SpaceX met en orbite un imposant satellite avec sa Falcon 9, en vidéo

SpaceX a mis en orbite un imposant satellite de télécommunications Inmarsat-5 F4 pour le compte de l’entreprise Gogo et Inmarsat, et réussit sin 6e lancement de 2017 avec une fusée Falcon 9. Compte-tenu du poids de satellite et de l’altitude de sa mise en orbite, la fusée n’a pas pu être récupérée. Si tout se passe bien ce satellite de télécommunication lourd devrait rejoindre une constellation qui fournira internet dans les vols commerciaux.

 

SpaceX vient de réaliser son 6e lancement de l’année et non des moindres puisque l’entreprise d’Elon Musk vient de lancer un imposant satellite Inmarsat-5 F4 pour le compte de l’entreprise du même nom et de Gogo dans une orbite géostationnaire à plus 35.000 kilomètres d’altitude. Pour ce gros satellite de plus de 6 tonnes, l’entreprise n’a exceptionnellement pas pu récupérer le premier étage de sa fusée Falcon 9.

Mais contrairement à l’accident de septembre 2016, c’était ici nécessaire.


HORS TEXTE

retour de la fusée Falcon 9 sur Terre

SpaceX a mis en ligne  le 1er mai 2017, une vidéo jusqu’ici jamais vue : celle de la séparation du premier étage de la fusée puis son retour sur Terre vu depuis le sol avec un puissant télescope. Une chorégraphie si parfaite qu’elle est à peine croyable. SpaceX a dû passer sur de nombreux détails de ce lancement en raison de son caractère secret-défense. Et a du coup compensé avec ces images vertigineuses depuis le sol

Pour le lundi 1er mai 2017, SpaceX tenait un lancement de satellite un peu spécial. Puisqu’il était pour le compte de NRO une agence gouvernementale qui conçoit et met en orbite des satellites espion. Du coup, pas question de suivre le déploiement du satellite jusqu’à son terme comme c’est généralement le cas lors de webcasts des lancements de fusées Falcon 9. Pour autant, ce lancement a donné lieu à la meilleure vidéo jamais filmée du retour de la fusée.

Sur deux écrans, on a en effet une vue subjective de la descente du 1er étage de la Falcon 9 avec une vue prise avec un puissant télescope depuis le sol. Résultat, on voit tout sous plusieurs angles, depuis la séparation de l’étage réutilisable de la Falcon 9, jusqu’aux à ce que celle-ci se pose au sol. En passant par le jeu des correcteurs de trajectoire et les allumages successifs du moteur principal. Attention spoilers : tout se passe à la perfection.

Et comme vous allez le voir dans la vidéo qui va suivre, on comprend très bien pourquoi la fusée qui décolle d’un blanc immaculé arrive sur Terre couverte de suie : le feu de son moteur semble en effet lécher les parois du véhicule lors de la rentrée dans l’atmosphère. Celle-ci a lieu à plus d’un milliers de mètres par seconde (ça fait quand même plus de 3600 km/h !) lorsque le moteur est rallumé :

 


 

 

 

 

Et cela devrait rester une exception : SpaceX va inaugurer une nouvelle version de son lanceur cet été, la Falcon 9 Heavy, qui comme son nom l’indique pourra lancer des charges bien plus importantes, tout en récupérant le premier étage. Ce lancement a eu lieu lundi à 1h du matin (heure de Paris). Ce contrat avec Inmarsat et Gogo est un signal extrêmement positif, après le lancement impressionnant de cette Falcon 9 pour mettre en orbite un satellite espion.

Cela montre que SpaceX gagne une confiance accrue auprès de ses clients, et donc que l’entreprise est renforcée dans sa démarche. Ce satellite rejoint désormais une constellation de satellites qui permet un accès à internet haut débit dans certains vols commerciaux. L’air de rien, avec 6 lancements en 4 mois, SpaceX se rapproche par la même occasion de réaliser entre 12 et 18 missions d’ici la fin de l’année 2017.

On vous propose de voir la vidéo du lancement avec les images en provenance d’une caméra embarquée sur le lanceur :

 

 

 

 

 

 

De plus en plus de maisons saisies par les banques en Alberta

De plus en plus d’Albertains risquent de perdre leur maison ou ont déjà perdu leur maison, saisie par la banque. Des spécialistes de l’industrie immobilière mettent en cause le haut niveau de la dette des ménages et les nombreuses pertes d’emplois.

Les forclusions, ou saisies de propriétés, ont augmenté de 25 % annuellement dans les deux dernières années, selon les plus récentes statistiques du gouvernement provincial. Un total de 5746 propriétés ont été saisies par les banques dans la dernière année. De ce nombre, 2277 sont situées à Calgary. Dans la ville albertaine la plus peuplée, les listes de forclusions incluent tant des condos à 150 000 $ que les manoirs de plusieurs millions de dollars.

La situation n’est toutefois pas aussi dramatique qu’elle ne l’était après la crise financière de 2009, estime l’avocat en droit immobilier Jeff Kahane.

« La dernière fois, c’était une correction du marché immobilier, alors que cette fois-ci, c’est une conséquence de l’industrie du pétrole et du gaz », estime M. Kahane.

Selon le directeur de Phoenix Real Estate Investing, Tim Reid, le facteur le plus important pour la plupart des gens confrontés à des saisies ces jours-ci, c’est le chômage ou le sous-emploi. Il estime que ça représente 90 % des cas actuellement.

La société basée à Calgary travaille avec des personnes confrontées à la forclusion, souvent en achetant leurs propriétés avant que la banque ne les saisisse.

« Ils ont également eu d’autres dettes, comme leurs paiements de voiture, des cartes de crédit, des choses comme ça. […] Ils sont juste un peu surpassés et sans ce revenu total qu’ils avaient avant, c’est là qu’ils se retrouvent en retard sur les paiements », continue M.Reid.

Hypothèques en souffrance

Le nombre de personnes en retard sur leurs paiements hypothécaires en Alberta augmente également, ce qui pourrait signifier de nouvelles saisies.

L’Association des banquiers canadiens garde la trace du nombre de personnes qui ont trois mois ou plus de retard sur leurs paiements dans dix firmes de crédit importantes à travers le pays.

En février, il y avait 2736 prêts hypothécaires en souffrance en Alberta, représentant 0,47 % du total des prêts hypothécaires dans la province.

Cela marque un sommet en trois ans, mais c’est encore bien inférieur au pic de janvier 2011 avec 0,84 %.

Selon l’avocat Jeff Kahane, une erreur commune pour les personnes qui ont du mal à joindre les deux bouts, c’est de jouer à l’autruche. « La pire chose que vous puissiez faire, c’est qu’un prêteur ait une surprise, et que l’argent ne soit plus dans votre compte », affirme-t-il.

Beaucoup de contrats hypothécaires ont des clauses pour les mauvais jours ou des dispositions similaires pour aider les emprunteurs à sauter un paiement ou deux et à payer plus tard.

Légalement, une banque peut commencer un processus de saisie après un seul paiement manqué, mais cela arrive rarement, comme la plupart des prêteurs préfèrent d’abord travailler avec les emprunteurs.

Avec des informations de CBC

 

 

 

 

Marcher sur l’eau : c’est possible avec un peu de science, en vidéo

Vous voulez marcher sur l’eau ? Rien de plus simple, avec un peu de science. Le secret, ce sont les liquides non-newtoniens. Des liquides qui deviennent spontanément solides en cas de de pression rapide. Des chercheurs français viennent de comprendre avec précision pourquoi certains mélanges comme l’eau et la Maïzena, ont cette étonnante propriété.  

 

 

Connaissez-vous es liquides non-newtoniens ? Ce sont des mélanges dotés d’une étrange propriété : si on les touille gentiment, ils se comportent comme un liquide à peine visqueux. Mais lorsque l’on applique de la force ou un mouvement un peu trop rapide, la préparation se durcit soudain. L’effet est si fort, que si l’on remplit une piscine de ce mélange, il est possible alors de marcher dessus. Encore faut-il que votre pas soit suffisamment rapide.

