Réécrire l’histoire:L’holocauste et le génocide des musulmans imposés par les États-Unis après le 11 septembre

Le scientifique australien et expert en holocauste / génocide Gideon Polya discute de son nouveau livre brillant et important, US-Imposed Post-9/11 Muslim Holocaust & Muslim Genocide. Il y définit les termes holocauste et génocide, esquisse le contexte historique et expose sans relâche le meurtre mené par les États-Unis de 27 millions de musulmans dans les guerres du 11 septembre, ainsi que des millions d’autres dans des événements connexes (la guerre contre l’Iran depuis 1978, le Irak depuis 1990, sur la Somalie depuis 1992, sur la Palestine depuis 1916, etc.).

Mon introduction, qui sera certainement controversée, commence ainsi:

«Le champ académique des études sur l’Holocauste, comme le champ fictif des études hitlériennes dans le roman de Dan DeLillo, White Noise, a un objectif absurdement étroit. Si vous recherchez des articles sur les études sur l’Holocauste sur Google Scholar ou Academia.edu, vous trouverez plusieurs dizaines de milliers d’articles, presque tous traitant de questions liées aux crimes dirigés par les Allemands contre les Juifs pendant la Seconde Guerre mondiale. En effet, le terme même Holocauste, dont le sens originel était « offrande brûlée », a été quasiment une marque déposée par des juifs sionistes qui s’opposent fermement à ce qu’il soit utilisé pour décrire tout autre épisode historique de meurtre de masse, sauf un: le prétendument pré-planifié, l’extermination bureaucratique ordonnée et délibérée de six millions de Juifs européens, principalement dans des chambres à gaz, entre 1942 et 1945 [1]. Le H majuscule de l’Holocauste fonctionne comme une sorte de marque déposée cachée, suggérant que cet épisode particulier ne ressemble à aucun autre… »(Et il devient même plus controversé à partir de là…)

Ma conclusion:

«Le travail de Polya sur la mortalité évitable et les holocaustes cachés nous oblige à faire face à la question: est-ce que nous, les humains, arrêterons jamais de sacrifier des boucs émissaires sacrifier l’Autre? Arriverons-nous jamais à devenir les gardiens de nos frères et sœurs?»

Source : Gideon Polya on “US-Imposed Post-9/11 Muslim Holocaust & Muslim Genocide”

Truth Jihad / Kevin Barrett • June 15, 2020

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L’holocauste indien et le génocide des Musulmans par les États-Unis et l’Angleterre

Un exemple parmi des milliers d’autres : l’administration coloniale anglaise réprima très violemment l’insurrection au Kenya au début des années 50, entraînant la mort de dizaines de milliers de Kenyans. Des milliers d’autres ont été emprisonnés dans des camps et soumis à des violences extrêmes dont les preuves sont consignées dans les dossiers du Foreign Office : exécutions arbitraires, torture, abus sexuels, castrations, travaux forcés, privations de toutes sortes…

Charles Dickens

Mais ce qu’on oubliera de dire, pendant les célébrations, c’est qu’en réalité Charles Dickens, comme beaucoup de ses contemporains britanniques, était un raciste génocidaire [2]. Voilà ce qu’il a écrit à Emile de la Rue, le 23 octobre 1857 à propos de la soi-disant mutinerie indienne de 1857 : « Je voudrais être Commandant en Chef là-bas |[Inde] ! Voilà ce que je dirais à ces orientaux à qui il faut parler fermement (ce texte devrait d’ailleurs être énergiquement traduit dans tous les dialectes locaux), « Moi l’Inimitable, qui exerce une fonction dont je crois profondément qu’elle m’a été donnée par Dieu et non par Satan, j’ai l’honneur de vous informer, vous peuple indien, qu’il est de mon intention de procéder, en évitant autant que possible les cruautés inutiles et en opérant par miséricorde avec la plus grande célérité, à l’éradication de votre Race de la surface du globe car votre Race a défiguré la terre par des atrocités abominables [2000 Anglais ont été tués pendant la guerre d’indépendance de 1857 ou Mutinerie indienne de 1857] (voir Grace Moore (2004), « Dickens and the Empire. Discourses of class, race, and colonialism in the works of Charles Dickens » (Ashgate Publishing, Aldershot, UK) :  amazon.com).

Dickens n’était pas le seul de son espèce et le pouvoir britannique a agi avec une brutalité sans pareil. L’historien indien, Amaresh Misra, affirme dans son ouvrage « Guerre des civilisations : L’Inde en 1857 », que les Britanniques ont tué 10 millions d’Indiens en représailles pour les 2000 Anglais tués pendant la rébellion de 1857 (la soi-disant mutinerie indienne). Je cite : « Ce fut un holocauste, au cours duquel des millions de personnes disparurent. Ce fut un holocauste nécessaire aux yeux des Britanniques, parce qu’ils pensaient que le meilleur moyen d’avoir le dessus était d’exterminer toute la population des villes et des villages. Ce fut simple et sans merci. Les Indiens qui se trouvaient sur leur route étaient tués. Mais l’ampleur du massacre a été tenue secrète ». Mais pour les écrivains anglais, qui persistent à nier cet holocauste, environ 100 000 Indiens ont été tués. (voir l’article de Randeep Ramesh du Guardian du 24 août 2007 intitulé « India ‘s secret history : « a holocaust, one where millions disappeared… » sous-titré « Un auteur affirme que les représailles britanniques ont fait 10 millions de morts en Inde sur une période de 10 ans » :  guardian.co.uk)

L’holocauste indien perpétré par les Britanniques ne s’est pas limité à la décennie qui a suivi la rébellion de 1857. On estime que les morts indiennes dues aux privations subies pendant les deux siècles d’occupation britannique s’élèvent à 1,8 milliard et le carnage s’est terminé par l’holocauste Bengalais de 1942-1945 au cours duquel les Britanniques avec le concours des Australiens ont délibérément laissé mourir de faim 6 ou 7 millions d’Indiens (voir mon livre « Jane Australian and the Black Hole of British History » :  janeaustenand.blogspot.com.au) et la Partition de 1947 pendant laquelle un million d’Indiens sont morts et 18 millions se sont enfuis pour échapper aux meurtres de masse (voir mon livre « Body Count. Global avoidable mortality since 1950 » :  globalbodycount.blogspot.com.au).

Et pourtant l’histoire de l’Angleterre a été expurgée de l’holocauste indien de 1757-1947 et de l’holocauste bengalais de 1942-1945. Ainsi par exemple on ne trouve aucune mention de ces épouvantables atrocités dans les ouvrages et reportages historiques actuels comme « The Story of India de Michael Wood (BBC, 2007), A History of the English-speaking Peoples Since 1900 » de Andrew Roberts (Harper, 2006), « A History of Britain » de Simon Schama (BBC, 2002), « A Short History of the World » de Geoffrey Blainey (Viking, 2000), « A Very Short History of the World » de Geoffrey Blainey (Viking 2004) et « A Short History of the 20th Century » de Geoffrey Blainey (Penguin, 2005).

Un siècle et demi après la rébellion indienne de 1857, l’holocauste indien, et 70 ans après l’holocauste bengalais de la seconde guerre mondiale, la commission anglaise de l’holocauste, et la négation de l’holocauste*et la commission sur le génocide et la négation du génocide font pâle figure à côté de la guerre des Etats-Unis et de ses alliés contre les Musulmans, les Asiatiques et les Africains qui s’est concrétisée par la mort de 12 millions de Musulmans, morts de mort violente ou par suite des privations de guerre (0,2 millions de Palestiniens depuis 1990, 4,6 millions d’Irakiens de 1990 à 2012, 2,2 de Somaliens de 1992 à 2012, 5 millions d’Afghans de 2001 à 2012, et 50 000 Libyens en 20011-2012).

