En déclinant d’entériner un cours d’histoire véritable, le gouvernement libéral commet un acte de sabotage envers les générations futures.
Il fallait s’y attendre, le ministre de l’Éducation Sébastien Proulx refuse d’implanter le nouveau cours d’histoire au secondaire, Histoire du Québec et du Canada, lequel était prévu en septembre prochain.
Phillippe Couillard dit l’espion canado-saoudien.
Après l’anglais intensif imposé, celui-ci financé à coup de millions de dollars par Ottawa, voici qu’on coupe dans l’histoire. Il y a là une énième démonstration de l’État contre nous-mêmes, mais également d’un désir non dissimulé de faire des Québécois des Canadians purs et simples.
Alors que la nouvelle mouture du cours au secondaire devait faire une plus grande place à la trame nationale et politique de l’histoire du Québec, les libéraux s’y refusent et n’ont que des pirouettes partisanes en guise d’arguments. On dira que le cours était «controversé», «qu’il ne respectait pas les minorités», alors que la décision n’est que partisane et politique. La vraie raison est d’une simplicité effarante: les libéraux gagnent à maintenir les Québécois dans l’oubli et l’ignorance, et ainsi à nuire à la compréhension des enjeux politiques et sociaux d’hier et d’aujourd’hui.
Les libéraux font ce qu’ils ont toujours fait, soit priver les prochaines générations de repères historiques et de pensée critique. On se demande bien pourquoi ils ne veulent pas qu’on parle un peu trop dans les cours d’histoire de la bataille des Plaines d’Abraham, du Traité de Paris, du rapatriement de la constitution en 1982 ou encore de l’échec du lac Meech en 1990, si ce n’est pour des raisons idéologiques et de censure historique.
«Pour paraphraser Linda Schele, si vous voulez dominer un peuple, il vous faut tuer son histoire, sa langue et son passé, bref ce qui lui donne son indépendance d’esprit»
Les libéraux ont peur, terriblement peur. Et si, en leur enseignant un peu trop l’histoire du Québec, les générations futures en venaient à prendre conscience de leur situation nationale? Louis Cornellier a bien saisi que c’est en tablant sur le déclin de l’histoire du Québec qu’on assèche la substantifique moelle d’un peuple: «…c’est en fait le concept même de nation québécoise qu’on est à sortir des écoles, au profit d’une histoire «citoyenne» qui confond valeurs universelles et valeurs québécoises et qui refuse de voir le cheminement historique du peuple québécois autrement que par une série de singularités.[…] À ne pas fréquenter l’histoire, un peuple se vide de sa substance.»
Ce serait raciste que d’informer nos futurs enfants qu’un jour,oui un jour,on s’était révolté au Québec contre les envahisseurs britanniques.
Par ailleurs, on remarque que cette navrante décision du gouvernement est accompagnée d’un profond manque de respect des médias canadian à l’endroit du Québec. Pensons simplement à la couverture de CTV News qui suinte le mépris et la mauvaise foi journalistique.
Et que dire du Quebec Community Groups Network, un organisme financé par Ottawa, défendant les «droits» de la minorité linguistique anglophone au Québec et qui ne cache pas sa joie de nuire à l’enseignement «national» de l’histoire au Québec. À coup de rhétorique victimaire, ce valet de notre anglicisation s’est empressé de rapidement crier au «remaniement de l’histoire», alors que c’est précisément son action qui contribue à la chose.
Ottawa et le PLQ ont bien compris que ce sont les vainqueurs qui écrivent l’Histoire.
Aseptisation de l’Histoire, réduction de celle-ci à des lieux communs et à des dates, ces dernières vidées de leur essence et de leurs référents sociopolitiques, promotion de l’ignorance sourde, du désintérêt national et de la «canadianisation» de la jeunesse, voilà les véritables enjeux de la décision du gouvernement Couillard.
Pour paraphraser Linda Schele, si vous voulez dominer un peuple, il vous faut tuer son histoire, sa langue et son passé, bref ce qui lui donne son indépendance d’esprit.
Étienne Boudou-Laforce signe ce texte au nom de l’exécutif de Génération nationale
Son but:anéantir le peuple québécois français et le remplacer progressivement par des immigrants anglophones…ça fera plus « canadian »!
Edgar Cayce ..nous a annoncé l’Ère Nouvelle dans laquelle nous vivons depuis peu!
L’Europe ( lecture faite en 1932 ) : “ L’Europe est une maison disloquée. Il y a quelques années existaient là des peuples puissants, qui ont été écrasés, à cause de l’égoïsme de quelques-uns, insoucieux du respect des droits d’autrui. Ces peuples sont en train de vivre une expérience de renaissance, et c’est l’épine dans la chair de bien des nations politiques et financières d’Europe[…].”
