Alerte Fukushima : le combustible fondu des réacteurs a disparu!

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Ça continue, et ce n’est pas prêt de s’arrêter… Des scientifiques vont se servir des rayons cosmiques pour localiser le combustible fondu des 3 réacteurs.

Et oui, vous le lisez bien, on ne sait pas où est le corium ! Tout est sous contrôle, dormez braves gens !

 

 

 

TOKYO, 23 janvier 2014 (AFP) – Des chercheurs japonais ont présenté jeudi un moyen scientifique de localiser du combustible nucléaire en observant le comportement des rayons cosmiques, une technologie qui pourrait aider à situer l’emplacement du combustible fondu de trois réacteurs de la centrale accidentée de Fukushima.

Les rayons cosmiques sont des flux de particules provenant directement de l’espace.

Les chercheurs du laboratoire KEK, de l’Université de Tsukuba et d’un établissement universitaire de Tokyo, se sont intéressés aux particules de haute énergie et charge négative appelées muons.

Lesdits muons, des cousins des électrons, ne sont pas faciles à arrêter, ils traversent librement de nombreux matériaux, au point d’ailleurs de gêner parfois des expériences scientifiques.

Pourtant, ils peuvent être absorbés par des substances à haute densité comme le combustible nucléaire.

 

C’est cette propriété que les chercheurs ont utilisée en mesurant les flots de muons depuis trois endroits à l’extérieur d’un réacteur nucléaire à l’arrêt, Tokaimura 2, dans la préfecture d’Ibaraki, au nord de Tokyo. La surveillance a été continue de février 2012 à décembre 2013.

Ils ont ainsi traqué où les muons ont été bloqués pour produire une image de la présence du combustible nucléaire dans le réacteur, a expliqué à l’AFP un des chercheurs du KEK, Fumihiko Takasaki.

Selon lui, cette technologie pourrait aider la compagnie Tokyo Electric Power (Tepco) à situer l’emplacement de corium (matériau constitué des éléments fondus du coeur de réacteurs nucléaires) dans le complexe atomique Fukushima Daiichi ravagé par le tsunami du 11 mars 2011 dans le nord-est de l’archipel.

M. Takasaki indique en outre qu’une observation durant moins de deux mois depuis cinq emplacements à la centrale de Fukushima permettrait d’y situer le combustible nucléaire.

Nul pour le moment ne sait en effet où s’est enfoncée cette matière des coeurs fondus, si elle est encore dans l’enceinte en béton de chacun des trois réacteurs incriminés, comme l’estime Tepco, ou si elle l’a déjà traversée, comme le craignent certains experts.

Or, il est essentiel de pouvoir localiser ce corium pour tenter de le récupérer, ce qui constituera l’opération la plus délicate et la plus longue du processus de démantèlement engagé.

Selon les prévisions actuelles, il faudra entre 20 et 30 ans uniquement pour procéder à cette extraction qui, dans le meilleur des cas, ne pourra pas débuter avant 2020.

Un organisme de recherche dédié, l’Irid, a d’ailleurs lancé fin 2013 un appel international à idées pour des techniques de mesure et retrait du corium.

 

 

Source : http://www.tahiti-infos.com

21/01/2014…Japon: Fukushima, nouvelle fuite inquiétante découverte au cœur du réacteur 3

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Le gestionnaire de la centrale nucléaire de Fukushima admet que l’eau contaminée découverte ce week-end pourrait provenir de l’enceinte de confinement du réacteur 3, où se trouve le combustible partiellement fondu.

Au cours du week-end, des ingénieurs de la centrale de Fukushima, qui faisaient progresser un robot télécommandé au rez-de-chaussée du réacteur numéro 3, avaient filmé, avec leur machine, une importante fuite d’eau et, ensuite, découvert que ce liquide était plus contaminé que celui que Tepco injecte au quotidien dans les tranches pour en assurer le refroidissement. 

Hier soir, l’électricien, qui tente maintenant de définir l’origine de ces fuites, a admis que l’eau pourrait provenir de l’enceinte de confinement du réacteur, où se trouve le combustible partiellement fondu.

Si cette hypothèse, que semblent valider nombre d’experts étrangers, était avérée, elle compliquerait encore grandement le travail de démantèlement de Tepco, qui peine déjà à gérer les masses d’eau contaminée accumulées dans les sous-sols de sa centrale.

