Cybersécurité : 560 milllions d’identifiants volés dans la nature

En utilisant le moteur de recherche Shodan, l’expert en cybersécurité Bob Diachenko de Kromtech Security Research Center a découvert qu’il existe une base de données MongoDB regroupant plus de 560 millions d’adresses mail et de mots de passe volés lors d’anciennes fuites de données, compilés par un mystérieux individu.

 

Qu’advient-il des identifiants (adresses mail et mots de passe) dérobés lors des cyberattaques mondiales comme Wannacry ? Où vont ces coordonnées subtilisées par des hackers malveillants ? Bob Diachenko de Kromtech a découvert un début de réponse à ces questions.

L’expert en cybersécurité a découvert qu’une base de données compilée par un anonyme regroupe plus de 560 millions d’adresses mail et de mots de passe volés. Cette base de données MongoDB de 75Go, structurée au format JSON, hébergée sur une adresse IP virtuelle par service cloud, a été alimentée au fil des précédentes fuites de données.

 

Le vrai coût de fabrication de nos smartphones : pollution, esclavage, conflits armés

Il y a 2 ans seulement,le reportage Cash Investigation, diffusé sur France 2 et ayant pour sujet les dessous les plus choquants de l’industrie smartphone, a fait beaucoup de bruit, levant le voile sur une réalité qui, parfois soupçonnée, est désormais indéniable.

Ces nouvelles technologies étant au cœur de  la vie  de notre site, il n’était pas possible d’ignorer ces informations, c’est pourquoi nous vous avons préparé un dossier faisant le point sur la réalité cachée de nos téléphones portables.

 

La pollution des smartphone.

Le décor

Le marché du smartphone a complètement transformé nos vies. Ces appareils ont atteint un tel niveau d’ergonomie, épousent tellement le quotidien pour simplifier la communication, l’accès à l’information, les déplacements et la productivité en générale, qu’on oublie presque leur présence, entrée dans les fibres de nos comportements.

Il n’y a pourtant pas si longtemps, rien de tout cela n’existait, et nos téléphones portables, appelés aujourd’hui les « feature » phones, ne nous permettaient que de téléphoner, ce qui était déjà fascinant à l’époque.

En remontant un peu plus dans le temps, ces mêmes portables n’existaient pas, et nous oublions aujourd’hui qu’il ne fallait pas oublier le code d’un ami pour pouvoir accéder à son immeuble, que nos rendez-vous devaient être calés avec soins pour ne pas se rater, qu’il fallait savoir lire une carte pour se déplacer, et les exemples sont nombreux.

Ce nouveau marché est ainsi devenu une des clefs de l’économie moderne, de nouveaux métiers ont été créés, des empires se sont montés, et la compétition s’est mise à faire rage.

Cette dernière amène les fabricants à vouloir toujours augmenter leurs marges, et certains d’entre eux tentent de parvenir à cela tout en pratiquant des tarifs low cost. C’est ainsi que la course à la production peu onéreuse, quel que soit son prix moral, se développe.

Le reportage Cash Investigation : les secrets inavouables de nos téléphones portables, parle de ce coût réel, humain et écologique, en enquêtant sur la réalité se cachant derrière la fabrication de nos appareils, l’extraction des matières premières, et les économies faites dans la chaine de production en s’appuyant sur des entreprises n’hésitant pas à faire travailler des enfants.

 

Quoique nos smartphones soient des objets fascinants, une réalité doit aujourd’hui être connue de tous les consommateurs. Si les soupçons concernant l’origine de ces appareils existaient déjà, que d’autres industries nous avaient déjà offert la preuve de ce que les fabricants sont capables de faire pour diminuer les coûts, et que la provenance de certains composants impliquait logiquement des drames humains cachés, les choses n’étaient pas concrètes.

Aujourd’hui, l’enquête délivrée par France 2 fait passer le statut de cette question de simple spéculation à pure réalité.

1 – De quoi sont faits nos portables

Avant que nos smartphones ne soient ces objets artificiels et finalisés que nous connaissons si bien, il y a évidemment des ressources naturelles.

Les chiffres concernant la surconsommation humaine, et plus particulièrement occidentale, se multiplient ces dernières années, mais alors que l’information est déjà assez connue du grand public concernant des ressources telles que les les terres cultivables, la question des minerais et autres matériaux l’est moins.

De quoi est composé votre smartphone

 

Pourtant, l’explosion de marché des smartphones a boosté l’exploitation d’une quarantaine de matériaux, générant à la fois l’appauvrissement des sols, le traumatisme des écosystèmes alentours, la pollution, et mettant en péril la vie des hommes travaillant dans ces gisements avec des conditions ne respectant souvent aucun standard de sécurité, fréquemment pour le compte de chefs de guerre pour qui la vente des minerais extraits permet l’armement.

Ainsi, l’histoire de la quasi-totalité des smartphones circulant sur le marché est teintée par différents drames humains et environnementaux, impliquant également le travail d’enfants à différentes étapes de la chaîne.

Nous découvrons alors non seulement que derrière le low cost se cachent des économies faites au prix des droits de l’homme, mais que même les produits les plus chers participent à ce système macabre.

Enfin, ces matériaux utilisés sont non-renouvelables, c’est-à-dire que nos civilisations ont un stock déterminé de ces différentes ressources, et qu’il n’y en aura pas plus (techniquement, ses ressources se renouvellent aussi, mais leur genèse se fait à une échelle de temps géologique et donc négligeable à l’échelle de la civilisation).

 

Ainsi, la production frénétique, que le simple coût humain décrit plus haut serait amplement suffisant à remettre en question, est également problématique en ceci qu’elle se dirige dans un cul-de-sac matériel que l’homme moderne néglige.

2 – Le travail des enfants

Le reportage de France 2, lors de son enquête, se rend à l’usine LCE, l’un des fournisseurs d’écrans de plusieurs grands fabricants de smartphones.

 

Au-delà du fait que les employés doivent avoir une productivité qu’on imagine à peine exécutable, que ces derniers soient numérotés au sens le plus littéral du terme, que les méthodes managériales consistent notamment à leur faire afficher aux murs de l’usine des lettres dans lesquels ils s’excusent pour leurs fautes, au-delà du fait que ces employés vivent dans des dortoirs déplorables, enfin, au moins la moitié d’entre eux sont des enfants.

Employer des enfants plutôt que des adultes offre quelques avantages non négligeables. Cela permet en premier lieu d’avoir une main d’oeuvre à bon prix, dans des pays où cette dernière n’est déjà pas onéreuse à la base. De plus, les enfants sont plus faciles à contrôler.

Ainsi, ce sont des personnes ayant parfois moins de 13 ans que l’on découvre, travaillent 13 heures par jours, avec un jour de congé toutes les deux semaines et deux jours fériés par ans, pour un salaire de 160 euros par mois. Peu d’entreprises échappent au scandale, et Huawei en a fait les frais lors d’une interview musclée de la journaliste de Cash Investigation.

Ce simple fait à lui seul devrait suffire à condamner l’industrie tout entière, assez désolant pour que nos comportements en tant que consommateurs puissent changer, pourtant, il ne s’agit pas du seul secret que renferment nos smartphones.

3 – La pollution

Nous avons vu plus haut la diversité des matériaux composant nos téléphones portables. Comme souvent dans le cas des matières premières. Bien entendu, celles-ci doivent être transformées pour obtenir les composants que nous connaissons.

 

Le reportage fait un zoom sur les aimants de nos smartphones. Il y en a une dizaine par appareil, et ils sont faits en néodyme, l’élément chimique le plus magnétique du tableau périodique. 97% de la production mondiale est localisée au même endroit, à Baotou, en Chine.

La production de néodyme génère de grandes quantités de déchets, ce qui est d’autant plus dramatique que ces derniers sont particulièrement nocifs. Ainsi, chaque tonne de du matériau fabriquée produit une tonne de déchets et 75 000 litres d’eau polluée.

L’intégralité de cette eau nocive est simplement déversée dans ce qui est littéralement un lac de rejets, recevant 600 000 tonnes annuelles de résidus. Les conséquences sont une radioactivité très élevée dans les environs et une contamination des sols.

Le bilan chimique et humain dépasse l’entendement, des villages se vident, l’eau et les récoltes n’étant plus comestibles, l’essentiel des personnes étant restées meurt avant 40 ans, les cancers se développent et le bétail montre des mutations dont l’origine est connue, celles-ci étant caractéristiques de l’empoisonnement au fluoride, un des nombreux produits retrouvés dans le lac.

 

Une analyse de l’eau extraite dans ces sols dévoile un mélange toxique d’Arsenic, Lithium, Manganèse, Strontium et Sodium, de taux d’Uranium 6 fois au-dessus de la norme, et les sulfates 10 fois supérieurs à ce qu’impose la réglementation européenne.

