Un laboratoire argentin a annoncé la naissance de la première vache clonée au monde, comportant deux gênes humains, afin de produire un équivalent du lait maternel.
C’est une première mondiale, selon un communiqué, émis du laboratoire argentin, l’INTA – Institut argentin de technologie agricole – une de ses équipes de chercheurs ont conduit une opération de biotechnologie qui a abouti à la naissance d’un bovin en mesure de produire du lait similaire au lait maternel des humains.
Rosita ISA, c’est ainsi qu’ils ont prénommée la vache en question, est née «par césarienne, en raison de son poids excessif, 45 kilos, alors que les vaches Jersey ne dépassent pas habituellement les 22 kilos à la naissance».
«L’objectif était d’améliorer la valeur nutritionnelle du lait de vache en ajoutant deux gènes humains, la protéine lactoferrine, qui apporte une protection antibactérienne et antivirale, et la lysozyme, qui est aussi un agent antibactérien», a indiqué l’un des chercheurs, Adrian Mutto.
Selon l’INTA l’opération de biotechnologie telle qu’elle a été réalisée constitue une première, jusqu’à ce jour aucun mammifère n’a fait l’objet d’une telle expérience par introduction, en une seule injection, de deux gènes dans une même cellule receveuse. De plus les chercheurs argentins assurent que cette manipulation est très importante, «car cela améliore l’efficacité du procédé», disent-ils en ajoutant que parvenue à l’âge adulte, la vache clonée est susceptible d’ «avoir des enfants» – chacun aura noté le terme employé – «qui auront des gènes modifiés dans 25 à 30% des cas…….ce qui ouvre des perspectives pour les générations futures».
Dans 10 mois une simulation de grossesse permettra de vérifier que le lait de la génisse génétiquement modifié possède bien les propriétés recherchées.
Pour parvenir à ce résultat, les équipes de l’INTA ont collaboré avec les équipes argentines de l’Université nationale de San Martin. Les recherches pour produire du lait de mêmes propriétés que le lait maternel humain ne sont pas nouvelles. Des chercheurs de l’Université agricole de Chine sont parvenus à modifier génétiquement des vaches laitières, 300 au total, pour obtenir ce résultat.
Le professeur Li Ning, directeur du Laboratoire d’État chinois pour l’agriculture biotechnologique laisse entendre que des nouveau-nés chinois pourraient bientôt être nourri avec ce lait qui, à plus ou moins brève échéance, sera mis sur le marché pour être vendu comme une boisson lactée au même titre que le lait de vache classique.
En l’état actuel aucun travaux scientifiques ne font état, tant en Argentine qu’en Chine, de l’innocuité du lait de vache génétiquement modifiée sur la santé des consommateurs humains potentiels. De même rien n’est indiqué quand aux effets de la manipulation génétique sur la santé du bétail. Nous voilà encore entrain de mettre la charrue avant les «bœufs». Alors que le recul – retour d’expérience sur plusieurs année d’élevage des vaches génétiquement modifiées – la frénésie consumériste pointe déjà son nez.
Source: RustyJames.canablog.com
Pour lire le reste de cet article,voici le lien: article
Les scientifiques de différents pays créent des hybrides rares (humains et les animaux), qui peuvent créer la panique dans la société.
Seulement au cours des dix dernières années, le progrès en génie génétique a stupéfait les scientifiques et les gens ordinaires.
Aujourd’hui, la création de nouvelles formes de vie sont disponibles même pour les élèves à la maison.Malheureusement, les lois scientifiques sont à la traîne devant la réalité.
Par ailleurs, ces nouvelles formes de vie ne sont pas illégales, mais peuvent représenter un danger pour la société. Il est impossible de prédire ce qui se passera si ils commencent à se développer. Mais les scientifiques du monde entier espèrent démontrer que sa nouvelle création au monde, montrant ce que ,il y a pas longtemps,aurait semblé être tout à fait un fantasme,voire de la science fiction.
A titre d’exemple on peut citer ce qui suit: Les scientifiques ont créé une souris avec un chromosome artificiel humain. Ceci est considéré comme une étape qui pourrait conduire à de nouvelles façons de traiter une variété de maladies. Lifenews.com Selon les scientifiques de l’Université du Wisconsin a réalisé un grand succès dans la transplantation de cellules embryonnaires humaines dans le cerveau de souris.
Les cellules ont commencé à se développer et elles devinrent finalement des rongeurs plus intelligents. Ces souris peuvent sortir d’un labyrinthe et apprendre beaucoup plus vite que les signaux classiques d’avant la transplantation.
Des rats mutants…produits par des apprentis-sorciers.
La question: est-ce que la pratique des animaux subissant de transplantation de tissus humains, génère plus d’avantages que de risques? Il est clair que les organes humains transplantés de plus en plus chez les animaux n’est plus de la science-fiction, mais une réalité. Les scientifiques japonais ont commencé à faire croître des organes humains chez le porc, pour lequel il faut environ un an.
Selon Infowars.com, l’objectif principal est d’accroître le nombre d’organes à des fins médicales. Mais pour le gouvernement japonais d’autres tâches se posent en réalité : se préparent-ils (les savants) à effectuer une provision liée à la recherche sur l’embryon…pour modifier l’humain dans le futur.
Thetruthwins.com indique que si un corps humain commence à se développer dans un cochon, ce ne sera pas un porc à 100%, alors que ce corps n’est pas 100% humain. Les bénéficiaires de ces organes doivent accepter la mise en place d’organes humains et animaux hybrides dans leurs corps.
À l’heure actuelle et à l’avenir également ,les conséquences de la création d’hybrides peuvent menacer la société. Mais le danger réside dans l’incapacité de prévoir les conséquences de la perte de contrôle de ces hybrides,voir jusqu’à la création de mauvaise vie.
Encore plus alarmant est le fait que la plupart des pays ont des lois restrictives de construction,de fabrication biologique sur de tels êtres, ce qui permet la production incontrôlée. De plus, il n’a fourni aucune étude sur cet animal sur la possibilité d’être nocif pour l’environnement.
Il y a une vue,une aperçue que les animaux qui sont utilisés pour la culture d’organes humains ,sont un chemin,une voie vers la destruction de la nature. En 2011,le Daily Mail a rapporté que des scientifiques britanniques ont créé plus de cent cinquante hybrides d’embryons humains et animaux, mais les nouvelles n’ont pas fait paniquer les lecteurs .
D’autres exemples ont été cités dans le magazine Slate : des chèvres qui produisent du lait humain, la structure anatomique anal implanté dans une souris, et un médecin qui crée le système immunitaire humain pour des animaux. Quoi qu’il en soit, ce ne sont que des projets que nous connaissons…mais il y a tout ce que nous ignorons qui va devenir grave.
Il peut y en avoir d’autres qui savent. L’hybride humain et animal est possible, mais l’argument de savoir si il va faire prévaloir des avantages ou…des risques potentiels ,tous ces facteurs restent en suspens.
A vast collection of documents on deep underground military bases and other secret underground installations in America, including their approximate locations, and much more!!!
UNDERGROUND BASES
We recently came across a very interesting list from a book called Entrances toSubterranean Tunnels « Underground Alien Bases » (UAB) ISBN: 0-938294-92-X (UAB) whichpurports to listall the known underground entrances to bases. Here is where they are!New York City There is an entrance to the tunnels in New York City « in the vicinity of Midtown Manhattanthat can be reached through an abandoned elevator shaft that only very few know about The Nahanni Valley (Canada) Entrance This covers 250 square miles in the southern end of the Mackenzie Mountains of Canada. Itlies almost 550 miles due west of Fort Simpson on the Mackenzie River of northwest Canada.Hot springs and sulfur geysers keep the valley warmer than the surrounding areas by about30 degrees year -round (the valley is above 60 degrees latitude), making it perpetually mist-covered. This valley is inhabited only by animals as people entering the valley are usuallyfound headless and quite dead. The Indian tribes of the area avoid this valley. (These tribesinclude the Ojibways, the Slave, the Dogribs, the Stoney, the Beavers and the Chipweyans.) This valley is often referred to as « the Valley of the Headless Men. The Liyobaa Cave Entrance This was sealed off by Catholic Priests who believed it to be an entrance to « Hell. » « Thevillage of ‘Liyobaa’ or to translate, ‘The Cavern of Death,’ was located in the province of Zapoteca, somewhere near the ancient village of ‘Mictlan’ or the village of the ‘Underworld. »The Cavern of Death was actually located in the last chamber of an eight chamber buildingor temple. This temple had four rooms above the ground and four more important chambersbuilt below the surface of the Earth. This building was located in « Theozapotlan, » and thetunnel entrance led one beneath a mountain. The Maltese Cave Entrance This entrance is located on the island of Malta, near the small village of « Casal Paula. » (Thisvillage is built on the « Corradino » plateau, and overlooks the capitol town of Malta, »Valletta, » as well as Grand Harbour.) In 1902, workmen digging a well in Casal Paula fellinto a subterranean cavern. The well was being dug for a house on « Hal Saflienti, » the mainstreet in Casal Paula. The cavern the workers had fallen into connected with an entirecomplex of caves and tunnels. This entrance is known as the « Hypogeum of Hal Saflienti. »(In Latin, « Hypogeum » is the name for an underground structure.) « The tunnels under theHypogeum have been sealed off even since a school took 30 students into the caves anddisappeared, guide and all. Search parties were never able to locate any trace of the peopleand children. The Staffordshire, England EntranceSomewhere in Staffordshire, England, a lonely field exists in which a laborer discovered alarge iron plate beneath the dirt. The « hatch » was large and oval, with an iron ring mountedon it. This entrance led into the tunnels. The field is in a valley surrounded on almost allsides by woods. The laborer was digging a trench for some purpose. The incident wasreported in « A History of Staffordshire » by Dr. Plot, who wrote the book in the late 1700s. Itmay be possible to find the entrance if it can be ascertained exactly which valley the laborerwas digging in. The Dulce, New Mexico BaseAn underground Military Base/Laboratory in Dulce, New Mexico connects with theunderground network of tunnels which honeycombs our planet, and the lower levels of thisbase are allegedly under the control of Inner Earth beings or Aliens. This base is connectedto Los Alamos research facilities via an underground « tube-shuttle. » (It can be assumed thatsuch a shuttle way would be a straight-line construction. It should then be possible, by usingmaps and some deduction, to determine the most likely location of this base, especiallysince the general location is already known.) Beginning in 1947, a road was built near theDulce Base, under the cover of a lumber company. No lumber was ever hauled, and the roadwas later destroyed. Navajo Dam is the Dulce Base’s main source of power, though a secondsource is in El Vado (which is also another entrance). (Note: The above facts should also helpto locate the base.) Most of the lakes near Dulce were made via government grants « for » theIndians. (Note: The September, 1983 issue of Omni (Pg. 80) has a color drawing of ‘TheSubterrene,’ the Los Alamos nuclear-powered tunnel machine that burrows through the rock,deep underground, by heating whatever stone it encounters into molten rock, which coolsafter the Subterrene has moved on. The result is a tunnel with a smooth, glazing lining.) »(Note: Where would the molten rock go? And what has been done with this concept since1983?)Bechtel (BECK-tul) is a super secret international corporate octopus, founded in 1898. Somesay the firm is really a ‘Shadow Government’s working arm of the CIA. It is the largestConstruction and Engineering outfit in the U.S.A and the World (and some say, beyond). » »The most important posts in U.S.A. Government are held by former Bechtel Officers. Thereare over 100 Secret Exits near and around Dulce. Many around Archuleta Mesa, others tothe source around Dulce Lake and even as far east as Lindrich. Deep sections of theComplex connect into natural Cavern Systems. (Note: The elevators, lights, and doors atDulce Base are all magnetically controlled.) The area around Dulce has had a high number of reported Animal Mutilations. » Theresearchers at Dulce Base have also abducted several people from Dulce’s civilianpopulation and implanted devices of various types in their heads and bodies. (Note:Livermore Berkeley Labs (where?) began producing blood for the Dulce Base in the mid1980s, and Human and Animal abductions slowed considerably. It may be worthwhile tocheck-out Livermore Berkeley Labs.) DELTA group (from the National Recon Group) isresponsible for security of all Alien-connected projects. The DELTA symbol is a Black Triangleon a Red Background. Dulce Base’s symbol is a Delta (triangle) with the Greek Letter « Tau »(t) within it, and then the entire symbol is inverted, so the triangle points down, and the »Tau » is also inverted. Christa Tilton (was abducted and taken to Dulce Base) She is theeditor of « Crux » magazine, which deals with UFOs, abductions, etc. P.O. Box 906237 Tulsa,Oklahoma (zip ?????)Bases in the United States Mt. Ranier, Washington State Mt. Lassen, Tehama County,California Death Valley, California Superstition Mountains, Arizona Mt. Shasta, CaliforniaBrown Mountain, North Carolina Mt. Ranier Entrance.
A very active UFO base exists beneath Mt. Ranier. There are also said to be underground »vaults » containing records of the ancient Lemurians. (Note: F.L. Boschke wrote the book »The Unexplained » about the mysteries surrounding Mt. Ranier.) The ice cap of Mt. Raniercontains a maze of corridors and caves. In August of 1970, scientists climbed to the top of Mt. Ranier, and entered these caverns and tunnels. Evidence was found indicating that asmall lake exists deep beneath the ice cap. It is possible that one could find a way to getbeneath Mt. Ranier through these tunnels. The Mt. Lassen Entrance Mt. Lassen in Tehama County, California is an entrance to a largeunderground city. Near the foot of Mt. Lassen is a town called Manten. A man named « RalphB. Fields » lived (lives?) there, and found the entrance to the underground city. His friend »Joe » was with him. The cave entrance is in the side of the mountain, at a little over 7,000feet above sea level, and is near a rock outcropping suitable for camping under.Death Valley, CA. Entrance.Local Indian legends speak of a tunnel that runs beneath the desert. (Note: The book « DeathValley Men, » tells the story of 3 people who are supposed to have found an underground cityconnected with this tunnel, and who actually took treasures from it. The entrance to theDeath Valley Tunnel is in the Panamint Mountains down on the lower edge of the range nearWingate Pass, in the bottom of an old abandoned shaft. The bottom of the shaft is collapsed,opening an entrance into a large tunnel system containing much treasure. These tunnelsconnect with the surface also through arches (like large windows) in the side of themountain and they look down on Death Valley. They’re high above the valley now, but theywere once on the edge of the water, and were accessed by boats. The « windows » in theDeath Valley side of the Panamint Mountains are about 4,500-5,000 feet above the bottomof Death Valley, and are across from Furnace Creek Ranch. From these openings you cansee the green of the ranch below you and Furnace Creek Wash across the valley. (So, withhigh-powered binoculars or a telescope, you should be able to see the openings from theFurnace Creek Ranch, or Wash.) You can drive down Emigrant Canyon towards Death Valley. You can then park beside the road between Furnace Creek Ranch and the Salt Bed. (Fromhere, the windows should be visible through binoculars.) Indian legends of the PaiutesIndians speak of the people who used to live in the Panamint’s caverns. The Mt. Shasta, CA Entrance There are tunnels beneath Mt. Shasta that lead to a UFO base there, as well as tunnels thatconnect with the vast world-wide tunnel network. The Lemurian city « Telos » is said to existbeneath Mt. Shasta. William Hamilton has done much research on Mt. Shasta and thetunnels. He has privately published a book entitled « Alien Magic » 249 North BrandBoulevard, Suite 651 Glendale, CA 91203 The Brown Mountain EntranceBrown Mountain is in North Carolina near Morganton. Morganton is « about 15 miles north of an actual highway marker which has been posted by the state providing any visitor the bestview » of Brown Mountain. Brown Mountain is an area in which many strange lights havebeen seen. There are entrances that lead inside the mountain to an isolated (?) Alien base.Canadian UFO BasesEntrances at Lake Ontario possible underwater UFO bases/cities. Toronto Tunnels leading tosubterranean city. Newfoundland Condemned Iron Mine connects with tunnels. Lake Ontario
« Lights » Orange-colored spheres have been seen coming out of/diving into Lake Ontario. Thearea of highest activity is between Oakville and Toronto. There may be a connection to theLakeview Hydro-electric plant, as many of these UFOs have been seen heading in thatdirection. (Note: « The Great Lakes Triangle » by Jay Gourley would be interesting reading formore information about UFOs, etc. in the Great Lakes area.) Toronto Entrance There is a small opening to the underground tunnels off Parliament Street in downtown Toronto. (The entrance is between two apartment buildings, and leads to the tunnels via thesewers.) The underground city (abandoned?) beneath Toronto has its center beneathGerrard Street and Church Street. Above this area, strange magnetic effects have beenobserved. (Note: This corner of Gerrard & Church streets has a higher accident rate thananywhere else in Toronto. It is believed that underground equipment utilizing powerfulmagnetic fields (which have caused many strange magnetic effects in houses near thisintersection) are responsible for the bizarre equipment failures that often are the cause of these accidents.) The Indians near Toronto have legends of these tunnels.Newfoundland Iron Mine EntranceAfter one of the Iron Mines in Newfoundland Province had been dug deeper than any other,strange happenings caused the mine to be shut down. The mining town in which this mine islocated is near the Newfoundland-Quebec Border. This mine, having been condemned, is off-limits, and the police DO enforce this. Sneaking in late at night seems to be the only way togain entrance.BRAZILOne tunnel in Brazil is near Ponte Grosse in the state of Parana. (Fruit orchards were seenhere.) Another entrance in Brazil is near Rincon, state of Parana. Also, in the state of SantaCatarina, Brazil, near the city of Joinville there is a mountain containing an entrance to thetunnels. (Santa Catarina is an area alive with subterranean activity, including strange’singing’ from underground.) Another entrance in Brazil is in the state of Sao Paulo nearConcepiao. Still another entrance in Santa Catarina near Gaspar has subterranean fruitorchards. « The states of Santa Catarina and Parana, Brazil are honeycombed by a network of Atlantean tunnels that lead to subterranean cities. »Dulce & Other UndergroundBases and Tunnelsby William Hamilton III(Excerpt from Cosmic Top Secret by William H. Hamilton III)Underground Bases & TunnelsDoes a strange world exist beneath our feet? Strange legends have persisted for centuriesabout the mysterious cavern world and the equally strange beings who inhabit it.