Le groupe s’est pour l’instant concentré sur le démantèlement du réacteur numéro 4 qui n’était pas «chargé» en combustible au moment de la catastrophe de mars 2011. Il est actuellement occupé à vider la piscine de refroidissement de cette unité, où des centaines d’assemblages de combustible sont stockés.


Il prévoit ensuite de travailler, probablement dans plusieurs années, sur les tranches 1 et 3, où la situation est beaucoup plus critique et où l’environnement est beaucoup plus radioactif. Avant de tenter de retirer le combustible fondu, le groupe prévoit de submerger totalement les cuves mais il devra d’abord réparer d’éventuelles fissures. 

Source: Nature Alerte

 

 

 

 

 

 

 

Alerte Fukushima: tous les thons rouges pêchés en Californie sont radioactifs

Tous les thons rouges  capturés dans la Californie sont radioactifs :

Une alerte vient d'être lancée
Une alerte vient d’être lancée aux USA.

Chaque thon rouge testé dans les eaux au large de la Californie a montré  des signes sérieux de  contamination  par le rayonnement qui provient de Fukushima .

Il y a plus d’un an et demi , en mai 2012, le Wall Street Journal a rapporté une étude de l’Université de Stanford . Daniel Madigan , un écologiste marin qui a dirigé l’étude , a  affirmé:   » Le thon  emmagasine le maximum de radiations  ( le rayonnement ) et l’apporte  à travers le plus grand océan du monde . Nous étions vraiment surpris de voir  cela dans son ensemble  et encore plus surpris de voir  le taux mesuré dans chacun des poissons   » .

Un autre membre du groupe d’étude , le biologiste marin Nicholas Fisher de l’Université Stony Brook , dans l’État de New York a déclaré ,  » Nous avons constaté qu’ absolument chacun  d’eux avait des concentrations comparables de césium 134 et le césium 137 . « 

C’était il y a plus d’un an . Les poissons qui ont été testés avait relativement peu d’exposition aux déchets radioactifs déversés dans l’océan suite à la fusion nucléaire  survenue à la centrale de Fukushima Daiichi, en Mars 2011. Depuis ce temps , le flux de contaminants radioactifs   rejetés (dumping ) dans l’océan s’est poursuivi sans relâche . Les poissons qui arrivent à ce stade vont  nager dans  des contaminants pour toute leur vie .

Lorsque le contact avec le césium radioactif se produit , ce qui est très peu probable , une personne peut éprouver des lésions cellulaires dues à un rayonnement des particules de césium . Pour cette raison, des effets tels que des nausées, des vomissements, la diarrhée et les saignements peuvent se produire. Lorsque l’exposition dure longtemps , les gens peuvent même perdre conscience. Le coma ou même la mort peuvent alors suivre. La gravité des effets dépend de la résistance des individus et la durée d’exposition et la concentration qu’une personne est exposée  .

Si vous voulez partager cet article , alors probablement quelques personnes de plus seront alerté de ce péril et seront sauvé.

PENDANT CE TEMPS AU JAPON,LE POISSON EST MAUDIT

Le marché du poisson au Japon,condamné à mort.
Le marché du poisson au Japon,condamné à mort.

L’accident dans la centrale nucléaire japonaise de Fukushima, qui a fait suite au tremblement de terre et au tsunami qui lui a fait suite il y a deux ans, a eu une conséquence catastrophique sur l’intérêt que le monde entier porte à la cuisine de ce pays. Par peur de suites d’une éventuelle contamination radioactive, beaucoup de consommateurs se sont détournés de leur plaisir de consommer la cuisine japonaise. En Corée du Sud, toute importation de poisson et de produits de la mer provenant du Japon a été interdite. Cela a eu des conséquences graves, car le poisson n’est pas seulement un élément essentiel de l’art culinaire japonais, mais il représente aussi un des plus importants secteurs d’exportation du pays.

Jusqu’à la catastrophe de la centrale nucléaire, le Japon gérait une des plus importantes flottes de pêche au monde. Le pays représentait, selon les estimations du magazine Forbes, environ 15% de la pêche mondiale. Ce secteur a été fortement menacé par la catastrophe, même si, selon les observateurs, on note une timide reprise au vu de certains indicateurs. Etant donné que les consommateurs ont largement réfrené leur enthousiasme pour la cuisine japonaise par peur de la radioactivité, les pêcheurs sont obligés de vendre à perte une grande partie de leurs prises.

