Se libérer de la Matrice en se libérant du pouvoir de l’argent

pouvoirargent003Plus de 65 ans après le procès de Nuremberg, force est de constater que les « alliés » n’ont fait que reprendre le flambeau des nazis concernant la volonté de domination mondiale. Ils  en sont devenus  de dangereux héritiers.Alors que la logique et le bon sens aurait voulu que toute forme de volonté de domination mondiale soit considéré comme un crime contre l’humanité, surtout après l’expérience des forces de l’Axe, aujourd’hui malheureusement, des personnages comme George Bush père,George W. Bush , Attali , Sarkozy,stephen Harper,Jean J. Charest ,Paul Desmarais…sa succession  et bien d’autres encore, cherchent à nous imposer un nouvel ordre mondial.
Bien évidemment cette domination mondiale ne se fera pas sans la destruction des nations, de la culture des peuples et même de leurs religions.Au Québec,nous le voyons  bien avec  plus de 50 longues années de néolibéralisme et de tournage en rond;nous sentons bien  que l’idéal  nationaliste du peuple est foulé aux pieds pour satisfaire aux caprices de l’élite  petite-bougeoise. Un Nouvel Ordre Mondial qui aura pour Dieu, l’argent, et qui cherchera a contrôler au maximum tous les habitants de la planète afin que ces derniers ne soient plus que des esclaves consommateurs, juste bon a obéir aveuglément aux diktas de ce nouvel empire digne successeur du IIIème Reich  du Führer Adolph Hitler !
Face à cette menace devenant de plus en plus envahissante surtout sous les traits d’une certaine Europe de Bruxelles, d’un Canada qui renie de plus en plus son identité au  profit d’une vision monarchiste plus britannique que les anglais eux-mêmes,d’une Amérique qui bafoue les droits et la liberté de son peuple  aux profits de multinationales et de lobbyistes,nous avons prit comme figure emblématique, Spartacus. Spartacus, l’esclave contre l’empire le plus puissant de son époque à savoir l’empire romain, qui nous a donné l’exemple du combat d’hommes libres, ou la seule règle est vaincre ou mourir !

Citations économiques

On le voit de plus en plus au quotidien : le pouvoir politique est l’esclave du pouvoir financier. La Haute finance en a besoin pour tricher, voler, taxer, racketter le citoyen, afin de réduire les rentrées fiscales et contraindre la NATION à courber l’échine devant la Haute finance pour quémander plus de prêts qui servent à payer les intérêts des dettes dont les taux sont fixés par M. LE MARCHE.

Le pouvoir d’achat des citoyens baisse, la consommation baisse, les notes des entreprises sont dégradées et elles doivent investir à un coût plus élevé (du moins pour certaines)… Tandis que les nations sont poussées vers la banqueroute, les grosses sociétés sont condamnées à s’UNIR et beaucoup vont DISPARAITRE. C’est la loi de M. LE MARCHE qui prépare le monde UNIFIE de demain.

 pour le moment,le troupeau  marche vers

l’abattoir

Regardez les Etats-Unis : 50% des Américains se partagent 2% du patrimoine des Etats-Unis. Y a t-il des mouvements sociaux ? Non, pas à notre connaissance. Les plus éclairés ne manifestent pas mais se préparent au jour de la rupture du Système car, heureusement, les marionnettistes ne contrôlent pas tout, surtout les cieux.

Chez nous, les communistes toujours grassement financés par le capital, comme le fut Karl Marx, sont silencieux. Les syndicalistes ? Ils ne disent rien. D’aucuns pensent à la retraite… Peur du lendemain ? Ce n’est pas le cas de tout le monde : à l’UMP on se bat pour être le prochain poulain du premier cercle financier du parti. Sont-ils aveugles ? C’est probable. Pourtant François Fillon n’avait-il pas dit, en devenant Premier ministre, que la France était ruinée ? Tant que le scénario évolue trop lentement vers le Nouvel Ordre Mondial, les financiers auront besoin des politiciens. Il n’y aura donc pas de révolution « spontanée » pour le moment en Occident. La classe moyenne est encore bien trop grasse.

Là aussi, la Haute finance a besoin des technocrates pour préparer le programme qui suivra la banqueroute organisée des nations. Ces technocrates sont fort bien payés pour ne par réfléchir à ce qu’ils font. Comme les politiciens, ils sont le bras actif de ce pouvoir qui agit dans l’ombre et ne veut pas apparaître au grand jour.

Les multinationales au centre du Nouvel Ordre

Mondial

Le pouvoir d’achat baisse, les entreprises ferment, les multinationales délocalisent et la puissance financière distribue sans compter du crédit pour ces projets. La plupart des gros groupes ont des comptes à l’abri des mesures fiscales des politiciens. On arrose les campagnes présidentielles et le jeu continue. Personne ne regarde du côté des paradis fiscaux. Personne n’accuse Wall Street et la City.

Le Libor, l’Euribor ? C’est déjà oublié et c’est pourtant l’un des plus gros scandales venu du passé… Le secrétaire au Trésor US qui fut un élément déterminant pour étouffer l’arnaque a-t-il été ennuyé ? Nullement. Beaucoup de petites gens travaillant au noir pour s’en sortir et pris la main dans le sac, ne bénéficient pas des largesses des ‘contrôleurs’. Il est vrai qu’ils ne sortent par des Kissinger Associated…

Ces centres financiers où l’argent va dans tous les sens, dans tous les coins du monde à partir d’un clic d’ordinateur, sont eux-même arrosés par les banques centrales. Et qui décide au sein des banques centrales ? Des politiciens américains ont accusé un cartel bancaire d’être aux manettes de la Fed.  Des émissions de télévision l’ont démontré comme d’excellents ouvrages.

Ces banques centrales décident des politiques de destruction de la monnaie et donc de renchérissement des actifs tangibles : énergie et alimentaire essentiellement. Qui paie et qui récolte ? Ces banques centrales organisent, depuis des décennies, la désintégration des économies occidentales pour introduire une société COLLECTIVISTE où une mafia doit dominer l’ensemble. Une sorte de nomenklatura qui rappelle ce qu’Alexandre Soljenitsyne décrivait si bien.

Puis viendra le moment où les politiciens devront remettre leur pouvoir ainsi qu’un grand nombre de banquiers à des institutions plus opaques : ces institutions supranationales qui préparent le futur. Le grand équilibre monétaire international sur la ruine des nations. L’institution de la Banque des Règlements Internationaux est encore inconnue de la plupart de nos contemporains. Elle a un bel avenir… Quand les gens intègreront ces trois lettres : « BRI », dans leur vocabulaire, le monde devrait être bien différent de ce qu’il est aujourd’hui.

 

L’argent est au cœur de notre système et qu’il n’y a donc pas de sujet plus capital, c’est le cas de le dire. En fait, il n’y a pas aujourd’hui de plus grand tabou. Même s’il n’est pas bien vu d’aborder certains sujets dans certains milieux, on peut parler de tout… de tout sauf de l’argent.

Notre monde tourne autour de lui, son influence sur la marche des choses est incontestable, et pourtant personne ne s’intéresse à lui, à sa nature, comme si le sujet n’avait aucun intérêt. Imaginez que l’on parle de véhicules sans jamais s’intéresser à la question du carburant ! Nous en sommes là concernant l’argent. Pourquoi ?

D’abord, parce que tout le monde croit le connaître et que, du coup, personne ne s’interroge et ne sait ce qu’il est réellement. Ensuite, parce que chacun sait d’instinct la place centrale qu’il occupe dans notre système et le rôle funeste qu’il joue, que chacun perçoit sa puissance et pressent l’ampleur des bouleversements que sa chute provoquerait, que chacun a conscience qu’ouvrir le débat suppose ou conduit à une remise en cause, de sorte que tout le monde a peur pour de multiples raisons de s’attaquer à lui et donne le change sur sa lâcheté en prétendant, contre toute évidence, qu’il est insignifiant, que ce n’est qu’un moyen, que le problème est ailleurs, qu’il ne faut pas ouvrir la boite de Pandore, etc. Ainsi l’argent est-il validé avant même d’avoir été considéré. Hé bien, je vous le dis, ces temps d’aveuglement et de lâcheté sont révolus : l’heure est à la vérité et à la révolution.

JE VAIS VOUS MONTRER LE VRAI POUVOIR DE L’ARGENT

Je vais vous montrez l’argent comme vous ne l’avez jamais vu. Je vais vous dire des évidences qui ne sont encore évidentes pour personne.

Je me présente. Je m’appelle Michel Duchaine. Je ne suis pas économiste, quoique j’ai fait un peu d’économie dans mes études et que je n’ai jamais arrêté de me renseigner sur le  sujet.Ainsi, je me suis vite aperçu que les études servaient moins à rendre libre qu’à nous transformer moralement et physiquement en rouage du système. De toute façon, malgré les apparences, mon sujet est surtout affaire d’honnêteté, de logique, d’imagination et de courage.
Il y a plusieurs années,j ‘ai eu définitivement l’intention de remettre le patriotisme au goût du jour.Non seulement le patriotisme québécois,mais aussi celui de tous les Humains de la Terre.  Il s’est vite avéré que cela relevait de l’utopie, d’une part parce que le patriotisme n’étouffe pas les journaux ayant pignon sur rue. Mais, entre-temps je m’étais mis à lire et, pour je ne sais quelle raison, mon intérêt s’était porté sur la Révolution française et en particulier sur Robespierre. Ce fut le choc de ma vie. Je ne  peux pas  dire que c’est Robespierre qui m’a éveillé à la politique,ce serait plutôt  Louis-Joseph Papineau et… René Lévesque que j’ai déjà rencontré . C’est Robespierre  qui m’a amené à réfléchir, tout en me fournissant une méthode, celle qui consiste à poser le principe et à en tirer l’une après l’autre toutes les conséquences. C’est lui qui, indirectement, m’a amené à avoir les idées que je vais développer maintenant. De manière générale, la Révolution Française  et les nombreux débats qui l’ont agité m’ont donné envie de coucher sur le papier mes réflexions sur divers sujets de société, sur des thèmes de philosophie politique. Au bout de quelques mois mon attention s’est portée naturellement sur la monnaie, dont j’ignorais alors tout.Il m’est venu, je ne sais comment, une idée impensable : un principe m’est apparu clairement et j’ai su ipso facto par quoi remplacer la monnaie, comment anéantir ce que je n’appelais pas encore l’argent.Ceci se passait à la fin des années ’70.

1 5 - Matrice - Largent.jpg

Je n’avais pas de talent pour écrire mais j’avais désormais le devoir de répandre cette idée par tous les moyens en mon pouvoir et quoi qu’il m’en coûte. C’est ainsi que je me retrouve devant vous ce soir,à m’inspirer directement sur le net afin d’écrire ce texte.

Comme je vous l’ai dit, je ne suis pas économiste. Je ne vais donc pas analyser les mécanismes du système monétaire ou de la finance internationale, c’est-à-dire les jongleries et les tripotages. D’autres ne font que ça et le font très bien, je pense notamment à Pierre Jovanovic et François Asselineau. Pour ma part, je m’intéresse à la nature même de la monnaie et à ce que j’appelle « L’argent ». Car le système peut être plus ou moins bien géré et prendre différents noms, il reste que tous les systèmes que nous connaissons sont monétaires, que tous utilisent pour ainsi dire les mêmes matériaux, que tous ont des traits communs hideux parce qu’ils sont vicieux et antisociaux à la base, ce que je vais démontrer.

II. INTRODUCTION

Maintenant, cet exposé  n’a pas pour objet d’expliquer comment anéantir l’argent, comment organiser une société sans monnaie, mais seulement d’expliquer pourquoi l’argent doit être anéanti et la monnaie abolie. Le « comment » est dans le « pourquoi ». L’erreur commune est de se précipiter sur le « comment » sans maîtriser le « pourquoi », donc sans savoir les mécanismes qu’il faut briser, les principes qu’il faut reconnaître et les préjugés dont il faut se débarrasser.

En réalité, je pourrais expliquer par le menu comment organiser une Société sans monnaie. La théorie — car ce ne peut être aujourd’hui qu’une théorie — est déjà écrite. C’est l’objet de cet ouvrage : Le Civisme ou la théorie de la Cité. On peut lire ce livre d’emblée, le comprendre et y adhérer. Mais, bien que j’y rappelle rapidement les raisons pour lesquelles l’argent doit être anéanti, le lecteur, à moins de les développer par lui-même, ne dispose pas de suffisamment d’arguments pour soutenir son opinion et répandre ces idées autour de lui. Ces arguments étant exposés en long, en large et en travers dans le Réquisitoire contre l’argent ou théorie de l’Egalité, je les laisse de côté pour la plupart. En fait, chacun de ces livres contient tout mais présenté d’une manière différente. Le premier, le Réquisitoire, est théorique, philosophique en quelque sorte, le second, Le Civisme, est accès sur le côté pratique.

Donc, j’ai dis que « l’argent doit être anéanti » et non pas « aboli ». Cette nuance est importante. Elle tient à la nature de l’argent. Ceux qui parlent « d’abolition de l’argent » désignent la monnaie, ignorent ce qu’est véritablement l’argent, ils ignorent même qu’ils l’ignorent, ils se trompent d’ennemi et de tactique et, partant, ne peuvent pas le combattre sérieusement. Or c’est un principe de guerre intemporel : il faut connaître son ennemi comme soi-même pour pouvoir en triompher.

III. L’ARGENT, LA MONNAIE ET LE MOYEN D’ECHANGE 

Injustice sociale en Afrique

Il faut distinguer trois notions : celle de monnaie, celle de moyen d’échange et Largent. Ceux qui ne font pas cette distinction, ceux qui en omettent ne serait-ce qu’une seule ne feront jamais de révolution. Ils ne peuvent pas penser Largent, ils n’ont aucun recul par rapport au système, ils sont, pour ainsi dire, coincés dans la matrice capitaliste.

Pour faire simple, disons que :

  • Un moyen d’échange est le moyen pour les individus ou les citoyens qui en disposent de participer aux échanges, d’échanger leurs productions ou leur travail, sans échanger directement entre eux, plus exactement sans troquer ; c’est un moyen d’accéder au marché et d’acquérir les biens qu’il permet d’en retirer ou de jouir des services qu’il permet de s’offrir.

Vous noterez que cette définition n’indique pas sa nature, sa forme, son origine, la façon de se le procurer, ses modalités d’utilisation, son mode de fonctionnement, etc. Ce n’est pas celle de la monnaie bien que ce soit elle, la monnaie, qui inaugure ce concept. Le piège est évidemment de donner du moyen d’échange la définition de la monnaie et, dès lors, de ne pouvoir en concevoir d’autre qu’elle.

  • La monnaie, elle, une unité de valeur qui permet, d’une part, d’attribuer un prix aux choses, c’est-à-dire d’en déterminer la valeur en nombre d’unités monétaires, d’autre part, d’acquérir les choses en échange de la quantité d’unités exigée par les vendeurs ou suivant le prix fixé avec eux d’un commun accord. Or tout ce qui est à vendre constitue un marché — le marché étant l’ensemble des marchés —, et disposer d’unités monétaires est en général la condition nécessaire et suffisante pour y accéder et participer aux échanges. La monnaie est donc aussi un moyen d’échange, le moyen d’échange du système monétaire. Elle fonctionne selon un certain mode d’échange parce qu’elle met en œuvre une certaine conception de l’échange. Je n’en dis pas davantage ; je vais y revenir en détail.
  • L’argent, lui, qui s’écrit avec un « L » majuscule , écoutez bien : c’est la croyance que la notion de valeur marchande est nécessaire pour échanger. Je répète… C’est donc à la fois une croyance et un raccourci pour désigner la notion de « valeur marchande ». Tel est du moins le sens strict de ce nouveau terme. Telle est aussi la raison pour laquelle parler « d’abolition de l’argent » est impropre et révélateur. On n’abolit pas une croyance : on l’anéantit, on l’éradique, on la supplante.

Contrairement à ce qu’imagine instantanément un esprit capitaliste, ces concepts ne sont pas indivisibles. Ils sont effectivement liés dans le système monétaire, mais ils ne sont pas confondus par nature.

  • La monnaie est un moyen d’échange, mais un moyen d’échange n’est pas nécessairement de la monnaie.
  • La monnaie repose sur l’argent, mais l’argent peut exister sans la monnaie.
  • Par suite, un moyen d’échange peut ne pas être de la monnaie et ne pas reposer sur l’argent.

Que se passe-t-il si l’on ne fait pas ces distinctions, ce qui est lié au fait que l’on maîtrise mal les concepts de monnaie et de moyen d’échange et pas du tout celui de l’argent ?

  • Evidemment, celui qui, par intérêt ou manque d’audace intellectuelle, défend la monnaie conserve à la fois le principe de moyen d’échange et l’argent. Autant dire qu’il ne change rien, quelle que soit l’ampleur des réformes qu’il propose par ailleurs.
  • Maintenant, celui qui, malgré tout, reconnaît que la monnaie est pernicieuse mais qu’un moyen d’échange est nécessaire en est réduit, s’il est toujours sous l’emprise de l’argent, ce qui est généralement le cas, à reproduire un système d’unité, à imaginer un moyen d’échange reposant sur la notion de valeur, bref à proposer une nouvelle forme de monnaie. En réalité, il ne distingue pas la monnaie du moyen d’échange : il ignore seulement qu’il ne conçoit pas d’autre moyen d’échange que la monnaie, c’est-à-dire un moyen d’échange reposant sur l’argent. Il ne réalise pas que la monnaie telle qu’elle a toujours été est telle qu’elle doit être, que le système monétaire ne peut pas s’en passer, et qu’en modifier les propriétés et le fonctionnement (dans l’idée de créer un nouveau moyen d’échange) est insensé, illusoire et catastrophique.
  • Enfin, il y a les adeptes de la facilité qui, pour conjurer certains effets de la monnaie, imaginent naïvement qu’il suffit de la supprimer, et avec elle tout moyen d’échange, donc de revenir au troc (ce qui est impossible) ou de promouvoir le don (ce qui est absurde). Mais ils oublient l’argent — qui est le cœur et l’esprit du système qu’ils prétendent balayer et que leur solution en apparence radicale est incapable d’anéantir. Or, l’argent vivant, la monnaie réapparaîtra tôt ou tard et sûrement plus tôt qu’ils ne pensent — si tant est qu’ils soient capables de penser. Cette démarche ne consiste pas à changer les choses, mais à renoncer à certaines, à créer ainsi des vides dont la nature a horreur.

10 3 - La Belle Verte.jpg

La Belle Verte – Une planète sans monnaie où une poignée de va-nu-pieds

résolvent tout par l’opération du Saint Esprit tel le bon sauvage de Rousseau.

On voit donc que l’ignorance de ce qu’est l’argent conduit à lier moyen d’échange et monnaie, qu’il s’agisse de conserver le premier ou de supprimer la seconde, et, ce faisant, à perpétuer la nature fondamentale du système en recourant à des solutions qui sont alors contre-nature. Pour être plus clair, le système monétaire s’articule autour de trois concepts : le moyen d’échange, la monnaie et l’argent (à la base). Il y a donc, en théorie, trois angles d’attaque possibles. Mais il n’y en a plus que deux si on néglige l’argent. Dans ces conditions, il n’y a que deux stratégies envisageables, à défaut d’être judicieuses, pour changer le système : 1) conserver le moyen d’échange moyennant une modification de la monnaie — puisqu’il n’est pas question de renoncer à la notion de valeur, 2) supprimer la monnaie et tout moyen d’échange par la même occasion, puisque conserver un moyen d’échange serait la première stratégie, et adopter un mode d’échange direct basé sur la notion de valeur, puisque la notion de valeur n’a pas été identifiée comme la véritable base du système monétaire. Ces deux stratégies, opposées en apparence, ont donc en commun, outre le fait d’être aussi absurdes et inapplicables l’une que l’autre, de lier le sort du moyen d’échange et de la monnaie et, dans la mesure où aucune n’éradique l’argent, de promouvoir des systèmes objectivement ou potentiellement monétaires. Moralité : ne pas s’attaquer à l’argent condamne à l’impuissance ou à l’échec ou, comme dirait le poète, à pisser dans un violon.

Telle est la conséquence de la « croyance que la notion de valeur marchande est nécessaire pour échanger » qui par définition, empêche d’envisager un mode ou un moyen d’échange ne reposant pas sur la notion de valeur. En revanche, les conclusions que cette étude oblige à tirer sont, d’une part, que le système monétaire doit être attaqué par l’argent pour atteindre la monnaie et proscrire tout mode d’échange reposant sur la notion de valeur, et éviter ainsi de commettre l’erreur fatale de la première stratégie, à savoir modifier simplement le fonctionnement de la monnaie ; d’autre part, qu’il ne faut pas rejeter le principe de moyen d’échange, qu’il faut au contraire en adopter un fondé sur une autre logique et capable de l’inculquer, sous peine de tomber dans le piège de la deuxième stratégie, à savoir créer un vide dans lequel l’argent serait comme un poisson dans l’eau.

IV. POURQUOI « L’ARGENT »

or

Je m’arrête un instant sur ce terme insolite de « L’argent ».

On ne peut ni penser ni combattre ce que l’on ne peut nommer, et si une chose n’a pas de nom, c’est qu’on ne la conçoit pas ou, du moins, qu’on la cerne mal. Or il n’existe aujourd’hui aucun mot pour désigner ce que je nomme l’argent. Tous ceux qui l’évoquent se rapportent en fait à la monnaie.

Certes, la notion de valeur n’est pas nouvelle, et tout le monde sait que la monnaie en est l’étalon. La nouveauté, c’est de qualifier de « croyance » le postulat selon lequel « la notion de valeur marchande est nécessaire pour échanger ». Ce postulat sous-entend qu’il n’y a pas d’autre mode d’échange possible que le troc et d’autre moyen d’échange que la monnaie. C’est évidemment ce que l’on est enclin à croire quand on n’en connaît pas d’autres alors que, en raison même de ce postulat tacite, on n’en cherche pas d’autre. Au mieux cherche-t-on, pour ainsi dire, au même endroit. Résultat : on tourne en rond et le système triomphe.

