Archéologie impossible:finalement de « grands scientifiques rationalistes » étudient la civilisation des géants

Une  comparaison entre le gigantopithecus et l'humain.
Une comparaison entre le gigantopithecus et l’humain.

 

Il fallait s’en douter, tout comme nos ancêtres, ces incroyables bâtisseurs, que nous ne pouvons même pas encore égaler de nos jours, ne sont pour l’archéologie moderne que de pauvres australopithèques attardés qui ne connaissaient même pas la roue.

Nos ancêtres géants, encore plus anciens dans le temps apparemment, ne seraient quant à eux, que de vulgaires grands singes, qui auraient disparus de la surface de la Terre, car ils n’auraient pas voulu manger leurs légumes… !

La falsification remonte après la 2e guerre, mais l’histoire commence en 1935, quand le paléoanthropologue allemand Gustav von Koenigswald débarque de Java à Hongkong, où il cherche des fossiles d’Homo erectus. Un jour, il pousse la porte d’un apothicaire pour jeter un coup d’oeil sur ses fossiles, car cette profession en utilise pour confectionner des remèdes traditionnels.

A plusieurs reprises, certains de ses confrères ont ainsi fait des découvertes sensationnelles. Justement, au fond du gourbi, un vieux Chinois est en train de moudre des bouts d’os. Parmi eux, Gustav découvre une dent énorme. Un frisson le saisit quand il comprend qu’elle n’appartient à aucun animal connu ! Cette molaire ne peut appartenir qu’à un primate… gigantesque.

Au cours des quatre ans qui suivent, le jeune Allemand écume les échoppes de Hongkong et de Canton. Son obstination finit par payer, car il trouve trois autres dents similaires, qu’il finit par attribuer à un primate géant, baptisé Gigantopithecus blacki .

Mais voici que la guerre surprend von Koenigswald à Java. Par précaution, il enferme ses précieuses dents dans une bouteille qu’il enterre dans le jardin d’un ami. Juste à temps. Les Japonais, qui débarquent dans l’île, le font prisonnier. Cependant, quelques mois auparavant, il avait confié des moulages de ses fossiles au célèbre paléontologue Franz Weidenreich, qui s’était illustré en décrivant l’homme de Pékin, un Homo erectus.

Ce confrère parvient à rallier le Museum de New York, où il se met à défendre une autre hypothèse : Giganto appartiendrait à la lignée humaine ! L’homme descendrait donc d’un singe géant asiatique, et non pas d’un primate africain.

Bien sur, tout est fait pour discréditer cette affirmation, on trouve d’autres fossiles, de dents, de mâchoires, qui seront déclarées appartenir à des grands singes, pas questions, de reconnaitre que des géants vivaient sur la Terre, ou plutôt régnaient  sur la Terre, car la datation des fossiles fait apparaître en Inde cet homme géant il y a 6,5 millions d’années et le disparaître voilà seulement cent mille ans !

Ils mesuraient pour les plus ‘’petits’’ au minimum 3 mètres, pour un poids minimum de 550 kilos…

Une empreinte fossilisée dans la pierre...bien avant l'apparition de l'homme actuel.
Une empreinte fossilisée dans la pierre…bien avant l’apparition de l’homme actuel.

 

 

Preuves du mensonge officiel, c’est que l’on ne connait pratiquement rien de son anatomie ou de ses habitudes. Les seuls enregistrements fossiles le concernant sont quatre bouts de mâchoires inférieurs et des centaines de dents.

Partant de là, les scientifiques et autres archéologues à la solde du pouvoir, en déduisent et affirment, que son proche cousin moderne serait l’orang-outan, qu’il était doté de longs bras musculeux sur lesquels il s’appuyait probablement en marchant, qu’il devait forcément être lent et pataud, qu’il était strictement végétarien, qu’il ne vivait que dans la forêt, et qu’il pouvait à peine se reproduire !

Un millier de dents et quelques morceaux de mâchoire, c’est bien peu pour dresser un portrait-robot. Pourtant, les paléontologues ont réussis cet exploit de faire croire et admettre à la terre entière, que ce géant n’était un grand singe !

Et pourtant, selon plusieurs études, d’autres singes et les premiers humains en Afrique qui disposaient d’une dentition comparable ont pu survivre à des transitions similaires.

Bref, on ne connait rien à ces anciennes créatures, mais on nous affirme que ce ne sont que de grands singes, donc veuillez circuler svp, il n’y a rien à voir, merci !

Mais alors, pourquoi Franz Weidenreich, ce médecin, anatomiste, paléoanthropologue, et spécialiste de l’évolution humaine, affirmait que Giganto appartiendrait à la lignée humaine ?

Franz Weidenreich était détenteur d’un doctorat en médecine, il était d’origine allemande, et Il fut professeur invité à l’Université de Chicago en 1934, il est né le 7 juin 1873 à Edenkoben et il est mort le 11 juillet 1948 à New York. A la lecture de ce qui suit, je pense que les doutes qui subsistent s’envoleront définitivement, il avait tout à fait raison !

 

Franz Weidenreich
Franz Weidenreich

 

 

Par bien des manières, on peut affirmer que Franz Weidenreich fut, parmi les scientifiques ayant étudié l’évolution humaine au XXe siècle, l’un des plus importants et des plus influents. Jugez plutôt :

Pendant la première moitié du XXe siècle, presque tous les anthropologues croyaient que l’homme de Piltdown était l’ancêtre de l’homme moderne. L’homme de Piltdown avait des caractéristiques que beaucoup de scientifiques avaient définies comme devant être celles du chaînon manquant : une grande capacité crânienne et une denture proche de celle du singe.

Dans les années 1920, trente ans avant que des analyses au fluorure montrent, en 1953, que « l’homme de Piltdown » était un canular, Franz Weidenreich avait examiné les restes et signalé qu’ils étaient composés du crâne d’un homme moderne et de la mâchoire d’un orang-outan, avec les dents rangées vers le bas.

Franz Weidenreich, étant un anatomiste, il avait facilement pu démontrer qu’il s’agissait d’un canular. Mais, il fallut trente ans pour que l’ensemble de la communauté scientifique accepte de reconnaître qu’il avait raison.

Il faudra sans doute attendre 10 fois plus, pour que l’ensemble de la communauté scientifique accepte de reconnaître qu’il avait raison, quand il affirmait que Giganto appartenait à la lignée humaine !?

 

L'empreinte du géant de Lepakshi,en Inde.
L’empreinte du géant de Lepakshi,en Inde.

 

Un chaud partisan de la théorie de Weidenreich fut Carleton Coon, dont les travaux sur l’origine des races furent bien sur eux aussi controversés, pourtant ce n’est pas non plus n’importe qui, jugez par vous-même…

Carleton Stevens Coon, né le 23 juin 1904 à Wakefield dans le Massachusetts et décédé le 3 juin 1981 à Gloucester dans le Massachusetts, était un anthropologue américain, professeur d’anthropologie à l’université de Pennsylvanie, maître de conférence et professeur à Harvard et président de l’association américaine d’anthropologie physique. Il est notamment connu pour avoir écrit The Origin of races.

