Le chasseur devient le chassé : un insecte évolue pour manger du maïs OGM empoisonné
Au fil des années, un insecte nuisible a réussi à développer une résistance à la toxicité d’une certaine variété de maïs OGM.
Aujourd’hui, les champs sont à nouveau ravagés. Voici la preuve que la nature est capable d’évoluer pour survivre ! Bien que nous comprenons que cela puisse causer des problèmes vis-à-vis de la nourriture, nous sommes heureux de voir que la vie triomphe après tout.
Lorsque le maïs Bt a été conçu pour la première fois, il a été annoncé comme étant l’arme parfaite pour lutter contre le plus grand fléau dévoreur de maïs : la chrysomèle des racines du maïs.
En 1996, quand cette variété génétiquement modifiée a été plantée, les populations de ces insectes invasifs ont massivement diminué, ce qui a permis aux agriculteurs d’économiser des milliards de dollars.
Pourtant, les années passant, des chercheurs ont exprimé leurs inquiétudes quant au fait que la chrysomèle pouvait devenir résistante au maïs Bt. Les fermiers n’ont pas écouté ces avertissements et aujourd’hui, l’animal dévaste les cultures à nouveau.
Le maïs Bt représente 75 % de la production de maïs aux Etats-Unis. Très efficace il y a 15 ans, il est censé tuer les chrysomèles grâce à une protéine qui cible les intestins de l’animal. Cette substance nommée endotoxine Bt Delta détruit les parois intestinales de l’insecte et laisse ainsi un passage aux bactéries qui y vivent.
Elles se répandent alors dans tout le corps et causent une infection létale. Selon une étude publiée dans le magazine Proceedings of the National Academy of Sciences, certaines chrysomèles supportent très bien cette protéine.
un insecte très social.
L’étude explique que la résistance à la toxine a commencé à se développer car certaines plantes produisent de plus faibles quantités de poison. Les doses réduites continuaient à tuer une partie des insectes, mais les plus résistants ont survécu, se sont reproduits et ont enfanté des générations d’individus résistants également. Avec le temps, ne sont restées que les chrysomèles les plus fortes.
Cela n’aurait pas dû être un problème si sérieux car les agriculteurs ont pour obligation de conserver des zones appelées « refuges », dans lesquelles ils font pousser du maïs classique. Ces lieux sont essentiels car ils abritent des insectes toujours vulnérables aux toxines Bt.
Lorsque ces populations s’accouplent avec les individus immunisés, cela diminue la résistance de leur progéniture. Pourtant, de nombreux fermiers ont abandonné l’idée de créer des zones « refuges » du fait de leurs trop faibles revenus. Les compagnies qui achètent le maïs ne font pas évoluer les choses non plus.
Bien que les chrysomèles résistantes se retrouvent toujours en plus grand nombre, le maïs Bt va rester la norme, car il continue d’être efficace contre d’autres types d’insectes.
Champ de maïs BT…une monstruosité qui nous vient de Monsanto.
Cela va obliger les agriculteurs à utiliser plus de pesticides, avec les conséquences sur l’écologie et notre organisme que nous connaissons. Enfin, le recours à l’utilisation d’insecticides augmente les coûts d’entretien des cultures, donc les prix du produit final.
Cette espèce d’insecte résistant aux maïs génétiquement modifiés nous prouve que nous ne réglerons pas les problèmes à coup de pesticides et autres produits chimiques.
L’homme a effectivement besoin de produire sa nourriture, mais nous devons maintenant trouver d’autres solutions plus subtiles pour y parvenir. Pensez-vous que nous arriverons un jour à mettre au point une agriculture en harmonie avec la nature ?
Depuis l’arrêt du Canada sur les tests de fruits de mer pour le rayonnement, une jeune adolescente de l’ Alberta a pris les choses en mains propres. Crédit photo: AP / Ahn Young-joon
Les épiceries canadiennes ne sont pas protégées des fruits de mer radioactifs, mais nous n’avons pas de professionnels de la recherche et développement à remercier pour cette information, juste une jeune fille de 10ème année de l’Alberta.
Bronwyn Delacruz de Grande Prairie Composite High School en Alberta a fait sa découverte avec l’aide du compteur Geiger de $600 que son père lui a acheté et la nécessité d’achever un projet scientifique. Elle a dit à Metro Canada qu’elle a décidé de tester la radioactivité de la mer,surtout à partir des algues car elle a été choquée d’apprendre que l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) a cessé des tests sur les aliments importés ,à partir de 2012, l’année après la catastrophe nucléaire de Fukushima, au Japon.
« Certains des varech que j’ai trouvé était plus élevé en radioactivité que ce que l’Agence internationale de l’énergie atomique définit comme la contamination radioactive, qui est de 1450 chiffres sur une période de 10 minutes, » dit-elle. «Certains de mes échantillons sont parvenus à des chiffres comme 1700 ou 1800. »
Selon le Daily Herald Tribune , Bronwyn a testé plus de 300 échantillons d’algues, dont 15 marques exportées du Japon, la Chine, la Californie, Washington, le Nouveau-Brunswick et la Colombie-Britannique. Son travail lui a valu les honneurs d’or à une expo-sciences régionale à Peace River, en Alberta. En mai, elle sera en concurrence à l’échelle nationale en Ontario.
« Je suis un peu préoccupé par ce qui débarque dans nos épiceries et que si vous ne le mesurez pas, vous pouvez simplement le consommer et le ramener à la maison pour votre famille», a déclaré Bronwyn.