More UFOlogists have considered the possibility that UFOs may be emanating fromsubterranean bases, that UFO aliens have constructed these bases to carry out variousmissions involving Earth or humans.Belief in a subterranean world has been handed down as myth, tale, or rumor down thegenerations from all over the world. Some of these stories date back to ancient times andtell tales of fantastic flora and fauna that can be found in the caverns of ancient races.Socrates spoke of huge hollows within the Earth which are inhabited by man, and vastcaverns which rivers flow.A legendary large cavern supposedly exists below Kokoweef Peak in southwestern California.Earl Dorr, a miner and prospector, followed clues given to him by Indians. He entered CrystalCave in the thirties and followed a passage down into Kokoweef Mountain until he attained adepth of about a mile. There, he entered a large cavern which he proceeded to explore for adistance of eight miles. At the bottom of the cavern, a river flowed, rising and falling withthe lunar tides, and depositing black sands rich in placer gold along its banks. One day,crazed by fever, Dorr used dynamite to seal shut the entrance to his fabulous cavern, andstarted a legend that still lures men to seek the fabled wealth below Kokoweef.Nowhere is the belief in a subterranean world more prevalent than with the Indians of NorthAmerica. The Hopis believed they emerged from a world below the earth through a tunnel atthe base of the San Francisco peaks near Flagstaff. There are also legends about mysterious Mount Shasta in northern California. The mountainis said to have housed a race of surviving Lemurians who built a sanctuary in the depths of the earth to escape the catastrophes which befell them. These Lumerians allied themselveswith space travelers who built a saucer base inside the mountain.Whether ancient cities exist in caverns below the earth is anyone’s guess, but it’s a fact thatgovernments have built underground tunnels and facilities for a variety of reasons. TheChinese, Russians, Vietnamese all built subterranean tunnels and bases. It shouldn’t comeas a surprise that America has been building its own underground world.An elusive report in the August 7, 1989 edition of U.S. News and World Report, reveals thesecret plan to carry on government in case of a disaster. The plan is called « Continuity of Government » or COG. The article stated that COG is the government’s ultimate insurancepolicy should Armageddon ever arrive, providing the program runs smoothly. In 1982, a newsecret agency, the Defense Mobilization Planning Systems Agency was created and reportsto the President. In the event of a nuclear attack, special teams equipped with war plans,military codes, and other essential data would accompany each designated presidentialsuccessor to secret command posts around the country. Besides the president, another 46key officials named in the Joint Emergency Evacuation Plan (JEEP) would be evacuated. There are 50 of these underground command post bunkers located in 10 different regions of the country, and each is linked with others via satellite or ground-wave relays. The U.S. Air Force sponsored research in deep underground construction as early as 1958. The RAND corporation carried out this research, and published proceedings fromsymposiums held on the subject of construction methods and equipment, utility installation,and the use of nuclear bursts to produce underground cavities.A great concern to underground construction engineers was the problem of ventilation. Theyconsidered it advisable to take into account all types of ventilation contamination, and not just radioactive fallout. Underground works included ingresses, egresses, andaccommodations. The first two are generally provided for by shafts or tunnels, while thethird requires larger openings, such as halls, chambers, cells, vaults, or other open spaces.Many problems in design and construction are common to all three, but the problemsassociated with the larger openings in the rock, required for accommodation purposes, aregenerally more complex and difficult than those for the smaller openings of tunnels orshafts. Operation and maintenance of underground installations can also pose specialproblems.Huge boring machines with large-diameter disc-grinders are used in constructing tunnels. Tunnels are needed to link one accommodation area to another, or one facility to another. The English Chunnel project is the largest engineering project in Europe, and w links Franceand England through a three-tunnel railway. The eleven boring machines used in the projectwere so large and so long that they were assembled in underground areas 65 feet high. Sixof the machines are dug the submarine tunnel between the Dover Strait and Pas de Calaisand five dug the land tunnels leading away from the channel to aboveground terminals. Thefront of the boring machine contains tungsten-tipped picks that workers guide with the useof laser projections on video screens. These boring machines are like huge, steel-encased worms. Sealed in each machine areteams of 35 men who line the cavity of the tunnel with concrete and guide the muck downthe track. The machines bore the hole, remove the earth, and pave the inside of the tunnelwith precast concrete segments. The digging face of the machine is a 95-ton, 28-foot-6-inchdiameter disc, divided into cutting blades. The borer is 300-feet long. The September, 1983 Omni ran a picture story on the « Subterrene, » a nuclear tunnel-boringmachine developed at Los Alamos. The machine burrows through deep underground rock,heating it to a molten state (magma), which cools after the Subterrene moves on. The resultis a tube with a smooth, glazed lining that can be used for the high-speed transport shuttlesthat link the sub-base complexes.Interestingly enough, an inventor named Charles Kaempen has invented a composite pipethat has enormous tensile strength. Kaempen has developed an undersea transportationtube that uses his unique system of lock coupling and merely has to be laid on the sea floor,obviating the need for excavating and tunneling. He has made a proposal to Spain to linkSpain and Morocco using his new tube technology. Tunnel boring is undergoing a boom according to a recent article in the Wall Street Journal(Dec. 12, 1990). Susan Nelson, director of the American Underground Space Association isquoted in the article as saying, « There is simply a lot more interest in the world these days intunneling and use of the underground in general. » It says the underground is crowded withgovernment-funded mega-projects and proposed projects. The Spanish want to put a tunnel through the Pryenees and bore a road to Morocco on the African coast. The Norwegianswant to burrow under the fiords. The Japanese are toying with tunneling through to SouthKorea. The Canadians are building a tunnel from New Foundland to Prince Edwards Island. InAmerica, there are 87 public-works projects planned in the next three years alone.Bear in mind the fact that these are all classified as civil engineering projects. Where civilengineering goes today, military engineering has already gone yesterday. In 1959, the RandReport carried photos of the giant Tunnel Boring Machines (TBMs). Large scale militaryengineering projects may have made extensive use of these machines since the fifties. Tunneling is getting a boost because of the increasingly crowded global landscape. Plannersin Northern Italy are burying stretches of a freeway in a tunnel to avoid cutting a roadthrough historical important forest and farmlands.Mr. Russell J. Miller of the Colorado School of Mines and director of the Center for SpaceMining in Boulder, Colorado, is working on studies to determine the feasibility of puttingspace bases and cities underground on Mars and on the moon. Of course, someone fromsomewhere else may have already beaten Mr. Miller to the punch.Informants have told us that underground facilities utilize transport tubes to shuttle workersto and from work. This is more than a subway. These tube trains use high technology. It isn’tsurprising, then, to learn that Frank P. Davidson of the Massachusetts Institute of Technology has a plan to unclog the airways by designing electric « wingless airplanes » thathurtle across continents and oceans in sealed tubes or tunnels that are essentiallyfrictionless vacuum chambers. Perhaps he should meet with Dr. Kaempen and considerusing his composite pipe as the tube.Underground diggers have their own society called « Moles, » who find talk of tunneling andtunnels spicier than most of us surface dwellers.It’s no secret that governments have built their own secret underground railways andtunnels. China’s leaders built secret rail tunnels under Bejing that would enable them to fleein a crisis. According to a Chinese civil servant, the tunnels linked leader’s homes,government buildings, the central bank and an army base. That sounds like a well-thought-out-plan. Grab your prized possessions, cash from the bank, armed guards from the base,and run like hell! The network was built up over a period of 40 years as a defense againstforeign invaders. We can be sure that what China has done we have done. Japan, dense and overcrowded, is giving serious thought to living underground. They areplanning to build underground sewage plants, underground railroads, and undergroundcities. According to a recent issue of Omni, The Taisei Corporation is planning to build asubterranean mall called « Alice City. » There would be underground stores, offices, hotels,theaters, and sports arenas. Strolling spaces would meander through interior spacespopulated with trees, birds, fish tanks, bridges, and waterfalls. The Shimizu Corporation hasa blueprint for constructing an underground grid that would span 2,000 square milesunderneath Tokyo. This grid would contain a number of commercial centers connected bysubway trains that could shuttle workers to and from work.
According to science-writer Isaac Asimov, there are advantages to living underground. Forone thing, no one would worry about the weather. The temperature could be held at a fairlyconstant level, between 55 and 60 degrees F, and a lot of energy used for heating andcooling could be saved. Without the diurnal sun cycle, no one would know day from night.People could be working around the clock or playing around the clock, depending on theirpenchant. All transportation, communication, and housing could go underground, freeing thesurface world from human trampling. The surface of the planet would have a few nicerestaurants and recreation centers where people could observe clear blue skies, thereturning planet and animal life, and have room for all to roam on a weekend hike.Earthquakes would cause only one-fifth the damage to underground structures that theycause to surface structures.Alternative 3In a provocatively speculative book entitled Alternative 3, author Leslie Watkins proposesthat scientist have become concerned with the state of the Earth’s atmosphere, a scenariothat is much easier to accept these days. Secret meetings between scientist produce threealternatives for handling the imminent danger. »Alternative 1″ was a plan to blast holes through the stratosphere to release heat andpollution. »Alternative 2″ was a plan to relocate Earth’s population in massive underground cavernsdrawing fresh, cool air from the soil (Perhaps there is a real Alternative 2 in progress). »Alternative 3″ was to escape the Earth and go to Mars. We will consider Alternative 3 later.Whether any real such alternative plans exist is not being argued here, but the concepts areuseful in examining the future directions of secret projects.
The Atomic Energy Commission initiated Project Plowshare in 1957 to develop peaceful usesof nuclear explosives. It has explored the use of nuclear blasts to build harbors, dams,highway cuts, and canals, and to stimulate oil and natural gas production by following up thewidely used practice of detonating ordinary chemical explosions in oil- and gas-bearingstrata. The first test of this technique, known as Project Gasbuggy, took place 4,240 feetbelow ground in a desolate area of New Mexico know as the San Juan Basin, on December10, 1967, where a 26-kiloton nuclear « device » was exploded in a sealed well.While Gasbuggy was only a single experiment, the A.E.C., in partnership with Austral OilCompany of Houston, subsequently began the first of what promised to be a long series of even larger nuclear explosions, on the order of two 100-kiloton shots each year, for a periodof 10 years or more. The first explosion, known as Project Rulison, was a 40-kiloton shot,some 8,400 feet below ground at a site near Rifle, Colorado, on September 10th, 1969.A method that has been suggested to build bases on the moon may already be in operationon Earth. With the use of controlled nuclear blasts it will be possible to excavate cavitiesbeneath the lunar surface. A missile could be used to drill a hole approximately 50 feetdeep, then a second blast would produce a cavity about 45 feet in diameter. An igloo would be constructed over the hole, a plastic bag dropped down the cavity and filled with air. Thework area and living quarters would then be constructed.It may prove more efficient and practical to « house » future moon colonies in artificial ornatural caves beneath the lunar surface, than to attempt construction of exposed meteoritedomes. Living quarters, spacious parks, lakes, and wooded areas could be constructedunderground. A transportation tube would connect various colonists to other ports anddistant parts of the moon.Back on Earth, we have reports of equally suspicious parks. An ex-security officer, who onceworked underground in the Groom Lake area of Nevada, said he once saw a baseballdiamond and an Olympic-sized swimming pool in one of the caverns a mile below theNevada desert.What’s going on in the deep underground tunnels below Mercury Base at the Nevada TestSite? After hearing the story of Bob Lazar on KVEG radio, a construction worker called BillyGoodman rang Bob Lazar to say, « We are the construction workers…we put things togetherand take them apart…of the meeting of seven people, there are two who will come forwardto support you. » This mysterious caller further said, « There’s more than just tunnels downthere. There’s everything you can imagine down there. I know because we put it up. Weinstalled. We did everything. »Informants have mentioned underground tunnels and facilities in New Mexico at Dulce,Sunspot, Datil, Corona, Taos Pueblo, and Albuquerque; in Arizona in the Santa CatalinaMountains; in Colorado at Delta, Grand Mesa, and Colorado Springs; in California at Needles,Edwards AFB, Tehachapi Mountains, Ft. Irwin, Norton AFB, and Morongo Valley; in Nevada atBlue Diamond, Nellis AFB, Groom Lake, and Papoose Lake areas, Quartzite Mountain, and Tonopah.
be constructed over the hole, a plastic bag dropped down the cavity and filled with air. Thework area and living quarters would then be constructed.It may prove more efficient and practical to « house » future moon colonies in artificial ornatural caves beneath the lunar surface, than to attempt construction of exposed meteoritedomes. Living quarters, spacious parks, lakes, and wooded areas could be constructedunderground. A transportation tube would connect various colonists to other ports anddistant parts of the moon.Back on Earth, we have reports of equally suspicious parks. An ex-security officer, who onceworked underground in the Groom Lake area of Nevada, said he once saw a baseballdiamond and an Olympic-sized swimming pool in one of the caverns a mile below theNevada desert.What’s going on in the deep underground tunnels below Mercury Base at the Nevada TestSite? After hearing the story of Bob Lazar on KVEG radio, a construction worker called BillyGoodman rang Bob Lazar to say, « We are the construction workers…we put things togetherand take them apart…of the meeting of seven people, there are two who will come forwardto support you. » This mysterious caller further said, « There’s more than just tunnels downthere. There’s everything you can imagine down there. I know because we put it up. Weinstalled. We did everything. »Informants have mentioned underground tunnels and facilities in New Mexico at Dulce,Sunspot, Datil, Corona, Taos Pueblo, and Albuquerque; in Arizona in the Santa CatalinaMountains; in Colorado at Delta, Grand Mesa, and Colorado Springs; in California at Needles,Edwards AFB, Tehachapi Mountains, Ft. Irwin, Norton AFB, and Morongo Valley; in Nevada atBlue Diamond, Nellis AFB, Groom Lake, and Papoose Lake areas, Quartzite Mountain, and Tonopah.I became interested in a possible underground installation in the Techachapi Mountains inthe summer of 1988. A young couple, Ray and Nancy, reported that they had gone to aplateau in the mountains after Ray’s shift work had completed at the Northrop Plant. Raywas inspector on the B-2 project. The plateau is adjacent to the perimeter of the leased Tejon Ranch where Northrop has built a secret underground facility. It was about one o’clockin the morning when Ray and Nancy spotted a brilliant orb coming out of the ground whichflashed light in their direction. They could not account for two-and-half hours of missingtime. Ray thought that they had the orb under observation for about an hour, yet the nextmemory is of sunrise! Under hypnosis, Ray recalls being abducted and taken to anunderground base populated by little grey EBEs and Air Force and security personnel. TheEBEs were examining Nancy who had been restrained on a metal table. Ray’s emotionsswelled under hypnotic recall of the incident.A local man claims he saw a flying saucer emerge and take-off from a silo on the property.A disgruntled contractor reported that he worked on constructing the tunnels in theunderground area and was bothered by the Air Force probes that were often seen hoveringin the tunnels. He described these probes as small orbs, and said that this facility wasnicknamed « The ANTHILL » because of its resemblance to underground ant colonies. The tunnels have round doorways without doors. Adjacent to the doorways are security panelswith red and green lights. There are some kind of cylinders embedded in the doorway jamsthat project a field of energy of some sort.Black helicopters have been sighted around Boynton and Secret Canyon near Sedona,Arizona. A man living in Long Canyon has sighted a lot of strange things in the canyon areas,and residents suspect a secret government installation has been established in, of all places,Secret Mountain! One of my investigators hiked to Secret Canyon late one night and wasstopped by a voice on a loudspeaker and a laser-targeting light on his chest. He was told hehad entered a restricted area and to turn around and leave.We have now spotted and photographed the small orbs around the « Anthill. » These orbsdefinitely exhibit the peculiar characteristics reported in other UFO sightings.Since that time, we have located two other secret facilities. One is at a place in the Mojave-Desert called Llano. It is an extremely secure facility, but witnesses have seen an extremelybright light burning atop a pylon inside of a movable behemoth- sized structure. This lightdoes not illuminate the interior of the structure! Orbs have been seen in the vicinity of thisfacility as well.We can only conjecture about what secret programs are being conducted away from preyingeyes. The underground can and does hold all sorts of secrets. Some of the most amazingrevelations about what goes on in the underground projects comes from a mysteriousinformant named Thomas, and who claims there is, indeed, a deep dark secret harboredunderneath the imposing mountainous elevations of Northern New Mexico.
