Faux-culs: Le gouvernement japonais admet la première mort par irradiation à Fukushima Publié par wikistrike.com sur 9 Septembre 2018, 08:45am Catégories : #Santé – psychologie Faux-culs: Le gouvernement japonais admet la première mort par irradiation à Fukushima Par Tyler Durden Plus de sept ans après le tremblement de terre et le tsunami qui ont dévasté […]
Étiquette : Irradiation
Des traces radioactives de Fukushima retrouvées dans le vin californien

À la suite de l’accident de la centrale nucléaire de Fukushima en 2011, des résidus radioactifs se sont répandus dans les zones environnantes. Sept ans plus tard, des traces de la catastrophe ont été trouvées à l’autre bout du monde – dans le vin californien.
La catastrophe de Fukushima, survenue en 2011, aura donc laissé des traces, aussi infimes soient-elles. Un groupe de physiciens nucléaires français a récemment testé 18 bouteilles de rosé et de cabernet sauvignon californien produites entre 2009 et 2012 dans la Napa Valley – une célèbre région viticole de Californie située au nord de San Francisco. En comparant les différents produits, ils ont constaté que les vins produits après la catastrophe présentaient des niveaux de césium 137, une particule radioactive artificielle.
Afin de quantifier les niveaux de césium 137, les chercheurs ont mis en œuvre une technique particulière de mesure de radioactivité : la spectrométrie gamma. En mesurant l’énergie des rayonnements gamma émis par une substance, elle permet d’identifier la nature de la source de radioactivité. La technique permet aussi d’attester précisément de l’année de production d’un vin (pour éviter les fraudes).
Pour concentrer au maximum les infimes traces isotopiques, les scientifiques ont ensuite porté le vin à une température de 500 °C, et ce durant plusieurs heures. Ce faisant, les chercheurs ont ainsi transformé le vin en « cendres », dont l’analyse a permis de révéler la contamination liée à la libération de particules radioactives par l’explosion de la centrale de Fukushima.
Bien qu’ils aient trouvé des niveaux assez élevés de résidus radioactifs, les experts assurent dans les colonnes du New York Times qu’il n’y a rien à craindre. Il n’y a pas de « problèmes de santé et de sécurité pour les résidents de la Californie », a déclaré sur ce point le département de la santé publique. Même au Japon, bien que plus de 100 000 personnes aient été évacuées de leurs maisons, aucun décès ni aucune maladie liée aux rayonnements n’ont été rapportés jusqu’à présent, rapporte la World Nuclear Association.
Vous retrouverez tous les détails de cette étude sur Arxiv.
Troisième Guerre Mondiale:Comment survivre à une guerre nucléaire
Craignez-vous d’être victime d’une attaque nucléaire? Voici des choses à savoir pour mettre toutes les chances de votre côté en cas d’apocalypse atomique…

Rassemblez vos papiers personnels, vos médicaments, un appareil radio, des vêtements, de la nourriture et de l’eau dans un bagage solide, mais pas trop encombrant. Vous emporterez ce sac avec vous lors de l’évacuation qui suivra l’attaque nucléaire.

Vous vivez à proximité d’une grande ville, d’un aéroport ou d’une base militaire? Alors, vous êtes davantage à risque de voir une attaque nucléaire survenir près de chez vous, plutôt que si vous vivez au milieu des bois. Quel chef d’État risquerait une contre-attaque nucléaire en rasant une zone uniquement peuplée par les maringouins et les castors?

Rien de tel qu’un détecteur de radioactivité pour savoir si vous êtes en zone de danger après l’attaque nucléaire. En effet, vous pourriez vivre à des dizaines de kilomètres de l’explosion et être quand même en danger.

La Suisse dispose d’une capacité d’hébergement en abris antiatomiques qui est supérieure à sa population! On compte plus de 8,6 millions de places pour un pays de 8,4 millions d’habitants. La loi y oblige les habitants à disposer d’un abri à proximité de chez eux.