Le site Web de l’ACIA dit qu’on a trouvé plus de 200 échantillons de fruits de mer en 2011 et 2012 qui ont été « jugés en deçà des niveaux réalisables de Santé Canada pour la radioactivité. » Cela a suffi à lever les contrôles à l’importation améliorées du pays.
« Aucun test supplémentaire est prévu », indique le site.
Selon Miles O’Brien, c’est le même scénario qui se passe aux Etats-Unis d’Amérique ,dans un de ses récents rapports CPE ,il a révélé que les scientifiques de la Woods Hole Oceanographic Institute ont été rejetées après avoir demandé l’aide fédérale minimale de cinq agences. Il n’y a pas d’organismes fédéraux effectuent complet, sur le terrain des analyses de la quantité de rayonnement de Fukushima a fait son chemin dans l’air et des océans des États-Unis
En Octobre 2013, le Dr David Suzuki avait prédit que ceci devrait prendre trois ans à partir du moment de l’incident pour que le panache de rayonnement atteigne la côte Ouest. Cela aurait commencé au mois de septembre 2013. Ce concept n’a été mis de côté par la jeune Bronwyn.
«La façon dont les courants et le rayonnement arriveraient au Canada, il ne serait pas arriver jusqu’à maintenant, mais durant 2014″, dit-elle.
En 2012, le Vancouver Sun a rapporté que le césium-137, la forme radioactive du césium, a été constaté dans les différents produits de mer qui ont été importés du Japon, y compris:
• 73 pour cent du maquereau
• 91 pour cent du flétan
• 92 pour cent des sardines
• 93 pour cent du thon et des anguilles
• 94 pour cent de la morue et des anchois
• 100 pour cent des carpe, des algues, des requins et des lottes
« N’importe quelle quantité de rayonnement radioactif est nocif pour la planète et la santé de toutes les espèces, y compris les humains, » a écrit Suzuki. « Une mise à jour majeure de la radioactivité, comme celle de Fukushima, est une préoccupation majeure , avec des inconnues restant autour de risques pour la santé à long terme telles que les cancers. «
EN CONCLUSION
Il s’agit d’un crime planifié et délibéré par le Nouvel Ordre Mondial.En intoxiquant les humains au maximum,les Maîtres Actuels du Monde pensent pouvoir, avec le temps,exterminer une partie de la population civile qui par leur existence,nuit à leur projet de domination mondiale.Nos petits enfants n’ont pas fini de souffrir et de mourir pour que l’élite,le 1% ,puisse continuer à vivre dans le luxe et à se payer des retraites dorées.
En continuant à obéir à nos gouvernements corrompus,nous marchons vers l’abattoir,comme un troupeau de moutons ,conduit par des loups affamés.
C’était ce mercredi 2 avril 2014 sur le plateau de Jimmy Kimmet Live.
L’ancien président des Etats-Unis a rapporté en direct à la télévision que le seul moyen d’atteindre une paix mondiale serait une attaque par des extraterrestres belliqueux. Est-ce que quelque part ,on n’est pas en train de nous prévenir ou de chercher à nous faire peur …d’avance?
Le présentateur Jimmy Kimmel décida de mettre les projecteurs sur Bill Clinton en lui posant des questions qui sont restées à l’esprit du public depuis toujours… à propos des extraterrestres. Et il a répondu qu’il avait fait des investigations sur la Zone 51, mais avait découvert qu’aucun alien n’était détenu là bas. L’ex-Président a aussi ajouté qu’il y avait beaucoup de chances que nous ne soyions pas seuls dans l’univers. Jimmy Kimmel a sursauté et s’est exclamé: « Oh, vous essayez de nous donner un indice sur le fait qu’il y a vraiment une vie extraterrestre ?! » A ce moment là, Bill Clinton panique et dit rapidement: « non ». Inquiété d’avoir peut être rompu son serment de garder tout cela secret, il a poursuivi ensuite en faisant référence à ce qui avait déjà été exprimé par le Président Ronald Reagan lors d’un discours à l’ONU: « Peut être que c’est la seule manière de nous unifier dans ce monde incroyablement divisé qu’est le nôtre. Les gens ne pointeraient plus du doigt leurs différences si nous nous sentions menacés par des envahisseurs de l’espace. C’est tout le thème du film Independance Day », a-t-il dit.
Des groupes environnementaux, dont Nature Québec et la Fondation David Suzuki, ont fait passer un questionnaire sur la lutte contre les changements climatiques aux partis politiques qui souhaitent prendre le pouvoir lors du prochain scrutin au Québec. Résultat : selon leurs critères, la moitié des formations n’obtient pas la note de passage.
À la lumière des réponses aux 17 questions posées aux partis, si les environnementalistes observent qu’il existe un certain consensus sur les cibles de réduction des gaz à effet de serre, ils notent un clivage entre les partis sur la question de l’exploitation et de la consommation pétrolières dans la province.
Les notes obtenues par les partis :
Québec solidaire : 98 %
Parti vert du Québec : 96 %
Option nationale : 75 %
Parti québécois : 46 %
Parti libéral du Québec : 32 %
Coalition avenir Québec : 28 %
Des réductions de GES de 20 % à 40 %
Les groupes environnementaux constatent que presque tous les partis se sont engagés à réduire les émissions de gaz à effet de serre de 20 à 40 % d’ici 2020 par rapport au niveau de 1990.
