Le changement climatique pourrait provoquer la prochaine Grande Famine

Une nouvelle étude révèle que la planète se réchauffe, les rendements des cultures de base comme le blé pourraient diminuer fortement.

Les cultures de blé seront les premières touchées.
Les cultures de blé seront les premières touchées.

C’est le jour de la Saint-Patrick, ce qui signifie que 100 millions de personnes environ d’origine irlandaise à travers le monde auront l’occasion de célébrer leur patrimoine avec la chanson, de la nourriture et des défilés de plus en plus controversées .La taille de la diaspora irlandaise est ce qui a fait le jour de la Saint-Patrick un événement international, après tout, il n’y a que 6,4 millions d’Irlandais en Irlande. Mais c’est aussi le reflet des vagues d’émigration qui ont marqué l’histoire de l’Irlande, jusqu’à récemment, l’émigration qui a été alimentée en partie par la grande famine des années 1840 .Déclenchée par une maladie qui a décimé la pomme de terre, culture de base de l’Irlande, la Grande Famine- un Mor Gorta en irlandais conduit à la mort plus  d’un million de personnes et causé la fuite d’ un autre million hors du  pays. Sans le mildiou, que les festivités irlandaises de la  diaspora font  et le jour de votre St Patrick locale sera nettement moins importante.

La Grande Famine est un rappel de la façon dont les défaillances dans l’agriculture peuvent conduire à une durée historique de changements, tout en menant à l’immense souffrance humaine de la famine. C’est une toile de fond utile d’une nouvelle analyse sur le réchauffement global de l’impact qu’aura sur les rendements des cultures,que  vient de publier  Nature Climate Change . Les nouvelles ne sont pas bonnes: la recherche, basée sur un nouvel ensemble de données créées par la combinaison de 1700 études publiées antérieurement, a constaté que le réchauffement climatique de seulement 2 ° C (3,6 ° F) de plus , sera probablement  responsable de la réduction  du  rendement des cultures de base comme le riz et le maïs dès les années 2030. Et comme le monde garde le réchauffement, les rendements vont continuer dessèchement moins que des mesures drastiques soient prises pour s’adapter à un climat changeant. Comme Andy Challinor, professeur des impacts climatiques à l’Université de Leeds et l’auteur principal de l’étude, a dit dans un communiqué:

Notre recherche montre que les rendements des cultures seront affectées négativement par le changement climatique beaucoup plus tôt que prévu … En outre, l’impact du changement climatique sur les cultures varie tant d’année en année et d’un endroit à l’autre , qui fera en sorte  que le temps devient de plus en plus erratique.

L’effet que le réchauffement aura sur les rendements des cultures est l’un des domaines les plus vitaux de la recherche et le climat l’un des plus épineux. Le réchauffement aura des impacts différents sur les différents types de cultures dans différentes parties du monde. Des températures plus chaudes et-les niveaux plus élevés de dioxyde de carbone qui viennent avec eux- peuvent améliorer les rendements à court terme, mais que le climat devient de plus en  plus chaud, les cultures pourraient se flétrir, en particulier dans les régions tropicales.Des changements dans les précipitations, à la fois des sécheresses prolongées et de  plus grosses tempêtes frapperont les agriculteurs durement  ainsi.Et avec 842 millions de personnes souffrant de la faim dans le monde et 2 autres milliards ou plus qui devront  être alimenté par le milieu du siècle  alors que la population mondiale croît rapidement, le changement climatique aura un  impact important  sur les rendements des cultures ce qui pourrait faire la différence entre la vie et la mort pour un grand nombre de personnes.

La dernière évaluation du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) de 2007 a ​​révélé que les régions tempérées comme l’Europe seraient en mesure de faire face à une augmentation  modérée, de 2 ° C,  et le réchauffement  climatique  n’aura  beaucoup d’impact sur ​​les rendements des cultures. Mais la recherche récente utilisée dans l’étude de   Nature Climate Change  indique que cette conclusion aurait pu être trop optimiste, d’autant que le climat se réchauffe et  sera plus chaud vers la fin du siècle. Les agriculteurs des tropiques auront particulièrement  de difficiles rendements sur les cultures de maïs  qui pourraient chuter de 20% ou plus si les températures augmentent de plus de 3 ° C (5,4 ° F). Et ces baisses de rendement pourraient cacher de  beaucoup plus grandes fluctuations d’année en année, si le temps devient plus extrême. « Le changement climatique signifie une récolte moins prévisible, avec des pays gagnants et les perdants dans différentes années », a déclaré Challinor. « La situation globale reste négative. »

Nous devrions avoir une meilleure idée de l’endroit où la recherche climatique se tient sur ​​les impacts des cultures plus tard ce mois-ci, lorsque le GIEC sort avec le prochain chapitre de sa nouvelle évaluation de la science du climat. Et les agriculteurs, surtout dans les pays développés, vont  probablement s’adapter à ce que le réchauffement climatique va jeter sur eux, que ce soit par la modification des horaires des cultures de plantation, l’irrigation à déplacer plus efficace ou en profitant de la biotechnologie. Mais il n’y a aucune garantie que les agriculteurs pauvres-qui  déjà produisent moins par acre -seront en mesure de suivre. La Grande Famine a été déclenchée par le mildiou, mais elle  a été renforcée  par la politique cruelle de la part des maîtres britanniques de l’Irlande, qui se sont assuré que de  riches réserves de céréales et de bétail ont été exportées hors du pays même si  les citoyens irlandais mouraient  de faim dans les rues . Comme le réchauffement climatique rend la tâche  de garder le monde alimenté encore plus difficile, nous ne pouvons qu’espérer qu’une  politique plus sage  saura éviter la prochaine famine.

Sources:  Time 

Dossier corruption politique:ce que la Commission Charbonneau cache

La juge France Charbonneau...
La juge France Charbonneau…

Voici ce que la commission Charbonneau n’a pas eu le temps de vous dire….
10 min après l ‘avoir publié  le site était bloqué. Partagez  partagez  partagez..! 
1/2 milliard $ disparu grâce à Blanchette et sa femme matante popo ministre des finance à cette époque.

La Gaspésia :la bévue historique du PQ.
La Gaspésia :la bévue historique du PQ.

Après Gaspésia, Éolia ?

En 2001, le PQ était au pouvoir et on avait sur la planche à dessin un projet ambitieux: le projet Gaspésia. On voulait réouvrir une usine à papier en Gaspésie:

 »Le 17 décembre 2001, l’ex-premier ministre Bernard Landry, Claude Blanchet et le président de Tembec, Frank Dottori, annoncent la relance de la Gaspésia pour 463 millions $. Le Fonds de solidarité de la FTQ possède 50 % des actions de Papier Gaspésia, Tembec et la SGF se partageant le reste. Devant 500 personnes, M. Blanchet loue la présence dans le dossier d’un partenaire « aux poches profondes » comme Tembec. M. Dottori se cache le visage dans les mains, ce qui fait rire la foule. En point de presse, M. Dottori rappelle que « c’est un projet à haut risque ». »

Le projet s’est avéré un fiasco total, les  coûts reliés au projet explosant de 200 millions et l’usine n’ouvrant jamais ses portes, une perte totale de 500 millions. À cette époque la ministre des finances était…Pauline Marois. Le juge Lesage , analysant ce fiasco, met en cause Claude Blanchet et indirectement Pauline Marois:

 » Dans son rapport, le juge Lesage s’en prend certes à Bernard Landry. Mais il écorche violemment Claude Blanchet, l’ex-pdg de la Société générale de financement. À travers eux deux, Pauline Marois n’est pas en reste, qui était ministre des Finances à l’époque. Tout le monde se rappelle aussi de cette conférence de presse où M. Blanchet révélait qu’on avait fait pression sur lui pour qu’il engage la SGF dans ce projet. Les pressions du premier ministre mais aussi celles de sa «chère Pauline», sa conjointe. »

Pour notre grand malheur, il y a des similitudes entre le développement de l’éolien tel que proposé par le gouvernement actuel et ce sinistre projet: Les deux projets prétendent contribuer à créer des emplois dans des régions défavorisés et les deux projets concernent des industries ponctuellement en difficulté, le papier moins nécessaire avec le développement des journaux électroniques pour la Gaspésia, et l’électricité éolienne trop dispendieuse pour pouvoir concurrencer le gaz naturel chez nos voisins du sud.

