Découverte de momies celtiques en Chine

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 » La découverte de momies caucasiennes  en Chine montre que l’Est et l’Ouest se réunissent depuis l’âge du bronze . Sont-elles  à l’origine  de certaines de nos légendes les plus anciennes ?

Christophe Colomb aurait été le premier à briser la barrière de  l’océan Atlantique , ce corps massif d’eau séparant deux continents . Mais une telle obstruction physique n’a jamais existé entre l’Europe et l’Orient – on pouvait toujours se déplacer sur terre . La découverte de momies de type  caucasiennes en Chine ne fournit pas seulement des preuves irréfutables  que des «Européens»se  sont rendus  fort  loin ,il y a des milliers d’années  vers  l’Est avant que quiconque pouvait l’imaginer  .

Au début du 20e siècle , les intérêts  et les recherches de Sven Hedin , Albert von Le Coq et Sir Aurel Stein ,les ont amener  à se déplacer vers  l’Est à la recherche de civilisations anciennes , dans l’espoir d’atteindre la ville alors interdite de Lhassa , la capitale du Tibet , et de son maître , le dalaï-lama . Lors de leurs voyages dans cette région presque mythique , ils tombèrent sur de nombreuses ruines antiques et à l’occasion parlèrent  des découvertes de corps desséchés  » .

Sources: Agence Chine Nouvelle

 

« La zone euro est déjà en déflation, et la BCE n’a rien fait pour l’empêcher »

Patrick Artus:Pour Patrick Artus, directeur de la recherche économique chez natixis, "la BCE a fait l'erreur d'attendre que la spirale baissière des prix devienne auto-entretenue".
Patrick Artus:Pour Patrick Artus, directeur de la recherche économique chez natixis, « la BCE a fait l’erreur d’attendre que la spirale baissière des prix devienne auto-entretenue ».

Vers la plus grande crise économique de l’histoire:

L’influence de la FED américaine

Pour Patrick Artus, directeur de la recherche économique à Natixis, le tassement des prix observé dans la plupart des pays de l’union monétaire est inquiétant à plus d’un titre. Il explique pourquoi, tout en pointant la responsabilité de la Banque centrale européenne (BCE).

La zone euro risque-t-elle de sombrer dans la déflation ?

Elle y est déjà ! Il serait une erreur de croire que la déflation se manifeste uniquement lorsque les prix reculent. Si l’on s’en tient à sa définition stricte, elle se déclenche dès que les taux nominaux se décorrèlent de l’évolution des prix. Ou dit autrement, dès qu’ils ne baissent pas aussi vite que les prix en cas de désinflation.

C’est grave, et c’est le phénomène que l’on observe dans la zone euro depuis début 2013. Prenez l’Espagne. Certes, le taux nominal de ses obligations souveraines à dix ans est passé de 6,5 % au plus fort de la crise à 4,1 % aujourd’hui. Mais, dans le même temps, l’inflation est passée de plus de 3,5 % à 0 %. Cela signifie que le taux réel payé par le pays pour placer ses obligations, que l’on calcule en soustrayant le taux d’inflation au taux nominal, est passé de 3 % à 4,1 %. C’est intenable. Et l’on observe le même phénomène en France, en Italie, au Portugal, en Grèce.

Comme la croissance dans ces pays est quasi nulle ou négative, cela signifie que le déficit public et l’endettement public comme privé vont mécaniquement continuer de se creuser. La déflation détruit la solvabilité des emprunteurs tout en paralysant l’économie entière : les consommateurs repoussent leurs achats, les PME n’investissent plus…

Pourquoi les prix ont-ils commencé à se tasser début 2013 ?

La hausse de la TVA en Grèce, en Espagne et au Portugal dès 2011 a artificiellement gonflé les prix pendant plusieurs mois, et les salaires ont mis du temps avant de s’ajuster à la dégradation du marché du travail. Ils l’ont fait subitement fin 2012, quand, par ailleurs, l’appréciation de l’euro a commencé à tirer le prix des importations vers le bas (– 6 % sur un an). Aujourd’hui, toutes les forces déflationnistes jouent à plein. Elles seront difficiles à déjouer.

La BCE aurait-elle dû réagir plus tôt ?

Absolument. Certes, ses membres répètent à qui veut l’entendre que leur inflation-cible est de 2 %, et qu’ils ne tolèrent pas que celle-ci s’en éloigne. Mais ils n’ont rien fait quand l’inflation moyenne de la zone euro est tombée à 1,4 %, en mai, puis à 1,1 %, en septembre. Ils n’ont commencé à s’inquiéter que lorsqu’elle a atteint 0,7 % en octobre. Trop tard, car désormais les entreprises ont intégré la baisse des prix dans leurs prévisions, et ont commencé à la répercuter dans leurs contrats et sur les salaires. La BCE a fait l’erreur d’attendre que la spirale baissière des prix devienne auto-entretenue.

Elle a baissé son taux directeur de 0,5 % à 0,25 %…

Cela ne suffira pas. Si elle veut vraiment enrayer la spirale déflationniste, la BCE n’a que deux options. La première est d’adopter une politique monétaire non conventionnelle, comme le quantitative easing de la banque centrale américaine. Cela consisterait en un rachat massif de titres privés ou publics. Autrement dit : la BCE doit créer de la monnaie pour racheter de la dette publique. Mais comme les Allemands sont réticents à cette option, je doute qu’elle ose aller jusque-là, en tout cas pas de manière franche et sans condition.

L’autre piste serait de passer son taux directeur en territoire négatif. Une option radicale, qui aurait l’avantage de faire baisser toute la gamme des taux, et donc, de relancer les anticipations d’inflation. Mais là encore, cette piste reste tabou : pour l’instant, seul un taux de dépôt négatif, c’est-à-dire celui qui rémunère les liquidités que les banques déposent à la BCE, a été évoqué.

 

Le chaos est prévu en Europe…par la Suisse

Armée suisse 001

 

La Suisse a fait des manœuvres militaires pour se préparer à la menace actuelle : « Le chaos social européen »…. 

L’armée s’entraîne à des scénarios de violences civiles liées à l’instabilité économique en Europe. 
Un exercice grandeur nature avec 2000 soldats censés mobiliser les frontières, les aéroports, les gares pour faire éventuellement face à un afflux de réfugiés : Grèce, Espagne, Italie, France et Portugal.

Le porte parole du ministère de la défense : « Cette crise peut dégénérer dans quelque chose de beaucoup plus grave et à ce moment là la suisse neutre doit veiller à défendre ses intérêts et ses concitoyens.

