Il faut le dire , il ne faut pas avoir peur des mots: le passeur de haute qualité est le fils de l’Ambassadeur actuel de Madagascar au Canada: HORACE CONSTANT . Un pilote du nom de HORACE EDDY qui transporte les valises bourrées de lingots d’or sans passer par la douane, tout cela sous la houlette du frère du GAL RAVALOMANANA qui est un officier de gendarmerie à Tana. C’est comme cela que les trafiquants s’organisent et il faut que l’Etat de Magadascar prenne ce problème très au sérieux,car le Canada ne fera rien:l’argent et le profit passant au-dessus de l’honneur.
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L’État sioniste d’Israël
Missiles iraniens supposément saisis à Gaza.
Pour une première fois, le département de la propagande de Tsahal,l’armée d’invasion mercenaire d’Israël, publie des photos de la cargaison d’armes entièrement exportés de l’ Iran aux terroristes de Gaza. L’envoi contient 181 mortiers lourds, 400 000 balles, et des dizaines de M-302 roquettes qui peuvent frapper n’importe où dans l’état sioniste d’ Israël. Avec ses armes exposées dans le monde, l’Iran ne peut plus nier ses intentions pour terroriser les civils israéliens par des procurations,crie les pontes sionistes sur tous les toits. Pendant ce temps,Israël vend des armes à Al Qaïda en Syrie et tend la main aux Américains pour recevoir le paiement.
La pierre IKIBUYE CYA SHARI à la frontière du Burundi-Akanyaru. Les légendes anciennes du terroir racontent qu’à l’intérieur de la pierre , il y avait un autre monde, dont vivent aussi les autres humains…Légende racontée par les anciens des villages voisins.Sur une immense étendue de terrain,cette pierre est unique.D’ou vient-elle?.
Ce matin,19 mars 2014,à 8h00 (heure de Montréal,Québec),la radio donnait ces nouvelles:
1-De nombreux témoins (des pêcheurs) ont aperçu l’appareil volant à très basse altitude.
2- Un simulateur de vol très sophistiqué a été découvert dans l’appartement du commandant de bord.
2- Deux intrus se seraient infiltré à bord lors du décollage.
La police a perquisitionné les domiciles des deux pilotes et examinent le simulateur de vol que le commandant de bord possédait chez lui. Son soutien à l’opposition malaisienne a attiré l’attention. « Le Monde » écrit que « des messages postés sur Facebook indiquent que le pilote était un opposant actif à la coalition qui dirige la Malaisie depuis 57 ans.
Avec le mystère de la disparition non encore inexpliquée du Malaysia Airlines vol MH370 ,un approfondissement des scénarios innombrables ont jusqu’à présent vu le jour afin de percer ce qui aurait pu réellement se passer lorsque l’avion de ligne a disparu des écrans radar.
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Le vol MH370 est un vol de la compagnie aérienne Malaysia Airlines opéré par un Boeing 777-200ER entre Kuala Lumpur et Pékin, disparu au-dessus du golfe de Thaïlande le 8 mars 2014. L’appareil transportait 239 personnes. D’après les autorités malaisiennes, le vol MH370 aurait perdu le contact avec les techniciens du contrôle aérien une heure après le décollage.
Après avoir dépassé Kota Bharu, l’avion aurait ensuite changé de trajectoire en réduisant son altitude de vol. Selon le « Washington Post », il semblerait que les téléphones portables de certains passagers sonnent encore et que certains voyageurs soient encore connectés sur QQ (Un service de tchat chinois). Que s’est-il passé ? Où est cet avion ? Que lui est-il arrivé ? Beaucoup de questions qui restent encore sans réponse.
Zaharie Ahmad Shah ,le commandant de bord du vol 370.La Malaisie a confirmé que les derniers mots provenant du cockpit (« Eh bien bonne nuit ») avaient été prononcés après la fermeture délibérée d’un système clé de communication. Ci-dessus, une photo non datée de Zaharie Ahmad Shah, le commandant de bord du Boeing volatilisé. (Newscom/eyepress/Sipa)
«Nous devons garder à l’esprit que nous en sommes encore au début de l’enquête, bien qu’une semaine se soit écoulée depuis le décollage de l’avion», note Anthony Brickhouse, membre de la Société internationale des enquêteurs sur la sécurité aérienne.
«Nous n’avons pas beaucoup d’indices: pas d’avion, pas d’épave, pas beaucoup de données électroniques provenant de l’appareil».
La zone sur laquelle l’armée australienne concentre ses efforts s’étale sur 600.000 kilomètres carrés, a-t-on annoncé le 18 mars. Il faudra des semaines pour la parcourir. En tout, les recherches vont du nord de la Thaïlande à l’Asie centrale pour le corridor nord (qui recouvre une partie de la Chine), et de l’Indonésie au sud de l’océan Indien pour le corridor sud. (AP Photo/The Australian Maritime Safety Authority)
Les données satellitaires collectées ne permettent pas de déterminer l’endroit où l’appareil se trouvait, au terme des presque huit heures de vol – une heure avant qu’il disparaisse des radars, puis près de sept heures une fois les communications rompues – ses réserves de carburant lui permettaient de voler quelque huit heures.
Le MH370 a changé de cap une heure après son décollage de Kuala Lumpur à destination de Pékin, avec 239 personnes à bord.
Il était 01H30 du matin, samedi 8 mars, la nuit était claire et le Boeing 777, un des avions les plus sûrs au monde, n’a envoyé aucun signal de détresse.
Le pilote d’un AP-3C Orion australien pendant les recherches, le 17 mars. Alors que l’enquête entre dans son 11e jour, les éléments connus avec certitudes sont rares, parfois contradictoires, et suscitent la sidération face à ce qui apparaît comme l’un des plus grands mystères de l’histoire de l’aéronautique moderne. (AFP PHOTO / ROYAL AUSTRALIA AIR FORCE)
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Les preuves de la conspiration
La police des Maldives examine les témoignages rapportés par un site d’information local selon lequel des habitants ont vu « un avion gros porteur volant à basse altitude » le jour de la disparition mystérieuse du vol MH370.
Dans un communiqué publié mardi 18 mars au soir, la police a indiqué qu’elle examinait les informations du site internet d’un média local, Haveeru, selon lequel des habitants ont vu un gros avion survoler une île reculée de l’archipel, Kuva Huvadhoo, le 8 mars.
« Je n’avais jamais vu un avion voler si bas au-dessus de notre île »
« La police étudie les informations d’un média indiquant qu’un avion volant à basse altitude a été vu au-dessus de Kuda Huvadhoo », selon ce communiqué.
Plusieurs fausses pistes ont déjà été explorées après des témoignages de gens affirmant avoir vu le Boeing 777 de Malaysia Airlines disparu mystérieusement avec 239 personnes à bord. L’avion a décollé de Kuala Lumpur samedi 8 mars à 00H41 (16H41 GMT vendredi) en direction de Pékin.
Les témoins cités par le site Haveeru affirment avoir vu un avion blanc avec des bandes rouges se dirigeant vers la pointe sud de l’archipel.
« Je n’avais jamais vu un avion voler si bas au-dessus de notre île. Nous avons déjà vu des hydravions mais celui-ci n’en était pas un. Je pouvais même clairement distinguer ses portes », déclare ainsi un pêcheur des Îles Maldives témoin cité par le site.
« Un très fort bruit d’un avion volant de façon inhabituellement basse »
Le journaliste du site Farah Ahmed a déclaré avoir réuni plusieurs témoignages similaires.
« Ces personnes ont d’abord entendu un très fort bruit d’un avion volant de façon inhabituellement basse et sont sortis pour le voir », a déclaré le journaliste par téléphone depuis la capitale des Maldives, Male, d’où décollent et atterrissent chaque jours des dizaines d’avions transportant des touristes.
La disparition du Boeing de Malaysia Airlines mobilise les efforts de plus de 25 pays dans de vastes régions du monde : du nord de la Thaïlande à l’Asie centrale pour le corridor nord (qui recouvre une partie de la Chine), de l’Indonésie au sud de l’océan Indien pour le corridor sud.
Les Maldives, situées loin des zones de recherche, ne font pas partie des pays concernés par ses recherches.
La Thaïlande a repéré un « appareil non identifié »
La Thaïlande a repéré un « appareil non identifié » changeant plusieurs fois de direction en examinant les données radars du moment où le vol MH370 de Malaysia Airlines a perdu le contact avec le contrôle aérien, a indiqué un porte-parole de l’armée de l’air.
A la demande des autorités malaisiennes, l’armée de l’air a vérifié lundi les informations de ses radars de la région sud, a précisé Monthon Suchookorn.
Ils ont montré que le samedi 8 mars « à 0h28, six minutes après la disparition du vol MH370, un appareil non identifié volait dans une direction sud-ouest », à l’opposé de la direction prévue du Boeing 777 effectuant la liaison Kuala Lumpur-Pékin, a-t-il déclaré.
Cet horaire semble correspondre à la dernière transmission du transpondeur du vol MH370 (01H21 heure malaisienne, 00H21 heure thaïlandaise), quelque part entre la côte orientale de la Malaisie et le sud du Vietnam.
« L’appareil est allé plus loin vers le sud vers Kuala Lumpur et le détroit de Malacca, avant de tourner vers le nord » vers la mer Andaman, à l’ouest de la péninsule malaisienne, a-t-il ajouté.
Le signal, qui « n’était pas clair et n’arrêtait pas de s’interrompre », a alors disparu, a-t-il encore indiqué, précisant que les informations avaient été transmises à Kuala Lumpur.
Interrogé sur la raison pour laquelle ces éléments étaient divulgués seulement plus de dix jours après la disparition de l’avion, il a assuré que la Thaïlande n’avait « pas caché d’informations ».
« L’appareil n’était pas dans l’espace aérien thaïlandais et n’était pas une menace pour la Thaïlande », a-t-il noté.
Et « ce n’est pas confirmé que l’appareil était le vol MH370 », a-t-il insisté.
Le cap changé via l’ordinateur de bord ?
Le changement de cap vers l’ouest qui a détourné le Boeing 777 de la Malaysia Airlines disparu de sa trajectoire le 8 mars avec 239 personnes à bord a été réalisé via un code informatique vraisemblablement programmé par quelqu’un dans le cockpit, selon de hauts responsables américains cités par le « New York Times » lundi 17 mars.