De fait, il est aussi impossible de concevoir l’argent — c’est-à-dire de qualifier de « croyance » et de considérer comme fausse l’idée que la notion de valeur marchande est nécessaire pour échanger — sans connaître une alternative crédible au système monétaire, que de découvrir une alternative crédible au système monétaire sans concevoir Largent. C’est le serpent qui se mord la queue. Ceci explique (en

3 1 - Matrix - Découverte de la Matrice.jpg

Néo comprenant ce qu’est la Matrice une fois que son esprit est

déconnecté et qu’il l’a sous les yeux.

Pourquoi même les plus grands penseurs politiques, les plus grands révolutionnaires, ont éludé le problème ou s’y sont cassés les dents. On ne peut sortir de la quadrature du cercle que par hasard, pour ne pas dire par miracle. Et ce hasard s’est produit le 4 décembre 1997. C’est ce jour qu’un déclic s’est produit, que j’ai pensé, sans pouvoir expliquer comment, un moyen d’échange reposant sur une logique à des années lumières de la logique monétaire. Cette clé m’a permis d’échafauder en quelques jours une théorie que j’ai d’abord baptisée « SDT » (Société du Travail) et depuis « Civisme » .

Cette théorie offre enfin une alternative et permet d’affirmer que la notion de valeur marchande non seulement n’est plus nécessaire pour échanger mais est même un obstacle aux échanges et un fléau dans tous les domaines. Et pourtant, il m’aura encore fallu plusieurs années avant de forger le terme « l’argent ». C’est après avoir entrepris d’écrire un réquisitoire contre « l’argent », en février 2000, que me vint l’idée, le mois suivant, de personnifier l’accusé et d’éviter ainsi les périphrases. C’est alors seulement que, malgré l’infinité de choses auxquelles il renvoie, j’ai pu saisir la quintessence de l’argent et le définir avec précision.

J’ai déjà donné la définition de l’argent, mais j’ai dit que c’était sa définition au « sens strict ». En effet, tout ce qui découle de la croyance que la notion de valeur marchande est nécessaire pour échanger — et vous n’imaginez pas l’étendue et la profondeur des conséquences matérielles et morales de cette croyance — est une conséquence de l’argent. Il est donc possible de donner à Largent un sens large, d’invoquer « L’argent » pour toute chose qui se rapporte directement ou indirectement à lui. Cet usage présente plusieurs avantages mais aussi un dangereux inconvénient.

Il n’est pas faux de dire « L’argent » au lieu d’énoncer clairement la conséquence précise à laquelle on fait référence. Dans ces conditions, il est possible d’évoquer l’argent à tout propos — et c’est d’ailleurs ce que je fais. A force de le citer, de le dénoncer, d’attirer l’attention sur lui, les autres finiront bien par être intrigués, par s’interroger, par admettre qu’il y a en effet un problème avec « l’argent » tel qu’ils le conçoivent. Il est en effet peu probable qu’ils connaissent la définition de Largent, et donc certain qu’une partie du discours contre l’argent leur échappera ; mais ils comprendront néanmoins quelque chose qui ne sera pas totalement inexact. C’est tout l’intérêt de ce terme qui semble familier et qui, au sens large, contient bien le sens que la plupart des gens lui prêtent. Mais cet avantage est aussi un inconvénient dans la mesure où ceux qui croient savoir ce qu’est Largent risquent de ne pas se poser de questions et de rester dans l’ignorance, avec pour conséquences de mal maîtriser ce concept de base, d’être incapables de le défendre correctement et, au final, d’être plus nuisibles qu’utiles à la cause malgré leurs bonnes intentions. Ce terme étant aussi trompeur que le concept est nouveau, il ne faut donc pas hésiter à en rappeler la définition, à signaler que L’argent (« L » majuscule) n’est pas « l’argent ».

V. POURQUOI L’EGALITE ? QU’EST-CE QU’UNE SOCIETE ?

J’ai dit plus haut que l’erreur commune est de se précipiter sur le « comment » sans maîtriser le « pourquoi ».

L’argent est un paramètre social, un paramètre central de la « société » (citer la phrase de Pierre Jovanovic). On ne peut donc pas comprendre la nature et l’ensemble des effets antisociaux de l’argent sans connaître les principes d’une Société digne de ce nom. Inversement, on ne peut pas comprendre quel mode d’échange il convient d’adopter, c’est-à-dire « comment échanger dans le respect des principes de l’ordre social », si l’on ne sait pas ou si l’on a des idées fausses sur ce que doit être une Société.

Toute Société, quelle soit humaine ou animale, a pour origine et moteur l’instinct de conservation pour la simple raison qu’hors de l’état social, dans ce que les philosophes ont baptisé l’état de Nature, règne la loi du plus fort. Les individus sont livrés à eux-mêmes, ils n’ont aucun droit et, quelle que soit leur force, ils sont perpétuellement en danger, ils doivent sans cesse être aux aguets. La seule façon d’accroître sa sécurité dans un monde régit par les rapports de force est de s’associer, de s’unir, de constituer un groupe avec d’autres congénères qui, tous, tourneront leurs forces respectives contre les ennemis extérieurs et qui, au lieu de se déchirer, se défendront mutuellement. Il s’ensuit que des Citoyens ont le devoir de défendre leur Cité et chacun de leurs Concitoyens. Ce n’est pas le concept de Société qui garantit par lui-même la sécurité en tant que droit. Ce n’est pas non plus le Citoyen qui génère ce droit pour lui-même. La sécurité de chaque Citoyen est le fait de la protection dont l’entourent ses Concitoyens, ce qu’ils ne font qu’envers ceux qui font la même chose envers eux. Or, en ayant le devoir mutuel de se défendre, de se protéger, de se secourir, les Citoyens génèrent et se garantissent mutuellement le même droit : la sécurité. Ceci est vrai pour tous les droits. L’égalité en devoirs implique l’égalité en droits. L’Egalité — c’est-à-dire l’égalité des Citoyens en devoirs et en droits, ni plus ni moins — est le principe fondamental de l’ordre social. Le concept de droit n’a aucun sens que ce soit hors de la Société ou dans l’inégalité.

4 1 - L'Egalité.jpg

Je passe sur les développements qui amènent à cette autre conclusion : un Citoyen a le devoir de participer à la vie de la Cité sous une forme reconnue par la Cité. En retour, il a le droit de profiter de tous les bienfaits de sa Cité. Et ce qui est vrai pour un Citoyen l’est aussi pour tous les Citoyens. Autrement dit, la Citoyenneté s’acquiert en remplissant un ensemble de devoirs (fondamentaux), dont celui de participer à la vie de la Cité, et confère un ensemble de droits (fondamentaux et indirects), dont celui de profiter des bienfaits de la Cité. Ceci implique soit que les Citoyens ont droit à une part égale du produit commun, fruit de la combinaison de leurs efforts, soit qu’ils ont un égal droit d’accéder au marché, ce droit étant donc conféré par la Citoyenneté. Ce sont les conditions de « production » qui déterminent quel est le meilleur voire le seul mode possible de partage ou de redistribution. Problème : l’argent exclut l’un et l’autre.

4 3 - Devoirs et Droits.jpg
VI. LARGENT & LE TROC

Largent — la croyance que la notion de valeur marchande est nécessaire pour échanger — naît du troc.

1) LE TROC : raisons, conséquences

Le troc n’est pas un moyen d’échange, mais un mode d’échange. Il consiste en un échange d’objets entre individus, donc à échanger des objets les uns contre les autres. Ce mode d’échange est le seul praticable pour des hommes qui commencent à fabriquer des objets convoités avec l’intention de les échanger. Alors, le mode de fabrication est artisanal, et les artisans qui ne participent plus aux activités collectives et n’ont donc plus droit à une part du produit commun ne peuvent pas donner leurs produits (ce qui ne satisferaient personne, sauf l’heureux élu), ils doivent les échanger, et ils échangent naturellement avec le plus offrant. Mais ceux qui participent à la vie de la Cité dans le cadre d’activités collectives et qui en retirent une part égale n’ont rien de particulier à échanger et ne peuvent déterminer l’artisan à échanger avec eux. Petit à petit, tous les Citoyens se mettent donc à s’activer pour leur propre compte afin de posséder quelque chose en propre à échanger au besoin. Car le troc implique que les protagonistes de l’échange soient propriétaires de ce qu’ils échangent. On ne peut pas échanger des biens qui ne nous appartiennent pas !

Mais pourquoi la Société reconnaît-elle et garantit-elle aux individus la propriété sur des objets qui n’ont pas été produits pour elle, dans le cadre d’un devoir envers elle, et qui sont échangés sans qu’elle ait son mot à dire ? Elle devrait s’en laver les mains ! Mais c’est précisément parce que les individus eux-mêmes n’ont pas d’autre choix pour échanger que la Cité cautionne une pratique contraire aux principes de l’ordre social, qui la dépouille de sa fonction « économique ». Alors que le troc prouve que les capacités des hommes et de la société se sont étendues, alors que le champ d’application des devoirs et des droits devraient être étendu en proportion, la Cité est paradoxalement réduite à sa fonction « politique », ramenée à sa raison première et au sens primaire : la sécurité. Les individus n’ont plus le devoir de participer à la vie de la Cité, ni les droits qui en découlaient sous sa garantie ; ils n’ont plus du Citoyen que le devoir de défendre la Cité.

Dans ces conditions, il n’est pas difficile de comprendre comment la dichotomie entre le politique et l’économique a permis, avec l’évolution, la marginalisation des femmes et l’institution de l’esclavage. Quand un Citoyen ne peut plus être défini comme un « individu participant à la vie économique et sociale de la Cité », il devient possible de « travailler », d’être utile à la Cité sans être Citoyen, sans même avoir aucun droit. C’est aussi de la réduction du Citoyen à un être politique que viennent la confusion actuelle entre citoyenneté et nationalité et l’insignifiance de ces deux concepts.

Alors que nous n’avons pas encore abordé le cœur du sujet, nous voyons que le troc — l’échange direct entre individus — est un mode d’échange dramatique d’un point de vue social. Avec lui, ce n’est plus « un pour tous, tous pour un » mais « chacun pour soi ». Quoique le cadre restreint dans lequel il se pratique limite les dégâts, il n’en détruit pas moins la Société du point de vue des Principes, les choses ne pouvant aller qu’en s’aggravant. Mais c’est précisément parce qu’il semble inoffensif en plus d’être incontournable pendant très longtemps que le troc est perçu comme un mode d’échange naturel, juste, équitable, presque vertueux, et que les réflexes qu’il induit deviennent des préjugés incurables.

2) L’ARGENT : origine, conséquences

Lorsque les individus échangent entre eux, lorsque, ce faisant, ils mettent des objets en équivalence (j’insiste sur le mot « objets »), ils finissent par concevoir la notion de valeur marchande, la valeur d’un objet étant déterminée par une quantité d’autres objets. Ce mode d’échange est le troc, et nous avons vu que les hommes qui commencent à produire y recourent naturellement, sans réfléchir, sans philosopher, sans entrevoir ses conséquences. On peut donc dire que le troc s’impose à eux. Or c’est la pratique du troc qui leur inculque à son tour la notion de valeur marchande, la croyance que la notion de valeur marchande est nécessaire pour échanger, en un mot l’argent.

Les hommes n’ont pas inventé l’argent ; il s’est lui aussi imposé à eux. Ils ne peuvent pas concevoir l’argent avant de troquer : c’est parce qu’ils troquent qu’ils finissent par comprendre et par admettre que leur mode d’échange repose sur la notion de valeur (marchande) et que cette notion indissociable du seul mode d’échange qu’ils peuvent alors pratiquer et concevoir leur apparaît nécessaire. Plus exactement, ils raisonnent ainsi sans même en avoir conscience, ce qui est d’autant plus pervers et redoutable. Dans leur esprit, la notion de valeur marchande n’est pas seulement « nécessaire » : elle est naturelle, évidente, incontestable. Ils sont donc à la fois incapables d’envisager la possibilité de la remettre en cause, ce qui serait démentiel et sacrilège à leurs yeux, et d’imaginer un autre mode d’échange. Ils sont mentalement prisonniers de Largent. Ceci est encore vrai aujourd’hui. Autrement dit, les hommes du XXIe siècle sont toujours prisonniers de concepts hérités de la nuit des temps (il y a quelques dizaines de milliers d’années) ; ils les perpétuent machinalement ; ils se laissent entraîner par un mode d’échange qui n’a jamais été pensé. Il n’en faut pourtant pas beaucoup pour s’apercevoir que l’argent est funeste et antisocial. (Combien d’expressions populaires l’attestent sans que personne n’en tire les conséquences ?)

Pour faire ce constat, nul n’est besoin d’étudier le monde de l’argent d’un point de vue pratique : une simple analyse dialectique suffit.

Il n’y a pas de notion de valeur sans différence de valeurs. Par suite, tout système, tout mode d’échange fondé sur la notion de valeur marchande suppose une différence de valeur entre les choses, entre les produits, entre les producteurs, donc entre les « citoyens ». En clair, elle implique des différences de prix, des différences de salaires et, à terme, l’inégalité en droits. Un système régi par la notion de valeur marchande est donc inégalitaire par nature, quoi que pensent les hommes et quoi qu’ils fassent. Largent est synonyme d’inégalité. Or, quand on sait que l’Egalité est le principe fondamental de l’ordre social, il est inutile de se demander plus longtemps pourquoi aucune Société — du moins ce qui en tient lieu — ne connaît l’harmonie sous le règne de l’argent.

Par ailleurs, il saute aux yeux que Largent qui est au cœur de nos « Sociétés » n’a aucune dimension sociale. La croyance que la notion de valeur marchande est nécessaire pour échanger résulte d’un mode d’échange ; elle induit une conception de l’échange ; elle est concentrée sur les objets, leur soi-disant valeur et le moyen de la mesurer, non sur les citoyens, leurs droits et le moyen de les garantir ; aucune considération sociale n’entre en ligne de compte. Elle a bien sûr des conséquences sociales, mais cela n’en fait pas une conception sociale. En outre, la notion de valeur résulte d’un mode d’échange individualiste, réduit les Citoyens, en tant que protagonistes des échanges, à de simples individus et développe ainsi l’individualisme au point que nous parlons aujourd’hui, sans être choqués par la contradiction, de « sociétés individualistes ». Des individus ayant pour devise « chacun sa gueule » sont-ils vraiment Citoyens ? constituent-ils vraiment une Cité ?

Enfin, peut-être faudrait-il s’interroger aussi sur la valeur tant vantée de la notion de valeur marchande elle-même ! Que représente-t-elle en effet du point de vue des objets et de celui des hommes ?

La valeur marchande d’un objet est supposée correspondre à la valeur de l’objet lui-même. Or elle varie selon la rareté de l’objet, selon la puissance et la cupidité du propriétaire, selon les besoins du demandeur, selon l’époque, selon le lieu, etc., bref selon des considérations essentiellement extérieures à l’objet. Elle n’a donc aucun sens et n’est donc pas nécessaire du point de vue des objets. Il est possible et même probable que, dans les premiers temps du troc, les protagonistes des échanges aient pris en considération le temps et la difficulté de fabriquer, de se procurer, de déplacer les objets afin d’établir entre eux une équivalence globale. Comme ils se connaissaient et avaient encore le sens de la communauté, ils mêlaient sans doute à ces considérations matérielles des considérations humaines. On voit donc que, dès le départ, la valeur marchande des objets n’avait guère de rapport avec leur valeur intrinsèque — car ils n’en ont aucune en réalité, la seule valeur, la vraie valeur d’un objet étant celle que chaque individu lui accorde selon ses critères personnels —, que c’est donc en soi une notion artificielle et arbitraire. Encore était-ce là la situation idéale. Mais il aura sans doute fallu peu de temps pour que l’intérêt personnel prenne le pas sur toute autre considération, pour que chaque protagoniste des échanges exagère la valeur des objets qu’il était prêt à céder et dénigre celle de ceux qu’ils convoitaient, pour que la valeur marchande des objets soit finalement dictée par le plus puissant ou le moins pressé et devienne plus artificielle et plus arbitraire qu’elle ne l’est déjà par nature.

Remarquons bien que nous n’avons étudié ici que les conséquences directes de l’argent, indépendamment du mode de mesure et du système d’unité que la notion de valeur implique. A ces conséquences directes de Largent au sens strict s’ajoutent donc celles du troc que nous avons vues plus haut et celles de la monnaie qu’il nous reste à voir.

VII. LA MONNAIE

Tout ce que je vais dire maintenant se rapporte à l’argent au sens large et découle de l’argent au sens strict.

1) Origine

Une monnaie, au sens large, est un moyen d’échange. Son principe vient du troc. En effet, bien que le troc soit un échange direct entre individus, deux individus doivent parfois passer par un tiers pour parvenir à un échange satisfaisant les trois parties. Autrement dit, l’un d’eux doit échanger n’importe quoi avec un troisième pour obtenir de lui un bien qui intéresse le deuxième et qu’il pourra échanger avec ce dernier contre l’objet qu’il détient. Le bien ayant servi d’intermédiaire, que le premier n’a acquis que pour l’échanger aussitôt et n’est pas désiré pour lui-même, a servi de moyen d’échange. L’échange triangulaire ou indirect peut aussi être réalisé de manière involontaire : un individu acquiert par échange un objet, puis, après un certain temps, il s’en lasse ou désire acquérir autre chose et l’échange à son tour. Il est d’ailleurs probable que l’idée de pratiquer l’échange indirect et de recourir à des moyens d’échange ait été inspirée par ce genre d’expérience.

Sous le troc tout (excepté les services) est potentiellement un moyen d’échange : il n’y a donc pas de moyen d’échange, c’est-à-dire d’objet ayant exclusivement cette fonction. Pour autant, la pratique de l’échange indirect existe et c’est elle qui, avec l’évolution, entraîne la sélection d’objets de référence de plus en plus pratique du point de vue des échanges (monnaies primitives) puis la création de moyens d’échange standards sur le plan de la forme, de la taille, des matériaux, du poids, etc. (monnaies modernes).

Les premiers moyens d’échange, les monnaies primitives, furent des objets ayant, pour une raison ou une autre, une grande valeur aux yeux des intéressés. Ils pouvaient être désirés aussi bien pour eux-mêmes, pour être utilisés en tant qu’objets, que pour leur capacité à représenter de la valeur et à servir au besoin de moyen d’échange. Servirent de monnaies primitives des animaux (bœufs, vaches, chevaux, moutons, etc.), des objets fabriqués (armes, bijoux, etc.) ou des objets naturels (pierres, coquillages, etc.). Plusieurs monnaies primitives coexistaient. Inutile de dire que la possession en grande quantité de ces biens était déjà un symbole de richesse, de pouvoir, de réussite, de vertu et que, par conséquent, les hommes étaient prêts à toutes les bassesses pour s’en procurer le plus possible. Déjà la monnaie — le fait d’en avoir ou d’en manquer — inspirait tous les vices : l’envie, l’orgueil, le mépris, l’avarice, la servilité, etc.

Par la suite, avec la spécialisation toujours plus poussée des producteurs et l’accroissement de leur complémentarité, la fréquence des échanges augmenta et le besoin de monnaies de plus en plus pratiques se fit sentir. J’insiste sur le fait que c’est uniquement par rapport aux échanges, en tant qu’étalons de la valeur, que les monnaies devinrent pratiques, non d’un point de vue social. Pour qu’elles remplissent toujours mieux leur office, les hommes adoptèrent des standards visant à garantir la valeur de l’unité monétaire. Ils abandonnèrent progressivement les biens périssables, imposants, irréguliers ; ils donnèrent à leurs monnaies une forme (d’abord inspirée par celle de leurs monnaies primitives), donc un poids, de plus en plus uniforme ; ils réduisirent la taille, donc la valeur, de l’unité monétaire pour permettre les petites transactions comme les plus importantes ; ils comprirent assez rapidement que le métal (or, argent, cuivre) répondait le mieux à ces critères et à leur souci de rendre leur monnaie aussi infalsifiable que possible ; ils punirent de la peine capitale les contrefacteurs. Plus tard, la technique permis d’imaginer le papier monnaie dont la valeur fut gagée sur des réserves métalliques et garantie par la puissance de l’Etat. Aujourd’hui, la valeur des unités monétaires virtuelles repose presque exclusivement sur la puissance de l’Etat et la soumission générale.

Remarquons bien que les hommes ont inventé des monnaies, mais pas le principe du moyen d’échange qu’ils avaient hérité du troc et qui ne devait rien à leur imagination. Il serait donc plus juste de dire qu’ils ont façonné des monnaies plus qu’ils ne les ont inventées. Cette nuance est importante car elle réfute l’affirmation aussi courante que fausse selon laquelle « les hommes ont inventé l’argent », sous-entendu « ils avaient de bonnes raisons, ils savaient ce qu’ils faisaient, l’agent est donc une bonne chose ». Nous voyons, au contraire, qu’ils n’ont pensé à rien, qu’ils n’ont fait que suivre le chemin tracé par l’argent, c’est-à-dire la notion de valeur et l’échange individualiste.

Les premières monnaies modernes furent l’œuvre de particuliers puissants pour asseoir et étendre leur puissance. Puis les Etats, afin de payer leurs troupes et prélever des impôts sur leurs sujets, se réservèrent le monopole de la création monétaire. Enfin, les grandes banques dépouillèrent les Etats du contrôle monétaire et même de la création de monnaie pour asservir les nations par la dette. Pourtant, les monnaies sont toujours garanties par les Etats qui sont donc les complices des banques et coupables de trahison envers leurs sujets.

