Dinosaures:215 œufs fossilisés de ptérosaures découverts en Chine

La mise au jour de centaines d’oeufs fossilisés de ptérosaures dans le nord-ouest de la Chine permet de mieux comprendre la vie de ces reptiles volants qui peuplaient la terre aux côtés des dinosaures durant le Crétacé il y a 120 millions d’années.

 

Dessin d’artiste représentant des ptérosaures Cette découverte de paléontologues brésiliens et chinois permet entre autres d’établir que les bébés Hamipterus tianshanensisétaient incapables de voler à la naissance, et qu’ils devaient donc compter sur les soins de leurs parents.

Pas moins de 215 œufs ont été mis au jour, dont certains contenaient des embryons.

Cette espèce de Hamipterus tianshanensis se nourrissait en grande partie de poissons.

Les adultes possédaient une crête au sommet d’un crâne allongé et des dents pointues. Leurs ailes déployées présentaient une envergure de plus de 3,5 m (11 pi).

En outre, des milliers d’autres spécimens de mâles et femelles ont été découverts sur le même site de la région de Xinjiang.

« C’était certainement un paradis pour les ptérosaures », affirme le paléontologue chinois Shunxing Jiang en décrivant le site, qui devient ainsi l’endroit sur la planète qui recèle le plus d’informations sur ces créatures.

Les ptérosaures furent les premiers vertébrés à voler. Les oiseaux et les mammifères ont suivi par la suite.

Jusqu’à aujourd’hui, aucun oeuf de ptérosaure n’avait été découvert avec des embryons conservés en trois dimensions. Les chercheurs pensent qu’il pourrait exister jusqu’à 300 autres œufs au même endroit, enterrés sous les fossiles exposés.

Selon le paléontologue brésilien Alexander Kellner, les os embryonnaires indiquent que les pattes postérieures d’un bébé Hamipterus se développaient plus rapidement que certaines parties des ailes.

Les chercheurs pensent que les restes de ptérosaures découverts appartiennent à des spécimens qui vivaient dans une grosse colonie près d’un lac d’eau douce.

Ils soupçonnent que des oeufs et certains individus juvéniles et adultes ont été emportés par les eaux du lac lors d’une importante tempête et qu’ils ils y ont été préservés et ensuite fossilisés.

Les oeufs mesurent jusqu’ à environ 7,2 cm de long. Ils ressemblent aux oeufs mous de certains serpents et lézards modernes.

Peu d’oeufs et d’embryons de ptérosaure ont été découverts au cours des années, en partie parce que les œufs à coquille molle se fossilisent difficilement.

Le détail de ces travaux est publié dans le journal Science .

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L’exploration du cratère qui a provoqué l’extinction des dinosaures va commencer

Le cratère de Chixculub renferme l’un des plus grands mystères de la planète. Des scientifiques ont décidés de le percer… dans tous les sens du terme !

Les dinosaures ont-ils oui ou non été exterminés par la chute d’un astéroïde ? C’est très probable mais les scientifiques n’ont jamais été en mesure d’apporter une réponse définitive. Alors, pour en avoir le coeur net, une équipe de spécialistes a décidé d’explorer l’immense cratère causé par la chute d’un astéroïde tombée sur Terre il y 66 millions d’années ! Un projet génial qui laisse rêveur…

Dessin d'artiste illustrnt bien les proportions des lieux.
Dessin d’artiste illustrnt bien les proportions des lieux.

Ce cratère, qui fait 180km de diamètre, se situe dans la péninsule du Yucatan, au Mexique. On l’appelle le cratère de Chicxulub. C’est à cet endroit précis que serait tombé l’immense projectile de 10km de diamètre fortement suspecté d’avoir causé la perte de nos amis les dinosaures à la fin du Crétacé.

 

Mais puisqu’il n’est pas bon d’accuser sans preuve, une expédition hors-norme va être lancée sur site pour y rechercher des indices. Cette mission, financée conjointement par  l’International Ocean Discovery Program (IODP) et l’International Continental Scientific Drilling Program (ICDP) consistera en un gigantesque forage…

Dès la fin de ce mois, un navire atteindra la zone, située à 30km des côtes. A son bord : une équipe chargée d’installer une plateforme à l’aide de trois pylônes.

Géographie des lieux:centre du cratère.
Géographie des lieux:centre du cratère.

Quand cette plateforme sera opérationnelle (en principe, dès le 1er avril), la partie forage pourra alors commencer. Premier objectif : atteindre les 500m sous terre. C’est à partir de cette profondeur que les scientifiques espèrent récolter des indices. Ensuite, des carottes de 3m de long seront extraites jour et nuit jusqu’à atteindre, deux mois plus tard, les 1 500m !

Commencera alors la partie la plus passionnante de l’opération : l’étude de ces carottes. Que contiendront-elles ? Quels changements de roches vont-elles révéler ? Y trouvera-ton des fossiles ? Nous offriront-elles des traces d’ADN ?

Chicxulub entrant dans l'athmosphère:il y a 65 millions d'années!
Chicxulub entrant dans l’athmosphère:il y a 65 millions d’années!

Il faudra encore patienter un peu avant d’obtenir toutes les réponses à ces questions. Mais elles devraient enfin prouver que les dinosaures ont bel et bien disparu de la surface de la Terre après avoir croisé le trajet d’un astéroïde.

Une aventure passionnante dont on a hâte de connaître l’issue !

 

 

 

La Sixième Extinction Massive en marche: chute massive et inexpliquée des populations d’abeilles

L'abeille:l'insecte le plus important dans la polinisation des plantes sur Terre.
L’abeille:l’insecte le plus important dans la polinisation des plantes sur Terre.

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Les apiculteurs américains ont perdu 42% de leurs colonies d’abeilles entre avril 2014 et avril 2015, la seconde plus grande perte sur un an, selon un rapport préliminaire de l’organisme Bee Informed Partnership et du ministère de l’Agriculture.

Ces pertes sont jugées trop fortes pour être surmontées – comme les pertes l’ont été depuis 2006 -, ont indiqué l’organisme et le ministère.

Ce rapport relance l’inquiétude sur la disparition des abeilles aux États-Unis, importants pollinisateurs pour de nombreuses cultures, comme les amandes ou les pommes.

«Des pertes de colonies si importantes durant l’été et toute l’année reste très inquiétantes», a dit Jeff Pettis, entomologiste à la section recherche du ministère de l’Agriculture et co-auteur de l’étude.

«Les chercheurs doivent trouver de meilleures réponses à l’origine des événements qui mènent aux pertes de colonies en hiver comme en été», a-t-il ajouté.

La mortalité importante des abeilles ces dernières années reste à ce stade inexpliquée.

Les mites, parasites, maladies, pesticides et autre pollution ont tous été montrés du doigt pour tenter d’apporter une réponse au phénomène appelé «colony collapse disorder», soit l’effondrement des colonies.

Egalement confrontée à une forte mortalité des abeilles depuis plusieurs années, l’Union Européenne a interdit trois grandes classes de pesticides néonicotinoïdes, accusés de décimer les colonies d’abeilles. Mais leur utilisation reste autorisée aux États-Unis.

«Ces chiffres terribles ajoutent (…) aux pertes des dernières années qui menacent notre équilibre alimentaire», a ajouté Tiffany Finck-Haynes, militante chez Friends of the Earth (Amis de la terre).

«La science est claire. Nous devons agir maintenant pour protéger ces pollinisateurs essentiels contre les pesticides» qui les menacent.

La Maison-Blanche devrait rendre public prochainement un nouveau plan de protection des abeilles.

En juin 2014, le président Barack Obama avait déjà appelé à la mise en place d’une stratégie au niveau fédéral pour leur protection.

En avril, l’Agence de protection de l’environnement a lancé un moratoire sur l’utilisation des pesticides néonicotinoïdes jusqu’à l’évaluation complète des risques.