The Deep Dark Secret at Dulce
Dulce is a sleepy little town in northern New Mexico of about 900 population located above7,000 feet on the Jicarilla Apache Indian Reservation. There is only one major motel and afew stores. It’s not a resort town and it is not bustling with activity. But, according to a fewoutsiders, Dulce harbors a deep, dark secret. The secret is harbored deep below the tangledbrush of Archuleta Mesa. The secret is said to be a joint government-alien biogeneticlaboratory designed to carry out bizarre experiments on humans and animals.New Mexico State Police Officer Gabe Valdez was drawn into the mysteries of Dulce whencalled to investigate a mutilated cow in a pasture 13 miles east of Dulce on the ManualGomez ranch. Gomez had lost four cattle to mutilations between 1976 and June 1978 whena team of investigators which included Tom Adams arrived from Paris, Texas to examine thesite of the carcasses.Curious as to how cattle were being selected by the mysterious mutilators, an interestingexperiment was conducted on July 5, 1978 by Valdez, Gomez, and retired scientist HowardBurgess. They pinned up about 120 of the Gomez beef cattle and moved them through asqueeze chute under an ultraviolet light. They found a « glittery substance on the right sideof the neck, the right ear, and the right leg. » Samples of the affected hides were removed aswell as control samples from the same animals. Schoenfeld Clinical Laboratories inAlbuquerque analyzed the samples and found significant deposits of potassium andmagnesium. The potassium content was 70 times above normal.Some investigators attribute the mutilations to aliens from UFOs. UFOs have been seenfrequently around Dulce. Sightings of strange lights and other aerial phenomena have beenreported in many areas where the cows have been found at the time of the reported mutilation.
On April 19, 1988, I arrived in Dulce to visit with Gabe Valdez and inquire about thesightings, the mutes, and the rumors of an underground alien base. Snow was still on theground. I checked into the Best Western Motel and called Valdez to make an appointment tosee me at 9:30 PM. I found Gabe to be a very congenial host, offering to show me aroundthe roads of Dulce that night and point out some various locations where he had foundmutilated cows or had seen strange aerial lights. He made the astounding statement that hewas still seeing unidentified aircraft at the rate of one every two nights. We took a look atthe Gomez Ranch, the road by the Navajo River, and the imposing Archuleta Mesa. Gabehad found landing tracks and crawler marks near the site of the mutes, and was convincedthat scientist Paul Bennewitz of Thunder Scientific Labs in Albuquerque, was definitely onthe right track in his attempts to locate the underground alien facility in the vicinity of Dulce.No one knew for sure where the facility was located or how humans or aliens gained secretentry to the facility.I had first heard of Paul Bennewitz in 1980 when my friend Walter called me fromAlbuquerque and told me he had been working with Paul on electronic instruments. Walterinformed me that Paul had not only photographed UFOs, but had established acommunication link with their underground base at Dulce. Bennewitz had first come toprominence during the August, 1980, sightings over the Manzano Weapons Storage Area atKirtland AFB. A Kirtland AFB incident report dated October 28, 1980 mentions thatBennewitz had taken film of the UFOs over Kirtland. Paul, who was president of the ThunderScientific Labs which was adjacent to Kirtland gave a briefing in Albuquerque detailing howhe had seen the aliens on a video screen. At the time, the aliens were transmitting signals tohim from a base underneath Archuleta Mesa.Researcher William Moore claims that the government agents became interested inBennewitz’s activities and were trying to defuse him by pumping as much disinformationthrough him as he could absorb. Whether Paul’s communication with supposed aliens at theDulce Base was part of this disinformation campaign is unclear. If we believe that Paul is thesingle source of reports on the Dulce Facility, then discounting Paul’s story and discreditinghim could be a tactical maneuver. The actual disinformation maneuver would result inmaking the public believe there was nothing to the Dulce story.
PROJECT BETA
In a report entitled « PROJECT BETA, » Paul states that he had spent two years tracking thealien craft; that he had constant reception of video from an alien ship and underground baseviewscreen; that he had established constant direct communications with the aliens using acomputer and a form of hexadecimal code with graphics and print-out; and claims to haveused aerial and ground photography to locate the alien ship’s launch ports charged beamweapons. Paul claimed that the aliens were devious, employed deception, and did not adhere to agreements. He and Walter were working on a weapon that would counter thealiens.Have we crossed over from the land of the real world to the land of science-fiction? But then,bizarre phenomena may have its roots in a bizarre reality. As we continue our studies, theworld of science-fiction will become the world of science-fact.Paul Bennewitz had investigated the case of abductee Myrna Hansen of New Mexico, whoreported having been taken to an underground facility in May 1980. Christa Tilton of Oklahoma claims she had an experience of missing time in July, 1987, when she had beenabducted by two small grey aliens and transported in their craft to a hillside location whereshe encountered a man dressed in a red military-type jump suit. She was taken into a tunnelthrough computerized check-points displaying security cameras. She reports having beentaken on a transit vehicle to another area where she stepped on a scale-like device facing acomputer screen. After the computer issued her an identification card, she was told by herguide that they had just entered Level One of a seven-level underground facility. Christagoes on relating how she was eventually take down to Level Five, where she reports havingseen alien craft and little grey alien entities in some of the areas that she passed through.In one large room where she saw computerized gauges hooked to large tanks and largearms that extended from some tubing down into the tanks. She noticed a humming sound,smelled formaldehyde, and had the impression that a liquid was being stirred in the tanks.She was not shown the contents of these tanks. Christa has made drawings of much of whatshe claims to have witnessed during her abduction. These tanks were also depicted in a set of controversial papers called the « Dulce Papers, »which were allegedly stolen from the Dulce underground facility along with over 30 blackand white photos and a video tape. The mysterious security officer who took the papersclaims to have worked at Dulce until 1979 when he decided that the time had come to partcompany with his employers. The rest of this chapter relates how this security officer met with a colleague of mine inorder to tell us the truth about the aliens, the U.S. Government, and the Dulce Base. Hisintention was to come out of hiding and present hard evidence to back his claims.In late 1979, Thomas C. could no longer cope with the awesome reality he had to confront.As a high level security officer at the joint alien-U.S. Government underground base nearDulce he had learned of and had seen disturbing things. After much inner conflict, hedecided to desert the facility and take various items with him.
Using a small camera, he took over 30 photos of areas within the multi-level complex. Hecollected documents and removed a security video tape from the Control Center whichshowed various security camera views of the hallways, labs, aliens, and U.S. Governmentpersonnel to take with him. Then, by shutting off the alarm and camera system in one of theover 100 exits to the surface, he left the facility with the photos, video, and documents. The »originals » were hidden after five sets of copies were made. Thomas was ready to go into hiding. But, when he went to pick up his wife and young son,he found a van and government agents waiting. His wife and child had been kidnapped. He had been betrayed by K. Lomas (a fellow worker). The agents wanted what Thomas hadtaken from the facility in order to get his wife and son back. When it became apparent tohim they would be used in biological experiments and were not going to be returnedunharmed, he decided to get lost. That was over ten years ago. How did Thomas getinvolved in all this covert intrigue? Thomas, now is his 50’s was in his mid-twenties, when he received top secret training inphotography at an underground facility in West Virginia. For seven years he worked in highsecurity photography in the Air Force. In 1971, he left and went to work for the Rand Corp. inSanta Monica, California. In 1977 he was transferred to the Dulce facility. He bought a homein Santa Fe, New Mexico, and worked Monday through Friday. He commuted to work via adeep underground tube-shuttle system.At this time, a fellow researcher was working security in Santa Fe, N.M. and was privatelyinvestigating UFO sightings, animal mutilations, Masonic and Wicca groups in the area. Thomas had a mutual friend who came to Santa Fe in 1979 to visit both the researcher and Thomas. This visitor later viewed the photos, the video tape, and documents taken from theDulce Base. Drawings were made from what was seen and later circulated in the UFOresearch community as the « Dulce Papers. » Thomas alleges that there were over 18,000 short « greys » at the Dulce Facility, and that hesaw reptilian humanoids. A colleague had come face-to-face with a 6-foot tall Reptoid whichhad materialized in his house. The Reptoid showed an interest in research maps of NewMexico and Colorado which were on the wall. The maps were full of colored push-pins andmarkers to indicate sites of animal mutilations, caverns, locations of high UFO activity,repeated flight paths, abduction sites, ancient ruins, and suspected alien undergroundbases. The multi-level facility at Dulce is reported to have a central HUB which is controlled by basesecurity. The security level goes up as one descends to lower levels. Thomas had an ULTRA-7 clearance. He knew of seven sub-levels, but there may have been more. Most of the alienssupposedly are on levels 5, 6 and 7 with alien housing on level 5. The only sign in Englishwas over the tube shuttle station hallway which read « to Los Alamos. » Connections go fromDulce to the Page, Arizona facility, then onto an underground base below Area 51 in Nevada. Tube shuttles go to and from Dulce to facilities below Taos, N.M.; Datil, N.M.; ColoradoSprings, Colorado; Creed, Colorado; Sandia’ then on to Carlsbad, New Mexico. There appears to be a vast network of tube shuttle connections under the U.S. whichextends into a global system of tunnels and sub-cities.At the Dulce Base, most signs on doors and hallways are in the alien symbol language and auniversal symbol system understood by humans and aliens. Thomas stated that after thesecond level, everyone is weighed in the nude, then given a uniform. Visitors are given off-white uniforms; jump suits with a zipper. The weight of the person is put on a computer I.D.card each day. Any change in weight is noted; if over three pounds, a physical exam and X-ray is required.
These mysteries continue to haunt the truthseekers…like me!
Un mot du jour qui ne sera pas le seul sur les paradis fiscaux:la honte du capitalisme néolibéral.
Partagez nos vidéos ,mes ami(e)s!Mes vidéos quand ils sont censurés par youtube et facebook,se retrouvent sur ma chaîne Rutube ,sur ce lien: Rutube Michel Duchaine
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Voici ma réponse à Mark Zuckeberg,pdg de Facebook,nerd et multimilliardaire prétentieux.J’estime que dénoncer des criminels et prédateurs sexuels ne font pas des Chercheurs et Diseurs de Vérités des hommes ou des femmes perverties par le sexe,l’alcool ou les drogues lourdes comme semble le croire l’audacieux « nerd » responsable de ma pénalité.J’estime que cet homme (surement ça doit être un crétain de sioniste ou un islamiste radical pris des hémorroïdes) devrait-être lui-même congédié en priorité ,car il va continuer de créer des conflits et contribuer à faire haïr davantage le réseau Facebook.Ce genre d’employé est dangereux car il met en péril le rôle supposément impartial de ce réseau social.Si dénoncer des criminels à caractère sexuel font de nous,les Chercheurs et Diseurs de Vérité,des criminels au même tïtre que ces êtres dangereux,je suggère à Facebook de fermer ses portes,car ce réseau social vient d’échouer dans la mission qui est à l’origine de sa naissance…et je suggère à tous ceux et celles qui liront ce texte de dénoncer ouvertement ce « nerf » incompétent et dangereux…tout en évacuant lentement ce réseau social et en commençant à déménager vers Google,par exemple.Monsieur Zuckeberg est à l’exemple des générations qui s’en viennent dans ce monde artificiel,matérialiste ,sans foi,ni respect et sans dieu…NO FUTURE!
Nous reprenons la diffusion de livres numériques.Les oeuvres que nous publierons sont libres de droits ou sont disponibles sur le web librement.Nous essaierons de vous donner des livres audiologiques (Audio books) sur la même période.Seules pourront changer: les personnes faisant les dictées.Merci de votre appui,mes ami(e)s.
*C’est avec plaisir que je vous offre la traduction du chef d’oeuvre de Milton William Cooper,mes amis.Bonne lecture!
William Milton Cooper,un grand écrivain méconnu.
Les signes sont de plus en plus nombreux.Les lumières dans le ciel apparaîtront rouges, bleues, vertes, rapidement.Quelqu’un vient de très loin et veut rencontrerles gens de la Terre.Les rendez-vous ont déjà eu lieu.Mais ceux qui ont vraiment vu se sont tus.Pape Jean XXII, 1935
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NDT : Ce document est une traduction d’un des plus intéressants chapitres du livre Behold a pale horse, écrit par l’américain Milton William Cooper et publié aux éditions Light Tecnology aux U.S.A. .Light Tecnology Publishing P.O. Box 1495, Sedona, AZ 86336 U.S.A.Voici une présentation rapide de l’auteur, compilée de sa propre petite auto-biographie disponible dans son livre,et agrémentée des commentaires du traducteur : Milton William Cooper, tout comme son père, a décidé de travailler dans l’armée. Après avoir débuté dans l’armée de l’air, William Cooper a continué sa carrière dans la Marine (la NAVY), dans un sous-marin d’abord, puis, il a été affecté sur un pétrolier, et peu après, au Vietnam lors de la guerre. Après quoi, il a été affecté à un travail de côte aux quartiers généraux du Commandeur en chef de la Flotte Pacifique.Il avait obtenu une autorisation au Secret lorsqu’il était dans l’armée de l’air, et il en avait eu besoin d’une pour les sous-marins. Il en a demandé une autre pour travailler dans l’unité administrative de la flotte et l’a obtenue. Il avait alors accès aux données militaires concernant la sécurité nucléaire, puis il lui a été accordé une autorisation Q d’accès aux documents Top Secret afin de travailler dans l’équipe de briefing des services de renseignement. C’est là qu’il a appris les informations qui l’ont conduit à une recherche de 18 ans, aboutissant à l’écriture d’un livre dont ce document représente un des chapitres les plus importants. Il lui a été plus tard donné une autre autorisation d’accès à la cryptographie pour endosser parfois la responsabilité de surveillance du centre de commande, en tant qu’opérateur SPECAT. C’est le jour où il a appris que le bureau des renseignements de la Marine avait participé à l’assassinat de J.F. Kennedy qu’il a décidé de quitter l’armée définitivement.Après avoir essayé de communiquer les informations qu’il détenait (à propos des OVNI, de l’assassinat de Kennedy, du gouvernement secret, des solutions 1,2, et 3, du nouvel ordre mondial,…) à un reporter en 1972,il a été attaqué par deux hommes en limousine qui ont réussi à le pousser du haut d’une colline, où ils l’ont laissé pour mort. Mais il a réussi à grimper la colline et a été secouru. Puis, un mois plus tard, il a été accidenté par la même limousine, accident dans lequel il a perdu sa jambe gauche. Les hommes de la voiture lui rendirent une visite à l’hôpital, lui déclarant que si il continuait, ils le tueraient la prochaine fois. Il leur dit qu’il ne ferait plus rien,et changea sa stratégie. Cela lui a pris 16 ans. Il a démissionné de l’armée en 1975 et dans sa vie civile, il a travaillé comme responsable dans des instituts de formation en photographie, après avoir obtenu un diplôme en photographie. En 1988, ayant lu un magasine qui parlait d’un document découvert par Moore, Shandera et Friedman, qui parlait des agissements cachés du gouvernement à propos des OVNI, Mr Cooper a décidé de rentrer dans l’arène, sachant que le document en question était un faux désignant une opération dont il avait lu,lorsqu’il était dans la Marine, qu’elle servirait à troubler le public, et sachant aussi que Moore et Friedman étaient des agents du gouvernement. Afin, cette fois-ci, d’assurer sa sécurité, il a rédigé ce document dans sa version originale du 23 mai 1989, qu’il a expédié à de très nombreuses personnes tout autour du monde, pour la somme de 27000$ de frais d’expédition (toutes ses économies).
Depuis, Mr Cooper a pu constater qu’il était sous surveillance et il n’est pas le seul à le constater. De plus, des agents du gouvernement ont très souvent essayé de faire pression sur ses employeurs. C’est pourquoi Mr Cooper déménage souvent. Tout ce qu’il a dit, il aurait pu ne jamais le dire et vivre en paix, mais sa conscience l’a poussé à nous révéler ce qu’il savait pour que d’autres sachent aussi. Depuis, d’autres ont fait comme lui et la vérité apparaît au grand jour peu à peu.Aux U.S.A. , ces informations ont été l’objet de nombreux reportages, shows télévisés, radiodiffusés et d’articles dans de nombreux journaux et revues. Ce phénomène est aussi connu chez les américains qu’il est inconnu chez nous. Pourtant nous en avons parfois quelques aperçus à travers les films et téléfilm télévisés de «fiction » qui nous viennent des U.S.A.