Pour info, en 1939 il met à jour l’ouvrage de William Z. Ripley The Races of Europe qui fait autorité parmi les anthropologues.

Carleton Stevens Coon
Carleton Stevens Coon

 

 

Carleton Coon évoque son rôle au sein de l’Office of Strategic Services (OSS), agence américaine de renseignement qui sera dissoute après la guerre pour former le CIA. Son statut d’anthropologiste en Afrique du Nord lui permit en effet d’y exercer un grand nombre de responsabilités, allant de l’organisation de groupes de résistance ou de l’engagement au côté des groupes de résistance français jusqu’à la participation à certains combats.

Carleton Coon reste engagé auprès de l’armée américaine après la guerre : c’est ainsi que de 1954 à 1957, il prend des photographies aériennes de nombreuses place stratégiques telles la Corée, Ceylon, l’Inde, le Japon… pour le compte de l’US Air Force.

C’est en 1962 que paraît son œuvre majeure, The Origin of Races, travail qu’il veut préliminaire à une étude plus vaste intitulée Races of the World. C’est ainsi qu’en 1965, il publie The Living Races of Man. Le livre est âprement critiqué par ses adversaires, pour une petite erreur d’édition. Malgré ces critiques, l’ouvrage est réédité de nombreuses fois, et reste trente ans plus tard une référence utile tant pour le profane que pour les spécialistes.

En conclusion, je reprends mon introduction, qui est assez parlante je trouve : Une chose importante est à noter, c’est que tous ceux qui se voudraient critiquer, ou contester les travaux de ces deux pointures mondiale que sont  Franz Weidenreich et Carleton Stevens Coon, dans ce domaine, ne leur arrivent même pas à la cheville, et n’ont même pas réalisés le 10e du ¼ de leur travaux et études, et n’atteignent aucunement leur immense renommée, et connaissances.

Mais bon, nous ne sommes que de pauvres conspirationnistes attardés, et il faut que l’on admettent une fois pour toute, que les géants n’ont jamais existés, ni les ovnis d’ailleurs, que les extraterrestres n’existent pas, puisque nous sommes seul dans l’univers, et aucune planète dans l’univers n’abrite, ou n’a jamais abritée la vie, et les monuments gigantesques construits ici-bas avec des pierres de plusieurs centaines de tonnes ne sont que des constructions faites par des australopithèques attardés qui ne connaissaient même pas la roue, et de toute façon, nous ne comprenons rien à rien, et nous délirons, car nous fumons trop  de la moquette!

trilithon

 


 

Est-ce que cette histoire est crédible ?

 

un pendentif vieux de 4500 ans environ montrant un géant. Les proportions de ce géant rappellent exactement celles des Dieux sumériens tout comme la configuration de son crâne. Ce pendentif a été offert par un archéologue à une de ses parentes, en Turquie en 1920.
un pendentif vieux de 4500 ans environ montrant un géant. Les proportions de ce géant rappellent exactement celles des Dieux sumériens tout comme la configuration de son crâne. Ce pendentif a été offert par un archéologue à une de ses parentes, en Turquie en 1920.

Le manuscrit mexicain de Pedro de los Rios écrit : « Avant le Déluge que l’on estime à 4 008 ans après la création du monde, la Terra d’Anahuac était habitée par des êtres gigantesques, les Tzocuillixeo. »

Quand les Espagnols d’Hernan Cortès débarquent en Amérique, ils apprennent des sages des tribus indigènes qu’à l’origine des temps, des femmes et des hommes de grandes tailles existaient. Des ossements leur sont montrés. Cortès envoie même un fémur de géant à son Roi.

Nous retrouvons pareilles légendes autour du lac Titicaca jusqu’en Patagonie. Le marin et chroniqueur italien Antonio Pigafetta (1491 – 1534) dans Magellan, le premier tour du monde, y décrit un peuple gigantesque : « Un jour où nous nous y attendions le moins, un homme d’une stature gigantesque se présenta à nous. Il était si grand que nos têtes arrivaient à peine à sa ceinture ».

Des récits analogues ont été écrits par des navigateurs très connus comme Drake, Hernandez, Knyvet et de Weert. Près de Vichy, à Glozel, on relève des empreintes de mains gigantesques ayant appartenu à un homme il y a dix mille ans.

De vieux poèmes anglo-saxons racontent qu’en Grande-Bretagne habitaient des civilisations disparues, des hommes de grandes tailles. ]ennifer Westwood écrivain et experte dans la recherche des légendes anglaises, écrit qu’à l’origine, la Grande-Bretagne est une île peuplée de géants. On l’appelle alors Albion.

On raconte qu’après la chute de Troie, le héros Brutus décide d’envahir Albion avec son armée. Les géants sont défiés et vaincus, un seul est épargné, il s’agit de Gogmagog. Il mesure 4 mètres (source Albion : A Guide to Legendary Britain ; 1985).

Notre siècle compte aussi ses découvertes sur les géants…

En 1936 l’anthropologiste allemand Larson Kohl défriche sur la rive du lac Elyasi, en Afrique du Sud, des ossements ayant appartenu à un géant. Entre 1937 et 1941, les paléontologistes et anthropologistes allemands, le Pr Gustav von Königswald et le Pr Frank Weidenreich trouvent, dans des pharmacies chinoises du continent et de Hong-Kong, plusieurs ossements humains d’une taille impressionnante.

En 1944, le Pr Weidenreich fait un exposé sur ces restes de géants en présence de l’American Ethnological Society. Le Dr Rex Gilroy, un archéologue australien, directeur du Mount York Natural History Museum, découvre à Mount Victoria des empreintes fossilisées de pied de géants.

Le Dr Burkhalter de la société française de préhistoire, écrit en 1950 dans la revue du musée de Beytouth que l’existence des géants à la période acheuléenne, est un fait scientifique établi.

Lors de fouilles dans le Caucase, en 1964, on trouve dans une grotte d’Alguetca, près de Mangliss, des squelettes d’hommes mesurant de 2,80 mètres à 3 mètres. Le journaliste allemand Ernst Probst écrit sur le thème des géants. Il mentionne l’existence d’un tableau peint par un certain Bartholmaus Sarburgh, exposé au Musée de l’Histoire de Bern. La peinture reproduit un fémur de géant trouvé sur les bords du Rhin, à Oppenheim sur Mainz.

