle », affirment les scientifiques Kang Hao Cheong et Michael Jones de l’Université de technologie et de design de Singapour dans leurs travaux publiés dans la revue BioEssays (en anglais).

Ces travaux sont basés sur des observations empiriques, c’est-à-dire des données issues de l’observation. Ils ont fait l’objet d’un examen complet par des pairs.

« La pandémie actuelle dévoile de graves problèmes dans la dynamique mondiale du commerce, de la gouvernance et de la santé publique. » – Kang Hao Cheong, SUTD

1. La surpopulation

La planète compte presque 8 milliards d’humains, et leur nombre augmente particulièrement vite depuis la révolution industrielle. La population mondiale a atteint un premier milliard d’humains autour de 1800, un deuxième milliard en seulement 130 ans vers 1930, puis un troisième milliard en 30 ans, vers 1960. Le quatrième milliard en 15 ans, en 1974, et le cinquième milliard en seulement 13 ans, en 1987.

La Chine et l’Inde comptent à eux seuls, respectivement, 19 % et 18 % de la population mondiale.

 

Au cours du siècle dernier, la population est ainsi passée de 1,7 milliard à 6 milliards. Des humains qui vivent de plus en plus dans des villes. De nos jours, plus de 55 % de la population mondiale vit dans les zones urbaines. Un pourcentage qui devrait passer à 66 % en 2050, estiment les Nations unies.

2. L’hyperconnectivité

L’explosion démographique a mené à une urbanisation importante et à l’apparition de mégapoles partout sur la planète. Ces villes où vivent des millions de personnes sont desservies par des systèmes de transport très connectés : bus, métro, avions et voitures.

Vue aérienne d’autoroutes dans la ville de Shanghai.

 

Les chercheurs expliquent que l’hyperconnectivité au sein des villes, mais aussi entre elles, facilite la transmission des maladies contagieuses et favorise l’émergence de crises sanitaires majeures.

3. La mondialisation

Les activités humaines, qu’elles soient économiques, sociales, sanitaires ou politiques, se déroulent de plus en plus à l’échelle planétaire. Elles sont liées et interdépendantes. Cette réalité découle de l’évolution technologique des transports, des communications et du commerce, et a mené à la création d’organisations telles que l’ONU et le Fonds monétaire international (FMI).

 

Les activités humaines se déroulent de plus en plus à l’échelle planétaire.

 

Le duo de chercheurs estime que la crise de la COVID-19 est fondée en grande partie sur la mondialisation. Selon eux, la pandémie met en évidence un manque important de préparation à l’échelle internationale.

4. Des chaînes d’approvisionnement fragiles

La mondialisation a favorisé l’apparition d’entreprises multinationales. De nos jours, les grands ensembles démographiques sont alimentés par des chaînes d’approvisionnement concentrées et moins nombreuses, dont les produits se trouvent rarement en quantités excédentaires. Si la survie d’une partie de la population nécessite une ressource en particulier pour sa survie, comme des respirateurs, la situation peut rapidement entraîner une catastrophe.

L’apocalypse 2.0

La pandémie ne serait, selon les chercheurs, qu’un exemple des catastrophes qui pourraient potentiellement frapper l’humanité en raison de la dynamique des quatre nouveaux cavaliers de l’apocalypse qui poussent la civilisation vers l’autodestruction.

Dans l’avenir, ces quatre facteurs pourraient se propager à d’autres domaines vitaux, en déstabilisant davantage l’économie et la géopolitique, mais aussi en entraînant d’autres effets multiplicateurs de deuxième et troisième ordres, et provoquer une catastrophe sans précédent.

Les chercheurs singapouriens comparent même le mode de vie d’une majorité d’humains à celui de poulets dans les mégafermes d’élevage.

Vue aérienne de la ville d’Hong Kong.

 

« La douloureuse vérité est que les grandes villes ressemblent aux gigantesques élevages en milieu confiné », expliquent les auteurs.

« Comme les poulets de l’industrie agroalimentaire, les humains sont entassés dans des cages climatisées (des tours d’habitation) et nourris avec des aliments transformés et des antibiotiques. » – Extrait de leurs travaux

Selon eux, comme dans le cas de ce type d’élevage industriel, des maladies épidémiques peuvent frapper du jour au lendemain et frapper l’humanité.