Voici ci-dessous l’horrible vérité concernant les holocaustes et génocides de Musulmans perpétrés par les Anglo-Américains et niés par eux ((voir :  sites.google.com) :

HOLOCAUSTE PALESTINIEN, GÉNOCIDE PALESTINIEN
Pour les Palestiniens dans leur totalité : 0,1 million de morts violentes et 1,9 million de morts évitables liées à l’occupation et à la privation entre 1936 et 2011 ; 0,75 million d’enfants de moins de 5 ans morts (1950-2012). En Palestine Occupée : 0,3 million de morts violentes et non violentes liées à l’invasion entre 1967 et 2011 ; 0,2 million d’enfants de moins de 5 ans morts après l’invasion, de 1967 à 2011 : 75% de ces morts auraient pu être évitées et constituent des crimes de guerre de l’état d’apartheid israélien soutenu par l’Alliance Atlantique en violation flagrante de la Convention de Genève et de la Convention de l’ONU sur le génocide) ; et 7 millions de réfugiés (voir « Palestinian Genocide » :  sites.google.com).
HOLOCAUSTE AFGHAN, GÉNOCIDE AFGHAN :
En octobre 2011 on comptabilisait 5,6 millions de morts dus à la guerre entre 2001 et 2011 ; 1,4 millions de morts violentes après l’invasion ; 4,2 millions de morts non-violentes évitables dues aux privations ; 2,9 millions d’enfants de moins de cinq ans morts après l’invasion (90% de ces morts auraient pu être évitées et constituent des crimes de guerre de l’Alliance Atlantique en violation flagrante de la Convention de Genève et de la Convention de l’ONU sur le génocide) ; 3,4 millions de réfugiés plus 2,5 millions de réfugiés pashtouns du Pakistan (voir « Afghan Holocaust, Afghan Genocide » :  sites.google.com).
HOLOCAUSTE IRAKIEN, GÉNOCIDE IRAKIEN :
Pour la période 2003- 2011, 2,7 millions de morts dus à l’invasion, 1,5 de morts violentes, 1,2 de morts non violentes dues aux privations de guerre, 0,8 million d’enfants de moins de 5 ans morts après l’invasion, 5 à 6 millions de réfugiés. Pour la période 1990-2003, 0,2 million de morts violentes, 1,7 million de morts non-violentes dues aux privations de guerre, 1,2 d’enfants de moins de 5 ans morts. Pour la période 1990-2011, 4,6 millions de morts dus à la guerre, 1,7 million de morts violentes, 2,9 millions de morts dus aux privations, 2 millions d’enfants de moins de 5 ans morts (90% de ces morts auraient pu être évitées et constituent des crimes de guerre des Etats-Unis et de leurs alliés en violation flagrante de la Convention de Genève et de la Convention de l’ONU sur le génocide) (voir Iraqi Holocaust, Iraqi Genocide » :  sites.google.com).
HOLOCAUSTE SOMALIEN, GÉNOCIDE SOMALIEN
Dans la période 1992-2011 (qui a vu se succéder l’invasion de l’Ethiopie et plus récemment celle du Kenya par les Etats-Unis) 0,4 millions de morts violentes, 1,8 million de morts évitables dues aux privations de guerre, 1,3 millions d’enfants de moins de 5 ans morts (90% de ces morts auraient pu être évitées et constituent des crimes de guerre des Etats-Unis et de leurs alliés en violation flagrante de la Convention de Genève et de la Convention de l’ONU sur le génocide), et 2 millions de réfugiés.
HOLOCAUSTE LIBYEN, GÉNOCIDE LIBYEN
à partir de 2011 : Avant l’invasion du pays par la France, les Etats-Unis et l’Angleterre (FUKUS)**, le taux de mortalité des enfants de moins de 5 ans était seulement de 19 pour 1000 naissances en Libye (8 aux Etats-Unis) ; les rebelles soutenus par la coalition FUKUS ont déjà tué au moins 50 000 Libyens et en ont blessé 50 000 autres ; les rebelles soutenus par FUKUS se livrent au nettoyage ethnique des « Libyens noirs » ; Tawerga, où vivaient 10000 libyens en majorité noirs a été détruite et a fait l’objet d’un complet nettoyage ethnique ; 1 million de réfugiés noirs du Sub-Sahara se sont enfuis ; il y a environ 1,1 million de réfugiés en tout ; l’holocauste libyen et le génocide libyen ne font que commencer.
LES MORTS DUES AUX GÉNOCIDES DANS LE MONDE
Les atrocités détaillées ci-dessus font paraître dérisoire le nombre de morts causés par les guerres de la période précédente (1950 à 2005) contre le monde musulman en grande partie post-colonial et qui se montaient à 0,6 million ((voir mon livre « Body Count. Global voidable mortality since 1950 », G.M. Polya, Melbourne, 2007, et « Global avoidable mortality » :  globalavoidablemortality.blogspot.com).

 

Les derniers chiffres indiquent que, depuis 2001 à ce jour, pas moins de 27 millions de musulmans ont été tués au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Les assassins (principalement les États-Unis, GB, France, Israël)  justifient leur agression mortelle par la « guerre contre le terrorisme », par l’imposition de la démocratie à coup de missiles, de drones et de bombes (Assad doit partir, Saddam gaze son peuple et dispose d’ADM, l’Iran veut développer la bombe atomique, etc.). Naturellement, pour ces « défenseurs de la démocratie », tuer 20 millions de musulmans dans leurs propres pays, qui n’ont ni attaqué ni menacé ces pays agresseurs, ne constitue ni un génocide, ni un holocauste.
Conclusion 
Cependant l’ampleur de ces atrocités est cachée au public, sans le moindre remord, par les médias dominants qui nient ces génocides. Les médias dominants anglo-américaino-sionistes, la commission académique et politique sur l’holocauste et la négation de l’holocauste ont de toute évidence adopté la répugnante attitude des multinationales qui se résume dans l’expression « aller de l’avant », ce qui permet à l’alliance Atlantique soutenue par les sionistes racistes d’ignorer les malheureuses victimes des atrocités décrites plus haut et de se préparer à « aller de l’avant » en Syrie (22 millions d’habitants) et en Iran (74 millions d’habitants) aussi.
Les gens honnêtes ne peuvent pas se contenter de prendre le trottoir d’en face. La paix est le seul moyen mais le silence tue et le silence est complice. Les gens honnêtes doivent a) informer tous ceux qu’ils peuvent sur les atrocités commises par les anglo-saxons et leurs alliés et b) sanctionner et boycotter dans la mesure du possible tous les politiciens, partis, pays et multinationales complices de l’Alliance de guerre étasunienne contre les Musulmans, les Arabes, les Asiatiques et les Africains.

* Dr Gideon Polya enseigne la science dans une importante université australienne depuis 40 ans. Il a publié 130 ouvrages en 50 ans de carrière scientifique.

Source : http://newsnet.fr/63795 18/02/2012

NOTES

1-Voir ce lien important: https://michelduchaine.com/2020/06/19/reecrire-lhistoire-dun-mensonge

 

2-Charles Dickens (1812-1870), un raciste génocidaire…

L’oeuvre de Charles Dickens comprend « Esquisse par Boz », « Le magasin d’antiquité », « Oliver Twist », « Nicholas Nickleby », « Barnaby Rudge », « Un chant de Noël »,  » Martin Chuzzlewit » », « Le conte de deux cités », « David Copperfield », « les grandes espérances », « La maison d’âpre-vent », « La petite Dorrit », « Les temps difficiles », « L’ami commun » et « les aventures de M. Pickwick ».

 

 

Nouvel Ordre Mondial:les tests au COVID 19 sont une fraude

 

 

Créer l’illusion d’une Pandémie au Coronavirus grâce à des Tests de Diagnostic pas fiables et non spécifiques !