Encore plus inquiétant voici ce que disait Pauline Marois en août 2012 : »La chef du Parti québécois Pauline Marois souhaite «tourner la page» sur le fiasco de la Gaspésia. Mais elle dit ne pas avoir de regret. »

Sa verdoyante ministre Martine Ouellet ne semble pas au courant des chiffres rendus publics par l’IEDM concernant l’industrie éolienne cette semaine:  »Pour l’Institut économique, il est clair que l’industrie reçoit une subvention implicite de 700 millions de dollars par année, payée par tous les consommateurs québécois à même leur facture d’électricité. » Pour ceux moins au fait du dossier résumons les choses ainsi: le coût de production d’électricité avec l’éolien est de 0,14 $ le KWH et le coût de vente sur le marché de l’exportation (puisque nous sommes en surplus…) est de…0,06 $ le KWH. Pas une compagnie privée n’irait bien sûr de l’avant avec de tels chiffres !Chaque québécois payeur de taxes se trouve donc à donner 180 $ à l’industrie de l’éolienne. Or malgré ces chiffres la ministre Ouellet est persuadé que l’industrie éolienne n’a pas à s’inquiéter pour son avenir !

Un des problèmes rencontrés dans le projet Gaspésia fut l’hypersyndicalisation du chantier qui ajoutait aux coûts. Or, on vient d’apprendre qu’ériger une éolienne au Québec coûte près de 70 % plus cher que n’importe où en Amérique du Nord ce qui ajoute aux similitudes entres les deux projets !

Bernard Landry ,lors de l'annonce du projet Gaspésia.
Bernard Landry ,lors de l’annonce du projet Gaspésia.

Alors que dans tout son temps comme premier ministre, Bernard Landry ne nous a coûté qu’un seul projet aussi malheureux, voilà que Pauline Marois se propose de nous le faire revivre annuellement ! Pire dernièrement son propre parti s’inquiétait plus des pseudos dédoublements avec le fédéral.

Sources:Étude de l’IEDM

Autre article relatif au sujet: le manifeste de la plus haute trahison

De troublantes coïncidences sur la disparition mystérieuse du Vol 370 de Malaysia Airlines

Il y a des choses stupéfiantes qu’on ne vous dit pas à propos du vol 370 (du Boeing 777) de Malaysia Airlines, le vol qui s’est tout simplement évaporé au-dessus du Golfe de Thaïlande avec 239 passagers à son bord. Le mystère de la soudaine et complète disparition du vol a même déconcerté les principales autorités mondiales de la sécurité aérienne.

Vol 370

Coïncidence exceptionnelle

Quatre jours après la disparition du vol MH370 un brevet est approuvé par le Bureau des Brevets.

4 des 5 individus titulaires du brevet sont des employés de Freescale Semiconductor à Austin au Texas.

Le brevet a été partagé en 5 parties de 20% pour chaque titulaires, dont la répartition est la suivante :

Peidong Wang, Suzhou, Chine (20%)
Zhijun Chen, Suzhou, Chine (20%)
Zhihong Chen, Suzhou, Chine (20%)
Li Ying, Suzhou, Chine (20%)
Freescale Semiconductor, Etats-Unis (20%)

Si un titulaire du brevet meurt, alors les titulaires qui restent se partagent équitablement les dividendes d’une augmentation.

Si 4 titulaires du brevet sur 5 meurent, alors le titulaire restant possède 100% des profits accumulés par le brevet.

Le dernier titulaire vivant du brevet est Freescale Semiconductor.

Qui possède Freescale Semiconductor?

Jacob Rothschild via Blackstone (quel nom intéressant pour une compagnie, ‘pierre noire’) qui possède Freescale.

Voila votre motivation manquante pour le boeing disparu. Les 4 titulaires chinois du brevet étaient à bord

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Les autres faits
 
« Les autorités anti-terroristes et de la sécurité aérienne sur les deux continents semblent également perplexes au sujet de la direction que devrait prendre l’investigation », rapporte le Wall Street Journal :http://humansarefree.com/2014/03/6-hidden-facts-about-mysterious.html#sthash.qEC7lcC9.dpuf
 
« Pour l’instant, il semble tout simplement inexplicable » a dit Paul Hayes, Directeur de la sécurité et des assurances à Ascend Wordwide, une compagnie de consultation et de données pour l’aviation britannique.
 
Tandis que les investigateurs sont stupéfaits, les médias grand public ne vous disent pas toute l’histoire non plus. Donc j’ai rassemblé cette collection de faits qui devraient soulever de sérieuses questions dans les esprits de ceux qui suivent cette situation.
 
· Fait 1 : Tous les Boeing commerciaux 777 777 sont équipés d’une boite noire capable de survivre à n’importe quelle explosion à bord de l’appareil
 
Nulle explosion de l’avion lui-même ne peut détruire les enregistreurs de la boite noire. Ce sont des structures à l’épreuve des bombes qui contiennent aussi bien les enregistrements numériques des conversations du cockpit que les données détaillées de vol et celles des gouvernes.
 
· Fait 2 : Tous les enregistreurs de boites noires transmettent des signaux de localisation pendant au moins 30 jours après être tombés dans l’océan

Pourtant cette boite noire de cet incident particulier n’a pas été détectée du tout. C’est pourquoi les investigateurs ont tellement de mal à la trouver. Normalement, ils n’ont besoin que de cibler le signal émetteur de la boite noire.

Mais dans ce cas, l’absence de signal signifie que la boite noire elle-même – un objet conçu pour survivre à des puissantes explosions – a soit disparu, eu une défaillance ou été effacée par une force dépassant les pires craintes des ingénieurs concepteurs d’avions.

· Fait 3 : Beaucoup de parties d’avions détruits sont naturellement flottants et flotteront donc dans l’eau.

Dans les affaires passées d’avions détruits au-dessus de l’océan ou s‘écrasant dans l’océan, des débris ont toujours été repérés flottant à la surface de l’eau.

C’est parce que – comme vous vous souvenez peut-être des instructions de sécurité que vous avez appris à ignorer – «Le coussin de votre siège peut être utilisé comme vêtement de flottaison ».

Eh oui, les coussins des sièges flottent. Tout comme bien d’autres parties non-métalliques d’avions. Si le vol 370 a été détruit par une sorte d’explosion, il y aurait des débris flottant en masse sur l’océan, et ces débris n’auraient pas été difficiles à repérer.

Le fait qu’ils n’aient pas été repérés ne fait qu’ajouter au mystère de la manière dont le Vol 370 semble s’être littéralement évaporé de la surface de la Terre.

· Fait 4 : Si un missile avait détruit le Vol 370, le missile aurait laissé une signature radar

Une théorie qui circule actuellement sur le net est qu’un missile a détruit l’avion de ligne, projetant quelque part l’avion et tout son contenu « en pièces » – ce qui signifie que de minuscules pièces de matière aussi indétectables que des débris.

Le problème avec cette théorie est qu’il n’existe pas de missile sol-air connu ou de missile air-air avec une telle capacité. Tous les missiles connus génèrent d’énormes quantités de débris lorsqu’ils explosent sur la cible visée.

Tant les missiles que les débris produisent de très grandes signatures radar lesquelles seraient facilement visibles tant par les navires militaires que les autorités du trafic aérien.

· Fait 5 : la position de l’avion lorsqu’il a disparu n’est pas un mystère

Les contrôleurs aériens ont toutes les précisions presque exactement sur l’endroit où l’avions se trouvait au moment où il a disparu. Ils connaissent la position, l’altitude et la vitesse de l’appareil – trois éléments qui peuvent aisément être utilisées pour l’estimation de la probable position des débris.