La pointe de l’iceberg

La présente crise, expliquent les chercheurs, devrait mener à une prise de conscience collective et à une remise en question du système afin d’empêcher que des catastrophes encore plus graves ne se produisent.

« Ces quatre conditions peuvent être inversées par une action collective pour commencer à créer un monde post-COVID-19 durable et prospère. » – Extrait de leurs travaux

Le principe de précaution

Les actions recommandées par les deux chercheurs sont basées sur l’application du principe de précaution.

Ce principe, avancent les chercheurs, exige que les décisions prises donnent la priorité à la prévention proactive d’une catastrophe, même si la probabilité de sa survenue ne peut être établie avec précision.

Ils estiment qu’il n’est possible de prévoir ni le moment ni les déclencheurs d’une catastrophe fatale pour l’humanité, mais pensent que pour assurer sa survie celle-ci doit s’y préparer.

« Même si la COVID-19 n’est pas l’iceberg qui a coulé le Titanic pour l’humanité, elle est certainement un avertissement important qui devrait nous sensibiliser au fait que nous naviguons dans une mer dangereuse qui est de plus en plus encombrée d’icebergs », explique Michael Jones.

« Bien cerner les risques de la navigation dans de telles conditions devrait mener à un changement de cap mondial fondé sur le principe de précaution. » – Kang Hao Cheong

Pour relever ce défi, l’humanité devra entreprendre des transformations majeures en se basant sur nos connaissances en biologie et sur la compréhension des systèmes complexes qui interagissent les uns avec les autres.

Outre les transformations politiques, sociales, et culturelles qu’ils devront réaliser, les humains devront aussi revoir la relation qu’ils entretiennent avec la planète, une relation que les chercheurs qualifient de maligne et pathologique .

« Nous devrons construire des institutions durables et revoir nos comportements sociaux pour qu’ils s’inspirent de la vie, plutôt que de vivre dans des systèmes qui défient les principes d’un état vivant », affirme Michael Jones.

« Nous pensons qu’il est extrêmement urgent de comprendre les conditions systémiques qui ont mené à une telle pandémie. » – Extrait de leurs travaux

« Il faut comprendre pourquoi ces conditions doivent être modifiées afin de prévenir des événements semblables encore plus graves, plus complexes et qui pourrait menace la survie même de l’humanité », concluent les chercheurs.

MA CONCLUSION

Ces chercheurs ont certainement mis de côté  le message de la Georgia Guidestone qui veut ramener l’humanité à une population de 500 millions d’habitants!

…ou bien ,ils  connaissent trop bien  ce projet illuminati!

Il est possible ,mais j’espère que non,que ce projet de dépopulation de la Terre soit très avancé ,plus avancé qu’on ne le pense  et qu’après la période actuelle de « pandémie manigancée  » nous allons être placé devans  deux choix: survivre en  esclave obéissant ou …être pret à mourir l’arme à la main pour conquérir notre liberté!

J’ai choisi de me battre…et vous?

Orson Wells disait jadis que l’on pouvait faire  inverser de mauvaises prédictions sur l’avenir de l’Humanité en prenant de bonnes décisions à temps!Il disait cela en faisant référence aux prophéties de Nostradamus!

Aussi je suis certain qu’avec un peu de courage et d’unité entre nous ,nous pouvons abolir le Nouvel Ordre Mondial illuminati ,détruire la puissance des Triades Chinoises et commencer un nouvel âge d’or….une Ère Nouvelle pour toute l’humanité!

Nous sommes déjà ,mais nous deviendrons davantage les Héritiers de l’Ère Nouvelle!

 

 

 

 

 

 

Ebola en RDC: Plus de 3.000 cas de contamination, 2.231 morts…la pandémie est hors de contrôle

Sujet d’intérêt prioritaire pour certaines armées désirant se payer une arme bactériologique  peu dispendieuse,les virus d’Ebola est devenu une pandémie depuis le passage du Dr Arthur Porter,au Sierra Leone,il y a quelques années!

Arthur Porter aurait travaillé,ainsi donc,dans le programme Illuminati de Dépopulation Mondiale!

Une aubaine pour cette secte d’exterminateurs!

 

 

Du personnel sanitaire transporte le cercueil d’une victime d’Ebola le 16 mai 2019 à Butembo, dans l’est de la RDC.

