Le réchauffement climatique inquiète particulièrement en ces vagues de canicule. Et selon une étude, l’inaction pourrait nous coûter très cher. D’ici la fin du 21e siècle, 74% de toute l’humanité risque en effet de mourrir de chaud dans le scénario le plus pessimiste. Si les efforts étaient au contraire amplifiés, 48% de la population mondiale serait tout de même touchée. En 2017, plus de 33% de la population de la planète risque déjà de mourir de chaud.
Une nouvelle étude de l’université d’Hawaii publié dans Nature Climate Change vient encore une fois nous montrer à quel point les décisions d’aujourd’hui font peser une lourde menace sur demain. Une sorte de réponse à la décision de Donald Trump de sortir de l’accord de Paris sur le climat. Si les émissions de CO2 continuent de progresser à ce rythme de même que les températures, nous risquons en effet très gros.
Réchauffement climatique : les trois quarts de l’humanité risquent de mourir de chaud en 2100
Les chercheurs sont arrivé à cette macabre conclusion en étudiant les conséquences en termes de surmortalité de 783 épisodes de chaleur de 1980 à 2014. Comme par exemple l’épisode de canicule de 2003, qui avait provoqué une surmortalité de 15.000 personnes rien qu’en France (plus de 70.000 personnes en Europe).
Et ont défini les conditions météorologiques au-delà desquelles il y a un réel danger pour l’Homme. Un seuil atteint dans les années 2000 sur 13% de la surface de la planète, où vivent 30% de la population mondiale. Et ça progresse… Quand bien même la hausse des températures était limitée à 1°C grâce à une politique volontariste au niveau mondial, les zones touchées s’étendraient à 27% du globe, menaçant 48% de la population.
Le pire, relèvent les scientifiques, serait que le scénario le plus pessimiste (une augmentation des températures moyennes de 3,7 °C en 2100) se réalise. 74% des êtres humains de la planète risqueraient alors de mourir des conséquences de la chaleur.
Les Etats-Unis pourraient créer leur Space Corps, autrement dit une armée de l’espace. Le pays veut se préparer à de potentiels conflits qui auraient lieu dans l’espace, contre d’autres nations, ou, qui sait, une menace venue d’ailleurs ! Le projet porté par le comité des forces armées de la Chambre des représentants américaine est en cours d’examen. Il pourrait-être le prélude à la création d’autres branches similaires dans le monde.
La Chambre des Représentants américaine est en train de discuter d’un projet de loi du démocrate Jim Cooper et du républicain Mike Rogers dont le but est de créer un Space Corps, autrement dit un nouveau corps de l’armée, spécialisée dans la guerre dans l’espace. Un corps dont la tâche serait de renforcer la défense spatiale, actuellement gérée par une branche de l’US Air force :
« On reconnait dans les deux partis que les avantages stratégiques que nous tirons de nos systèmes spatiaux pour la sécurité nationale s’érodent. Nous sommes convaincus que le Département de la Défense n’est pas apte à prendre les mesures nécessaires pour relever ces défis efficacement et de façon décisive, voire de reconnaître la nature et l’ampleur des problèmes. »
Space Corps : les Etats-Unis veulent être prêts pour la guerre des étoiles
Jusqu’ici, les Etats-Unis avaient une unité spéciale, les Space Aggressors, constituée de soldats de l’US Air Force et commandée par cette branche. L’idée de créer un Space Corps implique un commandement séparé, et davantage de dotations. Les Space Corps devraient en outre hériter des missions secrètes en cours, comme le X-37B un vaisseau spatial qui reste plusieurs années en orbite pour effectuer des missions top secrètes.
Reste que le projet rencontre encore une vive opposition. Il faudra donc voir su cela se concrétise réellement. Du reste avec l’évolution des technologies et les projets de conquête de la Lune et de Mars, on comprend que les guerres de demain pourraient bien se dérouler (aussi) hors de l’atmosphère terrestre. Si les Etats-Unis concrétisaient effectivement leur projet, d’autres Etats pourraient décider de faire de même.