« Toutefois, il existe des différences significatives entre les partis quant à la compréhension du problème et l’urgence pour le Québec de contribuer à sa solution et à prendre le virage qui s’impose », estime Marie-Claude Lemieux, directrice pour le Québec du Fonds mondial pour la nature.
Les groupes, qui soulignent que ces notes sont dévoilées au lendemain de la publication d’un rapport alarmant du GIEC sur les changements climatiques, déplorent le peu d’importance accordée à cet enjeu au cours de la présente campagne électorale.
Pour Patrick Bonin, de Greenpeace, si les partis émettent de bonnes intentions, il importe qu’ils « passent de la parole aux actes ». Il souligne que si plusieurs partis proposent des objectifs de réduction, ils n’avancent que peu de moyens concrets pour les atteindre.
« Il est ahurissant que si peu d’importance ait été accordée à la question climatique dans la présente campagne électorale, en particulier chez les partis qui mènent dans les sondages. Nous espérons que le récent rapport du GIEC réveillera les partis qui ont échoué le test et qui manquent d’ambition pour briser notre dépendance au pétrole. »— Patrick Bonin, de Greenpeace
Division sur la question du pétrole
Les groupes environnementaux constatent un « clivage net » entre les partis qui s’opposent à l’exploitation du pétrole de schiste d’Anticosti (Québec solidaire, Parti vert du Québec, Option nationale) et ceux qui souhaitent « à la fois réduire la consommation de pétrole et foncer sans débat dans l’aventure pétrolière d’Anticosti », position qu’ils associent au PQ et à la CAQ. Quant au PLQ, les groupes affirment que la formation « n’a pas d’objectif de réduction de consommation du pétrole ».
Pour Christian Simard, de Nature Québec, « il est pourtant de première importance que la classe politique québécoise résiste aux chants des sirènes des marchands de pétrole et concentre sa lutte aux changements climatiques sur ce qui fait sa force, soit l’efficacité énergétique et les énergies renouvelables ».
Autobus électrique de la STL.
En outre, les groupes estiment que la lutte contre les changements climatiques passe notamment par un virage vers les transports collectifs. « Malgré certains engagements intéressants en matière de transports collectifs et d’électrification des transports, il faudra bien plus pour atteindre la réduction de GES urgente demandée hier par le GIEC », déclare André Bélisle, président de l’Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA).
Du positif…
Des mesures avancées par les partis politiques sont tout de même qualifiées de « dignes de mention » par les groupes environnementaux. Ils soulignent notamment l’engagement des libéraux à commander une évaluation environnementale stratégique sur l’ensemble de la filière de l’exploitation des hydrocarbures, et l’opposition de Québec solidaire à toute forme de transport de pétrole en provenance des sables bitumineux sur le territoire québécois.
Les groupes mentionnent aussi l’engagement de certains partis visant à interdire la fracturation hydraulique pour le pétrole et le gaz de schiste sur tout le territoire de la province. Finalement, ils font ressortir que plusieurs partis se sont engagés « à une stratégie énergétique qui prend en compte les perspectives de demande à long terme », misant sur l’expertise développée au Québec sur le plan des nouvelles énergies propres, des technologies d’efficacité énergétique et de l’économie d’énergie.
Les Avions de guerre israéliens ont effectué au moins sept raids aériens sur différentes zones de la bande de Gaza assiégée, tirant près de 18 roquettes, rapporte Press TV.
Les raids ont eu lieu « juste après minuit, » résultant « de la blessure d’au moins trois personnes, »selon ce qu’ un correspondant de Press TV a rapporté de l’enclave côtière.
« Plusieurs des domaines comme les terres agricoles, les terres agricoles, les usines et quelques magasins ont également été touchés. Aussi un lieu près de Gaza centrale solaire a été frappé, « notre journaliste ajouté.
«Les gens ici se préparent à quelque chose de lourd à se produire dans la prochaine heure ou deux en raison de l’important volume de roquettes qui ont été tirés dans les 15 à 20 minutes, » at-il dit.
Tel Aviv a récemment intensifié ses attaques sur le territoire, tuant et blessant de nombreux Palestiniens.
Selon des témoins,c’est le 26 Mars 2014 que les forces israéliennes ont tiré sur les bateaux près de la ville de Rafah, située à 30 kilomètres (19 miles) au sud de la ville de Gaza, blessant quatre pêcheurs.
Gaza a été bloqué depuis Juin 2007, une situation qui a provoqué une baisse du niveau de vie, les niveaux de chômage sans précédent, et la pauvreté implacable.
Le régime d’apartheid d’Israël nie environ 1,7 millions de personnes dans la bande de Gaza de leurs droits fondamentaux, comme la liberté de mouvement, des emplois qui paient des salaires corrects, les soins de santé et une éducation adéquate.
Philip Wood, ingénieur d’IBM qui a disparu avec une dizaine d’autres ingénieurs en haute technologie dans le vol de la Malaysia Airline aurait envoyé une photo (prise dans l’obscurité) à partir de son Iphone (caché dans son derrière depuis le prétendu détournement) et les coordonnées du téléphone correspondraient à un endroit situé près de l’île Diego Garcia (là où se trouve une base de l’Armée américaine), voici une nouvelle théorie de la conspiration qui va certainement circuler dans les prochaines jours.
Dernier point connu du vol MH370.
Il ne m’est pas possible pour l’instant de valider l’exactitude de cette information. Des médias commencent à s’intéresser à cette nouvelle et des journalistes d’investigation pourraient infirmer ou confirmer ce qui pourrait être une révélation extrêmement choquante si elle s’avérait vraie.