De par leur nature, les monnaies primitives puis standards masquèrent longtemps leur véritable raison d’être, à savoir qu’une monnaie matérielle n’est que le support de la valeur marchande qui, elle, est nécessaire à l’échange individualiste. La notion de valeur marchande est une abstraction ; tout support matériel est donc fondamentalement une illusion. J’en veux pour preuve le fait que la monnaie puisse être intégralement dématérialisée aujourd’hui sans que le système monétaire en souffre (même si cela a finalement ouvert la porte à de nouveaux abus). Dans ces conditions, la monnaie qui n’est qu’une question de confiance se confond avec l’argent qui n’est qu’une croyance. Des chiffres sur un compte bancaire, sans aucune forme de réalité, ne sont de la monnaie que pour celui qui y croit, que pour celui qui a confiance dans le système. Un tel système ne repose sur rien ; il peut s’effondrer du jour au lendemain.

La monnaie sous quelque forme que ce soit est inconcevable sans l’argent. Elle répond à une logique qui est celle de l’argent, héritée du troc. C’est parce que l’argent implique une conception individualiste de l’échange que nous concevons la monnaie comme moyen d’échange et même comme le seul et unique moyen d’échange répondant à cette logique. Or l’échange sur le mode monétaire, forme de troc indirect, perpétue l’argent, la croyance que la notion de valeur marchande est nécessaire pour échanger. La boucle est bouclée.

2) Nature 

Quand on demande aux gens « qu’est-ce que la monnaie ? », ils répondent infailliblement : un moyen d’échange, un étalon de valeur et, pour les plus inspirés, un moyen de pouvoir. La monnaie est tout cela, mais elle est bien davantage.

La monnaie, c’est entendu, est :

  • une unité de valeur
  • un étalon de la valeur
  • un moyen d’échange, c’est-à-dire un moyen de paiement ou d’achat

Sur ce dernier point, il faut préciser que la monnaie est à la fois un moyen d’échange individualiste et un moyen d’échange qui s’échange, caractéristiques qu’elle tient du troc.

Mais c’est également :

  • une représentation de la propriété

Puisqu’elle permet d’acheter des biens, une somme de monnaie représente potentiellement tous les biens de valeur équivalente. Inversement, tous les biens ont une valeur et représentent potentiellement de la monnaie.

  • un bien, une propriété

La monnaie qui remplace les objets qui, sous le troc, étaient échangés directement est elle-même un objet, un bien, une propriété. Une propriété éphémère, certes, puisqu’elle est destinée à payer, mais une propriété quand même. En tant que telle, elle peut être accumulée, échangée, donnée, perdue ou volée.

Même virtuelles, sous forme de chiffres sur papier ou sur écran, des unités monétaires ont une existence parce que tout le monde convient qu’elles existent, parce qu’elles ont les mêmes capacités et les mêmes défauts que des unités matérielles, parce que, comme nous l’avons vu, la monnaie est un concept qui, en dernière analyse, n’a pas besoin de support.

Elle est de ce fait :

  • un moyen d’appropriation et de dépossession

La monnaie, comme tout moyen d’échange, sert à acheter et transforme les objets payés en propriétés. Mais, dans un système monétaire, tout est question de valeur et, comme tout a une certaine valeur marchande, tout peut-être représenté par de la monnaie, tout peut-être vendu ou acheté. Fut un temps où les hommes eux-mêmes étaient littéralement des marchandises (l’achat couvrant le crime de l’asservissement) et où les dettes transformaient les débiteurs en esclaves.

Avoir de la monnaie ouvre autant la porte de la propriété que ne pas en avoir la ferme. Par ailleurs, comme nous l’avons vu, la monnaie est en soit un objet qui peut être perdu ou volé comme n’importe quel objet, et plus facilement que beaucoup puisqu’elle est faite pour être « pratique ». Or ce qui la rend pratique pour les gens honnêtes la rend tout aussi pratique pour les voleurs qui ne sont pas tous hors la loi.

Il s’ensuit qu’elle est :

  • un moyen d’accéder au marché

Ceci fut vrai de tout temps mais l’est plus encore à l’heure où tous les échanges passent par la monnaie, où les individus ne fabriquent plus rien seuls et où la satisfaction de leur moindre besoin exige qu’ils aient accès au marché, droit que seule la monnaie confère. Cette caractéristique est, du reste, celle de tout moyen d’échange. Seules les modalités particulières pour accéder au marché dépendent de la nature du moyen d’échange en question.

  • une portion de tous les droits dont la jouissance ou l’exercice passe par l’accès au marché

Nous avons dit que la monnaie est un moyen de posséder, c’est-à-dire d’acquérir le droit de propriété sur les biens achetés. Nous avons ajouté qu’elle confère le droit d’accéder au marché. La propriété découle d’ailleurs de l’exercice de ce dernier droit. Mais combien d’autres droits sont-ils eux aussi soumis à la condition d’accéder au marché, de pouvoir acheter ou payer, bref de disposer de monnaie ? Même les droits fondamentaux tels que manger, se loger, se vêtir passent par elle. Celui qui dispose d’un budget inépuisable à tous les droits ; celui qui n’a pas d’argent n’en a aucun.

  • Une matérialisation des droits, en commençant par celui d’accéder au marché

La monnaie est à la fois un bien et l’incarnation de droits. Elle matérialise donc les droits, en commençant par celui d’accéder au marché. Ils s’ensuit que les droits sont extérieurs aux individus, qu’ils sont pour ainsi dire autonomes. Ce ne sont pas les individus qui ont des droits, ce n’est pas non plus la « société » qui garantit ces droits, c’est la monnaie qui les détient et en confère aux individus qui parviennent à s’en procurer. Un individu n’a aucun droit par lui-même : il n’en a éventuellement qu’en tant que détenteur de monnaie.

  • une limite intrinsèque des droits, en commençant par celui d’accéder au marché

Un droit est naturellement borné par les besoins et les envies du citoyen, par l’exercice par ses concitoyens du même droit, par le respect des autres droits d’autrui, par la nature des choses et, au besoin par la loi. En matérialisant le droit d’accéder au marché sous forme d’unités, la monnaie fixe seule et selon ses propres règles les bornes de ce droit et de bien d’autres ; elle n’en limite pas un, elle les limite tous ; elle ne limite pas seulement leur exercice mais leur existence ; elle ne les limite pas ponctuellement mais universellement.

Par ailleurs, l’exercice d’un droit n’en ôte pas la jouissance. Un Citoyen ne perd pas ses droits à mesure qu’il les exerce. Il peut ne plus pouvoir les exercer en raison des bornes « naturelles » que leur exercice rencontre, mais il n’en est pas dépouillé. Or la monnaie impose la logique inverse. Il n’est possible de jouir des droits qu’elle incarne qu’à la condition de la céder lors de leur exercice, c’est-à-dire lors du payement. Quand on paye une chose, la somme nécessaire au paiement passe en d’autres mains et on n’en dispose plus soi-même pour payer autre chose. Quand on utilise toute sa monnaie, on n’a plus aucun droit.

  • un moyen de pression, d’exploitation, d’oppression, de corruption

Conséquence des diverses fonctions et caractéristiques de la monnaie : celui qui paye ou qui est en position d’exiger un paiement est le maître de celui qui (se) vend ou doit casquer. Comme tout le monde a un besoin vital de monnaie et que ceux qui en ont peu sont dans la dépendance de ceux qui en ont beaucoup, la monnaie est un moyen pour les puissants — qu’ils tiennent leur puissance d’une position élevée ou de leur richesse — de tout marchander, de tout acheter, de tout écraser, de tout corrompre pour, in fine, dépouiller les faibles de leurs droits (d’abord de ceux dont la jouissance ou l’exercice passe par la monnaie, puis de tous les autres) et asseoir leur domination sous le nom d’exploitation (sens économique) ou d’oppression (sens politique). Ceci est aussi vrai pour les individus, que pour tous les groupes d’individus (collectivités, associations, entreprises, états).

La monnaie, c’est du droit. De toutes ses caractéristiques, celle-là est la plus importante. Parler de droits sans jamais tenir compte du fait que la jouissance de la plupart d’entre eux dépend à l’évidence du moyen d’échange en vigueur, en l’occurrence de la monnaie, revient à brasser du vent ; c’est se condamner à ne rien comprendre aux droits, aux inégalités et à la « société » en général. Présenter la monnaie comme un simple « moyen d’échange », la réduire à un instrument économique passif, sert précisément à évacuer sa dimension (anti)sociale, à nier son rapport avec les droits, et, par la même occasion, à enterrer la question de son abolition. En effet, il n’est pas possible d’analyser sérieusement la monnaie sans se rendre compte rapidement qu’elle est aberrante à tous les niveaux et qu’il est impératif de l’abolir. Minimiser le sujet pour l’occulter complètement est donc le meilleur moyen de cautionner l’ordre des choses présent ou plutôt le désordre. Il faut donc aussi se poser la question : ceux qui détournent leur regard et intiment le silence le font-ils par ignorance, bêtise, lâcheté ou hypocrisie ? Aujourd’hui, en tout cas, cela ne peut plus être seulement de l’ignorance !

VIII. LA MONNAIE : PRINCIPES DE FONCTIONNEMENT & REGLE D’OR

La monnaie est une évolution du troc qui fut le mode d’échange adopté sans réfléchir et faute de mieux par les « hommes des cavernes ». Elle repose sur l’argent qui sous-tend également le troc et n’a pas davantage été pensé. Autant dire que les concepts de base du système monétaire sont d’une extrême simplicité. Sans doute l’économie moderne est-elle complexe sous certains rapports. Il n’en demeure pas moins que ses mécanismes fondamentaux sont à la portée du premier venu. N’échappent au bon sens que les astuces des experts et les folies des escrocs. Mais les experts gèrent-ils mieux les nations qu’un bon père son foyer ? L’expérience nous apprend que non et l’avenir risque fort de nous rappeler cruellement cette vérité. La complexité de l’économie n’est finalement qu’un prétexte pour dépouiller les « citoyens » ordinaires de leur droit de gérer ou du moins de contrôler la gestion du bien commun. Celui-ci est bientôt regardé par les spécialistes comme leur bien propre et ils agissent, comme tout un chacun, en fonction de leurs intérêts particuliers.

Principes de fonctionnement

Nous avons vu que la monnaie, de par sa nature, est une calamité. Elle fonctionne, en outre, selon deux principes qui n’arrangent rien : celui des vases communicants et celui de l’attraction.

  • vases communicants

L’échange monétaire est un troc représentatif. La monnaie représente, en terme de valeur, les biens qu’elle achète et les services qu’elle paye. Elle change donc de mains au cours de la transaction, comme une vulgaire balle, et est valide entre toutes quels que soient les moyens par lesquels elles s’en sont emparés, d’où l’adage « l’argent n’a pas d’odeur ». Mis à part l’Etat et aujourd’hui les banques, personne ne la crée. Pour en avoir, il faut s’en procurer. Pour qu’il y en ait ici, il faut en prendre là. C’est le principe des vases communicants. Tout est soumis à ce principe. Quand l’Etat annonce une baisse d’impôts alors que ses dépenses augmentent, seuls les contribuables naïfs peuvent croire qu’ils ne vont pas payer autrement et doublement ; ils vont bien sûr être taxés en tant que consommateurs. Quand une entreprise investit d’un côté ou réserve son argent pour une chose, elle fait par ailleurs des économies de bouts de chandelles. Quand un client achètent, il paye avec de l’argent qu’il a lui-même reçu en tant que vendeur (travailleur). Même les produits « gratuits » pour les consommateurs sont toujours payants pour les producteurs et payés par des tiers qui y trouvent profit, lequel se réalise in fine sur les consommateurs.

Ce fonctionnement n’a rien de choquant pour un capitaliste. Pourtant, comment ne pas comprendre qu’un moyen d’échange obligeant chacun à se le procurer auprès ou aux dépens d’autrui dresse fatalement les individus les uns contre les autres ? Un tel moyen d’échange est vecteur de division et d’hostilité ; il plonge les « citoyens » dans une sorte de guerre civile larvée permanente.

  • attraction

La monnaie circule : chacun doit donc s’en procurer avant de la dépenser. Elle repose en outre sur l’argent, sur la notion de valeur marchande : il est donc inévitable qu’elle se répartisse inégalement par le simple jeu des valeurs. Enfin, elle incarne les droits : en avoir est vital ; chacun doit s’en procurer par tous les moyens et autant que possible ; ceux qui parviennent à en avoir beaucoup ont plus de droits que les autres, ils ont du pouvoir sur eux, pouvoir dont ils usent pour s’enrichir davantage et accroître encore leur pouvoir. Autrement dit, de par ses propriétés et son mode de fonctionnement, la monnaie se concentre inévitablement entre certaines mains, elle forme en quelque sorte des caillots dans le corps social, caillots qui, ayant un pouvoir d’attraction de par leur nature, ont plus tendance à grossir qu’à réduire. C’est la réalité et les mécanisme que sous-entendent les phrases suivantes : « On ne prête qu’aux riches », « l’argent va à l’argent », « selon que vous serez puissants ou misérables les jugements de cour vous feront blanc ou noir ».

La règle d’or :

Gagner de l’argent ou ne pas en perdre.

Dans un système monétaire, quelle que soit sa forme, il faut avoir de l’argent, au sens de « monnaie », donc en gagner par n’importe quel moyen aux dépens d’autrui voire à ses propres dépens ou ne pas en perdre, c’est-à-dire payer le moins possible.

Cette règle s’impose à tous (riches et pauvres, Etats et individus, patrons et syndicats), dans tous les domaines et à tous les niveaux (local, national, international). Tous ceux qui prétendent contester l’ordre des choses mais ne dénoncent pas la monnaie sont eux-mêmes des agents du système. Ils raisonnent comme leurs ennemis. Ils sont eux-mêmes les ennemis du changement. Ce sont des rebelles de carnaval, des anti-capitalistes de posture, des contre-révolutionnaires qui s’ignorent. Un employé qui court après les augmentations de salaire n’est guère différent de son patron qui court après le profit : tous les deux veulent de l’argent et cautionnent le système monétaire.

La manière légale de gagner de l’argent, de se procurer de la monnaie, est de vendre soit un bien personnel (acheté ou fabriqué) soit son travail. La loi, c’est la logique du troc. Il est également légal d’en recevoir en guise de don ou de cadeau, le donateur étant libre d’user librement de ses biens, donc de les donner s’il le désire. Inversement, il est illégal et considéré comme un vol de s’emparer de l’argent d’autrui par la force ou sans contrepartie s’il n’est pas consentant. Voilà pour la théorie ! En pratique, la notion artificielle et arbitraire de valeur sur laquelle repose la monnaie crée un flou artistique propice à de nombreux abus. Toute transaction est une escroquerie pour l’une des parties. La loi ne peut donc condamner que les plus flagrantes. De même, il n’y a aucune différence fondamentale, du point de vue de la victime, entre voler un bien de vive force ou spolier des droits par le jeu des valeurs qu’une position dominante permet d’imposer. Il y a loin dans le système monétaire entre ce qui est légal et ce qui est légitime. Tout est tellement absurde que rien n’est légitime et que la loi n’est que sophismes.

Par exemple, on sait que la monnaie vient du troc sous lequel l’échange d’objets entre eux établit leur équivalence en terme de valeur. La valeur est une notion changeante, mais il est admis que la valeur d’un objet est celle sur laquelle les protagonistes de l’échange se sont entendus. Autrement dit, l’échange consacre « la juste valeur » des choses, ce qui, dans le système monétaire, se traduit par « le juste prix ». On paye et on vend donc toujours au juste prix. Ainsi tout salaire accepté est de même le juste prix du travail. C’est oublié un peu vite que celui qui est en position de force peut imposer ses conditions et fixer la valeur de l’objet en question selon ses intérêts, sans aucun rapport avec l’objet lui-même. C’est ce que se gardaient bien d’évoquer les patrons quand ils payaient leurs employés au lance-pierre en prétendant que c’était le juste prix, quand ils les spoliaient légalement et avaient encore le front de se trouver généreux parce qu’ils leur donnaient du travail ! L’exploitation n’est jamais que du vol, un vol subtil, celui de tous les droits (sous forme monétaire) que le patron retient. Comme il ne les a pas ravis, puisqu’il ne les a pas remis à ses employés, il n’y a pas de délit ; et comme il en redistribue quand même quelques-uns, il noie le poisson et la pratique est parfaitement légale. S’il les retenait tous, ce serait manifestement de l’esclavage, lequel n’a pas toujours été interdit. Le problème est que, dans un système monétaire, il est impossible, en dehors des cas extrêmes, de fixer une limite précise entre riches et pauvres, entre normalité et exploitation, entre l’honnêteté et l’escroquerie. Combien faut-il gagner pour être riche ou pour ne pas être exploité ? Combien faut-il vendre un objet pour être honnête ou ne pas être un escroc ? Posée en termes monétaires la question est insoluble.

Nous venons de voir comment l’argent se gagne légalement et comment, inversement, les droits peuvent être spoliés tout aussi légalement au nom de la sacro-sainte valeur marchande. Par ailleurs, nous savons que la monnaie est vitale, suscite l’envie et donne du pouvoir et que, du fait même de reposer sur la notion de valeur, elle se présente sous forme d’unités anonymes et vagabondes. Entre ce qu’elle oblige à faire et ce qu’elle permet de faire, faut-il beaucoup d’imagination pour deviner tout ce que les hommes feront, légalement ou illégalement, de gré ou de force, pour s’en procurer ou ne pas en dépenser ? Certains sont prêts à tout, ils tueraient père et mère, ils sacrifieraient le monde entier, ils vendraient leur âme. Tous, à des degrés différents, sont prêts à s’abaisser pour des miettes et se prostituent d’une certaine manière. Ceux qui ne s’abaissent pas volontairement y sont contraints par la nécessité. C’est ainsi que la monnaie, l’espoir d’en gagner et la crainte d’en perdre, pousse à tous les vices et fait commettre des erreurs, des folies, des délits, des crimes, des accidents, des catastrophes.

IX. CONSEQUENCES DE L’ARGENT ET DE LA MONNAIE CONFONDUS

L’argent n’est pas neutre. Ce n’est pas un instrument, mais une croyance. Par définition, le fait que l’argent soit une croyance, qui plus est une croyance universellement partagée, implique qu’il façonne l’esprit des hommes et commande leurs actions. En les enfermant dans une conception de l’échange, il fixe la règle du jeu, il les oblige à jouer au Monopoly grandeur nature. Ils pensent bien sûr être libres d’agir, mais ils ne peuvent agir que selon ses règles, dans le cadre de ses lois. Ils peuvent d’autant moins s’échapper que les murs de leur prison sont uniquement dans leur esprit et qu’ils croient être maîtres de leurs pensées.

5 - Largent.jpg

La conséquence immédiate de l’argent, c’est-à-dire de la croyance que la notion de valeur marchande est nécessaire pour changer, est un mode d’échange individualiste et inégalitaire. L’individualisme et l’inégalité ont à leur tour des conséquences sur les conceptions et les actes des hommes.

Avec l’évolution sociale et technique, ce mode d’échange engendre un moyen d’échange fondé sur la notion de valeur : la monnaie. Aux conséquences intrinsèques de l’argent s’ajoutent alors celles de la monnaie. Toutes ces conséquences sont directement ou indirectement celles de l’argent, c’est à lui qu’en revient la paternité, de sorte qu’il est correct, quoique parfois troublant, de dire l’argent à propos de chacune d’elles.

En dehors de la manière même dont est organisé le monde sous l’argent, ces conséquences sont de trois ordres : philosophiques, psychologiques et concrètes.

Les premières conséquences portent sur la façon dont les hommes conçoivent les paramètres sociaux.