EN COMPLÉMENT:
X-37B : l’avion de l’espace top secret atterrit après deux ans de mission, en vidéo
Le X-37B, l’avion de l’espace top secret développé par l’US Air Force américain, alimente beaucoup de spéculations sur ses mystérieuses missions. Même son budget est un secret d’Etat. Mais cela pourrait changer : l’US Air Force a publié plusieurs vidéos de son atterrissage après deux ans de mission en orbite autour de la Terre. En tout il aurait ainsi passé 674 jours pour une mission dont seule une poignée de personnes a connaissance.
Le X-37B Orbital Test Vehicle (OTV) est un « avion de l’espace » top secret, sorte de navette plus petite et surtout sans équipage humain à bord. On sait relativement peu de chose dessus, si ce n’est son apparence externe et le nombre de jours que la chose a passé en orbite : en tout 674 jours lors de la dernière mission, qui a commencé donc en 2014 sous l’administration Obama.
L’une des théories sur le contenu exact de sa mission, c’est que cet engin était alors capable de surveiller la construction de la station spatiale chinoise. Une sorte d’espionnage ultra-high-tech en somme. D’habitude, lorsqu’il revient, le X-37B atterrit en Californie sur une base secrète. Pourtant cette fois-ci, l’US Air Force a choisi la Floride, et surtout une approche étonnamment publique.
X-37B : l’avion de l’espace top secret sous tous les angles dans ces vidéos d’atterrissage
Puisque les autorités militaires ont mis en ligne une série de vidéos prises sous tous les angles du mystérieux engin. Le responsable du programme le Lieutenant Colonel Ron Fehlen a expliqué dans un communiqué :
« L’atterrissage d’OTV-4 marque un autre succès pour le programme X-37B et la nation. Cette mission a encore repoussé le record d’endurance en orbite et marque le premier atterrissage du véhicule dans l’état de Floride. Nous sommes vraiment très satisfaits de la performance de ce véhicule de l’espace et très excités à propos des données récoltées pour soutenir les communautés scientifiques et spatiales. Nous sommes extrêmement fiers de l’engagement et du dur labeur fourni par l’équipe toute entière. »
Dans un autre communiqué, Randy Walden, le directeur du Air Force Rapide Capabilities Office a souligné que « la fait qu’il puisse atterrir, se préparer à nouveau et être lancé depuis le même endroit remet en avant la capacité du OTV de s’intégrer rapidement et de qualifier de nouvelles technologies spatiales ». Bref, à en croire ces deux communiqués, on est guère plus avancés dans la mission réelle (et la pertinence) de ce véhicule entièrement automatisé.
Mais au moins, on a des vidéos de son atterrissage :
Gmail va enfin arrêter de scanner vos email à votre insu pour afficher de la publicité ciblée. Google a annoncé dans un communiqué la fin de cette pratique dénoncée depuis des années par les utilisateurs. Une intelligence artificielle pourra néanmoins toujours scanner le contenu de votre message dans certains cas, pour vous fournir certaines fonctionnalités, comme les réponses intelligentes ou des services de paiement.
Surprise ! Google a annoncé qu’il arrêterait d’espionner les utilisateurs de Gmail à des fins de ciblage publicitaire. Ce changement, qui est déjà la norme pour les utilisateurs de la suite payante G Suite, sera disponible pour l’ensemble des utilisateurs Gmail dans le courant de l’année. Cela ne signifie pas que vous arrêterez de voir des publicités dans Gmail, mais celles-ci seront moins ciblées. En tout cas pas grâce au contenu de vos emails.
Gmail : Google annonce la fin des publicités ciblées basées sur la lecture de vos mails
Au cas où vous en doutiez, cela ne signifie pas vraiment que vos emails vont désormais rester dans un coffre-fort à l’abri des regards indiscrets : Il pourront quand même être lus par une intelligence artificielle pour vous proposer des services à valeur ajoutée. Par exemple, des réponses possibles à vos messages. Ou d’autres add-ons comme les paiements et l’émission de factures intégrés. On ne sait pas encore s’il sera possible de désactiver ces add-ons.
Depuis des années, de nombreux utilisateurs (ou ex-utilisateurs) du service reprochent à la firme son intrusion dans notre intimité pour vendre, entre autres, de la publicité ultra-ciblée. Dans le communiqué officiel de la firme, Google explique que la raison de ces changements est la convergence entre la suite gratuite et payante, fort du « succès » de la G Suite.