Yamashike Yosuke, professeur d’ingénierie de l’environnement à l’Université de Kyoto, fait remarquer que dans les environs de la centrale touchée par l’accident, on peut enregistrer sur le fond de la mer une importante contamination, avec une forte concentration en césium radioactif. Cette contamination est en grande partie due à la fuite de l’eau destinée au refroidissement du système hydraulique de la centrale. On a craint que cette radioactivité ne continue à se répandre dans l’Océan Pacifique. Il est possible que 5 préfectures soient touchées par la contamination. Ce facteur menace de nombreuses entreprises de pêche, qui capturent environ 40.000 tonnes de poisson par an.

Les compagnies de pêche de la préfecture de Fukushima sont donc maintenant obligées de contrôler l’éventuelle contamination de leurs prises. « Lors de chaque pêche, un échantillon est prélevé à des fins de tests », déclare un porte-parole du secteur. « Même la plus petite indication d’une possible irradiation est suffisante pour rejeter toute la pêche et la détruire. Mais jusqu’à présent, on n’a encore constaté aucune contamination. Le poisson japonais est sûr ». Il semble cependant difficile de convaincre le public que le poisson japonais est tout à fait sain, malgré les efforts des autorités pour affirmer que le problème est sous contrôle.

Aleksey Yaroshevsky, éditeur du magazine Russia Today, dit au contraire avoir constaté que dans le port de Soma, à quelques kilomètres du site nucléaire, chaque pêche effectuée dans un rayon de 30 kilomètres autour de la centrale est automatiquement détruite à cause du danger d’irradiation. « Selon l’économe Hirokai Kurasaki, les pêcheurs concernés sont dédommagés pour leurs pertes par Tepco, exploitant de la centrale », ajoute-t-il. « Les pêcheurs ne sont donc pas tentés de faire de la publicité quant au problème. Certaines quantités de poisson seraient d’ailleurs proposées à la vente dans de petits magasins », pense Kurasaki.

✔ En juin 2012, la National Academy of Sciences a publié un rapport choquant qui révélait que des thons rouges avaient amenés des éléments radioactifs en Californie.

✔ Déjà en 2012, le Vancouver Sun rapportait que du césium-137, un isotope radioactif instable de césium, avait été retrouvé dans un pourcentage important du poisson que le Japon vend au Canada : dans 73% des maquereaux, 93% des thons et 92% des sardines. (Entre-temps, l’article a disparu du journal).

ALERTE GUERRE! – Les Plans de la Chine pour saisir des Îles au Sud de la mer des Philippines, la « bataille sera sans limite »

Digne de Terminator.
Digne de Terminator.

Après les proclamations du Japon qu’il faudra plus de 280  autres «propriétés contestées»  sur les iles  en Asie, il apparaît de plus en plus,que  la  très désapprouvée  trajectoire militariste  du Premier ministre Shinzo Abe  et de sa provocation politique  est en cours de route . Comme le rapporte le China Daily Mail, citant des experts, la Chine a l’intention de reprendre l’île Zhongye – «illégalement» occupée par les Philippines, selon les Chinois. La marine chinoise a élaboré un plan détaillé de combat pour s’emparer de l’île et la bataille sera restreint dans la mer de Chine du Sud.Pour les Philippines,leurs installations de défense  militaire sont  mises en place sur l’île et les Chinois considèrent comme «intolérable» » l’arrogance phillippine » s’appuyant sur le soutien des États-Unis. Il semble que l’administration Obama peut avoir à «ne pas prendre parti» dans un autre combat bientôt –

 

Sources: http://breakingthenewstoday.blogspot.ca/2014/01/war-alert-china-plans-to-seize-south.html#sthash.fExD7S8g.dpuf

 

Alerte Fukushima: les travailleurs doivent utiliser du ruban adhésif pour colmater les fuites

Les barres d’armature n’étaient même pas utilisé pour renforcer les fondations de béton sous les réservoirs d’eau, dit un  travailleur de la Centrale.

 

Un travailleur japonais qui a passé six mois à la centrale nucléaire de Fukushima dit qu’il n’est pas surpris par les dernières fuites radioactives de la centrale en raison de sa construction et de réparation de mauvaise qualité, y compris l’utilisation de ruban adhésif pour « fixer » les principaux équipements.