Dans cet article, je vais présenter des citations de sources officielles concernant leurs propres tests de diagnostic du coronavirus.

Je parle des failles fatales de ces tests.

Parce que le nombre de cas est basé sur ces tests (ou sur aucun test), tout « l’effet pandémique » a été créé à partir d’une fausse science.

Dans un moment de vérité, un pro de la propagande pourrait murmurer à un collègue :

« Vous savez, nous avons un excellent test de diagnostic pour le virus.

Le test donne toutes sortes de résultats qui disent que cette personne est malade et que cette personne est malade.

Des millions de personnes malades.

Mais le test ne mesure pas vraiment cela.

Le test est ridicule, mais ridicule en notre faveur.

Il construit l’image d’une pandémie mondiale.

Une excuse pour enfermer la planète et détruire les économies et les vies… »

*

Le test répandu pour le virus COVID-19 s’appelle la PCR. J’ai beaucoup écrit à ce sujet dans des articles précédents.
Passons maintenant à la littérature officielle publiée, et voyons ce qu’elle révèle.

  • Extrait de « CDC 2019-Novel Coronavirus (2019-nCoV) Real-Time RT-PCR Diagnostic Panel » :

« La détection de l’ARN viral peut ne pas indiquer la présence d’un virus infectieux ou que le 2019-nCoV est l’agent causal des symptômes cliniques ».

 

Un kit de test pour le COVID 19

 

Traduction : Un test positif ne garantit pas du tout que le virus COVID cause l’infection. Et, ahem, en lisant entre les lignes, peut-être que le virus COVID n’est pas du tout dans le corps du patient non plus.

  • De l’Organisation mondiale de la santé (OMS) : « Guide technique sur la maladie à coronavirus (COVID-19) : Tests de laboratoire pour le 2019-nCoV chez l’homme » :

« Plusieurs tests qui détectent le 2019-nCoV ont été et sont actuellement en cours de développement, tant en interne que commercialement. Certains tests peuvent détecter uniquement le nouveau virus [COVID] et d’autres peuvent également détecter d’autres souches (par exemple le SRAS-CoV) qui sont génétiquement similaires ».

Traduction : Certains tests PCR sont positifs pour des types de coronavirus qui n’ont rien à voir avec le COVID, y compris les vieux coronas qui ne causent rien de plus qu’un rhume.

Le document de l’OMS ajoute cette petite pièce : « Limites d’utilisation du protocole : Les échantillons cliniques facultatifs pour les tests n’ont pas encore été validés ».

Traduction : Nous ne sommes pas sûrs des échantillons de tissus à prélever sur le patient pour que le test soit valable.

  • De la FDA : « LabCorp COVID-19RT-PCR test EUA Summary : ACCELERATED EMERGENCY USE AUTHORIZATION (EUA) SUMMARYCOVID-19 RT-PCR TEST (LABORATORY CORPORATION OF AMERICA) » :

« …Le SARS-CoV-2RNA [virus COVID] est généralement détectable dans les échantillons respiratoires pendant la phase aiguë de l’infection.
Des résultats positifs indiquent la présence de l’ARN du CoV-2-SARS ; une corrélation clinique avec les antécédents du patient et d’autres informations diagnostiques est nécessaire pour déterminer l’état d’infection du patient…

L’AGENT DÉTECTÉ NE PEUT PAS ÊTRE LA CAUSE DÉFINIE DE LA MALADIE » (les capitales sont de moi !).

Les laboratoires des États-Unis et de ses territoires sont tenus de signaler tous les résultats positifs aux autorités de santé publique compétentes ».

Traduction : D’une part, nous affirmons que le test peut « généralement » détecter la présence du virus COVID chez un patient. 

Mais nous admettons que « l’agent détecté » sur le test, par lequel nous entendons le COVID, « peut ne pas être la cause certaine de la maladie ».

Nous admettons également que, sauf si le patient a une infection aiguë, nous ne pouvons pas trouver le COVID. Par conséquent, l’idée de « patients asymptomatiques » confirmés par le test est absurde.

Et même si un test positif pour la COVID peut ne pas indiquer la cause réelle de la maladie, tous les tests positifs doivent être déclarés – et ils seront comptés comme des « cas de COVID ». Quoi qu’il en soit.

  • D’un fabricant d’éléments de kits de tests PCR, Creative Diagnostics, « SARS-CoV-2 Coronavirus Multiplex RT-qPCR Kit » :

« Statut réglementaire : Pour la recherche uniquement, pas pour les procédures de diagnostic ».

Traduction : N’utilisez pas le résultat du test seul pour diagnostiquer une infection ou une maladie. Oups.

« interférence non spécifique du virus de la grippe A (H1N1), du virus de la grippe B (Yamagata), du virus respiratoire syncytial (type B), de l’adénovirus respiratoire (type 3, type 7), du virus parainfluenza (type 2), de Mycoplasma Pneumoniae, de Chlamydia Pneumoniae, etc ».

Traduction : Bien que cette société affirme que le test peut détecter le COVID, elle affirme également que le test peut se révéler FAUSSEMENT positif si le patient a dans son corps un des nombreux autres virus non pertinents. Qu’est-ce que le test prouve alors ? Qui sait ? Tirez à pile ou face.

« Application Qualitative »

Traduction : Cela signifie clairement que le test n’est pas adapté pour détecter la quantité de virus présente dans l’organisme du patient. Je vous expliquerai l’importance de cette admission dans une minute.

« Le résultat de détection de ce produit est uniquement destiné à servir de référence clinique, et il ne doit pas être utilisé comme seule preuve pour le diagnostic et le traitement cliniques. La prise en charge clinique des patients doit être envisagée en combinaison avec leurs symptômes/signes, leurs antécédents, les autres tests de laboratoire et les réponses au traitement.

Les résultats de la détection ne doivent pas être utilisés directement comme preuve pour le diagnostic clinique, et sont uniquement destinés à servir de référence aux cliniciens ».

Traduction : N’utilisez pas le test comme base exclusive pour diagnostiquer une personne atteinte de COVID. 

Et pourtant, c’est exactement ce que font les autorités sanitaires dans le monde entier.

Tous les tests positifs doivent être signalés aux agences gouvernementales, et ils sont comptés comme des cas de COVID.

Afficher l’image source

 

 

 

Ces citations, provenant de sources gouvernementales et de tests officiels, torpillent toute la base « scientifique » du test.

Et maintenant, j’ajouterai un autre coup mortel : le test n’a jamais été validé correctement en tant qu’instrument de détection des maladies.

Même en supposant qu’il puisse détecter la présence du virus COVID chez un patient, il ne montre pas COMMENT BEAUCOUP de virus est présent dans le corps.

Et c’est là l’essentiel, car pour pouvoir commencer à parler de la maladie dans le monde réel, et non dans un laboratoire, il faudrait que le patient ait des millions et des millions de virus qui se répliquent activement dans son corps.

Les partisans du test affirment qu’il PEUT mesurer la quantité de virus dans l’organisme.

Ce à quoi je réponds : prouvez-le.

Prouvez-le d’une manière qui aurait dû être prouvée il y a des décennies – mais ne l’a jamais été.

Prenez cinq cents personnes et prélevez des échantillons de tissus sur elles.

Les personnes qui prélèvent les échantillons ne font PAS le test.

Les testeurs ne sauront jamais qui sont les patients et dans quel état ils se trouvent.

Les testeurs effectuent leur PCR sur les échantillons de tissus.

Dans chaque cas, ils disent quel virus ils ont trouvé et COMMENT ils en ont trouvé BEAUCOUP.

« Très bien, chez les patients 24, 46, 65, 76, 87 et 93, nous avons trouvé beaucoup de virus ».