La mission Mars One vise à installer une colonie humaine sur Mars en 2032. Si vous faites partie du voyage, vous ne craindrez plus d’attaque nucléaire sur Terre. Encore faut-il parvenir à être sélectionné pour cette mission, puis à survivre sur Mars. Sinon, vous ne serez pas plus avancés que nous, pauvres Terriens atomisés…

L’explosion d’une bombe atomique tue surtout à cause de l’onde de choc et des radiations qui se propagent autour. En vous couchant à terre, vous augmentez vos chances d’éviter une bonne partie de ce vent extrêmement violent (près de 1000 kilomètres à l’heure). Il pulvérisera tout autour de vous. Vous pourriez en être épargné si vous êtes suffisamment rapide… et pas trop près du choc.

Pour se mettre à l’abri des particules atomiques, entrez dans un bâtiment, une mine, ou tout autre endroit qui pourra vous protéger. Une automobile ne vous protègera pas suffisamment. Si vous avez un abri antiatomique, c’est le moment de l’utiliser, bien entendu.

Une fois dans un bâtiment, veillez à couper l’arrivée de gaz. Après avoir survécu à l’explosion nucléaire, il ne manquerait plus que ce soit une fuite de gaz qui vous menace… Coupez aussi l’arrivée d’eau, celle-ci sera certainement impropre à la consommation.

N’allez chercher vos enfants ni à l’école ni à la garderie. Vous prendriez des risques inutiles: les enseignants et les éducateurs seront en train de prendre soin de vos enfants. Et même si vous parveniez à les faire sortir, ce simple geste pourrait être très dangereux pour eux comme pour vous.

En vous cachant à l’abri des radiations, portez assistance aux personnes qui sont à vos côtés. D’abord par humanité, mais aussi parce qu’il vous sera plus facile de garder le moral si vous êtes plusieurs.

Les secours ne manqueront pas d’arriver au bout d’un certain délai. Manifestez-vous en frappant sur une tuyauterie, par exemple. Les secours vous repèreront grâce au bruit. Mais ne sortez pas à l’extérieur – à moins que ce soit pour éviter un effondrement – sinon les particules vous contamineront davantage.

Mettez en marche un appareil capable de capter la radio. Les secours donneront les consignes à respecter par ce moyen. Vous saurez ainsi si la zone où vous vous trouvez est sûre, si l’évacuation est proche, ou encore si des secours sont en route.

Inutile de saturer le réseau téléphonique : les secours en auront besoin pour coordonner leurs actions. Et comme l’attaque nucléaire pourrait avoir fortement endommagé les infrastructures de télécommunications, les ondes restant accessibles seront précieuses. La mise à jour de votre page Facebook pourra attendre quelques jours…

Vous risquez de devoir patienter avant de voir arriver les premiers secours. Vous ne devrez donc pas consommer vos réserves dès les premiers jours. Si de la nourriture est entreposée dans le bâtiment où vous avez trouvé refuge, vous pouvez la consommer une fois vos réserves épuisées.

La priorité est de préserver votre eau : on peut survivre avec très peu de nourriture, mais on ne peut pas y arriver sans boire de l’eau. Après une attaque nucléaire, préférez l’eau en bouteille. Elle aura moins de chances d’être contaminée que l’eau venue des aqueducs municipaux.

Si les secours n’arrivent pas durant les neuf premiers jours qui suivent l’explosion, vous devrez prendre la fuite : le nuage radioactif finira par retomber sur Terre. Et si vous n’avez pas encore succombé, ce nuage mortel ne vous laissera pas de deuxième chance.

Au moment de fuir, portez un maximum de vêtements. Ceux-ci vous protègeront des brûlures occasionnées par l’air rendu radioactif. Privilégiez les vêtements amples, comme les vestes à manches longues, mais aussi des gants, un chapeau, des lunettes de protection…

Une fois à distance de la zone de danger, retirez vos vêtements, qui seront chargés de substances contaminées, et prenez une douche. Ces deux mesures seront les premières que vous feront exécuter les secours dès qu’ils vous prendront en charge.

Vous devrez également absorber des comprimés d’iode, que les secours devraient distribuer rapidement. Cette absorption d’iode limitera la capacité de votre corps à assimiler l’iode radioactif rejeté dans l’atmosphère par l’explosion atomique.