La conséquence, c’est que les hôpitaux locaux ne désemplissent pas de victimes de cancer. Du personnel médical interviewé explique qu’ils traitent plus de 700 patients dans une structure de 200 lits, et que 98 % d’entre eux sont présents pour des cancers. Pour les médecins, la ville de Baotou est en train de mourir, avec des centaines de décès conséquents à l’infiltration dans les sols de ce lac de déchets.

Le groupe exploitant la mine et à l’origine de ce bassin chimique s’appelle Baogang, et fournit une grande partie de l’industrie smartphone dont Sony, et a même un partenariat avec LG.

Il n’est pas évident de savoir qui travaille exactement avec Baogang, notamment en raison de sociétés-écrans dont nous parlerons un peu plus bas, mais au regard du quasi-monopole que le groupe affiche dans le domaine, il est fort probable qu’une majorité écrasante des smartphones que nous avons dans les mains quotidiennement participent en partie au scandale de Baotou.

4 – Le Congo exploité

Plus l’on dissèque un smartphone, plus vient la sensation désagréable que chaque pièce le composant est la conclusion d’une histoire terrible, inconnue, et se répétant en permanence, dès qu’un marché représente des milliards.

 

 

 

 

Parmi ces histoires, celles du tantale et de l’étain, des composants essentiels en électronique mobile, le premier permettant de conserver l’énergie et donc de faire des condensateurs et le second servant aux soudures.

L’extraction des ressources congolaises est problématique en trois grands points ; les conditions de travail des mineurs, la présence d’enfants parmi eux, et ce que l’argent gagné par la production finance. Un des nœuds du problème se trouve encore dans la centralisation de la production en un point donné. C’est au Congo que se trouve 80 % du tantale produit, et le travail dans les mines se fait dans des conditions déplorables.

Dans ces dernières, la sécurité est quasi inexistante et les éboulements sont fréquents. Lorsque cela arrive, les victimes sont laissées sous les gravats et la mine bifurque simplement pour poursuivre le travail.

Au-delà de ces conditions déjà déplorables, il faut considérer la présence d’enfants parmi les mineurs. Ces derniers sont un avantage pour le système, de par le contrôle plus aisé que l’on peut avoir sur eux, comme nous l’avons vu dans le cas de l’usine LCE, mais aussi parce que les enfants n’ayant pas la même notion du danger et de leur vulnérabilité, ils prennent plus de risques que les adultes, optimisant la productivité des exploitants.

Tout ceci est d’autant pus problématique que ces richesses ne profitent pas aux locaux. La ville adjacente à ce lieu majeur d’extraction est une des zones les plus pauvres du monde. Par ailleurs, une grande partie des mines de tantale et d’étain sont aux mains de guerriers rebelles, finançant leur conflit avec l’argent produit sur le dos de ces esclaves modernes. Le phénomène est connu sous le nom des minerais de sang, celui des victimes du conflit sévissant au Congo, et celui des mineurs.

 

Ainsi, d’une manière très concrète, les smartphones que nous utilisons quotidiennement sont fabriqués sur le malheur d’autres êtres humains. Il ne s’agit pas de faire dans le sensationnalisme ou l’excès d’emphase. Il n’y a que la réalité ici, le marché doit changer, car les composants de nos appareils nourrissent le conflit armé ayant fait le plus de morts depuis la Seconde Guerre mondiale.

On aimerait penser que la chose reste anecdotique, mais comme précédemment, la proportion de tantale et d’étain venant du Congo est telle qu’il est peu probable que nos machines y échappent. Ici encore, il n’est pas évident de savoir qui exactement profite de ces minerais, mais les noms de RIM (BlackBerry), Nokia et Motorola sont connus, présents dans les clients d’AVX, un acheteur se fournissant auprès de MHI, une entreprise possédant une grande partie des mines.

Imaginer que ces entreprises sont les seules, dans un secteur actuellement aussi concurrentiel que celui des smartphones, serait une erreur. Il faut donc qu’un changement collectif ait lieu, qui ne pourra venir que de la loi, d’une part, et du réveil des consommateurs, d’autre part, qui peuvent, en nombre, imposer de nouvelles exigences à leurs marques fétiches. Encore faudra-t-il qu’ils soient prêts à acheter « idéologique ».

5 – La façade

Face à un tel déluge d’informations désolantes, on se retrouve sidérés et curieux. Comment de tels comportements ont pu échapper au monde ? Comment des villes peuvent-elles être décimées par la pollution, des enfants peuvent-ils travailler 28 jours par mois, d’autres être abandonnés dans des mines et comment des euros que nous dépensons dans nos appareils peuvent-ils à terme financer les balles qui tueront des innocents sans qu’on ne l’ait jamais su ?

 

 

Le premier constat, peut-être le plus terrible, est qu’on le savait. Le travail des enfants, les minerais de sang, et la pollution provoquée par la production de matières premières pour l’électronique sont connus depuis longtemps, mais l’information fonctionnant par vague de prise de conscience, phénomène de mode, et concurrence sordide entre un drame et un autre, personne ne s’y est vraiment intéressé.

Par ailleurs, la question de l’identité des coupables est importante. Savoir que l’extraction des ressources, leur transformation et leur assemblage produisent ces scandales en série est une chose. Mais pour être choqué, pour se soulever et pour que les choses changent, parfois, il faut que l’information devienne « nominative », et que les coupables aient un visage, ou tout du moins un nom.

Cette dernière condition n’est pas évidente à remplir, car des structures se sont montées pour protéger les sociétés. Un principe vieux comme l’économie est celui des sociétés-écrans. Ainsi, il faut suivre les matières premières à la trace pour savoir à qui profite le crime.

La chose étant d’une part internationale, les intermédiaires étant nombreux, et les sociétés-écrans faisant leur travail de façade, la tâche est difficile. C’est ainsi que, toujours dans le cadre du reportage de France 2, les journalistes ont pris sept mois à remonter la filière des minerais de sang.

Les reporters ont en effet ciblé leurs efforts sur une société étant l’un des plus gros acheteurs des minerais de sang, King Wood. En se rendant au siège social officiel de la société, les journalistes se sont retrouvés face à un simple bureau fournissant des sociétés-écrans à la pelle.

Le cœur du problème est là, dans des petites entreprises produisant des centaines de sociétés fantômes chaque année, derrière lesquelles se cachent les entreprises participant au commerce des terres rares, l’autre nom donné aux différentes ressources utilisées en électronique.

Pourtant, en poussant l’enquête, les journalistes ont réussi à remonter la filière des minerais de sang jusqu’à Apple, et la société n’est certainement pas la seule.

La façade tient également bon grâce aux lobbies. Les plus grands fabricants du monde se réunissent, mettant de côté leur concurrence sauvage, autour d’intérêts communs. C’est ainsi qu’ils peuvent par exemple accorder leurs violons quant à la posture à adopter lorsqu’on les questionne sur des fournisseurs suspects, délivrant alors des réponses identiques à la virgule.

Par ailleurs, ces lobbies forment également une entité derrière laquelle les entreprises se retranchent, agissant alors comme un tout, diluant leur responsabilité individuelle dans un ensemble plus grand.

Le dernier rouage du mécanisme protégeant les entreprises est la communication de marque. Ainsi, beaucoup d’évènements organisés par des fabricants tels que Samsung sont extrêmement consensuels, la majorité des journalistes sur place ayant été invitée aux frais de la marque, et régulièrement équipée de ses derniers produits.

Ces gestes, simples pour des géants de cette ampleur, évident la plupart des questions de fond. L’ensemble du système, des journalistes aux consommateurs, se satisfait de cette situation.

Lorsque nous attendons le dernier modèle de notre marque préféré, nous ne voulons pas que notre fascination pour la technologie soit dérangée par des pensées venant gêner notre plaisir. Il est très facile de se sentir déresponsabilisé lorsqu’on sait que le changement de notre seul comportement ne changerait rien.

C’est souvent sur la base de ce mécanisme que tous les dérapages de la société de consommation peuvent avoir lieu, des conditions de vie de la viande finissant dans nos assiettes aux textiles utilisés pour nos vêtements en passant, bien sûr, par les smartphones circulant dans nos vies.

Pourtant, si l’on se tourne vers les chiffres, une réalité indéniable apparaît. Le site de l’association Ethical Consumer fournit un utilitaire très intéressant notant les entreprises à partir de paramètres tirés dans une base de données colossale d’informations régulièrement mise à jour par l’association. Vous pouvez ainsi faire varier l’importance des paramètres pour voir où se situent les entreprises par rapport au critère observé.