Plus de trois mille cas de contamination à la maladie à virus Ebola ont été enregistrés en République démocratique du Congo où l’épidémie de fièvre hémorragique a déjà tué plus de deux mille personnes depuis août 2018, ont indiqué dimanche les autorités sanitaires.

Depuis le début de l’épidémie, le cumul des cas est de 3.373, avec un total de 2.231 décès, selon le dernier décompte du Comité multisectoriel de la riposte à l’épidémie (CMRE) daté de samedi.

La RDC lutte contre une épidémie de la maladie à virus Ebola déclarée le 1er août 2018. Les provinces troublées du Nord-Kivu et de l’Ituri, dans l’est, sont les plus touchées.  

Les autorités sanitaires indiquent par ailleurs que « 341 cas suspects sont en cours d’investigation ».

Les actions de lutte contre la maladie sont régulièrement perturbées en raison d’insécurité causée par la présence de nombreuses milices dans les zones touchées. Des membres des équipes anti-Ebola ont été tués ou blessés dans des attaques armées dans le Nord-Kivu et en Ituri.

Les installations anti-Ebola sont aussi la cible d’attaques dans ces régions, en proie à des violences depuis deux décennies.

Depuis novembre, plus de 200 civils ont été tués dans cette zone dans des tueries attribuées au groupe armé d’origine ougandaise des ADF (Forces démocratiques alliées).

L’actuelle épidémie d’Ebola est la dixième sur le sol congolais depuis 1976 et la deuxième la plus grave de l’histoire après celle qui a fait quelque 11.000 morts en Afrique de l’Ouest en 2014.

Ebola en RDC : un an d’épidémie dans le Nord-Est du pays

La sécurité des médecins,infirmiers et personnes soignantes est fondamentale dans la poursuite des traitements en cours des malades.

« La frontière n’était pas fermée. Il s’agissait d’un malentendu », a tweeté ce jeudi midi un responsable du gouvernement rwandais. Entre Gisenyi au Rwanda et Goma en RDC, les deux postes-frontières de Grande barrière et Petite barrière étaient pourtant fermés ce jeudi matin. A Goma où un troisième cas d’Ebola a été confirmé. Cette dixième épidémie de l’histoire du Congo est déclarée depuis un an jour pour jour. Avec plus de 1800 morts, elle est aujourd’hui la plus meurtrière que le pays ait connue.

 

Qui s’en souvient ? La précédente épidémie venait à peine de s’éteindre. Le 24 juillet 2018, les autorités congolaises avaient sonné la fin de l’alerte dans le Nord-Ouest du pays. La province de l’Equateur venait de vivre l’une de ses plus importantes épidémies d’Ebola sur les neuf que la RDC avait alors connues. En près de trois mois, il y avait eu 54 malades, dont 33 succomberont.

Une semaine après, le 1er août 2018, c’est dans l’Est que l’épidémie est déclarée. Un an plus tard, les cas continuent de se multiplier. La barre des 1800 morts a été franchie. “Nous n’avons jamais eu autant de cas positifs”, nous disait le 18 juillet 2019 le responsable régional de l’ONG ALIMA, alors que l’Organisation mondiale de la santé venait de déclarer l’état d’urgence sanitaire mondiale.

Les autorités congolaises ont lancé leur riposte lundi en plaçant en quarantaine une zone d’une centaine de kilomètres carrés dans le secteur concerné près de la ville de Boende, à environ 800 km au nord-est de Kinshasa.

Comprendre le virus Ebola

Le virus Ebola tire son nom d’une rivière du nord de l’actuelle République démocratique du Congo, où il a été repéré pour la première fois en 1976. Son taux de mortalité peut aller de 25 à 90%. 
ICe virus de la famille des filoviridae (filovirus) se transmet par contact direct avec le sang, les liquides biologiques ou les tissus de personnes ou d’animaux infectés. Les rituels funéraires, au cours desquels les parents et amis sont en contact direct avec le corps du défunt, jouent un rôle important dans la transmission. 

Il n’y a pas de vaccin homologué contre la fièvre Ebola, qui se manifeste par des hémorragies, des vomissements et des diarrhées. 
La plus importante épidémie d’Ebola a fait près de 11.000 morts en Afrique de l’Ouest en 2014 (Liberia, Sierra Leone et Guinée). Celle qui frappe le Nord-Est de la RDC depuis un an est la deuxième plus importante.