Au lieu d’agir manuellement sur les commandes, la personne à l’origine de cette modification délibérée du parcours de vol aurait effectué sept ou huit frappes sur l’ordinateur situé entre le commandant de bord et son copilote, selon les mêmes sources. Le système de gestion de vol (FMS), logiciel utilisé par les pilotes, dirige l’avion de point en point dans un plan de vol spécifié avant le vol. Le quotidien affirme que l’on ignore si le plan de vol a été reprogrammé avant ou après le décollage.
Une découverte qui renforcerait la conviction des enquêteurs selon laquelle le vol MH370 a subi un détournement délibéré, affirme le « New York Times ». Cela aurait également accru l’attention portée sur le pilote et le copilote.
Une zone de recherche élargie
Selon des responsables de la sécurité américains et européens, les vérifications effectuées par divers gouvernements sur les passagers et membres d’équipage n’ont pas, à ce jour, révélé de liens avec des groupes d’activistes ou quoi que ce soit d’autre qui pourrait expliquer ce mystère.
Mardi, l’ambassadeur de Chine en Malaisie cité par l’agence Chine Nouvelle a de son côté déclaré aux journalistes que Pékin avait écarté la responsabilité des passagers chinois, qui constituaient environ les deux tiers des passagers. « On n’a trouvé aucune preuve que des passagers chinois aient pu détourner l’avion ou être les auteurs d’un attentat », a-t-il fait savoir.
La possibilité d’un suicide du pilote ou du copilote est encore envisagée, mais ce n’est qu’une piste parmi d’autres.
Les enquêteurs ont acquis la conviction que quelqu’un a coupé le transpondeur, qui permet à l’avion d’être identifié, et le système Acars, qui transmet des données de maintenance, et que l’avion a pris la direction ouest, franchi la péninsule malaisienne et suivi une route commerciale en direction de l’Inde.
Ce qui se passe ensuite est plus incertain. L’avion, qui disparaît des écrans radar militaires malaisiens à environ 320 km au nord-ouest de l’île de Penang, aurait pu voler pendant six ou sept heures encore, ce qui représente des milliers de km.
Mais les signaux satellites qui fournissent les seuls indices ne sont pas conçus pour localiser l’appareil. Le mieux qu’ils puissent faire est de placer l’avion sur deux grands arcs au moment du dernier signal – un arc nord s’étendant du Laos à la mer Caspienne, un arc sud de l’ouest de l’Indonésie à l’océan Indien au large de l’Australie.
Des enquêteurs américains cités par le New York Times avancent que ce changement de cap n’a pas été effectué manuellement, mais via un code informatique vraisemblablement programmé par une personne dans le cockpit grâce au système de gestion de vol (FMS), logiciel utilisé par les pilotes.
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Toutefois, il faut encore se poser les bonnes questions.
Un Boeing 777 volants à 100 mètres d’altitude pour esquiver les radars;
sera-t-il assez haut pour amorcer son atterrissage ? – non, il n’aura pas le temps de réduire sa vitesse
S’il la réduit il se casse la gueule ou s’il essaye d’atterrir il se fracasse quand même la tronche de cause d’une vitesse trop élevée.
Il lui fallait obligatoirement qu’il reprenne de l’altitude pour atterrir quelque part, donc voler rase-motte en mode furtivité pour après se refaire repéré à l’atterrissage c’est lol de lol.
Dans toute cette affaire il n’y a qu’une question clé qui est très fortement enquêtable que même les médias n’ont pas puisque cette information n’a pas été donnée.
Je veux parler de la dernière apparition et des informations sur les écrans radars. À sa dernière apparition sur les écrans radars il y a deux indices très importants surtout pour une enquête. L’altitude et la vitesse. Sur ses deux données, c’est silence radio des autorités.
Si la dernière apparition du Boeing était en haute altitude, alors l’avion a disparu en altitude. Autant dire boom.
Si l’avion perdait de l’altitude jusqu’à rase-motte, les radars s’en seraient aperçu. Aucune info la dessus.
Un militaire vietnamien scrute scrute l’immensité à bord d’un AN-27 survolant la zone de recherche de l’avion Malaysia Airlines disparu, vendredi 14 mars. Les recherches se sont étendues à l’Océan indien, après de « nouvelles informations » citées par la Maison Blanche suggérant que l’appareil a continué de voler pendant plusieurs heures après sa disparition des écrans radar. (HOANG DINH NAM/AFP)
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Les systèmes de transmission ont régulièrement cherché à se connecter à un ou plusieurs satellites relais. D’après un membre de la police malaisienne ayant requis l’anonymat, l’hypothèse selon laquelle une personne ayant des notions de pilotage aurait pris les commandes du vol Kuala Lumpur-Pékin serait à l’étude.
Des équipes de recherche et de sauvetage de plus de deux douzaines de pays parcourent de grandes étendues de terre et de mer dans l’espoir de trouver une trace de l’avion prétendument condamné, mais en vain.
Le fait que l’avion a disparu en plein vol ,continue de rendre tout le monde perplexe, avec aucune des théories proposées produisant une réponse rapide à la disparition déconcertante du jet.
Néanmoins, un scénario récent suggère l’avion disparu aurait dévié de sa route après son dernier contact avec la tour de contrôle, ce qui rend le « cliffhanger » déjà perplexe encore plus compliqué.
« Un avion de ligne malaisien manquant semble avoir été délibérément dirigé sa route après que quelqu’un à bord fermer ses communications », a déclaré le Premier ministre malaisien Najib Razak.
Cela met en lumière qu’ un scénario de détournement est dans le domaine du très possible. Et garder à l’esprit que la fermeture des systèmes de communication d’un avion n’est pas une mince affaire , car elle nécessite des connaissances spécialisées.
Le scénario fait beaucoup penser à de nombreux films de science-fiction devenus des classiques. Nous n’avons qu’à penser au film « This island,Earth » pour s’en convaincre.
Navires et avions en passant par cette zone mystérieuse étaient, selon une théorie, prise par des «étrangers» qui volent dans les ovnis, et c’est pourquoi l’avion a disparu sans laisser de trace.
Maintenant, avance rapide jusqu’à aujourd’hui, il y a des suppositions que Malaysia Airlines vol MH370 aurait été arrachés par des «étrangers». Le motif? Pas clair!
Ceux qui ont mis en avant le scénario «étranger» soutiennent que les êtres extra-terrestres ont donc la pointe d’une technologie que le détournement d’avions, en plus de couper ses signaux de communication est un morceau de gâteau pour eux.
Bien que ce scénario semble tiré par les cheveux, nous pouvons mettre un spin plus «terrestre» sur elle pour rendre la théorie la plus plausible.
Supposons que les soi-disant « étrangers » ne sont pas venus de l’espace, mais qu’ils étaient terrestre «les étrangers», des gens comme nous, des étrangers qui ont embarqué le plan posant que les passagers et l’avion de ligne seraient détourné à un moment opportun,prévu.
Certains disent que les pirates de l’air auraient pu être le(s) pilote (s) ou des gens de l’équipage. Eh bien, cela fait peu de différence. Ce qui compte, c’est que certaines personnes étaient à bord avec préméditation. Ensuite, ils ont pris le contrôle de l’avion et ont fait diriger sa route:tout est supposé.
La police malaisienne a indiqué mardi 11 mars avoir identifié les deux hommes ayant embarqués à bord de l’appareil avec un faux passeport. Il s’agit de deux Iraniens de 18 ans et 29 ans. Les autorités restent cependant sceptiques sur le profil terroriste des deux hommes et privilégient l’hypothèse d’immigrés clandestins. (AFP PHOTO / MANAN VATSYAYANA)
Le scénario suggère que l’avion aurait pu être forcé à voler bas, sur un terrain montagneux, si possible, pour éviter d’être ramassé par les radars, et emmené vers une destination inconnue.
Si la théorie peut s’avérer vrai, la première question venant à l’esprit concernerait le motif derrière le détournement. Jusqu’à présent, aucune demande n’a été faite par les pirates de l’air présumés, ce qui rend la saga d’autant plus compliquée. Le conseil d’administration aurait pu être une ou plusieurs personnes d’intérêt pour les pirates de l’air présumés. Ou il aurait pu être un autre motif (s).
Et comment est-il qu’aucun signal de l’avion de ligne s’est ramassé sur le radar? Il pourrait y avoir deux explications possibles.
Tout d’abord, les «étrangers» de la terre ont une connaissance approfondie de la navigation de l’avion et d’autres systèmes techniques, et par conséquent,peuvent les fermer pour couper les communications. Puis ils ont dirigé l’appareil hors cours vers leur destination.
La deuxième théorie encore possible , ahurissant, c’est que l’avion aurait pu être prise dans un endroit top secret fortement protégés par des systèmes électroniques à la pointe de la technologie qui envoient des faisceaux pour créer un bouclier numérique, un dôme de protection qui ne ne retient aucun signal sortant, mais retient les entrants, ce qui rend la zone impénétrable à toute transmission numérique.
Si l’avion a atterri dans un tel endroit, alors il ne peut ni envoyer ni recevoir des signaux.
Des bateaux vus depuis un AN-26 de l’armée vietnamienne, le 10 mars. La Chine, dont 153 ressortissants se trouvaient à bord de l’appareil et qui reproche à la Malaisie de n’avoir pas immédiatement engagé tous les moyens nécessaires, a annoncé le redéploiement de dix satellites à haute résolution pour l’aide à la navigation, l’observation des conditions météorologiques, les communications.
Et il y a un autre point.
Notez que l’avion était un Boeing 777-220ER, qui est de six étages et de 209 pieds (64 mètres) de long, avec une envergure de 200 pieds (61 mètres).
Un tel monstre a besoin d’une piste colossale au sol pour atterrir, ce qui suggère que l’emplacement supposé doit être une structure massive. Cela signifierait que l’emplacement, qui bénéficierait d’une soi-disante protection numérique globale, pourrait être quelque chose ressemblant à une base militaire gigantesque.
Si oui, alors le détournement était un mouvement bien organisé et coordonné, sans motif explicable pour l’instant.
Peu importe ce qu’il est advenu du vol MH370, sa disparition est sans doute l’un des incidents les plus mystérieux de toute l’histoire de l’aviation.
Lorsque l’avion a totalement disparu dans une quelconque conjecture :est-ce que oui ou non le mystère ne sera jamais élucidé ?Tout cela restera à voir.
