Le 11 mars 2011, un tremblement de terre suivi d’un tsunami ravageait la côte est du Japon, provoquant la mort de milliers de personnes et l’accident nucléaire de Fukushima. L’arrêt de trois réacteurs du site provoqua une réaction en chaîne et le rejet d’une importante quantité de produits radioactifs. L’inertie des autorités japonaises et de l’opérateur du site, la Tepco, eut également de nombreuses conséquences sanitaires. Parmi celles-ci, l’évacuation forcée et parfois arbitraire de la population qui vivait à proximité de la centrale, dans un rayon de vingt kilomètres. Dans sa grande générosité, la Tepco a indemnisé les foyers concernés à hauteur de 8 000 euros…
Une moto abandonnée depuis 2011.
Le 5 septembre dernier, la commune japonaise de Naraha, qui se trouvait à la limite de la zone des vingt kilomètres, est officiellement redevenue habitable. Les anciens habitants (2.694 foyers, 7.368 personnes) avaient jusqu’à présent le droit de revenir pour préparer leur retour, mais pas de se réinstaller totalement. Le cinéaste japonais Sono Sion a montré la vie de ces exilés forcés dans le très beau documentaire «Land of Hope».
Des voitures ,des motos et autres items envahis par la végétation.
Le photographe et cinéaste Arkadiusz Podniesinski s’est rendu dans la zone interdite pour une série extraordinaire. Jeudi, une étude menée par le professeur Toshihide Tsuda démontrait que le nombre de cas de cancer de la thyroïde affectant la population soumise à la radioactivité était 50 fois supérieur à la normale.
Vue aérienne d’un vrai cimetière d’autos … créé en 2011 par le tsunami et l’accident nucléaire qui a suivi.
…mêmes des karts.
…des vélos sous leurs abris rouillent lente
…des étalages recouverts de poussière.
…des magasins ébranlés et laissés à l’abandon .
…comme l’intérieur de multiples épaves de vaisseaux échoués sur la Terre.
…des bureaux immobiles…
…des reliques récentes de notre technologie…
….des écoles sans élèves ni professeurs…
…même un dépôt d’ordinateurs périmés attend dans l’ombre du temps.
Comme vous le voyez,c’est à Fukushima qu’a vraiment commencé la Grande Mort du Monde…Mort de Civilisation et de Vie!
Les huit premiers mois de 2015 ont été plus chauds que la moyenne sur la planète, à l’exception de l’Atlantique Nord, près du Groenland. Cette tache bleue sur la carte de la NOAA inquiète certains scientifiques qui craignent un ralentissement de la circulation océanique en raison de la fonte glaciaire du Groenland.
En mars dernier, dans un article du Nature Climate Change, des scientifiques ont défendu cette hypothèse voulant que la circulation thermohaline ait tendance à s’affaiblir.
Cette circulation est alimentée par la différence de températures et la salinité de l’eau. Or, un affaiblissement de ce courant serait causé par l’injection d’eau douce provenant de la fonte glaciaire.
En d’autres mots, cette tache bleue serait une conséquence indirecte de l’eau douce plus froide provenant des milliers de tonnes de glace qui fondent chaque année au Groenland.
Les scientifiques n’ont cependant pas toutes les réponses à leurs questions. Cette concentration d’eau plus froide pourrait notamment modifier le courant océanique –Gulf Stream- et avoir des impacts sur le climat en Europe.
Nous allons apprendre que le même groupe a manipulé en coulisse votre société et déclenché des guerres au moins depuis les temps de l’Empire romain. Il y aura énormément de chocs et de surprises – mais également du soulagement que la torture ait finalement pris fin. Les personnes qui ont risqué leurs vies pour dire la vérité aux autres passeront du néant au statut de héros.
La vérité est beaucoup, beaucoup plus étrange que la fiction. Nous pouvons difficilement ne serait-ce qu’imaginer le monde que nous verrons une fois que le programme spatial secret sera révélé et que le changement sera achevé. Des pas très concrets sont actuellement accomplis dans ce sens !
Il est difficile de s’imaginer a quoi va ressembler la divulgation
Sommes-nous entourés de multiples groupes différents d’ET intelligents et humanoïdes ?
Ont-ils interagi avec notre planète au cours de toute l’histoire archivée de notre planète ?
Pour certains, la réponse est devenue «Oui, bien sûr.»
La divulgation aura indéniablement un effet énorme, révolutionnaire et imparable. Une fois que cela deviendra de notoriété publique, l’effet sur notre civilisation sera indéniablement énorme, révolutionnaire et imparable.
L’attente d’une divulgation officielle – pour n’importe quel genre de reconnaissance formelle de la vérité – aura été désespérément longue et pénible. Il est facile de perdre espoir ; de se sentir abattu et vaincu en voyant les mêmes petits jeux se renouveler encore et encore. Cependant, le fait que la «divulgation complète» n’ait pas eu lieu ne signifie pas qu’elle n’aura pas lieu.
Les forces qui empêchent la divulgation semblent toutes puissantes à beaucoup de ceux qui ont étudié le sujet – mais entretemps des acteurs plus importants sont entrés en scène.
L’Alliance est absolument réelle
Nous avons été assez chanceux pour avoir des contacts directs avec des gens à l’intérieur du système qui travaillent pour une alliance secrète qui est en train de vaincre les Pouvoirs du Passé.
Comment est-ce arrivé ? C’était en partie un héritage : nous avons conservé une plateforme en ligne depuis 1996, et lancé ce site web en février 1999. L’internet était alors une telle nouveauté qu’il y avait des centaines de sujets paranormaux pour lesquels nous étions le seul site à posséder une recherche par mot clé.
Je me sens très privilégié d’en être arrivé où je suis. Travailler plus de 14 heures par jour, 7 jours par semaine sur ces sujets depuis juillet 1998 a été une œuvre d’amour et de service. En mai 2001, j’avais déjà écrit trois livres entiers sur la science alternative de pointe intitulés la série de la Convergence, et les avais publiés gratuitement ici.
L’intérêt de gagner la confiance des gens à l’intérieur du système est que plus vous durez et plus vous en connaissez, plus vous avez de chances d’en voir émerger de nouveaux.
Un de ces «insider» s’est maintenant manifesté sous forme d’un témoignage vidéo que nous avons enregistré ici au siège de Divine Cosmos, et nous allons le diffuser sur YouTube dès que cet énorme projet sera achevé. Pour ceux qui le réclameraient dès maintenant, gardez à l’esprit que la qualité est plus importante que la vitesse pour quelque chose d’aussi important. Ceci étant dit, l’Alliance nous demande de le terminer dès que possible.
« Vous vous rappelez le bon vieux temps ? »
La Cabale responsable de la dissimulation ne restera pas secrète plus longtemps. Nous aurons bientôt une surprise qui dépassera de loin tout autre évènement dans l’histoire. La vie de tout le monde sera irrémédiablement chamboulée une fois que cet évènement se produira.
Tous les films, séries télévisées et discussions médiatiques deviendront immédiatement des reliques du passé – comme ces vieux programmes populaires en noir et blanc du «bon vieux temps». De nombreux aspects de votre société, y compris les films et la musique pop, vont changer pour toujours aux yeux du public.
