La Gigantesque Arnaque du COVID-19:Les animaux malades de la peste / politique du bouc émissaire au Québec [et ailleurs]

Un mal qui répand la terreur,
Mal que le Ciel en sa fureur
Inventa pour punir les crimes de la terre,
La Peste (puisqu’il faut l’appeler par son nom),
Capable d’enrichir en un jour l’Achéron, [1]
Faisait aux animaux la guerre.
Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés

– Jean de La Fontaine

 

Le covid 19 c’est, bel et bien, ce mal inventé par les marchés financiers afin de punir un prolétariat par trop populeux et qui ne sert plus à rien dans un contexte où l’économie réelle est moribonde en Occident. Tous frappés par ce fléau difficile à circonscrire, pas vraiment mortel en définitive, les anciens consommateurs sont pris d’un accès de panique et ne savent plus à quel saint se vouer. Joggant sur la voie publique tels des volatiles sans têtes, nos concitoyens réclament une voie de sortie qui, l’espèrent-ils, leur permettra de renouer avec leurs bonnes vieilles habitudes.

Mais, la peste de DAVOS est coriace et ses innombrables variants – véritables surgeons d’un mal qui sévit malgré les médecines de cheval qui nous sont administrées – font leur apparition le temps d’une saison, comme autant de modes éphémères qui dictent les tenues de circonstance. La muselière est de mise en toutes circonstances, que ce soit à l’intérieur ou à l’extérieur, par beau temps ou tempête de verglas, complément obligé d’une tenue élégante ou négligée. Et, le téléphone intelligent, accessoire indispensable, représente la laisse qui permet aux appariteurs sadiques de cette habile mise en scène de faire danser les consommateurs sur les musiques de l’heure.

 

Les maîtres chanteurs

Les marchés financiers qui façonnent de nouveaux produits spéculatifs représentent les maîtres chanteurs d’un système économique qui ne peut plus fonctionner qu’à partir de la coercition et de la terreur instillées par nos gouvernements qui n’en sont que les relais obligés. Les immenses fonds de pension à la BLACKROCK [2] – après avoir détourné le fruit du labeur de la génération du boom de l’après-guerre – ont décidé d’investir du côté de BIG PHARMA, dans un contexte où cette fausse pandémie représente une chance inespérée de faire d’une pierre, plusieurs coups … en effet, les gouvernements, tout en étant saignés à blanc par l’ARN MESSAGER, se disent qu’il faut bien que cette panacée serve à quelque chose. Alors, on vaticine et vaccine à tout va. Après que la Fondation Rockefeller a étudié divers scénarios de pandémies, après que le Seigneur de DAVOS a annoncé la venue d’une grande réinitialisation censée nous délivrer de nous-même, et que l’Organisation Mondiale de la Santé s’est perdue en conjectures à propos d’une flopée de variants préalablement baptisés par des gnostiques déjantés, le champ de bataille était libre pour une mise en quarantaine définitive de nos sociétés décadentes.

Sésame, ouvre-toi !

Le PASS SANITAIRE ou VACCINAL, véritable prélude à un contrôle biométrique complet du bétail humain, permet de faire en sorte que les brebis galeuses ne puissent pas être tentées de contaminer l’eau de la mangeoire commune. À l’instar de cette fable des Animaux malades de la peste, les consommateurs sevrés par cette crise sanitaire orchestrée sentent qu’il faudra bien sacrifier quelques-uns parmi les marginaux qui refusent de se conformer aux diktats de l’heure. C’est ici que la théorie du bouc émissaire, complément indispensable des stratégies de triangulation de l’ingénierie sociale, fait son entrée en scène de manière magistrale. Puisque dans une triangulation réussie il faut bien qu’une victime expiatoire tienne lieu de médiation entre les captifs et leurs bourreaux. Pétries d’un christianisme couvant sous les braises, bien que décharné, nos sociétés ont cherché à se délester de leurs responsabilités en sacrifiant des boucs émissaires.

Crier haro sur le baudet

Ainsi, incapables de justifier l’inoculation d’un poison qui ne protège pas vraiment des séquelles de cette flopées de variants créés en laboratoire, ne trouvant pas les mots afin d’expliquer pourquoi il faut imposer un nouveau couvre-feu à partir du temps des fêtes et en quoi la destruction de nos liens filiaux nous protègerait-elle contre ce prétendu fléau, nos bourreaux s’en remettent aux non-injectés et à tous ceux qui refusent de se plier aux injonctions de cette tyrannie techno-médicale.

Le Lion tint conseil, et dit : « Mes chers amis,
Je crois que le Ciel a permis
Pour nos péchés cette infortune ;
Que le plus coupable de nous
Se sacrifie aux traits du céleste courroux ;
Peut-être il obtiendra la guérison commune. »

 – Jean de La Fontaine

Ne plus couper les cheveux en quatre

Et, dans un contexte où les « non-vaccinés » pourraient bien représenter un groupe témoin gênant, il devient urgent de les isoler afin de les contraindre à se plier aux exigences du sacrifice collectif qui nous est proposé. Quitte à faire crever les plus irréductibles dans les meilleurs délais, puisqu’il y a péril en la demeure à l’heure où nos sadiques tortionnaires ambitionnent d’implémenter un système de contrôle biométrique sanitaire et sociétal de manière permanente. Il faut donc aller au plus pressant et cesser, séance tenante, de tergiverser sur une question qui a déjà été tranchée des lustres avant le signal de départ de ce véritable coup d’état néofasciste.

Les entités maléfiques qui ont pris le contrôle du Parlement du Québec (en France et ailleurs) ne coupent plus les cheveux en quatre puisque leurs commanditaires de l’industrie pharmaceutique et du Forum économique mondial de Davos réclament des mesures plus musclées et expéditives avant la venue du printemps. Le bon peuple étant manifestement excédé par tous ces excès de zèle, réalisant que l’économie est sur le point de rendre l’âme et que les effets secondaires de la potion magique épuisent une masse grandissante parmi les animaux conformes, [3] il faut faire vite avant que la coupe ne déborde.

Chez nous, au Québec, les responsables de ce carnage socioéconomique sont littéralement pris d’une rage indescriptible. Il faut faire vite et bien. Et, surtout pas dans la dentelle. Alors, les brebis galeuses, non-conformes, n’ayant plus accès à aucune forme de divertissement, ne pouvant plus entrer dans les musées et autres édifices publics, ne pouvant plus se restaurer ou festoyer avec les autres animaux, et, après s’être fait mettre à l’écart par les membres de leurs familles respectives, devront payer un pactole pour être admis à l’hôpital et la JUNTE aux manettes a même tenté, à l’instar de la province du Nouveau Brunswick, de les priver de nourriture en forçant les distributeurs alimentaires à imposer le sésame sanitaire. Heureusement, jusqu’à nouvel ordre, les petits commerçants et les grandes chaînes ont refusé d’obtempérer [4]. Et, alors que près d’un million de Québécois vivent comme des chiens, en ne sachant pas ce que DEMAIN leur réservera, une flopée de chroniqueurs stipendiés par le grand capital réclame que des sanctions à la hauteur du crime tombent. Il faut anéantir ceux et celles qui osent toujours défier les injonctions de nos maîtres véritables. Dans ces conditions, on comprend facilement l’empressement des psychopathes de service au Parlement de Québec. On ne sait jamais ce qui pourrait advenir si, d’office, une plainte pour CRIMES CONTRE L’HUMANITÉ, finissait par être traitée en bonne et due forme à la Cour internationale de Justice.

L’Âne vint à son tour, et dit : « J’ai souvenance
Qu’en un pré de moines passant,
La faim, l’occasion, l’herbe tendre, et je pense
Quelque diable aussi me poussant,
Je tondis de ce pré la largeur de ma langue.
Je n’en avais nul droit, puisqu’il faut parler net. »
À ces mots, on cria haro sur le baudet.

 – Jean de La Fontaine

Patrice-Hans Perrier
Source Le Saker Francophone


NOTES

1-Les charognards se gaventPfizer, BioNtech et Moderna réalisent un bénéfice de 1.000 dollars par seconde.

L’arnaque Covid a décidément fait beaucoup d’heureux aux côtés des centaines de milliers de morts et des millions d’éclopés, et cela ne pourra que s’accentuer, avec les booster 3, puis 4, puis ad vitam aeternam.

Selon People’s Vaccine Alliance, chaque seconde, Pfizer, BioNtech et Moderna réalisent un bénéfice de 1.000 dollars. Cette manne représente, pour l’année en cours, un bénéfice avant impôts estimé à 34 milliards de dollars, soit 65.000 par minute ou 93,5 millions de dollars par jour,. 

Comparons ce montant, gagné chaque seconde par les trois larrons pharmaceutiques,  au salaire moyen annuel en France, dans le monde, dans l’UE et en Afrique, on obtient :

  France Monde UE Afrique
Salaire annuel moyen en k$ 46,5 9,5 28,8 1,3
1,4 6,8 2,3 50,0

Cela veut dire que les trois mousquetaires de Big Pharma gagnent en une minute, 1,4 fois le salaire annuel d’un Français, 2,3 fois celui d’un Européen (UE) et 50 fois celui d’un Africain

Ces trois fabricants ont  aussi perçu plus de 8 milliards de dollars d’aides publiques américaines pour développer leurs vaccins tueurs et invalidants.

Par ailleurs, selon une étude commandée par le groupe de La Gauche au Parlement européen, la taxation des multinationales qui ont enregistré des bénéfices exceptionnels pendant la pandémie, pourrait rapporter 25 milliards d’euros à l’Union européenne, dont 5,6 milliards à la France. De quoi répondre aux besoins en hôpitaux ou en personnels de santé.

On n’est jamais mieux servi que par … les siens

Premier exemple
Ce mercredi 1er décembre, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a déclaré en conférence de presse que le temps était venu de réfléchir à l’option d’une vaccination obligatoire.  Elle a donc déclaré qu’il était temps de créer des plans COVID destinés à obliger TOUS les états européens à vacciner (3 doses et plus) les 445 millions d’Européens.

