Lady Gaga DENONCE les illuminati et l’agenda transhumaniste de Facebook. Dans la vidéo ci-dessous, IlluminatiWatcher présente quelques manipulations occultes utilisées par le persona de Lady Gaga et la lutte à mort de Facebook pour imposer une apocalypse transhumaine. Accrochez-vous bien tandis que nous nous enfonçons encore plus profondément dans le terrier du lapin blanc comme jamais auparavant.
Vidéo en anglais, activez les sous titres en français:
La Chine a annoncé la semaine dernière qu’elle mettait un terme à la politique de l’enfant unique qui était en vigueur dans le pays depuis 1979. Cette décision a probablement été suscitée par l’évolution de la pyramide démographique, et l’avenir sombre qu’elle esquisse pour le pays.
Bébé chinois avec sa mère.
Selon une analyse du centre de recherche autrichien IIASA, si le rythme actuel se maintient, à la fin du vingt et unième siècle, la population chinoise sera réduite de moitié par rapport à 2000. Il ne resterait plus que 700 millions de Chinois, ne représentant plus que 5% de la population mondiale, contre 20% aujourd’hui.
Ce n’est pas le seul désastre de la politique de l’enfant unique. Elle a aussi provoqué un déséquilibre entre le nombre de femmes et d’hommes dans le pays. Ainsi, on compte 100 femmes pour 118 hommes, en raison de ce que l’on a surnommé “l’holocauste des filles”. On pense qu’un Chinois sur 5 devra chercher une épouse à l’étranger dans les quinze à vingt ans.
La Chine commence à prendre au sérieux le changement climatique
Les gouvernements de pays des quatre coins du monde vont se rencontrer lors de la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques à Paris, du 30 novembre au 11 décembre, afin d’aborder le changement climatique de manière unanime. Alors que la Conférence se rapproche, beaucoup espèrent un avancement commun, ce qui n’avait pas pu être atteint lors du dernier sommet, en 2009, à Copenhague.
Laurence Brahm
Miguel Arias Cañete, le commissaire européen au Climat et à l’Energie, est optimiste, car la plupart des états ont déjà publié leur plan de maîtrise des émissions de CO2. En octobre, Cañete déclarait à la BBC : « Il y a vraiment beaucoup de raisons d’être enthousiaste. Le fait que, jusqu’à présent, 149 pays aient présenté aux Nations Unies leurs engagements contre le réchauffement climatique est incroyable. Le plus important est que ces engagements ne sont pas que des chiffres ou des buts ; cela montre que les pays développent des politiques climatiques de manière très complète. »
Laurence Brahm, conseiller au Ministère de la Protection de l’Environnement en Chine et auteur de Fusion Economics: How Pragmatism Is Changing the World, explique qu’en Chine, c’est la volonté politique qui importe. Le secteur bancaire chinois voit les énergies renouvelables et d’autres technologies vertes comme d’énormes opportunités d’investissement, et le plus haut niveau politique vient d’adhérer au changement. « Pour le gouvernement communiste, un environnement propre et une réduction de l’empreinte carbone sont dans son propre intérêt. Pour le reste de la Chine capitaliste, c’est une opportunité pour les affaires. C’est là que l’économie de fusion intervient, » affirme Brahm. La nouvelle politique chinoise de civilisation écologique nécessite un rééquilibre de la croissance ainsi que des investissements colossaux dans la technologie, l’innovation, les infrastructures, les énergies renouvelables productives, la conservation de l’eau et le recyclage.
Brahm est l’architecte-en-chef de la nouvelle stratégie pour l’environnement de la Chine et il croit fermement qu’il y a un lien fort entre l’économie, la finance, l’environnement et le changement climatique. En 1996, Brahm avait suscité la critique alors qu’il prédisait, à juste titre, que la Chine deviendrait la plus grosse économie au monde. Il prévoit maintenant un futur où les institutions de Bretton Woods, la Banque Mondiale et le FMI, ne seront plus aussi prédominants. Dans l’immédiat, il voit se dessiner deux univers parallèles : le système de réserves de change des occidentaux, et le système des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud), principalement basé sur la monnaie chinoise, le yuan.
Invité par Full Circle, Laurence Brahm sera à Bruxelles ce mardi 10 novembre pour présenter son dernier livre, parler de l’économie « verte » et proposer un nouveau consensus. Plus d’informations sur : https://laurencebrahm-eveningtalk.eventbrite.com
La fonte des glaciers au sommet de l’Himalaya va incommodée des centaines de millions de victimes potentielles en Chine…car l’eau va manquer.
Le président des États-Unis, Barak Obama, vient hier de fermer la porte au projet de pipeline de Keystone XL. Pa…r ce projet, les pétrolières qui sont en train de ravager le nord de l’Alberta pour en extraire les sables bitumineux se voient fermer la porte des États-Unis. Elles avaient le projet d’acheminer vers les raffineries du Texas des millions de barils de pétrole sale par semaine. L’Alberta est maintenant coincée avec son pétrole et les dégâts environnementaux énormes que l’exploitation des sables bitumineux a causés. La route vers l’ouest est bloquée en raison de l’opposition des tribus autochtones, celle du sud aussi, il ne reste au pétroliàre comme possibilité que la route vers l’est à travers la Saskatchewan, le Manitoba, l’Ontario, le Québec, et le Nouveau-Brunswick.
L’opposition au projet Énergie Est de TransCanada pour faire transiter le pipeline vers l’est rencontre énormément d’opposition au Québec. De nombreux mouvements sociaux, de municipalités aussi importante que celles de Montréal et de Laval, et de municipalités régionales de comtés ont entérinés des résolutions pour contrer le pipeline. Le projet a l’appui du gouvernement néo-libéral de Philippe Couillard qui, à Québec, ouvre le territoire québécois au projet de construction du pipeline. Les travaux préliminaires ont débuté même si le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement n’a pas encore eu l’opportunité de se pencher sur le projet. L’oléoduc, dont on prévoit qu’il charriera 1 million 100 mille barils de pétrole sous pression par jour, doit franchir 750 kilomètres de territoire québécois. Il doit passer au travers de quatre-vingt rivières et franchir le fleuve Saint-Laurent du nord au sud à la hauteur de Saint-Augustin-de-Desmaures, en banlieue de Québec, à quelques mètres d’une réserve naturelle protégée pour sa biodiversité. Tout le Québec est menacé. Les pipeline connaissent tous des accidents, des fuites, des explosions. La traversée d’ÉnergieEst au travers des terres agricoles de la vallée du Saint-Laurent menace non seulement l’environnement, mais aussi les activités agricoles.