Maintenant, nous rendons ces patients aveugles. Ils devraient tous être malades, parce qu’ils ont tellement de virus qui se répliquent dans leur corps. Sont-ils malades ? Courent-ils des marathons ?

C’est ce que nous allons découvrir.

Cette vérification OBVISOIRE du test n’a jamais été faite. C’est un énorme scandale.

Où sont les résultats du test contrôlé sur 500 patients, un millier de patients ? Nulle part.

Le test est une fraude non prouvée.

Et, par conséquent, la pandémie de COVID, qui est censée être basée sur ce test, est également une fraude.

« Mais…mais…et tous les malades et les mourants…pourquoi sont-ils malades ? »

UN NOMBRE de maladies – aucune n’impliquant le COVID, et la plupart impliquant de vieilles maladies traditionnelles – rendent les gens malades.

sources : http://latableronde.over-blog.com

 

https://blog.nomorefakenews.com

https://operationdisclosure1.blogspot.com

http://latableronde.over-blog.com

 

 

 

Nouvel Ordre Mondial:Pour la enième fois… Donald Trump confirme que le chef de l’État islamique est mort

Donald Trump,ce matin du 27 octobre 2019 ,à la conférence de presse ou il annonce la mort du calife autoproclamé.

Pour la enième fois:

Abou Bakr Al-Baghdadi a été tué au cours d’une opération menée dans la province d’Idlib, en Syrie.

Il est mort comme un chien. Il est mort comme un lâche, a lancé Donald Trump, lors de son allocution depuis la Maison-Blanche dimanche matin, avant de préciser qu’un « grand nombre de combattants djihadistes » ont péri au cours de l’attaque.

Traqué par les forces spéciales aidées de chiens, Abou Bakr Al-Baghdadi s’est réfugié dans un tunnel avec trois de ses enfants et a déclenché sa veste d’explosifs, se tuant ainsi que [ses] trois enfants, a précisé le président américain. L’identité d’Al-Baghdadi a pu être confirmée par un test d’ADN réalisé sur place.

 

Il est mort après avoir couru dans un tunnel sans issue, gémissant, pleurant et criant, a affirmé le président républicain. Son corps a été mutilé par l’explosion, a-t-il précisé.

L’homme le plus recherché du monde, considéré comme responsable de multiples exactions et atrocités en Irak et en Syrie et d’attentats sanglants dans plusieurs pays, avait été plusieurs fois annoncé mort ces dernières années.

Donald Trump, qui a assisté à l’assaut en direct de la Maison-Blanche, a insisté sur le « succès incroyable » de cette mission, qui constituait la priorité de son administration en matière de sécurité nationale. Il a également avancé qu’il s’agissait d’une nouvelle de « plus grande envergure » que la mort d’Oussama ben Laden en 2011 sous l’administration de Barack Obama.

Aucun militaire américain n’aurait perdu la vie dans le cadre de l’opération, a précisé M. Trump.

La planification du raid a débuté il y a deux semaines, a ajouté le président, après l’obtention d’informations sur la localisation du chef terroriste. Le président américain a expliqué avoir approuvé cette attaque presque une semaine avant qu’elle n’ait lieu.

Huit hélicoptères militaires ont survolé pendant plus d’une heure la zone contrôlée par les forces russes et syriennes avant de se poser au sol, en essuyant des tirs. Lors de son allocution télévisée, il a notamment remercié la Russie, la Turquie, la Syrie, l’Irak et les Kurdes.

Tout d’abord lancée par Newsweek, la nouvelle avait été rapportée samedi soir par plusieurs médias américains, dont CNN, ABC News et NBC News. Samedi soir, le président avait d’ailleurs tweeté que quelque chose de majeur venait de se passer sans toutefois donner plus de détails.

Image de Abou Bakr Al-Baghdadi tirée de la vidéo diffusée sur un site lié à l’État islamique.

 

Par ailleurs, bien que les principaux élus démocrates n’aient pas été informés de la tenue de cette opération par Donald Trump, la présidente de la Chambre des représentants et figure de proue du Parti démocrate, Nancy Pelosi, a tenu à saluer dimanche « l’héroïsme, le dévouement et les compétences » des militaires et professionnels du renseignement américain.

Le bureau de Nancy Pelosi avait notamment confirmé à CNN qu’« aucun avis n’avait été donné avant l’attaque ».

L’annonce de la mort d’Abou Bakr Al-Baghdadi pourrait bien donner un nouvel élan à la popularité de Donald Trump, embourbé dans des procédures de destitution. Sa décision de retirer les troupes américaines du nord-est de la Syrie avait été critiquée tant par des démocrates que des républicains, craignant que le groupe armé État islamique ne regagne du terrain.

Un travail conjoint avec le renseignement américain

Les autorités irakiennes ont confirmé dimanche avoir fourni la localisation du chef du groupe djihadiste aux troupes américaines.

Une section spécialisée a travaillé pendant un an et le renseignement national a pu localiser le repaire d’Al-Baghdadi, indique un communiqué du commandement militaire irakien.

Samedi soir, une vidéo de l’opération a été diffusée sur la chaîne de télévision d’État irakienne.

Le président turc Tayyip Ergodan a également réagi dimanche à la mort du chef de l’El, en indiquant qu’elle marquait un tournant décisif dans la lutte conjointe contre le terrorisme.

Du côté des forces kurdes, partenaires de Washington dans la lutte contre l’EI, le commandant des Forces démocratiques syriennes (FDS), Mazloum Abdi, a salué sur Twitter une « opération historique réussie », résultant d’un travail conjoint avec les services d’intelligence américains. Mais il a toutefois mentionné redouter des représailles de la part du groupe armé État islamique.

Les cellules dormantes vont venger Al-Baghdadi. Donc, on s’attend à tout, y compris des attaques contre les prisons gérées par les forces kurdes, où sont détenus des milliers de djihadistes, a-t-il illustré.

Des réactions internationales unanimes, sauf du côté russe

Les réactions à l’international ne se sont pas fait attendre, notamment en Israël, où le premier ministre Benyamin Nétanyahou a félicité un allié clé du pays.

Donald Trump et Benjamin Netanyahu :une amitié sioniste et khazare qui remonte à des décennies.

«Je veux féliciter le président Trump pour cet accomplissement impressionnant ayant mené à la mort du chef de l’EI. Cette réussite est une étape importante, mais la bataille continue», a-t-il déclaré, alors qu’il était en visite dans une base militaire israélienne.

Le premier ministre britannique, Boris Johnson, a quant à lui souligné qu’il s’agissait d’un moment important dans le combat contre la terreur, mais que la guerre contre le groupe armé État islamique n’est pas encore terminée. «Nous travaillerons avec nos partenaires de la coalition pour mettre un terme aux activités meurtrières, barbares de Daech (El) une bonne fois pour toute»s, a-t-il mentionné.

Le président français Emmanuel Macron a joint sa voix aux autres dirigeants en déclarant que la mort d’Al-Baghdadi était « un coup dur porté contre Daech (El)  ».

«Le combat continue avec nos partenaires de la coalition internationale pour que l’organisation terroriste soit définitivement défaite. C’est notre priorité au Levant», a-t-il écrit sur son compte Twitter.

Mais tandis que les réactions se multiplient pour saluer l’opération américaine, Moscou reste quant à elle sur sa réserve et met en doute l’annonce présidentielle.

Le porte-parole du ministère de la Défense russe, Igor Konachenkov, a notamment déclaré dimanche ne pas avoir « d’informations fiables » sur une énième mort d’Abou Bakr Al-Baghdadi, faisant par ailleurs état de détails contradictoires qui soulèvent des doutes sur la réalité et, surtout, le succès de l’opération américaine.

Une première apparition en cinq ans

Fin avril, l’EI a diffusé une première vidéo en cinq ans d’Abou Bakr Al-Baghdadi, un peu plus d’un mois après la chute de son « califat » autoproclamé.