Ursula von der Leyen est la femme du directeur d’un fabricant de vaccins Covid ARNm.  Son mari, Heiko von der Leyen est le directeur médical de Orgenesis, une société américaine de biotechnologie spécialisée dans les « vaccins à base de cellules » et de thérapies de géniques, qui se proclame fièrement « l’Uber de l’espace de thérapie cellulaire et génique« .

Il a occupé ce poste depuis le 20 septembre et a servi sur son comité consultatif scientifique depuis 2019.

Deuxième exemple. En Russie…aussi

Tatyana Golikova, commissaire de Covid de Russie a travaillé sans relâche pour imposer les passeports vaccinaux. Bien sûr, cela n’a rien à voir avec le fait que son beau-fils Vladimir Khristenko fabrique le vaccin Kovivak (approuvé pour une utilisation depuis le 2021).

La population de la Fédération de Russie est de 145,9 millions de personnes, il y a donc des milliards à glaner.

Le vaccin KoviVac est produit la société Nanolek. L’un des fondateurs, ainsi que le président de Nanolek, est le beau-fils Tatyana Golikova, cheffe du siège de la lutte contre le coronavirus.

La conclusion de tout cela est simple : la vaccination, rendue quasi obligatoire en Russie, rapporte des revenus colossaux à un groupe de personnes bien spécifique.

Il est difficile de croire qu’en promettant 189 milliards de roubles pour la vaccination des Russes, le gouvernement n’a pas calculé à qui iront ces fonds.

2-Seules DEUX sociétés, Vanguard et BlackRock, contrôlent la planète, alors que les 1 % les plus riches du monde possèdent 82 % de la richesse mondiale

 

Les actions des plus grandes entreprises du monde sont détenues par les mêmes investisseurs institutionnels. Ils sont tous propriétaires les uns des autres.
Cela signifie que des marques « concurrentes », comme Coke et Pepsi, ne le sont pas vraiment, puisque leurs actions sont détenues par exactement les mêmes sociétés d’investissement, fonds de placement, compagnies d’assurance, banques et, dans certains cas, gouvernements. C’est le cas dans toutes les industries.
Les petits investisseurs sont détenus par de plus gros investisseurs. Ceux-ci sont détenus par des investisseurs encore plus grands. Le sommet visible de cette pyramide ne comporte que deux sociétés dont nous avons souvent vu le nom…

Ce sont Vanguard et BlackRock.

3-Pandémie Vaccinale. Les personnes ayant reçu un vaccin Covid-19 représentent 70% des décès toutes causes confondues au cours des 6 premiers mois de 2021, 20% survenant dans les 21 jours suivant la vaccination
4-La situation est pire en Tunisie, dans laquelle un gouvernement fantoche [i.e. soumis aux oukases de ceux qui décident OMS, Big Pharma, Empire anglo-sioniste, …] , seuls le petits commerces sont accessibles aux pestiférés (i.e. sans pass nasitaire). Les grandes surfaces ont été les premières à exiger le pass de la honte.

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La Criminelle Arnaque du COVID-19:Les vaccins covid ont tué au moins 7,4 millions de personnes dont 400 milles Américains, 97 milles Français, 58 milles Canadiens, 17 milles Belges, 11 milles Suisses, Algériens et Tunisiens

Des chercheurs de l’Université de Columbia ont découvert que le nombre réel de personnes décédées aux États-Unis et dans d’autres territoires à la suite de l’une des injections expérimentales de Covid-19 est nettement plus élevé que les chiffres officiels des Centers for Disease Control and Prevention des États-Unis ( CDC).
Le CDC affirme qu’un peu plus de 20.000 personnes sont décédées à la suite de la vaccination contre Covid-19, mais le facteur de sous-déclaration de Columbia estime à 20 fois ce nombre, soit environ 400.000 décès, ce qui est beaucoup plus précis.
Les mêmes causes (vaccins ARNm) produisant les mêmes effets, nous pouvons en déduire le nombre de décès et d’effets indésirables pour chaque pays, en proportion du  nombre d’individus vaccinés.

Le Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) indique actuellement environ 20.000 décès et près de 103.000 hospitalisations ont été signalées comme effets indésirables des injections de Covid-19 aux États-Unis et dans d’autres territoires.

Nombre de décès suite à la vaccination Covid-19 dans le VAERS

 

 

 

 

 

Le problème avec le VAERS est qu’il n’enregistre qu’un très petit pourcentage – aussi peu que 1% – des effets indésirables et des décès liés au vaccin. Pour cette raison, les scientifiques utilisent souvent des multiplicateurs pour estimer le nombre réel.

Un résumé de cette dernière étude sur les décès par injection de Covid-19 explique que « des estimations précises des événements indésirables graves et des taux de mortalité induits par le vaccin Covid-19 sont essentielles pour les analyses du rapport risque-bénéfice de la vaccination et des rappels contre le coronavirus SARS-CoV-2 dans différents groupes d’âge. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Source

Pour la recherche, les scientifiques de Columbia ont utilisé la variation régionale des taux de vaccination pour prédire la mortalité toutes causes confondues et les décès non liés à la covid au cours des périodes ultérieures. Ceci était basé sur deux ensembles de données indépendants et accessibles au public des États-Unis et de l’Europe.

Ils ont découvert que plus de six semaines après l’injection, les injections de Covid-19 avaient une corrélation négative avec la mortalité. Durant cinq semaines, cependant, les injections ont prédit la mortalité toutes causes confondues dans presque tous les groupes d’âge avec un schéma temporel lié à l’âge cohérent avec le déploiement du vaccin aux États-Unis.

En comparant le taux de mortalité par vaccin estimé de l’étude avec le taux signalé par le CDC, les chercheurs ont conclu que les décès indiqués dans VAERS sont sous-déclarés d’un facteur 20, ce qui est « cohérent avec le biais de sous-détermination connu du VAERS ». Sur cette base, les scientifiques ont déclaré que jusqu’à 187.000 personnes pourraient être décédées à cause des vaccins Covid-19 entre février et août 2021 aux seuls États-Unis.

L’équipe de l’Université de Columbia a également conclu que les risques associés aux injections de Covid-19, y compris les rappels, « l’emportent sur les avantages chez les enfants, les jeunes adultes et les personnes âgées présentant un faible risque professionnel ou une exposition antérieure au coronavirus« .

Ils ont en outre souligné qu’il existe un « besoin urgent d’identifier, de développer et de diffuser des diagnostics et des traitements pour les effets indésirables et débilitants causées par les vaccins, et qui bouleversent la vie de tant de gens ».

Cependant, une analyse plus approfondie menée par Steve Kirsch et Jessica Rose suggère que cette nouvelle étude pourrait encore sous-estimer le nombre réel de décès suite à la vaccination contre le Covid-19, après que son équipe a découvert que le véritable nombre de décès dus aux injections pourrait être 41 fois plus élevé que ce qui a été signalé au VAERS. Cela porterait le nombre total de décès à 820.000.

Mais un calcul plus récent effectué par Wayne à VAERS Analysis suggère que le taux de sous-déclaration réel pourrait atteindre 44,64, ce qui porterait le nombre réel de décès suite à la vaccination contre Covid-19 à 893.000.

Calcul du véritable taux de sous-déclaration de 44,64

Les données CMS sur la diapositive ci-dessous (données pertinentes encerclées) montrent 52.030 décès survenus dans les 14 jours suivant l’injection dans une population de 27.431.845 bénéficiaires de Medicare. Cela équivaut à un taux de mortalité de 189 pour cent mille (ou 1.890 par million) :

 

 

 

 

 

 

 

 

Il faut noter qu’il s’agit de personnes recevant n’importe quelle dose, pas seulement des personnes « complètement vaccinées » avec 2 doses.

Étant donné que Medicare n’est disponible que pour le groupe d’âge des 65 ans et plus (bien qu’il existe quelques exceptions que nous considérerons comme négligeables), nous devrons extraire les données du même groupe d’âge du VAERS.

Si nous effectuons une requête sur les rapports VAERS américains pour la tranche d’âge de 65 ans et plus et pour les décès dans les 14 jours suivant l’injection, nous obtenons 2.369 décès. Pour obtenir le nombre total de personnes vaccinées avec au moins une dose dans ce groupe d’âge, nous devons télécharger les données à partir de cette page CDC – https://covid.cdc.gov/covid-data-tracker/#vaccination-demographic::

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une fois que nous avons ouvert le fichier csv téléchargé, nous additionnons ensuite le nombre de vaccinations indiqué pour le groupe d’âge des 65-74 ans et le groupe d’âge des 75+ ans pour obtenir 55.949.565.

 

 

 

 

 

 

nfin, nous prenons les décès et divisons par le nombre de vaccinations (2 369/55 949,565), ce qui donne un taux de mortalité de 42,34 décès par million. En comparant le taux de mortalité CMS de 1.890/million au taux de mortalité VAERS, nous voyons que le ratio est de 1.890/42,34, ce qui nous donne un facteur de sous-déclaration pour le VAERS de 44,64. Cela correspond à un véritable taux de notification dans le VAERS de 2,2 % de tous les événements indésirables.

 Source :  The Exposé on December 31, 2021

Estimation du nombre de décès et d’effets indésirables (E.I.)  causés par les vaccins covid pour quelques pays 

Millions Vaxxés taux décès Taux E. I. Milliers décès Milliers E.I.
France 49 0,20% 1,01% 97 499
Canada 29 0,20% 1,01% 58 297
États-Unis 204 0,20% 1,01% 400 2060
Algérie 6 0,20% 1,01% 11 57
Belgique 9 0,20% 1,01% 17 89
Tunisie 6 0,20% 1,01% 11 59
Suisse 6 0,20% 1,01% 11 59
Monde 3770 0,20% 1,01% 7392 38070

Jusqu’à ce jour, il y aurait eu 7,392 millions de morts causées par les vaccins Covid, et 38 millions d’effets indésirables. 