« Le ministre Mauer, accompagné du chef des armées Suisse, tente de faire comprendre à son peuple que la crise politique et fiscale européenne pourrait prendre une ampleur plutôt déplaisante », écrit John R. Schindler, professeur des affaires de sécurité nationale à l’US Naval War College.

« Les exercices menés par les militaires Suisses en septembre, surnommés « STABILO DUE », ont été basés sur l’éventualité d’une instabilité Européenne devenue hors-de-contrôle — une chose dont se réjouissent aujourd’hui les Suisses fortunés et, s’il est une chose qu’ils ne veulent pas, c’est que les problèmes de l’Europe débordent dans leur petit pays si paisible. »

Mauer s’inquiète de la concentration militaire européenne actuelle, au plus bas depuis la Guerre Froide. Pour lui, c’est une porte ouverte aux insurrections et aux guerres raciales.

Schindler note que si la colère des musulmans venait à monter d’un cran par rapport à la rage qu’avait engendré la vidéo YouTube insultant le prophète Mahomet, les immigrants des pays européens pourraient se soulever.

« Les personnes chargées de la sécurité intérieure des pays européens savent très bien que si un nouvel Anders Breivik venait à s’en prendre aux musulmans, la situation pourrait rapidement s’enlaidir. Il est difficile de s’imaginer comment les forces militaires européennes très restreintes pourraient faire face à des conflits sociaux majeurs. (Et ne demandez pas l’aide de l’oncle Sam, la dernière chose que désire le Pentagone est d’être engagé dans une action anti-émeute — particulièrement si elle consiste à étouffer un soulèvement musulman — ou que ce soit en Europe). »

L’armée Suisse compte 200.000 hommes et est donc conséquente compte tenu de la population du pays. Tous les hommes en âge de combattre doivent également se prêter à un entraînement militaire de base, ce qui signifie que le pays est capable de mobilier une armée très importante en cas de crise — un fait que citent de nombreux historiens lorsqu’ils tentent d’expliquer pourquoi Hitler a refusé d’envahir la Suisse durant la Seconde Guerre Mondiale, bien que le pays était encerclé par des pays occupés par les Nazis.

Au cours de ces trois dernières années, l’Europe a souffert d’innombrables émeutes et soulèvements populaires et les tensions n’ont fait que s’accentuer ces quelques derniers mois. La France, l’Angleterre, l’Italie, la Grèce, le Portugal et plus récemment l’Espagne ont tous fait l’expérience de désordres sociaux sans précédent.

L’écart croissant entre riches et pauvres et les plans d’austérité punissent les personnes les moins responsables et les plus vulnérables à un effondrement de l’économie et nourrissent le mécontentement général.

En Espagne, qui en Juin dernier se trouvait dévastée par d’importantes émeutes, le taux de chômage des jeunes excède désormais 50% et les aides sociales ont été fortement réduites. Le taux de chômage Espagnol s’élève à 25,1%. La Suisse, en comparaison, a un taux de chômage de 2,8%. Il va sans dire que sa volonté à rester en dehors de l’euro est une attitude admirable.

Lorsque la Suisse, traditionnellement réservée et neutre, commence à mobiliser ses troupes militaires en prévention de l’éventuel effondrement de toute forme d’ordre et de loi en Europe, c’est vraiment qu’il y a un problème.

L’invasion viendra de la France…en déroute financière!

VOICI CE QU’UN JOURNAL DE SEPTEMBRE 2013 tîtrait:

L'exercice consistait à imaginer  que la Saonia attaquait le Jura.
L’exercice consistait à imaginer que la Saonia attaquait le Jura.

D’année en année, l’état-major suisse fait preuve d’une imagination débordante. L’an dernier, l’armée suisse avait imaginé, dans son exercice militaire Stabilo Due, une Europe plongée dans le chaos par la chute de l’euro et un afflux massif de réfugiés dans la petite République helvétique. Cette simulation avait fait le tour du monde, faisant jaser jusque dans la presse américaine. Cette année, le scénario du nouvel exercice des brigades blindées de Suisse romande, baptisé Duplex-Barbara, simule rien moins qu’une attaque française contre la Confédération, révèle le journal Le Matin Dimanche.

L’exercice, qui s’est déroulé du 26 au 28 août, suppose que la France, en complète déroute financière, s’est désintégrée en plusieurs entités régionales sous l’effet de la crise. L’une d’elle, baptisée Saônia, correspondant au Jura français, décide d’attaquer la Suisse à partir de trois points de passage, proches de Neuchâtel, Lausanne et Genève, selon une carte reproduite par Le Matin, qui a pu consulter les détails de l’opération. Une organisation paramilitaire proche du gouvernement de Saônia et appelée BLD (brigade libre de Dijon) veut « venir chercher l’argent que la Suisse a volé à Saônia » afin d’éponger la dette saônienne, et organise des attentats en Suisse.

« Pour sa crédibilité, l’armée suisse devrait travailler aux menaces du XXIe siècle », a réagi Antoine Vielliard, conseiller général de Haute-Savoie, dans les colonnes du Matin Dimanche. Selon Daniel Berger, commandant de la brigade blindée suisse, « l’exercice n’a strictement rien à voir avec la France que nous apprécions, il a été préparé en 2012, alors que les relations fiscales franco-suisses étaient moins tendues. Des villes françaises sont citées uniquement pour donner des échelles réelles aux soldats ».

Dimanche dernier, les Suisses ont voté à une très large majorité le maintien de leur système d’armée de milice, fondé sur la conscription militaire obligatoire. Ainsi, 73,2 % des votants ont dit « non » à la proposition du Groupe pour une Suisse sans armée (GSSA), qui demandait la fin du service militaire obligatoire et de le remplacer soit par des volontaires, soit par une petite armée de métier.

L’armée de milice constituée de citoyens-soldats est considérée comme l’un des piliers fondateurs de la nation suisse. Ses effectifs sont de 155 000 aujourd’hui. En Europe, la majorité des pays ont abandonné le service militaire au profit d’une armée de métier.

Économie- Les épargnants ne sont plus protégés en Europe

euros

Plus le temps passe, plus on doit se rendre à l’évidence : Chypre a constitué une répétition générale, l’expérimentation d’un plan qui sera reproduit ailleurs. La déclaration de Jeroen Dijsselbloem, le président de l’Eurogroupe, qui a parlé de « modèle », avant de se rétracter, s’avère donc vraie.

La Commission européenne, et plus spécialement Michel Barnier, le commissaire en charge des banques, prépare en effet une directive qui mettra à contribution les dépôts de plus de 100.000 euros en cas de sauvetage bancaire. L’intention de départ est louable puisqu’il s’agit de ne plus mettre à contribution les contribuables, mais cet argument ne constitue-t-il pas qu’un prétexte ?

