Des centaines de personnes ont été blessées et au moins 88 ont été tués après une série d’ explosions massives ont eu lieu dans la ville portuaire chinoise de Tianjin au nord-est mercredi soir ,le 12 août 2015. Environ 75 miles au sud-est de Pékin, la ville est un centre majeur pour le raffinage du pétrole et de la pétrochimie.
Les explosions dramatiques survenus à un terminal maritime dans le quartier de Binhai de la ville, après des matériaux explosifs mis à feu dans un conteneur, le Quotidien du Peuple-Etat de fonctionner rapporté . La première explosion a eu lieu vers 23h30 heure locale, suivie par un plus gros environ 30 secondes plus tard. Plusieurs autres explosions se sont produites pendant les efforts de sauvetage.
Les explosions enregistrées sur les équipements de tremblement de terre suivi. La première explosion a eu une magnitude de 2,3, l’équivalent de trois tonnes de TNT, selon le Centre du réseau sismique de Chine (lien en chinois). Le deuxième siège à 2,9, équivalent à 21 tonnes de l’explosif.
Plusieurs heures après l’explosion,la fumée et le feu continuaient toujours .
Des milliers de voitures détruites.
Douze pompiers furent tués en plus des 520 blessés civils.On continue de parler de plus de 100 morts…sans parler des personnes disparues.
Le Conseil d’Etat a ordonné la suspension des efforts de lutte contre l’incendie en raison d’un manque de clarté sur les «marchandises dangereuses» dans l’entrepôt concerné. Une équipe de spécialistes chimiques (lien en chinois) sera déployée à la place.
La superficie brûlée par les explosions mesures environ 20.000 mètres carrés, selon CCTV radiodiffuseur national (lien en chinois). Le gouvernement n’a pas fait de commentaires sur ce qui a causé l’explosion. Les reporters ont été déplacés à environ 10 kilomètres (6,2 miles) de la zone de l’explosion, parce que les bâtiments environnants sont en train de s’effondrer. Les reporters disent que l’air sent âcre et les pompiers ont noté que l’eau sur le terrain est colorée (lien en chinois).
Les explosions ont eu lieu dans un entrepôt de Ruihai International Logistic au port de Dongjiang, qui représentait 70% (lien en chinois) des «marchandises dangereuses» de livraisons à Tianjin l’année dernière. Un site de l’entreprise , ne fonctionne plus, a déclaré l’entreprise a été créée en 2011 et est autorisé à transporter des marchandises dangereuses. Il dispose de 70 employés, les postes des revenus annuels de plus de 30 millions de yuans (4,7 millions de dollars), et peut traiter environ 1 million de tonnes de fret par an.
Face à une montagne de conteneurs soufflés par l’explosion,un homme portantun masque marche tranquillement.
Une publication numérique financée par l’état chinois a fait une liste (lien en chinois) des catégories de «marchandises dangereuses» stockées à Ruihai Logistic International, basée sur le site de la société:
Argon et gaz naturel comprimé
Liquides inflammables tels que de la butanone
Solides inflammables et auto-combustibles marchandises
Comburants et agents
Produits toxiques, dont du cyanure de sodium
Produits corrosifs, y compris l’acide formique
En mars 2014, le gouvernement de Tianjin a organisé un exercice d’urgence (lien en chinois) sur les produits chimiques hautement toxiques et dangereuses chez Ruihai International Logistics. Une inspection gouvernementale entre novembre et décembre 2013 a signalé que cinq des plus de 4 300 conteneurs sur le site étaient mal fermés (lien en chinois).
Un représentant de la société est détenu par la police, selon un quotidien national chinois.
LES IMPACTS ÉCONOMIQUES
1-Tianjin: corruption, mousse inquiétante? La censure des autorités nourrit la suspicion
Un habitant de Tianjin quitte sa maison le 15 août 2015, après que les autorités aient ordonné l’évacuation des quartiers voisins des entrepôts où se sont produites les explosions du 13 août, par crainte de propagation de substances toxiques
Les explosions survenues le 12 août dans un entrepôt de produits chimiques de la ville de Tianjin, en chine, ont fait 114 victimes, et les risques d’une contamination de grande ampleur ne sont pas écartés. Mais la gestion de cette catastrophe présente la plupart des caractéristiques habituelles de la réaction de Pékin face aux catastrophes: censure, débat étouffé, dissimulation des autorités et médias qui osent parler voués aux gémonies. Résultat, il est très difficile de savoir ce qu’il se passe sur place, alimentant parfois de nombreuses suspicions et la paranoïa. Sur internet par exemple, la moindre critique est rapidement supprimée. Pékin a d’ailleurs puni 50 sites web et 360 comptes sur les réseaux sociaux pour avoir « répandu des rumeurs », ou plutôt pour avoir critiqué les autorités en leur reprochant de ne pas avoir donné de détails sur l’explosion, ni sur la nature des produits présents.
Une inquiétante mousse apparaît sur les routes
Désormais, c’est la pluie qui inquiète les habitants de Tianjin. Car une étrange mousse blanche apparait sur plusieurs routes de la ville après des averses. Certains riverains se seraient même plaints d’irritation au visage à son contact, selon le site Caixin. Et si des photos diffusées sur les réseaux sociaux montrent une écume intrigante, les autorités se bornent à répéter que l’air et l’eau ne présentent pas de danger pour la population.Impossible donc de savoir si cette mousse est bien en liens direct avec les explosions du 12 août, ni si elle est dangereuse, et si oui à quel point.
Corruption endémique et règles de sécurité non appliquées
« La transparence des informations n’a pas été satisfaisante », estime Joseph Cheng, ancien professeur de sciences politiques à l’université de la ville de Hong Kong. « Les catastrophes d’origine humaine comme l’explosion de Tianjin montrent que la société n’est pas bien gérée, parce que les règles de sécurité ne sont pas appliquées et la corruption est endémique »; ajoute-t-il, tranchant avec le discours des autorités centrales qui insistent sur le caractère local de la catastrophe et soulignent les responsabilités individuelles plutôt que la responsabilité du système de gouvernance.
Un étrange délai
La Chine a été régulièrement confrontée à des catastrophes naturelles ces dernières années et l’ancien Premier ministre Wen Jiabao avait initié la tradition de se rendre rapidement sur le terrain pour signifier l’implication du gouvernement.Son successeur, l’actuel Premier ministre Li Keqiang, l’avait imité mais cette fois-ci, il ne s’est rendu sur place que quatre jours après. Un délai « très étrange » pour Willy Lam, professeur de sciences politiques à l’université chinoise de Hong Kong, « qui laisse penser qu’il y a des divisions au sommet quant à celui qui devrait démissionner ».
Répondre ou non de ses actes
Les autorités ont été sévèrement mises en cause pour avoir échoué à respecter la règlementation, en particulier celle qui veut que les entrepôts contenant des produits dangereux soient situés à au moins un kilomètre des quartiers d’habitation.En fait, selon Willy Lam, le rang de la personne qui sera poursuivie sera proportionnel au bilan de la catastrophe. « Si le bilan est inférieur à 200, alors seul le maire adjoint de Tianjin chargé de la sécurité devra démissionner », dit-il. « C’est le bouc émissaire évident ».Le maire actuel de Tianjin est cependant considéré par les analystes comme appartenant à la faction « Zhejiang », proche du président Xi Jinping. D’après Willy Lam, cette proximité pourrait le protéger de tout châtiment, ou en limiter la portée. « La Chine est encore loin d’être un pays développé et bien géré », conclut Joseph Cheng.
2-le coût de la catastrophe de Tianjin
Des parkings entiers de voitures neuves détruits.
Entre véhicules brûlés et sites fermés, quelles sont les répercussions économiques des explosions sur les sociétés présentes à Tianjin ? On a fait le point.
Près d’une semaine après les explosions dévastatrices à Tianjin, le bilan humain, mais aussi matériel, s’alourdit. La zone industrielle abrite de nombreux sites de production manufacturière, des raffineries pétrolières, des entreprises de technologies de pointe mais surtout des myriades d’entreprises automobiles. Une douzaine d’entre elles ont été frappées de plein fouet par la catastrophe.
Parmi elles, le groupe Renault, présent sur place, a perdu 1500 véhicules, happés par un incendie. Le constructeur pourrait ainsi voir ses livraisons diminuer en août et en septembre, indique une porte-parole de l’enteprise en Chine. Mais le groupe français maintient ses prévisions de ventes pour 2015 dans le pays.
Fermeture de site pour Toyota
Toyota est quant à lui contraint d’interrompre la production sur son site de Tianjin pendant trois jours cette semaine. Grâce aux vacances estivales, la production était en standby lorsque sont intervenues les déflagrations. Toutefois, «du fait des recommandations d’évacuation en cours, elles ne seront pas opérationnelles» avant jeudi, explique le groupe. Les répercussions de ces explosions sont importantes. L’une des trois lignes de production, pourtant située à 70km du lieu de l’accident, reste fermée car les pièces assemblées sont produites à Tianjin, métropole industrielle majeure de l’est de la Chine.
Toyota refuse pour l’instant de communiquer sur son niveau d’affection de sa production. «Tout dépendra de l’état des installations» et d’autres périmètres inconnus à ce stade, précise un porte-parole du constructeur automobile. Même réponse pour l’impact sur les importations et exportations au port de Tianjin «en cours d’évaluation».
Quelque 440.000 véhicules sont fabriqués chaque année sur le site de Toyota à Tianjin, à 140 km de Pékin. C’est la moitié de la production du groupe japonais en Chine qui compte 12.000 travailleurs sur place. Le fabricant Mitsubishi a pour sa part indiqué qu’«environ 600 véhicules» étaient entreposés dans la zone au moment des explosions. L’étendue des dégradations reste pour l’heure inconnue
Des problèmes de logistique
Parmi les autres firmes japonaises présentes dans la zone, le géant de l’électronique Panasonic a rapporté des dommages minimes. Les opérations étaient à l’arrêt ce lundi pour procéder à des vérifications.
De nombreux véhicules de l’allemand Volkswagen auraient également été perdus dans les flammes selon certaines sources. Le groupe n’a pas encore souhaité communiquer de chiffre exact. Mais des photos de véhicules parqués en attendant d’être inspectés par les douanes circulent sur les réseaux sociaux.
Le port de Tianjin est l’un des ports les plus exploités du monde. Dans l’attente d’un retour à la normale, les constructeurs utilisent d’autres ports pour «ajuster les livraisons aux concessionnaires des voitures importées et ainsi minimiser l’impact pour les clients». Ainsi, le port de Shanghaï est pris d’assaut par les opérateurs avec une augmentation du transit habituel de plus de 20%.
Veolia a la rescousse
Le groupe français Veolia conclut de nouveaux marchés pour traiter une centaine de tonnes d’eaux usées à Tianjin. Les autorités chinoises craignent une contamination chimique après les puissantes explosions de mercredi soir dans l’entrepôt où étaient stockées 700 tonnes de cyanure de sodium. Le leader mondial du secteur est très présent dans cette métropole portuaire du nord de la Chine, où il fournit par ailleurs plusieurs millions d’habitants en eau potable.
La note devrait être particulièrement salée pour les assureurs. Le coût des préjudices causés par les deux énormes explosions pourrait s’élever à 1,5 milliard de dollars, soit près de 1,3 milliard d’euros. C’est en tout cas ce qu’estiment les analystes de Crédit Suisse sur base des premières estimations fournies par les médias chinois.
Sous pression, les autorités chinoises exhortent les institutions financières de participer aux efforts après les explosions qui se sont produites à Tianjin la semaine dernière. Il est aussi demandé aux compagnies d’assurance de mettre en place un service spécial pour accueillir les réclamations des sociétés touchées de près ou de loin par la catastrophe. L’organisme de réglementation de l’État, la China Securities Regulatory Commission, demande notamment à la Banque pour le développement de la Chine de subvenir aux besoins des entreprises avec des prêts d’urgence.
PHOTOS AÉRIENNES DU DÉSASTRE
Photos prises d’un drone.
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L’INFLUENCE SUR LES MARCHÉS FINANCIERS
Une monnaie en chute libre qui annonce une crise majeure
1-Une triple dévaluation de la monnaie chinoise
La triple dévaluation du yuan la semaine dernière est un mauvais signal pour les secteurs du luxe et du tourisme en France, déjà affectés par la politique anticorruption de Pékin, estiment des analystes interrogés par l’AFP.
2-Prudence et méfiance des investisseurs
Les investisseurs mondiaux restent prudents comme en témoigne la proportion de cash toujours conséquente au sein de leur portefeuille. Selon la dernière enquête « BofA Merrill Lynch Fund Manager Survey » du mois d’août, cette part est néanmoins descendue à 5,2% après avoir atteint son plus haut niveau depuis décembre 2008 le mois précédent (5,5%). Seuls 53% des gérants interrogés anticipent un renforcement de la croissance mondiale sur les 12 prochains moins alors que la récession chinoise est désormais vue comme le risque principal pesant sur l’économie.
Les fameuses gératrices d’électricité au charbon de la Nouvelle-Zélande vivent leurs dernières heures…enfin bravo!
La compagnie d’électricité de Nouvelle-Zélande ,Genesis Energy ,a annoncé qu’il va fermer ses deux derniers générateurs électriques au charbon d’ici Décembre 2018 – un pas audacieux vers l’objectif d’être alimenté par des énergies renouvelables de 90 pour cent en 2025 du pays.
La décision signifie que, à l’exception de quelques installations industrielles à petite échelle, le pays ne sera plus la combustion du charbon pour produire de l’électricité, et arrêter le pompage autour de 1 600 kilotonnes de CO2 dans l’atmosphère dans les trois ans. « Sa fermeture marque la fin de la production d’électricité au charbon en Nouvelle-Zélande, » ministre de l’Énergie et des Ressources Simon Bridges a déclaré dans un communiqué de presse.
Parce que la majorité de l’énergie de la Nouvelle-Zélande provient déjà de l’énergie géothermique, l’hydroélectricité et le gaz naturel, d’abandonner le charbon est pas aussi grand une affaire comme il le serait pour d’autres pays (* tousse * Australie , aux États-Unis * tousse *), mais le déménagement est toujours une étape importante vers un monde où la combustion du charbon est plus le moyen le moins cher et le plus fiable pour produire de l’électricité.
«Historiquement, le charbon a joué un rôle important en assurant la sécurité de l’approvisionnement en électricité de la Nouvelle-Zélande, en particulier dans les années de sécheresse où nos niveaux hydro-lac sont bas, » dit Bridges . « Mais l’investissement sur le marché dans d’autres formes d’énergie renouvelable au cours des dernières années, en particulier dans l’énergie géothermique, signifie que la filière du charbon est de moins en moins devenue une exigence. »
Mais ce qui est vraiment cool est que la décision a été prise par Genesis Energy uniquement sur la base des bénéfices, et non à la suite d’une nouvelle législation du gouvernement. Bien qu’il serait agréable de voir les gouvernements abandonner les centrales au charbon , il est réellement plus excitant que les systèmes au charbon n’ont plus de sens pour les financier.
En fait, Genesis Energy chef de la direction d’Albert Brantley a estimé dans un communiqué que l’entreprise d’économiser environ NZ $ 20 à 25 millions (US $ 13 à 16,5 millions d’euros) chaque année en ne dirigeant pas les générateurs au charbon.
Les deux autres générateurs de charbon sont situées à Power Station Huntly ,à Waikato, sur l’île du Nord du pays. La centrale elle-même continuera à fonctionner au gaz naturel pour l’avenir prévisible.
Au cours de la dernière année et demie, la Nouvelle-Zélande a augmenté de façon significative la quantité d’électricité qu’elle produit à partir d’énergies renouvelables, avec près de 80 pour cent de son électricité provenant de sources renouvelables en 2014, grâce à une énorme expansion de l’énergie géothermique. En comparaison, la moyenne des pays de l’OCDE ne reçoit que 22 pour cent de son électricité à partir d’énergies renouvelables.
« La génération d’énergie géothermique a plus que doublée au cours de la dernière décennie, et pour la première fois en 40 ans, la production d’électricité géothermique a contribué à générer plus d’électricité que le gaz naturel au cours de 2014, »ce que Bridges a annoncé à la presse. « La part de la Nouvelle-Zélande dans la production d’électricité renouvelable est déjà la quatrième plus grande dans le monde et le passage du charbon va nous aider à atteindre notre objectif ambitieux de 90 pour cent de l’approvisionnement en électricité de la Nouvelle-Zélande généré par les énergies renouvelables d’ici 2025. »
Évidemment, l’activité géothermique importante du pays et sa faible population lui donne un avantage unique quand il vient à l’énergie renouvelable. Mais si la recherche récente nous a montré quelque chose, il est ce que il ya beaucoup de sources d’énergie renouvelables là-bas pour être exploitée, et tous les pays sur la Terre a plus que suffisamment pour faire le tour . Nous avons juste besoin de suivre l’exemple de la Nouvelle-Zélande, et de commencer à investir dans les énergies renouvelables maintenant – parce que même si le gouvernement corrompu du Québec ne donne pas un cent pour de l’environnement, il reste encore un mouvement d’affaires intelligent.
L’anomalie de la Baltique est l’une des énigmes récentes qui se pose telle un mur face à la compréhension de nos origines.
Les derniers résultatsde tests de laboratoireeffectués parArchaeological Scienceà l’Institut Weizmann, indiquent qu’une piècequi a été récupérépar les plongeursdu cercle de l’anomalieest faite delimoniteet degoethite. Ces échantillons font partiedes oxydes/famille des hydroxydesde fer.Lesessais ont été effectuésparune méthode appelée « spectroscopie infrarouge ».
De l’avis del’Institut Weizmannest qu’il estétrange de trouverces matériauxdans une structurede ce genre.L’opinion est que cesmatériauxseraient probablementtrouvés dansune construction moderne, comme sur une épavedans ce cas,mais pas dans un artéfact aussi ancien.