"Adhésif blanc bande» aurait été utilisé pour couvrir l'eau radioactive assis dans des réservoirs.  Crédit: Politas via Wiki

 

Yoshitatsu Uechi, 48, a dit  au  journal Asahi Shimbun que lui et ses collègues étaient sous une telle pression intense pour effectuer les réparations le plus rapidement possible sur le  plant dévasté  de la centrale que le ruban adhésif a été utilisé pour l’équipement essentiel « de réparation » et qu’ils ont même négligé d’appliquer un inhibiteur de rouille sur les réservoirs d’eau radioactives.

«Je ne pouvais pas croire que ce travail bâclé était fait ainsi , » at-il dit. « Même si cela  faisait partie des mesures palliatives. »

De retour en octobre 2012,  un autre travailleur Uechi  avait grimpé au sommet d’un réservoir de stockage contenant de l’eau radioactive, afin de verrouiller un couvercle en acier en se tenant  debout  sur son couvercle.

Quand ils ont atteint le sommet, il a remarqué que l’ouverture, de un pied de diamètre, a été seulement couvert avec du ruban adhésif blanc et que le niveau de l’eau était à moins de deux pieds du dessous de l’ouverture.

Il a été  découvert que  seulement quatre boulons étaient fixés  pour attacher le couvercle, même si il y avait huit trous de boulons, au total.

Uechi a également révélé des techniques de réduction des coûts utilisées pendant la construction de l’usine, comme la décision d’utiliser un filet métallique pour renforcer la fondation en béton dans les réservoirs d’eau ,à la place de  barres d’armature beaucoup plus fortes  et plus couramment utilisées à cet effet.

En outre, des feuilles imperméables ont été placés sur les articulations à l’intérieur des réservoirs au lieu de joint  d’étanchéité, ce qui aurait été beaucoup plus efficace pour arrêter les fuites d’eau irradiée.

Les expériences  vécues par  Uechi ajoutées  à la preuve déjà exhaustive des dangers à la sécurité , suggèrent que la catastrophe nucléaire est bien plus mortelle que ce que la Tokyo Electric Power Company et le gouvernement japonais le laissent entendre.

Comme nous le voyons aujourd’hui, la neige dans le Missouri a le double de la quantité normale de rayonnement et un compteur Geiger a montré cinq fois le niveau de sécurité de rayonnement sur ​​une plage près de San Francisco.

Les représentants du gouvernement américain , cependant, ont rejeté la possibilité que l’augmentation importante du rayonnement soit  lié à la catastrophe de Fukushima.

Mais comme nous avons  pu le voir  la semaine dernière, le ministère américain de la Santé et des Services sociaux a commandé 14 millions de doses d’iodure de potassium, qui protègent l’organisme contre l’empoisonnement par radiation .

Les responsables japonais ont même admis que les niveaux de radiation autour de la centrale ont été18 fois plus élevé que ce qu’ils avaient précédemment rapporté .

(Sources : La Voix de la Russie )

 

Fukushima et le nouveau «fascisme» japonais (article et vidéo)

Le mot du jour  Fukushima et le nouveau fascisme japonais  entrée 01

Fukushima continue de cracher des radiations. Les quantités semblent être en hausse, de même que les impacts.

Le site a été infiltré par le crime organisé. Il y a des signes terribles de catastrophe écologique dans le Pacifique et d’impacts sur la santé humaine aux États-Unis

Mais au Japon, une nouvelle Loi sur les Secrets d’État fait qu’un tel discours devient passible de dix ans de prison.

Taro Yamamoto, un législateur japonais, dit que la loi « représente un coup d’Etat » conduisant à « la recréation d’un Etat fasciste. » Le puissant journal Asahi Shimbun la compare aux lois «conspirationnistes» adoptées par le Japon totalitaire dans le cadre des préparatifs de Pearl Harbor, et avertit qu’elle pourrait mettre fin aux reportages indépendants sur Fukushima.

Le Premier ministre Shinzo Abe a orienté le Japon dans une direction de plus en plus militariste. Les tensions ont augmenté avec la Chine. Les manifestations massives ont été abandonnées avec des discours de «trahison».

Mais c’est Fukushima qui pèse le plus lourdement sur la nation et sur le monde.

