Nouvel Ordre Mondial:La Commissaire de L’ONU pour les droits de l’Homme parle de crimes de guerre à Gaza

Israel crime de guerre

 

 

Ahurissant !

Alors que, après deux semaines de bombardements par l’armée israélienne, les morts, les blessés, les déplacés ne se comptent plus, Navi Pillay, Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, évoque « de possibles crimes de guerres à Gaza » ! Parle d’une « forte possibilité que le droit international et humanitaire a été violé » lors des bombardements israéliens et les tirs de roquette depuis la bande de Gaza. Souligne que « chacun de ces incidents doit faire l’objet d’une enquête rigoureuse et indépendante ».

Que de précautions oratoires ! On n’avait pas vu Madame Pillay en prendre autant quand il s’agissait d’accuser Bachar el-Assad et son armée qui eux tentaient pourtant de protéger leur peuple de la barbarie djihadistes.

Que de contorsions diplomatiques pour mettre de façon scandaleuse sur le même plan le nombre énorme de civils palestiniens tués et mutilés par les bombes d’une armée d’occupation et les très rares victimes civiles israéliennes des roquettes de la résistance palestinienne !

Faut-il en rire ou en pleurer ?Donc selon l’ONU, la définition d’un meurtre d’enfant syrien aurait évolué jusqu’aux meurtres récents des enfants palestiniens…(?)                    

Commentaire : Selon wikipedia:

En 1945, le procès de Nuremberg, chargé après la Seconde Guerre mondiale de juger les criminels et organisations nazis, définissait ainsi le crime de guerre, dans la Charte de Londres :

« Assassinat, mauvais traitements ou déportation pour des travaux forcés, ou pour tout autre but, des populations civiles dans les territoires occupés, assassinat ou mauvais traitements des prisonniers de guerre ou des personnes en mer, exécution des otages, pillages de biens publics ou privés, destruction sans motif des villes et des villages, ou dévastation que ne justifient pas les exigences militaires2. »

 

Les crimes contre l’humanité : cette notion est récente à l’échelle de l’histoire de la guerre, puisqu’elle a été introduite en 1946 en réaction aux crimes particulièrement graves des nazis. Bien que leur définition ait évolué depuis, ils ont été définis ainsi à l’époque par la Charte de Londres6 :

« Les Crimes contre l’Humanité [sont] l’assassinat, l’extermination, la réduction en esclavage, la déportation, et tout autre acte inhumain commis contre toutes populations civiles, avant ou pendant la guerre, ou bien les persécutions pour des motifs politiques, raciaux ou religieux (…). »

Le Génocide a été défini en 1948 par la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide2

 

« L’un quelconque des actes ci-après, commis dans l’intention de détruire, ou tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux, comme tel :

a) Meurtre de membres du groupe;
b) Atteinte grave à l’intégrité physique ou mentale de membres du groupe;
c) Soumission intentionnelle du groupe à des conditions d’existence devant entraîner sa destruction physique totale ou partielle;
d) Mesures visant à entraver les naissances au sein du groupe;
e) Transfert forcé d’enfants du groupe à un autre groupe. »

Sources:SOTT.net

 

Nigeria : L’armée affirme avoir localisé les lycéennes enlevées par Boko Haram

Boko  Haram 001

 

Nigeria le 26 mai 2014 – Premier tournant dans l’affaire de l’enlèvement des quelque 200 jeunes filles enlevées mi-avril par le groupe islamiste armé Boko Haram? Abuja a annoncé ce lundi soir savoir où elles se trouvent précisant que l’armée a exclu d’utiliser la force pour les libérer.

L’annonce a été faite par le chef d’état-major de l’armée de l’Air nigériane, le maréchal Alex Badeh.

« La bonne nouvelle pour les filles, c’est que nous savons où elles se trouvent mais nous ne pouvons pas vous le dire », a déclaré devant la presse depuis Abuja le maréchal.

L’annonce de la localisation, sans nulle doute aidée par les moyens militaires occidentaux, venus prêter mains forte, intervient peu après qu’un échange d’otages contre des membres de Boko Haram détenus par les autorités nigérianes eut été annulé au dernier moment par le gouvernement nigérian et au lendemain d’une nouvelle attaque terroriste au nord qui a fait plus de vingt mort (voir article).

Sources:Koaci.com

 

Nouvel Ordre Mondial -Brésil : « Nettoyage social » avant la Coupe du Monde… Não vai ter Copa !

Dans un peu plus de trois semaines sera donné le coup d’envoi du premier match de la Coupe du Monde 2014 de football au Brésil. Pendant que les merdias nous jouent leur traditionnel numéro de suspense sur l’air de « tout sera-t-il vraiment prêt ? » (alors que tout le monde sait pertinemment que ça le sera), des évènements beaucoup moins « montrables » se déroulent loin de l’œil des caméras. Car la réalité, c’est que cet évènement tant attendu dans le pays à la fois le plus titré de la compétition et « phare » du « Sud émergent » (bien qu’en sérieux ralentissement avec seulement 2,3% de croissance en 2013 et 1% en 2012 contre 7,5% en 2010) donne lieu depuis plus d’un an à une véritable GUERRE CONTRE LE PEUPLE.