Le rapport préliminaire sur les pertes de colonies d’abeilles a été rendu public mercredi, mais les responsables ont fait savoir que les chiffres pourraient évoluer et seront publiés dans un rapport définitif qui devrait paraître en fin d’année.

En 2012-2013, les États-Unis avaient connu leur pire épisode avec 45% des colonies d’abeilles qui avaient disparu.

LE GRAND COUPABLE

Monsanto,je ne répéterai jamais assez.Il faut abattre ce  fossoyeur de Vie et ce créateur de Mauvaises Vies dont l’un des buts recherchés est le profit capitaliste.Monsanto est à la solde des Illuminati et du Nouvel Ordre Mondial et fait partie de la Solution Finale des Illuminati,telle que dévoilée dans la Georgia Guidestone.

LES PREUVES

Au Québec,un étudiant de l’Université Laval a toutefois jeté un pavé dans la mare le 29 mai  2013, en dévoilant des données très concrètes.

Un drap blanc positionné devant les ruches permettait de compter les mortalités. Après autopsie, près de 25 % des abeilles mortes contenaient des néonicotinoïdes. © Olivier Samson-RobertDes effets sur les abeilles... et les humains?
Un drap blanc positionné devant les ruches permettait de compter les mortalités. Après autopsie, près de 25 % des abeilles mortes contenaient des néonicotinoïdes. © Olivier Samson-RobertDes effets sur les abeilles… et les humains?

Dans la région de Saint-Hyacinthe, en période de semis, il a retrouvé trois fois plus d’abeilles mortes à proximité des champs où des semences enrobées sont utilisées. Et près de 25 % d’entre elles contenaient une dose mortelle de néonicotinoïdes. « Les néonicotinoïdes sont employés dans l’enrobage de semences de maïs et de certaines semences de soya. Avec un semoir pneumatique, la poussière d’insecticide se diffuse dans l’environnement.

Mais il y a plus que ça, car il s’agit d’un insecticide systémique. C’est-à-dire que le composé se répand dans toute la plante, son pollen et le nectar. Il se retrouve aussi dans l’eau », expose Olivier Samson-Robert, candidat à la maîtrise à l’Université Laval.

Une autre donnée qui fait sursauter concerne la présence de l’insecticide dans l’eau des champs.

De fait, l’abeille s’abreuve aux flaques d’eau et Olivier Samson-Robert a jugé pertinent de recueillir des échantillons dans les surfaces d’eau de certains champs. Toutes les zones échantillonnées en 2012 contenaient des néonicotinoïdes!

Et les concentrations étaient énormes : entre 32 et 186 fois supérieures à la dose mortelle pour une abeille. « Les abeilles qui ont bu dans les surfaces d’eau de ces champs ont inévitablement connu la mort », attestait-il. Des échantillons d’eau collectés récemment seront analysés sous peu, mais les résultats de 2012 inquiètent. « Je ne veux pas paraître alarmiste ou conspirateur, mais à 186 fois les doses létales pour une abeille, il y a lieu de se questionner sur les dangers pour l’humain.

Est-ce qu’une personne qui habite en bordure d’un champ peut être affectée par ces poussières d’insecticide? Est-ce que l’eau de son puits de surface pourrait en être contaminée, même à faible dose? » s’interroge l’étudiant.

Voici un lien de Santé Canada qui donnent plusieurs conseils afin de réduire le risque des semences traitées pour les insectes pollinisateurs :
hc-sc.gc.ca 


…et si les abeilles disparaissent ,l’humanité n’en aurait que pour 4 ans à vivre!

Sans abeilles pour les poliniser,de nombreuses variétés de fruits et de légumes verraient leur rendement diminuer fortement.Une étude  experte a évalué que les fraises,par exemple,ne pourraient produire que 12 % du volume actuel.L’oignon ne pourrait fournir que 35 % du volume de production actuel.

Tout d’abord,une vaste partie de l’alimentation humaine dépend de céréales (maïs,blé,riz,orge,etc) qui sont polinisé par le vent,mais… sur 1,330 espèces de plantes utilisées par l’homme,plus de 75 % ont besoin d’un polinisateur pour produire :depuis les fruitiers ligneux (cerisiers,pommiers,etc) et les fruitiers à petits fruits (framboises,mures,bleuets,etc) jusqu’aux cultures maraichères (courges,melons,etc).

Une abeille sur une fleur de thym.
Une abeille sur une fleur de thym.

Face à la Sixième Extinction massive …quelle biodiversité choisir

Jeudi 6 novembre 2014  se tient à Paris une rencontre entre les experts français impliqués dans le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) et ceux récemment sélectionnés pour contribuer à la Plate-forme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES, le « GIEC de la biodiversité »). Le caractère un peu obscur d’une telle information ne doit pas occulter des enjeux importants.

Les arbres d'Amazonie menacés par l'avidité capitaliste.
Les arbres d’Amazonie menacés par l’avidité capitaliste.

Alors que la France se prépare activement à accueillir fin 2015 une conférence internationale cruciale sur le changement climatique, notre planète entre, dans une indifférence quasi générale, dans une phase d’extinction de masse de la biodiversité. S’il s’agit de la sixième extinction de ce genre depuis que la vie s’est diversifiée sur Terre il y a 600 millions d’années, celle-ci se distingue en ce qu’elle est la première à être causée par une seule espèce, Homo sapiens, et à se produire à une telle vitesse. Destruction des habitats, surexploitation des ressources naturelles, pollution, espèces exotiques envahissantes et changement climatique sont quelques-uns des fléaux qui conduisent à une dégradation de plus en plus systématique des écosystèmes à l’échelle planétaire, condamnant probablement à l’extinction une espèce toutes les vingt minutes.

Protéger cette source de richesses et d’innovations

Les chaleurs extrêmes vécues depuis quelques années sont un avertissement à l'espèce humaine elle-même!
Les chaleurs extrêmes vécues depuis quelques années sont un avertissement à l’espèce humaine elle-même!

La biodiversité terrestre et marine est aujourd’hui présentée comme une série d’anecdotes : des populations d’abeilles déclinantes, des loups dangereux pour les moutons, des thons rouges traqués par des pêcheurs avides, des méduses surabondantes et dangereuses pour les touristes, des salamandres en voie d’extinction bloquant la construction d’une autoroute… La liste est longue et relève plus des faits divers que d’une approche scientifique ou politique. Dans l’esprit des décideurs comme dans celui de nombre de nos concitoyens, la biodiversité est sans doute un sujet de préoccupation, mais elle n’est pas considérée comme un élément fondamental de bien-être, de prospérité, ni d’arbitrage et d’orientation des politiques publiques. Au mieux s’agit-il d’un bien commun attachant et gratuit que l’on consent à protéger quand cela ne dérange personne mais que l’on sacrifie sans hésitation sur l’autel de toute autre préoccupation, en particulier économique et de court terme.

Il est pourtant bien établi à présent que notre prospérité repose sur ce socle naturel que nous dégradons de plus en plus rapidement. Préserver la biodiversité constitue la meilleure manière de garantir, de façon durable, la productivité et la stabilité des systèmes écologiques qui fournissent les biens et services nécessaires à notre vie quotidienne. Il faut protéger cette source inestimable de richesses et d’innovations, qui représente notre meilleure assurance face aux changements à venir.

Une période charnière de l’évolution humaine

Les entreprises  américaines et canadiennes sont responsable de 22 à 23% des émissions de  gaz à effets de serre.
Les entreprises américaines et canadiennes sont responsable de 22 à 23% des émissions de gaz à effets de serre.

