Nouvel Ordre Mondial:La CIA entrouvre ses dossiers OVNIs

*Je dédie cet article à Richard Glenn ,en hommage  des 40 longues années  qu’il a consacré à nous informer sur les ovni et nombre d’autres sujets variés,dont les activités paranormales et l’ésotérisme.

 

Ovni,la CIA dispose d'imposants fichiers.
Ovni,la CIA dispose d’imposants fichiers.

Sous le titre « Jetez un coup d’oeil sur nos ‘X-Files, l’agence américaine de renseignement présente quelques dossiers que « les sceptiques comme Scully et les croyants comme Mulder pourront trouver intéressants ». Suivent cinq dossiers « qu’adorerait avoir Mulder » et cinq autres destinées à l’agent Scully, censés la confirmer dans son scepticisme. Contrairement à ce qui est affirmé ici ou là dans la presse, ces dossiers ne sont nullement inédits. Ils ont été déclassifiés en 1978, sous le mandat de Jimmy Carter, président d’autant plus sensible à cette question qu’il avait lui-même observé un OVNI en 1969. Les documents « Mulder » n’en sont pas moins intéressants car ils rappellent que même au début des années 50, les observations d’OVNIs n’étaient pas réservés aux seuls Etats-Unis. Les rapports proposés par la CIA concernent l’Allemagne de l’Est, l’Espagne, l’Afrique du Nord et même le Congo belge, avec le survol d’une mine d’uranium par des objets non identifiés en août 1952 .


HORS TEXTE

Ceci est un rapport concernant un article de presse Allemand, déclassifié et publié récemment sur le site web de la CIA. A cette époque, la CIA collectait toute information à propos des OVNIS provenant de l’étranger, y compris des articles de journaux, qui étaient résumés dans des rapports tels que celui-ci.

Ce rapport porte le numéro 00-W-23602, il a été distribué le 16 Août 1952, et sa diffusion publique a été approuvée le 6 November 1978.

Bien que non-vérifiée, ce récit est plutôt intéressant.

PUBLIE Vienne DATE DE PUBLICATION 29 Mar 1952 LANGAGE Allemand CETTE INFORMATION N'A PAS ETE EVALUEE SOURCE La Presse SOUCOUPES VOLANTES AU-DESSUS DE MINES D'URANIUM AU CONGO BELGE Récemment, deux disques ardants furent observés au dessus de la mine d'uranium située au sud du Congo Belge, dans le district de Elisabethville. Les disques glissaient dans des courbes élégantes et ont changés de positions à de nombreuses reprises, c'est pourquoi ils sont apparus comme plats, ovales, ou simplement comme des lignes pour les observateurs. Soudainement, les deux disques firent du sur-place en une position fixe, puis partirent en zig-zag vers le nord-est. Un sifflement pénétrant et un bourdonnement furent audibles par les témoins. L'observation complète dura 10 à 12 minutes. Le commandant Pierre du petit terrain d'aviation d'Elizabethville parti immédiatement avec son avion de chasse. A son premier passage il s'approcha à 120 métres d'un des deux disques. D'après ses estimations, la "soucoupe" avait un diamétre de 12 a 15 métres et avait la forme d'un disque. La partie centrale interne semblait absolument stable, une protubérance sortait du centre et plusieurs petites ouvertures furent nettement observées. L'anneau extérieure était complètement voilé par un feu et devait avoir une vitesse de rotation énorme. La couleur du métal était similaire a celle de l'alumimium. Les disques se déplaçaient de manière precise, aussi bien verticalement qu'horizontalement. Des changements d'altitudes, de 800 a 1000 pieds, pouvait être fait en quelques secondes. Les disques sont souvent descendus a une hauteur de 20 métres au dessus de la cime des arbres. Pierre ne pense pas que le disque puisse être occupé, car, d'après lui, sa vitesse irrégulière et sa chaleur interdiraient a quelqu'un de se tenir dans la partie centrale. Pierre poursuivit ces disques pendant 15 minutes quand il entendit un sifflement, malgré le bruit de son avion. Les disques disparurent en direction du lac Tanganyika. Il estima leur vitesse à 1500 kilomètres/heures. Pierre est un officier digne de confiance et un aviateur zélé. Il a donné un rapport détaillé a ces supérieurs, qui, étrangement, ont été d'accord de bien des manières avec plusieurs des résultats de recherches. ARCHIVAL RECORD PLEASE RETURN TO AGENCY ARCHIVES, [CENSORED]
PUBLIE Vienne
DATE DE PUBLICATION 29 Mar 1952
LANGAGE Allemand
CETTE INFORMATION N’A PAS ETE EVALUEE
SOURCE La Presse
SOUCOUPES VOLANTES AU-DESSUS DE MINES D’URANIUM AU CONGO BELGE
Récemment, deux disques ardants furent observés au dessus de la mine d’uranium située au sud du Congo Belge, dans le district de Elisabethville. Les disques glissaient dans des courbes élégantes et ont changés de positions à de nombreuses reprises, c’est pourquoi ils sont apparus comme plats, ovales, ou simplement comme des lignes pour les observateurs. Soudainement, les deux disques firent du sur-place en une position fixe, puis partirent en zig-zag vers le nord-est. Un sifflement pénétrant et un bourdonnement furent audibles par les témoins. L’observation complète dura 10 à 12 minutes.
Le commandant Pierre du petit terrain d’aviation d’Elizabethville parti immédiatement avec son avion de chasse. A son premier passage il s’approcha à 120 métres d’un des deux disques. D’après ses estimations, la « soucoupe » avait un diamétre de 12 a 15 métres et avait la forme d’un disque. La partie centrale interne semblait absolument stable, une protubérance sortait du centre et plusieurs petites ouvertures furent nettement observées. L’anneau extérieure était complètement voilé par un feu et devait avoir une vitesse de rotation énorme. La couleur du métal était similaire a celle de l’alumimium.
Les disques se déplaçaient de manière precise, aussi bien verticalement qu’horizontalement. Des changements d’altitudes, de 800 a 1000 pieds, pouvait être fait en quelques secondes. Les disques sont souvent descendus a une hauteur de 20 métres au dessus de la cime des arbres. Pierre ne pense pas que le disque puisse être occupé, car, d’après lui, sa vitesse irrégulière et sa chaleur interdiraient a quelqu’un de se tenir dans la partie centrale. Pierre poursuivit ces disques pendant 15 minutes quand il entendit un sifflement, malgré le bruit de son avion. Les disques disparurent en direction du lac Tanganyika. Il estima leur vitesse à 1500 kilomètres/heures.
Pierre est un officier digne de confiance et un aviateur zélé. Il a donné un rapport détaillé a ces supérieurs, qui, étrangement, ont été d’accord de bien des manières avec plusieurs des résultats de recherches.
ARCHIVAL RECORD
PLEASE RETURN TO AGENCY ARCHIVES, [CENSORED]

 


 

 

 

 

J. Allen Hynek, membre de la Commission Blue Book, ancien « Scully » métamorphosé en « Mulder »

Les cinq mémorandums qui devraient ravir l’agent Scully valent eux-aussi le détour. Car, loin de fournir une explication convaincante aux innombrables observations d’OVNIs durant cette période, ils montrent l’embarras et l’inquiétude des services de renseignement américains face aux soucoupes volantes. Alors qu’un document évoque un peu légèrement l’hypothèse d’une « folie de l’été », un mémo rédigé par le directeur de la CIA le 2 octobre 1952 souligne que, quelle que soit leur nature, les OVNIs présentent « deux éléments de danger dans une situation internationale tendue »: la possibilité qu’ils soient utilisés par un Etat ennemi comme une arme psychologique, et, surtout, les risques de confusion avec une « véritable alerte », autrement-dit une attaque de l’URSS. 

Les dix documents exhumés par la CIAdatent tous de 1952 et 1953, années particulièrement riches en « incidents » comme le mémorable carrousel de Washington. 1952 est surtout l’année de création du projet Blue Book,  la commission d’enquête sur les OVNI mise en place par l’US Air Force qui cessa ses activités en 1969 sur le constat que les OVNIs n’existent pas et que les cas résiduels inexpliqués ne le sont que par manque d’informations… Mais, comme le soulignait l’astronome J. Allen Hynek, membre démissionnaire de la Commission Blue Book, ancien « Scully » métamorphosé en « Mulder » en cours de route, les conclusions du Livre Bleu sont en contradiction flagrante avec son contenu: des dizaines de cas retenus par la commission sont irréductibles à des phénomènes connus, même avec toutes les « informations complémentaires » imaginables. 

La CIA n’avait que l’embarras du choix pour sélectionner ses mémos OVNIs

Pour quelle raison la CIA ressort-elle maintenant ces vieux dossiers, outre la volonté évidente d’améliorer son image en se faisant mousser sur le come-back d’« X-Files » ? L’agence se garde bien de trancher d’un côté ou de l’autre, renvoyant sceptiques à la Scully et croyants façon Mulder dos à dos. De plus, la CIA n’avait que l’embarras du choix pour sélectionner ses mémos OVNIs. Elle aurait pu aussi présenter aussi ce mémo d’août 1952 rédigé par le directeur de la Scientific Intelligence, Marshall Chadwell, et adressé au patron de la CIA, Walter Bedell Smith où l’on peut lire:

« En ce moment, les rapports d’incidents nous ont convaincus que quelque chose se déroule qui exige notre attention immédiate. Les observations d’objets inexplicables qui volent à haute altitude et à grande vitesse dans l’espace aérien des Etats-Unis sont de telle nature qu’ils ne peuvent être attribués à aucun phénomène naturel ou type de véhicule aérien connus. » 

Enfin, la CIA n’a pas toujours été aussi partageuse avec ses dossiers OVNIs. La plupart l’ont été par des particuliers tenaces qui ont fait valoir le loi sur la liberté de l’information pour obtenir des documents que l’agence rechignait à déclassifier. 

Mais voici ce qu’ils obtiennent parfois…

Mulder comme Scully seraient sans doute un peu agacés… 


IL Y A 1 AN,DÉBUT DE LA DIVULGATION

La presse internationale a annoncé récemment,en 2015,  la déclassification des 11 107 cas d’observations d’OVNIs étudiés par le projet Blue Book entre 1952 et 1969, sous l’égide de l’US Air Force. En réalité, ces documents étaient en accès libre depuis 2007 avant d’être convertis fin janvier en fichiers PDF, plus lisibles, par un ufologue, John Greenwald. Qui a dû les retirer presque aussitôt de son site sous peine de poursuites judiciaires…

La fameuse vague ovni des années '50 aura été marquée par le survol du Capitole en juillet 1952.
La fameuse vague ovni des années ’50 aura été marquée par le survol du Capitole en juillet 1952.

Le Projet Blue Book (Livre Bleu) est la plus vaste enquête officielle jamais lancée sur les OVNIs. Mais, pour certains, elle n’est qu’une opération de couverture destinée à masquer la réalité du phénomène. L’année de la création du Projet Blue Book coïncide avec un évènement ufologique qui a fasciné l’Amérique.

En 1952, le Pentagone ne sait plus où donner de la tête: les OVNIs sont partout. Cinq ans plus tôt l’observation du pilote Kenneth Arnold près du mont Renier a fait entrer les « soucoupes volantes » dans l’actualité et dans le vocabulaire courant. Depuis, les autorités sont débordées par les témoignages quotidiens qui suscitent autant d’enthousiasme que d’inquiétude dans la population. Les Etats-Unis sont-ils menacés par ces étranges objets dont les performances dépassent celles de tous les engins connus ? Le point d’orgue est atteint le soir du 19 juillet 1952. avec l’évènement dit du « carrousel de Washington »: jusqu’à 5 heures du matin, des objets lumineux se livrent à un incroyable ballet aérien au dessus de la Maison Blanche, du Pentagone et de la base de l’US Air Force de Andrew !

Les témoins visuels se comptent par centaines, quelques photographies sont prises et il existe même un film de cette « invasion ».

Les objets sont détectés par des radars civils et militaires. Les accélérations et les vitesses enregistrées sont hallucinantes: les intrus passent de 160km/h à plus de 10000 km/h en quelques secondes. Des avions de chasse décollent pour intercepter les appareils. Sans succès. La nuit du 26 juillet, les OVNIs sont de retour, survolant toujours le coeur du pouvoir civil et militaire américain. Là, encore les observations visuelles sont confirmées par les radars. Le Pentagone est sur la sellette. Le 29 juillet, l’US Air Force organise un conférence de presse et fournit l’explication que tout le monde attendait : aucun engin n’a survolé Washington. Les échos radars ont été provoqués par de banales inversions de température, phénomène météorologique bien connu: une couche d’air chaud prise en sandwich entre deux couches d’air froid aurait créé des mirages par réfraction lumineuse et des tracés radars fantômes.