Conclusion : Ce qui change, ce qu’on peut espérer

Quant à la perspective de changement, notre premier réflexe est de se dire que les jeux sont faits, que le monde est un ensemble d’interactions complexes, d’enjeux financiers nous dépassant, de juridictions ne coopérant pas toujours, et que les autres consommateurs, eux, de toute manière, ne seront pas prêts à faire les mêmes efforts que soi.

La vérité est que tout ceci est assez juste. Pourtant, les choses changent parfois. Comme le commerce équitable s’est mis à cibler une population désirant des produits dont la vente profite plus aux agriculteurs, le marché du smartphone pourrait afficher ce genre de tendance, pour peu que le consommateur exprime se désire, voir même cette condition.

Nous vous présentions, il y a quelques jours, le smartphone équitable Fairphone, un appareil ayant obtenu la note maximum sur le classement d’Ethical Consummer, et surveillant notamment la provenance des matériaux qu’il utilise. Si nous nous tournions vers ce genre de produit, la démarche équitable deviendrait un avantage concurrentiel pour les entreprises, qui s’y adapteraient, si ce n’est par esprit moral, par démarche tactique.

En tout cas, l’espoir existe, et si le Fairphone n’a pas encore été un succès foudroyant, le successeur est déjà prévu pour l’année prochaine. Il n’y a « plus » qu’à faire de cette action la nouvelle norme.

Aujourd’hui, les lois évoluent, les fabricants vont devoir peu à peu se manifester avec plus de transparence quant à la provenance de leurs composants et peut-être même aux conditions de travail aux différents points de la chaine. Il ne sera plus alors possible de nier que nous savons.

Internet est un outil redoutable dans les mains des consommateurs, et ces derniers savent s’organiser, faire monter des buzz, agir collectivement. Le reportage à l’origine de cet article a fait l’effet d’une petite bombe sur le web, et c’est à nous de tout faire pour que la chose ne soit pas qu’une mode, un sujet du moment qui sera bientôt remplacé par un autre.

Nous aimons nos smartphones, nous sommes passionnés par ces technologies qui ont apporté des avantages formidables, qui peuvent même à terme amener une égalité dans l’accès au savoir, avec des projets comme Android One et la distribution d’internet à travers le monde avec les satellites d’Elon Musk.

Il ne s’agit pas aujourd’hui de tourner le dos à tous ces avantages et de jeter en bloc cette révolution à laquelle nous assistons depuis dix ans, mais d’augmenter notre niveau d’exigence éthique pour que notre plaisir ne soit plus la cause des pires pratiques que la société de consommation puisse produire.

La Vérité sur l’impact d’Internet sur l’environnement …une question de contrôle financier pour le Nouvel Ordre Mondial

Chacun de nos clics sur une page Internet, de nos mails envoyés, de nos vidéos regardées, possède une face cachée. Ces gestes sont devenus si mécaniques que l’on est aujourd’hui incapables de penser à autre chose qu’au geste suivant. Pourtant, l’un après l’autre, ils alourdissent l’impact environnemental d’Internet. Vous pensez n’avoir aucune responsabilité ? Il s’agit pourtant d’une thématique cruciale et sur laquelle chacun d’entre nous peut agir. 

 

 

Chacun de nos clics a un impact environnemental

Internet est trompeur. Nouvelles technologies et numériques bénéficient d’une image verte. La dématérialisation pour l’utilisateur, rend difficile l’association d’idées. Comment naviguer sur Internet pourrait-il avoir un impact environnemental ?

A force de répéter l’expression de « cloud », on en viendrait presque à oublier que ce sont des infrastructures physiques qui permettent notre usage quotidien du web. Loin d’être anecdotique, celui-ci est quantifiable. Les internautes sont pourtant directement responsables de 50% des émissions de gaz à effet de serre liées à Internet.

Un mail avec une pièce jointe représente 24 W/h de consommation. Or, 2672 milliards d’emails sont envoyés chaque jour, un milliard d’heures de vidéos sont regardées sur Youtube…

Le Conseil Economique Social et Environnemental a bien compris l’intérêt de sensibiliser le public. Il a proposé, début février, l’application d’une étiquette énergétique aux réseaux sociaux. Lors de chacune de vos actions sur Facebook, la plateforme vous indiquerait ainsi l’impact environnemental de votre action.

 

Internet, troisième consommateur énergétique mondial

 

Vous trouvez que la France consomme beaucoup d’énergie ? Une goutte d’eau comparée à Internet. Si on le comparait à un pays, la consommation énergétique agglomérée des utilisateurs d’Internet serait au troisième rang mondial. Seulement deux pays font « mieux » : les Etats-Unis et la Chine. Mais cela pourrait vite changer. Selon les experts, le trafic internet mondial pourrait tripler d’ici 2020.

Le nombre d’utilisateurs estimé à 3 milliards aujourd’hui, devrait monter à 4 milliards à la fin de la décennie. Cette croissance des usages fera augmenter mécaniquement l’impact environnemental d’Internet, la mutation doit donc se réaliser maintenant avant d’atteindre une masse critique rendant plus difficile le changement.

Les géants du web se transforment peu à peu

Tout n’est pas noir pour autant. La mutation a déjà commencé depuis plusieurs années. Les géants du numérique (Apple, Google, Facebook, Alibaba, IBM, Microsoft…), de par leur poids, représentent un facteur de changement important. Pour eux, le principal enjeu réside du côté des data centers. Gigantesques antichambres de l’Internet, ces espaces nécessitent un refroidissement constant. Chacun d’entre eux consomme autant d’énergie chaque jour qu’une ville de 30.000 habitants.

Faire le choix des énergies renouvelables pour les alimenter est donc devenu une priorité pour les entreprises écoresponsables. Les différents classements réalisés chaque année permettent de suivre le chemin parcouru. 20 grandes entreprises se sont engagées dans la course pour un Internet alimenté à 100% par les énergies renouvelables. Les plus avancées dans la lutte contre l’impact environnemental d’Internet sont Apple (83%), Facebook (67%) et Google (56%).

Deux défis à dimension internationale

Le rapport de Greenpeace intitulé « Impact environnemental du numérique : il est temps de renouveler Internet », publié en début d’année, pointait les deux grandes problématiques à venir.

Tout d’abord, l’émergence des géants asiatiques du numérique. Baidu et Alibaba par exemple, souffrent de deux maux. Le premier est le manque de réelles régulations environnementales dans leurs pays d’origine. Face à l’absence de contraintes, les usages sont moins vertueux. Ensuite, les fournisseurs d’énergies de leur pays ne proposent encore que très peu d’énergies renouvelables.

 

Le second défi est celui du streaming vidéo. Netflix, le géant du secteur, fait partie des mauvais élèves. La plus grande partie de son service est basé sur les énergies fossiles, faisant fi du chemin pris par les autres géants du web. Alors que le streaming pourrait représenter 80% du trafic web mondial en 2020, difficile de ne pas voir la nécessité d’agir pour réduire l’impact environnemental d’Internet.

L’urgence de lutter contre l’obsolescence

Pour autant, il serait trompeur de réduire l’impact environnemental d’Internet aux seuls data centers. L’obsolescence programmée et plus généralement le manque de recyclage de nos accessoires technologiques joue aussi un rôle important.

Ce que le Centre Européen de la Consommation qualifie de « dérive de la société de consommation » a un impact au-delà du portefeuille des usagers. La part la plus importante d’émission de gaz à effets de serre a lieu pendant la construction d’u matériel. Ainsi, un ordinateur portable de 14 pouces fabriqué en Asie, en génère 200 kgs. En comparaison, son utilisation en émet 2 à 4kgs par an.

Faire durer le matériel, le réparer, le donner ensuite à des associations… Autant d’actions individuelles qui ont un effet accumulé non négligeable. En effet, trop souvent, les grandes entreprises n’ont pas encore la culture du recyclage.

Si Apple a compris son intérêt économique à le faire, d’autres entreprises ont besoin d’être rappelées à l’ordre. Des militants Greenpeace ont en donné la preuve lors du MWC 2017. Ils sont montés sur scène pourinciter Samsung à reconditionner les Galaxy Note 7 afin d’éviter un désastre écologique.

 

 

 

Lutter contre l’obsolescence programmée passe aussi par des démarches comme celles du Fairphone. Ce smartphone équitable et durable dont le deuxième modèle a été lancé en 2016. Composants remplaçables, chaîne de production contrôlée… Il s’agit d’un véritable pas dans la bonne direction même s’il peine à convaincre en raison de performances limitées.