Les enquêteurs pourront-ils trouver une réponse, ou vont-ils être pris dans des eaux inconnues pendant que de nouveaux développements se dérouleront?
Seul le temps nous le dira, ou peut-être jamais!
La dernière position connue du vol MH370. L’armée malaisienne, citant des analyses radars, avait évoqué dimanche l’hypothèse que l’avion ait fait demi-tour vers Kuala Lumpur. Mais un demi-tour aurait dû déclencher des alertes, alors qu’aucun signal de détresse ou d’aucune sorte n’a été envoyé par le pilote expérimenté. (AP Photo/flightradar24.com)
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qui sont le pilote et le copilote
du Boeing disparu
L’enquête autour du vol MH370 disparu il y a plus d’une semaine s’est resserrée lundi 17 mars autour des pilotes, la Malaisie ayant confirmé que les derniers mots, « Eh bien bonne nuit », provenant du cockpit avaient été prononcés après la fermeture délibérée du système ACARS, un système clé de communication. D’après la compagnie, le copilote est l’auteur de cette phrase.
Le copilote, un homme « pieux et sérieux »
Fariq Abdul Hamid, 27 ans, avait rejoint Malaysia Airlines à 20 ans et étudié le pilotage sur l’île malaisienne de Langkawi. Il est le fils d’un haut responsable du ministère des travaux publics d’un des Etats du pays.
Le jeune homme a fait parler de lui pour avoir invité dans le cockpit lors d’un vol reliant la Thaïlande à Kuala Lumpur en 2011 une jeune passagère, qui a témoigné sur la télévision australienne. Il est formellement interdit d’inviter un passager dans la cabine de pilotage, depuis les attentats de septembre 2001.
« Sa famille et ses amis le décrivent comme un homme pieux et sérieux professionnellement, rejetant certains articles le décrivant comme un Dom Juan des cockpits », écrit cependant « Le Monde ».
C’est un « bon garçon », d’un naturel doux, qui allait régulièrement à la mosquée de son quartier, à l’extérieur de Kuala Lumpur et « ne cherchait pas à se faire remarquer », selon les dires de l’imam. Fariq Abdul Hamid suivait aussi, de temps en temps, des cours d’éducation religieuse.
Le profil Facebook de Farid Ab Hamid.
Le copilote était apparu en février dans une émission sur CNN, où il aidait à piloter un Boeing 777-200 de Hong Kong à Kuala Lumpur, avec le correspondant de la chaîne, Richard Quest. « C’était intéressant de voir comment il avait posé l’avion au sol », a déclaré le journaliste sur le site internet de CNN. Il qualifie la technique de Fariq de « parfaite ».
Le commandant de bord, un opposant actif
La police a perquisitionné les domiciles des deux pilotes.
Au domicile de Zaharie Ahmad Shah.
Chez Zaharie Ahmad Shah, qui travaille pour la compagnie malaisienne depuis 1981, et compte 18.365 heures de vol à son actif, ils ont trouvé un simulateur de vol. Elément qui, selon les observateurs, n’est pas si rare chez un pilote passionné, comme semblait l’être ce vétéran. Selon plusieurs messages qu’il a posté lui-même sur des forums spécialisées et les réseaux sociaux, Zaharie Ahmad Shah a lui-même construit son simulateur de vol de Boeing 777, l’avion qu’il pilotait en réalité.
Le simulateur de vol du commandement de bord. Image postée le 17 novembre 2012 sur le forum X-Sim. (DR)
Le capitaine Zaharie et son simulateur. (DR)
Il possédait aussi plusieurs modèles réduits d’avions dont il postait les photos sur son compte « Facebook » :
Ainsi qu’un mini-hélicoptère.
Sur sa chaîne YouTube, Zaharie Ahmad Shah avait mis en ligne plusieurs vidéos liées à l’athéisme. Le pilote avait également posté un lien vers « The God Delusion », documentaire du biologiste Richard Dawkins qui conteste l’existence de Dieu.
Au lendemain des attentats de Boston, le pilote avait posté ses condoléances pour les victimes :
Shah avait aussi téléchargé plusieurs vidéos dans lesquelles il expliquait, avec enthousiasme, comment réparer un climatiseur, des fenêtres abîmées et autres travaux de bricolage.
Enfin, le commandant de bord était un amateur de bons petits plats, qui partageait ses créations culinaires sur sa page Facebook :
Son soutien à l’opposition malaisienne a attiré l’attention. « Le Monde » écrit que « des messages postés sur Facebook indiquent que le pilote était un opposant actif à la coalition qui dirige la Malaisie depuis 57 ans. La veille de la disparition, il aurait eu l’intention d’assister à l’audience condamnant en appel à cinq ans de prison pour sodomie l’opposant Anwar Ibrahim. »
Le quotidien écrit cependant que ses proches ne croient pas à un sabotage. « S’il vous plaît, laissons-les d’abord trouver l’avion. Zaharie n’est pas suicidaire, il n’est pas un exalté politique comme le disent certains médias étrangers », déclare un pilote de Malaysia Airlines. Et d’ajouter : « Est-ce qu’on n’a pas le droit d’avoir une opinion politique ? »
Peter Chong, membre de l’opposition et ami du pilote, décrit ce dernier comme quelqu’un de « joyeux, de jovial , qui aime les gens. Faire quelque chose comme ça qui va faire tant de mal à plus de 200 personnes, plus les familles, ce n’est pas lui », dit-il.
Zaharie serait séparé ou divorcé de son épouse bien qu’ils partagent la même maison, à proximité de l’aéroport international de Kuala Lumpur. Ils avaient trois enfants.
Ce matin,19 mars 2014,à 8h00 (heure de Montréal,Québec),la radio donnait ces nouvelles:
1-De nombreux témoins (des pêcheurs) ont aperçu l’appareil volant à très basse altitude.
2- Un simulateur de vol très sophistiqué a été découvert dans l’appartement du commandant de bord.
2- Deux intrus se seraient infiltré à bord lors du décollage.
La police a perquisitionné les domiciles des deux pilotes et examinent le simulateur de vol que le commandant de bord possédait chez lui. Son soutien à l’opposition malaisienne a attiré l’attention. « Le Monde » écrit que « des messages postés sur Facebook indiquent que le pilote était un opposant actif à la coalition qui dirige la Malaisie depuis 57 ans.
Avec le mystère de la disparition non encore inexpliquée du Malaysia Airlines vol MH370 ,un approfondissement des scénarios innombrables ont jusqu’à présent vu le jour afin de percer ce qui aurait pu réellement se passer lorsque l’avion de ligne a disparu des écrans radar.
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Le vol MH370 est un vol de la compagnie aérienne Malaysia Airlines opéré par un Boeing 777-200ER entre Kuala Lumpur et Pékin, disparu au-dessus du golfe de Thaïlande le 8 mars 2014. L’appareil transportait 239 personnes. D’après les autorités malaisiennes, le vol MH370 aurait perdu le contact avec les techniciens du contrôle aérien une heure après le décollage.
Après avoir dépassé Kota Bharu, l’avion aurait ensuite changé de trajectoire en réduisant son altitude de vol. Selon le « Washington Post », il semblerait que les téléphones portables de certains passagers sonnent encore et que certains voyageurs soient encore connectés sur QQ (Un service de tchat chinois). Que s’est-il passé ? Où est cet avion ? Que lui est-il arrivé ? Beaucoup de questions qui restent encore sans réponse.
Zaharie Ahmad Shah ,le commandant de bord du vol 370.La Malaisie a confirmé que les derniers mots provenant du cockpit (« Eh bien bonne nuit ») avaient été prononcés après la fermeture délibérée d’un système clé de communication. Ci-dessus, une photo non datée de Zaharie Ahmad Shah, le commandant de bord du Boeing volatilisé. (Newscom/eyepress/Sipa)
«Nous devons garder à l’esprit que nous en sommes encore au début de l’enquête, bien qu’une semaine se soit écoulée depuis le décollage de l’avion», note Anthony Brickhouse, membre de la Société internationale des enquêteurs sur la sécurité aérienne.
«Nous n’avons pas beaucoup d’indices: pas d’avion, pas d’épave, pas beaucoup de données électroniques provenant de l’appareil».
La zone sur laquelle l’armée australienne concentre ses efforts s’étale sur 600.000 kilomètres carrés, a-t-on annoncé le 18 mars. Il faudra des semaines pour la parcourir. En tout, les recherches vont du nord de la Thaïlande à l’Asie centrale pour le corridor nord (qui recouvre une partie de la Chine), et de l’Indonésie au sud de l’océan Indien pour le corridor sud. (AP Photo/The Australian Maritime Safety Authority)
Les données satellitaires collectées ne permettent pas de déterminer l’endroit où l’appareil se trouvait, au terme des presque huit heures de vol – une heure avant qu’il disparaisse des radars, puis près de sept heures une fois les communications rompues – ses réserves de carburant lui permettaient de voler quelque huit heures.
Le MH370 a changé de cap une heure après son décollage de Kuala Lumpur à destination de Pékin, avec 239 personnes à bord.
Il était 01H30 du matin, samedi 8 mars, la nuit était claire et le Boeing 777, un des avions les plus sûrs au monde, n’a envoyé aucun signal de détresse.
Le pilote d’un AP-3C Orion australien pendant les recherches, le 17 mars. Alors que l’enquête entre dans son 11e jour, les éléments connus avec certitudes sont rares, parfois contradictoires, et suscitent la sidération face à ce qui apparaît comme l’un des plus grands mystères de l’histoire de l’aéronautique moderne. (AFP PHOTO / ROYAL AUSTRALIA AIR FORCE)
……………………………………………….
Les preuves de la conspiration
La police des Maldives examine les témoignages rapportés par un site d’information local selon lequel des habitants ont vu « un avion gros porteur volant à basse altitude » le jour de la disparition mystérieuse du vol MH370.
Dans un communiqué publié mardi 18 mars au soir, la police a indiqué qu’elle examinait les informations du site internet d’un média local, Haveeru, selon lequel des habitants ont vu un gros avion survoler une île reculée de l’archipel, Kuva Huvadhoo, le 8 mars.
« Je n’avais jamais vu un avion voler si bas au-dessus de notre île »
« La police étudie les informations d’un média indiquant qu’un avion volant à basse altitude a été vu au-dessus de Kuda Huvadhoo », selon ce communiqué.