La Russie (Lecture 3976-8.) : “ De Russie viendra l’espoir du monde, pas sous la forme de ce que l’on appelle le communisme, le bolchevisme. Non, mais la Liberté, la Liberté ! Et chaque homme vivra pour son prochain ! Le principe est né. Cela prendra des années et des années pour se concrétiser, mais de Russie viendra à nouveau l’espoir du monde. Guidé par quoi ? Par l’amitié avec la nation qui a inscrit sur sa monnaie : «En Dieu nous nous confions»
La Chine : “ Le péché de la Chine ?[…]. Il y a comme un courant de progrès à travers ce pays, qui, depuis des siècles, demande à ce qu’on le laisse seul, juste pour se satisfaire des richesses intérieures qu’il porte en lui. La Chine s’est éveillée, elle a coupé ses cheveux […]. Et elle a commencé à penser, et à faire quelque chose de ses pensées. Un jour, ce pays sera le berceau du christianisme, dans sa nouvelle façon d’être appliqué à la vie des hommes. C’est encore loin, à la façon dont nous comptons les années. Mais dans le coeur de Dieu, cela se fera en l’espace d’une journée. Car, demain, la Chine s’éveillera […].
L”Amérique : “ Comme nous l’avons déjà dit, l’Amérique doit prier d’avantage. Et agir dans le sens où elle prie. Sinon, elle sera entraînée dans ces problèmes dont nous avons parlé ( tremblements de terre, catastrophes climatiques ). Ce qui provoquera un déplacement de la civilisation toujours plus vers l’ouest [ notre Est…]. Si la Chine persiste dans son attitude actuelle et reconquiert son identité, alors on ne pourra plus y interférer de l’extérieur….” (Lecture 1598-2, donnée le 29 mai 1938.)
Edgar Cayce annonce la venue de l’Ère Nouvelle
Bien avant que le mot-même (donné par la diffusion sur tout l’ Internet) de l’apocalypse « imminente » de 2012 (la théorie populaire que lorsque le calendrier maya vient à court de jours … il en va aussi de même pour l’humanité), un homme nommé Edgar Cayce (1887-1945) avait prédit que la terre passerait par des changements massifs et cataclysmiques dans le même temps. Cayce, un homme connu et un populaire clairvoyant des années 1930, avait prédit que ces changements se produiraient à la fois dans la nature, et dans le climat socio-politique du monde, et qu’ils seraient précédés d’une période de quarante ans (1958-1998) d’une radicale transformation. Il a en outre prédit que, après l’évolution des événements monde, l’humanité serait prêt à atteindre un état spirituel et mental éclairé dans lequel des choses comme la paix mondiale pourrait finalement se produire.
Edgar Cayce a prédit des changements géologiques majeurs …pour les états-Unis d’Amérique.
Parmi les prédictions de Cayce était l’idée, populaire répandue parmi la plupart des théories de changements de la terre , que les secousses sismiques et les tremblements de terre ultérieurs provoqueraient le détachement de la Californie du reste de la zone continentale des États-Unis. Cayce a aussi prédit que la civilisation engloutie de l’Atlantide remonterait du fond de l’océan, et que l’axe polaire se déplacerait et provoquerait l’engloutissement d’une grande partie de la terre ferme,sous l’océan. Certaines personnes affirment que la « Bimini Road » trouvée dans les Bahamas était très proche de la vérité quand Cayce prédit la remontée d’Atlantis. D’autres personnes ont rejeté les idées de Cayce pour appuyer le fanatisme, ou le scientisme (l’emprunt d’idées de la science réelle pour justifier les théories apocalyptiques non bibliques), mais il y a quelques changements sur Terre qui semblent prêter foi aux idées de Cayce.
Il a aussi prédit un ensemble de grands changements pour le futur de l’humanité.
Tout d’abord, nous vivons l’effondrement de l’environnement de la planète entière qui influence par la suite l’économie mondiale tout en créant des conflits sur les ressources énergétiques. Que vous croyez que le changement climatique est causé par l’activité humaine ou non, il devient très difficile d’ignorer que les événements météorologiques sont si désastreuses que cela force les scientifiques à regarder loin dans le passé, à la fin de périodes glaciaires pour trouver des périodes comparables à la nôtre.Un signe d’avertissement est le dossier de l’activité tectonique mondiale qu’on a vu ces dernières années. Tant la fréquence et de l’intensité des tremblements de terre ont atteint des niveaux records en 2010, en plus des tsunamis récents à travers le monde font que depuis 2011,chque année semble être une autre année record.Cela a conduit beaucoup de scientifiques et de chercheurs à croire qu’un éventuel déplacement majeur des pôles magnétiques en en train de se produire. Le pôle nord est déjà en mouvement vers la Russie au moment ou nous lisons ces lignes.Des anomalies galactiques nous influencent de plus en plus comme le soleil se levant deux jours plus tôt au Groenland, et que nous pouvons avoir la capacité de voir et de ressentir comme deux soleils depuis 2012,tout cela fournit encore plus de carburant au feu des Diseurs de Vérité ,sur les « changements rapides de la Terre ». En outre, une preuve supplémentaire peut être vu dans l’affaiblissement des courants océaniques, l’augmentation de l’activité volcanique, les changements climatiques extrêmes, et la hausse récente du soleil dans l’activité imprévisible et l’augmentation des éruptions solaires.
Sa vision étant spirituelle:il voyait un changement global et que Dieu interviendrait pour nous sauver.
Les gens peuvent dire ce qu’ils veulent à propos d’Edgar Cayce et de ceux qui souscrivent encore à ses prédictions, mais avec des preuves scientifiques en renforçant seulement leur cas, ils n’ont plus aucune raison de ne pas croire.Le temps nous dira si les changements de la Terre que nous voyons et ressentons sont juste une coïncidence, ou si nous ne vivons pas dans une Ère Nouvelle . Est-ce que votre environnement est innondé…actuellement?