Plusieurs témoins, dans les jours qui ont suivis la disparition du vol 370, ont dit avoir vu l’avion atterrir à l’endroit exact où se trouve la base américaine Diego Garcia. Des traces de carburant et des données radar supporteraient cette thèse. Les témoignages de ces témoins ont vite été relayés aux oubliettes.
Photo envoyée par Philip Wood au moyen de son I Phone
Traitement de la photo ci-dessus:Clique droit, enregistrer l’image, aller à l’image faire clique droit, propriété, détails, GPS.
Photo prétendument envoyée du Iphone 5 de Philip Wood. Si vous allez consulter les propriétés de la photo, vous trouverez les coordonnées GPS que voici:
Latitude 7; 18;58.308906555175781
Longitude 72; 25; 35 55908203125
La photo a été envoyé avec ce commentaire : «I have been held hostage by unknown military personal after my flight was hijacked (blindfolded). I work for IBM and I have managed to hide my cellphone in my ass during the hijack. I have been separated from the rest of the passengers and I am in a cell. My name is Philip Wood. I think I have been drugged as well and cannot think clearly.»
Par contre il faut dire que modifier le «exif data» peut se faire assez facilement avec plusieurs programmes. Aussi, la nouvelle est sortie tout d’abord sur un site conspirationiste alors il faut le prendre avec un grain de sel.
Toutefois, voilà qu’un des passagers, Philip Wood, aurait envoyé une photo sur le web et aurait dit être détenu dans une prison avec d’autres passagers. L’homme aurait prétendu avoir les yeux bandés et être incapable d’enlever son bandeau puisqu’un sac verrouillé l’empêchait de le faire. Ses mains étant libres puisqu’il est impossible d’enlever le voile sur les yeux, il aurait réussi à tirer de ses fesses son Iphone 5 avec lequel il a pris une photo de l’obscurité de la pièce où il se trouve. Il a utilisé une commande vocale pour dicter son emplacement et quelques faits entourant sa détention. Les données Exif confirmeraient que Philip Wood se trouve dans un endroit proche de Diego Garcia.
Le nombre des pancartes de maisons à vendre surpassent de beaucoup les posters de François Legault sur le boulevard le Bourg Neuf à Repentigny, dans le comté du chef de la CAQ.
L’ASSOMPTION
« Le gouvernement du Parti québécois a carrément abandonné les travailleurs », a déclaré le chef de la Coalition Avenir Québec François Legault, en réaction à la fermeture prévue de l’usine Electrolux à L’Assomption.
En effet,vendredi le 28 mars 2014,à quelques jours d’aller voter au Québec,la direction de l’Usine Électrolux de L’Assomption avait réuni tous les employés pour leur annoncer que le 16 juillet 2014,l’usine fermerait définitivement ses portes.Il faudra lancer rapidement des mesures d’aide pour la replacer des 1300 travailleurs licenciés d’Electrolux, dont la masse salariale pèse quelques dizaines de millions par année dans l’économie régionale.
Selon le patron nord-américain d’Electrolux, Billy Benson, qui s’est déplacé,en 2010 ,à L’Assomption pour informer le personnel de l’usine, cette délocalisation s’inscrit dans le mouvement de mondialisation du marché.Retenez bien ce mot:mondialisation!
«Les principaux fabricants d’électroménagers ont réduit leur structure de coûts en s’installant dans des marchés à moindre coût», lit-on dans le communiqué officiel.
Parmi les intervenants de l’économie locale, on dit connaître depuis des années les «défis de productivité» auxquels est confrontée l’usine d’Electrolux, ce qui en a fait d’ailleurs une priorité de suivi et d’intervention.
Depuis 2010 ,les deux députés qui se sont succédés Scott McKay (qui a déménagé à Repentigny en 2012 lors de l’arrivée de François Legault dans le décors) et François Legault lui-même le chef de la CAQ. Ces deux politiciens professionnels et rompus aux manoeuvres électoralistes n’ont fait que multiplier les séances ,les rencontres,les prises de photos etc…mais n’ont jamais fait avancer ces dossiers et les travailleurs d’Électrolux sont laissés à eux-mêmes.
À partir de maintenant,la direction des Ressources humaines d’Electrolux commencera les congédiements des 1300 employés à son usine L’Assomption.Une seconde vague de départs aura lieu en mai;longtemps après l’élection.D’ici le 18 juillet ,beaucoup de gens auront oubliés les « postures de madones outrées et les fausses promesses » que tous savent fausses et dont tout le monde se complaît à jouer à l’autruche et suivre le troupeau de moutons.Tout le monde que j’ai rencontré au début de cette élection,connait les difficultés de l’économie nord-américaine et beaucoup a de gens appréhendent une crise économique majeure.
SEULEMENT DES PROMESSES DE PERPÉTUER LA CROISSANCE ÉCONOMIQUE
François Legault,le plan B des Illuminati au Québec…en cas de défaillance des libéraux.Ce plan actuellement fonctionne avec la complaisance des médias contrôlés par Pierre-Karl Péladeau et Power Corporation.
Rappelons que le chef caquiste a annoncé qu’un gouvernement de la Coalition Avenir Québec mettra en place un fonds financé entre autres par la réorganisation de certains crédits d’impôt aux entreprises, visant à attirer de nouveaux investisseurs. Ce fonds sera administré par Investissement Québec, de concert avec les besoins du milieu. « Je m’engage à travailler pour les familles qui seront touchées par cette fermeture et à tout mettre en œuvre pour créer de nouveaux emplois payants, dans la région », a ajouté le chef de la Coalition Avenir Québec.
