*Message envoyé d’un ami en Syrie que j’ai traduit récemment.
Chers humains de la Terre: Les musulmans ne nous haïssent pas en dépit de ce que nous sommes entraînés à croire,par la déformation médiatique que l’on subit ,tous les jours. Alors écoutez, parce que nous tous sommes espionnés et scrutés à la loupe par ces mondialistes et leurs marionnettes, les compliments viennent de leurs termes et des médias complices.
Nous avons vraiment besoin de bien prendre note,ce que j’écris ici … Les Frères musulmans sont une création britannique. La Grande-Bretagne est un pays qui est fortement liée à International Banking sionisme (rappelez-vous que Al-Qaïda, Alias: al-CIA-da, est un outil créé, aussi).
Le Nouvel Ordre Mondial en divisant les pays de religion musulmane ,s’organise simplement pour les affaiblir suffisamment en se servant de leurs règles de vie odieuses pour les anéantir…par la suite.
Le but est d’obtenir que les chrétiens de l’Occident et les musulmans de l’Est se battent entre eux et les uns contre les autres, avec le Nouvel Ordre Mondial qui tire les ficelles derrière les rideaux .Puis le Nouvel Ordre Mondial les abandonne à eux-mêmes, tout en restant encore debout comme les «bons défenseurs» de la paix , sous le couvert de nos forces armées fournissant une protection contre les ennemis qu’ils se sont créé . Ceci, en vérité, est de savoir comment ils continuent leur règne sur leurs esclaves obéissants . Ils utilisent des » religions « qu’ils opposent entre elles en misant sur leurs différences ,afin de chercher à faire le maximum de victimes ,entre nous , car ils créent artificiellement des luttes intestines ( leur devise est : diviser pour régner…c’est à l’ordre du jour ) et ils fonctionnent partout ainsi ,même dans mon propre pays,le Québec. Les gens ordinaires continuent à travailler parce que la plupart des gens ne peuvent pas comprendre cela et sans s’en rendre compte,ils continuent à jouer dans les mains des mondialistes . Les VRAIS musulmans sont ceux qui pratiquent la religion pacifique de l’islam , pas les » extrémistes radicaux et dangereux» qui sont créés par le renseignement britannique pour promouvoir la haine , assassiner et fabriquer des luttes intestines . C’est ainsi que les mondialistes nous jouent …. en utilisant la religion d’un peuple et le financement des psychopathes saoudiens afin de laver le cerveau d’humbles fidèles qui vont devenir des extrémistes croyant détenir la Vérité Absolue. En présentant ainsi la religion ,ils créent ainsi l’illusion que cette religion est l’unique vérité et que les autres , leurs gens sont des terroristes que les croyants ne peuvent pas faire confiance .
Il est temps de commencer à nommer les vrais terroristes et obtenir de tous les citoyens Américains et nos frères et sœurs dans le monde,nos frères de la Terre , de savoir qui est le véritable ennemi … qui va bien au -delà de cette devise de diviser pour régner…un agenda utilisé par ces psychopathes .
L’ère du pétrole à bas prix, tire sérieusement à sa fin. D’ailleurs, chaque augmentation du prix de l’essence ne manque pas de faire la une des journaux. Après tout, ne sont-ce pas notre mode de vie et – n’ayons pas peur des mots! – notre liberté qui sont en jeu ici? (Avez-vous senti cette légère touche d’ironie?) Les journalistes ont d’ailleurs bien raison de faire leur travail et d’emprunter ce ton affolé pour soulever les vraies questions, aller au fond des choses… La population doit réagir! Un peu plus et nous serions condamnés à… marcher, pagayer, grimper, pédaler!Nous ferions face à l’horreur du néolibéralisme actuel:un monde plus vert,plus naturel…plus vrai.
Allons, un peu de sérieux… Voici quelques réflexions que je me fais. Je ne suis pas journaliste et ne fait donc qu’effleurer la surface des choses. Vous allez dire aussi que je mélange tout… Mais quand même, on peut se poser quelques questions, non?
L’un des vrais drames qui se cache derrière l’augmentation du prix de l’essence, c’est que des quantités de plus en plus importantes de produits agricoles (maïs, blé, riz, etc.) sont détournées vers la production d’éthanol et de biocarburants. Cela pour alimenter nos moteurs assoiffés de gaz à bas prix… Cette nouvelle demande crée une pression inflationniste sur les prix mondiaux des produits agricoles, notamment l’huile alimentaire (+ 40% en 1 an) et le riz (+ 300% au cours des 6 derniers mois). Or, avant ces augmentations de prix, près d’un milliard d’humains à travers le monde dépensaient déjà 1/3 de leur revenu en moyenne pour l’achat de ces aliments. Ils constituent la principale – et bien souvent unique – source de protéine pour ces gens… Vous avez-dit « crise alimentaire mondiale » ?
L’augmentation du prix du pétrole – et donc la demande croissante pour les biocarburants – encourage également les paysans du monde entier à défricher de plus en plus de terres – et donc à couper de plus en plus de forêts – afin de pouvoir accroître leur production de céréales. Chaque cyclone ou simple tempête tropicale n’en fait que plus de dégâts car ces sols dénudés ne parviennent plus à absorber tant de précipitations. Mort, dévastation, famines…
Parmi les autres causes de la hausse des prix du pétrole et de cette crise alimentaire qui menace le monde, on pourrait aussi mentionner dans le désordre : la croissance démographique mondiale, notre consommation effrénée, la spéculation, les changements climatiques… Je vous laisse le soin de faire des liens entre ces différents éléments. (Indice : la réponse ne se trouve pas dans le Journal de Montréal!)
Quant à nous, nous allons devoir nous habituer à payer l’essence et nos billets d’avion de plus en plus cher et apprendre à créer une société qui prend cette réalité en compte. Et ce d’autant plus que ces augmentations ne vont pas s’arrêter demain… D’ailleurs, si nous voulions vraiment jouer à nous faire peur, on pourrait aussi évoquer le pic de production du pétrole, mais cela ferait beaucoup de matière à couvrir pour un seul article!
Ceci étant dit, pourquoi tant d’excitation quand on parle de l’essence? S’il y a un prix juste et réaliste à payer pour cette commodité, pourquoi nous acharnerions-nous à vouloir la payer moins chère? Pourquoi penser qu’il s’agirait là d’un droit sacré? Sur une note un peu plus légère, voici d’ailleurs quelques statistiques intéressantes! Saviez-vous que :
– à 130$, le baril de pétrole (159 litres) coûte environ 40% moins cher que le baril de Coke acheté à l’épicerie IGA (180$)?
– à 240$, le baril de lait 2% de marque Québon acheté chez IGA est environ 80% plus cher que celui de pétrole?
– le prix d’un baril de café latte acheté chez Starbucks vaut à peu près 1000$?
– le prix du baril d’eau embouteillée Naya achetée en épicerie est d’environ 220$, soit 1400 fois plus que ce qu’il en coûte de faire couler l’eau parfaitement potable de nos robinets à Montréal? Et pourtant, les Québécois sont les plus grands consommateurs d’eau embouteillée au Canada…
Si l’ensemble des gens prenaient la peine de s’informer,il y aurait moins de problème à lutter contre ce cancer qui a envahi notre civilisation grâce aux Rockefeller et aux J P Morgan de ce monde.
« Nous sommes pris dans un Canada en train de se transformer en état pétrolier. Le Québec doit aller dans la direction exactement contraire. Notre avenir, ce ne sont pas les sables bitumineux. Notre avenir, c’est l’indépendance énergétique, c’est de se débarrasser du pétrole et nous le ferons, j’en prends l’engagement. »
– Pauline Marois, janvier 2012
2 ans plus tard…
« Feu vert à l’exploration pétrolière »…et ce n’est pas Couillard qui va devenir vert!