Rappelez-vous : les investigateurs de la sécurité aérienne ne sont pas des gens stupides. Ils ont vu des explosions en plein vol auparavant et savent comment tombent les débris. Il existe déjà des données substantielles sur les explosions en vol et les accidents d’avion à partir desquelles les investigateurs peuvent faire des estimations éclairées concernant le lieu où pourrait se trouver les débris. Et pourtant, même fort de cette expérience et de ces données, ils ne comprennent absolument pas ce qui s’est passé pour le Vol 370.

· Fait 6 : Si le Vol 370 avait été détourné, il n’aurait pas disparu des radars.

Détourner un avion n’entraine pas sa disparition des radars. Même si les transpondeurs avaient été désactivés sur l’avion, le radar au sol peut toujours aisément tracer la position de l’avion en utilisant ce qu’on appelle généralement le radar « passif » (un système classique de radar au sol qui émet un signal et suit son écho).

Par conséquent, la théorie du vol détourné n’a pas de sens. Lorsqu’un avion est détourné, il ne disparait pas comme par magie du radar.

Conclusion : le Vol 370 n’a pas explosé ; il s’est volatilisé.

La conclusion inévitable à partir de ce que nous savons jusqu’à présent est que le Vol 370 semble s’être totalement et inexplicablement volatilisé. Il n’a clairement pas été détourné (sauf s’il y a du camouflage concernant les données radar) et nous pouvons être de plus en plus convaincus à cette heure qu’il ne s’agissait pas d’une explosion en vol (à moins que des débris qu’ils avaient manqué tout du long apparaissent soudainement).

L’inévitable conclusion est que le Vol 370 s’est simplement évaporé d’une façon que nous ne comprenons pas encore. C’est ce qui donne lieu actuellement à toutes sortes de théories bizarres à travers le net, y compris des discussions à propos de tests d’armes militaires secrètes, des ondulations de l’espace-temps du genre Triangle des Bermudes et même des conjectures concernant une technologie alien ayant téléporté l’avion ailleurs.

Personnellement, on ne me fera pas croire tout ceci sans beaucoup plus de preuves. L’explication la plus plausible jusqu’ici est que les débris n’ont pas encore été retrouvés parce qu’ils sont tombés dans une zone qui est quelque part hors de la zone de recherche. Mais tandis que les jours passent, même cette explication devient de plus en plus difficile à avaler.

La partie effrayante à propos de tout ceci est que ce n’est pas que nous trouverons les débris du Vol 370 ; mais plutôt que nous ne les trouverons pas. Si jamais nous trouvons les débris, cela signifie que qu’une force entièrement nouvelle et mystérieuse est à l’œuvre sur notre planète et peut cueillir des avions dans le ciel sans laisser la moindre preuve derrière elle.

S’il existe réellement une arme avec de telles capacités, qui que ce soit qui la contrôle détient la capacité de dominer toutes les nations de la Terre avec une arme militaire redoutable d’une puissance inimaginable. Cette pensée est bien plus effrayante que l’idée d’un avion souffrant d’une défaillance mécanique fatale.

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Le message du cockpit visait à  tromper les contrôleurs

 La dernière phrase prononcée depuis le cockpit de l’avion disparu le 8 mars laissait croire que tout se portait pour le mieux sur le vol 370 de Malaysia Airlines et ce, même si les systèmes de communication avaient déjà été déconnectés, ont indiqué dimanche des responsables.

 Triangle des Bermudes 13

Cette nouvelle information renforce l’hypothèse selon laquelle le détournement de l’appareil aurait été délibéré et l’un des deux pilotes, voire les deux, impliqués dans sa disparition.

Les autorités ont commencé à examiner un simulateur de vol saisi dans la résidence de l’un des pilotes et à scruter le passé des 239 passagers et membres d’équipage qui prenaient place dans l’avion, prévenant qu’ils auraient besoin de beaucoup plus d’informations pour mener à terme l’enquête.

Le Boeing 777 de Malaysia Airlines est parti de Kuala Lumpur, en Malaisie, pour un vol de nuit le 8 mars à 12h40 à destination de Pékin, en Chine. Ses communications avec les contrôleurs aériens civils ont été coupées vers 1h20 et l’avion est ensuite disparu, donnant lieu à l’un des plus grands mystères de l’histoire de l’aviation moderne.

Le ministre malaisien de la Défense, Hishammunddin Hussein, a souligné dimanche en conférence de presse que les derniers mots prononcés depuis le cockpit de l’appareil — «Très, bonne nuit» , s’étaient voulus rassurants bien que les communications avaient déjà été coupées au moment de prononcer cette phrase.

L’individu qui a prononcé ces mots n’a fait aucune mention d’un problème quelconque à bord, ce qui aurait été, selon les enquêteurs, une manoeuvre pour tromper les contrôleurs au sol.

Un autre responsable, le major-général Affendi Buang, a précisé aux reporters qu’il ignorait si cette personne était le pilote ou son copilote.

L’avion aurait  continué de voler pendant plus de six heures après avoir coupé le contact avec les contrôleurs, ce qui signifie qu’il pourrait s’être rendu aussi loin que le Kazakhstan ou le sud de l’océan Indien, avait annoncé la veille le premier ministre de la Malaisie, Najib Razak.

Compte tenu de la vaste étendue d’eau et de territoire qui doit être scrutée, les recherches pour retracer l’appareil pourraient s’échelonner sur plusieurs mois, voire davantage, et ce, à condition qu’il soit retrouvé.

Les enquêteurs concentrent désormais leurs efforts sur onze pays qu’aurait pu survoler le Boeing 777, a mentionné le ministre de la Défense, ajoutant que le nombre d’États impliqués dans l’opération avait grimpé de 14 à 25.

Une histoire à suivre: nous faisons face à une étrange conspiration.

Sources:Mike Adams – Natural News,La Presse,

Suite de mon enquête: Le vol MH 370 aurait été détourné

Dossier corruption politique:François Legault et l’alliance avec les libéraux fédéraux

François Legault,le plan B des Illuminati au Québec...en cas de défaillance des libéraux.
François Legault,le plan B des Illuminati au Québec…en cas de défaillance des libéraux.

 

QUAND ON ALLUME LES LUMIÈRES !
La vermine rampe & se terre… Chez le PLQ !!!

L’arnaque politique de Lulu & Claude Sirois mise à jour !
Le parti libéral du Canada n’est pas mort au qwebec…
Mais il sent drôle et pue de la bouche 

La vieille gang du PLC semble s’être bien nichée, doucement mais sûrement, derrière la CAQ de Legault et Sirois. Nous savons que le porte-parole officiel de la CAQ est nul autre que J.-F. Del Torchio, ce même individu qui a été sur la liste de paye du gouvernement fédéral jusqu’au 2 mai dernier. Il travaillait depuis plus de 7 ans pour le Parti Libéral du Canada, donc, sous Paul Martin, Stéphane Dion et Michael Ignatieff. C’est un secret de polichinelle de savoir que la grande famille du PLC sont tous intimes et reliés au le clan Desmarais.

De plus, d’anciens libéraux fédéraux, comme Brigitte Legault, du cabinet de Michael Ignatieff, devenue responsable de la campagne de la CAQ, et Jean-Bernard Villemaire, vétéran du PLC à Montréal, contribuent à la CAQ, Ils achètent probablement leur statut de candidats pour les prochaine élections. Source :: http://www.lapresse.ca/actualites/quebec-canada/politique-quebecoise/201201/30/01-4490977-dons-a-la-caq-des-avocats-genereux.php

Pourquoi pensez-vous que Charle Sirois se fait très discret ces temps-ci, que François Legault n’ose plus associer le nom de Sirois à son parti et que les grands médias se prêtent même à ce jeu malhonnête ? Nous savons tous que Charles Sirois est l’un des instigateurs principaux de ce mouvement qui est devenu un parti. 