Nous allons apprendre que le même groupe a manipulé en coulisse votre société et déclenché des guerres au moins depuis les temps de l’Empire romain. Il y aura énormément de chocs et de surprises – mais également du soulagement que la torture ait finalement pris fin. Les personnes qui ont risqué leurs vies pour dire la vérité aux autres passeront du néant au statut de héros. Les paparazzis auront tout un tas de nouvelles personnalités vers lesquelles tourner leurs caméras et leurs micros.
En plus, une fois que ce processus sera lancé, il ne faudra pas longtemps avant que nous entendions la preuve absolue que nous ne sommes «pas seuls».
Les extraterrestres doivent respecter une directive essentielle
Il existe d’innombrables et puissantes raisons de croire que les ET existent, et respectent une «Directive essentielle». Il ne leur est pas permis d’intervenir dans notre histoire et à nous révéler ouvertement leur existence jusqu’à ce que nous soyons prêts pour qu’ils nous apparaissent. Ce moment pourrait être plus proche que nous ne le pensons. Révéler et nous débarrasser du contrôle mental des «Sales types» est une étape cruciale de ce processus.
Dans la deuxième partie nous allons passer en revue les preuves multiples et imbriquées qui militent en faveur d’une divulgation à court terme – et qui sont beaucoup plus spectaculaires que ce à quoi la plupart des gens s’attendent. Les récompenses pour cet évènement sont si énormes qu’il vaut la peine de faire l’effort de rechercher la preuve étonnante que nous voyons se dessiner à mesure que nous nous en approchons.
Vous trouverez également un lien vers une épique conférence de trois heures que nous avons tenue il y a un peu plus d’une semaine, le 26 avril, et qui a abordé ces sujets et beaucoup d’autres points factuels, dans une grande perspective d’ensemble. Cette conférence était pratiquement bourrée de nouvelles information, présentations et animations détaillant cet évènement à venir – et a été totalement différente de l’émission de février ! Le buzz a été considérable. Nous avons pris de gros risques en la faisant. Comme d’habitude, nous avons suivi le protocole de révéler de nouvelles informations hautement sensibles en direct et sur scène pour notre propre sécurité. C’est la suite parfaite de «Une brève histoire de cinq millions d’années de colonisation de notre système solaire», et c’est un «must» pour tous ceux qui ont vu la première. La vidéo est maintenant disponible sur streamingforthesoul.tv, sous la tab VOD. Des instructions spécifiques sur la manière de naviguer seront fournies à la fin.
La divulgation apportera beaucoup de fruits merveilleux – tels que :
l’énergie libre,
l’anti-gravité,
le voyage à travers les portes des étoiles,
la technologie de guérison
et la technologie de matérialisation.
Elle préparera la voie à une interaction ouverte avec les ET humains bienveillants – un rêve dont beaucoup ne peuvent même pas s’imaginer qu’il puisse jamais se réaliser. Il ne s’agira pas d’une sorte de fin larmoyante de film de science-fiction dont nous rêvons pendant quelques précieuses minutes, pour nous «réveiller» ensuite et retourner à nos vies normales et banales.
D’anciennes prophéties du monde entier décrivant un «Age d’or» – remarquablement différent de ce que nous vivons à présent – vont bientôt se réaliser. Notre planète deviendra une oasis de paix telle que nous avons toujours voulu qu’elle soit – sans que nous ayons à nous réfugier dans des «espoirs illusoires» invariablement déçus.
L’univers n’est pas fait pour que des civilisations intelligentes vivent dans la peur et la douleur comme cela a été notre cas ici. C’est une phase transitoire qui passe habituellement assez vite – dans le grand déroulement des choses. A présent le moment est presque arrivé pour nous de quitter le nid, et de rejoindre une communauté plus importante d’explorateurs interstellaires pacifiques au service des autres.
Vous faites partie de la solution
Qu’en est-il si ces prophéties épiques ne se «réalisent» pas en vertu de quelque «loi universelle ?» Et si nous devions créer le futur dans lequel nous voulons vivre ? Si oui, cela signifie que vous faites partie de la solution. Ce que vous pensez, ce que vous ressentez et la manière dont vous agissez est beaucoup plus importante que vous ne pouvez le réaliser.
Vous vivez à présent dans une bulle, regardant un grand spectacle magique dont vous êtes déconnectés. Vous êtes des participants actifs dans une réalité partagée de co-création. Il y a d’abondantes preuves scientifiques que c’est la manière dont l’univers fonctionne réellement. Ces données ont été largement et brutalement supprimées.
Se battre pour la vérité en utilisant la télévision
Nous nous sommes vigoureusement battus pour révéler la vérité dans nos livres primés et nos émissions de TV, Enseignements de Sagesse et Divulgation. Wisdom Teachings (Les Enseignements de Sagesse) sont une «Université parallèle», où plus de 100 épisodes d’une demi-heure se consacrent à révéler les preuves scientifiques de l’Ascension – et de notre Cosmos vivant. Disclosure (Divulgation) est notre nouvelle émission dans laquelle j’interviewe quelques-uns des grands noms et des grands penseurs dans le domaine, et où nous menons des discussions animées. Lorsque vous souscrivez pour 99 cents le premier mois, vous avez accès à tout, y compris aux nouveaux épisodes chaque lundi et jeudi – et apportez une aide incommensurable pour soutenir et développer cette mission. Vous pouvez acquérir une clé de streaming Roku pour 39,99 $ ou une box Roku pour 49,99 $ et regarder nos émissions en excellente qualité HD sur votre grand écran TV.
Il est étonnant que j’aie pu dire et faire tout ce que je voulais dans ces émissions, sans aucune restriction sauf d’éviter les scènes gratuites de sexe ou de violence. Je suis en fait nu dans chaque émission, mais ce n’est pas considéré comme gratuit – aussi longtemps que c’est sous mes vêtements.
Grâce à la technologie du streaming, tout le «ressenti de l’utilisateur» est exactement le même que de regarder n’importe quoi d’autre sur une chaîne câblée. Roku propose également des locations de films de 48 heures par Amazon Instant Video, et une grande variété de chaînes qui vous permettent d’éviter les connections par câble et de continuer à regarder ce que vous voulez.
Donc oui. Vous pouvez maintenant vous gaver de Wisdom Teachings et de Disclosure sur votre divan pendant un mois pour 41 $ et conserver Roku même si vous résiliez votre abonnement. Nous ne vous fabriquerons pas le popcorn, mais nous maintiendrons certainement vos cellules cérébrales en fusion d’étonnement. Si vous avez une Playstation ou une Xbox, vous n’aurez même pas besoin d’acheter d’équipement supplémentaire – vous êtes parés. Ou alors vous pouvez les regarder sur votre ordinateur portable, votre tablette numérique ou votre smartphone.
Et si vous avez besoin de sexe et de violence, mélangés avec une bonne dose de propagande luciférienne dissimulée (LOL), il vous suffit d’insérer un épisode de Game of Thrones (Le Trône de Fer).