Orange a accepté le pari. L’opérateur va bientôt le proposer dans ses boutiques. Une nouveauté qui est accompagnée d’une prime à la casse. Si ses abonnés déposent leurs smartphones pour qu’il soient recyclés,ils bénéficieront d’un bon d’achat. Un pas dans le bon sens même si c’est encore une goutte d’eau dans un océan de pollution…

 

 

Les dossiers de Michel Duchaine: Julian Assange veut déposer une demande d’asile en France

Le responsable de Wikileaks Julian Assange veut désormais déposer une demande d’asile en France. C’est Juan Branco, candidat aux législatives de la France Insoumise et « avocat de Wikileaks » qui a révélé cette information. Suite à l’abandon des poursuites pour viol de la Suède ce matin, Julian Assange peut espérer quitter enfin l’ambassade d’Equateur qu’il occupe depuis 7 années. Mais les ennuis judiciaires ne sont pas pour autant terminés. 

 

Julian Assange…après toutes ces années en réclusion.

Julian Assange souhaiterait demander l’asile à la France pour se protéger des poursuites, notamment américaines, contre lui. Depuis ce matin, la situation du « lanceur d’alerte » créateur de Wikileaks reclus depuis 7 ans dans l’ambassade d’Equateur s’est nettement améliorée. La Suède qui avait émis un mandat d’arrêt européen à son encontre dans une affaire de viol a décidé de classer le dossier sans suite, faute de progrès.

Wikileaks : Julian Assange veut déposer une nouvelle demande d’asile en France

Cela laisse entrevoir une prochaine sortie de l’ambassade, mais il y a encore deux gros problèmes. Le premier c’est qu’il débarquerait dès lors immédiatement sur le territoire du Royaume-Uni, où il est visé par un mandat d’arrêt international émis par les Etats-Unis. Il pourrait dès lors toujours être immédiatement arrêté et extradé. Du coup, son avocat français, Juan Branco, a annoncé qu’il déposerait une demande d’asile en France.

« Julian Assange va essayer maintenant de sortir de l’ambassade d’Equateur à Londres et de réclamer notamment à la France qu’un geste soit fait, afin de l’accueillir et qu’asile lui soit donné, pour le protéger des poursuites qui sont menées contre lui aux États-Unis ».

Reste que cela risque de s’annoncer compliqué. Surtout depuis ses sorties sur Marine Le Pen « qui aurait perdu par sexisme ». Ou de son ingérence dans l’élection américaine, entre autres sorties polémiques qui devraient peser dans la décision du nouveau ministre de l’Intérieur. Il faudrait également que Julian Assange puisse se trouver sur le territoire français lors de la demande ce qui paraît à l’heure actuelle pratiquement impossible.

Enfin on se souvient d’une demande similaire en 2015 à la France. Une demande refusée en raison du mandat d’arrêt européen mais aussi de l’absence de « danger immédiat » vu qu’il avait élu domicile dans l’ambassade d’Equateur.

 

 

 

 

 

 

Voici des mystères non-résolus de disparitions et de meurtres

Le monde est un spectacle d’horreur étrange et désordonné, sans rime ni raison. Les choses arrivent qui n’ont pas de sens, les gens meurent avant de terminer ce qu’ils ont commencé, et il y a des mystères qui ne seront jamais résolus. Voici quelques cas froids et brutaux qui semblent destinés à rester froid comme Pluton pour toujours.


Cas No 1= L’étui de Tamad Shub

 

Avez-vous déjà lu The Da Vinci Code et pensé que c’était ridicule? Essayez donc de la comparer à cette affaire.

Sur une plage en Australie, un homme a été trouvé avec une poignée de choses sur sa personne – un peigne, une gomme, des choses simples comme ça. Mais l’une des choses qu’il avait, était une petite feuille de papier sur laquelle était écrit : Taman Shud , ce qui signifie « fini » en persan, ce que le mec était plutôt bien.

Après cela, un homme a présenté une copie du livre qui  avait  été déchiré – comme dans la copie exacte . L’homme n’avait aucune idée d’où venait le livre. Il l’avait trouvé dans sa voiture, et il y avait des lettres aléatoires en majuscule. À ce jour, personne ne sait qui est le mort ou qui a laissé des fleurs sur sa tombe. Une femme a réclamé le corps en tant que  sa mère…affirmant qu’elle et  Tamad Shud étaient des espions, mais elle n’avait aucune preuve. Les lettres qu’il a mises en majuscule semblent être un code  chiffré, mais que personne ne peut absolument résoudre. Tout comme son meurtre.

 


Cas No 2=La disparition de Jean Spangler

 

 

 

Jean Spangler était une star de cinéma. Ou plutôt, elle voulait être une star de cinéma, mais elle n’avait pas encore atteint ce niveau. Mais il semblait qu’elle aurait pu … si elle n’avait pas disparue.

À l’âge de 26 ans, Spangler a quitté sa maison alors que sa mère était hors de la ville, puis a disparu. Sa bourse a finalement été trouvée avec une petite note écrite à un homme nommé Kirk en lisant: « Ne peut plus attendre, Aller voir le Dr Scott. Cela fonctionnera mieux de cette façon, alors que la mère est absente. » Sa soeur, avec qui elle habitait, a déclaré que Spangler avait un appelant par ce nom, mais elle ne l’avait jamais rencontré. La police était perdu en conjecture, ne connaissant qu’un possible Kirk avec des liens avec Spangler. Vous pourriez le connaître aussi!

Kirk Douglas, star de cinéma et père de Michael Douglas, a admis que Spangler avait un petit rôle dans son prochain film, mais a insisté pour qu’il n’ait rien fait de mal. La police a considéré cela aussi bien que vous pourriez penser et a procédé à l’interviewer deux fois, mais pas de liens. Il y avait des dizaines de théories – peut-être que son ex-mari abusif l’avait tuée. Était-elle assassinée au hasard? Était-elle connectée à un mafieux? Ce docteur Scott était-il un médecin de l’avortement? Kirk Douglas l’a-t-il tuée? Qu’est-ce qui s’est réellement passé? Eh bien, mes ami(e)s, c’est une raison pour laquelle cet article porte sur les mystères non résolus.

 


Cas No 3=La disparition de Maura Murray

 

La disparition de Maura Murray en 2004 est incroyablement  étrange, ne serait-ce que parce qu’il y a tant de possibilités et qu’aucun d’entre elles n’a de sens. Ce que nous savons, c’est que la veille de sa disparition, elle a eu une panne au travail, ce qu’elle a dit être à cause de sa sœur. Plus tard dans la nuit, elle s’est mise dans un petit accident de voiture avec un garde-corps dans la voiture de son père. Il lui a dit de prendre quelques arrangements pour l’assurance, ce qu’elle a fait le lendemain. Le jour où elle a disparu.

Ce jour-là, elle a dit à son travail qu’elle partait pendant une semaine en raison d’une mort dans la famille (malgré la mort). Elle a apparemment pris environ 300 $ d’un guichet automatique, a acheté environ cinquante dollars d’alcool et a foncé, en direction du nord. Plus tard, sa chambre sera pillée – tous ses effets ont été emballés, son tableau a été enlevé du mur, et une petite note sur elle et les problèmes de son petit ami sont laissés sur eux. Après avoir conduit pendant un certain temps, elle s’est écrasée à nouveau, cette fois sur un arbre. Quand quelqu’un s’est arrêté pour l’aider, elle l’a supplié de ne pas appeler la police. Malgré cela, il l’a fait, mais au moment où ils sont arrivés, elle était partie.

Une personne l’a vue marcher sur la route plus tard, mais elle n’a pas réalisé jusqu’à bien plus tard ce qu’elle était. Personne ne sait ce qui lui est arrivé. Personne ne sait pourquoi elle a brisé, ou pourquoi elle a disparu, sauf pour elle. Ce n’était pas tout ce qu’il y a longtemps, cependant, il y a une chance que vous soyez peut-être pour craquer l’affaire!

 


Cas No 4=La ville qui a redouté le coucher du soleil

 

Il y a des chances, vous avez entendu parler du classique culte  de l’horreur ,le film  » The Town That Dreaded Sundown » , à propos d’un homme à capuchon qui a traqué la ville rurale de Texarkana dans les années 40, tuant les adolescents et tout simplement en étant une arnaque du zodiaque. Ce que vous pourriez ne pas savoir, c’est que cet homme masqué … était réel . Il a été nommé «The Phantom Killer», et il a commis ce qu’on appelle maintenant «The Texarkana Moonlight Murders».