Plusieurs fausses pistes ont déjà été explorées après des témoignages de gens affirmant avoir vu le Boeing 777 de Malaysia Airlines disparu mystérieusement avec 239 personnes à bord. L’avion a décollé de Kuala Lumpur samedi 8 mars à 00H41 (16H41 GMT vendredi) en direction de Pékin.
Les témoins cités par le site Haveeru affirment avoir vu un avion blanc avec des bandes rouges se dirigeant vers la pointe sud de l’archipel.
« Je n’avais jamais vu un avion voler si bas au-dessus de notre île. Nous avons déjà vu des hydravions mais celui-ci n’en était pas un. Je pouvais même clairement distinguer ses portes », déclare ainsi un pêcheur des Îles Maldives témoin cité par le site.
« Un très fort bruit d’un avion volant de façon inhabituellement basse »
Le journaliste du site Farah Ahmed a déclaré avoir réuni plusieurs témoignages similaires.
« Ces personnes ont d’abord entendu un très fort bruit d’un avion volant de façon inhabituellement basse et sont sortis pour le voir », a déclaré le journaliste par téléphone depuis la capitale des Maldives, Male, d’où décollent et atterrissent chaque jours des dizaines d’avions transportant des touristes.
La disparition du Boeing de Malaysia Airlines mobilise les efforts de plus de 25 pays dans de vastes régions du monde : du nord de la Thaïlande à l’Asie centrale pour le corridor nord (qui recouvre une partie de la Chine), de l’Indonésie au sud de l’océan Indien pour le corridor sud.
Les Maldives, situées loin des zones de recherche, ne font pas partie des pays concernés par ses recherches.
La Thaïlande a repéré un « appareil non identifié »
La Thaïlande a repéré un « appareil non identifié » changeant plusieurs fois de direction en examinant les données radars du moment où le vol MH370 de Malaysia Airlines a perdu le contact avec le contrôle aérien, a indiqué un porte-parole de l’armée de l’air.
A la demande des autorités malaisiennes, l’armée de l’air a vérifié lundi les informations de ses radars de la région sud, a précisé Monthon Suchookorn.
Ils ont montré que le samedi 8 mars « à 0h28, six minutes après la disparition du vol MH370, un appareil non identifié volait dans une direction sud-ouest », à l’opposé de la direction prévue du Boeing 777 effectuant la liaison Kuala Lumpur-Pékin, a-t-il déclaré.
Cet horaire semble correspondre à la dernière transmission du transpondeur du vol MH370 (01H21 heure malaisienne, 00H21 heure thaïlandaise), quelque part entre la côte orientale de la Malaisie et le sud du Vietnam.
« L’appareil est allé plus loin vers le sud vers Kuala Lumpur et le détroit de Malacca, avant de tourner vers le nord » vers la mer Andaman, à l’ouest de la péninsule malaisienne, a-t-il ajouté.
Le signal, qui « n’était pas clair et n’arrêtait pas de s’interrompre », a alors disparu, a-t-il encore indiqué, précisant que les informations avaient été transmises à Kuala Lumpur.
Interrogé sur la raison pour laquelle ces éléments étaient divulgués seulement plus de dix jours après la disparition de l’avion, il a assuré que la Thaïlande n’avait « pas caché d’informations ».
« L’appareil n’était pas dans l’espace aérien thaïlandais et n’était pas une menace pour la Thaïlande », a-t-il noté.
Et « ce n’est pas confirmé que l’appareil était le vol MH370 », a-t-il insisté.
Le cap changé via l’ordinateur de bord ?
Le changement de cap vers l’ouest qui a détourné le Boeing 777 de la Malaysia Airlines disparu de sa trajectoire le 8 mars avec 239 personnes à bord a été réalisé via un code informatique vraisemblablement programmé par quelqu’un dans le cockpit, selon de hauts responsables américains cités par le « New York Times » lundi 17 mars.
Au lieu d’agir manuellement sur les commandes, la personne à l’origine de cette modification délibérée du parcours de vol aurait effectué sept ou huit frappes sur l’ordinateur situé entre le commandant de bord et son copilote, selon les mêmes sources. Le système de gestion de vol (FMS), logiciel utilisé par les pilotes, dirige l’avion de point en point dans un plan de vol spécifié avant le vol. Le quotidien affirme que l’on ignore si le plan de vol a été reprogrammé avant ou après le décollage.
Une découverte qui renforcerait la conviction des enquêteurs selon laquelle le vol MH370 a subi un détournement délibéré, affirme le « New York Times ». Cela aurait également accru l’attention portée sur le pilote et le copilote.
Une zone de recherche élargie
Selon des responsables de la sécurité américains et européens, les vérifications effectuées par divers gouvernements sur les passagers et membres d’équipage n’ont pas, à ce jour, révélé de liens avec des groupes d’activistes ou quoi que ce soit d’autre qui pourrait expliquer ce mystère.
Mardi, l’ambassadeur de Chine en Malaisie cité par l’agence Chine Nouvelle a de son côté déclaré aux journalistes que Pékin avait écarté la responsabilité des passagers chinois, qui constituaient environ les deux tiers des passagers. « On n’a trouvé aucune preuve que des passagers chinois aient pu détourner l’avion ou être les auteurs d’un attentat », a-t-il fait savoir.
La possibilité d’un suicide du pilote ou du copilote est encore envisagée, mais ce n’est qu’une piste parmi d’autres.
Les enquêteurs ont acquis la conviction que quelqu’un a coupé le transpondeur, qui permet à l’avion d’être identifié, et le système Acars, qui transmet des données de maintenance, et que l’avion a pris la direction ouest, franchi la péninsule malaisienne et suivi une route commerciale en direction de l’Inde.
Ce qui se passe ensuite est plus incertain. L’avion, qui disparaît des écrans radar militaires malaisiens à environ 320 km au nord-ouest de l’île de Penang, aurait pu voler pendant six ou sept heures encore, ce qui représente des milliers de km.
Mais les signaux satellites qui fournissent les seuls indices ne sont pas conçus pour localiser l’appareil. Le mieux qu’ils puissent faire est de placer l’avion sur deux grands arcs au moment du dernier signal – un arc nord s’étendant du Laos à la mer Caspienne, un arc sud de l’ouest de l’Indonésie à l’océan Indien au large de l’Australie.
Des enquêteurs américains cités par le New York Times avancent que ce changement de cap n’a pas été effectué manuellement, mais via un code informatique vraisemblablement programmé par une personne dans le cockpit grâce au système de gestion de vol (FMS), logiciel utilisé par les pilotes.
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Toutefois, il faut encore se poser les bonnes questions.
Un Boeing 777 volants à 100 mètres d’altitude pour esquiver les radars;
sera-t-il assez haut pour amorcer son atterrissage ? – non, il n’aura pas le temps de réduire sa vitesse
S’il la réduit il se casse la gueule ou s’il essaye d’atterrir il se fracasse quand même la tronche de cause d’une vitesse trop élevée.
Il lui fallait obligatoirement qu’il reprenne de l’altitude pour atterrir quelque part, donc voler rase-motte en mode furtivité pour après se refaire repéré à l’atterrissage c’est lol de lol.
Dans toute cette affaire il n’y a qu’une question clé qui est très fortement enquêtable que même les médias n’ont pas puisque cette information n’a pas été donnée.
Je veux parler de la dernière apparition et des informations sur les écrans radars. À sa dernière apparition sur les écrans radars il y a deux indices très importants surtout pour une enquête. L’altitude et la vitesse. Sur ses deux données, c’est silence radio des autorités.
Si la dernière apparition du Boeing était en haute altitude, alors l’avion a disparu en altitude. Autant dire boom.
Si l’avion perdait de l’altitude jusqu’à rase-motte, les radars s’en seraient aperçu. Aucune info la dessus.
Un militaire vietnamien scrute scrute l’immensité à bord d’un AN-27 survolant la zone de recherche de l’avion Malaysia Airlines disparu, vendredi 14 mars. Les recherches se sont étendues à l’Océan indien, après de « nouvelles informations » citées par la Maison Blanche suggérant que l’appareil a continué de voler pendant plusieurs heures après sa disparition des écrans radar. (HOANG DINH NAM/AFP)
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Les systèmes de transmission ont régulièrement cherché à se connecter à un ou plusieurs satellites relais. D’après un membre de la police malaisienne ayant requis l’anonymat, l’hypothèse selon laquelle une personne ayant des notions de pilotage aurait pris les commandes du vol Kuala Lumpur-Pékin serait à l’étude.
Des équipes de recherche et de sauvetage de plus de deux douzaines de pays parcourent de grandes étendues de terre et de mer dans l’espoir de trouver une trace de l’avion prétendument condamné, mais en vain.
Le fait que l’avion a disparu en plein vol ,continue de rendre tout le monde perplexe, avec aucune des théories proposées produisant une réponse rapide à la disparition déconcertante du jet.
Néanmoins, un scénario récent suggère l’avion disparu aurait dévié de sa route après son dernier contact avec la tour de contrôle, ce qui rend le « cliffhanger » déjà perplexe encore plus compliqué.
« Un avion de ligne malaisien manquant semble avoir été délibérément dirigé sa route après que quelqu’un à bord fermer ses communications », a déclaré le Premier ministre malaisien Najib Razak.
Cela met en lumière qu’ un scénario de détournement est dans le domaine du très possible. Et garder à l’esprit que la fermeture des systèmes de communication d’un avion n’est pas une mince affaire , car elle nécessite des connaissances spécialisées.
Le scénario fait beaucoup penser à de nombreux films de science-fiction devenus des classiques. Nous n’avons qu’à penser au film « This island,Earth » pour s’en convaincre.
Navires et avions en passant par cette zone mystérieuse étaient, selon une théorie, prise par des «étrangers» qui volent dans les ovnis, et c’est pourquoi l’avion a disparu sans laisser de trace.
Maintenant, avance rapide jusqu’à aujourd’hui, il y a des suppositions que Malaysia Airlines vol MH370 aurait été arrachés par des «étrangers». Le motif? Pas clair!
Ceux qui ont mis en avant le scénario «étranger» soutiennent que les êtres extra-terrestres ont donc la pointe d’une technologie que le détournement d’avions, en plus de couper ses signaux de communication est un morceau de gâteau pour eux.
Bien que ce scénario semble tiré par les cheveux, nous pouvons mettre un spin plus «terrestre» sur elle pour rendre la théorie la plus plausible.