Le rêve de grandeur de François Legault se dresse à partir de ce postulat dérisoire et utopiste: un des grands objectifs du Projet Saint-Laurent (la bible des caquistes que François Legault s’est amusé à écrire dans ses temps libres à l’Assemblée Nationale) , le plan de relance du Québec proposé par François Legault, inclut la création d’emplois de qualité et payants. Ce projet passera par l’émergence d’une Vallée de l’innovation, qui comprendra 20 zones d’innovation, dont une dans la région de Lanaudière.Ce sont exactement le même genre de promesses que l’on entend depuis le début de la frauduleuse « Révolution Tranquille » de Jean Lesage qui marque les débuts de l’emprise néolibéraliste sur le Québec.
LA MONDIALISATION A PARLÉ ET LE QUÉBEC SERA MIS AU PAS
Dans la semaine du 12 novembre 2013 , Electrolux avait annoncé dans un communiqué que 500 travailleurs de l’usine de Memphis,au Tennessee, avaient commencé la fabrication de produits ménagers.
La facade de l’usine d’Electrolux à Memphis au Tennessee.Electrolux était l’hôte d’une journée portes ouvertes,le 9 janvier 2014 et inauguration pour sa nouvelle usine de Memphis. Jack Truong , président et chef de la direction d’Electrolux Major Appliances North America, le gouverneur Bill Haslam , le maie de Memphis AC Wharton et le maire du comté de Shelby ,Mark Luttrell étaient présent. La construction de la nouvelle installation est estimé à $ 266 millions et a été commencé en Octobre 2011. L’usine produit maintenant des appareils de cuisine à domicile. L’usine emploiera environ 1200 personnes une fois qu’il aura atteint sa pleine production. En Novembre 2014 , les premiers produits fabriqués à Memphis sortiront de la ligne d’assemblage.
À Memphis,Electrolux a reçu un nombre remarquable de cadeaux financiers qui lui permettent de fonctionner avec une grande efficacité capitaliste.Pendant que nos politiciens nous faisaient tourner en rond,la ville de Memphis y est allé à vitesse « Grand V » dans l' »exposure » d’un admirable projet qui va permettre de perpétuer,pendant une courte période dans le futur,le mythe de « l’American Way Of Life ».
Vidéo de l’ouverture de l’usine Electrolux ,à Memphis: VIDEO
Ce vidéo nous montre des patrons et des employés avec le sourire et fiers d’eux-mêmes.Dans quelques années,on ressortira ce vidéo à Memphis et on le montrera comme une grande réussite économique et une preuve du savoir-faire américain pour créer de la croissance économique.Tout comme George Walter Bush,on enseignera aux enfants des travailleurs de cette usine qu’il ne faut pas regarder les effets collatéraux d’une victoire diplomatique sur un front économique qui sera devenu une jungle anarchique.On leur dira peut-être même que c’est grâce à Dieu que tout c’est accompli.
Je propose aux travailleurs et travailleuses de l’usine Electrolux de L’Assomption qui risquent fort d’aller grossir la masse des assistés sociaux dans un futur très proche,de rester en contact ensemble,de créer une association et de prévoir d’envoyer une délégation à Memphis,au Tennesse d’ici 10 ans.Cette délégation pourrait rencontrer des journalistes et des travailleurs d’Electrolux là-bas,afin de leur expliquer la misère qu’aura produit chez nous,la mondialisation et l’esclavage social relié à la lutte pour maintenir la croissance économique aux États-Unis d’Amérique.Je leur suggère d’emmener avec eux,des photos grandeur nature de François Legault et de Scott McKay pour leur montrer quels politiciens inaptes ,corrompus,imbus de leur petite personne ,retors,millionnaires et menteurs nous avons dans notre environnement québécois.Je leur suggère d’emmener aussi des photos de leurs enfants et de l’environnement qui a été détruit par l’existence chez nous ,de l’entreprise Electrolux.
Pendant ce temps-là,François Legault,le chef de la CAQ,ancien ministre péquiste qui d’homme d’affaire est devenu politicien aguerri ,sera à sa retraite dorée avec les $10 millions qu’il a accumulé en étant toute sa vie,une partie du problème dont ont hérité les citoyens québécois durant sa fructueuse carrière sans scrupule.Il fera partie avec Pauline Marois ,Jean Charest,Françoise David,Amir Khadir et Philippe Couillard ,d’un club sélect d’anciens politiciens qui vont vivre le reste de leur vie ,comme des sangsues sur le dos du peuple québécois.
Des employés d’Electrolux à Memphis, Tennessee, montent déjà des cuisinières sur les lignes de montage.
Pendant qu’à Memphis ,les nouveaux employés d’Electrolux se voient offrir des plans avantageux pour devenir propriétaires d’une des nombreuses maisons à vendre là-bas,François Legault,prenant des airs phalangistes dignes d’un Franco crie à tout rompre:
« Il est inacceptable que le gouvernement Marois se contente d’agir en spectateur devant cette catastrophe humaine, sociale et économique. À ce jour, à peine 600 000$ ont été investis pour contrer la perte éventuelle de 1300 emplois directs et plus de 450 emplois indirects, pendant que le gouvernement n’a pas hésité à investir $450 millions en Gaspésie pour la création éventuelle de 400 emplois. Le Parti Québécois a prouvé encore une fois l’incompétence de son équipe économique. Dans une situation aussi dramatique, le gouvernement a l’obligation d’assumer son leadership afin de mettre en place toutes les mesures nécessaires favorisant la création d’emplois de qualité ».