Principalement touchées, les zones de Beni et de Butembo dans le nord-Kivu. Nouveau cataclysme pour une région déjà en proie aux violences de mouvements rebelles. Beni est fréquemment le théâtre de massacres perpétrés par les ADF-Nalu, une rébellion ougandaise qui se dit liée à l’État islamique.

À la crise sécuritaire viennent s’ajouter les crispations pré-électorales au courant de l’année 2018. Dans ces conditions, la lutte contre la contagion devient impossible. “Il n’est pas possible d’arrêter Ebola dans une telle situation de tensions au niveau communautaire, de manipulations politiques. La situation sur le terrain n’est pas assez calme pour faire les opérations de santé publique”, déclare le docteur Mike Ryan, en charge des situations d’urgences sanitaires pour l’Organisation mondiale de la santé (OMS). 

L’inquiétude monte d’un cran ce mercredi 31 juillet. À Goma, capitale du Nord-Kivu, deux millions d’habitants, un deuxième malade décède. Quelques heures plus tard, un troisième cas est détecté, toujours à Goma. Le premier cas avait été découvert le 14 juillet. Les deux personnes n’avaient, semble-t-il, aucun lien.
La crise Ebola fera également une victime politique. Courant juillet 2019, le ministre de la Santé, Oly Ilunga claque la porte du gouvernement. Il s’estime désavoué par le président Tshisekedi qui a décidé de prendre en personne le contrôle des opérations contre l’épidémie. Au coeur de la discorde, l’introduction d’un deuxième vaccin à laquelle le ministre Ilunga est opposé.


EN RAPPEL:

Arthur Porter…blanchit de l’argent pour le compte du crime organisé dans les Caraïbes!
Sa mise en scène aura protégé Justin Trudeau et aidera lors des élections ,en 2015!

Le principal responsable criminel impuni dans cette affaire de pandémie,est le franc maçon de haut grade du rite écossais Arthur Porter.Ce criminel avait réussi à détourner plusieurs millions de dollars du gouvernement de Sierra Leone afin de développer une arme bactériologique à partir du virus d’ébola pour le compte d »une université américaine qui était en contrat avec la CIA.C’est lui qui intronisera Philippe Couillard auprès de cette loge franc maçonne (liée aux illuminati) qui deviendra premier-ministre du Québec.

En juin 2015,il se fera passer pour mort à la prison de Panama  ou il avait été  incarcéré antérieurement pour fraude et crimes divers.Des émissaires du gouvernement libéral du Québec se feront montrer son « pseudo cadavre  » à plus de 20 pieds de distance.Le lendemain ,on affirmera que le cadavre d’Arthur Porter a été incinéré…par erreur!Durant la nuit du 30 juin au 1er juillet 2015,de nombreux témoins ont aperçu une voiture  démarrer à toute vitesse tard dans la nuit,près de la prison ou il était détenu.On suppose qu’un complot bien ma  par le crime organisé l’a fait évader de là!

En 2016,j’ai reçu un avis qu’Arthur Porter aurait été aperçu sortant d’un immeuble aux îles Turks & Caïcos!

S’il aurait fallu qu’on puisse  amener Arthur Porter devant la Justice québécoise et canadienne,en 2015,les révélations qu’il aurait pu faire, auraient sali Stephen Harper,Justin Trudeau et Philippe Couillard …ce qui aurait ébranlé le système politique néolibéral et néoconservateur au Canada et au Québec!


 

EN CONCLUSION

 

Le Pr Peter Piot, codécouvreur du virus Ebola en 1976, a estimé que tout était réuni pour que l’épidémie « s’emballe » et regretté « la lenteur extraordinaire » de la riposte de l’OMS.

Le virus Ebola: Faits et chiffres

Le virus d’Ebola lui-même agrandi au microscope électronique.

 

 

  • Le virus se transmet au contact direct de personnes ou d’animaux infectés
  • Il n’existe à ce jour aucun vaccin contre Ebola
  • Les taux de mortalité sont très élevés

 

Le virus Ebola a été identifié en Afrique centrale, suite à une épidémie qui a affecté le Soudan et la RDC, dans les années 70.