ANNEXE

À l’occasion de la nouvelle année 2022, je vous présente mes meilleurs vœux de bonheur et de santé.

En ce début de janvier, vous êtes  plus de 7 millions à avoir visité ce blog. Vous êtes les bienvenus et je vous en remercie.

Initialement, ce Blog était destiné à lutter contre le terrorisme islamiste, l’une des A.D.M. aux mains de l’Empire anglo-sioniste, utilisée pour détruire les pays arabes et/ou africains non soumis à cet impérialisme.   Mais les évènements nous ont ensuite imposé des priorités qui nous touchent tous au niveau mondial.

Malgré la censure qui nous est imposée par Facebook, Google, et d’autres, nous continuons la lutte. Avant ces censures, le nombre moyen de visiteurs était de 30.000 par jour. Dès le début de la censure, ce nombre est tombé à 7000. Il est actuellement de 8000 par jour, malgré ces censures qui, non seulement perdurent, mais se durcissent.


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Nous appuyons le Conseil National de la Résistance Iranienne et l’Organisation des Moudjahiddines du peuple d’Iran

En effet,votre humble serviteur est ami avec plusieurs personnalités à la tête de ces 2 groupes qui devraient  rapidement se fusionner dans le futur afin de renverser la dictature des ayatollah de Téhéran!

Le peuple iranien appui fortement le Conseil National de la Résistance Iranienne dont Maryam Radjavi est la présidente.

Maryam Radjavi

Il s’agit de la première femme iranienne à occuper un poste d’importance majeure pour l’avenir de son pays.

 

Shahin Gobadi

 

Shahin Gobadi est le porte-parole de l’Organisation des Moudjahiddines du peuple d’Iran (OMPI / #MEK )

Ensemble ,ces deux puissantes organisations qui ont le soutient de millions d’iraniens en Iran et dans toute la diaspora,devraient finalement renverser la dictature…un jour!

Elaheh Azimfar

Présidente du Conseil national de la résistance de la République d’Iran pour les organisations internationales

Ali Safavi

Assis au Comité des affaires étrangères, Conseil national de la résistance iranienne 


EN COMPLÉMENTAIRE

Importantes informations 

Arrestations, torture et exécutions: l’automne du mécontentement en Iran

Les manifestants agitent le drapeau Lion et Soleil du Conseil national de la résistance iranienne et le drapeau blanc des Moudjahiddines du peuple d’Iran, deux groupes d’opposition iraniens, alors qu’ils manifestent devant l’ambassade iranienne à Londres le 12 septembre 2020 contre l’exécution du lutteur iranien Navid Afkari en Iran.

 

Une femme participant à une veillée aux chandelles, à la mémoire des victimes du Boeing 737 d’Ukraine International Airlines, s’entretient avec un policier à la suite du rassemblement devant l’Université Amirkabir dans la capitale iranienne Téhéran le 11 janvier 2020

 

  • Les analystes pensent que la pendaison du champion de lutte Navid Afkari le mois dernier était destinée à dissuader de futures manifestations
  • La crise économique en spirale pourrait entraîner davantage de répression et de violence alors que le régime affronte un mécontentement généralisé

LONDRES: Face à la pire épidémie de COVID-19 et à la ruine économique du Moyen-Orient, la violente répression et la persécution des militants anti-gouvernementaux par l’Iran est une tentative de dissuader de futures manifestations, ont déclaré des analystes. Mais à leur avis, le mépris du régime pour les droits de l’homme pourrait très bien être un signe de faiblesse plutôt que de force.

Le monde a été consterné en septembre par la cruelle pendaison de Navid Afkari, un champion de lutte iranien. Il a demandé un procès équitable jusqu’au bout, mais a été privé de représentation légale et détenu aux côtés de ses deux frères. Les mauvais traitements brutaux infligés à Afkari et son exécution soudaine visaient à envoyer un message clair aux Iraniens normaux, a déclaré Mansoureh Mills, chercheur sur l’Iran à Amnesty International.

«Les autorités iraniennes font preuve de souplesse», a-t-il déclaré à Arab News. «À un moment où l’humeur générale des Iraniens s’éloigne de la peine de mort et que le monde regarde avec horreur son utilisation croissante par l’Iran contre des manifestants, des dissidents et des membres de groupes minoritaires, les autorités iraniennes ont recours à des exécutions, comme celle de Navid Afkari, en tant qu’outil de contrôle politique et d’oppression pour instiller la peur parmi le public.

Plus de 7000 personnes ont été arrêtées au cours des seules manifestations de 2019 et au moins 30 autres manifestants ont déjà été condamnés à mort, ont écrit les militants iraniens de la démocratie Shirin Ebadi, Abbas Milani et Hamid Moghadam dans un récent article d’opinion intitulé «L’Iran mérite un carton rouge pour son violations des droits de l’homme », pour le site d’information américain The Hill.

Un rapport publié par le groupe de défense des droits Amnesty International en septembre a détaillé le catalogue des horreurs auxquelles sont confrontés les manifestants détenus dans les prisons iraniennes. Les prisonniers épargnés par la peine de mort étaient régulièrement soumis à la torture, notamment «des coups, des flagellations, des décharges électriques, des positions de stress et des violences sexuelles», indique le rapport.

Le traitement par Téhéran des militants des droits des femmes a été particulièrement dur. Par exemple, le tribunal révolutionnaire islamique d’Iran a condamné Nasrin Sotoudeh, 57 ans, une avocate iranienne renommée des droits humains, à 38 ans de prison et à 148 coups de fouet pour «perturbation de l’ordre public et collusion contre le système» pour son travail de défense des droits. des femmes. Amnesty a qualifié cette phrase d ‘«injustice scandaleuse».

Les partisans de la campagne d’ Amnesty International pour la libération de l’ avocate iranienne Nasrin Sotoudeh en célébrant une fête d’anniversaire devant l’ambassade d’ Iran à La Haye le 31 mai 2019.

Depuis 2009, le régime a emprisonné ou tenté de poursuivre au moins 60 avocats pour avoir défendu des prisonniers politiques, selon Human Rights Watch. Le régime est également accusé d’avoir inventé des accusations d’espionnage contre des visiteurs étrangers pour les retenir efficacement en otage, notamment Nazanin Zaghari-Ratcliffe, le double ressortissant anglo-iranien emprisonné en 2016, et l’université anglo-australienne Kylie Moore-Gilbert, détenue depuis 2018.

Alors que le COVID-19 a balayé les prisons surpeuplées d’Iran plus tôt cette année, Zaghari-Ratcliffe a été temporairement libérée de la célèbre prison d’Evin et placée en résidence surveillée avec ses parents à Téhéran, où elle attend de nouvelles accusations. Moore-Gilbert a récemment été transféré d’Evin à Qarchak, qui est largement considérée comme la pire prison pour femmes d’Iran, connue pour ses exécutions extrajudiciaires, ses tortures et autres violations des droits.

Même les familles des dissidents hors d’Iran ne sont pas en sécurité. Masih Alinejad, une critique fervente de la République islamique basée aux États-Unis, a déclaré que sa famille en Iran était régulièrement prise pour cible par le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI). Son frère a été emprisonné et torturé, tandis que sa mère a été victime de harcèlement. À un moment donné, sa mère «a menacé de se verser de l’essence sur elle-même et de s’immoler par le feu» lors d’une confrontation avec des officiers du CGRI, a déclaré Alinejad.

Ce mauvais traitement des manifestants, a déclaré Mills, peut être directement lié au déclin du contrôle économique et politique que Téhéran exerce sur la population.

Depuis le début de 2020, la valeur du rial iranien a chuté à de nouveaux creux chaque mois qui passe. En octobre, il est tombé à sa valeur la plus basse jamais enregistrée. Pire encore pour le régime, les États-Unis vont de l’avant avec la réimposition de sanctions «de reprise» levées dans le cadre de l’accord nucléaire. Pendant ce temps, avec la pression croissante sur les pays européens pour qu’ils adoptent une ligne plus dure contre l’Iran, l’une des rares lignes de sauvetage économiques restantes du régime pourrait bientôt disparaître.

«Chaque fois que la situation politique et économique dans le pays se dégrade, les autorités iraniennes répriment davantage le public et érodent encore plus les droits de l’homme – Téhéran a montré qu’il ferait tout ce qui était en son pouvoir pour écraser les manifestations et faire taire la dissidence», a déclaré Mills.

La crise économique en spirale de l’Iran pourrait annoncer encore plus de répression et de violence de la part de Téhéran dans une tentative de contrôler la situation intérieure instable, a ajouté Mills. Mais loin de freiner l’appétit des Iraniens ordinaires pour un changement de régime, il pense que la répression généralisée et le recours désinvolte à l’exécution ont, et continueront de faire rager la population.

Le journaliste et auteur Masih Alinejad s’exprime sur scène lors de la WICT Leadership Conference au New York Marriott Marquis Hotel le 16 octobre 2018 à New York.

 

«La colère suscitée par l’exécution de Navid Afkari parmi les Iraniens est palpable», a-t-il déclaré à Arab News. «Depuis sa mort, des graffitis sont apparus dans les rues iraniennes critiquant le guide suprême Ali Khamenei et appelant à la vengeance pour son assassinat, et les gens appellent à des manifestations contre son exécution.»

La prédiction de Mills concernant les troubles et la colère anti-régime est reprise par Ali Safavi, membre du Comité des affaires étrangères du Conseil national de la résistance iranienne, un groupe dissident iranien qui se considère comme le gouvernement en attente de l’Iran.

Safavi dit que tout comme les manifestations de 2018 et de novembre 2019, qui ont toutes deux été déclenchées par des griefs économiques parmi la population iranienne et se sont transformées en mouvements anti-régime, la détérioration des fondations économiques et sociales en Iran catalysera de nouveaux soulèvements.