 

Le nettoyage social :un crime égal au nettoyage ethnique.
Le nettoyage social :un crime égal au nettoyage ethnique.

 

Afin d’offrir un pays « présentable » aux millions de supporters qui afflueront du monde entier, l’État comme les forces du Capital privé (« armées » privées et groupes para-policiers frappant la nuit au service de qui les paye font partie du paysage là-bas) ont déchaîné une effroyable campagne de « nettoyage social » contre les classes populaires misérables (extrême pauvreté), qui représentent quelques 17 millions de personnes (8,5% de la population). Une campagne consistant notamment en des meurtres de SDF, dont la presse progressiste se faisait déjà l’écho il y a un an :

http://www.slate.fr/lien/54863/bresil-nettoyage-social-assassinat-sans-abri-mondial-2014 (link is external)

http://alencontre.org/ameriques/amelat/bresil/bresil-une-operation-de-nettoyage-social-des-sans-abri-pour-la-celebration-du-mondial-de-foot-2014.html (link is external)

On parlait alors déjà de plusieurs centaines de morts, souvent brûlés vifs (!) par des groupes « non-identifiés »… La politique de « nettoyage social » s’est évidemment poursuivie depuis, sauf que désormais… les miséreux se rebiffent (« cette grande humanité s’est levée et a dit ¡Basta! », proclamait le Che voilà déjà 50 ans à la tribune des Nations Unies) :

http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2014/04/30/bresil-des-affrontements-entre-un-millier-de-sans-abri-et-la-police-a-sao-paulo_4409409_3222.html (link is external)

http://www.spacefoot.com/international/coupe-du-monde-2014/coupe-du-monde-affrontements-entre-sdf-et-policiers-lors-d-une-manifestation-a-sao-paulo-42531 (link is external)

http://news.icilome.com/?id=11&idnews=782367 (link is external)

http://www.lencrenoir.com/protestations-anti-coupe-fifa-2014/ (link is external)

 

Une cruauté qui touche particulièrement les enfants.
Une cruauté qui touche particulièrement les enfants.

Le gouvernement a aussi lancé une campagne de « pacification » des favelas, qui rencontre là aussi la résistance du Peuple :

http://www.rfi.fr/ameriques/20140512-quel-avenir-pacification-favelasbresil-coupe-monde-2014-football-police-pacificat/ (link is external)

http://leplus.nouvelobs.com/contribution/886977-expulsions-destructions-stigmatisations-l-indigne-coupe-du-monde-2014-au-bresil.html (link is external)

http://www.lefigaro.fr/international/2014/04/23/01003-20140423ARTFIG00058-bresil-une-favela-de-rio-s-embrase-apres-la-mort-d-un-habitant.php (link is external)

http://alencontre.org/ameriques/amelat/bresil/bresil-la-coupe-du-monde-a-instaure-un-nouvel-etat-de-guerre.html (link is external)

Encore plus édifiant est cet article en Anglais, évoquant notamment l’implication de compagnies militaires privées comme la sinistre Blackwater (pour ceux et celles qui ne comprennent pas l’anglais, les nombreuses images sont déjà édifiantes) : http://revolution-news.com/blackwater-trains-killer-police-fifas-war-poor-brazil/ (link is external)

En substance : le gouvernement prévoit de déployer plus de 170.000 hommes pour écraser toute protestation pendant la Coupe, dont 57.000 militaires (la sinistre Policia Militar – PM), certains d’entre eux ayant reçu une formation par des compagnies militaires privées ; les assassinats policiers sont quasi-quotidiens dans les favelas (5 jeunes hommes et une femme qui tentait de protéger son fils de 10 ans rien que dans les 10 derniers jours d’avril…) et la résistance permanente et semi-insurrectionnelle ; une nouvelle loi permet de punir les protestataires de peines allant de 12 ans (en cas de dommages matériels) à 30 ans de prison (si quelqu’un est tué… peu importe par qui), etc. etc.

De véritables escadrons de la mort qui ciblent les citoyens.
De véritables escadrons de la mort qui ciblent les citoyens.

Des mobilisations a peu à peu émergé un slogan devenu récurrent : « Não vai ter Copa ! » ; « la Coupe du Monde n’aura pas lieu ! ».

Le Brésil est un pays semi-colonial (« dépendant », « soumis » au Capital impérialiste du « Nord ») et semi-féodal (« problème de la terre » dont nous avons parlé en fin d’année dernière (link is external)) dans lequel un phénomène « émergentiste » (depuis les années 1990) a amené au pouvoir en 2002 une aile « gauche » (social-libérale) modernisatrice de l’oligarchie bureaucratique-compradore (classe dominante dans ces pays-là), utilisant comme personnel politique le Parti des Travailleurs (PT) formé d’anciens syndicalistes réformistes (persécutés pendant la dictature militaire de 1964-85, mais il n’y avait pas besoin d’être particulièrement radical pour cela) voire, comme l’actuelle présidente Dilma Rousseff, d’anciens guérilleros révolutionnaires reconvertis avec l’âge dans la social-démocratie. Cette fraction modernisatrice s’est liée en particulier avec l’impérialisme européen, notamment français, afin de contrebalancer la « traditionnelle » domination US qui a succédé à la vieille prééminence britannique depuis la dictature, après les expériences nationalistes et (déjà) modernisatrices des années 1940-50 (Vargas, Kubitschek, Goulart). Elle a également développé au niveau continental une sorte de « sous-impérialisme » appuyé sur des « semi-monopoles », encourageant notamment (dans la limite de ses intérêts bien sûr) les expériences nationalistes et réformistes « radicales » de Chavez & co (link is external). Pour autant, la structure profonde de l’ordre social est restée absolument inchangée : des escadrons de la mort sévissent comme aux plus « beaux » jours de la dictature, et Dilma Rousseff promet… « des mesures » contre ces pratiques. Des camarades maoïstes luttent là-bas au quotidien, notamment au sein du CEBRASPO (Centre brésilien de Solidarité avec les Peuples). Voici leur analyse de la réalité semi-coloniale semi-féodale du Brésil actuel : http://www.signalfire.org/?p=27570 (link is external)

