Découverte de momies celtiques en Chine

Mommie celtique001

 » La découverte de momies caucasiennes  en Chine montre que l’Est et l’Ouest se réunissent depuis l’âge du bronze . Sont-elles  à l’origine  de certaines de nos légendes les plus anciennes ?

Christophe Colomb aurait été le premier à briser la barrière de  l’océan Atlantique , ce corps massif d’eau séparant deux continents . Mais une telle obstruction physique n’a jamais existé entre l’Europe et l’Orient – on pouvait toujours se déplacer sur terre . La découverte de momies de type  caucasiennes en Chine ne fournit pas seulement des preuves irréfutables  que des «Européens»se  sont rendus  fort  loin ,il y a des milliers d’années  vers  l’Est avant que quiconque pouvait l’imaginer  .

Au début du 20e siècle , les intérêts  et les recherches de Sven Hedin , Albert von Le Coq et Sir Aurel Stein ,les ont amener  à se déplacer vers  l’Est à la recherche de civilisations anciennes , dans l’espoir d’atteindre la ville alors interdite de Lhassa , la capitale du Tibet , et de son maître , le dalaï-lama . Lors de leurs voyages dans cette région presque mythique , ils tombèrent sur de nombreuses ruines antiques et à l’occasion parlèrent  des découvertes de corps desséchés  » .

Sources: Agence Chine Nouvelle

 

Publicités

Le Pape François implore « humblement » les pays musulmans

 

Le Pape François 1 er
Le Pape François 1 er

Pendant qu’un niveau de violence physique et morale ,conjugué à l’intolérance des islamistes radicaux en Syrie,au Mali et partout  en Occident ,le Pape François  ose  montrer de la compassion à des brutes qui ne croient qu’en la loi du meurtre ,la loi de l’esclavage  et celle du mensonge.

Ces brutes qui servent de mercenaires aux Nouvel Ordre Mondial,c’est-à-dire aux États-Unis d’Amérique,à la République Française et au Royaume-Uni!

Comment des assassins pédophiles à tendances terroristes peuvent entendre la raison?Quel est leur sens de la vie au moment ou l’humanité est menacée dans sa survie qui est liée à celles de toutes les autres formes de vie,sur Terre?

Je pense que l’humanité et toute la planète Terre se porteraient mieux,sans les islamistes radicaux  terroristes qui nous menacent tous!

La légitime-défense,ça existe!

…………………………………………………………

Le pape François a «imploré humblement» les pays musulmans d’assurer la liberté religieuse aux chrétiens, «prenant en compte la liberté dont les croyants de l’islam jouissent dans les pays occidentaux».

Dans son exhortation intitulée «Evangelii Gaudium» («La joie de l’Evangile») rendue publique aujourd’hui, sept ans après le tollé causé dans le monde musulman par des propos de Benoît XVI à Ratisbonne, en Allemagne, semblant lier islam et violence, le pape François s’inquiète d’«épisodes de fondamentalisme violent» mais invite aussi à éviter «d’odieuses généralisations», «parce que le véritable islam […] s’oppose à toute violence». […]

Le Figaro

Manifeste de la Puerta del Sol ,une vision politique fait sur mesure pour le Québec

Drapeau des patriotes_nouslepeuple

Le 15 mai 2011,en Espagne,le Manifeste de la Puerta del Sol  était distribué et publicisé partout en Espagne et en Europe.Il avance une vision politique qui est vraie  et propose un changement de cap pour tout l’Occident.

Si nous publions ici le Manifeste du 15 Mai 2011, ce n’est pas seulement pour préciser les intentions premières du mouvement espagnol, mais pour relever ce qui le distingue de l’initiative française  en Europe ,et de servir de base de discussions afin de   relever les éléments nécessaires que nous ne manqueront pas de trouver,afin de servir la cause du peuple québécois  et de sa lutte pour la libération du Québec.