En essayant d’empêcher cela, a déclaré Safavi, le régime est «pris entre un rocher et un endroit dur. S’il a besoin de réprimer et d’exécuter pour survivre, il est pleinement conscient de son état fragile et vulnérable, et est très inquiet de la réaction sociale massive des exécutions.

L’avocate iranienne des droits humains Nasrin Sotoudeh.

Le cas de la militante dissidente Shahla Jahanbin incarne le problème du régime. Elle a écrit une lettre au guide suprême Ali Khamenei plus tôt cette année, l’implorant de démissionner. En réponse, Jahanbin a été condamné à près de quatre ans de prison et contraint de retourner en prison quelques mois seulement après avoir été opéré au dos. Mais son traitement cruel aux mains du tribunal révolutionnaire islamique n’a pas réussi à réprimer la colère de la jeunesse iranienne contre le régime – il ne fait que l’alimenter, a déclaré Safavi.

«Le régime est terrifié par l’éruption d’un autre soulèvement», a-t-il ajouté. Mais le scénario cauchemardesque de Téhéran se joue peut-être déjà. Des images obtenues par Arab News montrent des individus non identifiés mettant le feu à l’entrée du tribunal de Shiraz où Afkari a été condamné à mort. Une vidéo ultérieure montre également un engin explosif qui explose dans l’entrée fortement fortifiée du bureau central de l’administration pénitentiaire de la province du Lorestan.

Les deux attaques ont eu lieu de nuit et n’ont causé que des dégâts matériels, mais ont été accueillies avec un déploiement immédiat des forces de sécurité. Safavi a déclaré que cela démontrait la peur du régime et sa vulnérabilité face au public iranien.

Selon Bob Blackman, député du Parti conservateur britannique, le seul moyen de sortir du cycle de répression, de réactions négatives publiques et de répression est que la communauté internationale envoie un message clair à l’Iran: «nous n’allons pas supporter leur Abus des droits de l’homme. »

Il a déclaré à Arab News que les pays européens doivent abandonner leurs tentatives d’apaiser l’Iran en sauvant l’accord nucléaire et suivre plutôt les traces de l’administration américaine avec de nouvelles sanctions contre le régime. «Nous devons être forts et fermes à ce sujet», a-t-il déclaré.

Blackman a également noté l’incertitude et les troubles potentiels causés par le nombre de morts de coronavirus en Iran – plus de 20000 selon les comptes officiels, bien que beaucoup soupçonnent que le chiffre réel pourrait être beaucoup plus élevé. Il a déclaré que les inquiétudes concernant la sécurité personnelle au milieu de la pandémie pourraient décourager les Iraniens de descendre dans la rue contre le gouvernement, mais cette réticence à se rassembler pour protester ne durera pas éternellement.

Le problème en Iran, a déclaré Blackman, est de plus en plus une question de savoir à quel point les Iraniens normaux sont prêts à subir dans leur vie quotidienne, et à quoi ils recourront quand cela devient trop difficile à supporter.

Le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, rencontre le président Hassan Rohani.

 

 

 

 

Réécrire l’histoire:L’holocauste et le génocide des musulmans imposés par les États-Unis après le 11 septembre

Le scientifique australien et expert en holocauste / génocide Gideon Polya discute de son nouveau livre brillant et important, US-Imposed Post-9/11 Muslim Holocaust & Muslim Genocide. Il y définit les termes holocauste et génocide, esquisse le contexte historique et expose sans relâche le meurtre mené par les États-Unis de 27 millions de musulmans dans les guerres du 11 septembre, ainsi que des millions d’autres dans des événements connexes (la guerre contre l’Iran depuis 1978, le Irak depuis 1990, sur la Somalie depuis 1992, sur la Palestine depuis 1916, etc.).

Mon introduction, qui sera certainement controversée, commence ainsi:

«Le champ académique des études sur l’Holocauste, comme le champ fictif des études hitlériennes dans le roman de Dan DeLillo, White Noise, a un objectif absurdement étroit. Si vous recherchez des articles sur les études sur l’Holocauste sur Google Scholar ou Academia.edu, vous trouverez plusieurs dizaines de milliers d’articles, presque tous traitant de questions liées aux crimes dirigés par les Allemands contre les Juifs pendant la Seconde Guerre mondiale. En effet, le terme même Holocauste, dont le sens originel était « offrande brûlée », a été quasiment une marque déposée par des juifs sionistes qui s’opposent fermement à ce qu’il soit utilisé pour décrire tout autre épisode historique de meurtre de masse, sauf un: le prétendument pré-planifié, l’extermination bureaucratique ordonnée et délibérée de six millions de Juifs européens, principalement dans des chambres à gaz, entre 1942 et 1945 [1]. Le H majuscule de l’Holocauste fonctionne comme une sorte de marque déposée cachée, suggérant que cet épisode particulier ne ressemble à aucun autre… »(Et il devient même plus controversé à partir de là…)

Ma conclusion:

«Le travail de Polya sur la mortalité évitable et les holocaustes cachés nous oblige à faire face à la question: est-ce que nous, les humains, arrêterons jamais de sacrifier des boucs émissaires sacrifier l’Autre? Arriverons-nous jamais à devenir les gardiens de nos frères et sœurs?»

Source : Gideon Polya on “US-Imposed Post-9/11 Muslim Holocaust & Muslim Genocide”

Truth Jihad / Kevin Barrett • June 15, 2020

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L’holocauste indien et le génocide des Musulmans par les États-Unis et l’Angleterre

Un exemple parmi des milliers d’autres : l’administration coloniale anglaise réprima très violemment l’insurrection au Kenya au début des années 50, entraînant la mort de dizaines de milliers de Kenyans. Des milliers d’autres ont été emprisonnés dans des camps et soumis à des violences extrêmes dont les preuves sont consignées dans les dossiers du Foreign Office : exécutions arbitraires, torture, abus sexuels, castrations, travaux forcés, privations de toutes sortes…

Charles Dickens

Mais ce qu’on oubliera de dire, pendant les célébrations, c’est qu’en réalité Charles Dickens, comme beaucoup de ses contemporains britanniques, était un raciste génocidaire [2]. Voilà ce qu’il a écrit à Emile de la Rue, le 23 octobre 1857 à propos de la soi-disant mutinerie indienne de 1857 : « Je voudrais être Commandant en Chef là-bas |[Inde] ! Voilà ce que je dirais à ces orientaux à qui il faut parler fermement (ce texte devrait d’ailleurs être énergiquement traduit dans tous les dialectes locaux), « Moi l’Inimitable, qui exerce une fonction dont je crois profondément qu’elle m’a été donnée par Dieu et non par Satan, j’ai l’honneur de vous informer, vous peuple indien, qu’il est de mon intention de procéder, en évitant autant que possible les cruautés inutiles et en opérant par miséricorde avec la plus grande célérité, à l’éradication de votre Race de la surface du globe car votre Race a défiguré la terre par des atrocités abominables [2000 Anglais ont été tués pendant la guerre d’indépendance de 1857 ou Mutinerie indienne de 1857] (voir Grace Moore (2004), « Dickens and the Empire. Discourses of class, race, and colonialism in the works of Charles Dickens » (Ashgate Publishing, Aldershot, UK) :  amazon.com).

Dickens n’était pas le seul de son espèce et le pouvoir britannique a agi avec une brutalité sans pareil. L’historien indien, Amaresh Misra, affirme dans son ouvrage « Guerre des civilisations : L’Inde en 1857 », que les Britanniques ont tué 10 millions d’Indiens en représailles pour les 2000 Anglais tués pendant la rébellion de 1857 (la soi-disant mutinerie indienne). Je cite : « Ce fut un holocauste, au cours duquel des millions de personnes disparurent. Ce fut un holocauste nécessaire aux yeux des Britanniques, parce qu’ils pensaient que le meilleur moyen d’avoir le dessus était d’exterminer toute la population des villes et des villages. Ce fut simple et sans merci. Les Indiens qui se trouvaient sur leur route étaient tués. Mais l’ampleur du massacre a été tenue secrète ». Mais pour les écrivains anglais, qui persistent à nier cet holocauste, environ 100 000 Indiens ont été tués. (voir l’article de Randeep Ramesh du Guardian du 24 août 2007 intitulé « India ‘s secret history : « a holocaust, one where millions disappeared… » sous-titré « Un auteur affirme que les représailles britanniques ont fait 10 millions de morts en Inde sur une période de 10 ans » :  guardian.co.uk)

L’holocauste indien perpétré par les Britanniques ne s’est pas limité à la décennie qui a suivi la rébellion de 1857. On estime que les morts indiennes dues aux privations subies pendant les deux siècles d’occupation britannique s’élèvent à 1,8 milliard et le carnage s’est terminé par l’holocauste Bengalais de 1942-1945 au cours duquel les Britanniques avec le concours des Australiens ont délibérément laissé mourir de faim 6 ou 7 millions d’Indiens (voir mon livre « Jane Australian and the Black Hole of British History » :  janeaustenand.blogspot.com.au) et la Partition de 1947 pendant laquelle un million d’Indiens sont morts et 18 millions se sont enfuis pour échapper aux meurtres de masse (voir mon livre « Body Count. Global avoidable mortality since 1950 » :  globalbodycount.blogspot.com.au).

Et pourtant l’histoire de l’Angleterre a été expurgée de l’holocauste indien de 1757-1947 et de l’holocauste bengalais de 1942-1945. Ainsi par exemple on ne trouve aucune mention de ces épouvantables atrocités dans les ouvrages et reportages historiques actuels comme « The Story of India de Michael Wood (BBC, 2007), A History of the English-speaking Peoples Since 1900 » de Andrew Roberts (Harper, 2006), « A History of Britain » de Simon Schama (BBC, 2002), « A Short History of the World » de Geoffrey Blainey (Viking, 2000), « A Very Short History of the World » de Geoffrey Blainey (Viking 2004) et « A Short History of the 20th Century » de Geoffrey Blainey (Penguin, 2005).