Il a commencé à tuer des adolescents chez Lovers ‘Lane, à agresser la jeune fille avant de la tuer, laissant son petit ami battu mais vivant. Il a dit aux gens qu’ils ont été attaqués par un homme avec une capuche blanche et deux trous pour les yeux (ce qui était aussi incroyablement semblable à ce que portait le Tueur du  Zodiaque). Plus tard, deux autres adolescents ont été retrouvés morts, en style d’exécution, dans une rue à proximité. Finalement, il a attaqué un couple dans sa maison, tuant l’homme, mais n’arrivait qu’à blesser la femme. Alors … il a disparu. À ce jour, il n’y a pas de pistes. Il pourrait encore être là, souriant.

 


Cas No 5=Tara Grinstead

 

 

Tara Grinstead était une reine de beauté de pays qui a continué à être une professeure d’histoire aimée avant de devenir l’un des mystères non résolus les plus mystérieux d’ Amérique . Elle a disparu de chez elle, prenant ses clés et son porte-monnaie … et rien d’autre. Son téléphone portable a été chargé. Sa voiture était assise à l’extérieur, déverrouillée. Il n’y avait aucun signe de lutte, bien qu’il y ait eu une lampe cassée. Il n’y avait pas de suspects évidents. Elle avait certaines personnes datées, mais aucune ne semblait avoir une rancune.

Le seul indice de sa disparition était un petit gant en latex avec un ADN d’homme sur celui-ci. Cependant, tous les hommes suspectés ont été testés et l’ADN ne appartenait à aucun d’eux. Personne ne sait à qui l’ADN appartient, tout comme personne ne sait ce qui est arrivé à Tara Grinstead. Weirder toujours, l’un des enquêteurs a même déclaré qu’il y avait des « informations que nous n’avons jamais publiées que nous ne pouvons pas expliquer ». Bien qu’il ne dise pas explicitement les extraterrestres, nous allons l’avancer et le dire pour lui:ce sont des Extraterrestres qui l’auraient enlevé.

 


Cas No 6=La disparition de Ray Gricar

 

Contrairement à beaucoup d’autres mystères non résolus, il existe en fait des raisons plausibles pour la disparition de Ray Gricar. D’une part, il avait travaillé comme procureur lorsqu’il était plus jeune. Autre chose? Il était procureur de district . Donc, ce sont quelques raisons pour lesquelles Ray Gricar se devait de disparaître (il a continué à choisir des emplois où il s’est fait beaucoup d’ennemis, mais sa disparition était si … bizarre . Il est resté un jour en poste et n’a jamais été revu.

Sa voiture, avec son  téléphone cellulaire, a été trouvé sur un pont, mais personne n’a jamais retrouvé son corps dans l’eau. Ils ont plus tard trouvé son ordinateur portable dans la rivière, avec le disque dur manquant. Alors, un petit  malin? Cela pourrait être. Mais pour brouiller encore plus les pistes, on prit la peine d’extraire et de faire disparaître complêtement le disque dur de l’ordinateur personnel de Gricar .

Il y a peu de temps, un homme a été trouvé, n’offrant aucune preuve de son identité, mais correspondant à l’apparence de Gricar . Mais ses impressions ne correspondaient pas. Où est Gricar? Pourquoi a-t-il disparu, laissant tout derrière lui, mais il prit le temps de détruire son portable d’abord…et avant tout? Votre estimation est aussi bonne que la nôtre.

 


Cas No 7=La disparition de Zebb Quinn

 

 

Le cas de Zebb Quinn est un peu étrange parce que, bien qu’il semble qu’il y ait une très bonne explication pour sa disparition … personne ne sait si c’est ce qui s’est réellement passé. Voyez, une nuit, Quinn et son meilleur ami, Robert Owens, allaient voir une voiture à vendre, quand Quinn a pris une page d’un bottin téléphonique. Il a tiré dessus, a utilisé un téléphone public, puis s’est égaré, en disant à son ami qu’il devait partir. Il s’est rapidement éloigné, frappant la voiture d’Owens avant de disparaître pour toujours.

Encore plus étrange, Owens a été arrêté des années plus tard pour avoir assassiné la famille d’une star de Food Network. En enquêtant sur la propriété d’Owens, les policiers trouvaient des choses sous terre, ce qui pourrait être les restes de vêtements et une étrange substance en poudre blanche. Est-ce Quinn? Owens était-elle responsable de la mort de Quinn? Si oui, pourquoi a-t-il inventé une histoire aussi étrange? Pourquoi a-t-il admis être ensemble la dernière nuit ou Quinn a été vu vivant? Pourquoi a-t-il inventé une histoire sur une page et un appel téléphonique frénétique? A-t-il tué Quinn? Est-ce que lui et Quinn ont fait quelque chose de si  mal que Quinn a fui? Est-ce que quelqu’un sait? Outre Owens, nous voulons dire. Il n’est probablement pas une source très fiable.

 

 


Cas No 8=La disparition de Mike Williams

 

Mike Williams était un chasseur. Contrairement à beaucoup d’autres chasseurs, il a été mangé par un alligator. Soi-disant. Peut-être . Voyez, il se trouvait à côté d’un lac, chasse le canard, alors –  l’histoire se déroule – il a été traîné dans le lac, s’est noyé et est devenu le repas des alligators.

Sauf, personne ne peut trouver son corps. Pas même une petite partie de celui-ci. De plus, les enquêteurs ne croient pas qu’il ait été dévoré par les alligators du tout! Voyez, dès que Williams « est mort », sa femme a obtenu une déclaration de sa mort (malgré qu’il n’y ait pas de corps). Il a également eu une police d’assurance-vie d’un million de dollars contractée par sa femme, qui s’est remariée rapidement. Au gars qui a vendu Williams la politique. Peu importe les choses qui vous font passer dans le doute. Ce sont des choses qui vous font aller crier « oh allez, arrêtez-les vite! »

Malheureusement, personne ne se souciait de regarder plus loin jusqu’à trois ans plus tard, lorsque la mère pauvre de Williams, la mère absente, a demandé à la police de commencer à enquêter. Malheureusement, à ce moment-là, toute la preuve était, comme son corps, disparue.

 


Cas No 9=La disparition de Michael Negrete

 

 

Nous allons expliquer ouvertement ce que nous pensons avoir passé: Michael Negrete a développé des superpuissances et s’est enfui de sa vie pour être un héro itinérant, comme le Hulk, mais pas aussi mélancolique. Avons-nous la preuve de cela? Non, mais cela a autant de sens que toute autre explication.

Voyez, Negrete était étudiant universitaire à UCLA, il  a disparu au milieu de la nuit, sans laisser de traces. Il était allé à une fête, puis il est resté en retard en jouant à des jeux vidéo avec des amis. Après s’être arrêté, il est sorti de son dortoir pour donner  du temps à un autre joueur . C’était le dernier qui l’a vu.

La police a apporté des coups de sang pour le trouver et n’a pas pu trouver le plus petit morceau d’un sentier … sauf dans un arrêt de bus, à quelques kilomètres. Il n’y a pas de suspects, rien dans son passé ne souligne la raison pour laquelle il aurait pu disparaître, et ses chaussures, son porte-monnaie et ses clés étaient dans sa chambre. Il a juste … disparu . Il est donc devenu le Hulk jusqu’à ce qu’il soit prouvé autrement.

 


Cas No 10=1918-La disparition d’Axeman de la Nouvelle-Orléans

 

 

 

Vous pourriez être familier avec celui-ci, si vous êtes fan de l’émission American Horror Story . Dans leur troisième saison, Coven , ils ont inclus le fantôme de l’ Axeman , un tueur en série qui traverse les rues de la Nouvelle-Orléans dans les années 1910. Il voudrait, comme son nom l’indique, tuer des gens avec une hache – principalement des femmes, mais aussi des hommes s’ils s’engagent. Il a également eu l’un des modes de fonctionnement les plus étranges de tous les temps. Voyez, il a envoyé une lettre à un journal disant que, dans un mardi précis, il traverserait les rues de la Nouvelle-Orléans, prêt à tuer, mais il épargnerait à tous ceux qui avaient un groupe de jazz dans leur maison. C’était comme l’heure de toute une demande de radio, seulement avec la morbidité jusqu’à 111.

Il est inutile de dire que les salles de musique étaient emballées . Des bandes de jazz amateur de toutes sortes ont été poussées dans les maisons des gens. Les rues étaient vivantes avec le son de la musique, et après cela, l’Axeman n’a jamais été entendu de nouveau. Notre estimation? Il était juste un musicien qui avait besoin d’applaudissements.