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Hydro Québec et ses tarifs
« » Malheureusement pour les consommateurs, ce n’est qu’un début « , a fait valoir M. Moisan-Plante, pointant la demande de révision du taux de rendement de la société d’État que doit aussi passer au peigne fin la Régie de l’énergie. Hydro-Québec la presse de tirer vers le haut son taux de rendement sur ses actifs afin qu’« il soit comparable à celui des entreprises de même nature au Québec et ailleurs en Amérique du Nord ».
La décision de la Régie de l’énergie dans ce dossier est également attendue au début de l’année prochaine (2014). » Ça viendrait majorer la hausse de 3,4 à 5,4 % « , a fait remarquer M. Moisan-Plante. » À 5,4 %, c’est presque du jamais vu. » »
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La Caisse de Dépôt et de Placement du Québec…un trou noir financier
«La rémunération totale des six plus hauts dirigeants de la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) a bondi de plus de 22 % — ou 1,3 million — pour cent pour atteindre 7,1 millions pour l’exercice 2013.
D’après le rapport annuel de l’institution, dévoilé mercredi,le 22 avril 2014, cette progression est attribuable à des primes et bonis totalisant plus de 2 millions accumulés au cours des derniers exercices avant d’être versés en 2013.
Le salaire du président et chef de la direction de la Caisse, Michael Sabia, a quant à lui grimpé de 10 % pour atteindre 1,14 millions en 2013. Cetteaugmentationde 100 000 $ provient de la portion incitative de sa rémunération, alors que son salaire de base est demeuré inchangé, à 500 000 $. M. Sabia a également reçu une « autre rémunération » de 40 000 $, indique le rapport de la Caisse.»
Quelqu’un se souvient-il des $48 milliards de disparus de cette Caisse appartenant aux québécois?
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Montmarquette,formé à l’Université McQuill,il me symbolise l’image mortuaire de l’ennemi du peuple.
Claude Montmarquette,l’empereur de l’austérité…l’ennemi réel du peuple.
« Ces gens-là sont appelés « intellectuels », mais il s’agit en réalité plutôt d’une sorte de prêtrise séculière, dont la tâche est de soutenir les vérités doctrinales de la société. Et sous cet angle-là, la population doit être contre les intellectuels, je pense que c’est une réaction saine. » – Noam Chomsky
« À peine revenu au pouvoir, le Parti libéral du Québec agite l’épouvantail de «l’état lamentable des finances publiques» comme justification pour continuer d’imposer l’austérité aux QuébécoisES. De telles mesures qui n’ont absolument rien à voir avec une quelconque forme de rationalité économique – la preuve : même l’ultra-capitaliste Fonds Monétaire International dénonce ce genre de politiques d’austérité – nécessitent une stratégie de propagande pour qu’on puisse les faire passer pour «essentielles». Certes, les grands médias corporatistes contribuent fortement à déterminer le cadre dans lequel il faut penser la politique et le lexique qu’ils jugent légitime d’employer pour en débattre, facilitant ainsi l’acceptation de l’austérité comme une fatalité. Néanmoins, cette opération de relations publiques serait incomplète sans le recours à de supposés «experts» utilisant l’autorité que leur confère leur statut d’universitaire pour légitimer l’idée selon laquelle l’austérité est inévitable. L’un de ces «experts» est l’économiste Claude Montmarquette. »
Montmarquette s’est illustré dans les dernières années pour son soutien constant et indéfectible aux réformes néolibérales. Formé à l’école de Chicago, une école de pensée économique dont les idées ont fortement inspiré les responsables de la crise financière de 2008, Claude Montmarquette est également l’un des signataires du sinistrement célèbre Manifeste pour un Québec lucide avec, notamment, Lucien Bouchard et André Pratte. Il suffit de consulter son curriculum vitae pour constater qu’il a siégé sur plusieurs comités mis en place par les gouvernements du Québec au cours des dernières années, des comités ayant tous sans exception conclu que l’austérité était supposément inévitable (il a notamment présidé le comité sur la tarification des services publics). Président du CIRANO, un think tank déguisé en centre de recherche universitaire et subventionné abondamment par des entreprises puissantes issues majoritairement du secteur bancaire et financier, Montmarquette est l’auteur du rapport propagandiste sur le financement des universités québécoises commandé par le CREPUQ en 2010, rapport sur la base duquel le gouvernement Charest s’était appuyé pour justifier d’augmenter les frais de scolarité. Maintenant que les libéraux ont repris le pouvoir, Montmarquette est à nouveau utilisé pour justifier l’austérité budgétaire (gel de salaires, coupure de 3,7 milliards) et la privatisation des services publics (Hydro-Québec et la SAQ), en étant toujours présenté par le PLQ et les médias complices comme un « expert neutre » sur ces questions.
Évidemment, GAPPA refuse d’accorder à un économiste se réclamant d’une approche totalement invalidée d’un point de vue à la fois théorique et empirique ce statut d’ «expert» que lui accorde le gouvernement libéral avec la complicité des médias. Mais, au-delà de sa fausse expertise, c’est son quasi-monopole qui est on ne peut plus troublant. Comment est-ce possible d’accorder autant d’importance à l’avis d’un individu singulier sur un nombre aussi grand d’enjeux fondamentaux pour la collectivité ? Pourquoi Claude Montmarquette revient toujours dans le portrait quand vient le temps de justifier toujours plus d’austérité ? Surtout, pourquoi, encore une fois, les médias ne font pas leur travail en montrant à quel point il est irrationnel pour un gouvernement de s’appuyer toujours sur un nombre aussi limité d’«experts», alors qu’il existe encore dans les universités (du moins, pour l’instant) d’autres « experts» ne partageant pas du tout son point de vue?
L’histoire du père Crespi est l’une des histoires les plus énigmatiques jamais dite – une civilisation inconnue,des objets incroyables, d’énormes quantités d’or, des représentations de figures étranges reliant l’Amérique à Sumer et de symboles appartenant à une langue inconnue. Le compte de ce qui s’est passé révèle une fois de plus un complot visant à cacher la vérité aux yeux du public.
Une civilisation reptilienne!
Le Père Carlos Crespi Croci est né à Milan , Italie , en 1891 et mourut en 1982 . C’était un moine salésien qui a consacré sa vie à l’adoration et de la charité et a vécu dans la petite ville de Cuenca, en Equateur depuis plus de 50 ans. Il était une personne aux multiples talents – il avait été un éducateur , un botaniste, un anthropologue , musicien , et surtout , humanitaire . En raison de son travail de missionnaire , il est devenu proche des populations autochtones de l’Équateur et était une personne très respectée parmi les tribus , qui lui un véritable ami de leur prise en compte.
Les peuples autochtones ont donné des cadeaux au Père Crespi ,des objets anciens pour le remercier pour le travail qu’il a fait pour les aider. Ils ont dit que les éléments qu’ils lui apportaient , avaient été trouvés dans des tunnels souterrains dans les jungles de l’Équateur , qui s’étend sur plus de 200 kilomètres à partir du village de Cuenca . Les objets étonnants avaient d’étranges similitudes avec les civilisations de l’Orient , et étaient assez nombreux pour remplir un grand musée . Cependant l’emplacement n’a jamais été révélé et est encore inconnu. Beaucoup ont été tués par les peuples autochtones dans leur recherche pour découvrir les tunnels souterrains mystérieux contenant le trésor caché .
Le Père Crespi derrière une pièce massive.
Le Père Crespi a été approuvé par le Vatican afin d’ouvrir un musée dans l’école salésienne à Cuenca, et jusqu’en 1960, il était le plus grand musée en Equateur. Cependant, Crespi a suggéré qu’il y avait un lien évident entre les objets et les anciennes civilisations de Babylone et Sumer.
Qu’est-ce qu’il ne considère pas que cette suggestion serait d’aller à l’encontre des opinions courantes. Un peu plus tard, le musée a été brûlé et la plupart des objets ont été détruits – à l’exception de quelques-uns qu’il a réussi à sauver. Cependant, quand le père Crespi est mort tous les objets restants sont disparus et ont été cachés à la vue du public pour toujours. Les rumeurs suggèrent que les objets ont été envoyés au Vatican.