Belozero – Russie ( 15 août 1663 ) Extrait du rapport du monastère St Cyrille: « Le paysan Levka Fedorov du village de Mys m’a dit ce qui suit: … de diverses terres et de divers domaines se tenaient des gens à la messe,… en grande foule.. et à ce moment-là retentit, venant des cieux, un bruit très fort et beaucoup de gens sortirent sur le parvis et virent… du côté hivernal du plus clair des cieux, non d’un nuage, sortit un grand feu sur Roboziero et se dirigea vers le Midi, le long du lac, au-dessus de l’eau et avait cette flamme vingt sagènes (1 sagène = 2,13 m) et davantage de toutes parts, et une fumée bleue était à côté et devenant la flamme, sur vingt sagènes, deux rayons de feu aussi … et du grand feu et des deux flammes plus petites, plus rien ne fut. Après une heure environ, le même feu revint à nouveau sur le lac, de la place même où il avait la première fois disparu et alla du midi vers l’ouest sur une demi-verste (1 verste = 1.066m) et disparut de la même manière. La troisième fois ce feu devint plus effrayant que la première par sa grandeur et par la suite s’en alla vers l’ouest. Et resta en tout sur Roboziero, ce feu, au-dessus du lac, environ une heure et demie et ledit lac à deux verstes en long et une en travers… Sur le lac naviguaient des paysans dans une barque et la flamme de ce feu était si brûlante qu’ils ne purent s’en approcher. Et le lac lui était éclairé jusqu’au fond, au plus profond, au centre il, ce lac, quatre sagènes et le poisson qui s’enfuyait vers les rives, tous l’ont vu et en dessous du feu, l’eau devenait par la flamme, comme couverte de rouille.
Leipzig – Allemagne ( 23 mars 1665 ) Il y aurait eu une chute tellement abondante de filaments de soie bleue, que des champs entiers en furent recouverts. Ces filaments seraient tombés du ciel et s’accrochaient aux pieds des hommes et des animaux. (Inforespace n° 52 – 1980, p. 3)
Mer dans la Manche ( 8 février 1672 ) » A une heure après mydy par le temps du monde le plus serain, s’est apparue à nous une estoille au-dessus de nostre teste, environ de la longueur de quinze pieds. De là est allée tomber du costé du nort, lessant une fumée qui s’est formée en deux navirs avec chacun leurs deux hunières et la mizene et leurs grandes voiles serrés et envergés, ayant tous deux le devant au sus. Celuy du nort estoit plus grand que celuy du sus. Et comme ils alloient ainsy, ils se sont séparés environ de quatre pieds de large l’un de l’autre, au milieu desquels s’est formé un autre navire, paroissant plus gros que les autres, tout noir, nous monstrant le derrière et tournant le devant au nort, sans aucune voile mais pourtant garny de ses mas, vergues et cordages, comme s’il avait esté à l’ancre. Ce qui nous a paru l’espace d’une grosse demi heure. Et puis après, s’estant point ensemble, se sont dissipés en allant du costés du sus sans en lesser aucune marque…
Nous sommes surveillés depuis longtemps,il semble!
Grenade – Espagne ( 1677 ) Pierre Boutard, officier à bord du brûlot » La Maligne » note dans le livre du bord: » le jeudy 30ème décembre 1677 le matin su les 4 heures, nous avons veu unne estoille o nord/ouest 1/4 d’ouest et a finy du suest 1/4 d’est, mais portant une grande lumière que nous croyons tous dens nostre bord que le feu fut partout, mais elle estoit acompengnée de plus de 200 rayons portant tous un clerté sans pareille, que nous estions tous esperdus. Nous mouliame sur les 9 ou 10 heures du matin à la pettite rade de la Grenade ».
Crosford, Nanark – Ecosse ( juin et juillet 1686 ) Du chroniqueur Patrick Malker: » … près le bac de Crosford, deux miles au-dessous de Nanark et particulièrement aux Mains, sur la rivière de la Clyde, une grande foule se rassembla plusieurs fois l’après-midi. Il y avait là une pluie de bonnets, de drapeaux, de fusils et d’épées. Les arbres et le terrain en étaient couverts. Des compagnies d’hommes armés marchaient en ordre le long de la rivière , des compagnies rencontrant des compagnies se ruaient les unes contre les autres et tombant à terre, disparaissaient. D’autres réapparaissaient immédiatement et marchaient dans la même direction… ceux qui avaient vu étaient saisis d’une telle frayeur et d’un tel tremblement que ceux qui n’avaient pas vu en étaient troublés ».
Kunmin ( province de Yun’nan ) – Chine ( 1688 )
Notes du Gu-Sheng, chap. 6: » Entre la fin du printemps et le début de l’été de l’an vingt-sept sous le règne de l’empereur Kangxi de la dynastie des Qing, mon beau frère Bixilin se rendit chez lui dans les montagnes à 20 kilomètres de la ville de Kunmin. Pendant son séjour, il vit chaque midi, lorsqu’il faisait beau, un grand couvercle jeune comme un parapluie monter lentement d’une crête. Cette chose jetait de brillantes lumières qu’il n’osa pas regarder en face. Elle prenait de la hauteur et pénétrait dans les nuages. Peu après elle descendait, toujours lentement, pour remonter et redescendre de la même façon. Quand la nuit tombait, l’objet volant perdait l’éclat de sa couleur jaune et devenait plus pâle et flou. Il disparaissait complètement lorsque le ciel devenait noir « .
Pays de Galles – Grande Bretagne ( 1692 )
D’après » Morden’s Atlas of Wales « : « une exhalation ardente traversa la mer et mit le feu à des meules de foin, aux champs de blé et à des granges, tout près de Harlech. Cette chose infecta l’herbe mais elle n’était pas dangereuse pour les hommes, même pour ceux qui se sont trouvés au beau milieu d’elle. Cela se produisait toujours à la nuit tombée, le plus souvent un samedi ou un dimanche, et cela dura pendant quelques mois. La seule façon de l’éteindre et la faire fuir était de sonner d’une corne de chasse ou de tirer des coups de fusil… »
Dolgelly ( Pays de Galles ) – Grande Bretagne ( janvier 1694 ) Le curé de Dolgelly rapportait que » seize meules de foin et deux granges avaient été brûlées par une sorte de vapeur enflammée que l’on voit souvent venir de la mer… »
Hambourg – Allemagne ( 4 novembre 1697 ) Une sorte d’énorme sphère très lumineuse, survola lentement Hambourg et d’autres villes du nord-ouest de l’Allemagne.
Hambourg – Allemagne ( 1697 ) Cette image montre un OVNI sur Hambourg le 4 novembre 1697. Les objets ont été décrits comme « deux roues rayonnantes » par la population.
Avignon – France ( 1699 ) Extrait de » L’histoire du diocèse d’Avignon » par l’abbé Granget: « Arrivé près de l’oratoire qui se trouve vis à vis de la chapelle de Notre Dame Ste Garde (St Didier, Vaucluse) je vis le ciel s’ouvrir, une grande lumière parut et bientôt j’aperçus trois globes de feu. Celui du milieu était élevé au-dessus des autres. Voilà me dis-je, les lumières dont on m’a parlé. Aussitôt je tombai à genoux et je bénis Dieu d’une si grande merveille. En même temps, deux nouvelles lumières apparurent mais un peu au-dessus de l’endroit où est la chapelle. Je m’avançai jusqu’à l’oratoire où se trouve représenté le mystère de la Résurrection de Jésus-Christ. Les deux globes s’unissent alors à celui du milieu et disparaissent.
Dolus ( Oléron ) France ( mardi de Pâques 1705 ) Pendant une procession on vit en l’air une croix lumineuse. Elle était longue d’environ 50 coudées et précéda la procession pendant près de deux heures. Elle s’arrêtait quand la procession s’arrêtait et disparut quand celle-ci entra dans l’église. Le temps était chaud, sans nuage, sans vent. La croix était presque couchée d’orient en occident; le pied était fort long. Plus de mille personnes la virent.
Upminster ( Essex ) – Grande Bretagne ( 3 avril 1707 ) William Derham vit un objet de forme pyramidale de couleur rouge. Il surgit environ un quart d’heure après le coucher du soleil.
Roumanie ( 5 février 1709 ) Un grand signe est apparu dans le ciel le 5 février, un vendredi. Deux larges colonnes de feu apparurent, l’une à l’ouest, l’autre à l’est et elles se déplacèrent jusqu’à former la lettre A. Elles se réunirent ensuite et se transformèrent en arc en ciel émettant une forte luminosité pendant trois heures avant de disparaître.
Leeds ( Yorkshire ) – Grande Bretagne ( 18 mai 1710 ) Vers 21 h 45 Ralph Thoresby vit au-dessus de Leeds un objet » ressemblant à une trompette « .
Séville – Espagne ( 7 juin 1712 ) A la mort de la révérende mère Thérèse de Jésus du couvent de l’Assomption , il y eut de nombreux témoignages disant qu’au moment de sa mort une grande masse de lumière pyramidale descendit sur la couvent, tellement claire et resplendissante que tous qui la virent dans et hors de la ville furent rempli d’une grande joie.
Espagne ( 1 mars 1716 ) Le capitaine écrivit à l’époque: Ce 1er mars à 21 h 00 nous nous trouvions à 45°36′ de latitude, au large des côtes nord-ouest de l’Espagne, quand un nuage brillant apparut vers l’est, mais non loin du zénith. Il se divisa en un grand nombre de rayons lumineux, chacun d’eux ressemblant à la queue d’une comète. Ce corps lumineux apparut au nord-ouest par rapport à nous et continua à briller jusqu’au lendemain midi. Il se trouvait alors à une bonne distance du navire, juste avant de disparaître subitement « .
Martinique ( 6 mars 1717 ) Le chevalier de Ricouart, commandant la frégate » La Valeur » note dans son journal de bord : « A deux heures du matin nous allions un peu de l’avant, le cap au sud-est. Nous avons vu passer le long du bord comme manière d’un mast de bâtiment, qui estoit debout à deux pieds environ au-dessus de l’eau. »
Dieppe – France ( 30 mars 1719 ) Beaucoup de gens qui se promenaient le long de la plage ont vu une colonne de feu qui émettait une très vive lumière, laquelle s’approchant de la ville, a explosé avec un bruit pareil à trois tirs d’artillerie et tomba défaite en fumée, sur les murailles, sans faire aucun mal.
Ath ( Hainaut ) – Belgique ( 19 octobre 1726 ) Dans » L’histoire de la ville de Ath » relatée par Gilles Joseph de Boussu, on fait état de phénomènes qui jetèrent la panique dans la région. « Le 19 octobre, un samedi, ils s’élevèrent sur notre horizon, vers les sept heures et demie du soir, de gros nuages de feu, poussés par le vent du midi vers le septentrion. Ils paraissaient s’entrechoquer d’une manière épouvantable et cependant sans bruit. Le ciel, quoique serein, paraissait tout embrasé. L’on remarquait aussi, parmi ces pelotons de feu, de grands cercles lumineux, ouverts par le bas, qui se poussaient les uns les autres, ainsi que les ondes d’une mer agitée. Vers les onze heures ces phénomènes passèrent par-dessus la ville, ce qui continua fort avant dans la nuit, jetant l’épouvante et l’admiration partout « .
Vilvorde ( Brabant) – Belgique ( 29 octobre 1726 ) Vers neuf heures du soir et pendant deux heures consécutives on put voir dans le ciel des météores horribles et curieux venant parmi les nuages comme des éclairs et disparaissant de même. Leur aspect était des plus terribles.
Bologne – Italie ( 17 décembre 1728 ) Le 17 on en a vu une autre ayant l’apparence d’une croix, suivie de l’apparition d’un jeune homme à cheval, avec un casque sur la tête, orné de plumes, ce qui a provoqué parmi le peuple une grande consternation. Le 18, dans la province de Marca, on a éprouvé un violent tremblement de terre.
Florence – Italie ( 9 décembre 1731 ) Un nuage lumineux, se mouvant à grande vitesse, disparaît au delà de l’horizon avant un tremblement de terre. Etranges boules lumineuses dans le ciel. Un auteur du temps, Bianchini, ajoute qu’elles faisaient entendre un ronronnement bruyant et qu’il a pu distinguer des fenêtres.
Sheffield – Grande Bretagne ( 5 décembre 1737 ) Vers 17 h 00 M. Thomas Short fut le témoin de « l’apparition d’un nuage rouge foncé en dessous duquel se trouvait un corps lumineux qui envoyait des faisceaux de lumière très brillante. Cela ne ressemblait en rien aux aurores boréales car des rayons lumineux se déplaçaient lentement pendant quelques temps puis s’arrêtaient. Il fit soudain si chaud que je dus enlever ma chemise bien que je me trouvais dehors.
Toulon – France ( nuit du 23 au 24 février 1740 )
Dans la rade de Toulon un globe de feu fut aperçu. Il plongea ensuite dans la mer d’où il remonta comme une balle qui ricoche. Parvenu à une certaine hauteur il explosa et répandit divers globes de feu dont certains tombèrent dans la mer et d’autres sur la montagne.
Bradly, Selborne, Alresford – Grande Bretagne ( 21 septembre 1741 ) D’après le Wernerian Natural Historical Society Transactions (vol. 5, p.386) il serait tombé entre Bradly, Selborne et Alresford sur plusieurs dizaines de kilomètres carrés « comme des toiles d’araignées sous forme de flocons ou lambeaux, d’environ 3 cm de large sur 15 à 18 cm de long ». Apparemment cette chute se fit en quantités importantes et en deux fois. Après plusieurs heures d’accalmie, une seconde « averse » allait durer de 9 h du matin jusqu’au crépuscule. Le » All the Year Around » décrit le même phénomène mais précise que les trois localités forment un triangle de 13 km de côté et que la matière tomba à grande vitesse.
Sussex – Grande Bretagne ( 12 décembre 1741 ) « Vers 12 h 00 ou 13 h 00 un terrible coup de tonnerre a été entendu en direction du nord. On aurait dit deux très gros canons ayant fait feu l’un après l’autre. Mais le roulement et l’écho ne ressemblaient pas à ceux qui se produisent lors d’un tir de canon. A 30 km à la ronde, toutes les maisons furent secouées ». Un autre témoin, chanoine à Canterbury, eut plus de chance. Le même jour, également vers 13 h 00 sa maison fut fortement secouée par ce qu’il prit pour un tremblement de terre. Mais il sortit précipitamment et vit alors « ce qui paraissait être un nuage d’orage dans le ciel et une boule de lumière qui passa très rapidement au-dessus de la région de l’est vers l’ouest. Cela avait commencé par deux grandes détonations comme des coups de canon. On aurait dit une très grande étoile filante en plein milieu du jour.
Castel-Nuovo et Rome – Italie ( 31 août 1743 ) Dans ses mémoires Girolamo-Giacomo Casanova, à peine âgé de 18 ans et n’ayant pas encore acquis la réputation de séducteur qu’on lui attribuera, écrit: » De Terni j’allais à Cirocoli et de là à Castel-Nuovo, d’où je me rendis à Rome où j’arrivai le premier septembre à neuf heures du matin. Je ne dois point taire ici une circonstance particulière qui plaira à plus d’un lecteur, quelque ridicule qu’elle soit au fond. Une heure après Castel-Nuovo, l’air était calme et le ciel serein, j’aperçus à ma droite et à dix pas de moi une flamme pyramidale de la hauteur d’une coudée et élevée de quatre ou cinq pieds au-dessus du niveau du terrain. Cette apparition me frappa car elle semblait m’accompagner. Voulant l’étudier, je cherchai à m’en rapprocher, mais plus j’allais de son côté et plus elle s’éloignait de moi. Elle s’arrêtait dès que je m’arrêtais et, lorsque la partie du chemin que je traversais se trouvait bordée d’arbres, je cessais de la voir, mais je la retrouvais dès que le bord du chemin redevenait libre. J’essayai aussi de retourner sur mes pas, mais chaque fois elle disparaissait et ne se remontrait que lorsque je me dirigeais de nouveau vers Rome. Ce singulier fanal ne me quitta que lorsque la lumière du jour eut chassé les ténèbres. J’eus la prudence de n’en rien dire à personne « .
Westminster – Grande Bretagne ( 16 décembre 1743 ) Mortimer Cromwell, physicien, rentrait chez lui à 20 h 40 quand il vit de St James Park une lumière vers le sud ouest. Elle se déplaça en ondulant, et il la vit pendant 30 secondes. A l’avant une flamme lumineuse projetée vers l’arrière, suivie d’un feu rougeoyant dans une capsule opaque, suivie d’une longue queue devenant de plus en plus sombre vers la fin. La tête de cet objet en forme de têtard avait un diamètre apparent d’un demi degré, la queue une longueur de trois degrés et pour l’épaisseur 1/8 de degré.
Peibio ( pays de Galles ) – Grande Bretagne ( 1743 ) A Peibio, près de Holyhead deux fermiers occupés aux champs aperçurent « un vaisseau avec ses voiles, volant dans les airs. » L’objet venait du sud-est, soit de la direction du Mont Snowdon (Caernarvan) et se dirigeait vers les témoins. Ceux-ci ajoutent qu’une « bande d’oiseaux s’assembla pour regarder le phénomène puis se dispersa dans toutes les directions ». D’après les fermiers l’objet devait peser 90 tonnes et se déplaçait à une altitude d’environ 40 m. la « navire aérien » ressemblait aux vieux paquebots qui faisaient la navette entre Holyhead et l’Irlande. Ils voyaient parfaitement le fond du « navire » quand celui-ci passait quasiment à la verticale. Le temps était assez nuageux. D’après les témoins des observations similaires avaient déjà été faites dans la région dix ou vingt ans auparavant.
Londres – Grande Bretagne ( 27 mai 1744 ) M. Henry Baker vit peu après 23 heures un étrange objet en forme de trompette au-dessus de Somserset House au moment où cet engin insolite laissait échapper une flamme blanche.
Ecosse ( 23 juin 1744 ) De deux heures avant le crépuscule jusqu’à la nuit tombée au-dessus d’une colline écossaise: « une troupe d’hommes en armes » fut observée dans les airs par 27 témoins dont un magistrat.
Londres – Grande Bretagne ( 4 juillet 1745 ) Le révérend George Costard vit un engin en forme de trompette vers 20 h 00 au-dessus de Stanlake Broad.
Slavane – Norvege ( 15 avril 1752 ) Tremblement de terre précédé par un orage virulent et une étrange étoile de forme octogonale.
Augermannland – Suede ( 1752 ) Avant le tremblement de terre des boules de feu raient le ciel.
Fleet Dorset – Grande Bretagne ( 8 décembre 1753 ) Vers 11 h 45, par une journée ensoleillée, M. Cracker vit quelque chose ressemblant à un cerf-volant d’enfant mais brillant comme de l’argent, qui passait ça et là à travers les nuages.