 

La lecture du document fait ressortir au premier plan l’exigence d’une nouvelle économie à la fois respectueuse des hommes (travail, logement, santé, éducation, citoyenneté) et de la planête (développement durable, consommation) plutôt qu’il ne cède à la tentation des initiateurs de la Bastille de voir là un moment propice au rajeunissement partiel de la classe politique (VI° République) sans d’ailleurs trop s’engager déjà sur les transformations économiques et sociales attendues par le plus grand nombre (automne 2010).Au Québec,le mouvement des indignés avait suivi  ceux des États-Unis et du reste du Canada.

Vouloir libérer le Québec,c’est vouloir aller plus loin que de simples manifestations pour limiter les dépenses scolaires,mais c’est vouloir surtout  une Nouvelle Société.Pour y parvenir,il nous faut  écrire conjointement un vrai projet social pour une vraie démocratie qui prendra sur ses épaules le défi grandiose d’abolir la corruption et la collusion,de mettre les criminels en prison et de protéger notre héritage commun:notre écosystème,le sol de notre patrie.Chose qu’aucun parti politique actuellement représenté à l’Actuelle Assemblée Nationale du Québec ne veut faire,car ces partis politiques  n’ont aucun intérêt à changer quelque chose dans le code civil et le code criminel,au Québec.

On cherche seulement à nous faire tourner en rond pour nous endormir.

 

Ainsi l’autogestion ne peut elle être réduite à la gestion de l’occupation des places publiques mais doit pénétrer l’ensemble de l’organisation sociale pour aboutir à une nouvelle répartition des richesses et c’est ainsi que se trouveront boulversés l’ordre constitutionnel monarchique,désuet injuste de la fausse  Confédération  du Canada ,ordre européen né de la Seconde Guerre Mondiale,en orchestrant la Seconde Révolution Américaine et le reste de l’Occident

Ainsi, stratégiquement, conviendrait il de préparer le 1° Mai 2014,pour que tous emboîtent le pas pour écrire notre Constitution de l’État du Québec et reprendre  ,Nous le peuple,nos droits sur notre Assemblée Nationale du Québec.Un Grand Nettoyage est devenu une priorité politique,sociale,écologique et économique au Québec.

Faisons-le ensemble!

 

Voici donc la traduction du Manifeste de la Puerta del Sol: 

Nous sommes des personnes ordinaires. Nous sommes comme vous : des gens qui se lèvent tous les matins pour étudier, travailler ou pour chercher un travail, des gens qui ont une famille et des amis. Des gens qui travaillent dur tous les jours pour vivre et pouvoir offrir un meilleur avenir à ceux qui les entourent.

 

Parmi nous, certains se considèrent plus progressistes, d’autres plus conservateurs. Certains sont croyants, d’autres pas. Certains suivent des idéologies précises, d’autres se considèrent apolitiques. Mais nous sommes tous préoccupés et indignés par la situation politique, économique et sociale autour de nous : par la corruption des politiciens, patrons, banquiers, … qui nous laissent sans défense et sans jamais être entendus.

 

Cette situation est devenue la norme, une souffrance quotidienne et sans espoir aucun. Mais en unissant nos forces nous pouvons la changer. Le moment est venu de changer les choses, de bâtir ensemble une société meilleure. En conséquence nous soutenons avec vigueur les affirmations suivantes :

 

- L’égalité, le progrès, la solidarité, le libre accès à la culture, le développement écologique durable, le bien-être et le bonheur des personnes doivent être les priorités de chaque société avancée.

 

- Des droits inaliénables doivent être garantis au sein de notre société : le droit au logement, au travail, à la culture, à la santé, à l’éducation, à la participation politique, au libre développement personnel et le droit du consommateur à une vie saine et heureuse.

 

- L’état actuel de notre système politique et économique ne répond pas à ces priorités et il est par de multiples facettes un obstacle au progrès de l’humanité.