 

En 1895, un géant fossilisé de plus de 3,70 mètres est découvert par un orpailleur dans le comté d'Antrim. Il est exposé et photographié dans le dépôt de marchandises de la London and North-Western Rallway Company's Broad Street, puis à Liverpool et à Manchester. Qu'est donc devenu ce géant fossilisé de 3,70 m exposé dans un dépôt de Londres en 1895 ? Des analyses pourraient aujourd'hui nous apporter des réponses inestimables.
En 1895, un géant fossilisé de plus de 3,70 mètres est découvert par un orpailleur dans le comté d’Antrim. Il est exposé et photographié dans le dépôt de marchandises de la London and North-Western Rallway Company’s Broad Street, puis à Liverpool et à Manchester.
Qu’est donc devenu ce géant fossilisé de 3,70 m exposé dans un dépôt de Londres en 1895 ? Des analyses pourraient aujourd’hui nous apporter des réponses inestimables.

 

À travers toutes les époques, sous l’Empire romain, au Moyen-âge, au XIXème siècle et encore de nos jours, dans le monde entier, des scientifiques, des archéologues, des hommes d’Eglise, des voyageurs, des historiens témoignent, cherchent, compilent dans des documentations très denses les traces et les preuves de l’existence sur Terre des géants, ces hommes ayant mesuré parfois jusqu’à plus de 4 mètres.

Goliath a toujours été considéré comme un personnage de légende, au même titre que le géant du Petit Poucet. Jusqu’à ce que le neurologue Vladimir Berginer émette l’hypothèse qu’il ait réellement existé. Sa taille démesurée (que Berginer évalue à trois mètres) serait le résultat d’une tumeur de l’hypophyse, affection appelée acromégalie-gigantisme.

Si l’on en croit la Bible, Goliath appartenait à une tribu de la vallée de Réfaïm, dans l’actuelle région de Bashan. Or, sur les hauteurs du Golan, qui surplombe leur ancien territoire, s’élève encore aujourd’hui un monument vieux de 5 000 ans, le Gilgal Réfaïm.

Selon le Dr Schroch ,cette empreinte serait celle d'un géant de plus de 15 mètres.
Selon le Dr Schroch ,cette empreinte serait celle d’un géant de plus de 15 mètres.

En outre, plusieurs éléments provenant de sources antiques semblent faire état de l’existence de géants – sinon du mythe – à l’époque : des représentations de géants sur des sceaux et dans des temples, des mentions de géants dans les légendes syriennes et égyptiennes, etc.

Depuis la fin des années 80, des chercheurs britanniques sont sur la piste de preuves. Sur le site funéraire de Tell es-Sa’idiyeh, en Jordanie, l’archéologue Jonathan N. Tubb et ses collaborateurs du British Museum ont mis au jour des ossements humains aux dimensions surprenantes. Une preuve de l’existence de géants dans l’Antiquité ?

 

On retrouve la trace de géants dans toutes les cultures ou presque, et j’en suis à me demander si ces statues et représentations de géants que l’on peut admirer encore de nos jours, ne seraient pas au final des représentations bien réelles, un hommage à de véritables géants qui auraient peuplés la Terre en des temps anciens, toutes les anciennes constructions sont de tailles gigantesques, et dédiées aux géants, que les moins de 2 000 ans ne peuvent pas connaitre !

Les indiens qui habitent dans la région de Tianhuanaco, dans les Andes, (à 20 Km du lac Titicaca) disent que les colossales pierres qui ont bâti cette cité mégalithique ont été acheminées par des géants. Ils sont décrits comme des hommes très intelligents, à la peau claire.

Des fouilles ont permis de trouver des restes d’ossements, des crânes et des squelettes d’hommes mesurant plus de 3 mètres. La plus prestigieuse et la plus fascinante des découvertes est celle de tunnels souterrains s’étirant sur des kilomètres et menant à de majestueuses salles aussi grandes que des hangars d’avion.

CAIRO, Egypt - The Serapeum, an ancient stone tomb of an Apis bull, is unveiled in Saqqara, Egypt, on Sept. 20, 2012. (Kyodo)
CAIRO, Egypt – The Serapeum, an ancient stone tomb of an Apis bull, is unveiled in Saqqara, Egypt, on Sept. 20, 2012. (Kyodo)

Les indiens expliquent que ces souterrains parcourent une grande partie de l’Amérique du Sud.

Au XVème siècle, le capitaine espagnol Francisco Pizzaro est le premier à découvrir ces galeries souterraines dans la montagne des Incas. Toujours au Pérou, des découvertes inattendues, comme à Ollantaytambo ou Sacsayhuaman, posent la question de civilisation de géants disparus ayant certainement eu des connaissances scientifiques oubliées et particulièrement élaborées.

Bizarrement, en certain de ces lieux nous trouvons des représentations de dinosaures. Les sites mégalithiques renvoient en permanence à une civilisation de géants. C’est le cas de Carnac, de Stonehenge dont le nom celte Chior gaur signifie « la danse des géants », ou de son équivalent dans le nord d’Israël, à Gilgal Refaïm.

Il y a deux ans, en Bosnie, des pyramides ont été découvertes sous des forêts et de la végétation. Les légendes parlent encore dans ce cas précis de géants-constructeurs.

Nous trouvons pareillement dans le monde d’énigmatiques pyramides qui font l’objet du plus grand silence scientifique, comme en Chine centrale, dans les plaines du Qin Chuan. L’une d’entre elle surnommée la « grande Pyramide Blanche », pointe à environ 300 mètres de hauteur, soit deux fois la taille des plus imposantes pyramides d’Egypte.

L’une de ces pyramides égyptienne, Khéops, d’après des manuscrits appartenant à la tradition copte, aurait été construite par une race de géants.

L’étude des géants renverse notre compréhension du monde. Car il est possible que ces géants aient existé à une époque où tout était gigantesque.

Effectivement, nous abordons de manière scientifique toutes les formes de gigantisme, dans la flore, avec les dinosaures et y compris pour les singes avec le Gigantopithecus et le Meganthropus. Pourquoi avons-nous alors oublié les géants de la race humaine ?

Outils de silex géants découverts au Botswana.
Outils de silex géants découverts au Botswana.

Nous pourrions logiquement supposer que des hommes gigantesques auraient pu vivre à une époque où tout était gigantesque et connaître les dinosaures. Cela est d’autant plus troublant que dans son ouvrage Buried Alive, le Dr Jack Cuozzo va dans ce sens. Il montre la photographie dans la grotte de Bernifal (France ) d’un combat opposant un mammouth à un dinosaure.

De même, Fran Barnes, spécialiste en art pariétal écrit qu’à San Rafael Swell (Utah), il y a des dessins de la préhistoire qui ressemblent à un reptile ailé, un ptérosaurien.

L’ancien peuple de Sumatra a également produit de nombreuses pièces d’art avec des créatures ayant de longues queues, de longs cous et des crêtes semblant correspondre à des Hadrosaures. Une de ces pièces est d’ailleurs exposée au Musée Ethnographique de Budapest.