Parce que le fonctionnement des écosystèmes et leurs relations avec les sociétés humaines sont extraordinairement complexes et difficiles à prédire, les décisions privées et publiques qui ont un impact sur la biodiversité ne peuvent se dispenser d’éclairage scientifique. C’est pour favoriser cette collaboration entre scientifiques et décideurs qu’a été créée l’IPBES en 2012. Cette plate-forme vise à confronter et synthétiser l’ensemble des connaissances produites sur la biodiversité pour informer les politiques publiques. Tout comme le fait le GIEC depuis 1988, l’IPBES devrait avoir un effet structurant sur l’activité des chercheurs dans les vingt années à venir. Les besoins sont immenses : centralisation des données, modélisation, intégration des connaissances traditionnelles, production et validation de rapports, communication en direction des citoyens et des politiques…

Si chacun peut s’accorder à souhaiter le succès d’une telle entreprise, les défis qui l’attendent sont considérables. D’une part, les problèmes du changement climatique et de la biodiversité, quoique fortement liés, sont de nature très différente (échelle géographique, unités de mesure, responsabilités et juridictions des États…). Les communautés scientifiques associées le sont également, la biodiversité étant un sujet d’étude très ancien et exploré par de nombreuses disciplines. En outre, si le GIEC trouve un écho direct et logique dans les négociations qui se tiennent dans le cadre de la convention climat, l’IPBES ne trouve pas d’équivalent avec la convention sur la diversité biologique car la biodiversité est largement placée sous juridiction nationale.

Si l’IPBES doit bien sûr tirer les leçons des succès et des échecs du GIEC et favoriser le renforcement des passerelles scientifiques entre les deux communautés, elle devra aussi s’en démarquer nettement dans son fonctionnement, ses produits et ses cibles. Nous sommes à une période charnière de l’évolution humaine et plus que jamais nous avons besoin d’une vision de l’avenir nourrie par nos connaissances sur le fonctionnement de la planète.

La biodiversité invite à repenser l’avenir de nos sociétés

L'avancée de plus en plus rapide des déserts nous menacera nous -mêmes!...ainsi que de nombreuses espèces!
L’avancée de plus en plus rapide des déserts nous menacera nous -mêmes!…ainsi que de nombreuses espèces!

Il ne faut cependant pas attendre des travaux de l’IPBES qu’ils répondent à toutes les questions cruciales de choix de société auxquelles la perspective de la sixième extinction de masse nous renvoie. En effet, il ne fait guère de doute que le monde peut, techniquement, continuer de s’enfoncer dans cette crise de la biodiversité sans que l’espèce humaine ne soit directement menacée, du moins à court terme.

La sixième extinction de masse de la biodiversité n’invite donc pas seulement à des débats techniques sur la « gestion » d’un « capital naturel » qui nous est précieux pour diverses raisons. Elle nous invite aussi et surtout à débattre de la nature que nous voulons, c’est-à-dire de l’environnement dans lequel nous voulons vivre. Récifs coralliens moribonds, océans sans poissons, forêts tropicales réduites à peau de chagrin, sols artificialisés, agriculture intensive faisant massivement appel aux intrants chimiques et à la pollinisation mécanique, le tout dans un contexte de réchauffement de 4 ou 6 °C, avec des millions de victimes chaque année de l’insécurité alimentaire, des inégalités croissantes, d’événements climatiques extrêmes ou plus simplement d’un environnement très dégradé néfaste à leur santé et impropre à leur épanouissement : que ce soit la direction que nous prenons pour l’instant ne fait guère de doute.

Que l’espèce humaine puisse continuer à exister dans de telles conditions est possible. Mais que ce monde, même vivable, ne soit pas désirable, et qu’il faille inventer d’autres futurs est un constat qui émerge et qu’il faut proclamer. Nous sommes nombreux à vouloir vivre entourés d’une nature riche et diversifiée, et à voir en la biodiversité infiniment plus qu’une collection d’images qui nous distrait le dimanche ou lors de périples à la campagne et au bord de la mer.

La biodiversité, ce tissu vivant de la planète dont nous faisons partie, nous invite à repenser l’avenir de nos sociétés : inventer de nouvelles formes de mobilisation des connaissances scientifiques dans le débat public et les institutions ; encourager les expérimentations fondées sur l’accompagnement de la nature plus que sur son contrôle ou son exploitation ; construire des alternatives aux modèles de développement insoutenables et morbides aujourd’hui dominants ; développer des visions du monde et des valeurs en phase avec les grands défis écologiques de notre temps. Voilà le chantier que nous propose la sixième extinction de masse, et c’est une chance unique pour l’humanité de choisir dans quel monde et avec quelle nature elle pourra continuer à s’épanouir.

 

Sources: Biodiversité:vers une sixième  extinction de masse

Preuve que La Sixième Extinction Massive des Espèces est bien commencée avec l’acidification des océans

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L’ACIDIFICATION DES OCÉANS À L’ORIGINE DE LA GRANDE MORT DES ESPÈCES

L’acidification des océans, le jumeau le  moins connu du changement climatique, menace de brouiller la vie marine sur une échelle presque trop grande pour comprendre.

  Qu’est-ce que l’humanité,le commun des mortels comprend  le choix qui reste ou elle est absolument inconsciente de la dévastation  grandissante  dans nos écosystèmes marins. Les modifications qui n’ont pas été prévus pour un autre 25 ans ont déjà eu lieu et ce n’est que le début. Il ne serait pas en dehors des prévisions si l’ensemble de la biosphère marine devait s’effondrer. Le changement dans la  chimie de la mer provoquée par l’acidification des océans est d’infliger la dévastation prévisible après (plus l’imprévisible):
1. Endommage les récifs vivent des poissons, ce qui  les rend la hostile de l’habitat pour les poissons. Palourdes coraux, langoustes, crevettes, crabes, balanes, dollars de sable, les concombres et oursin reposent toutes sur ce carbonate, et ils seraient probablement périr sous forme de carbonates sont en train de disparaître dans les eaux marines due aux changements de pH.
2. Réassignation de cerveau de poisson en les obligeant à se comporter bizarrement, plus il y a une atteinte grave à ce que les poissons mangent ,donc ils vont maintenant mourir de faim et  périr.
3. Perturbe les poissons et les animaux qui les mangent, y compris les requins, les baleines, les oiseaux de mer et, bien sûr, les plus gros poissons.
4. Les changements permettront d’accroître les organismes de l’océan, comme les méduses, et rendre le système plus vulnérable aux catastrophes et les maladies, et les mers d’acidification et le réchauffement des océans devraient réduire encore plus les plantes et les animaux dont nous dépendons pour l’alimentation et  sur le revenu
5. Ces changements posent des risques pour notre nourriture américanisée , aussi, des bâtonnets de poisson congelés tirés de la congélation de l’épicier pour les filets utilisés dans les sandwiches au poisson de McDonald, les pattes de crabe affichées au Pike Place Market, tous traduits dans le monde par un bateau de pêche du Nord-Ouest industrie que les filets comptent pour  plus  de la moitié des captures de la nation américaine.

Normanby Island
Normanby Island en Papouasie-Nouvelle Guinée.

NORMANBY ISLAND , Papouasie-Nouvelle-Guinée – Katharina Fabricius a plongé d’un bateau dans l’océan Pacifique …de demain.

Elle a débuté par l’eau bleue quand elle vit un carreau de céramique fixé au fond d’un récif.

Un an plus tôt, l’écologiste de l’Institut australien des sciences marines avait placé cette petite plaque près d’une fissure dans le fond de la mer où des bulles de gaz sortaient  de la terre du fond. Elle espère que la prochaine génération de  jeunes coraux viendrait s’installer sur elle et prendre racine.

Fabricius tira un couteau de l’étui de sa cheville pour  dévisser la plaque et la tira à proximité. Même sous l’eau le problème est clair. Les carreaux de récifs sains à proximité étaient couvertes de bourgeonnement colonies de coraux dans sursauts de rouge, jaune, rose et bleu. Cette plaque a été recouverte d’un film sale d’algues et bordée de branches poilues d’algues.