Marcher sur l’eau comme Jesus, c’est possible avec les liquides non-newtoniens

Sous peine de couler. quatre chercheurs Français, Cécile Clavaut Antoine Bérut, Bloen Metzger et Yoël Forterre viennent de publier une étude dans le PNAS. Car le sujet est très sérieux, et pourrait déboucher sur de nombreuses applications si on pouvait remplacer la maïzena et l’eau par d’autres matériaux. Comme des gilets pare-balles plus souples et légers par exemple. Alors que se passe-t-il dans de tels liquides ?

Selon les scientifiques, ce qu’il se passe, c’est que les particules dans ce type de suspension ont un effet répulsif entre elles, à cause de sa « physico-chimie de surface ». Plus la taille des grains ayant cette propriété est petite, plus l’effet non-newtonien de la suspension sera fort. Ce que les scientifiques viennent de démontrer :

« Récemment, l’explication du durcissement des suspensions de particules denses proposée a été celle de l’activation de la friction au-dela d’un certain seuil de stress nécessaire pour surpasser les forces répulsives entre les particules […] nous avons montré que le fait de changer l’étendue des forces répulsives sous la dureté des particules supprime l’état d’absence de friction et aussi l’épaississement par cisaillement de la suspension. »

 

Vous pouvez lire l’intégralité de l’étude (an anglais) en cliquant sur ce lien. En attendant, on vous propose d’admirer les propriétés étranges, dont celle de pouvoir marcher sur l’eau, des liquides non-newtoniens dans les vidéos ci-dessous :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les dossiers de Michel Duchaine:La vie sur Terre ne serait pas née uniquement dans les océans

La vie sur Terre vient-elle des océans ou d’ailleurs ? Alors que la question paraissait aller dans ce sens, la plus ancienne forme de vie sur Terre vient d’être découverte sur le continent Australien. Des dépôts issus de vie microbienne ont en effet été retrouvés près d’une source chaude hydrothermale très éloignée des océans. De quoi nous aider à chercher les preuves éventuelles de vie sur Mars.

Des sources chaudes auraient pu donner naissance à la vie.

Des chercheurs australiens de l’Université de Nouvelle-Galles du Sud viennent de découvrir près d’une ancienne source chaude, des dépôts très anciens qui ne peuvent avoir été créés que par des microbes. Des dépôts tellement anciens que cela remet en question ce que nous pensions de l’émergence de la vie sur Terre. Les plus anciennes preuves connues jusqu’ici ont en effet été datées à 3 milliards d’années.

Elles provenaient de dépôts près de sources hydrothermales sous-marines, dans les océans. Ce qui laisse penser que les océans qui recouvrent plus de 70,8% de la surface de la planète ont été le berceau de la vie. Ce qui a du sens, lorsque l’on sait qu’entre 50% et 80% de la biodiversité s’y trouve de nos jours. Mais ce nouvel élément du puzzle trouvé par les chercheurs est encore plus ancien d’environ 580 millions d’années.

La vie sur Terre a aussi pu émerger près de sources chaudes hors des océans

Et alors même que la physionomie des continents a beaucoup changée entre temps, les chercheurs en sont sûrs : cette région n’a jamais été en contact direct avec les océans. L’une des scientifiques partie de l’étude, Tara Djokic, explique les implications de cette découverte :

« La découverte de signatures biologiques potentielles dans ces anciennes sources chaudes dans l’ouest australien nous fournit une perspective géologique qui pourrait donner du poids à une origine de la vie terrestre. »

Ironie de l’histoire, Charles Darwin, l’inventeur de la sélection naturelle et de l’évolution des espèces, imaginait une origine de la vie dans « une petite mare chaude ». Qui semble correspondre à la description de l’endroit où les empreintes de vie ont été trouvées. On parle en effet ici de vie microbienne. Et dans les dépôts ne subsistent que des formes rondes caractéristiques.

Cette découverte pourrait avoir des implications particulièrement importantes dans l’exploration de la planète Mars. Et surtout dans la recherche de traces de vie. Les scientifiques pourraient opter pour des prélèvements près d’anciennes sources chaudes pour tenter de savoir si oui ou non la vie, au moins microbienne, s’est développée à un stade du développement de la planète.

 

 

 

 

Anarchie politique US:Le directeur du FBI était devenu une menace pour Trump

ANALYSE – Le coup de tonnerre résonne encore dans la capitale américaine. Moins de 24 heures après le congédiement du directeur du FBI, James Comey, le Tout-Washington s’interroge sur les vraies raisons de ce renvoi exceptionnel.

James Comey

Comey aurait appris la nouvelle à la télévision à Los Angeles où il se trouvait, mardi, pour une conférence.

Dans une longue lettre, l’assistant-procureur général de l’administration Trump, Rod J. Rosenstein, reproche à l’ex-directeur du FBI d’avoir mal géré l’enquête sur les courriels d’Hillary Clinton.

Il déplore la sortie publique de Comey, le 5 juillet 2016, où il a critiqué l’ex-candidate démocrate pour sa gestion négligente de ses courriels sans pourtant être en mesure de recommander des accusations criminelles.

Rosenstein l’accuse aussi d’avoir voulu protéger le FBI lors de l’envoi d’une lettre au Congrès, le 28 octobre dernier, dans laquelle il mentionne que d’autres courriels d’Hillary Clinton le forçaient à rouvrir l’enquête.

Comey a admis au Sénat, la semaine dernière, avoir été déchiré. Il savait qu’en sortant publiquement, en pleine campagne présidentielle, il courrait le risque d’influencer l’élection.

Donald Trump, alors candidat républicain, a pourtant louangé James Comey, en octobre, soulignant son courage de rouvrir l’enquête sur Hillary Clinton à dix jours du scrutin.

La vraie raison du congédiement de Comey?

Alors pourquoi aujourd’hui le président Trump se débarrasse-t-il de James Comey qu’il encensait il y a à peine quelques mois? Pourquoi ne pas l’avoir congédié lors de son arrivée à la Maison-Blanche en janvier?

Certains croient, à Washington, que l’enquête du FBI sur les présumés liens de l’équipe Trump avec les Russes est la véritable raison du départ forcé du directeur Comey.

Ce dernier a d’ailleurs promis, devant le Sénat, qu’il irait au bout de cette enquête. Une déclaration qui n’a pas dû plaire à l’actuel président.

Les démocrates sont scandalisés par l’annonce du congédiement du chef du FBI. Chuck Schumer, leader démocrate au Sénat, réclame la nomination d’un procureur spécial pour préserver l’indépendance de l’enquête sur la possible collusion entre l’entourage de Trump et les Russes.

On ne peut qu’imaginer comment les républicains auraient réagi si le président Barack Obama avait osé congédier James Comey en pleine enquête sur les courriels d’Hillary Clinton.

Plusieurs commentateurs craignent que l’enquête ne soit étouffée. Ils comparent le geste de l’administration Trump à la décision de l’ex-président Richard Nixon qui, en octobre 1973, avait congédié le procureur spécial qui enquêtait sur le scandale du Watergate. On connaît la suite, mais nous n’en sommes pas là.

Il est encore trop tôt pour conclure quoi que ce soit. Il faudra attendre que Donald Trump nomme le remplaçant de James Comey. Un remplaçant qui devra démontrer rapidement son indépendance et assurer au public américain que les enquêtes en cours ne feront l’objet d’aucune interférence politique.

James Comey aura été celui qui a aidé Donald Trump à accéder à la Maison-Blanche. Il était maintenant devenu la plus grande menace pour la suite de sa présidence.


HORS TEXTE

 

La Maison Blanche gênée par des photos de Trump

Publiées par Moscou, les photos témoignent de la présence de l’ambassadeur russe Sergueï Kisliak lors d’une rencontre à huit-clos.

L’administration américaine se trouvait jeudi de nouveau dans l’embarras après la publication par le Kremlin de photos gênantes d’une rencontre à huis clos entre le président Donald Trump et le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.

Les clichés montrent un Donald Trump souriant en train de serrer la main de M. Lavrov et de l’ambassadeur russe à Washington Sergueï Kisliak, posant également à leurs côtés, lors d’une rencontre mercredi dans le prestigieux Bureau Ovale.

