Crime organisé:Google et Facebook perdent 100 millions de dollars dans une grosse arnaque

Même les géants de la technologie de l’envergure de Google et Facebook ne sont pas immunisés contre les escroqueries par phishing. D’après le magazine américain Fortunes, les deux sociétés ont été victimes d’une grosse arnaque qui leur a coûté à eux deux pas mois de 100 millions de dollars. 

 

 

Le mois dernier, la justice américaine avait signalé la mise en accusation d’un lituanien de 48 ans répondant au nom de Evaldas Rimasauskas. Ce dernier serait impliqué dans une arnaque de 100 millions de dollars ayant touché deux grandes entreprises de technologie. Aucune précision n’avait été donnée quant à l’identité de ces sociétés. Le magazine américain Fortunes nous apprend aujourd’hui que ces entreprises ne sont autres que Google et Facebook.

Google, Facebook : une arnaque phishing très élaborée

Entre 2013 et 2015, Rimasauskas se serait fait passer pour la société taïwanaise Quanta Computer – un fabricant d’électronique – en envoyant des e-mails frauduleux à des employés de Google et de Facebook, leur demandant le paiement de biens et de services. Quanta Computer est partenaire de plusieurs grandes sociétés américaines parmi lesquelles figurent  Google et Facebook, mais aussi Apple et Amazon.

« Sur une période de deux ans, l’imposteur a fait virer plusieurs dizaines de millions de dollars par les départements comptables des deux sociétés de technologie », selon Fortune. « Au moment où les deux entreprises ont compris ce qui se passait, Rimasauskas s’était déjà fait virer plus de 100 millions de dollars, qu’il a rapidement dispatchés dans des comptes bancaires  situés en Europe de l’Est ».

Une information confirmée par Google et Facebook

Evaldas Rimasauskas

« Nous avions découvert cette fraude contre notre équipe de gestion des fournisseurs et avions rapidement alerté les autorités. Nous avons récupéré les fonds et sommes heureux que cette question soit résolue », a déclaré un porte-parole de Google dans un communiqué sans toutefois préciser le montant total que la firme a transféré, encore moins combien elle a pu récupérer.

Même son de cloche du côté de Facebook : « Nous avons récupéré la majeure partie des fonds et avons étroitement coopéré avec la justice dans le cadre de son enquête ».

Evaldas Rimasauskas qui vit toujours sur le sol lituanien est sous le coup d’une procédure d’extradition aux États-Unis. Il continue de nier les faits qui lui sont reprochés.

 

 

 

 

 

 

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Nouvel Ordre Mondial:État Islamique vient de muter en un nouveau réseau terroriste, assure le FSB

Alexander Bortnikov,patron su FSB

 

Lors d’une Conférence sur la sécurité internationale qui se déroule aujourd’hui à Moscou, les représentants du FSB ont déclaré que le service avait obtenu des informations concernant les négociations de Daech avec d’autres groupements terroristes. 

Les chefs de Daech et d’autres groupes terroristes sont en train de changer leur tactique, déployant leurs militants en Afghanistan, au Yémen et en Afrique afin de créer un nouveau réseau terroriste, a déclaré mercredi le chef du Service fédéral russe de sécurité (FSB) Alexandre Bortnikov. 

« Les chefs des principaux groupements terroristes internationaux, tels que Daech, le Front al-Nosra, ainsi que le reste des structures terroristes déjà existantes comme Al-Qaïda, commencent à changer de tactique, se rendant compte qu’ils font face à une destruction complète dans les zones de leur ancienne domination », a indiqué Alexandre Bortnikov lors de la Conférence sur la sécurité internationale qui se déroule aujourd’hui, à Moscou. 

Selon Alexandre Bortnikov, « ils ont intensifié le transfert de militants en Afghanistan, au Yémen et plus avant sur le continent africain, où ils ont procédé à la création de points fortifiés et de bases ».

« En fait, il s’agit de la création d’un nouveau réseau terroriste de grande envergure », a souligné le chef du FSB. 

Pour résoudre ce problème, le chef du Service fédéral russe de sécurité a pour sa part appelé à la construction d’un front antiterroriste efficace, impliquant l’élaboration de normes communes qui pourraient définir la logique des actions conjointes sur ces directions.

 

Insolite:Des araignées prolifèrent sur le continent de plastique du Pacifique-Nord

La concentration de minuscules déchets plastiques flottant à la surface du Pacifique nord a été multipliée par cent au cours des quarante dernières années, une pollution qui pourrait avoir des conséquences écologiques insoupçonnées, révèle une étude publiée récemment. 

Les déchets de plastiques viennent de partout,dans le Pacifique…résultat de notre négligence.

Selon des chercheurs de l’Université de Californie à San Diego, durant la période comprise entre 1972 et 1987, les microparticules de plastique (d’un diamètre inférieur à 5 mm) étaient relativement rares dans le gyre subtropical du Pacifique nord, une zone où les déchets s’amalgament au point de rencontre de courants océaniques.

Selon eux, plus de la moitié des échantillons prélevés à cette époque étaient ainsi totalement exempts de déchets plastiques. Or, d’après les analyses effectuées dans la même zone de 1999 à 2010, la concentration de microplastiques a été multipliée par cent, souligne l’étude publiée par la revue Biology Letters.

 
L’Halobates sericeus est en train 

de proliférer dans le Pacifique nord

Or la gigantesque plaque de déchets flottant sur le Pacifique, épaisse par endroits de plusieurs dizaines de mètres, constitue un milieu propice à la reproduction d’une espèce d’araignée d’eau, l’Halobates sericeus. Si cet insecte est capable de vivre dans un milieu marin, il a en effet besoin d’un terrain ferme pour y pondre ses oeufs, et ce continent de plastique lui fournit un incubateur de rêve.

Résultat, alors qu’il était jusqu’alors réduit à pondre sur de rares débris flottants, comme des branches ou des coquilles vides, l’Halobates est en train de proliférer dans le Pacifique nord, avertissent les océanologues. L’Halobates est en effet un prédateur qui affectionne le zooplancton et les oeufs de poisson. « Si la densité de ces microplastiques continue à augmenter, les espèces qui leur sont associées pourraient elles aussi continuer à se multiplier, peut-être au détriment de leurs proies », au risque de déséquilibrer l’ensemble de l’écosystème du Pacifique, mettent en garde les chercheurs.

Le continent de plastique s’étend sur une surface d’environ 3,4 millions km2. Son poids se compterait en dizaines de millions de tonnes.