Des groupes, des individus se mobilisent. Les Québécois(e)s ne veulent pas de ce projet qui ne leur apportera absolument rien sur le plan économique et menace l’environnement de la province. Le pétrole sale de l’Alberta est un produit dangereux et désuet au vu des technologies modernes qu’offrent l’hydrogène, les moteurs électriques, et les générateurs par magnétisme. Le projet va aussi à l’encontre des prises de position du gouvernement Couillard en regard de la réduction des gaz à effet de serre. Des dizaines de lobbyistes de TransCanada s’acharnent sur le gouvernement québécois et les députés pour faire passer le projet. De grosses sommes d’argent sont investies par la pétrolière pour acheter l’approbation du gouvernement et convaincre les députés.
Des projets bien concrets sont sur la table à dessin, au moment où j’écris ces lignes, pour bloquer le passage à ÉnergieEst. Des coalitions se sont formées, des activistes se réunissent autour de l’opposition à ce projet, et on doit s’attendre à ce que des actions soient prises pour fermer la porte du Québec à ÉnergieEst. Nous allons concentrer tous nos efforts pour faire avorter ce projet insensé. Nous recevons des appuis bien concrets à travers le Québec et même de l’étranger car le fleuve Saint-Laurent est un bien international, lui qui charrie le quart de l’eau potable de la planète. Donc, ÉnergieEst, vous allez vous attaquer à bien du monde, nous sommes résolus à nous attaquer à votre projet jusqu’à la victoire finale. No passaran!
Tout semble indiquer que la stratégie sioniste et terroriste d’Abou Backar al-Baghdaddy (alias Mikail Henry,ex agent du Mossad et actuel calife de l’État Islamique) est en marche:les cellules dormantes se mettent en place se préparant à agir en Europe…Un jour se sera le tour du Québec avec des collaborateurs pro-islamistes comme Justin Trudeau et Philippe Couillard,l’espion canado-saoudien.
Où sont les femmes ? les enfants ? les vieux ? Tous laissés dans l’enfer de la guerre ? De deux choses l’une : soit ils ne proviennent pas de zones de combat, soit ce sont des salopards …Est-ce que les téléspectateurs réfléchissent à la Vérité?
Personne ne sait où ces gens sont partis, qui ils sont ni qui sont leurs alliés. Tout le monde s’en fiche. Ou plutôt, les seules personnes que cette question intéresse sont des «islamophobes» racistes et sectaires.
“Des milliers de ‘migrants’ musulmans ‘disparaissent mystérieusement’” par Pamela Geller, 29 octobre 2015:
En début de semaine, j’ai relaté que dans les camps de réfugiés on constatait de plus en plus la disparition de musulmans – qui quittaient leurs abris. Personne ne connaît leur destination.
Cette situation devient épidémique et s’étend à d’autres camps. 7000 migrants ont abandonné leurs abris au Brandebourg. Où vont-ils? Qui abrite ces clandestins dont beaucoup ont des liens avec ISIS?
Des milliers de réfugiés quittent volontairement leur logement.
“Tout simplement, ils ne sont plus là” – chaque jour de nombreux réfugiés disparaissent de leur première résidence d’accueil sans prévenir. C’est un problème grave pour les autorités.
Quittant les locaux de leur résidence initiale, les réfugiés sont de plus en plus nombreux à partir de leur propre initiative pour retrouver des parents en Allemagne ou ailleurs à l’étranger. Plusieurs centaines de personnes disparaissent chaque semaine depuis le début du mois de septembre sans signaler leur départ, a indiqué Ingo Decker, le porte-parole du ministre de l’intérieur de Potsdam, en réponse à une enquête. “Finalement, ces réfugiés ne sont plus là, tout simplement” a dit le porte-parole précisant que parfois il leur arrivait de revenir ou d’être arrêtés par la police.
Au moins 7000 personnes sont parties sans notification.
Pour la seule journée de mercredi, plus de 600 personnes ont quitté les logements qui leur avaient été attribués au premier jour de leur arrivée, raconte Susan Fischer, la porte-parole déléguée. Selon les chiffres officiels du gouvernement plus de 17000 nouveaux venus sont arrivés dans le pays depuis le début du mois de septembre. Environ 7800 ont été relogés dans des villes et des communes, environ 2700 personnes sont toujours dans des bâtiments d’accueil initiaux. Cela signifie que 7000 personnes sont parties de leur propre initiative.
L’origine ethnique de plusieurs djihadistes se voit du premier regard.
C’est un problème grave pour les autorités que plusieurs milliers de personne circulent sans surveillance sur le territoire fédéral dit Decker. Ainsi selon lui, les réfugiés peuvent se faire enregistrer plusieurs fois étant donné que l’inscription se fait sur la base des informations fournies par le requérant, qui la plupart du temps est arrivé sans papiers. “Le même individu inscrit comme Muhammad Ali ici à Eisenhüttenstadt peut devenir Ali Mohammed un peu plus tard à Hamburg”, dit Decker comme exemple. Les états doivent se contenter de cette situation pour le moment, parce qu’établir un fichier en bonne et due forme aux frontières n’est pas pour demain.
«Quand vais-je recevoir ma maison et ma voiture ? » demandent les réfugiés en Allemagne
La nouvelle du journal allemand que la traduction vous est faite plus bas.
Les demandeurs d’asile ne manquent pas d’exigences. Fréquemment, ils se plaignent de la nourriture qui leur est servie ou du confort de l’abri dans lequel ils sont logés. En Carinthie, des immigrés ont organisé une grève de la faim pour obtenir 2.000 euros d’argent de poche par mois !
Les personnes en charge d’accueillir les « réfugiés » constatent que ces immigrés arrivent généralement avec des idées fausses sur la « Terre Promise » que serait l’Autriche ou l’Allemagne.
Un article paru dans le Dachau Rundschau est particulièrement révélateur. Isabell Sittner, coordinatrice de la politique d’asile pour Bayern, y expliquait :
« Je me rends compte que la plupart d’entre eux arrivent ici avec des idées et des attentes irréalistes.
Ils me demandent souvent: «Quand vais-je recevoir ma maison et ma voiture? » Ces idées fausses sont entretenues par les passeurs. »
Sur la liste de leurs réclamations ne figure pas le mot TRAVAILLE !! tien, comme c’est bizarre ?
Pour eux , ceux qui ne devraient plus être présent en Europe c’est nous .
Bien sur,les gêneurs , c’est nous les Occidentaux .
On a presque tous une voiture , une maison donc on nous les a donné comme ça bien sur .
Quand est-ce que nos dirigeants vont comprendre que ces parasites vont tous ronger .
…et des manifestations qui ont commencé
Des manifestations spontanées sont apparues partout en Allemagne,signe du début de la rébellion.