Origine et Etymologie

Les deux premières épidémies de fièvre Ebola recensées par l’OMS datent de 1976, la première dans la localité de Nzara, au Soudan, et la deuxième, à Yambuku, en République démocratique du Congo.

L’épidémie de Yambuku est survenue dans un village situé près du fleuve Ebola, d’où le nom de la maladie.

Transmission

Le virus se transmet au contact du sang, des secrétions, des organes ou d’autres fluides corporels d’animaux infectés. En Afrique, les infections surviennent au contact de chimpanzés infectés, de gorilles, de chauves-souris frugivores, de singes, d’antilopes de forêt et de porcs-épics morts ou malades ou dans la forêt tropicale.

La propagation s’effectue ensuite entre les êtres humains, suite à des contacts directs, à travers la peau ou des muqueuses, avec le sang, les secrétions, les organes ou les liquides biologiques des personnes infectées et le contact direct avec des environnements infectés par ces fluides.

 

Les rituels funéraires, où parents et amis sont en contact direct avec le corps de la personne décédée peuvent également jouer un rôle dans la transmission du virus Ebola. Les hommes qui ont guéri de la maladie peuvent transmettre le virus par le biais de leur sperme jusqu’à sept semaines après la guérison de la maladie.

Symptômes

Ebola est une maladie virale aiguë sévère. Ses symptômes comprennent l’apparition soudaine de fièvre, une faiblesse intense, des douleurs musculaires, des maux de tête et de gorge.

Elle est suivie de vomissements, de la diarrhée, des éruptions cutanées, de l’altération de la fonction rénale et hépatique. Les gens sont contagieux tant que leur sang et les sécrétions contiennent le virus.

Le virus Ebola a été isolé à partir du sperme 61 jours après l’apparition de la maladie chez un homme qui a été infecté dans un laboratoire. La période d’incubation, c’est-à-dire, l’intervalle de temps à partir de l’infection par le virus à l’apparition des symptômes, est de 2 à 21 jours.

Prévention et traitement

Il n’existe à ce jour aucun vaccin homologué contre la maladie. Cependant, plusieurs candidats vaccins sont en phase d’essais, mais aucun n’est disponible pour un usage clinique.

Les malades sont traités dans des unités de soins intensifs et reçoivent des soins censés stimuler leur défense immunitaire.

En Guinée, Médecins Sans Frontières a atteint des taux de guérison de l’ordre de 75 % dans certains de ses centres de soins intensifs, ce qui, de l’avis des spécialistes, est un chiffre exceptionnel dans l’histoire de la maladie.

 

 

 

 

 

 

Alerte pandémie mondiale:Une nouvelle souche mortelle de la grippe aviaire menace de devenir une pandémie mondiale, préviennent les responsables de la santé

Une nouvelle souche mortelle de la grippe aviaire menace de devenir une pandémie mondiale, préviennent les responsables de la santé.

Jonathan Van-Tam, directeur médical adjoint de la Grande-Bretagne, estime que cette souche, qui a déjà tué un tiers des patients infectés en Chine, pourrait être la maladieredoutée X , un agent pathogène inconnu qui pourrait provoquer une crise sanitaire internationale.

Le virus de la grippe aviaire H7N9 a infecté 1 600 personnes et en a tué plus de 600 en Chine depuis octobre 2016. La plupart des personnes infectées sont entrées en contact avec de la volaille contaminée, a annoncé l’ Organisation mondiale de la santé .

Le virus n’a pas infecté les humains avant 2013, quand il a été découvert en Chine. Après des épidémies sporadiques sur cinq ans, sa propagation a atteint une masse critique: les Centers for Disease Control ont déclaré qu’il a «le plus grand potentiel de provoquer une pandémie» de tous les virus humains.

Dans certains pays asiatiques,l’hygiène n’est pas comparable a celle de l’occident et les risques d’épidémie sont grands.

EN COMPLÉMENT

Virus de la grippe aviaire de la lignée asiatique A (H7N9)

Grippe A H7N9 vu au microscope électronique. Les deux filaments et les sphères sont observés sur cette photo.