Même si vous êtes adeptes des circuits courts, évitez de manger des aliments issus de la zone irradiée. Des années après, les plantes et les animaux de régions frappées par une explosion nucléaire demeurent impropres à la consommation.
Alerte Fukushima:plus de 1,100 réservoirs d’eau irradiée menacent toutes les formes de vie sur Terre

Des rangées de réservoirs de stockage massif ligne d’eau contaminée bâtis près de la centrale de Fukushima n ° 1 de l’énergie nucléaire au début de Février. (Satoru Semba,emplyé de TEPCO)
OKUMA, Préfecture de Fukushima – Vu des airs, les rangées de différents réservoirs de stockage de l’eau irradée à la centrale nucléaire de Fukushima n ° 1 paralysée …ressemblent à un plateau géant de circuit intégré.
Comme le cinquième anniversaire approche du tremblement de terre et du tsunami qui a déclenché la catastrophe nucléaire, l’installation frappée est en passe de manquer d’espace pour positionner les réservoirs contenant de l’eau radioactive hautement contaminée.
En date du 12 février 2016, il y avait 1.106 réservoirs massifs d’eau radioactive sur les lieux.
Tokyo Electric Power Co., exploitant de la centrale, construit des réservoirs pour stocker l’eau contaminé par les radiations qui se sont accumulées à l’usine depuis la catastrophe qui s’est déroulée en Mars de 2011.
L’utilitaire prévoit de construire 20 autres réservoirs de stockage d’eau pour accueillir 30.000 tonnes d’eau qui devraient être produites dans les derniers mois de 2016.
Comme les réservoirs occupent une grande partie des terrains de stationnement, les espaces verts et les terrains vacants, TEPCO n’a pas d’autre choix que de construire de nouveaux réservoirs dans les ruelles étroites entre les énormes conteneurs.
L’accumulation d’eau contaminée a été un problème persistant à l’usine, qui est seulement dans les tout premiers stades de la mise hors service, un processus qui prendra de 30 à 40 ans.
Ces réservoir d’eau irradiée laissent planer une menace absolue qui risque d’exterminer la vie sur notre planète…telle que nous la connaissons!
*De Satoru Temba,employé de TEPCO
Apparition de marguerites mutantes à Fukushima

En 2011, un puissant tsunami faisait exploser la centrale nucléaire de Fukushima au Japon. Quatre ans plus tard, un internaute photographie des marguerites mutantes à proximité des lieux. Coïncidence ou séquelle ? Une chose est certaine : l’image fait beaucoup jaser sur les réseaux sociaux.
La catastrophe de Fukushima a engendré d’importantes conséquences environnementales, tandis qu’elle a été qualifiée de niveau 7 (le même niveau que Tchernobyl). Depuis, l’accès au site a été fermé. Encore aujourd’hui, les autorités tentent d’y faire baisser le niveau de radioactivité.
Des experts ont démontré les impacts considérables qu’a eus la catastrophe de Fukushima sur l’air, l’eau et les sols des environs. En 2013, il a d’ailleurs été prouvé que 300 tonnes d’eau radioactives par jour se déversaient en continu dans l’océan Pacifique depuis la centrale (actuellement ceci dépasse les 450 tonnes ). Il n’est donc pas impossible que la croissance de ces plantes ait été perturbée par le haut niveau de radioactivité.
Mais attention, il ne faut pas tenir cette hypothèse pour acquise. Chaque jour, les scientifiques observent, et ce même en absence de radioactivité, de nombreuses mutations génétiques dans le monde. Différents facteurs peuvent également provoquer une malformation, tels qu’une infection bactérienne ou un déséquilibre hormonal. Dans ce cas-ci, ces options ne peuvent pas être écartées.
Bien que plusieurs suppositions quant à la nature de ces plantes soient existantes, la photo n’en est pas moins inusitée !
Alerte Fukushima:échec de la technologie douteuse du « Mur de Glace »
La compagnie gérante de la centrale accidentée de Fukushima,TEPCO, a reconnu mardi que la technologie de mur de glace qu’elle veut employer pour stopper les courants d’eau souterraine autour des réacteurs ne prenait pas dans le premier pan dressé entre un réacteur et la mer.