Quelques précisions avant d’entamer le document
Illuminati :
Les illuminati constituent une société secrète qui existe depuis le 18ème siècle et qui possède depuisbien longtemps des membres disséminés à travers le monde dans de nombreux cercles d ‘influence. Cettesociété regroupe un ensemble de personnes qui, à travers le monde et depuis bien longtemps ont su et pu,grâce au soutien de quelques puissants, accéder à des postes importants, à partir desquels ils recrutent eux-mêmes des personnes dont les aspirations sont les mêmes. Le but de ces gens est l’instauration d’un NouvelOrdre Mondial à travers l’économie, la politique et la manipulation mentale et psychologique des populations.
Conseil des Relations Etrangères (CFR en américain) :
C’est une organisation privée composée d’hommes d’affaires exécutifs et de leaders politiques quiétudient les problèmes globaux et jouent un rôle clef dans le déroulement de la politique étrangère des USA. Le CFR est un des groupes semi-officiels les plus puissants qui s’occupent du rôle de l’Amérique dans les affaires internationales.Ce qui est moins connu, c’est qu’il est contrôle par un groupe élu de personnes recrutées parmi dessociétés secrètes des universités de Harvard et de Yale : le Skull & Bones et le Scroll & Key (ce sont desassociations dans lesquelles sont admises certaines personnes de Harvard et de Yale, ayant passé à cette fincertains rythes initiatiques et certains cérémoniaux), qui sont elles-mêmes des branches de l’ordre des Illuminati.Ces personnes constituent le comité exécutif du CFR, après avoir été admis dans une société secrète du nomd’Ordre de la Quête, aussi connue sous le nom de société JASON (l’admission dans des sociétés secrètespermet aux Illuminati de s’assurer que leurs « recrues » sont en accord avec leurs objectifs).Le CFR contrôle le gouvernement des USA car ses membres (dont certains sont ignorants desmotivations du comité exécutif car tous ne sont pas des adeptes des Illuminati ou de leurs objectifs) ont infiltré àtravers les années toute la branche exécutive du gouvernement : le département d’état, le département de la justice, la CIA, et les militaires les plus hauts gradés. Jusqu’à présent, tous les directeurs de la CIA ont étémembres du CFR. La plupart des présidents en ont été membres depuis Roosevelt. Les membres du CFRcontrôlent la grande presse et la plupart des grands journalistes américains en sont membres. Le CFR est unesociété secrète au sens où elle interdit la prise de notes ou la divulgation d’une quelconque information à proposde ce qui se dit lors de ses meetings, sous peine d’exclusion. Son but est l’instauration du Nouvel Ordre Mondial.George Bush et Bill Clinton sont des membres de la CFR, pour ne citer qu’eux.
Commission Trilatérale :
La commission trilatérale est un groupe d’élite de quelques 300 hommes d’affaires, politiciens etdécideurs intellectuels les plus influents de l’Europe Occidentale, de l’Amérique du Nord et du Japon. Cetteentreprise est une agence privée qui travaille à la construction d’une coopération politique et économique entreles trois parties du monde précédemment citées. Son grand dessein, qui n’est plus caché depuis longtemps, estle Nouvel Ordre Mondial.La commission trilatérale a été créée en 1972 par le magnat de la banque américain David Rockefeller.La raison de sa création a été le déclin passager du pouvoir du CFR à cause de sa politique vis à vis de laguerre du Viet-Nam qui a mécontenté beaucoup d’américains. La raison de sa création est la même que celle quipousserait quelqu’un à faire courir 2 chevaux dans une même course : c’est de doubler les chances de gagner.Le pouvoir réel est toujours resté solidement dans les mains du CFR. La famille Rockefeller était, est et resteratoujours la bénéficiaire de ces 2 organismes.
Groupe Bilderberg :
Le groupe Bilderberg (du nom de l’hôtel où s’est tenu sa réunion de constitution en 1954) a été créé demanière à coordonner et contrôler les efforts internationaux des Illuminati en un gouvernement mondial dont il est
le corps dirigeant. Ses membres dirigent les cercles intérieurs de la commission trilatérale dont le noyau dirigeanta été choisi lors d’un meeting du groupe Bilderberg en 1972, et les cercles intérieurs du CFR, mais aussi desgrands organismes internationaux tels l’ONU, le FMI, l’OMS,…
Vocabulaire utilisé pour la traductionExtranéen :
Néologisme créé à partir du latin « extraneus » (étranger) et désignant tout être ou toute réalité quin’appartient pas à la culture humaine
Alienigène :
Néologisme créé à partir du latin « alienigenus » (qui appartient à une autre race) et désignant tout être dont l’origine et le développement ne correspond pas à ceux des races évolutionnaires de l’humanité terrestre.
Perspective
Plusieurs sources d’information ont été utilisées pour la rédaction de ce document. J’avais tout d’abordécrit ce document comme résultat de recherche. Il a été pour la première fois rendu public au Symposium duM.U.F.O.N. , le 2 Juillet 1989, à Las Vegas, dans le Nevada. La plupart de ces renseignements viennentdirectement, ou sont des résultats de ma recherche personnelle dans les documents TOP SECRET/MAJIC que j’ai vu et lu de 1970 à 1973 lorsque je faisais partie de l’équipe de briefing des services de renseignement duCommandeur en Chef de la Flotte Pacifique. Puisque quelques unes de ces informations proviennent de sourcesque je ne peux pas divulguer pour des raisons évidentes, et quelques autres de sources publiées desquelles jene peux répondre, ce document doit être formulé comme une hypothèse. Je crois sincèrement que si lesaliénigènes sont réels, ceci est un document décrivant la véritable nature des choses. C’est le seul scénario qui apu relier les différents éléments. C’est le seul scénario qui répond à toutes les questions et replace les diversmystères les plus importants dans un contexte qui leur donne un sens. C’est la seule explication qui montre leschronologies des événements et démontre que ces chronologies, lorsqu’elles sont assemblées, s’emboîtentparfaitement ensembles. Le plus gros de ce document est, je le crois, vrai, si les documents que j’ai vu dans laMarine sont authentiques. Quant au reste du document, je ne sais pas ce qu’il en est, et c’est pourquoi il doit êtreformulé en terme hypothétique. La plupart des preuves disponibles actuellement et des preuves historiques sonten accord avec cette hypothèse.
Le gouvernement secret
Au cours des années qui suivirent la Seconde Guerre mondiale, le gouvernement des Etats-Unis futconfronté à une série d’événements qui allaient, au-delà de toute prévision, changer son avenir et, avec lui, celuide l’humanité entière. Ces événements étaient si invraisemblables qu’ils défiaient toute crédibilité. Le présidentTruman et son cabinet furent si stupéfiés qu’ils se trouvèrent virtuellement impuissants à leur faire face, alors quele pays venait tout juste de traverser la guerre la plus dévastatrice et la plus coûteuse de l’Histoire.Les Etats-Unis avaient gagné la course à l’armement nucléaire. Depuis qu’elle avait mis au point etmême utilisé la bombe atomique, cette nation se retrouvait la seule au monde à posséder une arme dont lapuissance pouvait réduire à néant tous ses ennemis et la planète elle-même. C’était une époque de grandeprospérité pour les Américains. Leur avance technologique et leur économie florissante leur offrait un enviablestanding de vie. Ils exerçaient une influence mondiale et déployaient la force militaire la plus vaste et la pluspuissante de l’Histoire. On peut donc aisément imaginer la consternation et l’inquiétude de l’élitegouvernementale quand celle-ci fut informée de l’écrasement, dans le désert du Nouveau Mexique, d’un astronefpiloté par des êtres à l’apparence d’insectes et de provenance absolument inconnue.De janvier 1947 à décembre 1952, pas moins de 16 astronefs s’écrasèrent ou furent descendus, sanscompter celui qui avait explosé dans les airs et dont rien n’avait pu être récupéré. On en retira 65 corps et un êtrevivant. Hormis l’appareil qui s’était désintégré dans l’atmosphère, treize de ces incidents se produisirent sur leterritoire américain, dont l’un en Arizona, onze au Nouveau-Mexique et un au Névada. L’un des trois autresécrasements eut lieu en Norvège et deux au Mexique. Les apparitions se firent si nombreuses qu’il devintimpossible de compter sur les services de renseignements existants pour effectuer une enquête sérieuse destémoignages probants ou démentir les affabulation.Un appareil fut découvert le 13 février 1948 sur une mésa près d’Aztec au Nouveau-Mexique et un autrede 30 m de diamètre le 25 mars suivant au terrain d’essai de White Sands. Au total, 17 corps furent extraits desdeux appareils. Mais l’élément le plus intrigant fut la découverte, à l’intérieur des deux astronefs, d’uneimportante banque d’organes, de toute évidence prélevés sur des êtres humains. Un sentiment de paranoïas’empara rapidement de tous ceux qui étaient «dans le secret» quand ils comprirent qu’un démon venait de leurdévoiler sa face monstrueuse. Aussitôt, l’affaire fut classifiée «plus qu’ultra-secrète» et scellée dans un coffre desûreté fermé à double tour. Même le projet Manhattan ne s’était pas vu imposer un tel silence pour sa sécurité.Ces événements allaient constituer par la suite le secret le mieux gardé de toute l’Histoire de l’humanité.En décembre 1947 fut mis sur pied le projet SIGN [ NDT : Signe ], lequel réunissait les hommes desciences les plus éminents d’Amérique pour étudier cette sordide affaire dans le plus complet mystère. Il semétamorphosa et, en décembre 1948, devint le projet GRUDGE [ NDT : Rancune ]. Une branche de celui-ci futbientôt créée sous le nom de BLUE BOCK [ NDT : Livre Bleu ]dans le but de diffuser des informations anodineset surtout biaisées. Seize volumes allaient sortir de ce projet. Les Equipes BLEUES furent formées pour repérerles astronefs écrasés et en récupérer les passagers, tant morts que vivants. Plus tard, sous le projet POUNCE [NDT : Ruée ], celles-ci devinrent les Equipes ALPHA.Durant ces premières années, l’Armée de l’air des Etats-Unis et la CIA exerçaient un contrôle absolu surle secret de cette affaire. En fait, la CIA avait d’abord été créée par décret présidentiel en tant que «Groupecentral de renseignements» pour s’occuper expressément du problème de la présence extranéenne. Par la suite,l’Acte de sécurité nationale fut voté et promut ce groupe au titre d’«Agence centrale de renseignements».Le «Conseil de sécurité nationale» fut établi pour superviser les organes de renseignements etspécialement ceux qui étaient rattachés à la question extranéenne. Une série d’ordres et de mémos émanant dece Conseil libéra peu à peu la CIA des limites de ce seul domaine et, lentement mais sûrement, finit par«légaliser» son action directe dans les affaires intérieures et extérieures sous le couvert d’activités quelconques.Le 9 décembre 1947, à la demande pressante des secrétaires Marshall, Forrestal et Patterson, ainsi qu’àcelle de Kennan, directeur du personnel des politiques de planification au Département d’État, le présidentTruman approuva le rapport NSC 4 concernant la «coordination des mesures d’information sur les services de renseignements étrangers». A la page 49 du livre 1 du «Rapport final de la Commission d’enquête sur lesopérations gouvernementales reliées aux activités de renseignements » – Sénat américain, 94e conférence, 2esession, rapport No 94755, 26 avril 1976 – le service des renseignements étrangers et militaires cite: «Cettedirective a donné au secrétaire d’Etat le pouvoir de coordonner les activités de renseignements destinées àcombattre le communisme ».NSC 4A – une annexe ultra-secrète de NSC 4 – chargeait le directeur de la CIA d’entreprendre desopérations de couverture psychologique afin de poursuivre les buts avancés par NSC 4, mais cette demandeinitiale ne définissait aucune procédure formelle quant à la coordination ou à l’approbation de ces opérations.L’annexe ne faisait qu’indiquer au directeur qu’il pouvait «entreprendre des actions indirectes s’il s’assurait, enliaison avec l’État et la Défense, que ces opérations étaient conformes aux politiques américaines. »NSC 4 et NSC 4A furent plus tard amendés sous NSC 10/1 et NSC 10/ 2 qui accordaient des possibilitésde couverture encore plus étendues, ce que prévoyait aussi la charte du Bureau de coordination des politiques(OPC). Ces deux articles allaient jusqu’à valider des pratiques illégales et des procédés en marge de la loi, pourautant que les responsables de la sécurité nationale en conviennent. La réaction ne se fit pas attendre. Aux yeuxdu personnel des renseignements, «tous les coups étaient bons». NSC 10/1 permit la création d’un comitéexécutif de coordination ayant pour fonction de réviser les propositions des projets secrets mais n’ayant pasmandat de les approuver. Ce groupe avait aussi pour tâche secrète de coordonner les projets concernant lesaliénigènes. Les directives NSC 10/1 et NSC 10/2 donnèrent lieu à une interprétation particulière du rôle desgouvernants. Elles semblaient sous entendre, en effet, que ceux-ci préféraient n’être mis au courant de rienavant que les opérations n’aient été accomplies avec succès.Une zone tampon s’installa donc entre le président et l’information. Si jamais des fuites venaient àdivulguer le véritable état des choses, le président serait donc automatiquement couvert par sa méconnaissancedes faits et se trouverait ainsi à l’abri de toute accusation. Mais, avec les années, ce tampon servit à tenir lesprésidents successifs dans l’ignorance la plus complète au sujet de la présence extranéenne ou, tout au moins,permit au gouvernement secret et aux agences de renseignements de filtrer les informations qu’ils voulaient bienleur transmettre. NSC 10/2 établit un comité d’étude formé de sommités scientifiques qui se réunissaient ensecret. Ce comité ne fut pas appelé MJ-12. Les grandes lignes de ses fonctions furent stipulées dans NSC 10/5,un autre mémo de la série NSC dont les ordres secrets préparèrent la venue en scène de MJ-12 quatre ans plustard.James Forrestal, le secrétaire à la Défense, commença à s’opposer au maintien du secret. Son grandidéalisme et sa ferveur religieuse l’amenèrent à pencher en faveur d’une diffusion publique de l’information.James Forrestal était aussi l’un des premiers kidnappés connus. Dès qu’il eut parlé du problème extranéen auxleaders de l’Opposition et à ceux du Congrès, Truman exigea sa démission. Forrestal exprima à plusieurspersonnes ses craintes à cet égard ainsi que son sentiment d’être surveillé. Il avait raison mais les autres neconnaissaient pas ces faits. Aussi interprétèrent-ils ses inquiétudes comme de la paranoïa. On prétendit plus tardqu’il souffrait de troubles mentaux. Il avait été interné au Centre médical de la Marine à Bethesda, bien quel’administration n’en avait pas le pouvoir. En réalité, Forrestal avait été interné pour être isolé et discrédité parceque l’on craignait qu’il n’ébruite la chose. Il n’était pas permis à sa famille et à ses amis de le voir. Finalement, le21 mai 1949, le frère de Forrestal pris une décision fatidique. Il informa les autorités qu’il avait l’intentiond’enlever James de Bethesda le 22 mai. C’est pourquoi, tôt le matin du 22 mai 1949, des agents de la CIA serendirent à sa chambre au seizième étage, nouèrent le coin d’un drap autour de son cou, en attachèrent l’autrebout au plafonnier et le jetèrent par la fenêtre. Le drap se déchira et Forrestal plongea dans la mort, devenantl’une des premières victimes de la conspiration du silence. Les carnets secrets de James Forrestal ont étéconfisqués par la CIA et ont été conservés à la Maison Blanche durant plusieurs années. Sous la pression dupublic, les carnets ont été finalement réécrits et publiés dans une version aseptisée. L’information des véritablescarnets a été plus tard fournie par la CIA sous la forme d’un livre à un agent qui l’a publiée sous la forme d’unefiction. Le nom de l’agent est Whitley Strieber et le livre est Majestic.Le passager qui a été trouvé errant dans le désert et rescapé de l’écrasement d’un astronef à Roswell en1949 fut nommé E.B.E., monogramme formé d’après la désignation proposée par le professeur Vannevar Bushet signifiant «Entité Biologique Extra-terrestre». E.B.E. avait tendance à mentir ou à répondre à sa guise. Onl’interrogea en vain pendant plus d’un an. Il préférât s’abstenir plutôt que de donner une réponse concluante. Il ne commença à s’ouvrir qu’à partir de sa deuxième année de captivité. L’information qu’il livra alors est pour lemoins saisissante. Celle-ci fut compilée dans ce qui est devenu par la suite le YELLOW BOCK [ NDT : LivreJaune ]. Des photographies d’E.B.E. ont été prises que, parmi d’autres, j’ai vu des années plus tard dans leprojet Grudge.Vers la fin de 1951, E.B.E, tomba malade. Le personnel médical fut impuissant à établir un diagnosticpuisque, d’une part, il ne possédait pas d’antécédents sur lesquels se baser pour le traiter et que, d’autre partl’organisme d’E.B.E. transformait les éléments nutritifs en énergie par photosynthèse, à la manière des plantes, àpartir de la chlorophylle, et rejetait aussi les déchets par la peau. Plusieurs experts ont été appelés pour étudiersa maladie, incluant des professeurs en médecine, des botanistes et des entomologistes. On fit appel à unbotaniste, le professeur Guillermo Mendoza, pour le soigner et l’aider à se rétablir. Le professeur Mendozas’efforça vainement de sauver E.B.E. jusqu’au 2 Juin 1952, quand il mourut. Le professeur Mendoza devintl’unique spécialiste en matière de ce type de biologie extranéenne.