La semaine dernière dans la seule ville de Hannover en Allemagne, des migrants musulmans qui ont arrêté de prétendre être des « réfugiés » ont manifesté dans les rues de la ville en brandissant le drapeau de l’EI et en déclarant que la terre [Allemande] appartient à Allah. Je ne sais pas combien de fois il faudra le réitérer, mais, ce ne sont pas des réfugiés et ce ne sont pas des migrants. Ce sont des djihadistes islamistes qui agissent en masse pour proclamer l’Europe au nom de Allah et de l’Islam. Ils ne s’assimilent pas et ne s’assimileront pas dans la culture de leurs pays hôtes. Ils exigeront que vous vous soumettez à la loi de la Charia et devinez quoi? C’est exactement ce qui est en train de se passer. En Angleterre, c’est déjà le cas. Si vous vous êtes demandés quelle pouvait bien être la raison de la chutes de nos nations occidentales, ne cherchez plus. C’est ce que l’Amérique veut imposer à l’Europe et Obama les aide à accomplir leur dessein maléfique.
EN CONCLUSION
Les gouvernements corrompus du monde occidental n’ont pensé qu’à l’arrivée massive de « futurs travailleurs à bon marché »sans immaginer qu’ils jouaient le jeu du Nouvel Ordre Mondial,c’est-à-dire la stratégie du « gouvernement occulte » qui contrôle le gouvernement américain qui est celle de l’État Islamique.
Comme nous le voyons,il s’agissait de créer un flux élevé de migrants vers l’Europe et essamer en masse partout en Occident afin d’implanter des cellules dormantes prètes à attaquer les régimes politiques en place.Pour que cela réussisse,il fallait acquérir la collaboration,sinon la complicité de ces gouvernements sans envergures .
Au Québec,avec un collaborateur fantoche comme philippe Couillard,les dirigeants de l’État Islamiste doivent se tordre de rire ,lui qui a eu le cerveau lavé ( « brainwashé ») pendant des années en Arabie saoudite.
Au Canada,ils ont enfin le contrôle d’un fervent admirateur de l’idéologie et de la culture islamique en Justin Trudeau ,dans peu de temps,nous verrons l’impensable se produire en Occident ,avec des pays sous contrôle islamique.
A la surprise générale, et au soulagement de beaucoup, Barack Obama a dépêché ce lundi,26 octobre 2015, un navire militaire, le Lassen, en Mer de Chine, à douze miles nautiques de l’une des îles Spratleys revendiquées par Pékin.
Le USS Lassen en 2009.
La zone est disputée non seulement par la Chine mais aussi par le Vietnam, la Malaisie, Brunei et les Philippines.Pourquoi le président américain engage-t-il maintenant ce bras de fer tant attendu avec la deuxième puissance du monde ?
Cela fait plusieurs années que la Maison Blanche a déclaré que les intérêts majeurs des Etats-Unis se situaient désormais plus en Asie qu’en Europe. C’est vers cette région en pleine croissance économique, et où les tensions géopolitiques s’accumulent, que Barack Obama a commencé à redéployer ses forces armées et de renseignement. Il fallait bien qu’un jour ou l’autre ce « pivot » militaire tant annoncé devienne visible.
La Mer de Chine est l’espace stratégique du 21e siècle. C’est là que transitent 30% du commerce mondial. Cette mer disputée entre plusieurs pays de la région est l’artère jugulaire de la Chine, sa principale voie d’accès vers les matières premières et les marchés du monde. Qui la contrôle, contrôle l’économie planétaire de demain.
Pékin a commencé à s’installer sur plusieurs îles juridiquement situées dans les eaux internationales mais que les Chinois considèrent comme leurs. Récemment, ils ont installé une base avec une piste aérienne de trois kilomètres de long sur un bout de terre appelé « Fiery Cross Reef ». C’est de cet îlot artificiel appartenant aux îles Spratleys que le Lassen s’est approché, afin de montrer à la Chine et au monde, que l’Amérique ne reconnait pas cette annexion de fait.
Se faisant, Obama espère sans doute calmer les ardeurs militaristes du gouvernement japonais qui multiplie les déclarations belliqueuses et a décidé de se lancer dans une course aux armements très dangereuse.
En recevant le président chinois Xi il y a quelques jours, Barack Obama a déclaré que l’administration américaine ferait tout pour assurer la liberté de circulation en Mer de Chine. En agissant tout de suite, il montre que ses mots peuvent être suivis d’effet (à la différence de la Syrie où il avait menacé Bachar al-Assad de rétorsions militaires s’il utilisait l’arme chimique contre son peuple, menace non suivie d’effet en août 2013, au désespoir de beaucoup).
Il est temps qu’Obama se montre déterminé sur la scène internationale. Dans les crises récentes, il est apparu faible et indécis. Particulièrement depuis l’offensive éclair de l’armée russe qui a pris même la CIA de cours. Il devait rassurer tous ses alliés de la région, très inquiets de la montée en puissance de la Chine, mais au-delà certains membres de l’Otan, déstabilisés par la réaction américaine, jugée par plusieurs comme très timide après à l’annexion de la Crimée.
Il sait que l’armée chinoise n’est pas encore prête à affronter son homologue américaine, jusqu’à présent bien supérieure.
Les zones disputées en mer de Chine.
La Chine a réagi après l’entrée d’un navire de guerre américain dans les eaux entourant une des îles revendiquées par Pékin, dans l’archipel disputé des Spratleys.
La Chine menace. L’envoi par Washington d’un navire de guerre aux abords d’îlots disputés en mer de Chine méridionale a suscité mercredi une vive réaction des médias officiels chinois. Pékin a toutefois gardé un ton relativement mesuré, mais a laissé certains médias et internautes réclamer une réponse plus musclée.
Un îlot artificiel controversé
Les Etats-Unis ont envoyé mardi un destroyer à moins de 12 milles d’îlots artificiels construits par Pékin sur des récifs de l’archipel des Spratleys, en mer de Chine méridionale. Cette zone est également revendiquée par les pays voisins, dont les Philippines, alliées de Washington, le Vietnam, la Malaisie et Brunei. Mais Pékin revendique sa souveraineté sur la quasi-totalité de la mer de Chine.
Les autorités chinoises ont convoqué, pour le sermonner, l’ambassadeur des Etats-Unis. « Le gouvernement chinois défendra résolument sa souveraineté territoriale et ses intérêts maritimes, et la Chine fera tout ce qui est nécessaire pour s’opposer à des provocations délibérées de la part de tout autre pays », a déclaré mardi le vice-ministre des Affaires étrangères, Zhang Yesui, à l’ambassadeur américain, selon l’agence Chine nouvelle.