Berkshire – Grande Bretagne ( 11 décembre 1753 ) Vers 17 h 00 dans une zone s’étendant de Londres au Kent, les évolutions d’un cerf-volant furent précédées d’une détonation sourde.
Turin – Italie ( 2 janvier 1756 ) Un explosion ébranla le ciel de Turin, juste après le passage d’un objet volant bleu qui, durant tout son vol, projeta des flammes. Il resta visible pendant 20 minutes.
Edimbourg – Ecosse ( 26 novembre 1757 ) Un objet conique a survolé la ville à grande vitesse. Avant de disparaître cet Ovni libéra trois satellites en forme de disque.
Liskeard ( Cornouailles ) – Grande Bretagne ( , 24 février 1759 ) A 22 heures une légère secousse tel un tremblement de terre se fit sentir: c’était un mouvement vibratoire qui dura 2 ou 3 secondes. George Thompson sortit pour observer le ciel et vit des multitudes de rayons rouge sang qui convergeaient de tous les coins du ciel vers un point sombre.
Bazas – France ( 9 juin 1759 ) A 9 heures du soir, le curé de Captioux qui se promenait devant son église en compagnie du curé de Loubens, son frère, aperçurent une colonne de feu qui allait de l’est au sud. Elle passa derrière un bois qui leur déroba la vue. Une heure après, on vit une seconde colonne de feu qui se précipita dans la rivière, auprès du moulin. Ce même soir, on vit de la ville de Bazas, à l’extrémité de l’horizon, du côté de Langdon, un tourbillon de feu.
Mendips ( Somerset ) – Grande Bretagne ( 10 octobre 1759 ) Des objets ressemblant à des balles traversèrent rapidement en direction de l’Essex. L’un d’eux émettait une lumière bleuâtre et effectua une sorte de boucle avant de disparaître à l’horizon.
Suisse ( 2 novembre 1761 ) Avant le tremblement de terre on voit une procession de » globes immenses » survolant la Suisse.
Bideford ( Devon ) – Grande Bretagne ( 5 décembre 1762 ) Vers 20 h 50 une sorte de serpent en train de se tordre descendit lentement au-dessus de Bideford et resta visible durant à peine quelques minutes.
Londres – Grande Bretagne ( 19 août 1763 ) Obscurité plus impénétrable que celle de l’éclipse de 1748. En plein jour il fit brusquement noir comme dans un four. Le plus étonnant c’est que les ténèbres étaient tout à fait impénétrables à la lumière des chandelles ou des lanternes.
Gévaudan – France ( 19 juin 1767 ) La bête tuée par Jean Chastel avec une balle bénie, était très différente du loup, avec un poil rougeâtre. L’herbe ne poussa plus pendant longtemps là où le cadavre était tombé. ( Il y eut une centaine de cas authentifiés d’enfants dévorés ).
Coupar Angus – Ecosse ( septembre 1767 ) Une sorte de maison de feu s’approcha près du sol et causa certains dommages dans la ville. « Cela prit la forme d’une pyramide et partit brusquement vers l’avant en direction de l’Erick. Elle se précipita alors dans cette rivière à grande vitesse et disparut un peu après Blairgowrie (à plus de 7 km de là). Cela provoqua une émotion considérable… Lors de son passage, cet objet emporta une grande charrette et la transporta à plusieurs mètres de là, dans un champ. Un homme qui se trouvait sur la grand-route à ce moment, fut précipité en bas de son cheval et assommé; il demeura longtemps inconscient. L’objet détruisit également une maison et l’arche du nouveau pont de Blairgowrie. Après cela il disparut rapidement. »
Francfort et Leipzig – Allemagne ( septembre 1768 ) Extrait du 6e livre de l’autobiographie de Goethe. A l’époque il avait 16 ans et se rendait à l’université de Leipzig. Le voyage était pénible sous une pluie battante et dans les côtes, les voyageurs devaient descendre pour soulager l’effort de ces cheveux. Au cours d’une de ces marches forcées, il remarqua un phénomène étonnant: « Soudain, dans un ravin à droite de la route, je vis une sorte d’amphithéâtre, merveilleusement illuminé. Dans un espace en forme de tuyau brillait un nombre incalculable de petites lumières posées comme des marches les unes sur les autres. Elles brillaient si fort que l’oeil en était ébloui. Mais ce qui troublait le plus dans cette vision, c’était que les lumières n’étaient pas fixes, elles sautaient de-ci, de-là, allaient de haut en bas et vice versa, dans toutes les directions. Le plus grand nombre d’entre elles pourtant restaient stables et rayonnaient. C’est avec la plus grande répugnance que je consentis, lorsqu’on m’appela, à m’écarter de ce spectacle que j’aurais bien désiré examiner de plus près. Le postillon, quand je l’interrogeais, déclara qu’il n’avait jamais eu connaissance d’un tel phénomène, mais qu’il y avait dans le voisinage une ancienne carrière de pierre dont l’excavation était remplie d’eau. Reste à savoir maintenant si cela était un pandémomium de farfadets, ou une assemblée de créatures lumineuses, je ne saurais décider.
Oxford – – Grande Bretagne ( 24 octobre 1769 ) Observation de » maisons de feu » volantes.
Tribu Nootka.côte nord-ouest des USA ( 1778 ) John Meares (1756-1809) était lieutenant à la Royal Navy où il s’engagea en 1771. Il fit, en tant que capitaine, trois voyages de la Chine à Nootka Sound. (…). Dans ces souvenirs de voyage il raconte une histoire d’un extraordinaire étranger venu du ciel, dont les Indiens Nootka lui parlèrent. L’étranger était habillé de cuivre, voyageait dans un canoë de cuivre et que tout ce que l’étranger possédait était fait de métal. L’étranger mit les Indiens en garde leur disant qu’il venait du ciel et qu’un jour leur nation serait détruite et tout le peuple tué. Finalement ce seraient les Nootka qui eurent raison de l’étranger en le tuant et en lui volant tous ses objets de métal.
Château de Windsor – Grande bretagne ( 18 Octobre 1783 ) Le 18 octobre 1783 à 9h45 le soir, sur la terrasse du Château de Windsor, 4 témoins ont observé un objet lumineux dans le ciel. Selon le rapport enregistré l’année suivante ( Transactions Philosophiques de la Société Royale ), les témoins ont observé « un nuage oblong se déplaçant plus ou moins parallèlement à l’horizon ». Sous ce nuage un objet lumineux qui est devenu sphérique et brillant. Cette sphère étrange a semblé d’abord être bleue pâle, mais alors sa luminosité a augmenté et s’est mise en route vers l’est. Puis a changé de direction et s’est déplacé parallèlement à l’horizon avant sa disparition au sud-est. Elle éclairait n’importe quel objet au sol. Avant sa disparition l’objet changea de forme, devint oblong et au moment où une sorte de traînée apparaissait, il semble se séparer en deux corps de petites dimensions. A peine deux minutes plus tard on entendit le bruit d’une explosion. Le même genre de phénomène fut signalé ce soir-là à Deptford ( Wiltshire ) ainsi qu’à Hartlepool. Dessin de Thomas Sandby ( Royal Academy ).
Alençon ( Orne ) – France ( 12 juin 1790 )
Rapport rédigé par l’inspecteur de police Liabeuf: » A cinq heures du matin, quelques paysans observèrent un énorme globe qui semblait être entouré de flammes. D’abord ils pensèrent qu’il s’agissait d’une montgolfière en feu, mais sa grande vitesse et le sifflement qu’il émettait les intriguèrent fortement. Le globe descendit doucement, tourna et finit par s’écraser au sommet d’une colline en déracinant la végétation qui croissait sur ses flancs. La chaleur dégagée par l’objet était si grande que l’herbe et les arbustes s’enflammèrent peu après. Les paysans arrivèrent à circonscrire le feu qui autrement se serait étendu à toute la région. Le soir, le globe était encore chaud et il se passa alors une chose extraordinaire, à peine croyable. Les témoins de cet événement sont deux maires, un médecin, et trois autres personnalités locales qui confirment mon rapport, sans mentionner les douzaines de paysans qui étaient également présents. La sphère, qui était assez grande pour contenir tout un équipage, était intacte après le vol qu’elle venait d’effectuer. Elle éveilla lentement la curiosité des gens qu’une foule vient de toutes les directions pour la voir. Alors, brusquement, une porte s’ouvrit et il en sortit une personne, juste comme nous, mais habillée d’une étrange façon avec des vêtements qui lui collaient au corps; voyant cette foule, cette personne murmura quelques paroles incompréhensibles et s’enfuit dans les bois. Les paysans reculèrent instinctivement, effrayés, et ils se sauvèrent. Peu après la sphère explosa silencieusement en envoyant des débris dans toutes les directions; ces débris se consumèrent jusqu’à ce qu’ils soient réduits en poudre. Des recherches furent entreprises pour retrouver le mystérieux homme mais il semblait s’être volatilisé dans l’air et jusqu’à présent on n’a pas découvert la moindre trace de lui. «
Chine ( 27 janvier 1795 ) Dans le ciel du sud-est une grosse étoile de la grandeur d’un boisseau surgit soudainement. Scintillante elle descendit et monta pour redescendre et remonter trois fois de suite. Une autre étoile répéta le même mouvement et enfin tomba avant de s’écraser dans un village.
Alnwick – Grande Bretagne ( 10 septembre 1798 ) Vers 20 h 40 un objet cylindrique ressemblant à un pilon d’apothicaire sort subitement d’un nuage. Un des témoins ajoute qu’il sembla se ramifier et puis se fendre en deux demi-lunes avec des rayons lumineux. Cet étrange objet disparut après 5 minutes d’observation.
Hereford – Grande Bretagne ( 12 novembre 1799 ) Un grand pilier rouge survola Hereford du nord au sud.
Sibérie( fin du XIIIe siècle ) En Sibérie existaient des hommes noirs qui se déplaçaient en volant sur des plats d’argent qui laissaient derrière eux de longs sillages de feu.
Russie ( fin du XIIIe siècle ) Les habitants d’un gros village de la région du Don eurent un jour la surprise de trouver, à 2 km de chez eux, une boule de métal de 3 mètres de diamètre. Toute la population vint admirer ce drôle d’objet en se demandant ce qu’il pouvait être et d’où il venait. Il n’était certainement pas arrivé par la route car on ne voyait ni sur le chemin, ni dans les champs, aucune trace de roues. S’il était tombé du ciel, ou s’il avait été vomi par l’enfer, on aurait dû voir un trou ou.. Mais rien, il n’y avait rien d’anormal. La surface de la boule grise était aussi lisse qu’une bille. Pas si lisse que cela car des cercles, très réguliers, comme si un compas les avait tracés, et de diverses grandeurs, y étaient gravés. Les villageois essayèrent de pousser la chose, de la faire rouler sur elle-même. Efforts inutiles: elle ne bougea pas d’un millimètre. (…) A l’arrivée de Pouchkine, cosaque de fort mauvaise réputation mais malgré tous ses défauts très courageux, les villageois l’informèrent tout de suite de la présence de l’objet mystérieux. (…) Tirant son sabre, il se rua à cheval sur elle en jurant et en la défiant de lui résister. (…) … les spectateurs sont prêts à rentrer chez eux. Mais voilà qu’ils se mettent à hurler de peur: un cercle de la boule s’est fendu en laissant apparaître un œil, un œil rond de cyclope qui regarde fixement son assaillant, qui, lui, ricane en continuant à frapper, qui frappe si fort que son sabre se fend (…) Les paysans fuient. Quelques-uns se cachent derrière les arbres. Et que voient-ils? Ils voient Pouchkine et sa monture qui deviennent transparents avant de s’évanouir définitivement dans l’air. Pourtant ils entendent encore ses malédictions (…) Deux jours après cette grande bagarre, cavalier et cheval, titubant comme des gens qui ont trop bu, faisaient leur entrée sur la place (…) Il se mettait à hurler qu’il allait de ce pas mettre le feu au petit bois et que l’horrible chose rôtirait avec tout ce qui l’entourait. Alors tout le monde courut à ses trousses pour assister au spectacle, mais n’assista qu’à sa triste déconvenue: la boule n’était plus là.
Bâton Rouge ( Louisiane ) USA ( 5 avril 1800 ) Un corps brillant d’une trentaine de mètres reste suspendu au-dessus de la ville avant de disparaître dans un bruit énorme.
Hull – Angleterre ( 20 juin1801 )
Une sphère lumineuse de la taille de la pleine Lune, traversée d’une barre sombre, se décompose en cinq corps brillants.
Ornans ( Evilliers ) – France ( 1803 ) Deux globes lumineux faisant partir les rayons du soleil, apparurent au-dessus d’un arbre à Pierre Mille, à ses trois filles ainsi qu’à un vannier du pays.
Middleton Cheney ( Northans ) – Grande Bretagne ( 22 décembre 1807 ) La localité a été survolée par un objet en forme de fusée se déplaçant à une altitude d’une trentaine de mètres. L’OVNI volait horizontalement du nord-est vers le sud-ouest, comme un oiseau et disparut avant d’arriver à une colline.
Torre Pelice – Italie ( 18 avril 1808 ) Un certain Simondi, secrétaire du juge de paix de ce village, était réveillé par un fort bourdonnement. C’est alors qu’il vit un disque lumineux s’élever au sol à grande vitesse.
…un mystérieux disque volant s’éleva du sol.
Skeninge – Suede ( 16 mai 1808 )
M. Acharius a observé à 16 heures, un phénomène extraordinaire. Le soleil devint rouge brique. Au même moment apparut, venant de l’horizon occidental, un grand nombre de corps ronds, brun sombre et de la taille apparente d’un rebord de chapeau, qui passèrent dans le ciel et disparurent vers l’orient. Procession fantastique qui dura près de deux heures. Parfois l’un des corps tombait au sol. Au lieu de chute on trouvait une pellicule qui séchait aussitôt et disparaissait. Souvent, en s’approchant du soleil, ces corps semblaient se rapprocher entre eux, en groupes ne dépassant pas huit unités et on voyait alors des queues de 5 à 8 m de long. Eloignés du soleil, leur queue redevenait invisible. Leur substance fut décrite comme savonneuse et gélatineuse.
Italie, Suisse et France ( 12 octobre 1808 )
Un dôme phosphorescent apparaît au-dessus de Naples. Des disques lumineux survolent Pinerolo en Italie. A la même époque on signale des objets lumineux et des bruits étranges dans le ciel des Alpes suisses et de la Tour d’Auvergne ( Puy-de-Dôme ).
Hatton Garden ( Londres ) – Grande bretagne ( 10 août 1809 ) Observation de sir John Staveley: » Je vis de nombreux météores près du coin d’un nuage noir duquel des lumières sortaient. C’étaient comme des taches de lumière éblouissante dansant et passant à travers le nuage. L’une d’elles augmenta de dimensions jusqu’à ce qu’elle atteignit la brillance et la grandeur de Vénus lors d’une soirée claire. Mais je ne pouvais voir aucun corps dans la lumière. Cela se déplaça avec une grande rapidité et côtoyait le coin du nuage. Alors cela devint stationnaire, perdit de son éclat et disparut. Je vis ces étranges lumières pendant des minutes, non des secondes. Pendant près d’une heure ces lueurs, aussi étrange que ce fut et en d’innombrables points, sortaient et rentraient dans ce nuage sombre. Aucune lumière ne venait des nuages là où ces lueurs s’amusaient. Au moment où ces météores augmentaient de dimensions, on aurait dit qu’ils descendaient vers le sol. «
Genève et Paris – Suisse et France ( 11 mai 1811 ) On aperçoit à 08 h 35, au nord-ouest une lumière précédée d’un sifflement. Il s’agit d’abord d’un serpent de feu puis la forme change, devient un rectangle (fer à cheval) et enfin on peut voir deux lumières aux extrémités d’une ligne incurvée. Le 11 mai 1811, à 8h35, à Genève, de nombreuses personnes dont des membres de la faculté des sciences, ont soudain vu un flash de lumière dans le nord-est. Ce flash prit ensuite la forme d’un fer à cheval.. Il s’avançait vers l’est et semblait être deux fois aussi haut que les montagnes du Jura. Un témoin qui l’examina au télescope affirma que ce trait lumineux était composé de plusieurs parties séparées.
Entre Manosque et Villeneuve d’Apert – France ( 20 mars1812 ) Le jour du tremblement de terre de Marseille, accompagnés de phénomènes si effrayants que les 7 voyageurs qui étaient dans la voiture de Digne ont préféré s’arrêter à la mauvaise auberge des Quatre-Tours plutôt que de venir coucher à Manosque. Aux approches de la voiture, ce ballon lumineux qui voltigeait sur le chemin s’est divisé en 4 feux, et alors la vue des voyageurs s’est tellement troublée qu’ils ont cru voir danser autour d’eux quatre hommes enfermés chacun dans une lanterne.
Angoulême ( Charente ) – France ( 13 juin 1819 ) Le 13 juin, à 6 h du matin, rapporte Le Journal de la Charente du 19 juin 1819, « on a vu tout à coup dans l’atmosphère un météore. Il avait la forme d’une « fusée », sa longueur semblait d’environ 1200 toises et il s’inclinait vers la terre. Il jetait dans l’air un éclat extrêmement vif. Une toise vaut 1 m 95 : 1200 toises représentent donc 2340 mètres environ ! Si un véritable météore de cette taille avait été aperçu, c’est qu’il aurait été dans notre atmosphère, donc trop près du sol pour échapper à l’attraction terrestre. Il serait tombé en provoquant un formidable séisme qui ne serait pas passé inaperçu ! (Jimmy GUIEU : »Les S.V. viennent d’un autre Monde » Fleuve Noir 1954 – Réédition Omnium Littéraire 1972 p. 235)
Amherst ( Massachusetts ) – USA ( 13 août 1819 ) Le professeur Dewey, communiquant le rapport du professeur Graves, ancien conférencier au Collège de Dartmouth, raconte qu’au son d’une explosion, une vive lumière se répandit sur la ville d’Amherst, illuminant l’un des murs de la pièce où lui-même se trouvait en compagnie de sa famille. Le lendemain, dans la cour de devant du professeur Dewey, sur l’emplacement même d’où semblait provenir l’étrange lumière, on découvrit « un objet mystérieux recouvert d’un duvet jaune vif, comme on en trouve dans les fabriques de drap ». Le duvet écarté, apparut une substance pulpeuse de couleur jaune chamois qui, dégageant une odeur très nauséabonde, tourna au rouge vif par le simple contact de l’air. Il se liquéfia au bout de quelques minutes en devenant rouge sang.