Tokyo Electric Power (Tepco) a commencé à ramener au niveau du sol les barres de combustible chaudes suspendues en l’air de l’unité IV fortement endommagée. Les premiers assemblages enlevés pourraient contenir des barres encore inutilisées. Les autres pourraient être extrêmement radioactifs.

Mais Tepco a mis le holà sur la couverture médiatique et s’est plaint des hélicoptères des journalistes qui filmaient le retrait des barres de combustible.

En vertu de la nouvelle loi sur les secrets d’État, le gouvernement pourrait interdire – et arrêter-tous les médias indépendants sous n’importe quel prétexte à Fukushima, jetant un voile d’obscurité sur une catastrophe qui nous menace tous.

De toute évidence, quelle que soit la solution de nettoyage possible, cela prendra plusieurs décennies. La ville de Fairfax, CA, a appelé à une reprise en main mondiale de Fukushima. Plus de 150 000 signataires ont demandé une telle intervention à l’ONU.

En tant que société privée, Tepco vise à arrondir les angles, à rogner sur les salaires et à transformer ce nettoyage en un centre privé de profit.

Elle en aura amplement l’occasion. La piscine de combustible à l’unité Quatre pose d’énormes dangers qui pourraient prendre des années pour en venir à bout. Il en est de même pour les piscines des unités Une, Deux et Trois. L’ensemble du site est parsemé de milliers de barres hautement radioactives et d’autres matériaux dont les retombées potentielles sont des milliers de fois supérieures à celles qui ont frappé Hiroshima en 1945.

Peu de temps après l’accident, Tepco a réduit la main-d’œuvre de Fukushima. Il en a depuis rétabli une partie, mais a réduit les salaires. Des entrepreneurs louches font la navette parmi des centaines d’ouvriers non qualifiés qui travaillent dans des conditions horribles. Reuters affirme que le site est comme une ruche, infiltré par le crime organisé , soulevant le spectre du vol de matières radioactives pour des bombes sales et plus.

Des milliers de tonnes d’eau radioactive stagne désormais dans les réservoirs qui fuient, construits par des ouvriers temporaires qui mettent en garde contre leur construction de mauvaise qualité . Ils sont sûrs que cela va s’effondrer avec un fort tremblement de terre.

Tepco dit que, de toute façon, il ne peut que vider l’excès d’eau dans le Pacifique. L’expert nucléaire Arjun Makhijani a préconisé que l’eau soit stockée dans des superpétroliers jusqu’à ce qu’elle puisse être traitée, mais la suggestion a été ignorée.

Des centaines de tonnes d’eau s’écoulent aussi quotidiennement des montagnes à travers le site contaminé pour se jeter dans le Pacifique. L’ingénieur nucléaire Arnie Gundersen a depuis longtemps demandé à Tepco de creuser une tranchée remplie avec des absorbants pour détourner ce flux. Mais il a été répondu que cela coûterait trop cher.

Maintenant Tepco veut installer un mur de glace. Mais sa construction prendrait au moins deux ans. On ne sait pas d’où proviendrait l’énergie pour maintenir la paroi gelée, ni même si cela fonctionnera.

Pendant ce temps, les radiations ont maintenant atteint des niveaux records, tant dans l’air que dans l’eau.

Les retombées ont déjà été détectées au large de la côte de l’Alaska . Elles vont circuler le long de la côte ouest du Canada et des États-Unis jusqu’au nord du Mexique à la fin de 2014. La disparition massive de bébés lions de mer, de sardines, de saumons, d’orques et autres animaux marins a été signalée, ainsi qu’une désintégration massive des étoiles de mer . Un marin a fait un documentaire sur une immense « zone morte » à 2000 miles de Fukushima. Les Impacts sur les humains ont déjà été documentés en Californie et ailleurs.

Sans intervention mondiale, les isotopes à vie longue de Fukushima vont continuer à se déverser dans la biosphère pour les décennies à venir.

La seule énergie désormais produite à Fukushima provient d’une énorme nouvelle éolienne récemment installée offshore.