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Cinq photos de l’écran radar du National Airport où apparaissent distinctement les objets qui ont survolé Washington. DR

Cette explication parvient à convaincre les journalistes et le grand public mais plusieurs scientifiques restent sceptiques comme le physicien et météorologue James E. McDonald qui a vérifié les données météos des 19 et 26 juillet et conclu que les conditions climatiques excluaient la formation d’inversions de températures. Quant aux techniciens radars, ils ont tout bonnement le sentiment d’être pris pour des idiots: en bons professionnels, ils savent identifier les faux échos radars qui sont des tâches floues et peu distinctes. Elles sont immobiles ou se déplacent lentement mais jamais ces blips fantômes ne se livrent aux extraordinaires prouesses aériennes enregistrées par les radars : accélérations fulgurantes, virages en épingle à cheveu, brusques changements d’altitude.

Gerald Ford: « Le public américain mérite une meilleure explication que celle fournie par l’US Air Force »

Ce carrousel de Washington a fourni à la commission d’enquête sur les OVNIs nouvellement créée par le gouvernement américain l’occasion de se faire les dents sur ce cas sans précédent et de peaufiner une méthodologie qui sera, par la suite, très critiquée. Le projet Blue Book, lancé en avril 1952 par l’US Air Force, a trois objectifs formulés par l’US Air Force : « Trouver une explication pour l’ensemble des témoignages d’observations d’ovnis, déterminer si les ovnis représentent une menace pour la sécurité des Etats-Unis ; déterminer si les ovnis présentent une technologie avancée que les États-Unis pourraient exploiter. » Mais au cours de ses 17 années d’existence jusqu’à sa dissolution en 1969, le projet Blue Book s’est surtout acharné à remplir son premier objectif: trouver une explication rationnelle et scientifique à tous les cas qui lui sont soumis, quitte à prendre quelques libertés avec les données brutes et les témoignages.

Cette volonté d’expliquer à tout prix  les observations par des méprises avec Vénus, la lune ou un avion finit par lasser certains membres du conseil scientifique qui quittent le projet Blue Book avec plus ou moins de fracas. Le départ le plus mémorable est celui de l’astrophysicien J. Allen Hynek, entré dès 1948 dans le projet Sign, premier avatar moins ambitieux de la commission Blue Book. Sceptique à l’origine, il déclare en 1948 que le sujet des « soucoupes volantes » est « ridicule »,  un « phénomène de mode qui s’éteindra bientôt ». Vingt ans plus tard, son opinion a bien changé : « Il conviendrait que l’US Air Force admette que le phénomène OVNI est un problème scientifique de dimension mondiale qui peut avoir une grande portée » écrit-il en 1968 dans une lettre furieuse adressée au colonel Raymond S. Sleeper, l’un des responsables du projet, où il déplore, entre autres, le manque de moyens alloué aux enquêteurs, les investigation bâclées et le peu de considération accordée aux témoins. J. Allen Hayek lui-même s’en est longtemps voulu d’avoir « expliqué » une observation très détaillée d’atterrissage d’OVNI en 1966 dans des marécages du Michigan par des « gaz des marais », des feus follets. L’hypothèse d’Hynek était si insuffisante, comme il l’a reconnu par la suite, que le futur président Gerald Ford, à l’époque représentant du Michigan au Congrès, avait protesté : « Le public américain mérite une meilleure explication que celle fournie par l’US Air Force ».

« L’US Air Force ne donnait pas aux OVNIs une chance d’exister, même s’ils survolaient une rue en plein jour »

 

Après avoir quitté la galère Blue Book, J. Allen Hayek, sans renoncer à sa carrière d’astrophysicien, est devenu l’un des ufologues les plus respectés et compétents d’un champ d’étude hélas délaissé par les scientifiques de haut niveau. Il a notamment mis au point la célèbre classification des observations d’OVNIs étalonnée entre Rencontre rapprochée du 1er type (RR1)  et Rencontre rapprochée du 3e type (RR3), qui a donné son titre au film de Steven Spielberg dont J. Allen Hayek était le conseiller scientifique.

Quand l’US Air Force a mis fin au projet Blue Book, le major Quantanilla, directeur de la commission, a déclaré : « 676 seulement des 11 107 observations signalées depuis 1947 sont inexpliquées… Il n’existe aucune preuve que les OVNIs encore inexpliqués constituent des créations technologiques ou des principes situés au-delà de notre connaissance scientifique actuelle ».

Bien différente est la conclusion de J. Allen Hayek qui en 1985, un an avant son décès, déplorait « l’attitude complètement fermée de l’Air Force. Ils ne donnaient pas aux OVNIs une chance d’exister, même s’ils survolaient une rue en plein jour. Tout doit avoir une explication. Je commençais à m’énerver, même si, à l’origine, je ressentais la même chose qu’eux, je savais maintenant qu’ils n’étaient pas sur la bonne voie. Vous ne pouvez supposer qu’une chose n’existe pas si vous n’avez pas de preuve. Deuxièmement, la qualité des témoins a commencé à me troubler. Quelques cas ont, par exemple, été rapportés par des pilotes militaires, et je savais qu’ils avaient été bien entraînés, c’est donc là que pour la première fois, j’ai pensé que peut-être, il y avait quelque chose derrière tout cela. »

Les 11 107 cas étudiés par le projet Blue Book et les quelque 100 000 documents (photos, dessins, manuscrits, films etc) sont en réalité en accès libre depuis 2007 sur le site des archives militaires américaines, Fold3. L’ufologue et militant de la déclassification, John Greenwald a converti ces documents difficiles à consulter en fichiers PDF plus simples d’accès sur son site Black Vault. Malheureusement, pour de sombres histoires de copyright, Fold3 a sommé John Greenwald de retirer les documents sous peine de poursuites judiciaires. Dommage : l’occasion était belle de vérifier de visu si le projet Blue Book est une banale compilation de méprises et de supercheries ou, comme le disait en privé, le colonel Raymond S. Sleeper, « a great big pain in the ass », « un truc qui fait très mal au c…»

…une histoire à suivre et que nous suivrons!


Quelques photos de la Grande Vague Ovni de 1952

 

La une du journal de Washington du 29 juillet 1952.
La une du journal de Washington du 29 juillet 1952.

 

La célèbre photo de Coltons Point montrant les ovni au-dessus de Washington.
La célèbre photo de Coltons Point montrant les ovni au-dessus de Washington.

 

La circulation des ovnis sur l'écran radar surveillant la ville de washington en ce 28 juillet 1952.
La circulation des ovnis sur l’écran radar surveillant la ville de washington en ce 28 juillet 1952.

 

Photo prise de la Station des Gardes-côtes de Salem en 1952.
Photo prise de la Station des Gardes-côtes de Salem en 1952.

 

Même l'aviation militaire pris cette photo au-dessus de la Corée du Nord en 1952.
Même l’aviation militaire pris cette photo au-dessus de la Corée du Nord en 1952.

 

Le 19 juillet 1952,on prit cette photo  d'un cigare volant au-dessus de puerto Maldonaldo au Pérou.
Le 19 juillet 1952,on prit cette photo d’un cigare volant au-dessus de Puerto Maldonaldo au Pérou.

 

Au nord de l'Italie,un témoin prit cette photo qui nous montre un humanoïde...pour une première fois.
Au nord de l’Italie,un témoin prit cette photo qui nous montre un humanoïde…pour une première fois.

 

Ovni photographié à Atlantic City,au New Jersey le 28 juillet 1952.
Ovni photographié à Atlantic City,au New Jersey le 28 juillet 1952.

 

 

Le 13 décembre 1952,Georges Adamsky prit cette photo près du mont Palomar. Cette ovni correspond parfaitement au dessin d'un ovni nazi du nom de Hanebu développé sous les bons services deMaria Orsic.Il  sagit de technologie pléadienne.
Le 13 décembre 1952,Georges Adamsky prit cette photo près du mont Palomar.
Cette ovni correspond parfaitement au dessin d’un ovni nazi du nom de Hanebu développé sous les bons services deMaria Orsic.Il sagit de technologie pléadienne.

 

Comparaison entre l'ovni photographié par Adamsky et  un dessin des archives du Troisième Reich.
Comparaison entre l’ovni photographié par Adamsky et un dessin des archives du Troisième Reich.

 

Au-dessus du brésil...1952.
Au-dessus du brésil…1952.

 

Roland hugues ,pilote de l'US Air Force ,fit dessiner l'ovni qu'il prit en chasse au-dessus de Washington,en juillet 1952.
Roland Hugues ,pilote de l’US Air Force ,fit dessiner,sur son chasseur, l’ovni qu’il prit en chasse au-dessus de Washington,en juillet 1952.

 

Keffel et martins,2 chercheurs de l'époque,examinent les  négatifs des photos de l'ovni prises au-dessus de Barra da  Tijuca ,au Brésil.
Keffel et martins,2 chercheurs de l’époque,examinent les négatifs des photos de l’ovni prises au-dessus de Barra da Tijuca ,au Brésil.

 

Agrandissement de la photo  principale de l"ovni aperçu le 7 mai 1952 au-dessus de barra  da tijuca au brésil.
Agrandissement de la photo principale de l »ovni aperçu le 7 mai 1952 au-dessus de barra da tijuca au brésil.

 

 

cet appareil est issu de la technologie extraterrestre mise au point par les allemands durant la Deuxième guerre mondiale...sous le nom de Horten.
cet appareil est issu de la technologie extraterrestre mise au point par les allemands durant la Deuxième guerre mondiale…sous le nom de Horten.

 

Le 25 juillet 1952,cet ovni fut photographié au-dessus de Portsmouth,Massachusetts.
Le 25 juillet 1952,cet ovni fut photographié au-dessus de Portsmouth,Massachusetts.

 

Sources:le site de la CIA sous ce lien: Disclosure

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Espionnage du peuple:un petit garçon terrifié explique à ses parents qu’il entend des voix chaque nuit, mais la vérité est bien pire

Un petit garçon effrayé se levait la nuit.
Un petit garçon effrayé se levait la nuit.

 

 

Une famille de Washington a vécu une expérience terrifiante.

Une histoire très étrange s’est déroulée à Washington il y a quelques jours. Un petit garçon entendait des voix dans sa chambre durant la nuit. Il a raconté le phénomène à ses parents. Au début, Sarah et Jay pensaient que leur fils imaginait cette voix. Mais un jour, ils ont également entendu une personne parler à leur enfant et dire précisément: « Réveille-toi petit garçon, papa te cherche« . Ensuite, lorsque la mère est entrée dans la chambre de son fils, la voix a dit au petit garçon: « Regarde, quelqu’un arrive !« . Le couple a constaté que le son provenait du moniteur bébé. L’appareil, même éteint, suivait tous leurs mouvements dans la pièce, peut-on lire dans le San Francisco Globe.

Pris de panique, Sarah et Jay ont contacté le fabricant. Ce dernier a expliqué aux parents qu’un hacker avait sans doute piraté le moniteur. « J’ai commencé à pleurer, j’ai fini par comprendre« , a raconté la mère encore sous le choc. « Cette personne a vu des choses privées. Notre intimité a été piratée« , a ajouté Sarah.

L’homme s’amusait à effrayer leur enfant chaque nuit. Il observait également tous les faits et gestes de la famille. Sarah et Jay ont décidé de raconter leur histoire afin de prévenir les autres familles qui possèdent aussi un moniteur connecté.

Un phénomène inquiétant

D’après les experts, ce phénomène inquiétant se produit de plus en plus souvent depuis quelques mois. Des pirates s’amusent à espionner plusieurs familles grâce aux moniteurs des bébés, car ces appareils sont très souvent connectés à internet. Il y a quelques semaines, un autre hackeur a publié sur internet des images d’un enfant qu’il espionnait dans le Minnesota.

 

Sources: The San Francisco Globe,RTL Info

Archéologie impossible:finalement de « grands scientifiques rationalistes » étudient la civilisation des géants

Une  comparaison entre le gigantopithecus et l'humain.
Une comparaison entre le gigantopithecus et l’humain.

 

Il fallait s’en douter, tout comme nos ancêtres, ces incroyables bâtisseurs, que nous ne pouvons même pas encore égaler de nos jours, ne sont pour l’archéologie moderne que de pauvres australopithèques attardés qui ne connaissaient même pas la roue.

Nos ancêtres géants, encore plus anciens dans le temps apparemment, ne seraient quant à eux, que de vulgaires grands singes, qui auraient disparus de la surface de la Terre, car ils n’auraient pas voulu manger leurs légumes… !