 

- La démocratie appartient au peuple (demos = peuple, cratie = pouvoir), ce qui signifie que chacun de nous constitue une partie du gouvernement. Cependant, en Espagne, la majorité de la classe politique ne nous écoute même plus. Ses fonctions devraient être de porter notre voix auprès des institutions, en facilitant la participation politique des citoyens à travers des canaux de démocratie directe pour le bénéfice du plus grand nombre, et non pas celle de s’enrichir et de prospérer à nos dépens, en suivant les ordres des forces économiques et en s’accrochant au pouvoir grâce à une dictature en suivant les ordres des pouvoirs économiques et en s’accrochant au pouvoir grâce à une dictature des partis représentée par les sigles inamovibles du PPSOE.

 

- La soif de pouvoir et son accumulation entre les mains de quelques-uns sont à la source des inégalités, frustrations et injustices, ce qui mène à la violence, que nous refusons. Le modèle économique en vigueur, obsolète et non-durable, entraîne notre système social dans une spirale, qui s’auto-consume, enrichissant une minorité et appauvrissant les autres. Jusqu’à son effondrement.

 

- La volonté et le but du système sont l’accumulation d’argent, sans tenir compte ni de l’efficacité ni du bien-être de la société ; gaspillant ses ressources, et détruisant la planète, générant du chômage et des consommateurs mécontents.

 

- Les citoyens sont les engrenages d’une machine destinée à enrichir cette minorité qui se moque de nos besoins. Nous sommes anonymes mais sans nous, rien de cela n’existerait, car nous faisons fonctionner le monde.

 

- Si en tant que société nous apprenons à ne pas confier notre avenir à une rentabilité économique abstraite où la majorité ne bénéficie pas de ses avantages, nous pourrons supprimer les abus que nous endurons.

 

Nous avons besoin d’une révolution éthique. Plutôt que de mettre l’argent avant les êtres humains, il faut le mettre à notre service. Nous sommes des personnes, pas des objets. Je ne suis pas le produit de ce que j’achète, pourquoi je l’achète ou à qui je l’achète.

 

Au nom de tout ce qui vient d’être dit, je suis indigné. Je crois sincèrement que je peux changer les choses. Je crois que je peux aider. Je sais que, tous ensemble, on peut y parvenir. Sors avec nous. C’est ton droit.

Parlons de la fraude démocratique ,le mirage de voter et l’idée de changement en Occident

Frauduleuse démocratie mettant en vedette des putains et des corrompus!
Frauduleuse démocratie mettant en vedette des putains et des corrompus!

Croire que bêtement en changeant de parti politique au pouvoir ,à l’Assemblée Nationale ,nous allons changer quelque chose ,c’est oublier de téléphoner à Paul Desmarais  pour lui demander s’il jouit encore de notre crédulité!

 

 

Hervé Kempf : « Il est vital pour l’oligarchie de maintenir la fiction d’une démocratie »

Les puissances d’argent ont acquis une influence démesurée, les grands médias sont contrôlés par les intérêts capitalistes, les lobbies décident des lois en coulisses, les libertés sont jour après jour entravées. Pour Hervé Kempf, journaliste et essayiste, si nous voulons répondre aux défis du 21e siècle, il est impératif de revenir en démocratie. Et mettre fin à l’oligarchie, régime actuel qui maintient les privilèges des riches au mépris des urgences sociales et écologiques.

 

Basta ! : Pourquoi affirmez-vous que nous ne sommes plus en démocratie, et pas encore en dictature, mais dans une « oligarchie » ?

Hervé Kempf : Dans les pays occidentaux, l’évolution du capitalisme ces 30 dernières années a provoqué une considérable augmentation des inégalités. Elle a conduit à détacher encore plus le groupe des très riches du reste de la société. Ce groupe a acquis un pouvoir énorme, qui lui permet de contrôler les grands choix collectifs. Derrière l’apparence d’une démocratie représentative, le destin de la collectivité est déterminé par un petit groupe de gens, la classe oligarchique.