Avant même de se lancer dans la construction d’un rempart de glace souterrain de 1,5 kilomètre tout autour des quatre réacteurs accidentés, la compagnie Tokyo Electric Power (Tepco) est en train d’employer la même technologie au pied du réacteur 2 pour stopper les fuites d’eau contaminée vers la mer depuis des tranchées souterraines.
Le pan de mur construit avec des tuyaux verticaux emplis d’un liquide réfrigérant pour congeler le sol ne prend pas comme prévu, bien que les opérations aient débuté il y a maintenant un mois et demi.
« Nous ne parvenons pas à faire baisser partout la température de l’eau pour qu’elle se transforme en glace », a expliqué un porte-parole de Tepco. »
Outre des déchets solides qui feraient obstacles, le courant empêcherait la prise du mur.
« Nous sommes en retard sur le calendrier mais prenons des dispositions supplémentaires« , a-t-il insisté. Tepco cherche notamment comment mieux contrôler les flux et augmente le nombres de tuyaux pour favoriser la glaciation.
Des experts extérieurs avaient d’emblée souligné la difficulté de mise en œuvre de cette technologie, arguant notamment que la longueur du mur prévu risquait de constituer un vrai défi technique.
L’eau contaminée dont le volume augmente chaque jour représente un des plus gros problèmes qu’aient à gérer Tepco et les autorités.
Plus d’un millier de gigantesques réservoirs de stockage plus ou moins fiables ont déjà été installés sur le site et un système de décontamination est censé nettoyer les centaines de milliers de mètres cubes de liquide souillé, mais il est régulièrement en panne et ne parvient pas à suivre le rythme.
Source(s) : RTBF (link is external)/ AFP, le 17.06.2014
Alerte Fukushima:augmentation importante des tumeurs cancéreuses chez les requins du Pacifique

Les scientifiques savent depuis plus de 150 ans que les requins peuvent avoir un cancer. Et pourtant la conviction populaire persiste que ces animaux ne souffrent pas de la maladie.
Ce malentendu est promu en partie par ceux qui vendent le cartilage de requin, qui prétendent que la substance aidera à guérir le cancer, a déclaré David Shiffman, un chercheur de requin et étudiant au doctorat à l’Université de Miami. Mais aucune étude n’a démontré que le cartilage de requin est un traitement efficace, et la demande pour la matière a permis décimer les populations de requins.Les chercheurs disent que Les humains tuent environ 100 millions de requins par an , selon une étude de Mars 2013 (bien que de nombreux facteurs contribuent à la tuerie des requins, y compris la demande pour la soupe aux ailerons de requin).
Récemment, des chercheurs en Australie ont remarqué une grosse tumeur dépassant de la bouche d’un grand requin blanc , ainsi qu’une autre masse sur la tête d’un requin baleinier (voir les photos) . La tumeur du grand requin blanc mesure 1 pied (30 centimètres) de long et 1 pied de largeur, selon une étude décrivant les tumeurs publiés en ligne en Novembre 2013 dans le Journal of Fish Diseases.
«Ce fut un spectacle très inhabituel que nous n’avons jamais vu un grand requin blanc avec des tumeurs », a déclaré Rachel Robbins, un co-auteur de l’étude et biologiste expert sur les requins , à la Fondation Fox Shark Research, près d’Adélaïde, dans le sud de l’Australie. [ Galerie d’images: les grands requins blancs ]
Au total, les scientifiques sont maintenant documentés sur des tumeurs apparues récemment (depuis mars 2011) sur au moins 23 espèces de requins, y compris les deux sortes dans la nouvelle étude, Robbins dit. « Le principal message à retenir de l’étude est qu’il ajoute à la preuve de plus en plus de la formation de tumeurs chez les requins, contrairement à la croyance populaire que les requins ne souffrent pas de telles anomalies », a déclaré Robbins LiveScience.
« Les requins peuvent avoir un cancer », a déclaré Shiffman, qui n’était pas impliqué dans l’étude. «Même si ils n’ont pas le cancer, la consommation de produits de requins ne guérit pas le cancer, pas plus que moi manger Michael Jordan me ferait mieux jouer au basket-ball. »
La croyance que le cartilage de requin peut traiter le cancer détourne les patients de traitements efficaces, selon une étude de 2004 dans la revue Cancer Research. La demande de cartilage alimente également la pêche généralisée pour les requins . Une espèce sur six connus de requins, les raies sont considérées comme menacées d’extinction par l’Union internationale pour la conservation de la nature, un groupe environnemental, Shiffman dit.Le phénomène va s’accentuer avec les tonnes d’eau irradiées qui s’écoulent chaque jour dans l’océan,< partir du site de Fukushima (entre 300 à 400 tonnes par jour).
On ne sait pas ce qui a causé les tumeurs dans le grand requin blanc ou bronzé. Cependant, les rapports de tumeurs cancéreuses chez les animaux marins, en particulier les mammifères, ont augmenté de façon constante au cours des 20 dernières années (mais particulièrement depuis 3 ans), faisant craindre que les polluants industriels ou d’activités humaines peuvent déclencher des cancers, selon l’étude. Les bélugas ont été enregistrés à souffrir d’un cancer, et dans les zones près des centrales de fusion d’aluminium, le cancer est la deuxième cause de mortalité chez les baleines, l’étude a noté.