La falsification remonte après la 2e guerre, mais l’histoire commence en 1935, quand le paléoanthropologue allemand Gustav von Koenigswald débarque de Java à Hongkong, où il cherche des fossiles d’Homo erectus. Un jour, il pousse la porte d’un apothicaire pour jeter un coup d’oeil sur ses fossiles, car cette profession en utilise pour confectionner des remèdes traditionnels.

A plusieurs reprises, certains de ses confrères ont ainsi fait des découvertes sensationnelles. Justement, au fond du gourbi, un vieux Chinois est en train de moudre des bouts d’os. Parmi eux, Gustav découvre une dent énorme. Un frisson le saisit quand il comprend qu’elle n’appartient à aucun animal connu ! Cette molaire ne peut appartenir qu’à un primate… gigantesque.

Au cours des quatre ans qui suivent, le jeune Allemand écume les échoppes de Hongkong et de Canton. Son obstination finit par payer, car il trouve trois autres dents similaires, qu’il finit par attribuer à un primate géant, baptisé Gigantopithecus blacki .

Mais voici que la guerre surprend von Koenigswald à Java. Par précaution, il enferme ses précieuses dents dans une bouteille qu’il enterre dans le jardin d’un ami. Juste à temps. Les Japonais, qui débarquent dans l’île, le font prisonnier. Cependant, quelques mois auparavant, il avait confié des moulages de ses fossiles au célèbre paléontologue Franz Weidenreich, qui s’était illustré en décrivant l’homme de Pékin, un Homo erectus.

Ce confrère parvient à rallier le Museum de New York, où il se met à défendre une autre hypothèse : Giganto appartiendrait à la lignée humaine ! L’homme descendrait donc d’un singe géant asiatique, et non pas d’un primate africain.

Bien sur, tout est fait pour discréditer cette affirmation, on trouve d’autres fossiles, de dents, de mâchoires, qui seront déclarées appartenir à des grands singes, pas questions, de reconnaitre que des géants vivaient sur la Terre, ou plutôt régnaient  sur la Terre, car la datation des fossiles fait apparaître en Inde cet homme géant il y a 6,5 millions d’années et le disparaître voilà seulement cent mille ans !

Ils mesuraient pour les plus ‘’petits’’ au minimum 3 mètres, pour un poids minimum de 550 kilos…

Une empreinte fossilisée dans la pierre...bien avant l'apparition de l'homme actuel.
Une empreinte fossilisée dans la pierre…bien avant l’apparition de l’homme actuel.

 

 

Preuves du mensonge officiel, c’est que l’on ne connait pratiquement rien de son anatomie ou de ses habitudes. Les seuls enregistrements fossiles le concernant sont quatre bouts de mâchoires inférieurs et des centaines de dents.

Partant de là, les scientifiques et autres archéologues à la solde du pouvoir, en déduisent et affirment, que son proche cousin moderne serait l’orang-outan, qu’il était doté de longs bras musculeux sur lesquels il s’appuyait probablement en marchant, qu’il devait forcément être lent et pataud, qu’il était strictement végétarien, qu’il ne vivait que dans la forêt, et qu’il pouvait à peine se reproduire !

Un millier de dents et quelques morceaux de mâchoire, c’est bien peu pour dresser un portrait-robot. Pourtant, les paléontologues ont réussis cet exploit de faire croire et admettre à la terre entière, que ce géant n’était un grand singe !

Et pourtant, selon plusieurs études, d’autres singes et les premiers humains en Afrique qui disposaient d’une dentition comparable ont pu survivre à des transitions similaires.

Bref, on ne connait rien à ces anciennes créatures, mais on nous affirme que ce ne sont que de grands singes, donc veuillez circuler svp, il n’y a rien à voir, merci !

Mais alors, pourquoi Franz Weidenreich, ce médecin, anatomiste, paléoanthropologue, et spécialiste de l’évolution humaine, affirmait que Giganto appartiendrait à la lignée humaine ?

Franz Weidenreich était détenteur d’un doctorat en médecine, il était d’origine allemande, et Il fut professeur invité à l’Université de Chicago en 1934, il est né le 7 juin 1873 à Edenkoben et il est mort le 11 juillet 1948 à New York. A la lecture de ce qui suit, je pense que les doutes qui subsistent s’envoleront définitivement, il avait tout à fait raison !

 

Franz Weidenreich
Franz Weidenreich

 

 

Par bien des manières, on peut affirmer que Franz Weidenreich fut, parmi les scientifiques ayant étudié l’évolution humaine au XXe siècle, l’un des plus importants et des plus influents. Jugez plutôt :

Pendant la première moitié du XXe siècle, presque tous les anthropologues croyaient que l’homme de Piltdown était l’ancêtre de l’homme moderne. L’homme de Piltdown avait des caractéristiques que beaucoup de scientifiques avaient définies comme devant être celles du chaînon manquant : une grande capacité crânienne et une denture proche de celle du singe.

Dans les années 1920, trente ans avant que des analyses au fluorure montrent, en 1953, que « l’homme de Piltdown » était un canular, Franz Weidenreich avait examiné les restes et signalé qu’ils étaient composés du crâne d’un homme moderne et de la mâchoire d’un orang-outan, avec les dents rangées vers le bas.

Franz Weidenreich, étant un anatomiste, il avait facilement pu démontrer qu’il s’agissait d’un canular. Mais, il fallut trente ans pour que l’ensemble de la communauté scientifique accepte de reconnaître qu’il avait raison.

Il faudra sans doute attendre 10 fois plus, pour que l’ensemble de la communauté scientifique accepte de reconnaître qu’il avait raison, quand il affirmait que Giganto appartenait à la lignée humaine !?

 

L'empreinte du géant de Lepakshi,en Inde.
L’empreinte du géant de Lepakshi,en Inde.

 

Un chaud partisan de la théorie de Weidenreich fut Carleton Coon, dont les travaux sur l’origine des races furent bien sur eux aussi controversés, pourtant ce n’est pas non plus n’importe qui, jugez par vous-même…

Carleton Stevens Coon, né le 23 juin 1904 à Wakefield dans le Massachusetts et décédé le 3 juin 1981 à Gloucester dans le Massachusetts, était un anthropologue américain, professeur d’anthropologie à l’université de Pennsylvanie, maître de conférence et professeur à Harvard et président de l’association américaine d’anthropologie physique. Il est notamment connu pour avoir écrit The Origin of races.

Pour info, en 1939 il met à jour l’ouvrage de William Z. Ripley The Races of Europe qui fait autorité parmi les anthropologues.

Carleton Stevens Coon
Carleton Stevens Coon

 

 

Carleton Coon évoque son rôle au sein de l’Office of Strategic Services (OSS), agence américaine de renseignement qui sera dissoute après la guerre pour former le CIA. Son statut d’anthropologiste en Afrique du Nord lui permit en effet d’y exercer un grand nombre de responsabilités, allant de l’organisation de groupes de résistance ou de l’engagement au côté des groupes de résistance français jusqu’à la participation à certains combats.

Carleton Coon reste engagé auprès de l’armée américaine après la guerre : c’est ainsi que de 1954 à 1957, il prend des photographies aériennes de nombreuses place stratégiques telles la Corée, Ceylon, l’Inde, le Japon… pour le compte de l’US Air Force.

C’est en 1962 que paraît son œuvre majeure, The Origin of Races, travail qu’il veut préliminaire à une étude plus vaste intitulée Races of the World. C’est ainsi qu’en 1965, il publie The Living Races of Man. Le livre est âprement critiqué par ses adversaires, pour une petite erreur d’édition. Malgré ces critiques, l’ouvrage est réédité de nombreuses fois, et reste trente ans plus tard une référence utile tant pour le profane que pour les spécialistes.

En conclusion, je reprends mon introduction, qui est assez parlante je trouve : Une chose importante est à noter, c’est que tous ceux qui se voudraient critiquer, ou contester les travaux de ces deux pointures mondiale que sont  Franz Weidenreich et Carleton Stevens Coon, dans ce domaine, ne leur arrivent même pas à la cheville, et n’ont même pas réalisés le 10e du ¼ de leur travaux et études, et n’atteignent aucunement leur immense renommée, et connaissances.

Mais bon, nous ne sommes que de pauvres conspirationnistes attardés, et il faut que l’on admettent une fois pour toute, que les géants n’ont jamais existés, ni les ovnis d’ailleurs, que les extraterrestres n’existent pas, puisque nous sommes seul dans l’univers, et aucune planète dans l’univers n’abrite, ou n’a jamais abritée la vie, et les monuments gigantesques construits ici-bas avec des pierres de plusieurs centaines de tonnes ne sont que des constructions faites par des australopithèques attardés qui ne connaissaient même pas la roue, et de toute façon, nous ne comprenons rien à rien, et nous délirons, car nous fumons trop  de la moquette!

trilithon

 


 

Est-ce que cette histoire est crédible ?

 

un pendentif vieux de 4500 ans environ montrant un géant. Les proportions de ce géant rappellent exactement celles des Dieux sumériens tout comme la configuration de son crâne. Ce pendentif a été offert par un archéologue à une de ses parentes, en Turquie en 1920.
un pendentif vieux de 4500 ans environ montrant un géant. Les proportions de ce géant rappellent exactement celles des Dieux sumériens tout comme la configuration de son crâne. Ce pendentif a été offert par un archéologue à une de ses parentes, en Turquie en 1920.

Le manuscrit mexicain de Pedro de los Rios écrit : « Avant le Déluge que l’on estime à 4 008 ans après la création du monde, la Terra d’Anahuac était habitée par des êtres gigantesques, les Tzocuillixeo. »

Quand les Espagnols d’Hernan Cortès débarquent en Amérique, ils apprennent des sages des tribus indigènes qu’à l’origine des temps, des femmes et des hommes de grandes tailles existaient. Des ossements leur sont montrés. Cortès envoie même un fémur de géant à son Roi.

Nous retrouvons pareilles légendes autour du lac Titicaca jusqu’en Patagonie. Le marin et chroniqueur italien Antonio Pigafetta (1491 – 1534) dans Magellan, le premier tour du monde, y décrit un peuple gigantesque : « Un jour où nous nous y attendions le moins, un homme d’une stature gigantesque se présenta à nous. Il était si grand que nos têtes arrivaient à peine à sa ceinture ».

Des récits analogues ont été écrits par des navigateurs très connus comme Drake, Hernandez, Knyvet et de Weert. Près de Vichy, à Glozel, on relève des empreintes de mains gigantesques ayant appartenu à un homme il y a dix mille ans.

De vieux poèmes anglo-saxons racontent qu’en Grande-Bretagne habitaient des civilisations disparues, des hommes de grandes tailles. ]ennifer Westwood écrivain et experte dans la recherche des légendes anglaises, écrit qu’à l’origine, la Grande-Bretagne est une île peuplée de géants. On l’appelle alors Albion.

On raconte qu’après la chute de Troie, le héros Brutus décide d’envahir Albion avec son armée. Les géants sont défiés et vaincus, un seul est épargné, il s’agit de Gogmagog. Il mesure 4 mètres (source Albion : A Guide to Legendary Britain ; 1985).

Notre siècle compte aussi ses découvertes sur les géants…

En 1936 l’anthropologiste allemand Larson Kohl défriche sur la rive du lac Elyasi, en Afrique du Sud, des ossements ayant appartenu à un géant. Entre 1937 et 1941, les paléontologistes et anthropologistes allemands, le Pr Gustav von Königswald et le Pr Frank Weidenreich trouvent, dans des pharmacies chinoises du continent et de Hong-Kong, plusieurs ossements humains d’une taille impressionnante.

En 1944, le Pr Weidenreich fait un exposé sur ces restes de géants en présence de l’American Ethnological Society. Le Dr Rex Gilroy, un archéologue australien, directeur du Mount York Natural History Museum, découvre à Mount Victoria des empreintes fossilisées de pied de géants.

Le Dr Burkhalter de la société française de préhistoire, écrit en 1950 dans la revue du musée de Beytouth que l’existence des géants à la période acheuléenne, est un fait scientifique établi.

Lors de fouilles dans le Caucase, en 1964, on trouve dans une grotte d’Alguetca, près de Mangliss, des squelettes d’hommes mesurant de 2,80 mètres à 3 mètres. Le journaliste allemand Ernst Probst écrit sur le thème des géants. Il mentionne l’existence d’un tableau peint par un certain Bartholmaus Sarburgh, exposé au Musée de l’Histoire de Bern. La peinture reproduit un fémur de géant trouvé sur les bords du Rhin, à Oppenheim sur Mainz.