Le régime oligarchique actuel se caractérise par une extension du pouvoir des acteurs économiques, bancaires et financiers. Et par un affaiblissement du pouvoir relatif de l’État. L’histoire récente l’illustre clairement, avec les exemples de la Grèce, du Portugal, de l’Irlande : ce sont désormais les spéculateurs, les banques, les fonds de pension qui décident des politiques économiques de ces pays. Le dénouement de la crise financière montre également la disproportion entre le pouvoir des États et celui des agents privés. Le système financier est sauvé fin 2008 par l’engagement des crédits et de l’épargne publics. Éviter l’effondrement du système était nécessaire. Mais on est en droit d’attendre que la puissance publique reprenne le contrôle des agents financiers qui avaient conduit à la crise par leur comportement irresponsable. Cela n’a absolument pas été le cas. L’autonomie de décision du secteur bancaire a été largement préservée. Les tentatives de régulation ne corrigent qu’à la marge les dysfonctionnements et les comportements spéculatifs.

L’oligarchie désigne à la fois une réalité sociologique et un système politique. Comment fonctionne cette élite puissante et fortunée ?

Une des caractéristiques du régime oligarchique est l’imbrication étroite entre les cercles dirigeants politiques et économiques. Alors que l’un des principes fondamental de la démocratie est la séparation : d’un côté les élus, les hauts-fonctionnaires, les membres des cabinets ministériels et de l’autre les dirigeants des banques et des grandes entreprises. Ils ne doivent pas être adversaires, au contraire, c’est important qu’une société démocratique ait une activité économique prospère. Mais en démocratie, les affaires privées relèvent d’une autre logique que les affaires publiques. Or on observe aujourd’hui une fusion des deux systèmes de gestion. Ceux qui sont en charge des affaires publiques ont beaucoup moins le souci de l’intérêt public. Ou plutôt, ils ont le souci que la gestion des intérêts publics n’entre pas en contradiction avec la préservation des grands intérêts privés. On observe aussi un constant va-et-vient, du point de vue des acteurs, entre les milieux de la haute décision publique et ceux des grandes entreprises ou de la banque.
Le glissement de la démocratie vers l’oligarchie ne s’est pas fait brutalement, mais plutôt de manière insidieuse…

Cela s’est opéré avec le creusement progressif des inégalités – dont on a véritablement pris la mesure ces dernières années. Tout le discours de l’oligarchie consiste à préserver la fiction de la démocratie. Il est vital pour le maintien d’un système inégalitaire que le peuple continue à croire qu’il est en démocratie, que c’est lui qui décide. Aujourd’hui, une partie de la classe dirigeante est cependant en train d’abandonner l’idéal démocratique et aspire plus ou moins ouvertement à un régime totalitaire. Il n’y a qu’à voir le nombre de capitalistes en admiration devant le régime chinois, parce qu’il atteint des taux de croissance économique records grâce à un gouvernement autoritaire.

L’oligarchie témoigne d’une conscience de classe aiguisée, d’une communauté sociologique solidaire. Mais, face à l’oligarchie, pourquoi une telle passivité, une telle apathie collective ? Pourquoi ne se rebelle-t-on pas ?

L’évolution du capitalisme s’est accompagnée d’une transformation majeure de la culture collective. L’individualisme s’est exacerbé à un point sans doute jamais vu. Il forme aujourd’hui le fond de notre culture, de notre conscience collective, de notre façon d’être. C’est ce qui cause notre faiblesse et notre incapacité à nous rebeller. L’individualisme fragmente la société. Il nous paralyse et nous handicape face à des gens qui, même s’ils sont peu nombreux, « jouent collectif » et sont très cohérents.

Pour dépasser cela, il faut nous affranchir d’un conditionnement extrêmement fort des médias, et particulièrement de la télévision. Elle est devenue si quotidienne et banale, on ne se rend même plus compte à quel point elle modèle et diffuse la culture collective. Le système de valeurs qu’elle projette, avec la publicité, est individualiste, axé sur la consommation, et n’invite pas à intervenir dans la sphère publique.