Être pauvre est devenu un crime au Brésil,pays contrôlé par les Illuminati.
Être pauvre est devenu un crime au Brésil,pays contrôlé par les Illuminati.

Les journaux, les magazines persistent à affirmer que le Brésil est la sixième économie mondiale, par exemple, mais la réalité dément ces analyses et parle d’elle-même.

Selon une étude réalisée par le Statistical Yearbook for Latin and Caribbean America en 2013, le taux de pauvreté en Amérique latine et dans la Caraïbe en 2012 était de 28,2% et l’indigence absolue de 11,3%. Au Brésil, 16,27 millions de personnes (8,5% de la population) vivent dans une extrême pauvreté tandis que 4,8 millions ont un revenu nominal mensuel égal à zéro ! Dans le même temps, l’OIT (Organisation internationale du Travail) a réalisé une projection du taux de chômage au Brésil, qui devrait rester au-dessus de la moyenne mondiale jusqu’en 2016. L’impérialisme, dans sa tentative de briser tous les obstacles à la maximisation de ses profits, attaque les nations et recherche la domination complète et l’anéantissement des forces qui combattent son système. Ce n’en est pas moins un système insoutenable, qui augmente chaque jour les actions violentes contre les classes populaires exploitées et opprimées, en particulier contre les masses en lutte et les révolutionnaires, sur tous les continents. Au Brésil, le système carcéral joue un rôle primordial dans la violence à grande échelle de l’État bourgeois et propriétaire foncier contre les pauvres en général.

Appuyons le peuple brésilien!
Appuyons le peuple brésilien!

Les prisons sont des camps de concentration surpeuplés, où les conditions de vie sont totalement inhumaines et beaucoup de prisonniers meurent sous les tortures et les violences policières quotidiennes. Il y a aujourd’hui plus de 560.000 prisonniers au Brésil, parmi lesquels des centaines de paysans emprisonnés pour leur lutte pour la terre, qui s’est considérablement développée dans le pays. L’État tente de dissimuler le caractère politique de leur lutte en les inculpant pour des délits de droit commun. Beaucoup de paysans ont tout simplement été traqués et abattus avant même d’être arrêtés. C’est le cas des paysans Gilson Goncalves, Elcio Machado, Luiz Lopez et Renato Nathan, parmi d’autres. Beaucoup de paysans ont des mandats d’arrêt sur leur tête. Depuis juin 2013, lorsqu’ont éclaté de gigantesques manifestations populaires à travers le pays, les forces de répression ont fait des centaines de prisonniers, des centaines de blessés et des dizaines de morts.

Plus d’une centaine de travailleurs des médias ont été blessés par la police, en particulier des journalistes indépendants. Les classes dominantes, avec l’aide des monopoles réactionnaires de l’information, tentent désormais de criminaliser les luttes populaires et de légitimer le traitement inhumain des protestataires et des prisonniers politiques. Plusieurs avocats défendant les inculpés politiques ont été menacés de mort ou de prison, sous l’accusation de complicité avec ces « criminels ». La juste révolte du Peuple brésilien se poursuit, si bien que de nouvelles mesures répressives ont été prises. Le gouvernement envoie maintenant l’armée dans les favelas de Rio.

Le plan consiste à étendre la répression contre le Peuple en déployant les Forces armées dans les rues des grandes villes brésiliennes, sous le prétexte de la Coupe du Monde qui doit commencer en juin. De nouvelles lois ont été promulguées comme la Loi anti-terroriste, la loi contre les troubles sur la voie publique, la Loi générale pour la Coupe du Monde et l’ordonnance du Ministère de la Défense pour assurer la Loi et l’Ordre. Toutes ces lois qualifient les mouvements sociaux de « forces d’opposition » et font tomber le masque de l’État démocratique et de droit brésilien, qui n’est rien de plus qu’un État policier. Dans le même temps, un terrible régime carcéral (comparable aux cellules de type F en Turquie) a été adopté, d’abord contre les chefs de gangs criminels, mais il devrait bientôt être étendu aux prisonniers politiques. Il s’agit du Régime disciplinaire différencié (RDD) : un isolement total du prisonnier, qui ne peut adresser la parole qu’aux gardiens et reste constamment observé par des caméras.