Il ne reste qu’un petit groupe pour s’interposer
Un petit groupe, dont le pouvoir vacille davantage de jour en jour, est la seule chose qui s’interpose entre nous et un genre de société à la Star Trek qui pourrait devenir la nôtre en l’espace de quelques mois. Ce groupe connaît de gros ennuis. Il perd la guerre sur tous les fronts. Les défections massives ont déjà commencé, et se sont accélérées au cours des dernières semaines. De multiples «factions à l’intérieur des factions» se forment à mesure que chacun retourne contre l’autre – y compris dans les échelons supérieurs qui ne se privent pas de trahir tous leurs subordonnés.
Des témoins de haut rang ont d’ores et déjà été mis en lieu sûr dans l’attente d’une série d’évènements épiques qui vont bientôt se dérouler sur terre. Ces évènements épiques décisifs pour la civilisation seront appelés les Tribunaux Illuminati. Les Tribunaux Illuminati seront les plus grandes émissions les plus regardées dans l’histoire des médias télévisés. Elles seront absolument inattendues et révélatrices et pleines de nouvelles informations.
Quelques-uns des personnages les plus célèbres sur terre seront directement impliqués – et nous allons voir un côté d’eux-mêmes auquel nous ne nous serions jamais attendus. Tout ce que nous croyions savoir sur notre monde – ainsi que sur les annales de notre histoire – changera instantanément. Du jour au lendemain. Les informations déferleront sur nous à une telle vitesse que la «courbe d’apprentissage» sera stupéfiante – même pour ceux qui croyaient tout savoir.
La preuve absolue en images que le 11 septembre était une blessure mise en scène et auto-infligée par la structure de pouvoir américaine ne sera que le tout début de ce que nous allons voir.
Personne ne s’y attendra véritablement jusqu’à ce que cela se produise
Tout comme n’importe quel autre bouleversement politique dans l’histoire, l’essentiel de la planification est fait dans le secret le plus absolu jusqu’à ce que le changement fasse son apparition. Cela s’avère d’autant plus nécessaire lorsqu’il s’agit de s’élever contre un groupe qui a accès aux moyens de surveillance universels de toutes les formes de communication.
Les indices d’un changement épique sont là, et sont devenus de plus en plus évidents – mais, pour beaucoup, aucun niveau de preuve ne les convaincra jamais. Ce n’est que lorsque les évènements énormes commenceront à se produire – probablement tout aussi détonants et inattendus que le 11 septembre dans les premières phases – que la plupart des gens seront forcés de les accepter. Le déclencheur de ces changements épiques sera apparemment un bouleversement économique majeur, y compris l’Oncle Sam piochant dans votre portefeuille pour se payer ses Rolls-Royce. Des «saisies», par lesquelles le gouvernement essaiera de mettre de force la main sur vos comptes bancaires pour payer ses propres mauvaises dettes, seront probablement l’étincelle qui déclenchera la mise en œuvre des Tribunaux Illuminati.
Il y a des plans prévus pour restaurer et améliorer notablement le système financier, donc ce moment où l’on croit que «tout est perdu» sera extrêmement frustrant, mais seulement temporaire. Personne au sein de l’Alliance ne «tournera le bouton» de la phase finale de ce plan avant que le public ne soit assez en colère pour qu’il veuille que cela se produise.
Un père pauvre et démuni ,mais fier de lui ,à côté de son fils qui vient de recevoir son diplôme.
Jeunes soldats birmans dans l’attente d’être envoyés au front contre des terroristes.
Cette jeune fille yézidie (chrétienne du nord de la Syrie) protège sa famille des attaques terroristes de l’État Islamique,au moyen d’un fusil AK-47.
Cette très jeune fille palestinienne,équipée d’une mitraillette Kalachnikov,vient de rallier le Jihad islamique (Daesh).
Un jeune garçon aide sa mère à se nourrir au moyen de baguettes.Sa mère qui a perdu ses deux bras malheureusement.
Ashol Pan,une jeune chasseuse de 13 ans…à l’aigle,vient d’atteindre le sommet de la Mongolie avec son fidèle compagnon.
Fille éthiopienne de la tribu Hamer .
Un enfant-soldat âgé de seulement 7 ans ,fume une cigarette d’un air menaçant.Membre de la Syrian Free Army ,soutenue par les États-Unis d’Amérique,cet enfant a du subir un lavage de cerveau.
Cette jeune femme de 18 ans ,recouverte de peintures de guerre,vient de terminer son entrainement militaire avec TSAHAL,l’armée sioniste d’Israel.
Une jeune fille malgache se déplace au milieu des baobabs,uniquement vêtue d’un mince tissu.
Un fermier très âgé ,versé depuis sa naissance dans la production du riz ,au Vietnam.
Le visage crasseux d’un jeune mineur chinois ,dans une mine de charbon.Regardez ses mains qui ressemblent à celles d’un vieil homme.
Garçon de la tribue nomade Suri de l’Éthiopie,avec ses peintures traditionnelles et son costume d’attraits.
Un enfant essaie de tirer son père alcoolique vers sa maison,au nord du Canada.
Une famille sibérienne savoure un repas traditionnel ,dans la toundra.
Cet adolescent syrien a risqué sa vie pour sauver sa petite sœur dans les décombres de leur maison,après une attaque d’un groupe terroriste.
Ce coupe de femmes lesbiennes a attendu toute leur vie pour pouvoir enfin se marier en Iowa récemment.
Des gens accourent dans cet autobus en Malaisie,afin de secourir cette femme qui a tenté de s’enlever la vie en se taillant les poignets.
Cette jeune fille a survécue 11 jours seule dans la forêt sibérienne,menacée par une multitude de dangers.
Photo d’une fillette de 3 ans et de sa mère après une attaque à l’acide par leur père /époux…
Un groupe d’itinérants sont délogés du centre-ville de Montréal lors d’un froid intense durant l’hivers 2014-2015.
Toujours à Montréal,au Québec,un jeune itinérant se réchauffe avec son chien.
À Dubai,le choc des cultures entre ces femmes est bien réel.
Des distributeurs de nourriture gratuite pour les pauvres et les sans-travail ,toujours à Dubai.
De riches locataires jouent une partie de tennis au sommet d’un gratte-ciel de Dubai.
Un café Starbucks,au centreville de Dubai.
Un citoyen aisé de Dubai fait faire une marche de santé à son animal de compagnie ,dans le désert.
Il y a actuellement plus de 3.000 d’arbres sur terre, mais ce chiffre baisse rapidement. C’est un total bien plus élevé que les précédentes estimations des scientifiques, mais bien moindre que le celui que l’on devait constater avant l’apparition des hommes, selon une étude publiée mercredi dernier dans le journal Nature.
Une association de jeunes dépendant des Nations-Unies s’était fixé pour objectif de planter 1 milliard d’arbres, et elle a demandé au chercheur Thomas Crowther, de Yale, si la plantation de ces arbres pourrait aider à combattre le changement climatique actuel – car les arbres capturent et accumulent le dioxyde de carbone, responsable du réchauffement climatique. Crowther leur a répondu que pour leur donner cette information, il devait d’abord savoir combien d’arbres il y avait sur Terre à l’heure actuelle.
Le résultat de son inventaire – 3.040 milliards – dépasse de beaucoup les estimations de 400 milliards, basées sur des images satellites. Crowther et ses collègues ont utilisé quelque 429.775 mesures au sol, prises par satellites et modèles informatiques afin d’obtenir une image plus précise.