La presse chinoise plus virulente que le gouvernement
Le Global Times, proche du Parti communiste chinois et connu pour son ton nationaliste, a lui aussi haussé le ton, dans un éditorial: « Face au harcèlement des États-Unis, Pékin devrait traiter avec Washington avec tact mais aussi se préparer au pire. La Maison Blanche doit savoir que la Chine, même si elle ne le souhaite pas, n’a pas peur de faire la guerre aux États-Unis dans la région, qu’elle est déterminée à protéger ses intérêts et la dignité nationale. » Mais le journal a dans le même temps dédramatisé : « Si nous nous montrons humiliés et protestons avec colère, alors les Etats-Unis auront atteint leur objectif, qui est de nous contrarier », a averti le journal. « Ce navire américain qui vient fanfaronner, considérons-le pour ce qu’il est : un tigre de papier », a-t-il ironisé.
Sur les réseaux sociaux, les internautes, exigent une réponse plus ferme : « Le président chinois Xi Jinping vient à peine de faire une visite de courtoise aux Etats-Unis (fin octobre), et sitôt le dos tourné, voilà les Américains qui envoient leur navire! », s’étonne l’un d’eux. « La Chine peut-elle se contenter de déblatérer ? », s’interrogeait un autre, avant de proposer une mesure radicale: « Détruisons tout navire de guerre américain qui approche ! » « Pourquoi ne pas répliquer ? », se demandait un autre commentateur, philosophe: « Ce ne sera pas la fin du monde! » Les Américains « sont à notre porte. Se contenter de les dénoncer à nouveau est vain », a estimé ainsi un autre internaute, reflétant la tonalité générale des milliers de messages postés sur le réseau social Sina Weibo.
Washington: « Nous le ferons à nouveau »
En face, les Etats-Unis ont réaffirmé leur intention d’envoyer d’autres navires de guerre dans la même zone, a affirmé l’un de ses responsables mardi soir. « Nous le ferons à nouveau », a-t-il averti. Nous naviguons dans les eaux internationales quand et où nous le décidons. »
Voilà une erreur qui change tout et qui aujourd’hui vaut qui des milliers d’euros. En 1631, environ mille versions anglaises de la Bible ont été publiées avec une sacrée faute dans les Dix Commandements. Entre le Sixième commandement « Tu ne tueras point » et le Huitième commandement « Tu ne voleras point » s’est glissé « Tu commettras l’adultère ». Une invitation à l’infidélité de la part de l’Eglise ? Non, plutôt un oubli, une absence de négation qui aujourd’hui fait exploser la valeur des quelques exemplaires restants de cette « bible des pécheurs ».
Une très ancienne bible.
Au 17è siècle, lorsque l’erreur a été découverte, la plupart des exemplaires ont été détruits. Convoqué par le roi Charles 1er, l’imprimeur anglais a reçu une amende équivalente à un an de salaire. Il s’est également vu retirer sa licence d’imprimeur et il a fini par mourir en prison en 1645. Cette erreur est tellement énorme que certains estiment qu’il aurait pu s’agir d’une tentative de sabotage de la part d’un concurrent de l’imprimeur.
Quelques exemplaires de la « bible des pêcheurs » ont néanmoins traversé les époques. Aujourd’hui, il en resterait dix. L’un d’entre eux sera mis aux enchères le 11 novembre prochain à Londres. La maison de ventes aux enchères Bonhams estime que cet exemplaire devrait partir pour un prix situé entre 14.000 et 20.000 euros. « Cette erreur d’impression est tellement cruciale que cela rend cette Bible extrêmement rare pour les collectionneurs », indique un expert au Washington Post.
Le président syrien est allé remercier son ami Poutine. Les deux hommes ont appelé à une solution politique, sans jamais évoquer le départ du président légitime de Syrie.
Vladimir Poutine et Bachar al-assad se sont rencontré hier à Moscou.
C’est la première fois qu’il sortait officiellement de Syrie depuis 2011, date du début de la guerre civile. Et cette première visite, Bachar el-Assad l’a faite auprès de Vladimir Poutine, qu’il a remercié pour son engagement militaire, alors que la campagne de raids aériens de l’aviation russe entre dans sa quatrième semaine.
C’était une visite-surprise. La venue du président syrien n’a été annoncée par le Kremlin qu’une fois qu’il avait quitté la Russie pour rentrer à Damas. Elle sonne comme un rappel : le Kremlin est plus déterminé que jamais à soutenir son allié. Selon le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, la question d’un éventuel départ du pouvoir de Bachar el-Assad n’a d’ailleurs pas été évoquée.
Souriant et visiblement détendu, le président syrien a chaleureusement remercié Vladimir Poutine pour son « aide » et pour sa décision d’intervenir militairement le 30 septembre malgré les critiques des Occidentaux. « Le terrorisme qui s’est répandu dans la région aurait gagné encore plus de terrain s’il n’y avait pas eu vos actions [militaires] et votre décision » d’intervenir en Syrie, a déclaré Bachar el-Assad, selon les images diffusées par les télévisions russes et syriennes.
« Une aide au peuple syrien » (Poutine)
Outre un entretien dans un salon du Kremlin, les deux hommes ont dîné, entourés des plus hauts responsables sécuritaires russes : le ministre de la Défense Sergueï Choïgou, le chef de la diplomatie Sergueï Lavrov, mais aussi le chef du Conseil de sécurité russe Nikolaï Patrouchev et Mikhaïl Fradkov, le directeur des services de renseignements extérieurs (SVR). « À votre demande, nous avons apporté une aide précieuse au peuple syrien dans sa lutte contre le terrorisme », a déclaré M. Poutine.
Les deux hommes ont également souligné en chœur qu’un « processus politique » devait succéder aux opérations militaires. À Vladimir Poutine qui assurait que la Russie est prête « à faire tout [son] possible non seulement dans la lutte contre le terrorisme, mais aussi dans le processus politique », Bachar el-Assad a répondu que « tout acte militaire doit être suivi par des mesures politiques ». Le dirigeant russe a rappelé qu’un règlement politique du conflit n’est possible qu’« avec la participation de toutes les forces politiques, ethniques et religieuses » du pays, ajoutant que le dernier mot devait « revenir au peuple syrien ».
Vladimir Poutine, qui avait évoqué le risque de voir les « terroristes » venir en Russie pour justifier les frappes aériennes, a répété son inquiétude de voir « au moins 4 000 combattants issus des ex-Républiques soviétiques se battre contre les troupes gouvernementales syriennes ». Une délégation parlementaire russe se rendra jeudi en Syrie pour rencontrer Bachar el-Assad et plusieurs hauts responsables syriens.
Vladimir Poutine a ensuite discuté avec son homologue turc Recep Tayyip Erdogan. Les deux hommes ont « discuté de la situation en Syrie. Dans ce cadre, le chef de l’État russe a informé son collègue turc des résultats de la visite de la veille au soir à Moscou du président Bachar el-Assad », a déclaré le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov. Puis le président russe s’est entretenu par téléphone avec le roi Salmane d’Arabie saoudite.