 

C’est déjà le cas d’un prisonnier politique étranger : Mauricio Norambuena, ancien dirigeant du Front patriotique Manuel Rodriguez (FPMR (link is external)) chilien. Il a été arrêté au Brésil en 2002 après avoir été condamné à 30 ans de prison pour l’enlèvement politique d’un homme d’affaire brésilien. Norambuena a été brutalement torturé et continue à l’être aujourd’hui. Il est soumis au (RDD) depuis plus de 10 ans, ce qui contrevient aux normes minimales de traitement des prisonniers établies par le 1er congrès des Nations Unies sur la prévention de la criminalité et le traitement des prisonniers.

Pour abattre cet ordre oligarchique impitoyable, il est inévitable que se lève très bientôt le vent furieux de la Guerre du Peuple !

No vai ter copa!
No vai ter copa!

Sources:MetaTv.org

 

 

Régime nazi d’Ukraine:des opposants auraient été brûlés vivants

Une véritable vue d'enfer:le dossier des crimes contre l''humanité s'épaissit contre le régime nazi de Kiev.
Une véritable vue d’enfer:le dossier des crimes contre l »humanité s’épaissit contre le régime nazi de Kiev.

 

Interfax
13 mai 2014

Pushkov espère faire  entendre  son évaluation,à  l’APCE ,concernant les rapports sur la lutte à Odessa qui lui a été envoyée par la Russie

MOSCOU: L’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE) peut évaluer les documents envoyés à l’APCE par la Russie mardi – photos de victimes brûlées et tiré des affrontements à Odessa le 2 mai 2014 , selon ce que le président de la Douma,Alexei Pushkov,  a affirmé aux représentants de la commission des affaires internationales.

« Nous avons récemment envoyé toutes les photos de brûlés, étranglés, frappés, coupés, torturés, agressés et celles des gens à la Chambre des syndicats à Odessa à l’APCE. Nos collègues ont promis de soulever la question de sorte que la direction de l’APCE donne une réponse aujourd’hui ,lors d’une réunion du comité présidentiel de Luxembourg sur la façon dont ils voient ces photos « , a déclaré  Pushkov ,lors d’une réunion de la Douma ,mardi,le 6 mai 2014.

« Est-ce la démocratie que  le monde occidental propose à l’Ukraine ou est-ce autre chose? », A déclaré Pushkov. Pour l’instant, l’APCE a été «honteusement silencieux», at-il dit.

« Le président de l’APCE  prend  une  voie différente des déclarations incohérentes et anti-russes, mais ne parle pas de la combustion massive de personnes dans Odessa. Je pense que c’est tout à fait inacceptable et nous allons en parler dans toutes les arènes nationales et internationales », a déclaré Pushkov.

Au milieu de ces conditions lorsque les sanctions doivent être prononcées à l’encontre des autorités de Kiev, ces mesures sont prises contre la Russie, a affirmé Pushkov .

«Que veulent-ils de nous? Que nous fermons les yeux à ceux qui ont été brûlés, tués et étranglés  à Odessa et Mariupol? Nous ne pouvons pas faire cela. Que nous nous tournons les yeux sur les résultats du vote dans les régions de Donetsk et Luhansk, où plusieurs millions de personnes ont déclaré leur volonté? Nous ne pouvons pas faire cela. Que nous reconnaissons le régime illégitime à Kiev, qui répond aux demandes légitimes des citoyens en envoyant des chars et des véhicules blindés? Nous ne pouvons pas faire cela. Ils veulent que nous admettons que le noir est blanc, mais on ne peut pas le faire « , a déclaré Pushkov.

================================================== ==================

Selon la Voix de la Russie
le 13 mai 2014

L’APCE  est «honteusement silencieuse» après avoir reçu des documents  sur la lutte à Odessa en Ukraine ,selon un député

L’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE) peut évaluer les documents envoyés à l’APCE par la Russie mardi – photos de victimes brûlées et tiré des affrontements à Odessa le 2 mai 2014,selon Alexei Pushkov.

« Nous avons récemment envoyé toutes les photos de brûlés, étranglé, frappé, coup, torturé, agressé et les gens à la Chambre des syndicats à Odessa à l’APCE. Nos collègues ont promis de soulever la question de sorte que la direction de l’APCE donne une réponse aujourd’hui lors d’une réunion du comité présidentiel de Luxembourg sur la façon dont ils voient ces photos « , a déclaré lors d’une réunion Pushkov Douma mardi.

Fascistes brûlant personnes vivantes à Odessa, le nazisme est  à la hausse en Europe

« Est-ce la démocratie que  le monde occidental propose à l’Ukraine ou est-ce autre chose? », A déclaré Pushkov. Pour l’instant, l’APCE a été «honteusement silencieuse», at-il dit.

« Le président de l’APCE  prend une voie différente des déclarations incohérentes et anti-russes, mais ne parle pas de la combustion des gens à Odessa. Je pense que c’est tout à fait inacceptable et nous allons en parler dans toutes les arènes nationales et internationales », a déclaré Pushkov.

Au milieu de ces conditions lorsque les sanctions doivent être prononcées à l’encontre des autorités de Kiev, ces mesures sont prises contre la Russie, a affirmé Pushkov .