La directive prévoit qu’en cas de faillite d’une banque, les pertes seront d’abord épongées par les propriétaires et les actionnaires, suivis des créanciers « juniors » et « seniors » puis, en troisième rang, les déposants au-dessus de 100.000 euros. C’est seulement si l’ensemble de ces contributions s’avérait insuffisante qu’interviendrait l’argent public, à travers le fonds de secours européen, le MES

Voilà pour la théorie, qu’en est-il concrètement ? Lorsqu’une banque affiche de mauvais résultats, les actionnaires en ont déjà payé le prix depuis longtemps ! Les grandes banques européennes ont déjà perdu environ 90% de leur valeur boursière depuis la crise ,(l’action  cotait 170 euros en 2006, 25 aujourd’hui, par exemple), il ne reste donc plus grand-chose de ce côté-là. Les créanciers ont également fait en sorte de partir. La seule vraie richesse qui reste, ce sont les comptes bancaires. Ils prendront donc sur eux l’essentiel de la ponction, il ne faut pas se faire d’illusion.

Mais les comptes de moins de 100.000 euros sont-ils bien à l’abri ? Certainement pas ! Il faut bien comprendre que les comptes bancaires chypriotes de moins de 100.000 euros ont été préservés parce que l’Europe et le FMI se sont engagés à apporter 10 milliards d’euros. Si la crise devait toucher un grand pays comme l’Espagne, l’Italie ou la  France, ce n’est pas 10 milliards mais plusieurs centaines qu’il faudrait mobiliser. Qui peut croire que cela sera fait ? Qui peut croire que l’Allemagne fera exploser son endettement pour sauver les comptes bancaires des Espagnols, des Italiens ou des Français ?

D’autant que ceux qui détiennent des comptes supérieurs à 100.000 euros vont se dépêcher de les vider pour les répartir sur plusieurs comptes, et leur nombre va diminuer comme neige au soleil. Cette directive va aussi favoriser le bank run dès les premiers signes sérieux de crise.

En refusant de s’attaquer aux grands oligopoles bancaires et à l’opacité de leur fonctionnement, à cette logique du too big to fail qui encourage l’irresponsabilité et qui  évite les questions gênantes. Cette directive constitue surtout un aveu d’impuissance, et les épargnants en paieront le prix.

 

Sources: https://fr.goldbroker.com/#1250

 

 

 

 

a Commission européenne, et plus spécialementMichel Barnier, le commissaire en charge des banques, prépare en effet une directive qui mettra à contribution les dépôts de plus de 100.000 euros en cas de sauvetage bancaire. L’intention de départ est louable puisqu’il s’agit de ne plus mettre à contribution les contribuables, mais cet argument ne constitue-t-il pas qu’un prétexte ?

La directive prévoit qu’en cas de faillite d’une banque, les pertes seront d’abord épongées par les propriétaires et les actionnaires, suivis des créanciers « juniors » et « seniors » puis, en troisième rang, les déposants au-dessus de 100.000 euros. C’est seulement si l’ensemble de ces contributions s’avérait insuffisante qu’interviendrait l’argent public, à travers le fonds de secours européen, le MES

Voilà pour la théorie, qu’en est-il concrètement ? Lorsqu’une banque affiche de mauvais résultats, les actionnaires en ont déjà payé le prix depuis longtemps ! Les grandes banques européennes ont déjà perdu environ 90% de leur valeur boursière depuis la crise (l’action Société Générale cotait 170 euros en 2006, 25 aujourd’hui, par exemple), il ne reste donc plus grand-chose de ce côté-là. Les créanciers ont également fait en sorte de partir. La seule vraie richesse qui reste, ce sont les comptes bancaires. Ils prendront donc sur eux l’essentiel de la ponction, il ne faut pas se faire d’illusion.

Mais les comptes de moins de 100.000 euros sont-ils bien à l’abri ? Certainement pas ! Il faut bien comprendre que les comptes bancaires chypriotes de moins de 100.000 euros ont été préservés parce que l’Europe et le FMI se sont engagés à apporter 10 milliards d’euros. Si la crise devait toucher un grand pays comme l’Espagne, l’Italie ou la France, ce n’est pas 10 milliards mais plusieurs centaines qu’il faudrait mobiliser. Qui peut croire que cela sera fait ? Qui peut croire que l’Allemagne fera exploser son endettement pour sauver les comptes bancaires des Espagnols, des Italiens ou des Français ?

D’autant que ceux qui détiennent des comptes supérieurs à 100.000 euros vont se dépêcher de les vider pour les répartir sur plusieurs comptes, et leur nombre va diminuer comme neige au soleil. Cette directive va aussi favoriser le bank run dès les premiers signes sérieux de crise.

En refusant de s’attaquer aux grands oligopoles bancaires et à l’opacité de leur fonctionnement, à cette logique du too big to fail qui encourage l’irresponsabilité et qui évite les questions gênantes. Cette directive constitue surtout un aveu d’impuissance, et les épargnants en paieront le prix.

« Les documents secrets du FMI sur la Grèce !… »

grèce-émeute

Charles SANNAT dans la revue de presse ; Ce qui s’est passé en Grèce est en train de commencer à se passer ici : vous avez reçu votre feuille d’impôt ? La taxe d’habitation…? Ça fait mal !!!  NON ? 

 

Plus les projets de taxation rétroactive  de l’épargne, des complémentaires santés des salariés, le FMI qui veut taxer 10% de TOUS les comptes etc etc :

 

Les français ont été trahis : ils ne pardonneront PAS …

 

revue de presse 2013 Z@laresistance 

 

Mes chères contrariées, mes chers contrariens !

Il y a quelques jours, alors que nous étions tous occupés et préoccupés par le shutdown américain et les risques de défauts de paiements liés au conflit opposant républicains et démocrates sur le relèvement du plafond de la dette, des documents confidentiels du FMI, le Fonds Monétaire international, fuitaient dans la presse américaine.

C’est le Wall Street Journal qui a sorti ce dossier concernant les différentes réunions et tractations qui ont eu lieu en 2010 autour du sujet des plans d’aides nécessaires à l’économie grecque.

Les notes et les procès-verbaux du conseil d’administration du FMI sont accablants sur la façon dont il a été décidé d’aider la Grèce.

Tout ce que nous disons depuis le début de la crise grecque, à savoir que les plans d’aides à la Grèce n’aident pas la Grèce, ni l’économie grecque et encore moins la population grecque mais sont des plans de sauvetages des banques, en particulier des banques européennes.