Réunion quadripartite sur le conflit syrien
Les frappes aériennes se multiplient.
La Russie a pris l’initiative sur le conflit en Syrie en annonçant coup sur coup mercredi avoir reçu son allié Bachar al-Assad pour sa première sortie du pays depuis 2011 et une réunion quadripartite incluant les Etats-Unis vendredi.
Parallèlement à son engagement militaire au côté du régime Assad face aux rebelles en Syrie, Moscou a affirmé qu’un « processus politique » devait succéder aux opérations militaires dans le pays meurtri par plus de quatre ans de guerre dévastatrice.
Au lendemain de la visite mardi de M. Assad à Moscou, le président russe Vladimir Poutine a en outre contacté les principaux dirigeants de la région, dont le roi saoudien et le président turc, tous deux hostiles au maintien du président syrien au pouvoir.
Le séjour de M. Assad, qui a été annoncé une fois ce dernier rentré à Damas, est intervenu alors que la campagne de l’aviation russe entrait dans sa quatrième semaine avec de nouveaux raids, dont l’un a touché un hôpital de campagne dans la province d’Idleb (nord-ouest) faisant 13 morts mardi selon une ONG.
Souriant, le président syrien a remercié M. Poutine pour l’intervention de son aviation le 30 septembre en Syrie. « Le terrorisme qui s’est répandu dans la région aurait gagné encore plus de terrain s’il n’y avait pas eu vos actions (militaires) et votre décision ».
A Vladimir Poutine qui assurait que la Russie est prête « à faire tout (son) possible non seulement dans la lutte antiterroriste, mais aussi dans le processus politique », M. Assad a répondu que « tout acte militaire doit être suivi par des mesures politiques ».
Pour le dirigeant russe, un règlement politique n’est possible qu' »avec la participation de toutes les forces politiques, ethniques et religieuses » du pays, et le dernier mot doit « revenir au peuple syrien ».
– L’Iran absent –
La rencontre Poutine-Assad sonne comme un rappel; Moscou est plus déterminé que jamais à soutenir son allié et le Kremlin a affirmé que la question d’un éventuel départ du pouvoir de M. Assad n’avait pas été évoquée.
Elle risque surtout de faire grincer des dents parmi les détracteurs de M. Assad, notamment en Occident et en Turquie où l’appui militaire russe et politique au régime syrien n’a cessé d’être dénoncé.
D’ailleurs Ankara a répété qu’une éventuelle transition politique devait nécessairement être une « formule qui garantisse le départ » de M. Assad.
Et le président français François Hollande a affirmé que « rien ne doit être fait pour conforter Bachar al-Assad ». « Je veux croire que le président Poutine a convaincu Assad d’engager au plus tôt la transition politique et de quitter la place le plus rapidement possible ».
Ces divergences seront sans doute étalées à la réunion vendredi à Vienne des chefs de la diplomatie russe Sergueï Lavrov, américain John Kerry, saoudien Adel al-Jubeir et turc Feridun Sinirlioglu, ces trois derniers réclamant un départ de M. Assad.
L’Iran, un allié du président syrien mais qui ne participe pas à la réunion de Vienne, a affirmé par la voix de son vice-ministre des Affaires étrangères Hossein Amir Abdollahian, qu’il « ne travaille pas à maintenir Assad au pouvoir pour toujours », mais que le rôle de ce dernier « sera important » dans tout processus politique.
– Accord syro-américain –
M. Poutine, qui avait évoqué le risque de voir les « terroristes » venir en Russie pour justifier les raids en Syrie, a répété son inquiétude de voir « au moins 4.000 combattants issus des ex-républiques soviétiques se battre contre les troupes syriennes ».
Les groupes jihadistes en Syrie, principalement l’organisation Etat islamique (EI) et le Front Al-Nosra, la branche syrienne d’Al-Qaïda, comptent des milliers de combattants étrangers.
Sur le terrain, l’aviation russe a continué de frapper les groupes « terroristes » dans les provinces d’Idleb (nord-ouest), d’Alep (nord), de Deir Ezzor (est), de Damas et de Hama (centre), pour couvrir des offensives de l’armée qui ne parvient pas à prendre le dessus sur les rebelles.
Selon l’ONU, des dizaines de milliers de personnes ont été poussées à l’exode notamment à Alep face à ces offensives menées avec aussi l’appui au sol des combattants iraniens et du Hezbollah libanais.
Depuis mars 2011, le conflit déclenché par la répression de manifestations réclamant des réformes a tué plus de 250.000 personnes et poussé à la fuite des millions de Syriens.
L’intervention russe l’a rendu plus complexe car si Moscou affirme frapper les « groupes terroristes » dont l’EI, les Occidentaux et leurs alliés l’accusent de viser quasi exclusivement des provinces où le régime mène des offensives contre l’opposition considérée comme modérée, et où l’EI n’est pas présent.
De plus, une coalition internationale dirigée par les Etats-Unis mène depuis plus d’un an des frappes contre l’EI, mais Moscou et Washington ont signé un protocole d’accord pour éviter tout incident entre leurs avions opérant séparément dans le ciel syrien.
D’autre part,en Syrie: les forces du président Assad avancent dans la province d’Alep
Les forces du gouvernement légitime de Syrie, aidées des alliés russes et iraniens, progressaient samedi 17 octobre dans le nord de la Syrie, mais rencontraient une forte résistance dans le centre, au 11e jour de leur offensive terrestre pour regagner du terrain aux rebelles.
Selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), les forces coalisées de l’armée, des milices pro-gouvernementales, du Hezbollah libanais et des combattants iraniens et irakiens ont pris en 24 heures cinq villages et des collines de la province d’Alep.
Elles se trouveraient également aux portes de la localité clé d’Al-Hader. La prise de cette localité, à 25 km au sud de la ville d’Alep, permettrait de sécuriser une ligne d’approvisionnement de l’armée entre la province d’Alep et celle de Hama, plus au sud.
Le gouvernement syrien ne maîtrise qu’une route lui permettant d’approvisionner les quartiers de la ville d’Alep sous son contrôle. Selon l’OSDH, depuis vendredi, 17 rebelles et huit membres des forces du régime ont été tués. Les combats ont poussé 2 000 familles à fuir leurs habitations.
Des soldats syriens des forces du gouvernement syrien patrouillent dans l’est de la province d’Alep, le 16 octobre 2015
D’après un responsable américain, près de 2 000 Iraniens ou combattants soutenus par l’Iran, comme ceux du Hezbollah ou de groupes irakiens, participent à l’offensive près d’Alep, dans un effort coordonné entre l’Iran, la Russie et le gouvernement syrien.