Des mosaïques de l’Empire romain datant de 200 ans avant J.C. reproduisent des dinosaures marins, des Tanystropheus. En 1571, les conquistadors rapportent que sur des pierres de sépulture Inca figurent d’étranges créatures. Le Dr Javier Cabrera en a authentifié plus de mille.

En 1496, l’Evêque Richard Bell est enterré à la Cathédrale de Carlisle, en Angleterre. Des dinosaures sont dessinés sur les parties en cuivre qui recouvrent sa tombe. Autre cas très intéressant. Dans le Queensland, plusieurs récits de tribus aborigènes décrivent des créatures ressemblant à des plésiosaures.

Dans le nord de cette région australienne, les Yarru (ou Yarrba) parlent d’une créature semblable vivant dans les cavernes d’une forêt équatoriale. Cette peinture est très intéressante car elle montre des Indiens ou des hommes autour d’un plésiosaure et représente tout l’appareil digestif, gastro-intestinal de l’animal.

Cela nous permet-il de penser que les chasseurs aborigènes auraient tué et dépecé ce dinosaure ? Ces grands animaux se sont-ils alors vraiment éteints il y a 70 millions d’années ?

Il est pertinent d’envisager une époque où les hommes et les dinosaures auraient cohabité, mais l’étude des géants remet en cause le darwinisme et l’évolutionnisme, les fondements de la science contemporaine… Et c’est d’ailleurs bien pourquoi la question de leur existence est négligée, ignorée, ridiculisée par la science moderne et comme écrasée sous une chape de plomb !

Pourtant comme nous le voyons, ils ont existés, et toutes les anciennes cultures et civilisations, leur rendent hommage, avec des statues et des constructions gargantuesques…

A Dara en Syrie,on a découvert ces empreintes géantes qui auraient supporté un géant de plus de 20 mètres.
A Dara en Syrie,on a découvert ces empreintes géantes qui auraient supporté un géant de plus de 20 mètres.

Source

La bible et l’Islam parlent de géants, juste deux exemples :

Pour la bible : Dans la Genèse, il est dit « Et il y avait des géants sur la Terre en ces temps-là (…)

Pour l’Islam : Il est mentionné dans un Hadîth que Dieu créa Adam au paradis avec une taille de 60 coudées soit environ 30 mètres actuels !

Tiré de wikipédia, quelques faits sur des empreintes et ossements fossiles :

XIXe siècle :

En 1833, des soldats auraient découvert, à Lompock Rancho, en Californie, le squelette d’un homme de 12 pieds, soit 4 mètres, dans un terrain dans lequel ils souhaitaient enfouir de la dynamite. En 1877, on aurait découvert, à Spring Valley (Nevada) près de la localité d’Eureka, en partie scellés dans du quartzite, les ossements d’une jambe humaine mesurant un mètre du genou à l’extrémité des orteils.

En 1879, un squelette de 2,95 mètres de haut aurait été extrait d’un tertre funéraire, à Brewersville (Indiana). Il avait un collier de mica autour du cou et, à ses pieds, une figurine humaine incrustée de silex. En 1890, L’anthropologue Georges Vacher de Lapouge a déterré le bras et un os de la jambe d’un homme de 3,5 mètres de hauteur à Castelnau-le-Lez, France et pour cette raison nommé « Géant de Castelnau ». Les os ont été étudiés à l’Université de Montpellier et cela a confirmé que l’être humain mesurait le double de la taille d’un être humain normal.

En 1893, un squelette géant est découvert près du phare de Caraquet, au Canada, par le gardien. La découverte est annoncée dans Le Courrier des provinces maritimes. En 1894, un compte-rendu de presse américain parle de la découverte de gigantesques ossements humains trouvés à Montpellier, France, par des ouvriers travaillant sur un réservoir d’eau.

Des crânes humains de 71, 79 et 81 centimètres de circonférence ont été signalés parmi des ossements humains qui ont indiqué une race d’hommes de trois à quatre mètres de haut. Les os auraient été envoyés à l’Académie de Paris.

XXe siècle :

En 1908, près du parc d’État de Dinosaur Valley, des empreintes de pas humains géants furent découverts dans la Glen Rose Formation. En 1912, dans la région du Transvaal de l’est (actuellement Mpumalanga) en Afrique du Sud, une empreinte géante de pied humain pétrifiée aurait été trouvée par le chasseur Stoffel Coetzee.

La même année, 18 squelettes mesurant entre 2,3 et 3 mètres auraient été découverts dans le Wisconsin par Charleton Voice. Leurs crânes seraient bien plus grands que ceux de l’homme du XXIe siècle. Il semblerait aussi qu’ils n’appartenaient pas tous à la même ethnie.

En 1935, le géologue Clifford Burdick aurait relevé sur les bords de la Paluxy River (Glen Rose, Texas) des empreintes de géants jouxtant celles de dinosaures. En 1936, l’anthropologue Ludwig Kohl-Larsen aurait découvert, sur la rive du Lac Eyasi (Tanzanie) des ossements humains géants. Il est connu pour la découverte de la grotte Mumba (Mumba cave). En 1956, il fit paraître un livre sur les mythes Hadzabe, dont certains à propos de géants.

En 1937, deux paléontologues allemands, Gustav Heinrich Ralph von Koenigswald et Franz Weidenreich, auraient trouvé en Chine plusieurs ossements humains d’une taille étonnante. Weidenreich est l’auteur d’un livre sur le sujet faisant référence au Gigantopithèque, qui est un singe et non un humain. En 1944, Weidenreich fait un exposé sur ces restes de géants à l’American Ethnological Society.

D’après Louis Burkhalter, des outils préhistoriques géants auraient été exhumés à Safita en Syrie et dans le sud du Maroc, par le capitaine R. Lafanechere. Les outils syriens pèseraient de 2,5 à 3,5 kg et ceux du Maroc de 4,15 à plus de 8 kg, ce qui validerait selon lui la théorie de l’existence historique de géants humains. La découverte d’autres outils géants a été mentionnée.

En 1964, dans une grotte d’Alguetca située près de Manglisi (province de Kvemo Kartli, Géorgie), des archéologues auraient mis au jour des squelettes d’hommes mesurant près de 3 mètres. En 2002, la ville de Dmanisi dans la même province a vu la découverte de vestiges attribués à l’Homo georgicus, qui n’est pas un géant.

En 1976, le squelette d’un être humain géant aurait été découvert près du château Trezzo d’adda, province de Milan, en Italie. Le squelette a été identifié comme Rodchis, le fils du roi de Lombardie Poto au VIIIe siècle. Son squelette était trop grand pour le tombeau de 2 mètres de long, ses genoux et la tête ont été pliés pour adapter sa taille énorme qui était d’environ 2,5 mètres de haut.

Rex Gilroy, auteur australien, aurait découvert, à Mount Victoria en Nouvelle-Galles du Sud, des empreintes fossiles de pieds de géants.