Accusations de collusion

Cet entretien était déjà perçu comme un joli coup diplomatique pour le Kremlin: un accueil avec tapis rouge à peine quelques mois après la mise en place de sanctions américaines contre la Russie pour son ingérence dans l’élection présidentielle de 2016.

Des diplomates expérimentés s’interrogeaient jeudi sur les raisons pour lesquelles le président avait accepté de recevoir les deux dignitaires russes, un honneur d’ordinaire réservé aux chefs d’Etat et d’autant plus mal venu qu’ils sont au coeur même d’un vaste scandale politique aux Etats-Unis.

L’administration reste en effet engluée dans des accusations de collusion entre l’entourage de M. Trump et des responsables russes, dont M. Kisliak, pour favoriser sa candidature face à sa concurrente démocrate Hillary Clinton. Trois enquêtes –au Congrès et au FBI– sont en cours à ce sujet.

La diffusion de ces photos participe à l’impression que la Russie a remporté une victoire diplomatique et que la Maison Blanche a été manipulée.

«Félicitations Kollegi (collègues) d’avoir obtenu ces photos! Enorme coup», a déclaré Michael McFaul, ex-ambassadeur américain à Moscou.

Abus de confiance

En public, la Maison Blanche tente de garder la tête haute: «Il est normal qu’il rencontre le ministre des Affaires étrangères», a déclaré Sarah Huckabee Sanders, porte-parole de l’exécutif, vilipendant les critiques.

Mais, en privé, les responsables de la Maison Blanche bouillaient face à ce qu’ils considéraient comme un abus de confiance.

Selon eux, le président russe Vladimir Poutine a réclamé cette rencontre entre son ministre et M. Trump, en réciproque à son récent entretien avec le secrétaire d’Etat Rex Tillerson à Moscou.

La Maison Blanche avait été informée qu’un photographe officiel russe serait présent, laissant entendre que les clichés seraient pour les archives mais n’avaient pas vocation à être diffusés immédiatement.

«Notre photographe officiel et le leur étaient présents, c’est tout», a indiqué un assistant peu après la rencontre.

Mais lorsque les images ont été publiées dans le monde entier par l’intermédiaire d’un média public russe, la fureur s’est emparée de la Maison Blanche d’avoir ainsi été trompée. Deux responsables ont reconnu ne pas avoir été prévenus de leur publication.

L’amiral Mike Rogers, directeur du service d’écoute et d’espionnage NSA, a indiqué jeudi lors d’une audition au Congrès, ne pas avoir été personnellement consulté concernant un éventuel risque de cyber-intrusion ou de piratage des communications lié à cet entretien dans le Bureau Ovale, et ne pas avoir connaissance que la NSA ait été consultée.

Patron du FBI limogé

Cette rencontre est intervenue juste quelques heures après le limogeage surprise par le président américain du patron du FBI James Comey, dont les services sont chargés d’enquêter sur l’éventuelle collusion entre la campagne Trump et les Russes.

La présence dans le Bureau Ovale de M. Kisliak n’a fait qu’exacerber le malaise puisque ses contacts avec plusieurs proches de M. Trump sont au coeur des soupçons de collusion.

Ainsi, Michael Flynn a été contraint de démissionner mi-février de son poste de directeur à la sécurité nationale pour n’avoir pas révélé ses échanges avec l’ambassadeur russe.


HORS TEXTE NO 2

Les photos russes qui font enrager la Maison Blanche

En pleine tension diplomatique, Donald Trump a reçu jeudi le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov. Aucune image de cette rencontre n’avait filtré… sauf celles diffusées par l’agence du Kremlin.

L’administration américaine se trouvait jeudi de nouveau dans l’embarras après la publication par le Kremlin de photos gênantes d’une rencontre à huis clos entre le président Donald Trump et le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.

Les clichés montrent un Donald Trump souriant en train de serrer la main de M. Lavrov et de l’ambassadeur russe à Washington Sergueï Kisliak, posant également à leurs côtés, lors d’une rencontre mercredi dans le prestigieux Bureau Ovale.

Cet entretien était déjà perçu comme un joli coup diplomatique pour le Kremlin: un accueil avec tapis rouge à peine quelques mois après la mise en place de sanctions américaines contre la Russie pour son ingérence dans l’élection présidentielle de 2016.

Des diplomates expérimentés s’interrogeaient jeudi sur les raisons pour lesquelles le président avait accepté de recevoir les deux dignitaires russes, un honneur d’ordinaire réservé aux chefs d’Etat et d’autant plus mal venu qu’ils sont au coeur même d’un vaste scandale politique aux Etats-Unis.

L’administration reste en effet engluée dans des accusations de collusion entre l’entourage de M. Trump et des responsables russes, dont M. Kisliak, pour favoriser sa candidature face à sa concurrente démocrate Hillary Clinton. Trois enquêtes –au Congrès et au FBI– sont en cours à ce sujet.

La diffusion de ces photos participe à l’impression que la Russie a remporté une victoire diplomatique et que la Maison Blanche a été manipulée.

« Félicitations Kollegi (collègues) d’avoir obtenu ces photos! Enorme coup », a déclaré Michael McFaul, ex-ambassadeur américain à Moscou.

En public, la Maison Blanche tente de garder la tête haute: « Il est normal qu’il rencontre le ministre des Affaires étrangères », a déclaré Sarah Huckabee Sanders, porte-parole de l’exécutif, vilipendant les critiques.

Mais, en privé, les responsables de la Maison Blanche bouillaient face à ce qu’ils considéraient comme un abus de confiance.

Les responsables de la Maison Blanche ne savaient pas que les photos allaient être publiées

Selon eux, le président russe Vladimir Poutine a réclamé cette rencontre entre son ministre et M. Trump, en réciproque à son récent entretien avec le secrétaire d’Etat Rex Tillerson à Moscou.

La Maison Blanche avait été informée qu’un photographe officiel russe serait présent, laissant entendre que les clichés seraient pour les archives mais n’avaient pas vocation à être diffusés immédiatement.

« Notre photographe officiel et le leur étaient présents, c’est tout », a indiqué un assistant peu après la rencontre.

Mais lorsque les images ont été publiées dans le monde entier par l’intermédiaire d’un média public russe, la fureur s’est emparée de la Maison Blanche d’avoir ainsi été trompée. Deux responsables ont reconnu ne pas avoir été prévenus de leur publication.

L’amiral Mike Rogers, directeur du service d’écoute et d’espionnage NSA, a indiqué jeudi lors d’une audition au Congrès, ne pas avoir été personnellement consulté concernant un éventuel risque de cyber-intrusion ou de piratage des communications lié à cet entretien dans le Bureau Ovale, et ne pas avoir connaissance que la NSA ait été consultée.

Cette rencontre est intervenue juste quelques heures après le limogeage surprise par le président américain du patron du FBI James Comey, dont les services sont chargés d’enquêter sur l’éventuelle collusion entre la campagne Trump et les Russes.

La présence dans le Bureau Ovale de M. Kisliak n’a fait qu’exacerber le malaise puisque ses contacts avec plusieurs proches de M. Trump sont au coeur des soupçons de collusion.

Ainsi, Michael Flynn a été contraint de démissionner mi-février de son poste de directeur à la sécurité nationale pour n’avoir pas révélé ses échanges avec l’ambassadeur russe.

Donald Trump et Sergueï Lavrov dans le Bureau ovale, le 10 mai 2017.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Troisième Guerre Mondiale:Comment survivre à une guerre nucléaire

Craignez-vous d’être victime d’une attaque nucléaire? Voici des choses à savoir pour mettre toutes les chances de votre côté en cas d’apocalypse atomique…

PRÉPAREZ UN BAGAGE D’URGENCE
Rassemblez vos papiers personnels, vos médicaments, un appareil radio, des vêtements, de la nourriture et de l’eau dans un bagage solide, mais pas trop encombrant. Vous emporterez ce sac avec vous lors de l’évacuation qui suivra l’attaque nucléaire.