Syrie: plus de 250000 morts en quatre ans, selon l’OSDH
Près de 2 millions de gens ont acclamé récemment l’alliance entre le président russe ,Vladimir poutine et le président légitime de la Syrie,Bachar al Assad,à Damas.
C’est un effroyable bilan pour la guerre civile qui ravage la Syrie depuis quatre ans : selon l’Organisation syrienne des droits de l’homme (OSDH), plus de 250 000 personnes ont perdu la vie dans ce conflit interminable et meurtrier. Sur ces 250 000 tués, plus du tiers sont des victimes civiles.
C’est un bilan macabre effectué chaque mois par l’Organisation syrienne des droits de l’homme. Cette ONG basée à Londres dispose d’un vaste réseau d’informateurs sur le terrain, qui lui permet de dénombrer jour après jour le nombre de victimes provoquées par la guerre civile.
Au mois de septembre 2015, plus de quatre ans après le début du conflit, ce sont donc plus de 250 000 personnes qui ont perdu la vie. Dans le camp loyaliste, l’OSDH dénombre 90 000 tués parmi les soldats syriens et les miliciens qui se battent à leur côté. L’ONG estime à plus de 80 000 le nombre de tués dans les rangs de la rébellion, dont un tiers de combattants étrangers.
Mais le conflit est également meurtrier pour la population. Selon l’OSDH, la guerre a provoqué la mort de plus de 70 000 civils, parmi lesquels 12 000 enfants.
La courbe de ce bilan macabre a bien peu de chances de s’inverser, avec l’entrée en scène de la Russie et la nouvelle offensive lancée par le gouvernement légitime du peuple syrien dans les provinces de Homs, d’Idleb et d’Alep.
On fraternise beaucoup autour des bases russes,en Syrie.
Des clandestins agressent sexuellement une femme d’ouvrage du centre pour réfugiés.
De nombreux clandestins parmi le flux des réfugiés et parmi eux:des criminels et des djihadistes qui vont se transformer en scellules dormantes dans nos villes.
Allemagne. Bavière. Kitzingen. Suite au fait qu’une dame d’entretien ait été durant dix jours agressée sexuellement par deux « réfugiés » logeant dans le centre pour demandeurs d’asile où cette dame travaille, les autorités responsables ont décidé de ne plus employer pour cette tâche que des hommes. En attendant la mise en place du nouveau dispositif, les dames d’entretien seront assistées de gardiens. La dame agressée a eu le courage après dix jours de se confier à son employeur et à la police et a été examinée par des médecins spécialisés. Les deux « réfugiés » sont en prison.
Allemagne : FACE À LA VAGUE DE CRIMINALITÉ DES MIGRANTS, LA POLICE CAPITULE
Selon un document classifié, le gouvernement allemand estime maintenant que l’Allemagne accueillera jusqu’à 1,5 million de demandeurs d’asile en 2015, y compris les 920,000 du dernier trimestre 2015 seul. Avec le regroupement familial le nombre véritable des demandeurs d’asile pourrait gonfler jusqu’à 7 millions. Par ailleurs, les autorités allemandes estiment maintenant qu’au moins 290,000 migrants et réfugiés sont entrés dans le pays sans être contrôlés.
« Le comportement de ces jeunes hautement délinquants envers les officiers de police peut-être caractérisé d’agressif, d’irrespectueux, de condescendant….. Quand ils sont arrêtés, ils résistent et attaquent les officiers de police. Les jeunes n’ont aucun respect pour les institutions d’état. » — Rapport confidentiel, fuité dans Die Welt.
Selon le Président du Syndicat de la police allemande « A Berlin ou dans le nord de Duisburg il y a des secteurs où des collègues osent à peine s’arrêter en voiture — parce qu’ils savent qu’ils vont être assaillis par 40 à 50 hommes. » Ces attaques représentent « un défi délibéré envers l’autorité de l’état — des attaques par lesquelles les assaillants expriment leur mépris de notre société. »
Les demandeurs d’asile sont à l’origine de la hausse des crimes violents dans les cités et les villes à travers l’Allemagne. Les autorités allemandes minimisent ces actes illicites, apparemment pour éviter d’entretenir un sentiment anti-immigration.
Un rapport confidentiel de la police qui a fuité dans un journal allemand, révèle que 38 000 demandeurs d’asile – un record – ont été accusés de crimes dans le pays en 2014. Les analystes pensent que ce nombre — qui équivaut à plus de 100 par jour — est seulement le sommet de l’iceberg, étant donné que bon nombre de crimes ne sont ni résolus ni répertoriés.
Le pic actuel des crimes — comprenant des viols, des violences sexuelles et physiques, des attaques au couteau, des invasions de maisons, des cambriolages, des vols par effraction et le trafique de drogues, — correspond à une arrivée massive de réfugiés d’Afrique, d’Asie, du Moyen-Orient et des Balkans de l’ouest.
L’ADMINISTRATION FRANÇAISE A DÉJÀ INTÉGRÉ LA TURQUIE, CONTRE AVIS DU PEUPLE. Image datant de 2012 (pour ceux qui voudront encore crier au scandale) mais décision d’actualité. Les Français et les Européens avaient massivement dit NON à la Turquie. Mais face au chantage d’Erdogan, sur le ralentissement du flux migratoire, l’Europe cède et la France en tête ! Il y a moins d’un mois, Erdogan était à Strasbourg, accueilli comme une star du show-biz, pour faire un discours appelant les Turcs à NE PAS S’INTÉGRER à leur pays d’accueil !!! Maintenant, on leur accorde toute construction religieuse.