Le Père Crespi aurait dit que sur la plupart des symboles et sur la représentation préhistorique des artefacts qu’ils sont plus âgés que le déluge . L’explorateur Richard Wingate a mentionné que les objets ont été identifiés comme d’origine assyrienne , égyptienne , chinoise et africaine . Neil Armstrong , le premier homme sur la lune(?) , était un membre d’une expédition (militaire et britannique) « dite » scientifique en 1976, à la recherche des grottes en Equateur , mais a fini dans les mauvaises grottes , en suivant les instructions de von Daniken . Une autre théorie , plus controversée , est que le trésor caché dans les grottes est liée à l’Atlantide , un continent qui , si elle est établie réel , serait antérieur à toutes les autres civilisations connues .
Juste pour préciser que la crédibilité du Père Crespi et sa collection n’est pas sous doute . Cependant, l’âge et l’origine des articles est encore inconnue , et le fait que tous les objets ont disparu , il est plus difficile pour la recherche d’aller plus loin dans leurs origines . Imaginez ce que la révélation d’un tel trésor pourrait signifier pour les livres d’archéologie et de notre perception des origines humaines . La découverte éventuelle de ce système de grottes allait changer l’histoire pour toujours .
Le pdf ici présente tous les objets documentés .
La fresque au lapin:On note par ailleurs d’autres choses intéressantes : – 2 pyramides (une sur Terre), l’autre ailleurs ? – une sorte de lapin (le lapin blanc ?), symbole du passage entre deux dimensions… – en haut à droite, un quartier de Lune : vous l’avez déjà vu dans ce sens vous ? – 7 croix pour 7 planètes ? Où est passé la 8e ? (vu sur Terre, donc il devrait y avoir 8 croix). – la croix de David (qui ressemble à une fleur volante) – des animaux tels que le serpent, l’éléphant et ce qui ressemble à une girafe – un drôle d’animal à gauche…
La vierge et l’enfant…aux motifs solaires.Le plateau au serpent.
Une pyramide…avec l’oeil qui voit tout.
Pendant des décennies, des feuilles de métal recouvertes d’écrits ont été retrouvée sur divers sites archéologiques en Amérique du Sud. Jusqu’à récemment, toutes ont été considérées comme étant des «fraudes», mais lentement, les archéologues sont en train de changer leur opinion. Les anciens Américains, semble- t’il, savaient parfaitement comment travailler le métal.
Philip Coppens
Lorsque les conquistadors espagnols sont arrivés au Pérou et qu’ils ont commencé la conquête de l’empire Inca, ils ont vu de l’argent et de l’or partout. Hélas, ils ne s’intéressaient qu’à sa valeur monétaire, et non à sa valeur artistique. Ils ont donc fondu les objets pour faciliter le transport des lingots en Europe, où il n’est jamais arrivé, les navires ont été coulés par des pirates avant d’avoir atteint l’Espagne. D’après le peu qui reste dans les musées comme le Musée de l’Or de Lima, il est clair que les Incas étaient des maîtres en métallurgie. Néanmoins, la compétence technique en métallurgie de cette civilisation reste l’un des sujets les plus controversés de l’archéologie. Le sujet est devenu encore plus populaire et controversé quand des gens comme Erich Von Däniken ont concentré leur attention sur une collection de plaques de métal et divers objets liés qui ont été recueillies par un prêtre italien excentrique, le père Carlos Crespi, de Cuenca, en Equateur. Von Däniken a écrit sur sa visite à Crespi dans « L’Or des Dieux « , ajoutant que la collection possède certains traits communs: « Toutes les gravures de pyramide ont quatre points communs : un soleil, mais le plus souvent plusieurs soleils, représenté au-dessus de la pyramide ; des serpents volent toujours à côté ou au-dessus de la pyramide, des animaux de toutes sortes sont toujours présents. » Une telle cohérence entre des objets rassemblés sur un certain nombre d’années et provenant de différentes sources, a suggéré une origine commune.
Quand Crespi a interrogé les personnes qui lui apportaient ces objets, ils lui ont dit qu’ils les avaient trouvés dans des systèmes de grottes souterraines dans la jungle. Crespi a donc fait en sorte que la collection extra- ordinaire resté intacte, en utilisant la cour de l’église Maria Auxiliadora comme musée. Hélas, de nombreux objets ont été détruits dans un incendie le 20 juillet 1962, un incendie criminel, peut-être conçu pour détruire la collection. Il reste peu de la collection Crespi, qui a été dispersée suite à la disparition du prêtre en Janvier 1980. On dit qu’il y a des efforts actifs pou rouvrir un musée avec les restes de la collection. Aujourd’hui, la collection est souvent qualifiée de fraude. Il est vrai que Crespi a d’abord été un missionnaire, et non pas un archéologue. Quand les pauvres lui apportaient ces plaques, ainsi que d’autres objets, dont les habitants savaient qu’il les collectionnait, il les récompensait pour leurs efforts. Il connaissait plusieurs familles pauvres de la région, que la fierté empêchait de demander de l’argent – si ce n’est à titre de paiement pour quelque chose. Et par conséquent, de plus en plus de plaques de métal ont trouvé leur chemin vers le prêtre. Certains, Crespi en était sûr, était des faux – et ils étaient souvent les plus grossiers.
Mais, parmi la collection Crespi il y avait une grande quantité de métaux précieux comme l’or et l’argent. Ces objets étaient peu susceptibles d’être des faux. Surtout quand on sait que la collection a été estimée à au moins un million de dollars – beaucoup plus que ce que Crespi était en mesure de payer aux gens du pays.
Richard Wingate a visité la collection de 70.000 pièces qui avaient été regroupées dans trois chambres à la fin des années 1970 et il l’a décrit comme suit : « Des liasses de feuilles de métal finement gravées et empilées au hasard autour de l’abri. Le prêtre a expliqué qu’il avait ôté les murs intérieurs de la cave abandonnée depuis bien longtemps, dans la jungle inaccessible de l’Est. Les chasseurs d’artefacts indiens apportent ce « papier peint » en trois métaux différents : l’or, un argent non terni à la métallurgie unique et un alliage inconnu ayant l’apparence d’un aluminium brillant. Chaque centimètre carré de l’étrange feuille de métal est décoré avec des motifs complexes, certains d’entre eux représentant des cérémonies oubliées depuis longtemps et certaines d’entre elles avec humour et semblable à des caricatures. Les rouleaux ont des hauteurs qui varient, pour la plupart, de huit à douze pieds, et ils ont souvent quinze à trente pieds de long. Ces longueurs sont composées de nombreux feuillets de quatre pieds qui ont été rivetés ensembles avec art. » Pour les archéologues de salon, la collection Crespi était une fraude; à toutes les personnes qui l’ont visitée, il a fourni de nombreuses preuves qu’à un moment donné dans le passé, l’Equateur avait eu une métallurgie hautement développée. D’un intérêt particulier sont des feuilles de métal, qui contenait l’écriture – ce qui dans les années 1970 n’a été observé que dans la collection Crespi, mais qui constitue peut-être maintenant la meilleure preuve que la collection est bien originale.
Il est clair que le métal a été utilisé à Tiahuanaco. Il se présente sous la forme de petits crampons, d’environ six pouces de diamètre, qui sont faits d’un alliage à base de cuivre, avec un peu de fer. Les crampons peuvent être considérés des entailles dans les pierres et ils avaient pour but de les tenir plus fermement ensemble. Toutefois, aucune de ces crampons ne se trouvent dans les musées, certains sont dans des collections «privées» d’archéologues qui, mis au défi, sont néanmoins prêts à les produire. Pour l’un d’entre eux le professeur Javier F. Escalante Moscoso, il est clair que le peuple de Tiahuanaco et celui de la voisine Puma Punku avaient des outils en métal et ils étaient de très habiles métallurgistes. Il écrit: «Le cuivre est le métal natif le plus couramment utilisé, mais, étant un métal mou son utilisation a été limitée d’abord à la fabrication d’objets personnels ou domestiques. Plus tard, de l’étain a été introduit pour obtenir du bronze. » Certains crampons mis à jour à Tiahuanaco ont jusqu’à six pieds de long, indiquant le niveau auquel la métallurgie a été utilisée.