Encore en plein dans un désastre qu’il ne peut pas gérer, le gouvernement japonais pousse toujours à rouvrir les 50 réacteurs en arrêt forcé depuis la fusion des réacteurs. Il veut éviter les retombées publiques au sein d’une population terrifiée, et sur les Jeux olympiques de 2020, prévues pour une région de Tokyo maintenant remplie de points chauds radioactifs. Au moins une des caméras sur site a cessé de fonctionner. Le gouvernement a aussi apparemment interrompu la surveillance des radiations par hélicoptère.

Il y a un an un professeur japonais avait été détenu 20 jours sans procès pour avoir dénoncé l’incinération en plein air des déchets radioactifs.

Maintenant le Premier ministre Abe peut faire bien pire. Le Times of India rapporte que la loi sur les secrets d’État est impopulaire, et que la cote de popularité de Abe a chuté au moment où cette loi est passée.

Mais la nouvelle loi peut faire de la démocratie japonaise une relique de son passé pré-Fukushima.

C’est la marque cancéreuse d’un régime nucléaire attaché à contrôler toutes les informations sur une catastrophe mondiale mortelle maintenant en progression constante.

Source: Harvey Wasserman

 

Le Japon vient de lancer sa campagne de pêche à la baleine dans l’Antartique

En 2006,ce navire de pêche japonais vient de capturer une baleine.
En 2006,ce navire de pêche japonais vient de capturer une baleine.

Plutôt que de lutter contre la catastrophe de Fukushima, plutôt que d’utiliser les aides internationales pour son peuple, le Japon va massacrer des baleines pour rien…Enfin si, pour empoisonner ses enfants et sont peuple, car la viande de baleine, comme tous les pélagiques (surtout le thon), est contaminée par des métaux lourds dont le mercure…Viande distribuée dans les écoles d’ailleurs…
Vive l’idiocratie !

Soutenons la Sea Shepherd dans leur lute contre les baleiniers japanais :http://www.seashepherd.fr/

 

Deux navires baleiniers japonais et un navire de surveillance sont partis, samedi 7 décembre, de l’archipel nippon pour leur chasse annuelle dans l’Antarctique. Les trois bateaux ont quitté le port de Shimonoseki (sud-ouest du pays) pour target= »_blank »>rejoindred’autres navires afin de prendre jusqu’à 935 baleines de Minke de l’Antarctique et jusqu’à 50 rorquals communs d’ici au mois de mars, a expliqué l’agence de presse Kyodo.

L’Agence des pêches avait gardé secrète la date de départ de la flotte baleinière par mesure de précaution, craignant une obstruction par des groupes de militants contre la pêche à la baleine, dont Sea Shepherd. La campagne annuelle des baleiniers japonais est de fait souvent perturbée, parfois de façon violente, par les bateaux de cette ONG menée par l’« eco-warrior » Paul Watson. Ces batailles ont déjà  eues lieu dans le passé  et n’ont pas empêché les baleiniers de remplir leurs objectifs.

PRÉTEXTE SCIENTIFIQUE

Les prises de baleines pratiquées par le Japon sont dénoncées par les organisations écologiques et gouvernements étrangers. Bien que la Commission baleinière internationale (CBI) a instauré un moratoire international sur la chasse commerciale en 1986, le Japon bénéficie en effet de dérogations lui permettant de mener des chasses à la baleine dans le Pacifique Nord-Ouest et dans l’Antarctique officiellement dans un but de « recherche scientifique ».

Toutefois, la chair de cétacé finissant sur les étals des marchés au poisson, le prétexte scientifique est jugé mensonger par les opposants qui considèrent qu’il s’agit d’une pêche commerciale déguisée, donc attentatoire aux règles internationales. Au cours des quinze dernières années, environ 15 000 baleines ont ainsi été pêchées sans que la Commission baleinière internationale ne bronche.

La pêche japonaise est d’autant moins fondée que depuis plusieurs années la majorité des stocks de viande de baleine ne trouvent pas preneur au Japon, faute de  consommation  nationale suffisante.

Au Japon, la viande de baleine ne se vend plus

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Alors que leurs bateaux continuent de les chasser de manière impitoyable dans les eaux du Pacifique, les Japonais semblent avoir perdu l’appétit pour la viande de baleine. Selon l’Institut nippon de recherche sur les cétacés, une structure semi-publique qui supervise les missions de pêche, 908,8 sur les 1 211 tonnes de chair issues de la campagne du pays l’an dernier n’ont ainsi pas trouvé preneurs, soit presque 75 % des stocks.