L’Essonne réquisitionne un Hôtel Formule 1 pour les Migrants ! Par contre,en France,on ne fait presque rien pour les sans-abris,les itinérants et les squatters.Comme au Québec,par exemple,mais nos politiciens véreux veulent ouvrir toutes grandes les portes.« Des pans entiers du territoire français sont islamisés. Des quartiers parisiens n’ont plus rien ou presque de français. Marseille est la première ville musulmane d’Europe. Le 9-3 est probablement la plus forte concentration urbaine de musulmans en Europe. La France n’est plus la France, bientôt elle sera le 58 e Etat membre de l’OCI. « (Salem Benammar – Dr en Sciences Politiques, Tunisien)LA FRANCE ABANDONNE SES FRANÇAIS POUR ADOPTER DES MIGRANTS A l’heure où Cazeneuve trouve 5.000 logements supplémentaires pour les Clandestins, l’Etat EXPULSE LES FRANÇAIS ! La course contre la montre est lancée, avant la trêve hivernale, pour libérer des logements, au profit des migrants ! Même si cette personne est en défaut de loyers, les migrants paieront-ils les leurs ? Encore une preuve de la préférence pour ces ENVAHISSEURS. Attendons-nous de voir la même chose se produire au Québec.La FCPE discrimine les parents d’élèves en raison de leurs opinions politiques ! Seuls les socialistes sont autorisés à défendre les intérêts des élèves ! Pas étonnant que personne ne s’insurge contre les mesures pro-islamistes de Belkacem ! Dictature, quand tu nous tiens … Petits éclaircissements : Katia Cabrolier, militante au Front national, s’est vue interdite de représenter une fédération de parents d’élèves au conseil d’administration du lycée Bellevue d’Albi. Dans un courrier révélé au public, Sandrine Soliman, présidente de la FCPE du Tarn, militante notoirement connue du Parti socialiste, s’est révoltée contre la présence de Katia Cabrolier sur une liste FCPE. « Il s’avère de façon notoire que madame Cabrolier est proche du Front national. Ces idées étant en totale opposition avec les valeurs de la FCPE, nous vous demandons urgemment de retirer cette personne de notre liste » a déclaré notre commissaire politique à la petite semaine. En guise de conclusion, madame Soliman avertit : « Vous voudrez bien nous tenir informés des suites que vous saurez donner à cette insupportable situation. » Au Québec,ce genre de discrimination existe déjà au niveau politique,et depuis longtemps. Par exemple,tout récemment ,un candidat du Bloc québécois a été remplacé en pleine élection parce qu’il avait soutenu les paroles etl’action de Marine Le Pen et du Front National,en France.Il n’y a pourtant aucun rapport entre eux…mais en début de campagne,une candidate d’origine africaine de race noire avait accusée le Front national du Québec de racisme alors que ses dires étaient impossibles à prouver.Le but évident était de se faire connaître et de se démarquer.Gilles Duceppe qui est un vieux routier en a profiter pour soutenir sa candidate ethnique au mépris d’un mouvement politique qui jadis lui était allié. Le Québec offre un visage de corruption et de collusion politique à faire peur.
Le pire est arrivé en Allemagne : la candidate poignardée élue maire de Cologne
Abattue mais élue…Peut-on parler de démocratie sous surveillance,en Allemagne?ou de démocratie néolibérale vivant sur du temps emprunté? Le Nouvel Ordre Mondial est puissant!
Son agression au couteau avait ému toute l’Allemagne hier. La candidate à la mairie de Cologne (ouest de l’Allemagne), gravement blessée par un homme opposé à l’arrivée de réfugiés, a été élue dimanche maire de la ville. Henriette Reker, hospitalisée après cette agression sur un marché par un homme agissant pour « des motivations racistes », a obtenu 52,64% des voix, selon des résultats définitifs, loin devant son rival social-démocrate Jochen Ott (32,03%). Candidate indépendante mais soutenue notamment par le parti de la chancelière Angela Merkel, elle est arrivée en tête de ce scrutin municipal, devant six autres candidats, dans la 4e ville d’Allemagne où vit une importante communauté musulmane et qui accueille de nombreux réfugiés.
Une attaque contre la démocratie
La responsable politique, inconnue au niveau national jusqu’à samedi, dirige le service s’occupant de la prise en charge et du logement de ces migrants à leur arrivée à Cologne. Cette attaque commise par un chômeur allemand de longue durée, âgé de 44 ans et proche de l’extrême droite dans les années 90, a suscité l’indignation en Allemagne. Angela Merkel, dont la politique d’ouverture aux réfugiés provoque de vives critiques, a manifesté sa stupeur tandis que la puissante dirigeante de la région de Cologne, la Rhénanie du nord-Westphalie, Hannelore Kraft, a dénoncé une attaque contre la démocratie.
Blessée au cou par des coups de couteau, Henriette Reker avait été immédiatement opérée. De source hospitalière on a indiqué dimanche que son état était satisfaisant et qu’elle ne devrait pas souffrir de séquelles, selon les médias locaux. « En l’état actuel des choses, et si tout se déroule normalement, le rétablissement total de Mme Reker est probable », a indiqué le Pr Karl-Bernd Hüttenbrink au journal Rheinische Post. L’agresseur, qui a été interpellé sur les lieux, a également blessé quatre autres personnes. Il est considéré pénalement responsable de ses actes, a indiqué dimanche,le 18 octobre 2015, la police locale.Il s’agit d’une réaction sociale qui va aller en se multipliant.
AU CANADA,DURANT LES ÉLECTIONS DE 2015
Stephen Harper,Thomas « Tom » Mulcair et Justin Trudeau.
Le saviez-vous?
Les conservateurs du chef de gouvernement Stephen Harper se sont engagés, lors de la campagne, à procurer l’asile au Canada à 10 000 réfugiés supplémentaires au cours des prochaines années. Le NPD de Thomas Mulcair promet d’accueillir 10.000 réfugiés dès la fin de cette année, puis 9000 réfugiés parrainés par le gouvernement chaque année pour les quatre prochaines années. Contrairement au candidat libéral Marc Garneau qui a affirmé samedi que son parti entend accueillir 25 000 réfugiés d’ici le 1er janvier 2016, Justin Trudeau a plutôt évoqué l’atteinte de cet objectif d’ici la fin de l’année fiscale, soit le 31 mars 2016 .
LA PALME DE LA DÉSINFORMATION POLITIQUE AU CANADA REVIENT À…
…Élizabeth May du Parti vert du Canada que j’ai déjà représenté dans l’élection de 2011…ou bien elle est pro-sioniste ou elle ne connait rien à la politique au Moyen Orient ou bien c’est une digne admiratrice du Nouvel Ordre Mondial. Je me félicite de ne plus supporter ce parti noyeauté par des sionistes au Québec.Gilles Duceppe qui semble sortir tout droit d’un film d’horreur de Christopher Lee,dans cette photo,avait donné le même discours que Justin Trudeau et Thomas « Tom » Mulcair sur la question des réfugiés.Pour lui,il est normal que le Québec fasse mieux que l’Ontario car il est un partisan de la croissance économique nord-américaine.De plus,rappelons nous que le Bloc a toujours appuyé l’ALENA.L’ancien partisan du Parti communiste croit aussi que c’est normal de renverser la « dictature » du président Assad même s’il a été élu par 88% des votes en Syrie.Un désinformateur au service de la famille Desmarais,comme Lucien Bouchard.Voici les collants que l’on placeait sur les pare-brise des voitures dans le stationnement des Galeries de la Rive-Nord à Repentigny,le 4 septembre 2015.Aucun parti politique dans cette campagne électorale canadienne ne s’y est intéressé,car il ne faut pas perdre les « précieux » votes des musulmans djihadistes au Québec,dont les électeurs vont se ruer demain matin pour voter.
*Voir notre article à succès sur le complot terroriste en formation: lien
MISE à JOUR : Le Journal de Montréalrapportait, le 15 octobre, que des livres qui dénigrent la façon de vivre des femmes occidentales et vantent les valeurs islamiques ont été envoyés gratuitement à des bibliothèques de la plupart des régions du Québec par la Ligue islamique mondiale (LIM), un organisme basé à La Mecque en Arabie saoudite.