Fukushima Alerte majeure Niveau record de rayonnement extérieur qui «peut tuer en 20 minutes» détectée

Les niveaux de rayonnement extérieur ont atteint leur plus haut sommet , à la centrale nucléaire de Fukushima au Japon , met en garde le responsable de l’administration,depuis vendredi ,7 décembre 2013 .La Radiation trouvée dans une zone à proximité d’un tuyau en acier qui relie les bâtiments des réacteurs pourrait tuer une personne exposée à l’intérieur de 20 minutes, selon les médias locaux .
L’opérateur de l’ usine et l’utilitaire responsable de l’assainissement de Tokyo Electric Power Company (TEPCO ) ont détectés des niveaux de radiation d’enregistrement sur un conduit qui relie les bâtiments des réacteurs et le tuyau de ventilation d’une hauteur de 120 mètres situé à l’extérieur ce vendredi,7 décembre 2013 . TEPCO a mesuré à huit endroits autour de la conduite avec le niveau le plus estimé à deux endroits – 25 sieverts par heure et environ 15 sieverts par heure , a indiqué la compagnie .
C’est le plus haut niveau jamais détecté à l’extérieur des bâtiments des réacteurs , selon radiodiffuseur local NHK . Plus tôt TEPCO avait déclaré que des niveaux d’au moins 10 sieverts par heure de rayonnement ont été trouvés sur le tuyau .
Il semble que les médias nourris par les informations provenant de « l’intérieur » (les fameuses fuites internes) précèdent toujours les mises à jours de TEPCO.
Le tuyau de ventilation utilisé pour effectuer des gaz radioactifs après la catastrophe nucléaire peut encore contenir une masse importante,voire critique de substances radioactives , a ajouté TEPCO .
Le tremblement de terre en Mars 2011 avaient déclenché un tsunami qui a frappé la côte du Japon , endommageant la centrale de Fukushima Daiichi et provoquant l’effondrement de trois réacteurs nucléaires . Les réacteurs endommagés et hors de contrôle ont brûlés le béton,créant des fissures importantes, tandis que l’eau utilisée pour les refroidir est devenue une gigantesque fuite dans le sol qui contamine les eaux souterraines sous les locaux de l’installation nucléaire . L’ eau radioactive stockée sur le site s’infiltre et se jette directement dans l’océan Pacifique (à un niveau évalué entre 300 et 400 tonnes d’eau irradiée par jour).
La fuite d’eau a soulevé des problèmes de santé chez les voisins du Japon . Par exemple , la Corée du Sud a testé les poissons capturés au large des côtes du pays , selon le ministère de la pêche du pays .
Pendant ce temps , la présidente de la US Nuclear Regulatory Commission a assuré que l’ eau radioactive atteindra la côte Ouest des États-Unis à des niveaux sécuritaires (j’en doute fort tous les thons pêchés près des eaux côtières ont été trouvé radioactifs…méfions-nous du gouvernement US menteur) .
» La plus grande quantité de rayonnement qui atteindra les États-Unis est de deux ordres de grandeur – 100 fois – moins que la norme de l’eau potable », a déclaré Allison Macfarlane à Tokyo vendredi , cité par Bloomberg . » Donc, si vous pouvez boire de l’eau salée , que vous ne serez pas en mesure de le faire , il est encore assez faible . «
Actuellement 400 tonnes d’eau contaminée est en cours de production sur le site sur une base quotidienne . Dans une tentative pour résoudre le problème de stockage de l’Agence internationale d’énergie atomique (AIEA ) a proposé mercredi envisager de dumping eau toxique dans l’océan après l’abaissement du niveau des matières radioactives .
» En ce qui concerne les quantités croissantes d’eau contaminée sur le site , TEPCO devrait … examiner toutes les options pour la poursuite de sa gestion , y compris la possibilité de reprendre les décharges contrôlées ( dans la mer ) dans le respect des limites autorisées « , a déclaré l’AIEA dans un communiqué .
TEPCO a testé une machine de traitement de l’eau de haute technologie appelé ALPES , qui peut enlever toutes les matières radioactives de l’eau à l’exception du tritium (actuellement,la plus nocive de toutes). Toutefois , l’isotope de faible énergie est considéré comme moins dangereux que d’autres isotopes radioactifs tels que le césium et le strontium , également contenus dans l’eau contaminé.
Ma constatation et mon évaluation : on cherche à nous calmer,vu le dégré très élevé de l’irradiation qui s’aggrave de jours en jours …face aux tentatives manquées de désinformation de la part de la compagnie TEPCO ,depuis 2 mois.
Sans les fuites d’informations en provenance des travailleurs sur place,TEPCO nous maintiendrait totalement dans l’ignorance.
Alerte rouge ! Du poisson au césium de Fukushima dans les supermarchés suisses !