 

ESTIMEZ LES RISQUES
Vous vivez à proximité d’une grande ville, d’un aéroport ou d’une base militaire? Alors, vous êtes davantage à risque de voir une attaque nucléaire survenir près de chez vous, plutôt que si vous vivez au milieu des bois. Quel chef d’État risquerait une contre-attaque nucléaire en rasant une zone uniquement peuplée par les maringouins et les castors?

 

ÉQUIPEZ-VOUS D’UN INSTRUMENT DE MESURE
Rien de tel qu’un détecteur de radioactivité pour savoir si vous êtes en zone de danger après l’attaque nucléaire. En effet, vous pourriez vivre à des dizaines de kilomètres de l’explosion et être quand même en danger.

 

PARTEZ VIVRE EN SUISSE…
La Suisse dispose d’une capacité d’hébergement en abris antiatomiques qui est supérieure à sa population! On compte plus de 8,6 millions de places pour un pays de 8,4 millions d’habitants. La loi y oblige les habitants à disposer d’un abri à proximité de chez eux.

 

PARTEZ SUR MARS
La mission Mars One vise à installer une colonie humaine sur Mars en 2032. Si vous faites partie du voyage, vous ne craindrez plus d’attaque nucléaire sur Terre. Encore faut-il parvenir à être sélectionné pour cette mission, puis à survivre sur Mars. Sinon, vous ne serez pas plus avancés que nous, pauvres Terriens atomisés…

 

COUCHEZ-VOUS!
L’explosion d’une bombe atomique tue surtout à cause de l’onde de choc et des radiations qui se propagent autour. En vous couchant à terre, vous augmentez vos chances d’éviter une bonne partie de ce vent extrêmement violent (près de 1000 kilomètres à l’heure). Il pulvérisera tout autour de vous. Vous pourriez en être épargné si vous êtes suffisamment rapide… et pas trop près du choc.

 

CONFINEZ-VOUS!
Pour se mettre à l’abri des particules atomiques, entrez dans un bâtiment, une mine, ou tout autre endroit qui pourra vous protéger. Une automobile ne vous protègera pas suffisamment. Si vous avez un abri antiatomique, c’est le moment de l’utiliser, bien entendu.

 

COUPEZ LE GAZ!
Une fois dans un bâtiment, veillez à couper l’arrivée de gaz. Après avoir survécu à l’explosion nucléaire, il ne manquerait plus que ce soit une fuite de gaz qui vous menace… Coupez aussi l’arrivée d’eau, celle-ci sera certainement impropre à la consommation.

 

 

RESTEZ SUR PLACE
N’allez chercher vos enfants ni à l’école ni à la garderie. Vous prendriez des risques inutiles: les enseignants et les éducateurs seront en train de prendre soin de vos enfants. Et même si vous parveniez à les faire sortir, ce simple geste pourrait être très dangereux pour eux comme pour vous.

 

PORTEZ SECOURS
En vous cachant à l’abri des radiations, portez assistance aux personnes qui sont à vos côtés. D’abord par humanité, mais aussi parce qu’il vous sera plus facile de garder le moral si vous êtes plusieurs.

 

DONNEZ SIGNE DE VIE
Les secours ne manqueront pas d’arriver au bout d’un certain délai. Manifestez-vous en frappant sur une tuyauterie, par exemple. Les secours vous repèreront grâce au bruit. Mais ne sortez pas à l’extérieur – à moins que ce soit pour éviter un effondrement – sinon les particules vous contamineront davantage.

 

INFORMEZ-VOUS
Mettez en marche un appareil capable de capter la radio. Les secours donneront les consignes à respecter par ce moyen. Vous saurez ainsi si la zone où vous vous trouvez est sûre, si l’évacuation est proche, ou encore si des secours sont en route.

 

LIMITEZ VOS COMMUNICATIONS
Inutile de saturer le réseau téléphonique : les secours en auront besoin pour coordonner leurs actions. Et comme l’attaque nucléaire pourrait avoir fortement endommagé les infrastructures de télécommunications, les ondes restant accessibles seront précieuses. La mise à jour de votre page Facebook pourra attendre quelques jours…

 

 

 

RATIONNEZ VOTRE NOURRITURE
Vous risquez de devoir patienter avant de voir arriver les premiers secours. Vous ne devrez donc pas consommer vos réserves dès les premiers jours. Si de la nourriture est entreposée dans le bâtiment où vous avez trouvé refuge, vous pouvez la consommer une fois vos réserves épuisées.

 

 

BUVEZ DE L’EAU
La priorité est de préserver votre eau : on peut survivre avec très peu de nourriture, mais on ne peut pas y arriver sans boire de l’eau. Après une attaque nucléaire, préférez l’eau en bouteille. Elle aura moins de chances d’être contaminée que l’eau venue des aqueducs municipaux.

 

FUYEZ
Si les secours n’arrivent pas durant les neuf premiers jours qui suivent l’explosion, vous devrez prendre la fuite : le nuage radioactif finira par retomber sur Terre. Et si vous n’avez pas encore succombé, ce nuage mortel ne vous laissera pas de deuxième chance.

 

 

PORTEZ BEAUCOUP DE VÊTEMENTS
Au moment de fuir, portez un maximum de vêtements. Ceux-ci vous protègeront des brûlures occasionnées par l’air rendu radioactif. Privilégiez les vêtements amples, comme les vestes à manches longues, mais aussi des gants, un chapeau, des lunettes de protection…

 

DÉCONTAMINEZ-VOUS
Une fois à distance de la zone de danger, retirez vos vêtements, qui seront chargés de substances contaminées, et prenez une douche. Ces deux mesures seront les premières que vous feront exécuter les secours dès qu’ils vous prendront en charge.

 

 

DE L’IODE POUR SURVIVRE
Vous devrez également absorber des comprimés d’iode, que les secours devraient distribuer rapidement. Cette absorption d’iode limitera la capacité de votre corps à assimiler l’iode radioactif rejeté dans l’atmosphère par l’explosion atomique.

 

ÉVITEZ LES PRODUITS LOCAUX
Même si vous êtes adeptes des circuits courts, évitez de manger des aliments issus de la zone irradiée. Des années après, les plantes et les animaux de régions frappées par une explosion nucléaire demeurent impropres à la consommation.

 

 

 

 

Preuve de la fin prévisible de notre civilisation:il faudra trouver $44 trillions pour seulement suivre les besoins énergétiques

Tous ces rapports proviennent de l’industrie capitaliste pétrolière américaine  qui comme vous le verrez à la lecture,est profondément en crise et frôlant l’hystérie.Les $44 trillions nécessaires représentent le double de la dette américaine et prouvent la folie de vouloir bâtir un empire financier qui promettait  des profits illimités dans un monde fini,bordé par des limites naturelles existentielles.L’esprit de compétition étant au centre du coup de Mort que la civilisation américaine s’apprête à recevoir.

La forêt boréale est la première victime de la ruée vers l’or noir
Certains sables bitumineux reposent à seulement quelques mètres sous terre. Des millions de sapins, ­mélèzes et thuyas sont abattus avant l’arrivée des pelleteuses, qui creuseront de gigantesques carrières pour récupérer les sables gorgés d’hydrocarbures. Les ­gisements de l’Alberta s’étendent sur 142.000 kilomètres carrés, une surface ­supérieure à celle de l’Angleterre.

Jusqu’à présent en 2017 un certain nombre d’observateurs experts mondiaux de l’énergie et des matières premières ont regardé au-delà de la période de déclaration en cours et ils voient une demande à long terme de plus en plus pour le pétrole et le gaz.

Chevron PDG John Watson , le lundi a averti que seule l’ huile de schiste des États – Unis ne peuvent pas répondre à l’appétit croissant du monde pour le pétrole brut, CNBC a rapporté cette semaine .

« Shale peut aider. Certes, entre maintenant et la fin de la décennie, il sera un grand contributeur à atteindre cet million de barils-de-demande pétrolière croissance qui est là-bas, » Watson dit CNBC « Power Lunch » en marge de la Conférence Milken mondiale en Los Angeles.