Ces services payants réservés aux professionnels auraient franchi la barre des 3 millions d’utilisateurs… dans le monde. À comparer aux quelques 1 milliards d’utilisateurs gratuits actifs de Gmail et de ses services.
La toute nouvelle intelligence artificielle de JPMorgan est l’employé du mois : elle peut résoudre en une seconde des arbitrages financiers qui prennent normalement quelques 360.000 heures de travail (soit une année) aux avocats de la firme. Le travail de cette machine artificielle, baptisée COIN, est d’interpréter les accords de prêts commerciaux. Et fait en prime nettement moins d’erreurs que les humains.
On l’a vu avec AlphaGO, l’intelligence artificielle fait des progrès incroyables, et commence petit à petit à se frayer un chemin dans un nombre croissant de domaines. L’un des plus inattendus, c’est le domaine juridique. On a déjà vu des juges français s’aider d’un logiciel pour prendre de meilleures décisions. Des cabinets privés comme JPMorgan se mettent à faire un usage intensif de l’intelligence artificielle dans leur activité.
Intelligence artificielle : un logiciel fait en 1s le travail que des avocats font en 360.000 heures
Et au vu de leurs résultats on est tenté de leur donner raison : moins d’erreurs que les humains, un temps de traitement à la vitesse de la lumière, des personnels qui peuvent se concentrer sur des tâches moins rébarbatives, un fonctionnement en continu… JPMorgan a mis quelques 9,6 milliards de dollars dans une nouvelle équipe d’ingénieurs spécialisés dans le big data, l’intelligence artificielle, la robotique et le cloud histoire de développer ces technologies.
Et trouver de nouveaux moteurs de croissance pour garder son rang. Le but serait semble-t-il aussi d’obtenir un leadership dans les nouvelles technologies et les services financiers, en caressant l’espoir de vendre ses solutions à des clients institutionnels.
Alors que, pour le commun des mortels, l’avènement de ce type de technologie peut sembler synonyme de licenciement, une étude citée par Bloomberg réalisée sur 3.200 professionnels de la finance montre que dans ce secteur, les acteurs voient surtout le verre à moitié plein. Une vaste majorité des personnes interrogées pensent que cela va permettre d’améliorer leur carrière, par exemple en leur permettant de devenir plus efficaces.
Vous connaissez le film Bienvenue à Gattaca ? Bienvenue en 2017 ! La startup américaine Darwin Life réalise des fécondations dont le but est de permettre aux femmes de plus de 40 ans d’avoir des enfants. Pour y parvenir, Darwin Life remplace certains gènes avec ceux de femmes plus jeunes. Une manipulation génétique qui souleve de lourdes questions éthiques à cause du fort risque de dérive.
Dans le film Bienvenue à Gattaca on est plongé dans un monde où l’eugénisme est devenu la norme, au point que ceux qui ont été conçus « à l’ancienne » deviennent des citoyens de seconde zone. Les parents peuvent tout choisir des caractéristiques de leur enfant : couleur des yeux, force, intelligence, et enlever de leur ADN tout risque de développer des maladies.
Ce que propose la startup Darwin Life, c’est en fait à la base de faire de la conception à trois parents : l’ovule est fécondé avec le matériel génétique du père, mais une partie des gènes est remplacée par ceux d’une personne plus jeune. Dans certains cas, cette technique doit augmenter les chances qu’un foetus viable se développe, surtout lorsque les parants ont la quarantaine bien tassée.
Bienvenue à Gattaca : une startup se spécialise dans l’eugénisme
Dans d’autres cela doit permettre à des personnes atteintes de troubles génétiques d’avoir des enfants qui partagent leurs gènes, mais qui ne seront jamais exposée à la ou les maladies génétiques qui affectent leurs parents. Là où ça commence à faire un peu flipper, c’est quand le docteur John Zang, à l’origine de l’entreprise lance aux journalistes de Technology Review :
« Tout ce que nous faisons est une étape vers les designer babies, en alliant les techniques de transfert de noyau et d’édition génétique, vous pouvez vraiment faire ce que vous voulez. »
Designer babies, c’est un mot inventé qui signifie des enfants dont le code génétique a été changé, ou fabriqué. Cela signifie, justement, comme dans Gattaca, qui est une cinglante dystopie critique de l’eugénisme, de pouvoir changer la couleur des yeux de l’enfant, décider de sa taille, de sa propension à l’endurance, etc.