C’est la vieille technique connue depuis des années.Justement George W. Bush la connaissait bien: on crée le problème en utilisant un intermédiaire ,de préférence des hommes de confiance…ou bien on voit venir un problème de loin ,on le prévoit , mais on laisse pourrir les événements en mentant à tout le monde (ou en falsifiant la vérité) sur les origines du même problème.Ensuite,après avoir fabriqué de toutes pièces un faux,mais volumineux dossier,on se présente comme le sauveur du peuple en promettant tout ce qu’on rêve d’entendre.Il s’agit d’être fin renard et de ne jamais trop parler de la vérité et des conséquences de ce que l’on a fait ou …de ce que l’on a omis de faire.
Ce que François Legault oublie de dire ici,c’est ce qu’il a fait…ou omis de faire pour régler ce problème qu’il connaissait surement depuis le début.François Legault par son expérience suffisamment longue comme ministre et homme de confiance de Jacques Parizeau,de Lucien Bouchard,de Bernard Landry et pour avoir travaillé avec Madame Pauline Marois ne peut prétendre qu’il ne savait rien de tout ce qui s’en venait,à L’Assomption.Il fait parti du problème et non de la solution du même problème.
Partout sur le Bourg Neuf ,à Repentigny,l’on peut apercevoir les pancartes à vendre sur le plus récent boulevard « totalement bâti » à Repentigny. Notons au passage qu’il ne reste presque plus d’espace de terrains pour encore construire des maisons. Les empntreprises de syndic de faillites vont faire fortune avec l’augmentation prévisible des taux d’intérêts.
EN CONCLUSION
On promet des milliers d’emplois aux citoyens et citoyennes de L’Assomption
Les candidats à l’élection dans L’Assomption:François Legault (coin gauche en haut),Pierre Paquette (Parti québécois,en haut à droite),Marc Bergevin (Parti libéral corrompu du Québec à gauche en bas) et Sylvain Fournier (QS à droite en bas).En commun,ils ont tous un beau sourire et ils mentent comme ils respirent.
Si les élections continueraient encore pendant une semaine de plus,on ferait des promesses de créer plus d’emplois qu’il y a de citoyens,à L’Assomption.
En plus de Legault qui promet …tenez vous bien …7,600 emplis s’il est élu,il y a:
Pierre Paquette (PQ)
Du côté du candidat du Parti Québécois, Pierre Paquette précise que le gouvernement s’est engagé dans une Politique économique en quatre axes à l’automne dernier évalué à 2 G$ et qui créera à terme 43 000 nouveaux emplois d’ici 2017. On parle d’une Politique en recherche et développement, l’accompagnement de plus de 300 entreprises afin d’augmenter leur productivité, augmenter le pourcentage du PIB via l’exportation de produits et l’électrification des transports.
Pour ce qui est d’Electrolux, Pierre Paquette soutient que Pauline Marois a rencontré la préfète de la MRC de L’Assomption, Chantal Deschamps, vendredi dernier lors de son passage, afin de lui réaffirmé son soutien. «En principe, on appui les trois axes et les quatre projets, mais il y a encore des discussions à avoir», a-t-il affirmé.
Jean-Marc Bergevin (PLQ)
Le candidat du Parti libéral du Québec (PLQ), Jean-Marc Bergevin parle de deux programmes mis en place par son parti qui généreront beaucoup d’emplois, soit le Programme d’infrastructures évalué à 15 G$ de même que le crédit d’impôt sur la rénovation domiciliaire.
Impossible, par contre de savoir combien d’emplois exactement dans ces deux domaines, ni combien pour la région. «Ça dépend de combien de projets vont être entamés dans la région», dit-il.
Dans le cas d’Electrolux, Jean-Marc Bergevin se dit préoccupé par le sort des employés d’Electrolux. «Dans le plan dévoilé, il n’y a rien pour les employés d’Electrolux. Je veux voir s’ils ont un plan à ce niveau», a-t-il mentionné.
Sylvain Fournier (QS)
Pour le candidat de Québec Solidaire, Sylvain Fournier, l’emploi passe définitivement par une économie plus verte. «Nous avons sorti un plan pour réduire notre dépendance au pétrole, mentionne-t-il. Si on veut générer des emplois, il faut se tourner vers une économie verte. Le transport en commun générera 10 000 nouveaux emplois pour le Québec d’ici 2020 en plus de 145 000 additionnels dans la construction, tout cela encore d’ici 2020.»
Québec Solidaire promet d’investir 3 G$, ce qui correspond à 1 % du PIB du Québec.
Cette élection commence à ressembler au cirque de la WWF dans ces pires années quand tout le monde savait que les lutteurs étaient des menteurs,de bons comédiens et qu’ils étaient tous drogués.
À L’Assomption,montrons qu’on est fatigué de voir qu’on prend encore » les Enfants du Bon Dieu pour des Canards Sauvages…,il ne reste qu’une solution :
N’ALLONS PAS VOTER! FAISONS N’IMPORTE QUOI SAUF VOTER POUR DES CORROMPUS ET DES MENTEURS DE LA SORTE!