Edgar Cayce,est l’un des plus grands voyants que le monde ait connu avec Helena Blavatsky et Maria Orsic.
Hubert Reeves raconte dans ses livres, ses spectacles et ses chroniques la naissance de l’univers, celle de la Terre et de la vie, la belle histoire, et la moins belle …
Astrophysicien à la renommée internationale, président de l’association « Humanité et biodiversité », Hubert Reeves a délaissé, avec le temps, l’univers au profit de la Terre. Il alerte sur l’urgence à sauver la planète, plus menacée par l’homme que par d’hypothétiques prophéties mystiques.
Vous avez consacré une bonne partie de votre vie à l’étude de la naissance de l’univers. Quel regard portez-vous sur sa fin annoncée ?
Ces annonces de fin du monde, de catastrophes cosmiques sont assez régulières. Cela incarne une espèce de peur chez les gens et ça prend des proportions gigantesques. Cette histoire à Bugarach a débuté à partir de rien et a fini par créé un buzz qui s’auto-entretient. Tout cela manifeste une angoisse humaine à grande échelle.
Mais les dangers cosmiques réels sont marginaux. Les « space watch » (les sondes observatrices, ndlr) ne prévoient rien à l’horizon immédiat. Aucune météorite frappant la terre ou explosion d’étoiles ne sont à prévoir dans un temps court. Le seul élément cosmique important réellement imprévisible c’est l’arrivée de comètes. On peut les détecter sur une année ou deux, pas plus.
Peut-on l’interpréter, selon vous, comme une envie de se faire peur ?
Peut-être. Ça remplit un besoin récurrent en tout cas, les faits sont là. On annonce une fin du monde, cela n’arrive pas mais ça ne dissuade personne d’y croire à nouveau quelques temps plus
Peut-on l’interpréter, selon vous, comme une envie de se faire peur ?
Peut-être. Ça remplit un besoin récurrent en tout cas, les faits sont là. On annonce une fin du monde, cela n’arrive pas mais ça ne dissuade personne d’y croire à nouveau quelques temps plus tard. C’est une espèce d’inconscient collectif qui se manifeste autour d’un événement quelconque, comme ce calendrier maya.
Ce n’est pas grand-chose un calendrier. Cela n’a rien de nouveau dans l’histoire de l’humanité. Et c’est souvent une excellente affaire économique.
« Nous sommes dans une période de changement profond »
Les scientifiques ont établi plusieurs scenarii de fin du monde, de la chute d’un astéroïde géant à une invasion extraterrestre. Lequel vous semble le plus crédible?
Le plus probable, c’est celui qui est déjà là, ce qui est en train de se passer. Le réchauffement climatique, la pollution généralisée, l’érosion de la biodiversité. Nous sommes déjà plongés dedans. La question est de savoir jusqu’où cela va aller ? Ce qui est terrifiant aujourd’hui c’est l’augmentation de la température terrestre. Pourtant les gens vivent comme si tout cela n’existait pas. Si je me pose la question de savoir comment sera la Terre dans trente ans, et son habitabilité, je ne peux vous le dire.
Nous sommes dans une période de changement profond de tout ce qui touche la vie terrestre. Je crois que la vie continuera. La vie est très riche. Nous ne sommes pas en mesure d’éliminer la vie sur le globe. Mais quelles seront les adaptations, quelle sera celle de l’être humain ? C’est cela la vraie question. Les espèces qui durent sont celles qui savent s’adapter.
Dans quelle arche de Noé doit-on se mettre dès lors? Quel espoir peut-on avoir lorsqu’on a 15 ou 20 ans ?
Je ne suis pas prophète. Je ne sais pas à quoi nos enfants seront soumis mais nous sommes déjà en sursis. Nous avons une espèce d’épée de Damoclès au-dessus de nos têtes. Il faut essayer d’aider ceux qui oeuvrent pour la prise de conscience et le changement. Ne scions pas en chantant la branche sur laquelle nous somme assis.
TORONTO – Les sommes consacrées au paiement des taxes et impôts de toutes sortes ont considérablement gonflé depuis 1961, selon un rapport de l’Institut Fraser dévoilé mardi.
Les chercheurs de l’organisation ont passé au peigne fin l’évolution des principales dépenses d’une famille canadienne moyenne sur un horizon de 55 ans, en s’intéressant à l’argent dépensé pour des biens et produits de «nécessité» comparativement à ce qui est payé à l’État. Ils en ont conclu que les paiements de taxes ont augmenté de 1939 % en chiffres d’absolus (donc, non ajusté pour l’inflation), ce qui est fait le poste budgétaire ayant connu la plus forte hausse.
Les impôts du fédéral et du provincial, les taxes scolaires et municipales, les taxes de vente, ainsi que celles sur l’alcool et le carburant entrent dans ce calcul.
«Tous les gens ne le réalisent pas, mais un ménage canadien consacre maintenant davantage d’argent pour payer ses impôts de toutes natures que pour des biens de première nécessité», a avancé Charles Lammam, directeur des études fiscales à l’Institut Fraser, dans un communiqué publié mardi.