Le film E.T. est l’histoire à peine voilée d’E.B.E.Les Etats-Unis avaient désespérément tenté de sauver E.B.E. pour gagner la faveur de ses congénèrestechnologiquement supérieurs en commençant, au début de 1952, à émettre un appel de détresse vers lesvastes espaces sidéraux. Ils ne reçurent aucune réponse mais, étant néanmoins de bonne foi, ils poursuivirentce projet, nommé SIGMA.Par un décret-loi secret du 4 novembre 1952, le président Truman créa la très secrète Agence desécurité nationale (NSA). Celle-ci avait pour objectif premier de décoder le langage des aliénigènes en vued’établir un dialogue avec eux. Cette tâche des plus urgentes s’inscrivait dans la suite des précédents efforts.L’objectif second de la NSA consistait à surveiller toute communication émise par n’importe quel appareil etprovenant de n’importe où sur terre, et ce dans le but de recueillir tout renseignement, tant humain qu’aliénigène,et de préserver le secret de la présence extranéenne. Le projet Sigma fut fructueux.La NSA maintient aussi, de nos jours, des communications avec la base LUNA et d’autres programmesspatiaux secrets. Par décret-loi, la NSA est au-dessus de toute loi qui ne spécifie pas nommément qu’elle estsujette aux prévisions de la dite loi. Cela signifie que, si le nom de cette agence n’est pas écrit dans le texte del’une ou l’autre loi votée par le Congrès, la NSA n’est pas concernée par cette loi. De plus, la NSA remplitbeaucoup d’autres fonctions qui, en fait, la situent en tête des agences de renseignements. De nos jours, la NSAse voit octroyer 75% des sommes allouées à l’ensemble des services de renseignements. Un vieux dicton ditavec raison: «Où va l’argent va le pouvoir». Le directeur de la Centrale de renseignements, quant à lui, n’est plusaujourd’hui qu’un homme de paille maintenu en poste pour berner la population. La fonction première de la NSAvise encore les communications avec les aliénigènes, mais elle s’est maintenant accrue de d’autres projets enliaison avec eux.Le président Truman avait tenu nos alliés – y compris l’Union soviétique – au courant desdéveloppements du problème extranéen. Il avait agi ainsi de peur que les aliénigènes ne se révèlent menaçantspour l’espèce humaine. On avait même dressé des plans de défense unifiée en cas d’invasion planétaire, mais ils’avéra difficile de garder un projet d’envergure internationale à l’abri de la curiosité normale des journalistes àl’égard des gouvernements. On jugea donc nécessaire de confier à une section indépendante le soin decoordonner et de contrôler les efforts internationaux. Le résultat fut la création d’une société secrète qui devintconnue sous le nom de groupe Bilderberg. Ce groupe a été constitué en 1952. Son nom vient de l’endroit dupremier meeting publiquement connu, l’Hotel Bilderberg. Ce meeting public eu lieu en 1954. Ses membres ontété dès lors surnommés les Bilderbergers. Le quartier général de ce groupe est à Genève en Suisse. LesBilderbergers se sont transformés en un gouvernement mondial secret qui contrôle maintenant absolument tout.Les Nations unies d’alors – comme de nos jours, d’ailleurs – ne sont qu’une farce monumentale à l’échelleinternationale.En 1953, la Maison blanche accueillit un nouveau président, un chef militaire entraîné aucommandement des hommes selon des structures hiérarchiques. Habitué à déléguer l’autorité, il préféraitgouverner en s’entourant de comités et ne prenait par lui-même une décision majeure que si ses conseillersétaient incapables d’en arriver à un consensus. Sa méthode habituelle consistait à envisager d’abord toutes lesalternatives en lisant tous les documents et en écoutant tous les avis concernant une affaire, puis à trancher la
question en approuvant l’une ou l’autre des multiples propositions. Ses proches collaborateurs ont relaté que sonmot d’ordre se résumait le plus souvent à donner carte blanche dans des termes qui revenaient à dire que «la fin justifie les moyens». Il passait le plus clair de son temps sur les parcours de golf, ce qui n’a rien d’inusité pour unex-officier de carrière qui s’était élevé durant la dernière guerre au grade ultime de Commandant suprême desforces alliées. Ce président était le généralissime à cinq étoiles de l’armée américaine Dwight David Eisenhower.Au cours de l’année 1953 – sa première en poste -, au moins une dizaine d’écrasements de disquesfurent signalés, dont quatre en Arizona, deux au Texas, un au Nouveau-Mexique, un en Louisiane, un auMontana et un en Afrique du Sud, sans compter des centaines d’apparitions- Des trente aliénigènes qui furentrécupérés, quatre étaient encore en vie.Eisenhower comprit qu’il lui faudrait s’attaquer au problème extranéen et arriver à le résoudre seul, sansdevoir le révéler au Congrès. C’est pourquoi, au début de 1953, le nouveau président se tourna vers NelsonRockefeller, son ami et collègue au Conseil des relations étrangères, et lui confia la tâche d’ébaucher la structured’une section secrète qui aurait pour mission de superviser l’ensemble des intervenants reliés au phénomèneextranéen. C’est ainsi que fut conçue l’idée de MJ-12, qui allait prendre corps un an plus tard.C’était Winthrop Aldrich, l’oncle de Nelson Rockefeller, qui avait joué le rôle le plus important enréussissant à convaincre Eisenhower de briguer les suffrages à la présidence des Etats-Unis. Toute le familleRockefeller, et avec elle l’empire Rockefeller, avait très fortement soutenu Ike. Eisenhower appartenait corps etâme au Conseil des relations étrangères et à la famille Rockefeller. En requérant les services de Rockefellerpour s’occuper de la question extranéenne, Eisenhower commit la plus grande bévue de sa carrière, une erreurcapitale pour l’avenir des Etats-Unis et, fort probablement, du monde entier.Moins d’une semaine après son élection, Eisenhower nomma Nelson Rockefeller président d’un comitéconsultatif présidentiel sur l’organisation du gouvernement. Ce dernier était donc responsable de planifier laréorganisation de l’administration, chose dont il rêvait depuis des années. Les programmes de réforme furentcumulés en un seul portefeuille et représentés au Cabinet sous le nom de ministère de la Santé, de l’Educationet du Bien-être. Quand cette nouvelle fonction fut approuvée par le Congrès en avril 1953, Rockefeller se vitassigner le poste de sous-secrétaire d’Orveta Culp Hobby.Ce fut au cours de cette même année que des astronomes repérèrent dans l’espace des objets degrande dimension se déplaçant en direction de la Terre. Ils les avaient d’abord pris pour des astéroïdes maisl’évidence s’imposa bientôt qu’il ne pouvait s’agir que de vaisseaux spatiaux. Les radios du projet Sigmaréussirent à intercepter les communications transmises entre les astronefs, mais nul ne put décoder lesintentions réelles des équipages de ces immenses et nombreux vaisseaux qui, en arrivant à proximité de laTerre, se placèrent sur orbite géosynchrone à très haute altitude autour de l’équateur. Toutefois, lesresponsables du projet Sigma, de concert avec ceux du nouveau projet Platon – lequel avait mission d’établir desrelations diplomatiques avec les étrangers d’outre-espace -, mirent au point un système de signaux basé sur lelangage binaire des ordinateurs et purent ainsi établir un dialogue avec ces voyageurs de l’espace enprovenance d’une autre planète. Leur atterrissage fut convenu et donna lieu à une première rencontre dans ledésert. Le film
rencontre du 3ème type
est une version fictive d’événements qui eurent réellement lieu. Un otagea été laissé chez nous en gage de leur retour pour signer un traité.Entre-temps, des extranéens d’une autre race – d’apparence humaine, celle-là – atterrirent à la baseaérienne de Homestead en Floride et purent communiquer fructueusement avec le gouvernement américain. Cegroupe nous mit en garde contre les initiatives de la race en orbite autour de l’équateur. Quant à eux, ils luiavaient plutôt offert d’aider l’humanité dans son développement spirituel mais, pour ce faire, ils avaient exigé dugouvernement qu’il commençât par démanteler son arsenal nucléaire. Ils avaient en outre refusé toutmarchandage technologique avec lui en raison de l’immaturité morale dont nous faisions manifestement preuve àl’égard des inventions que nous possédions déjà. Ces ouvertures de conciliation furent rejetées sur lesfondements que ce serait une folie que de nous désarmer face à un futur aussi incertain. D’un autre côté, leurdécision avait été d’autant plus difficile à prendre qu’ils ne pouvaient s’appuyer sur aucun précédent historique.Un troisième atterrissage eu lieu en 1954 à Muroc, dénommé maintenant base aérienne d’Edwards. Labase a été fermée pendant 3 jours et personne n’était autorisé à y entrer ou en sortir durant cette période. Les aliénigènes s’entendirent avec le gouvernement américain pour rédiger un traité dont les détails seraient discutéslors d’une rencontre ultérieure. L’événement historique fut soigneusement planifié et, Eisenhower s’arrangeapour être en vacances au même moment à Palm Springs. Au jour convenu, le président prétexta une visite chezle dentiste pour esquiver les journalistes et se rendre en catimini à un rendez-vous plus insolite. Les témoins del’événement avaient pu voir trois O.V.N.I. voler au-dessus de la base et atterrir. Les batteries antiaériennessuivaient un exercice d’entraînement et le personnel stupéfié a tiré sur les astronefs qui passaient au-dessusd’eux. Bien heureusement, les tirs ont manqué leurs cibles et personne n’a été blessé.Le président Eisenhower a donc rencontré les aliénigènes le 20 février 1954, et un traité formel entre lanation extranéenne et les U.S.A. a été signé. Le premier ambassadeur aliénigène à avoir jamais été reçu parnotre Etat fut présenté comme étant «Son Altesse toute-puissante Krlll» (prononcer Krill). Un titre aussi pompeuxne pouvait que provoquer les sarcasmes des Américains qui, fidèles à leur tradition anti-royaliste, eurent tôt faitde lui substituer secrètement un sobriquet, commençant par les mêmes lettres en anglais et signifiant «le tout-premier otage Krlll», car il était l’otage qui avait été laissé lors du premier atterrissage dans le désert. Peu aprèscette rencontre, le président Eisenhower eu une crise cardiaque.Quatre autres personnes étaient également présentes lors de cette rencontre : Franklin Allen des journaux Hearst, Edwin Nourse de l’institut Brookings, Gerald Light, du célèbre institut de recherchemétaphysique, et l’évêque catholique MacIntyre de Los Angeles. Leur réaction a été estimée comme unmicrocosme représentatif de la réaction que le public pourrait avoir. En se basant sur leur réaction, il a été décidéque le public ne devrait pas être mis au courant. Plus tard, des études ont confirmé cette décision.Une lettre chargée d’émotion et écrite par Gerald Light reflète bien sa réaction en ces détails froids : «Mon cher ami : je reviens tout juste de Muroc. Le rapport est vrai – terriblement vrai ! J’ai fait le voyage encompagnie de Franklin Allen du journal Hearst, d’Edwin Nourse de l’institut Brookings (ancien conseiller financierde Truman) et de l’évêque MacIntyre de Los Angeles (noms d’emprunt pour la présente, veuillez m’en excuser).Quand nous avons été autorisé à entrer dans la section à accès restreint (après environ six heures pendantlesquelles nous avons été vérifiés sous toutes les coutures possibles à propos de tous les événements, incidentset aspects de nos vies privées et publiques), j’ai eu le sentiment précis que le monde touchait à sa fin, avec unfantastique réalisme ; parce que je n’avais jamais vu autant d’êtres humains dans un état de confusion etd’effondrement aussi total parce qu’ils se rendaient compte que leur conception du monde avait vraiment pris finavec une telle irrévocabilité qu’elle en était indescriptible. L’existence de formes aériennes « autre-avions » estmaintenant et pour toujours révoquée du domaine de la spéculation et fait douloureusement partie de laconscience de chaque responsable scientifique et de chaque groupe politique. Durant mes deux jours là-bas, j’aivu cinq types distincts d’astronefs en train d’être étudiée et manipulée par nos officiels de l’armée de l’air – avecl’assistance et la permission des « Ethériens » !Je n’ai pas de mots pour exprimer mes réactions. C’est finalement arrivé. C’est maintenant une questiond’histoire. Le président Eisenhower, comme vous pouvez déjà le savoir, est arrivé en catimini à Muroc une nuit,
pendant sa visite à Palm Springs récemment. Et c’est ma conviction qu’il passera outre le terrible conflit entre lesdifférentes « autorités » et qu’il ira directement vers le peuple grâce à la radio et à la télévision – si l’impassecontinue plus longtemps. D’après ce que j’ai pu comprendre, une déclaration officielle au pays est en cours depréparation pour être délivrée vers la mi-mai ».Nous savons qu’une telle déclaration n’a jamais été faite. Le groupe du contrôle du silence a gagné lapartie. Nous savons aussi que deux vaisseaux de plus, pour lesquels nous n’avons aucun témoin, ont soit atterripeu après les 3 autres, soit étaient déjà en possession de la base avant l’atterrissage des 3 autres. Gerald Lighta mis le mot « Ethériens » entre guillemets pour attirer l’attention sur le fait que ces êtres pourraient avoir étéperçus comme des dieux par lui.Il est bon de préciser que l’emblème de ces aliénigènes est connu sous le nom d’insigne trilatéral. C’estcelui qu’ils affichent sur leurs vaisseaux et leurs uniformes. A noter aussi que ces atterrissages et la seconderencontre ont été filmés et que ces films existent toujours.Le président Eisenhower rencontra donc personnellement les aliénigènes et un pacte officiel fut signépar les deux chefs d’Etat au nom de leurs nations respectives. L’entente stipulait qu’aucune des deux parties nedevait s’immiscer dans les affaires de l’autre. En échange de notre engagement à préserver le secret de leurprésence, ils étaient prêts à nous fournir de la technologie de pointe et à aider à l’avancement de notre science.Ils ne signeraient de traités avec aucune autre nation terrestre. Sur une base périodique et limitée, ils pourraientenlever des êtres humains pour des raisons de recherche médicale et d’étude de notre développement, à lacondition expresse que ces sujets ne souffrent d’aucun préjudice et soient ramenés à leur point d’enlèvementsans garder le moindre souvenir de ces incidents. De plus, selon un calendrier fixe, les responsables extranéensdevraient fournir à Majesty douze une liste de toutes les personnes contactées ou kidnappées.Il fut convenu que chacune des deux races désignerait un ambassadeur pour résider à demeure dansl’autre nation aussi longtemps que le traité serait en vigueur. En outre, on se mit d’accord pour procéder à deséchanges culturels par le biais de stages d’études. Ainsi, pendant que seize «stagiaires étrangers» feraient leurapprentissage sur la Terre, seize des nôtres seraient en visite sur leur planète avant d’être relayés par unnouveau groupe au bout d’un certain temps. Une reconstitution de cet événement a été adapté dans le film
rencontre du 3ème type
, un « tuyau » qui s’explique par le fait que le professeur J. Allen Hynek était le conseillertechnique du film. J’ai remarqué que le rapport Top Secret contenant la version officielle de la vérité à propos dela question extranéenne, intitulé projet Grudge, que j’ai lu pendant que j’étais à la Marine, avait pour coauteurs leLieutenant Colonel Friend et le professeur J. Allen Hynek, qui était cité comme étant un homme de la CIAattaché au projet Grudge – le professeur Hynek, celui qui a ridiculisé plusieurs incidents O.V.N.I. légitimes quandil travaillait comme membre scientifique du très public projet Blue Book. Le professeur Hynek est l’hommeresponsable de l’abominable phrase : «C’était seulement du gaz des marais ».On accepta aussi de construire, à l’usage des aliénigènes, des bases souterraines dont deux serviraientà des recherches conjointes et à des échanges de technologie. Ces bases extranéennes seraient construites surdes réserves indiennes aux quatre coins de l’Utah, du Colorado, du Nouveau-Mexique et de l’Arizona, et uneautre serait construite dans un lieu appelé Dreamland. Dreamland a été construite dans le désert Mojave près oudans un endroit appelé Yucca. Je ne me souviens plus si c’était Yucca Valley, Yucca Flat, ou Yucca ProvingGround, mais Yucca Valley est ce que j’ai toujours semblé vouloir dire. Plus d’observations d’O.V.N.I. etd’incidents ont lieu dans le désert Mojave de la Californie que dans n’importe quel autre lieu dans le monde ;tellement en fait, que personne ne s’est dérangé pour en faire des rapports. Quiconque s’aventure dans le désertpour parler aux résidents sera abasourdi par la fréquence de l’activité et par le degré d’acceptation démontré parceux qui ont fini par considérer les O.V.N.I. comme un phénomène normal.Toutes ces zones sont entièrement contrôlées par le Département naval, selon les documents que j’ai lu.C’est en effet la Marine qui émet la solde de chaque membre du personnel assigné à ces installations à traversun sous-traitant. Les chèques ne font jamais référence au gouvernement ou à la Marine. Les chantiers ontimmédiatement démarré mais n’ont progressé qu’au ralenti jusqu’à ce que d’importants subsides, en 1957,viennent relancer les activités conformément au projet YELLOW BOCK.