Un siècle et demi après la rébellion indienne de 1857, l’holocauste indien, et 70 ans après l’holocauste bengalais de la seconde guerre mondiale, la commission anglaise de l’holocauste, et la négation de l’holocauste*et la commission sur le génocide et la négation du génocide font pâle figure à côté de la guerre des Etats-Unis et de ses alliés contre les Musulmans, les Asiatiques et les Africains qui s’est concrétisée par la mort de 12 millions de Musulmans, morts de mort violente ou par suite des privations de guerre (0,2 millions de Palestiniens depuis 1990, 4,6 millions d’Irakiens de 1990 à 2012, 2,2 de Somaliens de 1992 à 2012, 5 millions d’Afghans de 2001 à 2012, et 50 000 Libyens en 20011-2012).

Voici ci-dessous l’horrible vérité concernant les holocaustes et génocides de Musulmans perpétrés par les Anglo-Américains et niés par eux ((voir :  sites.google.com) :

HOLOCAUSTE PALESTINIEN, GÉNOCIDE PALESTINIEN
Pour les Palestiniens dans leur totalité : 0,1 million de morts violentes et 1,9 million de morts évitables liées à l’occupation et à la privation entre 1936 et 2011 ; 0,75 million d’enfants de moins de 5 ans morts (1950-2012). En Palestine Occupée : 0,3 million de morts violentes et non violentes liées à l’invasion entre 1967 et 2011 ; 0,2 million d’enfants de moins de 5 ans morts après l’invasion, de 1967 à 2011 : 75% de ces morts auraient pu être évitées et constituent des crimes de guerre de l’état d’apartheid israélien soutenu par l’Alliance Atlantique en violation flagrante de la Convention de Genève et de la Convention de l’ONU sur le génocide) ; et 7 millions de réfugiés (voir « Palestinian Genocide » :  sites.google.com).
HOLOCAUSTE AFGHAN, GÉNOCIDE AFGHAN :
En octobre 2011 on comptabilisait 5,6 millions de morts dus à la guerre entre 2001 et 2011 ; 1,4 millions de morts violentes après l’invasion ; 4,2 millions de morts non-violentes évitables dues aux privations ; 2,9 millions d’enfants de moins de cinq ans morts après l’invasion (90% de ces morts auraient pu être évitées et constituent des crimes de guerre de l’Alliance Atlantique en violation flagrante de la Convention de Genève et de la Convention de l’ONU sur le génocide) ; 3,4 millions de réfugiés plus 2,5 millions de réfugiés pashtouns du Pakistan (voir « Afghan Holocaust, Afghan Genocide » :  sites.google.com).
HOLOCAUSTE IRAKIEN, GÉNOCIDE IRAKIEN :
Pour la période 2003- 2011, 2,7 millions de morts dus à l’invasion, 1,5 de morts violentes, 1,2 de morts non violentes dues aux privations de guerre, 0,8 million d’enfants de moins de 5 ans morts après l’invasion, 5 à 6 millions de réfugiés. Pour la période 1990-2003, 0,2 million de morts violentes, 1,7 million de morts non-violentes dues aux privations de guerre, 1,2 d’enfants de moins de 5 ans morts. Pour la période 1990-2011, 4,6 millions de morts dus à la guerre, 1,7 million de morts violentes, 2,9 millions de morts dus aux privations, 2 millions d’enfants de moins de 5 ans morts (90% de ces morts auraient pu être évitées et constituent des crimes de guerre des Etats-Unis et de leurs alliés en violation flagrante de la Convention de Genève et de la Convention de l’ONU sur le génocide) (voir Iraqi Holocaust, Iraqi Genocide » :  sites.google.com).
HOLOCAUSTE SOMALIEN, GÉNOCIDE SOMALIEN
Dans la période 1992-2011 (qui a vu se succéder l’invasion de l’Ethiopie et plus récemment celle du Kenya par les Etats-Unis) 0,4 millions de morts violentes, 1,8 million de morts évitables dues aux privations de guerre, 1,3 millions d’enfants de moins de 5 ans morts (90% de ces morts auraient pu être évitées et constituent des crimes de guerre des Etats-Unis et de leurs alliés en violation flagrante de la Convention de Genève et de la Convention de l’ONU sur le génocide), et 2 millions de réfugiés.
HOLOCAUSTE LIBYEN, GÉNOCIDE LIBYEN
à partir de 2011 : Avant l’invasion du pays par la France, les Etats-Unis et l’Angleterre (FUKUS)**, le taux de mortalité des enfants de moins de 5 ans était seulement de 19 pour 1000 naissances en Libye (8 aux Etats-Unis) ; les rebelles soutenus par la coalition FUKUS ont déjà tué au moins 50 000 Libyens et en ont blessé 50 000 autres ; les rebelles soutenus par FUKUS se livrent au nettoyage ethnique des « Libyens noirs » ; Tawerga, où vivaient 10000 libyens en majorité noirs a été détruite et a fait l’objet d’un complet nettoyage ethnique ; 1 million de réfugiés noirs du Sub-Sahara se sont enfuis ; il y a environ 1,1 million de réfugiés en tout ; l’holocauste libyen et le génocide libyen ne font que commencer.
LES MORTS DUES AUX GÉNOCIDES DANS LE MONDE
Les atrocités détaillées ci-dessus font paraître dérisoire le nombre de morts causés par les guerres de la période précédente (1950 à 2005) contre le monde musulman en grande partie post-colonial et qui se montaient à 0,6 million ((voir mon livre « Body Count. Global voidable mortality since 1950 », G.M. Polya, Melbourne, 2007, et « Global avoidable mortality » :  globalavoidablemortality.blogspot.com).

 

Les derniers chiffres indiquent que, depuis 2001 à ce jour, pas moins de 27 millions de musulmans ont été tués au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Les assassins (principalement les États-Unis, GB, France, Israël)  justifient leur agression mortelle par la « guerre contre le terrorisme », par l’imposition de la démocratie à coup de missiles, de drones et de bombes (Assad doit partir, Saddam gaze son peuple et dispose d’ADM, l’Iran veut développer la bombe atomique, etc.). Naturellement, pour ces « défenseurs de la démocratie », tuer 20 millions de musulmans dans leurs propres pays, qui n’ont ni attaqué ni menacé ces pays agresseurs, ne constitue ni un génocide, ni un holocauste.
Conclusion 
Cependant l’ampleur de ces atrocités est cachée au public, sans le moindre remord, par les médias dominants qui nient ces génocides. Les médias dominants anglo-américaino-sionistes, la commission académique et politique sur l’holocauste et la négation de l’holocauste ont de toute évidence adopté la répugnante attitude des multinationales qui se résume dans l’expression « aller de l’avant », ce qui permet à l’alliance Atlantique soutenue par les sionistes racistes d’ignorer les malheureuses victimes des atrocités décrites plus haut et de se préparer à « aller de l’avant » en Syrie (22 millions d’habitants) et en Iran (74 millions d’habitants) aussi.
Les gens honnêtes ne peuvent pas se contenter de prendre le trottoir d’en face. La paix est le seul moyen mais le silence tue et le silence est complice. Les gens honnêtes doivent a) informer tous ceux qu’ils peuvent sur les atrocités commises par les anglo-saxons et leurs alliés et b) sanctionner et boycotter dans la mesure du possible tous les politiciens, partis, pays et multinationales complices de l’Alliance de guerre étasunienne contre les Musulmans, les Arabes, les Asiatiques et les Africains.

* Dr Gideon Polya enseigne la science dans une importante université australienne depuis 40 ans. Il a publié 130 ouvrages en 50 ans de carrière scientifique.

Source : http://newsnet.fr/63795 18/02/2012

NOTES

1-Voir ce lien important: https://michelduchaine.com/2020/06/19/reecrire-lhistoire-dun-mensonge

 

2-Charles Dickens (1812-1870), un raciste génocidaire…

L’oeuvre de Charles Dickens comprend « Esquisse par Boz », « Le magasin d’antiquité », « Oliver Twist », « Nicholas Nickleby », « Barnaby Rudge », « Un chant de Noël »,  » Martin Chuzzlewit » », « Le conte de deux cités », « David Copperfield », « les grandes espérances », « La maison d’âpre-vent », « La petite Dorrit », « Les temps difficiles », « L’ami commun » et « les aventures de M. Pickwick ».

 

 

Nouvel Ordre Mondial:les tests au COVID 19 sont une fraude

 

 

Créer l’illusion d’une Pandémie au Coronavirus grâce à des Tests de Diagnostic pas fiables et non spécifiques !

Dans cet article, je vais présenter des citations de sources officielles concernant leurs propres tests de diagnostic du coronavirus.

Je parle des failles fatales de ces tests.

Parce que le nombre de cas est basé sur ces tests (ou sur aucun test), tout « l’effet pandémique » a été créé à partir d’une fausse science.

Dans un moment de vérité, un pro de la propagande pourrait murmurer à un collègue :

« Vous savez, nous avons un excellent test de diagnostic pour le virus.

Le test donne toutes sortes de résultats qui disent que cette personne est malade et que cette personne est malade.

Des millions de personnes malades.

Mais le test ne mesure pas vraiment cela.

Le test est ridicule, mais ridicule en notre faveur.

Il construit l’image d’une pandémie mondiale.

Une excuse pour enfermer la planète et détruire les économies et les vies… »

*

Le test répandu pour le virus COVID-19 s’appelle la PCR. J’ai beaucoup écrit à ce sujet dans des articles précédents.
Passons maintenant à la littérature officielle publiée, et voyons ce qu’elle révèle.

  • Extrait de « CDC 2019-Novel Coronavirus (2019-nCoV) Real-Time RT-PCR Diagnostic Panel » :

« La détection de l’ARN viral peut ne pas indiquer la présence d’un virus infectieux ou que le 2019-nCoV est l’agent causal des symptômes cliniques ».

 

Un kit de test pour le COVID 19

 

Traduction : Un test positif ne garantit pas du tout que le virus COVID cause l’infection. Et, ahem, en lisant entre les lignes, peut-être que le virus COVID n’est pas du tout dans le corps du patient non plus.