En guise de comparaison, les sommes dépensées pour le logement ont bondi de 1425 % (toujours en chiffres absolus), celles pour les vêtements de 746 % et 645 % pour la nourriture.
L’indice des prix à la consommation (IPC) a quant à lui progressé de 706 % au cours de cette même période.
En 2015, une famille moyenne gagnait un revenu de 80 593 $ et en a versé 42,4 % en paiements de taxation divers. En 1961, cette famille moyenne avait plutôt un revenu de 5000 $, payait 1675 $ en taxes, ce qui représentait le tiers de l’argent gagné soit 33,5 %.
«Les taxes contribuent à financer les services gouvernementaux, mais avec un montant qui atteint désormais 42 % de leur revenu, les Canadiens sont plus que jamais en droit de se demander s’ils sont satisfaits de ce qu’ils reçoivent en retour», a conclu M. Lammam.
Il y a huit ans, aux États-Unis, Barack Obama est devenu président en faisant campagne sur une plate-forme d’espoir, d’intelligence et de compétence,selon les néolibéraux.
Hillary Clinton et un de ses conseillers.
Cette année, Donald Trump est devenu le candidat républicain en faisant campagne sur une plate-forme de grognements et d’aboiements en tous genres. Le style a changé !
Cette transition, de l’intellectuel à l’anti-intellectuel, est un phénomène mondial.Il fait partie de la campagne illuminati de désinformation actuelle.Une campagne pour aider le Nouvel Ordre Mondial à tenter de se perpétuer.
Les bonnes nouvelles c’est que Donald Trump ne va probablement pas être le prochain président américain. Mais les mauvaises nouvelles sont qu’il est un signe avant-coureur des choses à venir, un signe véritable et terrifiant de l’époque.
En d’autres mots: Hillary Clinton va gagner la bataille si elle tient le coup physiquement, mais de son côté elle est en train de perdre la guerre.
La chose la plus effrayante au sujet de la perspective d’une autre présidence de Clinton est que, dans le monde tumultueux de la montée des inégalités, Hillary Clinton est considérée comme étant le problème, plutôt que de la solution. Quand les choses vont mal et les choses iront mal, non seulement Hillary sera blâmée mais aussi tout ce qu’elle représente.
Clinton est la femme incarnée de Davos, l’incarnation même de la compétence protéiforme et de la sophistication associée à un diplôme de Yale Law School, huit ans comme Première Dame, huit de plus comme sénatrice américaine, et un mandat en tant que secrétaire d’État.
Elle est maintenant très vieillissante:elle serait même très malade.
Elle suscite également un degré étonnant de haine pour une partie de l’électorat américain. Cette haine ne va se renforcer une fois qu’elle deviendrait le leader du “monde libre” (comme les élites américaines aiment appeler cette partie du monde). Elle,cette haine, va être dirigée non seulement personnellement sur Hillary Clinton, mais sur l’ensemble du programme néolibéral. Et le mouvement anti-élite aura son jour de gloire, qui vient.
Les graines de tout ce mécontentement ont été semées pendant la crise financière, lorsque l’élite mondiale (les personnes qui ont provoqués la crise) s’est donnée un plan de sauvetage généreux, tandis que les classes moyennes souffrent depuis longtemps et ont reçu un peu plus d’un tsunami de mises à pied et les avis de forclusion sur leur habitation.
Les Etats-Unis, cependant, manquent en grande partie d’une telle tradition électorale. En conséquence, les populistes ont pris un peu plus de temps à émerger comme une force politique. En dépit d’être exposés comme des racistes et des menteurs, ils ont déjà remporté deux votes clés: la primaire républicaine, dans le États-Unis, et le référendum sur l’UE. Ce dernier est, pour le moment, le plus conséquent. La décision collective de la Grande-Bretagne de quitter l’Union européenne est sans ambiguïté, et la classe politique du pays se démène de façon assez incohérente pour essayer de sauver la mise.
Aux États-Unis, en revanche, l’identité d’un candidat du parti, tant qu’il perd l’élection présidentielle, a tendance à avoir relativement peu d’importance politique. En conséquence, la révolte populiste ne pourrait pas venir jusqu’à l’élection de 2020. Hillary Clinton, la représentante universellement reconnaissable de l’élite globaliste, affrontera quelqu’un portant tous les ressentiments de 99% des Américains, quelqu’un qui représente une population qui ne veut rien de plus que donner un coup solide sur la stagnation et l’inégalité.
Elle aura gagné deux choses en 2016, bien sûr : d’abord voir Bernie Sanders hors de la primaire démocrate, puis battre Donald Trump à l’élection présidentielle. Mais ses victoires contre ces septuagénaires seront d’une utilité limitée en 2020, si et quand elle se trouvera en lutte contre une personne plus jeune, plus intelligente et plus difficile que Sanders et Trump.
Les forces inexorables de la mondialisation sont tout aussi puissantes aux États-Unis qu’elles sont partout ailleurs : en effet, l’inégalité a augmenté beaucoup plus rapidement en Amérique qu’elle ne l’a été en Grande-Bretagne. À son tour, le système d’état américain est devenu plus polarisé comme jamais, avec des couches flambant neuf d’insularité et de méfiance. Les riches se fréquentent de plus en plus les uns avec les autres, tout en dédaignant les avis de la majorité. Rien de tout cela ne passe inaperçu par les masses, qui réagissent à ce dédain en ayant moins de confiance que jamais dans tout type d’institution civique des élites, jusqu’à et y compris la présidence elle-même.