Evidemment, outre ces aspects, cela pourrait aussi permettre d’éviter de développer de graves maladies comme par exemple la myopathie. Du coup, on voit toute la lourdeur du débat éthique que cela suppose. On imagine que ces techniques, par ailleurs ne seront pas gratuites, et que potentiellement seule une frange de la population particulièrement aisée pourra en faire usage.
Pour l’heure cette technique de conception est interdite dans de nombreux Etats du monde. Si bien que Darwin Life procède à ses essais au Mexique. Mais le fait que ces méthodes soient activement développées fait craindre l’arrivée prochaine d’humains modifiés génétiquement pour être parfaits…
Dans le cadre d’une expérience de l’ISS,on croirait plonger dans l’univers du film Alien Convenant…car des vers plat ont été amenés dans la station internationale pour tester leurs étonnantes facultés de régénération en microgravité. Certains étaient amputés d’autres non. À l’issue de l’expérience, les chercheurs ont été surpris de tomber sur un ver qui s’était totalement régénéré avec en prime:une deuxième tête et un cerveau !
La base spatiale ISS.
L’espaceet la microgravité ne font pas que du bien aux organismes vivants venus de la Terre. On connaît les effets sur l’Homme : les rayons cosmiques, d’abord, sont des radiations très nocives pour l’homme. Le manque de gravité provoque aussi chez nous une chute de la masse musculaire, une décalcification des os. En outre, on gagne généralement quelques centimètres en taille après un séjour dans la station spatiale internationale.
ISS : un ver se fait pousser une deuxième tête, en images
Mais quid d’autres animaux ? Les chercheurs ont voulu tester les facultés régénératrices desvers plats de l’espèce D. Japonica. Une espèce choisie pour ses surprenantes facultés de régénération. Et observer ce qui se passe quand ces animaux se trouvent amputés et refont pousser leur membre en microgravité. Le 10 janvier 2015, des chercheurs ont donc envoyé sur l’ISS une population de vers plats.
Un certain nombre de vers furent amputé d’une partie de leur corps, l’autre partie fut laissé intacte. Deux groupes témoin ont également été mis en place sur Terre. À leur retour, les scientifiques ont passé 20 mois à comparer les vers terriens et les vers « extra-terrestres ». Les chercheurs ont découvert de nombreuses différences entre les deux populations. Mais la plus surprenante d’entre-elles est sans doute le fait que l’un de ces vers se soit retrouvé avec… une deuxième tête qu’il n’avait pas.
Il était le président américain qui a engagé un pays entier sur le défi de conquérir la lune, et pour cette raison,la NASA se souviendra toujours.
Le président John F. Kennedy , né il y a 100 ans aujourd’hui (29 mai), n’était pas le premier président américain à surveiller la NASA, mais c’est lui qui, en 1961 – au milieu d’une course spatiale avec l’Union soviétique – a mis le pays fermement sur une Chemin vers la lune pour le prochain saut géant pour les vols spatiaux humains. Pour honorer la vision de Kennedy et l’héritage de l’espace, la NASA célèbre avec un site web centenaire JFK spécial:http://www.nasa.gov/specials/jfk100/ . Le site Web présente des images des plus grands moments de Kennedy avec la NASA et les astronautes, ainsi que des extraits de « Dix présidents et de la NASA » par le spécialiste de la politique spatiale John Logsdon, qui est apparu au magazine NASA 50th Anniversary .
« Cette année marque le 100e anniversaire de la naissance du président John F. Kennedy », ont écrit les responsables de la NASA sur la page du centenaire. « Bien que la NASA ait été formée par Dwight Eisenhower, le président Kennedy a accordé à l’agence infantile une attention particulière avec son défi célèbre de faire atterrir les astronautes sur la lune d’ici la fin de la décennie ».
L’épave d’un navire avait été découverte en 1995 au large de la Caroline du Nord. Les spécialistes étaient depuis presque certains qu’il s’agissait des restes du Queen Anne’s Revenge, le bateau ayant appartenu au célèbre Barbe Noire, l’un des plus grands pirates de l’histoire. Cette hypothèse est désormais confirmée par les experts, mettant fin à plus de 20 années d’incertitude.