Mais la terre était couverte d’un bien plus grand nombre d’arbres avant l’apparition des hommes, selon les modèles informatiques de Crowther – environ le double, c’est à dire, 5.600 milliards.
Crowther accuse les hommes, qui détruisent 15 milliards d’arbres par an, alors qu’ils en plantent seulement 5 milliards. A ce rythme, tous les arbres auront disparu dans 300 ans.
Donc, planter des arbres n’aurait pas de grandes conséquences sur le changement climatique, affirme Crowther. Mais cela n’arrêtera pas les jeunes planteurs qui, au vu des résultats, ont décidé d’augmenter leur objectif pour le porter à 18 milliards d’arbres.
Ces méga-vortex avalent tout,sur des kilomètres à la ronde.
Des satellites ont montré deux tourbillons ou « trous noir » dans l’océan Atlantique sud. Ces « vortex », jamais vus auparavant [la découverte de méga-vortex ne serait pas nouvelle selon une recherche Google], aspirent l’eau dans les profondeurs de la terre avec tout ce qu’elle contient. Le déplacement d’eau est de 1,3 million de mètres cubes par seconde. Ces « trous noirs » ont été aperçus récemment par des physiciens de Zurich et Miami.
Les images satellites montrant le déplacement des vortex dans l’Atlantique-Sud.
Ces puissants tourbillons de courant sont mathématiquement analogues aux trous noirs, c’est-à-dire qu’ils font exactement la même chose avec l’eau qu’ils le font avec la lumière.
Des centaines de personnes ont été blessées et au moins 88 ont été tués après une série d’ explosions massives ont eu lieu dans la ville portuaire chinoise de Tianjin au nord-est mercredi soir ,le 12 août 2015. Environ 75 miles au sud-est de Pékin, la ville est un centre majeur pour le raffinage du pétrole et de la pétrochimie.
Les explosions dramatiques survenus à un terminal maritime dans le quartier de Binhai de la ville, après des matériaux explosifs mis à feu dans un conteneur, le Quotidien du Peuple-Etat de fonctionner rapporté . La première explosion a eu lieu vers 23h30 heure locale, suivie par un plus gros environ 30 secondes plus tard. Plusieurs autres explosions se sont produites pendant les efforts de sauvetage.
Les explosions enregistrées sur les équipements de tremblement de terre suivi. La première explosion a eu une magnitude de 2,3, l’équivalent de trois tonnes de TNT, selon le Centre du réseau sismique de Chine (lien en chinois). Le deuxième siège à 2,9, équivalent à 21 tonnes de l’explosif.
Plusieurs heures après l’explosion,la fumée et le feu continuaient toujours .
Des milliers de voitures détruites.
Douze pompiers furent tués en plus des 520 blessés civils.On continue de parler de plus de 100 morts…sans parler des personnes disparues.
Le Conseil d’Etat a ordonné la suspension des efforts de lutte contre l’incendie en raison d’un manque de clarté sur les «marchandises dangereuses» dans l’entrepôt concerné. Une équipe de spécialistes chimiques (lien en chinois) sera déployée à la place.
La superficie brûlée par les explosions mesures environ 20.000 mètres carrés, selon CCTV radiodiffuseur national (lien en chinois). Le gouvernement n’a pas fait de commentaires sur ce qui a causé l’explosion. Les reporters ont été déplacés à environ 10 kilomètres (6,2 miles) de la zone de l’explosion, parce que les bâtiments environnants sont en train de s’effondrer. Les reporters disent que l’air sent âcre et les pompiers ont noté que l’eau sur le terrain est colorée (lien en chinois).
Les explosions ont eu lieu dans un entrepôt de Ruihai International Logistic au port de Dongjiang, qui représentait 70% (lien en chinois) des «marchandises dangereuses» de livraisons à Tianjin l’année dernière. Un site de l’entreprise , ne fonctionne plus, a déclaré l’entreprise a été créée en 2011 et est autorisé à transporter des marchandises dangereuses. Il dispose de 70 employés, les postes des revenus annuels de plus de 30 millions de yuans (4,7 millions de dollars), et peut traiter environ 1 million de tonnes de fret par an.
Face à une montagne de conteneurs soufflés par l’explosion,un homme portantun masque marche tranquillement.
Une publication numérique financée par l’état chinois a fait une liste (lien en chinois) des catégories de «marchandises dangereuses» stockées à Ruihai Logistic International, basée sur le site de la société:
Argon et gaz naturel comprimé
Liquides inflammables tels que de la butanone
Solides inflammables et auto-combustibles marchandises
Comburants et agents
Produits toxiques, dont du cyanure de sodium
Produits corrosifs, y compris l’acide formique
En mars 2014, le gouvernement de Tianjin a organisé un exercice d’urgence (lien en chinois) sur les produits chimiques hautement toxiques et dangereuses chez Ruihai International Logistics. Une inspection gouvernementale entre novembre et décembre 2013 a signalé que cinq des plus de 4 300 conteneurs sur le site étaient mal fermés (lien en chinois).
Un représentant de la société est détenu par la police, selon un quotidien national chinois.
LES IMPACTS ÉCONOMIQUES
1-Tianjin: corruption, mousse inquiétante? La censure des autorités nourrit la suspicion
Un habitant de Tianjin quitte sa maison le 15 août 2015, après que les autorités aient ordonné l’évacuation des quartiers voisins des entrepôts où se sont produites les explosions du 13 août, par crainte de propagation de substances toxiques
Les explosions survenues le 12 août dans un entrepôt de produits chimiques de la ville de Tianjin, en chine, ont fait 114 victimes, et les risques d’une contamination de grande ampleur ne sont pas écartés. Mais la gestion de cette catastrophe présente la plupart des caractéristiques habituelles de la réaction de Pékin face aux catastrophes: censure, débat étouffé, dissimulation des autorités et médias qui osent parler voués aux gémonies. Résultat, il est très difficile de savoir ce qu’il se passe sur place, alimentant parfois de nombreuses suspicions et la paranoïa. Sur internet par exemple, la moindre critique est rapidement supprimée. Pékin a d’ailleurs puni 50 sites web et 360 comptes sur les réseaux sociaux pour avoir « répandu des rumeurs », ou plutôt pour avoir critiqué les autorités en leur reprochant de ne pas avoir donné de détails sur l’explosion, ni sur la nature des produits présents.
Une inquiétante mousse apparaît sur les routes
Désormais, c’est la pluie qui inquiète les habitants de Tianjin. Car une étrange mousse blanche apparait sur plusieurs routes de la ville après des averses. Certains riverains se seraient même plaints d’irritation au visage à son contact, selon le site Caixin. Et si des photos diffusées sur les réseaux sociaux montrent une écume intrigante, les autorités se bornent à répéter que l’air et l’eau ne présentent pas de danger pour la population.Impossible donc de savoir si cette mousse est bien en liens direct avec les explosions du 12 août, ni si elle est dangereuse, et si oui à quel point.
Corruption endémique et règles de sécurité non appliquées
« La transparence des informations n’a pas été satisfaisante », estime Joseph Cheng, ancien professeur de sciences politiques à l’université de la ville de Hong Kong. « Les catastrophes d’origine humaine comme l’explosion de Tianjin montrent que la société n’est pas bien gérée, parce que les règles de sécurité ne sont pas appliquées et la corruption est endémique »; ajoute-t-il, tranchant avec le discours des autorités centrales qui insistent sur le caractère local de la catastrophe et soulignent les responsabilités individuelles plutôt que la responsabilité du système de gouvernance.