Voilà pourquoi le discours de Clinton à Goldman Sachs est si préjudiciable, et restera dommageable en 2020: il représente toutes les raisons pour lesquelles Hillary Clinton est et sera toujours « eux » plutôt que « nous ».
L’apothéose de ce genre d’onanisme professionnel peut être trouvé dans les organisations à but non lucratif comme la Fondation Clinton et le Forum économique mondial. Une chose que vous voyez partout lors de la réunion annuelle du WEF (World Economic Fund) à Davos est la richesse et la consommation ostentatoire, qui aident à lubrifier les discussions rancunières sur l’amélioration de la situation des personnes non invitées à se joindre à la fête. Et l’autre chose que vous voyez partout est la devise du WEF, « engagé à améliorer l’état du monde. » C’est le genre de devise idiote et provocatrice que la plupart des gens sont prêts à renvoyer au visage du monde globaliste.
Les Nations ne sont pas des cas de charité; elles ont des populations fières qui veulent prendre le contrôle de leur propre destin.
Cette photo d’elle entourée de mercenaires djihadistes au lendemain du renversement de Kadhafi,en Libye,nous fait méfier d’ele.
Les copinages capitalistes de financement de la campagne Clinton; les PDG; les millionnaires et les milliardaires que Bernie Sanders déteste tellement vont être les perdants, sinon de la course présidentielle 2016, mais de l’orientation générale de l’histoire politique au cours des années à venir.
Nous entrons dans une ère des nationalismes hargneux et à somme nulle rhétorique, et les nouvelles lignes sont en cours d’élaboration. Jusqu’à présent, la politique anglophone a généralement joué le long d’un axe de la politique : les libéraux contre les conservateurs, la gauche contre la droite. De plus en plus, cependant, la nouvelle ligne de front dans les guerres politiques entre les technocrates et les populistes, entre les élites sophistiquées et les masses en colère.
Hillary Clinton, l’élite de l’élite, ne va pas trouver un moyen d’exploiter cette colère. Elle ne peut tout simplement pas. Et tandis que les démocrates pourraient soutenir Clinton cette année, ils vont probablement devoir la renier par la suite.
La plupart d’entre eux sont très peu susceptibles d’opposer un président en exercice à leur propre parti. Mais si et quand Clinton perd en 2020, les démocrates sont susceptibles de se fracturer de la même manière que les républicains.
D’ailleurs tout ça pourrait se jouer avant 2020, dès 2016, compte-tenu de la santé physique d’Hillary Clinton et de ses problèmes graves au cerveau. Elle pourrait être lâchée par les élites, ou disparaître, morte ou quasi.
Quand à nous serrons les fesses, car si elle est élue, les shrapnels vont voler bas.
Bien entendu les médias officiel taisent cette longue liste de morts,de meurtres et de décès inexpliqués:il faut protéger le système qui nous nourrit.
Hillary Clinton est la femme de cet ancien président américain qui avait été choisi longtemps à l’avance par le groupe de Bilderberg.Pendant que Bill Clinton vit les derniers moments de sa vie,malade de divers virus liés à une habitude personnelle de ne jamais mettre de condom pour ses ébats sexuels avec des partenaires différents,qui a trahi son pays dans l’affaire de l’attaque de l’ambassade américaine à Tripoli,doit à tout prix vaincre Donald Trump et devenir présidente!
Elle n’a pas le choix,car c’est la prison à vie qui attend ce dangereux personnage…Voyez par vous mêmes,mes ami(e)s:
Et ce sentier des morts est très long.Vincent Foster, Mary Mahoney, Judi Gibbs, Walter Scheib, Charles Ruff, Jim McDougal, l’amiral Boorda, Barry Seal, Michael Hastings, Sandy Hume, Gareth Williams sont quelques-uns des fantômes que l’on retrouve dans le passé d’Hillary Clinton.Ces fantômes et ces morts annoncent le début de la Seconde Révolution Américaine!
Entre Trump et Hillary Clinton,c’est elle qui est dangereuse
La vérité va t-elle finir par pousser Obama dehors…avant le dernier jour de sa présidence pourrie par les mensonges?
Il y a huit ans, aux États-Unis, Barack Hussein Obama est devenu président en faisant campagne sur une plate-forme d’espoir, d’intelligence et de compétence.
Il mentait effrontement,mais il a gagné!
Cette année, Donald Trump est devenu le candidat républicain en faisant campagne sur une plate-forme de grognements et d’aboiements en tous genres. Le style a changé !
Cette transition, de l’intellectuel à l’anti-intellectuel, est un phénomène mondial.
Les bonnes nouvelles c’est que Donald Trump ne va probablement pas être le prochain président américain. Mais les mauvaises nouvelles sont qu’il est un signe avant-coureur des choses à venir, un signe véritable et terrifiant de l’époque.
En d’autres mots: Hillary Clinton va gagner la bataille si elle tient le coup physiquement, mais de son côté elle est en train de perdre la guerre.