Représentation du Queen Anne’s Revenge dans le film « Pirates des Caraïbes ».
Edward Teach ou Edward Thatch, alias Barbe Noire est l’un des plus grands pirates de l’histoire ayant sévi dans les années 1700. Il est plus connu de nos jours pour avoir été popularisé par des œuvres de fiction comme le film Pirates des Caraïbes : La Fontaine de jouvence (2011), ou encore le jeu vidéo Assassin’s Creed IV: Black Flag (2013), de la compagnie Ubisoft.
En 1995, l’épave d’un navire avait été découverte au large de la Caroline du Nord, un lieu correspondant parfaitement à l’endroit où avait sévi Barbe Noire entre 1716 et 1718 avant sa disparition. Le Queen Anne’s Revenge, le célèbre navire ayant appartenu au pirate s’était échoué sur un banc de sable à proximité de Beaufort en 1718. Barbe Noire et son équipage y avaient abandonné le navire.
Les spécialistes pensaient donc que les épaves retrouvées étaient celles du bateau. Mais cette affirmation était faite jusqu’à récemment avec un certain recul. Le Département des ressources culturelles de la Caroline du Nord prenait par exemple soin de préciser que l’épave « était probablement » le Queen Anne’s Revenge.
Barbe Noire : l’épave du bateau retrouvé était bien celle du célèbre pirate
Après des années de spéculations et d’incertitude, des chercheurs en archéologie sous-marine avaient décidé d’entreprendre une sérieuse étude sur l’épave. Plusieurs objets avaient ainsi pu être analysés : des canons, la cloche du navire, des seringues destinées à traiter la syphilis, entre autres. Après un examen minutieux des éléments, les chercheurs ont pu conclure avec certitude qu’il s’agit bien du navire Edward Teach, alias barbe Noire.
L’ancre du Queen Anne’s Revenge est ramenée à l’air libre .
Pour Claire Aubel, coordinatrice des relations publiques des musées maritimes de Caroline du Nord, « il y a eu une succession de découvertes et une déduction évidente, tirée des différents indices ». D’après elle, deux principales évidences ont permis de lever le doute : d’une part, l’envergure de l’épave et la quantité impressionnante d’armes retrouvée dans les décombres. Cela montre qu’il ne pouvait s’agir qu’un d’un bateau pirate.
D’autre part, on ne connaît aucun autre navire de ce genre qui naviguait dans la région à cette époque. Ces facteurs ont permis de conclure que l’épave était bien celle de Barbe Noire, ce pirate parmi les plus redoutables de l’histoire.
Une petite vidéo pour connaitre davantage l’histoire de Barbe Noire :
MAIS QUI ÉTAITBARBE-NOIRE,LE CÉLÈBRE PIRATE
Edward Teach, surnommé Barbe-Noire
En Anglais : Blackbeard, est l’une des figures les plus célèbres de l’histoire de la piraterie.
Né en 1680 à Bristol en Angleterre son vrai nom est présumé Edward Drummond. Une découverte récente datant de mai 2009 pourrait prouver qu’il serait né en 1690 à Beaufort en Caroline du Nord, et que son nom serait Edward Beard. Il s’engage sur un bâtiment corsaire anglais pendant la guerre de Succession d’Espagne au service de la reine Anne de 1702 à 1713. En dépit de sa témérité et de son courage dans l’abordage des navires français, il n’a aucun avancement.
LE PAVILLON DE BARBE NOIRE Représenté par un diable squelettique sur fond noir, tenant dans la main gauche un harpon qui transperce un coeur, et dans la main droite, un sablier pour signifier la fuite du temps (ou encore un verre pour trinquer avec le diable, selon les versions).
Il devient pirate en 1716. Le capitaine pirate Hornigold lui confie le commandement d’un sloop. Pendant deux ans, Teach accompagne Hornigold jusqu’au jour où il aborde un gros navire marchand français.
Il reçoit alors en novembre 1717 de son capitaine le commandement d’un navire français armé de 40 canons. « Le Concorde », rebaptisé « Queen Anne’s Revenge » (« La Revanche de la Reine Anne »).