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Le projet REDLIGHT [ NDT : Feu Rouge ]fut mis sur pied en vue d’entreprendre au plus tôt les premiersvols expérimentaux à bord d’astronefs. Des installations ultra-secrètes furent construites au lac Groom, dans leNévada, à l’intérieur du rayon d’action des tirs d’essai, dans une zone qui porte pour nom de code zone 51. Nuln’est autorisé à y pénétrer, pas même le personnel, sans un sauf-conduit «Q» de la Marine et un laissez-passerapprouvé par l’administration (présidentielle, appelée Majestic), ce qui ne manque pas d’ironie si l’on songe quemême le président des Etats-Unis n’est pas autorisé à visiter le site. Quant aux échanges technologiques, ils sedéroulaient à la base extranéenne ayant pour nom de code Dreamland, sous terre, dans une portion souterrainedont le nom de code était «The Dark Side of the Moon» [ NDT : La face obscure de la Lune ]. Selon ladocumentation que j’ai lue, au moins 600 êtres aliénigènes résident finalement à plein temps dans ce lieu avecun nombre inconnu de scientifiques et de personnel de la CIA . En raison de la peur des implants, seulementcertaines personnes étaient autorisées à avoir des relations avec les aliénigènes, et ce personnel était etcontinue à être surveillé et contrôlé continuellement.L’armée fut chargée de former une organisation ultra-secrète qui assurerait la pleine sécurité de tous lesprojets liés à la technologie extranéenne. Cette section spéciale fut baptisée l’Organisation de reconnaissancenationale. Etablies à Fort Carson au Colorado, les équipes spécialement entraînées à sécuriser le projet furentappelées Delta. Le lieutenant Colonel James « Bo » Gritz était un commandant de la force Delta.De façon à étouffer les soupçons que les habitants de la région risqueraient d’avoir en apercevant desovnis Redlight, on créa un projet parallèle, celui des avions à réaction SNOWBIRD, fabriqués selon des procédésconventionnels et exhibés à maintes reprises aux journalistes. Le projet Snowbird avait également l’avantage dediscréditer, aux yeux de la population, les témoins d’authentiques appareils extranéens (O.V.N.I. pour le public,V.A.I. pour ceux qui sont dans le secret [NDT: Vaisseau Aliénigène Identifié]). À cet égard, il s’avéra unevéritable réussite puisque les témoignages de la part du public se sont faits plutôt rares jusqu’à ces toutesdernières années.Un fond secret de plusieurs millions de dollars fut constitué et gardé par le Cabinet militaire de la Maisonblanche. Ce capital servit à la construction de 75 installations profondément enfouies sous terre. Aux présidentsqui demandèrent à quel usage étaient destinées ces mises de fonds, on répondit qu’elles serviraient à leurcreuser de profonds abris souterrains en cas de guerre nucléaire. En fait, une très petite quantité était conçue àleur intention. Par contre, des millions de dollars étaient écoulés vers Majesty douze qui les redistribuait à desentrepreneurs pour l’excavation de bases ultra-secrètes, tant extranéennes que militaires, et les installations dela «Solution 2» à travers la nation. Le président Johnson se servit à même ce fond pour faire ériger une salle decinéma et paver la route de son ranch, sans avoir la moindre idée de l’objectif réel de ce trésor.C’est le président Eisenhower qui obtint du Congrès, en 1957, la création de ce fond secret en alléguantqu’il fallait «aménager et entretenir des abris secrets dans lesquels le président pourrait s’enfuir en cas d’attaquearmée». Ces «refuges présidentiels sécuritaires» consistent en de véritables cavernes creusées à uneprofondeur suffisante pour résister à une déflagration nucléaire et sont équipées des appareils decommunications les plus avancés. Mais la majeure partie de ce fond a plutôt servi au creusage des 75installations qui sont aujourd’hui disséminées sous le territoire américain. D’autre part, la Commission del’énergie atomique a ordonné la construction d’au moins 22 autres abris.Leur emplacement et toute question connexe sont traités sous le sceau du secret le plus absolu. LeCabinet militaire de la Maison blanche administre à lui seul la totalité des fonds impartis à ce programme et endistribue les parts suivant un réseau si complexe que même l’espion le plus habile ou le comptable le pluscompétent ne sauraient jamais reconstituer leur parcours pour en retracer la provenance ou en découvrir ladestination. En 1980, seuls les quelques individus placés au départ ou à l’arrivée de ce labyrinthe savaient à quelusage étaient consacrées ces sommes. A la position de départ, il y avait le représentant du Texas GeorgeMahon, président du Comité de crédit budgétaire et du sous-comité de la Défense à la Chambre, ainsi que lereprésentant de la Floride Robert Sikes, président du sous-comité au Crédit de la construction militaire à laChambre. De nos jours, des rumeurs laissent entendre que Jim Wright, speaker de la Chambre, contrôlerait lebudget du Congrès et qu’on se préparerait à le limoger par un coup de force. En bout de ligne, on retrouvait leprésident, Majesty douze, le chef du Cabinet militaire et un commandant au chantier naval de la Marine àWashington.
Les fonds étaient libérés par le Comité de crédit qui les allouait au ministère de la Défense à titre deposte ultra-secret concernant la subvention du programme de construction militaire. L’armée ne pouvaitcependant pas dépenser cet argent puisque, en définitive, elle ne savait même pas à quoi il servait. C’est à laMarine, en fait, que revenait l’autorisation de le gérer. Elle commençait par le remettre à ses ingénieurs maritimesde la division de Chesapeake, qui n’en connaissaient pas davantage le but, ni eux ni même le commandant enchef, qui arborait pourtant le grade d’amiral. Un seul homme connaissait la raison d’être, le montant réel et ladestination finale de ce fond ultra-secret. C’était un commandant de la Marine assigné à la division deChesapeake mais qui, en réalité, était aux ordres du Cabinet militaire de la Maison blanche. En vertu du secretabsolu qui entourait ce capital, un très petit nombre d’individus en avait le contrôle. Il leur était donc d’autant plusfacile de faire disparaître jusqu’à la moindre trace de son passage. Ce fond ultra-secret n’a été soumis à aucunevérification comptable et ne le sera sans doute jamais.De fortes sommes furent transférées de ce fond à un autre à Palm Beach en Floride, dans une localitéappartenant à la Garde côtière et appelée Peanut Island. Or, cette «île aux Cacahuètes» est précisémentadjacente à un domaine qui appartenait à Joseph Kennedy. Lors d’un documentaire présenté à la télévision il y adéjà quelque temps sur l’assassinat de Kennedy, il avait été justement question d’un certain officier de la Gardecôtière qui aurait remis une mallette remplie d’argent, de la main à la main à la lisière des deux propriétés, à unemployé des Kennedy. S’agirait-il d’une indemnité versée aux parents pour la perte de leur fils? Toujours est-ilque ces versements ont continué sans interruption jusqu’à ce qu’ils cessent en 1967. Ils auraient prétendumentservi à des travaux d’embellissement et d’aménagement paysager, mais le véritable usage de cet argentdemeure encore inconnu, tout comme, d’ailleurs, le montant des fonds transférés.Entre-temps, Nelson Rockefeller fut encore muté. Il prit alors la place de C.D. Jackson qui avait occupéla fonction d’Adjoint spécial pour la stratégie psychologique. Sous Rockefeller, ce titre fut changé en celuid’Adjoint spécial pour la stratégie de la guerre froide. Ce poste évolua avec les années pour finalementcomporter les attributions qui étaient celles d’Henry Kissinger sous la présidence de Nixon. Le rôle officiel deRockefeller consistait à «fournir conseil et aide en vue de favoriser une meilleure compréhension et une plusgrande coopération entre tous les peuples». Cette description de tâche n’était toutefois qu’un écran de fuméepour dissimuler ses activités secrètes en tant que coordonnateur présidentiel des services de renseignements. Ilen faisait rapport directement au président, et uniquement à lui. Il assistait aux réunions du Cabinet, prenait partau Conseil sur la politique économique étrangère et siégeait au Conseil de sécurité nationale, la plus hauteinstance gouvernementale en matière d’élaboration des politiques.En vertu du décret NSC 5412/1 du mois de mars 1955, Nelson Rockefeller se vit en outre attribuer unautre poste clé, celui de chef du Groupe planificateur de la coordination. Cette unité secrète se prévalait desservices de personnes désignées selon les différents besoins à l’ordre du jour. Hormis Rockefeller, ce comité adhoc comptait à l’origine un représentant du ministère de la Défense, un autre du Département d’Etat et ledirecteur de la Centrale de renseignements. Cette unité fut bientôt appelée le «Comité 5412» ou le «Groupespécial». Le décret NSC 5412/1 établit une nouvelle règle concernant les opérations clandestines. Jusque-là, ledirecteur de la Centrale de renseignements avait pleine autorité sur leur exécution. Dorénavant, ces opérationsseraient soumises à l’approbation d’un comité exécutif.Déjà en 1954, par son décret-loi secret NSC 5410, Eisenhower avait précédé le décret NSC 5412/1 enconstituant un comité permanent – et non ad hoc – qui allait être connu sous le nom de Majesty douze – MJ-12 -et dont le rôle consisterait à superviser et à diriger les activités secrètes ayant rapport à la question extranéenne.Le NSC 5412/1 ne fut promulgué, en définitive, que pour détourner la curiosité du Congrès et de la presse.Majesty douze était composé par Nelson Rockefeller, Allen Welsh Dulles, directeur de la Centrale derenseignements, John Foster Dulles, secrétaire d’Etat, Charles E. Wilson, secrétaire à la Défense, l’amiral ArthurW. Radford, président du Comité interarmes des chefs d’état-major, J. Edgar Hoover, directeur du FBI [ NDT :Bureau fédéral d’investigation], six membres clés du comité exécutif du Conseil des relations étrangères,surnommés «les Mages»., six hommes du comité exécutif du groupe JASON, et le professeur Edward Teller[NDT: « Père » de la bombe H et directeur du laboratoire de Livermore, aux USA (spécialisé dans l’étude desradiations)].
Le groupe JASON est un groupe scientifique secret créé au moment du projet Manhattan et administrépar la Miltre Corporation. Le cœur du Conseil de relations étrangères recrute ses membres parmi les anciens deHarvard et de Yale qui étaient sensés avoir passé l’initiation des « Skull and Bones » et « Scroll and Key » dutemps où ils fréquentaient ces universités. Les « mages » sont des membres clés du Conseil des relationsétrangères et sont aussi membres d’un « Ordre secret de la Quête » connu sous le nom de société JASON.Majesty douze est composé de 19 membres. La première règle de Majesty douze était qu’aucun ordrene pouvait être donné et qu’aucune décision ne pouvait être prise sans un vote majoritaire de ses douze plushauts personnages, donc Majorité douze. Les ordres édictés par Majesty douze sont devenus connus en tantque directives de Majorité douze.Le groupe se composa donc, au fil des années, d’officiers haut gradés, de directeurs et hautsfonctionnaires du Conseil des relations étrangères et s’accrut plus tard de membres de la commission trilatérale.Parmi eux se trouvaient George Dean, George Bush et Zbigniew Brzezinski. Au nombre des «Mages» les plusimportant et les plus influents, on comptait John McCloy, Robert Lovett, Averell Harriman, Charles Bohlen,George Kennan et Dean Acheson, dont les politiques allaient se poursuivre jusque vers la fin des années 70. Ilest intéressant de noter que le président Eisenhower de même que les six premiers membres de Majesty douzeissus du gouvernement, étaient aussi membres du Conseil des relations étrangères. Ceci a donné le contrôle del’un des groupes les plus secrets et les plus puissants dans le gouvernement à un club d’intérêt spécial qui étaitlui-même contrôle par les Illuminati.Des recherches approfondies permettront bientôt de découvrir que tous les « mages » n’étaient pas àHarvard ou à Yale, et que tous n’étaient pas choisis pour avoir été membre du Skull and Bones ou du Scroll andkey durant leurs années à l’université. Vous pourrez effacer rapidement ce mystère en obtenant le livre intitulé
The Wise Men
écrit par Isaac et Evan Thomas, chez Simon et Schuster, New York. Sous l’illustration #9 aucentre du livre, vous trouverez la légende : «Lovett, avec l’unité de Yale, en haut à droite, et sur la plage : soninitiation au Skull and Bones s’est faite sur une base aérienne près de Dunkerke ». J’ai découvert que lesmembres étaient choisis sur une base actuelle par invitation basée sur le mérite postuniversitaire et n’étaient pasexclusivement des membres de Harvard ou de Yale. A cause de cela, une liste complète des membres du Skulland Bones ne pourra jamais être obtenue des catalogues d’adresse du quartier universitaire de Russel Trust,aussi connu sous le nom de Confrérie de la mort, ou du Skull and Bones. Maintenant vous savez pourquoi il aété impossible de répertorier les membres, que ce soit par nombre ou par nom. Je crois que la réponse gît,cachée dans les fichiers du Conseil des relations étrangères, si ces fichiers existent.Quelques personnes choisies furent plus tard initiées dans la branche secrète de l’Ordre de la Quête,connue comme Société JASON. Ces personnes sont membres du Conseil des relations étrangères et à l’époqueétaient connues sous le nom d’Establishment de la côte Est. Ceci devrait vous donner une bonne idée de lasérieuse influence que peuvent avoir les associations universitaires occultes. La Société Jason se porte encoretrès bien de nos jours, mais elle compte aujourd’hui des membres de la Commission trilatérale. Cettecommission existait bien avant d’être rendue publique en 1973. Le nom de cette commission vient de l’insigneextranéen connu comme étant l’insigne trilatéral. Majesty douze a aussi survécu jusqu’à aujourd’hui. SousEisenhower et Kennedy, cette section fut appelée à tort le Comité 5412 ou, plus exactement, le Groupe spécial.Sous l’administration Johnson, elle devint le Comité 303 pour échapper aux allusions compromettantes dont ladénomination 5412 avait été la cible dans un livre intitulé
Le Gouvernement secret
. L’auteur de ce livre avaiteffectivement été mis au courant du décret NSC 5412/1, mais cette fuite n’était qu’une habile manoeuvre dediversion pour encore mieux dissimuler l’existence du décret 5410. Sous les gouvernements Nixon, Ford etCarter, le comité porta le numéro 40 et, sous celui de Reagan, le numéro PI-40. Durant toutes ces années, seulel’appellation de cette section a changé.Dès 1955, il devint évident que les aliénigènes avaient abusé de la confiance d’Eisenhower et nerespectaient pas leur traité. On fit la macabre découverte, à travers tout le territoire américain, de cadavresmutilés non seulement d’animaux mais aussi d’êtres humains. On se mit alors à fomenter de sérieux doutes surl’intégralité des listes que les aliénigènes s’étaient engagés à soumettre à Majesty douze, et on suspecta le faitque tous les kidnappés n’étaient pas libérés. L’U.R.S.S. fut soupçonnée d’avoir engagé des relations avec lesaliénigènes, et cela s’est révélé être vrai. Les aliénigènes ont déclaré qu’ils auraient exercé et qu’ils continuaientà exercer un contrôle sur les masses par le biais de sociétés secrètes ainsi que par le truchement de la sorcellerie, de la magie, de l’occultisme et de la religion. Vous devez comprendre que ces déclarations pourraientaussi être une manipulation. En guise de représailles, l’aviation militaire s’engagea dans de nombreux combatsaériens, mais elle dut baisser pavillon devant la supériorité des extranéennes.En novembre 1955, le décret NSC 5412/2 établit un comité d’étude ayant pour tâche d’«explorer tous lesfacteurs pouvant contribuer à l’élaboration et à la réalisation des politiques étrangères à l’ère nucléaire». C’étaitseulement un nuage de fumée destiné à couvrir le réel sujet d’étude, la question extranéenne. Par un autredécret-loi secret – le NSC 5511 il – promulgué en 1954, le président Eisenhower avait ordonné à ce grouped’«examiner tous les faits, les évidences, les mensonges et les tromperies relativement aux aliénigènes afin d’endégager la vérité». Le NSC 5412/2 n’était qu’une façade devenue nécessaire pour dévier l’attention des journalistes qui commençaient à s’enquérir du but de ces réunions où se regroupaient tant de personnalitéspolitiques aussi importantes. Les premières rencontres eurent lieu en 1954 et furent appelées les rencontresQuantico car elles furent tenues à la base navale de Quantico, en Virginie. Le groupe d’étude réunissait 35membres du Conseil des relations étrangères, tous du groupe d’étude secret. Le professeur Edward Teller futinvité à y participer. Durant les dix huit premiers mois, le professeur Zbigniew Brzezinski tint le rôle de présidentd’étude et fut remplacé par le professeur Henry Kissinger, pendant une égale durée à partir de novembre 1955.Nelson Rockefeller y fit de fréquentes visites pendant les sessions d’étude
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LES MEMBRES DU GROUPE D’ÉTUDE