«Que veulent-ils de nous? Que nous fermons les yeux à ceux qui ont été brûlé, tué et étranglé à Odessa et Mariupol? Nous ne pouvons pas faire cela. Que nous nous tournons les yeux sur les résultats du vote dans les régions de Donetsk et Lugansk, où plusieurs millions de personnes ont déclaré leur volonté? Nous ne pouvons pas faire cela. Que nous reconnaissons le régime illégitime à Kiev, qui répond aux demandes légitimes des citoyens en envoyant des chars et des véhicules blindés? Nous ne pouvons pas faire cela. Ils veulent que nous admettons que le noir est blanc, mais nous ne pouvons pas le faire « , a déclaré Pushkov, rapporte Interfax.

Le bilan des morts d’Odessa tragédie s’élève à 48.

Le nombre de morts après l’effusion de sang dans la ville ukrainienne du port de la mer Noire d’Odessa a augmenté à 48, comme un étudiant de l’Université nationale d’Odessa est mort à l’hôpital d’une blessure grave. Plus tôt dimanche, un homme de  plus, Yevgeny Losinsky, 34, est décédé à l’hôpital d’une blessure au ventre. A partir de maintenant, environ 60 personnes restent dans les hôpitaux, avec dix encore dans des conditions graves.

Odessa ,c’est une tragédie et une provocation organisée par Kiev  selon des experts

Le samedi, les autorités ont  rendu public une liste actualisée des 43 victimes identifiées de la tragédie du 2 mai 2014 , à Odessa. Huit sont morts de blessures par balle, sept personnes ont sauté par les fenêtres des étages supérieurs et  de la combustion  de la Maison du Commerce  et des syndicats  d’Odessa , en cherchant à échapper à l’incendie et  étant poursuivis, d’autres personnes ont été brûlées vives ou mortes d’asphyxie dans le bâtiment en feu. Selon les derniers rapports, 48 ​​personnes sont mortes, plus de 200 ont été blessées et 48 sont toujours portés disparus.

Pendant ce temps, un membre du parlement ukrainien, Oleg Tsarev, député du conseil régional d’Odessa, Vadim Savenko et d’autres politiciens ukrainiens disent  que les affrontements ont enlevés  la vie d’au moins 116 personnes, tandis que les autorités de Kiev semblent chercher à dissimuler les chiffres exacts.

défense Maidan dits de Kiev Secteur  de droite radicale ont organisé une marche dans les rues de la ville. L’action a abouti à des affrontements avec les partisans de fédéralisation ukrainienne, au cours de laquelle les militants radicaux ont mis le feu à la Chambre des syndicats régionaux  et un camp de tentes sur Koulikovo Pôle Square, où des militants faisaient  la collecte de signatures en faveur d’un référendum sur la  fédéralisation et le statut officiel de la Fédération de Russie .

Sources: Voix de Russie

 

Ariel Sharon,le criminel de guerre sioniste impuni est enfin mort

Le boucher sioniste Ariel Sharon...un protégé des impérialistes américains et un fier criminel .
Le boucher sioniste Ariel Sharon…un protégé des impérialistes américains et un fier criminel .

 

« L’ancien Premier ministre s’est éteint à l’âge de 85 ans », a tweeté un porte-parole de M. Netanyahu, Ofir Gendelman. L’hôpital Tel Hashomer, près de Tel-Aviv, où M. Sharon était soigné, devait faire une annonce à 15h00 (13h00 GMT).

En fait,la racaille sioniste était agité depuis hier.

L’état de santé de l’ex-Premier ministre honni  et méprisé internationalement  d’Israhell ,Ariel Sharon, plongé dans le coma depuis janvier 2006, avait empiré ces dernières heures et était considéré comme « désespéré », selon le dernier bulletin de santé publié jeudi.

La santé d’Ariel Sharon, qui n’avait pas repris conscience depuis une attaque cérébrale le 4 janvier 2006, se détériorait depuis le 1er janvier dernier.

Ce décès nous montre que la loi divine,la loi sacrée du Retour ,la loi des Êtres de Lumières,existe et que Dieu fini  par chasser les démons de la Terre.Ce châtiment nous montre bien ,la Justice de l’Univers!

 

 

Farouche partisan de la colonisation
Surnommé « le bulldozer » à la fois pour son style et sa corpulence, cet ancien général a longtemps été un farouche partisan de la colonisation des territoires palestiniens, avant de devenir l’artisan inflexible du retrait israélien de la bande de Gaza en 2005.

Né le 27 février 1928 près de Tel-Aviv de parents originaires d’Europe centrale, Ariel Sharon rejoint à 17 ans les rangs de la Haganah, l’armée clandestine des juifs de Palestine, afin de se battre contre la puissance mandataire britannique.

Lieutenant trois ans plus tard, il est de toutes les guerres israélo-arabes depuis 1948.

Mobilisé dans l’armée de réserve pendant la guerre du Kippour d’octobre 1973, il accomplit son plus haut fait d’armes en franchissant le canal de Suez, une action reconnue comme celle qui changea le cours du conflit.

Ariel Sharon poursuit ensuite une carrière politique au sein du Likoud, le grand parti de la droite nationaliste. Il devient ministre de la Défense du cabinet de Menahem Begin en 1982, qu’il entraîne dans l’invasion du Liban.