Malheureusement, la présence de la métallurgie chez le peuple de Tiahuanaco n’est pas un fait largement reconnu. En 2007, des métaux ont été trouvés dans un lac de boue des Andes centrales du Pérou révélant la première preuve que l’archéologie était prête à étudier et à classer comme métallurgie indigène. Comme résultat les recherches à Laguna Pirhuacocha ont révélé que la métallurgie était connue et pratiquée entre 1000 et 1200 AD, avant l’avènement de l’Empire Inca. La preuve suggère que la métallurgie semblait destinée à la production de cuivre et d’alliages de cuivre. Les résultats ont également indiqué que, lorsque les Incas ont pris le pouvoir, ils ont imposé une taxe sur les villages locaux, qui ont été contraints de passer de la production de cuivre à la production d’argent. Mais qu’en est-il de fer ? Il a toujours été admis que le fer était abondant dans les montagnes andines, Ce n’est donc pas un manque de ressources qui aurait empêché les Inca de produire ces plaques de métal. La question a toujours été de savoir si les Incas avaient le savoir-faire, et il a été répondu positivement. En effet, l’archéologue Heather Lechtman a constaté que la métallurgie Inca était aussi raffinée que celle utilisée en Europe. La seule différence est dans le but de l’utilisation du métal.
Les Incas considéraient la métallurgie et les objets qu’elle servait à créer comme un signe de richesse, de pouvoir et d’appartenance communautaire. Plus précisément, on sait maintenant que les objets comme les plaques de métal de la collection Crespi étaient précisément ce que les Incas produisaient: ils martelaient les métaux en fine feuille, les soudaient entre elles pour obtenir une plaque de métal ». La même technique a également été appliquée à d’autres métaux, comme l’or. En effet, on a maintenant établi que les Incas étaient si raffinés dans ce processus qu’ils étaient en mesure d’appliquer ces connaissances sur la plus petite des échelles. Un buste délicat que Lechtman a analysé n’était grand que d’un pouce, mais il y avait 22 plaques d’or distinctes. Lechtman a aussi mis en évidence que l’or et l’argent lumineux étaient préférés au fer terne. Toutefois, l’or pur et l’argent étaient trop tendres pour garder la forme, de sorte que ceux-ci ont souvent été mélangées avec d’autres métaux, généralement le cuivre – une nouvelle preuve du degré de développement de la métallurgie en Amérique du Sud.
Dès 1945, un ingénieur-archéologue polonais Arthur Posnansky a fait soutenu que la fusion – le mélange de mercure liquide avec du minerai d’or ou d’argent – avait été utilisée sur le site Inca de Machu Picchu. À l’époque, ses affirmations ont été attaquées par l’establishment archéologique, qui a fait valoir que le processus avait été introduit par les conquistadors espagnols. Une fois de plus, récemment , les affirmations de Posnansky au sujet de la fusion ont été confirmés par le géologue William Brooks , qui a analysé les niveaux de mercure résiduel dans sept échantillons de feuilles d’or avant l’arrivée des Européens et a constaté que la fusion avait bien été utilisé sur tout le long de la Cordillère des Andes, des siècles avant qu’elle ne soit apportée d’Europe en Amérique, et ce même avant qu’elle n’ait été utilisée communément en Europe elle-même! Encore une fois, le Nouveau Monde semble avoir été plus avancé que l’Ancien Monde. Mais malgré les progrès archéologiques qui ont été faits par des gens comme Lechtman, le point de vue consensuel est toujours que la collection de Crespi est une fraude …La science et les universités sont toujours contrôlés par les gouvernements,le Nouvel Ordre Mondial et l’esprit étroit du rationalisme.
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L’élément le plus important:
une pierre de Rosette?
L’une des pièces les plus remarquables est cette plaque en or sur laquelle est gravée une écriture inconnue sur le continent. En 1976, un linguiste Hindou, Dileep Kumar, a dit que cette écriture était proche du Brahmi, antique langue et écriture utilisée encore selon l’Histoire de l’Inde il y a 2300 ans.De l’écriture phénicienne et également magyar y a été reconnue.
Autre plaque gravée avec diverses écritures.
Un aspect très sumérien dans l’habillement de cet homme.
Quoi dire de plus sur le Père Crespi:
Le Père Crespi , né en Italie en 1891, arriva en Équateur en 1923 et y mourut en 1982.
Ce missionnaire est devenu explorateur, anthropologiste, botaniste, archéologue, musicien tout en s’occupant de son église de Cuenca. un truc intéressant est que ce curé, parti explorer les profondeurs de l’Amazonie pour y convertir des tribus retirées, en profita pour ramasser une collection d’artéfacts exceptionnelle …d’ailleurs, il enquêtait rigoureusement auprès de ses ouailles indiennes sur la provenance exacte des objets et se rendait sur place pour fouiller lui-même.
Dés 1927, il est le premier à rencontrer puis à filmer les Shuar-Achuar, une population d’environ 70 000 indiens répartis en 400 communautés (ou tribus), également nommés « Los Invencibles Shuar del Alto Amazons ». Les invincibles car jamais les Incas ou même les Conquistadores n’ont pu les dominer
Depuis début avril, McDonald’s autorise à ses fournisseurs l’utilisation d’aliments génétiquement modifiés pour la volaille, selon une enquête du magazine allemand « Der Spiegel ». Un porte-parole de la chaÎne de restauration rapide à Munich a confirmé dimanche l’information.
Les fournisseurs nationaux et internationaux ont fait savoir qu’à compter du deuxième trimestre 2014 « ils ne pourraient pas garantir suffisamment d’aliments non génétiquement modifiés à des conditions commerciales raisonnables », a indiqué le porte-parole de McDonald’s en Allemagne. Un procédé critiqué par l’organisation Greenpeace, selon « Der Spiegel ».
En dépit de ce relâchement de la règle, McDonald’s Suisse n’importera pas de viande de poulet nourris à base d’aliments génétiquement modifiés, a indiqué dimanche une porte-parole à l’ats.
Si la filiale helvétique recourt en grande partie à de la volaille étrangère, elle se dit attentive à une production écologique et respectueuse des animaux. « La viande de poulet pour McDonald’s Suisse provient d’animaux nourris sans aliments génétiquement modifiés », a assuré la porte-parole.
Les autorités d’occupation sionistes ont commencé, lundi 21 avril 2014, la destruction de deux chambres de la mosquée sacrée d’al Aqsa ainsi que le chemin de « la porte des maghrébins », reconnu comme l’une des entrées historiques de la mosquée.
Ces destructions viennent dans le cadre d’un plan visant à raser complètement la mosquée pour construire à sa place leur prétendu « Temple » juif. Le Grand Juge de Palestine, Cheikh Taysir Al Tamimi a expliqué que les forces d’occupation ont fermé dès les premières heures de l’aube l’ensemble des entrées et portes de la ville d’al Qods, tout en mobilisant des centaines de soldats et de policiers afin d’empêcher les palestiniens de parvenir à la mosquée d’Al Aqsa pour la défendre.
La destruction est déjà commencée…sournoisement depuis 2010.
Pendant ce temps, les bulldozers sionistes se dirigeaient ce matin vers le mur occidental de la mosquée afin de le détruire. Il a ajouté que l’entité sioniste souhaite profiter de la situation actuelle en Palestine et de l’insouciance du monde arabe et musulman envers la mosquée Al Aqsa, pour exécuter ainsi son plan destiné à détruire Al Aqsa.
Les usines de fabrication très convoitées iPads d’Apple et iPhone en Chine obligent le personnel à signer un engagement de ne pas se suicider, une enquête a révélé.
Au moins 14 travailleurs dans les usines de Foxconn en Chine se sont suicidés au cours des 16 derniers mois en raison des conditions de travail épouvantables.