Gordon Dean, PrésidentProfesseur Henry Kissinger, Directeur d’étudeProfesseur Zbigniew Brzezinski, Directeur d’étudeProfesseur Edward TellerFrank AltschulMaj. Gen. Richard C. LindsayHamilton Fish ArmstrongHanson W. BaldwinMaj. Gen. James McCormack, Jr.Lloyd V. BerknerRobert R. BowieFrank C. NashMcGeorge BundyPaul H. NitzeWilliam A. M. BurdenCharles P. NoyesJohn C. CampbellFrank Pace, Jr.Thomas K. FinletterJames A. PerkinsGeorge S. Franklin, Jr.Don K. PriceI.I. RabiDavid RockefellerRoswell L. GilpatricOscar M. RuebhausenN.E. HalabyLt. Gen. James M. GavinGen. Walter Bedell SmithCaryl P. HaskinsHenry DeWolf SmythJames T. Hill, Jr.Shields WarrenJoseph E. JohnsonCarroll L. WilsonMervin J. KellyArnold Wolfers
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Les rencontres de la seconde phase eurent aussi lieu à la base navale de Quantico, en Virginie, et legroupe d’étude devint connu sous le nom de Quantico II. Nelson Rockefeller s’était fait bâtir une retraite, quelquepart dans le Maryland, dans un endroit accessible uniquement par avion, de sorte que Majesty douze et le comitéd’étude n’y soit pas importuné par les regards inquisiteurs de la presse et du public. Ce pavillon de campagne,de son nom de code «Country Club», en plus d’offrir le gîte et le couvert, était doté d’une bibliothèque, de sallesde réunion et d’installations récréatives (l’institut Aspen n’est pas le « Country Club »).Le groupe d’étude fut «publiquement» dissous vers la fin de 1956 et Henry Kissinger publia, l’annéesuivante, un compte rendu «officiel» des sessions sous le titre «Armes nucléaires et Politiques étrangères», éditépar Harper à New-York pour le compte du Conseil des relations étrangères, en 1957. En vérité, Kissinger enavait déjà rédigé 80% à l’époque où il étudiait à Harvard. Ainsi le comité d’étude pouvait poursuivre ses réunionsen secret. Les commentaires de l’épouse et des amis de Kissinger sont révélateurs du caractère sérieux qu’ilattachait à ces rencontres. Ceux-ci relatent qu’il quittait la maison très tôt le matin et n’y revenait qu’à la nuit tombée. Devenu anormalement taciturne, il ne répondait plus à personne, comme s’il vivait dans un monde à partdont les autres étaient inconditionnellement exclus.Les révélations faites au cours des sessions d’étude sur la présence des aliénigènes et leursagissements avaient dû l’ébranler sérieusement pour qu’il manifestât subitement un tel revirement d’attitude,autrement inexplicable puisqu’il ne sera jamais plus affecté de cette manière durant le reste de sa carrière, et cepeu importe la gravité des événements auxquels il sera confronté. Il lui arrivait souvent, en outre, malgré une journée de travail déjà bien remplie, de prolonger ses activités très tard dans la nuit. Inévitablement, ce mode devie le conduisit au divorce.Un des résultats majeurs des travaux du comité fut de conclure à l’absolue nécessité de ne pas mettre lapopulation au courant de la présence extranéenne, car le groupe estima qu’il en résulterait à coup sûr uneffondrement de l’économie autant que des structures religieuses, ainsi qu’un déferlement de panique tel que lanation risquerait de tomber dans l’anarchie. Aussi fallait-il absolument en préserver le secret, et ce nonseulement à l’égard du public en général mais aussi face au Congrès. On allait donc devoir trouver des fondsailleurs que dans le gouvernement pour subventionner les projets de recherche. Or, on avait déjà obtenu lagarantie qu’ils seraient assurés, d’une part, par le biais des crédits de l’armée et, d’autre part, au moyen de fondsconfidentiels de la CIA non affectés à son budget.La décision du groupe d’étude d’occulter le problème avait été motivée par la découverte effarante queles aliénigènes utilisaient des êtres humains et des animaux pour en extraire les sécrétions glandulaires ethormonales, les enzymes et le sang et qu’il les utilisaient probablement pour des expériences génétiques. Lesaliénigènes expliquaient que ces actions étaient nécessaires pour leur survie. Ils disaient que leur structuregénétique s’était détériorée et qu’ils n’avaient plus la faculté de se reproduire. Ils disaient que s’ils s’avéraientincapables d’améliorer leur structure génétique, leur race cesserait bientôt littéralement d’exister. Leursexplications ont été écoutées avec une suspicion extrême, mais, comme nos armes s’étaient montrées inutilescontre les aliénigènes, Majesty douze jugea néanmoins préférable de continuer à entretenir des relationsdiplomatiques amicales avec ces imposteurs, du moins jusqu’au temps où nous serions technologiquement detaille à leur imposer le respect. En outre, il vaudrait mieux, pour la survie de l’humanité, joindre nos forces àcelles d’aunes nations, à commencer par l’URSS. Par ailleurs, on avait déjà entrepris un double programmed’armement, à la fois conventionnel et nucléaire, dans l’espoir de pouvoir un jour traiter sur un pied d’égalité avecles aliénigènes.Ces recherches constituèrent les projets JOSHUA et EXCALIBUR. Le premier concernait une armecapturée chez les Allemands et capable, à cette époque, de faire éclater un blindage de 20 cm d’épaisseur à unedistance de 3 km. Ce dispositif émettait des pulsations sonores à très basse fréquence et on présuma qu’ilpourrait se montrer efficace contre les astronefs extranéens et leurs armes à faisceaux. Excalibur, de son côté,consistait en une ogive de une mégatonne transportée par un missile téléguidé pouvant s’élever à près de 10000 m d’altitude relative, atteindre une cible définie sans dévier de plus de 50 m et s’enfoncer à 1000 m dans unsol tassé et dur comme le tuf calcaire que l’on retrouve au Nouveau Mexique, là où sont enfouies les basesextranéennes. Joshua fut développé avec succès mais, à ma connaissance, jamais utilisé. Excalibur, pour sapart, a été négligé jusqu’à tout récemment, alors que des efforts sans précédent lui sont maintenant consacrés.On dirait au public qu’Excalibur serait nécessaire pour prendre les postes de commandements souterrainsd’U.R.S.S. . Nous savons que cela n’est pas vrai car une règle de guerre est qu’on n’essaie jamais de détruireles dirigeants. Ils sont utiles, soit pour une reddition inconditionnelle, soit pour négocier les traités. Ils sont aussinécessaires pour assurer une transition pacifique du pouvoir et l’acquiescement de la population aux termes destraités négociés ou édictés. A partir des doutes qu’avaient suscités les activités illicites des aliénigènes, etredoutant une manipulation de leur part, une minutieuse investigation fut ordonnée à l’égard du secret quientourait les événements survenus au début du siècle à Fatima. Les Etats-Unis ont utilisé leurs espions auVatican et obtinrent assez vite toute l’étude du Vatican qui incluait la prophétie. Cette prophétie affirmait que, sil’humanité ne se détournait pas du péché pour se placer sous l’égide du Christ, elle finirait par se détruire aprèsavoir provoqué les événements apocalyptiques décrits par Jean dans son Livre des Révélations. La prophétiedemandait à ce que la Russie soit consacrée au Sacré Cœur. La prophétie annonçait aussi la naissance d’unenfant qui rallierait tous les peuples à l’idée d’une paix mondiale mais jetterait les fondements d’une faussereligion. La plupart des gens discerneraient toutefois le mal dans les intentions de cet homme et reconnaîtraientbientôt dans sa personne l’identité de l’Antéchrist. La Troisième Guerre mondiale éclaterait au Moyen-Orient avec l’invasion de l’Etat d’Israël par une nation des Etats arabes unis. Celle ci utiliserait d’abord des armesconventionnelles mais déclencherait finalement un holocauste nucléaire. Toute vie sur terre serait condamnée àd’horribles souffrances qui ne sauraient se terminer que dans la mort. La prophétie s’achève néanmoins sur unenote optimiste en annonçant le retour du Christ.Lorsqu’on eut soumis ces prédictions aux aliénigènes, ceux-ci en confirmèrent la véracité. Lesaliénigènes prétendirent, en outre, avoir créé l’espèce humaine par croisements génétiques et l’avoir manipuléepar le biais de la religion, du satanisme, de la sorcellerie, de la magie et du spiritisme. Ils expliquèrent plus tardqu’ils étaient capables de voyager dans le temps, et que ces événements auraient vraiment lieu si les conditions[NDT: de la prophétie] n’étaient pas remplies. Plus tard, en utilisant la technologie extranéenne, les U.S.A. etl’U.R.S.S. ont pratiqué le voyage dans le temps, dans un projet appelé RAINBOW, ce qui leur a permis de voir laprophétie se confirmer. Les aliénigènes montrèrent un hologramme censé représenter la véritable scène de lacrucifixion de Jésus. Le gouvernement a filmé l’hologramme. Nous ne savions pas si nous pouvions les croire.Cherchaient-ils simplement à nous manipuler à travers nos religions, alors même que notre foi était authentique,ou bien avaient-ils vraiment inventé nos religions comme moyen de nous manipuler depuis toujours par le biaisde nos croyances? D’autre part,En 1957 fut tenu un symposium réunissant les plus grands esprits scientifiques du moment. Ceux-ciarrivèrent à la conclusion que, vers l’an 2000, en raison de l’accroissement de la population et à cause del’exploitation de l’environnement, notre planète ne pourrait éviter la destruction sans une intervention divine ouextranéenne.Le président Eisenhower émit un décret-loi secret ordonnant à la Société Jason d’étudier ce scénario etde lui soumettre ses recommandations. Ses recherches ne purent que confirmer la conclusion des hommes desciences. En guise de recommandations, la Commission Jason présenta trois solutions alternatives appeléessolutions 1,2, et 3.Solution 1: Percer la stratosphère en y pratiquant, au moyen d’explosions nucléaires, d’immensesbrèches à travers lesquelles la chaleur et la pollution pourraient s’échapper dans l’espace. Il faudrait éduquer lesmentalités à moins exploiter l’environnement et à davantage le protéger. Des trois solutions, c’était la moinssusceptible de réussir, d’une part, en raison des tendances inhérentes de la nature humaine et, d’autre part, àcause des dommages supplémentaires que des explosions nucléaires ajouteraient à l’environnement.L’existence d’un trou dans la couche d’ozone pourrait indiquer le fait que la solution 1 pourrait avoir été essayée.Ceci n’est en tout cas qu’une conjecture.Solution 2: Construire un vaste réseau souterrain de villes et de corridors dans lequel une élite de toutesles cultures et de toutes les sphères d’activités serait appelée à survivre pour perpétuer l’espèce humaine.Quant au reste de l’humanité, elle serait laissée à elle-même à la surface du globe. Nous savons que cesinstallations ont été construites et sont prêtes et en attente des quelques personnes à choisir.Solution 3: Exploiter la technologie planétaire et extranéenne afin qu’un petit nombre d’élus puissentquitter la Terre et aller fonder des colonies ailleurs dans le cosmos. Je ne saurais confirmer ou infirmer lapossibilité que des contingents d’esclaves [ NDT : appelés marchandise] aient déjà été expédiés, dans le cadrede ce projet, en qualité de main-d’oeuvre. La destination première est la Lune – de son nom de code Adam – et laseconde est Mars – de son nom de code Eve. J’ai maintenant en ma possession des photographies officielles dela NASA de l’une des bases lunaires. Je pense que la colonie sur Mars est aussi une réalité.Dans le but d’en retarder l’exécution, les trois solutions furent accrues d’un programme de contrôle desnaissances – incluant la stérilisation – et de propagation de microbes mortels en vue de ralentir l’accroissementde la population. Le SIDA ne représente qu’un des résultats de ce plan. Il a été décidé par l’élite que puisque lapopulation devait être réduite et contrôlée, il serait du plus grand intérêt de la race humaine de se débarrasserdes éléments indésirables de la société. Les cibles spécifiques de population étaient les noirs, les hispaniques etles homosexuels. Les gouvernements américain et soviétique ont rejeté la première solution mais ontconjointement ordonné d’entreprendre la réalisation des solutions 2 et 3 à peu près en même temps.
En 1959, la société commerciale Rand organisa un symposium sur les «constructions souterraines àgrande profondeur». Le prospectus contenait des photographies et des descriptions de machines pouvantcreuser des tunnels de 8 m de diamètre à raison de 1,5 m par heure. Ces immenses corridors conduisaient à degigantesques voûtes souterraines qui semblaient abriter des installations domestiques et vraisemblablement desvilles. De toute évidence, l’industrie de la construction souterraine avait accompli des progrès significatifs depuisses débuts cinq ans auparavant.Les dirigeants comprirent qu’un des meilleurs moyens de financer les projets clandestins reliés auxaliénigènes consistait à accaparer le marché noir des stupéfiants. Les anglais et les français avaient établis unprécédent historique lorsqu’ils avaient exploité le marché de l’opium en Extrême Orient et qu’ils l’avaient utilisépour remplir leurs coffres et gagner un solide pied-à-terre en Chine et au Vietnam respectivement.A cet effet, on approcha un jeune et ambitieux membre du Conseil des relations étrangères nomméGeorge Bush, qui était alors président-directeur général de la société pétrolière texane Zapata, laquelle procédaità des expérimentations techniques en haute mer. Or, les plates-formes de forage pourraient très bien servir,estimèrent-ils avec raison, à opérer le trafic de la drogue. Il suffisait, en effet, de charger la contrebande à bordde chalutiers qui la transporteraient depuis l’Amérique du Sud jusqu’aux plates-formes de forage. De là, il nerestait plus qu’à l’acheminer vers le continent en empruntant la navette de ravitaillement du personnel régulierdont la cargaison n’est pas soumise à l’inspection des douanes ni à la surveillance de la garde côtière.George Bush accepta de collaborer à l’opération avec la CIA. Ce stratagème dépassa si bien lesprévisions qu’il est ensuite devenu pratique courante dans le monde entier, quoiqu’il existe maintenant beaucoupd’autres méthodes pour introduire des drogues illégales dans un pays. Il faudra donc toujours se souvenir deGeorge Bush comme ayant fait partie des promoteurs de la vente de stupéfiants à nos enfants. De nos jours, laCIA contrôle mondialement le marché noir de la drogue.C’est le président Kennedy qui a lancé le programme spatial «officiel» quand, dans son discoursinaugural, il a confié aux Etats-Unis le mandat d’envoyer un homme sur la Lune avant la fin de la décennie.Malgré l’honnêteté de ses intentions, ce mandat permit néanmoins aux responsables de couler des sommesgigantesques vers les projets clandestins tout en détournant le peuple américain du véritable programme spatial.L’Union soviétique élabora un plan similaire qui visait le même objectif, car, en réalité, au moment même oùKennedy s’adressait à la nation, les deux superpuissances, de concert avec les aliénigènes, avaient déjà installéune base conjointe sur la Lune.Le 22 mai 1962, une sonde spatiale atterrit sur Mars et confirma que l’environnement y était propice à lavie. Il n’en fallait pas davantage pour qu’on s’y rendît aussitôt fonder une colonie. Je pense qu’il s’y trouveaujourd’hui des villes peuplées d’individus spécialement sélectionnés pour leurs compétences particulières etprovenant de toutes les cultures de la Terre. Si l’Union soviétique et les Etats-Unis ont, durant toutes ces années,affiché publiquement des politiques soi-disant antagonistes, c’était simplement pour avoir le loisir de financer desprojets de ce genre au nom de la Défense nationale, puisque, au fond, ce sont les plus grands alliés du monde.Dans une certaine mesure, le président Kennedy découvrit des bribes de vérité au sujet des drogues etdes aliénigènes. C’est pourquoi, en 1963, il posa un ultimatum à Majesty douze, leur enjoignant de faire placenette, sans quoi il se chargerait lui-même de faire le ménage dans le marché des stupéfiants. De plus, il informaMajesty douze de son intention de révéler l’existence des aliénigènes à toute la nation l’année suivante. Il leurordonna donc de préparer un plan de divulgation conformément à cette décision. Or, Kennedy ne faisait paspartie du Conseil des relations étrangères. Aussi ne savait-il rien des solutions 2 et 3 ( bien que quelquespersonnes aient clamé que JFK était un membre du Conseil des relations étrangères, je n’ai pu trouver aucuneliste légitime où son nom est cité). Au niveau international, les opérations secrètes étaient gérées par un comitéde l’élite Bilderberg connu sous le nom de «Comité des politiques». Aux Etats-Unis, ce comité était supervisé parle comité exécutif du Conseil des relations étrangères et en U.R.S.S., par une organisation homologue.La décision du président Kennedy fit l’effet d’une pierre jetée dans un nid de frelons. Son assassinat futaussitôt décrété par le Comité des politiques, puis l’ordre en fut transmis aux agents postés à Dallas. Leprésident John F. Kennedy a été assassiné par l’agent des services secrets qui conduisait sa voiture dans lecortège et l’acte est pleinement visible dans le film Zapruder. Regardez le conducteur et non pas Kennedy quand vous voyez le film. Tous les témoins oculaires qui se trouvaient aient à proximité de la voiture présidentielle onttrès bien vu William Greer tirer sur Kennedy, mais tous ceux parmi eux qui ont cru bon en parler aux autorités ontsubi le même sort que Kennedy dans les deux années qui suivirent son meurtre. Rien d’étonnant, du reste, à ceque la commission Warren n’ait abouti à aucun résultat concluant puisque la majorité de ses sièges étaitoccupée par des membres du Conseil des relations étrangères. Par ailleurs, elle a fort bien réussi à obnubiler lepeuple américain.