Il occupe ensuite plusieurs postes ministériels. Vainqueur des élections en 2001, il devient Premier ministre avant d’être réélu en 2003. En février 2004, il annonce son intention de démanteler les colonies de la bande de Gaza, et, à terme, de mettre fin à la présence juive dans ce territoire. Ce fut chose faite en septembre 2005 malgré l’hostilité d’une importante partie du Likoud et des colons, dont il a été longtemps le champion.

Du Likoud à Kadima
Cofondateur du Likoud en 1973, il en avait claqué la porte le 21 novembre 2005 pour créer une nouvelle formation de centre-droit, Kadima (« En avant »).

 

source

—————————————————————————————————————————

 

 

Sharon échappe définitivement à la justice humaine,mais pas à celle de Dieu

A l’occasion de la mort du criminel de guerre Ariel Sharon, nous publions cet article de Robert Fisk écrit il y a plus d’un an, lors du trentième anniversaire des massacres dans les camps de réfugiés palestiniens de Sabra et Chatila à Beyrouth. Sharon, comme tout le pouvoir israélien derrière lui, s’est rendu coupable au fil des années d’une litanie de meurtres, vols, massacres, à l’encontre des Palestiniens comme des populations arabes. Mais pour évoquer au mieux qui était cet abject personnage, quoi de plus adapté que l’évocation de ces massacre de Sabra et Chatila qu’il avait lui-même orchestrés avec ses supplétifs libanais. Une question intéressante : quels dirigeants occidentaux oseront faire le déplacement pour aller se lamenter sur la tombe de ce sinistre criminel ?

Corps dans le camp de Sabra, à Beyrouth, en septembre 1982
Corps dans le camp de Sabra, à Beyrouth, en septembre 1982…sous son ordre.

 

 

Les souvenirs demeurent, naturellement. […] Mais – comme les déchets empilés au milieu des parpaings de béton, la puanteur de l’injustice infiltre toujours les camps où 1700 Palestiniens ont été envoyés à la boucherie il y aura 30 ans la semaine prochaine. Personne n’a été jugé ni condamné pour ce massacre, que même un auteur israélien avait alors comparé au massacre de Yougoslaves par les sympathisants des Nazis durant la deuxième guerre mondiale. Sabra et Chatila sont un mémorial aux criminels qui ont échappé à leur responsabilité, qui s’en sont allés avec elle.

Khaled Abu Noor était alors dans ses années d’adloscence. Un milicien en devenir parti pour la montagne avant que les phalangistes alliés d’Israël n’entrent dans Sabra et Chatila. Est-ce que ceci lui a donné un sentiment de culpabilité ? N’aurait-il pas dû être là pour combattre les violeurs et les meurtriers ? « Tout ce que nous ressentons aujourd’hui, c’est de la dépression, » dit-il. « Nous avons exigé la justice, des procès internationaux, mais il n’y a rien eu. Pas une seule personne n’a été jugée responsable. Personne a été déféré devant la justice. Et dans ces conditions, nous avons dû souffrir la guerre des camps en 1986 (face aux milices chiites libanaises) et les Israéliens ont pu abattre tant de Palestiniens dans la guerre de 2008-2009 contre Gaza. S’il y avait eu des procès pour ce qui s’est produit ici il y a 30 ans, les massacres de Gaza ne se seraient pas produits. »

Il a raisont, naturellement. Alors que les Présidents et les Premiers ministres se sont aligné à Manhattan pour pleurer les morts des crimes internationaux contre l’humanité commis en 2001 au World Trade Center, pas un seul dirigeant occidental n’a osé rendre une seule visite aux fosses communes humides et sales de Sabra et de Chatila, ombragées par quelques arbres délabrés et et les photographies fanées des morts. Et – il faut que ce soit dit – toutes ces 30 années, pas un seul dirigeant arabe n’a pris la peine de visiter le dernier lieu de repos d’au moins 600 des 1700 victimes. Les potentats Arabes, paraît-il, saignent dans leurs coeurs pour les Palestiniens, mais les tarifs des billets d’avion vers Beyrouth sont-ils trop chers de nos jours ? Et lequel d’entre eux voudrait offenser les Israéliens ou les Américains ?

C’est une ironie – mais elle est néanmoins importante – que la seule nation à avoir tenu une enquête officielle sérieuse quoique sans conséquences, pour ce massacre était Israël. L’armée israélienne a envoyé ses tueurs à gages dans les camps puis les a regardés faire – et n’a fait rien – tandis que les atrocités avait lieu. Un certain lieutenant israélien, Avi Grabowsky, en a donné toutes les preuves. La Commission Kahan a estimé que le ministre de la défense Ariel Sharon était personnellement responsable puisqu’il avait envoyé les impitoyables phalangistes anti-Palestiniens dans les camps pour « les nettoyer des terroristes ». « Terroristes » qui se sont avérés être aussi inexistants que les armes de destruction massive en Irak 21 ans plus tard.

Sharon perdit son job mais il est ensuite devenu Premier ministre, jusqu’à ce qu’il tombe victime d’une attaque cérébrale à laquelle il a survécu, mais qui lui a tout pris, jusqu’à la capacité de parler. Elie Hobeika, le chrétien libanais et chef de la milice qui a lancé ses tueurs dans le camp – après que Sharon ait affirmé à la Phalange que les Palestiniens avaient assassiné leur chef, Bashir Gemayel – s’est fait descendre quelques années plus tard à Beyrouth-est. Ses ennemis ont prétendu que les Syriens l’avaient tué, ses amis en ont blâmé les Israéliens. Hobeika, qui « s’était rapproché » des Syriens, avait juste fait savoir qu’il « dirait tout » au sujet des atrocités de Sabra et de Chatila devant une cour de justice en Belgique qui avait voulu juger Sharon.