Embrun ( Hautes Alpes ) – France ( 7 septembre 1820 ) Une formation de disques survole la ville d’Embrun pendant une éclipse de Lune. Ces objets pivotent à 90° avant de disparaître. Rapport établi par l’astronome Arago. De curieuses formations uniformes arrivent en ligne droite au-dessus d’Embrun opèrent un mouvement tournant de 90° et s’éloignent en un ordre parfait. Charles de Maingot, notable, écrit que les » véhicules » ressemblent à des cloches. ( Moustique n° 1508 du 19.12.1954 )
Massachussetts – USA ( 1820 ) William Denton prétendit avoir eu des contacts avec des habitants de Vénus. Ceux-ci voyageaient dans une machine en forme de soucoupe construite en aluminium. Ils employèrent un langage télépathique pour communiquer avec Denton.
Honolulu ( Hawai ) USA ( 12août 1825 ) Extrait de l’UFO Investigator, la revue du National Investigation Committee on Aerial Phenomena, de Washington. Il nous apprend que dans « The Diary of Andrew Boxam », publié en 1925 par le Musée Bernice P. Bishop de Honolulu, on trouve le passage suivant : « Ce matin vers 3 h 30 (le 12 août 1825) la bordée de quart sur le pont a été ahurie de voir que tout autour d’eux était soudain illuminé. Tournant les yeux vers l’est, ils ont aperçu un grand corps rond, lumineux, s’élevant à environ 7 degrés de l’eau jusqu’aux nuages, pour retomber hors de vue, et une deuxième fois s’élever et retomber. C’était de la couleur d’un boulet de canon rougi à blanc et semblait de la taille du soleil. Il répandait une si vive lumière qu’une épingle aurait pu être ramassée sur le pont. »
Sarrebruck – France ( 1 avril 1826 ) Un objet gris en forme de torpille approche de la Terre à grande vitesse.
Migne-Auxances ( Poitou ) – France ( 1826 ) Une croix lumineuse de 80 pieds a été vue par 3000 personnes dont 200 ont fourni un témoignage.
Forfar ( Angus ) – Ecosse ( 23 juillet 1830 ) Le révérend Alexander Espline voyageait d’Auchtermuchty à Letham quand il remarqua une lueur particulière comme suspendue dans les airs au-dessus de Whinny Park, la résidence d’un nommé James Millie. S’approchant du Park M. Espline vit deux lumières, une plus petite et plus brillante que l’autre d’une teinte de plomb, pâle comme la mort. Soudain, la plus petite de ces sphères émit un rayon lumineux d’une extrême brillance, bientôt suivie par une série de flashes des deux objets à la fois. Effrayé par ce phénomène il s’enfuit. Deux jours plus tard on retrouvait le corps de James Millie qui avait été assassiné et enfoui à l’endroit où les lueurs avaient été aperçues.
Kourianof – Russie ( Mars 1832 )
On découvrit une substance jaune, résineuse, mais s’étirant comme du coton. Il en tomba dans une zone d’environ 600 m² et cela jusqu’à une épaisseur de 5 cm. Cette substance était combustible. Dans l’eau elle prenait une couleur ambre et devenait élastique comme du caoutchouc naturel. L’odeur était celle d’huile et de cire.
La Haye – Pays-Bas ( 10 novembre 1832 ) Y. Berghelen aperçoit « un disque rond de deux mètres de diamètre, sauter d’un bord du canal à l’autre. En se déplaçant il émet un bruit sourd.
Bruneck ( Tyrol ) – Autriche ( 14 novembre 1832 ) Un nuage blanc brillamment éclairé apparaissait dans le ciel. Vers 6 h 00 il y eut d’abord un puissant faisceau lumineux dans la nuit. Cette lumière se rassembla ensuite en une forme ovoïde qui resta stationnaire pendant plus d’un quart d’heure.
Niagara Falls – USA ( 13 novembre 1833 ) Un large corps lumineux, presque stationnaire par moments, en forme de table carrée.
Mexique et Océan atlantique ( 13 novembre 1833 ) A partir de 2 heures du matin environ, dans un ciel sans nuages, commence une véritable pluie de boules de feu. De très nombreux témoins remarquent que, parmi les raies fulgurantes, il y a des corps lumineux restant longtemps visibles et presque stationnaires. Divers témoins recueillent au sol une substance gélatineuse blanchâtre qui se sublime rapidement. Phénomène principalement visible dans un quadrilatère délimité d’une part par le 61° degré de longitude ( océan Atlantique ) et le 100° degré de longitude ( Mexique central ) et, d’autre part, par les Grands Lacs de la Jamaïque.
Cologne – Allemagne ( 1834 ) Vers sept heures du soir on vit un bolide qui apparut au nord-est et se dirigeant vers le nord avec une certaine rapidité parallèlement à l’horizon. Il disparut soudainement pour réapparaître deux secondes après et pour se scinder en deux parties.
Szeged – Hongrie ( 1836 ) Des lumières sphériques et l’apparition de ce que les habitants décrivirent comme une dame en blanc créèrent un beau tumulte dans une partie de la ville.
Cherbourg – France ( 12 janvier 1836 ) Un corps lumineux représentant les deux tiers de la Lune sembla pivoter comme sur un axe: il portait en son centre une cavité sombre.
Ovni et alien…!
Tirgu-Néamt et Dorohoi – Roumanie ( nuit du 29-30 août 1837 )
Au cours de cette nuit un météore a été vu ou un phénomène physique. Une sphère lumineuse d’environ trois mètres de diamètre voyage dans le ciel. A l’aube, le météore est descendu et tout le champ s’est mis à briller d’une lumière rougeâtre très vive.
Londres – Grande Bretagne ( novembre 1837 ) Un homme volant, portant quelque chose sur son dos et faisant des bonds formidables, volant au-dessus de ceux qui voulaient l’attraper. L’amiral Codrington offrit une récompense pour sa capture.
Londres – Grande Bretagne ( 18 février 1838 ) Miss Scales passant dans l’allée du Dragon Vert, mal éclairé, près d’un cabaret, vit une haute silhouette se cacher dans l’ombre. Elle hésita et attendit sa soeur qui était restée en arrière. Sa soeur le décrivit ainsi « grand, mince, distingué » !! Il avait rejeté sa cape sur le côté et braqué une lanterne sur la jeune fille suffoquée. Elle n’eut pas le temps de pousser un cri, l’étrange flamme bleue lui cacha au visage et elle fut profondément évanouie. Là-dessus Jack se retira calmement.
Londres – Grande Bretagne ( 20 février 1838 ) Un être étrange qui semble être revêtu de ce qu’on appellerait aujourd’hui une combinaison spatiale, effraye les Londoniens. Parfois il était lumineux et pouvait sauter très haut. Baptisé « Spring Heel Jack » ce personnage a des aventures qui ne sont pas sans rappeler fortement des faits beaucoup plus modernes. Le 20 février Mlle Jane Alsop, âgée de 18 ans, rencontrait le « monstre » à Bear Bine Cottage, là où elle vivait dans le petit village d’Old Ford, près de Bow. Ayant entendu frapper violemment à la porte d’entrée, elle sortit et vit la plus hideuse des apparitions: un personnage vêtu de vêtements collants au corps et étincelants, une lampe rayonnant au milieu de sa poitrine et avec des yeux ressemblant à des boules rouges de feu. Elle se mit à crier de toutes ses forces. Spring Heel Jack saisit alors son bras dans une main métallique avec des doigts comme des griffes et envoya des boules de feu dans la figure de la jeune fille. Cette dernière tomba bientôt inconsciente et elle eut encore le temps de voir ce triste sire s’envoler dans les airs.
Liverpool – Grande Bretagne ( 6 juillet 1838 ) Dans la nuit l’inspecteur Hemer de la police de Liverpool patrouillait le long des limites de Teth Park. Soudain il aperçut une grande sphère de feu qui stationnait à quelque hauteur au-dessus d’un champ voisin. L’objet resta stationnaire pendant deux minutes. C’est alors qu’il émit des étincelles brillantes et qu’il s’éleva rapidement dans le ciel pour disparaître.
Inde ( 1838 ) Un disque prolongé d’une sorte de crochet, gros comme la lune mais plus étincelant: on en trace un diagramme.
Orenbourg – URSS ( 1842 ) De petits objets métalliques parfaitement hexagonaux sont tombés du ciel après qu’un nuage étrange ait été vu comme suspendu sur la ville un très grand laps de temps.
Clavaux ( Isère ) – France ( 1842 ) Deux fillettes virent des pierres tomber autour d’elles. Les pierres tombaient avec une lenteur étrange. Les enfants coururent à la maison familiale et revinrent sur place avec leurs parents. Les pierres tombaient encore, toujours avec la même lenteur étonnante. Puis, une sorte de courant ascendant – un tourbillon – aspira les deux fillettes qui furent soulevées mais leur parents purent grâce à la rapidité de leurs réflexes, les retenir à la dernière seconde pour les empêcher d’être emportées Dieu sait où. Les parents n’ont pas été concernés par le phénomène d’aspiration.
Meditérranée ( 18 juin 1845 ) On vit trois corps lumineux sortir de l’océan à quarante mètres du « Victoria », brigantin britannique à 1300 km d’Adalie (Asie Mineure) et rester visibles dix minutes durant. Le navire se trouvait par 36°40’56 » de latitude nord et de 13°44’36 » de longitude est. Le professeur Baden Powell a publié une lettre d’un correspondant du mont Liban qui décrit le même phénomène prodige mais ne cite que deux corps lumineux, cinq fois plus gros que la Lune et dotés d’appendices en forme de voiles ressemblant « à de grands drapeaux gonflés par la brise ». Ils furent visibles une heure. Les appendices ne ressemblaient pas à des traînes de météores, car leur lueur semblait provenir des corps eux-mêmes. A Adalie à 1300 km du Victoria et au même moment, le rév. F. Hawlett cité par le professeur Baden-Powell, assista au spectacle dont il évalua la durée à une demi-heure. Le phénomène fut également signalé de Syrie et de Malte, sous la forme de « deux corps étroitement liés. »
La Sallette ( Isère ) – France ( 1846 ) Avant de pouvoir distinguer la silhouette d’une dame lumineuse, ce fut d’abord une lueur au fond du vallon qui attira l’attention de Mélanie Calvet et de Maximin Guiraud. S’étant rapprochés ils virent une sorte de globe très brillant qui s’ouvrit pour laisser apercevoir la dame. » Nous avons vu une clarté s’ouvrir, et dedans, la Dame « .
Zheijang – Chine ( 2 juin 1846 ) A midi je suis sorti de ma maison et j’ai vu dans le ciel une grosse boule de feu, plus volumineuse qu’une cuvette. Elle volait du sud au nord, suivie d’un faisceau de lumières multicolore. Une autre colonne de lumière blanche poursuivait le faisceau. Le faisceau et la colonne avaient la même longueur. Lorsque la boule flamboyante passa au-dessus de ma tête, se fit entendre un bruit pareil au grondement du tonnerre.
Lovel ( Massachusetts) – USA ( 26 octobre (1846 ) Un disque lumineux se meut au-dessus de Lovel. Il fait choir une masse gélatineuse et puante. Elle pesait 55 kilos et mesurait 122 cm de diamètre.
Gais – Suisse ( 8 août 1849 ) A trois heures, sir Robert Inglis vit des milliers d’objets brillants, ressemblant à des flocons de neige dans un ciel sans nuages. Mais bien que ce déploiement n’ait duré que 25 minutes, aucun des flocons ne tomba au sol. Le domestique d’Inglis crut voir que certains d’entre eux possédaient des espèces d’ailes. Au cours de la même communication sir John Herschel rappela qu’en 1845 ou 1846 son attention avait été attirée par des objets de taille considérable traversant les airs. Au télescope il les identifia à des masses de foin de deux mètres de diamètre, mais, bien que seule une trombe ait pu les soulever, il remarqua que l’air était tout à fait calme. (Charles FORT: « Le livre des damnés » – éd. Eric Losfeld 1967, p. 173, 174) Des milliers d’objets lumineux sont observés par l’astronome Inglis par ciel clair. Certains semblent avoir des ailes ou un halo lumineux. (Desmond Leslie et Georges Adamski: « Les S. V. ont atterri » – J’ai Lu 1971, p. 36) Sir Robert Inglis vit à 15 heures des milliers d’objets brillants ressemblant à des flocons de neige dans un ciel sans nuage. Le phénomène dura 25 minutes. (Christiane PIENS: « Les Ovni du passé » – Marabout 1977 – p.87) En 1849, le 8 août à 15 heures, l’astronome Inglis, de Gais, voit des milliers de disques lumineux traverser un ciel clair, sans arrêt durant vingt-cinq minutes. Certains avaient des sortes d’ailes ou un éclat en forme de couronne. Son domestique les voit entourés d’un anneau ou d’un halo lumineux.
Poitou – France ( 1850 )
Un soir, près de la plage de la rivière Egray un groupe de femmes avait bavardé jusque vers minuit et s’en retournaient au village. Elles venaient juste de traverser un pont quand il y eut un bruit terrible et qu’elles virent « un chariot aux roues grinçantes grimpant la colline à une étonnante rapidité, tiré par des farfadets ». Il bondit par dessus la colline et disparut.
Vue d’une exploitation de sables bitumineux en Alberta /
Nous sommes loin de l’image du derrick perdu dans le désert ou d’une sage plateforme pétrolière émergeant à l’horizon. Voici l’Alberta, province canadienne, où des firmes pétrolières, parmi lesquelles Shell et Total, exploitent à un rythme effréné les gisements de sables bitumineux, du pétrole visqueux contenu dans du sable. Elles espèrent tripler leur production d’ici 2030. Mais à quel prix ! S’il est souvent question de l’impact des sables bitumineux sur le dérèglement climatique, on parle moins de leurs conséquences sur les ressources en eau et la biodiversité locale. Extraction excessive et pollutions commencent à faire sentir leurs effets, jusqu’à l’océan Arctique. Premier volet d’une enquête exclusive réalisée par Edward Struzik, journaliste canadien.
200 kilomètres en aval des exploitations géantes de sables bitumineux du nord de l’Alberta, un aborigène du nom de Joe Wandering Spirit vit dans une cabine d’une seule pièce, avec un chat sauvage et une meute de chiens de traîneau qu’il tient attachés lorsqu’il n’est pas en train de chasser, de poser des pièges ou de pêcher. Ici, au cœur du delta Paix-Athabasca, l’un des plus importants deltas d’eau douce au monde, vivre dans une contrée sauvage moitié terre moitié eau n’est pas sans risques pour un homme vieux de 75 ans comme lui. Chaque année, au moment de la rupture printanière des glaces, les rivières sinueuses du delta peuvent changer abruptement de cours et déborder soudain de leurs rives.
Il y a cinquante ans, lorsque commencèrent les travaux de construction de la première exploitation commerciale de sables bitumineux en Alberta, plus de 400 aborigènes menaient une existence modeste dans cet écosystème marécageux de plus de 3000 kilomètres carré. Les étés dans le delta et dans le lac Athabasca, immédiatement à l’Est, donnaient suffisamment de poissons non seulement pour subvenir à leurs propres besoins, mais aussi pour soutenir une petite pêcherie commerciale. Avec l’automne arrivaient des milliers d’oies et de canards en route vers le sud, qui faisaient étape pendant plusieurs jours dans le delta avant de poursuivre leur migration. L’hiver, il y avait des élans, des caribous et des bisons à chasser. Au retour du printemps, il y avait des œufs de sterne, de goélands, de canards ou d’oies à collecter, et suffisamment de rats musqués pour remplir un bateau en une journée. Les rats musqués et les œufs d’oiseaux constituaient aussi une source fiable de nourriture pour des visons, des lynx, des coyotes, des loups et d’autres prédateurs.
L’importance écologique du delta Paix-Athabasca n’est pas disputée. En 1922, lorsque le gouvernement canadien créa Wood Buffalo, le plus grand parc national du pays, 80% du territoire du delta fut inclus dans son périmètre. En 1982, l’Unesco classa Wood Buffalo et le delta Paix-Athabasca au patrimoine mondial de l’humanité et les désigna parallèlement comme un site Ramsar d’importance internationale (voir les cartes en fin d’article).
« Le prix mondial du développement insoutenable »
Aussi important et reconnu qu’il soit au niveau international, le delta est en train de mourir lentement. Le changement climatique, les barrages hydroélectriques, la pollution et les extractions massives de l’eau des rivières pour la fracturation hydraulique et l’exploitation des sables bitumineux affectent si lourdement l’intégrité écologique de la région que Wandering Spirit est maintenant la seule personne qui continue à y vivre tout au long de l’année. La pêcherie commerciale est abandonnée, en raison notamment de lésions et de malformations qui rendaient le poisson invendable. Les truites que l’on pouvait capturer dans la partie aval de la rivière Athabasca ont disparu. De même la plupart des caribous.
CC Suncor Energy – Le delta d’Athabasca /
CC Pembina Institute – Préparation à l’extraction de sables bitumineux /
Les populations de rats musqués ont décliné si brutalement que les aborigènes ont renoncé à les piéger. Les oiseaux sont eux aussi touchés. Les populations de gibiers d’eau comme les macreuses ou les fuligules ont chuté de 70% ou plus depuis les années 1950. Les œufs de goélands à bec cerclé collectés en 2012 contenaient 139% de mercure de plus qu’en 2009. « Rien sur la planète ne peut être comparé à la destruction en cours dans cette partie du monde », résume David Schindler, un scientifique canadien de renommée mondiale qui étudie la région depuis plus de 20 ans. « S’il y avait un prix mondial du développement insoutenable, les sables bitumineux seraient sûrs de gagner. »
Du pétrole qui consomme autant d’eau qu’un million de personnes
Malgré les promesses des industriels et du gouvernement de réduire l’utilisation de l’eau pour l’exploitation des sables bitumineux et de restaurer les zones humides qui ont été minées jusqu’à une profondeur de plus de 200 mètres, le déclin écologique du delta deviendra irréversible si les entreprises pétrolières triplent effectivement leur production en Alberta, comme elles l’annoncent, d’ici l’année 2030. Extraire le pétrole du sable bitumineux requiert en effet des quantités énormes d’eau. Pour chaque baril de pétrole produit, au moins 2,6 barils d’eau doivent être extraits de la rivière Athabasca, ou de nappes phréatiques locales. Pour les opérations dites « in situ », qui utilisent de la vapeur pour séparer le pétrole du sable dans la terre, et pompent ensuite le bitume à la surface, la consommation d’eau douce est moindre, mais toujours significative.