  • L’argent à la place de l’Homme.  L’argent est le cœur du système monétaire. Les considérations humaines, l’Homme, sont secondaires. Il ne peut en être autrement tant que les hommes conservent la monnaie qui les assujettit à l’argent et leur inculque une conception de l’échange vide de toute dimension sociale et contraire à tous les principes de l’ordre social. L’Homme ne peut être au centre du système, c’est-à-dire de la société, qu’en tant que Citoyen. Il faut, pour cela, que la Citoyenneté ait un sens, que les individus soient considérés comme des Citoyens et traités comme tels quand ils en sont d’après les Principes, que les hommes cessent d’être obsédés par la notion de valeur et pensent en terme de droits.
  • Ignorance des Principes. Il est impossible d’établir l’harmonie sociale si l’on ignore les principes de l’ordre social. Or l’argent impose une logique tout autre, laquelle est mise en pratique par la monnaie. Bien que les hommes sentent, en tant qu’êtres êtres sociables, que leur système ne tourne pas rond, ils sont incapables d’en comprendre la cause et de trouver le remède. Etant imprégnés de préjugés monétaires, l’argent est pour eux un paramètre naturel. Ils font leur sa logique et, avec elle, toutes ses aberrations. Ils considèrent comme la dernière des évidences des choses complètement absurdes. Dans ces conditions, tous les mots relatifs à des concepts sociaux, en commençant pas la définition même d’une société, sont faussés, insignifiants ou vides de sens.
  • Matérialisation, extériorisation et circulation des droits. Largent, qui naît du troc autant qu’il le sous-tend, et qui sous-tend la monnaie autant qu’elle le perpétue, implique une forme d’échange particulière. Aux cours des échanges, des objets changent de mains. C’est de là que viennent les notions de valeur marchande et d’unité de valeur, la monnaie. Représentant les objets en terme de valeur, la monnaie change elle aussi de mains au cours des échanges. Or la monnaie n’est pas simplement une unité de valeur. En tant que moyen d’échange, elle incarne le droit d’accéder au marché. Sous l’argent, ce droit est donc matérialisé dans les unités monétaires qui seules le confèrent, il est extérieur aux individus et il circule. Autrement dit, ce droit qui permet de jouir du droit plus général de profiter des bienfaits de la Cité n’appartient pas aux Citoyens, il ne dépend en rien de la Citoyenneté, il est tout entier dans ces misérables unités que les individus doivent se disputer. C’est une logique, celle de Largent et du système monétaire, mais ce n’est certes pas celle d’une Société digne de ce nom.
  • Limitation artificielle des droits. En matérialisant les droits, en réduisant le droit d’accéder au marché à une somme d’unités, l’argent (la monnaie) en fixe les bornes en proportion. Les « citoyens » ne jouissent donc pas d’un droit conféré par la citoyenneté, d’une portée indéfinie et borné par leurs besoins et envies, par l’exercice par leurs Concitoyens de ce même droit, par la nature des choses et au besoin par la loi : leur pouvoir d’achat est limité uniquement par le nombre d’unités dont ils disposent, indépendamment de toute contrainte réelle. Même si rien en réalité ne s’opposent à ce qu’ils achètent plus, même si l’intérêt général serait qu’ils achètent davantage, leur pouvoir d’achat, leur pouvoir tout court, est bridé sans autre raison que les lois de l’argent. Cette limite inutile est aussi arbitraire qu’artificielle. Mais comme les hommes pratiquent un mode d’échange reposant sur la notion de valeur et croient mordicus qu’elle est nécessaire pour échanger, ils acceptent tout ce que cela implique (droits extériorisés, matérialisés, mobiles et restreints) aussi absurde et funeste que cela soit.
  • Incompréhension de l’inégalité / Ignorance de ce qu’est l’Egalité.La monnaie ne peut pas se répartir également et, le pourrait-elle, que les droits qu’elle confère seraient dénaturés (voir les deux points précédents). Le système monétaire est inégalitaire par nature. Mais, comme les hommes ne remettent pas Largent en cause et ne font pas le lien entre la monnaie et les droits, ils admettent que l’Egalité est impossible (ce qui est bien sûr le cas dans ces conditions) et l’imputent aux différences naturelles entre les individus. En fait, ils ne comprennent rien aux droits et à l’Egalité. Ils constatent l’inégalité entre riches et pauvres, inégalité qui se manifeste par des différences de fortune, mais au lieu d’en déduire que les uns ont plus de droits que les autres tout simplement parce qu’ils ont plus d’argent, ils l’expliquent par le fait que les riches ont plus de talents et de vertus. Outre qu’il serait facile de démonter cet argument, il est évident qu’avoir plus ou moins de monnaie n’a de sens que dans un système monétaire, puisque, dans un système non-monétaire, un homme avec ou sans talent ne peut être ni riche ni pauvre en terme de monnaie, qu’il est tout simplement Citoyen. En fait, la monnaie oblige à justifier, tant bien que mal, l’inégalité en droits qu’elle occasionne par les différences naturelles, comme si l’état de Société était l’état de Nature ; elle empêche d’admettre que l’inégalité en droits est un non sens, dans la mesure où il n’y a de droits qu’en Société et où une Société n’établit pas les droits en fonction des individus mais les attache à la Citoyenneté ; enfin, elle interdit de formuler le principe suivant : Des Citoyens ont des droits, dont celui d’accéder au marché, parce qu’ils sont Citoyens.

La conséquence générale de ces conceptions philosophiques en matière politique et économique est l’incapacité des hommes à comprendre ce qui ne tourne pas rond dans leur système et à le reproduire en tout ou partie chaque fois qu’ils essayent d’en sortir. Comme chaque partie est liée au tout, à l’argent, les modifications partielles sont illusoires, condamnées d’avance ou avec le temps. Ayant pour ainsi dire foi en l’argent, acceptant sans réserve ses commandements, ils cherchent généralement ailleurs que dans leur mode d’échange la cause du malheur commun, réflexe moins pertinent et tout aussi inefficace.

Le fait de concevoir ainsi le monde, les droits, les échanges et les rapports sociaux a à son tour des conséquences psychologiques sur la mentalité des individus, lesquelles déterminent leur comportement et leurs actes. L’ensemble des comportements et des actes, imposés par l’argent ou permis par la monnaie, façonne un contexte particulier qui marque lui aussi le caractère individuel des hommes et enfonce le clou.

REDACTION EN COURS…

L’argent 
=> individualisme et inégalité
=> conséquences sur la perception du monde
=> conséquences sur les conceptions et les actes des hommes

Monnaie
=> conséquences “philosophiques”
– L’argent à la place de l’Homme.
– Ignorance des Principes.
– Matérialisation, extériorisation et circulation des droits.
– Limitation artificielle des droits.
– Incompréhension de l’inégalité / Ignorance de l’Egalité.

=> conséquences “morales”
– Individualisme
– Mesquinerie
– Avarice
– vénalité
– Arrogance
– Jalousie
– Colère
– Stress

=> conséquences « concrètes »
– Pauvreté
– Privations
– Richesse
– gaspillage
– Exploitation (travailleurs, contribuables, automobilistes, fumeurs)
– Oppression (pas de démocratie)
– Magouilles
– Escroquerie
– Vol
– Chantage
– Rapt
– Meurtres
– Crises chroniques
– Chômage
– Divorces
– Pollution
– Oligarchie
– TOUT TOUT TOUT, du moins tout ce qui est négatif

IX. L’ARGENT EST UN TYRAN

L’argent est une croyance. Il est dans la tête des hommes. Les hommes ne peuvent pas en faire abstraction. Ils ne peuvent qu’accepter ses conséquences et se soumettre à lui. Or il commande leur conception de l’échange, la façon dont ils sont reliés entre eux ; il est au cœur des rapports sociaux et donc au centre de la Société. L’en déloger, pour mettre l’Homme à sa place, est une vue de l’esprit, d’autant plus que les hommes ne savent pas ce qu’il est. Ils ne savent d’ailleurs même pas ce qu’est la monnaie qui focalise leur attention. En effet, leur désir de recentrer la « société » sur l’Homme est une réaction aux contraintes financières qui font accorder la priorité aux considérations financières, autrement dit à la monnaie qu’ils réduisent à des unités neutres ou du moins susceptibles d’être domptées. Cette idée est la preuve qu’ils ignorent ce qu’est la monnaie, sa nature et en particulier ses principes de fonctionnement qu’il est impossible de contrarier et qui, à eux seuls, rendent vain de prétendre faire passer les considérations humaines avant les considérations financières dans un système monétaire. Mais cette idée souvent exprimée est aussi la preuve que les hommes suivent, par nature, une autre logique que celle de l’argent.

Les hommes sont des êtres sociables. Ils aspirent à vivre en Société, dans la paix, la justice et l’harmonie. Ils sentent d’instinct que l’Egalité en est la condition, ils l’invoquent depuis longtemps, ils lui courent après, ils essayent en vain de l’instaurer. De manière générale, l’Humanité tend vers l’Egalité. Je ne veux pas dire par-là que l’Egalité doit être universelle mais qu’elle doit régner parmi les hommes constitués en Société. Comme tous appartiennent à un groupe à caractère social, l’Egalité n’est étrangère à aucun. Elle est la boussole de tout citoyen et de tout individu censé l’être. Malheureusement, l’argent n’a, lui, aucune dimension sociale.

Ainsi, deux logiques, deux forces opposées se partagent l’Empire et les esprits : celle de l’argent, individualiste et inégalitaire, et celle de l’Egalité, de la Société, de l’Humanité, bref des êtres sociables que sont les hommes. La première est négative et destructrice ; la deuxième est positive et constructive. Les hommes sont donc condamnés à accomplir leur destinée avec des instruments inadéquats et des préjugés dramatiques. En Occident, ils ont malgré tout réussi à faire, sur le plan social, tout ce qui était en leur pouvoir, tout ce qui ne dépendait pas expressément de l’argent. Aujourd’hui, tout nouveau progrès doit se faire aux dépens d’une conséquence naturelle de l’argent. Il ne leur est donc possible d’avancer qu’en s’attaquant à l’argent lui-même. Toute hésitation permet à ce dernier de reprendre du terrain, ce qui se traduit, du point de vue des hommes, par une régression sociale. Cette reculade permet éventuellement de refaire un pas en avant et de masquer une lâcheté par une illusion. Les choses en resteront là tant que les hommes n’auront pas conscience de l’obstacle qui désormais se dresse nu devant eux. Cet obstacle n’est pas insurmontable par nature, mais il l’est dans le système monétaire. Dans ce système, c’est lui le roi.

L’argent ne peut exister sans régner. Il règne à la lumière ou dans l’ombre quel que soit le régime politique et le système économique. Il ne laisse aux hommes d’autre alternative que le capitalo-libéralisme ou le capitalisme d’Etat, c’est-à-dire une soumission totale ou une insubordination de façade sinon passagère. Dans tous les cas, les hommes trinquent. Quand l’argent règne sans entrave, l’aristocratie des riches, la pire, est toute puissante ; quand un pouvoir politique fort le gène aux entournures, la masse subit à la fois la dictature et la misère qui résulte des dérèglements économiques. Autrement dit, que les lois de l’argent soient respectées ou faussées, les hommes, dans leur ensemble, sont toujours perdants. Le drame est qu’ils ignorent aussi toujours la cause de leur malheur qu’ils imputent, par facilité, à leurs semblables et au régime. Quand ils sont sous une botte, ils veulent de la liberté ; quand ils ont la « liberté » et s’aperçoivent qu’elle ne profite qu’aux riches, ils veulent de l’Egalité et de l’Etat dont ils déchanteront tout autant. Ils sont ainsi pris dans un jeu de bascule : dictature ou « démocrature ».

La démocrature, c’est la dictature sous l’apparence d’une démocratie. Les riches ont bien compris qu’ils n’ont pas besoin de la force physique pour dominer. Celle-ci leur attire l’attention, suscite la haine contre eux et provoque des réactions violentes légitimes parfois incontrôlables. La Liberté est bien plus désarmante. Elle a meilleure presse, elle en impose aux naïfs, elle favorise la prospérité générale et assure leur domination. Sous le règne absolu de l’argent, les riches sont en effet assurés d’avoir tous les pouvoirs car elle (la monnaie) leur permet d’acheter et de posséder aussi bien les choses que les hommes. Ils ont par nature le pouvoir économique quels que soient les hommes aux manettes du pouvoir politique et ont en outre la possibilité soit de se faire élire, soit de faire élire qui ils veulent, soit de corrompre les élus, soit d’éliminer physiquement ou moralement leurs opposants.

Les riches ont, par définition, plus de droits, qu’ils emploient pour conserver leur suprématie en faisant simplement respecter à la lettre les lois de l’argent — dont ils sont les seuls à profiter pleinement, mais dont tout le monde espère profiter un jour. Dans ces conditions, la démocratie, le gouvernement du peuple, pour le peuple, par le peuple, est une foutaise. La démocratie est une vue de l’esprit dans l’inégalité qui est le terreau de la tyrannie. L’idée selon laquelle la démocratie apportera l’Egalité grâce à l’adoption de lois « plus justes » est un non-sens puisqu’elle prouve par elle-même que l’inégalité est et que la démocratie n’est pas. L’Egalité apportera fatalement la démocratie, mais l’inverse est un sophisme. La « Liberté » a toujours accouché de la démocratie représentative qui est une négation de la démocratie, faite par les riches, pour les riches. Et derrière les riches : l’argent.

L’argent est au-dessus des peuples, des lois humaines, des gouvernements, des riches, des banques. Ses lois s’imposent à tous car tous le vénèrent, tous l’épargnent, tous l’ignorent, tous le servent. Il règne parce qu’il est incontesté. Il tyrannise l’Humanité parce que les hommes ne l’ont pas encore reconnu comme le tyran à abattre. Aucun régime ne peut échapper à son emprise à moins de lui passer sur le corps. Aucune révolution ne peut aboutir à moins de frapper l’ancien régime à la tête.

X. LES DISCIDENTS CONTRE-REVOLUTIONNAIRES

Ce qui ne tue pas le système le rend plus fort. Or le système est tout entier dans l’argent, dans la croyance que la notion de valeur marchande est nécessaire pour échanger. C’est cette croyance qu’il faut anéantir grâce à un moyen d’échange autre que la monnaie, reposant sur les principes de l’ordre social et imposant de fait une autre conception de l’échange. Toute autre mesure en vue de changer les choses est illusoire et vaine. L’argent induit un ordre des choses inégalitaire, et l’inégalité est le terreau de la tyrannie. Tout désordre social, toute forme de tyrannie est le fruit de l’argent. Les hommes qui concourent aux désordres et agissent en tyrans ne sont que les symptômes de l’inégalité, ils ne sont que les instruments, les valets, les esclaves de l’argent. Du reste, ceux qui pâtissent de cet ordre des choses ne sont pas plus innocents que ceux qui en profitent. Les bougres au bas de l’échelle sociale sont eux aussi des adeptes de l’argent et cautionnent le système qui engendre les monstres qui les oppriment. Ils déplorent des effets dont ils chérissent la cause. Quiconque ne se dresse pas intelligemment contre l’argent est objectivement complice de tous ses forfaits. Quiconque désire malgré tout s’opposer au désordre des choses en est réduit à courir après des leurres.

Si tout tourne autour de l’argent, tout est adapté à lui, tout est fonction de lui. L’argent ne peut pas être le cœur du système sans apposer sa marque sur toutes les composantes du système, sans provoquer des dérèglements dans tous les domaines. Il est donc fatal que des problèmes apparaissent de tous côtés et que certains problèmes soient d’ailleurs purement monétaires. C’est donc à l’argent lui-même qu’il faut s’attaquer pour tout changer… ou rien ne change. Tout sujet autre que l’argent est secondaire et devient un leurre dès lors qu’il est présenté comme une priorité et que son traitement isolé (et illusoire) est considéré comme une finalité.

Voici la liste des leurres les plus courants :
– L’Etat
– Les gouvernants
– Les institutions
– Les fonctionnaires
– Les francs-maçons
– Les Bilderberg et Cie
– Les sionistes
– Les patrons
– Les syndicats
– Les riches
– Les médias (les journalistes)
– Les spéculateurs
– Les banquiers
– Les commerçants
– Les variations de prix
– La monnaie ou certaines de ses caractéristiques (thésaurisation, ciculation)
– La propriété
– La délinquance
– L’éducation
– L’école
– La religion
– La corruption
– La pollution

Ces leurres donnent lieu à des propositions voire à des courants politiques qui, à leur tour, deviennent des leurres aux yeux de leurs adversaires. Or, ceux qui font d’un de ces thèmes l’objet exclusif de leur lutte divergent et s’affrontent entre eux, mais ne diffèrent en réalité, les uns des autres, que par leurs sensibilités qui les portent vers l’un de ces thèmes plutôt que vers un autre et par leurs caractères qui les poussent vers une solution plutôt qu’une autre. Ils ont tous en commun de se tromper de cible, de se débattre en vain et d’être voués à l’échec. L’argent les condamne en quelque sorte au supplice de Sisyphe — qui devait rouler un rocher au sommet d’une montagne et devait sans cesse recommencer.

Sisyphe.jpg

Attention ! je ne dis pas que certains de ces leurres ne sont pas de réels problèmes et qu’il ne faut rien faire dans les domaines en question, mais que se concentrer sur eux enferme dans une réponse partielle qui ne résout pas le problème global, qui, au contraire, aggrave la situation et crée d’autres leurres, bref que vouloir agir dans ces domaines, sans s’attaquer en premier lieu à l’argent ou du moins sans avoir l’intention de s’en prendre à lui in fine, ne sert non seulement à rien mais est souvent un remède pire que le mal. Il faudra bien sûr intervenir dans certains domaines, car la Révolution trouvera en eux des obstacles et des ennemis, mais ces interventions ne sont pas l’objectif en soi. Il faut comprendre et garder à l’esprit que l’ennemi, c’est l’argent, que, s’il est indispensable d’écraser ses satellites, le but est de renverser le tyran.

Choisissez un de ces leurres. Sachant que l’Egalité est possible même si vous ne savez pas encore comment, imaginez un monde sans monnaie, une société réellement égalitaire et démocratique. Réfléchissez. Le problème posé aujourd’hui existe-t-il encore ? En est-il toujours un ? S’il ne disparaît pas de facto, les conditions ne sont-elles pas idéales pour le résoudre ? Enfin, après avoir triomphé des profiteurs et pour les empêcher à coup sûr de renaître, ne faut-il pas abolir la monnaie et éradiquer l’argent ? Conclusion : Concentrez-vous sur un de ces problèmes : vous ne le résoudrez jamais. Renversez l’argent : vous les aurez tous résolus.

Ceux qui mettent ces leurres en avant, ceux qui les agitent protègent l’argent. Ils se trompent d’ennemi et égarent les autres. Ils ne feront jamais de révolution. Ce sont, au mieux, des contre-révolutionnaires qui s’ignorent, au pire, des agents du système. Ils dénoncent des effets, ils poursuivent des lubies, mais ils ne visent pas le cœur du système. Ils peuvent tout au plus l’ébranler un temps, mais pas le renverser puisqu’ils sont eux-mêmes imprégnés des préjugés qui le soutiennent et font une mauvaise analyse du problème. Quoi qu’ils fassent dans ces conditions, même abolir la monnaie, l’argent demeure, continue de sévir et remonte bientôt sur le trône par la force des choses. Chassez le naturel, il revient au galop.

10 2 - Fight Club - Dynamitage des serveurs.jpg

Fight Club – La destruction des serveurs bancaires vue comme l’audace absolue.

XI. UNE TRANSITION EN COURS

Heureusement, la Révolution ne dépend pas entièrement de la volonté des hommes. Ils devront un jour se lever, mais c’est le système présent, poussé par l’argent, qui, sans le savoir, leur prépare le terrain et creuse sa propre tombe. Les révolutionnaires auront moins à créer les conditions de la Révolution qu’à saisir l’occasion qui ne manquera pas de se présenter. Ils auront moins à renverser l’argent qu’à lui donner le coup de grâce.

Si vous connaissez l’histoire des « révolutions » passées, vous savez  qu’un système peut s’effondrer en quelques jours voire en quelques heures. A un moment donné, l’ordre en place est miné de l’intérieur, les rapports de force s’inversent et, avec un peu d’audace et de courage, tout bascule. C’est le fait qu’il n’y ait jamais eu réellement de Révolution, puisque jamais l’Egalité n’a été instaurée, qui a permis à de nouvelles puissances de se constituer ou aux anciennes de relever la tête. La Révolution qui apportera l’Egalité sera, elle, invincible et irréversible.

Or, comme je l’ai expliqué, la Révolution implique une révolution au niveau de la conception de l’échange, donc l’anéantissement de l’argent et, par suite, l’abolition de la monnaie. Si j’ai raison, une évolution doit être perceptible à ce niveau dès aujourd’hui. Est-ce le cas ?

On ne peut pas nier que l’informatique a amené de grands changements dans ce domaine, qu’elle a même bouleversé le monde de la finance. Elle a permis d’effectuer sans effort des calculs jusqu’alors impossibles, de doter tous les individus d’un compte bancaire, de tout financiariser et d’accélérer les transactions jusqu’à effectuer des opérations démentes. Elle a dopé le système monétaire ; elle a rendu l’argent tout puissant. Mais la roche tarpéienne est plus proche du Capitole qu’on ne croit. Le système devenu fou et complètement virtuel est au bord de l’effondrement. L’argent croyait triompher : il ne vivait que son apothéose et s’apprête à pousser le chant du cygne. Or, quand on sait que le moyen d’échange de la Cité est inconcevable sans l’informatique, quand on sait que l’informatique est une des conditions de la Révolution selon le Civisme, il devient clair que, malgré les apparences, l’informatique est mortelle pour l’argent et la monnaie. Il est dans l’ordre des choses que le capitalisme ouvre la voie à la Révolution en favorisant une innovation qui scie la branche sur laquelle il est assis.

Plus concrètement, l’informatique permet la dématérialisation de la monnaie et sa manipulation via des cartes de crédits. La monnaie reste le moyen d’échange du système mais n’a plus de consistance, elle est purement virtuelle, ce n’est plus qu’une croyance : elle se confond désormais avec l’argent. A ce stade, la monnaie ne peut plus évoluer ; elle est au bout de son évolution. Mais le temps ne va pas s’arrêter pour autant. Dès lors, deux hypothèse : soit la monnaie n’évolue plus, ce qui contrarie la loi universelle, soit toute nouvelle évolution lui sera fatale, puisque le néant est le seul avenir du virtuel. Dans ce second cas, qui est la seule hypothèse probable, resteraient donc des cartes sans objet. Coïncidence : le Civisme prévoit des Cartes comme moyen d’échange. Ce ne sera plus des cartes de crédits servant à manipuler la monnaie mais des Cartes civiques permettant d’attester la Citoyenneté. Que seront les Cartes civiques sinon une évolution révolutionnaire des cartes de crédits, une évolution fatale à la monnaie ? Autrement dit, l’informatique qui fait la puissance de l’argent fait aussi la faiblesse de la monnaie. La dématérialisation de la monnaie, rendue possible par l’informatique, entraîne l’émergence d’un nouveau moyen d’échange et d’une nouvelle conception de l’échange qui seront fatales à argent et à la monnaie. L’informatique est à la fois un problème aujourd’hui et la solution pour demain.

Un autre indice de la transition en cours est la réalité de notre mode d’échange. En théorie, nous faisons toujours du troc via le système de représentation de la valeur marchande qu’est la monnaie. En théorie, un salaire est fonction de la valeur du travail qu’il rémunère. Sans revenir sur l’absurdité de la soi-disant équivalence entre la valeur marchande et le travail ou tout autre chose, tel était en effet le schéma appliqué du temps où les hommes étaient payés à la pièce ou à la journée. On pourrait croire qu’il en est de même lorsqu’ils sont payés, comme aujourd’hui, au mois. Mais qu’en est-il réellement lorsque des millions de travailleurs, aux activités fort différentes, sont payés au salaire minimum légal ? Dans ces conditions, ils ne sont plus payés en fonction de leur travail, mais selon un statut. Leur paiement n’est plus un troc mais la reconnaissance d’un droit, celui d’accéder au marché en proportion dudit salaire. Autrement dit, leur droit d’accéder au marché est lié d’abord à leur statut puis au nombre d’unités monétaires dont ils disposent. Ce mode d’échange est une étape entre deux modes d’échange ; il dénature le mode d’échange monétaire et annonce l’échange social selon lequel les individus auront le droit d’accéder au marché en raison de leur statut, du seul statut reconnu, celui de Citoyen.