  • De l’Organisation mondiale de la santé (OMS) : « Guide technique sur la maladie à coronavirus (COVID-19) : Tests de laboratoire pour le 2019-nCoV chez l’homme » :

« Plusieurs tests qui détectent le 2019-nCoV ont été et sont actuellement en cours de développement, tant en interne que commercialement. Certains tests peuvent détecter uniquement le nouveau virus [COVID] et d’autres peuvent également détecter d’autres souches (par exemple le SRAS-CoV) qui sont génétiquement similaires ».

Traduction : Certains tests PCR sont positifs pour des types de coronavirus qui n’ont rien à voir avec le COVID, y compris les vieux coronas qui ne causent rien de plus qu’un rhume.

Le document de l’OMS ajoute cette petite pièce : « Limites d’utilisation du protocole : Les échantillons cliniques facultatifs pour les tests n’ont pas encore été validés ».

Traduction : Nous ne sommes pas sûrs des échantillons de tissus à prélever sur le patient pour que le test soit valable.

  • De la FDA : « LabCorp COVID-19RT-PCR test EUA Summary : ACCELERATED EMERGENCY USE AUTHORIZATION (EUA) SUMMARYCOVID-19 RT-PCR TEST (LABORATORY CORPORATION OF AMERICA) » :

« …Le SARS-CoV-2RNA [virus COVID] est généralement détectable dans les échantillons respiratoires pendant la phase aiguë de l’infection.
Des résultats positifs indiquent la présence de l’ARN du CoV-2-SARS ; une corrélation clinique avec les antécédents du patient et d’autres informations diagnostiques est nécessaire pour déterminer l’état d’infection du patient…

L’AGENT DÉTECTÉ NE PEUT PAS ÊTRE LA CAUSE DÉFINIE DE LA MALADIE » (les capitales sont de moi !).

Les laboratoires des États-Unis et de ses territoires sont tenus de signaler tous les résultats positifs aux autorités de santé publique compétentes ».

Traduction : D’une part, nous affirmons que le test peut « généralement » détecter la présence du virus COVID chez un patient. 

Mais nous admettons que « l’agent détecté » sur le test, par lequel nous entendons le COVID, « peut ne pas être la cause certaine de la maladie ».

Nous admettons également que, sauf si le patient a une infection aiguë, nous ne pouvons pas trouver le COVID. Par conséquent, l’idée de « patients asymptomatiques » confirmés par le test est absurde.

Et même si un test positif pour la COVID peut ne pas indiquer la cause réelle de la maladie, tous les tests positifs doivent être déclarés – et ils seront comptés comme des « cas de COVID ». Quoi qu’il en soit.

  • D’un fabricant d’éléments de kits de tests PCR, Creative Diagnostics, « SARS-CoV-2 Coronavirus Multiplex RT-qPCR Kit » :

« Statut réglementaire : Pour la recherche uniquement, pas pour les procédures de diagnostic ».

Traduction : N’utilisez pas le résultat du test seul pour diagnostiquer une infection ou une maladie. Oups.

« interférence non spécifique du virus de la grippe A (H1N1), du virus de la grippe B (Yamagata), du virus respiratoire syncytial (type B), de l’adénovirus respiratoire (type 3, type 7), du virus parainfluenza (type 2), de Mycoplasma Pneumoniae, de Chlamydia Pneumoniae, etc ».

Traduction : Bien que cette société affirme que le test peut détecter le COVID, elle affirme également que le test peut se révéler FAUSSEMENT positif si le patient a dans son corps un des nombreux autres virus non pertinents. Qu’est-ce que le test prouve alors ? Qui sait ? Tirez à pile ou face.

« Application Qualitative »

Traduction : Cela signifie clairement que le test n’est pas adapté pour détecter la quantité de virus présente dans l’organisme du patient. Je vous expliquerai l’importance de cette admission dans une minute.

« Le résultat de détection de ce produit est uniquement destiné à servir de référence clinique, et il ne doit pas être utilisé comme seule preuve pour le diagnostic et le traitement cliniques. La prise en charge clinique des patients doit être envisagée en combinaison avec leurs symptômes/signes, leurs antécédents, les autres tests de laboratoire et les réponses au traitement.

Les résultats de la détection ne doivent pas être utilisés directement comme preuve pour le diagnostic clinique, et sont uniquement destinés à servir de référence aux cliniciens ».

Traduction : N’utilisez pas le test comme base exclusive pour diagnostiquer une personne atteinte de COVID. 

Et pourtant, c’est exactement ce que font les autorités sanitaires dans le monde entier.

Tous les tests positifs doivent être signalés aux agences gouvernementales, et ils sont comptés comme des cas de COVID.

Afficher l’image source

 

 

 

Ces citations, provenant de sources gouvernementales et de tests officiels, torpillent toute la base « scientifique » du test.

Et maintenant, j’ajouterai un autre coup mortel : le test n’a jamais été validé correctement en tant qu’instrument de détection des maladies.

Même en supposant qu’il puisse détecter la présence du virus COVID chez un patient, il ne montre pas COMMENT BEAUCOUP de virus est présent dans le corps.

Et c’est là l’essentiel, car pour pouvoir commencer à parler de la maladie dans le monde réel, et non dans un laboratoire, il faudrait que le patient ait des millions et des millions de virus qui se répliquent activement dans son corps.

Les partisans du test affirment qu’il PEUT mesurer la quantité de virus dans l’organisme.

Ce à quoi je réponds : prouvez-le.

Prouvez-le d’une manière qui aurait dû être prouvée il y a des décennies – mais ne l’a jamais été.

Prenez cinq cents personnes et prélevez des échantillons de tissus sur elles.

Les personnes qui prélèvent les échantillons ne font PAS le test.

Les testeurs ne sauront jamais qui sont les patients et dans quel état ils se trouvent.

Les testeurs effectuent leur PCR sur les échantillons de tissus.

Dans chaque cas, ils disent quel virus ils ont trouvé et COMMENT ils en ont trouvé BEAUCOUP.

« Très bien, chez les patients 24, 46, 65, 76, 87 et 93, nous avons trouvé beaucoup de virus ».

Maintenant, nous rendons ces patients aveugles. Ils devraient tous être malades, parce qu’ils ont tellement de virus qui se répliquent dans leur corps. Sont-ils malades ? Courent-ils des marathons ?

C’est ce que nous allons découvrir.

Cette vérification OBVISOIRE du test n’a jamais été faite. C’est un énorme scandale.

Où sont les résultats du test contrôlé sur 500 patients, un millier de patients ? Nulle part.

Le test est une fraude non prouvée.

Et, par conséquent, la pandémie de COVID, qui est censée être basée sur ce test, est également une fraude.

« Mais…mais…et tous les malades et les mourants…pourquoi sont-ils malades ? »

UN NOMBRE de maladies – aucune n’impliquant le COVID, et la plupart impliquant de vieilles maladies traditionnelles – rendent les gens malades.

sources : http://latableronde.over-blog.com

 

https://blog.nomorefakenews.com

https://operationdisclosure1.blogspot.com

http://latableronde.over-blog.com

 

 

 

Nouvel Ordre Mondial:Pour la enième fois… Donald Trump confirme que le chef de l’État islamique est mort

Donald Trump,ce matin du 27 octobre 2019 ,à la conférence de presse ou il annonce la mort du calife autoproclamé.

Pour la enième fois:

Abou Bakr Al-Baghdadi a été tué au cours d’une opération menée dans la province d’Idlib, en Syrie.

Il est mort comme un chien. Il est mort comme un lâche, a lancé Donald Trump, lors de son allocution depuis la Maison-Blanche dimanche matin, avant de préciser qu’un « grand nombre de combattants djihadistes » ont péri au cours de l’attaque.

Traqué par les forces spéciales aidées de chiens, Abou Bakr Al-Baghdadi s’est réfugié dans un tunnel avec trois de ses enfants et a déclenché sa veste d’explosifs, se tuant ainsi que [ses] trois enfants, a précisé le président américain. L’identité d’Al-Baghdadi a pu être confirmée par un test d’ADN réalisé sur place.

 

Il est mort après avoir couru dans un tunnel sans issue, gémissant, pleurant et criant, a affirmé le président républicain. Son corps a été mutilé par l’explosion, a-t-il précisé.

L’homme le plus recherché du monde, considéré comme responsable de multiples exactions et atrocités en Irak et en Syrie et d’attentats sanglants dans plusieurs pays, avait été plusieurs fois annoncé mort ces dernières années.

Donald Trump, qui a assisté à l’assaut en direct de la Maison-Blanche, a insisté sur le « succès incroyable » de cette mission, qui constituait la priorité de son administration en matière de sécurité nationale. Il a également avancé qu’il s’agissait d’une nouvelle de « plus grande envergure » que la mort d’Oussama ben Laden en 2011 sous l’administration de Barack Obama.

Aucun militaire américain n’aurait perdu la vie dans le cadre de l’opération, a précisé M. Trump.

La planification du raid a débuté il y a deux semaines, a ajouté le président, après l’obtention d’informations sur la localisation du chef terroriste. Le président américain a expliqué avoir approuvé cette attaque presque une semaine avant qu’elle n’ait lieu.

Huit hélicoptères militaires ont survolé pendant plus d’une heure la zone contrôlée par les forces russes et syriennes avant de se poser au sol, en essuyant des tirs. Lors de son allocution télévisée, il a notamment remercié la Russie, la Turquie, la Syrie, l’Irak et les Kurdes.

Tout d’abord lancée par Newsweek, la nouvelle avait été rapportée samedi soir par plusieurs médias américains, dont CNN, ABC News et NBC News. Samedi soir, le président avait d’ailleurs tweeté que quelque chose de majeur venait de se passer sans toutefois donner plus de détails.

Image de Abou Bakr Al-Baghdadi tirée de la vidéo diffusée sur un site lié à l’État islamique.