Au total, les sables bitumineux requièrent l’extraction de pas moins de 170 millions de mètres cube d’eau chaque année de la seule rivière Athabasca. C’est environ la moitié de la quantité d’eau que consomme la ville de Toronto (2,5 millions d’habitants) dans le même temps. Et contrairement à la ville de Toronto, qui traite ses eaux usées et les rend au cycle naturel, les entreprises de sables bitumineux et de fracturation hydraulique ne rendent pas l’eau qu’elles utilisent à la nature. Elle est beaucoup trop toxique, et il est donc interdit de la rejeter. Les eaux usées qui ne sont pas recyclées sont réinjectées dans le sous-sol, ou stockées dans des bassins de rétention.
Lacs artificiels toxiques
Ces derniers forment des lacs artificiels qui couvre actuellement une surface équivalente aux trois quarts du territoire de la ville de Paris. Ils sont tellement grands que les oiseaux migrateurs font parfois l’erreur fatale d’y atterrir, pour se reposer. À mesure qu’augmente le volume d’eau toxique contenu dans les bassins de rétention de l’industrie pétrolière, le débit de la rivière Athabasca se réduit inévitablement. L’eau potentiellement extraite pour des activités d’exploitation des sables bitumineux en opération ou en préparation représente actuellement 2,5% du débit annuel naturel de la rivière. Ce pourcentage peut atteindre 10% en hiver, lorsque la rivière est à son plus bas niveau.
CC Pembina Institute – Forêt boréale le long de la rivière Athabasca /
CC Pembina Institute – Fort McMurray sur la rivière Athabasca dans l’Alberta /
C’est l’une des raisons pour lesquelles les crues saisonnières, nécessaires pour recharger en eau les lacs étalés et peu profonds du delta, ont quasiment cessé depuis 1997. Suite à la crue importante survenue cette année là, 55% de la partie nord du delta, alimentée par la rivière de la Paix, était couverte d’eau ou de marais peu profonds. En 2014, ce chiffre était tombé à 33%. La partie sud du delta, qui est rechargée par la rivière Athabasca, est en meilleur état, mais elle aussi tend à devenir de plus en plus sèche.
Les scientifiques prédisent que la situation va devenir bien pire si la production de sables bitumineux est effectivement multipliée par trois à l’horizon 2030, pour atteindre 5,2 millions de barils par jour. La quantité d’eau extraite de la rivière Athabasca, disent-ils, pourrait alors atteindre 30% du débit naturel.
L’Ouest canadien bientôt asséché ?
Ce pourcentage pourrait même être en fait supérieur si les glaciers et la couverture neigeuse dont la fonte alimente les rivières de la Paix et Athabasca continuent à décliner du fait du changement climatique. Des scientifiques ont récemment calculé que les 17 000 glaciers de Colombie-Britannique – dans les montagnes Rocheuses et sur la côte Pacifique – perdaient 22 milliards de mètres cube d’eau par an. De quoi remplir d’eau un stade de football de 60 000 places 8300 fois… L’enneigement et les glaciers diminuent également dans l’Alberta, à tel point que même certains acteurs des sables bitumineux concèdent que leur industrie pourrait être confrontée à l’avenir à une pénurie d’eau.
L’avenir du delta paraît si sombre que la nation Mikisew Cree a récemment demandé à l’Unesco de placer Wood Buffalo et le delta Paix-Athabasca sur la liste du patrimoine mondial en danger. Cette liste a pour but de susciter une prise de conscience internationale des menaces qui pèsent sur un site classé, et d’encourager des mesures préventives par les gouvernements concernés.
« Nous sommes profondément inquiets des impacts de l’activité industrielle sur nos terres traditionnelles dans le delta Paix-Athabasca au sein du parc national Wood Buffalo », écrit le chef Mikisew Steve Courtoreille à l’Unesco. « Ces menaces s’intensifient avec le projet de barrage Site C en Colombie-Britannique et avec l’expansion des sables bitumineux. Nous usons de tous les moyens possibles avant qu’il ne soit trop tard pour sauver la terre qui a nourri notre peuple pendant des millénaires. »
Zones humides détruites
La baisse du niveau des rivières n’est pas le seul problème à laquelle la région est confrontée. Avant que les entreprises de sables bitumineux n’entrent en scène, au moins la moitié, si ce n’est les deux tiers des territoires aujourd’hui exploités étaient des zones humides boréales typiques du nord de l’Alberta. Ces zones humides, au sud du delta, abritaient un grand nombre d’espèces végétales, parmi lesquelles des orchidées sauvages parmi les plus rares de l’Ouest canadien ; des centaines d’espèces d’oiseaux ; des espèces d’insectes innombrables ; et des grands mammifères comme le caribou des bois, l’élan, le loup ou le grizzly. Personne ne sait l’étendue de la biodiversité qu’elles abritaient, car aucun inventaire n’en a jamais été réalisé, que ce soit avant ou pendant la construction des installations industrielles destinées à l’exploitation des sables bitumineux.
CC kris krüg – Vue de la rivière Athabasca à Jasper, en amont de la zone des sables bitumineux /
half a world away – Les eaux de l’Athabasca dans la zones d’extraction pétrolière /
Ce que l’on sait, c’est que ces zones humides, après avoir été minées par les firmes pétrolières, ne filtrent plus l’eau, ne séquestrent plus le carbone et ne nourrissent plus la chaîne complexe de plantes et d’animaux qui en dépendaient auparavant. Outre les émissions de gaz à effet de serre directement issues de la combustion du pétrole extrait en Alberta, les transformations de paysages occasionnés par l’exploitation des sables bitumineux pourraient également générer entre 11,4 et 47,3 millions de tonnes de carbone, selon une étude de la scientifique canadienne Suzanne Bayley. Ces transformations, ajoute-t-elle, réduiront parallèlement la capacité de séquestration du carbone des zones humides de la région de peut-être 7,2 millions de tonnes par an.
Un énorme passif environnemental et sanitaire
Joe Wandering Spirit connaît mieux que quiconque les bouleversements entraînés dans la région par l’industrie des sables bitumineux. Ce qui l’inquiète encore davantage, de même que les autres aborigènes qui vivent en aval, est la possibilité que l’un des murs de terre qui retiennent les eaux usées des bassins de rétention s’effondre un jour, relâchant un déluge d’eau toxique vers l’aval.
Wandering Spirit n’est pas le seul à être inquiet. En 2012, un panel d’experts réunis par le Rosenberg International Forum on Water Policy estimait qu’un tel incident était non seulement possible, mais probable. « Si une rupture de ce type survenait durant l’hiver et que les eaux usées atteignaient la rivière Athabasca sous les glaces, concluait le panel, il serait virtuellement impossible d’y remédier ou de dépolluer… Un déversement majeur, par exemple en cas de rupture significative d’une retenue importante d’eaux usées, pourrait menacer l’intégrité biologique du bassin inférieur de la rivière Athabasca, du delta Paix-Athabasca, du lac Athabasca, de la rivière des Esclaves et de son delta, du Grand lac des Esclaves, du fleuve Mackenzie et de son delta et peut-être même de la mer de Beaufort [dans l’océan Arctique, NdT]. Ses conséquences sur la société humaine dans les Territoires canadiens du Nord-Ouest seraient sans précédent. »
Aussi bien les autorités du Canada et de l’Alberta que l’industrie pétrolière ont été extrêmement lentes à s’attaquer à l’énorme passif environnemental des sables bitumineux, qui pourrait représenter jusqu’à 13 milliards de dollars canadiens (9,3 milliards d’euros) rien qu’en coûts de réhabilitation. Le gouvernement de l’Alberta a même essayé de réduire au silence John O’Connor, un médecin qui a suivi pendant 15 ans une population d’environ 900 aborigènes vivant en aval des sables bitumineux. Son seul crime est d’avoir exprimé publiquement son inquiétude sur les taux anormalement élevés de cancers rares et d’autres pathologies dans ces communautés. O’Connor n’avait fait que suggérer que des études supplémentaires étaient requises pour déterminer si ces problèmes étaient liés à la pollution occasionnée par les sables bitumineux.
Le docteur O’Connor a mené – et remporté – une longue bataille contre le gouvernement après que celui-ci eut essayé de révoquer sa licence de praticien. Mais en mai 2015, une agence gouvernementale lui annonça que ses services n’étaient plus requis, lui faisant perdre le droit de soigner les gens de la communauté.
Au-delà de ces enjeux sanitaires, le gouvernement de la province et les partisans des sables bitumineux eux-mêmes commencent à se rendre compte que le statu quon’est plus une option acceptable, particulièrement depuis que les États-Unis ont fermé la porte à l’envoi du pétrole issu des bitumes de l’Alberta vers le sud à travers l’oléoduc Keystone.
Moratoire
De nouvelles régulations mises en place en mai 2015 limitent la quantité d’eaux usées pouvant être stockée dans des bassins de rétention et obligent les entreprises à investir dans des technologies réduisant la quantité d’eaux usées produites par leurs opérations. Des seuils ont été établis afin de déterminer quand les entreprises doivent prendre des mesures pour réduire leurs impacts environnementaux. Et ces régulations obligent aussi les firmes à mettre en place des garanties financières pour les problèmes potentiels de réhabilitation.
Les critiques des sables bitumineux restent sceptiques. Lorsque des régulations similaires furent introduites en 2009, les entreprises n’ont pas pu, ou pas voulu, se mettre en conformité. En outre, ces régulations reposent sur des solutions technologiques… qui n’existent pas encore. Au vu de l’expérience passée, un nombre croissant de scientifiques et d’économistes du Canada et des États-Unis estiment désormais que la seule manière d’avancer est la mise en place par les gouvernements du Canada et de l’Alberta d’un moratoire sur les nouvelles exploitations de sables bitumineux.
Carte de la zone discutée dans l’article.
Dans une tribune récemment publiée par la revue scientifique Nature, la chercheuse Wendy Palen et sept de ses collègues avancent que les controverses sur les bassins de rétention et les oléoducs comme Keystone ou Northern Gateway cachent un problème plus profond – ce qu’ils décrivent comme un « processus politique détraqué ». Que ce soit au Canada ou aux États-Unis, soulignent-ils, la production des sables bitumineux, la gestion de l’eau, les politiques de transport, climatique et environnementales sont abordées séparément. Chaque projet est évalué de manière isolée. Il y a selon eux un besoin urgent d’une approche plus cohérente, qui évaluerait tous les nouveaux projets de sables bitumineux dans le contexte d’une stratégie énergétique et climatique plus cohérente et plus large.
« Les sables bitumineux canadiens sont vastes, et la production a plus que doublé au cours de la décennie écoulée pour atteindre plus de 2 millions de barils par jour », m’a récemment déclaré Palen. « La ruée sur le développement de ces ressources a été beaucoup trop rapide au regard du besoin d’une analyse robuste des impacts sur l’environnement, la santé humaine et le système climatique global. Tout nouveau développement devrait être suspendu jusqu’à ce que l’on ait pu étudier leurs effets cumulés de manière publique et transparente. »
En 2011, un puissant tsunami faisait exploser la centrale nucléaire de Fukushima au Japon. Quatre ans plus tard, un internaute photographie des marguerites mutantes à proximité des lieux. Coïncidence ou séquelle ? Une chose est certaine : l’image fait beaucoup jaser sur les réseaux sociaux.
La catastrophe de Fukushima a engendré d’importantes conséquences environnementales, tandis qu’elle a été qualifiée de niveau 7 (le même niveau que Tchernobyl). Depuis, l’accès au site a été fermé. Encore aujourd’hui, les autorités tentent d’y faire baisser le niveau de radioactivité.
Des experts ont démontré les impacts considérables qu’a eus la catastrophe de Fukushima sur l’air, l’eau et les sols des environs. En 2013, il a d’ailleurs été prouvé que 300 tonnes d’eau radioactives par jour se déversaient en continu dans l’océan Pacifique depuis la centrale (actuellement ceci dépasse les 450 tonnes ). Il n’est donc pas impossible que la croissance de ces plantes ait été perturbée par le haut niveau de radioactivité.
Mais attention, il ne faut pas tenir cette hypothèse pour acquise. Chaque jour, les scientifiques observent, et ce même en absence de radioactivité, de nombreuses mutations génétiques dans le monde. Différents facteurs peuvent également provoquer une malformation, tels qu’une infection bactérienne ou un déséquilibre hormonal. Dans ce cas-ci, ces options ne peuvent pas être écartées.
Bien que plusieurs suppositions quant à la nature de ces plantes soient existantes, la photo n’en est pas moins inusitée !
Ce glacier qui fond dans une région nordique est un bel exemple du réchauffement global des océans. Ceci devrait suffire à lui seul pour décimer la population du peuple des Humains de la Terre. Nous aurions franchi le point de non retour! Les responsables des entreprises capitalistes polluantes vont vous dire qu’ils sont désolé,donc on n’a plus rien à dire,Nous ,les esclaves!
Définition:
Un point de non-retour est dans un continuum spatiotemporel un lieu et/ou moment à partir duquel un évènement ou une action en cours ne peut plus être arrêtée, ou à partir duquel il devient impossible de revenir sur une décision.
Annoncée depuis la conférence de 1992 ,à Philadelphie,la fin de notre civilisation est de mieux en mieux annoncée et sa probabilité de plus en plus évidente.Si les protagonistes éhontés du néolibéralisme actuel,tels que ceux qui nous vantent les vertues du Plan Nord au Québec,l’importance de la croissance économique en se servant du pétrole comme moteur de développement partout en Occident,ou les défenseurs des alliances économiques comme l’ALENA ,par exemple,jouent à l’autruche devant le peuple en continuant le mythe de la croissance capitaliste infinie,les savants eux,viennent de donner une note très discordante à leur symphonie « bientôt » achevée:le réchauffement océanique.
Le réchauffement des océans est désormais imparable suite aux températures record de 2014. Voilà le constat annoncé, le 16 juillet 2015, par les scientifiques du monde entier dans le rapport intitulé «L’Etat du Climat». L’étude, qui a rassemblé 413 scientifiques de 58 pays, explique que les changements climatiques ont contribué à la montée des eaux, atteignants un niveau jamais égalé.
Les chercheurs révèlent également que les conséquences des températures océaniques élevées seront ressenties pendant des siècles, même si des efforts immédiats pour réduire les émissions de carbone étaient entrepris. «Même si nous pouvions geler l’effet de serre à son niveau actuel, la mer continuerait à se réchauffer pendant des siècles et des millénaires ; et ce réchauffement entrainera son expansion et donc son élévation», indique au Guardian, l’océanographe de l’Agence américaine océanique et atmosphérique (NOAA) Greg Johnson.
Le réchauffement océanique est installé à demeure
Partout où les températures océaniques sont anormalement chaudes, comme à l’Ouest de la côte étasunienne, l’excès de chaleur produit des hivers plus chauds, provoque des conditions de sécheresse, et fait fondre le manteau neigeux. Selon Tom Karl, le directeur des centres nationaux de l’information environnemental de la NOAA, ce surplus pourrait également déclencher de fortes tempêtes.
La capacité d’absorption des océans n’y changera rien. Même s’ils peuvent retenir 90% de l’excès de chaleur causé par l’augmentation des émissions de gaz à effet de serre, ils ne peuvent pas contrôler leur température. C’est pourquoi ils ont connu en 2014 des records de températures accompagnés d’une hausse de leurs niveaux de 6,7 centimètres par rapport à 1993. Greg Johnson utilise une métaphore pour illustrer le problème du réchauffement océanique : «C’est comme un train de marchandise. Il faut lui donner une grande impulsion pour le lancer. Mais il est en route maintenant et continuera à avancer longtemps après que nous ayons arrêté de pousser».
LE GIEC ARRIVE DANS LE PORTRAIT…LA CATASTROPHE SE PROFILE À L’HORIZON
« Les conclusions du GIEC s’appuient sur des données datant au mieux de 2005. Compte tenu de la lourdeur de cette organisation, qui réunit 2 500 chercheurs de 130 pays et dont l’ensemble des publications est soumis au consensus, le prochain rapport ne paraîtra pas avant 2014. Or « les dernières observations confirment que le pire des scénarios du GIEC est en train de se réaliser. Les émissions ont continué d’augmenter fortement et le système climatique évolue d’ores et déjà en dehors des variations naturelles à l’intérieur desquelles nos sociétés et nos économies se sont construites », a affirmé le comité scientifique de la conférence. Les prévisions du GIEC anticipent une hausse des températures comprises entre 1,1 °C et 6,4 °C à la fin du siècle par rapport à la période préindustrielle.
Stefan Rahmstorf a présenté une étude selon laquelle le niveau des océans pourrait augmenter dans une fourchette de 75 cm à 190 cm d’ici à 2100. Soit bien au-delà des prévisions du GIEC allant de 18 cm à 59 cm. Celles-ci – et le GIEC avait pris soin de le souligner – ne prenaient pas en compte l’évolution des calottes glaciaires du Groenland et de l’Antarctique. Or leur rôle serait en réalité majeur, au travers de la fonte des glaces mais surtout de leur « écoulement » dans la mer. « Ce phénomène est beaucoup plus massif et beaucoup plus rapide que nous ne le pensions », confirme Eric Rignot, professeur à l’UC Irvine en Californie.
Lucka Kajfez Bogataj, de l’université de Ljubljana (Slovénie), a épluché l’ensemble des études climatiques parues dernièrement. Elle conclut sans hésiter : « L’impact du réchauffement est plus précoce et plus rapide que prévu. » Entre 1990 et 2006, le monde a connu les treize années les plus chaudes depuis 1880, qui marque le début de l’ère industrielle, cite-t-elle en exemple. »
Les immenses incendies de forêts au nord de la Saskatchewan au Canada,ainsi qu’aux États-Unis et en Australie sont directement lié au réchauffement climatique.