 


Cas No 11=1984 Le Monstre aux 21 visages (The Monster with 21 Faces)

Dans les années 1980, pendant une période de 17 mois, le Japon a été dominé par une force criminelle aussi puissante.L’affaire transformerait le pays sur sa tête, pousserait la police dans ses limites, dissiperait la notion que le Japon était un endroit complètement sûr, et 30 ans plus tard reste tout aussi insoluble et mystérieuse que jamais. C’est l’histoire du monstre notoire avec 21 Faces, une organisation dirigée par une figure énigmatique qui s’est révélée aussi intouchable et insaisissable que tout super-méchant, ce qui a conduit la police à une recherche de chasse sans miracle sans précédent et à un tourbillon pour un crime qu’ils n’auraient jamais puAller au fond , et qui est devenu l’un des crimes les plus incroyables non résolus dans l’histoire japonaise.

Une image du film de sécurité montrant un homme non identifié mettant des produits contaminés sur une étagère de magasin.

Le règne de la terreur a commencé à 21h00 le 18 mars 1984, lorsque deux intrus masqués armés d’un pistolet et d’un fusil ont entamé la maison de Katsuhisa Ezaki, qui était à l’époque le chef de la direction de l’énorme entreprise Glico, Après avoir gagné la clé de sa résidence en la volant de sa mère. Après avoir coupé les lignes téléphoniques et attaché la femme et la fille d’Ezaki, les ravisseurs mystérieux ont emmené le PDG dans un entrepôt isolé, d’où une demande de rançon a été faite au directeur de l’entreprise pour 1 milliard de yens (9,3 millions de dollars) et 100 kilogrammes (environ 220 livres) de lingots d’or. Malheureusement pour les ravisseurs, trois jours plus tard, avant que la rançon ne puisse être payée, on ne peut même savoir si l’entreprise serait disposée à le payer, Ezaki a réussi à faire une pause pour la liberté et à s’échapper. Le crime a été largement couvert dans les nouvelles, en partie en raison de la victime de haut niveau et en partie en raison du fait qu’un enlèvement violent d’intrusion à la maison était un crime pratiquement inconnu au Japon et il a choqué beaucoup de gens. Malheureusement, les criminels n’ont pas fait longtemps. Pour la part de la police, il n’y avait aucune piste, aucun indice, aucun suspect, aucun motif clair autre que de l’argent, et personne n’avait aucune idée de qui était derrière le crime.

Portrait-robot de l’homme aux yeux de renard.

 

 

 

 

The Monster with 21 Faces était une personne … ou un groupe … ou un gang. Personne ne sait! Son règne de terreur a commencé quand ils ont enlevé le PDG de Glico (la compagnie de bonbon Pocky) et l’ont retenu en otage. Il s’est échappé, mais ils n’ont pas encore fini! Ils ont défiguré les voitures, ont envoyé des lettres menaçantes (signé « Monster with 21 Faces ») avec de l’acide, et ont prétendu avoir empoisonné tous les Pocky, ce qui a provoqué un énorme rappel et des  pertes de millions de dollars.

Après cela, ils ont commencé à se moquer de la police, en envoyant éventuellement une lettre disant qu’ils ont pardonné à  Glico pour … quelle que soit la raison, puis s’est arrêté pour toujours. Par là, nous entendons qu’ils ont simplement ciblé un autre bonbon! Cette fois, ils ont affirmé que vingt-un paquets de bonbons fabriqués par la société Morinaga comportaient une dose létale de cyanure de sodium. Et … ils l’ont fait. Vingt et un paquets ont été trouvés, et tous auraient tué quiconque les a mangés. Chacun, cependant, avait été étiqueté « Danger: Contient des toxines », alors peut-être que le monstre avait du cœur?

Finalement, la police a cru avoir trouvé le chef, surnommé l’homme à la tête de renard, mais il n’a jamais été capturé. Après avoir été incapable de les attraper, le chef de la police s’est mis en feu. Après son décès, le groupe a déclaré qu’ils cesseraient de harceler les compagnies de nourriture, se vanteraient: « Nous sommes des méchants. Cela signifie que nous avons plus à faire que les entreprises d’intimidation. C’est amusant de mener la vie d’un mauvais homme. Monster with 21 Faces ». Et puis ils ont disparu. Vérifiez vos bonbons ce soir, les enfants.

 

Ransomware : des hôpitaux sont pris en otage par des hackers

Une cyberattaque à grande échelle a été déclenchée contre plusieurs hôpitaux britanniques. Les systèmes informatiques y sont paralysés par un ransomware. Aucun dossier médical de patient ne peut être consulté. Les hackers réclament le paiement de rançons pour libérer les ordinateurs.

Le National Health Service (NHS), le système de la santé publique du Royaume-Uni vient de confirmer que plusieurs hôpitaux du pays sont actuellement victimes d’une cyberattaqued’envergure qui a été déclenchée ce vendredi 12 mai. Les hôpitaux concernés sont paralysés, car ayant perdu le contrôle sur le système informatique.

Des hôpitaux britanniques paralysés, les hackers réclament des rançons

Personne en théorie n’est épargné par ce type d’attaque. Les ransomware se font de plus en plus courants et constituent l’un des types d’attaques les plus fréquents rencontrés ces dernières années. Toutefois, certaines entités sont plus vulnérables et donc particulièrement affectionnées par les hackers. C’est le cas des systèmes de transport, mais aussi et surtout des établissements hospitaliers, car il y a plus de risques d’entraîner des morts. Ceci conduit très souvent au payement des sommes demandées pour éviter des dégâts.

Les hôpitaux du système britannique qui sont actuellement la cible de cette attaque ont été contraints d’annuler certains de leur rendez-vous et ont appelé les patients à se rendre dans d’autres services du NHS. Et des retards sont constatés au niveau de certains patients qui devaient subir des opérations.

Un virus nommé Wanna Decryptor, les enquêtes sont toujours en cours

« On nous a dit d’éteindre tous nos ordinateurs, et le wifi de nos téléphones. Aucun ordinateur ne fonctionne actuellement« , ont confié deux employées de l’hôpital St Bartholomew, à Londres à une journaliste de l’AFP.

À travers un communiqué, le NHS a indiqué qu’une enquête était en cours. Bien qu’elle en soit encore à ses débuts, il apparaît déjà que le virus incriminé se nommerait Wanna Decryptor, unransomware qui est capable d’infecter tous les PC d’un réseau, puis de chiffrer les fichiers qui s’y trouvent. Résultats, aucun dossier médical des patients ne peut être consulté sans les clés de déchiffrement que seuls les hackers possèdent.

Et dans le but de monter encore plus la pression, les cybercriminels ont fixé un ultimatum de 6 jours pour le payement des rançons exigées. Passé ce délai, les fichiers chiffrés seront cette fois-ci détruits, sans possibilité de les récupérer.

 

 

 

 

 

 

Anarchie politique US:Le directeur du FBI était devenu une menace pour Trump

ANALYSE – Le coup de tonnerre résonne encore dans la capitale américaine. Moins de 24 heures après le congédiement du directeur du FBI, James Comey, le Tout-Washington s’interroge sur les vraies raisons de ce renvoi exceptionnel.

James Comey

Comey aurait appris la nouvelle à la télévision à Los Angeles où il se trouvait, mardi, pour une conférence.

Dans une longue lettre, l’assistant-procureur général de l’administration Trump, Rod J. Rosenstein, reproche à l’ex-directeur du FBI d’avoir mal géré l’enquête sur les courriels d’Hillary Clinton.

Il déplore la sortie publique de Comey, le 5 juillet 2016, où il a critiqué l’ex-candidate démocrate pour sa gestion négligente de ses courriels sans pourtant être en mesure de recommander des accusations criminelles.

Rosenstein l’accuse aussi d’avoir voulu protéger le FBI lors de l’envoi d’une lettre au Congrès, le 28 octobre dernier, dans laquelle il mentionne que d’autres courriels d’Hillary Clinton le forçaient à rouvrir l’enquête.

Comey a admis au Sénat, la semaine dernière, avoir été déchiré. Il savait qu’en sortant publiquement, en pleine campagne présidentielle, il courrait le risque d’influencer l’élection.

Donald Trump, alors candidat républicain, a pourtant louangé James Comey, en octobre, soulignant son courage de rouvrir l’enquête sur Hillary Clinton à dix jours du scrutin.

La vraie raison du congédiement de Comey?

Alors pourquoi aujourd’hui le président Trump se débarrasse-t-il de James Comey qu’il encensait il y a à peine quelques mois? Pourquoi ne pas l’avoir congédié lors de son arrivée à la Maison-Blanche en janvier?

Certains croient, à Washington, que l’enquête du FBI sur les présumés liens de l’équipe Trump avec les Russes est la véritable raison du départ forcé du directeur Comey.

Ce dernier a d’ailleurs promis, devant le Sénat, qu’il irait au bout de cette enquête. Une déclaration qui n’a pas dû plaire à l’actuel président.