Ces documents confidentiels sont accablants sur la façon dont la Grèce a été et reste traitée aujourd’hui car sa situation est sans espoir économiquement parlant. Il a été décidé de sacrifier un pays entier pour préserver les bénéfices des grandes banques commerciales. Tout cela est une évidence depuis le début pour qui observe avec un tant soit peu de jugeote la situation.

Lors de la réunion du 9 mai 2010 du FMI, le conseil d’administration a approuvé le premier plan de sauvetage de la Grèce. Pourtant, il y a eu des désaccords considérables au sein même de l’institution et lors des différentes réunions.
Néanmoins, américains et européens disposent de suffisamment de droits de votes pour pouvoir ignorer les autres avis, raison pour laquelle les pays émergents insistent de façon de plus en plus importante sur la réforme des institutions internationales.

Le directeur exécutif suisse René Weber dira :

« Nous avons des doutes considérables quant à la faisabilité du programme… Nous avons des doutes sur les hypothèses de croissance qui semblent être trop favorables.

Même un petit écart négatif par rapport aux projections de croissance de base rendrait le niveau d’endettement insoutenable sur le long terme… Pourquoi la restructuration de la dette et l’implication du secteur privé dans le plan de sauvetage n’a pas été considéré jusqu’ici ?… »

Pour une raison somme toute assez simple. « L’implication du secteur privé », ce sont les banques commerciales. Restructurer la dette grecque, abandonner des créances impossibles à rembourser c’était amputer d’autant les bénéfices et les fonds propres des grands banques commerciales du vieux continent. Cela signifiait faire des augmentations de capital en urgence, voire même demander à chaque État d’aller renflouer directement ses banques respectives.

Le directeur exécutif brésilien Paulo Nogueira Batista dira :

« Les risques du programme sont immenses… À l’heure actuelle, les programmes risquent de substituer aux financements privés des financements officiels. En d’autres termes, ce programme peut être considéré non pas comme une opération de sauvetage de la Grèce, qui devra subir un ajustement déchirant, mais comme un plan de sauvetage des créanciers privés de la Grèce, principalement des établissements financiers européens. »

« Notre décision d’aller dans le sens de ce programme problématique et risqué ne doit pas être interprétée comme signifiant que nous soutiendrons à l’avenir de telles politiques.
À l’avenir, nous souhaitons nous assurer que le fonds monétaire international ne soit pas mené sur la voie d’approuver un programme qui peut se révéler mal conçu et finalement insoutenable. »

Voilà qui est limpide de clarté. Je rappelle que nous sommes le 9 mai 2010 et que déjà tout est parfaitement connu et anticipé concernant les conséquences délétères des politiques de rigueur menées en Grèce. Non seulement c’est connu, mais c’est en plus dit, écrit et acté sans que cela ne change rien aux décisions prises par nos gouvernants européens.

Le directeur exécutif argentin Pablo Andrés Pereira dira :

« L’alternative d’une restructuration volontaire de la dette aurait dû être mise sur la table… Les autorités européennes auraient été bien avisées d’arriver à un processus de restructuration ordonnée de la dette. La ligne du FMI est que la stratégie approuvée n’aurait qu’un impact marginal sur les problèmes de solvabilité de la Grèce… Or il est très probable que la Grèce soit dans un état aggravé après la mise en œuvre de ce programme. »

Encore une fois, nous savions exactement ce qui allait se passer avec l’effondrement de l’économie grecque, ce qui ne pouvait qu’aboutir à une spirale infernale de chute de l’activité, baisses des rentrées fiscales, augmentation de la dette… sans oublier les dégâts sociaux et les ravages humains.

Le directeur exécutif égyptien Shakour Shaalan dira que :

« Nous souhaiterions avoir de plus amples précisions sur les hypothèses… des projections de croissance à moyen terme qui nous semblent plutôt optimistes… Nous souhaiterions savoir si la restructuration de la dette a été parmi les options envisagées dans le programme d’aide.
La restructuration de la dette peut être considérée comme défavorable, mais elle doit être envisagée. »

Le directeur exécutif indien Arvind Virmani dira que :

« L’ampleur de la réduction budgétaire sans aucune politique monétaire en accompagnement est sans précédent.

C’est un fardeau de la taille d’un mammouth que l’économie pourra difficilement supporter.

Même si le programme est mis en œuvre avec succès, cela pourrait déclencher une spirale déflationniste de la baisse des prix, baisse de l’emploi, et la chute des recettes fiscales qui pourraient éventuellement compromettre le programme lui-même. Dans ce contexte, il est également nécessaire de se demander si l’ampleur de l’ajustement ne construit pas le risque d’échec du programme et l’arrêt des paiements conséquents…

Il est à craindre que le défaut et la restructuration soient inévitables. »

Là encore, le FMI était parfaitement au courant des risques qui pesaient sur la Grèce et de l’inutilité de telles mesures prises isolément, c’est-à-dire sans le levier de la dévaluation monétaire… liée au dogme de l’invincibilité de l’euro.

Le directeur exécutif chinois Il Jianxiong dira que:

« Les risques pour le programme sont importants… La projection de croissance semble optimiste. »

C’est pour le moins laconique et peu étayé bien que cela reste juste dans les faits.

Cette année, en juin 2013, Christine Lagarde, directrice générale du FMI, revient sur le dossier de la Grèce en sortant l’inaltérable « on ne pouvait pas savoir » expression fourre-tout servant surtout à exonérer de toute responsabilité des gens qui sont censés pourtant en exercer.

« En mai 2010, nous savions que la Grèce avait besoin d’un plan de sauvetage, mais pas qu’il faudrait une restructuration de la dette… Nous n’avions aucune idée que la situation économique générale allait se détériorer aussi rapidement qu’elle l’a fait… »

Et nous, nous devrions croire Madame Lagarde qui ne savait pas ce que n’importe quel économiste de comptoir pouvait parfaitement prévoir dès le plan d’aide à la Grèce connu. Nous savions tous que la dette de la Grèce serait effacée à un moment ou à un autre et que plus l’on attendait, plus le coût global pour les contribuables européens serait élevé.

Résultat : plus de 3 ans après, nous allons recommencer avec le cirque de la dette grecque… qui n’a jamais été aussi élevée que maintenant.

Heureusement, comme le dit le FMI, désormais tout va beaucoup mieux que bien puisque :

« Le programme actuel a déjà intégré les leçons du précédent. Il dispose d’un cadre pour la réduction de la dette de la Grèce et un engagement des Européens à accorder un allègement de dette supplémentaire, si nécessaire pour maintenir la dette sur le chemin prévu dans le programme, et à condition que la Grèce respecte ses objectifs budgétaires en 2013 et 2104. En outre, la Grèce a demandé et reçu un allègement de la dette. Sur des hypothèses de croissance, nous prévoyons une reprise tirée par une amélioration du sentiment, que les réformes puissent fonctionner, mais nous sommes plus prudents qu’avant et nous nous rendons compte qu’il faudra certainement plus pour que la Grèce renoue durablement avec la croissance. »

Que voilà des propos officiels et rassurants alors que la réalité, qui va nous rattraper dans quelques jours, est tout autre.