[…] » Présent à Copenhague, le président du GIEC, Rajendra Pachauri, n’est pas sorti de son devoir de réserve mais, à neuf mois de l’échéance, il a jugé « utile que cette conférence rappelle aux politiques qu’il existe une crise plus grave que la crise économique ». James Hansen, le célèbre climatologue de la NASA qui fut l’un des premiers à alerter en 1988 sur les dangers du réchauffement, a été plus direct : « Il faut que l’opinion soit sûre d’une chose. Les scientifiques sont clairs. Il n’existe pas de grosses incertitudes sur le film qui est devant nous. Et les politiques ne peuvent pas s’abriter derrière de prétendues inconnues pour ne pas agir. »
Plus récemment encore, le même Georges Monbiot annonce clairement la couleur: il faut cesser d’émettre du CO2 ou aller à la catastrophe (21 mars 2009): « Le monde ne s’adaptera pas et ne pourra pas s’adapter : la seule réponse adaptative à une pénurie mondiale de denrées alimentaires, c’est la faim. Des deux stratégies, c’est la réduction des émissions, et non pas l’adaptation, qui s’avère être l’option la plus réaliste, même elle si elle étire le concept de faisabilité jusqu’à ses limites. Comme le souligne Dieter Helm, l’action requise est aujourd’hui peu probable, mais « pas impossible. En fin de compte, c’est une question de bien-être humain et d’éthique. »
Oui, il est peut-être déjà trop tard – même si nous réduisions et d’éthique. »
Oui, il est peut-être déjà trop tard
– même si nous réduisions demain les émissions à zéro –
pour prévenir un réchauffement de plus de deux degrés, mais nous ne pouvons pas nous comporter comme si c’était le cas. Car ainsi nous rendrions cette prédiction certaine. Aussi difficile ce combat soit-il, aussi improbable ses chances de succès soient-elles, nous ne pouvons nous permettre de renoncer.
En clair, les scientifiques ont fait leur travail. Aux politiques maintenant de faire le leur…mais croyez-vous que les politiciens vont bouger?
LA SONNETTE D’ALARME EST LANCÉE DEPUIS LONGTEMPS
Les experts mondiaux du climat présentent vendredi de nouvelles preuves de l’ampleur du réchauffement dans un rapport, destiné à guider les Etats vers un grand accord international sur le climat en 2015.
Les Maldives sont parmi les premières victimes du réchauffement climatique.
Leur objectif est de contenir le réchauffement climatique sous le seuil de +2°C depuis l’époque pré-industrielle. Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec), réuni à Stockholm, devait finaliser son rapport destiné à guider les pays vers un grand accord international en 2015.
Le Giec, co-lauréat du prix Nobel de la paix en 2007, devait présenter en 2013 le « résumé pour décideurs » du premier volet de son nouvel état des lieux, portant sur les aspects purement scientifiques. Deux volumes (sur les impacts possibles par secteur et par région et les moyens de les atténuer) devaient suivre au printemps 2014 avant une synthèse en octobre 2014.
Les innondations se multiplient depuis quelques années…partout dans le monde.
Après l’échec du sommet de Copenhague en 2009, ces signaux d’alerte sont susceptibles de relancer les négociations internationales sur le climat. Un nouvel accord global est promis pour 2015 .
+0,8°C depuis le début du XXe siècle
« Les preuves scientifiques du (…) changement climatique se sont renforcées année après année, laissant peu d’incertitudes à part ses graves conséquences« , a rappelé lundi le président du Giec, Rajendra Pachauri. Alors que la planète s’est déjà réchauffée d’environ 0,8°C depuis le début du XXe siècle, les conclusions du Giec risquent de mettre en lumière le peu de marge dont disposent les pays pour rester sous la barre des 2°C.
Reposant sur les contributions de 250 scientifiques et des études déjà publiées, le premier volume devrait confirmer la responsabilité de l’homme, revoir à la hausse la montée attendue du niveau de la mer et l’intensification de certains événements extrêmes dans certaines régions, comme les vagues de chaleur ou les fortes pluies par exemple.
Ralentissement de la hausse depuis 10-15 ans
Ce résumé devrait également aborder les raisons possibles du ralentissement observé depuis 10-15 ans dans la hausse du thermomètre. Une « pause » apparente qui, pour les climatologues, est provisoire et ne remet pas en cause la tendance de réchauffement à long terme.
Depuis 2013, c’est ce « résumé pour décideurs », un document d’une trentaine de pages résumant les milliers de pages du premier volume, qui est approuvé paragraphe par paragraphe à huis clos. « Ces discussions peuvent être vues comme l’endroit où se rencontrent la science, la politique et la communication », estime la responsable de la communication de l’une des ONG présentes à Stockholm.
Les experts du climat du Giec ont présenté ,en 2013,leur nouveau rapport. Réchauffement de la Terre, responsabilité de l’Homme, multiplication des phénomènes météorologiques extrêmes, hausse du niveau de la mer… leurs conclusions sont inquiétantes.
LE FAMEUX RAPPORT DU GIEC EN 2013
La photo alarmante du réchauffement global.
Les experts mondiaux du climat ont présenté en 2013,leur nouveau rapport à Stockholm. Rassemblés au sein du Giec, ils assurent que la responsabilité de l’homme dans le réchauffement climatique est plus certaine que jamais. Voici les principales conclusions de ce nouvel état des lieux scientifique.
– L’activité humaine davantage pointée du doigt. Il est désormais « extrêmement probable » que l’influence humaine est la principale cause du réchauffement observé depuis le milieu du 20e siècle, ce qui équivaut à 95% de certitude dans la terminologie très précise du rapport. Dans son dernier rapport, en 2007, cette certitude était de 90%.
– Ca chauffe de plus en plus, quatre scénarios possibles.Le Giec estime qu’il est probable que la Terre se réchauffe entre 0,3°C, dans le scénario le plus optimiste, et 4,8°C d’ici la fin du siècle par rapport à la température moyenne de la période 1986-2005. La forte incertitude dépend en premier lieu des quantités de gaz à effet de serre qui seront émises dans l’atmosphère dans les prochaines décennies.
– La température est déjà montée de 0,8°C depuis l’époque pré-industrielle. La Terre s’est déjà réchauffée de près d’un degré en un siècle. « Limiter le changement climatique va nécessiter des réductions substantielles et durables des émissions de gaz à effet de serre », selon Thomas Stocker, vice-président du Giec.
Le réchauffement climatique est bien chiffré ici.
– La météo va s’affoler de plus en plus. « Les vagues de chaleur vont probablement se produire plus fréquemment et durer plus longtemps. Avec le réchauffement de la Terre, nous nous attendons à voir les régions actuellement humides recevoir davantage de précipitations et les régions sèches en recevoir moins, même s’il va y avoir des exceptions », selon Thomas Stocker. Les experts du Giec n’ont cependant pas précisé certains aspects de ces manifestations météorologiques. – Le niveau de la mer devrait monter plus que prévu.Le Giec revoit à la hausse ses projections sur cette conséquence majeure du réchauffement. Les scientifiques estiment désormais qu’elle peut monter en moyenne de 26 à 82 cm d’ici 2100 contre 18 à 59 cm dans le rapport 2007. Les climatologues prennent désormais mieux en compte un phénomène encore insuffisamment étudié il y a 6 ans : un écoulement dans les océans des glaciers côtiers du Groenland et de l’Antarctique.
Selon un rapport de chercheurs sur le climat, les gaz à effet de serre ont atteint des sommets de concentration dans l’atmosphère en 2014, tandis que la planète a enregistré une température record à sa surface.
Exemple d’irresponsabilité sociale et politique:les exploitations des sables bitumineux au nord de l’Alberta,au Canada. La pollution des eaux de surface et des eaux souterraines devrait couter 10 fois la valeur des profits générés par ce sale pétrole.
Alors que nous vivons actuellement un nouvel épisode de canicule, des chercheurs sur « l’Etat du climat » (State of the Climate), rapportent ce jeudi que les températures enregistrées sur la surface de la Terre ont battu des records en 2014. Ces spécialistes ont également noté que les gaz à effet de serre à l’origine du changement climatique ont atteint des sommets de concentration dans l’atmosphère l’an dernier.
Extinction de la biodiversité 15 à 37% de la biodiversité auront disparu d’ici 2050 du fait du réchauffement planétaire, affirme un article publié en 2004 par un collectif de scientifiques du monde entier. Le rythme actuel de disparition des espèces de la planète est de 100 à 1000 fois supérieur au rythme naturel qu’on a connu depuis l’histoire de la terre.En savoir plus
Dans leur rapport publié par l’Agence américaine océanique et atmosphérique (NOAA), les 413 scientifiques originaires de 58 pays différents, révèlent que les océans eux aussi ont connu l’an dernier des records de température tandis que le niveau de la mer a atteint son plus haut niveau. « L’Europe a connu son année la plus chaude et de loin, avec une vingtaine de pays qui ont battu de précédents records », précise le rapport.
« Beaucoup de pays en Asie ont connu des températures annuelles parmi les dix plus chaudes. L’Afrique a recensé des températures supérieures à la moyenne sur la majorité du continent, l’Australie a battu un record de températures pour la troisième fois, après un sommet en 2013 ». En Amérique latine, le Mexique a connu son année la plus chaude tandis que l’Argentine et l’Uruguay ont atteint pour la deuxième fois des sommets de températures. Exception en matière de température, la région Est de l’Amérique du Nord ( dont particulièrement le Québec) est la seule zone dans le monde à avoir connu l’an dernier des températures inférieures à la moyenne.
Un lac asséché en Chine:bientôt des centaines de millions de gens deviendront des victimes de cet asséchement.
Quant au niveau global des mers, en hausse de 6,7 centimètres par rapport à la moyenne de 1993, il a aussi atteint un nouveau record en 2014.
Rapport basé sur des données collectées par les postes de surveillance de l’environnement et publié dans le Bulletin of the American Meteorological Society.
Des événements climatiques extrêmes comme la supertempête Sandy,en octobre 2012, deviendront de plus en plus fréquents et intenses. L’environnement va devenir hostile aux humains.La température a dépassé jeudi ,le 5 juillet 2015,les 50 degrés Celsius au Koweït, un record pour cette année, selon le Centre météorologique de ce pays désertique du nord du Golfe. Les températures tournent autour de 40°C durant l’été au Koweït mais il arrive qu’elles grimpent au-dessus de 50°C. Aux environs de 14H00 locales (11H00 GMT) le mercure est monté à 50,1°C dans la capitale koweïtienne, pour la première fois cette l’année, selon le site internet du centre. Il a même atteint 50,9°C à l’aéroport international, situé à une vingtaine de km au sud de la capitale. Ce niveau a été dépassé dans le désert alors que les Koweïtiens et les communautés musulmanes vivant dans le pays observent le jeûne du mois du ramadan. Au poste frontalier d’Abdali avec l’Irak, à 120 km au nord de la capitale, la température a atteint 51,1°C et même 52°C dans la localité proche de Mutriba. Ces températures exceptionnelles ont été provoquées par un front d’air chaud et sec alors que l’humidité n’atteint que 5%, selon le Centre météorologique. En conséquence, la consommation d’électricité, largement utilisée pour la climatisation, a atteint un pic de 12.000 mégawatts, soit près de 90% de la capacité du pays, et 500 mégawatts de plus que mercredi.
Le gouvernement britannique reconnaît De Gaulle comme chef des Forces françaises libres. En dépit de la réticence du Premier ministre britannique Churchill et de l’hostilité du président des Etats-Unis, Roosevelt, qui demande: « Comment voulez-vous que je fasse avec un homme qui se prend à la fois pour Jeanne d’Arc et Napoléon? », le général de Gaulle s’impose comme seul et unique chef des Forces Française Libres.
1919:
Paix bâclée à Versailles. Le 28 juin 1919, dans la Galerie des Glaces du château de Versailles, là même où fut proclamé le IIe Reich allemand en 1871, un traité entre l’Allemagne et les Alliés règle le conflit qui débuta à Sarajevo 5 ans plus tôt, jour pour jour. Pour la forme, les représentants de 27 pays alliés font face aux Allemands. Mais le traité a été concocté en cercle fermé par quatre personnes seulement: le Français Georges Clemenceau, le Britannique David Lloyd George, l’Américain Thomas Woodrow Wilsonsans oublier l’Italien Vittorio Orlando. À la signature du «Diktat», le comte de Brockdorff-Rantzau lit une longue protestation au nom de l’Allemagne; c’est le début d’un grand malentendu entre le principal vaincu de la guerre et les Alliés… L’Allemagne est amputée du huitième de son territoire et du dixième de sa population. Elle est par ailleurs soumise à des limitations de souveraineté humiliantes et tenue pour seule responsable de la guerre! Dans les mois qui suivent, d’autres traités sont aussi conclus avec les autres vaincus de la Grande Guerre. La carte du continent européen en sort complètement transformée avec la disparition de quatre empires, l’allemand, l’austro-hongrois, le russe et l’ottoman, au profit de petits États nationalistes, souvent hétérogènes, revendicatifs… et impuissants…
1914:
Assassinat à Sarajevo,le 28 juin 1914, de l’archiduc François-Ferdinand, héritier du trône d’Autriche-Hongrie, par un nationaliste serbe. Cet attentat est le prétexte que vont utiliser quelques semaines plus tard les grandes puissances européennes pour s’entredévorer…
L’assassin est un jeune homme de 19 ans seulement,Gavrilo Princip.Il ne fera feu que deux fois pour abattre l’archiduc et sa femme…en visant directement au cœur!
Naissance d’Alexis Carrel, chirurgien, sociologue et biologiste, qui a reçu en 1912 le prix Nobel de physiologie et de chirurgie physiologique pour la mise au point d’une méthode de suture des vaisseaux sanguins et qui jeta les premières bases des études ultérieures sur la transplantation des vaisseaux sanguins et des organes. Carrel fut reçu docteur en médecine (1900) à l’université de Lyon, où il commença ses recherches et resta comme prosecteur pendant deux ans. Il séjourna ensuite aux États-Unis, où il travailla d’abord à l’université de Chicago (1905) puis à l’Institut Rockefeller de recherche médicale à New York. Il fit des recherches sur la conservation des tissus à l’extérieur du corps et sur l’application de ce procédé à la chirurgie. Sa culture de tissu de cœur de poulet fut conservée vivante pendant plus de trente ans.
1833:
Guizot instaure un enseignement primaire public. Le 28 juin 1833, au début du règne de Louis-Philippe 1er, le ministre François Guizot fait voter une loi instaurant en France un enseignement primaire public. Chaque commune doit, dans les six ans qui suivent, devenir propriétaire d’un local d’école, loger et entretenir un ou plusieurs instituteurs et instruire tous les enfants en échange d’une rétribution mensuelle des familles. L’enseignement est gratuit pour les enfants des familles pauvres – un sur trois environ -. Dans un pays où un adulte sur deux est encore analphabète, la loi Guizot va contribuer de manière décisive à répandre l’instruction. Elle sera complétée sous le règne de Napoléon III, dans les années 1860, par l’action législative du ministre Victor Duruy et sous la IIIe République, dans les années 1880 par celle de Jules Ferry.
Ca s’est passé hier… un vingt-huit juin petits potins historiques…
2006: Le Monténégro est admis en tant que 192e État membre de l’ONU.
2001: Jacques Chirac suspend de son titre de commandeur de l’ordre de la Légion d’Honneur au général Paul Aussaresses, coordinateur des services de renseignements de l’armée à Alger en 1957, après la sortie du livre « Services spéciaux, Algérie 1955-1957 », dans lequel le général revendique les tortures et les exécutions commises par son commando.
2000: Sid Ahmed Rezzala, poursuivi en France pour les meurtres de 3 jeunes femmes, se suicide au portugal.
2000: Les cheminots autrichiens font leur première grève (qui ne dure qu’une heure) depuis 35 ans pour protester contre les coupes sociales prévues par le gouvernement.
2006: Le Monténégro est admis en tant que 192e État membre de l’ONU.2000: Le petit Elian González de retour à Cuba. Le petit Cubain Elian González rentre à la Havane chez son père après avoir été au centre d’une longue bataille judiciaire et politique qui a opposé le régime de Fidel Castro aux réfugiés cubains de Miami. Le 23 novembre 1999 Elian avait embarqué avec sa mère sur un bateau de fortune qui devait le conduire clandestinement aux Etats-Unis. L’embarcation a fait naufrage entraînant le décès de sa mère et de dix autres personnes. Son père Juan Miguel González finira par obtenir le droit de récupérer son fils retenu chez un grand-oncle à Miami.
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2000: 500 personnes décèdent lors du naufrage d’un navire fuyant les violences aux Moluques, Indonésie.
1999: Les 28 et 29 juin 1999, 49 chefs d’Etat et de gouvernement d’Amérique latine, des Caraïbes et de l’Union européenne participent, à Rio de Janeiro, au Brésil, à un sommet destiné à développer les relations politiques, économiques et culturelles entre les deux continents.
1995: A Séoul, l’effondrement du grand magasin « Sampoog » fait plus de 400 morts.
1992: Tremblements de terre en Californie. Le 28 juin 1992, un tremblement de terre de magnitude de moment 7.3 se produit à Landers en Californie. C’est le plus important tremblement de terre depuis celui qui avait frappé San Francisco en 1906. 3 heures plus tard, un second tremblement de terre, de magnitude de moment 6.3 se produit à Big Bear, non loin de Landers. Comme la région était peu peuplée, les dégâts ont été relativement peu importants.
1990: La France compte 58,4 millions d’habitants, info de l’INSEE.
1989: Milovesic enflamme les Serbes. Le 28 juin 1989, Slobodan Milosevic, élu le mois précédent président de la République fédérative de Serbie, commémore en grande pompe le 600e anniversaire de la bataille du Champ du Merle qui a mis fin à l’indépendance de la Serbie médiévale. Sur le site même de la bataille, un million de Serbes, soit le cinquième de la population adulte du pays lui font un triomphe lorsqu’il annonce un programme de «reconquête» du Kosovo, une province autonome de la Serbie. Les 200 000 Serbes du Kosovo, qui s’inquiètent de leur marginalisation face à près de 2 millions de musulmans de langue albanaise, se montrent les plus ardents soutiens du projet de Milosevic. Les autres républiques de la Fédération, plus ouvertes sur l’Occident, s’inquiètent de la dérive belliciste de la Serbie. Elle va déboucher sur les dernières guerres européennes du XXe siècle.
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1982: le vol 8641 Aeroflot s’écrase à Mozyr en Biélorussie à cause d’une panne du stabilisateur horizontal entraînant la mort des 132 personnes à bord du Yakovlev Yak-42. Après cet accident, tous les stabilisateurs seront remplacés sur ces appareils.