Enfin, l’apparition de l’informatique est une conséquence de la maîtrise de l’électricité qui, elle, favorise l’industrialisation de la production. Ces progrès nous ont fait entrer dans l’ère de la production de masse. Or l’informatique et la production de masse sont les conditions nécessaires pour concevoir et mettre en œuvre un moyen d’échange utilisant la technologie de l’informatique et conférant aux Citoyens un pouvoir d’achat indéfini donc élevé. Un tel pouvoir d’achat n’a pas de raison d’être hors du contexte de production de masse, et concevoir un pouvoir d’achat obligatoirement limité, donc limité artificiellement, empêche d’adopter le principe selon lequel le droit d’accéder au marché doit être attaché à la Citoyenneté. L’absence de production industrielle oblige à recourir à la monnaie et enferme dans le système monétaire. Quoi de plus logique si l’on se souvient que la monnaie repose sur la notion de valeur qui naît du troc, c’est-à-dire d’un mode d’échange incontournable dans un contexte de production artisanale ? Il est également logique 1) que l’argent et la monnaie survivent un temps à la disparition de la production artisanale, les idées évoluant moins vite que les choses, 2) que le Civisme soit théorisé peu après l’apparition de l’informatique, puisque cela devient possible, 3) que la Cité voit le jour peu après sa théorisation, puisque, alors, toutes les conditions sont réunies et que l’argent n’a plus de raison d’être.

L’effondrement de la construction européenne est, elle aussi, l’indice d’une transition. On remarque, d’ailleurs, que l’effondrement de l’Union Européenne a pour cause ce qui semblait être la base de sa solidité : l’Euro. Unir des nations par une monnaie alors que la monnaie, par nature, divise les hommes était un non-sens. L’entreprise était vouée à l’échec. L’expérience le prouve, la vérité s’impose, même à ceux qui ne veulent pas l’admettre. Mais, surtout, l’Union Européenne était une construction contre-révolutionnaire. La Révolution qui doit avoir pour objet l’anéantissement de l’argent et l’abolition de la monnaie n’aurait jamais pu se faire dans le carcan capitaliste européen. Une Révolution ne peut avoir lieu qu’à l’échelle des nations existantes qui seules ont l’unité requise pour une telle aventure. On pouvait craindre que les peuples soient à jamais enchaînés ; la force des choses a déjoué les tyrans et  rallumé l’espoir.

Dans le même ordre d’idées, qui ne s’est jamais fait cette réflexion : « Ce n’est pas possible de voir ça à notre époque ! » Cette réflexion sous-entend qu’il y a manifestement une différence énorme entre le potentiel technique de la « société » et les conditions de vie réelles et les droits de la plupart des « citoyens ». Or il est vrai que l’écart n’a jamais était aussi grand. Pour s’en convaincre, il suffit de tracer sur un même graphique les courbes de l’évolution technique et de l’évolution politique. La première croît lentement jusqu’au XVIIIe siècle, s’accélère au XIXe et devient exponentielle au XXe. La courbe de l’évolution politique, du niveau général des droits, si l’on préfère, a la même allure que la précédente jusqu’à la fin du XIXe. Autrement dit, la fulgurante évolution technique de la fin du XXe n’a pas eu d’équivalent dans le domaine politique, et l’écart entre les deux courbes ne cesse de s’agrandir. Pire ! il semble que l’évolution des droits soit en panne, et même qu’il y ait régression. Cette régression n’est qu’un aléa de l’histoire. Une courbe progresse toujours en dents de scie. Par ailleurs, l’évolution des siècles passés indique que le progrès technique a, avec le temps, des effets dans le domaine politique. Logiquement, la modification des structures de production, pour s’adapter à l’évolution des produits, entraîne des changements de mentalité, suscite des revendications et provoque une évolution sociale. L’évolution technique fulgurante de la fin du XXe va infailliblement entraîner d’ici peu une évolution de la même ampleur dans le domaine politique. Sous cet angle, nous sommes là encore dans une période intermédiaire, entre une révolution accomplie et une autre en attente. Or une révolution dans le domaine politique qui portera les droits à un niveau inconnu, qui apportera la Démocratie et l’Egalité authentiques, ne se fera pas dans un contexte monétaire. Cette Révolution impliquera l’anéantissement de l’argent et l’abolition de la monnaie (quoi de plus révolutionnaire ?) qui, précisément, font que nous piétinons aujourd’hui.

11 1 - Courbes des évolutions - 1 - théorie.jpg

XII. INTERET DE CES IDEES POUR LES PATRIOTES

Les hommes de bonne volonté sont nombreux mais dispersés. Ils aspirent tous à la même chose mais par des moyen différents voire opposés, faute d’avoir identifié correctement l’ennemi. Chacun adapte sa stratégie au leurre qu’il poursuit. Le Civisme est la théorie qui peut tous les rallier dans le présent et à l’avenir. Quand ils auront compris qu’ils se focalisent sur des effets qui plongent leur racines à la même source, le but et les moyens de la lutte s’imposeront d’eux-mêmes.

Ainsi, qui ne sent pas le lien direct entre L’argent et la monnaie, entre la monnaie et le capitalisme, entre le capitalisme et l’européisme, entre l’européisme et le mondialisme, entre le mondialisme et l’immigrationnisme, donc entre L’argent et le capitalisme, L’argent et l’européisme, L’argent et le mondialisme, ‘Largent et l’immigrationnisme ?

De même, qui ne sent pas le lien direct entre L’argent et la monnaie, entre la monnaie et l’inégalité, entre l’inégalité et l’individualisme, entre l’individualisme et l’universalisme, entre l’universalisme et le droits-de-l’hommisme, entre le droits-de-l’hommisme et l’anti-France, donc entre L’argent et l’inégalité, Largent et l’individualisme, L’argent et l’universalisme, L’argent et le droits-de-l’hommisme, Largent et l’anti-France ?

Un patriote est nécessairement l’ennemi de l’anti-France, de l’immigrationnisme, du droits-de-l’hommisme,  du mondialisme, de l’européisme, du capitalisme, de l’individualisme et de l’inégalité. Mais comment les combattre victorieusement sans renverser Largent qui les alimente directement ou indirectement ?

Il a été question d’inégalité. L’inégalité et l’Egalité sont des notions floues à ce jour. Chacun est pour ou contre selon l’idée fausse qu’il se fait de l’une et de l’autre. Il est cependant évident qu’un patriote digne de ce nom ne considère pas ses compatriotes comme des marchepieds ou de la chair à canon mais comme des frères, comme des égaux. Le patriotisme bien compris est intrinsèquement égalitaire. Les patriotes doivent donc savoir en quoi l’Egalité consiste, pourquoi elle n’est pas, comment l’instaurer, et comprendre que Largent est son obstacle majeur, leur véritable ennemi — les riches, les puissants, les pauvres mêmes n’étant que ses instruments. Ils doivent également comprendre que, de la même manière qu’ils combattent L’argent et toutes ses conséquences, ils doivent défendre l’Egalité et toutes ses conséquences.

L’Egalité, qui est une réduction de l’expression « égalité des Citoyens en Devoirs et en Droits », va de pair avec les notions de Devoirs, de Droits, de Citoyenneté, de Contrat Social, de Société, de Nation, de Peuple, de territoire, de pays, de frontières, d’indépendance nationale, de souveraineté populaire et de démocratie. Il y a loin entre ce qu’implique l’Egalité bien pensée, cohérente de bout en bout, et celle que les gauchistes invoquent pour couvrir leur démagogie. Toutes ces conséquences sont liées ; qui en accepte une doit toutes les accepter ; qui en nie une est un ennemi de l’Egalité et de la patrie.

Le Civisme est une doctrine d’une logique implacable et d’un patriotisme absolu. Il est l’aboutissement de la quête de l’humanité sur le plan social. Il n’est combattu que par la mauvaise foi et les préjugés monétaires. Il est autant la voie de la Révolution que de la Résistance. Il sera incontournable demain, mais il est utile dès aujourd’hui, d’où la nécessité de le répandre sans attendre.

Cependant, l’urgence est ailleurs. Aujourd’hui, nous devons sauver la France d’un péril qui ne menace pas seulement sa liberté, comme en 1792 ou 1940, mais son existence. Elle est menacée par l’euro-modialisme qui veut la dissoudre en tant que nation, et par l’immigrationnisme débridé qui tend à l’effacer en tant que peuple. Or pour établir demain l’Egalité en France, pour accomplir la destinée du peuple français, encore faut-il qu’il y ait encore une France et un peuple français. Bien que L’argent ne soit pas étranger à ces dangers qui sont les deux faces d’une même pièce, qu’il en soit même la cause première, ce n’est pas de lui que vient la menace immédiate. Nous devons d’abord parer le coup mortel, donc repousser nos ennemis rapprochés, avant de pouvoir rendre à César ce qui est à César.

J’ai dit dans la partie précédente que l’euro-mondialisme est contre-révolutionnaire dans la mesure où la Révolution ne peut se faire que dans le cadre d’une nation. Les multiples conditions nécessaires pour qu’éclate une Révolution sont si rarement réunies qu’il est vain d’attendre qu’elles se rencontrent dans toutes les nations du monde en même temps. D’ailleurs, quand les choses sont mûres, la Révolution éclate et il est impossible de la différer. L’idée insensée que la Révolution doit être mondiale vient du fait qu’elle concernera la monnaie et qu’il semble impossible de l’abolir sans se couper du monde alors que les échanges internationaux sont manifestement nécessaires. Mais le Civisme qui explique comment organiser la Cité sans monnaie explique aussi comment l’intégrer dans un monde toujours monétaire, autrement dit comment procéder aux échanges internationaux. La crainte d’être coupé du monde n’a pas lieu d’être. Remarquons au passage que cette crainte qui pousse à prôner une révolution mondiale désarme la lutte contre le mondialisme, ce qui est de fait contre-révolutionnaire. Au contraire, le Civisme réussit la synthèse entre l’anti-capitalisme et l’anti-mondialisme.

Sur l’immigrationnisme, tous les patriotes savent déjà que l’immigration est organisée par le patronat pour des raisons économiques, pour geler ou tirer à la baisse les salaires des Français grâce au chantage que les immigrés, importés pour être exploités, permettent d’exercer sur eux en matière de rémunération, d’emploi, de condition de travail, etc. Les immigrés sont pour ainsi dire des « jaunes », des briseurs de grève. Mais l’immigration à outrance a une autre fonction aux yeux des « élites » : elle démoralise le peuple, détourne son attention de la chose publique et permet de le rouler dans la farine. L’immigrationnisme s’appuie sur un renversement des valeurs et la proscription du bon sens. Les intérêts des étrangers deviennent la priorité nationale. Quiconque s’insurge est traité de xénophobe, de fasciste. Quiconque constate les frictions inévitables entre autochtones et immigrés est traité de raciste, de nazi. Quiconque dénonce l’absence de réelle démocratie est traité de souverainiste, de populiste. Bref, grâce aux sophismes qu’ils permettent d’imaginer et de soutenir, les immigrés sont un instrument contre le peuple et la démocratie. Mais, plus encore : les immigrés sont, par définition, originaires de pays et de cultures différentes ; leurs traditions, leurs préoccupations, leurs conceptions politiques et leur vision du monde ne sont pas celles des autochtones. Ils vivent à une autre heure et marchent dans une autre direction. Aussi, quand un peuple est prêt techniquement et moralement pour une révolution, une immigration massive, en plus d’être un problème en soi, constitue une force d’inertie, donc un frein à la révolution. Nul doute que les puissants ont conscience du caractère contre-révolutionnaire de l’immigration massive. Si elle favorisait la révolution et menaçait leur suprématie, ils s’y opposeraient. Or ils en sont les promoteurs et font tous leurs efforts pour la rendre problématique. Les plus astucieux vont même jusqu’à proposer le droit de vote pour les étrangers ! C’est donc en tant que phénomène contre-révolutionnaire que le Civisme condamne l’immigration massive et prône l’arrêt de toute immigration après quarante ans de n’importe quoi, rejoignant en cela la position des patriotes  mais apportant un argument de poids capable d’en imposer aux dupes de la gaucherie.

Ainsi, l’heure n’est pas à la Révolution mais à l’insoumission, à la réaction, à l’insurrection. Les idées véritablement révolutionnaires ne sont d’ailleurs pas assez répandues pour qu’une Révolution, c’est-à-dire un véritable changement de système, un changement radical, soit possible. Le fruit n’est pas encore mûr. Ce serait donc une grave erreur de la part des rares révolutionnaires de croire qu’ils peuvent précipiter les choses. Leur rôle, aujourd’hui, est de préparer la Révolution, d’éclairer leurs compatriotes et, à défaut de pouvoir pousser le système à commettre des faux pas, de ne pas le contrarier quand il en commet. Il est bien sûr, aussi, de s’engager à fond dans le combat patriotique, car le salut de la patrie est en permanence à l’ordre du jour. Or, de ce point de vue, ces idées sur Largent et l’Egalité arment le patriotisme de principes solides, d’un idéal limpide, d’une cohérence doctrinaire qui seuls peuvent rallier tous les patriotes authentiques, les unir plus étroitement que jamais et les guider en toutes circonstances. Le Civisme, car c’est finalement de cela qu’il s’agit, est le summum du patriotisme. Il ne fait aucune concession. En fixant le but à atteindre, en traçant la route qui y conduit, il révèle tous les obstacles, il indique tous les pièges, il démasque tous les ennemis. L’argent, ses amis, leurs complices et leurs jouets sont, aujourd’hui comme demain, les ennemis de l’Egalité, de l’Humanité, de la Société, des toutes les nations en général et de la notre en particulier.

En quoi toutes ces idées sont-elles utiles aux patriotes ? Autant se demander s’il est un temps pour le courage et le bon sens ! Au fort de la tempête, il n’est certes pas nécessaire de savoir où est le port. Mais celui qui le sait est assurément meilleur capitaine que celui qui l’ignore.

XIV. LE MOT DE LA FIN

En vérité, je vous le dis, la Révolution est en marche. Elle a commencé le 4 décembre 1997. Aujourd’hui, aussi modeste soit-il, elle a fait un pas de plus. Rien ne pourra l’arrêter.

Au Québec,en ce 20 mars 2014,nous avons vu 4 chefs de partis politiques à genoux devant la croissance économique!

Le Québec un jour  abolira le pouvoir de l’argent et deviendra une nation libre!

Souvenons-nous de cette phrase de Pauline Marois,la millionnaire:«Il n’y aura pas de référendum tant que les Québécois ne seront pas prêts, a affirmé Mme Marois. On ne fera pas ça en cachette, la nuit. Calmons-nous un peu.»

… »Calmons-nous un peu. »

L’ARGENT EST UN TYRAN !
L’EGALITE OU LA MORT !

VIVE LA REVOLUTION !

Le séisme en Californie pourrait avoir une réplique

 

Un puissant séisme de magnitude 6,9 s’est produit lundi matin au large des côtes du nord de la Californie, a annoncé l’institut américain de géophysique USGS. Aucune victime ni dégât n’a été signalé.

La terre a tremblé fortement en Californie. Selon les sismologues, une réplique de magnitude 5 pourrait avoir lieu dans la semaine.

La secousse s’est produite à 5h18 GMT (6h18 heure suisse). Son épicentre était localisé à 77 km à l’ouest de la ville de Ferndale, et à une profondeur de sept kilomètres, a précisé l’USGS.

L’institut américain a fait état d’une possible réplique, à 90%, de magnitude 5 «forte et susceptible de faire des dégâts» dans les sept jours suivants, et d’une faible probabilité (de 5 à 10%) d’avoir un séisme identique ou plus fort que celui de dimanche.

Des secousses de magnitude 3 à 3,5, et une de 4,6 ont été enregistrées une heure après le séisme, a précisé l’USGS. On peut s’attendre à 300 autres petites répliques dans la semaine.

60 morts en 1994

En 1994, un séisme de magnitude 6,7 à Los Angeles avait fait 60 morts et des dégâts chiffrés à 10 milliards de dollars. Cinq ans plus tôt, 67 personnes étaient mortes à San Francisco dans un tremblement de terre de magnitude 6,9.

L’importante activité sismique de la Californie est due à la faille de San Andreas, qui traverse l’Etat le plus peuplé des Etats-Unis sur un axe Nord-Sud. La «ceinture de feu» qui borde le Pacifique a produit une série de tremblements de terre majeurs par le passé.

«The Big One»

Les sismologues estiment à 99% la probabilité d’un séisme dévastateur en Californie dans les 30 prochaines années, déjà surnommé «The Big One». Ce phénomène, qui se reproduirait périodiquement, aurait actuellement du retard. Nachricht per e-mail send

Localisation de l’épicentre selon l’USGS (Institut américain de géophysique)

Source: RT

 

Danger Fukushima: L’équipage de L’USS Ronald Reagan aurait été exposé à des niveaux extrêmement élevés de radioactivité

Uss Reagan

 

 

Un nouveau rapport sur ​​la crise nucléaire qui a commencé à se dérouler à Fukushima, au Japon il y a près de trois ans suggère que les troupes américaines qui ont participé aux efforts de secours en cas de catastrophe ont été exposés à des niveaux sans précédent de rayonnement durant leur  affectation .

Kyle Cleveland, un  professeur en sociologie , à l’Université Temple Japon, plaide en faveur de cet argument dans un article universitaire publié dans le Journal de l’Asie-Pacifique cette semaine intitulée  » Réaliser le potentiel nucléaire Bias: La crise nucléaire de Fukushima et la politique de l’incertitude ».

Selon Cleveland, les transcriptions d’une  conférence téléphonique (en mars 2011)  obtenues par une demande suivant la   Freedom of Information Act , montre que les militaires des États-Unis ,sur le porte-avions USS Ronald Reagan, ont connu des niveaux de radiation 30 fois supérieurs  à la normale pendant les opérations de secours ,d’une durée  d’une semaine seulement.

Pendant que le 13 Mars  2011, pour un appel téléphonique, Cleveland a écrit: »Troy Mueller -,l’administrateur adjoint pour les réacteurs navals au ministère de l’Énergie des États-Unis , a déclaré que le rayonnement est l’équivalent à  « environ 30 fois ce que vous pouvez détecter seulement sur un échantillon d’air normal en mer « .

« Donc, c’est beaucoup plus que ce que nous avions pensé, » Mueller aurait averti autres responsables américains après le prélèvement d’échantillons sur l’USS Reagan. « Nous ne pensions pas que nous aurions détecter quoi que ce soit à 100 miles. »

Après  que Mueller a fait cette remarque, selon la transcription de Cleveland,le  secrétaire adjoint   de l’Énergie Daniel Poneman lui a demandé si ces niveaux étaient «significativement plus élevé que ce que vous attendiez. » Il a répondu oui.

Lorsque Poneman a demandé plus tard à Mueller, « comment les niveaux détectés comparer avec ce qui est permis, » Mueller a dit que ceux  qui se sont rapproché de   la scène pourraient avoir  subi des dommages irréversibles ,du au  rayonnement, en quelques heures.

« S’il s’agissait d’un membre du grand public, ainsi, il faudrait environ 10 heures pour atteindre une dose  limite, « a-t-il dit. À ce moment, Mueller a ajouté, « c’est une question de dose à la thyroïde. »

Si les gens sont exposés à des niveaux au-delà du seuil d’action de protection ,selon l’orientation publié par le ministère de l’énergie( que Cleveland a reconnu dans son rapport), le rayonnement aurait ravagé leurs glandes thyroïdes.

Lorsqu’ approché pour commentaire par les journalistes sur le site NextGov, cependant, le porte-parole de la marine,le  Lt. Cmdr. Sarah Flaherty,a déclaré dans un courriel que les membres d’équipage à bord de l’USS Reagan n’ont jamais été mis en  danger d’une telle exposition.

« Parmi les gens du personnel potentiellement contaminés,plusieurs  ont été examinés avec des instruments sensibles et, le cas échéant, décontaminés. Les faibles niveaux de radioactivité de la centrale de Fukushima nucléaire identifié sur des navires de l’US Navy, leurs  avions, et leur personnel étaient facilement acceptable  dans la capacité opérationnelle  de la force  navale  à un recours « , a déclaré M. Flaherty

Dans un dernier rapport,que  Bob Brewin de NextGov a  écrit, et qui intervient quelques jours seulement après les avocats représentant 79  membres  de l’équipage de l’USS Ronald Reagan  a déposé une plainte , en Californie contre Tokyo Electric Power Co., ou TEPCO., qui a été accusé de négligence en ce qui concerne à maintenir la sécurité sur les installations   nucléaires de Fukushima , avant le Mars 2011,lors du tremblement de terre et du  tsunami qui a commencé peu après. Les procureurs pour les militaires demandent ,à  TEPCO, 1 milliard de dollars en dommages-intérêts, et dire que l’enfant mineur né de l’un des membres de l’équipage depuis l’incident a hérité d’une maladie génétique rare  provenant probablement  d’une forte  exposition à des radiations.

Les  avocats  à la Cour dans ce dossier, disent que « jusqu’à 70.000 citoyens américains [ont été] potentiellement affectées par le rayonnement, » et pourraient être en mesure de se joindre à leur poursuite.

Source: RT

 

Un marin paralysé par la radiation de Fukushima dénonce les mensonges du gouvernement américain

fukushima-nuclear-radiation-583x280

Une base navale américaine a été durement touchés par le rayonnement de Fukushima et voici son histoire, illustrant en outre pourquoi le gouvernement des États-Unis ne peut pas faire confiance en  informant  le peuple sur le danger de Fukushima.

Impliqué dans les efforts de secours de l’USS Ronald Reagan, après la crise de Fukushima sur  la centrale nucléaire en  2011, Steve Simmons a commencé à éprouver des symptômes dévastateurs plusieurs mois après son retour.