Alors que les quatre millions de clients d’Hydro-Québec feront face mardi à une hausse moyenne de 4,3% de leur facture d’électricité, les comptes en souffrance de plus de 30 jours de la société d’État ont dépassé pour la première fois en 2013, le cap du demi-milliard de dollars.«J’avais une entente de paiement de 275$ par mois sur un chèque de 599$ dans ce temps là», affirme Lyne Verreault.
Lyne Verreault peine à joindre les deux bouts et est inquiète quant à l’augmentation de sa facture d’électricité (Capture d’écran TVA Nouvelles)
Mère monoparentale de quatre enfants et bénéficiaire de l’aide sociale, Mme Verreault a été débranchée deux fois par Hydro-Québec, sans jamais pouvoir rembourser une dette de plusieurs milliers de dollars. Pour elle les hausses de tarifs ont toujours constitué un cauchemar.«Moi c’était soit que je donne à manger à mes enfants ou que je payer mon compte d’Hydro-Québec, ou que j’achète des bottes ou que je paie le compte d’Hydro-Québec», ajoute-t-elle.
Situation fréquente
Au Québec, elle n’est pas la seule à ne pas pouvoir payer ses comptes d’électricité. Hydro-Québec ne donne pas de chiffres sur le nombre de clients qui n’arrivent pas à payer en fin de mois. Depuis 2007, les comptes impayés de plus de 30 jours sont passés de 205 millions et ont progressé constamment pour atteindre aujourd’hui522$ millions. Sur ces comptes impayés, les frais d’administration ou d’intérêt sont de 1,2% par mois, soit 14,4% par année.Pour l’Union des consommateurs, la carte de crédit est pleine pour les 121 jours et plus.«L’endettement des ménages envers Hydro a plus que triplé. On parle maintenant de dette à long terme de plus de 400 millions comparativement à 120 millions précédemment. Pour nous c’est une vraie bombe à retardement», soutient Marc-Olivier Moisan-Plante, porte-parole de l’Union des consommateurs.Hydro-Québec estime normale l’augmentation des comptes à recevoir.Toutefois, la récupération des sommes dues à Hydro-Québec s’avère de plus en plus difficile. Le taux de non-recouvrement pour les comptes en souffrance est aujourd’hui de plus de 70% alors qu’il était de moins de 60% il y a quelques années.
Moins chère qu’il y a 16 ans
Hydro vend son électricité à très bas prix
En 2013, Hydro-Québec a dû se contenter de prix encore très bas pour son électricité exportée aux États-Unis, des prix qui la ramènent à plus de 15 ans en arrière, selon ce que notre Bureau d’enquête a découvert.La société d’État exporte sur les marchés à court terme aux États-Unis comme jamais elle ne l’a fait dans le passé. Plus de 22 milliards de kilowattheures en 2013, en hausse de 10% sur l’année précédente.Le problème, c’est qu’elle n’a jamais exporté à un prix aussi bas depuis 1997. L’an dernier, notre Bureau d’enquête avait démontré pour la première fois que le prix obtenu en 2012 aux États-Unis avait été de 3,3 cents le kilowattheure sur les marchés à court terme. Ce chiffre reste inchangé en 2013.Ces ventes à court terme chez nos voisins sont maintenant équivalentes à plus de dix fois les volumes vendus avec des contrats à long terme au sud de la frontière.
Gaz de schiste
«En 1997, avec la venue de messieurs Cayer et Vandal, on a décidé de tout miser sur le court terme, d’abandonner le long terme, d’aller au jour le jour. Ça a été payant pendant quatre ou cinq ans, mais depuis 2008-2009, les prix se sont effondrés à cause des gaz de schiste», explique l’expert-conseil en énergie Jean-Marc Pelletier.Si Hydro-Québec a déjà pu vendre 9 cents le kilowattheure aux États-Unis, elle vend aujourd’hui moins cher qu’il y a 16 ans.«En fait, on revient pire qu’en 1997», corrige M. Pelletier. En 1997, on vendait à 3,2 cents le kilowattheure. En prenant les tarifs de 2013 et en les ramenant en dollars de 1997, on parle de 2,4 cents le kilowattheure, explique l’expert.Hydro-Québec n’a pas souhaité réagir à ce reportage de TVA….on est en campagne électorale….Chut!LA HAUSSE DES TARIFS AUX CONSOMMATEURS QUÉBÉCOISLa Régie de l’énergie qui a rendu sa décision le 5 mars 2014 , au sujet de lahausse des tarifs d’électricité. Ces derniers augmenteront de4,3% en moyenne à compter du 1er avril prochain.Alors qu’Hydro-Québec réclamait 573 millions de dollars en hausse de tarifs, la Régie ne lui a accordé qu’une augmentation de418 millions de dollars pour un an.Au cabinet du ministre des Finances, Nicolas Marceau, on confirme que l’impact sur le budget et les dividendes de la société d’État au gouvernement seront nuls.Les associations de consommateurs n’y croient pas.«Cette légère baisse des tarifs est transformée en hausse salée en raison de décisions politiques», croit Marc-Olivier Moisan-Plante de l’Union des consommateurs.«C’est la hausse du bloc patrimonial des achats d’énergie éolienne superflue, la hausse du taux de rendement d’Hydro-Québec dont 75% va être reversé au gouvernement. Alors, ce sont des décisions politiques pour lesquelles les consommateurs vont payer dans leurs factures.»S’il n’y avait pas de parcs éoliens, la hausse serait limitée à 1,6%.«Les parcs éoliens sont tellement chers que présentement les industriels sont devant la Régie, dans une autre requête, pour contester le décret que le gouvernement a émis l’automne dernier pour la production de 450 MW d’éoliennes supplémentaires», ajoute le directeur général de l’Association québécoise des consommateurs industriels d’électricité, Luc Boulanger.EN CONCLUSIONLe peuple québécois va continuer de payer pour les erreurs de gestion des politiciens véreux…à moins qu’on leur donne une bonne leçon dans cette élection-ci en ne votant pas …ou en votant pour un candidat indépendant.