XXIe siècle :

En 2004, l’équipe de prospection Aramco Exploration Team aurait découvert en Arabie saoudite un squelette humain de proportions extraordinaires qui pourrait se rattacher au peuple Ad cité par le Coran.

En 2008, les os d’un être humain géant auraient été retrouvés dans les gorges de Borjomi, en Géorgie (Caucase). La nouvelle a été rapportée par 1TV, la première chaîne de télévision en Russie. Le géant a été estimé à 2,5 ou 3 mètres de haut. Ses os ont été étudiés par le Dr Abesalom Vekua, du Musée national Géorgien.

Louis Burkhalter de la Société préhistorique française a écrit en 1950 dans la revue du musée de Beyrouth que l’existence de géants à la période acheuléenne (durant la majeure partie de la période glaciaire) était un fait scientifiquement établi…

 

 

 

 

Les scientifiques n’arrivent pas à percer le mystère de cette route qui s’est subitement soulevée puis effondrée

La route mystérieuse de Californie.
La route mystérieuse de Californie.

 

Que c’est-il passé à Santa Clarita aux États-Unis? Pourquoi la route de Vasquez Canyon s’est elle soudainement soulevée et effondrée?

En novembre dernier, la route Vasquez Canyon de Santa Clarita s’est soulevée et effondrée. Si depuis, les bosses font le plaisir des skateurs qui s’en servent comme d’une rampe, les automobilistes eux sont coincés.

Mais les géologues n’arrivent toujours pas à s’expliquer ce qui s’est passé. Il n’y a pas eu de tremblement de terre ni d’autre phénomène géologique visible dans ce coin. Ils ne comprennent donc pas ce qui a causé ce soulèvement. Et la chaussée serait toujours en train de bouger.

La seule explication qui a été proposée est celle du professeur Vincent Devlahovich qui pense que ces crevasses pourraient avoir été causées par des roches avoisinantes saturées d’eau de pluie. Mais même si cette explication est plausible, elle n’a pas encore été validée.

 

 

Se libérer des entités sans âmes ou ombres !

Pour se libérer des entités sans âmes cela passe par la recherche de la vérité mais aussi de savoir qui ils sont et comment ils nous manipulent ! En effet, l’homme non éveillé a longtemps cru et croit encore qu’il est l’être vivant le plus évolué.

Mais il a oublié qu’il y avait d’autres êtres au dessus de lui dans les différentes dimensions que composent notre univers ! En effet, nous vivons, nous humains, ou plutôt âmes incarnées dans la matière, dans la troisième dimension.

Pourtant il existe bel et bien d’autres êtres vivants ou entités appartenant à d’autres dimensions comme la quatrième dimension ou encore la cinquième dimension. Il y a plusieurs dimensions (et personne ne peut dire combien exactement) afin de se rapprocher du divin !

Cependant on est certain qu’il y a les entités appartenant au Kigal (1ère, 2ème et 3ème) et ceux appartenant à l’Angal (au dessus du Kigal). Le Kigal comprend les animaux, végétaux, pierres et humains et l’Angal comprend les entités sans âmes déchues (les Anges déchus) et les autres Anges (Seraphins…) ainsi que d’autres entités encore plus évoluées ! Mais il ne faut jamais oublié que l’ensemble appartient au divin (car Dieu c’est tout y compris les Anges déchus : Lucifer et Satan).

Voici un schéma des dimensions du Kigal de l’Univers (au dessus se situe l’Angal) :

Les entités sans âmes sont les Anges déchus ou encore appelé Draco, Gina’abuls, Reptiliens, Gris et autres Anunakis. Ce sont nos prédateurs en quelques sortes ! Ils viennent de la 4ème dimension et nous manipulent depuis plusieurs milliers d’années. Ils sont les champions de la manipulation psychique, génétique et du polymorphisme (capacité à pouvoir changer d’apparence). En projetant des leurres holographiques dans les pensées de leurs cibles, ils savent se faire passer pour n’importe qui et nous faire croire n’importe quoi ! Cependant une partie d’entre eux sont pour le partage des technologies (Gris) et nous aide tout de même à évoluer vers le divin, notre soi supérieur ; tandis que l’autre partie sont pour l’anesthésie des capacités humaines (Reptiliens, Dracos).

Afin de se libérer de ces entités sans âmes ou ombres, il faut se libérer en partie de son égo (car nous sommes dans la troisième dimension et que c’est le but de cette dimension, de vivre l’expérience de l’égo) tout en percevant la manipulation des ces entités sans âmes ! Il faut aussi comprendre pourquoi ils nous manipulent et quels sont leurs objectifs finaux ! Les entités sans âmes avec les élites de ce monde (manipulés par celles-ci) ont pour objectif de baisser la vibration terrestre et des humains car il y a actuellement une élévation de la conscience sur terre et un réveil des humains ! Ils ont aussi pour but de mettre en place un nouvel ordre mondial à travers un gouvernement totalitaire par le fusionnement de leur dimension à la notre grâce à l’utilisation de technologies avancées telles que les chemtrails, Internet, les nanoparticules, le transhumanisme, les accélérateurs de particule, la manipulation génétique, le nucléaire, le faux réchauffement climatique provoqué par la technologie HAARP (et non le soleil ou encore le Co2 comme on pourrait le croire), la protection de l’environnement mais aussi via la chute des toutes les religions et autres croyances !

Le seul moyen de mettre un terme à cette manipulation de leur part et de se libérer de ces entités est de transcender nos peurs par le le retour à la paix en soi et surtout par l’amour ! Pour cela, il faut avoir une bonne alimentation (alimentation cétogène) mais aussi se reconnecter à la source divine (non celle de la conscience collective actuelle qui est celle des entités sans âmes, celle du tout est beau et amour sans prise en compte de la vérité de ce monde). Il faut se reconnecter à sa propre voie intérieure, sa Supra Conscience !

Source : Anton Parks, Sand et Jenaël, Paul Ponssot , http://fr.sott.net  et Esprit libre8.wordpress.com

Alerte dans l’espace:des objets d’origine inconnue tombent du ciel

De petits objets en forme de sphères sont tombés du ciel.

D'étranges objets sphériques tombés du ciel.
D’étranges objets sphériques tombés du ciel.

C’est l’émoi dans un village espagnol de Murcie. Un objet non identifié de forme sphérique a été retrouvé dans les champs. Après s’être assuré qu’il n’était pas radioactif, l’objet a été transporté et analysé par des experts pour identifier son origine qui est toujours inconnue. Le même jour, une autre sphère similaire a été retrouvée à 1500 km de là en Turquie dans un village côtier de la mer Noire. Ces deux objets sont des sphères de 20 kg. Deux jours plus tard, un troisième objet semblable a fait son apparition dans un autre village espagnol à quelques kilomètres de là où a été retrouvé la première sphère. Des fermiers locaux ont témoigné avoir « aperçu plusieurs boules de feu tomber du ciel ».