C’est le 5 juillet 1717 que la réputation de Barbe-Noire commence à prendre de l’ampleur, suite à une déclaration du capitaine Mathew Musson suite au naufrage de son navire sur Catt Island aux Bahamas. Il apprend que cinq pirates se retrouvent régulièrement au Port de Providence : Hornigold, Jennings, Burgiss, White et Thatch (Barbe-Noire), munis d’un sloop armé de six canons et d’environ 70 hommes.
En 1718, Teach se sépare d’Hornigold et s’en va écumer les mers pour son propre compte. A la tête de 300 hommes et de 4 navires, il se met alors à ravager les côtes de la Caroline, à multiplier les abordages, les pillages et tueries. Il pille en un an plus de 40 navires. Teach est recherché et sa tête est mise à prix par le gouverneur Alexander Spotswood. Ce dernier fait appel au Lieutenant Maynard (19 sept. 1684 – 4 janv. 1751), commandant du bâtiment de guerre le « Pearl » pour capturer Barbe-Noire.
LE QUEEN ANNE’S REVENGE RETROUVÉ
La légende de Barbe-Noire, le célèbre pirate anglais qui écuma les Caraïbes entre 1716 et 1718, a largement été nourrie par la mystérieuse disparition de son navire, le Queen Anne’s revenge. Or, il y a quelques années, une épave qui pourrait lui correspondre a été découverte au large de la Caroline du Nord. À l’automne 2008, des spécialistes de l’archéologie sous-marine ont entrepris de l’explorer. Les premiers objets remontés à la surface (la cloche du navire, des canons, des seringues destinées à traiter la syphilis…) semblent confirmer l’hypothèse selon laquelle il s’agirait du navire de Barbe-Noire.
la cloche de bronze espagnole provenant de l’épave du Queen Anne’s Revenge. Elle porte la date 1705 (on croit lire 9, mais c’est l’ancien graphisme du 5 qui porte à confusion aujourd’hui).
En provenance du Queen Anne’s Revenge, un canon en fonte de 1,50m de longueur, dégagé en partie de ses concrétions, est suspendu.
Après plusieurs jours de recherche, Maynard arrive à retrouver Barbe-Noire dans la baie d’Ocracoke (voir carte) où son bâtiment est au mouillage. Teach était prévenu de la venue de Maynard mais ne semblait pas s’en soucier.
La mort de Barbe-Noire…une force de la nature difficile à vaincre !
Le Duel entre le pirate Barbe-Noire et le lieutenant Maynard à Ocracoke – peinture de J.L.G.FERRIS (1863-1930)
Au matin du 22 novembre 1718, l’abordage est lancé, un combat féroce s’ensuit. Teach et Maynard se retrouvent face à face. Chacun étant armé d’un sabre et d’un pistolet. Ils se livrent à un duel au pistolet. Teach est touché. Les deux hommes s’affrontent ensuite au sabre, celui du Lieutenant se brise sous les assauts de son terrible adversaire. Teach se rue sur lui pour lui porter le coup fatal, lorsqu’un matelot lui assène un coup de poignard à la nuque. Surmontant sa douleur, le sang l’inondant partout, Barbe-Noire continue à combattre courageusement en dépit de ses multiples blessures quand un autre matelot se mêle au combat et l’assaille de coups de couteaux. Hurlant et fou de rage, Barbe-Noire se bat de toutes ses forces. Les autres matelots tirent sur lui, cherchant à l’achever et enfin, Maynard le touche mortellement d’un coup de pistolet. Le pirate s’écroule lourdement…
Dans un ultime effort, Barbe-Noire sors son dernier des six pistolets qu’il porte à sa poitrine et s’apprête à tirer mais il n’y parvient pas, il sombre, sans vie.
On releva sur lui 25 blessures diverses dont 5 par balle. Maynard fit trancher la tête de Teach et l’exposa au sommet du mât afin de servir d’avertissement à tous les pirates qui se trouvaient aux Caraïbes où ailleurs. Bien que sa tête fut exposée par la suite en place publique, de nombreux marins et colons refusèrent de croire à sa mort… Et c’est ainsi que bien des actes de piraterie lui furent attribués à titre posthume.