Nous savons aussi que Charles Sirois est le Président du conseil d’administration de la Banque CIBC, Banque qui traite beaucoup entre autres avec Carlyle group – Clan Desmarais (voir schéma et lien pantin).http://www.vigile.net/Les-jeux-sont-faits-Un-pantin

Mais nous savons aussi qu’un des principaux secteurs d’activité de Sirois et sa famille, est dans le domaine de la santé. Pourquoi croyez-vous, tout à coup, que Legault veut recruter un medecin – pour son ministre de la santé – qui soit assez à droite et pro-privé en soins de santé ? Voilà la réponse : redonner au clan Sirois un retour sur son investissement. 

L’homme d’affaires Sirois et plusieurs de ses compagnies, dont Telesystem et Placements Charles Sirois, sont les actionnaires de contrôle de Plexo , une entreprise qui exploite des cliniques privées, spécialisées en santé au travail. Source : Argent/Canoë :: http://argent.canoe.ca/lca/affaires/quebec/archives/2011/06/20110601-061214.html

Charles Sirois est le président du conseil de la banque CIBC, et lorsque nous regardons de plus près nous constatons que John P. Manley, ex-ministre sous Jean Chrétien, est aussi de ce conseil avec Charles Sirois. Notez que Charles Sirois est le plus vieux en temps sur le CA de la CIBC, ce dernier est en poste depuis 1997 – Donc relié à Jean Chrétien, et encore une fois, au clan Desmarais.

Il ne faut pas oublier que Charles Sirois a toujours aussi été très près de Jean Charest. Sirois a été responsable du recrutement des candidats libéraux lors de l’élection de 1998. Et François Bonnardel de l’ADQ le dénoncait en 2009 – pourtant ce même Bonnardel l’appui aujourd’hui… Que doit-on penser ?

Comme le disait un certain lutteur de la WWF: »Chaque homme a son prix. »

Jerry Tarasofsky,le grand argentier sioniste est un proche de la CAQ.
Jerry Tarasofsky,le grand argentier sioniste est un proche de la CAQ.

Et ne pas oublier un autre richissime fédéraliste libéral qui est tout près de Charles Sirois : Jerry Tarasofsky, grand financier du B’nai Brith Senior Residence à Côte Saint-Luc ainsi que créateur d’un lodge B’nai Brith pour les diplômés de McGill. Tarasofsky est aussi sur le CA de iPerception avec le clan Sirois

Charles Sirois, suite à son travail réussi pour le PLQ, et l’élection de Jean Charest, reçu en retour près de 2 millions de dollars en subvention des programmes FIER du PLQ. Nous voyons encore le retour d’ascenseur vers les amis du parti. Croyez-vous que Charles Sirois n’a pas rien planifié de pareil avec Legault, eux qui sont des amis de l’argent et des profiteurs du système avant tout ??? Voyez la source : Y. Chartrand – Rue Frontenac :: http://www.vigile.net/L-ADQ-implique-Charles-Sirois-dans

Extrait Du Voir- Les têtes à CAQ > Je critiquerais bien le fond et la substance du programme politique en le comparant à ce que nous offre déjà TOUS les partis souverainistes sans exceptions, même celui d’Aussant, qui est pourtant le seul de sa bande au parlement, mais l’Abrasif recruté par Legault et ses copains du PLC n’ont pas encore fini de nous concocter leur catalogue de promesse printemps-été 2012… 

Désolé. Ça viendra et, alors, on verra, comme dirait l’autre. Et à ce moment-là, on séparera les hommes des enfants. Ceux qui prennent leur ambitions démesurées pour des réalités incontournables… et ceux qui prennent des risques afin d’ajuster leur discours au désirata de la population. Article complet ici ::http://me.voir.ca/steve-boudrias/2012/01/31/les-tetes-a-caq/

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En 2011,l’Alliance Démocratique du Québec dénonçeait Charles Sirois

Charles Sirois ,ce qu'on appelle un dangereux criminel en collet blanc.
Charles Sirois ,ce qu’on appelle un dangereux criminel en collet blanc.

Alors que François Legault nous est présenté comme le messie qui va nous sortir du marasme politique dans lequel la mafia libérale nous a plongé d’une manière enthousiaste, il importe de rappeler à la raison les moutons étourdis…

 

« En matinée, en commission parlementaire, Raymond Bachand a sorti une carte de sa manche en révélant que le conjoint de Pauline Marois, Claude Blanchet, était un administrateur de la compagnie I Perception, une preuve selon lui que les FIER ne sont pas un nid de libéraux. 

 

I Perception est une compagnie œuvrant dans l’analyse des sites Internet. Elle aide dans des entreprises majeures à améliorer la qualité de leur site. Dell Computer et Ford comptent parmi ses clients. Elle était détenue pour environ la moitié de ses actions par Télésystème, détenue majoritairement par Charles Sirois. »

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(le 28 mai 2012) Charles Sirois  

Charles Sirois cautionne

l’utilisation de filiales

étrangères

Le cofondateur de la Coalition Avenir Québec (CAQ), Charles Sirois, est pointé du doigt par le groupe d’observateurs et d’intervenants d’Échec aux paradis fiscaux. Cette organisation considère qu’il y a incohérence entre le message de la CAQ, qui a souvent répété que les Québécois devaient se serrer la ceinture, et le fait que Charles Sirois, lui cautionne le recours aux filiales étrangères, une pratique légale, mais qui fait perdre des centaines de millions en revenus au Canada.

D’un côté, le chef de la CAQ, François Legault a affirmé qu’il souhaitait aller chercher l’argent que perdait le Québec dans les paradis fiscaux. «Ce n’est pas toujours facile d’y arriver avec les lois internationales, mais tout ce qu’on est capable d’aller chercher dans les paradis fiscaux, allons le chercher», avait-il affirmé.

De l’autre, Charles Sirois, co-fondateur du mouvement Coalition pour l’avenir du Québec siège depuis 2007 au conseil d’administration de la Banque CIBC depuis 1997 et en est devenu le président en 2009.

Selon les rapports annuels de la Banque CIBC, des économies d’impôts au Canada de l’ordre de 1,4 milliard de dollars auraient été rendues possibles entre 2007 et 2011, en ayant recours à des filiales étrangères. Ce qui n’est pas, au Canada, une pratique illégale.

«Je trouve ça inquiétant et j’y vois une forme de conflit d’intérêts parce qu’en tant que représentant d’un parti politique, son devoir est d’aller chercher des revenus nécessaires pour le bien commun», soulève le porte-parole d’Échec aux paradis fiscaux, Claude Vaillancourt.

La CAQ soutient que Charles Sirois ne joue aucun rôle depuis que l’organisme à but non lucratif est devenu un parti politique.

Pour Claude Vaillancourt, un signal clair est nécessaire pour que la position de la CAQ sur le sujet le soit aussi. «Si on veut vraiment assurer à la CAQ, une grande indépendance, qu’un parti politique doit avoir de toute façon, bien je pense qu’il doit y avoir une rupture claire et nette entre M. Sirois et la CIBC.»

François Rebello,un vire capot péquiste.
François Rebello,un vire capot péquiste.

Rebello aussi visé

François Rebello, alors qu’il était encore du côté du Parti québécois en 2008, estimait que la valeur comptable des filiales de la CIBC dans les paradis fiscaux s’élevait à près de 9 milliards de dollars.

La même année, il avait poussé la question des paradis fiscaux plus loin faisant plusieurs recherches et publiait même dans la revue Commerce, un article sur le sujet.

En 2010, François Rebello se questionnait encore sur l’évasion fiscale et les recours possibles à cette perte de revenus pour le gouvernement. Claude Vaillancourt, d’Échec aux paradis fiscaux affirme qu’ «en tant que député du PQ, il faisait un travail très intéressant. On peut se demander s’il va pouvoir poursuivre ce travail dans la CAQ. Et il semble que non.»

La CAQ dit prendre ses distances par rapport à Charles Sirois, mais l’homme en question était au congrès de fondation de la Coalition avenir Québec, à Victoriaville en avril 2012.

Morale de l’histoire:l’argent aurait acheté  François Rebello…Qui tenait la lia$$e?

Charles Sirois devant la CIBC en avril 2012.
Charles Sirois devant la CIBC en avril 2012.