L’organisme a pourtant ouvert treize ventes aux enchères, entre octobre et mars, pour écouler la marchandise congelée provenant des mammifères capturés dans les eaux du nord-ouest Pacifique, des baleines de Minke, rorquals de Bryde et rorquals boréal. Mais ce procédé s’est avéré être un échec, les grossistes et commerçants ayant boudé la chair de baleine, explique un rapport publié sur le site du Réseau japonais d’action pour les dauphins et baleines. Au point, que les coûts des expéditions n’ont même pas été couverts.

Pourquoi ? L’Institut nippon de recherche sur les cétacés blâme la réticence des commerçants qui souhaitent éviter les ennuis avec les associations de défense des animaux, comme la Sea Shepherd, qui, chaque année, mène d’intenses campagnes pour protéger ces espèces menacées et empêcher la flotte nippone de procéder à sa chasse. Ainsi, l’an dernier, les militants ont remporté une victoire importante lorsque la flotte baleinière en Antarctique est rentrée au port avec « seulement » 30 % des captures prévues, fixées à 900 baleines.

Selon les opposants à la chasse aux cétacés, le résultat de ces enchères ratées prouve surtout que les consommateurs japonais n’ont plus guère d’appétit pour la viande de baleine. Une enquête du Centre de recherche nippon, commandée par Greenpeace en 2006, révélait même que 95 % d’entre eux n’en avaient jamais mangé ou ne l’avaient pas fait depuis longtemps. La consommation de viande de baleine, importante après la seconde guerre mondiale, du fait de son apport en protéines, a fortement chuté ces dernières années.

L’an dernier, l’image de la chasse à la baleine a été encore davantage ternie par la révélation de l’usage de fonds destinés à la reconstruction de la côte après le tsunami – 2,3 milliards de yens soit 23 millions d’euros – , pour financer la campagne de pêche. L’agence des pêches avait rétorquée que l’utilisation de ces sommes était justifiée parce que l’une des villes détruites par le tsunami était un port baleinier.

Malgré tout, le Japon poursuit cette pêche, qu’il estime faire partie intégrante de sa culture voire de sa souveraineté. Bien que la Commission baleinière internationale (CBI) a instauré un moratoire international sur la chasse commerciale en 1986, le Japon bénéficie de dérogations lui permettant de mener des chasses dans le Pacifique nord-ouest et dans l’Antarctique, officiellement dans un but de « recherche scientifique ». En réalité, la viande de baleine termine bel et bien sur les étals. Au cours des quinze dernières années, environ 15 000 baleines ont ainsi été pêchées sans que la Commission ne bronche.

Sources: Le Monde,Audrey Garric,sources diverses

Les lieux mystérieux de la Terre: l’Île de Gunkanjima

L’île abanbonnée de Gunkanjima au Japon

 

L'île à vol d'avion.
L’île à vol d’avion.

 

Aujourd’hui,je vous emmène au Japon et plus précisément au large de la préfecture de Nagasaki. Là-bas se trouve une île exceptionnelle…

vue de la mer...
vue de la mer…

L’île de Gunkanjima également appelée Hashima a été abandonnée dans les années 1970 après la fermeture d’une mine. Environ 5 000 mineurs y exploitaient la houille, un type de charbon spécifique mais l’île va rapidement connaître le déclin suite au remplacement de la houille par le pétrole. Cette île ne vous est peut être pas inconnue si vous avez vu le dernier James Bond, Skyfall. En effet, le réalisateur Sam Mendès s’est inspiré de ce lieu comme décor pour le repère du méchant Raoul Silva.

À l'image  d'une Terre d'après les Humains.
À l’image d’une Terre d’après les Humains.

 

Un petit drone a tout visité récemment.
Un petit drone a tout visité récemment.

 

Tout a été laissé intact...ou presque.
Tout a été laissé intact…ou presque.

 

Naissance d’une île nouvelle au Japon

 

VIDEO | Sur les images diffusées par les autorités japonaises, cette île découverte mercredi après-midi est toujours en train de fumer. Son apparition est liée à une intense activité volcanique. Elle pourrait donc disparaître de la même façon.

« L »éruption volcanique se poursuit toujours« , assure les garde-côtes qui ont découvert cette petite île d’environ 200 mètres de diamètre. Située  au sud-est de l’île volcanique inhabitée Nishinoshima, dans le petit archipel Ogasawara, elle a été vue pour la première fois mercredi à 16h17 précisément indique les autorités.