Au lieu d’une nouvelle barrière de corail brillant, ce qui a poussé ici ressemblait à un fond de lac visqueux.

Isoler la cause était facile. Une seule chose sépare ce lieu de les récifs tropicaux luxuriants quelques centaines de mètres de distance.

Le dioxyde de carbone.

 

Photo 1- Récif sain: Les débuts colorés d’une nouvelle pousse de récif sur un carreau de céramique qui a été placé près de corail en bonne santé en Papouasie-Nouvelle-Guinée. Les nouveaux coraux sur le carreau donnent un aperçu de la barrière de la prochaine génération.

 

Photo 2- UN RÉCIF MALSAIN : Les algues évincer la croissance des récifs sur une tuile placée à proximité de la Papouasie-Nouvelle-Guinée. C’est un sombre portrait,une image- miroir de l’eau devenue plus corrosive de ce qui est attendu dans les océans du monde à la fin de ce siècle.La mort va donc se répandre dans tous les océans.

 

Dans cette région volcanique, pur CO 2 s’échappe naturellement par des fissures dans le plancher océanique. Les bulles de gaz modifient la chimie de l’eau de la même manière croissante que le  CO 2 des voitures et des centrales électriques est en train de changer rapidement le monde marin.

En fait, la chimie de l’eau, ici, est exactement ce que les scientifiques prédisent  pour la plupart des mers seront dans 60 à 80 ans.

Ce qui rend cette éclaboussure isolée,ce bout  de récif important,c’est que ce corail  représente une vision de l’avenir de nos océans. ..et si les océans meurent,nous,les Humains de la Terre ,sommes condamnés…à disparaître avec les autres espèces.

 

  Les taux élevés d’extinction  animale à venir

 

 Imaginez  que chaque Humain  sur la Terre , lance un morceau de CO 2 lourd comme une boule de bowling dans la mer. C’est ce que nous faisons dans les océans chaque jour.

La combustion des combustibles fossiles, comme le charbon, le pétrole et le gaz naturel, rote dioxyde de carbone dans l’air. Mais un quart de ce CO 2 puis est absorbée par les mers – Huit livres par personne et par jour, soit environ  20000000000000 livres  par an.

 

 Récif sain: Les poissons nagent autour de coraux branchus au milieu d'un récif près de l'île vierge de Dobu, Papouasie-Nouvelle-Guinée.

Récif sain: Les poissons nagent autour de coraux branchus au milieu d’un récif près de l’île vierge de Dobu, Papouasie-Nouvelle-Guinée.

 

 

 Récif malsain: Les données des dossiers Fabricius provenant d'instruments placés à côté des coraux dans les  larges évents de CO 2 près de l'île Dobu.

Récif malsain: Les données des dossiers Fabricius provenant d’instruments placés à côté des coraux dans les larges évents de CO 2 près de l’île Dobu.

 

Les scientifiques ont estimé que,pour  une fois entièrement,ce sont de  bonnes nouvelles, car il élimine  le CO 2 du ciel. Certains ont même proposé  d’ajouter plus de tuyauterie pour  plus d’émissions à la mer.

Mais tout ce CO 2 est en train de changer la chimie de l’océan plus rapidement qu’à tout autre moment dans l’histoire humaine. Maintenant le phénomène d’acidification des océans – le double le  moins connu du changement climatique – aide pousser les mers vers un grand dénouement qui menace de brouiller la vie marine sur une échelle presque trop grande  pour la sonder, et beaucoup plus rapide que le  premièr devrait donner.

Voici pourquoi: Lorsque le CO 2 se mélange avec l’eau, il prend un pouvoir corrosif énorme qui érode les coquilles ou squelettes de certains animaux. Il abaisse le pH, ce qui rend les océans plus acides et aigres, et prive l’eau des ingrédients  que les  animaux utilisent pour développer des coquilles en premier lieu.

 

Accélération du processus de mort

Au départ,l’acidification ne devait pas commencer à faire ses dégâts que beaucoup plus tard  dans ce siècle.

Au lieu de cela, la modification de la chimie de la mer a déjà tué des milliards d’huîtres le long de la côte de  l’état de Washington et à une écloserie qui puise l’eau du canal Hood. Elle aide à détruire les moules sur certains rivages du Nord-Ouest. Il s’agit d’un suspect dans le ramollissement des coquilles de palourdes et de la mort des petites coquilles  Saint-Jacques  . L’acide mortel  dissout  une minuscule espèce de plancton mangé par de nombreuses créatures de l’océan, de macareux et les macareux pour les poissons et les baleines – et qui n’avait pas été prévu pour un autre 25 ans encore.

Et ce n’est que le début de la Grande Mort.

L’acidification des océans peut également empoisonner les poissons et les animaux qui les mangent, y compris les requins, les baleines, les oiseaux de mer et, bien sûr, les plus gros poissons.Le changement de chimie de la mer peut paralyser les récifs où vivent des poissons, recâbler le cerveau des poissons et attaquer ce qui mange du poisson.

Ces changements posent des risques pour notre nourriture, aussi, des bâtonnets de poisson congelés tirés de la congélation de l’épicier pour les filets utilisés dans les sandwiches au poisson de McDonald, les pattes de crabe affichées au Pike Place Market, tous mis au monde par une industrie de la pêche du Nord-Ouest qui filets de la moitié des captures de la nation.

Et ce changement chimique ne se produit pas dans un vide.

Globalement, la surpêche reste un fléau. Mais mers d’acidification et le réchauffement des océans devraient permettre de réduire encore plus les plantes et les animaux dont nous dépendons pour l’alimentation et le revenu. Les changements permettront d’accroître les organismes de l’océan, comme les méduses, et rendre le système plus vulnérable aux catastrophes et les maladies. La transformation sera bien en cours au moment où les enfants d’âge préscolaire d’aujourd’hui atteignent l’âge mûr .

«  J’avais l’habitude de penser que c’était un peu difficile de faire des choses pour que l’océan  puisse s’éteindre », a déclaré James Barry de l’Institut Monterey Bay Aquarium Research en Californie. « Mais ce changement que nous voyons se passe si vite qu’il est presque instantanée. Je pense qu’il pourrait être si important que nous voyons de grands niveaux, des taux élevés, de l’extinction. « 

Globalement, nous pouvons arrêter la plupart des dommages si nous ramenons  le niveau de  CO 2  rapidement à un état antérieur. Mais si nous ne le faisons pas, les mauvaises nouvelles ne s’arrêteront  pas. Et plus nous attendons, plus le changement  devient permanent .

«  Il y a un accident de train à venir, et nous sommes en mesure de le ralentir  peu à peu  et sans  faire de  mal », a déclaré Stephen Palumbi, un professeur de biologie de l’évolution marine à l’Université de Stanford. « Mais si nous ne commençons pas maintenant l’épave sera énorme. »

Vous pourriez penser que de dire  cela,  ferait prêter attention à l’urgence de problème. Jusqu’à présent,  pas du tout.

Les dépenses à l’échelle nationale combinée à la recherche de l’acidification pendant huit organismes fédéraux, y compris les subventions à des chercheurs universitaires par la National Science Foundation, s’élève à environ 30 millions de dollars par an – soit moins que le budget annuel de la ville côtière  de Hoquiam, 10.000 habitants,dans l’état de Washington.

Le gouvernement fédéral a dépensé plus en  quelques années seulement sur  l’étude des lions de mer en Alaska.

Donc, pour comprendre comment l’acidification pourrait transformer la vie marine, de nombreux explorateurs  ont  sillonné le plus grand océan du monde, des récifs de soleil pommelé du Pacifique Sud à la surface de la glace incrustée de la mer de Béring.