 

 

Selon J.-F. Lisée, François Legault est allé dire à l’émission Le verdict, donc devant plus d’un million de personnes, que le revenu moyen des Québécois était de 46% plus bas que celui des Américains. Il s’agit d’un mensonge éhonté, un calcul basé sur le PIB qui ne tient compte d’aucun des éléments de la réalité économique de la quasi-totalité des Québécois… Lire la suite :: http://voir.ca/societe/2012/01/26/jean-francois-lisee-quand-la-droite-se-prend-une-droite/

Vous nous prenez pour des caves ?

La politique, c’est l’art de consulter les gens sur ce à quoi ils n’entendent rien, et de les empêcher de s’occuper de ce qui les regarde car les mensonges et la crédulité s’accouplent et engendrent l’opinion. – Paul Valéry

 Sources : Argent/Canoë :: http://argent.canoe.ca/lca/affaires/quebec/archives/2011/06/20110601-061214.htm

 

Alerte corruption au Québec:LES MOTIFS CACHÉS DES SURPLUS D’HYDRO-QUÉBEC

Hydro-Québec 001

ATTENTION: LE GROUPE AVANT-GARDE A PUBLIÉ SON DOSSIER SUR L’HYDROGÈNE ET LA DÉPOSSESSION DES QUÉBÉCOIS.

ALERTE MÉDIAS : POUR DIFFUSION IMMÉDIATE
EXCLUSIF!!! PARTAGEZ LARGEMENT.
LES MOTIFS CACHÉS DES SURPLUS D’HYDRO-QUÉBEC : ENRICHIR DES INTÉRÊTS PRIVÉS GRÂCE À L’HYDROGÈNE

Par le Groupe Avant-Garde.

Montréal, Québec-Le Québec et sa principale ressource naturelle, l’hydroélectricité, sont la cible d’une vaste entreprise de collusion ultrasecrète visant à faire main-basse sur nos ressources énergétiques.

La manœuvre, en cours de réalisation depuis plusieurs années, a impliqué la construction de multiples barrages hydroélectriques sur nos grands cours d’eau, comme la rivière Romaine, mais aussi sur de modestes rivières comme, par exemple, la rivière Ouiatchouan, à Val-Jalbert. Elle a aussi compris l’implantation de gigantesques parcs à éolienne. Des barrages et des installations en apparence superflus en regard des énormes surplus énergétiques créés par Hydro-Québec. Des travaux financés par l’ensemble des contribuables québécois qui subissent des hausses récurrentes de leurs factures d’électricité, nous qui les voyons grimper bien au-delà du taux de l’inflation. Le tout tandis que, pendant ce temps, l’administration de la société d’État et ces surplus sont remis en question par tous les éditorialistes et autres fabricants d’opinion publique du Québec.

L’opération a pour but délibéré d’endetter, de dévaluer Hydro-Québec pour favoriser sa privatisation.

Cette entreprise, volontairement conçue pour spolier les Québécois, s’est opérée jusqu’à maintenant dans un silence complet grâce à la complicité des gouvernements qui se sont succédés à Québec depuis plusieurs années. Des gouvernements tous liés de près à Power Corporation comme il l’a été largement démontré. Une complicité partagée par les médias d’information, eux-mêmes contrôlés soit par les conglomérats impliqués dans cette entreprise de dépossession, soit par des gouvernements complices.

La manœuvre, en cours de réalisation, s’entoure ainsi d’un silence médiatique et étatique entier. Un couvre-feu complet assorti par une politique de diversion de l’opinion publique en nous orientant vers de faux débats de société. L’objectif : d’une part, chercher l’appui de la population pour privatiser Hydro-Québec et, d’autre part, détourner notre attention des véritables buts recherchés par ceux qui entendent prendre le pouvoir sur nos ressources énergétiques. Le but final: opérer la révolution de l’hydrogène comme nouveau et principal vecteur énergétique et s’accaparrer de cette ressource.

L’HYDROGÈNE : LE COMBUSTIBLE DE DEMAIN

Mais en fait, en matière d’hydrogène comme combustible, demain, c’est déjà aujourd’hui, c’était même avant-hier. Tous les grands constructeurs automobiles ont déjà présenté leurs moteurs à l’hydrogène.

Il n’y a rien de plus commun que l’hydrogène, élément le plus abondant de l’univers. On le trouve en grande quantité dans le Soleil et les étoiles, et sur Terre.

L’hydrogène est en voie de devenir dans un avenir très rapproché la forme d’énergie la plus recherchée et la plus utilisée au monde.

LE PÉTROLE DU FUTUR EST DANS L’EAU

Il est très simple, par électrolyse, de séparer la molécule d’eau pour en extraire l’hydrogène; un peu d’électricité fait l’affaire. Faites passer un volt et demi dans un peu d’eau, vous séparerez la molécule d’eau en ses deux composantes et en retirerez l’hydrogène. Faites transiter beaucoup d’électricité dans beaucoup d’eau, vous obtiendrez beaucoup de ce puissant combustible, déjà utilisé depuis longtemps par la NASA. C’est d’ailleurs de l’hydrogène fabriqué à Magog et à Bécancour qu’utilise l’agence américaine pour le lancement, notamment, de ses navettes spatiales. Depuis plus de quarante ans, l’emploi d’hydrogène est aussi privilégié par le programme aérospatial français ARIANE. L’hydrogène est aussi déjà utilisé, plus près de chez nous, dans nombre d’autobus de la Colombie-Britannique et par tous les équipements qui roulent à l’aéroport Pierre-Elliot Trudeau de Montréal.

Des armées d’ingénieurs, des dizaines de groupes de recherche (une soixantaine de scientifiques seulement à l’Université du Québec à Trois-Rivières) et nombre de sociétés québécoises planchent en ce moment sur la phase finale de la transition de notre société vers l’hydrogène comme combustible tout azimut de demain. Il servira à l’électrification des transports, dans le chauffage des maisons, dans les véhicules de promenade, dans l’aéronautique, partout où des besoins énergétiques se feront sentir.

Hydro-Québec, notamment, possède tous les brevets nécessaires pour le stockage et le transport de l’hydrogène. Mais tous ces efforts, toutes ces données passent sous l’écran radar des médias sensés informer la population. Et nos gouvernements, à la solde de puissants conglomérats impliqués dans la révolution de l’hydrogène, gardent le silence le plus absolu sur ce qui nous attend car ils n’entendent pas en faire profiter les Québécois. Même si ce sont les contribuables qui paient en ce moment le prix fort pour la construction de barrages en apparence inutiles ou pour de l’électricité produite à des coûts faramineux par les parcs à éoliennes propriétés des sociétés liés à des groupes tels Power Corporation, EDF et TOTAL. Pas question de nous faire profiter des avantages financiers de cette révolution par l’hydrogène. Non, ce sera réservé à un petit groupe de puissants de ce monde. Car, finalement, mettez la main sur les surplus énergétiques du Québec et utilisez nos cours d’eau pour en soutirer l’hydrogène, et vous serez, demain, à la tête du plus puissant des empires, le plus riche, aux ramifications les plus étendues. Non, il est hors de question pour les conspirateurs que cette ressource aux possibilités infinies demeure la propriété des Québécois. D’où le silence total dont les gouvernements et les médias entourent cet enjeu.

COMME LE NEZ DANS UN VISAGE

Tous les plans sont là, accessibles dès lors que l’on fouille internet avec les mots-clefs appropriés. Et la vérité, pour peu qu’on la recherche dans la bonne direction, apparaît alors comme le nez dans un visage. Le Québec a été identifié par toutes les parties impliquées comme le producteur d’électricité privilégié pour la fabrication de l’hydrogène. Le port de Sept-Îles, ouvert à l’année longue, a été retenu pour le transport de l’hydrogène liquide qui sera embarqué à bord de barges reliées entre elles et tirées en convois vers, notamment, le port allemand de Hambourg par d’énormes cargos eux-mêmes propulsés à l’hydrogène.