Hillary Clinton lors de sa comparution sur l’enquête de l’attaque contre l’ambassade américaine de Bengazi.
La chose la plus effrayante au sujet de la perspective d’une autre présidence de Clinton est que, dans le monde tumultueux de la montée des inégalités, Hillary Clinton est considérée comme étant le problème, plutôt que de la solution. Quand les choses vont mal et les choses iront mal, non seulement Hillary sera blâmée mais aussi tout ce qu’elle représente.
Clinton est la femme incarnée de Davos, l’incarnation même de la compétence protéiformes et de la sophistication associées à un diplôme de Yale Law School, huit ans comme Première Dame, huit de plus comme sénatrice américaine, et un mandat en tant que secrétaire d’État.
Elle suscite également un degré étonnant de haine pour une partie de l’électorat américain. Cette haine ne va se renforcer une fois qu’elle deviendrait le leader du “monde libre” (comme les élites américaines aiment appeler cette partie du monde). Elle va être dirigée non seulement personnellement sur Hillary Clinton, mais sur l’ensemble du programme néolibéral. Et le mouvement anti-élite aura son jour de gloire, qui vient.
Hillary Clinton recouverte d’un tchador.
Les graines de tout ce mécontentement ont été semées pendant la crise financière, lorsque l’élite mondiale (les personnes qui ont provoqués la crise) s’est donnée un plan de sauvetage généreux, tandis que les classes moyennes souffrent depuis longtemps et ont reçu un peu plus d’un tsunami de mises à pied et les avis de forclusion sur leur habitation.
Les Etats-Unis, cependant, manquent en grande partie d’une telle tradition électorale. En conséquence, les populistes ont pris un peu plus de temps à émerger comme une force politique. En dépit d’être exposés comme des racistes et des menteurs, ils ont déjà remporté deux votes clés: la primaire républicaine, dans le États-Unis, et le référendum sur l’UE. Ce dernier est, pour le moment, le plus conséquent. La décision collective de la Grande-Bretagne de quitter l’Union européenne est sans ambiguïté, et la classe politique du pays se démène de façon assez incohérente pour essayer de sauver la mise.
Durant la présidence de Bill Clinton,Hillary Clinton se permit de recevoir le puissant contrebandier de drogues dures (cocaîne,etc) ,Jorgue Cabrera ,à la Maison Blanche…durant les fêtes.
Aux États-Unis, en revanche, l’identité d’un candidat du parti, tant qu’il perd l’élection présidentielle, a tendance à avoir relativement peu d’importance politique. En conséquence, la révolte populiste ne pourrait pas venir jusqu’à l’élection de 2020. Hillary Clinton, la représentante universellement reconnaissable de l’élite globaliste, affrontera quelqu’un portant tous les ressentiments de 99% des Américains, quelqu’un qui représente une population qui ne veut rien de plus que donner un coup solide sur la stagnation et l’inégalité.
Elle aura gagné deux choses en 2016, bien sûr : d’abord voir Bernie Sanders hors de la primaire démocrate, puis battre Donald Trump à l’élection présidentielle. Mais ses victoires contre ces septuagénaires seront d’une utilité limitée en 2020, si et quand elle se trouvera en lutte contre une personne plus jeune, plus intelligente et plus difficile que Sanders et Trump.
Les forces inexorables de la mondialisation sont tout aussi puissantes aux États-Unis qu’elles sont partout ailleurs : en effet, l’inégalité a augmenté beaucoup plus rapidement en Amériquequ’elle ne l’a été en Grande-Bretagne. À son tour, le système d’état américain est devenu plus polarisé comme jamais, avec des couches flambant neuf d’insularité et de méfiance. Les riches se fréquentent de plus en plus les uns avec les autres, tout en dédaignant les avis de la majorité. Rien de tout cela ne passe inaperçu par les masses, qui réagissent à ce dédain en ayant moins de confiance que jamais dans tout type d’institution civique des élites, jusqu’à et y compris la présidence elle-même.
Voilà pourquoi le discours de Clinton à Goldman Sachs est si préjudiciable, et restera dommageable en 2020: il représente toutes les raisons pour lesquelles Hillary Clinton est et sera toujours « eux » plutôt que « nous ».
L’apothéose de ce genre d’onanisme professionnel peut être trouvé dans les organisations à but non lucratif comme la Fondation Clinton et le Forum économique mondial. Une chose que vous voyez partout lors de la réunion annuelle du WEF (World Economic Fund) à Davos est la richesse et la consommation ostentatoire, qui aident à lubrifier les discussions rancunières sur l’amélioration de la situation des personnes non invitées à se joindre à la fête. Et l’autre chose que vous voyez partout est la devise du WEF, « engagé à améliorer l’état du monde. » C’est le genre de devise idiote et provocatrice que la plupart des gens sont prêts à renvoyer au visage du monde globaliste.
Les Nations ne sont pas des cas de charité; elles ont des populations fières qui veulent prendre le contrôle de leur propre destin.
Les copinages capitalistes de financement de la campagne Clinton; les PDG; les millionnaires et les milliardaires que Bernie Sanders déteste tellement vont être les perdants, sinon de la course présidentielle 2016, mais de l’orientation générale de l’histoire politique au cours des années à venir.