Supposons que les soi-disant « étrangers » ne sont pas venus de l’espace, mais qu’ils étaient terrestre «les étrangers», des gens comme nous, des étrangers qui ont embarqué le plan posant que les passagers et l’avion de ligne seraient détourné à un moment opportun,prévu.
Certains disent que les pirates de l’air auraient pu être le(s) pilote (s) ou des gens de l’équipage. Eh bien, cela fait peu de différence. Ce qui compte, c’est que certaines personnes étaient à bord avec préméditation. Ensuite, ils ont pris le contrôle de l’avion et ont fait diriger sa route:tout est supposé.
La police malaisienne a indiqué mardi 11 mars avoir identifié les deux hommes ayant embarqués à bord de l’appareil avec un faux passeport. Il s’agit de deux Iraniens de 18 ans et 29 ans. Les autorités restent cependant sceptiques sur le profil terroriste des deux hommes et privilégient l’hypothèse d’immigrés clandestins. (AFP PHOTO / MANAN VATSYAYANA)
Le scénario suggère que l’avion aurait pu être forcé à voler bas, sur un terrain montagneux, si possible, pour éviter d’être ramassé par les radars, et emmené vers une destination inconnue.
Si la théorie peut s’avérer vrai, la première question venant à l’esprit concernerait le motif derrière le détournement. Jusqu’à présent, aucune demande n’a été faite par les pirates de l’air présumés, ce qui rend la saga d’autant plus compliquée. Le conseil d’administration aurait pu être une ou plusieurs personnes d’intérêt pour les pirates de l’air présumés. Ou il aurait pu être un autre motif (s).
Et comment est-il qu’aucun signal de l’avion de ligne s’est ramassé sur le radar? Il pourrait y avoir deux explications possibles.
Tout d’abord, les «étrangers» de la terre ont une connaissance approfondie de la navigation de l’avion et d’autres systèmes techniques, et par conséquent,peuvent les fermer pour couper les communications. Puis ils ont dirigé l’appareil hors cours vers leur destination.
La deuxième théorie encore possible , ahurissant, c’est que l’avion aurait pu être prise dans un endroit top secret fortement protégés par des systèmes électroniques à la pointe de la technologie qui envoient des faisceaux pour créer un bouclier numérique, un dôme de protection qui ne ne retient aucun signal sortant, mais retient les entrants, ce qui rend la zone impénétrable à toute transmission numérique.
Si l’avion a atterri dans un tel endroit, alors il ne peut ni envoyer ni recevoir des signaux.
Des bateaux vus depuis un AN-26 de l’armée vietnamienne, le 10 mars. La Chine, dont 153 ressortissants se trouvaient à bord de l’appareil et qui reproche à la Malaisie de n’avoir pas immédiatement engagé tous les moyens nécessaires, a annoncé le redéploiement de dix satellites à haute résolution pour l’aide à la navigation, l’observation des conditions météorologiques, les communications.
Et il y a un autre point.
Notez que l’avion était un Boeing 777-220ER, qui est de six étages et de 209 pieds (64 mètres) de long, avec une envergure de 200 pieds (61 mètres).
Un tel monstre a besoin d’une piste colossale au sol pour atterrir, ce qui suggère que l’emplacement supposé doit être une structure massive. Cela signifierait que l’emplacement, qui bénéficierait d’une soi-disante protection numérique globale, pourrait être quelque chose ressemblant à une base militaire gigantesque.
Si oui, alors le détournement était un mouvement bien organisé et coordonné, sans motif explicable pour l’instant.
Peu importe ce qu’il est advenu du vol MH370, sa disparition est sans doute l’un des incidents les plus mystérieux de toute l’histoire de l’aviation.
Lorsque l’avion a totalement disparu dans une quelconque conjecture :est-ce que oui ou non le mystère ne sera jamais élucidé ?Tout cela restera à voir.
Les enquêteurs pourront-ils trouver une réponse, ou vont-ils être pris dans des eaux inconnues pendant que de nouveaux développements se dérouleront?
Seul le temps nous le dira, ou peut-être jamais!
La dernière position connue du vol MH370. L’armée malaisienne, citant des analyses radars, avait évoqué dimanche l’hypothèse que l’avion ait fait demi-tour vers Kuala Lumpur. Mais un demi-tour aurait dû déclencher des alertes, alors qu’aucun signal de détresse ou d’aucune sorte n’a été envoyé par le pilote expérimenté. (AP Photo/flightradar24.com)
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qui sont le pilote et le copilote
du Boeing disparu
L’enquête autour du vol MH370 disparu il y a plus d’une semaine s’est resserrée lundi 17 mars autour des pilotes, la Malaisie ayant confirmé que les derniers mots, « Eh bien bonne nuit », provenant du cockpit avaient été prononcés après la fermeture délibérée du système ACARS, un système clé de communication. D’après la compagnie, le copilote est l’auteur de cette phrase.
Le copilote, un homme « pieux et sérieux »
Fariq Abdul Hamid, 27 ans, avait rejoint Malaysia Airlines à 20 ans et étudié le pilotage sur l’île malaisienne de Langkawi. Il est le fils d’un haut responsable du ministère des travaux publics d’un des Etats du pays.
Le jeune homme a fait parler de lui pour avoir invité dans le cockpit lors d’un vol reliant la Thaïlande à Kuala Lumpur en 2011 une jeune passagère, qui a témoigné sur la télévision australienne. Il est formellement interdit d’inviter un passager dans la cabine de pilotage, depuis les attentats de septembre 2001.
« Sa famille et ses amis le décrivent comme un homme pieux et sérieux professionnellement, rejetant certains articles le décrivant comme un Dom Juan des cockpits », écrit cependant « Le Monde ».
C’est un « bon garçon », d’un naturel doux, qui allait régulièrement à la mosquée de son quartier, à l’extérieur de Kuala Lumpur et « ne cherchait pas à se faire remarquer », selon les dires de l’imam. Fariq Abdul Hamid suivait aussi, de temps en temps, des cours d’éducation religieuse.
Le profil Facebook de Farid Ab Hamid.
Le copilote était apparu en février dans une émission sur CNN, où il aidait à piloter un Boeing 777-200 de Hong Kong à Kuala Lumpur, avec le correspondant de la chaîne, Richard Quest. « C’était intéressant de voir comment il avait posé l’avion au sol », a déclaré le journaliste sur le site internet de CNN. Il qualifie la technique de Fariq de « parfaite ».
Le commandant de bord, un opposant actif
La police a perquisitionné les domiciles des deux pilotes.
Au domicile de Zaharie Ahmad Shah.
Chez Zaharie Ahmad Shah, qui travaille pour la compagnie malaisienne depuis 1981, et compte 18.365 heures de vol à son actif, ils ont trouvé un simulateur de vol. Elément qui, selon les observateurs, n’est pas si rare chez un pilote passionné, comme semblait l’être ce vétéran. Selon plusieurs messages qu’il a posté lui-même sur des forums spécialisées et les réseaux sociaux, Zaharie Ahmad Shah a lui-même construit son simulateur de vol de Boeing 777, l’avion qu’il pilotait en réalité.
Le simulateur de vol du commandement de bord. Image postée le 17 novembre 2012 sur le forum X-Sim. (DR)
Le capitaine Zaharie et son simulateur. (DR)
Il possédait aussi plusieurs modèles réduits d’avions dont il postait les photos sur son compte « Facebook » :
Ainsi qu’un mini-hélicoptère.
Sur sa chaîne YouTube, Zaharie Ahmad Shah avait mis en ligne plusieurs vidéos liées à l’athéisme. Le pilote avait également posté un lien vers « The God Delusion », documentaire du biologiste Richard Dawkins qui conteste l’existence de Dieu.
Au lendemain des attentats de Boston, le pilote avait posté ses condoléances pour les victimes :
Shah avait aussi téléchargé plusieurs vidéos dans lesquelles il expliquait, avec enthousiasme, comment réparer un climatiseur, des fenêtres abîmées et autres travaux de bricolage.
Enfin, le commandant de bord était un amateur de bons petits plats, qui partageait ses créations culinaires sur sa page Facebook :
Son soutien à l’opposition malaisienne a attiré l’attention. « Le Monde » écrit que « des messages postés sur Facebook indiquent que le pilote était un opposant actif à la coalition qui dirige la Malaisie depuis 57 ans. La veille de la disparition, il aurait eu l’intention d’assister à l’audience condamnant en appel à cinq ans de prison pour sodomie l’opposant Anwar Ibrahim. »
Le quotidien écrit cependant que ses proches ne croient pas à un sabotage. « S’il vous plaît, laissons-les d’abord trouver l’avion. Zaharie n’est pas suicidaire, il n’est pas un exalté politique comme le disent certains médias étrangers », déclare un pilote de Malaysia Airlines. Et d’ajouter : « Est-ce qu’on n’a pas le droit d’avoir une opinion politique ? »
Peter Chong, membre de l’opposition et ami du pilote, décrit ce dernier comme quelqu’un de « joyeux, de jovial , qui aime les gens. Faire quelque chose comme ça qui va faire tant de mal à plus de 200 personnes, plus les familles, ce n’est pas lui », dit-il.
Zaharie serait séparé ou divorcé de son épouse bien qu’ils partagent la même maison, à proximité de l’aéroport international de Kuala Lumpur. Ils avaient trois enfants.
Le château des Desmarais à Sagard,le centre de la corruption au Québec.
Montréal, Québec – Voici déjà quelques liens à l’appui de notre dossier. Nous ne voulons pas vous surcharger d’informations. Nous ne vous présentons maintenant que la pointe de l’iceberg. Vous trouverez ici de l’information sur certains instituts et groupes québécois impliqués dans la recherche et le développement de l’hydrogène comme combustible, et constaterez que l’État québécois, notamment via la Caisse de dépôts et de placements du Québec, et Power Corporation, impliqué via ses filiales TOTAL et Gaz de France-Suez, nagent dans de mêmes eaux. Plus d’informations suivront.
Au cours des dernières années, des centres de recherche, des organismes et des entreprises du Québec ont développé – dans plusieurs cas, en relation avec le projet Euro-Québec Hydro-Hydrogène (http://en.wikipedia.org/wiki/Euro_Quebec_Hydro_Hydrogen_Project) des connaissances et des savoir-faire de nature à leur permettre de tirer profit des importants efforts de conception en cours pour la mise au point de véhicules à hydrogène ou de systèmes de production décentralisée d’électricité.