Naturellement, ceux d’entre nous qui sont entrés dans les camps le troisième et dernier jour du massacre – le 18 septembre 1982 – ont leurs propres souvenirs. Je me souviens de ce vieil homme en pyjamas couché sur le dos dans la rue principale, avec son inoffensif bâton de marche près de lui, des deux femmes et d’un bébé tués à côté d’un cheval mort, la maison dans laquelle je me suis caché des tueurs avec Loren Jenkins du Washington Post – pour y trouver une jeune femme morte étendue dans la cour derrière nous. Certaines des femmes avaient été violées avant d’être tuées. Les armées de mouches, l’odeur de la décomposition.. Toutes ces choses restent en mémoire.

Abu Maher a aujourd’hui 65 ans – comme Khaled Abu Noor, sa famille s’était tout à l’origine [en 1948, lors de la Nakba – NdT] sauvée de sa maison dans Safad – aujourd’hui en Israël – et il était resté dans le camp durant tout le massacre, tout d’abord incrédule devant les femmes et les enfants qui l’imploraient de se sauver de sa maison. « Une voisine a commencé à crier. J’ai regardé et vu comment elle a été abattue. Sa fille s’est mise à courir au loin et les tueurs l’ont poursuivie, criant ‘tuez-la, tuez-la, ne la laissez pas partir !’ Elle m’appelait au secours et je ne pouvais rien faire. Mais elle s’est échappée. »

Les visites répétées du camp, année après année, ont permis d’accumuler des détails incroyables. Les investigations faites par Karsten Tveit de la radio norvégienne et par moi-même, ont montré que beaucoup d’hommes, qu’Abu Maher avaient vus vivants, s’éloigner après les premiers massacres, avaient plus tard été remis par les Israéliens aux tueurs phalangistes, qui les ont retenus prisonniers pendant des jours à Beyrouth-est et qui, quand ils ne pouvaient pas les échanger contre des otages chrétiens, les ont abattus et ensevelis dans des fosses communes.

Et les arguments en faveur du manque de mémoire ont été cruellement donnés à foison. Pourquoi se rappeler quelques centaines de Palestiniens massacrés alors que 25 000 personnes ont été tuées en Syrie en l’espace de 19 mois ?

Les défenseurs d’Israël et les critiques du monde musulman m’ont écrit au cours des deux dernières années, me dénonçant pour avoir fait référence à plusieurs reprises au massacre de Sabra et de Chatila, comme si mon propre récit de témoin oculaire de cette atrocité – comme si j’étais un criminel de guerre – avait en lui-même des limites. Concernant mes rapports (comparés à mes comptes-rendus de l’oppression turque) un lecteur m’a écrit : « Je conclurais en disant que, dans ce cas (Sabra et Chatila), vous avez un biais anti-israélien. Ceci est simplement basé sur le nombre disproportionné de références que vous faites concernant cette atrocité… »

Mais peut-on s’y référer trop souvent ? Le Dr Bayan al-Hout, veuve de l’ancien ambassadeur de l’OLP à Beyrouth, a produit la plus documentée et la plus détaillée des descriptions des crimes de guerre commis à Sabra et Chatila – car c’est ainsi qu’il faut les qualifier – et a conclu que pendant les années qui ont suivi, les gens ont eu peur de rappeler ces événements. « Puis les groupes internationaux ont commencé à en parler et à enquêter. Nous devons nous rappeler que nous tous sommes responsables de ce qui s’est passé. Et les victimes sont encore marquées par ces événements – même ceux qui sont à venir seront marqués – et tous ces gens ont besoin d’amour. » Dans la conclusion de son livre, le Dr. Al-Hout pose quelques questions difficiles, et en effet dangereuses : « Les auteurs étaient-ils les seuls responsables ? Ceux qui ont commis ces crimes étaient-ils les seuls criminels ? Est-ce que même ceux qui ont donné les ordres étaient les seuls responsables ? Qui est en vérité responsable ? »

En d’autres termes, le Liban ne porte-t-il pas la responsabilité avec le les phalagistes libanais, Israël avec l’armée israélienne, l’Ouest avec son allié israélien, les Arabes avec leur allié américain ? Le Dr. Al-Hout conclut son enquête avec une citation de Rabbin Abraham Heschel qui s’est battu contre la guerre au Vietnam. « Dans une société libre, » disait Rabbin, « certains sont coupables, mais tous sont responsables. »

14 septembre 1982

Le président chrétien du Liban – désigné par le Parlement, sous pression occidentale – Bashir Gemayel, est assassiné par un militant pro-syrien mais ses partisans en accusent les Palestiniens.

16 septembre 1982

Les miliciens chrétiens libanais entrent dans les camps au Sabra et Chatila pour exercer leur vengeance sur les réfugiés palestiniens, tandis que les forces israéliennes encerclent les camps et envoient des fusées éclairantes pour faciliter les massacres dans la nuit.