Des conditions épouvantables: Une enquête menée par deux ONG a trouvé de nouveaux travailleurs dans les usines de Foxconn en Chine sont fabriqués à signer un engagement « à ne pas se suicider».
Beaucoup d’autres sont soupçonnés d’avoir survécu à des tentatives ou d’avoir été arrêté avant d’essayer de se suicider dans les usines du fournisseur d’Apple à Chengdu ou Shenzen.
Après une vague de suicides l’an dernier, les gestionnaires dans les usines ont demandés aux nouveaux employés de signer des promesses qu’ils ne seraient pas tenter de se suicider, selon les chercheurs.
Et ils ont fait promettre que s’ils le faisaient, leurs familles ne viserait le minimum légal de dommages et intérêts.
Une enquête sur les 500 000 travailleurs par le Centre de recherche sur les entreprises multinationales et des étudiants et des chercheurs contre les débordements de l’entreprise (Sacom) a constaté les conditions déplorables dans les usines.
Ils ont affirmé que:
Les heures supplémentaires excessives régnaient en maîtres , malgré une limite légale de 36 heures par mois. Une fiche de paie a montré un travailleur a fait 98 heures supplémentaires en un mois,a rapporté l’Observer . Pendant les périodes de pointe de demande pour l’iPad, les travailleurs ont été faites pour prendre un seul jour de congé en 13 jours de travail suivis. Les travailleurs effectuant mal leur boulot ont été humiliés devant des collègues. Les travailleurs sont interdits de parler et sont tenus en silence durant tout leurs quarts de 12 heures.
sinistre: un grillage de compensation a été mis en place travailleur extérieur dortoirs bâtiments à Chengdu et Shenzhen après une vague de suicides de l’an dernier.
L’ « engagement ant-suicide» a été introduit après que les sociologues ont écrit une lettre ouverte à la presse appelant à la fin des pratiques de travail restrictives.
Mais l’enquête a révélé qu’un grand nombre de travailleurs vivaient encore dans des conditions lamentables, avec une partiequi ne pouvait seulement rentrer à la maison pour voir la famille une fois par an.
Un travailleur a déclaré au journal: «Parfois, mes colocataires pleurent quand ils arrivent dans le dortoir après une longue journée.
Elle a dit qu’ils ont été obligé de travailler illégalement de longues heures pour un salaire journalier de base, aussi peu que £ 5,20, et que les travailleurs étaient logés dans des dortoirs de 24 personnes dans une salle.
À Chengdu, un employé travaillant entre 60 et 80 heures supplémentaires par mois était dans une situation normale, avec beaucoup de violations dans son propre code de conduite d’Apple avec la longueur de leurs quarts de travail.
Et l’enquête a révélé que les employés ont affirmé qu’ils n’étaient pas autorisés à parler entre eux.
Ligne de production: L’enquête a révélé que des quantités illégales d’heures de travail supplémentaires sévissait et les travailleurs ont affirmé qu’ils n’étaient pas autorisés à parler durant le quart.
Foxconn admet qu’il brise les lois des heures supplémentaires , mais réclame tous les employés effectuant des heures supplémentaires ,le faisaient sur une base volontaire .
Certains responsables, au sein de l’entreprise même, ont accusé les travailleurs de se suicider pour garantir les paiements de grosses compensations pour leurs familles .
Filets anti- suicide ont été mis en place autour des bâtiments dortoirs sur les conseils de psychologues .
Foxconn a déclaré qu’il avait fait face à « quelques mois très difficiles pour tout le monde associé à la famille Foxconn et la perte d’un certain nombre de collègues du à des suicides tragiques .
Un porte-parole de Louis Woo , répondant aux allégations que le personnel ont été humiliés , a déclaré: «Ce n’est pas quelque chose que nous approuvons ou recommandons . Toutefois , je n’exclus pas que cela pourrait se produire compte tenu de la diversité de la population et de notre main-d’œuvre importante .
« Mais nous travaillons à changer les comportements ».
Il a ajouté que les employés ont été « encouragés à ne pas s’engager dans des conversations qui peuvent les distraire de l’attention nécessaire pour assurer l’exactitude et leur propre sécurité ».
Sacom dit que la compagnie a d’abord répondu à la vague de suicides en faisant appel à des moines pour exorciser les mauvais esprits .
Leontien Aarnoudse , un fonctionnaire Sacom , a dit aux gens : « Ils travaillent des heures supplémentaires excessives pour un salaire qui peut à peine les faire vivre et sont traités de façon inhumaine .
« Les conditions sont difficiles, et ils n’ont pas de vie sociale . Leur vie est juste limitée à travailler dans une usine et c’est tout . «
La demande pour les iPads et iPhones a explosé , entraînant des objectifs difficiles pour les travailleurs dans les usines d’Apple .
Le code de fournisseur d’Apple de conduite exige que les employés soient traités avec respect et dignité , mais ses propres rapports d’audit suggèrent que les fournisseurs en Chine peuvent ne pas répondre à ces normes .
Le fabricant mondial de produits de haute technologie a réalisé des profits de $6 milliards au premier trimestre de 2011,le dernier trimestre rendu public .
La forte demande pour les iPods et iPads dans l’ouest a alimenté et généré les conditions de travail difficiles pour les fournisseurs de pièces en Chine.
Les usines de fabrication très convoitées iPads d’Apple et iPhone en Chine obligent le personnel à signer un engagement de ne pas se suicider, une enquête a révélé.
Au moins 14 travailleurs dans les usines de Foxconn en Chine se sont suicidés au cours des 16 derniers mois en raison des conditions de travail épouvantables.
Des conditions épouvantables: Une enquête menée par deux ONG a trouvé de nouveaux travailleurs dans les usines de Foxconn en Chine sont fabriqués à signer un engagement « à ne pas se suicider».
Beaucoup d’autres sont soupçonnés d’avoir survécu à des tentatives ou d’avoir été arrêté avant d’essayer de se suicider dans les usines du fournisseur d’Apple à Chengdu ou Shenzen.
Après une vague de suicides l’an dernier, les gestionnaires dans les usines ont demandés aux nouveaux employés de signer des promesses qu’ils ne seraient pas tenter de se suicider, selon les chercheurs.
Et ils ont fait promettre que s’ils le faisaient, leurs familles ne viserait le minimum légal de dommages et intérêts.
Une enquête sur les 500 000 travailleurs par le Centre de recherche sur les entreprises multinationales et des étudiants et des chercheurs contre les débordements de l’entreprise (Sacom) a constaté les conditions déplorables dans les usines.
Ils ont affirmé que:
Les heures supplémentaires excessives régnaient en maîtres , malgré une limite légale de 36 heures par mois. Une fiche de paie a montré un travailleur a fait 98 heures supplémentaires en un mois,a rapporté l’Observer . Pendant les périodes de pointe de demande pour l’iPad, les travailleurs ont été faites pour prendre un seul jour de congé en 13 jours de travail suivis. Les travailleurs effectuant mal leur boulot ont été humiliés devant des collègues. Les travailleurs sont interdits de parler et sont tenus en silence durant tout leurs quarts de 12 heures.
sinistre: un grillage de compensation a été mis en place travailleur extérieur dortoirs bâtiments à Chengdu et Shenzhen après une vague de suicides de l’an dernier.
L’ « engagement ant-suicide» a été introduit après que les sociologues ont écrit une lettre ouverte à la presse appelant à la fin des pratiques de travail restrictives.
Mais l’enquête a révélé qu’un grand nombre de travailleurs vivaient encore dans des conditions lamentables, avec une partiequi ne pouvait seulement rentrer à la maison pour voir la famille une fois par an.
Un travailleur a déclaré au journal: «Parfois, mes colocataires pleurent quand ils arrivent dans le dortoir après une longue journée.
Elle a dit qu’ils ont été obligé de travailler illégalement de longues heures pour un salaire journalier de base, aussi peu que £ 5,20, et que les travailleurs étaient logés dans des dortoirs de 24 personnes dans une salle.