L’acidification grève tous les océans, et personne ne peut prédire exactement comment les choses vont évoluer – les mers sont trop complexes pour cela.

Mais les récifs de la province de Milne Bay en Papouasie-Nouvelle-Guinée offrent une fenêtre sur notre avenir, alors que les ports de pêche en Alaska et le long de la côte de Washington montrent comment les  dommages causés aux  cerveaux des poissons  et la détérioration de la chaîne alimentaire peut frapper près de chez eux.

Un aperçu inquiétant de l’avenir

Près de la mer des îles Solomon , les bouches de l’île de Nouvelle-Guinée APUA sont remarquables parce que l’endroit où ils sont: dans les eaux peu profondes normalement bordées de récifs coralliens aussi frappante que les champs de fleurs sauvages.

Ces restes de tremblements de terre ou les éruptions sont de toutes les formes: mini-geysers, une fissure géante qui rote des bulles de gaz de la taille  d’un ballon de  basket-ball , des rangées de trous d’épingle dans le sable qui exhalent des rideaux de bulles de Champagne.

 

 Katharina Fabricius nage à travers des bulles de dioxyde de carbone large de la Papouasie-Nouvelle-Guinée. Les eaux offrent un aperçu de la façon dont l'acidification est susceptible de transformer les mers.

Katharina Fabricius nage à travers de larges  bulles de dioxyde de carbone  de la Papouasie-Nouvelle-Guinée. Les eaux offrent un aperçu de la façon dont l’acidification est susceptible de transformer les mers.

 

 

Comme le disait Fabricius plus tôt cette année, un portrait sombre a émergé.

Au lieu de jungles à plusieurs niveaux de ramification, les récifs de feuilles ou un Eden aquatique de coraux délicats disposés en fans, elle a vu la boue, flèches tronquées et les coraux de blocs squat. Les escargots et les palourdes sont pour la plupart disparues, comme la plupart des habitants d’un récif habituels: les vers, colorés ascidies et les étoiles de mers.

 Au crépuscule, sur le pont supérieur du M / V Chertan, biologiste Anna Kluibenschedl, au microscope, les documents la vie marine qui poussent sur ​​une tuile retirée du récif au large de l'île Normanby.

Au crépuscule, sur le pont supérieur du M / V Chertan, biologiste Anna Kluibenschedl, au microscope, les documents la vie marine qui poussent sur ​​une tuile retirée du récif au large de l’île Normanby.

 

 

Le coupable: le dioxyde de carbone en excès. Lorsque le CO 2 frappe l’eau de mer, il devient de l’acide carbonique – le même acide faible trouvée dans le club soda – et libère des ions d’hydrogène, en réduisant le pH de l’eau. Cette modification chimique enlève de  l’eau ,beaucoup d’ions de carbonate, un bloc de construction critique pour de nombreux organismes marins. Les palourdes comptent sur ​​que le carbonate, comme le font les coraux, les homards, les crevettes, les crabes, les balanes, dollars de sable, les concombres et les oursins.

Dans Puget Sound, par exemple, 30 pour cent de la vie marine – quelque 600 espèces – s’appuient  sur des ions carbonatées  afin de croître.

La réaction à haute concentration de  CO 2 varie selon les espèces. L’acidification peut tuer l’ormeau de bébé et des crabes , déformer le calmar et affaiblir les ophiures , tout ce qui rend difficile pour les coraux de se développer. Il peut augmenter les herbes marines, qui peut être bon, et stimuler la toxicité des marées rouges , ce qui n’est pas. Il fait de nombreuses créatures moins résistant à la pollution par les métaux lourds .

 

 Les enfants aident biologiste Joy Smith baignoires panier en plastique de coraux et de sédiments à travers la jungle sur l'île Normanby, Papouasie-Nouvelle-Guinée. Elle cherche à savoir si le CO 2 pourrait nuire aux animaux minuscules au bas de la chaîne alimentaire marine.

Les enfants aident biologiste Joy Smith baignoires panier en plastique de coraux et de sédiments à travers la jungle sur l’île Normanby, Papouasie-Nouvelle-Guinée. Elle cherche à savoir si le CO 2 pourrait nuire aux animaux minuscules au bas de la chaîne alimentaire marine.

 

Environ un quart des organismes étudiés par les chercheurs effectivement faire mieux en haute CO 2 . Un autre quart semble pas affectée. Mais les systèmes marins entiers sont construits autour de la moitié restante des plantes et des animaux sensibles.

«  Qu’est-ce que dans des environnements perturbés sont généralistes envahissantes », a déclaré Ken Caldeira, un expert climatique au Carnegie Institution de Stanford pour la science, qui a contribué à populariser l’acidification des océans terme. « Ceux qui ne mal sont les spécialistes les plus évoluées. Oui, il y aura des gagnants et des perdants, mais les gagnants seront principalement les mauvaises herbes « .

Beaucoup d’espèces, de l’oursin à l’ormeau, ont une certaine capacité à s’adapter à la forte CO 2 . Mais il n’est pas clair si elles auront le temps.

«  C’est presque comme une course aux armements « , a déclaré Gretchen Hofmann, un biologiste marin à l’Université de Californie, Santa Barbara. « Nous pouvons voir que le potentiel d’évolution rapide est là. La question est, les changements si rapide et extrême qu’elle dépassera ce qu’ils sont capable de faire? « 

C’est le problème sous-jacent: Le rythme du changement a pris tout le monde par surprise.

Déjà, les océans ont augmenté de 30 pour cent plus acide depuis l’aube de la révolution industrielle – 15 pour cent seulement depuis les années 1990. À la fin de ce siècle, les scientifiques prédisent, mers peuvent être de 150 pour cent plus acide que ce qu’ils étaient dans le 18 ème  siècle.

Les océans se corrodent plus rapidement qu’ils ont fait pendant les périodes passées d’extinctions marines qui étaient liés aux mers d’acidification. Même il y a 55.000.000 années, le taux de changement était 10 fois plus lent qu’aujourd’hui . L’évolution actuelle est venu si rapidement que les scientifiques il y a cinq ans ont vu des changements chimiques au large de la côte ouest américaine qu’on  ne s’attendait pas à un demi-siècle.

Et les mers voient leur  acidification monter encore plus rapidement  dans certains endroits.

L’Arctique et l’Antarctique ont évolué plus rapidement que les autres eaux à travers le monde parce que plus  profondes, les mers froides absorbent plus de CO 2 . L’ US West Coast a tout simplement vu des conséquences plus tôt parce que les vents forts attirent son CO 2 de l’eau riche à la surface où les coquillages vulnérables vivent.

La chimie de la mer dans le Nord-Ouest est déjà si mauvais pendant certaines périodes de vent qu’il tue les jeunes huîtres dans la baie de Willapa de Washington. En moins de 40 ans, la moitié des eaux de surface de la côte Ouest devraient être  plus corrosive que tous les jours.

Qui menace de réduire la diversité de la vie dans la mer.

«  Cette perte de biodiversité devrait se préoccuper de gens comme un manque de diversité dans votre portefeuille d’actions et devrait déranger les gens », a déclaré Jeremy Mathis, océanographe à la National Oceanic and Atmospheric Administration. « Il fonctionne exactement de la même façon. Si vous allez tout-en sur un que d’accidents en stock et vous êtes coincé. « 

 Un travailleur récolte des huîtres de Goose Point Oyster Co. la famille Nisbet dans Willapa Bay. Après l'acidification des océans a commencé à tuer des milliards d'huîtres de bébé le long de la côte de Washington, à la fois dans la nature et dans les écloseries où les Nisbets acheté leurs naissains d'huîtres, la famille a pris une mesure radicale. Ils ont ouvert une écloserie à Hawaii.