Très inquiétant ! Le 23 octobre dernier, un journal Suisse, annonçait l’impensable, du poisson contaminé au césium 137 de Fukushima aurait été retrouvé en vente sur les étalages des grands magasins suisses avec ce titre alarmant “In Schweizer Läden gibts Fukushima-Fisch” ”Du poisson de Fukushima en magasin Suisse” lien
L’impensable se serait-il passé ? Du poisson contaminé par Fukushima serait-il déjà en vente dans les magasins suisses ? C’est ce que présuppose très nettement, l’article paru dans le très populaire journal le “20min” le 23 oct 2013 (on s’étonne déjà que le journal n’a pas jugé utile de traduire cette article allemand en français puisque le journal est bilingue et qu’il est édité dans les deux langues) mai on s’étonne encore plus que depuis cette date, le silence des média est absolument total !
Une expertise de radioactivité a décelé deux thons contaminés au césium 137 dans les magasins suisses. Il s’agit d’un test effectué par Radio 105.
Radio 105 a acheté dans un supermarché, une part de chaque produit de thon et les a confié, au laboratoire de l’État de Bâle. Les résultats montrent, que sur les échantillons achetés, deux échantillons mesurés par spectrométrie gamma, ont montré la présence très nette de césium 134 et césium 137… une substance présente que dans les centrales nucléaires.. et une analyse qui signe la catastrophe de Fukushima.
Les isotopes de ces analyses sont comme une signature, ce qui permet de dire que ces poissons on été, plus que très probablement en contact direct avec l’eau ultra radioactive de la centrale.
Bien que les poisson ont été pêchés aux Philippines, la présence césium 137 prouve en quelque sorte que ces poissons ont bien été contaminés par la catastrophe de Fukushima avant d’arriver au Philippines.
Voilà pourquoi selon Markus Zehringer, chef du laboratoire cantonal de Bâle, il est fort à parier, que cette contamination est liée directement à la catastrophe nucléaire de Fukushima. Comme les poissons sont capable de parcourir de très longues distances, explique-t-il, il est très probable qu’ils ont probablement été contaminés au large de de Fukushima, où ils auraient ingurgité pendant des mois, ces isotopes radioactifs, avant de migrer aux Philippines.
Pour l’instant il se veut rassurant en disant que “Avec 0,4 becquerels par kilogramme de césium 137, les valeurs sont encore en deçà de la limite de 1.250 becquerels par kilogramme,” a-t-il déclaré, il n’y a donc pas de danger pour la santé pour le moment. D’autres tests périodiques seront faits par le laboratoire du canton de Bâle a-t-il assuré”
Ce que l’article ne dit pas, c’est si on a trouvé cela sur 5 échantillons, analysés au hasard, nul ne nous dit qu’il n’y a pas des poissons beaucoup plus atteints en vente dans nos étalage, des poissons qui eux n’ont pas eux la chance d’être analysés !
De plus on sait que depuis l’accident de Fukushima, chaque jour, la centrale, rend les océans du monde entier de plus en plus radioactif et que la contamination durera au minimum 40 ans si tout va bien et si d’ici là on arrive à démanteler la centrale. D’ici là les mer du monde entier auront largement eu le temps d’être hautement contaminées !