« Mais en fin de compte des champs de pétrole diminuent, et nous allons avoir besoin de toutes les sources d’approvisionnement, y compris les shales, mais aussi des sources en eau profonde et d’autres à travers le monde, » Watson a dit CNBC.

2 tonnes de schiste pour obtenir un baril de 159 litres de pétrole
A l’état brut, le sable bitumineux a la forme d’une ­galette dure. Pour séparer les ­hydrocarbures du sable et de l’argile, on les chauffe à 500 °C dans une ­enceinte privée d’air. La vapeur, ­distillée, devient un pétrole, dit «non conventionnel», très visqueux. Pour le transporter, on ajoute de l’hydrogène ou des sous-produits du raffinage. Ainsi pour sortir l’équivalent de cinq barils de pétrole, il faut consommer 159 litres de pétrole, 10 tonnes de schiste et environ 5.000 litres d’eau.

Watson miroir commentaires sur les perspectives du marché pétrolier mis en avant en Janvier 2017 par Jeff Currie , directeur mondial de la recherche Commodities, Goldman Sachs. Currie adéclaré que son groupe croit schiste américain a marqué le début d’une nouvelle ère de lavolatilité des prix , mais que les fondamentaux de la demande l’ offre globale exigent une perspective haussière pour le pétrole. «C’est que la prime de rareté qui est le moteur de nos perspectives positives sur le pétrole et les matières premières, les prix plus élevés non », a déclaré Currie.

Avec plus de gens: les grandes villes vont devenir beaucoup plus grosses: des mégalopoles.

Chez ExxonMobil ,sur leur EnergyFactor blog cette semaine,on  a présenté  quelques faits sur la population mondiale qui pourrait vous faire demander s’il va avoir assez de pétrole ou de gaz naturel dans les formations du monde pour faire face aux immenses besoins énergétiques qui rôdent à l’horizon, surtout pour les 37 plus grandes  « mégalopoles » décrites dans un nouveau rapport de Demographia.Les mégapoles sont en tête en ce moment par Tokyo-Yokohama au Japon à près de 38 millions de personnes. Cela fait trois millions de personnes de moins que la population totale  du Canada, tous ceux qui vivent dans une région métropolitaine géographique.

« Il y a vingt-cinq ans , il n’y avait que 10 zones urbaines dans le monde qui pouvait se vanter plus de 10 millions d’ habitants. Maintenant , il y a plus de 35 soi-disant « mégapoles » dans le monde entier, et en 2040 les Nations Unies estiment que près de 65 pour cent de la population mondiale appellera les villes d’ accueil, »selon  Exxon .

Selon les dernières Demographia de zones urbaines mondiales 13e édition annuelle , 37 zones urbaines constituent un habitat pour au moins 10 millions de personnes en 2016. Les plus grandes des  12 régions métropolitaines abritent près de 300 millions de personnes dans ces 12 villes seulement. Et ils vont grossir selon le rapport .

Exxon prévoit que  la demande d’énergie sera  en hausse de 25 pour cent d’ici 2040, mais les gouvernements se tournent vers… l’économie

Référençant ses perspectives pour l’ énergie , Exxon prévoit que la demande mondiale d’énergie augmentera de 25 pour cent sur la même période. Mais si jusqu’à 65 pour cent de la population humaine vit dans les villes d’ ici 2040 du monde, il devrait y avoir une criante croissance de la demande pour les carburants, l’électricité et le transport de toutes sortes.

Dans son blog sur  l’énergie Exxon se penche sur cinq des petits-des métropoles habitées par  7,5 millions d’humains jusqu’à 12 millions, où il dit que les gouvernements interviennent pour changer le mix énergétique. « L’urbanisation croissante signifie que les gouvernements changent déjà leur empreinte énergétique. » Voici comment:

– Shenzhen, en Chine (12 millions de personnes): l’installation de technologies efficaces dans les immeubles de bureaux

Shenzhen, en Chine

Selon Exxon, « Shenzhen était un peu plus d’un village de pêcheurs endormi la frontière deHong Kong où le gouvernement chinois a fait l’une des premières zones économiques spéciales du pays en 1979. Le mouvement débloqué des investissements étrangers et la population a grimpé en flèche à plus de 12 millions . Aujourd’hui , les usines de Shenzhen produisent 90 pour cent des produits électroniques du monde , y compris l’ iPhone d’Apple.Toutes ces usines consomment beaucoup d’énergie, mais le gouvernement local travaille avec diverses entreprises privées pour installer des technologies efficaces dans les immeubles de bureaux. L’ un des meilleurs exemples contemporains sont les bureaux de l’Institut Shenzhen bien nommé de la recherche du bâtiment, où la ventilation naturelle utilise 30 pour cent moins de climatisation d’un bâtiment comparable dans la ville, et la lumière du jour pour les espaces de bureau réduit le besoin d’éclairage artificiel. De plus, la ville a un programme qui permet aux propriétaires de bâtiments d’utiliser les coûts des économies de consommation d’énergie réduite à payer pour les mises à niveau d’efficacité « .

– Tianjin, Chine (11 millions de personnes): codes de construction écologiques ciblent l’efficacité énergétique

Tianjin, Chine

Selon Exxon, « Tianjin, une ville fortifiée fondée au 15ème siècle, a une population de 11 millions. En 2005, le gouvernement local a commencé à appliquer de nouveaux codes de construction difficiles d’efficacité énergétique, notamment augmenter la rétention de chaleur dans les bâtiments pendant les hivers froids de la ville et l’ ombrage naturel pour les étés chauds de Tianjin. Selon la Fondation énergie de la Chine , d’ici 2020 , plus de 75 pour cent des nouveaux bâtiments répondra aux normes d’efficacité énergétique. D’ici 2030 , le gouvernement local prévoit plus de 90 pour cent des nouveaux bâtiments à être « bâtiments verts ». Même les résidents des bâtiments anciens bénéficient d’exigences afin d’ améliorer leurs systèmes d’isolation ou de chauffage. Le logement Tianjin Commission et dudéveloppement urbain-rural estime que 60 pour cent des résidents d’un programme pilote d’efficacité énergétique payé moins en frais de chauffage qu’ils ne le faisaient avant que les codes du bâtiment est entré en vigueur « .

– Hyderabad, en Inde (10 millions de personnes): codes de construction économes en énergie, les incitations solaires pour arrêter les pannes

La force démographique d’Hyderabad peut se mesurer dans cette photo.

Selon Exxon, « D’ici 2020 Hyderabad aura 10 millions d’ habitants , soit près de 2,5 millions de sa population actuelle. Cette croissance rapide est livré avec sa part de défis, y compris lespannes de courant régulières qui menacent la croissance de l’ industrie informatique de la ville. Pour résoudre leurs problèmes d’énergie, les dirigeants de la ville ont adopté une économie d’énergie code du bâtiment en 2012. En outre, les incitations à l’ installation depanneaux solaires sur le toit adopté en 2015 coupe à travers ce qui était auparavant un processus bureaucratique suffocante, garantissant que les demandes de panneaux solaires sur le toit sont traités semaines. »

– Bangalore, Inde (10 millions de personnes): le gouvernement peut rendre obligatoire le toit solaire

Bangalore,la place du marché

Selon Exxon, « Avec une scène technologique en plein essor, Bangalore est l’ une des villes à lacroissance la plus rapide du monde. Cependant, l’infrastructure de la ville a du mal à suivre sa population en plein essor, soit une moyenne de plus de 50 pannes d’électricité par jour.Beaucoup à Bangalore utilisent des générateurs diesel comme secours, mais le centre de l’Inde pour la science et l’ environnement (CSE) estime que le fait sur le toit des panneaux solaires obligatoires pourraient aider à limiter l’utilisation des générateurs, fournissant uneautre source d’électricité des ménages et l’ amélioration de la qualité de l’ air « .