Un travailleur récolte des huîtres de Goose Point Oyster Co.  de la famille Nisbet dans Willapa Bay. Après que l’acidification des océans a commencé à tuer des milliards d’huîtres de bébé le long de la côte de Washington, à la fois dans la nature et dans les écloseries où les Nisbets acheté leurs naissains d’huîtres, la famille a pris une mesure radicale. Ils ont ouvert une écloserie à Hawaii.

 

Katharina Fabricius voit beaucoup de raison de s’inquiéter.

En six voyages en  Papouasie-Nouvelle-Guinée, elle a trouvé des concombres de mer et des oursins vivant à proximité des bouches, mais elle ne vit pratiquement aucune crevette ,ni  crabe, qu’elle s’attendait à voir la place :leur présence était presque inexistante . Elle ne vit que 60 pour cent  de coraux durs, comme elle l’a fait sur ​​les récifs sains à proximité. Seulement 8 pour cent  des nombreux coraux mous ont survécu, et une espèce dominés. Les récifs qui restaient étaient moins complexes, offrant moins de places pour les animaux de se cacher. Dull, arrondi coraux rocher, qui semblaient prospérer, encore augmenté d’un tiers inférieure à la normale. et les herbes de mer ont prospéré mais elles étaient  moins diversifiées. Il y avait deux fois plus d’algues charnues.

«  Nous voyons des  lits d’herbes marines vertes comme les pelouses de golf », a déclaré Fabricius. « Mais les coraux souffrent, et ils sont très importants. »

Les coraux protègent le littoral de l’érosion et les phénomènes météorologiques violents et fournissent un dortoir où des variétés stupéfiantes de la vie marine  cherchent refuge. Ces plantes et de petits animaux deviennent alors la nourriture pour les autres créatures. Etude après étude montre la même chose – la plus récifs effondrement et les écarts d’algues charnues, moins nous voir de poisson tropical: labres, languettes, demoiselles, poissons perroquets.

 

Ces pertes reviennent à un prix.

Un sixième des protéines animales consommées par l’homme provient de poissons marins – et dans certaines cultures,à peu  près tout. La grande majorité des produits de la mer sauvage  proviennent du poisson, et le poisson représente les trois quarts de l’argent provenant des captures de l’océan.

Pourtant, les récifs ne sont que la première des nombreuses façons que les changements dans la chimie des océans , pourraient frapper les fruits de mer.

Les scientifiques pensaient autrefois que les poissons pourraient esquiver les pires effets directs de l’acidification. Maintenant, il semble que cela pourrait être très  mal ;c’est un fait les chercheurs ont appris presque par accident.

 

Perdre Nemo: Poissons lésés, avec des conséquences mortelles

En 2007, la biologiste américaine Danielle Dixson  est arrivé en Papouasie-Nouvelle-Guinée dans l’espoir de découvrir comment Nemo rentré à la maison.

Les poissons clowns vivent en agitant les anémones près des récifs coralliens, souvent à proximité des îles. Les scientifiques soupçonnaient qu’ils remontent leur chemin à travers la mer en suivant leur flair. Mais comment?

Poisson clown nagent dans une anémone près de l'île Dobu, Papouasie-Nouvelle-Guinée. CO 2 peut modifier la façon dont clowns voir, entendre et sentir, ce qui augmente le risque de décès.
Des poissons  clown nagent dans une anémone près de l’île Dobu, Papouasie-Nouvelle-Guinée. Le CO 2 peut modifier la façon dont  les poissons clowns  peuvent voir, entendre et sentir, ce qui augmente le risque de décès.

 

Résoudre cette énigme serait aider à découvrir l’un des problèmes les plus obsédants de l’acidification: sa capacité à brouiller le comportement des poissons.

Dixson, une étudiante  de troisième cycle à l’Université James Cook en Australie, voulait trouver le repère olfactif qui a attiré clowns vers le récif. Elle a testé les odeurs de l’eau différente. Elle a testé la saleté. Rien n’était tout à fait raison, jusqu’à ce qu’elle leva les yeux.

Depuis insulaires les forêts tropicales de Papouasie-Nouvelle-Guinée drapé sur la mer, Dixson a trouvé cinq plantes de l’île qui  répandent le parfum de leurs feuilles dans l’eau. Les jeunes  clowns ont  immédiatement nagé vers l’odeur naturellement.

De retour en Australie, elle se préparait à répéter l’expérience dans un laboratoire. Là, elle se heurta à Philip Munday.

Munday, un professeur de l’Université James Cook, avait essayé de voir si le dioxyde de carbone mettait à mal poissons. Il a vérifié tout: le poids, la survie, la reproduction. Pas de problèmes évidents sont apparus, qui ne furent pas une surprise.Les poissons sont excellents à modifier la chimie du sang à s’adapter à l’évolution des mers.

Mais il voulait faire plus de tests. Il a demandé si elle, Dixson avait pensé  soulever certaines questions supplémentaires sur les poissons clowns , pour lui.

Sur un coup de tête, ils ont décidé: Pourquoi ne pas voir si le CO 2 n’a pas modifié la façon dont les poissons utilisent leur sens de l’odorat?

«  Nous avons pensé ceci: «disons simplement combiner les deux expériences et voir comment ça se passe»,et…on  ne s’attendait pas à ce que nous verrions quelque chose « , a déclaré Munday.

Les surprises sont venus tout de suite. Exposé à une forte dose de  CO 2 , les  poissons ne pouvaient plus faire la distinction entre les odeurs et ont été aussi attiré à chaque parfum. Comme on le voyait ,l’utilisation de l’odeur pour se diriger ,permet aux   poissons-clowns  de se sentir  en sécurité.Le duo a ensuite exposé les bébés poissons ,dans une eau  à fort  pourcentage de  CO 2 ,ou nageaient des   dottybacks et des morue de roche – de gros poissons qui mangent les  jeunes poissons  clowns.

Les clowns normale ont  toujours tous évité le danger. Les poissons exposés  ont perdu toute crainte. Ils ont nagé droit vers  des prédateurs.

Au cours des prochaines années, les scientifiques ont appris que le  CO 2 a changé les sens et les comportements de nombreux poissons de récif sur : la vue, l’ouïe, la propension à tourner à gauche ou à droite. Les bébés poissons de récif exposés à une forte dose de  CO 2 et replacés à l’état sauvage sont morts cinq fois plus souvent . Même lorsque les poissons de récif bébé et les prédateurs ont tous deux été exposés à une  forte concentration de  CO 2 , les jeunes poissons sont plus audacieux, se sont aventurés plus loin de la maison – et sont morts deux fois plus souvent.

Seulement depuis  l’année dernière ( en 2013) que les  chercheurs  ont appris  pourquoi: une  plongée dans le CO 2 perturbe la signalisation du  cerveau d’une manière courante chez de nombreux poissons.

L’histoire de clowns, en d’autres termes, n’est plus seulement de poissons-clowns.

D’ici là, un autre Américain vivant en Australie, la scientifique marine Jodie Rummer, a apprise  que la haute  concentration de CO 2 a  renforcé la capacité aérobieque pour certains poissons tropicaux, les transformant en super athlètes. Pourtant, même certains de ces poissons ont montré des problèmes de comportement. Rummer  a appelé «syndrome de jock muets. »

«  Vous pouvez vous attendre que les poissons plus sportifs peuvent être meilleurs pour  chasser la nourriture, ou être meilleurs  à s’éloigner d’un prédateur, ou trouver un partenaire, « dit-elle. « Mais si leur fonction cognitive – ou leur cerveau – est compromise dans ces hauts niveaux de CO 2 , ils pourraient faire de mauvais choix. Ils pourraient transformer la mauvaise direction et finir droit dans la bouche d’un prédateur « .

La plupart de ces recherches ont été limitées à un petit nombre d’espèces tropicales. Mais les scientifiques savaient que cela ne prendra pas beaucoup de problèmes de comportement à l’impact consommateurs.