La Grèce et ses créanciers affichent d’importants désaccords.

Le ministre des Finances grec Stournaras a ainsi affirmé que les conditions posées par les créanciers (UE, BCE et FMI) risquent d’être drastiques tout en annonçant (ce qui reste de la posture politique) qu’il refuserait tout plan qui alourdirait l’austérité sans comporter de « mesures structurelles ».

En clair, la Grèce veut une nouvelle annulation de sa dette et c’est une évidence économique à défaut d’être une évidence morale incontestable.

Il faut bien avoir à l’esprit qu’en 2010 (moment où ont été prises les notes dévoilées plus haut dans cet article), la dette publique de la Grèce était de 133 % d’endettement sur PIB.

Aujourd’hui, en 2013, nous en sommes à 175 %… On ne peut donc pas dire que la politique menée jusqu’à aujourd’hui par la troïka ait brillamment réussi à régler les problèmes. Au contraire. Comme prévu, tout s’est bel et bien aggravé.

Or pour le moment, personne ne veut entendre parler de nouvel effacement de la dette grecque. Fin septembre, les négociations ont d’ailleurs été interrompues, officiellement pour des « raisons techniques » comme l’avait indiqué le communiqué de l’époque. Depuis, rien n’avance, et l’absence de constitution d’une nouvelle coalition gouvernementale en Allemagne empêche toute reprise du processus de négociation.

Nous sommes en 2013, tout le monde savait que nous allions vers l’échec. Nous y sommes. Il ne reste plus qu’à trouver à nos brillants mamamouchis une nouvelle idée, ou un nouveau tapis pour cacher ce nouveau problème. Le régler ne semblant jamais avoir fait partie des plans de nos dirigeants.

C’est un véritable scandale politique, économique, c’est un scandale de ce qu’est devenu l’idée européenne, c’est une honte démocratique, et pourtant… le silence est le plus total.

Pathétique.

Restez à l’écoute.

À demain… si vous le voulez-bien !!

Charles SANNAT

Ceci est un article ‘presslib’, c’est-à-dire libre de reproduction en tout ou en partie à condition que le présent alinéa soit reproduit à sa suite. Le Contrarien Matin est un quotidien de décryptage sans concession de l’actualité économique édité par la société AuCOFFRE.com. Article écrit par Charles SANNAT, directeur des études économiques. Merci de visiter notre site. Vous pouvez vous abonner gratuitement http://www.lecontrarien.com.

Lire l’article original du Wall Street Journal

 

1941-Les 16 Principes de la Communeauté du Maréchal Pétain

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Une propagande de l'époque représentant le Maréchal Philippe Pétain faisant appel à la confiance des citoyens français.
Une  affiche  de l’époque représentant le Maréchal Philippe Pétain faisant appel à la confiance des citoyens français.

UN PEU D’HISTOIRE

L e14 mai 1940, après la drôle de guerre, l’offensive allemande enfonce le front français à Sedan ; la route de Paris est ouverte.

Le 17 mai, le président du Conseil Paul Reynaud, rappelle d’urgence le maréchal Pétain qui avait été envoyé en qualité d’ambassadeur extraordinaire en Espagne auprès du général Franco pour occuper le poste de vice-président du Conseil.

« Ne partez pas Monsieur le Maréchal lui dit Franco :  » vous êtes le vainqueur de Verdun, n’associez pas votre nom à la défaite que d’autres ont subie « .

Je sais cela Général, répond-t-il : » mais ma patrie m’appelle et je me dois à elle, peut-être est-ce là le dernier service que je pourrai lui rendre « .Une page nouvelle s’ouvre pour le Maréchal et pour la France.

Le général Weygand est nommé à la tête des armées en remplacement du général Gamelin, mais il est trop tard . C’est le drame de Dunkerque, les Anglais rembarquent et rejoignent leur pays. Notre armée est coupée en tronçons, elle ne livre plus ça et là que des combats héroïques mais sans espoir, pour l’honneur du drapeau. Paris va être perdu, le Gouvernement part s’installer à Bordeaux. Des centaines de milliers de Français et de Belges l’accompagnent dans sa fuite, c’est l’exode de toute une population chassée de ses foyers par une panique sans mesure qui tourne à la débâcle.

Le 12 juin , le général Weygand constatant l’impossibilité de regrouper l’armée et d’arrêter l’ennemi, conseille l’armistice au plus tôt afin d’éviter de plus grands dommages. Paris est occupé le 14 juin 1940. l’Angleterre, menacée d’invasion, refuse de nous envoyer des renforts. L’Amérique, par la voix de son Président , nous assure de  » son extrême sympathie « . La France est seule devant son malheur, chaque jour qui passe rapproche l’ennemi des bords de la Méditerranée. La marée allemande menace de recouvrir tout le pays et d’envahir l’Afrique.

Le maréchal Pétain refuse de quitter le sol métropolitain :  » Il est impossible, sans déserter, d’abandonner la France, le devoir du Gouvernement est, quoi qu’il arrive, de rester dans le pays, sous peine de ne plus être reconnu comme tel. Priver la France de ses défenseurs naturels dans une période de désarroi général, c’est la livrer à l’ennemi, c’est tuer l’âme de la France. Je resterai parmi le peuple français, pour partager ses peines et ses misères « .

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Le Maréchal en compagnie de Pierre Laval ,chef du gouvernement de Vichy.
Le Maréchal en compagnie de Pierre Laval ,chef du gouvernement de Vichy.

LE GOUVERNEMENT DU MARÉCHAL PÉTAIN                                                                                                                                                     

Le 16 juin 1940, Paul Reynaud donne sa démission et propose de confier le Gouvernement à  » une haute personnalité recueillant le respect unanime de la Nation « . Il désigne le maréchal Pétain. Jeanneney et Herriot, présidents du Sénat et de la Chambre des députés, confirment ce choix. Léon Blum lui-même autorisera 2 socialistes ( Rivière et Février ), qui prendront respectivement le portefeuille des Colonies et celui du Travail, à entrer dans ce Gouvernement dont il connaît les intentions déclarées. Le maréchal Pétain succède à Paul Reynaud et forme son ministère. Le gouvernement Pétain recueille l’adhésion quasi-unanime du parlement et de la nation. Sa légalité et sa légitimité ne sont contestées par personne. Les puissances étrangères, du Vatican à l’URSS, lui délèguent des ambassadeurs.