Sommes-nous indifférents à ce qui est en train de se passer ?

Il y a, dans une large part des classes moyennes, un conservatisme fondé sur la crainte. Elles savent que les mécanismes de la démocratie sont très affaiblis, que la situation générale se délite, que les institutions de solidarité collective sont mises à mal. Mais elles estiment que le capitalisme finissant et l’oligarchie leur garantissent une certaine sécurité face à l’ébranlement du monde. Après tout, cet ordre existant, bien que très critiquable, nous assure un confort qui pourrait être perdu en cas de changement majeur. Mais la situation ne peut pas rester stable. La sécurité actuelle est une fausse sécurité. Si l’on n’agit pas, si le sentiment d’indignation exprimé par les lecteurs de Stéphane Hessel ne se transforme pas en engagement, les oligarques, face à la montée de la crise sociale et écologique, nous entraîneront dans un régime de plus en plus autoritaire. Un régime qui affaiblira le confort, mais aussi la liberté et la dignité de chacun.

L’enjeu politique le plus immédiat est-il de « dé-financiariser » l’économie et de reprendre le contrôle du système bancaire ?

Oui. L’un des leviers essentiels pour revenir en démocratie – et pour donner des capacités d’action au politique – est d’affaiblir cette puissance financière. Il faut reprendre le contrôle, par des règles que les spécialistes de la finance connaissent bien : séparation des activités spéculatives et des activités de dépôt, gestion collective du crédit, taux de réserve obligatoire pour les banques… On peut aussi envisager la socialisation d’une partie du secteur bancaire.

Autre enjeu crucial : réduire drastiquement les inégalités. Cela est indispensable pour que notre société ait les moyens de se transformer, de s’orienter vers une politique écologique de la ville, de l’énergie, des transports. Il faut développer des activités moins destructrices de l’environnement, et moins tournées vers la production matérielle, comme l’éducation, la santé, la culture. Des activités qui ont un impact écologique plus faible, mais qui sont beaucoup plus riches en termes de lien social et de création d’emplois. Et la démocratie est fondée sur un principe d’égalité. Or aujourd’hui, certains sont dans une telle position de richesse qu’ils peuvent influencer très largement la décision collective. Par des activités de lobbying, par le financement des campagnes des candidats, par le contrôle des médias, autant d’actions qui conditionnent les esprits.

Comment réagit l’oligarchie face à la crise écologique ?

La crise écologique crée une contrainte historique tout à fait nouvelle et impose une véritable transformation de nos sociétés occidentales, de nos modes de vies. Notre économie repose sur un accroissement continu de la consommation, et nous savons pertinemment que cette course à l’enrichissement matériel ne peut se poursuivre indéfiniment. En termes de prélèvement des matières premières ou de recyclage, nous avons atteint les limites de la biosphère. Et les pays émergents revendiquent légitimement d’être traités sur un pied d’égalité avec les pays occidentaux, en terme d’accès aux ressources et de consommation. Historiquement, nous allons vers une convergence des niveaux de vie. La situation écologique ne permet pas que cette convergence se fasse par un alignement sur le niveau de vie occidental. Celui-ci doit changer, ce qui se traduira par une baisse du niveau de vie matériel. C’est le défi majeur de nos sociétés. L’oligarchie ne peut pas le relever.

Pourquoi en est-elle incapable ?

Pour l’oligarchie, il est vital que croissance économique et promesse d’augmentation de la consommation matérielle soient considérées comme un objectif absolu. C’est la condition pour que les inégalités actuelles restent acceptables : la croissance du PIB est censée permettre l’élévation du niveau de vie de tous. La question écologique est donc toujours minorée et la critique de la croissance considérée comme absurde. Il est essentiel que la délibération collective porte sur ces questions, qui sont la clé d’un avenir pacifique. La démocratie est le seul moyen de parvenir à cette transition, qui doit être réfléchie et choisie collectivement, dans une logique de réduction des inégalités.

(Sources: Linda Maziz ,Hervé Kempf )