La vidéo n’était pas datée et le lieu de tournage était inconnu, mais Al-Baghdadi y évoquait les attentats de la Pâque catholique contre des églises et des hôtels au Sri Lanka, survenus un peu plus tôt en avril.

Al-Baghdadi, de nationalité irakienne, était un ultraconservateur devenu actif dans l’insurrection islamiste contre les forces américaines à la suite de l’intervention en 2003 qui a renversé le président Saddam Hussein.

Il a notamment été détenu par les forces américaines à la prison irakienne d’Abou Graïb, qui a été connue en raison des abus commis par des soldats américains à l’égard de ses prisonniers.

Par la suite, Al-Baghdadi a joint les rangs d’Al-Qaïda, où il a pris du galon. Ce groupe a fini par rejoindre l’organisation armée État islamique et Al-Baghdadi en est devenu le chef en 2010, à la suite de l’assassinat de son prédécesseur lors d’une opération militaire conjointe américano-irakienne.

L’EI a rapidement pris de l’expansion et, en 2014, Abou Bakr Al-Baghdadi a autoproclamé son « califat » sur de vastes territoires en Irak et en Syrie, au terme d’une offensive de combattants arabes et kurdes soutenus par la coalition internationale.

Déclenchée en 2011, la guerre civile en Syrie a fait plus de 370 000 morts, selon l’ONU.


Raid contre al-Baghdadi : Donald Trump était dans la Situation Room…Une belle mise en scène

Donald Trump dans le Situation Room

 

 

 

«C’était comme de regarder un film», a assuré dimanche Donald Trump. Le président américain a confirmé qu’Abou Bakr al-Baghdadi, le fondateur et dirigeant du groupe terroriste Etat islamique, était décédé lors d’un raid mené par les forces américaines dans la nuit de samedi à dimanche. Il a suivi l’opération des militaires depuis la Situation Room de la Maison-Blanche. Sur l’image publiée dans un premier temps par le directeur des réseaux sociaux de la Maison-Blanche Dan Scavino, on voit le milliardaire entouré, de gauche à droite, du Conseiller à la sécurité nationale Robert O’Brien, du vice-président Mike Pence, du secrétaire à la Défense Mark Esper, du président du Comité des chefs d’état-major interarmées le général Mark Milley et du directeur adjoint des opérations spéciales le brigadier général Marcus Evans.

«C’est un coup dévastateur» porté au groupe terroriste, a assuré Mark Esper à l’antenne de CNN peu après l’intervention de Donald Trump. «Ce n’est pas seulement leur dirigeant, c’est leur fondateur. C’était un dirigeant qui les inspirait de bien des façons. Il a formé l’EI en 2014, il a mené à la création du califat physique à travers la région, donc c’est un coup majeur contre eux.» Il a donné quelques informations sur les heures précédant le raid et insisté sur le rôle de Donald Trump : «Le président a approuvé un raid contre la cible, Abou Bakr al-Baghdadi, et si nous ne le capturions pas, bien sûr, nous allions le tuer. Il a étudié, a posé quelques questions géniales, a choisi l’option qui nous donnait les plus grandes chances de réussir et la confirmation que la tête de l’EI serait là et soit capturé ou tué, puis nous avons agi à partir de là. Le président a eu une action décisive et nos troupes et nos partenaires inter-agences l’ont mise en oeuvre brillamment.»

« Il est mort comme un lâche »

Lors d’une allocution suivie d’une conférence de presse, Donald Trump est entré dans les détails des derniers instants d’Abou Bakr al-Baghdadi, qu’il a suivis en direct : «Il n’est pas mort comme un héros, il est mort comme un lâche», a-t-il assuré, décrivant un homme «gémissant et pleurant et criant tout du long» en tentant d’échapper aux militaires américains qui le traquaient dans le bâtiment où il se trouvait. Abou Bakr al-Baghdadi a, a précisé le président américain, emmené avec lui dans un tunnel qu’il savait sans issue trois de ses jeunes enfants, avant de déclencher une ceinture explosive qui l’a tué, ainsi que les trois enfants. «Beaucoup de morts» ont été causés par le raid dont au moins deux épouses du calife autoproclamé, mais le président américain n’a pas voulu préciser combien de personnes avaient été interpellées. Aucun militaire américain n’a été blessé ou tué, a insisté Donald Trump, précisant qu’un chien avait été blessé : «Un « canin », comme ils les appellent. J’appelle ça un chien. Un beau chien, un chien talentueux a été blessé et ramené.»

Avant de répondre aux questions des journalistes, Donald Trump a conclu ainsi sa prise parole : «La nuit dernière a été une grande nuit pour les Etats-Unis et pour le monde. Un tueur brutal, qui a causé tant de douleur et de morts, a été violemment éliminé -il ne fera plus de mal à un enfant, une femme ou un homme innocent. Il est mort comme un chien. Il est mort comme un lâche. Le monde est maintenant un endroit plus sûr.»


Mais qui était Abou Bakr al-Baghdadi, le calife autoproclamé de l’État Islamique, supposément tué dimanche,le 27 octobre 2019, par l’armée américaine?

Pendant que ses sbires djihadistes ont le ventre creux,Abou Bakr al-Baghdadi,le calife autoproclamé de tous les musulmans aurait une Rolex pour tenir l’heure.

Voici tout d’abord les « fausses informations »  comprenant quelques  vérités…véhiculées par les médias  « officiels »:

Le chef autoproclamé de Daesh, Abou Bakr al-Baghdadi,supposément  tué dimanche dans une opération américaine en Syrie (selon Donald Trump), aura toujours vécu terré dans l’ombre, même lorsque, autoproclamé « calife », il présidait aux destinées de sept millions de personnes en Syrie et en Irak.

Surnommé le « fantôme », il a d’abord été un étudiant en religion timide puis un combattant jihadiste de second rang. Mais cet Irakien de 48 ans est parvenu à réaliser l’alliance entre jihadistes convaincus venus du monde entier et anciens militaires de l’armée de Saddam Hussein, laïque et socialiste, atout clé pour conquérir en 2014 un territoire grand comme la Grande-Bretagne.


Voir notre article de l’époque de juillet 2014: Les djihadistes…


 

S’il a été le premier chef jihadiste à instaurer un proto-Etat, son « califat » autoproclamé a aujourd’hui fait long feu. Le dernier réduit de Daesh est tombé en mars à Baghouz, en Syrie, et des dizaines de milliers de ses jihadistes sont désormais dans les prisons des Kurdes de Syrie ou de l’Etat irakien.

25 millions de dollars pour le trouver

Depuis des mois, l’homme dont la mort avait été évoquée à plusieurs reprises ne dirigeait plus que des troupes disloquées, même si dans ses vidéos de propagande soigneusement réalisées, Daesh continuait de revendiquer, plus ou moins opportunément, des attentats à travers le monde.

Diabétique et blessé au moins une fois, Ibrahim Awad al-Badri de son vrai nom, montrait rarement son visage. Du temps du « califat », il n’a fait qu’une seule apparition publique, en juin 2014. Du haut de la chaire de la célèbre mosquée al-Nouri de Mossoul, la « capitale » de Daesh en Irak reprise à l’été 2017, il avait prononcé un sermon devant ses partisans. Son visage à la barbe poivre et sel teintée de henné rouge n’est reparu qu’une autre fois, sur une vidéo diffusée en avril. Il s’est par ailleurs exprimé via des enregistrements sonores.

Les Etats-Unis offraient 25 millions de dollars pour la capture de cet homme, le plus recherché du monde, né dans une famille pauvre de Samarra, au nord de Bagdad.