« Vous commencez à avoir des fièvres, les ganglions lymphatiques commencent à enfler, vous avez des sueurs nocturnes , vous avez  des spasmes  musculaires  et vous perdez la sensation dans les jambes, et vous ne pouvez pas sentir vos jambes quand vous  vous brûlez au  2ème degré , et comment expliquez-vous ces choses? « , a déclaré Simmons ,à WUSA 9 News

Simmons a été  rejoint par plus de   70 autres marins américains  souffrant de maladies similaires, y compris le cancer de la thyroïde , les tumeurs cérébrales et de la leucémie. Malgré  une décontamination et divers traitements ,sur l’officier Michael Sebourn on a  détecté des niveaux   » incroyablement dangereux de rayonnement », tandis que sur le USS  Reagan, le ministère de la Défense a continué à affirmer que  les niveaux de radioactivité sont sécuritaires .

« Comment pouvez-vous  prendre  un navire et le placer  dans le champs d’exposition  de la radioactivité d’une centrale nucléaire  pendant cinq heures et plus, comment voulez-vous aspirez les  déchets contaminés nucléaire dans le système de filtration de l’eau et pensez ,ensuite, pendant une minute qu’il n’y a pas risque de santé à tout le monde à bord? « , a déclaré Simmons .

Plusieurs marins américains malades ont  déposé une plainte  contre Tokyo Electric Power Company (TEPCO), affirmant que  la compagnie d’électricité a caché des informations de rayonnement à  la Marine des États-Unis après l’effondrement initial de Fukushima.

«TEPCO a poursuivi une politique qui a causé des préjudices graves  aux  sauveteurs, y compris les plaignants, de se précipiter dans une zone dangereuse qui était trop proche de  Fukushima (la centrale nucléaire] qui avait été endommagé, » selon les avocats des plaignants ,au  procès.

Tout en niant tout danger pour le public, le gouvernement fédéral a  tranquillement stocké  des millions de doses d’iodure de potassium sur les préoccupations des médias  sur la situation de Fukushima.

Les récentes remarques faites par l’ancien hôte ,MSNBC Chenk,  ont également révélé les tentatives du gouvernement de minimiser la gravité de la situation à  Fukushima. Essayer d’informer ses téléspectateurs en 2011,  odes avertissements  ont  été dit de ne pas avertir  du danger de rayonnement « parce que la position officielle du gouvernement est que tout est sous contrôle. »

Malgré la déception évidente et continu du gouvernement, peu de médias ont remis en question les points de discussion officielles. Suite à la découverte récente d’une  augmentation de rayonnement de l’ordre de 500% pour cent sur ​​une plage de Californie, les journalistes de Infowars rendus dans la région pour  enquêter sur  l’apparition alarmante, et trouver des niveaux plus proches de 1.000 pour cent plus élevé que la normale.

Des découvertes bizarres et inquiétants à West Coast sur la  vie marine, y compris  » la fonte des étoiles de mer ,  »  mortalité massive  et du  « jamais vu »  baleineaux gris uni , n’ont fait qu’ajouter à l’inquiétude du public.

Avec le grand rayonnement de Fukushima qui  atteint maintenant la côte ouest de l’Amérique  , selon les experts de la physique ,  le silence du gouvernement japonais et…américain  est à prévoir.

 Source:

http://www.storyleak.com

Numérologie:Le Nombre 33 …à la base d’une conspiration ésotérique

 

La pyramide  de l'oeil qui voit tout...à l'arrière des billets de banque américain:un signe Illuminati de puissance.
La pyramide de l’oeil qui voit tout…à l’arrière des billets de banque américain:un signe Illuminati de puissance.

Tout au long de l’histoire, le numéro 33 a totalement été et resté  une énigme . Pour les occultistes et les sociétés secrètes comme les francs-maçons , le nombre 33 est très important . Pour beaucoup, c’est  est un nombre magique qui est apparu dans les événements les plus sombres et les plus importants de l’histoire , de l’époque biblique jusqu’à l’époque moderne . Vraiment que cache le nombre 33 , ou c’est simplement un numéro comme les autres?

L’intrigue du numéro 33

Dans « Le Secret de Illuminatis  » Elizabeth Van Buren a écrit :

 » En numérologie spirituelle , les numéros 11 , 22 et 33 sont appelés « numéros de Master  » (numéros de Maîtres) , avec le numéro 33, le plus élevé sur l’échelle . Ce nombre représente l’âge de la maîtrise de l’initiation de Jésus ( sa mort , la résurrection et l’ascension ) , en plus d’autres détails ésotériques . Le « 33 » représente le plus haut degré de conscience spirituelle de la part des êtres humains « 
En franc-maçonnerie , l’ ordre le plus élevé sont les 33 degrés du Rite écossais . Le Rite écossais de la franc-maçonnerie a été fondée en 1801 avec la création du Conseil du commandement suprême à Charleston , Caroline du Sud. Charleston a été le berceau du rite écossais , qui est situé juste 24 kilomètres au sud de la latitude 33 . Fait intéressant, il est aussi le lieu où les premiers coups de feu de la guerre civile américaine ont eu lieu . Une autre organisation considérée comme une société secrète avec des liens vers la doctrine luciférienne est également une signification directe avec le nombre 33 . Certains théoriciens  affirment que les Illuminati contrôlent la soi-disante « Organisation des Nations Unies (ONU ) .  » Un exemple serait la référence au drapeau de l’ONU , où un monde divisé en 33 sections , entouré de branches d’olivier est observée .
Le nombre 33 le long de l’histoire
Le parallèle 33 a également joué un rôle clé dans les événements majeurs de l’ère moderne . Lorsque vous démarrez la guerre de Sécession en Janvier 1861, le parallèle 33 a également accueilli la mort du président des États-Unis Franklin D. Roosevelt , qui est décédé subitement le 12 Avril 1945 d’une hémorragie cérébrale après avoir pris une « terrible mal de tête  » . Il est mort à son domicile , surnommé « La Maison Blanche  » dans Warm Springs , en Géorgie , près du  33e parallèle . Après la mort de Roosevelt , Harry S. Truman, un 33ème degré Mason , est devenu le président des Etats-Unis,le  n ° 33  de la succession.

Franklin D Roosevelt maçon e1350950371624 222×300 numéro 33 , la puissance d’un complot ésotérique

A la fin de la Seconde Guerre mondiale, en 1945 , l’Opération Paperclip aidé à nettoyer le passé nazi des meilleurs scientifiques allemands , afin qu’ils puissent poursuivre leur travail pour les États-Unis Beaucoup de ces scientifiques nazis ont fini à White Sands (une région secrète du gouvernement des États-Unis pour le lancement de V – 2 missiles ) , aussi connu comme  » Launch Complex 33  » , en plus d’être situé non loin de parallèle 33 .

La première détonation atomique (soi-disant connu ) a eu lieu le 16 Juillet 1945 à l’emplacement d’essai Trinity près d’Alamogordo , Nouveau-Mexique . Le site Trinity est également sur le  parallèle 33 . Le mois suivant , les bombes atomiques ont dévasté les villes d’Hiroshima et de Nagasaki , en dépit de ne pas avoir beaucoup d’importance au  niveau politique ou militaire .

Deux décennies plus tard , en 1963 , le président John F. Kennedy a été assassiné dans Dealey Plaza à Dallas , au Texas , près du 33e parallèle , le 22 Novembre ( 22 + 11 = 33 ) . Et juste après minuit le 6 Juin 1968, le plus jeune frère de John F. Kennedy , le sénateur Robert F. Kennedy a été abattu à l’Hôtel Ambassador à Los Angeles , Californie , 2.000kms environ à l’est le long du parallèle  33 où son frère a été tué .

Le numéro 33 et les événements alien 

Les lumières étranges dans Phoenix e1350950623449 300×141 numéro 33 , la puissance d’un complot ésotérique

Un des événements les plus importants est la question OVNI a eu lieu en 1947 à Roswell , Nouveau-Mexique , quand un vaisseau spatial extraterrestre s’est écrasé prétendument sur le parallèle 33 . Un autre cas d’OVNI qui partage plus d’un parallèle avec l’affaire Roswell est celle des lumières mystérieuses de Phoenix dans la nuit du 13 Mars 1997. L’observation de lumières étranges de Phoenix ont été signalés par des milliers de personnes dans ce qui semblait être deux événements différents  impliquant des OVNI. La première vague d’observations a  été signalée à partir de 20h00 h . La deuxième vague a eu lieu vers 22h00 , une série d’ étranges lumières ont été capturés par des caméras vidéo . Toutefois , la Force aérienne a déclaré que c’était un  vol d’entraînement  prévu et commandé depuis la base de Luke Air Force Base . Comme Roswell , Phoenix se trouve également le long du 33e parallèle , et à l’ affaire de Roswell , il semble y avoir un niveau « Top  Secret » déclaré  par l’armée et le gouvernement.

Disneyland

Enfin Disneyland . C’est bien sûr un site  est situé le long du parallèle 33 , où certains soutiennent qu’il s’agit d’une zone avec une grande puissance énergétique . A l’intérieur du complexe , existe  le Club 33 , un  club privé , qui est le seul endroit à Disneyland où vous pouvez commander une boisson avec de l’alcool .

Voici quelques-uns des informations  parallèles sur le nombre 33  ou  beaucoup de gens pensent que c’est une pure coïncidence , mais la réalité est beaucoup plus sombre que de simples coïncidences .

 

Les entités du 33ème parallèle

La ville américaine de Phoenix en Arizona a connu le 6 juillet 2011,la plus importante tempête de sable de son histoire. Poussé par des vents de plus de 100 km/h, un énorme nuage de poussière de 96 kilomètres de largeur s’est brutalement abattu sur la ville, plongeant ses habitants dans le noir et la terreur apocalyptique pendant de longues heures.

Phoenix,Arizona ,le 6 juillet 2011.
Phoenix,Arizona ,le 6 juillet 2011.

 

 

Certains en imputent l’origine à une série d’expérimentations climatiques réalisées dans le cadre du Projet HAARP. Les rapports officiels n’ont fait état d’aucune victime. Mais les services d’urgence ont été saturés en raison du nombre extraordinairement élevé d’AVC et de crises cardiaques dont un bon nombre auraient été directement imputables à la panique provoquée par cet incident.

La ville de Phoenix, qui avait déjà tristement défrayé la chronique en raison des massacres en série qui y furent perpétrés à plusieurs reprises au cours des dernières années, est située sur le 33èmeParallèle Nord, où se trouvent également Bagdad, mais aussi Dallas, où non seulement John Kennedy fut assassiné mais où G.W. Bush eut l’idée de faire croire au monde que l’Amérique allait pouvoir se venger du 11 septembre en attaquant les Irakiens. Le 33ème parallèle traverse également Tripoli, Damas, Kaboul, Islamabad, les territoires palestiniens occupés par Israël, l’emplacement supposé de l’antique cité engloutie d’Atlantis, et le centre du triangle des Bermudes.

Le 33 ième parallèle.
Le 33 ième parallèle.

 

S’agit-il pour autant d’une latitude maudite ? On observe en tout cas une certaine récurrence d’événements tragiques sur cet axe latitudinal, dont certains moins connus que d’autres, mais tout aussi horribles.

Ainsi, Le soulèvement de Jeju désigne une insurrection qui commença le 3 avril 1948 sur l’île de Cheju-Do (Corée du Sud), elle aussi traversée par le 33ème parallèle. De 50 000 à 80 000 personnes périrent au cours des affrontements. La répression de l’insurrection par l’armée sud-coréenne fut d’une brutalité et d’une sauvagerie inouïes, avec, outre les dizaines de milliers de morts, la destruction de 170 villages.

 

Le soulèvement de Jéju,en avril 1948.
Le soulèvement de Jéju,en avril 1948.

 

Elle déclencha d’autres rébellions tout aussi sanglantes en Corée continentale. Et les combats se poursuivent dans des poches isolées jusqu’en 1953. De nombreux habitants de Jeju se réfugient au Japon. Au Japon, le 33 est d’ailleurs un nombre censé porter malheur car il se dit « SAR‑ZAN », qui signifie « malheur sans issue ».

Sur cette ligne géographique on trouve également Alamogordo, où le premier test nucléaire de l’histoire de l’humanité fut réalisé le 16 juillet 1945, tout comme Hiroshima et Nagasaki où les premières bombes atomiques furent larguées une vingtaine de jours plus tard ! C’est sur ce même parallèle de 33° Nord que l’incident de Roswell eut lieu et que, quelques mois plus tard, au mont Palomar, George Adamski rencontra le vénusien Orthon venu avertir solennellement notre humanité des dangers du nucléaire.

Ces étranges concordances géophysiques semblent démontrer qu’il existe des lignes de force biodynamiques où se concentrent des espaces susceptibles d’attirer la désolation ou, à l’inverse, l’harmonie, un peu comme si le Feng Shui chinois s’appliquait non plus à l’échelle de l’habitat, mais bien à celle de la planète tout entière.

Doit-on pour autant s’inquiéter sur le sort de toutes les villes et tous les sites positionnés sur ce même parallèle présumé maléfique ? Connaîtront-ils nécessairement une destinée tragique ? Force est en tout cas de constater que différents signes très préoccupants semblent aujourd’hui continuer de s’accumuler tout au long de cette ligne énergétique.

Fukushima est aussi situé sur le 33 ième parallèle.
Fukushima est aussi situé sur le 33 ième parallèle.

Deux exemples retiennent particulièrement l’attention. Il y a d’abord le cas de la centrale nucléaire américaine au nom prédestiné de « Diablo Canyon » qui possède deux réacteurs à eau pressurisée de 100 MWe chacun construits en plein sur le 33ème parallèle selon une technologie assez proche de celle des réacteurs de Fukushima au Japon. Les deux réacteurs produisent ensemble 18 millions de MWh d’électricité tous les ans, ce qui permet de répondre aux besoins de 2,2 millions d’habitants de la Californie. Or ces deux réacteurs sont situés au bord de l’Océan Pacifique, comme ceux de Fukushima , et à quelques kilomètres seulement de la fameuse faille de San Andreas, dont les Californiens redoutent qu’elle ne devienne l’épicentre du prochain « big one », c’est-à-dire du plus grand séisme et du plus grand tsunami de tous les temps !

 

Diablo Canyon.
Diablo Canyon.

D’importantes lacunes dans les systèmes de résistance ont déjà été relevés sur le site, et le fonctionnement de cette centrale a déjà plusieurs fois dû être interrompu pour des raisons de sécurité. C’est d’ailleurs sur ce même 33ème parallèle que se trouve également l’usine atomique d’Ispahan en Iran, objet de toutes les inquiétudes des pays occidentaux !

 

Autre exemple : celui du gigantesque barrage des Trois Gorges construit sur le Yangtsé en Chine. Achevé en 2003, ce barrage est déjà fissuré de toutes parts et menace à présent de s’écrouler ! Il provoque des glissements de terrain à répétition et une pénurie d’eau en Chine centrale, une pollution monstrueuse, un amoncellement d’ordures colossal et une prolifération gigantesque d’algues vertes en amont. On parle déjà de catastrophe écologique majeure !

Le fleuve Yang Tsé
Le fleuve Yang Tsé

On comptabilise dans la région du barrage unnombre extraordinairement élevé de glissements de terrain et de secousses sismiques depuis 2004, année où l’immense lac du réservoir a fini d’être rempli. Le nombre de séismes a été multiplié par 30 depuis cette date. Et les géologues sont désormais persuadés que l’énorme masse d’eau retenue par le barrage pourrait effectivement favoriser d’importants mouvements tectoniques.

 

pollution

 

La plupart des bâtiments des villes et des villages alentour sont aujourd’hui craquelés et fissurés ! Et comme le gouvernement chinois ne veut évidemment pas reconnaître ses erreurs, on semble se diriger vers une catastrophe majeure. Après que la construction du barrage ait entraîné le déplacement sous la menace de deux millions de riverains, son effondrement pourrait maintenant provoquer la mort de dizaines de millions de personnes !

Répondre à la question de l’influence bénéfique ou maléfique de certaines latitudes ou de certaines longitudes nécessite cependant de s’élever et de l’aborder d’un point de vue spirituel.

Ceux qui déclenchent des guerres, ordonnent des massacres de populations ou décident de larguer des bombes atomiques sont souvent des personnes qui croient en Dieu, et qui sont persuadées d’accomplir leur devoir et d’agir pour le bien de leur pays, voire de l’ensemble de l’humanité. Mais qui servent-elles en réalité ? Toute la question est là ! S’agit-il du Dieu de l’Amour et de la Lumière, ou bien s’agit-il du plus rusé de ses Anges ? Les gens s’imaginent adorer Dieu, et rendre un culte au Dieu de l’Amour. Mais c’est souvent Belial ou le Baphomet qu’ils servent ! C’est pourquoi les guerres continuent sur notre planète.

Le courant divin, le courant de l’évolution est un courant ascendant et vertical. Le courant ténébreux, le courant de l’involution est un courant horizontal qui enserre la Terre et maintient les humains sous le contrôle d’entités négatives dans la prison de l’ego et de la dualité. Le croisement de ces deux lignes de forces produit des vortex qui ressemblent à des croix en mouvement en forme de svastikas. Il existe des croix annexes ou dérivées et une croix principale ou croix maîtresse.

La croix principale est située au point de rencontre bio-dynamique du méridien énergétique de l’évolution (33ème degré de longitude est) avec la ligne énergétique de l’involution (33ème parallèle nord). Ce point se trouve en Palestine non loin de la ville de Jérusalem. Ce n’est pas « par hasard » que la tradition veut que Jésus y ait été crucifié à 33 ans, même si personne n’a jamais réellement connu l’âge du Christ à sa mort, après qu’il eût accompli 33 miracles.

 

croix

 

La tradition rapporte également que Joseph avait épousé Marie à 33 ans. C’est aussi à cet âge de 33 ans que, selon les Hindous, mourut Krishna pour racheter le Karma de l’humanité. Les mots « croix » et « diable » sont chacun employés 33 fois dans le Nouveau Testament et le nom de Dieu est mentionné 33 fois dans la Genèse.Dans l’Islam, tous les habitants du Paradis sont censés avoir éternellement 33 ans. 33 est également le nombre total de vertèbres de la colonne vertébrale du corps humain, dans lesquelles passent 33 paires de groupes nerveux.

Hexagramme Christ

 

 

L’hexagramme, le Sceau de Salomon est un puissant symbole utilisé aussi bien en magie blanche qu’en magie noire. Il représente les deux triangles de l’involution et de l’évolution entrelacés et sa valeur kabbalistique correspond au nombre 33,  car on obtient le nombre de côtés de l’hexagramme, c’est-à-dire le nombre 6  aussi bien en additionnant 3 et 3 qu’en multipliant 3 par 2.

 

Kabbale

 

 

L’Arbre de Vie de la Kabbale contient lui aussi le nombre 33 : il comporte 10 sphères (séphiroth) qui représentent les Puissances créatrices. Ces 10 séphiroth sont reliées entre elles par 22 sentiers (chacun étant associé à l’une des 22 lettres de l’alphabet hébreu). Le total (10 + 22) représente 32 lignes de force, auxquelles il faut ajouter la séphira « Daath », celle que les kabbalistes nomment. »la sphère cachée ».

 

Séphira Dath

 

 

Mais il existe également un Arbre de Vie inversé, l’Arbre Kliphotique où les 11 sphères (kliphoth) représentent les Puissances destructrices et où le nombre 33 s’exprime à travers le courant de mort et d’involution.

Ce n’est pas un « hasard » si les maçons ont choisi de faire du 33ème degré le grade le plus élevé de leur ordre. Du temps de Pythagore, 600 ans avant Jésus-Christ, la numérologie plaçait le nombre 33 au premier rang des Nombres Maîtres. L’utilisation du nombre 33 au cours de certains rituels magiques s’est perpétuée chez les francs-maçons, mais aussi au sein de cercles occultes dont les membres se sont peu à peu infiltrés dans la franc-maçonnerie pour la contrôler en recourant à la magie inversée, c’est-à-dire à la magie noire.

Le 33ème parallèle nord est ainsi devenu le principal axe tellurique utilisé par les créatures de l’Ombre pour entraîner les humains sur le chemin du malheur et de la perdition. Il faut savoir qu’avant de venir attaquer leurs proies, les démons se déplacent le long de cette latitude du 33ème parallèle. C’est un fait qui peut faire sourire certains, mais qui est connu et reconnu des plus grands médiums et des plus grands kabbalistes.

Pour ceux qui connaissent le symbolisme maçonnique et occulte, il est difficile, par exemple, de ne pas remarquer les éléments symboliques et numérologiques du sauvetage des mineurs en Chili en 2010. On peut en effet noter le nombre des mineurs (33), la date de l’évènement (13/10/10 = 33), à l’issue de leur 33ème semaine de captivité, le nombre de jours qu’il a fallu pour percer le trou (33), et enfin le nom donné au dispositif de sauvetage : « Fénix » ou « Phoenix », comme l’oiseau symbole du processus alchimique qui meurt pour renaître de ses cendres et comme la ville de Phoenix dont il a déjà été question.

 

 

Dégré maçonnique

 

Alors n’a-t-on pas assisté sans le savoir en octobre 2010 à une sorte d’expérimentation d’un rituel maçonnique où les Illuminati  ont démontré l’étendue de leurs connaissances et de leurs pouvoirs occultes ? On est en tout cas en droit de se poser la question ! car ce qui a été présenté aux médias et au monde comme un sauvetage n’est peut-être au fond qu’une simple démonstration de force.

 

Tout sera révélé:

Le temps est venu où tous ces mystères vont être révélés. Plus rien ne restera caché. Et c’est un fait très important. Faites des recherches par vous-mêmes ; vous verrez : toutes les réponses sont là, étalées sur n’importe quel planisphère ! Lorsque des assassinats, des guerres, sont planifiés, lorsque des catastrophes se produisent, leur emplacement exact et les dates auxquelles ils surviennent sont tous d’une importance primordiale.