À Chengdu, un employé travaillant entre 60 et 80 heures supplémentaires par mois était dans une situation normale, avec beaucoup de violations dans son propre code de conduite d’Apple avec la longueur de leurs quarts de travail.
Et l’enquête a révélé que les employés ont affirmé qu’ils n’étaient pas autorisés à parler entre eux.
Ligne de production: L’enquête a révélé que des quantités illégales d’heures de travail supplémentaires sévissait et les travailleurs ont affirmé qu’ils n’étaient pas autorisés à parler durant le quart.
Foxconn admet qu’il brise les lois des heures supplémentaires , mais réclame tous les employés effectuant des heures supplémentaires ,le faisaient sur une base volontaire .
Certains responsables, au sein de l’entreprise même, ont accusé les travailleurs de se suicider pour garantir les paiements de grosses compensations pour leurs familles .
Filets anti- suicide ont été mis en place autour des bâtiments dortoirs sur les conseils de psychologues .
Foxconn a déclaré qu’il avait fait face à « quelques mois très difficiles pour tout le monde associé à la famille Foxconn et la perte d’un certain nombre de collègues du à des suicides tragiques .
Un porte-parole de Louis Woo , répondant aux allégations que le personnel ont été humiliés , a déclaré: «Ce n’est pas quelque chose que nous approuvons ou recommandons . Toutefois , je n’exclus pas que cela pourrait se produire compte tenu de la diversité de la population et de notre main-d’œuvre importante .
« Mais nous travaillons à changer les comportements ».
Il a ajouté que les employés ont été « encouragés à ne pas s’engager dans des conversations qui peuvent les distraire de l’attention nécessaire pour assurer l’exactitude et leur propre sécurité ».
Sacom dit que la compagnie a d’abord répondu à la vague de suicides en faisant appel à des moines pour exorciser les mauvais esprits .
Leontien Aarnoudse , un fonctionnaire Sacom , a dit aux gens : « Ils travaillent des heures supplémentaires excessives pour un salaire qui peut à peine les faire vivre et sont traités de façon inhumaine .
« Les conditions sont difficiles, et ils n’ont pas de vie sociale . Leur vie est juste limitée à travailler dans une usine et c’est tout . «
La demande pour les iPads et iPhones a explosé , entraînant des objectifs difficiles pour les travailleurs dans les usines d’Apple .
Le code de fournisseur d’Apple de conduite exige que les employés soient traités avec respect et dignité , mais ses propres rapports d’audit suggèrent que les fournisseurs en Chine peuvent ne pas répondre à ces normes .
Le fabricant mondial de produits de haute technologie a réalisé des profits de $6 milliards au premier trimestre de 2011,le dernier trimestre rendu public .
La forte demande pour les iPods et iPads dans l’ouest a alimenté et généré les conditions de travail difficiles pour les fournisseurs de pièces en Chine.
Environ 400 personnes ont pris part dimanche matin à une marche symbolique pour démontrer leur opposition au projet de TransCanada d’implanter un port pétrolier sur le site de Gros-Cacouna, Cacouna, dans le Bas-Saint-Laurent.
Des représentants d’organismes pro-environnement, tels Nature Québec, Greenpeace, Fondation David Suzuki, SNAP, Coalition Saint-Laurent, Centre québécois du droit de l’environnement, Conseil Régional de l’Environnement du Bas-Saint-Laurent, l’AQLPA, WWF et Équiterre se sont joints à d’autres marcheurs en provenance de plusieurs régions du Québec, sous une température frisant le point de congélation.
(Crédit photo: Capture d’écran TVA Nouvelles)
C’est en scandant des slogans comme «Ne touchez pas à notre fleuve, le fleuve aux bélugas et TransCanada coule pas chez nous!», que le groupe de manifestants, a marché les 1,2 km séparant le stationnement de l’église jusqu’à l’entrée du port de mer de Gros-Cacouna.
Lors d’un point de presse précédant la marche, M. Christian Simard, directeur général de Nature Québec, s’en est pris à TransCanada, en l’accusant d’être arrogante.
(Crédit photo: Agence QMI)
Il a dénoncé les travaux géophysiques avec impacts, présentement en cours sur le site du port, avant tout examen public, soit par l’Office national de l’énergie (ONE) ou le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE).
Christian Simard a aussi souligné que ces travaux mettaient en danger une population de 900 bélugas, «dont le statut va passer de menacé, à en voie de disparition très prochainement».
(Crédit photo: Agence QMI)
Puis prenant la parole, Mikael Rioux, un activiste de Trois-Pistoles, a invité la population à marcher avec lui le long du tracé du pipeline, de Cacouna jusqu’à Kanasatake, du 10 mai au 14 juin prochain, «afin de visiter les communautés et de faire en sorte de développer une stratégie pour que ce projet ne se réalise pas. »
On se souviendra de ce Mikael Rioux comme étant celui qui s’était rendu célèbre en 2004, en vidant un verre d’eau sur la tête du président d’Hydro-Québec, André Caillé, en direct à la télé, lors d’une rencontre de presse.
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Le titre du dernier livre de Bruno Colmant est assez évocateur: « Du bon génie de l’inflation… à l’ogre de la déflation ».
Ce recueil de chroniques, publiées entre l’été 2013 et le printemps 2014, est disponible en téléchargement gratuit ici. Membre de l’Académie Royale de Belgique et professeur à l’UCL et à la Vlerick Business School, Bruno Colmant y revient longuement sur les sujets qui l’inquiètent à commencer par la dette publique et la déflation.
Certains affirment que vous avez beaucoup changé d’opinion au cours de cette crise. Et que l’on ne sait plus exactement où vous vous situez en tant qu’économiste. Vous êtes d’accord avec ces critiques?
Bruno Colmant: Un professeur d’université doit, avant toutes choses, être un chercheur rigoureux. Il est donc sain qu’il affine sa perception des événements, d’autant que la crise économique est instable et virale. J’ai donc étendu le champ d’analyse en intégrant de nouveaux éléments, dont le facteur social, que j’avais sous-estimé. Ma génération d’économistes a été formée dans le moule d’une économie absolue et mathématique, dissociée de tout référentiel politique. Or cette vision est incomplète et stérile.
Je garde deux convictions absolues. La première est que l’économie de marché est un modèle de prospérité, pour autant que cette dernière soit correctement redistribuée. Et puis, depuis quatre ans, je préconise l’inflation comme un moyen de sortie de crise. Cette intuition se vérifie, puisque la zone euro glisse dans la déflation (baisse généralisée des prix sur une longue période, Ndlr). C’est le reflet de politiques d’austérité erronément imposées en pleine récession et d’une monnaie trop forte, donc déflationniste et récessionnaire.
Dans l’introduction du livre, vous dites: « Je suis la victime probable de mes propres intuitions. J’ai l’impression que quelque chose d’oppressant se rapproche inéluctablement ». Quel sera cet événement précisément?
Ma véritable inquiétude, c’est la dette publique. Il s’agit non seulement de la dette apparente, égale à une année de richesse nationale, mais aussi de la dette latente et différée du vieillissement de la population, des pensions légales et des soins de santé. Il faut honorer ces contrats moraux et collectifs. Mais on n’y arrivera pas sans avoir la lucidité de structurer des solutions à long terme, c’est-à-dire un nouveau contrat social et fiscal.
Livre téléchargeable gratuitement
Le titre du dernier livre de Bruno Colmant est assez évocateur: « Du bon génie de l’inflation… à l’ogre de la déflation ».
L’ouvrage est téléchargeable gratuitement encliquant ici. Il est également disponible en version papier payante directement auprès des Éditions Anthemis (contact:info@anthemis.be).
La question n’est plus de savoir si les Etats de la zone euro sont en défaut: la plupart le sont sociétalement, dans la mesure où le poids des dettes publiques n’est plus transposable dans le futur. Ce n’est pas la dette, en tant que telle, qui importe, mais sa cohérence avec la prospérité et les revenus futurs. Cette dette ne finance d’ailleurs plus des investissements mais des transferts sociaux.