Les citoyens sont inquiets pour leur sécurité se demandant ce qu’il se passerait si l’un de ces objets tombaient sur eux, rapporte l’Express. L’un d’entre eux ayant laissé derrière lui un petit cratère. 

Un porte-parole de la police d’Alicante a expliqué aux journalistes que « ces sphères pouvaient provenir d’un engin aérospatial ou d’un satellite. »

Une piste confirmée par la Nasa, qui a expliqué que 500 000 débris gravitent autour de notre planète et que certains d’entre eux retombent sur la terre chaque année.

Néanmoins, la fréquence des chutes et la forme de ces objets interpellent. La Guardia civil a publié des photos des objets suspects.


D’autres parts …un étrange  objet inconnu se dirige vers la Terre

Un étrange débris spatial devrait s’écraser sur Terre le 13 novembre vers 6h20 (UTC). D’après l’Agence spatiale européenne, l’objet baptisé WT1190F devrait tomber dans l’océan Indien, à environ 65 km au sud du Sri Lanka.

L'objet photographié récemment.
L’objet photographié récemment.

 

WT1190F a d’abord été identifié comme un astéroïde lors de sa découverte en 2013. C’est l’orbite chaotique et la faible densité de l’objet qui ont révélé aux scientifiques qu’il s’agissait plutôt d’un débris spatial. 

L’objet de deux mètres de long est selon toutes vraisemblances le morceau du moteur d’une fusée lunaire, ou d’une partie d’un vaisseau du programme Apollo qui serait dans l’espace depuis plus de 40 ans.

La Zone d'amerrissage de 5 km pour WT1190F, au sud du Sri Lanka, le 13 novembre 2015 à 06:20 UTC
La Zone d’amerrissage de 5 km pour WT1190F, au sud du Sri Lanka, le 13 novembre 2015 à 06:20 UTC

 

La trajectoire de l’objet ne comporte que des risques minimes pour nous. De plus, le débris se désintégrera dès qu’il entrera dans l’atmosphère au-dessus de l’océan Indien. 

Par ailleurs, cette carte interactive montre que des milliers de débris spatiaux sont en orbite autour de la Terre.

Source : ESA

Découverte de méga-vortex dans l’océan Atlantique

Ces méga-vortex avalent tout,sur des kilomètres à la ronde.
Ces méga-vortex avalent tout,sur des kilomètres à la ronde.

 

Des satellites ont montré deux tourbillons ou « trous noir » dans l’océan Atlantique sud. Ces « vortex », jamais vus auparavant [la découverte de méga-vortex ne serait pas nouvelle selon une recherche Google], aspirent l’eau dans les profondeurs de la terre avec tout ce qu’elle contient. Le déplacement d’eau est de 1,3 million de mètres cubes par seconde. Ces « trous noirs » ont été aperçus récemment par des physiciens de Zurich et Miami.

Les images satellites  montrant le déplacement des vortex dans l'Atlantique-Sud.
Les images satellites montrant le déplacement des vortex dans l’Atlantique-Sud.

 

Ces puissants tourbillons de courant sont mathématiquement analogues aux trous noirs, c’est-à-dire qu’ils font exactement la même chose avec l’eau qu’ils le font avec la lumière.

Civilisations disparues:l’anomalie de la Baltique

L'anomalie de la Baltique
L’anomalie de la Baltique

 

L’anomalie de la  Baltique est l’une des énigmes récentes qui se  pose telle un mur face à la compréhension de nos origines.

Les derniers résultats de tests de laboratoire effectués par Archaeological Science à l’Institut Weizmann, indiquent qu’une pièce qui a été récupéré par les plongeurs du cercle de l’anomalie est faite de limonite et de goethite. Ces échantillons font partie des oxydes / famille des hydroxydes de fer. Les essais ont été effectués par une méthode appelée « spectroscopie infrarouge ».

De l’avis de l’Institut Weizmann est qu’il est étrange de trouver ces matériaux dans une structure de ce genre. L’opinion est que ces matériaux seraient probablement trouvés dans une construction moderne, comme sur une épave dans ce cas,mais pas dans un artéfact aussi ancien.

En hommage à Jacques Bergier: La Terre Creuse,son article de la revue Nostra n° 263 du 20 Avril 1977

Hommage à Jacques Bergier:

Une belle photo de M.Bergier.
Une belle photo de M.Bergier.

LA TERRE CREUSE
I Introduction
Jacques BERGIER est né le 8 Aout 1912 à Odessa en Ukraine et mort à Paris le 23 Novembre 1978 et
est enterré au cimetière juif de Pantin. Ingénieur chimiste, découvre en 1936 avec André Heibronner
l’utilisation de l’eau lourde pour le freinage des neutrons, et réalise avec lui la première synthèse d’un
élément radio-actif naturel, le polonium. Il invente en 1950 le refroidissement électronique des réacteurs
nucléaires, et le réacteur nucléaire sous-critique sans modérateur, en 1955. Il a organisé le premier réseau
de renseignements scientifiques en 1940 et s’est occupé de la récupération et du transfert en Angleterre de
l’eau lourde de Norvège. Plus de vingt ouvrages l’ont fait connaître du grand public dont le fameux
best-seller  » Le matin des Magiciens » écrit en collaboration avec Louis Pauwels en 1960 avec lequel, il a
aussi fondé la remarquable revue « Planète » en Octobre 1961 et qui pendant près de 10 ans, fut le
panégyrique incontestable de l’ésotérisme de bon aloi. Vous trouverez une remarquable bibliographie de J.
Bergier sur le site: http://users.skynet.be/thomas .
Membre de l’Académie des Sciences de New York. Personnage de Tintin depuis « Vol 714 pour Sydney »,
sous le pseudonyme de Mik Esdanitoff.
De plus il est utile de savoir que Jacques Bergier, était un casse-tête pour les savants, car il avait la
faculté de lire des ouvrages en plusieurs langues à une vitesse incroyable. Il connaissait par exemple
parfaitement le français, l’espagnol, l’hébreu, le tchécoslovaque, le polonais l’italien et tâtait encore que
deux ou trois autres langues. Il était capable de lire un ouvrage comme la Bible en deux heures et un roman
policier en 10 minutes et avait donc une incroyable faculté d’assimilation des nombreux nouveaux ouvrages
scientifiques ou autres que lui enviaient sûrement bien de ses contradicteurs car il les invitait souvent, à
propos d’un sujet brûlant, à se documenter dans une liste impressionnante d’ouvrages que lui, il avait bien
lus.


 

L’article tiré de la revue Nostra n° 263 du 20 Avril 1977.

Le 26 avril 1977 ,Jacques Bergier signait un article qui allait faire beaucoup de vagues.
Le 26 avril 1977 ,Jacques Bergier signait un article qui allait faire beaucoup de vagues.