L’antithèse d’Oussama Ben Laden

Sa discrétion en a fait pour officiels et militaires occidentaux l’antithèse d’Oussama Ben Laden, qui diffusait régulièrement des cassettes vidéos avec mise en scène au combat ou à la mosquée. Le chef d’Al-Qaïda avait été traqué des années et tué en 2011 par les forces spéciales américaines au Pakistan.

Préférant l’ombre et les avancées à petits pas, Baghdadi, un passionné de football au destin d’avocat ou de militaire contrarié par des résultats scolaires insuffisants et une mauvaise vue, a, lui, longtemps attendu son heure. Prêchant dans une mosquée peu fréquentée de l’Irak alors sous la dictature de Saddam Hussein, il a développé « une vision assez claire de là où il voulait aller et de l’organisation qu’il voulait créer », explique la journaliste Sofia Amara.

« C’est un planificateur secret », explique celle qui a réalisé un documentaire sur Baghdadi. Et, s’il « donne l’impression d’un homme pas brillant », il est « patient et bosseur ».

Après avoir créé lors de l’invasion américaine de l’Irak en 2003 un groupuscule jihadiste sans grand rayonnement, ce père de cinq enfants issus de deux mariages, est arrêté en février 2004 et emprisonné au camp Bucca. Cette immense prison installée par les Américains à l’extrême sud de l’Irak, où se côtoient dignitaires déchus du régime de Saddam Hussein et nébuleuse jihadiste, sera surnommée « l’université du jihad ».

Là, peu à peu, « tout le monde s’est rendu compte que ce type timide était un fin stratège », affirme Sofia Amara. 

Traversée du désert

D’ailleurs, dix ans plus tard, lors de la percée fulgurante de Daesh, l’armée irakienne comprendra qu’elle a face à elle ses ex-commandants, de l’époque de l’ancien régime, passés dans le groupe islamiste.

Libéré faute de preuves de Bucca après 10 mois, Baghdadi prête allégeance à Abou Moussaab al-Zarqaoui, sous tutelle d’Al-Qaïda, puis devient l’homme de confiance de son successeur Abou Omar al-Baghdadi. Il prendra sa relève à sa mort en 2010 sous le nom d’Abou Bakr al-Baghdadi, en référence au premier calife successeur du prophète Mahomet.

Rebaptisée Daesh, son organisation supplante ensuite Al-Qaïda. Mais Baghdadi, lui, est rapidement forcé à la retraite au désert. Il aurait d’abord trouvé refuge dans la zone désertique allant du centre de la Syrie à l’Irak, selon les experts.  C’est là que son fils Houdhayfah al-Badri a été tué en juillet 2018, fauché dans une grotte par trois missiles russes téléguidés. Lui-même a survécu à plusieurs attaques avant celle de dimanche et il avait au fil du temps drastiquement réduit son entourage.

Celui qui s’était un temps posé en chef suprême des musulmans du monde, réactivant le « califat » des premiers siècles de l’islam, aura finalement trouvé la mort à Idleb, dernier carré jihadiste de Syrie. Là, il avait dû trouver refuge parmi les groupuscules liés à al-Qaïda, le groupe de ses débuts. 

 


Maintenant pour avoir la « vraie vérité » sur le calife autoproclamé » de l’État Islamique,voici le lien vers  mon article antérieur  écrit sur ce sujet:

Abou Bakr al-Bagdady serait un audacieux agent du Mossad


DÉSINFORMATION DE LA MATRICE:

Le 7 septembre 2014,le gouvernement américain (par l’intermédiaire d’une agence irakienne de nouvelles)  annonçait la mort du calife Bagndady par cette photo mal truquée!

*Voir l’article en anglais s’y rapportant :

SKETCHY REPORTS: Iraq Media Report ISIS Leader Abu Bakr Al-Baghdadi Killed In U.S. Airstrike 


AUTRE DÉSINFORMATION:

Le 16 juin 2017,la Russie annonçait avoir tué , »elle aussi »,le calife Al-Bagdady:

Voir cet article en anglais:

                ISIS leader Abu Bakr al-Baghdadi                     ‘LIQUIDATED in Russian airstrike’

 


LES ENFANTS DE L’ÉTAT ISLAMIQUE ONT DU GRANDIR (photos)

Voici des images horribles qui nous  montrent que les  forces armées de nombreux pays pourraient se battre pendant des décennies pour éliminer la menace des enfants-soldats endoctrinés par  le faux calife al-Baghdady  et l’État Islamique:

 

 

 

 

Nota Bene

L’État Islamique n’a jamais tiré une seule balle de pistolet contre Israël …coïncidence vous direz?

 


*Voir aussi  cet autre  article sur l’État Islamique ou comment on enseigne aux enfants à décapiter un homme dans une mosquée

Des hélicoptères de l’armée américaines auraient transportées de nombreux terroristes de l’État Islamique suite…à un accord financier en or!

Comment les femmes allemandes ont subi le plus grand viol de masse de l’histoire par les Soviétiques

Selon les rapports de l’hôpital, Berlin, la capitale allemande, a enregistré plus de 100 000 cas de viol entre avril et mai, tandis que la Prusse-Orientale, la Poméranie et la Silésie ont été victimes de plus de 1,4 million de cas de viol.

 

 

Entre janvier et août 1945, l’Allemagne a connu le plus grand incident de viol de masse connu de l’histoire: environ deux millions d’Allemandes ont été violées par les soldats de l’Armée rouge soviétique, comme l’indique Walter Zapotoczny Jr. dans son livre ‘ Au-delà du devoir: la raison pour laquelle certains soldats commettent des atrocités ».

Les rapports d’hôpitaux ont également indiqué que des opérations d’avortement étaient effectuées quotidiennement dans tous les hôpitaux allemands.

Natalya Gesse, correspondante de guerre soviétique à l’époque, a déclaré que les Soviétiques ne se souciaient pas de l’âge de leurs victimes. «Les soldats russes violaient chaque femme allemande de huit à quatre-vingts ans. C’était une armée de violeurs », a-t-elle déclaré.

 

Cela a causé la mort de pas moins de 200 000 filles et femmes du fait de la propagation des maladies, en particulier le fait que de nombreux témoins oculaires ont raconté que des victimes avaient été violées jusqu’à 70 fois au cours de cette période.

Les soldats de l’Armée rouge violaient en masse les femmes allemandes en guise de vengeance contre leur ennemi: l’armée allemande. Ils estimaient que c’était leur droit acquis de le faire, l’armée allemande ayant «violé» leur patrie en l’envahissant. En plus de ne pas être en contact avec les femmes pendant de longues périodes, ce qui accroît leur instinct animal.

Dans son livre, Zapotoczny a déclaré que même les femmes soldats russes ne désapprouvaient pas les viols, certaines trouvaient cela amusant.

Un major soviétique a déclaré à un journaliste britannique de l’époque: «Nos camarades étaient tellement affamés de sexe qu’ils violaient souvent des femmes âgées de soixante, soixante-dix, voire quatre-vingts ans – à la grande surprise, sinon au plus grand plaisir de ces grand-mères».

 

Dans son livre, Zapotoczny a déclaré que même les femmes soldats russes ne désapprouvaient pas les viols, certaines trouvaient cela amusant.

En 1948, les cas de viol ont considérablement diminué après que les troupes soviétiques eurent ordonné le retour dans leurs camps en Russie et quitté des zones résidentielles en Allemagne.

 

 

Brésil : Quelles perspectives après l’élection de Jair Bolsonaro ?

Le rejet grandissant des élites, la bipolarisation de la société et la montée d’une nouvelle forme de démocratie dite « illibérale » que connaît l’Europe, s’est très bien exportée en Amérique. Le 28 octobre dernier, un nouveau pays est venu sur la liste : le Brésil. L’élection du candidat d’extrême-droite, Jair Bolsonaro, connu pour ses déclarations misogynes, racistes […]

via Brésil : Quelles perspectives après l’élection de Jair Bolsonaro ? — Combat

Chaque année dans l’hexagone 49.000 enfants disparaissent !