Un étrange délai
La Chine a été régulièrement confrontée à des catastrophes naturelles ces dernières années et l’ancien Premier ministre Wen Jiabao avait initié la tradition de se rendre rapidement sur le terrain pour signifier l’implication du gouvernement.Son successeur, l’actuel Premier ministre Li Keqiang, l’avait imité mais cette fois-ci, il ne s’est rendu sur place que quatre jours après. Un délai « très étrange » pour Willy Lam, professeur de sciences politiques à l’université chinoise de Hong Kong, « qui laisse penser qu’il y a des divisions au sommet quant à celui qui devrait démissionner ».
Répondre ou non de ses actes
Les autorités ont été sévèrement mises en cause pour avoir échoué à respecter la règlementation, en particulier celle qui veut que les entrepôts contenant des produits dangereux soient situés à au moins un kilomètre des quartiers d’habitation.En fait, selon Willy Lam, le rang de la personne qui sera poursuivie sera proportionnel au bilan de la catastrophe. « Si le bilan est inférieur à 200, alors seul le maire adjoint de Tianjin chargé de la sécurité devra démissionner », dit-il. « C’est le bouc émissaire évident ».Le maire actuel de Tianjin est cependant considéré par les analystes comme appartenant à la faction « Zhejiang », proche du président Xi Jinping. D’après Willy Lam, cette proximité pourrait le protéger de tout châtiment, ou en limiter la portée. « La Chine est encore loin d’être un pays développé et bien géré », conclut Joseph Cheng.
2-le coût de la catastrophe de Tianjin
Des parkings entiers de voitures neuves détruits.
Entre véhicules brûlés et sites fermés, quelles sont les répercussions économiques des explosions sur les sociétés présentes à Tianjin ? On a fait le point.
Près d’une semaine après les explosions dévastatrices à Tianjin, le bilan humain, mais aussi matériel, s’alourdit. La zone industrielle abrite de nombreux sites de production manufacturière, des raffineries pétrolières, des entreprises de technologies de pointe mais surtout des myriades d’entreprises automobiles. Une douzaine d’entre elles ont été frappées de plein fouet par la catastrophe.
Parmi elles, le groupe Renault, présent sur place, a perdu 1500 véhicules, happés par un incendie. Le constructeur pourrait ainsi voir ses livraisons diminuer en août et en septembre, indique une porte-parole de l’enteprise en Chine. Mais le groupe français maintient ses prévisions de ventes pour 2015 dans le pays.
Fermeture de site pour Toyota
Toyota est quant à lui contraint d’interrompre la production sur son site de Tianjin pendant trois jours cette semaine. Grâce aux vacances estivales, la production était en standby lorsque sont intervenues les déflagrations. Toutefois, «du fait des recommandations d’évacuation en cours, elles ne seront pas opérationnelles» avant jeudi, explique le groupe. Les répercussions de ces explosions sont importantes. L’une des trois lignes de production, pourtant située à 70km du lieu de l’accident, reste fermée car les pièces assemblées sont produites à Tianjin, métropole industrielle majeure de l’est de la Chine.
Toyota refuse pour l’instant de communiquer sur son niveau d’affection de sa production. «Tout dépendra de l’état des installations» et d’autres périmètres inconnus à ce stade, précise un porte-parole du constructeur automobile. Même réponse pour l’impact sur les importations et exportations au port de Tianjin «en cours d’évaluation».
Quelque 440.000 véhicules sont fabriqués chaque année sur le site de Toyota à Tianjin, à 140 km de Pékin. C’est la moitié de la production du groupe japonais en Chine qui compte 12.000 travailleurs sur place. Le fabricant Mitsubishi a pour sa part indiqué qu’«environ 600 véhicules» étaient entreposés dans la zone au moment des explosions. L’étendue des dégradations reste pour l’heure inconnue
Des problèmes de logistique
Parmi les autres firmes japonaises présentes dans la zone, le géant de l’électronique Panasonic a rapporté des dommages minimes. Les opérations étaient à l’arrêt ce lundi pour procéder à des vérifications.
De nombreux véhicules de l’allemand Volkswagen auraient également été perdus dans les flammes selon certaines sources. Le groupe n’a pas encore souhaité communiquer de chiffre exact. Mais des photos de véhicules parqués en attendant d’être inspectés par les douanes circulent sur les réseaux sociaux.
Le port de Tianjin est l’un des ports les plus exploités du monde. Dans l’attente d’un retour à la normale, les constructeurs utilisent d’autres ports pour «ajuster les livraisons aux concessionnaires des voitures importées et ainsi minimiser l’impact pour les clients». Ainsi, le port de Shanghaï est pris d’assaut par les opérateurs avec une augmentation du transit habituel de plus de 20%.
Veolia a la rescousse
Le groupe français Veolia conclut de nouveaux marchés pour traiter une centaine de tonnes d’eaux usées à Tianjin. Les autorités chinoises craignent une contamination chimique après les puissantes explosions de mercredi soir dans l’entrepôt où étaient stockées 700 tonnes de cyanure de sodium. Le leader mondial du secteur est très présent dans cette métropole portuaire du nord de la Chine, où il fournit par ailleurs plusieurs millions d’habitants en eau potable.
La note devrait être particulièrement salée pour les assureurs. Le coût des préjudices causés par les deux énormes explosions pourrait s’élever à 1,5 milliard de dollars, soit près de 1,3 milliard d’euros. C’est en tout cas ce qu’estiment les analystes de Crédit Suisse sur base des premières estimations fournies par les médias chinois.
Sous pression, les autorités chinoises exhortent les institutions financières de participer aux efforts après les explosions qui se sont produites à Tianjin la semaine dernière. Il est aussi demandé aux compagnies d’assurance de mettre en place un service spécial pour accueillir les réclamations des sociétés touchées de près ou de loin par la catastrophe. L’organisme de réglementation de l’État, la China Securities Regulatory Commission, demande notamment à la Banque pour le développement de la Chine de subvenir aux besoins des entreprises avec des prêts d’urgence.
PHOTOS AÉRIENNES DU DÉSASTRE
Photos prises d’un drone.
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L’INFLUENCE SUR LES MARCHÉS FINANCIERS
Une monnaie en chute libre qui annonce une crise majeure
1-Une triple dévaluation de la monnaie chinoise
La triple dévaluation du yuan la semaine dernière est un mauvais signal pour les secteurs du luxe et du tourisme en France, déjà affectés par la politique anticorruption de Pékin, estiment des analystes interrogés par l’AFP.
2-Prudence et méfiance des investisseurs
Les investisseurs mondiaux restent prudents comme en témoigne la proportion de cash toujours conséquente au sein de leur portefeuille. Selon la dernière enquête « BofA Merrill Lynch Fund Manager Survey » du mois d’août, cette part est néanmoins descendue à 5,2% après avoir atteint son plus haut niveau depuis décembre 2008 le mois précédent (5,5%). Seuls 53% des gérants interrogés anticipent un renforcement de la croissance mondiale sur les 12 prochains moins alors que la récession chinoise est désormais vue comme le risque principal pesant sur l’économie.