1980: Premier vol de l’avion solaire de Paul McCready.
1976: Déclaration d’indépendance des îles Seychelles. L’archipel des Seychelles devient une république au parti unique. Depuis le 29 juin 1976, elles forment un État indépendant, membre du Commonwealth et de la Francophonie.
1974: A l’est de Bogota (Colombie) un glissement de terrain fait plus de 250 morts.
1971: Le Conseil de Paris confirme la démolition des Halles de Baltard.
1967: Israël annexe Jérusalem-Est.
1956: Réforme administrative de l’Algérie. Le 28 juin 1956, le gouvernement français remplace les trois départements créés en 1848 en Algérie (Alger, Oran, Constantine) et le département de Bône créé en 1955 par douze subdivisions, transformées l’année suivante en autant de départements. Les départements deviendront des wilayas dans l’Algérie indépendante.
1950: La capitale de Corée du Sud, Séoul, tombe entre les mains de l’armée de Corée du Nord.
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1948: Rupture entre Tito et Staline.
1942: La 8ème armée britannique se retranche à El Alamein sous la pression des forces allemandes, durant la campagne d’Afrique du nord. Sur le front russe, les Allemands contre-attaquent dans la région de Kharkov.
1940: Le gouvernement britannique reconnaît De Gaulle comme chef des Forces françaises libres. En dépit de la réticence du Premier ministre britannique Churchill et de l’hostilité du président des Etats-Unis, Roosevelt, qui demande: « Comment voulez-vous que je fasse avec un homme qui se prend à la fois pour Jeanne d’Arc et Napoléon? », le général de Gaulle s’impose comme seul et unique chef des Forces Française Libres.
1939: Premier vol transatlantique avec passagers. Un hydravion quadrimoteur Boeing 314 relie Port Washington, aux E.U. à Marseille (France).
1919: Paix bâclée à Versailles. Le 28 juin 1919, dans la Galerie des Glaces du château de Versailles, là même où fut proclamé le IIe Reich allemand en 1871, un traité entre l’Allemagne et les Alliés règle le conflit qui débuta à Sarajevo 5 ans plus tôt, jour pour jour. Pour la forme, les représentants de 27 pays alliés font face aux Allemands. Mais le traité a été concocté en cercle fermé par quatre personnes seulement: le Français Georges Clemenceau, le Britannique David Lloyd George, l’Américain Thomas Woodrow Wilsonsans oublier l’Italien Vittorio Orlando. À la signature du «Diktat», le comte de Brockdorff-Rantzau lit une longue protestation au nom de l’Allemagne; c’est le début d’un grand malentendu entre le principal vaincu de la guerre et les Alliés… L’Allemagne est amputée du huitième de son territoire et du dixième de sa population. Elle est par ailleurs soumise à des limitations de souveraineté humiliantes et tenue pour seule responsable de la guerre! Dans les mois qui suivent, d’autres traités sont aussi conclus avec les autres vaincus de la Grande Guerre. La carte du continent européen en sort complètement transformée avec la disparition de quatre empires, l’allemand, l’austro-hongrois, le russe et l’ottoman, au profit de petits États nationalistes, souvent hétérogènes, revendicatifs… et impuissants…
1919: L’Allemagne rend l’Alsace et la Lorraine à la France et doit payer de lourdes réparations aux Alliés.
1919: Fondation de la Société des Nations (SDN).
1914: Départ du Tour de France cycliste: 5380 Km en 15 étapes au menu pour les 145 partants.
1914:
Décès à Sarajevo (Bosnie) de François-Ferdinand de Habsbourg. François-Ferdinand de Habsbourg, fils de l’archiduc Charles, était devenu l’héritier présomptif de l’empire austro-hongrois à la mort de l’archiduc Rodolphe, à Mayerling en 1889. Onze ans plus tard, il avait épousé morganatiquement une aristocrate tchèque Sophie Chotek, contre l’avis de sa famille, et le couple, qui s’aimait avec passion, avait eu trois enfants. Mais autant l’archiduc était chaleureux dans l’intimité de sa famille, autant il était en public d’un abord glacial, sans charisme et sujet à de brusques accès de colère. Son oncle l’empereur François-Joseph 1er l’appréciait moins que quiconque. L’année précédente, il lui avait néanmoins concédé la mainmise sur les affaires militaires avec le titre d’inspecteur général des forces armées. À ce poste, il avait manifesté son aspiration à une réforme profonde de l’empire, visant à remettre en cause la suprématie de la noblesse hongroise sur la Hongrie. Ainsi songe-t-il à introduire le suffrage universel en Hongrie et donner des droits politiques aux minorités slaves de l’empire, à égalité avec les Autrichiens germanophones et les Hongrois. Ce projet politique déplaît souverainement aux Hongrois… comme aux nationalistes serbes de Belgrade. Ces derniers comprennent en effet qu’ils pourraient perdre toute chance de créer autour de Belgrade une «Grande Serbie» si les Serbes d’Autriche-Hongrie voyaient Vienne combler leurs vœux. Autant dire que l’assassinat à Sarajevo de François-Ferdinand et de sa femme (le jour de leur quatorzième anniversaire de mariage!) comblera d’aise beaucoup de monde, dans son propre pays comme en Serbie et aussi en Russie, alliée de celle-ci.
1907: Naissance de l’explorateur polaire et ethnologue français Paul-Emile Victor. Paul-Emile Victor est né à Genève en Suisse. Ses parents Éric et Laure sont issus d’un milieu aisé d’origine juive. Après avoir obtenu un brevet de pilote d’avion, «PEV» se tourne finalement vers l’exploration et l’ethnologie. A l’aube de la Seconde Guerre mondiale, il doit rejoindre la marine française en Suède, puis s’engage en 1942 dans l’US Air Force en tant que pilote. En 1947, Paul-Emile Victor fonde les Expéditions polaires françaises et les dirigera pendant 29 ans.
1886: « La première ligne ferroviaire transcontinentale en Amérique du Nord qui rejoint l’Est du Canada à la Côte Pacifique est achevée depuis 1885 et transporte ses premiers passagers. Commencée en 1881, le « Canadian Pacific » permettra aux colonies de peuplement européennes de s’installer dans l’ouest du pays, chose jusqu’alors impossible à cause de la barrière géographique des montagnes rocheuses. Par ailleurs, c’est en partie grâce à ce projet de construction que la Colombie-Britannique accepta de rejoindre le Canada en 1871. »
1873:
Naissance d’Alexis Carrel, chirurgien, sociologue et biologiste, qui a reçu en 1912 le prix Nobel de physiologie et de chirurgie physiologique pour la mise au point d’une méthode de suture des vaisseaux sanguins et qui jeta les premières bases des études ultérieures sur la transplantation des vaisseaux sanguins et des organes. Carrel fut reçu docteur en médecine (1900) à l’université de Lyon, où il commença ses recherches et resta comme prosecteur pendant deux ans. Il séjourna ensuite aux États-Unis, où il travailla d’abord à l’université de Chicago (1905) puis à l’Institut Rockefeller de recherche médicale à New York. Il fit des recherches sur la conservation des tissus à l’extérieur du corps et sur l’application de ce procédé à la chirurgie. Sa culture de tissu de cœur de poulet fut conservée vivante pendant plus de trente ans.
1838:
Naissance de Jan Matejko. Jan Matejko naît le 28 juin 1838. C’est un peintre polonais de grande renommée. Ce sont surtout ses œuvres retraçant les grands personnages ou l’histoire polonaise (notamment la bataille de Grunwald) à qui il doit ce succès. Dès son plus jeune âge, Jan Matejko montre un intérêt particulier pour l’art plastique. Mauvais à l’école, c’est pourtant cette matière qui lui permet de poursuivre son instruction. Son pays essuyant de nombreux échecs en matière de batailles, le peintre se décide à abandonner la peinture religieuse pour se consacrer à celle représentant l’histoire de son pays. En 1852, il entre à l’Ecole des beaux-arts de Cracovie, contre l’avis de son père. Il poursuivra dans cette école ses études durant 6 ans. Ses œuvres majeures sont « La Bataille-de-racławice », « L’adoption de la Constitution du 3 mai 1791 » et « L’Histoire de la civilisation en Pologne ». Il décède le 1er novembre 1893 dans sa ville natale, Cracovie.
1837: La reine Victoria du Royaume-Uni est couronnée.
1836: Décès de James Madison. James Madison naît le 16 mars 1751 dans l’Etat de Virginie. Il est connu pour avoir été le quatrième président des Etats-Unis, après Thomas Jefferson. Il adhère au parti démocrate-républicain. Il fait ses études à l’université de Princeton et devient avocat avant de s’intéresser à la politique. Sa première élection se déroule le 7 décembre 1808 et son premier mandat débute le 4 mars 1809 avec pour premier vice-président George Clinton. Il est élu une seconde fois le 2 décembre 1812. Son second mandat débute le 4 mars 1813 et son vice-président est Elbridge Gerry. Il reste ainsi 8 ans au pouvoir. L’année de sa seconde élection débute la guerre entre les Etats-Unis et le Royaume-Uni. Deux ans après, il signe le traité de Gand qui met fin à ce combat.
1835:
Bataille des marais de La Macta. Le 28 juin 1835, une armée française s’étant aventurée loin de ses bases, elle est proprement décimée par les troupes de l’émir Abd el-Kader dans les marais de La Macta. Fort de sa victoire, l’émir installe sa capitale à Tagdemt (ou Tagdempt). La défaite française survient après que le général Trézel eut remplacé le général Desmichels à Oran et rompu avec la politique conciliante de son prédécesseur à l’égard d’Abd el-Kader. Bien plus nombreux que les Français (15 000 hommes), les Algériens remportèrent la bataille, faisant environ 300 morts parmi l’armée française. Son échec lui vaut d’être rappelé en France ainsi que le gouverneur général Drouet d’Erlon. Le général Thomas Bugeaud débarque en renfort avec trois régiments…
1828: Début du règne de Miguel 1er, roi du Portugal. Miguel 1er, né en 1802 et mort en 1866, fut roi du Portugal de 1828 à 1834. Il monta sur le trône d’une matière détournée: en 1826, son père Jean VI mourut. Appelé à régner, son frère Pierre 1er du Brésil abdiqua au profit de sa fille Marie, destinée à épouser Miguel. Mais Miguel la détrôna et se proclama roi. Il fut finalement chassé par Pierre 1er en 1834, et exilé en Autriche.
1820:
Il est prouvé que la tomate n’est pas un poison. Cette plante, dont le fruit est aujourd’hui consommé comme un légume, est de la même famille que belladone. Jusqu’à ce jour, ses fruits n’étaient officiellement pas considérés comme comestibles, mais utiles en médecine comme le décrivait en 1660 l’agronome Olivier de Serres: «Les pommes d’amour, de merveille, et dorées, demandent commun terroir et traictement, comme aussi communément, servent-elles à couvrir cabinets et tonnelles, grimpans gaiement par-dessus, s’agrafans fermement aux appuis. La diversité de leur fueillage, rend le lieu auquel l’on les assemble, fort plaisant: et de bonne grâce, les gentils fruicts que ces plantes produisent, pendans parmi leur rameure… Leurs fruicts ne sont bons à manger: seulement sont-ils utiles en la médecine, et plaisans à manier et flairer» (Le théâtre d’agriculture et message des champs)
1712: Naissance à Genève de Jean-Jacques 1712: Naissance à Genève de Jean-Jacques Rousseau. Né à Genève, Jean-Jacques Rousseau mène d’abord une vie vagabonde… Il est même un temps secrétaire d’ambassade à Venise, où il fait les quatre cents coups. À 32 ans, il s’installe à Paris. Timide, déclassé et dédaigneux des richesses matérielles, cet autodidacte fréquente néanmoins de brillants écrivains et artistes tels que Voltaire, Grimm, Rameau,… dans les salons qui fleurissent sous le règne de Louis XV. Le succès lui vient avec son Discours sur les sciences et les arts, un réquisitoire vibrant contre les scandaleux privilèges auxquels peuvent mener les arts et les sciences. S’opposant violemment à Voltaire, Rousseau dénonce les excès de la civilisation et le raffinement aristocratique. Comme remède à la décadence morale, il préconise des lois et un contrat social sous l’égide du «peuple souverain». Il se pose ainsi en théoricien de la démocratie. Jean-Jacques meurt dans la solitude mais transmet à ses nombreux lecteurs la croyance en la bonté naturelle de l’homme, qui annonce la Révolution française, et une sensibilité à fleur de peau qui va s’épanouir dans le romantisme.
Le temps est une sorte d’arbre aux multiples branches, où les événements futurs ne sont que des possibilités. Mais nous sommes en train de finir de couper la branche sur laquelle nous nous croyions assis et installés à jamais. C’est ce qui ressort du témoignage d’Arthur Newman, plus connu sous le pseudonyme d’Henry Deacon.
Henry Deacon est un physicien, haut fonctionnaire américain impliqué dans la question des relations du gouvernement des États-Unis avec les extraterrestres. À plusieurs reprises, il a pris des risques pour dénoncer les méfaits de l’incroyable technologie développée dans l’ombre par les « black programs » américains : voyages spatio-temporels, portes des étoiles, colonisation de Mars, armes climatiques et contrôle démographique.
La réalité va bien au-delà des fictions les plus audacieuses, puisqu’il s’avère que ces technologies ont déjà provoqué des fissures au niveau de notre trame spatio-temporelle. Le problème de ces ruptures dans notre espace-temps est qu’elles ouvrent la voie à des choses et même à des êtres « indésirables » qui risquent de nous compliquer la tâche au cours de notre transition vers l’Ère Nouvelle.
Arthur Newman alias Henry Deacon.
Voici une partie de son témoignage.
« Je suis fonctionnaire au sein d’un organisme gouvernemental bien connu dont le sigle se compose des trois lettres NSA. J’ai été impliqué dans de nombreux projets, au sein de plusieurs agences différentes et durant plusieurs années.
Pour commencer par l’essentiel, je pense être un « walk-in », c’est-à-dire une âme ayant remplacé au début de son incarnation celle d’un jeune collégien. J’ai des souvenirs d’une autre planète qui se mélangent dans un certain désordre avec mes souvenirs d’enfance. Ce que je ressens est bizarre et difficile à expliquer. J’ai toujours eu, intuitivement, la capacité de pénétrer des informations scientifiques complexes et de comprendre des systèmes savants sans avoir reçu de formation préalable. Je travaille principalement sur ces systèmes. En toute modestie, je dois vous dire que je suis en possession d’une grande masse d’informations scientifiques avancées ; mais je ne peux rien révéler à ce sujet pour le moment.
Il y en a tant de choses à dire…Je ne sais par où commencer. Par exemple, concernant le 11 septembre, j’étais au courant deux ans avant, pas en détail, mais dans les grandes lignes. On en parlait, il fallait un événement susceptible de changer la donne. Je sais qu’une guerre est prévue et planifiée depuis des années entre les États-Unis et la Chine. Voilà deux sujets dont j’ai eu vent au passage, mais je n’ai jamais eu accès à des informations détaillées…
Cela vous semblera peut-être invraisemblable, mais c’est une réalité : les États-Unis et la Chine travaillent en commun depuis plusieurs années à un projet de guerre simulée. Le Pentagone s’y est mis dès 1998. Il vous faut savoir que les États-Unis et la Chine sont comme cul et chemise pour pratiquement tout ; cette guerre est une sorte d’opération conjointe en préparation depuis des années.
Les physiciens et programmateurs du complexe militaro-industriel ont des décennies d’avance sur la physique officielle publiée dans les revues spécialisées et accessibles au public. Certains programmes abordent des sujets qui dépassent ce qui est concevable pour des physiciens classiques..
Ils ont développé à Livermore un projet qui s’appelle Shiva Nova et qui utilise des batteries de lasers géants. Ils sont vraiment énormes, avec des condensateurs géants, des terawatts d’énergie. Les essais se passent dans un énorme bâtiment construit sur des ressorts, les lasers sont braqués sur un minuscule petit point. Cela provoque une réaction de fusion qui reproduit certaines conditions d’essais d’armes nucléaires. Ce sont des essais nucléaires en laboratoire qui permettent d’enregistrer des données très avancées sur le petit point où se concentre toute cette énergie.
« Étoile » miniature développée dans le cadre du projet Shiva Nova : un laser de 300 milliards de Watts frappe une cible de 0,5 millimètres de diamètre contenant du combustible deutérium-tritium.
Le problème, c’est que ces tirs à très hautes énergies provoquent des déchirures dans le tissu spatio-temporel. On a déjà pu observer cela à Hiroshima et Nagasaki et on peut même le déceler dans d’anciens documents cinématographiques qui montrent les premiers essais nucléaires. Le problème des ruptures dans l’espace-temps, grandes ou petites, c’est qu’elles ouvrent la voie à des choses ou à des êtres indésirables.
La venue de ces êtres bizarres, leur influence cacophonique, crée d’énormes problèmes. Lorsqu’on provoque des ruptures du tissu spatio-temporel, qu’on le veuille ou non, on brouille le temps lui-même. Les tentatives de réparation n’ont fait qu’engendrer une superposition complexe de boucles temporelles. Il y a des extraterrestres qui essayent de nous aider, d’autres qui se réjouissent de ces perturbations et qui les utilisent pour essayer de nous contrôler. C’est un énorme désordre ! Nous avons ouvert la boîte de Pandore mais restons incapables d’en gérer les conséquences.
Représentation d’une boucle temporelle.
Le risque, c’est que chaque fois qu’on essaye de rétablir la situation, on aggrave les choses, et cela ne fait qu’empirer. Montauk, par exemple, n’est pas une fable. c’était une expérience authentique. Et cela s’est terminé par un désastre; ils ont provoqué une rupture du temps qu’ils sont toujours dans l’impossibilité de réparer.
NOTA : Développé dans une base secrète souterraine de l’armée américaine située non loin de Manhattan (New York), tout près de l’île de Long Island, le projet Montauk avait pour objectif la mise au point et l’expérimentation d’un système permettant à des humains d’acquérir l’invisibilité, d’ouvrir un sas dans notre espace-temps et, accessoirement, d’établir des contacts avec des civilisations extraterrestres présentes, passées et mêmes futures.
Notez que cela concerne aussi le Programme Ar-en-Ciel (Rainbow Project), les Portes des Étoiles… ils y travaillaient aussi. L’une de ces portes nous connecte à Mars, et c’est un lien stable, quelles que soient les positions respectives des deux planètes. Nous avons déjà une base là-bas depuis les années 60, plusieurs bases en fait.