Au surplus, comment expliquer qu’une crise de l’endettement se règle à coups de rigueur budgétaire et de chômage, c’est-à-dire au détriment de ceux qui devront la rembourser? Comment sortirons-nous de ce piège infernal? Nombreux sont ceux qui invoquent la sortie « par le haut et par l’extérieur » de l’endettement public, c’est-à-dire par la croissance (qui diminue le poids relatif de la dette publique) ou par l’inflation (qui dilue la valeur de la dette). Malheureusement, il n’y a pas de croissance et l’obstination politique allemande écarte l’inflation. Concrètement, il faudra se préparer à un effacement des dettes dans des pays faibles. Ce ne sera pas un défaut généralisé de la dette européenne, mais des dissolutions et compensations nationales de dettes. La stupéfiante opération chypriote en est l’exemple parfait. Mais il y aura d’autres modalités: défauts (Grèce), annulation des dettes bancaires (Irlande) et confiscations (affectation obligatoire des pensions publiques au Portugal et réserves d’assurances en Hongrie).
En ouverture du livre, il y a aussi cette petite phrase de Christine Lagarde: « si l’inflation est le génie, alors la déflation est l’ogre qui doit être combattu fermement ». Vous êtes davantage d’accord aujourd’hui avec les déclarations du Fonds monétaire international (FMI) qu’avec celles de la Banque centrale européenne (BCE)?
Oui. Depuis l’éruption de la crise, une réalité est incontournable: la BCE, ayant transposé la politique monétaire de la Bundesbank, entretient une politique de déflation interne. Pourquoi une telle approche de la politique monétaire? Probablement parce que l’Allemagne considère que la vertu monétaire discipline une économie. Malheureusement, une déflation cache souvent une récession, comme l’expérimentent amèrement les pays du Sud de l’Europe. A partir du moment où, au moment d’un immense choc économique, seules des politiques de retour à l’équilibre budgétaire et de contrôle de l’inflation prévalent, la zone euro n’est-elle pas dans une prédisposition naturelle à la déflation? La question est aussi de savoir si le retour à l’équilibre budgétaire et la marche forcée vers le désendettement public sont de bonnes choses dans les difficultés contemporaines? Je ne le crois pas.
Vous êtes très critique vis-à-vis de Jean-Claude Trichet, l’ancien président de la BCE? Que peut-on lui reprocher exactement?
Jean-Claude Trichet a pris des décisions difficiles dans un contexte instable. C’était un fonctionnaire, imprégné de la lutte pour le franc fort, alors qu’il était directeur du Trésor et gouverneur de la Banque de France sous François Mitterrand. Au contraire, Mario Draghi est un banquier. L’erreur de Jean-Claude Trichet est de n’avoir pas pris la mesure de la gravité de la crise. Craignant une inflation fantomatique, il a augmenté, à deux reprises, le taux d’intérêt de la BCE au printemps 2011, en pleine crise souveraine. Il considérait aussi que la rigueur et l’austérité budgétaire contribueraient à apaiser les investisseurs. Cette théorie, héritée de l’économiste Ricardo, s’est avérée inadaptée. Il fallait adopter une politique monétaire assouplie, comme Keynes et Friedman l’auraient d’ailleurs suggéré.
Le bilan de Mario Draghi semble meilleur, non? Il réussit à influencer le marché avec ses seules paroles…
Sa gestion est habile, c’est vrai, mais la véritable question sera de savoir si la BCE sera capable de nous extraire du piège de la déflation par autre chose que des mots. En juillet 2012, le président de la BCE s’est engagé à faire tout pour sauver l’euro… mais force est de constater que contrairement aux bilans des autres banques centrales (Etats-Unis, Japon, Royaume-Uni), le bilan de la BCE s’est contracté. Cette contraction explique, entre autres, la force de l’euro et contribue probablement au cycle récessionnaire et déflationniste dans lequel l’Europe tombe. Aujourd’hui, le taux d’inflation dégringole. Le FMI et tous les économistes internationaux recommandent, avec une grande urgence, d’adopter une politique monétaire assouplie. Et pourtant, la BCE se borne à envisager d’imprécises mesures monétaires non conventionnelles sans reconnaître l’évidence du piège de la déflation.
Vous mettez aussi en cause la notion d’indépendance de la Banque centrale européenne. Or, c’est remettre là en question un critère fondateur de la BCE.
En Europe, la notion d’indépendance de la BCE, pierre angulaire du Traité de Maastricht, a émergé avec la construction de l’euro sous la pression allemande. La BCE a désormais créé une monnaie absolue fondée sur un taux « absolu » d’inflation de 2%. Elle est, de surcroît, très éloignée de l’exécutif européen. Est-ce optimal, sachant que la plupart des autres banques centrales gèrent des monnaies de manière relative, c’est-à-dire en tenant compte d’un faisceau de réalités, dont le taux d’inflation, mais aussi le cours de change et le niveau d’emploi, c’est-à-dire le niveau d’activité de l’économie réelle? Idéalement, la BCE devrait être subordonnée à un pouvoir exécutif européen, comme aux Etats-Unis pour la Réserve fédérale.
Certains économistes osent aujourd’hui douter de la pérennité de l’euro. Auparavant, c’était un sujet assez tabou. Vous pensez que l’euro pourrait disparaître un jour?
Même si l’euro est une monnaie unique sans plus être commune, son démantèlement serait une catastrophe. Mais le prix de sa survie sera un allégement autoritaire des dettes publiques et une véritable union budgétaire, fiscale et industrielle. Dans cette crise, seule la BCE a véritablement fait des progrès inespérés. C’est l’union politique qui est en déficit de développement.
(1) Du bon génie de l’inflation… à l’ogre de la déflation. Carnet de notes d’un économiste. Eté 2013-printemps 2014. Editions Anthemis, 218 pages.
Caleb Maupin est un analyste politique qui vit à New York. Il est activiste au sein de l’International Action Center et du Workers World Party (Parti du monde des travailleurs – un parti orienté communiste). Il a fait partie du mouvement Occupy Wall Street.
Chaque année, l’Institut International de Recherche pour la Paix de Stockholm (SIPRI) réalise une étude sur les dépenses militaires partout dans le monde. Le rapport de cette année contient des détails intéressants.
Certains éléments présents le 14 avril dans le rapport de la Commission des Nations unies sur le désarmement n’ont en rien changé. Comme ce fut le cas durant des décennies, les États-Unis restent la nation la plus dépensière en armement militaire dans le monde, malgré les très annoncées « réductions de budget de la défense ». Les États-Unis, l’OTAN et les alliés extérieurs à l’alliance OTAN/États-Unis dépensent environ 64 % de la somme totale dépensée dans le monde.
Des préparations pour une guerre dans le Moyen Orient ?
Le rapport a cependant montré que les régimes alliés aux États-Unis dans le Moyen-Orient sont en train d’augmenter sensiblement leurs dépenses militaires et d’acheter des armes modernes de haute technologie. La liste des États alliés des États-Unis dans le Moyen-Orient est une collection de royaumes autocratiques, répressifs et d’émirats. Ces pays ne sont pas « démocratiques » du tout. L’Arabie saoudite, le Qatar, Oman, Bahreïn et d’autres États encore, sont des monarchies absolues. Les gens y sont fouettés, lapidés et décapités fréquemment. La torture y est monnaie courante, et il n’y a aucune élection. La « liberté d’expression » est presque inexistante, car les gens sont enfermés, tués arbitrairement ou réprimés par d’autres méthodes pour avoir parlé.
Ceux qui consomment les émissions de TV américaines et les médias écrits sont constamment bombardés par une forme de « journalisme » qui diabolise la République islamique d’Iran et la République arabe syrienne, alors que les crimes commis dans cette longue liste de régimes alliés des États-Unis au Moyen-Orient, qui n’ont pas la moindre prétention de faire semblant d’être des démocraties, sont tout bonnement ignorés. Les États-Unis soutiennent ces États autocratiques avec des milliards de dollars en aides étrangères, et les multinationales pétrolières de Wall Street se font des profits à milliards à travers le contrôle de leurs richesses naturelles.