La LIM, dont le cheikh Saïd Fawaz est l’envoyé au Québec, était derrière le projet de tribunaux de la charia dénoncé par Fatima Houda-Pépin en 2005.
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Comme l’expliquait Fatima Houda-Pépin, plusieurs imams des plus grandes mosquées au Québec ont été formés à l’étranger. Souvent, ils visent moins à aider les musulmans à s’intégrer à notre culture qu’à amener les Québécois à accommoder les valeurs qu’ils promeuvent.
Le New York Timesa publié un article sur des documents diplomatiques saoudiens diffusés par Wikileaks et qui expliquent notamment le financement de l’exportation de la charia par l’Arabie saoudite.
Selon le NYT, qui a analysé plusieurs dizaines de milliers de documents :
Pendant des décennies, l’Arabie Saoudite a versé des milliards de pétrodollars à des organisations islamiques sympathisantes à travers le monde, pratiquant la diplomatie du carnet de chèques pour faire avancer son agenda.
[…]
Parmi ses initiatives récentes, l’Arabie a rémunéré des prédicateurs étrangers ; construit des mosquées, des écoles et des centres d’études ; et torpillé des fonctionnaires et des médias étrangers perçus comme une menace pour les visées du Royaume.
Les documents couvrent essentiellement la période de 2010 au début 2015. Ils documentent les activités de sensibilisation religieuse coordonnées par le Conseil suprême des Affaires islamiques, un organisme interministériel dissous par le roi Salman lors d’un remaniement effectué après son accession au trône cette année.
Le ministère des Affaires étrangères relayait les demandes de financement à des officiels à Riyad; le ministère de l’Intérieur et l’agence de renseignement approuvaient parfois les bénéficiaires potentiels après vérification; la Ligue islamique mondiale aidait à coordonner la stratégie; et les diplomates saoudiens supervisaient les projets à travers le monde. Ensemble, ces officiels identifiaient des leaders et des associations islamiques sympathiques à l’étranger, ils distribuaient des fonds et de la littérature produite en Arabie saoudite, ils formaient des prédicateurs et leur versaient un salaire pour travailler dans leurs pays.
L’Arabie saoudite investit depuis longtemps dans la formation de prédicateurs étrangers ; elle octroie des bourses à des étudiants musulmans étrangers pour leur permettre d’étudier la charia dans des universités saoudiennes.
Dans son article, le philosophe britannique Nick Bostrom a suggéré qu’une race de descendants très évolués pourrait être derrière notre emprisonnement numérique.
Les êtres futuristes – humains ou autre – pourraient utiliser la réalité virtuelle pour simuler un événement dans le passé ou recréer les conditions lointaines dans lesquelles leurs ancêtres vivaient.
Nous vivons dans une simulation de la réalité. Toutes nos relations, tous nos sentiments, notre mémoire, peuvent avoir été générés par les capacités d’un super ordinateur. En d’autres termes, nous sommes les enfants d’un code informatique ultra sophistiqué.
Cela parait ahurissant et ça pourrait être le super scénario d’un film de science fiction mais le Dr. Bostrom de la NASA pense le contraire.
D’après l’Express, Rich Terrile, le directeur du Centre pour l’évolution informatique et le design automatisé au Jet Propulsion Laboratory de la NASA, a parlé d’une simulation numérique.
Dans la mécanique quantique, les particules n’ont pas d’état défini à moins qu’elles ne soient observées. L’une des explications est que nous vivons à l’intérieur d’une simulation, et voyons ce que nous avons besoin de voir quand nous avons besoin de le voir.
Quand bien même nous vivons dans une simulation ou dans différents niveaux d’une simulation, quelque part dans tout ça quelque chose s’est échappé du tuyau primordial pour devenir ce que nous sommes et créer des simulations qui nous ont façonné.
« En ce moment-même les supers ordinateurs de la NASA vont environ à deux fois la vitesse de celle du cerveau humain, » a déclaré un scientifique de la NASA à Vice.
« Si vous faites un calcul très simple en utilisant la loi de Moore (qui stipule qu’en gros les ordinateurs deviennent deux fois plus puissants tous les deux ans), vous découvrirez alors que ces supers ordinateurs, en une seule décennie, auront la capacité de recréer la vie complète d’un être humain de 80 ans – toutes ses pensées, toutes ses émotions, tout ce qu’il a vécu durant sa vie – en à peine un mois. »
Si nous nous intéressons à l’idée du Dr. Bostrom, que notre univers est une simulation informatique, créée par un super esprit et généré par un code informatique, cela résout un grand nombre d’incohérences et de mystères à propos du cosmos. Nous avons le droit de nous demander qui se cache derrière cette simulation, où sont-ils et pourquoi ne les voyons-nous pas?
L’univers est incroyablement grand – des milliards de milliards d’étoiles et encore plus de planètes peuplent ce gigantesque espace, donc il doit y avoir de la vie ailleurs n’est-ce pas, mais où est-elle?
La taille et l’âge de l’univers suggèrent que plusieurs civilisations extraterrestres hautement sophistiquées doivent forcément exister. Cependant, cette hypothèse semble rentrer en contradiction avec le manque de preuves et d’observations pour la soutenir.
Le soleil est une étoile lambda, et relativement jeune. Il y a des milliards d’étoiles dans notre galaxie qui ont des milliards d’années de plus que le soleil.
Il y a une très forte probabilité que ces étoiles hébergent ou ont hébergé des planètes similaires à la Terre. En assumant que la Terre est typique, certaines de ces planètes peuvent donc développer la vie telle que nous la connaissons.
Certaines civilisations extraterrestres peuvent avoir développé le voyage interstellaire, une technologie qui est en phase d’être découverte sur cette planète (hype).
A la vitesse à laquelle nous envisageons à l’heure actuelle les voyages interstellaires, la galaxie peut être complètement colonisée en l’espace de quelques millions d’années.
En suivant cette ligne de pensées, la Terre a forcément du être colonisée par le passé, ou bien a reçu la visite de quelqu’un. Mais Fermi ne pense pas que c’est une preuve satisfaisante, tout comme il n’y a pas de vie intelligente ailleurs dans la galaxie ou ailleurs dans l’univers observable.
Alors il reste la question… Sommes-nous seuls dans l’univers ou sommes nous le produit d’un super esprit?
Si nous suivons l’explication de Enrico Fermi, cela pourrait dire que la Terre et l’humanité sont vraiment le centre de l’univers mais d’après Nick Bostrom nous sommes le produit d’un code informatique ultra sophistiqué et nous vivons dans une matrice, une prison digitale qui a été créée par des extraterrestres.