Le mot de Mustapha Menier : Simple coïncidence ou subtile dénonciation, la date d’enlèvement de la petite Ophélie dans l’article ci-dessous correspond dans le calendrier sataniste à la nuit de walpurgis*. *La nuit de Walpurgis (nuit du 30 avril au 1er mai) est traditionnellement un Sabbat fêté dans de nombreuses traditions néo-païennes. Ayant été frappée d’excommunication, il s’agit d’un symbole fort […]

via Chaque année dans l’hexagone 49.000 enfants disparaissent ! — Le Journal de Mustapha Menier

Nouvel Ordre Mondial: L’État Islamique supprime les enfants handicapés

 

Le groupe Etat islamique a émis une fatwa donnant l’autorisation à ses militants d’exécuter les enfants atteints de trisomie ou d’un handicap, rapporte le «Daily Mail». Plus de 38 enfants âgés entre une semaine et 3 mois et atteints de malformations ou de trisomie ont déjà été tués par injection létale ou par étouffement, assure le groupe activiste irakien Mosul Eye.

Vidéo à l’appui, l’organisation explique que les exécutions sont survenues dans les bastions de l’EI en Syrie et à Mossoul (nord de l’Irak). La plupart des bambins tués étaient le fruit d’une union entre des combattants étrangers et des femmes syriennes ou irakiennes. 

Mosul Eye ajoute que cette fatwa a été émise par un juge du groupe EI faisant appliquer la charia. Un Saoudien nommé Abu Said Aljazrawi.

Nouvel Ordre Mondial: les appuis djihadistes vers l’État Islamique arrivent à un rythme sans précédent

Le drapeau de l'État Islamique flotte au-dessus du nord de l'Irak et de la Syrie.
Le drapeau de l’État Islamique flotte au-dessus du nord de l’Irak et de la Syrie.

L’ONU a averti qu’un nombre sans précédent d’étrangers se ruent sur l’Irak et la Syrie pour rejoindre des groupes extrémistes comme l’État Islamique (ISIS), malgré les frappes des  États-Unis contre les positions de ces  groupes.

Selon un rapport publié par le Conseil de sécurité de l’ONU, 15.000 personnes ont afflué vers la Syrie et l’Irak pour combattre aux côtés de l’État Islamique ou d’autres groupes.

Le rapport a ajouté que les militants viennent de plus de 80 pays, et ils n’ont  pas contribué au  terrorisme international avant…ils ne sont donc pas suivis .

Au nord de la Syrie,comme au nord de l'Irak,les jeunes djihadistes "auto-convertis" sont bien encadrés en arrivant d'Europe,des États-Unis,du Canada ,d'Afrique et d'Asie.
Au nord de la Syrie,comme au nord de l’Irak,les jeunes djihadistes « auto-convertis » sont bien encadrés en arrivant d’Europe,des États-Unis,du Canada ,d’Afrique et d’Asie.

En outre, plus de pays plus  que jamais auparavant devront faire face à un nouveau  jeu comme des terroristes aguerris qui commencent à revenir dans  leur pays d’origine en provenance de Syrie et de l’Irak…ramenant avec eux leurs expériences d’assassins et d’illuminés.

Le rapport de l’ONU a également révélé que la plupart des militants étrangers  venant  en Irak et en  Syrie sont des jeunes comme l’État Islamique  les a converti par  l’utilisation massive des médias sociaux et de sa propagande.

Depuis la fin de Septembre, les Etats-Unis, avec certains de ses alliés arabes, ont  conduit des  frappes aériennes contre l’État Islamique ,à  intérieur de la Syrie sans aucune autorisation de Damas ou d’un mandat de l’ONU. Les États-Unis avaient déjà commencé une campagne de bombardements aériens contre les terroristes takfiristes en Irak ,en Août.

Le drône est devenu l'arme des lâches au-début du 21 ième siècle. Ce n'est surement pas cette arme qui va chasser les djihadistes de l'État Islamique.
Le drône est devenu l’arme des lâches au-début du 21 ième siècle.
Ce n’est surement pas cette arme qui va chasser les djihadistes de l’État Islamique.

Et ce ,alors que de nombreux pays membres de la Coalition soutiennent et participent à des bombardements menée par les USA, comme l’Arabie saoudite et le Qatar,qui  ont été de fervents partisans des éléments ISIS takfiri dans la région.

Les terroristes ISIS contrôlent actuellement de larges pans de territoire à travers la Syrie et l’Irak. Ils ont commis des crimes odieux dans les domaines capturés, y compris des exécutions de masse et la décapitation de la population locale ainsi que sur  les ressortissants étrangers.Tous ces crimes sont considérés comme des « Crimes contre l’Humanité » et le  pseudo-calife autoproclamé,al Baghdadi,devra tôt ou tard répondre de ces crimes  dans une cour de Justice…ou devant Dieu lui-même!

Un religieux sunnite irakien de premier plan, dit la coalition sous commandement américain formé pour lutter contre l’ISIL ne sera pas en mesure d’éliminer le groupe terroriste takfiri.

L'origine ethnique de plusieurs djihadistes se voit du premier regard.
L’origine ethnique de plusieurs djihadistes se voit du premier regard.

« Les Bombes des avions ne pourront  pas éliminer le terrorisme de la soi-disante Daesh », a déclaré un irakien religieux sunnite Cheikh Abdel Malik al-Saadi, qui réside dans la capitale jordanienne, Amman, en utilisant un acronyme arabe pour l’ISIS.

La campagne de bombardement menée par les USA contre l’ISIL a commencé le 8 Août en Irak; et depuis la fin de Septembre, les Etats-Unis et ses alliés arabes ont mené des frappes aériennes contre des positions ISIL intérieur de la Syrie ainsi, sans aucune autorisation de Damas ou d’un mandat de l’ONU.

Saadi a également averti que la coalition sous commandement américain doit «réviser ses positions parce que la situation va empirer à travers le monde. »

Le président américain Barack Obama a autorisé des frappes aériennes sur des cibles ISIS en Irak depuis  la mi-Août.

Yahya al-Kubaisi, un consultant pour le Centre irakien basé à Amman pour les études stratégiques, a également appelé à l’unité politique de l’Irak pour faire face à la menace du  groupe takfiri.

Sauf si un accord politique est atteint entre tous les Irakiens « , nous ne serons pas en mesure de battre Daesh, et même si nous réussissons, un autre groupe sortira – un autre Daesh», a déclaré al-Kubaisi.

L’Irak a été confronté à la violence brutale par le groupe terroriste takfiri ISIS dans le nord du pays et à l’ouest depuis le début de Juin. Les terroristes de l’État Islamique  ont menacé  toutes les communautés, y compris les chiites, les sunnites, les Kurdes et les chrétiens au cours de leurs progrès en Irak.

Le nombre de crimes perpétrés par l'État Islamique dépasse l'entendement.
Le nombre de crimes perpétrés par l’État Islamique dépasse l’entendement.

Des éléments du groupe ISIS takfiri sont librement présent au Qatar malgré l’adhésion de ce pays arabe dans la coalition menée par les USA contre le groupe terroriste, un rapport dit.

Selon un rapport publié lundi,le 3 novembre 2014, par Reuters, les diplomates étrangers à Doha ont vu des véhicules transportant les logos de groupe ISIS Takfiri conduites autour de  West Bay, l’un des plus riches  districts du Qatar  ou  la majorité des maisons et des entreprises appartenant à des expatriés.

« Bien sûr, nous étions inquiets quand nous avons vu les logos, mais on nous a dit qu’ils ont été suivis de près par les autorités et il n’y a pas grand chose à craindre, » dit l’un des diplomates étrangers qui ont repéré les logos d’ISIS.