L’acidification peut  seulement nuire aux  mauvaix poissons.

 

Goberge de l'Alaska montrent des problèmes comportementaux similaires à ceux trouvés dans clowns lorsqu'ils sont exposés à des niveaux élevés de CO 2 . Qui soulève des préoccupations au sujet de la pêche à la goberge $ 1000000000-un ans du Pacifique Nord, qui représente la capture de la moitié des  poissons américains.
Goberge de l’Alaska montrent des problèmes comportementaux similaires à ceux trouvés dans clowns lorsqu’ils sont exposés à des niveaux élevés de CO 2 . Qui soulève des préoccupations au sujet de la pêche à la goberge $ 1000000000-un ans du Pacifique Nord, qui représente la capture de la moitié des poissons américains.

 

 

UN GRAND AVERTISSEMENT SUR LA PÊCHE ET SES ENJEUX ÉLEVÉS

Une croisière  dans l’océan Pacifique,venant  de Papouasie-Nouvelle-Guinée, Tom Enlow a grimpé un escalier dans le port de Dutch Harbor, Alaska, un millier de miles dans la chaîne des îles Aléoutiennes. Il est arrivé sur la ligne de tri d’une usine de transformation du poisson appartenant à Unisea de Redmond.

Derrière Enlow,des tuyaux d’aspiration géants crachent des milliers de grasse goberge de l’Alaska sur un convoyeur.

Pollock « est la pierre angulaire de notre économie locale, certes, et l’économie de l’État, et l’une des industries les plus importantes sur le nord-ouest et de la côte Ouest», a déclaré Enlow, le directeur de l’usine.

La goberge capture du Pacifique Nord est si grand qu’il semble presque absurde. Flottes de pêcheurs et chalutiers usines courriers en £ 3000000000 chaque année. Aucune autre pêche Amérique du Nord fonctionne sur cette échelle. entreprises de fruits de mer moulinet 1 milliard de dollars par an à partir de cette capture.

Pollock se découpé en bâtonnets de poisson surgelés, vendus à l’étranger comme les oeufs et simili-crabe, ou emballés dans des blocs. McDonald s’étend publicités télévisées vantant les pêcheurs mer de Béring qui fournissent la goberge de Filet-O-Fish sandwiches.

Donc, la goberge était parmi les premières espèces de la US gouvernement testé en haute CO 2 de l’eau. Résultats fin de l’année dernière ont apporté aucune surprise: l’acidification ne  nuirait ni  au corps du poisson et  de sa croissance. Les adultes et les jeunes semblaient indemnes physiquement.

Mais après le suivi de la recherche sur les poissons  clowns, les scientifiques du gouvernement de l’Oregon ont essayé de nouveaux tests.

Après l’odeur de proie, la goberge éclaireur et les pêches qui diminuent. Donc le  biologiste Thomas Hurst (NOAA) a exposé de jeunes  goberges à haute CO 2 et introduit le parfum de ce qu’ils mangent. Certains poissons ont lutté pour reconnaître leur nourriture.

«  Dans une partie ancienne du dossier, il semble que  le goberge peut montrer les mêmes types de déficits que l’on voit dans les poissons des récifs coralliens », a déclaré Hurst.

Il est trop tôt pour dire comment – ou même ce  qui affecterait la pêche du goberge. Certains poissons tropicaux gonflés  de CO 2 dans  l’eau,ce sont  ajusté à leur nouvel environnement. Pollock pourrait réagir de la même façon.

Mais le poisson ne pourrait  pas s’adapter  également,suivant les espèces. Et beaucoup de variations  montent dans  les résultats, en particulier dans le Nord-Ouest.

Dutch Port  pourrait aussi bien être aussi  une banlieue lointaine  de Seattle . Les entreprises ou les résidents de Washington sont souvent les propriétaires  pour opérer ces chalutiers, bateaux crabiers et les transformateurs . Les employés viennent généralement de la région de Puget Sound. Même l’ancien maire de cinq termes d’Unalaska, le gouvernement municipal de Dutch Harbor, l’a utilisé pour pêcher depuis Ballard.

«  Nous ne savons pas encore si ça va être un impact très grave ou un impact modeste », a déclaré Hurst. Mais « si le poisson est moins en mesure de reconnaître l’odeur de sa proie et donc trouver de la nourriture quand il est la recherche de nourriture dans la nature, bien sûr que ça va avoir des répercussions négatives sur la croissance et la survie à long terme. »

Et c’est seulement une espèce. Des essais similaires sont en cours pour le sébaste, la morue, plusieurs sortes de crabes et les requins.

Mais des lésions cérébrales ne sont  même pas la plus grande menace pour la pêche commerciale.

 

Cette ptéropode, aussi connu comme un papillon de mer, vient de Puget Sound. Les petites créatures à carapace sont une source de nourriture importante pour de nombreux poissons et oiseaux marins. Les coquilles de ptéropodes sont déjà s'érodent dans l'Antarctique, où la chimie de l'eau n'est pas aussi mauvaise qu'elle l'est dans certaines parties du nord-ouest Pacifique.
Cette ptéropode, aussi connu comme un papillon de mer, vient de Puget Sound. Les petites créatures à carapace sont une source de nourriture importante pour de nombreux poissons et oiseaux marins. Les coquilles de ptéropodes sont déjà s’érodent dans l’Antarctique, où la chimie de l’eau n’est pas aussi mauvaise qu’elle l’est dans certaines parties du nord-ouest Pacifique.

Lien essentiel dans la dissolution de la  chaîne alimentaire

Sur l’océan, généralement tout est  trop petit pour  être vu,on peut  presque voir à travers des créatures appelées les ptéropodes, aussi connu comme les papillons de la mer. Les scientifiques savent depuis des années que la chute des pH des océans les ferait éventuellement commencer à brûler à travers leurs coquilles.

Peu de gens trouveraient cela important d’économiser pour un fait: Beaucoup de choses mangent des ptéropodes.

Oiseaux, de poissons et de mammifères, de goberge à baleines, fête sur cette collation abondante  de l’océan abondante. Les ptéropodes font la moitié du régime des prtits   saumons roses et se faire manger par d’autres poissons, comme le hareng, qui alors se fait  avalé par de plus grands animaux.

Donc, les scientifiques se sont alarmés fin 2012 lorsque des chercheurs ont annoncé que les ptéropodes dans l’Antarctique se dissolvaient en ce moment dans les eaux moins corrosifs que ceux qui sont souvent découverts au large de Washington et de l’Oregon. Qu’est-ce que cela signifie pour le Nord-Ouest?

Les États-Unis le fait peu de suivi des systèmes marins que nous connaissons presque rien sur la santé des êtres qui forment la base de la chaîne alimentaire des océans – des choses comme les ptéropodes, krill ou autres espèces de zooplancton important appelé copépodes. Les animaux les plus étudiés restent ceux que nous attrapons. On sait peu sur les choses sur ce qu’ils mangent.

Rejouer un chat en direct

 

Les modélisateurs informatiques tels que Isaac Kaplan, à la NOAA à Seattle, se battent pour comprendre comment les changements de mer chimie pourraient se répercuter à travers l’océan.

Les premiers résultats sont inquiétants.

«  À l’heure actuelle, l’acidification en particulier », a déclaré Kaplan, » ou les risques semblent très importants. « 

Kaplan suit la côte du Pacifique – la température, les niveaux de pH, les courants, la salinité. Il intègre études détail comment CO 2 impacts créatures. Puis il extrapole comment toutes ces variables sont susceptibles d’affecter les personnes de poissons attrapent.

Alors que les modèles sont rugueux et l’incertitude est grande – trop d’éléments ne peuvent pas être contrôlés – la tendance est claire.

Les premiers travaux de Kaplan prédit des baisses importantes dans les populations de  requins, les raies, certains types de plie et de sole et le merlan du Pacifique, aussi connu comme le merlu, la pêche commerciale le plus souvent pris au large de la côte de Washington, de l’Oregon et de la Californie.