Le drapeau de la France de Vichy avec la franquiste comme symbole au centre.
Le drapeau de la France de Vichy avec la franquiste comme symbole au centre.

L’ARMISTICE

Le 17 juin 1940, Philippe Pétain prononce son premier message radio-diffusé aux Français, pour leur annoncer qu’il a demandé l’armistice ( Appel du 17 juin). L’armistice  sera signé à Rethondes le 22 juin 1940, approuvé par le conseil des ministres présidé par Albert Lebrun, Président de la République.

LES PLEINS POUVOIRS

Le 29 juin le gouvernement Pétain quitte Bordeaux et s’installe à Vichy. La loi du 10 juillet 1940, par un vote des deux assemblées ( 569 voix pour, 80 voix contre et 17 abstentions) confie au maréchal Pétain la charge de Chef de l’Etat , avec les pleins pouvoirs.

Elle lui donne pour missions de promulguer une nouvelle constitution de l’Etat français, garantissant les droits du travail, de la famille et de la patrie. Cette Constitution sera préparée dans le cadre défini par les assemblées de la IIIème République mais ne sera pas promulguée, le maréchal Pétain estimant qu’elle ne peut l’être que de Paris, dans une France libérée. Il institue donc un régime provisoire, pour le temps de l’occupation.

L'appel au peuple français.
L’appel au peuple français.

Respectueux du mandat des assemblées, le maréchal Pétain entreprend son œuvre de rénovation : organisation de la Nation dans ses cadres naturels, familles, professions, communes – organisation de la vie sociale afin d’abattre les privilèges et supprimer la condition prolétarienne.

Un tel programme n’est réalisable que s’il est accompagné d’un vigoureux redressement de l’esprit national et d’une remise à l’honneur des valeurs spirituelles. Le maréchal Pétain pose les fondements de son Régime : corporation paysanne, charte du travail  , légion des combattants,chantiers de la jeunesse. Cette République hiérarchique et sociale est basée sur la promotion du talent et du mérite.

Il était aimé de tous .
Il était aimé de tous .

LA RÉVOLUTION NATIONALE

Dés son entrée en fonction, le gouvernement du maréchal Pétain entreprend un programme de réforme sous le nom de Révolution Nationale, dont le but est de restructurer la société française et de jeter les bases de l’Etat français qui doit être un Etat national et social.

Fondée sur la devise  » Travail, Famille, Patrie  » et ayant pour emblème la Francisque, la Révolution Nationale met l’accent sur le retour à une société traditionnelle, patriarcale et hiérarchisée guidée par l’ordre moral : elle prône les valeurs traditionnelles, telles que la religion, le patriotisme, l’importance de la famille et du travail de chacun. Les anciens combattants et la jeunesse forment le cœur de cette nouvelle société, avec la création, le 29 août 1940 de la Légion française des combattants et l’institution le 30 juillet 1940 des Chantiers de la jeunesse.

Rompant avec le socialisme et le capitalisme, le monde du travail est réorganisé dans le cadre des corporations s’appuyant sur une nouvelle charte du travail ( loi du 4 octobre 1941). Parallèlement, des comités d’organisation sont institués par secteur de production (16 août 1940).

Ce Gouvernement annonçant un  » ordre nouveau » est donc à la fois traditionnel et moderne, qui s’attachera à appliquer dans tous les domaines l’oeuvre du Maréchal Pétain.

Le 24 octobre 1942 ,la rencontre à Montoire.
Le 24 octobre 1942 ,la rencontre à Montoire.

LA NÉCESSAIRE COLLABORATION AVEC LE TROISIÈME REICH

Face à l’exigence des Allemands, l’action du maréchal Pétain tend prioritairement à préserver l’essentiel : l’indépendance de l’Etat Français, la défense de l’empire, la protection de la flotte, le retour des prisonniers et l’allègement du coût écrasant des frais d’occupation. Le 16 juillet, dans cette optique, Pétain accepte de rencontrer Hitler à Montoire le 24 octobre 1940. La poignée de main protocolaire entre les deux chefs d’Etat sera exploitée, après la guerre, par les adversaires du régime du Maréchal qui en feront le symbole de la collaboration.

Cette entrevue cependant était, 4 mois après la défaite, la première étape du redressement de la nation qu’il convient de replacer dans le contexte international de l’époque : les Anglais et les gaullistes ont attaqué Dakar les 23 et 24 septembre 1940 et ont été repoussés, car le Maréchal est résolu à défendre l’Empire Français contre toute agression, d’où qu’elle vienne, selon les conventions de l’armistice. Hitler, rassuré sur ce point, pense pouvoir dégager des forces sur le front ouest pour les retourner vers l’est. D’autre part Franco, sur l’intervention du Maréchal, refuse à Hitler son appui pour attaquer Gibraltar et franchir le détroit pour s’emparer de nos possessions africaines. Hitler abandonne le projet. L’Empire Français est donc sauvé.

Même une chanson a été composée  pour lui dans les écoles.
Même une chanson a été composée pour lui dans les écoles.

Montoire, dira le ministre allemand von Renthe-Finck,  » constitue la plus grande défaite de la politique allemande vis-à-vis de la France. Nous n’y avons rien obtenu (…) si il n’y avait pas eu Montoire, il n’y aurait probablement pas eu de débarquement allié en Afrique de Nord. »

Le docteur Paul Schmidt, interprète du Führer, conclut la relation de l’entrevue, dans ses Mémoires, par ces mots chargés de sens :  » Je suis enclin à considérer le vainqueur de Verdun comme celui qui l’a emporté diplomatiquement dans le duel de Montoire ».

Comme le chef de l’Etat le fera remarquer dans son discours à la nation, le 30 octobre, où il reconnaît que  » cette rencontre a suscité des espérances et provoqué des inquiétudes « ,…  » une collaboration a été envisagée entre nos deux pays… j’en ai accepté le principe. Les modalités en seront discutées ultérieurement « . En utilisant la forme passive ( » une collaboration a été envisagée… « ), le Maréchal prend ses distances. Ce n’est qu’une possibilité, il ne se renie pas, il attend de voir. Dans l’esprit du Maréchal, la collaboration était une série d’avenants aux clauses de l’armistice,  » donnant-donnant « , de petits avantages en échange de petites concessions. Lors de l’entrevue de Montoire, Hitler qui s’était vu refusé par Franco l’accès à Gibraltar, espérait obtenir de Pétain des bases en Afrique du Nord. mais Pétain fit en sorte que la discussion s’enlisa sur le sujet. Le chef de l’Etat garde néanmoins des contacts avec les Anglais ( missions Rougier et Chevalier) , les Etats-Unis ( par l’intermédiaire de leur ambassadeur l’amiral Leahy) et l’Espagne de Franco.