Nous entrons dans une ère des nationalismes hargneux et à somme nulle rhétorique, et les nouvelles lignes sont en cours d’élaboration. Jusqu’à présent, la politique anglophone a généralement joué le long d’un axe de la politique : les libéraux contre les conservateurs, la gauche contre la droite. De plus en plus, cependant, la nouvelle ligne de front dans les guerres politiques entre les technocrates et les populistes, entre les élites sophistiquées et les masses en colère.
Hillary Clinton, l’élite de l’élite, ne va pas trouver un moyen d’exploiter cette colère. Elle ne peut tout simplement pas. Et tandis que les démocrates pourraient soutenir Clinton cette année, ils vont probablement devoir la renier par la suite.
La plupart d’entre eux sont très peu susceptibles d’opposer un président en exercice à leur propre parti. Mais si et quand Clinton perd en 2020, les démocrates sont susceptibles de se fracturer de la même manière que les républicains.
D’ailleurs tout ça pourrait se jouer avant 2020, dès 2016, compte-tenu de la santé physique d’Hillary Clinton et de ses problèmes graves au cerveau. Elle pourrait être lâchée par les élites, ou disparaître, morte ou quasi.
Si Hillary Clinton est élue,la seconde Révolution Américaine va s’accélérer!
On en tient un beau, un vrai de vrai, un grand ami d’Hillary Clinton. Pas un quidam, non, mais l’ancien directeur de la CIA, Michael Morell. On ne fera pas ici de délit de sale gueule, mais sa photo en dit assez long.
Ce qu’il raconte en dit long sur l’incroyable mentalité et la folie furieuse de ces gens là, qui ont tué des centaines de milliers de civils de par le monde et qui affirment sans complexes qu’il faut en tuer encore des millions ! Ses propos laissent rêveurs et sont glaçants. Vous avez dit psychopathequi a perdu sa raison et tout sens de l’humanité et de la mesure ?
L’ancien vice-directeur de la CIAMichael Morell, qui soutient Hillary Clinton et insiste sur le fait que Donald Trump est manipulé par le président russe Vladimir Poutine, a déclaré que les Russes et les Iraniens en Syrie devraient être tués secrètement pour « payer le prix ».
Ce haut responsable de la CIA, qui a servi deux fois comme directeur par intérim de l’agence, et a travaillé avec Clinton alors qu’elle était secrétaire d’Etat, a déclaré sur PBS à l’hôte Charlie Rose que l’Iran et la Russie devraient « payer un prix élevé » en Syrie – et qu’ils devraient purement et simplement être tués. Par ses soins, sûrement, mais par ceux de la candidate Hillary Clinton si elle arrive à être présidente.
« Quand nous étions en Irak, les Iraniens donnaient des armes à la milice chiite qui tuaient les soldats américains », a déclaré Morell. « Les Iraniens doivent payer un prix et c’est nous qui devons le faire. » « Nous devons faire payer un prix pour la Syrie par les Iraniens, et nous avons aussi besoin de faire un prix aux Russes », a t-il poursuivi.
Lorsqu’on lui a demandé si cela signifiait tuer les Russes et les Iraniens, Morell a pleinement marqué son accord, ajoutant à la réponse : “secrètement.”
« Dire au monde cela directement, non » a t’il continué. « Vous ne tenez pas au Pentagone de dire ‘nous avons fait cela,’ mais vous devez vous assurer qu’ils savent à Moscou et à Téhéran que c’est nous qui avons fait le travail. »
Se référant aux rebelles soutenus par les US en Syrie, Morell a dit qu’il voulait que Washington les soutienne dans des actions plus agressives, non seulement contre le gouvernement de Bachar el-Assad, mais contre les Iraniens et les Russes.
Morrell s’est ensuite lancé dans une diatribe sur la façon dont les Etats-Unis devraient « faire peur » à Assad, y compris attaquer sa garde nationale et « bombarder ses bureaux dans le milieu de la nuit. »
“Je ne préconise pas de l’assassiner, je préconise de contrer ce qu’il pense être sa base de pouvoir et ce dont il a besoin pour survivre. Je veux faire pression sur lui, je veux mettre la pression sur les Iraniens, je veux mettre la pression sur les Russes pour arriver à cette solution diplomatique “.
Cet ancien directeur par intérim de la CIA a publiquement approuvé Hillary Clinton la semaine dernière par un article d’opinion (Op-Ed) dans le New York Times, louant ses qualités en tant que commandant en chef. Il a appelé son rival Donald Trump une « menace pour la sécurité nationale ».
Après sa retraite de la CIA en Août 2013, Morrell a pris un emploi à Beacon Global Strategies, un cabinet de conseil de Washington, DC fondée par les assistants des Clinton, Philippe Reines et Andrew Shapiro. Là, il a travaillé avec Léon Panetta, un autre aide des Clinton et son prédécesseur à la tête de la CIA, qui a également parlé en faveur de Clinton à la convention démocrate à Philadelphie le mois dernier.