C’est là, dans l’hydrogène, dans la mainmise sur nos ressources hydroélectriques que réside, d’une part, la logique de développement en apparence totalement irresponsable d’Hydro-Québec qui accumule des surplus énergétiques colossaux. Une logique qui, d’autre part, a besoin du secret le plus absolu puisqu’il s’agit, à terme, de déposséder les Québécois de leur principale richesse après leur avoir fait payer le prix fort pour son développement.

Tous les débats de société auxquels on assiste en ce moment au Québec, qu’il s’agisse de la souveraineté, de la charte des valeurs québécoises, des investissements de 115 millions de dollars par Québec dans la recherche de pétrole sur Anticosti, pour ne nommer que ceux-là, sont des leurres. Pendant que le focus est fait sur le présumé pétrole d’Anticosti, l’hydrogène est en train de nous glisser entre les doigts. L’avenir que l’on nous mijote n’a rien à voir avec ces enjeux qui sont, pour les membres les plus proches du pouvoir du gouvernement québécois, très secondaires. Dans la réalité, il s’agit de détourner l’attention des Québécois de la révolution énergétique qu’on leur prépare, et de dévaloriser au maximum, à leurs yeux, Hydro-Québec, de sorte que nous en venions à souhaiter sa privatisation. Une idée que partagent déjà bon nombre de payeurs de taxes. Voilà le but final de la mascarade en cours. Car, encore une fois, les groupes financiers impliqués veulent s’assurer de pouvoir préparer en toute tranquillité et à bas prix l’achat d’Hydro-Québec et de ses actifs et d’acquérir ainsi un pouvoir illimité sur cette ressource intarissable.

Power Corporation, notamment, est au cœur de cette entreprise occulte de dépossession du peuple québécois. Sa filiale TOTAL, impliquée entre autres dans l’exploitation des sables bitumineux en Alberta, le groupe AREVA qu’il contrôle et EDF dans laquelle Power a une forte participation planchent tous avec ardeur sur la filière hydrogène. On a même déjà élaboré les plans des futures stations-services qui fourniront le nouveau carburant aux voitures à l’hydrogène; Power veut s’assurer la plus large part possible de l’énorme puissance que l’on aura soutirée aux Québécois.

L’actuelle première ministre Pauline Marois a déjà, elle-même, déclaré, dès le 10 juin 2002, que « l’hydrogène est un secteur énergétique prioritaire pour le Québec. Il fait partie des créneaux que nous entendons développer. Le gouvernement vient d’ailleurs de contribuer à la création de E-H2, une nouvelle entreprise québécoise chargée de développer et de commercialiser les technologies du projet Euro-Québec Hydro-Hydrogène et autres technologies basées sur l’hydrogène. » Il faut croire qu’elle s’était alors échappée, car elle n’a plus jamais mentionné le mot « hydrogène » publiquement par la suite quand il s’est agi de débattre des enjeux énergétiques au Québec. Elle se sert maintenant d’Anticosti pour opérer une nouvelle diversion pour retenir l’attention des groupes environnementaux et du public québécois. Mais il est vrai que les liens qui rattachent Pauline Marois à la famille Desmarais et à Power Corporation ne sont plus à démontrer.

Apparemment, les plus puissants « tycoons » de notre société sont alliés dans cette méga-collusion de nature criminelle. Comment comprendre autrement l’implication de Pierre-Karl Péladeau à la présidence d’Hydro-Québec et en politique? Ou bien il est au courant de ce qu’on entend véritablement faire de nos ressources hydroélectriques et il n’en a pas parlé, ou bien la première ministre Marois le lui a caché, ce qui apparaît invraisemblable. Est-il permis de penser que monsieur Péladeau travaille aussi à aller se chercher sa part du pactole à venir?

CONCLUSION

Nous allons maintenant nous faire faire la passe à une échelle phénoménale, par la dépossession de notre principale ressource naturelle. À moins que nous nous réveillions enfin aux réalités qui nous entourent, l’intention qui a guidée ceux qui se sont impliqués depuis des mois dans la préparation du présent dossier. Notre souhait porte, en fait, sur la nationalisation de l’hydrogène pour payer la dette du Québec.

Vous trouverez dans les prochains jours, sur notre site, en annexes, tous les liens utiles pour la démonstration que nous effectuons, et davantage d’informations sur cette gigantesque et criminelle entreprise de collusion qui tente de nous dérober notre richesse collective.

Vidéos (mise à  jour  18  mars 2014):

 

Sources: Le Groupe Avant-Garde,François Harvey ,Front Commun écologiste-Québec,Louis Robidoux

Il n’y a jamais eu autant de CO2 dans l’atmosphère depuis 800 000 ans

Pas question ici de particules fines mais bien du polluant le plus commun de notre atmosphère : le CO2, dont les concentrations ne cessent d’augmenter. Pour la première fois, le cap symbolique des 400 ppm (part par million) a été dépassé cette semaine. « On a atteint le plus haut niveau en 800 000 ans », affirme samedi Jean-Pascal van Ypersele, professeur en climatologie à l’UCL et membre du GIEC, dans De Standaard.

« On a pu remonter à 800 000 ans grâce à l’analyse de bulles d’air dans la glace de l’Antarctique », explique le climatologue. « Le CO2 est l’un des plus importants gaz à effet de serre d’origine humaine et il joue un rôle crucial dans le réchauffement de la planète« , rappelle M. van Ypersele. « La dernière fois qu’on a atteint 400 ppm remonte à 2 à 3 millions d’années. A l’époque, la température de la Terre était d’un à deux degrés plus chaude qu’aujourd’hui. Si ce scénario se répète, la glace au Groenland devrait fondre en 500 à 1000 ans, ce qui ferait monter le niveau des eaux d’environ six mètres. Nous jouons avec le feu si nous n’agissons pas.« 

Une canette de CO2 par m³ d’air

Selon Jean-Pascal Van Ypersele, les concentrations actuelle de CO2 dans l’atmosphère représentent de l’ordre d’une canette de gaz carbonique par m³ d’air. Or, ces concentrations sont amenées à augmenter encore au rythme actuel de la consommation d’énergie fossile et de la déforestation d’origine humaine; et cela indépendamment des mécanismes naturels, par nature imprévisibles(éruptions volcaniques par exemple). Mais d’autres gaz à effet de serre (GES) sont également directement ou indirectement produits par l’activité humaine, comme le méthane. Celui-ci, dont les effets en tant que gaz à effet de serre sont jusqu’à 20 fois supérieurs à ceux du CO2, est non seulement produit par l’agriculture mais également libéré dans l’atmosphère dans le processus d’extraction des gaz de schiste ou encore libéré à la faveur de la fonte du permafrost.

Ensemble, les dégagements actuels de GES conduisent à rendre probable le plus mauvais scénario d’évolution des températures à l’échelle du globe, soit une augmentation moyenne de 4° à la fin du siècle. En revanche, en agissant dès maintenant sur les quantités de GES émises, et en dépit de leur capacité d’inertie (le fait que les quantités supplémentaires de GES produits aujourd’hui développeront seulement leurs effets dans les décennies à venir), il est encore possible de stabiliser la hausse des températures, celle-ci restant toutefois inéluctable selon les projections établies par le Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat) sur la base des travaux compilés et certifiés par cette organisation.

Sources: RTBF.info

la Nasa met en garde contre la chute de l’Empire occidental

« Selon une étude financée par la Nasa, la question n’a rien de théorique: notre civilisation serait condamnée à un effondrement total. Cette mise en garde ne vient pas d’un Nostradamus des temps modernes, mais d’un groupe de scientifiques qui ont utilisé un mode de recherche original: les enseignements de l’Histoire.

Le site du Guardian rapporte que des sociologues et des naturalistes ont développé un nouveau modèle montrant comment « une tempête parfaite » pourrait détruire la civilisation actuelle.

Notre civilisation  aurait une date d'expiration...
Notre civilisation aurait une date d’expiration…

Cette nouvelle étude sponsorisée par le Goddard Space Flight Center met en lumière la manière dont l’exploitation des ressources et l’inégale distribution des richesses mènera » dans quelques décennies » à un effondrement de notre système économique. »…

 

Une étude de la Nasa met en

garde contre la chute de

l’Empire occidental


Selon une étude financée par la , la question n’a rien de théorique: notre  serait condamnée à un  total. Cette mise en garde ne vient pas d’un Nostradamus des temps modernes, mais d’un groupe de scientifiques qui ont utilisé un mode de recherche original: les enseignements de l’Histoire.