Si vous avez quelques notions de physique, vous savez ce qu’est un signal non local : deux particules en des endroits différents de l’univers, peuvent communiquer entre elles instantanément, quelle que soit la distance. Des systèmes ont été mis au point qui permettent des communications, localement ou sur de vastes distances, en ayant recours à une technologie qui rend toute écoute indiscrète impossible parce que rien, aucun signal, ne circule entre les deux stations qui puisse être codé ou intercepté. L’élégance de la chose, c’est que ces systèmes sont très faciles à construire. Sur deux planches à pain, avec des composants bon marché que n’importe qui peut acheter, vous pouvez créer deux circuits chaotiques et communiquer de cette façon ; c’est à votre portée si vous savez comment faire.
Il y a d’ailleurs d’autres applications que les communications : on peut voyager sur de très grandes distances en utilisant des portes. Certains parmi nous sont passés par des portes des étoiles, mais pas pour se rendre sur Zeta de Reticulum, comme on l’a dit. Ils sont allés sur Alpha du Centaure. Zeta 1 et 2 sont très loin l’une de l’autre, alors que Alpha et Proxima du Centaure sont très proches. Alpha du Centaure possède un système solaire très semblable au nôtre, bien que plus ancien, et ses planètes sont sur des orbites stables. Il y a trois planètes habitées, la deuxième, la troisième et… je crois, la cinquième.
Il est relativement facile d’arriver là-bas, c’est à moins de cinq années-lumière, autrement dit, à côté de la porte. Les gens là-bas ont un aspect très humain, ils ne sont pas du tout comme les « Gris », ils nous ressemblent beaucoup. D’ailleurs, la forme humaine est très répandue dans l’univers. Ils ont des enfants, qu’ils élèvent avec amour, mais ils ne sont pas soumis à la dualité et vivent dans l’harmonie.
Une autre application a été le projet Looking Glass [nom emprunté au titre du tome II d’Alice au Pays des Merveilles : Through the Looking Glass = « À travers le miroir »]. Il s’agissait d’une technologie qui permettait de lire dans le futur. Nous ne sommes pas les concepteurs de cette technologie, nous l’avons reçue ou récupérée d’un vaisseau capturé. Je n’ai pas travaillé là-dessus.
Je préférerais vous parler d’un événement réel qui s’est produit à Hunter Liggett, et auquel j’ai directement participé.
Hunter Liggett se trouve à 145 km dans le sud-est de Monterey en Californie. À l’époque, j’étais à Fort Ord. C’était au début des années 70, j’étais militaire et enrôlé au CDCEC (Combat Developments Command Experimentation Command). Vous pouvez vérifier. Nous faisions les essais de toutes sortes de systèmes et nous vivions en campagne. Nous portions souvent des lunettes de protection contre les lasers et devions régulièrement subir des examens de la rétine. On avait même posé des lunettes spéciales au bétail qui se trouvait dans les champs ! C’était le spectacle le plus insolite que vous puissiez imaginer. Un jour; pendant nos essais, un disque est venu se placer en vol stationnaire juste devant nous au-dessus des champs. Alors nous avons abattu ce foutu machin !
Nous n’aurions jamais dû ; ce n’était pas moi personnellement, mais mon groupe. Nous avions toutes ces armes spéciales sous la main et je crois qu’ils ont paniqué et se sont crus en train de jouer dans un polar. Le vaisseau endommagé a été capturé ainsi que ses occupants, que j’ai pu apercevoir brièvement. C’était des humanoïdes de taille enfantine au crâne glabre avec de petits yeux, et non les grands yeux en amande. Je ne sais pas si ce fait est connu, je ne crois pas que cela se trouve sur Internet.
La plupart des autres témoins se sont retrouvés au Vietnam et beaucoup ont été tués ; peut-être suis-je le dernier témoin vivant de cette affaire… Je ne sais pas. J’ai possédé jadis une vraie photo d’un alien. Je l’ai montrée à une femme remarquablement intelligente, une microbiologiste qui travaillait pour l’une des agences.
Cela lui a fichu une trouille terrible, je n’en revenais pas. Elle ne voulait pas en entendre parler. J’en conclus que le public, y compris les scientifiques, ne sont pas prêts à recevoir ce genre d’information. Cette personne était intelligente mais cela ne l’a pas empêché de péter les plombs, de refuser de savoir.
Cette photo montrait un petit être à peau sombre, presque noire et ridée, le seul survivant d’un accident ; il est mort peu après. Il portait un vêtement auto-régénérant, une sorte de tissu capable de se réparer tout seul. Il était muni d’un instrument qui ressemblait à une télécommande, on le lui a confisqué.
Comment cet être est arrivé sur la Terre ? C’est tellement complexe que peut-être personne ne possède toute l’information. Tout est tellement cloisonné, jusqu’au sommet, que la plupart des agences ne savent pas ce que savent les autres, personne ne parle à personne.
Il arrive que des projets entiers soient réalisés en double, au prix de Dieu sait combien de milliards, parce que l’existence de l’autre projet est complètement ignorée. En tant que scientifique, je peux vous assurer que ceux de notre espèce travaillent souvent avec un bras lié derrière le dos parce que nous ne pouvons communiquer librement.
En fait, la plupart du temps, nous ne pouvons pas même communiquer du tout ! Et il y a des dizaines, des centaines de projets classifiés, de grands projets, c’est un désordre total. Notez ceci : il y a de nombreux groupes d’aliens, et d’ailleurs nos propres ancêtres y sont étroitement mêlés. Les boucles temporelles se superposent dans une grande confusion. Même avec un QI de 190, vous ne pourriez y voir clair !
La plupart des photos de la Lune ont été retouchées. C’est une pratique courante à la NASA. Peu de gens savent que les images radar du National Weather Service (Service Météo National) sont aussi retouchées ; il y en a qui ne sont pas publiées. Je ne parle pas de retouches manuelles, mais de filtrage électronique avec un logiciel. Certaines traces radar sont énormes.
En outre, les radars météo sont incapables de déceler les objets qui ce déplacent au-delà d’une certaine vitesse, environ 3.200 km/h, mais il reste des traces qui sont supprimées. La plupart sont des OVNI. Ils sont souvent invisibles à l’œil nu mais apparaissent au radar. On les détecte aussi par l’ultraviolet. Je ne pense pas que cela soit connu du public.
Revenons aux boucles temporelles : qu’arrive-t-il si je remonte dans le temps et que je tue mon grand-père ? Rien. Si vous remontez le temps et modifiez le passé, cela crée une nouvelle série chronologique qui est un embranchement de la première. Sur cette nouvelle branche, vous ne seriez pas né et donc vous n’existeriez pas, c’est le seul fait exact du paradoxe. Mais sur la ligne chronologique actuelle, qui vous situe ici et maintenant, vous existez et poursuivez votre existence ; il n’y a donc pas de paradoxe. Le temps est une sorte d’arbre aux multiples branches ; aucun principe n’est violé. Quant aux événements futurs, ce sont des possibles, pas des certitudes et c’est une nuance très importante.
J’ai travaillé dans un groupe ; « ils » nous ont remis un rapport qui, curieusement, ne semblait avoir aucun lien avec nos activités ; c’est arrivé comme ça, personne ne s’y attendait. Je n’oublierai jamais ce que le type nous a dit ; sur le moment, cela m’a semblé vraiment incohérent : « Il y a les loups et il y a les moutons, et nous sommes les loups. » « Ils » nous l’ont fait lire et puis c’est tout. Il n’y avait pas de choix et il n’y en a toujours pas. « Ils »considèrent que nous sommes trop nombreux et, vous savez, au fond « ils » n’ont pas tort ! « Ils »cherchent donc des moyens de réduire le nombre ; mais il se trouve que je n’approuve pas leur méthodes. Outre les problèmes d’espace-temps dont j’ai parlé, il y a celui du surpeuplement. C’est très simple : il existe des programmes de réduction de la population mondiale pour le bien de tous. Croyez-le ou non, l’intention est positive. Kennedy avait élaboré cela il y longtemps. La RAND Corporation était impliquée ainsi qu’un des Rockefeller…, Lawrence, je crois.
On a généré des virus artificiels, disséminés de manières diverses, qui sont difficiles à détecter, à identifier et impossibles à soigner. Tout a été calculé pour que les médecins ne puissent pas comprendre ni même soupçonner ce qui se passe.
En tant qu’individu humain de chair et d’os, je suis épouvanté. En tant que scientifique entraîné à prendre du recul, à voir les choses d’un point de vue global, je dois avouer que je comprends la logique de la démarche. Comprenez-moi bien, je ne cherche ni à défendre, ni à ignorer cela ; mon commentaire procède d’un point de vue scientifique abstrait. Nous devons faire face, sur cette planète, à des problèmes si énormes que peu de gens possèdent la formation ou l’expérience permettant d’appréhender l’ensemble dans un même champ de vision.
La nature de mon travail m’a offert la chance de voir beaucoup de choses que la plupart des gens ne voient pas. J’ai travaillé dans plusieurs agences différentes et cela me donne une vue d’ensemble. Savez-vous qu’il est légal d’essayer des agents chimiques et biologiques sur des citoyens américains ? C’est légal, il suffit d’obtenir l’approbation du maire d’une ville, ou de son équivalent n’importe où, ou d’un représentant officiel, Personne ne sait cela, mais vous pouvez vérifier. C’est bien caché dans la loi mais c’est du domaine public.
Je n’aime choquer personne, mais je ne suis pas optimiste. Les problèmes auxquels notre race doit faire face sur cette planète sont gigantesques. Je ne pense pas que la plupart des civils soient prêts et aptes à comprendre ni à en gérer la complexité. Ils ont tous assez de mal à s’occuper de leur vie quotidienne et ceci est d’un tout autre niveau. Le surpeuplement est une affaire très grave et tous les autres problèmes y sont liés. Je comprends que les militaires doivent prendre les choses en main.
Je voudrais terminer sur ce message essentiel : j’espère vraiment et je voudrais croire qu’en tant que peuple humain, nous puissions gérer tout cela, mais en me réveillant le matin, parfois j’en doute. Pourtant, profondément, je souhaite que les gens prennent conscience des choses importantes qui nous ont toujours été dissimulées et décident de travailler ensemble à changer tout cela. »
Henry Deacon
Il est clair que les inventions diaboliques de l’homme et ses actes d’agression envers la Terre et le système solaire tout entier, résultent de notre façon de penser et d’envisager la relation avec notre milieu naturel. Nous pensons que la Terre ne mérite pas d’être prise en considération, que nous pouvons agir pour notre seul intérêt personnel sans avoir à nous soucier d’elle, et nos actes sont le prolongement de cette pensée.
Chacun sait désormais que les inondations, les ouragans, les tremblements de terre, les éruptions volcaniques et toutes les terribles catastrophes que subit la Terre depuis quelques années ne sont pas des accidents qui surviennent au hasard. Les bouleversements terrestres sont principalement la conséquence logique du manque de spiritualité de l’humanité et de ceux qui la gouvernent.
Nous pouvons pourtant atténuer ou supprimer ces catastrophes planétaires et les souffrances humaines consécutives. La parade semble même évidente : il suffirait que chacun adopte un comportement de bienveillance et de compréhension vis-à-vis des animaux, de la nature et des autres humains, que chacun prenne conscience que l’humanité, la planète et tous les êtres vivants qui la peuplent forment une véritable unité. C’est ce que savent et affirment depuis toujours les grands Maîtres spirituels de l’humanité et les peuples de la Terre qui ont su rester en contact avec la nature et les forces cosmiques de l’Univers, notamment les Amérindiens. Ils se sont toujours sentis unis à la nature, ils savent l’écouter, la respecter, la comprendre.
L’intelligentsia scientifique et politique occidentale s’imagine que l’avenir de l’humanité dépend entièrement des avancées technologiques, mais ce n’est qu’un aveu d’orgueil et d’ignorance. Et cela le restera aussi longtemps que la science demeurera coupée du cœur de l’Univers et des forces de la nature. Si ceux qui ont échafaudé des plans diaboliques de domination planétaire et de conquête spatiale, si ceux qui ont mis au point les « black programs » commençaient enfin à faire preuve d’un peu d’humilité, à s’interroger sur leur conduite et à porter attention aux multiples signes par lesquels leur répond la Terre, les effets les plus désastreux de la déchirure actuelle de notre trame spatio-temporelle pourraient peut-être encore être évités.
Cultivons des pensées d’humilité et de respect. Agir avec compréhension et bienveillance dans notre quotidien, c’est contribuer au nettoyage de la Terre et de la conscience collective de l’humanité. Respectons les autres, comprenons que nous sommes tous et toutes les cellules d’un même corps. Nous avons trop tendance à nous critiquer et à nous juger. Aidons à construire un monde de paix, sans luttes territoriales ou économiques, sans projets de guerres et de colonisations planétaires. Mettons en place la coopération, le partage, la Fraternité. Et alors nous aborderons tous ensemble et sans encombre une nouvelle boucle spatio-temporelle, qui sera celle d’un nouvel Âge d’Or de l’humanité.
Les millions de réfugiés actuels annoncent le début réel de la crise alimentaire…et la fin de notre civilisation.
Dans une étude de l’Université Anglia Ruskin (Angleterre), des scientifiques ont estimé que la civilisation allait s’effondrer d’ici trente ans, en raison de pénuries alimentaires catastrophiques, si rien ne changeait. À travers le projet «Global Ressource Observatory», l’étude, qui est soutenue par le Bureau des Affaires étrangères britannique, prétend être «un appel à réfléchir» et tente de prouver que notre monde actuel n’est pas durable.
Des catastrophes météorologiques
Le rapport précise que d’ici 2040, la production alimentaire mondiale pourrait se voir perturbée par la flambée des prix du blé, du maïs, et du soja, qui seront multipliés «par quatre par rapport aux années 2000». Le riz, quant à lui, augmentera de 500%. «Le système d’approvisionnement alimentaire mondial va faire face à des pertes catastrophiques, et entraîner une épidémie de famine puis des émeutes», indique dans la revue Insurge Itelligence, Aled Jones, le directeur de recherche de l’Université.
Très pessimistes, ces prévisions catastrophiques seraient initialement causées par les changements climatiques qui entraîneraient des accidents météorologiques sans précédent. Des inondations, des sécheresses, et des tempêtes pourraient décimer des exploitations agricoles complètes et briser le système d’approvisionnement alimentaire mondial «si nous ne changeons pas de cap», d’après les chercheurs.
Des inégalités encore plus fortes
Bien qu’elles soient des prévisions, les catastrophes météorologiques ne sont pas les seules raisons qui pourraient provoquer ce déclin. «Le système alimentaire mondial est sous la pression chronique de répondre à une demande sans cesse croissante», détaille l’étude. La hausse de la démographie sera en effet un enjeu majeur dans le défi alimentaire des années à venir.
Ainsi, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) prévoit, dans son rapport intitulé «L’Etat de l’insécurité alimentaire dans le monde», que la production agricole mondiale devra plus que doubler d’ici 2050 pour combler cet écart entre l’offre et la demande. Mais sans l’apport de nourriture adéquat, cela devrait augmenter les inégalités entre les pays comme le montre l’infographie ci-dessous. D’ici 2016, plus de 5% de la population dans 79 pays seraient touchés par la sous-alimentation.
L’ONU avait mis en garde la communauté internationale contre l’imminence d’une crise alimentaire mondiale en 2013, écrivait alors le quotidien britannique The Guardian.Les réserves mondiales de céréales ont atteint des niveaux de production dangereusement bas.
Par ailleurs, la sécheresse qui a sévi cet été aux États-Unis, la pire depuis plus de 50 ans, a favorisé la hausse des cours du maïs et du soja ces derniers mois et le manque de précipitations en Russie et dans la région de la mer Noire ravive les craintes d’une nouvelle crise alimentaire.
Cette hausse si elle se poursuit pourrait provoquer des troubles et des conflits armés dans plusieurs endroits du monde, avertit encore l’’ONU. « Les réserves mondiales de céréales sont si dangereusement basses que les phénomènes météorologiques les plus extrêmes des États-Unis ou d’autres pays exportateurs d’aliments pourraient déclencher une crise alimentaire majeure au cours de l’année prochaine. » Ce niveau n’avait jamais été aussi bas depuis 1974, a expliqué Abdolreza Abbassian, économiste senior de la FAO, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture. « Nous avons moins produit que ce que nous consommons. C’est pourquoi les stocks sont en cours diminuent. » « Les approvisionnements et les réserves à travers le monde sont à un niveau très bas, ce qui ne laissera aucune place pour les imprévus l’année prochaine », a déclaré Abdolreza Abbassian. Par ailleurs, la FAO avertit qu’en 2012, plus de 870 millions de personnes souffrent de la faim dans le monde. La crise alimentaire au Moyen-Orient et en Afrique s’aggrave de plus en plus.
Lester Brown, président du Earth Policy Institute, estime que l’on ne peut plus se fier au climat, et que la demande de nourriture croît tellement vite que la rupture est inévitable, à moins que des mesures urgentes ne soient prises immédiatement. « Les pénuries alimentaires ont détruit des civilisations antérieures. Nous sommes sur la même voie. Chaque pays devra maintenant se débrouiller par lui-même. Le monde vit chaque année comme s’il s’agissait de la dernière », écrit-il dans un nouveau livre, Full Planet, Empty Plates.
En 2012, pour la sixième fois en 11 ans, le monde avait consommé plus de nourriture qu’il n’en avait produit, principalement en raison de conditions météorologiques extrêmes aux États-Unis et d’autres grands pays exportateurs d’aliments.La situation s’est perpétuée en 2013 et en 2014. Oxfam a déclaré la semaine dernière que les prix des denrées de base, notamment le blé et le maïs, pourraient doubler dans les 20 prochaines années, entrainant des conséquences désastreuses pour les populations pauvres qui consacrent une part importante de leur revenu à l’alimentation.
« Nous entrons dans une nouvelle ère de hausse continue des prix alimentaires et la faim dans le monde va se propager. » « La géopolitique de la nourriture éclipse maintenant la géopolitique du pétrole », explique encore Brown qui conclut de la sorte : « Les menaces les plus urgentes de ce siècle sont le changement climatique, la croissance démographique, la pénurie d’eau et la hausse des prix des aliments. »