CLASSÉES « TOP SECRET » PAR LES MILITAIRES AMÉRICAINS
DES PHOTOS PRISES PAR SATELLITES PROUVERAIENT
QUE LA TERRE EST CREUSE
Par Jacques BERGIER
Notre planète est une boule de bilboquet. Elle est percée aux deux bouts, aux deux pôles et l’on peut
accéder à l’intérieur par l’un ou l’autre de ces orifices.
Voici une hypothèse qui revient à la mode, dans notre pays et ailleurs avec la projection du très bon film
« Centre de la Terre, septième continent ». Elle n’est pas nouvelle et l’on se souvient plus particulièrement
des théories aussi abstruses que métaphysiques développées, naguère par les nazis
Mais le film en question ne doit rien aux élucubrations de ceux qui furent les nouveaux « illuminés de
Bavière » puis de tout le IIIe Reich. Il s’inspire d’un roman de l’écrivain américain Edgar Rice Burrough,
un coeur simple qui vivait dans un dénuement extrême et ne pouvait compter pour subsister que sur son
imagination fertile entre toutes. Rappelons, pour la petite histoire, que sa terre trouée le laissa creux
lui-mème comme par devant, mais qu’il se consola en créant Tarzan (Le premier Tarzan est paru en 1912) .
(Note du webmaster : Bergier oublie ici cependant de mentionner qu’Edgar Rice Burroughs a repris cette
théorie dans la série des Pellucidar (Au coeur de la Terre en 1914), pour se poursuivre avec 6 autres
volumes dont l’un est « Tarzan au coeur de la Terre « (1930). Dans l’épisode « Epilogue à Pellucidar », Il y
est bien fait mention des ouvertures polaires et même du soleil central: bravo pour une telle
imagination!!!)
La « terre creuse » fut redécouverte, pourtant. S’il revenait parmi nous, Burrough serait fort étonné de
constater qu’aujourd’hui, huit ans après la première marche d’un homme sur la Lune, certains abondent dans
le sens de son vieux récit, aussi alimentaire que fantastique. D’autant qu’il faisait semblant de croire,
simplement, qu’un soleil brillait au centre de la « boule » et que « le creux » contenait une atmosphère, ce qui
permettrait à des humains de vivre sur l’écorce intérieure aussi bien que sur l’extérieure, avec possibilité de
passer de l’une à l’autre.
Inconcevable tout cela? Voire ! Les partisans actuels de « la terre creuse » ne paraissent ni des fous ni des
maniaques. Ils adhèrent en nombre à une société que fonda à Londres, fin 1961, un homme d’affaires du
nom de McDonald. Ce groupe publie des journaux et des livres, mais en s’interdisant toute forme
d’exaltation ou de délire. Mc Donald lui-même, dans une interview récente, a résumé sa position par ce
propos fort modeste : « Nous n’avons pas de preuve mais , nous étudions la question. »
Sage comportement et attitude scientifique s’il en fut. Car rien n’exclut, a priori, l’idée d’une Terre plus
compliquée et riche de mystères qu’on ne l’imagine.
J’ai moi-même soutenu dans un livre (« Visa pour une autre terre » chez Albin Michel ), la thèse d’une
Terre comprenant des espèces de prolongements dans d’autres dimensions. Des scientifiques d’URSS se
sont intéressés à cette théorie. Elle présente l’avantage disent-ils, de fournir une explication à la survie
d’êtres humains pendant les âges glaciaires: Ils auraient disposé de refuges quelconques ouverts sur les
régions ensoleillées.
Mais revenons à la version des « orifices polaires ». On devrait les voir, après tout, au moins celui du pôle
nord, ce point géodésique idéal que l’ère moderne se flatte d’avoir parfaitement situé. La société
londonienne déjà citée a réuni des témoignages d’explorateurs et de marins qui prétendent avoir accédé aux
lisières du trou énigmatique. Quel crédit leur accorder? Car il parait, bien établi, maintenant, que nul
voyageur n’a jamais atteint le pôle. Certains, en toute bonne foi, ont cru partie gagnée. Mais leurs calculs
comportaient des inexactitudes.

Restent les survols. Qu’on sache, tout d’abord qu’aucune ligne commerciale ne passe au pôle. Les
publicités qui affirment le contraire trichent peu en vérité. De 200 km seulement, il est vrai. Mais c’est plus
qu’il n’en tant pour interdire aux occupants des « jets » de jeter un regard dans le puits, si puits il y a.
Et tes satellites artificiels. N’ont-ils pris aucune photo révélatrice? Eh bien oui! il semble qu’un tel
document existe. Mais son histoire aussi pose des énigmes en cascade. I s’agit d’une vue prise par le
satellite américain Essa 7, le 23 novembre 1968. Une revue américaine (peu sérieuse, hélas) l’a publiée.
L’image présente, en effet, un trou noir.

 

Mais les services officiels, pressés d’en révéler davantage, ont déclaré qu’il s’agissait, en réalité, d’un
panoramique, d’un ensemble de six photos assemblées après coup; Une septième, toute fois, manquerait, et
le « trou » ne serait rien d’autre que le vide laissé par la pièce manquante du puzzle. Les partisans de la terre
creuse ne furent pas satisfaits de cette réponse simpliste. Ils réclamèrent et ce fut pour s’entendre dire « Vous
savez, le butin de la mission est de 40000 photos. »
Ce chiffre ne pouvait suffire à décourager les fervents. Ils sollicitèrent encore: « Qu’on nous laisse donc
les consulter ». Cette fois, ce fut le silence définitif. On continue à attendre désespérément un démenti ou
une confirmation. C’est comme si n’importe qui dans les services armés US, avait le pouvoir de porter la
mention « ultra-secret », sur n’importe quoi même sur ce qui concerne la science universelle et ne fait peser
nulle menace de retombées militaires. Je pourrais citer bien d’autres cas de tarissement soudain des
informations dont je fus moi-même la victime.
Ce que l’on sait de la question devrait conduire, toutefois les spectateurs à considérer le « Centre de la
Terre, septième continent » non comme un simple film d’aventures, mais comme un remarquable
documentaire.
Jacques BERGIER

 

 

 

 