«  Certaines espèces vont augmenter, certaines espèces vont baisser « , a déclaré Phil Levin, chef des écosystèmes pour NOAA Northwest Fisheries Science Center de Seattle. « Dans l’ensemble, il nous apparaît que la plupart des espèces de poissons capturés dans le commerce vont baisser. »

Craignant «un gâchis pour cette petite ville »

T es conclusions confondent ceux qui comptent sur ​​la pêche commerciale.

Le capitaine Ben Downs a gravi la timonerie du F / V Pacifique Dove, à Westport, comté de Grays Harbor, un jour récente de l’été comme il a roulé sur une nouvelle couche de chaux. Downs passé des années à piloter un des plus grands bateaux de merlan de la côte. Ce jour, il a été préparant pour la pêche à la crevette.

«  Les premiers avertissements sont là. Nous avons vu la première vague qui a frappé les huîtres. Nous espérons simplement qu’elle ne vient pas de notre chemin de pêche ».

Dave Fraser

Qui dirige une coopérative de pêche du merlu

«  L’océan est toujours en train de changer », a déclaré Downs. À proximité d’un navire déchargé merlan au plus grand processeur de la ville. « Ce n’est rien d’autre. J’ai lutté contre la mer toute ma vie. « 

Pourtant, même un sceptique comme Downs voit les enjeux.

À Coastwide, les pêcheurs apportent des dizaines de millions de livres de merlan par an. C’est le plus grand produit à l’usine de poisson de Westport, qui parfois emploie un quart de la population active de la ville.

«  Si le merlu est parti, ce serait un gâchis de cette petite ville, « at-il dit. « Astoria, Oregon, même chose. Newport, Oregon, même chose. « 

Dave Fraser, qui dirige une coopérative de pêche du merlan, n’était pas sceptique, mais fatigué. Les pêcheurs sont déjà confrontés à des crises tangibles au quotidien: la valeur du dollar va  balancer sauvagement contre le yen; quotas en  chute basées sur les changements marins de routine.

« Être capable de se concentrer sur quelque chose de 10 ou 20 ans plus tard …  est très difficile, « a-t-il dit. « Les premiers avertissements sont là. Nous avons vu la première vague qui a frappé les huîtres. Nous espérons simplement qu’il ne vient pas de notre chemin ».

Il s’agit d’un problème qui  ne se limite pas aux flottes de pêche.

«  Si vous allez à 100 miles de la côte, la plupart des gens disent, ‘Pourquoi je me soucie de l’acidification des océans? « Mathis, à la NOAA , a déclaré. « Convaincre un fermier de l’Iowa ou un enseignant à Kansas se soucier de l’acidification des océans est notre défi. »

Il mesure les progrès accomplis par la baisse des e-mails de l’Alaska en colère pour  contester ses conclusions.

« L’acidification est bien réelle: Il ne fait aucun doute que ça se passe », a déclaré Clem Tillion, ancien président républicain de l’Alaska Sénat de l’État, même s’il nie encore la contribution humaine au réchauffement climatique. « C’ est évident. Et ça va être dévastateur « .

En jeu: la nourriture pour les populations rurales

Les pêcheurs indigènes peuvent se  réchauffer en Papouasie-Nouvelle-Guinée la nuit, un quart de mile de Fabricius et des évents  de CO 2 , Edwin Morioga et Ridley Guma assis dans l’obscurité dans un canot et prèts avec  leurs lances.

Les jungles pluie forêt de Milne Bay sont à la maison à des wallabies, des rongeurs de vol, des cacatoès et des papillons de la taille des assiettes. Les villageois élèvent le taro, l’igname et autres légumes. Beaucoup connaissent les tempêtes de plus en plus et la montée des eaux aura un jour les forcer à construire  leurs huttes d’arbres sagou un terrain plus élevé.

Mais avec un quart de million de personnes réparties sur 600 îles, la menace à la nourriture peut être plus importante.

La plupart de leurs protéines provient de la mer. Les pêcheurs décélérer lignes de la main pour recueillir sweetlips et perche de mer. Ils se rassemblent pour  les crevettes et crustacés. Et la nuit, ils esquivent les requins tigres et crocodiles d’eau salée pour  harponner les petits poissons de coraux sous abondantes.

Globalement, la mer fournit la principale source de protéines animales pour un milliard de personnes. Beaucoup, comme Morioga et Guma, ont peu d’alternatives.

La paire a glissé dans l’eau et flottait face vers le bas, des lampes de poche formé sur le récif. Ni savait beaucoup sur la recherche de l’acidification de Fabricius. Mais ils ont décidé qu’ils ne voulaient pas de CO 2 de l’Occident ou une Asie industrialisation transformer leurs récifs dans des lieux ressemblant à des sites de bulles à proximité désolées.

Loin des évents, au milieu des coraux, la vie de toutes sortes est encore abondante.

En un instant, Morioga vu un flash. Il prit une grande inspiration et plongea, poignarder sous un corail ramification. Après une pause, Morioga fait surface.

Sur la fin de sa lance se tordait un petit picot, sa première prise de la nuit à partir de ce qui reste de l’un des plus sains récifs de la planète.

Au moins pour l’instant.

 

 

 

Un calmar géant découvert sur une plage en Espagne

Un calmar de 400 livres.
Un calmar de 400 livres.

De plus en plus, de  mystérieux animaux des profondeurs marines s’échouent et meurent sur les plages  comme récemment ces deux bancs  de  poissons en Californie et un type étrange de baleine en eau profonde qui est rarement vue, pour ne pas mentionner les grandes  baleines blanches  qui ont été repérées près de la côte  plus souvent que la normale. C’est comme si elles tentent d’échapper à leur environnement!Normalement,nous trouverions cela  étonnant,mais depuis quelques années les morts massives d’animaux ont banalisé les désastres écologiques. Les océans sont en train de mourir et beaucoup d’animaux  sont déjà morts,mais la mort du monde animal n’est pas comptabilisée à Wall Street.Nous sommes responsables!Nous avons toléré trop longtemps le néolibéralisme sauvage inféodé au capitalisme et à l’impérialisme  triomphateur de notre époque. Nous avons totalement détruit leurs écosystèmes  , en considérant que tout ce qui bouge et respire  sur notre planète ,nous appartient et  peut être comptabilisé en terme de profits. C’est très triste ,l’état ​​du monde actuel fait pleurer ceux qui aiment la vie.

Sur ce fameux calmar.

 Octobre 2013-Les amateurs de plage errant le long de celle  de  La Arena en Espagne ont été traités à un spectacle très rare quand un calmar géant, de 400 livres calmar s’est échoué sur la plage . L’espèce, qui a une fois seulement  été filmé en vie, fait partie du genre Architeuthis , qui  regroupe  les plus grands invertébrés sur la terre.

Les calmars géants ont été autrefois considérées comme un mythe et la base pour les Scandinaves ,de la  légende de la créature mythologique surnommée  le Kraken. Malgré  que diverses créatures    s’échouèrent  sur les côtes au fil du temps (il y en a ‘un  qui est conservé à l’aquarium d’Osaka), la preuve définitive de leur existence a été confirmée quand un équipage japonais  a capturé  sur  le film d’une caméra ,les preuves vidéo en 2012.

Le calmar géant a été transporté au Musée maritime de Cantabrie, rapporte la publication  El Diario Montanes . Aucun mot encore été écrit si le calmar sera utilisé pour produire des anneaux de calamars d’une taille record pour que les personnes puissent les  tremper dans des seaux de fruits de mer en  sauce. Et pour être honnête, c’est probablement une mauvaise idée ,parce que cette belle bête  a été  trop longtemps au soleil.
 

Source: El Diario Montanes