Devant les exigences allemandes, anglaises ou américaines, le Gouvernement français, dans la mesure du possible, fit toujours valoir ses Droits sans concession. En témoignent l’arrestation, le jugement, la condamnation à mort et l’exécution de 42 espions à la solde des puissances de l’Axe, la riposte victorieuse de la marine française sur la flotte anglaise à Dakar, la détermination de l’amiral Robert face aux prétentions des Américains qui voulaient s’emparer de l’or de la banque de France entreposé à la Martinique.

La proclamation du 12 août 1941,un texte  courageux  dans une période difficile.
La proclamation du 12 août 1941,un texte courageux dans une période difficile.

UN GRAND LÉGISLATEUR

Beaucoup de gens,en 2013,se complaisent dans la facilité en condamnant le collaborateur  pro-nazi,l’ami du Führer Adolph Hitler etc,etc,mais peu  de gens ont pu lire  « Les 16 Principes de la Communeauté qu’il fit  voter et publiciser par son gouvernement ,en 1941.

À l’aube de grands changements partout en Occident ,il est nécessaire de prendre contact avec la  vision politique et sociale d’un homme qui sauva sa patrie.

Au Québec,comme en France ou même en Belgique,nous devons considérer qu’un homme qui sauve sa patrie est un patriote par simple définition.Un patriote n’est ni de droite,ni de gauche ,c’est simplement un homme ou une femme qui un matin décide de faire quelque chose pour sa patrie,en danger.C’est une personne qui ne regarde pas la dépense ni le profit ,mais quel service il peut rendre pour ses  citoyens et ses citoyennes.C’est une personne qui donne sa vie  pour la communauté.

Les 16 Principes de la Communauté du Maréchal Pétain (1941)

I. L’homme tient de la nature ses droits fondamentaux, mais ils ne lui sont garantis que par les communautés qui l’entourent ; sa famille qui l’élève, la profession qui le nourrit, la nation qui le protège.

II. Reconnaître à l’homme des droits sans lui imposer des devoirs, c’est le corrompre. Lui imposer des devoirs sans lui reconnaître des droits, c’est l’avilir.

III. La liberté et la justice sont des conquêtes. Elles ne se maintiennent que par les vertus qui les ont engendrées : le travail et le courage, la discipline et l’obéissance aux lois.

IV. Les citoyens doivent travailler à rendre la société toujours meilleure. Ils ne doivent pas s’indigner qu’elle soit encore imparfaite.

V. L’esprit de revendication retarde les progrès que l’esprit de collaboration réalise.

VI. Tout citoyen qui cherche son bien propre hors de l’intérêt commun, va contre la raison et contre son intérêt même.

VII. Les citoyens doivent à la Patrie leur travail, leurs ressources et leur vie même. Aucune conviction politique, aucune préférence doctrinale ne les dispensent de ces obligations.

VIII. Toute communauté requiert un chef. Tout chef, étant responsable, doit être honoré et servi. Il n’est pas digne d’être un chef dès qu’il devient oppresseur.

IX. L’État a pour fins la sécurité, le bonheur et la prospérité de la souveraineté de la Nation. Il doit au criminel le châtiment, à l’innocent la protection, à tous la souveraineté des lois. Ces hauts devoirs définissent sa mission. Il ne l’accomplit qu’en exerçant l’autorité dans la justice.

X. L’État doit être indépendant et fort. Aucun groupement ne peut être toléré, qui oppose les citoyens les uns aux autres, et tend à ruiner l’autorité de l’État. Toute féodalité met en péril l’unité de la Nation. L’État se doit de la briser.

XI. L’État demande aux citoyens l’égalité des sacrifices : il leur assure en retour l’égalité des chances.

XII. L’École est le prolongement de la Famille. Elle doit faire comprendre à l’enfant les bienfaits de l’ordre humain qui l’encadre et le soutient. Elle doit le rendre sensible à la beauté, à la grandeur, à la continuité de la Patrie. Elle doit lui enseigner le respect des croyances morales et religieuses, en particulier de celles que la France professe depuis les origines de son existence nationale.

XIII. Ni la naissance ni la fortune ne confèrent le droit au commandement. La vraie hiérarchie est celle du talent et du mérite.

XIV. L’économie d’un pays n’est saine que dans la mesure où la prospérité des entreprises privées concourt au bien général de la communauté.

XV. La fortune n’a pas seulement des droits ; elle a aussi des devoirs proportionnés aux pouvoirs qu’elle confère.

XVI. L’État délègue à ses fonctionnaires une part de son autorité et leur fait confiance pour l’exercer en son nom ; mais pour cette raison même, il punit leurs défaillances avec une sévérité exemplaire.

EN CONCLUSION

En nous inspirant de ces 16 Principes de la Communauté énoncés par le Maréchal,nous pouvons proposer une réforme philosophique du système capitaliste pour lui donner une dernière chance …avant de le mettre définitivement à mort.

Une révolution politique s’inspirant de cette vision unificatrice en cherchant à lui donner des buts écologiques  pour la continuité future de l’aventure humaine,réussirait à unir le peuple de chaque pays vers des objectifs communs,ce que nous sommes incapables de prétendre actuellement au Québec,par exemple.

Seul un nouveau parti politique pourrait s’inspirer de  ces écrits magnifiques pour aller jusqu’à leur aboutissement:

l’Indépendance totale de la République Nationale du Peuple Québécois.

L’indépendance du Québec améliorera les rapports humains dans toute la francophonie ,à travers tous les continents!

Quand je regarde l’état actuel  du moral des citoyens,de l’état de l’économie et de l’inquiétude face à l’avenir je ne peux que reprendre à mon compte la parole du maréchal Pétain en m’exprimant ainsi ,au nom du peuple québécois:

«Jamais, dans l’histoire du Québec , l’État n’a été plus asservi qu’au cours des vingt dernières années par des coalitions d’intérêts économiques et par des équipes politiques ou syndicales, prétendant fallacieusement représenter la classe ouvrière.»

,,,tellement après tant d’années de gérance néolibérale et de corruption invraisemblable nous sommes  écrasés!…Mais nous nous tenons debout encore…Comme la France,le Québec est éternel.

Vive la Révolution Nationale  du Peuple Québécois  et de tous les peuples de langue française!

Michel Duchaine

Chercheur et Diseur de Vérités.

Manifeste de la Puerta del Sol ,une vision politique fait sur mesure pour le Québec

Drapeau des patriotes_nouslepeuple

Le 15 mai 2011,en Espagne,le Manifeste de la Puerta del Sol  était distribué et publicisé partout en Espagne et en Europe.Il avance une vision politique qui est vraie  et propose un changement de cap pour tout l’Occident.