Ailleurs dans la ville de Umm al-Amad, au nord de Doha, certains membres du groupe al-Tawhid takfiri, qui lutte contre le gouvernement syrien, résident dans un petit groupe de fermes et de petites mosquées, ajoute le rapport.

Bien que le Qatar a rejoint les soi-disant alliés des  États-Unis contre les groupes extrémistes en Syrie et en Irak, les avions qataris ont simplement volé une mission de reconnaissance sur la première nuit des attaques et des rapports des frappes aériennes du pays en Syrie à des stades ultérieurs …qui n’ont pas été officiellement confirmé.

Selon une source proche du gouvernement qatari , la réticence de Doha pour rejoindre les forces américaines en Syrie était en partie dû au fait qu’il cherchait à éviter de cibler les sites de l’affilié al-Nusra avant al-Qaïda à l’intérieur de la Syrie.

Les analystes soutiennent que le Qatar a rejoint la coalition soi-disant pour apaiser ses alliés, critiquant le soutien à des groupes extrémistes et en même temps le pays arabe a joué un rôle minime dans les attaques à une offre prudente de conserver son emprise sur les groupes takfiri  aussi longtemps que  durera les frappes alliées.

Les groupes takfiri « utilisent Doha comme un tremplin actif pour leurs campagnes médiatiques, les communications et la logistique qui ont un impact direct sur la sécurité des autres pays arabes », a déclaré un diplomate arabe à Doha.

Alors que le Qatar offre un havre de paix aux  groupes extrémistes comme les talibans afghans et ISIS, il accueille la plus grande base aérienne américaine au Moyen-Orient, possède des pans entiers de l’immobilier occidental et est un client clé pour les produits militaires occidentaux.


HORS TEXTE

Le signe du doigt levé des djihadistes…un signe illuminati

Ce signe montre l'appartenance non-seulement à l'État Islamique ,mais aussi relie ce mouvement à la mouvance terroriste illuminati qui divise le monde par la terreur et le meurtre.
Ce signe montre l’appartenance non-seulement à l’État Islamique ,mais aussi relie ce mouvement à la mouvance terroriste illuminati qui divise le monde par la terreur et le meurtre.

A première vue, les deux hommes barbus, certes armés de fusils mitrailleurs, semblent lever l’index pour demander poliment la parole, comme dans une salle de classe. Mais le doigt levé, geste courant dans la religion musulmane, est devenu l’un des symboles d’allégeance à l’Etat islamique, nous explique Libération dans sa rubrique « Merci de l’avoir posée ».

Pour plusieurs rationalistes ,cet index pointé vers le ciel est, traditionnellement, le symbole de l’unicité d’Allah. Ce geste rituel est pratiqué par les musulmans au moment de prononcer leur chahâda, la profession de foi dans l’islam, l’un des cinq piliers de la religion. Mais, pour Romain Caillet, chercheur à l’Institut français du Proche-Orient (IFPO) interrogé par Libération, le geste a dérivé de son sens traditionnel pour devenir une expression militante.

Les premières occurrences de cet emploi du doigt levé détourné apparaissent ainsi en marge de la première intifada, en 1987 : « Des combattants du Hamas n’hésitaient pas à faire face aux soldats israéliens, index droit vers le ciel et pierre dans l’autre main. Depuis, on retrouve ce geste dans tous les conflits à connotation islamique. »

Avec la montée en puissance de l’Etat islamique (EI) en Syrie et en Irak ces derniers mois, le geste a de plus en plus été utilisé. Sur les réseaux sociaux, où les personnes se revendiquant membres du groupe djihadiste sont très actives et multiplient les « selfies », la pose doigt levé est devenue un classique.

Autre lien à lire: En Irak, l’EI décuple la terreur grâce à Internet

« Ça peut être un effet de mode – un militant le fait puis est repris par tous les autres… Ou bien une décision des communicants de l’Etat islamique qui ont jugé que c’était un signe fédérateur, dans le sens où tous les musulmans peuvent s’y identifier », analyse Romain Caillet sur le site du quotidien français.

Pour ceux et celles qui se prétendent du  réalisme fantastique,comme moi,ce geste montre clairement  le lien classique de reconnaissance des illuminati,entre eux.C’est le signe populiste des Bush,des Sarkozy et des présidents iraniens…depuis des années.C’est un signe qui ne trompe pas.C’est un lien direct entre les sionistes d’Israel et d’Amérique avec les islamistes de l’État Islamique.

L’hypocrisie de l’affaire réside dans le fait  que ce sont les sionistes ,les qataris et les saoudiens qui financent ces mercenaires et ces fanatiques dans le but de créer un « état voyou » qui permettra à ces tyrans de déformer la vérité ,de diviser les musulmans entre eux et d’attirer l’attention sur un problème créé  artificiellement afin de faire mains-basses sur le pétrole irakien:le rêve de la famille Bush et des sionistes.

Pendant que les citoyens américains s’appauvrissent et que des millions habitants des grandes villes d’Amérique commencent à vivre de plus en plus avec la faim dans le ventre,dépossédés par les banques et la mort du « Grand Rêve Américain » dans la tête,leur gouvernement  a déjà vendu leur sang sur l’hôtel  de l’énergie fossile au Moyen Orient…car le libre marché doit continuer,peu importe le nombre des victimes.

Le profit étant devenu le Nouveau Dieu du néolibéralisme!

La guerre criminelle d’Israël place Gaza dans une crise humanitaire

Une offensive aérienne et terrestre israélienne  d’un mois sur la bande de Gaza a laissé les gens, à travers le territoire palestinien sous blocus, dans un état désespéré ,en manque  des besoins  nécessaires  de la vie, rapporte Press TV.

Des Palestiniens inspectent des bâtiments  détruits dans une partie de al-Tufah ,un quartier de la ville de Gaza le 6 Août 2014.
Des Palestiniens inspectent des bâtiments détruits dans une partie de al-Tufah ,un quartier de la ville de Gaza le 6 Août 2014.

 

 

 

Depuis qu’Israël a retiré ses troupes du territoire assiégé, le monde a commencé à réaliser l’ampleur des dégâts causés à l’enclave déjà appauvrie.

Un correspondant de Press TV a déclaré dans un rapport, mercredi 06 août 2014, que le champ  de  dévastation et de misère dans la bande de Gaza est massif.

De nombreux blessés sont abandonné à eux-mêmes,dans le besoin de traitement et les résidents n’ont pas de maisons pour se loger.

Le régime de Tel-Aviv a également attaqué les hôpitaux dans son offensive militaire de grande envergure et pilonné les centres médicaux qui sont dans le besoin désespéré de médicaments et de matériel.

Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a fortement dénoncé les forces israéliennes pour laisser une trace massive de destruction dans des sites civils à travers la bande de Gaza. 

Le président du CICR Peter Maurer a dit que  la destruction laissé par les forces du régime de Tel-Aviv est sans précédent.

L’offensive israélienne dans la bande de Gaza est également estimée avoir laissé au  territoire palestinien, au moins 4,6 milliards de dollars en dommages. Les sources du ministère de l’économie palestiniennes disent que le chiffre ne comprend que les dommages directs à l’économie de Gaza.

Le développement viendra comme un cessez-le feu de 72 heures dans la bande de Gaza qui en  est à sa deuxième journée. Le cessez-le feu est une pause dans un conflit de quatre semaines qui a fait au moins 1.900 morts palestiniens, dont 430 enfants.

Responsable du Hamas, Ismaïl Haniyeh, a déclaré conflit avec Israël a jusqu’ici apporté la victoire aux groupes de la résistance palestinienne.

Survivre serait devenu une victoire pour le Hamas?

Le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies a récemment adopté une résolution appelant à une enquête indépendante sur les crimes de guerre d’Israël à Gaza.

Sources :Press.tv et diverses agences.