Répertoire des organismes, des entreprises et des groupes de recherche actifs dans le développement des technologies de l’hydrogène.
-Institut de recherche d’Hydro-Québec (IREQ)
L’IREQ, situé à Varennes, est actif dans la recherche sur l’hydrogène depuis plusieurs années. Ses chercheurs, intéressés par le stockage de l’hydrogène, ont créé le Consortium Hydrures formé de spécialistes de l’IREQ, de l’Université Laval, de l’Institut de recherche sur l’hydrogène/UQTR, de l’Université McGill, de l’INRS – Énergie et matériaux, et des compagnies GfE* et GKSS*.
-Laboratoire des technologies électrochimiques et des électrotechnologies (LTEE) Le LTEE, centre de recherche et de développement d’Hydro-Québec spécialisé en technologies relatives à l’utilisation de l’électricité, situé à Shawinigan, s’intéresse aussi à la production et à l’utilisation de l’hydrogène.
Le CTGN, à Boucherville, a été mis sur pied par Gaz Métropolitain en association avec Gaz de France. On y effectue des études et des essais sur la production d’hydrogène et sur l’approvisionnement des piles à combustible.
-Institut de recherche sur l’hydrogène (IRH) L’IRH, rattaché à l’Université du Québec à Trois-Rivières, constitue le principal centre de recherche sur l’hydrogène au Québec et l’un des rares centres de recherche entièrement voué à ce domaine dans le monde. Ses chercheurs y effectuent des travaux sur le stockage de l’hydrogène
-Chaire en électrocatalyse – Chaire de recherche rattachée à l’Université de Sherbrooke Les chercheurs qui y sont associés y font des études et des travaux de recherche sur les matériaux d’électrodes. Dans les domaines de production et stockage d’énergie, les travaux en cours vient a mettre au point des piles à combustible à oxyde solide efficaces à des températures inférieures à 600 degrés Celsius, des piles au lithium plus performantes et à diminuer le coût d’opération et de production de ces deux types de pile, de même que les coûts de production d’hydrogène par électrolyse de l’eau (matériaux peu onéreux et faciles à mettre en forme).
-Chaire en hydrogène – Chaire de recherche, rattachée à l’Université McGill Ses recherches portent principalement sur le stockage d’hydrogène dans des hydrures métalliques (métaux amorphes) et sur des accumulateurs (piles) faisant appel à ces hydrures.
Hydrogen Systems Inc. de Montréal a développé une nouvelle technologie de production d’hydrogène par électrolyse en collaboration avec la firme belge Vandenborre Technologies N.V., dont elle est la filiale. Seul lien trouvé pour Hydrogen Systems Inc.
-TISEC Cette firme conseil de Dollard-des-Ormeaux récemment mise sur pied par les dirigeants de TEKTREND développe des méthodes d’analyse et d’examen de réservoirs d’hydrogène et de divers gaz liquéfiés ou comprimés.
Sise à Saint-Laurent, Les entreprises H POWER du Canada inc. développent et fabriquent des piles à combustible adaptées à des besoins résidentiels et commerciaux en association avec la compagnie américaine H POWER du New Jersey.
Elle développe et met au point des systèmes de production d’hydrogène à des fins industrielles et énergétiques, dont un est dédié au ravitaillement de véhicules (station-service d’hydrogène)
-STOCO Hydro-Québec, Shell Hydrogen et Gesellchaft für Elektrometallurgie (GfE) ont conclu une alliance dans le but de développer et de commercialiser des produits pour le stockage de l’hydrogène. Pas de lien internet sur cette alliance
-HYDROGENAL Située à Bécancour, cette usine de production d’hydrogène est la copropriété d’AIR LIQUIDE et de Hydro-Québec.
C’est entendu, les dinosaures ont disparu depuis longtemps, et vraisemblablement, l’homme et le dinosaure n’ont jamais pu se rencontrer, et pourtant, régulièrement des témoignages troublants viennent contredire nos certitudes.
Du dinosaure au …poussin et vice-versa!
Une espèce présumée disparue est appelée « Taxon Lazare » en référence à Lazare que le Christ aurait ressuscité. lien
Les cas de ces espèces disparues puis retrouvées sont foison : le Potorous Gilberti, disparu en 1800, redécouvert en 1994, l’Eupetaurus cinéreus, disparu au 19ème siècle et retrouvé, le Pétrel des Bermudes éteint depuis 1620, retrouvé en 1951, ou même la Rousserolle à grand bec, disparue en 1867et redécouverte en 2006.
Au-delà du dragon de Komodo, toujours bien vivant (vidéo) dont l’origine remonte à 140 millions d’années (lien), ou des Limules qui ont 350 millions d’années (lien), il existe d’autres rescapés de la préhistoire.
Le Cœlacanthe, vivant il y a 500 millions d’années, poisson doté de moignons de pattes, que l’on pensait disparu il y a 70 millions d’années a été retrouvé par l’ornithologue Marjorie Courtenay-Latimer le 22 décembre 1938, et a fait l’objet d’un très beau documentaire. lien
Le 19 mai 2007, un nouvel exemplaire a été capturé par Justinus Laham, un pécheur indonésien, mais déjà en 1998 un autre cœlacanthe avait été péché dans la mer des Célèbes, au dessus de Sulawesi.lien
Mais connaissez vous le « requin lézard » ?
En 2007, un pécheur japonais avait observé à la surface de l’eau un étrange animal semblant sorti tout droit de la préhistoire, et avait prévenu les vétérinaires du parc d’Awashima de Shizuoka, au sud de Tokyo,lesquels ont filmé l’animal avant de le capturer (vidéo) ce qui provoqua manifestement sa mort, quelques heures après.
Ce squale, semblable à une grosse anguille de 2 mètres de long, pourvu de 300 dents sur 25 rangs, vivant à une profondeur située entre 120 et 1280 mètres, se nourrissant de petits requins, de calamars, aurait une période de gestation de 2 ans. photo
De son vrai nom « chlamydoselachus anguineus », ce rescapé préhistorique vivait sur notre planète il y a 50 millions d’années, et il n’a pas beaucoup changé depuis. lien
Au chapitre des ancêtres préhistorique, le risque de mystification existe aussi, puisque le 1 avril 2011,Alan Grant affirme avoir aperçu et filmé un archosaure dans le sud de l’Amazonie, dans la région duPantanal (lien) et une newyorkaise prétend avoir photographié un bébé ptérodactyle dans sa véranda.photo
Plus sérieusement, le mystère s’épaissit au Congo, dans la région du Likouala, au bord du lac de Télé, où selon de nombreux témoignages convergents un monstre préhistorique aurait été aperçu.
Mokélé Mbembé
Les congolais l’appellent « Mokélé Mbembé » (celui qui arrête le cours d’une rivière) et ils décrivent un animal de près de 10 mètres de long, de couleur gris-rougeâtre, ayant au bout d’un long cou, une petite tête semblable à celle d’un serpent, munie d’une crête, et ayant un corps aussi imposant que celui d’un éléphant, muni de 4 membres, et d’une queue musclée.
Pour l’instant, les différentes expéditions n’ont découvert que des empreintes (photo) mais les descriptions faites de cet animal (crête mise à part) rappellent beaucoup celles d’un diplodocus.
Empreintes découvertes au Congo ,il y a quelques années..la région du fameux dinosaure.
La première véritable expédition fut menée par James Powell, en 1980, lequel avait obtenu le témoignage d’un sorcier Fang, qui affirmait avoir l’avoir vu sortir d’une rivière.
L’année suivante, le biologiste, Roy Mackal membre de cette première expédition, décida d’y retourner, et réussit à photographier une piste montrant le passage d’un animal de près de 2 mètres de haut, trainant derrière lui une énorme queue. lien
Les pygmées qui ont rencontré l’animal affirment que le seul danger qu’il représente sont les coups de queue qu’il donne, renversant les pirogues, et noyant les occupants sans pour autant s’en nourrir. lien
En 1985, un ingénieur allemand, Herman Reguster, menant une exploration dans cette région, affirma avoir aperçu l’animal « un long cou gracieux terminé par une petite tête identique à celle d’un serpent, et l’animal après les avoir observé s’est doucement laissé glisser dans l’eau ». lien
Pour d’autres scientifiques, il ne peut s’agir d’un dinosaure, mais peut-être tout simplement d’un varan géant.
Photo prise le 10 janvier 2006 sur le fleuve Amazone,au Brésil par Stephen Wagner.
Mais avez-vous entendu parler du Lau, une sorte de serpent de 12 à 30 mètres de long, dont le corps de la taille d’un âne, doté de tentacules, de gros piquants, a été décrit par l’ex roi Lewanika de la tribu desBarotsé, au Congo ? lien
Toujours en Afrique, un chasseur nommé F.Gobler, évoque l’existence d’un dinosaure vivant dans les marais du lac Dilolo, appelé « chipekwe » par les indigènes.
ptérosaures
Quittons ceux-ci pour nous intéresser aux ptérosaures.
En 1856, des ouvriers du chemin de fer travaillant dans le nord de la France auraient aperçu un étrange oiseau, d’une envergure de plus de 3 mètres, muni de dents pointues, se déplaçant sur 4 pattes, qui serait mort à leurs pieds, qu’ils auraient identifié comme un ptérodactyle, et en 1896 3 chasseurs crétois prétendent avoir vu un énorme oiseau avec un bec semblable à celui d’un pélican, qu’ils auraient identifié aussi comme un ptérodactyle. lien
Aux USA, deux cow-boys aperçurent le 26 avril 1890 un immense oiseau de 4,8 mètres d’envergure, et de2,8 mètres de long, qu’ils réussirent à abattre, et qu’ils ramenèrent à Tombstone. lien
D’autres articles racontent cet étrange épisode même si la taille donnée à l’oiseau semble la conséquence d’une virgule mal placée. lien
Le journal local, « The Epitaph » en publia unephoto, mentionnée dans le livre d’Horace Bell « On the Old West Coast », publié en 1930. photo
S’agirait-il de l’oiseau « thunderbird » évoqué dans de nombreuses légendes indiennes ? lien
D’autres témoignages remontant aux années quarante évoquent un oiseau de la taille d’un petit avion. lien
En 1963, un certain M.H. Cramer s’est souvenu d’avoir vu cette photo qui aurait été publiée dans plusieurs journaux. photo
En 1977 un groupe d’enfants auraient aperçu dans la même région deux de ces oiseaux, qui auraient tenté en vain d’enlever l’un d’entre eux.