Anticosti : le PLQ respectera la parole du PQUn gouvernement Couillard laisserait toutefois au secteur privé le soin de mener les autres projets d’exploration pétrolière et gazière, dit le candidat Jacques Daoust
27 mars 2014 | Alexandre Shields | Actualités sur l’environnementPartisan avoué de l’exploitation des énergies fossiles, le Parti libéral du Québec affirme toutefois que le gouvernement ne doit pas poursuivre sa politique d’investissements dans l’exploration pétrolière. Il doute d’ailleurs fortement du potentiel en or noir du sous-sol de la province.« C’est le secteur privé qui fait [ces investissements en exploration] partout ailleurs dans le monde », a affirmé mercredi Jacques Daoust, candidat libéral dans Verdun, dans le cadre d’un débat sur les ressources naturelles organisé mercredi par la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ).Il a d’ailleurs dénoncé la décision du Parti québécois d’investir 115 millions de dollars de fonds publics dans des travaux d’exploration qui seront menés sur l’île d’Anticosti en 2014 et 2015, en partenariat avec les entreprises Pétrolia et Junex. C’est toutefois Québec qui prend l’essentiel du risque financier.Selon M. Daoust, cet engagement revient à jouer à une « loterie des hydrocarbures » avec de l’argent « emprunté ». « On met 115 millions de dollars pour avoir 4 % de chances de succès, a ajouté le candidat vedette libéral. Et si ça fonctionne, il faudra mettre 3, 4 ou 5 milliards de dollars. Est-ce que c’est ça qu’on veut faire ? Est-ce qu’on a les moyens de mettre autant d’argent dans le pétrole actuellement ? »Il estime ainsi que le gouvernement ne devrait pas s’engager dans des investissements lorsque viendra le temps de mener des forages exploratoires sous-marins dans le secteur d’Old Harry, situé en plein coeur du golfe du Saint-Laurent. Aucun forage n’a jusqu’à présent démontré que la zone pourrait receler un potentiel en hydrocarbures. Tout ce qu’on sait, c’est qu’une évaluation environnementale stratégique a démontré que les risques environnementaux sont importants.Le porte-parole libéral a par ailleurs souligné que les ententes déjà conclues par le gouvernement Marois pour l’île d’Anticosti seront respectées si les libéraux forment le prochain gouvernement. « Mais ça ne veut pas dire qu’on va continuer dans cette direction », a précisé M. Daoust, ancien président et chef de la direction d’Investissement Québec. Cette société d’État a acquis des participations dans plusieurs entreprises actives dans l’exploration pétrolière et gazière au Québec au cours des dernières années.DoutesÀ l’instar de plusieurs observateurs, M. Daoust a dit douter qu’il y ait réellement un potentiel pétrolier au Québec. « Comment se fait-il, si nous avons un si bon potentiel, que les grandes pétrolières qui sont prêtes à faire des plateformes au milieu des océans ne s’intéressent pas à nous ? Au contraire, elles se sont sauvées. Je pense qu’il y a un risque important que nous soyons déçus. »Le Parti libéral — en tête dans les sondages en vue du scrutin du 7 avril — souhaite néanmoins développer la « culture » des Québécois dans le secteur pétrolier. Selon M. Daoust, les travaux sur l’île d’Anticosti pourraient y contribuer. Questionné sur les suites à donner au controversé dossier du gaz de schiste au cours d’un point de presse, Jacques Daoust n’a tout simplement pas répondu à la question.Contrairement aux libéraux, les caquistes ont salué l’injection d’argent de l’État dans la recherche d’hydrocarbures. Le porte-parole de la Coalition avenir Québec en matière de ressources naturelles, François Bonnardel, a d’ailleurs critiqué la position défendue par Jacques Daoust à la tribune de la FCCQ. « M. Daoust est en train de se transformer en candidat du Parti vert. Quand on dit que les libéraux sont le parti de l’économie, ce n’est vraiment pas la ligne de M. Couillard aujourd’hui. »La ministre des Ressources naturelles, Martine Ouellet, cible de plusieurs attaques au cours du débat de mercredi, a fait valoir que les investissements publics avaient surtout servi à « reprendre le contrôle » sur l’exploration pétrolière au Québec. Elle a aussi indiqué que deux lois sur les hydrocarbures seraient adoptées si le Parti québécois est reporté au pouvoir. Une législation serait conçue pour le milieu terrestre. Une autre serait destinée à encadrer l’exploration et l’exploitation en milieu marin.Mme Ouellet par ailleurs exprimé de sérieux doutes par rapport au projet de l’entreprise TransCanada, qui souhaite construire un pipeline qui passerait par le Québec afin d’exporter du pétrole albertain. « Nous devons faire davantage d’évaluations parce que nous avons plusieurs questions », a fait valoir la ministre. Selon elle, il serait important d’étudier les possibles risques environnementaux liés au passage, chaque jour, de plus d’un million de barils de pétrole brut en sol québécois. Mme Ouellet estime qu’il est impératif que ce projet de compétence fédérale soit soumis au Bureau d’audiences publiques sur l’environnement.