 

En 1895, un géant fossilisé de plus de 3,70 mètres est découvert par un orpailleur dans le comté d'Antrim. Il est exposé et photographié dans le dépôt de marchandises de la London and North-Western Rallway Company's Broad Street, puis à Liverpool et à Manchester. Qu'est donc devenu ce géant fossilisé de 3,70 m exposé dans un dépôt de Londres en 1895 ? Des analyses pourraient aujourd'hui nous apporter des réponses inestimables.
En 1895, un géant fossilisé de plus de 3,70 mètres est découvert par un orpailleur dans le comté d’Antrim. Il est exposé et photographié dans le dépôt de marchandises de la London and North-Western Rallway Company’s Broad Street, puis à Liverpool et à Manchester.
Qu’est donc devenu ce géant fossilisé de 3,70 m exposé dans un dépôt de Londres en 1895 ? Des analyses pourraient aujourd’hui nous apporter des réponses inestimables.

 

À travers toutes les époques, sous l’Empire romain, au Moyen-âge, au XIXème siècle et encore de nos jours, dans le monde entier, des scientifiques, des archéologues, des hommes d’Eglise, des voyageurs, des historiens témoignent, cherchent, compilent dans des documentations très denses les traces et les preuves de l’existence sur Terre des géants, ces hommes ayant mesuré parfois jusqu’à plus de 4 mètres.

Goliath a toujours été considéré comme un personnage de légende, au même titre que le géant du Petit Poucet. Jusqu’à ce que le neurologue Vladimir Berginer émette l’hypothèse qu’il ait réellement existé. Sa taille démesurée (que Berginer évalue à trois mètres) serait le résultat d’une tumeur de l’hypophyse, affection appelée acromégalie-gigantisme.

Si l’on en croit la Bible, Goliath appartenait à une tribu de la vallée de Réfaïm, dans l’actuelle région de Bashan. Or, sur les hauteurs du Golan, qui surplombe leur ancien territoire, s’élève encore aujourd’hui un monument vieux de 5 000 ans, le Gilgal Réfaïm.

Selon le Dr Schroch ,cette empreinte serait celle d'un géant de plus de 15 mètres.
Selon le Dr Schroch ,cette empreinte serait celle d’un géant de plus de 15 mètres.

En outre, plusieurs éléments provenant de sources antiques semblent faire état de l’existence de géants – sinon du mythe – à l’époque : des représentations de géants sur des sceaux et dans des temples, des mentions de géants dans les légendes syriennes et égyptiennes, etc.

Depuis la fin des années 80, des chercheurs britanniques sont sur la piste de preuves. Sur le site funéraire de Tell es-Sa’idiyeh, en Jordanie, l’archéologue Jonathan N. Tubb et ses collaborateurs du British Museum ont mis au jour des ossements humains aux dimensions surprenantes. Une preuve de l’existence de géants dans l’Antiquité ?

 

On retrouve la trace de géants dans toutes les cultures ou presque, et j’en suis à me demander si ces statues et représentations de géants que l’on peut admirer encore de nos jours, ne seraient pas au final des représentations bien réelles, un hommage à de véritables géants qui auraient peuplés la Terre en des temps anciens, toutes les anciennes constructions sont de tailles gigantesques, et dédiées aux géants, que les moins de 2 000 ans ne peuvent pas connaitre !

Les indiens qui habitent dans la région de Tianhuanaco, dans les Andes, (à 20 Km du lac Titicaca) disent que les colossales pierres qui ont bâti cette cité mégalithique ont été acheminées par des géants. Ils sont décrits comme des hommes très intelligents, à la peau claire.

Des fouilles ont permis de trouver des restes d’ossements, des crânes et des squelettes d’hommes mesurant plus de 3 mètres. La plus prestigieuse et la plus fascinante des découvertes est celle de tunnels souterrains s’étirant sur des kilomètres et menant à de majestueuses salles aussi grandes que des hangars d’avion.

CAIRO, Egypt - The Serapeum, an ancient stone tomb of an Apis bull, is unveiled in Saqqara, Egypt, on Sept. 20, 2012. (Kyodo)
CAIRO, Egypt – The Serapeum, an ancient stone tomb of an Apis bull, is unveiled in Saqqara, Egypt, on Sept. 20, 2012. (Kyodo)

Les indiens expliquent que ces souterrains parcourent une grande partie de l’Amérique du Sud.

Au XVème siècle, le capitaine espagnol Francisco Pizzaro est le premier à découvrir ces galeries souterraines dans la montagne des Incas. Toujours au Pérou, des découvertes inattendues, comme à Ollantaytambo ou Sacsayhuaman, posent la question de civilisation de géants disparus ayant certainement eu des connaissances scientifiques oubliées et particulièrement élaborées.

Bizarrement, en certain de ces lieux nous trouvons des représentations de dinosaures. Les sites mégalithiques renvoient en permanence à une civilisation de géants. C’est le cas de Carnac, de Stonehenge dont le nom celte Chior gaur signifie « la danse des géants », ou de son équivalent dans le nord d’Israël, à Gilgal Refaïm.

Il y a deux ans, en Bosnie, des pyramides ont été découvertes sous des forêts et de la végétation. Les légendes parlent encore dans ce cas précis de géants-constructeurs.

Nous trouvons pareillement dans le monde d’énigmatiques pyramides qui font l’objet du plus grand silence scientifique, comme en Chine centrale, dans les plaines du Qin Chuan. L’une d’entre elle surnommée la « grande Pyramide Blanche », pointe à environ 300 mètres de hauteur, soit deux fois la taille des plus imposantes pyramides d’Egypte.

L’une de ces pyramides égyptienne, Khéops, d’après des manuscrits appartenant à la tradition copte, aurait été construite par une race de géants.

L’étude des géants renverse notre compréhension du monde. Car il est possible que ces géants aient existé à une époque où tout était gigantesque.

Effectivement, nous abordons de manière scientifique toutes les formes de gigantisme, dans la flore, avec les dinosaures et y compris pour les singes avec le Gigantopithecus et le Meganthropus. Pourquoi avons-nous alors oublié les géants de la race humaine ?

Outils de silex géants découverts au Botswana.
Outils de silex géants découverts au Botswana.

Nous pourrions logiquement supposer que des hommes gigantesques auraient pu vivre à une époque où tout était gigantesque et connaître les dinosaures. Cela est d’autant plus troublant que dans son ouvrage Buried Alive, le Dr Jack Cuozzo va dans ce sens. Il montre la photographie dans la grotte de Bernifal (France ) d’un combat opposant un mammouth à un dinosaure.

De même, Fran Barnes, spécialiste en art pariétal écrit qu’à San Rafael Swell (Utah), il y a des dessins de la préhistoire qui ressemblent à un reptile ailé, un ptérosaurien.

L’ancien peuple de Sumatra a également produit de nombreuses pièces d’art avec des créatures ayant de longues queues, de longs cous et des crêtes semblant correspondre à des Hadrosaures. Une de ces pièces est d’ailleurs exposée au Musée Ethnographique de Budapest.

Des mosaïques de l’Empire romain datant de 200 ans avant J.C. reproduisent des dinosaures marins, des Tanystropheus. En 1571, les conquistadors rapportent que sur des pierres de sépulture Inca figurent d’étranges créatures. Le Dr Javier Cabrera en a authentifié plus de mille.

En 1496, l’Evêque Richard Bell est enterré à la Cathédrale de Carlisle, en Angleterre. Des dinosaures sont dessinés sur les parties en cuivre qui recouvrent sa tombe. Autre cas très intéressant. Dans le Queensland, plusieurs récits de tribus aborigènes décrivent des créatures ressemblant à des plésiosaures.

Dans le nord de cette région australienne, les Yarru (ou Yarrba) parlent d’une créature semblable vivant dans les cavernes d’une forêt équatoriale. Cette peinture est très intéressante car elle montre des Indiens ou des hommes autour d’un plésiosaure et représente tout l’appareil digestif, gastro-intestinal de l’animal.

Cela nous permet-il de penser que les chasseurs aborigènes auraient tué et dépecé ce dinosaure ? Ces grands animaux se sont-ils alors vraiment éteints il y a 70 millions d’années ?

Il est pertinent d’envisager une époque où les hommes et les dinosaures auraient cohabité, mais l’étude des géants remet en cause le darwinisme et l’évolutionnisme, les fondements de la science contemporaine… Et c’est d’ailleurs bien pourquoi la question de leur existence est négligée, ignorée, ridiculisée par la science moderne et comme écrasée sous une chape de plomb !

Pourtant comme nous le voyons, ils ont existés, et toutes les anciennes cultures et civilisations, leur rendent hommage, avec des statues et des constructions gargantuesques…

A Dara en Syrie,on a découvert ces empreintes géantes qui auraient supporté un géant de plus de 20 mètres.
A Dara en Syrie,on a découvert ces empreintes géantes qui auraient supporté un géant de plus de 20 mètres.

Source

La bible et l’Islam parlent de géants, juste deux exemples :

Pour la bible : Dans la Genèse, il est dit « Et il y avait des géants sur la Terre en ces temps-là (…)

Pour l’Islam : Il est mentionné dans un Hadîth que Dieu créa Adam au paradis avec une taille de 60 coudées soit environ 30 mètres actuels !

Tiré de wikipédia, quelques faits sur des empreintes et ossements fossiles :

XIXe siècle :

En 1833, des soldats auraient découvert, à Lompock Rancho, en Californie, le squelette d’un homme de 12 pieds, soit 4 mètres, dans un terrain dans lequel ils souhaitaient enfouir de la dynamite. En 1877, on aurait découvert, à Spring Valley (Nevada) près de la localité d’Eureka, en partie scellés dans du quartzite, les ossements d’une jambe humaine mesurant un mètre du genou à l’extrémité des orteils.

En 1879, un squelette de 2,95 mètres de haut aurait été extrait d’un tertre funéraire, à Brewersville (Indiana). Il avait un collier de mica autour du cou et, à ses pieds, une figurine humaine incrustée de silex. En 1890, L’anthropologue Georges Vacher de Lapouge a déterré le bras et un os de la jambe d’un homme de 3,5 mètres de hauteur à Castelnau-le-Lez, France et pour cette raison nommé « Géant de Castelnau ». Les os ont été étudiés à l’Université de Montpellier et cela a confirmé que l’être humain mesurait le double de la taille d’un être humain normal.

En 1893, un squelette géant est découvert près du phare de Caraquet, au Canada, par le gardien. La découverte est annoncée dans Le Courrier des provinces maritimes. En 1894, un compte-rendu de presse américain parle de la découverte de gigantesques ossements humains trouvés à Montpellier, France, par des ouvriers travaillant sur un réservoir d’eau.

Des crânes humains de 71, 79 et 81 centimètres de circonférence ont été signalés parmi des ossements humains qui ont indiqué une race d’hommes de trois à quatre mètres de haut. Les os auraient été envoyés à l’Académie de Paris.

XXe siècle :

En 1908, près du parc d’État de Dinosaur Valley, des empreintes de pas humains géants furent découverts dans la Glen Rose Formation. En 1912, dans la région du Transvaal de l’est (actuellement Mpumalanga) en Afrique du Sud, une empreinte géante de pied humain pétrifiée aurait été trouvée par le chasseur Stoffel Coetzee.

La même année, 18 squelettes mesurant entre 2,3 et 3 mètres auraient été découverts dans le Wisconsin par Charleton Voice. Leurs crânes seraient bien plus grands que ceux de l’homme du XXIe siècle. Il semblerait aussi qu’ils n’appartenaient pas tous à la même ethnie.

En 1935, le géologue Clifford Burdick aurait relevé sur les bords de la Paluxy River (Glen Rose, Texas) des empreintes de géants jouxtant celles de dinosaures. En 1936, l’anthropologue Ludwig Kohl-Larsen aurait découvert, sur la rive du Lac Eyasi (Tanzanie) des ossements humains géants. Il est connu pour la découverte de la grotte Mumba (Mumba cave). En 1956, il fit paraître un livre sur les mythes Hadzabe, dont certains à propos de géants.

En 1937, deux paléontologues allemands, Gustav Heinrich Ralph von Koenigswald et Franz Weidenreich, auraient trouvé en Chine plusieurs ossements humains d’une taille étonnante. Weidenreich est l’auteur d’un livre sur le sujet faisant référence au Gigantopithèque, qui est un singe et non un humain. En 1944, Weidenreich fait un exposé sur ces restes de géants à l’American Ethnological Society.