Au mois de juin 2011, à Fresno aux Etats Unis, une famille affirme avoir vu planer dans le ciel un étrange oiseau de 3,50 mètres d’envergure de couleur sombre dont les ailes possédaient des sortes de pointes.
On a de la peine à le croire qu’un ptérosaure vive de nos jours et pourtant, il existe cette photo. lien
Ce qui serait la preuve d’une belle santé, puisque le ptérosaure vivait sur notre terre à l’époque jurassique, il y a 220 millions d’années. vidéo
Le plus grand d’entre eux était le quetzalcoaltus : exhumé au Texas dans les années 70, on sait aujourd’hui que ses ailes déployées mesuraient 11 mètres, qu’il pesait 130 kg, qu’il se déplaçait à 70 km/h, mais une récente découverte faite en Israël laisse envisager l’existence d’un oiseau encore plus impressionnant qui ridiculiserait notre quetzalcoaltus.
Quant au « monstre » du Loch Ness, tout comme le Yéti, il a autant de détracteurs que de défenseurs.lien
Pourtant il y a plus original car pourquoi ne pas choisir la compagnie d’animaux préhistoriques, au lieu des traditionnels chiens ou chats ?
2 jeunes biologistes de l’Université de Lausanne, Sylvain Dubey et Jonas Cosendai, nous proposent d’avoir chez nous des animaux vivants, plus vieux que les Tyrannosaures : des triops cancriformis.
Bien sur, leur taille modeste ne permet pas la comparaison avec ces derniers, mais ils sont pourtant vieux de 230 millions d’années. lien
Ces crustacés atteindront en 2 mois une dizaine de centimètres et vous pourrez même les acquérir en kit, lequel contient les œufs, et la nourriture de vos futurs nouveaux amis.
Ces Triops ont aussi l’originalité d’être « la plus vieille espèce animale qui est restée totalement inchangée » affirme Sylvain Dubey.
Et ce n’est pas une nouveauté, le célèbre journal Pif Gadget avait proposé en son temps de faire éclore des Artémies (artimia salina).
En effet ce magazine offrait aux lecteurs un sachet de ces petits animaux qu’il avait rebaptisé « Pifises ».lien
Ces petites crevettes préhistoriques elles aussi, ont des œufs qui peuvent attendre des siècles avant d’éclore : il leur suffit pour cela d’un peu d’eau : un gramme de cystes pouvant produire 300 000 petites crevettes qui atteindront à maturité 1,5 cm. lien
C’est d’ailleurs devenu un commerce très juteux, puisque les aquariophiles sont, autant que leurs poissons, gourmands de cette nourriture vivante et sur ce lien, on trouve tous les détails pour en faire l’élevage.
Reverra-t-on le mammouth laineux?
Plus ambitieux, Hans Larsson, de l’Université McGill de Montréal, qui s’est dit inspiré par le peut-être prémonitoire film de Spielberg, « Jurassik Park » va tenter de reproduire chez les gallinacés les traits caractéristiques des dinosaures en manipulant génétiquement des poussins. lien
Mais un tel projet amène une question : ce chercheur ne s’est-il pas endormi avant la fin du film ? en a-t-il bien compris le message ? vidéo
Car comme dit mon vieil ami africain :
« Si tu marches en regardant les étoiles, ton pied ne verra pas la pierre ».
L’image illustrant l’article provient de « anthropoblog.fr »
Carte de la fonte des glaciers au Groenland…Le système s’est emballé.
Les glaciers du nord-est du Groenland,dont on a longtemps cru être la partie la plus stable du massif glaciaire du Groenland, sont en train de fondre à un rythme accéléré, perdant environ 10 milliards de tonnes de glace par an pour la dernière décennie, ce que les scientifiques des États-Unis et du Danemark expliquent. La conclusion fera probablement stimuler les estimations de l’élévation du niveau de la mer, qui n’avait déjà pas pris en compte la perte massive de glace de cette région, disent les scientifiques. Le flux de glace dans le nord du Groenland (le glacier Zachariae), qui draine 16 pour cent de la calotte glaciaire, a reculé d’environ 12.4 miles au cours de la dernière décennie, dépassant le glacier Jakobshavn,par son évolution rapide, qui a reculé 21.7 miles au cours des 150 dernières années.De plus, la perte de glace de la région est susceptible d’accélérer, disent les chercheurs, car les barrages de glace dans les baies voisines qui jadis bloquaient les chemins des glaciers, sont maintenant en train de fondre, libérant le chemin pour se déverser directement dans l’océan. «Le Nord-Est du Groenland est très froid – il était autrefois considéré comme la dernière partie stable de la calotte glaciaire du Groenland», a expliqué le chercheur principal du rapport, qui a été publiée dans Nature Climate Change . « Cette étude montre que la perte de glace dans le nord-est s’accélère. Donc, maintenant il semble que toutes les marges de la calotte glaciaire du Groenland sont instables. » D’autres études récentes ont estimé comme plus modérée la perte de glace du nord-est du Groenland.
Dans peu de temps à compter de maintenant,les effets dévastateurs d’une crue accélérée des eaux dans l’Atlantique-Nord,va directement menacer l’équilibre de la civilisation occidentale qui est déjà atteinte dans ses fondements.
Le glacier Jakobshavn au Groenland.
Il y a un mois, le grand Glacier Jakobshavn du Groenland se déverse dans l’océan à un rythme record de plus de 17 kilomètres par an, selon une étude menée par des scientifiques américains et allemands. Le glacier, qui draine 6 pour cent de la feuille massif glaciaire du Groenland, se déplaçait à une vitesse de 46 mètres par jour à l’été 2012 ,soit quatre fois 1990 le rythme normal de l’été du glacier. La vitesse sans précédente semble être la plus rapide jamais enregistrée pour tout glacier ou un flux de glace au Groenland ou de l’Antarctique, ce que les chercheurs ont rapporté dans la revue La cryosphère . Les scientifiques estiment que le glacier a ajouté environ 1 millimètre au niveau global de la mer de 2000 à 2010; son écoulement plus rapide dans l’océan signifie que Jakobshavn va ajouter encore plus d’eau au cours de la décennie actuelle. Largement pensé pour être la source de l’iceberg qui a coulé le Titanic en 1912, les chercheurs disent Jakobshavn circule à des vitesses record parce que son bord avant, appelé le front de vêlage, recouvre aujourd’hui un endroit particulièrement profond sur le fond de l’océan. « Comme le vêlage, le front du glacier se retire dans les régions les plus profondes, il perd … la glace en face qui freine l’écoulement, l’amenant à accélérer»,a expliqué l’auteur principal de l’étude .
La nouvelle vague d’automatisation des tâches menace désormais les jobs qualifiés des juristes, vendeurs, techniciens et financiers… La fin des classes moyennes ?
C’est une vague qui submerge l’Amérique et gagne l’Europe. Une grande peur pour les uns, un immense espoir pour les autres. Pour tous les économistes en tout cas, c’est une vraie question : les nouvelles technologies vont-elles laminer les millions de jobs qualifiés – mais un rien répétitifs ! – qui ont fait la prospérité des classes moyennes et des économies développées ? Finis les agents de banque, les comptables, les traducteurs, les assistants juridiques, les laborantins, les techniciens qualifiés, les chauffeurs de taxi ou les livreurs… Tous bientôt remplacés par des « robots-ordinateurs » à la puissance de calcul et de travail infinie.
La faute aux processeurs ultraperformants, aux capteurs médicaux, aux voitures automatiques et aux drones qui s’agitent déjà dans les labos de recherche et développement… « Le logiciel dévore le monde », a résumé Marc Andreessen, le visionnaire fondateur de Netscape.
Quand l’économie bascule dans un nouvel âge
Un scénario de science-fiction ? Dès le début du XIXe siècle, les luddistes, disciples de Ned Ludd, prétendaient s’opposer à l’avènement du métier à tisser mécanisé au motif que cette géniale invention priverait les ouvriers de travail.
Le fantasme d’une victoire de la machine sur l’homme est aussi ancien que l’invention du mot « robot » par le Tchèque Capek en 1920. Et l’économiste Keynes lui-même nous prédisait, dès les années 1930, la semaine de 15 heures de travail grâce au progrès technique… Des prophéties fumeuses ?
Coup sur coup, les deux éditorialistes anglo-saxons les plus en vue, Paul Krugman, du « New York Times », et Martin Wolf, du « Financial Times », ont pris le sujet très au sérieux. En juin 2013, le premier publiait dans le grand quotidien américain une tribune intitulée « Sympathie pour les luddistes ». Tandis que le second lançait un appel : « Non au techno-féodalisme ! ». Si les emplois disparaissent, si les revenus et richesses se concentrent entre les mains des « techno- féodaux » – les grands groupes qui maîtrisent la technologie -, comment l’économie tournera-t-elle ? D’où viendra la demande de biens et de services ? Et ne faudrait-il pas imaginer de nouvelles taxes (sur la propriété intellectuelle notamment) dans le but de financer « un revenu de base à tout adulte, auquel s’ajouterait un financement de périodes de formation à tout âge de la vie » ?
Aux USA, la croissance est revenue. Pas les emplois
La peur des robots ne surgit pas par hasard. Elle se fonde sur un constat : après la crise financière de 2008, que les Américains appellent la « Grande Récession », la croissance est revenue outre-Atlantique. Mais curieusement, elle n’a pas créé d’emplois. L’activité repart, mais pas les embauches.
Comment expliquer ce nouveau phénomène ? Une thèse fait de plus en plus d’émules, celle de deux chercheurs du Massachusetts Institute of Technology (MIT), Erik Brynjolfsson et Andrew McAfee, auteurs de deux livres remarqués : « Race Against the Machine » (Course contre la machine) et « The Second Machine Age » (le Deuxième Age de la machine) qui n’ont, hélas, pas encore été traduits en français.
Pour ces chercheurs, les technologies de l’information arrivent à un niveau de maturité, de développement et de puissance qui fait basculer l’économie dans un nouvel âge. Inutile de remplacer les jobs de vendeurs supprimés pendant la crise (un sur douze aux Etats-Unis), puisque de plus en plus de clients achètent en ligne au lieu de se rendre dans une boutique.
Inutile de remplacer les « banquiers » qui accordent des crédits ou vendent des produits simples, on gère ses finances depuis son smartphone. Inutile d’embaucher les comptables, on investit plutôt dans l’informatique de gestion.