– Onitsha, Nigeria (7,5 millions de personnes): L’utilisation d’appareils ménagers économes en énergie

Onitsha, Nigeria

Selon Exxon, « Peu de gens en dehors de l’ Afrique occidentale ont entendu parler de Onitsha, mais la ville portuaire sur les rives du fleuve Niger bénéficie d’ une population de près de 7,5 millions . Les habitants de cette ville en pleine expansion utilisent un mélange de pétrole, gaz naturel, solaire, l’ énergie éolienne et la biomasse pour produire de l’ énergie. Onitsha est moins développée que de taille similaire villes en Chine et en Inde, mais la classe moyenne montante de la ville a faim de faire le passage aux appareils électroménagers modernes, économes en énergie, un changement que l’ USAID et le soutien de l’ énergie du Nigeria estimation du programme pourrait réduire la consommation d’énergie jusqu’à 40 pour cent. »

La demande d’énergie augmentera de 30 pour cent: AIE

Dans son World Energy Outlook 2016 , l’Agence internationale de l’ énergie (AIE) atteint 25 pour cent l’augmentation de la demande d’Exxon, prédisant à la place une augmentation de 30 pour cent de la demande mondiale d’énergie d’ ici 2040.

D’énormes grues récoltent les hydrocarbures
Avec son godet capable d’arracher d’un coup jusqu’à 100 tonnes de sables bitumineux, cette grue charge en quelques pelletés les camions Caterpillar. En Alberta, la moitié des hydrocarbures sont récupérés de la sorte, comme dans une mine à ciel ouvert.

L’Agence internationale de l’énergie a déclaré que 30 pour cent augmentation de la demande énergétique mondiale signifie une augmentation de la consommation pour tous les carburants modernes, mais « les agrégats globaux masquent une multitude de tendances diverses et commutation significative entre les carburants. »

Pour 2016, le Rapport sur le marché du pétrole de l’ AIE prévoit que la demande mondiale moyenne de près de 96 millions de barils de pétrole et de combustibles liquides par jour. Mais l’agence dit la consommation est beaucoup plus élevé à l’horizon.

Le gaz naturel voit une consommation plus élevée, en tête de l’huile 103 MMBOPD, le charbon enraye: IEA

– tarifs de gaz naturel parmi les meilleurs combustibles fossiles, avec une consommation enhausse de 50 pour cent.
– La croissance de la demande de pétrole ralentit au cours de la période de projection, mais arrive en tête 103 MMBOPD par 2040.
– L’ utilisation du charbon est durement touché par les préoccupations environnementales et, après l’expansion rapide de ces dernières années, la croissance broie essentiellement à l’arrêt.
– Une augmentation de la production nucléaire est principalement stimulée par le déploiement en Chine.

La valse des énormes camions Caterpillar
Les énormes camions Caterpillar, capable de transporter jusqu’à 400 tonnes de matières premières dans leur bennes, attendent d’être chargés dans une carrière de sables bitumineux. En arrière fond, un bassin de décantation où stagnent les résidus boueux de l’exploitation des hydrocarbures.

Dans la demande de l’énergie des pays développés est en baisse; mais les pays en développement d’Asie consomment plus de pétrole que l’ensemble de l’OCDE: AIE

Avec la demande totale dans les pays de l’OCDE sur une trajectoire décroissante, la géographie de la consommation mondiale d’énergie continue de se déplacer vers industrialise urbanisent Inde, Asie du Sud et en Chine, ainsi que certaines régions d’Afrique, d’Amérique latine et au Moyen-Orient, selon l’agence.

Chine et l’Inde voient la plus grande expansion de l’énergie solaire photovoltaïque (PV); tandis que vers le milieu des années 2030 les pays en développement en Asie consommeront plus de pétrole que l’ensemble de l’OCDE.

Construction d’une unité de traitement du bitume
Une fois nettoyés et séparés du sable et de l’argile, les hydrocarbures y sont chauffés à 500°C dans une enceinte privée d’air. La vapeur distillées, devient une pétrole dit “non conventionnel” très visqueux. Pour le rendre plus fluide afin de le transporter, on y ajoute de l’hydrogène ou des sous produits du raffinage.

Même dans son scénario de +30 pour cent, des centaines de millions manqueront de services énergétiques de base en 2040: AIE

L’agence estime que « des centaines de millions de personnes sont encore présents dans 2040 sans services énergétiques de base … de larges pans de la population mondiale sont fixés à rester sans énergie moderne », selon la projection de l’AIE. Cela conduirait à la nécessité d’une accumulation sur l’infrastructure plus long avec beaucoup plus de carburant pour répondre à la demande dans les pays en développement après 2040.

« Plus d’un demi-milliard de personnes, de plus en plus concentrée dans les zones rurales de l’Afrique sub-saharienne, seront toujours sans accès à l’électricité en 2040 (contre 1,2 milliard aujourd’hui). Environ 1,8 milliard restent tributaires de la biomasse solide comme combustible de cuisson (par un tiers aujourd’hui sur 2,7 milliards); cela signifie l’exposition continue aux environnements intérieurs de fumée qui sont actuellement liés à 3,5 millions de décès prématurés chaque année, » selon les rapports de l’AIE.

Les boues résiduelles
Les boues résiduelles issues de la transformation du bitume sont stockées dans des bassins de décantation. L’eau y présente une salinité très élevée et contient de nombreuses substances toxiques (acides, métaux lourds, dilluants…) visibles en surface, sous forme d’inquiétantes taches de couleur.

44000000000000 $ nécessaires pour combler les besoins à venir de l’énergie du monde: AIE

Selon l’AIE, le monde a besoin 44000000000000 $ en investissements dans l’approvisionnement énergétique mondial pour combler les besoins énergétiques à venir. Voici comment l’agence brise it out:

– 60 pour cent – 26000000000000 $ – va à l’huile, le gaz et l’extraction du charbon et de l’offre, y compris les centrales électriques utilisant ces combustibles;

– 20 pour cent – 8800000000000 $ – va aux énergies renouvelables.

En plus de cet investissement, l’agence demande une somme supplémentaire de 23 billions $ pour l’amélioration de l’efficacité énergétique.

En 2000- 2015, près de 70 pour cent de l’investissement total de l’offre va aux combustibles fossiles. La projection de l’AIE jusqu’en 2040 ,les gouttes combustibles fossiles monteront  à 60 pour cent et « représente une importante redistribution du capital, en particulier étant donné l’attente d’une baisse continue des coûts pour les technologies des énergies renouvelables clés », explique l’AIE.

Resserrement de l’offre mondiale d’hydrocarbures: les courbes de déclin ne disparaissent pas

Des bassins de décantation stockent les boues résiduelles
Les boues résiduelles issues de la transformation du bitume sont stockées dans des bassins de décantation. L’eau y présente une salinité très élevée et contient de nombreuses substances toxiques (acides, métaux lourds, dilluants…) visibles en surface, sous forme d’inquiétantes taches de couleur. Ces réservoirs insalubres couvrent déjà plus de 170 kilomètres carrés de l’Alberta. Dans certains cas, comme ici, ils finissent par être comblés.

Le stimulus principal pour l’investissement pétrolier et gazier en amont est la baisse de la production des champs existants, l’AIE dit, ce qui confirme le sentiment souvent exprimé par les directeurs généraux de la compagnie pétrolière et gazière, y compris David Demshur, PDG de la technologie d’amélioration globale de production du réservoir chef de base des laboratoires.

Au cours d’un appel de base de résultats de laboratoire, l’été dernier, Demshur a fait quelques prédictions basées sur huit décennies d’étude des réservoirs mondiaux du pétrole de son entreprise. « Core croit que l’approvisionnement en pétrole brut dans le monde et les marchés demande sont proches de l’équilibrage et équilibreront cette deuxième moitié de 2016. Du côté de l’approvisionnement en pétrole brut, la production américaine non conventionnelle a atteint un sommet de 5,5 millions de barils de pétrole par jour en Mars 2015, et a depuis chuté de plus d’un million de barils par jour en raison de taux de courbe élevés de déclin associés à ces réservoirs de pétrole serrés.

« Compenser ces baisses de production nettes ont été d’environ 160 000 ajouts de barils par jour de plusieurs Golfe d’eau profonde du Mexique des projets existants qui ont été et a commencé il y a commandé plusieurs années à porter ses fruits à la fin de 2015-2016. Ces ajouts en aucune manière compenseront ce qui vient des déductions qui se produiront sur la terre tout au long de cette année et en 2017.