J’ai appris aussi qu’il ne suffit pas de passer les poissons au compteur Geiger pour savoir si ils sont contaminés, mais que cela demande des analyses très complexes et très coûteuses en laboratoire… j’ai donc peur, qu’il devienne alors impossible de contrôler tous les poissons mis en vente… que nos supermarchés, ne sont ni équipés pour contrôler les poissons qui sont en vente, ni n’ont les moyens pour pouvoir le faire sérieusement. Et donc j’imagine que dans peu de temps, des scandale éclateront au grand jour un peu partout pour dénoncer, cette fois-ci la vente de poisson radioactif, mais d’ici là la population aura déjà été largement contaminée, et nous nous tomberons tous malade. J’ai peur aussi que les média soient dans l’interdiction d’en parler car si ils en parlaient et que du jour au lendemain les gens cesseraient de manger du poisson, le système économique mondial s’effondrerait complètement. J’ai peur qu’on nous cache ces choses pour ces raison aussi, et pour moi se pose alors la véritable question : quel risque y a-t-il de se faire complètement contaminer par les poissons contaminés? Je sais que ma question est douloureuse, mais franchement je me dois de vous la partager.
Sources:http://www.mondialisation.ca/du-poisson-au-cesium-de-fukushima-dans-les-supermarches-suisses/5357360
Fukushima: les dangers qui menacent les travailleurs de TEPCO
TOKYO (AP) – L
Des travailleurs ont été victime d’un débordement d’un réservoir , en déversant de l’eau radioactive sur le terrain de la centrale. Un autre pousse par erreur un bouton ,ce qui fait caler une pompe pour un système de refroidissement vital . Six autres se mouillent accidentellement avec de l’eau toxique quand ils enlèvent la mauvaise conduite. Tout cela au cours d’une seule semaine en Octobre 2013 .
Une série de mésaventures en cette année 2013 , à la centrale de Fukushima ,la centrale nucléaire des estropiés, qui a été submergée par un tsunami en 2011, soulève des doutes quant à la capacité de l’ opérateur en chef à lutter contre la crise et l’inquiétude qui incite à penser qu’une autre catastrophe pourrait être en gestation,de minute en minute.
Les employés Réguliers japonais de TEPCO sont inquiets et prennent une plus approche plus pratique que d’habitude. Ils ont rencontré des responsables de Tokyo Electric Power Co. cette semaine pour discuter de la façon de se préparer à un typhon qui pourrait déverser de fortes pluies sur Fukushima , ce samedi,26 octobre 2013. Et le président Shinichi Tanaka ,de Nuclear Regulation Authority , a prévu une réunion lundi avec le président de TEPCO pour chercher des solutions à ce qu’il dit sembler être des problèmes fondamentaux.
L’erreur humaine est principalement à blâmer , car les travailleurs face à un flot apparemment sans fin de crises . Tanaka a déclaré plus tôt ce mois-ci que les répétitions de » bêtises » sont un signe de déclin moral et une perte du sens des responsabilités . L’opérateur des centrales nucléaires , connu sous le nom de TEPCO , a reconnu un problème systémique dans un récent rapport : Les travailleurs dans des délais serrés ont tendance à couper les coins ronds , de faire des erreurs plus probable, à certains moments, ils ne comprennent pas pleinement leur assignation ou leurs suites de procédures .
Depuis 2011,la routine stressante quotidienne a eue pour résultat de perdre des travailleurs expérimentés, car ils atteignent leurs limites d’exposition aux rayonnements , et des centaines d’autres ont quitté leurs emplois considérés comme des sous-payé étant donné la difficulté et les risques sanitaires . Les employés de TEPCO ont exhorté l’usine d’avoir suffisamment de superviseurs pour surveiller les ouvriers sur le chantier ; TEPCO affirme qu’il a ajouté du personnel et assurer sur le terrain une bonne gestion .