Contexte

Des infections humaines avec un virus de la grippe aviaire A (H7N9) de la lignée asiatique («H7N9 asiatique») ont été signalées pour la première fois en Chine en mars 2013. Des épidémies annuelles d’infections humaines sporadiques avec des virus H7N9 asiatiques ont été signalées en Chine. La Chine connaît actuellement sa 6ème épidémie d’infections humaines H7N9 en Asie. Depuis le 1er octobre 2017, il n’y a eu qu’une seule infection humaine signalée.

Au cours de la cinquième épidémie, du 1er octobre 2016 au 30 septembre 2017, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a signalé 766 cas d’infection humaine par le virus asiatique H7N9, ce qui en fait la plus grande épidémie de H7N9 à ce jour. Au 7 décembre 2017, le nombre cumulé total d’infections humaines avec la lignée asiatique H7N9 déclarées par l’OMS depuis 2013 est de 1565. Au cours des épidémies 1 à 5, environ 39% des personnes confirmées par l’infection par le virus H7N9 asiatique sont décédées.

Épidémiologie

La plupart des infections humaines par des virus de l’influenza aviaire, y compris le virus asiatique H7N9, surviennent après une exposition à de la volaille infectée ou à des environnements contaminés. Les virus H7N9 asiatiques continuent de circuler dans la volaille en Chine. La plupart des patients ayant une infection par le virus H7N9 ont eu une maladie respiratoire grave (p. Ex. Une pneumonie). De rares cas de propagation limitée de ce virus de personne à personne ont été identifiés en Chine, mais il n’y a pas de preuve de propagation soutenue de personne à personne. Certaines infections humaines avec le virus H7N9 asiatique ont été signalées en dehors de la Chine continentale, à Hong Kong ou à Macao, mais toutes ces infections sont survenues chez des personnes ayant voyagé en Chine avant d’être malades. Les virus H7N9 asiatiques n’ont pas été détectés chez les personnes ou les oiseaux aux États-Unis.

Évaluation des risques CDC

Alors que le risque actuel pour la santé publique posé par le virus H7N9 asiatique est faible, le potentiel pandémique de ce virus est inquiétant. Les virus de la grippe changent constamment et il est possible que ce virus puisse se propager facilement et durablement parmi les humains, déclenchant une épidémie mondiale de maladie (pandémie). En fait, parmi les nouveaux virus de la grippe A qui préoccupent particulièrement la santé publique, le virus de la lignée asiatique H7N9 est considéré par l’ outil d’évaluation du risque de grippe  comme le plus susceptible de causer une pandémie et de présenter le plus grand risque de sévère. impact sur la santé publique si elle devait assurer une transmission interhumaine durable.

Il est probable que des infections humaines sporadiques avec le virus H7N9 asiatique associées à une exposition à de la volaille infectée continueront à se produire en Chine. Il existe également une possibilité de propagation du virus asiatique H7N9 à la volaille dans les pays voisins et des infections humaines associées à l’exposition de la volaille peuvent être détectées dans les pays voisins. Les infections à H7N9 asiatiques peuvent continuer à être détectées chez les voyageurs revenant de pays où ce virus est présent. Cependant, tant qu’il n’y a pas de preuve d’une propagation continue de personne à personne, l’évaluation des risques pour la santé publique ne changerait pas substantiellement.

Réponse du CDC

Le gouvernement des États-Unis appuie la surveillance internationale des virus grippaux saisonniers et nouveaux chez les humains, y compris le virus H7N9 asiatique. Le CDC collabore avec des laboratoires cliniques et de santé publique situés dans les 50 États américains et dans plus de 100 pays. Aux États-Unis, les laboratoires de santé publique effectuent régulièrement des tests de détection de la grippe sur des échantillons respiratoires humains et rapportent chaque semaine ces résultats aux CDC. Tout nouveau virus grippal A suspecté, y compris un virus H7N9 asiatique, détecté dans un laboratoire de santé publique américain, est envoyé aux CDC pour des tests de confirmation.

Le CDC suit de près la situation en Asie du H7N9 et coordonne avec des partenaires nationaux et internationaux. Le CDC prend des mesures de préparation de routine pour contrer les menaces pandémiques lorsqu’elles sont identifiées, y compris le développement de virus vaccinaux candidats  (CVV) à utiliser pour la production de vaccins en cas de besoin de vaccin.CDC a préparé une évaluation des risques du virus H7N9 asiatique. D’autres activités de préparation de routine incluent l’examen continu de nouveaux virus et séquences de virus pour évaluer leurs propriétés génétiques et antigéniques ainsi que leur susceptibilité antivirale. Cette information informe un processus continu d’évaluation des risques , qui guide d’autres actions.Le CDC a également publié des lignes directrices à l’intention des cliniciens et des autorités de santé publique  des États-Unis, ainsi que des informations pour les personnes se rendant  en Chine. Le CDC fournira des informations à jour dès qu’elles seront disponibles.