D’après Louis Burkhalter, des outils préhistoriques géants auraient été exhumés à Safita en Syrie et dans le sud du Maroc, par le capitaine R. Lafanechere. Les outils syriens pèseraient de 2,5 à 3,5 kg et ceux du Maroc de 4,15 à plus de 8 kg, ce qui validerait selon lui la théorie de l’existence historique de géants humains. La découverte d’autres outils géants a été mentionnée.

En 1964, dans une grotte d’Alguetca située près de Manglisi (province de Kvemo Kartli, Géorgie), des archéologues auraient mis au jour des squelettes d’hommes mesurant près de 3 mètres. En 2002, la ville de Dmanisi dans la même province a vu la découverte de vestiges attribués à l’Homo georgicus, qui n’est pas un géant.

En 1976, le squelette d’un être humain géant aurait été découvert près du château Trezzo d’adda, province de Milan, en Italie. Le squelette a été identifié comme Rodchis, le fils du roi de Lombardie Poto au VIIIe siècle. Son squelette était trop grand pour le tombeau de 2 mètres de long, ses genoux et la tête ont été pliés pour adapter sa taille énorme qui était d’environ 2,5 mètres de haut.

Rex Gilroy, auteur australien, aurait découvert, à Mount Victoria en Nouvelle-Galles du Sud, des empreintes fossiles de pieds de géants.

XXIe siècle :

En 2004, l’équipe de prospection Aramco Exploration Team aurait découvert en Arabie saoudite un squelette humain de proportions extraordinaires qui pourrait se rattacher au peuple Ad cité par le Coran.

En 2008, les os d’un être humain géant auraient été retrouvés dans les gorges de Borjomi, en Géorgie (Caucase). La nouvelle a été rapportée par 1TV, la première chaîne de télévision en Russie. Le géant a été estimé à 2,5 ou 3 mètres de haut. Ses os ont été étudiés par le Dr Abesalom Vekua, du Musée national Géorgien.

Louis Burkhalter de la Société préhistorique française a écrit en 1950 dans la revue du musée de Beyrouth que l’existence de géants à la période acheuléenne (durant la majeure partie de la période glaciaire) était un fait scientifiquement établi…

 

 

 

 

Les scientifiques n’arrivent pas à percer le mystère de cette route qui s’est subitement soulevée puis effondrée

La route mystérieuse de Californie.
La route mystérieuse de Californie.

 

Que c’est-il passé à Santa Clarita aux États-Unis? Pourquoi la route de Vasquez Canyon s’est elle soudainement soulevée et effondrée?

En novembre dernier, la route Vasquez Canyon de Santa Clarita s’est soulevée et effondrée. Si depuis, les bosses font le plaisir des skateurs qui s’en servent comme d’une rampe, les automobilistes eux sont coincés.

Mais les géologues n’arrivent toujours pas à s’expliquer ce qui s’est passé. Il n’y a pas eu de tremblement de terre ni d’autre phénomène géologique visible dans ce coin. Ils ne comprennent donc pas ce qui a causé ce soulèvement. Et la chaussée serait toujours en train de bouger.

La seule explication qui a été proposée est celle du professeur Vincent Devlahovich qui pense que ces crevasses pourraient avoir été causées par des roches avoisinantes saturées d’eau de pluie. Mais même si cette explication est plausible, elle n’a pas encore été validée.

 

 

Alerte dans l’espace:des objets d’origine inconnue tombent du ciel

De petits objets en forme de sphères sont tombés du ciel.

D'étranges objets sphériques tombés du ciel.
D’étranges objets sphériques tombés du ciel.

C’est l’émoi dans un village espagnol de Murcie. Un objet non identifié de forme sphérique a été retrouvé dans les champs. Après s’être assuré qu’il n’était pas radioactif, l’objet a été transporté et analysé par des experts pour identifier son origine qui est toujours inconnue. Le même jour, une autre sphère similaire a été retrouvée à 1500 km de là en Turquie dans un village côtier de la mer Noire. Ces deux objets sont des sphères de 20 kg. Deux jours plus tard, un troisième objet semblable a fait son apparition dans un autre village espagnol à quelques kilomètres de là où a été retrouvé la première sphère. Des fermiers locaux ont témoigné avoir « aperçu plusieurs boules de feu tomber du ciel ».

Les citoyens sont inquiets pour leur sécurité se demandant ce qu’il se passerait si l’un de ces objets tombaient sur eux, rapporte l’Express. L’un d’entre eux ayant laissé derrière lui un petit cratère. 

Un porte-parole de la police d’Alicante a expliqué aux journalistes que « ces sphères pouvaient provenir d’un engin aérospatial ou d’un satellite. »

Une piste confirmée par la Nasa, qui a expliqué que 500 000 débris gravitent autour de notre planète et que certains d’entre eux retombent sur la terre chaque année.

Néanmoins, la fréquence des chutes et la forme de ces objets interpellent. La Guardia civil a publié des photos des objets suspects.


D’autres parts …un étrange  objet inconnu se dirige vers la Terre

Un étrange débris spatial devrait s’écraser sur Terre le 13 novembre vers 6h20 (UTC). D’après l’Agence spatiale européenne, l’objet baptisé WT1190F devrait tomber dans l’océan Indien, à environ 65 km au sud du Sri Lanka.

L'objet photographié récemment.
L’objet photographié récemment.

 

WT1190F a d’abord été identifié comme un astéroïde lors de sa découverte en 2013. C’est l’orbite chaotique et la faible densité de l’objet qui ont révélé aux scientifiques qu’il s’agissait plutôt d’un débris spatial. 

L’objet de deux mètres de long est selon toutes vraisemblances le morceau du moteur d’une fusée lunaire, ou d’une partie d’un vaisseau du programme Apollo qui serait dans l’espace depuis plus de 40 ans.

La Zone d'amerrissage de 5 km pour WT1190F, au sud du Sri Lanka, le 13 novembre 2015 à 06:20 UTC
La Zone d’amerrissage de 5 km pour WT1190F, au sud du Sri Lanka, le 13 novembre 2015 à 06:20 UTC

 

La trajectoire de l’objet ne comporte que des risques minimes pour nous. De plus, le débris se désintégrera dès qu’il entrera dans l’atmosphère au-dessus de l’océan Indien. 

Par ailleurs, cette carte interactive montre que des milliers de débris spatiaux sont en orbite autour de la Terre.

Source : ESA

Découverte de méga-vortex dans l’océan Atlantique

Ces méga-vortex avalent tout,sur des kilomètres à la ronde.
Ces méga-vortex avalent tout,sur des kilomètres à la ronde.

 

Des satellites ont montré deux tourbillons ou « trous noir » dans l’océan Atlantique sud. Ces « vortex », jamais vus auparavant [la découverte de méga-vortex ne serait pas nouvelle selon une recherche Google], aspirent l’eau dans les profondeurs de la terre avec tout ce qu’elle contient. Le déplacement d’eau est de 1,3 million de mètres cubes par seconde. Ces « trous noirs » ont été aperçus récemment par des physiciens de Zurich et Miami.

Les images satellites  montrant le déplacement des vortex dans l'Atlantique-Sud.
Les images satellites montrant le déplacement des vortex dans l’Atlantique-Sud.

 

Ces puissants tourbillons de courant sont mathématiquement analogues aux trous noirs, c’est-à-dire qu’ils font exactement la même chose avec l’eau qu’ils le font avec la lumière.

En hommage à Jacques Bergier: La Terre Creuse,son article de la revue Nostra n° 263 du 20 Avril 1977

Hommage à Jacques Bergier:

Une belle photo de M.Bergier.
Une belle photo de M.Bergier.

LA TERRE CREUSE
I Introduction
Jacques BERGIER est né le 8 Aout 1912 à Odessa en Ukraine et mort à Paris le 23 Novembre 1978 et
est enterré au cimetière juif de Pantin. Ingénieur chimiste, découvre en 1936 avec André Heibronner
l’utilisation de l’eau lourde pour le freinage des neutrons, et réalise avec lui la première synthèse d’un
élément radio-actif naturel, le polonium. Il invente en 1950 le refroidissement électronique des réacteurs
nucléaires, et le réacteur nucléaire sous-critique sans modérateur, en 1955. Il a organisé le premier réseau
de renseignements scientifiques en 1940 et s’est occupé de la récupération et du transfert en Angleterre de
l’eau lourde de Norvège. Plus de vingt ouvrages l’ont fait connaître du grand public dont le fameux
best-seller  » Le matin des Magiciens » écrit en collaboration avec Louis Pauwels en 1960 avec lequel, il a
aussi fondé la remarquable revue « Planète » en Octobre 1961 et qui pendant près de 10 ans, fut le
panégyrique incontestable de l’ésotérisme de bon aloi. Vous trouverez une remarquable bibliographie de J.
Bergier sur le site: http://users.skynet.be/thomas .
Membre de l’Académie des Sciences de New York. Personnage de Tintin depuis « Vol 714 pour Sydney »,
sous le pseudonyme de Mik Esdanitoff.
De plus il est utile de savoir que Jacques Bergier, était un casse-tête pour les savants, car il avait la
faculté de lire des ouvrages en plusieurs langues à une vitesse incroyable. Il connaissait par exemple
parfaitement le français, l’espagnol, l’hébreu, le tchécoslovaque, le polonais l’italien et tâtait encore que
deux ou trois autres langues. Il était capable de lire un ouvrage comme la Bible en deux heures et un roman
policier en 10 minutes et avait donc une incroyable faculté d’assimilation des nombreux nouveaux ouvrages
scientifiques ou autres que lui enviaient sûrement bien de ses contradicteurs car il les invitait souvent, à
propos d’un sujet brûlant, à se documenter dans une liste impressionnante d’ouvrages que lui, il avait bien
lus.


 

L’article tiré de la revue Nostra n° 263 du 20 Avril 1977.

Le 26 avril 1977 ,Jacques Bergier signait un article qui allait faire beaucoup de vagues.
Le 26 avril 1977 ,Jacques Bergier signait un article qui allait faire beaucoup de vagues.

CLASSÉES « TOP SECRET » PAR LES MILITAIRES AMÉRICAINS
DES PHOTOS PRISES PAR SATELLITES PROUVERAIENT
QUE LA TERRE EST CREUSE
Par Jacques BERGIER
Notre planète est une boule de bilboquet. Elle est percée aux deux bouts, aux deux pôles et l’on peut
accéder à l’intérieur par l’un ou l’autre de ces orifices.
Voici une hypothèse qui revient à la mode, dans notre pays et ailleurs avec la projection du très bon film
« Centre de la Terre, septième continent ». Elle n’est pas nouvelle et l’on se souvient plus particulièrement
des théories aussi abstruses que métaphysiques développées, naguère par les nazis
Mais le film en question ne doit rien aux élucubrations de ceux qui furent les nouveaux « illuminés de
Bavière » puis de tout le IIIe Reich. Il s’inspire d’un roman de l’écrivain américain Edgar Rice Burrough,
un coeur simple qui vivait dans un dénuement extrême et ne pouvait compter pour subsister que sur son
imagination fertile entre toutes. Rappelons, pour la petite histoire, que sa terre trouée le laissa creux
lui-mème comme par devant, mais qu’il se consola en créant Tarzan (Le premier Tarzan est paru en 1912) .
(Note du webmaster : Bergier oublie ici cependant de mentionner qu’Edgar Rice Burroughs a repris cette
théorie dans la série des Pellucidar (Au coeur de la Terre en 1914), pour se poursuivre avec 6 autres
volumes dont l’un est « Tarzan au coeur de la Terre « (1930). Dans l’épisode « Epilogue à Pellucidar », Il y
est bien fait mention des ouvertures polaires et même du soleil central: bravo pour une telle
imagination!!!)
La « terre creuse » fut redécouverte, pourtant. S’il revenait parmi nous, Burrough serait fort étonné de
constater qu’aujourd’hui, huit ans après la première marche d’un homme sur la Lune, certains abondent dans
le sens de son vieux récit, aussi alimentaire que fantastique. D’autant qu’il faisait semblant de croire,
simplement, qu’un soleil brillait au centre de la « boule » et que « le creux » contenait une atmosphère, ce qui
permettrait à des humains de vivre sur l’écorce intérieure aussi bien que sur l’extérieure, avec possibilité de
passer de l’une à l’autre.
Inconcevable tout cela? Voire ! Les partisans actuels de « la terre creuse » ne paraissent ni des fous ni des
maniaques. Ils adhèrent en nombre à une société que fonda à Londres, fin 1961, un homme d’affaires du
nom de McDonald. Ce groupe publie des journaux et des livres, mais en s’interdisant toute forme
d’exaltation ou de délire. Mc Donald lui-même, dans une interview récente, a résumé sa position par ce
propos fort modeste : « Nous n’avons pas de preuve mais , nous étudions la question. »
Sage comportement et attitude scientifique s’il en fut. Car rien n’exclut, a priori, l’idée d’une Terre plus
compliquée et riche de mystères qu’on ne l’imagine.
J’ai moi-même soutenu dans un livre (« Visa pour une autre terre » chez Albin Michel ), la thèse d’une
Terre comprenant des espèces de prolongements dans d’autres dimensions. Des scientifiques d’URSS se
sont intéressés à cette théorie. Elle présente l’avantage disent-ils, de fournir une explication à la survie
d’êtres humains pendant les âges glaciaires: Ils auraient disposé de refuges quelconques ouverts sur les
régions ensoleillées.
Mais revenons à la version des « orifices polaires ». On devrait les voir, après tout, au moins celui du pôle
nord, ce point géodésique idéal que l’ère moderne se flatte d’avoir parfaitement situé. La société
londonienne déjà citée a réuni des témoignages d’explorateurs et de marins qui prétendent avoir accédé aux
lisières du trou énigmatique. Quel crédit leur accorder? Car il parait, bien établi, maintenant, que nul
voyageur n’a jamais atteint le pôle. Certains, en toute bonne foi, ont cru partie gagnée. Mais leurs calculs
comportaient des inexactitudes.