Quant aux emplois chez Kodak (140 000 salariés), on ne les reverra jamais chez Instagram (13 salariés au moment de son rachat par Facebook). « Le capital se substitue au travail », résume Larry Summers, ancien secrétaire au Trésor de Bill Clinton et ex-conseiller économique de Barack Obama.
Plus aucun routier ni chauffeur de taxi ? Possible
Pour illustrer l’accélération du mouvement, Erik Brynjolfsson et Andrew McAfee citent l’exemple de la voiture sans chauffeur. La Darpa – l’organisme militaire américain qui a donné naissance au web – avait lancé en 2002 un concours pour un camion sans chauffeur. Un flop. Les prototypes présentés ne tenaient pas la route. L’idée a été jugée infaisable. Mais, en 2006, Google a relancé le sujet. Avec des résultats spectaculaires.
En 2014, la Google Car roule seule, en toute sécurité, avec de meilleurs réflexes qu’un humain ! Le groupe de Sergueï Brin et Larry Page a investi lourdement dans cette technologie et ne compte pas s’arrêter là. Il finance aussi le développement d’Uber, une société qui concurrence les taxis en proposant des voitures avec chauffeur à partir d’une application sur téléphone mobile. Les voitures Uber seront-elles un jour des Google Cars, sans conducteur ? Ce qui paraissait impossible hier ne l’est plus aujourd’hui.
Les robots savent déjà réparer des éoliennes et poser des câbles
Un autre exemple a beaucoup marqué les Etats-Unis : Amazon a présenté un projet de livraison de ses petits colis par drone. Certes la technique n’est pas encore au point, ni même autorisée, mais elle paraît désormais crédible. Le nouveau titan de la distribution en ligne n’est plus très loin des machines livrant les colis FedEx dans le film « I, Robot » !
Les robots, eux, sortent déjà des usines. Dotés de capteurs, ils réparent les éoliennes deGeneral Electric ou les câbles sous-marins, travaillent dans les mines de Rio Tinto en Australie, irriguent et déversent la juste quantité d’engrais dans les exploitations agricoles brésiliennes.
La robotique mobile est en plein développement. « C’est spectaculaire », constate l’économiste Robin Rivaton, après un passage au salon mondial de la robotique de Séoul (Corée du Sud).
Dans un article à paraître dans la revue « Géoéconomie », il assure : « Les robots voient leur ‘corps’ devenir de plus en plus mobile. Ils sont en train de se redresser, d’apprendre à marcher et de voir leur boîte crânienne grossir » … Ils sont surtout de plus en plus faciles à programmer. Prenez le robot Baxter (RethinkRobotics). Il suffit de lui guider les bras la première fois qu’il effectue une tâche pour qu’il soit capable de la reproduire. Baxter est vendu 22 000 dollars.
Intelligence artificielle : les juristes menacés…
L’autre révolution en marche, c’est celle de l’intelligence artificielle. Après le « grand hiver » des années 1990, les progrès dans ce domaine sont fulgurants. En 1997, un ordinateur d’IBM, Deep Blue, battait Garry Kasparov aux échecs. En 2011, Watson, un autre IBM, battait les meilleurs étudiants au jeu télévisé « Jeopardy ! », l’équivalent de « Questions pour un champion », déjouant même les pièges des jeux de mots.
Et là encore, Google bénéficie d’une longueur d’avance. Le californien emploierait un tiers des chercheurs dans le domaine ! Logique, car l’intelligence artificielle trouve désormais des champs d’application très concrets, comme la traduction ou l’analyse de textes.
Grâce à leur capacité à traiter des millions de documents et surtout à « apprendre », les ordinateurs accomplissent des prouesses. Les logiciels de traduction s’inspirent des notes de l’ONU et feront bientôt mieux que les interprètes. Quant aux professions juridiques, elles sont aujourd’hui considérées comme menacées aux Etats-Unis par les programmes d’analyse sémantique qui compulsent et synthétisent un million de documents pour moins de 100.000 dollars !
« Les gens s’ennuient, ont des maux de tête, pas les ordinateurs », constate Billy Herr, un directeur juridique cité par les deux chercheurs du MIT.
Les machines seraient même plus fiables que les humains. Une étude menée en Israël a montré que les jugements rendus après l’heure du déjeuner étaient plus cléments que ceux rendus avant la pause restaurant. L’ordinateur lui n’a pas ce genre de faiblesses !
Des ordinateurs capables d’utiliser l’immensité des données que les sites internet, les téléphones ou les objets connectés collectent auprès des consommateurs, des automobilistes, des patients – les fameuses « big data » -, des machines maîtrisant la reconnaissance vocale et pouvant à leur tour parler voire écrire… La liste des emplois menacés est longue.
Un ordinateur aujourd’hui peut rédiger un compte rendu de match de base-ball aussi clair que celui d’un journaliste. Il peut écrire un communiqué financier sans risque d’erreur. Carl Frey et Michael Osborne, deux chercheurs de l’Oxford Martin School, un collège pluridisciplinaire de l’université d’Oxford, ont modélisé l’impact de la technologie sur 702 professions. Résultat : 47% des emplois aux Etats-Unis courent un risque d’automatisation dans les vingt ans à venir (voir infographie ci-contre).
Dans 10 ans, un Américain sur sept au chômage ?
Les métiers routiniers, qu’ils soient exercés par des cols bleus ou des cols blancs, sont les plus menacés. Restent heureusement beaucoup de jobs difficiles à mécaniser, tous ceux qui nécessitent des qualités relationnelles notamment ou de la créativité : psychothérapeutes, conseillers conjugaux, orthophonistes, chorégraphes, artistes, médecins, stylistes, anthropologues, architectes, maquilleurs, coiffeurs, bons vendeurs, managers et même techniciens de nettoyage… Sans compter tous les nouveaux métiers que l’on ne connaît pas encore.
Y aura-t-il toutefois du travail pour tous ? Pour les spécialistes les plus optimistes, nos économies seraient dans une phase de transition où le chômage augmente avant de trouver un nouvel équilibre. Mais les pessimistes, comme Larry Summers prédisent que dans dix ans un Américain âgé entre 25 et 54 ans sur sept sera sans emploi, contre un sur vingt dans les années 1960. Une question se posera alors : comment répartir les fruits de la croissance ? La réponse turlupine déjà l’Amérique, où de nouveaux milliardaires apparaissent chaque semaine – comme les fondateurs de Whats-App -, où les très riches continuent à s’enrichir, tandis que le salaire moyen baisse depuis 15 ans.
Voilà pourquoi sans doute, l’édition américaine du livre de Thomas Piketty « le Capital au XXIe siècle » est si attendue. Sa démonstration des progrès de la rente sur le revenu productif intéresse au plus haut point le monde universitaire américain.
L’éditeur Harvard University Press augmente ses tirages. Et l’auteur s’apprête à effectuer une tournée de trois semaines entre côte Est et côte Ouest… En France, le débat est tout autre.
Pour partager les fruits de la croissance et les gains de productivité, encore faut-il que les entreprises investissent et se robotisent. Afin de combler notre retard, le fonds Robolution Capital lancé cette semaine par Arnaud Montebourg a été doté pour démarrer de 80 millions d’euros . C’est un début. Mais ne dites pas au ministre que des emplois pourraient être menacés, il ferait des cauchemars…
:: LA MORT DE QUÉBEC INC :: L’ETHNOCIDE FINANCIER On ressort l’épouvantail économique pour les go-go « La caractéristique principale de notre système financier québécois était qu’il n’était pas achetable, pas vendable et que les décisions étaient prises dans le cadre de la communauté québécoise. Le Québec Inc. a été le produit de la collaboration de ces institutions avec ce qu’on a appelé la ‘‘garde montante’’ du milieu des affaires. On avait alors une vision commune des choses à faire, même si certains ne l’ont réalisé qu’après coup. CE N’EST PLUS LE CAS ! » – Jacques Parizeau
Pour ajouter aux difficultés, le gouvernement Harper et Bay Street mènent, tambour battant, une offensive tous azimuts contre les mouvements souverainiste et syndical, par le biais de la Coalition pour l’avenir du Québec de Sirois-Legault, des médias de Quebecor et de Gesca et d’organismes comme l’Institut économique de Montréal et le Réseau Liberté Québec.
Devant ces assauts, les forces souverainistes combattent en rangs dispersés, sans stratégie cohérente et sans leadership affirmé et reconnu. De plus, pour avoir été trop longtemps assis entre deux chaises, celle de la « garde montante » et celle des milieux populaires, plusieurs de leurs représentants, particulièrement les députés du Parti Québécois, sont persona non grata dans les luttes en cours.
PS LE PRIX DE L’OCCUPATION FÉDÉRALISTE Seulement 11% des actifs de la Caisse investis au Québec. PIRE ! L’extraordimaire outil de Parizeau sert désormais à financer l’industrie de la mort canuck et les ‘ti-zamis’ de la Nébuleuse… BRAVO LES SERFS !
LA CAISSE DE DÉPÔT DANS LES ARMES ET LES MINES ! En investissant dans deux entreprises qui participent à la fabrication de mines antipersonnel, la Caisse de dépôt et placement du Québec viole l’esprit de la Convention sur l’interdiction des mines antipersonnelles, ratifiée par 156 pays, dont le Canada. Selon des spécialistes du droit international, elle s’expose ainsi à des poursuites. http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/services-financiers/la-caisse-navigue-en-eaux-troubles/514995
La Caisse de Dépot :: »C’était » notre affaire ! Les outils que Parizeau nous a donnés sont dans les mains de ses ennemis… L’ethnocide linguistique et économique vont de pair… Par ici les caves,passez à la Caisse !
« Nos efforts auront-ils été vains? Tant de labeur et de sacrifices auront-ils été passés à profits et pertes au silence de l’Histoire ou servis de paravents à l’indifférence de citoyens sans nation, déracinés, en perte de repères, grotesques apatrides d’un monde déboussolé, sans foi ni loi, esclave du marché et de la « main invisible » qui le conduit au non-être et à l’insignifiance? « – Yves Michaud
»La langue n’est qu’un prétexte; le véritable enjeu de la lutte est l’honneur de l’homme, qui ne peut se concevoir dans l’abaissement d’un peuple au profit d’un autre. » – Jacques Ferron
Je termine en disant qu’on ne libère pas un peuple en le maintenant attaché à des valeurs esclavagistes du passé.