Tous nos malheurs sont programmés et dirigés par des êtres qui ne laissent absolument rien au hasard et qui utilisent la numérologie, l’alchimie, la kabbale et la magie pour parvenir à leur but ultime, asseoir définitivement leur contrôle sur l’humanité en appliquant la phase ultime de la Stratégie du Choc qui consiste à faire disparaître un tiers d’entre nous de la Terre pour installer définitivement leur pouvoir grâce à l’instauration de la terreur à l’échelon planétaire !

Les gens refusent d’admettre cette vérité, car c’est une vérité qui dérange. « Dites des mensonges et vous serez cru, dites la vérité et vous serez cuit ! » aimait à ironiser le bien-aimé Omraam Mikhaël Aïvanhov. Or depuis la fin de sa dernière incarnation terrestre, les gens continuent à se cacher derrière des sociétés, des religions, des partis politiques et des nationalités. L’instinct grégaire et sectaire de la majorité empêche encore la vérité d’éclater au grand jour. 

Mais le jour est proche maintenant où nous allons tous devoir nous hisser jusqu’à l’Esprit qui nous habite et qui vit en nous. Au début, nous aurons l’impression de nous retrouver seuls. Car nous ne pourrons plus nous cacher derrière quelque chose ou quelqu’un. Mais une fois seuls face à Nous-mêmes, nous allons enfin découvrir qui nous sommes vraiment et devenir responsables de nos actes.

Notre monde est actuellement confronté au plus grand réveil de son histoire. Ceux qui se battent pour la vérité sont attaqués et mis au pilori par ceux qui craignent de perdre leurs petits privilèges. Les changements sont cependant désormais inévitables. La tension est palpable. Déjà elle commence à affliger d’un hideux rictus les visages de ceux qui veulent maintenir l’humanité dans sa prison. Ils ont adopté une forme humaine afin de se faire accepter du plus grand nombre. Mais ils ne sont plus en mesure de tenir beaucoup plus longtemps maintenant : et déjà ils commencent à se dégonfler, à dégringoler et à se désagréger.

L’amour que nous adoptons et partageons avec nos semblables crée de l’énergie positive qui permettra à la Lumière de briller et de triompher. Car le temps est venu d’une nouvelle Époque ! Nous sommes tous appelés à participer MAINTENANT à son glorieux avènement !

Car ,comme je vous le dit depuis longtemps,nous avons déjà commencé à vivre dans l’Ère Nouvelle!

 

 

 

 

 

Internet est mort ,vive Outernet

Un des cubes satellites d'Outernet!
Un des cubes satellites d’Outernet!

 

 

40 % de la population mondiale n’a pas de connexion internet. Dans moins d’un an, cela ne sera plus qu’un vieux souvenir, grâce au projet « Outernet ».

 

L’organisation américaine à but non lucratif Media Development Investment Fund, dont la fondation a été financée en partie par George Soros, a prévu d’envoyer dans le ciel une centaine de cubes-satellites (« cubesats »), de 10 cm d’arête, dès janvier prochain, pour fournir à la planète un accès universel à Internet. 

Pour les fondateurs de cette organisation basée à New York, « le droit à la connaissance est un droit fondamental ». Son directeur, Harlan Mandel, lui, décrit Outernet comme « un projet révolutionnaire qui outrepassera la censure, assurera le respect de la vie privée et offrira un accès universel à l’information, y compris à ceux qui se trouvent hors de portée géographique du réseau aujourd’hui, ou bien qui n’ont pas les moyens de se l’offrir ». Ainsi, si l’on en croit ses dires, les Nord-Coréens et les Chinois pourront-ils, en dépit de la censure qui sévit chez eux, se connecter à Outernet via n’importe quel smartphone ou ordinateur.

Internet restreint

Dès le mois de juin 2014, un petit nombre de ces petits engins satellitaires seront envoyés dans l’espace, en guise de test. Si tout va bien, au mois de janvier 2015, le projet sera opérationnel avec une centaine de cubes-satellites placés en orbite. Puis, pendant les cinq premières années, à moins que des géants de la télécommunication ne fassent un investissement substantiel, il ne s’agira que d’un Internet basique, comprenant des sites d’information, quelques programmes pédagogiques et des messages d’urgence, notamment en cas de catastrophe naturelle. On passera d’un site à l’autre comme on change de chaîne de télévision. Outre le nombre réduit de sites consultables au départ, cette version d’Internet sera restreinte, car l’utilisateur ne (…)

Lire la suite sur LePoint.fr

La NASA poursuivie pour une roche martienne

Photo
8773261_orig002
Le demandeur, Dr Rhawn Joseph, poursuit La NASA devant les tribunaux pour motif de n’avoir pas correctement enquêté sur un objet se trouvant sur la surface de Mars, dont il pense qu’il pourrait s’agir d’un présumé organisme biologique.À la mi-janvier, le rover Opportunity de La NASA a photographié un mystérieux caillou sur Mars qui ne se trouvait pas à cet endroit lorsqu’Opportunity a photographié ce même lieu seulement douze jours avant.Le docteur Rhawn Joseph a déposé une requête pour obtenir une ordonnance devant un tribunal fédéral, le mardi 28 janvier 2014, dans laquelle il réclame à ce que La NASA « effectue un examen scientifique et public de cet objet de plus près, et de photographier soigneusement ce présumé organisme biologique. « La NASA a déjà inspecté l’objet mystérieux. Et comme « Popular Science » l’explique : « pour la petite histoire, La NASA a identifié l’objet comme étant un rocher. Une pierre très spéciale, avec des propriétés rares. Mais certainement un rocher.
« L’organisation estime que cette roche a été tout simplement soulevée par le rover ».

​Cependant Joseph n’est pas d’accord avec cette explication. Sa conviction est que le « roc » était toujours resté à cet endroit. Il a juste pris le temps de se développer suffisamment pour devenir visible affirme-t-il. Il ajoute que :  » Le refus de prendre des photos de près sous différents angles, et de capturer des images microscopiques de l’échantillon, ainsi que le fait de refuser de libérer des photos en haute résolution, est inexplicable et étrange. « 

Underground Cities and Bases ,by unknown author

US  Air force underground boring machine
US Air force underground boring machine.

A vast collection of documents on deep underground military bases and other secret underground installations in America, including their approximate locations, and much more!!!

UNDERGROUND BASES

We recently came across a very interesting list from a book called Entrances toSubterranean Tunnels « Underground Alien Bases » (UAB) ISBN: 0-938294-92-X (UAB) whichpurports to listall the known underground entrances to bases. Here is where they are!New York City There is an entrance to the tunnels in New York City « in the vicinity of Midtown Manhattanthat can be reached through an abandoned elevator shaft that only very few know about The Nahanni Valley (Canada) Entrance This covers 250 square miles in the southern end of the Mackenzie Mountains of Canada. Itlies almost 550 miles due west of Fort Simpson on the Mackenzie River of northwest Canada.Hot springs and sulfur geysers keep the valley warmer than the surrounding areas by about30 degrees year -round (the valley is above 60 degrees latitude), making it perpetually mist-covered. This valley is inhabited only by animals as people entering the valley are usuallyfound headless and quite dead. The Indian tribes of the area avoid this valley. (These tribesinclude the Ojibways, the Slave, the Dogribs, the Stoney, the Beavers and the Chipweyans.) This valley is often referred to as « the Valley of the Headless Men. The Liyobaa Cave Entrance This was sealed off by Catholic Priests who believed it to be an entrance to « Hell. » « Thevillage of ‘Liyobaa’ or to translate, ‘The Cavern of Death,’ was located in the province of Zapoteca, somewhere near the ancient village of ‘Mictlan’ or the village of the ‘Underworld. »The Cavern of Death was actually located in the last chamber of an eight chamber buildingor temple. This temple had four rooms above the ground and four more important chambersbuilt below the surface of the Earth. This building was located in « Theozapotlan, » and thetunnel entrance led one beneath a mountain. The Maltese Cave Entrance This entrance is located on the island of Malta, near the small village of « Casal Paula. » (Thisvillage is built on the « Corradino » plateau, and overlooks the capitol town of Malta, »Valletta, » as well as Grand Harbour.) In 1902, workmen digging a well in Casal Paula fellinto a subterranean cavern. The well was being dug for a house on « Hal Saflienti, » the mainstreet in Casal Paula. The cavern the workers had fallen into connected with an entirecomplex of caves and tunnels. This entrance is known as the « Hypogeum of Hal Saflienti. »(In Latin, « Hypogeum » is the name for an underground structure.) « The tunnels under theHypogeum have been sealed off even since a school took 30 students into the caves anddisappeared, guide and all. Search parties were never able to locate any trace of the peopleand children. The Staffordshire, England EntranceSomewhere in Staffordshire, England, a lonely field exists in which a laborer discovered alarge iron plate beneath the dirt. The « hatch » was large and oval, with an iron ring mountedon it. This entrance led into the tunnels. The field is in a valley surrounded on almost allsides by woods. The laborer was digging a trench for some purpose. The incident wasreported in « A History of Staffordshire » by Dr. Plot, who wrote the book in the late 1700s. Itmay be possible to find the entrance if it can be ascertained exactly which valley the laborerwas digging in. The Dulce, New Mexico BaseAn underground Military Base/Laboratory in Dulce, New Mexico connects with theunderground network of tunnels which honeycombs our planet, and the lower levels of thisbase are allegedly under the control of Inner Earth beings or Aliens. This base is connectedto Los Alamos research facilities via an underground « tube-shuttle. » (It can be assumed thatsuch a shuttle way would be a straight-line construction. It should then be possible, by usingmaps and some deduction, to determine the most likely location of this base, especiallysince the general location is already known.) Beginning in 1947, a road was built near theDulce Base, under the cover of a lumber company. No lumber was ever hauled, and the roadwas later destroyed. Navajo Dam is the Dulce Base’s main source of power, though a secondsource is in El Vado (which is also another entrance). (Note: The above facts should also helpto locate the base.) Most of the lakes near Dulce were made via government grants « for » theIndians. (Note: The September, 1983 issue of Omni (Pg. 80) has a color drawing of ‘TheSubterrene,’ the Los Alamos nuclear-powered tunnel machine that burrows through the rock,deep underground, by heating whatever stone it encounters into molten rock, which coolsafter the Subterrene has moved on. The result is a tunnel with a smooth, glazing lining.) »(Note: Where would the molten rock go? And what has been done with this concept since1983?)Bechtel (BECK-tul) is a super secret international corporate octopus, founded in 1898. Somesay the firm is really a ‘Shadow Government’s working arm of the CIA. It is the largestConstruction and Engineering outfit in the U.S.A and the World (and some say, beyond). » »The most important posts in U.S.A. Government are held by former Bechtel Officers. Thereare over 100 Secret Exits near and around Dulce. Many around Archuleta Mesa, others tothe source around Dulce Lake and even as far east as Lindrich. Deep sections of theComplex connect into natural Cavern Systems. (Note: The elevators, lights, and doors atDulce Base are all magnetically controlled.) The area around Dulce has had a high number of reported Animal Mutilations. » Theresearchers at Dulce Base have also abducted several people from Dulce’s civilianpopulation and implanted devices of various types in their heads and bodies. (Note:Livermore Berkeley Labs (where?) began producing blood for the Dulce Base in the mid1980s, and Human and Animal abductions slowed considerably. It may be worthwhile tocheck-out Livermore Berkeley Labs.) DELTA group (from the National Recon Group) isresponsible for security of all Alien-connected projects. The DELTA symbol is a Black Triangleon a Red Background. Dulce Base’s symbol is a Delta (triangle) with the Greek Letter « Tau »(t) within it, and then the entire symbol is inverted, so the triangle points down, and the »Tau » is also inverted. Christa Tilton (was abducted and taken to Dulce Base) She is theeditor of « Crux » magazine, which deals with UFOs, abductions, etc. P.O. Box 906237 Tulsa,Oklahoma (zip ?????)Bases in the United States Mt. Ranier, Washington State Mt. Lassen, Tehama County,California Death Valley, California Superstition Mountains, Arizona Mt. Shasta, CaliforniaBrown Mountain, North Carolina Mt. Ranier Entrance.

Mont Rainier 002

A very active UFO base exists beneath Mt. Ranier. There are also said to be underground »vaults » containing records of the ancient Lemurians. (Note: F.L. Boschke wrote the book »The Unexplained » about the mysteries surrounding Mt. Ranier.) The ice cap of Mt. Raniercontains a maze of corridors and caves. In August of 1970, scientists climbed to the top of Mt. Ranier, and entered these caverns and tunnels. Evidence was found indicating that asmall lake exists deep beneath the ice cap. It is possible that one could find a way to getbeneath Mt. Ranier through these tunnels. The Mt. Lassen Entrance Mt. Lassen in Tehama County, California is an entrance to a largeunderground city. Near the foot of Mt. Lassen is a town called Manten. A man named « RalphB. Fields » lived (lives?) there, and found the entrance to the underground city. His friend »Joe » was with him. The cave entrance is in the side of the mountain, at a little over 7,000feet above sea level, and is near a rock outcropping suitable for camping under.Death Valley, CA. Entrance.Local Indian legends speak of a tunnel that runs beneath the desert. (Note: The book « DeathValley Men, » tells the story of 3 people who are supposed to have found an underground cityconnected with this tunnel, and who actually took treasures from it. The entrance to theDeath Valley Tunnel is in the Panamint Mountains down on the lower edge of the range nearWingate Pass, in the bottom of an old abandoned shaft. The bottom of the shaft is collapsed,opening an entrance into a large tunnel system containing much treasure. These tunnelsconnect with the surface also through arches (like large windows) in the side of themountain and they look down on Death Valley. They’re high above the valley now, but theywere once on the edge of the water, and were accessed by boats. The « windows » in theDeath Valley side of the Panamint Mountains are about 4,500-5,000 feet above the bottomof Death Valley, and are across from Furnace Creek Ranch. From these openings you cansee the green of the ranch below you and Furnace Creek Wash across the valley. (So, withhigh-powered binoculars or a telescope, you should be able to see the openings from theFurnace Creek Ranch, or Wash.) You can drive down Emigrant Canyon towards Death Valley. You can then park beside the road between Furnace Creek Ranch and the Salt Bed. (Fromhere, the windows should be visible through binoculars.) Indian legends of the PaiutesIndians speak of the people who used to live in the Panamint’s caverns. The Mt. Shasta, CA Entrance There are tunnels beneath Mt. Shasta that lead to a UFO base there, as well as tunnels thatconnect with the vast world-wide tunnel network. The Lemurian city « Telos » is said to existbeneath Mt. Shasta. William Hamilton has done much research on Mt. Shasta and thetunnels. He has privately published a book entitled « Alien Magic » 249 North BrandBoulevard, Suite 651 Glendale, CA 91203 The Brown Mountain EntranceBrown Mountain is in North Carolina near Morganton. Morganton is « about 15 miles north of an actual highway marker which has been posted by the state providing any visitor the bestview » of Brown Mountain. Brown Mountain is an area in which many strange lights havebeen seen. There are entrances that lead inside the mountain to an isolated (?) Alien base.Canadian UFO BasesEntrances at Lake Ontario possible underwater UFO bases/cities. Toronto Tunnels leading tosubterranean city. Newfoundland Condemned Iron Mine connects with tunnels. Lake Ontario

 

« Lights » Orange-colored spheres have been seen coming out of/diving into Lake Ontario. Thearea of highest activity is between Oakville and Toronto. There may be a connection to theLakeview Hydro-electric plant, as many of these UFOs have been seen heading in thatdirection. (Note: « The Great Lakes Triangle » by Jay Gourley would be interesting reading formore information about UFOs, etc. in the Great Lakes area.) Toronto Entrance There is a small opening to the underground tunnels off Parliament Street in downtown Toronto. (The entrance is between two apartment buildings, and leads to the tunnels via thesewers.) The underground city (abandoned?) beneath Toronto has its center beneathGerrard Street and Church Street. Above this area, strange magnetic effects have beenobserved. (Note: This corner of Gerrard & Church streets has a higher accident rate thananywhere else in Toronto. It is believed that underground equipment utilizing powerfulmagnetic fields (which have caused many strange magnetic effects in houses near thisintersection) are responsible for the bizarre equipment failures that often are the cause of these accidents.) The Indians near Toronto have legends of these tunnels.Newfoundland Iron Mine EntranceAfter one of the Iron Mines in Newfoundland Province had been dug deeper than any other,strange happenings caused the mine to be shut down. The mining town in which this mine islocated is near the Newfoundland-Quebec Border. This mine, having been condemned, is off-limits, and the police DO enforce this. Sneaking in late at night seems to be the only way togain entrance.BRAZILOne tunnel in Brazil is near Ponte Grosse in the state of Parana. (Fruit orchards were seenhere.) Another entrance in Brazil is near Rincon, state of Parana. Also, in the state of SantaCatarina, Brazil, near the city of Joinville there is a mountain containing an entrance to thetunnels. (Santa Catarina is an area alive with subterranean activity, including strange’singing’ from underground.) Another entrance in Brazil is in the state of Sao Paulo nearConcepiao. Still another entrance in Santa Catarina near Gaspar has subterranean fruitorchards. « The states of Santa Catarina and Parana, Brazil are honeycombed by a network of Atlantean tunnels that lead to subterranean cities. »Dulce & Other UndergroundBases and Tunnelsby William Hamilton III(Excerpt from Cosmic Top Secret by William H. Hamilton III)Underground Bases & TunnelsDoes a strange world exist beneath our feet? Strange legends have persisted for centuriesabout the mysterious cavern world and the equally strange beings who inhabit it.

More UFOlogists have considered the possibility that UFOs may be emanating fromsubterranean bases, that UFO aliens have constructed these bases to carry out variousmissions involving Earth or humans.Belief in a subterranean world has been handed down as myth, tale, or rumor down thegenerations from all over the world. Some of these stories date back to ancient times andtell tales of fantastic flora and fauna that can be found in the caverns of ancient races.Socrates spoke of huge hollows within the Earth which are inhabited by man, and vastcaverns which rivers flow.A legendary large cavern supposedly exists below Kokoweef Peak in southwestern California.Earl Dorr, a miner and prospector, followed clues given to him by Indians. He entered CrystalCave in the thirties and followed a passage down into Kokoweef Mountain until he attained adepth of about a mile. There, he entered a large cavern which he proceeded to explore for adistance of eight miles. At the bottom of the cavern, a river flowed, rising and falling withthe lunar tides, and depositing black sands rich in placer gold along its banks. One day,crazed by fever, Dorr used dynamite to seal shut the entrance to his fabulous cavern, andstarted a legend that still lures men to seek the fabled wealth below Kokoweef.Nowhere is the belief in a subterranean world more prevalent than with the Indians of NorthAmerica. The Hopis believed they emerged from a world below the earth through a tunnel atthe base of the San Francisco peaks near Flagstaff. There are also legends about mysterious Mount Shasta in northern California. The mountainis said to have housed a race of surviving Lemurians who built a sanctuary in the depths of the earth to escape the catastrophes which befell them. These Lumerians allied themselveswith space travelers who built a saucer base inside the mountain.Whether ancient cities exist in caverns below the earth is anyone’s guess, but it’s a fact thatgovernments have built underground tunnels and facilities for a variety of reasons. TheChinese, Russians, Vietnamese all built subterranean tunnels and bases. It shouldn’t comeas a surprise that America has been building its own underground world.An elusive report in the August 7, 1989 edition of U.S. News and World Report, reveals thesecret plan to carry on government in case of a disaster. The plan is called « Continuity of Government » or COG. The article stated that COG is the government’s ultimate insurancepolicy should Armageddon ever arrive, providing the program runs smoothly. In 1982, a newsecret agency, the Defense Mobilization Planning Systems Agency was created and reportsto the President. In the event of a nuclear attack, special teams equipped with war plans,military codes, and other essential data would accompany each designated presidentialsuccessor to secret command posts around the country. Besides the president, another 46key officials named in the Joint Emergency Evacuation Plan (JEEP) would be evacuated. There are 50 of these underground command post bunkers located in 10 different regions of the country, and each is linked with others via satellite or ground-wave relays. The U.S. Air Force sponsored research in deep underground construction as early as 1958. The RAND corporation carried out this research, and published proceedings fromsymposiums held on the subject of construction methods and equipment, utility installation,and the use of nuclear bursts to produce underground cavities.A great concern to underground construction engineers was the problem of ventilation. Theyconsidered it advisable to take into account all types of ventilation contamination, and not just radioactive fallout. Underground works included ingresses, egresses, andaccommodations. The first two are generally provided for by shafts or tunnels, while thethird requires larger openings, such as halls, chambers, cells, vaults, or other open spaces.Many problems in design and construction are common to all three, but the problemsassociated with the larger openings in the rock, required for accommodation purposes, aregenerally more complex and difficult than those for the smaller openings of tunnels orshafts. Operation and maintenance of underground installations can also pose specialproblems.Huge boring machines with large-diameter disc-grinders are used in constructing tunnels. Tunnels are needed to link one accommodation area to another, or one facility to another. The English Chunnel project is the largest engineering project in Europe, and w links Franceand England through a three-tunnel railway. The eleven boring machines used in the projectwere so large and so long that they were assembled in underground areas 65 feet high. Sixof the machines are dug the submarine tunnel between the Dover Strait and Pas de Calaisand five dug the land tunnels leading away from the channel to aboveground terminals. Thefront of the boring machine contains tungsten-tipped picks that workers guide with the useof laser projections on video screens. These boring machines are like huge, steel-encased worms. Sealed in each machine areteams of 35 men who line the cavity of the tunnel with concrete and guide the muck downthe track. The machines bore the hole, remove the earth, and pave the inside of the tunnelwith precast concrete segments. The digging face of the machine is a 95-ton, 28-foot-6-inchdiameter disc, divided into cutting blades. The borer is 300-feet long. The September, 1983 Omni ran a picture story on the « Subterrene, » a nuclear tunnel-boringmachine developed at Los Alamos. The machine burrows through deep underground rock,heating it to a molten state (magma), which cools after the Subterrene moves on. The resultis a tube with a smooth, glazed lining that can be used for the high-speed transport shuttlesthat link the sub-base complexes.Interestingly enough, an inventor named Charles Kaempen has invented a composite pipethat has enormous tensile strength. Kaempen has developed an undersea transportationtube that uses his unique system of lock coupling and merely has to be laid on the sea floor,obviating the need for excavating and tunneling. He has made a proposal to Spain to linkSpain and Morocco using his new tube technology. Tunnel boring is undergoing a boom according to a recent article in the Wall Street Journal(Dec. 12, 1990). Susan Nelson, director of the American Underground Space Association isquoted in the article as saying, « There is simply a lot more interest in the world these days intunneling and use of the underground in general. » It says the underground is crowded withgovernment-funded mega-projects and proposed projects. The Spanish want to put a tunnel through the Pryenees and bore a road to Morocco on the African coast. The Norwegianswant to burrow under the fiords. The Japanese are toying with tunneling through to SouthKorea. The Canadians are building a tunnel from New Foundland to Prince Edwards Island. InAmerica, there are 87 public-works projects planned in the next three years alone.Bear in mind the fact that these are all classified as civil engineering projects. Where civilengineering goes today, military engineering has already gone yesterday. In 1959, the RandReport carried photos of the giant Tunnel Boring Machines (TBMs). Large scale militaryengineering projects may have made extensive use of these machines since the fifties. Tunneling is getting a boost because of the increasingly crowded global landscape. Plannersin Northern Italy are burying stretches of a freeway in a tunnel to avoid cutting a roadthrough historical important forest and farmlands.Mr. Russell J. Miller of the Colorado School of Mines and director of the Center for SpaceMining in Boulder, Colorado, is working on studies to determine the feasibility of puttingspace bases and cities underground on Mars and on the moon. Of course, someone fromsomewhere else may have already beaten Mr. Miller to the punch.Informants have told us that underground facilities utilize transport tubes to shuttle workersto and from work. This is more than a subway. These tube trains use high technology. It isn’tsurprising, then, to learn that Frank P. Davidson of the Massachusetts Institute of  Technology has a plan to unclog the airways by designing electric « wingless airplanes » thathurtle across continents and oceans in sealed tubes or tunnels that are essentiallyfrictionless vacuum chambers. Perhaps he should meet with Dr. Kaempen and considerusing his composite pipe as the tube.Underground diggers have their own society called « Moles, » who find talk of tunneling andtunnels spicier than most of us surface dwellers.It’s no secret that governments have built their own secret underground railways andtunnels. China’s leaders built secret rail tunnels under Bejing that would enable them to fleein a crisis. According to a Chinese civil servant, the tunnels linked leader’s homes,government buildings, the central bank and an army base. That sounds like a well-thought-out-plan. Grab your prized possessions, cash from the bank, armed guards from the base,and run like hell! The network was built up over a period of 40 years as a defense againstforeign invaders. We can be sure that what China has done we have done. Japan, dense and overcrowded, is giving serious thought to living underground. They areplanning to build underground sewage plants, underground railroads, and undergroundcities. According to a recent issue of Omni, The Taisei Corporation is planning to build asubterranean mall called « Alice City. » There would be underground stores, offices, hotels,theaters, and sports arenas. Strolling spaces would meander through interior spacespopulated with trees, birds, fish tanks, bridges, and waterfalls. The Shimizu Corporation hasa blueprint for constructing an underground grid that would span 2,000 square milesunderneath Tokyo. This grid would contain a number of commercial centers connected bysubway trains that could shuttle workers to and from work.