Restent les survols. Qu’on sache, tout d’abord qu’aucune ligne commerciale ne passe au pôle. Les
publicités qui affirment le contraire trichent peu en vérité. De 200 km seulement, il est vrai. Mais c’est plus
qu’il n’en tant pour interdire aux occupants des « jets » de jeter un regard dans le puits, si puits il y a.
Et tes satellites artificiels. N’ont-ils pris aucune photo révélatrice? Eh bien oui! il semble qu’un tel
document existe. Mais son histoire aussi pose des énigmes en cascade. I s’agit d’une vue prise par le
satellite américain Essa 7, le 23 novembre 1968. Une revue américaine (peu sérieuse, hélas) l’a publiée.
L’image présente, en effet, un trou noir.

 

Mais les services officiels, pressés d’en révéler davantage, ont déclaré qu’il s’agissait, en réalité, d’un
panoramique, d’un ensemble de six photos assemblées après coup; Une septième, toute fois, manquerait, et
le « trou » ne serait rien d’autre que le vide laissé par la pièce manquante du puzzle. Les partisans de la terre
creuse ne furent pas satisfaits de cette réponse simpliste. Ils réclamèrent et ce fut pour s’entendre dire « Vous
savez, le butin de la mission est de 40000 photos. »
Ce chiffre ne pouvait suffire à décourager les fervents. Ils sollicitèrent encore: « Qu’on nous laisse donc
les consulter ». Cette fois, ce fut le silence définitif. On continue à attendre désespérément un démenti ou
une confirmation. C’est comme si n’importe qui dans les services armés US, avait le pouvoir de porter la
mention « ultra-secret », sur n’importe quoi même sur ce qui concerne la science universelle et ne fait peser
nulle menace de retombées militaires. Je pourrais citer bien d’autres cas de tarissement soudain des
informations dont je fus moi-même la victime.
Ce que l’on sait de la question devrait conduire, toutefois les spectateurs à considérer le « Centre de la
Terre, septième continent » non comme un simple film d’aventures, mais comme un remarquable
documentaire.
Jacques BERGIER

 

 

 

 

Voici d’horribles photos restées inexpliquées

Ce spectre est apparu  lors du développement de la photo...prise lors d'une fête familliale au début des années '50. On dit que des meurtres furent commis dans ette maison antérieurement.
Ce spectre est apparu lors du développement de la photo…prise lors d’une fête familliale au début des années ’50.
On dit que des meurtres furent commis dans cette maison antérieurement.
Cet être étrange fut photographié alors qu'il frappait...sous la glace,en hiver...
Cet être étrange fut photographié alors qu’il frappait…sous la glace,en hiver…
Photo prise par une caméra de sécurité...
Photo prise par une caméra de sécurité…
Découverte dans les anciennes archives d'une institution pour malades mentaux,cette photo laisse perplexe.Nous  avons l'impression  d'avoir affaire à un cas de possession  diabolique de groupe.
Découverte dans les anciennes archives d’une institution pour malades mentaux,cette photo laisse perplexe.Nous avons l’impression d’avoir affaire à un cas de possession diabolique de groupe.
Que penser de ce troupeau de moutons...la nuit?
Que penser de ce troupeau de moutons…la nuit?
Une caméra de sécurité prit cette photo à la fin des années '80.
Une caméra de sécurité
prit cette photo à la fin des années ’80.
Personne n'a jamais  expliqué l'origine de cette enfant  qui apparut sur cette photo ...après son développement. La photo fut prise  au début des années '40....en Angleterre.
Personne n’a jamais expliqué l’origine de cette enfant qui apparut sur cette photo …après son développement.
La photo fut prise au début des années ’40….en Angleterre.
Ces chevaux seraient morts gelés subitement...
Ces chevaux seraient morts gelés subitement…
Au milieu des années '30,en Angleterre,cet adorable enfant est apparu  un soir d'Halloween.Persone ne l'a vu mettre ou enlever son masque:il restera  un illustre inconnu pour la postérité...puisqu'on le vit disparaître dans les bois,au milieu d'une soirée pour ne revenir que l'année suivante. Un humain ...un spectre ou quoi?
Au milieu des années ’30,en Angleterre,cet adorable enfant est apparu un soir d’Halloween.Persone ne l’a vu mettre ou enlever son masque:il restera un illustre inconnu pour la postérité…puisqu’on le vit disparaître dans les bois,au milieu d’une soirée pour ne revenir que l’année suivante.
Un humain …un spectre ou quoi?

Le dossier troublant des implants extraterrestres

 

 

 

 

 

 

 

Implant découvert dans une main...origine inconnue!
Implant découvert dans une main…origine inconnue!

 

Depuis de nombreuses années une quantité phénoménale de personnes, hommes, femmes et même des enfants ayant été témoin d’une observation d’ovni ou déclarant voir fait l’objet d’un enlèvement, découvrent parfois bien plus tard un minuscule corps étranger à l’intérieur de leur organisme. Celui-ci est détecté après un scanner ou examen radiologique, l’ « hôte » se plaignant souvent de ressentir une gêne ou même des douleurs à l’endroit de l’implant, une petite cicatrice peut également être visible.

 

 

Certains chercheurs pensent que ces implants pourraient être des objets artificiels placés par des extraterrestres dans le corps des  » enlevés « , dans le but de pouvoir les suivre, contrôler leurs mouvements et même leurs fonctions biologiques ! Pour d’autres il s’agirait d’un fragment de météorite, à cause de la composition du corps étranger dans lequel entre autre Ferro-nickel, chlorapatite et chlorique, sont retrouvés, substances fréquemment identifiées dans les météorites. Mais que ferait donc un morceau de météorite dans le corps d’une personne affirmant avoir fait l’objet d’un enlèvement extraterrestre ?

 

Appréciez la petitesse de l'implant...
Appréciez la petitesse de l’implant…
L’analyse en général ne révèle rien d’extraordinaire, la coque extérieure est composée de keratine, matière naturelle, se formant habituellement autour de tout corps étranger invasif se trouvant dans le corps humain. Des moyens d’analyse poussés mis en action (microscope électronique, spectroscope, rayons X, chimie), permettent d’étudier la composition, la densité et propriétés électromagnétiques des implants.

implant extraterrestre 003

Résultats, les objets sont composés de multiples bandes de ferro-nickel à haute densité, avec traces de chlorapatite et de chlorique, substances courantes des météorites. Pour ce qui est de la chimie, les analyses mettent en évidence, du bore un métalloïde absent du corps humain ! Soumis aux ultraviolets, les implants rougeoient. La taille des objets varie entre 1,5 mm et 4 mm. Au moins un de ces implants analysés contenait un micro-élément poli et gravé. Des membres d’une société connue produisant des microprocesseurs et des éléments informatiques ont déclarés qu’il s’agissait d’un dispositif sophistiqué, cet objet pourrait fonctionner comme un émetteur-récepteur !

Un implant peu prendre plusieurs formes, généralement il est triangulaire et bien fini. Les études font ressortir que celui-ci se trouve le plus souvent dans les sinus, la nuque, l’abdomen et les pieds. La nature de ces implants aurait pour fonction de localiser les sujets implantés, de contrôler la pensée et même de procurer des pouvoirs télépathiques, mais tout cela reste à prouver.

 

 

De nombreuses formes!
De nombreuses formes!
De nombreux spécialistes, physiciens, psychiatres, orthopédistes et autres chirurgiens, continuent à étudier et à débattre sur la nature de ces  » implants « . Origine naturelle ou extraterrestre ? Les premiers cas remontent à 1966 ! Certains sont convaincus que ce sont des objets extraterrestres, d’autres émettent l’hypothèse selon laquelle cela pourrait être un objet ayant pénétré dans le corps, comme par exemple une tête d’épingle, absorbé par les tissus humains et qui voyagerait dans celui-ci comme « kyste ».
Pouvons-nous considérer que ces  » implants  » sont la preuve ultime qu’il y a présence et activité extraterrestre ? Rien n’est moins sûr ! Nous sommes dans l’expectative, en attendant peut-être un jour la preuve indubitable et incontournable qui mettra fin au doute, ce n’est pas pour tout de suite et les inconditionnels et détracteurs de l’intervention extraterrestre ont encore de beaux moments devant eux.

 

Certains se déplacent dans le corps humain.
Certains se déplacent dans le corps humain.

 

CE QUE L’ON SAIT ET CONNAIT BIEN SUR LES IMPLANTS

 

Les victimes habituelles d'enlèvement extraterrestre sont des gens ordinaires qui ne jouent pas un rôle majeur dans la société humaine.
Les victimes habituelles d’enlèvement extraterrestre sont des gens ordinaires qui ne jouent pas un rôle majeur dans la société humaine.

1- Absence de réaction inflammatoire autour du corps étranger. Les spécialistes constatent également une absence de rejet du corps, courante avec des implants classiques.

2- Les tissus sont étroitement liés au corps étranger ou à sa membrane biologique….

 

3- Présence de néorécepteurs nerveux, leur existence dans le tissu cellulaire sous-cutané est… aberrante.

4- Les implants ont une forme et une structure particulières : pastilles métalliques, formes en T ou en triangle, microtiges ou microbilles. Certaines pièces sont agencées pour s’emboîter exactement entre elles.

5- Les objets metalliques sont un alliage particulier de métaux et metalloides ; les principaux éléments trouvés sont l’aluminium, le fer, le calcium et le baryum.

6- On ne trouve aucune cicatrice ni de point d’entrée pour fixer les implants.

7- Le corps étranger peut être magnétique ou magnétoconducteur.

8- Sous lumière noire, les implants et leur membrane présentent une fluorescence particulière.

9- Tous les objets suspects sont situés dans le côté gauche du corps.

10- Les porteurs d’implants présumés ont fait une ou plusieurs rencontres rapprochées du 3 ème type, avec souvenir plus ou moins conscient d’abduction confirmée sous hypnose.

 

 

L’un des domaines d’étude les plus controversés, mais important dans l’ufologie actuelle, est l’extraction chirurgicale, suivie d’analyse en laboratoire, d’implants supposés d’origine non-humaine (ou « alien » en empruntant le mot anglais), trouvés dans le corps de personnes ayant eu une expérience ovni de quelque sorte, peut-être un enlèvement à bord d’un ovni.

 

Jusqu’en 1995, peu de tentatives avaient été faites, et aucun résultat décisif n’avait été obtenu pour  l’origine alien d’un implant extrait.. Le cas le plus connu est l’histoire bizarre du supposé  implant de Richard Price, étudié pendant près de cinq ans par le physicien réputé David Pritchard, professeur au MIT (Massachussets Institute of Technology). Après avoir mentionné, au début, sa nature métallique, il avait finalement diagnostiqué…une fibre de coton (voir Alien Discussions. Proceedings of the Alien Study  Conference, au MIT en 1992, pp. 279 à 295).La question des implants rebondit en 1995 quand un podologue californien (un chirurgien des pieds aux Etats-Unis), le Dr Roger K. Leir, accepta d’extraire un implant repéré par radiographie dans le pied d’un enlevé supposé (on dit aussi « abducté« , de l’anglais abductee), un cas qui lui fut présenté par l’enquêteur texan Derrel Sims. De 1995 à 2001, dix opérations furent réalisées, soit par le Dr Leir lui-même, soit par d’autres chirurgiens lorsque l’implant se trouvait dans d’autres endroits du corps. Plusieurs analyses de laboratoire ont été accomplies, dont les résultats ont été rendus publics en partie. Certaines opérations et analyses d’implants ont été patronnées et subventionnées par le National Institute for Discovery Science (NIDS), un groupe de recherche privé créé par Robert Bigelow à Las Vegas, doté d’un groupe de conseillers scientifiques réputés. Aucun résultat décisif n’a été encore publié, mais les données rassemblées par le Dr Leir et ses partenaires dans cette recherche sont déjà assez impressionnantes pour mériter l’attention de tous les chercheurs sur les ovnis..