Le site du Guardian rapporte que des sociologues et des naturalistes ont développé un nouveau modèle montrant comment « une tempête parfaite » pourrait détruire la civilisation actuelle.

Cette nouvelle étude sponsorisée par le Goddard Space Flight Center met en lumière la manière dont l’exploitation des ressources et l’inégale distribution des richesses mènera  » dans quelques décennies  » à un effondrement de notre système économique.

Toutes les civilisations finissent par disparaître

L’étude réunit des données historiques montrant que la disparition des civilisations est un phénomène récurrent. Les empires romain et mésopotamien en sont deux exemples « récents« .

Pour arriver à ce constat, l’étude repose sur un nouveau modèle de disciplines croisées, baptisé Handy (Human And Nature DYnamical). L’étude est conduite par le mathématicien Safa Motesharri de la National Science Foundation des Etats–Unis. Preuve de sa crédibilité, l’étude basée sur ce modèle Handy aurait été publiée par le très sérieux Elsevier journal Ecological Economics.

Des facteurs convergents qui conditionnent le désastre

Le fait que toute civilisation est appelée à disparaître un jour pose question sur la « durabilité «  de la civilisation moderne. En étudiant la dynamique « nature-humanité » des civilisations englouties, le projet scientifique se penche sur les facteurs communs qui pourraient expliquer ces effondrements. Et ces critères déterminant au cours de l’histoire sont principalement la population, le climat, l’eau, l’et l’énergie.

Ces facteurs mèneraient au désastre lorsqu’ convergent pour générer deux fonctions sociales essentielles: « La rareté des ressources provoquée par la pression exercée sur l’écologie et la stratification économique entre riches et pauvres ont toujours joué un rôle central dans le processus d’effondrement. Du moins au cours des cinq mille dernières années« .

En général, relève l’étude, la stratification sociale riche/pauvre mène à la surconsommation des uns, les autres étant condamnés à survivre. Et l’apport des technologies n’y changerait rien, au contraire: « Les changements technologiques augmentent l’efficacité des ressources, mais aussi la surconsommation« 

Les augmentations de productivité dans l’agriculture et l’industrie au cours des deux derniers siècles ont débouché, dit l’étude, sur une augmentation de production des ressources sans profiter à l’ensemble de la population.

Deux scénarios 

Safa Motesharri et ses collègues estiment que le premier scénario possible pour notre civilisation est la réduction, par la famine, des populations pauvres. Dans ce cas, la destruction de notre monde ne serait donc pas due à des raisons climatiques, mais à la disparition des travailleurs.

Le second scénario catastrophe repose sur la surconsommation des ressources qui entraînerait un déclin des populations pauvres, suivie par celui, décalé dans le temps, des populations riches.

Comme les  et la Mayas

Dans ces deux scénarios peu enthousiasmants, les élites sont protégées dans un premier temps contre les conséquences de l’effondrement de l’environnement. C’est précisément cette inconscience des élites qui aurait entraîné la disparition des empires romain et Maya.

La conclusion des scientifiques est qu’il existe deux façons d’éviter le crash: d’abord réduire les inégalités économiques pour assurer une distribution plus juste des ressources. Et réduire dans le même temps la consommation par la diminution de l’usage des ressources non renouvelables et par la réduction de la croissance de la population.

Le modèle Handy financé par la Nasa se veut une mise en garde et une alarme à destination des gouvernements, des entreprises et des consommateurs pour qu’ils réalisent que le « business as usual » n’est pas tenable et que des mesures urgentes doivent être prises.

Et cette enquête n’est pas unique. D’autres ont également mis en avant les risques que représente la convergence temporelle des crises en matière d’, d’eau et d’énergie. Et ces études évoquent un danger à court terme: d’ici moins de 15 ans.

 

Sources:http://www.rtbf.be/info/societe/detail_une-etude-de-la-nasa-met-en-garde-contre-la-chute-de-l-empire-occidental?id=8223283

 

 

Dossier corruption politique:Michael Novak ,un ami de Philippe Couillard

Michael Novak
Michael Novak

Michael Novak était le président du conseil de SNC-Lavalin International lorsque Riad Ben Aissa a transféré plus de 50 millions de dollars dans des comptes bancaires douteux à l’étranger.

Michael Novak était le patron avec Pierre Duhaime de l’homme aujourd’hui emprisonné en Suisse.

Selon l’UPAC et l’émission Enquête de Radio-Canada, Michael Novak a signé des documents approuvant des transferts de fonds de Riad Ben Aissa.

SNC-Lavalin et Riad Ben Aissa ont transféré 22.5 millions de dollars dans un compte bancaire appartenant à Arthur Porter afin d’obtenir le contrat du Centre Universitaire de Santé McGill ( CUSM).

La co-présidente de la compagne de Philippe Couillard, l’ex-ministre Kathleen Weil, s’est dite choquée et affirma que c’était un coup bas d’associer Philippe Couillard à Arthur Porter. ( Source: Journal de Montréal et Cogeco)

En mars 2011 soit avant que les scandales n’éclaboussent SNC-Lavalin, Michael Novak a vendu la majorité de ses actions dans SNC-Lavalin et récolta la modique somme de 13 millions de dollars en pro?t.(Source: Globe & Mail)

KATHLEEN WEIL EST L’ÉPOUSE DE MICHAEL NOVAK

L’autre co-président de la campagne de Philippe Couillard est Sam Hamad. Il était un dirigeant du Groupe Roche avant de se lancer en politique.

Philippe Couillard n’a pas peur des conflits d’intérêts. N’a-t’il pas déjà travaillé pendant 4 ans pour une dictature CORROMPUE qui finance l’islam radical à travers le monde ? Il travaillait pour ARAMCO soit l’entreprise pétrolière étatique de l’Arabie saoudite dont la famille royale tire les ficelles…

Est-ce que Robert Bourassa aurait accepté d’être nommé au comité de surveillance du SCRS à Ottawa ?

L’entreprise PORTER, COULLARD ET ASSOCIÉS a été mise sur pied le 22 juin 2010 soit deux jours avant la nomination de Philippe Couillard au SCRS en compagnie d’Arthur Porter.

Saviez-vous qu’une loi du Ministère de la Santé du Québec empêche les directeurs d’hôpitaux d’avoir d’autres emplois à l’extérieur de leur fonction et qu’ils doivent consacrer leur énergie à leur emploi ?

/Philippe Couillard devait connaitre les règlements ou la loi de ce ministère… lorsqu’il travaillait avec Porter au SCRS ou à la minière Canadian Royalties ?
VOTEZ EN TOUTE CONNAISSANCE DE CAUSE !
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Le 18 août 2008, Philippe Couillard se joint à Persistence Capital Partners, à titre de partenaire du Fonds d’investissements PCP en santé27. Un fond visant à financer des initiatives de santé autant publique que privée. Il fut également, de 2011 à 2012, conseiller au Groupe Secor, une firme-conseil indépendante de stratégie au Canada.

Le 24 juin 2010. il est nommé au Comité de surveillance des activités de renseignement de sécurité (CSARS) qui exerce de l’extérieur, au nom du Parlement et du public canadien, une surveillance sur le Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS).

Il enseigne la gouvernance des systèmes de santé aux étudiants de l’Université McGill, poste partagé entre les facultés de médecine et de droit.

Il est membre des conseils d’administration de deux sociétés canadiennes de biotechnologie : Amorfix Life Sciences et Thallion Pharmaceuticals, inscrites à la Bourse de Toronto (TSX).

Philippe Couillard fut également (ou est encore ) membre du conseil consultatif international mis sur pied par le ministre de la santé d’Arabie saoudite, (un pays intégriste islamiste qui applique la charia).