 

Par ailleurs, bien que les principaux élus démocrates n’aient pas été informés de la tenue de cette opération par Donald Trump, la présidente de la Chambre des représentants et figure de proue du Parti démocrate, Nancy Pelosi, a tenu à saluer dimanche « l’héroïsme, le dévouement et les compétences » des militaires et professionnels du renseignement américain.

Le bureau de Nancy Pelosi avait notamment confirmé à CNN qu’« aucun avis n’avait été donné avant l’attaque ».

L’annonce de la mort d’Abou Bakr Al-Baghdadi pourrait bien donner un nouvel élan à la popularité de Donald Trump, embourbé dans des procédures de destitution. Sa décision de retirer les troupes américaines du nord-est de la Syrie avait été critiquée tant par des démocrates que des républicains, craignant que le groupe armé État islamique ne regagne du terrain.

Un travail conjoint avec le renseignement américain

Les autorités irakiennes ont confirmé dimanche avoir fourni la localisation du chef du groupe djihadiste aux troupes américaines.

Une section spécialisée a travaillé pendant un an et le renseignement national a pu localiser le repaire d’Al-Baghdadi, indique un communiqué du commandement militaire irakien.

Samedi soir, une vidéo de l’opération a été diffusée sur la chaîne de télévision d’État irakienne.

Le président turc Tayyip Ergodan a également réagi dimanche à la mort du chef de l’El, en indiquant qu’elle marquait un tournant décisif dans la lutte conjointe contre le terrorisme.

Du côté des forces kurdes, partenaires de Washington dans la lutte contre l’EI, le commandant des Forces démocratiques syriennes (FDS), Mazloum Abdi, a salué sur Twitter une « opération historique réussie », résultant d’un travail conjoint avec les services d’intelligence américains. Mais il a toutefois mentionné redouter des représailles de la part du groupe armé État islamique.

Les cellules dormantes vont venger Al-Baghdadi. Donc, on s’attend à tout, y compris des attaques contre les prisons gérées par les forces kurdes, où sont détenus des milliers de djihadistes, a-t-il illustré.

Des réactions internationales unanimes, sauf du côté russe

Les réactions à l’international ne se sont pas fait attendre, notamment en Israël, où le premier ministre Benyamin Nétanyahou a félicité un allié clé du pays.

Donald Trump et Benjamin Netanyahu :une amitié sioniste et khazare qui remonte à des décennies.

«Je veux féliciter le président Trump pour cet accomplissement impressionnant ayant mené à la mort du chef de l’EI. Cette réussite est une étape importante, mais la bataille continue», a-t-il déclaré, alors qu’il était en visite dans une base militaire israélienne.

Le premier ministre britannique, Boris Johnson, a quant à lui souligné qu’il s’agissait d’un moment important dans le combat contre la terreur, mais que la guerre contre le groupe armé État islamique n’est pas encore terminée. «Nous travaillerons avec nos partenaires de la coalition pour mettre un terme aux activités meurtrières, barbares de Daech (El) une bonne fois pour toute»s, a-t-il mentionné.

Le président français Emmanuel Macron a joint sa voix aux autres dirigeants en déclarant que la mort d’Al-Baghdadi était « un coup dur porté contre Daech (El)  ».

«Le combat continue avec nos partenaires de la coalition internationale pour que l’organisation terroriste soit définitivement défaite. C’est notre priorité au Levant», a-t-il écrit sur son compte Twitter.

Mais tandis que les réactions se multiplient pour saluer l’opération américaine, Moscou reste quant à elle sur sa réserve et met en doute l’annonce présidentielle.

Le porte-parole du ministère de la Défense russe, Igor Konachenkov, a notamment déclaré dimanche ne pas avoir « d’informations fiables » sur une énième mort d’Abou Bakr Al-Baghdadi, faisant par ailleurs état de détails contradictoires qui soulèvent des doutes sur la réalité et, surtout, le succès de l’opération américaine.

Une première apparition en cinq ans

Fin avril, l’EI a diffusé une première vidéo en cinq ans d’Abou Bakr Al-Baghdadi, un peu plus d’un mois après la chute de son « califat » autoproclamé.

La vidéo n’était pas datée et le lieu de tournage était inconnu, mais Al-Baghdadi y évoquait les attentats de la Pâque catholique contre des églises et des hôtels au Sri Lanka, survenus un peu plus tôt en avril.

Al-Baghdadi, de nationalité irakienne, était un ultraconservateur devenu actif dans l’insurrection islamiste contre les forces américaines à la suite de l’intervention en 2003 qui a renversé le président Saddam Hussein.

Il a notamment été détenu par les forces américaines à la prison irakienne d’Abou Graïb, qui a été connue en raison des abus commis par des soldats américains à l’égard de ses prisonniers.

Par la suite, Al-Baghdadi a joint les rangs d’Al-Qaïda, où il a pris du galon. Ce groupe a fini par rejoindre l’organisation armée État islamique et Al-Baghdadi en est devenu le chef en 2010, à la suite de l’assassinat de son prédécesseur lors d’une opération militaire conjointe américano-irakienne.

L’EI a rapidement pris de l’expansion et, en 2014, Abou Bakr Al-Baghdadi a autoproclamé son « califat » sur de vastes territoires en Irak et en Syrie, au terme d’une offensive de combattants arabes et kurdes soutenus par la coalition internationale.

Déclenchée en 2011, la guerre civile en Syrie a fait plus de 370 000 morts, selon l’ONU.


Raid contre al-Baghdadi : Donald Trump était dans la Situation Room…Une belle mise en scène

Donald Trump dans le Situation Room

 

 

 

«C’était comme de regarder un film», a assuré dimanche Donald Trump. Le président américain a confirmé qu’Abou Bakr al-Baghdadi, le fondateur et dirigeant du groupe terroriste Etat islamique, était décédé lors d’un raid mené par les forces américaines dans la nuit de samedi à dimanche. Il a suivi l’opération des militaires depuis la Situation Room de la Maison-Blanche. Sur l’image publiée dans un premier temps par le directeur des réseaux sociaux de la Maison-Blanche Dan Scavino, on voit le milliardaire entouré, de gauche à droite, du Conseiller à la sécurité nationale Robert O’Brien, du vice-président Mike Pence, du secrétaire à la Défense Mark Esper, du président du Comité des chefs d’état-major interarmées le général Mark Milley et du directeur adjoint des opérations spéciales le brigadier général Marcus Evans.

«C’est un coup dévastateur» porté au groupe terroriste, a assuré Mark Esper à l’antenne de CNN peu après l’intervention de Donald Trump. «Ce n’est pas seulement leur dirigeant, c’est leur fondateur. C’était un dirigeant qui les inspirait de bien des façons. Il a formé l’EI en 2014, il a mené à la création du califat physique à travers la région, donc c’est un coup majeur contre eux.» Il a donné quelques informations sur les heures précédant le raid et insisté sur le rôle de Donald Trump : «Le président a approuvé un raid contre la cible, Abou Bakr al-Baghdadi, et si nous ne le capturions pas, bien sûr, nous allions le tuer. Il a étudié, a posé quelques questions géniales, a choisi l’option qui nous donnait les plus grandes chances de réussir et la confirmation que la tête de l’EI serait là et soit capturé ou tué, puis nous avons agi à partir de là. Le président a eu une action décisive et nos troupes et nos partenaires inter-agences l’ont mise en oeuvre brillamment.»

« Il est mort comme un lâche »

Lors d’une allocution suivie d’une conférence de presse, Donald Trump est entré dans les détails des derniers instants d’Abou Bakr al-Baghdadi, qu’il a suivis en direct : «Il n’est pas mort comme un héros, il est mort comme un lâche», a-t-il assuré, décrivant un homme «gémissant et pleurant et criant tout du long» en tentant d’échapper aux militaires américains qui le traquaient dans le bâtiment où il se trouvait. Abou Bakr al-Baghdadi a, a précisé le président américain, emmené avec lui dans un tunnel qu’il savait sans issue trois de ses jeunes enfants, avant de déclencher une ceinture explosive qui l’a tué, ainsi que les trois enfants. «Beaucoup de morts» ont été causés par le raid dont au moins deux épouses du calife autoproclamé, mais le président américain n’a pas voulu préciser combien de personnes avaient été interpellées. Aucun militaire américain n’a été blessé ou tué, a insisté Donald Trump, précisant qu’un chien avait été blessé : «Un « canin », comme ils les appellent. J’appelle ça un chien. Un beau chien, un chien talentueux a été blessé et ramené.»

Avant de répondre aux questions des journalistes, Donald Trump a conclu ainsi sa prise parole : «La nuit dernière a été une grande nuit pour les Etats-Unis et pour le monde. Un tueur brutal, qui a causé tant de douleur et de morts, a été violemment éliminé -il ne fera plus de mal à un enfant, une femme ou un homme innocent. Il est mort comme un chien. Il est mort comme un lâche. Le monde est maintenant un endroit plus sûr.»


Mais qui était Abou Bakr al-Baghdadi, le calife autoproclamé de l’État Islamique, supposément tué dimanche,le 27 octobre 2019, par l’armée américaine?

Pendant que ses sbires djihadistes ont le ventre creux,Abou Bakr al-Baghdadi,le calife autoproclamé de tous les musulmans aurait une Rolex pour tenir l’heure.

Voici tout d’abord les « fausses informations »  comprenant quelques  vérités…véhiculées par les médias  « officiels »:

Le chef autoproclamé de Daesh, Abou Bakr al-Baghdadi,supposément  tué dimanche dans une opération américaine en Syrie (selon Donald Trump), aura toujours vécu terré dans l’ombre, même lorsque, autoproclamé « calife », il présidait aux destinées de sept millions de personnes en Syrie et en Irak.

Surnommé le « fantôme », il a d’abord été un étudiant en religion timide puis un combattant jihadiste de second rang. Mais cet Irakien de 48 ans est parvenu à réaliser l’alliance entre jihadistes convaincus venus du monde entier et anciens militaires de l’armée de Saddam Hussein, laïque et socialiste, atout clé pour conquérir en 2014 un territoire grand comme la Grande-Bretagne.