Le Dr Roger Leir a été assailli de critiques dures et répétées dès qu’il a commencé à parler publiquement de ses opérations d’implants (voir la note ci-dessous sur cet aspect de l’histoire). J’ai eu la chance de rencontrer le Dr Leir en septembre 1999, à la conférence internationale de Leeds (Grande-Bretagne) à laquelle j’avais été invité comme conférencier. J’étais justement en train de lire son livre, et nous avons dîné ensemble. Je peux témoigner que j’ai rencontré un homme sympathique et crédible, bien différent de certaines critiques ad hominem faites contre lui.

Une critique sérieuse, cependant, est que lui et ses collègues n’ont pas encore écrit d’article scientifique, accepté dans une revue reconnue. Il est vrai que c’est une sérieuse lacune, mais il apparaît aussi qu’un volume significatif d’informations crédibles est disponible sur ces opérations, sur les objets extraits, sur les supposés abductés et leur histoire personnelle. Essayons de résumer brièvement quelques informations de bases sur tous ces points. Dans une note jointe, le Dr Jacques Costagliola fait une évaluation plus technique et détaillée de ces données.

 

implant extraterrestre 006

Les opérations

 

Voici la liste des opérations d’extraction d’implants supposés, réalisées soit par le Dr Leir (pour les implants situés dans le pied) ou par d’autres chirurgiens avec son assistance. Cette liste provient du livre du Dr Leir  The Aliens and the Scalpel, publié en 1998, et de plusieurs articles pour les opérations postérieures au livre (voir liste des articles ci-dessous). Pour toute personne intéressée, la première chose à faire est de lire son livre. Il peut être commandé sur son site web dont l’adresse est http://www.alienscalpel.com

Opération d’implant (Dr Leir à gauche

Selon le tableau 1 du livre (p. 164), huit opérations ont eu lieu de 1995 à 1998. (la liste résumé qui suit indique la date, le prénom de l’opéré(e), l’emplacement et la forme de l’implant). La plupart des noms sont des pseudonymes donnés par le Dr Leir dans son livre.

Première série de trois opérations, avant l’entrée en scène de NIDS

19-8-95, Patricia. Deux implants dans l’orteil gauche, tous deux métalliques, l’un en forme de « pépin de cantaloup », l’autre en forme de « T« . (Le cantaloup est un melon à côtes rugueuses)

19-8-95, Paul. Main gauche, métallique, « pépin de cantaloup »

2-1-96, Babs. Epaule gauche, petite boule « élémentaire, solide

Deuxième série, patronnée et payée par NIDS

18-5-96, Annie, jambe gauche, petite boule « élémentaire, solide« 

18-5-96, Doris. Jambe gauche, petite boule « élémentaire, solide« 

18-5-96, Don. Mâchoire gauche, triangle métallique

12-1-97, Lyla. Talon gauche, fragment de verre (origine terrestre, écarté)

17-8-98, Pablo. Main gauche, métallique, de nouveau en forme de « pépin de cantaloup« , comme d’autres précédemment (filmée par NBC et diffusée en février 1999)

 

 

Autres opérations, après la publication du livre

Opération de Tim Cullen, en février 2000

5-2-2000, Tim Cullen (vrai nom). Poignet gauche, métallique, « pépin de melon » (cas présenté au Congrès OVNI de Laughlin en mars 2000 avec la présence de Tim Cullen. Présenté dans le  Mufon UFO Journal de mai 2000, et au symposium du Mufon de juillet 2000, à Irvine en Californie (voir les actes du symposium, disponibles au Mufon). Etant invité comme conférencier à cette conférence, j’ai pu rencontrer Tim, et il m’a semblé être une personne crédible. C’est un homme robuste, en bonne santé et de bon caractère, patron d’une petite entreprise de bâtiment, et il n’a certainement pas besoin de ce genre de publicité pour son métier.

29-10-2001, une hôtesse dans une importante compagnie aérienne. Petit fragment dans le bras droit, de la taille d’un pois. Cas présenté au congrès OVNI de Laughlin, en mars 2002. Rapporté dans le  UFO Magazine  britannique de mai 2002 et dans le Mufon UFO Journal de novembre 2002. Présenté également à la conférence internationale de Leeds, 20-22 septembre 2002. Selon le Dr Leir, cet objet est un cas à part, « totalement biologique ».Deux séries de tests ont été réalisées en 1998 sous la direction de NIDS, plus précisément du colonel John Alexander qui était un membre important de son équipe de conseillers scientifiques (le colonel Alexander a fait une longue carrière dans des domaines de recherches secrètes, notamment au Laboratoire National de Los Alamos). Les tests ont été exécutés d’abord au Laboratoire National de Los Alamos et ensuite au New Mexico Tech.Dans son livre, dans ses articles et conférences, le Dr Leir mentionne d’autres études de laboratoires, mais pour lesquels aucun résultat précis n’a encore été publié.Nous avons d’abord les résultats des analyses faites à New Mexico Tech en 1996, payées pas NIDS, publiées sur son site web, à http://www.nidsci.org/articles/metal/metal.html » reproduites ici, grâce à la contribution du Dr Leir.Ces analyses montrent une composition métallique remarquable et inusitée des fragments étudiés.En plus de ce document, nous avons la « lettre d’opinion » de l’ingénieur métallurgiste qui fit les tests, M Paul A. Fuierer. Elle n’est pas sur le site de NIDS, mais elle fait partie du rapport  envoyé par le Dr Leir. Elle est également reproduite dans le livre du Dr Leir, avec ses commentaires ainsi que sur son propre site web, à http://alienscalpel.com/NMTech-opinion.htm.

Il paraît important de signaler ici que le métallurgiste a donné en fait deux opinions successives. Quand il a donné la première, il n’avait pas été informé de l’origine des fragments. Il exprima l’opinion que leurs composants métalliques étaient analogues à ceux que l’on trouve dans les météorites. Lorsqu’il reçut cette première lettre d’opinion, le Dr Leir fut si surpris qu’il appela le métallurgiste et lui révéla que les échantillons avaient été extraits de corps humains. M Fuierer, qui n’a pas caché son scepticisme sur les ovnis, donna alors une opinion complémentaire. Il dit qu’un mélange de fer et d’argent enfoui dans le corps pouvait provoquer une réaction de calcification, d’où il résulterait un matériau comparable aux céramiques utilisées en médecine et en dentisterie. Mais le Dr Leir note dans son livre que de tels matériaux ne sont plus utilisés car ils produisent une « énorme réaction d’inflammation« . Cependant, aucun implant n’avait produit une telle réaction. Le métallurgiste ne savait pas cela et il ne savait pas non plus que, comme dit le Dr Leir: « une membrane biologique étrange, d’aspect grisâtre et dense, recouvrait les spécimens. De plus, il n’y avait pas de trace d’une porte d’entrée » (p. 170 de son livre).Cette lettre d’opinion est aussi sur le site web du Centre d’information sur les enlèvements (Abduction Information Centre, AIC) dirigé par John Velez, sur lequel on trouve des critiques de l’analyse de New Mexico Tech, à :http://www.virtuallystrange.net/aic/pa2.htm.

En ce qui concerne les analyses faites à Los Alamos, il semble qu’elles soient présentées seulement, et très brièvement, dans le livre du Dr Leir, qu’il a d’ailleurs publié à sa seule initiative. Il est important de souligner ici que, dans l’accord initial entre NIDS et l’équipe Leir-Sims, il était entendu que NIDS publierait un article scientifique (selon Leir dans son livre). Mais au lieu de cela, en 1966, ils poussèrent Leir à publier rapidement un article dans le Mufon UFO Journal  (p. 175 de son livre). Souhaitons que cet objectif soit atteint dans un avenir pas trop éloigné. Quoi qu’il en soit, le Dr Leir m’a dit combien il était reconnaissant pour l’aide apportée par Robert Bigelow et NIDS.

Articles

Voici les principaux articles qu’on peut trouver facilement dans la littérature sur les ovnis.Dans le  Mufon UFO Journal http://www.mufon.com

Avril 1996 (No 336) In search of hard evidence » par le Dr Roger Leir

Juin 1998 (No 362) « Alien implants. A 1998 update » par le Dr Leir

Novembre 1998 (No 367): « The effects of implant » removal discussed by five individuals« , par Eve Frances Lorgen

Décembre 1998 (No368):NBC films « implant » removal« , par le Dr Leir

Novembre 2002 (No 415): « Implant anomalies continue« , par le Dr Leir

Actes du symposium du Mufon de juillet 2001: « Alien abduction – Alien implants. Why? » par le Dr Leir.

Dans UFO magazine (EU), janvier 1999:« NBC Special to air surgical removal of purported implant« , par Jack Carlson.

Dans UFO Magazine (GB), mai 2002:dans le compte-rendu du congrès international de Laughlin, par Graham Birdsall.

Quelques cassettes vidéo sont également disponibles, sur les opérations et les conférences du Dr Leir.

Résumé des données scientifiques

Comme indiqué dans la liste ci-dessus, deux sortes principales d’implants ont été trouvées, métalliques (de diverses formes), et non-métalliques (petites boules). Dans son livre, le Dr Roger Leir fait un résumé des données biologiques et métallurgiques (pp 162 à 171). Voici une brève description de ces données. Dans l’article joint à celui-ci, le Dr Jacques Costagliola en donne une description et une évaluation détaillées.

Données biologiques

Sur les objets métalliques

Quatre objets métalliques produits étaient recouverts par une membrane d’aspect gris sombre et brillant, qui ne pouvaient être ouvertes avec une lame chirurgicale. Cette membrane s’est avérée être composée d’un coagulat protéinique, d’hémosidérine et de kératine. Ces trois substances existent naturellement dans le corps, mais notre investigation n’a permis de trouver aucune combinaison de cette sorte dans la littérature médicale ».

Les tissus mous adjacents aux objets métalliques ont été aussi analysés, et il a été trouvé qu’ils comportaient des conglomérats de cellules nerveuses, et qu’il y avait aucune réaction d’inflammation.Dans un nouvel article, publié dans le Mufon UFO Journal de novembre 2002, Leir met à part ce dernier implant, opéré en octobre 2001. C’est, selon lui, un objet « totalement biologique, bilobé, de couleur jaunâtre, ayant la faculté de se déplacer sous la peau« . Il a constaté cette étrange faculté dès le premier examen médical: « l’objet pouvait se déplacer n’importe où à l’intérieur d’un cercle d’environ deux pouces et demi« . Malheureusement, cet implant n’a pas encore fait l’objet d’une étude approfondie, par manque d’argent. Seul un examen visuel au microscope a été effectué au laboratoire Digital Instruments de Santa Barbara en Californie.

Photographies en gros plant de deux implants, après extraction, avec leur membrane biologique

Implant en forme de « pépin de cantaloup » (Tim Cullen)

Implant en forme de « T » (Patricia)

Sur les objets non-métalliques« Trois opérations ont consisté à enlever une lésion cutanée avec la présence d’une petite boule ronde, d’aspect gris blanc, dans le tissu mou sous-jacent. Nous avons trouvé une élastose solaire (voir l’article du Dr Costagliola), des amas de cellules nerveuses, et peu ou pas du tout d’inflammation« .Les lésions cutanées avaient l’aspect de cuvette ronde (« scoop mark« , selon l’expression consacrée : cet aspect est assez classique dans le dossier des enlèvements.

Le Dr. Roger K. Leir...le spécialiste des implants est décédé en 2014.
Le Dr. Roger K. Leir…le spécialiste des implants est décédé en 2014.

Le Dr Leir indique ensuite une série de constatations de nature biologique, parmi lesquelles:Presque tous les objets ont été trouvés dans le côté gauche du corpsPresque tous les spécimens sont devenus fluorescents sous lumière noire ultraviolette;Tous les sujets ont eu des réactions anormales aux anesthésiques locaux à la procaïne (pas de réaction, ou réaction allergique);Tous ont eu une propension à absorber beaucoup de sel.En plus de cela, il est à noter que tous les sujets ont paru « normaux » aux yeux d’un docteur en psychologie.