Une femme passe devant des poulets à vendre dans un marché de Dakar, au Sénégal, le 4 mai. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a averti qu’un nouveau virus transmis par des volailles contaminées pourrait causer la prochaine épidémie mondiale
Diagramme d’origine pour l’éducation des masses

Les cas de propagation de personne à personne sont extrêmement rares jusqu’à présent, mais le CDC a averti qu’il se propagerait probablement à d’autres pays si les voyageurs entrent en contact avec des volailles porteuses de l’infection en Chine. Les organisations des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture ont déjà détecté trois cas importés, un en Malaisie et deux au Canada en 2018.

Aucun cas n’a été signalé aux États-Unis, mais on ne sait pas à quelle vitesse le virus se propage. Van-Tam a déclaré à The Telegraph que H7N9 a un taux de mortalité plus élevé que tout autre virus causant une pandémie.

La République démocratique du Congo a signalé trois foyers de grippe aviaire hautement pathogène H5 chez des volailles dans la province d’Ituri, dans le nord-est du pays, a annoncé mercredi l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE).
Le virus a été détecté chez des canards et des poules dans trois villages près de la frontière avec l’Ouganda, a indiqué l’OIE, citant un rapport du ministère congolais de l’Agriculture.
La souche H5N8 de la grippe aviaire était présente en Ouganda, a ajouté l’OIE, sans préciser quel type de grippe aviaire H5 avait été détecté au Congo.Cette situation pourrait faciliter énormément la progression du virus A h5n9 en Afrique qui deviendrait incontrôlable.

AUTRES FAITS

Un patient H7N9 de la grippe aviaire soigné dans un hôpital de Wuhan, dans la province du Hubei en Chine centrale

TAIPEI – Un résident de Taïwan est mort du virus de la grippe aviaire H7N9 lundi soir, 23 jours après la confirmation de l’infection, a annoncé mardi l’agence locale de contrôle des maladies.

L’homme, 69 ans, a contracté le virus le 4 février et est mort à l’hôpital le 27 février après l’échec du traitement médical, selon l’agence.

L’homme, originaire de Kaohsiung, s’est d’abord senti malade le 23 janvier alors qu’il visitait la province du Guangdong pour affaires. Il est retourné à Taïwan le 25 janvier mais a été testé négatif à la grippe aviaire dans un hôpital.

Le patient a ressenti des symptômes tels que de la fièvre, de la toux et des difficultés respiratoires le 29 janvier et a reçu un diagnostic de pneumonie. Il a été hospitalisé le 1er février et confirmé avoir le virus de la grippe aviaire trois jours plus tard.

L’homme a été le premier résident de Taiwan et la deuxième personne à mourir de H7N9 sur l’île, où un total de cinq cas humains H7N9 ont été confirmés, selon les médias locaux.

La première personne à mourir du virus à Taiwan était un résident du continent. PNA / Xinhua

Alors que les épidémies se poursuivent en Europe, cette carte montre les 14 pays où la souche H5N8 a été trouvée chez les oiseaux sauvages morts au cours du mois dernier.

Depuis le 3 novembre 2017, des cas ont été confirmés en France, Allemagne, Autriche, Pays-Bas, Danemark, Finlande, Suède, Croatie, Suisse, Hongrie, Pologne, Roumanie, Ukraine et Russie.

La série d’éclosions a touché les oiseaux de ferme ainsi que la sauvagine sauvage, comme les canards touffus, les pochards communs, les goélands, les oies sauvages et les cygnes sauvages. 

Aucun cas de grippe aviaire n’a encore été découvert au Royaume-Uni et Public Health England affirme que la menace pour la santé humaine reste «très faible». 

Mais M. Gibbens a prévenu: « Nous surveillons de près la situation à travers l’Europe et avons intensifié la surveillance en réponse au risque accru.