Les démocrates sont scandalisés par l’annonce du congédiement du chef du FBI. Chuck Schumer, leader démocrate au Sénat, réclame la nomination d’un procureur spécial pour préserver l’indépendance de l’enquête sur la possible collusion entre l’entourage de Trump et les Russes.

On ne peut qu’imaginer comment les républicains auraient réagi si le président Barack Obama avait osé congédier James Comey en pleine enquête sur les courriels d’Hillary Clinton.

Plusieurs commentateurs craignent que l’enquête ne soit étouffée. Ils comparent le geste de l’administration Trump à la décision de l’ex-président Richard Nixon qui, en octobre 1973, avait congédié le procureur spécial qui enquêtait sur le scandale du Watergate. On connaît la suite, mais nous n’en sommes pas là.

Il est encore trop tôt pour conclure quoi que ce soit. Il faudra attendre que Donald Trump nomme le remplaçant de James Comey. Un remplaçant qui devra démontrer rapidement son indépendance et assurer au public américain que les enquêtes en cours ne feront l’objet d’aucune interférence politique.

James Comey aura été celui qui a aidé Donald Trump à accéder à la Maison-Blanche. Il était maintenant devenu la plus grande menace pour la suite de sa présidence.


HORS TEXTE

 

La Maison Blanche gênée par des photos de Trump

Publiées par Moscou, les photos témoignent de la présence de l’ambassadeur russe Sergueï Kisliak lors d’une rencontre à huit-clos.

L’administration américaine se trouvait jeudi de nouveau dans l’embarras après la publication par le Kremlin de photos gênantes d’une rencontre à huis clos entre le président Donald Trump et le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.

Les clichés montrent un Donald Trump souriant en train de serrer la main de M. Lavrov et de l’ambassadeur russe à Washington Sergueï Kisliak, posant également à leurs côtés, lors d’une rencontre mercredi dans le prestigieux Bureau Ovale.

Accusations de collusion

Cet entretien était déjà perçu comme un joli coup diplomatique pour le Kremlin: un accueil avec tapis rouge à peine quelques mois après la mise en place de sanctions américaines contre la Russie pour son ingérence dans l’élection présidentielle de 2016.

Des diplomates expérimentés s’interrogeaient jeudi sur les raisons pour lesquelles le président avait accepté de recevoir les deux dignitaires russes, un honneur d’ordinaire réservé aux chefs d’Etat et d’autant plus mal venu qu’ils sont au coeur même d’un vaste scandale politique aux Etats-Unis.

L’administration reste en effet engluée dans des accusations de collusion entre l’entourage de M. Trump et des responsables russes, dont M. Kisliak, pour favoriser sa candidature face à sa concurrente démocrate Hillary Clinton. Trois enquêtes –au Congrès et au FBI– sont en cours à ce sujet.

La diffusion de ces photos participe à l’impression que la Russie a remporté une victoire diplomatique et que la Maison Blanche a été manipulée.

«Félicitations Kollegi (collègues) d’avoir obtenu ces photos! Enorme coup», a déclaré Michael McFaul, ex-ambassadeur américain à Moscou.

Abus de confiance

En public, la Maison Blanche tente de garder la tête haute: «Il est normal qu’il rencontre le ministre des Affaires étrangères», a déclaré Sarah Huckabee Sanders, porte-parole de l’exécutif, vilipendant les critiques.

Mais, en privé, les responsables de la Maison Blanche bouillaient face à ce qu’ils considéraient comme un abus de confiance.

Selon eux, le président russe Vladimir Poutine a réclamé cette rencontre entre son ministre et M. Trump, en réciproque à son récent entretien avec le secrétaire d’Etat Rex Tillerson à Moscou.

La Maison Blanche avait été informée qu’un photographe officiel russe serait présent, laissant entendre que les clichés seraient pour les archives mais n’avaient pas vocation à être diffusés immédiatement.

«Notre photographe officiel et le leur étaient présents, c’est tout», a indiqué un assistant peu après la rencontre.

Mais lorsque les images ont été publiées dans le monde entier par l’intermédiaire d’un média public russe, la fureur s’est emparée de la Maison Blanche d’avoir ainsi été trompée. Deux responsables ont reconnu ne pas avoir été prévenus de leur publication.

L’amiral Mike Rogers, directeur du service d’écoute et d’espionnage NSA, a indiqué jeudi lors d’une audition au Congrès, ne pas avoir été personnellement consulté concernant un éventuel risque de cyber-intrusion ou de piratage des communications lié à cet entretien dans le Bureau Ovale, et ne pas avoir connaissance que la NSA ait été consultée.

Patron du FBI limogé

Cette rencontre est intervenue juste quelques heures après le limogeage surprise par le président américain du patron du FBI James Comey, dont les services sont chargés d’enquêter sur l’éventuelle collusion entre la campagne Trump et les Russes.

La présence dans le Bureau Ovale de M. Kisliak n’a fait qu’exacerber le malaise puisque ses contacts avec plusieurs proches de M. Trump sont au coeur des soupçons de collusion.

Ainsi, Michael Flynn a été contraint de démissionner mi-février de son poste de directeur à la sécurité nationale pour n’avoir pas révélé ses échanges avec l’ambassadeur russe.


HORS TEXTE NO 2

Les photos russes qui font enrager la Maison Blanche

En pleine tension diplomatique, Donald Trump a reçu jeudi le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov. Aucune image de cette rencontre n’avait filtré… sauf celles diffusées par l’agence du Kremlin.

L’administration américaine se trouvait jeudi de nouveau dans l’embarras après la publication par le Kremlin de photos gênantes d’une rencontre à huis clos entre le président Donald Trump et le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.

Les clichés montrent un Donald Trump souriant en train de serrer la main de M. Lavrov et de l’ambassadeur russe à Washington Sergueï Kisliak, posant également à leurs côtés, lors d’une rencontre mercredi dans le prestigieux Bureau Ovale.

Cet entretien était déjà perçu comme un joli coup diplomatique pour le Kremlin: un accueil avec tapis rouge à peine quelques mois après la mise en place de sanctions américaines contre la Russie pour son ingérence dans l’élection présidentielle de 2016.

Des diplomates expérimentés s’interrogeaient jeudi sur les raisons pour lesquelles le président avait accepté de recevoir les deux dignitaires russes, un honneur d’ordinaire réservé aux chefs d’Etat et d’autant plus mal venu qu’ils sont au coeur même d’un vaste scandale politique aux Etats-Unis.

L’administration reste en effet engluée dans des accusations de collusion entre l’entourage de M. Trump et des responsables russes, dont M. Kisliak, pour favoriser sa candidature face à sa concurrente démocrate Hillary Clinton. Trois enquêtes –au Congrès et au FBI– sont en cours à ce sujet.

La diffusion de ces photos participe à l’impression que la Russie a remporté une victoire diplomatique et que la Maison Blanche a été manipulée.

« Félicitations Kollegi (collègues) d’avoir obtenu ces photos! Enorme coup », a déclaré Michael McFaul, ex-ambassadeur américain à Moscou.

En public, la Maison Blanche tente de garder la tête haute: « Il est normal qu’il rencontre le ministre des Affaires étrangères », a déclaré Sarah Huckabee Sanders, porte-parole de l’exécutif, vilipendant les critiques.

Mais, en privé, les responsables de la Maison Blanche bouillaient face à ce qu’ils considéraient comme un abus de confiance.

Les responsables de la Maison Blanche ne savaient pas que les photos allaient être publiées

Selon eux, le président russe Vladimir Poutine a réclamé cette rencontre entre son ministre et M. Trump, en réciproque à son récent entretien avec le secrétaire d’Etat Rex Tillerson à Moscou.

La Maison Blanche avait été informée qu’un photographe officiel russe serait présent, laissant entendre que les clichés seraient pour les archives mais n’avaient pas vocation à être diffusés immédiatement.

« Notre photographe officiel et le leur étaient présents, c’est tout », a indiqué un assistant peu après la rencontre.

Mais lorsque les images ont été publiées dans le monde entier par l’intermédiaire d’un média public russe, la fureur s’est emparée de la Maison Blanche d’avoir ainsi été trompée. Deux responsables ont reconnu ne pas avoir été prévenus de leur publication.

L’amiral Mike Rogers, directeur du service d’écoute et d’espionnage NSA, a indiqué jeudi lors d’une audition au Congrès, ne pas avoir été personnellement consulté concernant un éventuel risque de cyber-intrusion ou de piratage des communications lié à cet entretien dans le Bureau Ovale, et ne pas avoir connaissance que la NSA ait été consultée.