Il y a 1 an,en effet,un réseau de grand banditisme a réussi le casse du siècle : en seulement 3 heures, ils ont réussi à voler pour plus de 11 millions d’euros en utilisant des cartes bancaires clonées. Preuve s’il en est que la sécurité des données bancaires doit rester une priorité absolue.
Les pirates malintentionnés passent leurs vies à profiter des nombreuses failles des systèmes informatiques afin de trouver quoi que ce soit dont ils puissent profiter : les données privées des utilisateurs, les mots de passe de leurs comptes en banques, et tout type d’informations monnayables…
Ce qui ne veut pas nécessairement dire que les systèmes les plus classiques sont épargnés. Nous apprenions par exemple récemment qu’un nouveau malware permettait de prendre le contrôle des distributeurs de billets et commençait à sévir en Russie et en Europe.
Cette fois-ci, il s’agit pour autant d’une arnaque bien plus simple : en ayant réussi à prendre possession des données bancaires d’une société basée en Afrique du Sud, des centaines de membres d’un syndicat du crime international ont réussi à retirer, entre 5 et 8 heures du matin le 15 mai, pour plus de 11 millions d’euros via pas moins de 14 000 retraits au Japon.
Très organisé, le syndicat a depuis disparu du pays avec cette somme. Aucun individu n’a en effet été interpellé, le crime aura été parfait. De quoi rappeler à tous l’importance de bien protéger non seulement ses comptes en ligne, mais aussi sa simple carte qui pourrait être utilisée à des fins malicieuses.
La lutte contre ce genre de pratique a toutefois désormais deux fronts : les arnaques « classiques », comme celle présentée ci-dessus, et les grandes attaques à base de malware qui ont déjà permis de voler jusqu’à un milliard de dollars aux banques début 2015.
Depuis cette affaire,le travail de sécurisation des systèmes bancaires n’en finit plus de se complexifier pour réussir à tenir la cadence des voleurs, à tel point qu’en tant que consommateur on serait tenté de revenir à l’ancien temps : sous le matelas, bien au chaud.
En utilisant le moteur de recherche Shodan, l’expert en cybersécurité Bob Diachenko de Kromtech Security Research Center a découvert qu’il existe une base de données MongoDB regroupant plus de 560 millions d’adresses mail et de mots de passe volés lors d’anciennes fuites de données, compilés par un mystérieux individu.
Qu’advient-il des identifiants (adresses mail et mots de passe) dérobés lors des cyberattaques mondiales comme Wannacry ? Où vont ces coordonnées subtilisées par des hackers malveillants ? Bob Diachenko de Kromtech a découvert un début de réponse à ces questions.
L’expert en cybersécurité a découvert qu’une base de données compilée par un anonyme regroupe plus de 560 millions d’adresses mail et de mots de passe volés. Cette base de données MongoDB de 75Go, structurée au format JSON, hébergée sur une adresse IP virtuelle par service cloud, a été alimentée au fil des précédentes fuites de données.
Cybersécurité : 75 Go d’identifiants volés lors des piratages de LinkedIn, Myspace, Tumblr, Badoo…
Les identifiants proviennent de célèbres fuites historiques de services comme LinkedIn, Dropbox, Lastfm, MySpace, Adobe, Tumblr, ou encore le site de rencontre Badoo. Autant dire que cette liste ne date pas d’hier. C’est la preuve que les mots de passe dérobés restent à tout jamais accessibles.
Parmi les 560 millions d’identifiants qui constituent cette base de données, environ 243,7 millions d’adresses mail sont répertoriées sur le service de recherche Have I Been Pwned? créé par l’expert en sécurité Troy Hunt de Microsoft. Toutefois, contrairement à la liste découverte par Diachenko, HIBP ne divulgue pas les mots de passe associés aux adresses mail, et ne présente donc pas de danger.
Selon Diachenko, il s’agit de « la mère de toutes les fuites de données ». À elle seule, l’existence de cette base de données démontre qu’il est indispensable de changer tous ses mots de passe à chaque cyberattaque. Les personnes malfaisantes peuvent très bien retrouver vos identifiants des années après une attaque et s’en servir pour pirater votre compte. Vous voilà prévenus.