18 septembre 1982

Après trois jours de tueries, de viols, d’exécutions sommaires, les milices phalangistes quittent finalement les camps, laissant 1700 morts derrière elles.

 

 

Nouvel Ordre Mondial et esclavagisme:la prison civile de Lomé ou l’antre du diable.

Les prisons togolaises sont des lieux à ne souhaiter à personne d’y séjourner. Elles ne  répondent à aucun standard requis en la matière. Malgré les grandes promesses, les grands discours, elles restent l’anti chambre de la mort. En sortir et rester en pleine santé et en vie durant de longues années découle d’un miracle et de la grâce divine pour ceux qui  croient en Dieu. Malgré les dénonciations des conditions inhumaines qui caractérisent la vie carcérale au Togo, on a l’impression que la situation s’aggrave au jour le jour. Un exemple de cette inhumanité carcérale, la prison civile de Lomé.

Prison Lomé 001

Les clichés des humains entassés comme des sardines dans les cellules de la prison de Lomé et qui ont fait le buzz sur la toile et sur  les réseaux sociaux ces derniers mois  n’ont ému aucunement les dirigeants togolais au cœur de pierre qui ont d’autres chats à fouetter jusqu’où jour où les circonstances de la vie les y conduisent pour se rendre compte tardivement que l’enfer carcéral qu’ils ont fabriqué de toutes pièces pour anéantir les plus faibles pouvaient leur être destiner.

Aujourd’hui le tableau affiche 2121 détenus au compteur pour une prison construite  au maximum pour 660 personnes.  Les bâtiments mesurent 07 sur 06 mètres pour 90 détenus.

Prison Lomé 002

 

Plus terrible, le quartier du genre (notamment des femmes) prévu pour 40 pensionnaires soit 10 pensionnaires par bâtiments compte aujourd’hui 100 détenues, avec seulement deux W.C douches pour les 100 femmes.  Le bâtiment des dames n’a pratiquement pas de cour. A peine 4 mètres de la porte du bâtiment au mur de la clôture. Pas d’ombre, pas d’arbres. Elles s’agglutinent à longueur de journée pour vivre l’enfer la nuit.

 

« C’est le calvaire toutes les nuits. Nous sommes obligées de faire nos besoins dans les pots devant nos codétenues car nous n’avons pas de toilettes. Ces pots restent fermées de 17H30 à 6h du matin », nous a confié décontenancée une détenue. Plus touchant, les femmes qui ont des enfants sont dans les mêmes conditions.

 

Pire celles qui accouchent à l’hôpital, reviennent passées la nuit avec le nouveau né dans ces conditions inhumaines.

 

Le cabanon, (bâtiment où sont soignés les détenus à CHU Sylvanus Olympio) compte plus de 65 malades, une salle aménagée pour 15 patients au maximum.

 

La situation en ce moment est très peu reluisante et alarmante. Depuis bientôt trois mois, le nouveau corps de Sécurité de l’Administration Pénitentiaire (SAP) à pris la place des Gardiens de Préfectures (GP). Un tel chamboulement avait pour objectif de réduire le phénomène de racket des visiteurs et les autres pratiques de corruption comme dénoncer  d’ailleurs dans le dernier rapport du HCDH que les autorités togolaises ont finir par approuver du bout des lèvres.

Pour tous ceux qui visitent les prisons, ils savent qu’au niveau de celle de Lomé il faut payer 200 f CFA avant d’avoir accès aux détenus. Avec les nouveaux agents qui ont visiblement dépassé les GP dans les pratiques de rackets, il faut y ajouter entre 500 et 100f  au second stade où se déroulent les fouilles. Pour avoir accès au grand bâtiment un détenu est posté à ce portail avec un agent de la SAP et là il faut au minimum 200f pour ceux qui ne rouspètent pas.  

Maintenant pour qu’on puisse appeler le détenu auquel vous voulez rendre visite, il faut mettre dans la cagnotte 200F, si d’aventure vous êtes une délégation à venir rendre visite il faut multiplier les 200F par le nombre de personnes qui composent la délégation.

 

Les femmes, les personnes handicapées  et les personnes âgées autrefois ménagées par les GP sont traitées sans aucun respect. Les insultes, les écarts de langage et des comportements à la limite des agressions physiques sont légions et ceci de connivence avec les détenus qui se chargent de la sécurité. C’est le calvaire.

 

Plus énervant,  les attentes qui vont jusqu’à 2H de temps pour se voir refuser des fois la visite pour faute de carte d’identité ou d’autres motifs du genre.

Au  parloir, ce n’est un secret pour personne il  fait une chaleur caniculaire à cause de la surpopulation.

 

Le pouvoir qui a chanté a tue tête « nous avons décongestionné les prisons »,  doivent pouvoCatégoriesir expliquer comment la prison de Lomé compte  2121 détenus contre environ 2000 l’année dernière. Dans tous les cas une prison de 600 détenus ne peut contenir plus de 2000 personnes et  les autorités togolaises vont crier à l’amélioration de la vie carcérale comme c’est le cas de certains ministres zélés qui ont tenté de  défendre le gouvernement à la publication du rapport du HCDH.

 

Les faits sont têtus, la réalité est là, images à l’appui. La prison au Togo c’est bel et bien l’enfer.

 

Sources:FabbiKouassi