« Les fortes baisses de production des terres des États-Unis se poursuivent en 2016, et Core estime que ces baisses pourraient atteindre 1,1 million de barils de pétrole par jour ou plus en fin d’année. Les niveaux inférieurs de nouveaux puits et retardé l’entretien de la production vont exacerber la baisse de la production des terres des États-Unis d’entrer dans 2016/2017.Rappelez-vous, les courbes de déclin de la production sont linéaires dans le temps mais suis une  logarithmique baisse de la production.

Une barge tente de récupérer les boues d’hydrocarbures
Cette barge est équipée de pompes qui tentent de récupérer une partie des hydrocabures dans les boues issues du traitement des sables bitumineux. Mais, ce genre d’intervention ne permet nullement de lutter contre la pollution qui atteint des niveaux phénoménaux. Il aurait ainsi plus de 1.000 milliards de mètres cubes de boues nausébondes dans la province de l’Alberta.

« Il y a un an, mois après mois, les baisses de production des États-Unis étaient des dizaines de milliers de barils par jour, par mois. Maintenant, ce mois après mois par des pertes de jour atteignent assez souvent 100.000 barils de pétrole par jour ou plus. Alors que chercher à élargir et continuer à se développer dans la fin de 2016 et en 2017. A partir de ces analyses, nous prendrions le plus de la baisse de 1,1 million de barils par jour en fin d’année, » Core a déclaré l’appel Juillet dernier.

L’AIE estime que la baisse de la production mondiale de pétrole grâce à des courbes de déclin naturel est « équivalent à la perte de la sortie actuelle de l’ Irak de l’équilibre mondial tous les deux ans. »

La croissance projetée de la population mondiale et la demande d’énergie des pays industrialisés et leurs mégalopoles, ainsi que les courbes baisse du pétrole et du gaz, le monde pourrait se pencher sur plusieurs décennies de cycle de croissance E & P.

« Lorsque la demande des produits de base est au-dessus offre des produits de base, les déficits résultent, les stocks sont tirés vers le bas et les primes de pénurie commencent à surgir et c’est ce qui motive nos attentes haussières, » Goldman Global Head of Commodities Research Jeff Currie.

Les réservoirs insalubres
Les réservoirs insalubres, grands comme de véritables lacs, couvrent plus de 170 kilomètres carrés de l’Alberta. Dans certains cas, comme ici, ils finissent par être comblés. Le coût de la remise en état de l’ensemble des surfaces souillés dépasserait les 10 milliards de dollars selon le ministère de l’Environnement de l’Alberta.

 

 

 

 

 

 

Un étudiant de 18 ans créé un soutien-gorge qui détecte les cancers

Julian Rios Cantu, un étudiant mexicain âgé de 18 ans a mis au point un soutien-gorge capable d’aider au dépistage précoce du cancer du sein. Le projet du jeune homme est parti du fait que sa mère lutte elle-même contre la maladie et a même dû subir une ablation de ses deux seins. 

 

 

L’invention géniale de Julian Rios Cantu lui a valu de remporter le premier prix au Global Student Entrepreneur Awards (GSEA). Le soutien-gorge, qui porte le nom EVA, a en fait été développé avec l’aide de trois amis avec lesquels Juilan a monté sa société Higia Technologies. Leur invention est principalement destinée aux femmes ayant une prédisposition génétique au cancer.

Un soutien-gorge détecteur de cancer : comment ça marche ?

Équipé d’environ 200 biosenseurs, le soutien-gorge high-tech inspecte la surface de la poitrine pour détecter les moindres changements de température, de forme et de poids, des signes avant-coureurs de l’apparition d’une tumeur. Et l’autre aspect intéressant est qu’il n’est pas nécessaire de porter le sous-vêtement pendant plus d’une heure par semaine.

 

« Dès qu’une malformation ou une tumeur apparaît dans la poitrine, il y a une sur-vascularisation, donc davantage de flux sanguin pour nourrir la tumeur. Cela conduit également à une augmentation de la température » , explique Julian Rios Cantu. Il ajoute que « EVA est un réseau de biosenseurs qui couvrent la poitrine de la femme. Ils enregistrent les données de température, les analysent et envoient l’information à une application mobile ou à n’importe quel ordinateur ».

Le cancer du sein est une maladie dont on peut facilement venir à bout pour peu qu’il soit dépisté de manière précoce. On sait que des chiens sont entraînés pour renifler le cancer de sein. L’invention de Rios Cantu vient donc s’ajouter à ce genre de méthodes alternatives.

Le jeune homme vient de remporter le meilleur prix au Global Student Entrepreneur Awards (GSEA), en battant 13 autres étudiants entrepreneurs du monde entier. À la clé, un gain de 20 000 dollars empoché.


HORS TEXTE

Cancer du sein : voici comment on entraîne des chiens à les détecter

Le cancer du sein détecté par l’odorat des chiens ? Une étude réalisée en 2012 suggérait que les canidés étaient très doués pour détecter ce type de cancers. Depuis des chiens sont également entraînés en France pour les détecter. Avec un taux de réussite de 70 % l’autre atout du chien, c’est la possibilité de gagner du temps sur la maladie. 

 

On savait déjà à quel point l’odorat du chien était fin. Nos amis à quatre pattes sont d’ailleurs employés comme compagnons dans diverses activités depuis des millénaires, entre autres pour la facilité avec laquelle on peut les dresser et leur odorat exceptionnel. Mais de là à penser qu’ils pouvaient détecter des cancers…

Et pourtant, une étude autrichienne a montré en 2012 que les chiens étaient bel et bien capables de détecter certains cancers. Et ce avec un taux de réussite de 70%, suffisamment haut pour que tout le monde s’y intéresse. Cela permet en effet d’éviter dans certains cas d’avoir recours à une biopsie et de longues analyses.

Et autorise donc le corps médical à commencer plus tôt le traitement adéquat. Grâce à un mécénat à hauteur de 100.000 euros, Isabelle Fromentin et Jacky Experton développent de nouvelles techniques cynophiles dans le cadre du projet Kdog. Des tissus cancéreux fournis par l’institut Curie servent de base olfactive à la mémorisation des chiens.

Le tout se déroule à l’Institut Magnac Laval (Haute-Vienne) sur un ancien site militaire.

Première étape : apprendre aux chiens à mémoriser « l’odeur de cancer »

Le plus difficile, l’étape de mémorisation, sera achevé d’ici à quatre mois. La phase un du programme consiste à trouver des moyens d’isoler pour les chiens l’odeur singulière, et de la leur faire mémoriser. « Pour le chien, c’est un jeu », précise Jacky Experton cité par le site Science et Avenir. « Je lui apprend à associer sa récompense à une odeur singulière », ajoute-t-il.

 

Les quantités de « marqueurs odorants » du cancer du sein sont encore élevées dans les échantillons. Passée cette phase, le dressage va entrer dans une nouvelle : il s’agira alors de tester indépendamment l’hypothèse autrichienne, mais aussi le seuil à partir duquel les chiens sont capables de détecter ces marqueurs odorants.

En plus des avantages cités plus haut, le chien a pour avantage d’accompagner l’homme partout dans ses déplacements. Ce qui offrirait potentiellement une solution de dépistage mobile efficace et surtout bon marché.

 

 

 

 

 

Stephen Hawking affirme que nous serons contraints de fuir la Terre d’ici 100 ans

Les humains devront s’échapper de la Terre d’ici les 100 prochaines années sinon disparaître. Ce n’est pas la première fois que Stephen Hawking tire la sonnette d’alarme. Et cette fois-ci, il décide de passer à quelque chose de plus concret en apportant des réponses à travers un documentaire inédit réalisé en partenariat avec la BBC.

 

 

Stephen Hawking semble être beaucoup moins optimiste aujourd’hui qu’il ne l’était il y a encore quelques mois lorsqu’il affirmait que l’humanité aura disparu sur Terre d’ici 1000 ans. Le sursis serait donc finalement d’une durée 10 fois moins importante.