L’année dernière, Morrell a présenté ses excuses à “tous les Américains” et, enfin, a reconnu des « erreurs » faites par la CIA en Irak, où plus de 4.000 soldats américains et au moins 250.000 civils irakiens ont été tués depuis l’invasion américaine de 2003. Le chiffre de 250.000 civils assassinés est largement sous-évalué, si on s’en tient au « bilan » des organisations humanitaires qui, elles, savent la triste vérité.
Avec des supporters comme Morell, le pire qu’on craint déjà d’une arrivée d’Hillary Clinton au pouvoir ne fait aucun doute. Le monde risque fort d’entrer dans une spirale épouvantable, où les morts de masse et les destructions vont s’accélérer.
Il ne s’agit pas de s’acharner sur ces deux-là, ils sont si sympathiques ! Nous parlons d’un couple démoniaque.
Les Clinton:un couple démoniaque!
Lui a fait de choses épouvantables (annulation de Glass-Steagall, etc.) elle en a déjà assez fait pour rôtir en enfer à côté de lui. Ils se sont fait un fric fou avec leurs mensonges et leurs manigances.
Les auteurs Darwin Porter et Danforth Prince ont publié un rapport détonnant à propos de l’ancien président Bill Clinton qui pourrait mettre fin à la campagne d’Hillary !
Dans leur nouveau livre, Bill & Hillary: « So This Is That Thing Called Love », les auteurs interrogent les initiés des Clinton qui prétendent que l’ex-Président de mari de la candidate a couché avec tant de femmes qu’Hillary Clinton, à plusieurs reprises, l’a forcé à faire un test du HIV / SIDA avec un médecin. En effet, l’ancien président “a favorisé des relations sexuelles non protégées.” Ceux qui connaissent savent qu’il vaut mieux sortir couvert.
Et tandis que les premiers tests sont revenus négatifs, le VIH et le SIDA pourraient expliquer un mystère en cours. Au fil des ans, les deux Clinton ont gardé leurs dossiers médicaux au secret. Bill Clinton a expliqué sa déchéance physique en évolution rapide par son opération du cœur et un « nouveau régime », mais il a été vu de plus en plus mince et faible aux meetings de campagne d’Hillary.
Bill Clinton ressemble à quelqu’un dont l’état de santé se dégrade à vue d’œil et est sur une pente déclinante rapide. Bill Clinton est à peu près du même âge que le président George W. Bush. Mais tandis que Bush semble être en bonne santé, Clinton devient plus âgé et fragile.
Même un ancien conseiller de Clinton à la Maison Blanche (White House) admet que Bill semble malsain et “washed up”:
L’ancien conseiller de Bill Clinton et personnalité de la télévision Dick Morris pense que son ancien patron ne paraît pas au top ces jours-ci. « Je ne reconnais pas le caractère qui était à la télévision », a déclaré Morris de la récente interview de Bill Clinton avec NBC Nouvelles dans une vidéo diffusée lundi. “Il est lessivé, il était apathique, il était apathique, il était très lent à parler et encore plus lent à penser!”
Voici une photo de Clinton récemment apparaissant sur CNN avec une lésion inexpliquée sur son front. Très étrange !
Le couple Clinton semble marqué tous deux par des maladies très graves. Ça les disqualifie pour continuer à nuire à la planète entière.
L’Europe ( lecture faite en 1932 ) : “ L’Europe est une maison disloquée. Il y a quelques années existaient là des peuples puissants, qui ont été écrasés, à cause de l’égoïsme de quelques-uns, insoucieux du respect des droits d’autrui. Ces peuples sont en train de vivre une expérience de renaissance, et c’est l’épine dans la chair de bien des nations politiques et financières d’Europe[…].”
La Russie (Lecture 3976-8.) : “ De Russie viendra l’espoir du monde, pas sous la forme de ce que l’on appelle le communisme, le bolchevisme. Non, mais la Liberté, la Liberté ! Et chaque homme vivra pour son prochain ! Le principe est né. Cela prendra des années et des années pour se concrétiser, mais de Russie viendra à nouveau l’espoir du monde. Guidé par quoi ? Par l’amitié avec la nation qui a inscrit sur sa monnaie : «En Dieu nous nous confions»
La Chine : “ Le péché de la Chine ?[…]. Il y a comme un courant de progrès à travers ce pays, qui, depuis des siècles, demande à ce qu’on le laisse seul, juste pour se satisfaire des richesses intérieures qu’il porte en lui. La Chine s’est éveillée, elle a coupé ses cheveux […]. Et elle a commencé à penser, et à faire quelque chose de ses pensées. Un jour, ce pays sera le berceau du christianisme, dans sa nouvelle façon d’être appliqué à la vie des hommes. C’est encore loin, à la façon dont nous comptons les années. Mais dans le coeur de Dieu, cela se fera en l’espace d’une journée. Car, demain, la Chine s’éveillera […].
L”Amérique : “ Comme nous l’avons déjà dit, l’Amérique doit prier d’avantage. Et agir dans le sens où elle prie. Sinon, elle sera entraînée dans ces problèmes dont nous avons parlé ( tremblements de terre, catastrophes climatiques ). Ce qui provoquera un déplacement de la civilisation toujours plus vers l’ouest [ notre Est…]. Si la Chine persiste dans son attitude actuelle et reconquiert son identité, alors on ne pourra plus y interférer de l’extérieur….” (Lecture 1598-2, donnée le 29 mai 1938.)