Cette rencontre est intervenue juste quelques heures après le limogeage surprise par le président américain du patron du FBI James Comey, dont les services sont chargés d’enquêter sur l’éventuelle collusion entre la campagne Trump et les Russes.

La présence dans le Bureau Ovale de M. Kisliak n’a fait qu’exacerber le malaise puisque ses contacts avec plusieurs proches de M. Trump sont au coeur des soupçons de collusion.

Ainsi, Michael Flynn a été contraint de démissionner mi-février de son poste de directeur à la sécurité nationale pour n’avoir pas révélé ses échanges avec l’ambassadeur russe.

Donald Trump et Sergueï Lavrov dans le Bureau ovale, le 10 mai 2017.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Edward Snowden juge alarmante la décision de Trump de congédier le directeur du FBI

Edward Snowden affirme que la décision prise par le président américain Donald Trump de congédier le directeur du FBI est alarmante.

Edward Snowden en conférence ,le 9 mai 2017.

M. Snowden, un ex-employé de l’Agence de sécurité nationale (NSA) aux États-Unis en exil en Russie après avoir révélé la surveillance à large échelle effectuée par l’agence, a pris la parole en visioconférence pour trois universités au Manitoba et en Alberta, mardi soir,le 9 mai 2017.

Il a fait valoir que le congédiement par M. Trump du directeur du FBI James Comey, annoncé mardi, est inquiétant, étant donné que M. Comey était responsable d’enquêtes sur l’administration Trump.

Selon M. Snowden, ce geste est une autre illustration du mépris pour les contrôles démocratiques exercés à l’endroit des personnes en situation de pouvoir.

L’ex-employé de la NSA s’est surtout attardé dans son discours de 40 minutes à la surveillance du gouvernement, et a affirmé que la technologie surpasse la capacité des institutions démocratiques à freiner les violations de la vie privée.

M. Snowden avait quitté son emploi en 2013, et révélé l’ampleur de l’espionnage de la NSA sur les communications et les activités en ligne de millions de personnes.

Troisième Guerre Mondiale:Comment survivre à une guerre nucléaire

Craignez-vous d’être victime d’une attaque nucléaire? Voici des choses à savoir pour mettre toutes les chances de votre côté en cas d’apocalypse atomique…

PRÉPAREZ UN BAGAGE D’URGENCE
Rassemblez vos papiers personnels, vos médicaments, un appareil radio, des vêtements, de la nourriture et de l’eau dans un bagage solide, mais pas trop encombrant. Vous emporterez ce sac avec vous lors de l’évacuation qui suivra l’attaque nucléaire.

 

ESTIMEZ LES RISQUES
Vous vivez à proximité d’une grande ville, d’un aéroport ou d’une base militaire? Alors, vous êtes davantage à risque de voir une attaque nucléaire survenir près de chez vous, plutôt que si vous vivez au milieu des bois. Quel chef d’État risquerait une contre-attaque nucléaire en rasant une zone uniquement peuplée par les maringouins et les castors?

 

ÉQUIPEZ-VOUS D’UN INSTRUMENT DE MESURE
Rien de tel qu’un détecteur de radioactivité pour savoir si vous êtes en zone de danger après l’attaque nucléaire. En effet, vous pourriez vivre à des dizaines de kilomètres de l’explosion et être quand même en danger.

 

PARTEZ VIVRE EN SUISSE…
La Suisse dispose d’une capacité d’hébergement en abris antiatomiques qui est supérieure à sa population! On compte plus de 8,6 millions de places pour un pays de 8,4 millions d’habitants. La loi y oblige les habitants à disposer d’un abri à proximité de chez eux.

 

PARTEZ SUR MARS
La mission Mars One vise à installer une colonie humaine sur Mars en 2032. Si vous faites partie du voyage, vous ne craindrez plus d’attaque nucléaire sur Terre. Encore faut-il parvenir à être sélectionné pour cette mission, puis à survivre sur Mars. Sinon, vous ne serez pas plus avancés que nous, pauvres Terriens atomisés…

 

COUCHEZ-VOUS!
L’explosion d’une bombe atomique tue surtout à cause de l’onde de choc et des radiations qui se propagent autour. En vous couchant à terre, vous augmentez vos chances d’éviter une bonne partie de ce vent extrêmement violent (près de 1000 kilomètres à l’heure). Il pulvérisera tout autour de vous. Vous pourriez en être épargné si vous êtes suffisamment rapide… et pas trop près du choc.

 

CONFINEZ-VOUS!
Pour se mettre à l’abri des particules atomiques, entrez dans un bâtiment, une mine, ou tout autre endroit qui pourra vous protéger. Une automobile ne vous protègera pas suffisamment. Si vous avez un abri antiatomique, c’est le moment de l’utiliser, bien entendu.

 

COUPEZ LE GAZ!
Une fois dans un bâtiment, veillez à couper l’arrivée de gaz. Après avoir survécu à l’explosion nucléaire, il ne manquerait plus que ce soit une fuite de gaz qui vous menace… Coupez aussi l’arrivée d’eau, celle-ci sera certainement impropre à la consommation.

 

 

RESTEZ SUR PLACE
N’allez chercher vos enfants ni à l’école ni à la garderie. Vous prendriez des risques inutiles: les enseignants et les éducateurs seront en train de prendre soin de vos enfants. Et même si vous parveniez à les faire sortir, ce simple geste pourrait être très dangereux pour eux comme pour vous.

 

PORTEZ SECOURS
En vous cachant à l’abri des radiations, portez assistance aux personnes qui sont à vos côtés. D’abord par humanité, mais aussi parce qu’il vous sera plus facile de garder le moral si vous êtes plusieurs.

 

DONNEZ SIGNE DE VIE
Les secours ne manqueront pas d’arriver au bout d’un certain délai. Manifestez-vous en frappant sur une tuyauterie, par exemple. Les secours vous repèreront grâce au bruit. Mais ne sortez pas à l’extérieur – à moins que ce soit pour éviter un effondrement – sinon les particules vous contamineront davantage.

 

INFORMEZ-VOUS
Mettez en marche un appareil capable de capter la radio. Les secours donneront les consignes à respecter par ce moyen. Vous saurez ainsi si la zone où vous vous trouvez est sûre, si l’évacuation est proche, ou encore si des secours sont en route.

 

LIMITEZ VOS COMMUNICATIONS
Inutile de saturer le réseau téléphonique : les secours en auront besoin pour coordonner leurs actions. Et comme l’attaque nucléaire pourrait avoir fortement endommagé les infrastructures de télécommunications, les ondes restant accessibles seront précieuses. La mise à jour de votre page Facebook pourra attendre quelques jours…

 

 

 

RATIONNEZ VOTRE NOURRITURE
Vous risquez de devoir patienter avant de voir arriver les premiers secours. Vous ne devrez donc pas consommer vos réserves dès les premiers jours. Si de la nourriture est entreposée dans le bâtiment où vous avez trouvé refuge, vous pouvez la consommer une fois vos réserves épuisées.

 

 

BUVEZ DE L’EAU
La priorité est de préserver votre eau : on peut survivre avec très peu de nourriture, mais on ne peut pas y arriver sans boire de l’eau. Après une attaque nucléaire, préférez l’eau en bouteille. Elle aura moins de chances d’être contaminée que l’eau venue des aqueducs municipaux.

 

FUYEZ
Si les secours n’arrivent pas durant les neuf premiers jours qui suivent l’explosion, vous devrez prendre la fuite : le nuage radioactif finira par retomber sur Terre. Et si vous n’avez pas encore succombé, ce nuage mortel ne vous laissera pas de deuxième chance.

 

 

PORTEZ BEAUCOUP DE VÊTEMENTS
Au moment de fuir, portez un maximum de vêtements. Ceux-ci vous protègeront des brûlures occasionnées par l’air rendu radioactif. Privilégiez les vêtements amples, comme les vestes à manches longues, mais aussi des gants, un chapeau, des lunettes de protection…

 

DÉCONTAMINEZ-VOUS
Une fois à distance de la zone de danger, retirez vos vêtements, qui seront chargés de substances contaminées, et prenez une douche. Ces deux mesures seront les premières que vous feront exécuter les secours dès qu’ils vous prendront en charge.

 

 

DE L’IODE POUR SURVIVRE
Vous devrez également absorber des comprimés d’iode, que les secours devraient distribuer rapidement. Cette absorption d’iode limitera la capacité de votre corps à assimiler l’iode radioactif rejeté dans l’atmosphère par l’explosion atomique.

 

ÉVITEZ LES PRODUITS LOCAUX
Même si vous êtes adeptes des circuits courts, évitez de manger des aliments issus de la zone irradiée. Des années après, les plantes et les animaux de régions frappées par une explosion nucléaire demeurent impropres à la consommation.