Le 5 avril 2011, il est nommé président du Conseil d’administration de la Fondation de recherche en santé’(FRS) des Compagnies de recherche pharmaceutique du Canada (Rx&.

D’étranges relations d’affaires dans le pays le plus corrompu d’Afrique

Regardez bien ce bureau...centrez ces armoiries au mur et reconnaissez Michael Novak  ,celui qui tend la main.
Regardez bien ce bureau…centrez ces armoiries au mur et reconnaissez Michael Novak .
Reconnaissez le même bureau avec une panoplie  de hauts gradés du FMI (version Nigéria) ,de responsables économiques du Nigéria et certaines personnes liées au ministère de l'intérieur,là-bas.
Reconnaissez le même bureau avec une panoplie de hauts gradés du FMI (version Nigéria) ,de responsables économiques du Nigéria et certaines personnes liées au ministère de l’intérieur,là-bas.

(À suivre)

Source :Denis Ratté

Maîtres chez nous, version péquiste

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Maîtres et prospères chez nous à la sauce péquiste
Comme les conservateurs de Stephen Harper, les péquistes de Pauline Marois dépensent des millions en publicité, dans les médias écrits et parlés, afin (à ce qu’ils prétendent) de faire connaître les mérites de leurs politiques économiques. Dans les faits, ils dépensent des fonds publics pour se faire de la publicité gratuite. Une façon un peu subtile de contourner les lois il me semble. Quant aux bénéfices escomptés de leurs politiques économiques et fiscales, pour le monde ordinaire, on repassera. Ces millions d’argent public, utilisés à des fins politiques, n’empêchent pas les gouvernements de sabrer des millions dans les services publics à la population qu’ils clament servir et défendre. Et Pauline Marois, qui appelle les Québécois à être solidaires… du 1%.

La cimenterie Beaudoin-Bombardier en Gaspésie
La famille Beaudoin-Bombardier, de la compagnie Bombardier, continue, et c’est là sa véritable expertise, à recevoir des milliards en fonds publics et en biens publics (train, avionnerie, terrains, etc.), même si cette compagnie crée plus d’emplois dans les pays à bas salaires qu’au Québec et qu’au Canada. Alors que Bombardier végète depuis plusieurs années, même en étant inondée de milliards de subventions gouvernementales, la famille Beaudoin-Bombardier a cru bon de se lancer dans la cimenterie, encore une fois avec l’appui financier de l’État. C’est tellement facile de se lancer dans n’importe quoi quand on est «backé» par l’État! Me semble que les Beaudoin et les Bombardier devraient s’occuper à temps plein de la compagnie Bombardier qui prend de l’eau toujours plus et qui se fait damer le pion par d’autres avionneries, dont entre autres la brésilienne Embraer. Mais non, comme les autres affairistes, ils pensent qu’ils ont le talent de faire n’importe quoi, n’importe quand, appuyés de gros fonds publics investis dans leur patente. Mais, malheureusement, ils n’ont pas ces talents, surtout quand, dans un contexte concurrentiel, ils doivent se frotter à des firmes étrangères.

Ah que Pauline Marois était encore une fois «béatement» contente de nous annoncer que les contribuables allaient, sans avoir été consultés, investir 425 millions (Québec 250M, investissement Québec 100M et la Caisse de dépôt 75M) dans la business des Beaudoin-Bombardier, qui auront le contrôle majoritaire de la cimenterie avec un investissement minoritaire. Ils ont fait la même chose avec la compagnie Bombardier en émettant à la famille plein d’actions à droit de votes multiples. Les actionnaires «ordinaires» avaient droit, quant à eux, à des actions subalternes. Toujours avec le fric du monde, Ottawa, par le biais de Développement économique Canada, allongera 250 millions. Par ici la bonne soupe. Et Québec Inc. Qui persiste à clamer haut et fort «plus de privé et moins d’État» et de vanter l’économie de marché avec sa pseudo main invisible et la très présente main visible de l’État réservée à la classe dominante.

En passant, Power Corp., propriétaire de La Presse et du Soleil, détient quant à elle 21% dans Lafarge, une autre grosse cimenterie au Québec et une multinationale française qui exploite plusieurs bétonnières et cimenteries dans la belle, en tout cas pour les privilégiés, province. Moins belle pour les autres. Le privé peut tout faire mais pas nous collectivement part le biais de nos sociétés d’État qui sont confinées à jouer le rôle d’entremetteur et de pourvoyeur de fonds aux opportunistes avec l’assentiment de leurs élus.

On est loin du «Maître chez nous» lancé dans les années soixante par Jean Lesage et René Lévesque, qui ont nationalisé Shawinigan Light + Power, Montreal Light + Power et d’autres afin de créer notre formidable instrument public qu’est Hydro-Québec et que les péquistes sont en train de détourner de son essence en le mettant au service des compagnies. Comme le privé ne voulait pas investir la majorité des fonds, la famille milliardaire Beaudoin-Bombardier s’est tournée vers sa famille de politiciens. Les banques privées ont prêté mais avec des garanties fournies par l’État et en ayant l’assurance que leurs créances soient privilégiées par rapport aux prêts des gouvernements, qui deviennent ainsi des créances ordinaires, c’est-à-dire qu’elles ne vaudront rien en cas de difficultés financières.

115 millions dans les bineries Pétrolia et Junex
Ça fait plus de dix ans que les actionnaires de Pétrolia et de Junex (qui ont reçu gratos les droits d’exploration qui appartenaient jadis à Hydro-Québec, gracieuseté de Jean Charest) cherchent de grosses pétrolières pour s’embarquer dans leur quête de recherche pétrolière et gazière dans l’île d’Anticosti et dans le golfe du Saint-Laurent, sans succès. Faut les comprendre, elles ne veulent pas s’associer avec des amateurs qui n’ont aucune expérience valable dans le domaine et qui n’ont pas du tout une cenne noie. Ça ne fait pas du tout sérieux aux yeux des transnationales pétrolières.

Et puis bang voilà, après l’embauche et l’incessant travail de leurs plusieurs lobbyistes, voilà qu’en grande pompe, comme c’est son habitude, Pauline Marois nous annonce, avec tambours et trompettes, que Québec, avec encore une fois des fonds publics, va investir 115 millions dans l’aventure très risquée de la recherche pétrolière à l’île d’Anticosti, en coupant les coins très ronds sur la protection de l’environnement. Les dirigeants de Pétrolia et de Junex l’ont affirmé : «Sans Québec, l’aventure pétrolière à l’île d’Anticosti n’aurait jamais eu lieu» (Le Soleil, 15 février 2013).

Pourquoi ne pas nationaliser l’éolien?
Une façon plus sérieuse et plus rentable pour le Québec aurait été de nationaliser toute l’énergie éolienne au Québec, que le parti québécois et les libéraux de Jean Charest ont octroyé à des investisseurs étrangers de France, des Etats-Unis et d’ailleurs. Quelle est la logique d’octroyer plein d’énergie éolienne, au Québec même, à la société d’État française Énergie de France (EDF) et d’interdire à Hydro-Québec, notre propre société d’État, à soumissionner pour de l’énergie éolienne ici même au Québec? Bien entendu, le PQ a concédé récemment quelques kilowatteures d’éoliennes à Hydro-Québec pour impressionner la galerie. Mais est-ce en agissant ainsi que l’on va devenir maîtres et prospères chez nous?

C’est drôle, il n’y a pas si longtemps la ministre Martine Ouellet et l’écologiste Daniel Breton étaient de farouches partisans de la nationalisation de l’éolien au Québec de même que, oh surprise, le volubile ministre Bernard Drainville : «Nationaliser l’éolien. Hydro-Québec doit devenir le maître d’œuvre comme l’hydro-électricité» (La Presse, 18 septembre 2009). Puis-je à nouveau citer les propos de Daniel Breton tenus au mois de septembre 2013? «Les compagnies étrangères dans l’énergie éolienne : «ça n’a aucun sens». L’énergie éolienne au Québec représente : «Un pillage de 1 milliard… par année»

Pour lire  la suite de l’article original:Article de Léo-Paul Lauzon