 

According to science-writer Isaac Asimov, there are advantages to living underground. Forone thing, no one would worry about the weather. The temperature could be held at a fairlyconstant level, between 55 and 60 degrees F, and a lot of energy used for heating andcooling could be saved. Without the diurnal sun cycle, no one would know day from night.People could be working around the clock or playing around the clock, depending on theirpenchant. All transportation, communication, and housing could go underground, freeing thesurface world from human trampling. The surface of the planet would have a few nicerestaurants and recreation centers where people could observe clear blue skies, thereturning planet and animal life, and have room for all to roam on a weekend hike.Earthquakes would cause only one-fifth the damage to underground structures that theycause to surface structures.Alternative 3In a provocatively speculative book entitled Alternative 3, author Leslie Watkins proposesthat scientist have become concerned with the state of the Earth’s atmosphere, a scenariothat is much easier to accept these days. Secret meetings between scientist produce threealternatives for handling the imminent danger. »Alternative 1″ was a plan to blast holes through the stratosphere to release heat andpollution. »Alternative 2″ was a plan to relocate Earth’s population in massive underground cavernsdrawing fresh, cool air from the soil (Perhaps there is a real Alternative 2 in progress). »Alternative 3″ was to escape the Earth and go to Mars. We will consider Alternative 3 later.Whether any real such alternative plans exist is not being argued here, but the concepts areuseful in examining the future directions of secret projects.

The Atomic Energy Commission initiated Project Plowshare in 1957 to develop peaceful usesof nuclear explosives. It has explored the use of nuclear blasts to build harbors, dams,highway cuts, and canals, and to stimulate oil and natural gas production by following up thewidely used practice of detonating ordinary chemical explosions in oil- and gas-bearingstrata. The first test of this technique, known as Project Gasbuggy, took place 4,240 feetbelow ground in a desolate area of New Mexico know as the San Juan Basin, on December10, 1967, where a 26-kiloton nuclear « device » was exploded in a sealed well.While Gasbuggy was only a single experiment, the A.E.C., in partnership with Austral OilCompany of Houston, subsequently began the first of what promised to be a long series of even larger nuclear explosions, on the order of two 100-kiloton shots each year, for a periodof 10 years or more. The first explosion, known as Project Rulison, was a 40-kiloton shot,some 8,400 feet below ground at a site near Rifle, Colorado, on September 10th, 1969.A method that has been suggested to build bases on the moon may already be in operationon Earth. With the use of controlled nuclear blasts it will be possible to excavate cavitiesbeneath the lunar surface. A missile could be used to drill a hole approximately 50 feetdeep, then a second blast would produce a cavity about 45 feet in diameter. An igloo would be constructed over the hole, a plastic bag dropped down the cavity and filled with air. Thework area and living quarters would then be constructed.It may prove more efficient and practical to « house » future moon colonies in artificial ornatural caves beneath the lunar surface, than to attempt construction of exposed meteoritedomes. Living quarters, spacious parks, lakes, and wooded areas could be constructedunderground. A transportation tube would connect various colonists to other ports anddistant parts of the moon.Back on Earth, we have reports of equally suspicious parks. An ex-security officer, who onceworked underground in the Groom Lake area of Nevada, said he once saw a baseballdiamond and an Olympic-sized swimming pool in one of the caverns a mile below theNevada desert.What’s going on in the deep underground tunnels below Mercury Base at the Nevada TestSite? After hearing the story of Bob Lazar on KVEG radio, a construction worker called BillyGoodman rang Bob Lazar to say, « We are the construction workers…we put things togetherand take them apart…of the meeting of seven people, there are two who will come forwardto support you. » This mysterious caller further said, « There’s more than just tunnels downthere. There’s everything you can imagine down there. I know because we put it up. Weinstalled. We did everything. »Informants have mentioned underground tunnels and facilities in New Mexico at Dulce,Sunspot, Datil, Corona, Taos Pueblo, and Albuquerque; in Arizona in the Santa CatalinaMountains; in Colorado at Delta, Grand Mesa, and Colorado Springs; in California at Needles,Edwards AFB, Tehachapi Mountains, Ft. Irwin, Norton AFB, and Morongo Valley; in Nevada atBlue Diamond, Nellis AFB, Groom Lake, and Papoose Lake areas, Quartzite Mountain, and Tonopah.

commanderxdulce5zv5

 

be constructed over the hole, a plastic bag dropped down the cavity and filled with air. Thework area and living quarters would then be constructed.It may prove more efficient and practical to « house » future moon colonies in artificial ornatural caves beneath the lunar surface, than to attempt construction of exposed meteoritedomes. Living quarters, spacious parks, lakes, and wooded areas could be constructedunderground. A transportation tube would connect various colonists to other ports anddistant parts of the moon.Back on Earth, we have reports of equally suspicious parks. An ex-security officer, who onceworked underground in the Groom Lake area of Nevada, said he once saw a baseballdiamond and an Olympic-sized swimming pool in one of the caverns a mile below theNevada desert.What’s going on in the deep underground tunnels below Mercury Base at the Nevada TestSite? After hearing the story of Bob Lazar on KVEG radio, a construction worker called BillyGoodman rang Bob Lazar to say, « We are the construction workers…we put things togetherand take them apart…of the meeting of seven people, there are two who will come forwardto support you. » This mysterious caller further said, « There’s more than just tunnels downthere. There’s everything you can imagine down there. I know because we put it up. Weinstalled. We did everything. »Informants have mentioned underground tunnels and facilities in New Mexico at Dulce,Sunspot, Datil, Corona, Taos Pueblo, and Albuquerque; in Arizona in the Santa CatalinaMountains; in Colorado at Delta, Grand Mesa, and Colorado Springs; in California at Needles,Edwards AFB, Tehachapi Mountains, Ft. Irwin, Norton AFB, and Morongo Valley; in Nevada atBlue Diamond, Nellis AFB, Groom Lake, and Papoose Lake areas, Quartzite Mountain, and Tonopah.I became interested in a possible underground installation in the Techachapi Mountains inthe summer of 1988. A young couple, Ray and Nancy, reported that they had gone to aplateau in the mountains after Ray’s shift work had completed at the Northrop Plant. Raywas inspector on the B-2 project. The plateau is adjacent to the perimeter of the leased Tejon Ranch where Northrop has built a secret underground facility. It was about one o’clockin the morning when Ray and Nancy spotted a brilliant orb coming out of the ground whichflashed light in their direction. They could not account for two-and-half hours of missingtime. Ray thought that they had the orb under observation for about an hour, yet the nextmemory is of sunrise! Under hypnosis, Ray recalls being abducted and taken to anunderground base populated by little grey EBEs and Air Force and security personnel. TheEBEs were examining Nancy who had been restrained on a metal table. Ray’s emotionsswelled under hypnotic recall of the incident.A local man claims he saw a flying saucer emerge and take-off from a silo on the property.A disgruntled contractor reported that he worked on constructing the tunnels in theunderground area and was bothered by the Air Force probes that were often seen hoveringin the tunnels. He described these probes as small orbs, and said that this facility wasnicknamed « The ANTHILL » because of its resemblance to underground ant colonies. The tunnels have round doorways without doors. Adjacent to the doorways are security panelswith red and green lights. There are some kind of cylinders embedded in the doorway jamsthat project a field of energy of some sort.Black helicopters have been sighted around Boynton and Secret Canyon near Sedona,Arizona. A man living in Long Canyon has sighted a lot of strange things in the canyon areas,and residents suspect a secret government installation has been established in, of all places,Secret Mountain! One of my investigators hiked to Secret Canyon late one night and wasstopped by a voice on a loudspeaker and a laser-targeting light on his chest. He was told hehad entered a restricted area and to turn around and leave.We have now spotted and photographed the small orbs around the « Anthill. » These orbsdefinitely exhibit the peculiar characteristics reported in other UFO sightings.Since that time, we have located two other secret facilities. One is at a place in the Mojave-Desert called Llano. It is an extremely secure facility, but witnesses have seen an extremelybright light burning atop a pylon inside of a movable behemoth- sized structure. This lightdoes not illuminate the interior of the structure! Orbs have been seen in the vicinity of thisfacility as well.We can only conjecture about what secret programs are being conducted away from preyingeyes. The underground can and does hold all sorts of secrets. Some of the most amazingrevelations about what goes on in the underground projects comes from a mysteriousinformant named Thomas, and who claims there is, indeed, a deep dark secret harboredunderneath the imposing mountainous elevations of Northern New Mexico.
01-174-dulce-context
The Deep Dark Secret at Dulce
Dulce is a sleepy little town in northern New Mexico of about 900 population located above7,000 feet on the Jicarilla Apache Indian Reservation. There is only one major motel and afew stores. It’s not a resort town and it is not bustling with activity. But, according to a fewoutsiders, Dulce harbors a deep, dark secret. The secret is harbored deep below the tangledbrush of Archuleta Mesa. The secret is said to be a joint government-alien biogeneticlaboratory designed to carry out bizarre experiments on humans and animals.New Mexico State Police Officer Gabe Valdez was drawn into the mysteries of Dulce whencalled to investigate a mutilated cow in a pasture 13 miles east of Dulce on the ManualGomez ranch. Gomez had lost four cattle to mutilations between 1976 and June 1978 whena team of investigators which included Tom Adams arrived from Paris, Texas to examine thesite of the carcasses.Curious as to how cattle were being selected by the mysterious mutilators, an interestingexperiment was conducted on July 5, 1978 by Valdez, Gomez, and retired scientist HowardBurgess. They pinned up about 120 of the Gomez beef cattle and moved them through asqueeze chute under an ultraviolet light. They found a « glittery substance on the right sideof the neck, the right ear, and the right leg. » Samples of the affected hides were removed aswell as control samples from the same animals. Schoenfeld Clinical Laboratories inAlbuquerque analyzed the samples and found significant deposits of potassium andmagnesium. The potassium content was 70 times above normal.Some investigators attribute the mutilations to aliens from UFOs. UFOs have been seenfrequently around Dulce. Sightings of strange lights and other aerial phenomena have beenreported in many areas where the cows have been found at the time of the reported mutilation.
On April 19, 1988, I arrived in Dulce to visit with Gabe Valdez and inquire about thesightings, the mutes, and the rumors of an underground alien base. Snow was still on theground. I checked into the Best Western Motel and called Valdez to make an appointment tosee me at 9:30 PM. I found Gabe to be a very congenial host, offering to show me aroundthe roads of Dulce that night and point out some various locations where he had foundmutilated cows or had seen strange aerial lights. He made the astounding statement that hewas still seeing unidentified aircraft at the rate of one every two nights. We took a look atthe Gomez Ranch, the road by the Navajo River, and the imposing Archuleta Mesa. Gabehad found landing tracks and crawler marks near the site of the mutes, and was convincedthat scientist Paul Bennewitz of Thunder Scientific Labs in Albuquerque, was definitely onthe right track in his attempts to locate the underground alien facility in the vicinity of Dulce.No one knew for sure where the facility was located or how humans or aliens gained secretentry to the facility.I had first heard of Paul Bennewitz in 1980 when my friend Walter called me fromAlbuquerque and told me he had been working with Paul on electronic instruments. Walterinformed me that Paul had not only photographed UFOs, but had established acommunication link with their underground base at Dulce. Bennewitz had first come toprominence during the August, 1980, sightings over the Manzano Weapons Storage Area atKirtland AFB. A Kirtland AFB incident report dated October 28, 1980 mentions thatBennewitz had taken film of the UFOs over Kirtland. Paul, who was president of the ThunderScientific Labs which was adjacent to Kirtland gave a briefing in Albuquerque detailing howhe had seen the aliens on a video screen. At the time, the aliens were transmitting signals tohim from a base underneath Archuleta Mesa.Researcher William Moore claims that the government agents became interested inBennewitz’s activities and were trying to defuse him by pumping as much disinformationthrough him as he could absorb. Whether Paul’s communication with supposed aliens at theDulce Base was part of this disinformation campaign is unclear. If we believe that Paul is thesingle source of reports on the Dulce Facility, then discounting Paul’s story and discreditinghim could be a tactical maneuver. The actual disinformation maneuver would result inmaking the public believe there was nothing to the Dulce story.
majindulce1
PROJECT BETA
In a report entitled « PROJECT BETA, » Paul states that he had spent two years tracking thealien craft; that he had constant reception of video from an alien ship and underground baseviewscreen; that he had established constant direct communications with the aliens using acomputer and a form of hexadecimal code with graphics and print-out; and claims to haveused aerial and ground photography to locate the alien ship’s launch ports charged beamweapons. Paul claimed that the aliens were devious, employed deception, and did not adhere to agreements. He and Walter were working on a weapon that would counter thealiens.Have we crossed over from the land of the real world to the land of science-fiction? But then,bizarre phenomena may have its roots in a bizarre reality. As we continue our studies, theworld of science-fiction will become the world of science-fact.Paul Bennewitz had investigated the case of abductee Myrna Hansen of New Mexico, whoreported having been taken to an underground facility in May 1980. Christa Tilton of Oklahoma claims she had an experience of missing time in July, 1987, when she had beenabducted by two small grey aliens and transported in their craft to a hillside location whereshe encountered a man dressed in a red military-type jump suit. She was taken into a tunnelthrough computerized check-points displaying security cameras. She reports having beentaken on a transit vehicle to another area where she stepped on a scale-like device facing acomputer screen. After the computer issued her an identification card, she was told by herguide that they had just entered Level One of a seven-level underground facility. Christagoes on relating how she was eventually take down to Level Five, where she reports havingseen alien craft and little grey alien entities in some of the areas that she passed through.In one large room where she saw computerized gauges hooked to large tanks and largearms that extended from some tubing down into the tanks. She noticed a humming sound,smelled formaldehyde, and had the impression that a liquid was being stirred in the tanks.She was not shown the contents of these tanks. Christa has made drawings of much of whatshe claims to have witnessed during her abduction. These tanks were also depicted in a set of controversial papers called the « Dulce Papers, »which were allegedly stolen from the Dulce underground facility along with over 30 blackand white photos and a video tape. The mysterious security officer who took the papersclaims to have worked at Dulce until 1979 when he decided that the time had come to partcompany with his employers. The rest of this chapter relates how this security officer met with a colleague of mine inorder to tell us the truth about the aliens, the U.S. Government, and the Dulce Base. Hisintention was to come out of hiding and present hard evidence to back his claims.In late 1979, Thomas C. could no longer cope with the awesome reality he had to confront.As a high level security officer at the joint alien-U.S. Government underground base nearDulce he had learned of and had seen disturbing things. After much inner conflict, hedecided to desert the facility and take various items with him.
Using a small camera, he took over 30 photos of areas within the multi-level complex. Hecollected documents and removed a security video tape from the Control Center whichshowed various security camera views of the hallways, labs, aliens, and U.S. Governmentpersonnel to take with him. Then, by shutting off the alarm and camera system in one of theover 100 exits to the surface, he left the facility with the photos, video, and documents. The »originals » were hidden after five sets of copies were made. Thomas was ready to go into hiding. But, when he went to pick up his wife and young son,he found a van and government agents waiting. His wife and child had been kidnapped. He had been betrayed by K. Lomas (a fellow worker). The agents wanted what Thomas hadtaken from the facility in order to get his wife and son back. When it became apparent tohim they would be used in biological experiments and were not going to be returnedunharmed, he decided to get lost. That was over ten years ago. How did Thomas getinvolved in all this covert intrigue? Thomas, now is his 50’s was in his mid-twenties, when he received top secret training inphotography at an underground facility in West Virginia. For seven years he worked in highsecurity photography in the Air Force. In 1971, he left and went to work for the Rand Corp. inSanta Monica, California. In 1977 he was transferred to the Dulce facility. He bought a homein Santa Fe, New Mexico, and worked Monday through Friday. He commuted to work via adeep underground tube-shuttle system.At this time, a fellow researcher was working security in Santa Fe, N.M. and was privatelyinvestigating UFO sightings, animal mutilations, Masonic and Wicca groups in the area. Thomas had a mutual friend who came to Santa Fe in 1979 to visit both the researcher and Thomas. This visitor later viewed the photos, the video tape, and documents taken from theDulce Base. Drawings were made from what was seen and later circulated in the UFOresearch community as the « Dulce Papers. » Thomas alleges that there were over 18,000 short « greys » at the Dulce Facility, and that hesaw reptilian humanoids. A colleague had come face-to-face with a 6-foot tall Reptoid whichhad materialized in his house. The Reptoid showed an interest in research maps of NewMexico and Colorado which were on the wall. The maps were full of colored push-pins andmarkers to indicate sites of animal mutilations, caverns, locations of high UFO activity,repeated flight paths, abduction sites, ancient ruins, and suspected alien undergroundbases. The multi-level facility at Dulce is reported to have a central HUB which is controlled by basesecurity. The security level goes up as one descends to lower levels. Thomas had an ULTRA-7 clearance. He knew of seven sub-levels, but there may have been more. Most of the alienssupposedly are on levels 5, 6 and 7 with alien housing on level 5. The only sign in Englishwas over the tube shuttle station hallway which read « to Los Alamos. » Connections go fromDulce to the Page, Arizona facility, then onto an underground base below Area 51 in Nevada. Tube shuttles go to and from Dulce to facilities below Taos, N.M.; Datil, N.M.; ColoradoSprings, Colorado; Creed, Colorado; Sandia’ then on to Carlsbad, New Mexico. There appears to be a vast network of tube shuttle connections under the U.S. whichextends into a global system of tunnels and sub-cities.At the Dulce Base, most signs on doors and hallways are in the alien symbol language and auniversal symbol system understood by humans and aliens. Thomas stated that after thesecond level, everyone is weighed in the nude, then given a uniform. Visitors are given off-white uniforms; jump suits with a zipper. The weight of the person is put on a computer I.D.card each day. Any change in weight is noted; if over three pounds, a physical exam and X-ray is required.
These mysteries continue to haunt the truthseekers…like me!
03-174-dulce-fans-south

 

Vidéo: Le Mot du Jour Les Paradis Fiscaux ,le Canada et …Facebook

Entrée 001

Un mot du jour qui ne sera pas le seul sur les paradis fiscaux:la honte du capitalisme néolibéral.

Partagez nos vidéos ,mes ami(e)s!Mes vidéos quand ils sont censurés par youtube et facebook,se retrouvent sur ma chaîne Rutube ,sur ce lien: Rutube Michel Duchaine 

 

Supportez moi et ce site web en aimant  la page  de MichelDuchaine.com sur ce lien :Page  Facebook