Il y a quelques jours dans une élevage de canards en Allemagne…le virus A h5n9 détecté!

«Par mesure de précaution, et pour laisser du temps aux éleveurs de volailles et d’oiseaux captifs pour mettre en place des mesures de biosécurité appropriées, nous avons déclaré une zone de prévention de 30 jours pour réduire le risque d’infection par les oiseaux sauvages.

«Même lorsque les oiseaux sont hébergés, il existe un risque d’infection qui doit s’accompagner d’une bonne biosécurité – par exemple, désinfecter les vêtements et l’équipement, réduire le mouvement des volailles et minimiser les contacts entre la volaille et les oiseaux sauvages.

Si la grippe aviaire est détectée dans une ferme, l’ensemble du troupeau doit être réformé afin de prévenir la propagation de la maladie.

Il n’y a actuellement aucun projet d’imposer une zone de prévention en Irlande du Nord, mais il est en place au Pays de Galles, en Écosse et en Angleterre. 

 

Un agrandissement et une coloration du virus!

 


MA CONCLUSION SUR CETTE MENACE SÉRIEUSE

Arthur Porter ,le brillant médecin franc maçon du 33 ième dégré a travaillé en Afrique a l’élaboration d’une arme bactériologique a partir du virus ebola. Il s’est fait passé pour mort en 2015 avec l’appui de ses bons amis libéraux,au Québec. Il travaille actuellement aux ile Caymans.

J’estime fort sérieusement qu’il n’y a plus aucun doute dans mon esprit que le programme mondial de dépopulation humaine est en marche…et il fonctionne très bien!

Les fondations des familles oligarchiques financent un programme criminel de dépopulation mondiale

« La fondation Rockefeller est le premier sponsor des relations publiques pour le programme de dépopulation
drastique des Nations Unies. Les preuves en possession d’un nombre croissant de chercheurs en Amérique, Angleterre et Allemagne, démontrent que la Fondation et ses associés industriels, médicaux et politiques,
ont organisé le programme de meurtres de masse de l’Allemagne nazie », écrit Anton Chaïtkin.
« D’autres milliardaires ont commencé à financer des parties du mouvement eugéniste.
Bill Gates, l’homme le plus riche du pays, et George Soros, le financier,
ont commencé à mettre leur argent dans des projets de contrôle démographique »,
écrit John Cabanaugh-O’Keefe dans The Roots of Racism and Abortion: An Exploration of Eugenics.
« Les firmes pharmaceutiques ont fourni des fonds et des lobbyistes à Washington pour exécuter des tâches eugénistes. Aujourd’hui, les firmes de biotechnologie rejoignent ce groupe. […] Les sommes apportées en faveur des programmes eugénistes au début du XXIe siècle sont énormes. […] Ted Turner est devenu milliardaire en développant la chaîne de TV CNN. Il donne un milliard de dollars aux Nations Unies,
distribués au compte-gouttes sur 10 ans par l’intermédiaire de sa fondation.
Une grande partie de cet argent est destiné au contrôle démographique.
Warren Buffet veut créer une fondation qui emploiera son argent après sa mort pour réaliser deux objectifs :
la paix mondiale et le contrôle démographique. »

Ce sont les mêmes David Rockefeller Sr, Bill Gates, George Soros, Ted Turner, Warren Buffet,
qui avec le maire de New York Michael Bloomberg, Eli Broad et Oprah Winfrey,
se sont réunis au mois de mai 2009, peu avant la rencontre du Groupe Bilderberg dont ils font partie,
pour envisager la façon dont leur richesse pourrait être utilisée pour ralentir la croissance de la population mondiale.

le 1er juillet 2009, la Fondation Rockefeller annonçait qu’elle lançait des initiatives pour
« booster les systèmes de santé en Afrique et en Asie »… l’accent sera mis sur la vaccination !

Cette brève analyse historique de l’OMS a montré que, dès le lendemain de la Seconde Guerre mondiale,
les familles oligarchiques à la tête des cartels industriels américains et européens,
ont mis en œuvre des « outils politiques » qui, finalement, leur permettent de régner sur le monde.
Il y a bien sûr l’OMS, mais encore l’OMC, le FMI, la FAO, la Banque mondiale, l’OTAN et… le Codex Alimentarius.

Nous avons pourtant été averti et combien de gens sont encore endormi?