Les fameuses gératrices d’électricité au charbon de la Nouvelle-Zélande vivent leurs dernières heures…enfin bravo!
La compagnie d’électricité de Nouvelle-Zélande ,Genesis Energy ,a annoncé qu’il va fermer ses deux derniers générateurs électriques au charbon d’ici Décembre 2018 – un pas audacieux vers l’objectif d’être alimenté par des énergies renouvelables de 90 pour cent en 2025 du pays.
La décision signifie que, à l’exception de quelques installations industrielles à petite échelle, le pays ne sera plus la combustion du charbon pour produire de l’électricité, et arrêter le pompage autour de 1 600 kilotonnes de CO2 dans l’atmosphère dans les trois ans. « Sa fermeture marque la fin de la production d’électricité au charbon en Nouvelle-Zélande, » ministre de l’Énergie et des Ressources Simon Bridges a déclaré dans un communiqué de presse.
Parce que la majorité de l’énergie de la Nouvelle-Zélande provient déjà de l’énergie géothermique, l’hydroélectricité et le gaz naturel, d’abandonner le charbon est pas aussi grand une affaire comme il le serait pour d’autres pays (* tousse * Australie , aux États-Unis * tousse *), mais le déménagement est toujours une étape importante vers un monde où la combustion du charbon est plus le moyen le moins cher et le plus fiable pour produire de l’électricité.
«Historiquement, le charbon a joué un rôle important en assurant la sécurité de l’approvisionnement en électricité de la Nouvelle-Zélande, en particulier dans les années de sécheresse où nos niveaux hydro-lac sont bas, » dit Bridges . « Mais l’investissement sur le marché dans d’autres formes d’énergie renouvelable au cours des dernières années, en particulier dans l’énergie géothermique, signifie que la filière du charbon est de moins en moins devenue une exigence. »
Mais ce qui est vraiment cool est que la décision a été prise par Genesis Energy uniquement sur la base des bénéfices, et non à la suite d’une nouvelle législation du gouvernement. Bien qu’il serait agréable de voir les gouvernements abandonner les centrales au charbon , il est réellement plus excitant que les systèmes au charbon n’ont plus de sens pour les financier.
En fait, Genesis Energy chef de la direction d’Albert Brantley a estimé dans un communiqué que l’entreprise d’économiser environ NZ $ 20 à 25 millions (US $ 13 à 16,5 millions d’euros) chaque année en ne dirigeant pas les générateurs au charbon.
Les deux autres générateurs de charbon sont situées à Power Station Huntly ,à Waikato, sur l’île du Nord du pays. La centrale elle-même continuera à fonctionner au gaz naturel pour l’avenir prévisible.
Au cours de la dernière année et demie, la Nouvelle-Zélande a augmenté de façon significative la quantité d’électricité qu’elle produit à partir d’énergies renouvelables, avec près de 80 pour cent de son électricité provenant de sources renouvelables en 2014, grâce à une énorme expansion de l’énergie géothermique. En comparaison, la moyenne des pays de l’OCDE ne reçoit que 22 pour cent de son électricité à partir d’énergies renouvelables.
« La génération d’énergie géothermique a plus que doublée au cours de la dernière décennie, et pour la première fois en 40 ans, la production d’électricité géothermique a contribué à générer plus d’électricité que le gaz naturel au cours de 2014, »ce que Bridges a annoncé à la presse. « La part de la Nouvelle-Zélande dans la production d’électricité renouvelable est déjà la quatrième plus grande dans le monde et le passage du charbon va nous aider à atteindre notre objectif ambitieux de 90 pour cent de l’approvisionnement en électricité de la Nouvelle-Zélande généré par les énergies renouvelables d’ici 2025. »
Évidemment, l’activité géothermique importante du pays et sa faible population lui donne un avantage unique quand il vient à l’énergie renouvelable. Mais si la recherche récente nous a montré quelque chose, il est ce que il ya beaucoup de sources d’énergie renouvelables là-bas pour être exploitée, et tous les pays sur la Terre a plus que suffisamment pour faire le tour . Nous avons juste besoin de suivre l’exemple de la Nouvelle-Zélande, et de commencer à investir dans les énergies renouvelables maintenant – parce que même si le gouvernement corrompu du Québec ne donne pas un cent pour de l’environnement, il reste encore un mouvement d’affaires intelligent.
L’anomalie de la Baltique est l’une des énigmes récentes qui se pose telle un mur face à la compréhension de nos origines.
Les derniers résultatsde tests de laboratoireeffectués parArchaeological Scienceà l’Institut Weizmann, indiquent qu’une piècequi a été récupérépar les plongeursdu cercle de l’anomalieest faite delimoniteet degoethite. Ces échantillons font partiedes oxydes/famille des hydroxydesde fer.Lesessais ont été effectuésparune méthode appelée « spectroscopie infrarouge ».
De l’avis del’Institut Weizmannest qu’il estétrange de trouverces matériauxdans une structurede ce genre.L’opinion est que cesmatériauxseraient probablementtrouvés dansune construction moderne, comme sur une épavedans ce cas,mais pas dans un artéfact aussi ancien.
Vue d’une exploitation de sables bitumineux en Alberta /
Nous sommes loin de l’image du derrick perdu dans le désert ou d’une sage plateforme pétrolière émergeant à l’horizon. Voici l’Alberta, province canadienne, où des firmes pétrolières, parmi lesquelles Shell et Total, exploitent à un rythme effréné les gisements de sables bitumineux, du pétrole visqueux contenu dans du sable. Elles espèrent tripler leur production d’ici 2030. Mais à quel prix ! S’il est souvent question de l’impact des sables bitumineux sur le dérèglement climatique, on parle moins de leurs conséquences sur les ressources en eau et la biodiversité locale. Extraction excessive et pollutions commencent à faire sentir leurs effets, jusqu’à l’océan Arctique. Premier volet d’une enquête exclusive réalisée par Edward Struzik, journaliste canadien.
200 kilomètres en aval des exploitations géantes de sables bitumineux du nord de l’Alberta, un aborigène du nom de Joe Wandering Spirit vit dans une cabine d’une seule pièce, avec un chat sauvage et une meute de chiens de traîneau qu’il tient attachés lorsqu’il n’est pas en train de chasser, de poser des pièges ou de pêcher. Ici, au cœur du delta Paix-Athabasca, l’un des plus importants deltas d’eau douce au monde, vivre dans une contrée sauvage moitié terre moitié eau n’est pas sans risques pour un homme vieux de 75 ans comme lui. Chaque année, au moment de la rupture printanière des glaces, les rivières sinueuses du delta peuvent changer abruptement de cours et déborder soudain de leurs rives.
Il y a cinquante ans, lorsque commencèrent les travaux de construction de la première exploitation commerciale de sables bitumineux en Alberta, plus de 400 aborigènes menaient une existence modeste dans cet écosystème marécageux de plus de 3000 kilomètres carré. Les étés dans le delta et dans le lac Athabasca, immédiatement à l’Est, donnaient suffisamment de poissons non seulement pour subvenir à leurs propres besoins, mais aussi pour soutenir une petite pêcherie commerciale. Avec l’automne arrivaient des milliers d’oies et de canards en route vers le sud, qui faisaient étape pendant plusieurs jours dans le delta avant de poursuivre leur migration. L’hiver, il y avait des élans, des caribous et des bisons à chasser. Au retour du printemps, il y avait des œufs de sterne, de goélands, de canards ou d’oies à collecter, et suffisamment de rats musqués pour remplir un bateau en une journée. Les rats musqués et les œufs d’oiseaux constituaient aussi une source fiable de nourriture pour des visons, des lynx, des coyotes, des loups et d’autres prédateurs.