Dans son nouveau documentaire, le célèbre astrophysicien va parcourir le monde aux côtés de son ancien étudiant Christophe Galfard et de la professeure Danielle George. Ils partiront à la recherche de réponses soutenant leur théorie et chercheront à établir comment les humains pourraient vivre sur d’autres planètes.

 

L’avenir de l’humanité se trouve dans l’espace

L’astrophysicien britannique partage ce rêve de colonisation avec Elon Musk, un autre brillant esprit dont la société SpaceX travaille sur un projet de vaisseau spatial capable d’assurer efficacement le transport interplanétaire. Pour eux, l’humanité devra vite trouver une alternative à la Terre.

Notre planète pourra difficilement éviter les désastres qui le guettent, à savoir les conséquences du changement climatique, les menaces d’astéroïdes, les épidémies, mais aussi le problème de surpopulation. Et c’est sans compter les appréhensions de nombreux scientifiques sur la menace que représente pour nous l’intelligence artificielle.

La liste des planètes susceptibles d’abriter la vie s’allonge, même si aucune certitude n’est pour le moment établie. Pour autant, les préparatifs pour le grand déménagement sont d’ores et déjà en cours. Le nouveau documentaire de Stephen Hawking viendra davantage nous édifier à ce propos.


stratégie pour construire des habitats sur Mars

Elon Musk comme d’autres scientifiques rêvent de voir les humains coloniser la planète Mars. En attendant que cela devienne une réalité, l’heure est au ficelage d’une stratégie pour les voyages interplanétaires d’une part, mais aussi pour y ériger des habitats.

 

Ce n’est pas la récente découverte des 7 planètes proches de la Terre qui va détourner les scientifiques de leurs ambitions de conquérir la planète rouge. Si pour l’heure celle-ci n’a été explorée que par des sondes, la NASA projette d’y envoyer les premiers astronautes dans le courant de la décennie 2030. Ces derniers devront donc y vivre le temps de leur mission.

On sait depuis un certain temps que la NASA explore la piste des impressions 3D comme moyen d’ériger des structures sur Mars, avec des matériaux récoltés sur place. En collaboration avec l’Université de Floride Centrale (UCF), elle compte y parvenir en transformant le métal martien en constructions géantes. Mais comment ?

En extrayant du métal par le processus d’électrolyse du régolite, une couche de poussière dont mars est principalement recouverte. Pour ce faire, le régolite sera chauffé à une température de près de 3000 degrés Fahrenheit, soit à plus de 1600 degrés Celsius, ce qui entraînera la séparation des éléments métalliques. Ces métaux alimenteront des imprimantes 3D pour créer des blocs métalliques ainsi que des outils pour la construction de futurs maisons sur Mars.

L’objectif est de permettre aux premiers colons martiens d’être autosuffisants en se servant de matériaux essentiellement produits sur place, plutôt que d’en embarquer des centaines de tonnes depuis la Terre. Cette dernière éventualité ne serait d’ailleurs pas très pratique.

Les chercheurs de l’UCF et de la NASA n’ont pas donné une estimation précise du moment où cette technologie sera exploitable, mais elle devra l’être bien avant la première mission spatiale habitée vers Mars qui est prévue pour les années 2030.

Et bien sûr, construire des maisons sur mars n’est pas une fin en soi puisqu’il ne s’agit pas du seul facteur de survie pour l’Homme. Restera encore à trouver les moyens de produire de la nourriture sur place, ou encore de maintenir la santé des colons. Nous sommes encore loin du compte.

 

Les dômes seront possiblement les premières structures.

 

Tout est à l’étude actuellement.

 

 

 

 

 

D’étranges bactéries apparaissent de nulle part après une éruption volcanique

Des bactéries sont apparues de nulle part après l’éruption du volcan sous-marin Tagoro, dans l’archipel des Canaries. Ces bactéries, surnommées « les cheveux de Vénus » à cause de leur ressemblance frappante avec des cheveux blancs, sont pour le moins inattendues. En effet, les éruptions volcaniques sous-marines éliminent en général toute forme de vie sur environ neuf kilomètres carrés.

La résistance de ces bactéries à l’environnement hostile que constitue un volcan en éruption a beaucoup étonné les scientifiques qui se sont penchés dessus. L’analyse de leur ADN a mis en lumière des propriétés surprenantes.

Des bactéries étranges se développent suite à l’éruption du volcan sous-marin Tagoro

Le volcan Tagoro est entré en éruption en 2011. Une équipe de chercheurs italiens et espagnols a commencé à effectuer des recherches sous-marines 3 ans après, en 2014. A leur grande surprise, ils ont retrouvé le volcan entièrement recouvert d’étranges bactéries.

Ces bactéries ont été surnommées les cheveux de Vénus, en référence à une peinture de Botticelli. Ces filaments, mesurant 3 centimètres de long sur 50 micromètres de large en moyenne, ont beaucoup interpellé les chercheurs. A titre d’information, un cheveu humain mesure entre 17 et 180 micromètres de largeur. Combien de temps après l’éruption ces bactéries se sont-elles développées ?

Les chercheurs l’ignorent, mais considèrent qu’elles ont commencé à apparaître quand la température est passée en dessous des 100°C. Selon Roberto Danovaro, professeur à l’Université Polytechnique de Marche, en Italie, a déclaré que ces bactéries étaient fascinantes de par leur structure métabolique. En effet, l’analyse de leur ADN a délivré un résultat surprenant : leurs propriétés leur ont permis d’apparaître de nulle part.

Et de survivre dans un environnement aussi hostile. L’éruption d’un volcan est toujours un phénomène incroyable. Il y a presque trois mois, le Piton de la Fournaise était entré en éruption à la Réunion, ce qui nous avait offert des images éblouissantes. Aujourd’hui, les scientifiques se demandent si la vie microbienne peut survivre dans les profondeurs de la Terre. Cette découverte pourrait lever un coin de voile sur cette question.

Pour le reste, des scientifiques japonais espère parvenir à confirmer cette question en creusant un puits énorme de 7 kilomètres dans les entrailles de la planète.


HORS TEXTE

Le puits le plus profond du monde va être bientôt creusé par des scientifiques

 

Des scientifiques japonais veulent creuser un puits, le plus profond du monde, pour atteindre le manteau terrestre d’ici 2030. Avec plusieurs objectifs dont mieux comprendre les séismes mais aussi déterminer si la vie microbienne existe dans les entrailles de la Terre. Pour parvenir à leurs fins, les scientifiques vont creuser en pleine mer, là où le croûte terrestre est la plus fine. 

L’agence japonaise pour les sciences et les technologies marines et de la terre (JAMSTEC) veut creuser d’ici 2030 un puits de 7km qui doit pénétrer jusque dans le manteau terrestre, c’est à dire sous la croûte. S’ils réalisent leur exploit, ce serait une première mondiale. Même le forage profond de Kola en Russie, n’est pas parvenu, malgré ses 12 292 mètres de profondeur à atteindre le Moho, cette frontière entre la croûte terrestre et le manteau supérieur.

Les scientifiques soviétiques avaient à l’époque butté sur de nombreuses difficultés, notamment les températures plus élevées que prévu au fur et à mesure que la profondeur augmentait. Mais aussi les contraires énormes de torsion de l’axe de forage, ou encore la pression feignant à cette profondeur et bien sûr la fin de la guerre froide. Les roches qu’ils ont remonté ont néanmoins permis beaucoup de découvertes.

Un puits immense pour mieux comprendre le manteau terrestre

Notamment leur étonnante saturation en eau, et la présence de beaucoup de dihydrogène. Ce qui a permis de nombreuses révélations sur la plasticité des roches de la croûte terrestre. Pour parvenir à leurs fins, les scientifiques japonais prévoient, eux, de pratiquer leur forage en pleine mer. Sur des sites où la croûte est nettement moins épaisse qu’à Kola (Mourmansk) où elle faisait quand même 35 km.

Une meilleure compréhension de ses interactions avec les autres couches terrestres permettrait, peut-être, de trouver de nouveaux moyens de prédire les tremblements de terre. En prime, puisque l’on sait que les roches, sont en profondeur très saturées en eau, les scientifiques veulent savoir si la vie microbienne survit dans de telles conditions.