Lorsque les populations de ces États se sont soulevées et ont demandé des droits démocratiques et économiques, ces régimes ont utilisé leurs stocks d’armes fabriquées aux États-Unis pour abattre les protestataires, brûler des villages entiers, et imposer leur ordre par la force, la terreur et la violence. La violente répression des récentes manifestations au Bahreïn, l’emprisonnement de poètes au Qatar, et les caresses continues dans le sens du poil de la part des États-Unis, montrent l’hypocrisie totale de toute rhétorique des « droits de l’Homme » de Washington.
Cependant, ces dernières années, les régimes pantins des États-Unis au Moyen-Orient ont de plus en plus embrassé le business de la guerre.Le royaume d’Arabie saoudite est désormais le quatrième plus grand dépensier au monde en terme d’armement. Il remplit ses stocks de missiles modernes, de tanks et d’autres mécanismes de haute technologie créés pour détruire et tuer.
Oman, le Qatar et les émirats arabes unis augmentent également leurs dépenses militaires. Ces régimes sont en train de financer, de former et d’armer des groupes d’insurrection en Syrie, où plus de 100 000 personnes ont déjà perdu la vie dans ce qui était autrefois un pays en paix. Les millions de réfugiés en Syrie tentent désespérément de fuir vers d’autres endroits de la région, alors que les « rebelles » brûlent leurs maisons, kidnappent leurs enfants, et procèdent à des décapitations publiques. L’argent et les armes provenant de régimes soutenus par les États-Unis prolonge cette guerre civile qui dure depuis quatre ans déjà, et qui cause chaque jour de nouvelles pertes humaines.
L’augmentation des dépenses militaires dans le Moyen-Orient montre les signes d’une guerre plus vaste. Les troubles en Tunisie et en Égypte en 2011, qui ont eu pour conséquence le retrait d’Hosni Moubarak (un pantin des États-Unis) et l’échec de la tentative de renversement de la République arabe syrienne après des années de guerre civile, montrent une réelle faiblesse dans l’influence des États-Unis au Moyen-Orient. Lorsqu’Obama a annoncé son intention de faire pleuvoir des missiles sur la Syrie, il a été contraint de faire marche arrière. Alors que les États autocratiques alliés des États-Unis dans le Golfe augmentent leur puissance militaire, cela ressemble à une manœuvre désespérée pour regagner l’influence potentiellement perdue durant ces œuvres.
Encercler la Chine et la Corée du Nord
Le très controversé « pivot asiatique », où les États-Unis augmentent leur activité militaire dans le Pacifique, survient au même moment où les régimes alliés des États-Unis en Asie sont en passe d’augmenter leurs dépenses militaires.
Le gouvernement des Philippines recourt fréquemment à des exécutions et à des assassinats illégaux. Les journalistes qui rédigent des articles critiques sur le gouvernement disparaissent fréquemment et sont plus tard retrouvés morts. Les Philippines, qui hébergent déjà plusieurs bases militaires américaines, ont augmenté leurs dépenses militaires de 17 %. La plupart des activités militaires aux Philippines sont dirigées vers la suppression de la New People’s Army (Nouvelle Armée populaire, ndt), un groupe de tendance communiste jouissant d’un soutien populaire conséquent, et qui mène une « guerre du peuple » contre l’État autocratique soutenu par les États-Unis.
La Corée du Sud, où les « lois de sécurité nationale » peuvent vous jeter en prison pour avoir envoyé un tweet, et où l’on tire fréquemment sur les travailleurs en grève, est la 8e plus grande importatrice d’armes au monde. Le pays héberge également des bases militaires américaines, et stocke des missiles, des avions militaires et d’autres armes modernes.
L’Azerbaïdjan, un régime allié des Américains en Asie Centrale, est connu pour ses violations des droits de l’Homme. Amnesty International a annoncé que les droits de l’Homme en Azerbaïdjan sont en « sévère déclin ». Au cours des dix dernières années, l’Azerbaïdjan a augmenté ses dépenses militaires de 378 %.
La République populaire de Chine et la République populaire démocratique de Corée [Corée du Nord], deux sociétés qui ont défié Wall Street et s’expriment ouvertement contre le capitalisme international et l’impérialisme, sont en passe d’être encerclés par les États-Unis et les régimes alliés des Américains. L’influence économique grandissante de la Chine dans le monde, surtout en Amérique latine et en Afrique, est une menace pour la puissance économique de Wall Street, et des manœuvres sont entreprises pour les encercler et les supprimer. En réponse à une présente militaire hostile grandissante à ses frontières, la Chine a également augmenté ses dépenses militaires.
La République populaire démocratique de Corée, en dépit du fait qu’elle soit encerclée et qu’elle fasse l’objet de sanctions hostiles, a réajusté son budget domestique. La politique de « Songun », qui donnait la priorité à l’armée, a changé, et davantage d’argent est désormais dépensé sur des programmes domestiques tels que la nouvelle vague de construction de logements. Le test de missiles nucléaires réussi semble avoir apporté au pays un nouveau niveau de sécurité, lui permettant de réduire ses dépenses militaires.
La Corée du Nord est détentrice du record d’alliances avec des gouvernements qui défient Wall Street à travers le monde, tels que le Zimbabwe. Elle a fourni du soutien militaire dans le combat d’indépendance contre la domination de Wall Street au cours des dernières décennies. Kim II Sung a même accueilli une délégation du parti Black Panther en 1969, en soutien pour leur combat contre le racisme aux États-Unis.
Le danger d’une nouvelle guerre mondiale
Alors que l’économie est toujours en crise, les tendances aux dépenses militaires en dérangent beaucoup, trop même. Avant la Première Guerre mondiale, il y a exactement cent ans de cela, la meneuse radicale américaine Emma Goldman s’est moquée de ceux qui ont affirmé que l’augmentation de l’armement empêcherait une guerre. Elle a déclaré que la politique de « preparedness » (capacité de réaction, en français) de Woodrow Wilson, qui consistait à acheter d’énormes quantités d’armes, n’était pas un chemin vers la pain, mais « une route vers le meurtre universel ». Le déclenchement de la Première Guerre mondiale en Europe lui a donné raison, et des millions de gens sont morts. Bien que Wilson ait été élu sur base de son programme antiguerre, en 1917, les États-Unis ont intégré le conflit, et ceux qui ont osé s’y opposer ont été emprisonnés, torturés et tués.
Dans notre monde contemporain, les conflits semblent se dérouler à travers le monde à une fréquence élevée. Bien que ces conflits aient lieu dans des régions différentes, ils ne sont rien de plus que des épisodes d’une même confrontation globale. Au Venezuela, le gouvernement démocratique populaire, allié à la Russie et la Chine, affronte des forces d’oppositions violentes soutenues par Wall Street.
En Syrie, le gouvernement, qui est allié avec la Palestine et a fourni des soins de santé et l’éducation, est également en proie à de violents extrémistes soutenus par Wall Street et ses pantins : les États du Golfe.
En Ukraine, les violents ultranationalistes soutenus par Wall Street se sont emparés du gouvernement après que ce dernier a refusé de rejoindre le FMI, et à Donetsk, ainsi que dans d’autres régions du pays, les gens se battent contre eux dans l’espoir d’être soutenus par la Russie et la Chine.
Alors que les États alliés des États-Unis sur le globe stockent de plus en plus d’armes, il semble que cette tendance de la violence par Wall Street et ses alliés est là pour durer. Ils se préparent peut-être pour une guerre plus large et totale, pour garder le contrôle du monde, puisque leur système économique s’enraye, et que les pays désireux d’un développement indépendant continuent à prospérer.
Traduit de l’article de Russia Today par Fabio Coelho de Ficientis pour Croah.fr