L’importance écologique du delta Paix-Athabasca n’est pas disputée. En 1922, lorsque le gouvernement canadien créa Wood Buffalo, le plus grand parc national du pays, 80% du territoire du delta fut inclus dans son périmètre. En 1982, l’Unesco classa Wood Buffalo et le delta Paix-Athabasca au patrimoine mondial de l’humanité et les désigna parallèlement comme un site Ramsar d’importance internationale (voir les cartes en fin d’article).
« Le prix mondial du développement insoutenable »
Aussi important et reconnu qu’il soit au niveau international, le delta est en train de mourir lentement. Le changement climatique, les barrages hydroélectriques, la pollution et les extractions massives de l’eau des rivières pour la fracturation hydraulique et l’exploitation des sables bitumineux affectent si lourdement l’intégrité écologique de la région que Wandering Spirit est maintenant la seule personne qui continue à y vivre tout au long de l’année. La pêcherie commerciale est abandonnée, en raison notamment de lésions et de malformations qui rendaient le poisson invendable. Les truites que l’on pouvait capturer dans la partie aval de la rivière Athabasca ont disparu. De même la plupart des caribous.
CC Suncor Energy – Le delta d’Athabasca /
CC Pembina Institute – Préparation à l’extraction de sables bitumineux /
Les populations de rats musqués ont décliné si brutalement que les aborigènes ont renoncé à les piéger. Les oiseaux sont eux aussi touchés. Les populations de gibiers d’eau comme les macreuses ou les fuligules ont chuté de 70% ou plus depuis les années 1950. Les œufs de goélands à bec cerclé collectés en 2012 contenaient 139% de mercure de plus qu’en 2009. « Rien sur la planète ne peut être comparé à la destruction en cours dans cette partie du monde », résume David Schindler, un scientifique canadien de renommée mondiale qui étudie la région depuis plus de 20 ans. « S’il y avait un prix mondial du développement insoutenable, les sables bitumineux seraient sûrs de gagner. »
Du pétrole qui consomme autant d’eau qu’un million de personnes
Malgré les promesses des industriels et du gouvernement de réduire l’utilisation de l’eau pour l’exploitation des sables bitumineux et de restaurer les zones humides qui ont été minées jusqu’à une profondeur de plus de 200 mètres, le déclin écologique du delta deviendra irréversible si les entreprises pétrolières triplent effectivement leur production en Alberta, comme elles l’annoncent, d’ici l’année 2030. Extraire le pétrole du sable bitumineux requiert en effet des quantités énormes d’eau. Pour chaque baril de pétrole produit, au moins 2,6 barils d’eau doivent être extraits de la rivière Athabasca, ou de nappes phréatiques locales. Pour les opérations dites « in situ », qui utilisent de la vapeur pour séparer le pétrole du sable dans la terre, et pompent ensuite le bitume à la surface, la consommation d’eau douce est moindre, mais toujours significative.
Au total, les sables bitumineux requièrent l’extraction de pas moins de 170 millions de mètres cube d’eau chaque année de la seule rivière Athabasca. C’est environ la moitié de la quantité d’eau que consomme la ville de Toronto (2,5 millions d’habitants) dans le même temps. Et contrairement à la ville de Toronto, qui traite ses eaux usées et les rend au cycle naturel, les entreprises de sables bitumineux et de fracturation hydraulique ne rendent pas l’eau qu’elles utilisent à la nature. Elle est beaucoup trop toxique, et il est donc interdit de la rejeter. Les eaux usées qui ne sont pas recyclées sont réinjectées dans le sous-sol, ou stockées dans des bassins de rétention.
Lacs artificiels toxiques
Ces derniers forment des lacs artificiels qui couvre actuellement une surface équivalente aux trois quarts du territoire de la ville de Paris. Ils sont tellement grands que les oiseaux migrateurs font parfois l’erreur fatale d’y atterrir, pour se reposer. À mesure qu’augmente le volume d’eau toxique contenu dans les bassins de rétention de l’industrie pétrolière, le débit de la rivière Athabasca se réduit inévitablement. L’eau potentiellement extraite pour des activités d’exploitation des sables bitumineux en opération ou en préparation représente actuellement 2,5% du débit annuel naturel de la rivière. Ce pourcentage peut atteindre 10% en hiver, lorsque la rivière est à son plus bas niveau.
CC Pembina Institute – Forêt boréale le long de la rivière Athabasca /
CC Pembina Institute – Fort McMurray sur la rivière Athabasca dans l’Alberta /
C’est l’une des raisons pour lesquelles les crues saisonnières, nécessaires pour recharger en eau les lacs étalés et peu profonds du delta, ont quasiment cessé depuis 1997. Suite à la crue importante survenue cette année là, 55% de la partie nord du delta, alimentée par la rivière de la Paix, était couverte d’eau ou de marais peu profonds. En 2014, ce chiffre était tombé à 33%. La partie sud du delta, qui est rechargée par la rivière Athabasca, est en meilleur état, mais elle aussi tend à devenir de plus en plus sèche.
Les scientifiques prédisent que la situation va devenir bien pire si la production de sables bitumineux est effectivement multipliée par trois à l’horizon 2030, pour atteindre 5,2 millions de barils par jour. La quantité d’eau extraite de la rivière Athabasca, disent-ils, pourrait alors atteindre 30% du débit naturel.
L’Ouest canadien bientôt asséché ?
Ce pourcentage pourrait même être en fait supérieur si les glaciers et la couverture neigeuse dont la fonte alimente les rivières de la Paix et Athabasca continuent à décliner du fait du changement climatique. Des scientifiques ont récemment calculé que les 17 000 glaciers de Colombie-Britannique – dans les montagnes Rocheuses et sur la côte Pacifique – perdaient 22 milliards de mètres cube d’eau par an. De quoi remplir d’eau un stade de football de 60 000 places 8300 fois… L’enneigement et les glaciers diminuent également dans l’Alberta, à tel point que même certains acteurs des sables bitumineux concèdent que leur industrie pourrait être confrontée à l’avenir à une pénurie d’eau.
L’avenir du delta paraît si sombre que la nation Mikisew Cree a récemment demandé à l’Unesco de placer Wood Buffalo et le delta Paix-Athabasca sur la liste du patrimoine mondial en danger. Cette liste a pour but de susciter une prise de conscience internationale des menaces qui pèsent sur un site classé, et d’encourager des mesures préventives par les gouvernements concernés.