Si nous publions ici le Manifeste du 15 Mai 2011, ce n’est pas seulement pour préciser les intentions premières du mouvement espagnol, mais pour relever ce qui le distingue de l’initiative française  en Europe ,et de servir de base de discussions afin de   relever les éléments nécessaires que nous ne manqueront pas de trouver,afin de servir la cause du peuple québécois  et de sa lutte pour la libération du Québec.

 

La lecture du document fait ressortir au premier plan l’exigence d’une nouvelle économie à la fois respectueuse des hommes (travail, logement, santé, éducation, citoyenneté) et de la planête (développement durable, consommation) plutôt qu’il ne cède à la tentation des initiateurs de la Bastille de voir là un moment propice au rajeunissement partiel de la classe politique (VI° République) sans d’ailleurs trop s’engager déjà sur les transformations économiques et sociales attendues par le plus grand nombre (automne 2010).Au Québec,le mouvement des indignés avait suivi  ceux des États-Unis et du reste du Canada.

Vouloir libérer le Québec,c’est vouloir aller plus loin que de simples manifestations pour limiter les dépenses scolaires,mais c’est vouloir surtout  une Nouvelle Société.Pour y parvenir,il nous faut  écrire conjointement un vrai projet social pour une vraie démocratie qui prendra sur ses épaules le défi grandiose d’abolir la corruption et la collusion,de mettre les criminels en prison et de protéger notre héritage commun:notre écosystème,le sol de notre patrie.Chose qu’aucun parti politique actuellement représenté à l’Actuelle Assemblée Nationale du Québec ne veut faire,car ces partis politiques  n’ont aucun intérêt à changer quelque chose dans le code civil et le code criminel,au Québec.

On cherche seulement à nous faire tourner en rond pour nous endormir.

 

Ainsi l’autogestion ne peut elle être réduite à la gestion de l’occupation des places publiques mais doit pénétrer l’ensemble de l’organisation sociale pour aboutir à une nouvelle répartition des richesses et c’est ainsi que se trouveront boulversés l’ordre constitutionnel monarchique,désuet injuste de la fausse  Confédération  du Canada ,ordre européen né de la Seconde Guerre Mondiale,en orchestrant la Seconde Révolution Américaine et le reste de l’Occident

Ainsi, stratégiquement, conviendrait il de préparer le 1° Mai 2014,pour que tous emboîtent le pas pour écrire notre Constitution de l’État du Québec et reprendre  ,Nous le peuple,nos droits sur notre Assemblée Nationale du Québec.Un Grand Nettoyage est devenu une priorité politique,sociale,écologique et économique au Québec.

Faisons-le ensemble!

 

Voici donc la traduction du Manifeste de la Puerta del Sol: 

Nous sommes des personnes ordinaires. Nous sommes comme vous : des gens qui se lèvent tous les matins pour étudier, travailler ou pour chercher un travail, des gens qui ont une famille et des amis. Des gens qui travaillent dur tous les jours pour vivre et pouvoir offrir un meilleur avenir à ceux qui les entourent.

 

Parmi nous, certains se considèrent plus progressistes, d’autres plus conservateurs. Certains sont croyants, d’autres pas. Certains suivent des idéologies précises, d’autres se considèrent apolitiques. Mais nous sommes tous préoccupés et indignés par la situation politique, économique et sociale autour de nous : par la corruption des politiciens, patrons, banquiers, … qui nous laissent sans défense et sans jamais être entendus.

 

Cette situation est devenue la norme, une souffrance quotidienne et sans espoir aucun. Mais en unissant nos forces nous pouvons la changer. Le moment est venu de changer les choses, de bâtir ensemble une société meilleure. En conséquence nous soutenons avec vigueur les affirmations suivantes :

 

- L’égalité, le progrès, la solidarité, le libre accès à la culture, le développement écologique durable, le bien-être et le bonheur des personnes doivent être les priorités de chaque société avancée.

 

- Des droits inaliénables doivent être garantis au sein de notre société : le droit au logement, au travail, à la culture, à la santé, à l’éducation, à la participation politique, au libre développement personnel et le droit du consommateur à une vie saine et heureuse.

 

- L’état actuel de notre système politique et économique ne répond pas à ces priorités et il est par de multiples facettes un obstacle au progrès de l’humanité.

 

- La démocratie appartient au peuple (demos = peuple, cratie = pouvoir), ce qui signifie que chacun de nous constitue une partie du gouvernement. Cependant, en Espagne, la majorité de la classe politique ne nous écoute même plus. Ses fonctions devraient être de porter notre voix auprès des institutions, en facilitant la participation politique des citoyens à travers des canaux de démocratie directe pour le bénéfice du plus grand nombre, et non pas celle de s’enrichir et de prospérer à nos dépens, en suivant les ordres des forces économiques et en s’accrochant au pouvoir grâce à une dictature en suivant les ordres des pouvoirs économiques et en s’accrochant au pouvoir grâce à une dictature des partis représentée par les sigles inamovibles du PPSOE.

 

- La soif de pouvoir et son accumulation entre les mains de quelques-uns sont à la source des inégalités, frustrations et injustices, ce qui mène à la violence, que nous refusons. Le modèle économique en vigueur, obsolète et non-durable, entraîne notre système social dans une spirale, qui s’auto-consume, enrichissant une minorité et appauvrissant les autres. Jusqu’à son effondrement.

 

- La volonté et le but du système sont l’accumulation d’argent, sans tenir compte ni de l’efficacité ni du bien-être de la société ; gaspillant ses ressources, et détruisant la planète, générant du chômage et des consommateurs mécontents.

 

- Les citoyens sont les engrenages d’une machine destinée à enrichir cette minorité qui se moque de nos besoins. Nous sommes anonymes mais sans nous, rien de cela n’existerait, car nous faisons fonctionner le monde.

 

- Si en tant que société nous apprenons à ne pas confier notre avenir à une rentabilité économique abstraite où la majorité ne bénéficie pas de ses avantages, nous pourrons supprimer les abus que nous endurons.

 

Nous avons besoin d’une révolution éthique. Plutôt que de mettre l’argent avant les êtres humains, il faut le mettre à notre service. Nous sommes des personnes, pas des objets. Je ne suis pas le produit de ce que j’achète, pourquoi je l’achète ou à qui je l’achète.

 

Au nom de tout ce qui vient d’être dit, je suis indigné. Je crois sincèrement que je peux changer les choses. Je crois que je peux aider. Je sais que, tous ensemble, on peut y parvenir. Sors avec nous. C’est ton droit.