Voir notre article de l’époque de juillet 2014: Les djihadistes…


 

S’il a été le premier chef jihadiste à instaurer un proto-Etat, son « califat » autoproclamé a aujourd’hui fait long feu. Le dernier réduit de Daesh est tombé en mars à Baghouz, en Syrie, et des dizaines de milliers de ses jihadistes sont désormais dans les prisons des Kurdes de Syrie ou de l’Etat irakien.

25 millions de dollars pour le trouver

Depuis des mois, l’homme dont la mort avait été évoquée à plusieurs reprises ne dirigeait plus que des troupes disloquées, même si dans ses vidéos de propagande soigneusement réalisées, Daesh continuait de revendiquer, plus ou moins opportunément, des attentats à travers le monde.

Diabétique et blessé au moins une fois, Ibrahim Awad al-Badri de son vrai nom, montrait rarement son visage. Du temps du « califat », il n’a fait qu’une seule apparition publique, en juin 2014. Du haut de la chaire de la célèbre mosquée al-Nouri de Mossoul, la « capitale » de Daesh en Irak reprise à l’été 2017, il avait prononcé un sermon devant ses partisans. Son visage à la barbe poivre et sel teintée de henné rouge n’est reparu qu’une autre fois, sur une vidéo diffusée en avril. Il s’est par ailleurs exprimé via des enregistrements sonores.

Les Etats-Unis offraient 25 millions de dollars pour la capture de cet homme, le plus recherché du monde, né dans une famille pauvre de Samarra, au nord de Bagdad.

L’antithèse d’Oussama Ben Laden

Sa discrétion en a fait pour officiels et militaires occidentaux l’antithèse d’Oussama Ben Laden, qui diffusait régulièrement des cassettes vidéos avec mise en scène au combat ou à la mosquée. Le chef d’Al-Qaïda avait été traqué des années et tué en 2011 par les forces spéciales américaines au Pakistan.

Préférant l’ombre et les avancées à petits pas, Baghdadi, un passionné de football au destin d’avocat ou de militaire contrarié par des résultats scolaires insuffisants et une mauvaise vue, a, lui, longtemps attendu son heure. Prêchant dans une mosquée peu fréquentée de l’Irak alors sous la dictature de Saddam Hussein, il a développé « une vision assez claire de là où il voulait aller et de l’organisation qu’il voulait créer », explique la journaliste Sofia Amara.

« C’est un planificateur secret », explique celle qui a réalisé un documentaire sur Baghdadi. Et, s’il « donne l’impression d’un homme pas brillant », il est « patient et bosseur ».

Après avoir créé lors de l’invasion américaine de l’Irak en 2003 un groupuscule jihadiste sans grand rayonnement, ce père de cinq enfants issus de deux mariages, est arrêté en février 2004 et emprisonné au camp Bucca. Cette immense prison installée par les Américains à l’extrême sud de l’Irak, où se côtoient dignitaires déchus du régime de Saddam Hussein et nébuleuse jihadiste, sera surnommée « l’université du jihad ».

Là, peu à peu, « tout le monde s’est rendu compte que ce type timide était un fin stratège », affirme Sofia Amara. 

Traversée du désert

D’ailleurs, dix ans plus tard, lors de la percée fulgurante de Daesh, l’armée irakienne comprendra qu’elle a face à elle ses ex-commandants, de l’époque de l’ancien régime, passés dans le groupe islamiste.

Libéré faute de preuves de Bucca après 10 mois, Baghdadi prête allégeance à Abou Moussaab al-Zarqaoui, sous tutelle d’Al-Qaïda, puis devient l’homme de confiance de son successeur Abou Omar al-Baghdadi. Il prendra sa relève à sa mort en 2010 sous le nom d’Abou Bakr al-Baghdadi, en référence au premier calife successeur du prophète Mahomet.

Rebaptisée Daesh, son organisation supplante ensuite Al-Qaïda. Mais Baghdadi, lui, est rapidement forcé à la retraite au désert. Il aurait d’abord trouvé refuge dans la zone désertique allant du centre de la Syrie à l’Irak, selon les experts.  C’est là que son fils Houdhayfah al-Badri a été tué en juillet 2018, fauché dans une grotte par trois missiles russes téléguidés. Lui-même a survécu à plusieurs attaques avant celle de dimanche et il avait au fil du temps drastiquement réduit son entourage.

Celui qui s’était un temps posé en chef suprême des musulmans du monde, réactivant le « califat » des premiers siècles de l’islam, aura finalement trouvé la mort à Idleb, dernier carré jihadiste de Syrie. Là, il avait dû trouver refuge parmi les groupuscules liés à al-Qaïda, le groupe de ses débuts. 

 


Maintenant pour avoir la « vraie vérité » sur le calife autoproclamé » de l’État Islamique,voici le lien vers  mon article antérieur  écrit sur ce sujet:

Abou Bakr al-Bagdady serait un audacieux agent du Mossad


DÉSINFORMATION DE LA MATRICE:

Le 7 septembre 2014,le gouvernement américain (par l’intermédiaire d’une agence irakienne de nouvelles)  annonçait la mort du calife Bagndady par cette photo mal truquée!

*Voir l’article en anglais s’y rapportant :

SKETCHY REPORTS: Iraq Media Report ISIS Leader Abu Bakr Al-Baghdadi Killed In U.S. Airstrike 


AUTRE DÉSINFORMATION:

Le 16 juin 2017,la Russie annonçait avoir tué , »elle aussi »,le calife Al-Bagdady:

Voir cet article en anglais:

                ISIS leader Abu Bakr al-Baghdadi                     ‘LIQUIDATED in Russian airstrike’

 


LES ENFANTS DE L’ÉTAT ISLAMIQUE ONT DU GRANDIR (photos)

Voici des images horribles qui nous  montrent que les  forces armées de nombreux pays pourraient se battre pendant des décennies pour éliminer la menace des enfants-soldats endoctrinés par  le faux calife al-Baghdady  et l’État Islamique:

 

 

 

 

Nota Bene

L’État Islamique n’a jamais tiré une seule balle de pistolet contre Israël …coïncidence vous direz?

 


*Voir aussi  cet autre  article sur l’État Islamique ou comment on enseigne aux enfants à décapiter un homme dans une mosquée

Des hélicoptères de l’armée américaines auraient transportées de nombreux terroristes de l’État Islamique suite…à un accord financier en or!

Comment les femmes allemandes ont subi le plus grand viol de masse de l’histoire par les Soviétiques

Selon les rapports de l’hôpital, Berlin, la capitale allemande, a enregistré plus de 100 000 cas de viol entre avril et mai, tandis que la Prusse-Orientale, la Poméranie et la Silésie ont été victimes de plus de 1,4 million de cas de viol.

 

 

Entre janvier et août 1945, l’Allemagne a connu le plus grand incident de viol de masse connu de l’histoire: environ deux millions d’Allemandes ont été violées par les soldats de l’Armée rouge soviétique, comme l’indique Walter Zapotoczny Jr. dans son livre ‘ Au-delà du devoir: la raison pour laquelle certains soldats commettent des atrocités ».

Les rapports d’hôpitaux ont également indiqué que des opérations d’avortement étaient effectuées quotidiennement dans tous les hôpitaux allemands.

Natalya Gesse, correspondante de guerre soviétique à l’époque, a déclaré que les Soviétiques ne se souciaient pas de l’âge de leurs victimes. «Les soldats russes violaient chaque femme allemande de huit à quatre-vingts ans. C’était une armée de violeurs », a-t-elle déclaré.

 

Cela a causé la mort de pas moins de 200 000 filles et femmes du fait de la propagation des maladies, en particulier le fait que de nombreux témoins oculaires ont raconté que des victimes avaient été violées jusqu’à 70 fois au cours de cette période.

Les soldats de l’Armée rouge violaient en masse les femmes allemandes en guise de vengeance contre leur ennemi: l’armée allemande. Ils estimaient que c’était leur droit acquis de le faire, l’armée allemande ayant «violé» leur patrie en l’envahissant. En plus de ne pas être en contact avec les femmes pendant de longues périodes, ce qui accroît leur instinct animal.

Dans son livre, Zapotoczny a déclaré que même les femmes soldats russes ne désapprouvaient pas les viols, certaines trouvaient cela amusant.

Un major soviétique a déclaré à un journaliste britannique de l’époque: «Nos camarades étaient tellement affamés de sexe qu’ils violaient souvent des femmes âgées de soixante, soixante-dix, voire quatre-vingts ans – à la grande surprise, sinon au plus grand plaisir de ces grand-mères».

 

Dans son livre, Zapotoczny a déclaré que même les femmes soldats russes ne désapprouvaient pas les viols, certaines trouvaient cela amusant.

En 1948, les cas de viol ont considérablement diminué après que les troupes soviétiques eurent ordonné le retour dans leurs camps en Russie et quitté des zones résidentielles en Allemagne.

 

 

Brésil : Quelles perspectives après l’élection de Jair Bolsonaro ?

Le rejet grandissant des élites, la bipolarisation de la société et la montée d’une nouvelle forme de démocratie dite « illibérale » que connaît l’Europe, s’est très bien exportée en Amérique. Le 28 octobre dernier, un nouveau pays est venu sur la liste : le Brésil. L’élection du candidat d’extrême-droite, Jair Bolsonaro, connu pour ses déclarations misogynes, racistes […]

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Chaque année dans l’hexagone 49.000 enfants disparaissent !

Le mot de Mustapha Menier : Simple coïncidence ou subtile dénonciation, la date d’enlèvement de la petite Ophélie dans l’article ci-dessous correspond dans le calendrier sataniste à la nuit de walpurgis*. *La nuit de Walpurgis (nuit du 30 avril au 1er mai) est traditionnellement un Sabbat fêté dans de nombreuses traditions néo-païennes. Ayant été frappée d’excommunication, il s’agit d’un symbole fort […]

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