Un tel phénomène ne s’éta

Ogasawara Islands
Ogasawara Islands

it pas produit dans cette zone depuis 40 ans, depuis l’apparition en  septembre 1973 de l’île Shinshima-Nishinoshima qui depuis a été en grande partie mangée par les vagues.

Fukushima:Les cancers de la thyroïde en hausse

Voici ce qu'il faut voir,sur les photos de la fameuse centrale
Voici ce qu’il faut voir,sur les photos de la fameuse centrale

 

 

Une étude sur l’impact des radiations de la catastrophe de Fukushima sur les habitants de la préfecture où est située la centrale atomique a révélé que 26 mineurs d’âge avaient développé un cancer de la thyroïde et 32 autres en étaient très probablement atteints, mais le lien avec le désastre atomique n’est pas pour autant établi.

Des tests ont été effectués sur près de 240.000 personnes âgées de 18 ans ou moins au moment de l’accident par un comité de suivi de la santé des habitants de la région. 

Le nombre de cancers confirmés après une intervention chirurgicale s’établit désormais à 26, soit huit de plus que lors du précédent rapport datant du mois d’août dernier et portant sur un nombre moins important de personnes. 

Un autre adolescent a été opéré mais le nodule prélevé était bénin. Le nombre de cas suspects, chez des individus qui n’ont pas encore subi d’intervention chirurgicale, est quant à lui passé de 25 à 32. 

Les spécialistes mandatés par les autorités préfectorales tendent cependant à penser que ces cancers ne sont pas directement liés à l’accident atomique du 11 mars 2011. Ils fondent cet avis sur des données comparatives, notamment dans le cas du désastre de Tchernobyl, en 1986 en Ukraine. 

Il serait selon eux encore trop tôt pour que ces cancers soient déjà apparus, seulement deux ans et demi après la catastrophe, alors qu’il est estimé qu’il faut de 3 à 5 ans pour qu’on puisse établir un lien de cause à effet.

Donc n cherche à gagner du temps.

Scandale Fukushima:Tepco va supprimer 1,000 emplois pour obtenir plus de fonds publics

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Fukushima: La compagnie gérante de la centrale accidentée de Fukushima, Tepco, envisage de lancer un appel à un millier au moins de départs volontaires dans le groupe afin de réduire sa masse salariale en échange d’une aide financière supplémentaire des pouvoirs publics, selon la presse japonaise.

Tepco envisagerait de mettre en oeuvre ce programme de réduction d’effectifs d’ici à l’automne 2014, selon le quotidien économique Nikkei de samedi. Ce sera le cas échéant le premier plan de ce genre pour Tepco, et le nombre de départs pourrait même atteindre 1.500, ajoute le journal. 

De surcroît, la compagnie, pour le moment totalement privée de ses centrales nucléaires, prévoit de vendre de vieilles installations thermiques qui, rénovées, seraient alors exploitées par une autre structure auprès de laquelle s’approvisionnerait Tepco à un coût inférieur.

La compagnie doit en effet se préparer à affronter la concurrence qui va naître de la libéralisation progressive du secteur de l’électricité à partir de 2016. Elle envisage d’ailleurs dans ce cadre de se restructurer en plusieurs sociétés chapeautées par une maison-mère, dont une filiale pourrait être exclusivement chargée de traiter l’accident de Fukushima.

Une façon détournée  de voler les fonds publics tout en s’enrichissant.Ce n’est pas la fin du monde qui les traumatise,mais bien le risque de perdre des profit$.

Pendant ce temps-là:

 

Quatre tonnes d’eau de pluie potentiellement contaminée se sont répandues au cours d’un transfert entre deux zones de stockage de la centrale nucléaire endommagée de Fukushima, au Japon, a fait savoir récemment son exploitant.

Tokyo Electric Power Co (Tepco), qui a fait état en août dernier d’une fuite de 300 tonnes d’eau radioactive, s’efforce depuis de régler le problème du stockage de cette eau. 

On ignore la radioactivité de celle qui s’est répandue récemment, a indiqué un porte-parole de la compagnie, ajoutant que des analyses étaient en cours. 

TEPCO…ou l’incompétence associée à la collusion politique et à la corruption généralisée.