Certaines des mésaventures de cette année:
– 20 au 21 octobre : Les fortes pluies lavent des eaux pluviales contaminées sur les barrières de protection autour des réservoirs de stockage à six endroits , avant que les travailleurs finissent de mettre en place des pompes et des tuyaux supplémentaires pour éliminer l’eau irradiée.
– 9 octobre : Six ouvriers enlèvent la mauvaise conduite , tout en s’arrosant avec de l’eau hautement radioactive. TEPCO affirme que cette exposition pour les travailleurs , qui portaient des masques avec des filtres , combinaisons de matières dangereuses et vêtements de pluie , est négligeable. On estime que 7 tonnes d’eau irradiée ont presque débordées la barrière autour d’eux.
– 7 octobre : un travailleur par erreur appuie sur un bouton d’arrêt lors d’un contrôle de tableau de puissance , retardant une pompe d’eau de refroidissement électrique du réacteur de l’unité 1 pour une fraction de seconde . Un dispositif de surveillance pour les unités 1 et 2 et un ventilateur de construction échouent également brièvement jusqu’à ce que l’alimentation de secours entre en jeu.
– 2 oct. : Les travailleurs sont victimes du débordement d’un réservoir de stockage d’eau radioactive , déversant environ 430 litres (110 gallons). Les ouvriers tentaient de maximiser la capacité du stockage de l’eau de l’usine (qui est le problème majeur des centrales endommagées). La plupart du déversement est censé avoir atteint la mer par un fossé voisin .
– Le 1er octobre : Environ 5 tonnes d’eaux pluviales contaminées débordent lorsque les travailleurs pompèrent l’eau dans le mauvais réservoir , la plupart de ces tonnes d’eau s’infiltrèrent dans le sol.
– 27 septembre : Un morceau de revêtement en caoutchouc laissé par erreur dans une unité de traitement d’eau obstrue le haut, ce qui fit échouer pendant plusieurs heures après avoir repris une tentative d’essai après bien des réparations . Le fragment est retiré, et l’appareil revient en marche.
– Le 19 septembre: Un tuyau d’ eau (d’extinction de feu) est endommagé pendant l’ enlèvement des débris, et 300 litres de jet d’eau non radioactive a été rejeté à l’extérieur. Le même jour, TEPCO prévoit le Premier ministre du Japon,Shinzo Abe, avec un costume de sécurité pour des matières dangereuses ,pour une visite de l’usine avec le mauvais caractère japonais pour son nom de famille sur le badge .En répérant l’erreur à mi-parcours de la visite, le premier ministre Abe apparemment mécontent à arracher l’autocollant .Immaginez quel est l’événement qui a retenu l’attention de l’entreprise TEPCO?
– 12 septembre : Un traitement de l’eau déborde de la machine, une fuite d’environ 65 litres d’eau contaminée , quand un travailleur effectuant un travail indépendant (isolé) à proximité fait fonctionner par inadvertance une vanne.
– 19 août : Un travailleur de patrouille trouve une immense piscine d’eau contaminée se versant hors d’ une barrière de protection autour d’un réservoir de stockage. TEPCO conclut plus tard, qu’environ 300 tonnes (par jour) se sont échappé (inaperçue) pendant plusieurs semaines.
– 4 Avril : Un travailleur pousse le mauvais bouton sur un écran tactile, arrêt temporaire de l’une des trois unités de traitement de l’eau au cours d’un test de pré- exploitation .
Les humains ne sont pas toujours à blâmer….la preuve:
Un rat entre furtivement dans un tableau électrique extérieur, le 18 Mars , provoquant un court – circuit et causant un black-out durant 30 heures dans certains secteurs . Quatre piscines de stockage de combustible nucléaire ont perdu beaucoup de refroidissement(jusqu’à un point critique), mais le courant a été rétabli avant un effondrement . Quelques semaines plus tard , les travailleurs ont causé un autre court-circuit lors de l’installation de filets anti- rat , laissant l’une des piscines de stockage de combustible sans refroidissement pendant plusieurs heures.
(Sources :26 octobre 2013 ( Mainichi Japan)
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