Le lien avec les ovnis

Eve Frances Lorgen (ufologue américaine connue, spécialiste des enlèvements) a interviewé cinq des personnes ayant subi une opération, et elle a trouvé que « toutes les personnes, un homme et quatre femmes, avaient un point en commun des rencontres avec des ovnis et des contacts avec des êtres non-humains » ( Mufon UFO Journal, nov. 1998).

Les deux cas les plus récents entrent eux aussi dans cette catégorie. Tim Cullen a eu une rencontre rapprochée en 1978, alors qu’il voyageait en voiture avec sa femme. Il n’en a parlé que vingt ans plus tard quand il a jugé que ses enfants étaient assez âgés pour connaître cette histoire.L’hôtesse de l’air, opérée en octobre 2001, a le souvenir d’une observation nocturne d’ovni il y a une vingtaine d’années. Elle fut réveillée dans sa chambre par une vive lumière, et vit au dehors un ovni en vol stationnaire. Le lendemain matin, elle découvrit une protubérance sous-cutanée: c’était l’implant qui a été extrait en 2001.

Autre implant découvert dans une main.
Autre implant découvert dans une main.

2) Données métallurgiques

Les découvertes principales étant sur internet (voir ci-dessus), je vais juste citer le livre du Dr Leir, sur une intéressante description de l’objet en forme de « T » (dans le pied de Patricia: voir photo ci-contre).

Radio de l’implant en T

L’objet en forme « de T » est composé de petites tiges métalliques. La portion horizontale contient un cœur métallique en fer magnétique qui est plus dur que le meilleur acier au carbure. Une couche complexe d’éléments recouvre le cœur, formant un revêtement. Une partie de ce revêtement comporte une bande cristalline qui entoure la tige. Lorsqu’on observe la tige sur une photographie au microscope électronique, on voit qu’elle est structurée. Une extrémité est en forme de pointe (« barbe« ) alors que l’autre extrémité est plate. Au centre, apparaît une petite dépression. La forme de cette dépression correspond exactement à celle d’une extrémité de la tige verticale. La tige verticale comporte un revêtement similaire, mais le cœur est composé de carbone au lieu de fer. Il a une propriété de conducteur magnétique, mais il n’est pas magnétique« .

Il y a d’autres données intéressantes, qu’il serait trop long de lister dans ce petit résumé. Cependant, il faut au moins mentionner des propriétés électromagnétiques, trouvées notamment pour l’implant de Tim Cullen, quand l’objet était encore en place dans le corps. Le Dr Leir était assisté dans ce domaine par l’ingénieur électronicien Bob Beckwith, et par Greg Avery, responsable du Mufon pour la Louisiane. Tout d’abord, ils trouvèrent un champ de 3 à 6 milligauss à l’aide d’un simple magnétomètre. Puis, malgré quelques difficultés, ils parvinrent à détecter un « signal pulsé » qui « montra que l’objet avait une capacité d’émetteur et de récepteur d’un signal.

Leir a présenté ce cas dans plusieurs conférences, notamment à Laughlin en mars 2000, et au symposium du Mufon de juillet 2001. J’ai le texte publié dans les actes de ce symposium. Leir y signale que de nouveaux tests sont en cours avec d’excellents équipements à Digital Instruments Inc. à Santa Barbara, en Californie. Il mentionne des équipement exceptionnels appelés « microscope de force atomique » et « microscope de champ atomique ».Selon le Dr Leir, des études supplémentaires ont été menées dans un « laboratoire de classe internationale au Texas« , qui ont révélé que le principal composant élémentaire était le fer, et ils ont été stupéfaits de constater que, bien qu’il soit à l’état amorphe, il était hautement magnétique. Ils ont expliqué à Leir que « nous ne connaissons aucun procédé permettant d’atteindre ce résultat« .

 

Pour conclure ce court résumé, je suggère aux personnes intéressées par la question des ovnis de ne pas écarter cette histoire, déjà longue, des implants du Dr Leir.

Deux notes complémentaires

1– Attaques contre le Dr Leir

Le Dr Roger Leir a subi des attaques personnelles très dures, notamment sur internet, depuis qu’il a commencé ses opérations, en 1995. Sa compétence médicale a été mise en doute, ainsi que son honnêteté. Pourtant, sa formation médicale est incontestable. Après avoir obtenu une licence de science (B.S.) à l’Université de Californie du Sud en 1961, il a reçu en 1964 un diplôme de docteur en médecine « podiatrique » (spécialité américaine) au collège de médecine « podiatrique » de Californie. Quant à son honnêteté, il suffit de signaler que plusieurs opérations ont été effectuées gratuitement, et qu’il n’a pas fait fortune, comme on va le voir tout de suite.

Le Dr Leir s’est trouvé en grande difficulté en 1999. Je rappelle simplement le scénario

Publication de son livre en 1998.

Une opération filmée par la chaîne NBC en août 1998, et diffusée publiquement en février 1999 (émission spéciale de la NBC « Confirmation« ).C’est alors que le ciel lui est tombé sur la tête. Dans la deuxième édition de son livre, en édition de poche parue en 2000 (voir son site web), Leir a raconté la suite de l’histoire.Le 23 avril 1999, Leir reçoit un avis de l’Ordre des médecins de Californie (Medical Board) qui ressort une plainte contre lui, ancienne et enterrée, faite dix ans auparavant, et qui le suspend de pratique médicale pour trois ans. Il apparaît que le patient était décédé depuis cinq ans, que l’hôpital où avait eu lieu l’opération avait fermé ses portes depuis sept ans, et que ses archives étaient indisponibles! Peu après, son partenaire, Derrel Sims, qui le critiquait de plus en plus, met fin à leur accord de collaboration (le 26 avril).

En mai 1999, Leir a une crise cardiaque, pour cause de stress selon les médecins. Il se trouve en grand danger, ne pouvant être opéré car il avait déjà subi plusieurs pontages cardiaques. En juin, Derrel Sims fait un appel public urgent sur internet pour l’aider, notamment financièrement, car Roger Leir est en grande difficulté, devant payer de lourdes factures médicales alors qu’il n’a plus de revenus.Au cours des mois suivants, Leir s’est rétabli. Il a pu venir à la conférence de Leeds en septembre 1999, où je l’ai rencontré. Il m’a confirmé qu’il s’était bien rétabli et que sa suspension avait été annulée.Cette attaque n’a pas été la seule contre le Dr Leir. Il a dû faire face à des attaques mordantes et répétées de la part d’un certain nombre de personnes, dont certaines étaient sans doute mal informées sur lui et sa recherche. Voir par exemple, sur les archives de la liste (forum) de discussion internet « UFO Updates« , un débat qui a eu lieu pendant l’été 2002, sous le titre « On the Surgical Removal Of Alleged Alien Implants« , à: http://www.virtuallystrange.net/ufo/updates.

L’ayant rencontré et ayant eu un bon échange avec lui, j’ai pris sa défense sur cette liste, d’autant que Leir refuse de répondre à toutes ces critiques. En fait, ce résumé est inspiré de mes messages sur cette liste. John Velez, membre de la liste qui l’avait critiqué, m’a finalement remercié pour ces informations, qu’il a trouvées impressionnantes (« compelling« ), et les a mises avec mon accord sur son site web …(voir son message du 10 septembre 2002). En septembre, le physicien et ufologue Stanton Friedman, qui revenait de la conférence internationale de Leeds, a fait l’éloge de la conférence de Leir, qu’il a trouvée exceptionnelle (« outstanding.

Note sur les relations entre le Dr Leir, Derrel Sims et NIDS.

Dans le cas des études de laboratoire faites par le canal de NIDS, il semble que le droit de publication soir détenu par NIDS. Citons ce qu’en dit Roger Leir dans son livre The Aliens and the Scalpel, publié en 1998. Il y détaille les conditions posées au départ par Robert Bigelow à Leir et Sims, pour passer un accord (pp. 141 et 142 .L’une des demandes les plus importantes était de ne pas divulguer qui travaillerait sur ces spécimens d’implants. Au début, il souligna que même NIDS ne devait pas être mentionné. En plus, il demanda que restent confidentiels les noms des laboratoires qui seraient appelés à faire les tests.Cette demande s’avéra être l’une des conditions les plus faciles de l’accord à respecter car ils ne nous dirent pas à qui ils envoyaient les échantillons. La troisième partie de notre arrangement était que nous ne devrions publier aucun résultat d’analyse tant que nous n’aurions pas le feu vert de NIDS. A ce moment, ils nous diraient aussi où ils pensaient que nous devrions les publier..Il nous était difficile de donner notre accord sur ces points, mais Derrel et moi avions mis en balance soigneusement ces contraintes vis à vis des bénéfices offerts par Bigelow…la mise à disposition de fonds illimités pour mener à bien le projet.

le recours aux meilleurs laboratoires

une qualité de tests qui ne pourrait être surpassée

une revue critique par le Conseil scientifique de NIDS, qui comprenait quelques-uns des meilleurs esprits scientifiques des États-Unis et la possibilité d’avoir un article publié dans un journal scientifique.

Un autre aspect intéressant de l’histoire, telle qu’elle est racontée par Leir, est que Robert Bigelow et le colonel Alexander étaient très désireux d’obtenir un accord. Lorsque Leir prit un premier contact avec le colonel Alexander, sur le conseil de son cousin Kenneth Ring qui le connaissait comme chercheur scientifique – c’était selon ses propres mots « un scientifique brillant avec qui il avait travaillé sur la question des NDE » (p 78), celui-ci réagit promptement. Alexander et Bigelow appelèrent Leir à sept heures du matin pour lui demander de venir avec Sims à Las Vegas!Trois opérations avaient déjà été effectuées, avant l’accord avec NIDS, en 1995 et 1996. NIDS finança les opérations suivantes, et les tests de laboratoires pour plusieurs implants. Après la réalisation des premiers tests, Bigelow demanda à Leir son accord pour une publication rapide dans le <em>Mufon UFO Journal, mais Leir pensait qu’il fallait attendre d’avoir des résultats plus complets. Il visait la publication dans une revue scientifique (voir p. 87 de son live). Cependant, un premier article, signé par Leir, parut effectivement dans le Mufon UFO Journal  d’avril 1996. Un deuxième article, plus détaillé, fut publié dans le numéro de juin 1998. La même année, Leir publia son livre, présentant huit opérations réalisées de 1995 à 1998. Il semble que NIDS n’ait pas été pleinement d’accord avec cette publication car le livre parut avec un autocollant en page de titre, disant .Le contenu, les points de vue et opinions de ce livre sont ceux de l’auteur et non ceux de la Fondation Bigelow ou de NIDS.

Ainsi, NIDS n’a pas encore respecté le dernier terme de l’accord initial, une publication dans une revue scientifique à comité de lecture. Espérons que cet objectif puisse être atteint prochainement.

« Pour finir, en ce qui concerne le désaccord qui est apparu progressivement entre Roger Leir et Derrel Sims, j’en ai discuté avec chacun d’eux. J’ai rencontré Derrel Sims plusieurs fois, et il m’a exposé ses griefs en détail. A mon avis il s’agit surtout d’une affaire privée entre eux. Je respecte les deux hommes et je n’ai pas à les départager. Cette question n’a pas à être prise en compte dans le débat sur les implants du Dr Leir. C’est aussi l’opinion d’autres personnes qui les connaissent bien et avec qui j’en ai discuté… »(W.Runner,témoignage)

 

Les personnes montrant des implants dans leur corps...dévoilent  des rencontres  avec des ovni et des extraterrestres dans la plupart des cas...sous hypnose!
Les personnes montrant des implants dans leur corps…dévoilent des rencontres avec des ovni et des extraterrestres dans la plupart des cas…sous hypnose!

 

 

 

 

Un scanner révèle une mommie cachée depuis 1,000 ans à l’intérieur d’une statue

Incroyable,mais vrai.
Incroyable,mais vrai.
Un scanner et l’endoscopie effectuée par la société néerlandaise Drents Museum au Centre médical Meander d’Amersfoort a révélé que l’intérieur d’une statue traditionnelle de Bouddha, probablement faite dans le 11ème ou 12ème siècle,  contient les restes momifiés d’un maître bouddhiste connu sous le nom Liuquan , de l’École de méditation chinoise.

  • Les scientifiques étaient bien conscients qu’il y avait un corps dans la statue, mais ce qu’ils ne réalisèrent pas sur l’instant,fut  que les organes de la personne ont été retirés avant la momification. Les chercheurs ont également découvert des rouleaux de bouts de papier avec l’écriture chinoise sur lui.