« Nous sommes profondément inquiets des impacts de l’activité industrielle sur nos terres traditionnelles dans le delta Paix-Athabasca au sein du parc national Wood Buffalo », écrit le chef Mikisew Steve Courtoreille à l’Unesco. « Ces menaces s’intensifient avec le projet de barrage Site C en Colombie-Britannique et avec l’expansion des sables bitumineux. Nous usons de tous les moyens possibles avant qu’il ne soit trop tard pour sauver la terre qui a nourri notre peuple pendant des millénaires. »
Zones humides détruites
La baisse du niveau des rivières n’est pas le seul problème à laquelle la région est confrontée. Avant que les entreprises de sables bitumineux n’entrent en scène, au moins la moitié, si ce n’est les deux tiers des territoires aujourd’hui exploités étaient des zones humides boréales typiques du nord de l’Alberta. Ces zones humides, au sud du delta, abritaient un grand nombre d’espèces végétales, parmi lesquelles des orchidées sauvages parmi les plus rares de l’Ouest canadien ; des centaines d’espèces d’oiseaux ; des espèces d’insectes innombrables ; et des grands mammifères comme le caribou des bois, l’élan, le loup ou le grizzly. Personne ne sait l’étendue de la biodiversité qu’elles abritaient, car aucun inventaire n’en a jamais été réalisé, que ce soit avant ou pendant la construction des installations industrielles destinées à l’exploitation des sables bitumineux.
CC kris krüg – Vue de la rivière Athabasca à Jasper, en amont de la zone des sables bitumineux /
half a world away – Les eaux de l’Athabasca dans la zones d’extraction pétrolière /
Ce que l’on sait, c’est que ces zones humides, après avoir été minées par les firmes pétrolières, ne filtrent plus l’eau, ne séquestrent plus le carbone et ne nourrissent plus la chaîne complexe de plantes et d’animaux qui en dépendaient auparavant. Outre les émissions de gaz à effet de serre directement issues de la combustion du pétrole extrait en Alberta, les transformations de paysages occasionnés par l’exploitation des sables bitumineux pourraient également générer entre 11,4 et 47,3 millions de tonnes de carbone, selon une étude de la scientifique canadienne Suzanne Bayley. Ces transformations, ajoute-t-elle, réduiront parallèlement la capacité de séquestration du carbone des zones humides de la région de peut-être 7,2 millions de tonnes par an.
Un énorme passif environnemental et sanitaire
Joe Wandering Spirit connaît mieux que quiconque les bouleversements entraînés dans la région par l’industrie des sables bitumineux. Ce qui l’inquiète encore davantage, de même que les autres aborigènes qui vivent en aval, est la possibilité que l’un des murs de terre qui retiennent les eaux usées des bassins de rétention s’effondre un jour, relâchant un déluge d’eau toxique vers l’aval.
Wandering Spirit n’est pas le seul à être inquiet. En 2012, un panel d’experts réunis par le Rosenberg International Forum on Water Policy estimait qu’un tel incident était non seulement possible, mais probable. « Si une rupture de ce type survenait durant l’hiver et que les eaux usées atteignaient la rivière Athabasca sous les glaces, concluait le panel, il serait virtuellement impossible d’y remédier ou de dépolluer… Un déversement majeur, par exemple en cas de rupture significative d’une retenue importante d’eaux usées, pourrait menacer l’intégrité biologique du bassin inférieur de la rivière Athabasca, du delta Paix-Athabasca, du lac Athabasca, de la rivière des Esclaves et de son delta, du Grand lac des Esclaves, du fleuve Mackenzie et de son delta et peut-être même de la mer de Beaufort [dans l’océan Arctique, NdT]. Ses conséquences sur la société humaine dans les Territoires canadiens du Nord-Ouest seraient sans précédent. »
Aussi bien les autorités du Canada et de l’Alberta que l’industrie pétrolière ont été extrêmement lentes à s’attaquer à l’énorme passif environnemental des sables bitumineux, qui pourrait représenter jusqu’à 13 milliards de dollars canadiens (9,3 milliards d’euros) rien qu’en coûts de réhabilitation. Le gouvernement de l’Alberta a même essayé de réduire au silence John O’Connor, un médecin qui a suivi pendant 15 ans une population d’environ 900 aborigènes vivant en aval des sables bitumineux. Son seul crime est d’avoir exprimé publiquement son inquiétude sur les taux anormalement élevés de cancers rares et d’autres pathologies dans ces communautés. O’Connor n’avait fait que suggérer que des études supplémentaires étaient requises pour déterminer si ces problèmes étaient liés à la pollution occasionnée par les sables bitumineux.
Le docteur O’Connor a mené – et remporté – une longue bataille contre le gouvernement après que celui-ci eut essayé de révoquer sa licence de praticien. Mais en mai 2015, une agence gouvernementale lui annonça que ses services n’étaient plus requis, lui faisant perdre le droit de soigner les gens de la communauté.
Au-delà de ces enjeux sanitaires, le gouvernement de la province et les partisans des sables bitumineux eux-mêmes commencent à se rendre compte que le statu quon’est plus une option acceptable, particulièrement depuis que les États-Unis ont fermé la porte à l’envoi du pétrole issu des bitumes de l’Alberta vers le sud à travers l’oléoduc Keystone.
Moratoire
De nouvelles régulations mises en place en mai 2015 limitent la quantité d’eaux usées pouvant être stockée dans des bassins de rétention et obligent les entreprises à investir dans des technologies réduisant la quantité d’eaux usées produites par leurs opérations. Des seuils ont été établis afin de déterminer quand les entreprises doivent prendre des mesures pour réduire leurs impacts environnementaux. Et ces régulations obligent aussi les firmes à mettre en place des garanties financières pour les problèmes potentiels de réhabilitation.
Les critiques des sables bitumineux restent sceptiques. Lorsque des régulations similaires furent introduites en 2009, les entreprises n’ont pas pu, ou pas voulu, se mettre en conformité. En outre, ces régulations reposent sur des solutions technologiques… qui n’existent pas encore. Au vu de l’expérience passée, un nombre croissant de scientifiques et d’économistes du Canada et des États-Unis estiment désormais que la seule manière d’avancer est la mise en place par les gouvernements du Canada et de l’Alberta d’un moratoire sur les nouvelles exploitations de sables bitumineux.
Carte de la zone discutée dans l’article.
Dans une tribune récemment publiée par la revue scientifique Nature, la chercheuse Wendy Palen et sept de ses collègues avancent que les controverses sur les bassins de rétention et les oléoducs comme Keystone ou Northern Gateway cachent un problème plus profond – ce qu’ils décrivent comme un « processus politique détraqué ». Que ce soit au Canada ou aux États-Unis, soulignent-ils, la production des sables bitumineux, la gestion de l’eau, les politiques de transport, climatique et environnementales sont abordées séparément. Chaque projet est évalué de manière isolée. Il y a selon eux un besoin urgent d’une approche plus cohérente, qui évaluerait tous les nouveaux projets de sables bitumineux dans le contexte d’une stratégie énergétique et climatique plus cohérente et plus large.
« Les sables bitumineux canadiens sont vastes, et la production a plus que doublé au cours de la décennie écoulée pour atteindre plus de 2 millions de barils par jour », m’a récemment déclaré Palen. « La ruée sur le développement de ces ressources a été beaucoup trop rapide au regard du besoin d’une analyse robuste des impacts sur l’environnement, la santé humaine et le système climatique global. Tout nouveau développement devrait être suspendu jusqu’à ce que l’on ait pu étudier leurs effets cumulés de manière publique et transparente. »