Voici d’horribles photos restées inexpliquées

Ce spectre est apparu  lors du développement de la photo...prise lors d'une fête familliale au début des années '50. On dit que des meurtres furent commis dans ette maison antérieurement.
Ce spectre est apparu lors du développement de la photo…prise lors d’une fête familliale au début des années ’50.
On dit que des meurtres furent commis dans cette maison antérieurement.
Cet être étrange fut photographié alors qu'il frappait...sous la glace,en hiver...
Cet être étrange fut photographié alors qu’il frappait…sous la glace,en hiver…
Photo prise par une caméra de sécurité...
Photo prise par une caméra de sécurité…
Découverte dans les anciennes archives d'une institution pour malades mentaux,cette photo laisse perplexe.Nous  avons l'impression  d'avoir affaire à un cas de possession  diabolique de groupe.
Découverte dans les anciennes archives d’une institution pour malades mentaux,cette photo laisse perplexe.Nous avons l’impression d’avoir affaire à un cas de possession diabolique de groupe.
Que penser de ce troupeau de moutons...la nuit?
Que penser de ce troupeau de moutons…la nuit?
Une caméra de sécurité prit cette photo à la fin des années '80.
Une caméra de sécurité
prit cette photo à la fin des années ’80.
Personne n'a jamais  expliqué l'origine de cette enfant  qui apparut sur cette photo ...après son développement. La photo fut prise  au début des années '40....en Angleterre.
Personne n’a jamais expliqué l’origine de cette enfant qui apparut sur cette photo …après son développement.
La photo fut prise au début des années ’40….en Angleterre.
Ces chevaux seraient morts gelés subitement...
Ces chevaux seraient morts gelés subitement…
Au milieu des années '30,en Angleterre,cet adorable enfant est apparu  un soir d'Halloween.Persone ne l'a vu mettre ou enlever son masque:il restera  un illustre inconnu pour la postérité...puisqu'on le vit disparaître dans les bois,au milieu d'une soirée pour ne revenir que l'année suivante. Un humain ...un spectre ou quoi?
Au milieu des années ’30,en Angleterre,cet adorable enfant est apparu un soir d’Halloween.Persone ne l’a vu mettre ou enlever son masque:il restera un illustre inconnu pour la postérité…puisqu’on le vit disparaître dans les bois,au milieu d’une soirée pour ne revenir que l’année suivante.
Un humain …un spectre ou quoi?

Un scanner révèle une mommie cachée depuis 1,000 ans à l’intérieur d’une statue

Incroyable,mais vrai.
Incroyable,mais vrai.
Un scanner et l’endoscopie effectuée par la société néerlandaise Drents Museum au Centre médical Meander d’Amersfoort a révélé que l’intérieur d’une statue traditionnelle de Bouddha, probablement faite dans le 11ème ou 12ème siècle,  contient les restes momifiés d’un maître bouddhiste connu sous le nom Liuquan , de l’École de méditation chinoise.

  • Les scientifiques étaient bien conscients qu’il y avait un corps dans la statue, mais ce qu’ils ne réalisèrent pas sur l’instant,fut  que les organes de la personne ont été retirés avant la momification. Les chercheurs ont également découvert des rouleaux de bouts de papier avec l’écriture chinoise sur lui.

     

Découvertes insolites diverses sur Terre…en vrac

Artéfact péruvien de 1984..
Artéfact péruvien de 1984..

Artéfact trouvé en 1984 à la Mana, en Equateur.L’artéfact le plus intrigant du groupe est une représentation d’une pyramide avec 13 divisions horizontales ou étapes et surmontée d’un œil qui voit tout, ou du troisième œil dans le symbolisme spirituel Sanskrit. Alors qu’il n’y a pas de seules vraies pyramides représentées dans les Amériques, seulement une multitude de pyramides à étages, cela doit être considéré comme une représentation de la Grande Pyramide de Gizeh qui se trouve à des milliers de kilomètres. Sur le côté renversé de l’objet se trouve une inscription en or de la ceinture d’Orion et une série de glyphes archaïques Sanskrits, qui ne sont toujours pas interprétables. On retrouve aussi cette même pyramide dans beaucoup de religions, et sur le billet d’un dollar.Sur la statue du Cobra, il y a 33 lignes horizontale correspondant au 33 degrés de la Franc Maçonnerie et sur le côté 7 points correspondant certainement aux 7 Chakras !


Disque génétique pré-colombien.
Disque génétique pré-colombien.
The Genetic Disc ! Un disque en lydite, une pierre très dure qui date de plusieurs millions d’années ! C’est un artéfact pré-colombien ! Posez vous la question de qui a fait cela et surtout avec quels matériaux quand on sait que selon l’histoire officielle, les humains étaient à leur tout début de l’humanité ! Incroyable n’est ce pas ? Ce disque fait 27 cm de diamètre. En haut vous pouvez voir 7 représentations de foetus ! Bill Ryan and Kalus Dona.

Le symbole de la singularité mathématique...
Le symbole de la singularité mathématique…

Aleph, le symbole de la singularité mathématique, du commencement et de la fin, donc de Dieu !

Le quadrige de la Porte de Brandebourg, la Déesse Victoire (ou Victoria, qui est le même nom que celui de l'ancienne Reine d'Angleterre) conduisant son char tiré par quatre chevaux !
Le quadrige de la Porte de Brandebourg, la Déesse Victoire (ou Victoria, qui est le même nom que celui de l’ancienne Reine d’Angleterre) conduisant son char tiré par quatre chevaux !
…Le symbolisme  ésotérique entre l’Allemagne et l’Angleterre sont semblables.
Une  pièce de 1/2 penny  de l'Angleterre  à l'effigie de la reine Victoria.Remarquez  la magnifique représentation de Britannia ,au verso.C'est le symbole du pays. Britannia est la personnification de l'Angleterre. On la représente à la manière de l'Athéna grecque ou encore de son équivalente latine Minerve.
Une pièce de 1/2 penny de l’Angleterre à l’effigie de la reine Victoria.Remarquez la magnifique représentation de Britannia ,au verso.C’est le symbole du pays.
Britannia est la personnification de l’Angleterre. On la représente à la manière de l’Athéna grecque ou encore de son équivalente latine Minerve.

La Svastika a une origine Phénicienne avant d'être Indienne puis Nazis !! C'était un symbole positif qui représente le cycle de la vie avant d'être utilisé par les Nazis pour en faire un symbole négatif !
La Svastika a une origine Phénicienne avant d’être Indienne puis Nazis !! C’était un symbole positif qui représente le cycle de la vie avant d’être utilisé par les Nazis pour en faire un symbole négatif !
Connue en Europe depuis le temps de bronze.Les germains connaissant la swastika depuis le quatrième siècle.La swastika sur les poteries germaniques est adopte par le mouvement voelkisch vers 1900. Le mouvement voelkisch,d'origine bourgeoise protestante,est anti sémite,anti slave et anti cléricale.Elle recherche une culture allemande pure,une culture qui n'est pas mélange avec les autres cultures.Pour cette raisons ils rejettent le christianisme et prônent un retour vers les croyances germaniques.
Connue en Europe depuis le temps de bronze.Les germains connaissant la swastika depuis le
quatrième siècle.La swastika sur les poteries germaniques est adopte par le mouvement voelkisch
vers 1900.
Le mouvement voelkisch,d’origine bourgeoise protestante,est anti sémite,anti slave et anti cléricale.Elle recherche une culture allemande pure,une culture qui n’est pas mélange avec les
autres cultures.Pour cette raisons ils rejettent le christianisme et prônent un retour vers les
croyances germaniques.
 Sources: Gabriel Run Priv