Quant aux citoyens qui ont osé, entre-temps, lever le voile sur le mystère extranéen, ils ont connu lamême fin tragique. A l’heure actuelle, plus de 200 témoins matériels ou personnes impliquées dans l’assassinatsont mortes. La probabilité que toute ces personnes soient mortes au hasard est si faible que personne n’a étécapable de la calculer. La probabilité pour que les 18 premiers témoins soient morts dans les 2 ans suivantl’assassinat a été calculée à une chance contre cent mille milliers de milliard. Vous pouvez commander unecopie du film en envoyant $30+ $4 de frais d’envoi à William Cooper, 19744 Beach Blvd, suite 301, HuntingtonBeach, California 92648.En décembre 1988 j’ai eu une conversation téléphonique pendant laquelle, j’ai dit à John Lear ce que j’avais vu dans la Marine concernant l’assassinat de Kennedy. Je lui ai dit que les documents Top Secret disaientque l’acte était pleinement visible dans un film pris dans le public. J’ai dit que j’avais vu un film qui montrait Greertirer sur JFK, il y a 16 ans de cela, mais que je n’en avais trouvé aucune copie depuis. J’ai été choqué et trèsplaisamment surpris lorsque John m’a demandé : « Voudrais-tu le voir ? ». Moi ? Bien sûr, ai-je répondu parl’affirmative. Alors John nous a invités, Annie et moi, à venir chez lui à Las Vegas. Nous sommes restés 4 jourschez John . Non seulement il m’a montré le film, mais il m’en a donné une copie vidéo. J’ai montré cette vidéo àchaque fois que j’ai parlé à un groupe de personne. Ce film est intitulé Dallas revisité. John m’a dit qu’il l’avaitobtenu par une connaissance à la CIA dont il ne devait pas livrer le nom. J’ai plus tard découvert que l’auteur decette version du film Zapruder est Lars Hansson . John Lear montrait ce film à chaque meeting qu’il dirigeait.Peu après que Lear m’ai donné une copie du film, Lars Hansson m’a appelé et demandé si il pouvaitfaire un saut chez moi à Fullerton en Californie. Je lui ai dit qu’il le pouvait et lui ai demandé de m’apporter unemeilleure copie du film si il en avait une. Lars m’a dit qu’il le ferait. Il m’a aussi dit qu’il m’apporterait un film à propos d’un homme appelé Bo Gritz, dont je n’avais jamais entendu parler. Mr Hansson m’a informé qu’il avaitcopié ce document en vidéo pour Bo Gritz et John Lear et que tous deux l’utilisaient dans leurs conférences. J’aiplus tard découvert que Bo Gritz vendait la bande à 10$ [ NDT : environ 50f ] la copie.Lars vint chez moi, apporta les films sur bande vidéo et nous avons discuté pendant une heure environ.Son objectif principal était de me dire qu’il voulait que je montre le film aux gens mais qu’il ne voulait pas que je lemette en relation avec le film de quelque manière que ce soit. J’ai accepté de ne pas divulguer ma source et jeme suis tu. J’ai commencé à utiliser la bande lors de mes conférences. Quand j’ai découvert que Bo Gritz lafaisait circuler librement, j’ai cédé à la pression du public et je l’ai aussi fait librement circuler.Plus tard, j’ai lu dans un des journaux de Los Angeles (dont j’ai oublié le nom), que Lars Hansson disaitqu’il ne savait pas que je possédais le film et qu’il ne savait pas que je le diffusais lors de mes conférences.Hansson disait dans cet article, qu’il était présent à ma grande conférence d’Hollywood, le 5 novembre 1989, etqu’il avait essayé de contester mes propos lors de cette conférence, au moment de la partie question/réponse,mais qu’on ne lui avait accordé aucun droit de parole. Nous avions enregistré l’événement sur bande vidéo et àla fin j’ai demandé aux gens ayant des questions ou des commentaires d’aller vers le micro que nous avionsplacé dans l’allée. J’ai bien examiné chaque recoin de cet enregistrement et Lars Hansson ne s’est jamais levéde son siège, ni même jamais redressé, ni essayé d’une quelque autre manière de se manifester.Lars m’a rappelé plus tard et m’a demandé de ne plus utiliser sa voix sur la bande, sa voix qui disait sanshésitation et sans réserve aucune, pendant qu’il narrait la bande vidéo, « le conducteur de la voiture tourne avecson bras gauche au dessus de son épaule et fait feu avec un pistolet. Vous voyez le 45 automatique, armeautomatique plate recouverte de nickel de calibre 45 qu’il tient dans sa main gauche. Il faisait feu par dessus sonépaule droite, vous le voyez clairement. Vous voyez sa tête s’orienter à l’arrière vers le Président. Dans ce grosplan vous voyez que l’impact le repousse violemment vers l’arrière contre le dos de son siège. Vous voyez MmeKennedy envahie par un sentiment de terreur ». Puis, plus loin dans le film, Lars Hansson dit : « vous pouvezclairement voir sa (au conducteur) tête tourner et son bras, et l’arme qu’il tient au bout, viser par dessus sonépaule droite ». J’ai accepté de ne plus utiliser sa voix. Dans mes conférences suivantes, j’ai montrél’enregistrement sans bande audio. Il s’est avéré que les gens le voyaient beaucoup mieux sans narration.Il est important que vous compreniez bien ce qui précède, car vers la fin de l’été 1990, après que j’aiemontré le film pendant plus d’un an et demi, Lars Hansson a commencé à se montrer à la radio, proclamant queGreer, le conducteur, n’avait pas tiré sur le Président. Lars Hansson s’est montré à ma conférence, en raillant deforte voix et en se faisant passer pour un âne. Quand la conférence s’est terminée, il a abordé les gens dans lafoule et, de concert avec David Lifton, a essayé de les convaincre qu’ils n’avaient pas vraiment vu Greer tirer surKennedy. Pour leur déconfiture, la plupart des gens dirent à Hansson et Lifton « d’aller se faire voir ailleurs ».Une fois que les gens l’on vu de leurs propres yeux, ils ne peuvent plus être dupés. Hansson, Lifton, Grodin, etles autres agents du gouvernement secret n’en ont plus pour longtemps. Les américains ont compris l’arnaque.J’ai des frissons rien qu’à penser à ce qui arrivera à ces gens lorsque les américains finiront par se mettre encolère. N’oubliez pas que Lear m’a informé que sa source pour le film était un agent de la CIA qui s’était révéléêtre plus tard, Lars Hansson.Hansson a plus tard clamé que j’avais violé son copyright. Il n’avait aucun copyright. Hansson lui-mêmeavait violé le copyright de quelqu’un en faisant cette vidéo et en la donnant à Lear, Gritz et moi: je n’avais et n’aitoujours aucune considération à propos du copyright de CE film en particulier. Si je l’avais fait, personne nesaurait jamais qui a réellement tué notre président.Bo Gritz a déclaré à la radio, qu’il avait exactement le même sentiment. Hansson n’a jamais attaqué Learou Gritz, qui montrent toujours la bande, et Gritz continue à la faire circuler. Je me demande pourquoi ? Est-ceque Lear, Hansson et Gritz travaillent ensemble ?Robert Grodin est alors entré en scène. Il m’a publiquement mis au défi de débattre avec lui. Il aproclamé avoir une copie du film Zapruder montrant que Greer n’avait jamais enlevé ses mains du volant de lavoiture. Grodin est un agent actif du gouvernement secret dont le travail est de noyer le public dans la confusionet de perpétuer le nuage de brouillard.
J’ai appelé Bob Grodin et accepté son défi. Je l’ai invité à se montrer avec moi en public au collège deBeverly Hills et de projeter son film. Il projetterait son film et l’audience déciderait. Il a refusé. Il a refusé parcequ’il savait que je savais que l’audience le huerait. Grodin sait que Greer a tiré sur Kennedy parce qu’il fait partiedu système de couverture de la vérité.Bob Grodin est ce même Bob Grodin qui prétend être le premier expert indépendant en interprétationphotographique. Bob Grodin n’a AUCUNE éducation photographique quelle qu’elle soit. Il n’a jamais travaillédans la photographie. Bob Grodin n’a jamais, de sa vie, été un interpréteur photographique. Il a menti au public àpropos de ses références pendant toutes ces années et personne ne les a même jamais vérifiées, même lecongrès lorsqu’il l’a engagé. Pensez-vous vraiment que cela soit accidentel ? PAR CONTRE, J’AI UN DIPLOMEDE PHOTOGRAPHIE.Bob Grodin est ce même Bob Grodin qui a été engagé par le comité sur les assassinats de HouseSelect en 1976. C’est le même Bob Grodin qui a menti de manière flagrante au comité et lui a dit que leconducteur, William Greer, n’a jamais enlevé ses mains du volant. Son métier est d’écrire des livres et de vousplonger dans la confusion. Son métier est de maintenir la position selon laquelle le gouvernement a menti et qu’ily avait une conspiration. Son métier est aussi de vous empêcher de connaître la vérité à propos de CELUI QUI atué le président. Vous ne pouvez pas accepter le Nouvel Ordre Mondial si vous avez foi en votre gouvernement,et vous AUREZ confiance en votre gouvernement si vous apprenez que Greer a tué Kennedy sur les ordres desIlluminati et que cela n’a rien à voir avec le gouvernement constitutionnel légal. Saviez-vous que l’homme quiétait responsable du service secret à l’époque de l’assassinat est devenu l’homme responsable de la sécurité dela famille Rockefeller jusqu’à sa retraite ? Eh bien, maintenant vous le savez. Vous devriez aussi savoir que BobGrodin est un ami de Leslie Watkins, et c’est le nom de Bob Grodin que Watkins utilise comme pseudonyme del’Astronaute cité dans
Solution 3
. Saviez-vous que lorsque Ricky White a fait son apparition dans les débatsradiophoniques à travers le pays pour dire que son père avait tué Kennedy, Bob Grodin l’accompagnait. Saviez-vous qu’à chaque fois qu’un auditeur appelait Ricky White pour lui poser une question, c’est Grodin qui répondaità sa place ? Pensez-vous vraiment que cela soit une coïncidence ? Le père de Ricky White n’a pas tuéKennedy.Pendant des années, j’ai parlé aux gens et lors des audiences des divergences entre les rapports desdocteurs de Dallas et du rapport d’autopsie fait à l’hôpital de la Marine de Bethesda. J’ai montré que lesblessures avaient été falsifiées et modifiées. J’ai dit au monde entier que le corps avait été enlevé de soncercueil à bord de l’avion et avait été enlevé hors du placard et dans un hélicoptère de la marine, et qu’il étaitarrivé à l’hôpital de la marine de Bethesda une bonne trentaine de minutes avant le cercueil officiel vide. J’aiconstaté que le cerveau du président avait disparu et j’ai expliqué pourquoi il avait disparu.Très soudainement, David Lifton fit son apparition à la radio et à la télévision en 1990, en disant aumonde qu’il avait de NOUVELLES preuves qu’il avait découverte lui-même. Sa nouvelle preuve était exactementdans les moindres détails, ce que j’avais dit aux gens pendant des années. C’était la même information que celleque j’avais donné à Bob Swan en 1972. Lifton était venu à ma conférence au collège de Beverly Hills. Aprèsavoir fait un scandale au bureau d’accueil parce qu’il fallait payer l’entrée, Lifton a abordé quiconques’aventurerait dans le couloir, et avec Lars Hansson, a essayé de convaincre les gens qu’ils n’avaient pas vuGreer tirer sur Kennedy. Des personnes légitimes n’auraient jamais agit d’une manière aussi disgracieuse etdiscréditante. Mon témoignage et l’outrage du public après avoir vu le meurtre du président Kennedy de sespropres yeux, a sérieusement endommagé la couverture. Le comportement de Grodin, Lifton, et aussi Hanssonen révèle le degré de détérioration. Le public peut maintenant voir sans l’ombre d’un doute que soit ils font partiede la couverture ou bien qu’ils sont des chercheurs totalement incompétents, et dans le cas de Grodin, unmenteur éhonté qui pouvait avoir trahi.Au milieu de tout ceci, le TV magazine « Hard copy » m’a appelé et voulait voir le film. Je leur ai montréle film et ils ont été choqués et passionnés et en voulaient l’exclusivité. Je le leur ai donné mais je leur ai dit que je doutais fort que cela soit jamais mis à l’antenne. Une date fut convenue pour la diffusion à l’écran, mais justeavant que nous ne passions le film, un attaché exécutif de NBC a appelé les studios de « Hard copy » de LosAngeles et leur a dit de ne pas diffuser le film. J’ai essayé de trouver le nom de cet attaché, mais je n’y suis pasarrivé. C’était la fin de l’affaire. Le producteur qui avait essayé de porter mon histoire à l’écran et le film surKennedy ne travaille plus chez « Hard copy ». Son nom est Bubs Hopper.
Un autre producteur (dont je ne me souviens plus le nom) de « inside Edition », un autre TV magazine,m’a contacté, me disant que les américains avaient besoin de voir le film. J’ai accepté d’aller au show mais je luiai répété la même chose, à savoir que je ne pensais pas que cela soit jamais porté à l’écran. Une semaine plustard, j’écoutais David Lifton à un show parlé radiodiffusé. Quelqu’un l’a appelé et lui a demandé si il savait qui j’étais et David Lifton a répondu : « Je sais qui il est et nous avons une surprise pour Mr Cooper. Nous allons ledémasquer pour de bon dans un show d’une télévision nationale. Nous allons régler tous nos comptes aveccette personne ».J’ai fait appeler le producteur par quelqu’un pour annuler parce qu’il m’avait menti. Il a dit qu’il parlait enmon nom. J’ai demandé à travers cet intermédiaire à n’apparaître que si je pouvais avoir un contrôle éditorial,pour m’assurer qu’il ne ferait pas un montage de morceaux pour ridiculiser le film. Il a refusé, et j’ai alors su queson intention avait été dès le début de me discréditer. Quand le morceau a été diffusé, Lars Hansson a étéconvié comme remplaçant, à ma place. Hansson, l’homme qui m’avait attaqué, et affirmant que Greer n’avait pastiré sur Kennedy ! La raison en devenait évidente, puisqu’ils ont diffusé Bob Grodin à la séquence suivante.Grodin a ridiculisé et déboulonné Hansson et le film. Ils avaient eu l’intention de me hacher menu, mais lorsque j’ai annulé, ils ne pouvaient plus attaquer le film qu’avec Hansson à ma place. Cela avait tout à fait l’apparenced’une opération de service de renseignement. Cela n’a pas marché.J’ai découvert l’étape suivante lorsque Grodin a dit à la radio, qu’il allait bientôt (enfin) diffuser une vidéode sa soi-disante excellente copie du film Zapruder
surexposé
pour mettre les détails en lumière. Lasurexposition mettrait complètement en évidence le bras et l’arme de Greer, qui seraient tous deux en pleinsoleil, ce qui aurait pour effet de les rendre tous deux invisibles. J’espère que les gens ne sont pas aussistupides que Grodin pense qu’ils le sont . Je discuterai avec quiconque et n’importe quand tant que c’est en faced’une audience directe et que rien n’est passé au montage. J’ai vu ce qu’un monteur de film peut faire pour faireparaître quelqu’un, dire et faire ce qu’il n’a jamais dit ni fait.Au début de l’ère spatiale et à l’époque des expéditions lunaires, les satellites habités étaient toujoursescortés d’un astronef extranéen. Le 20 Novembre 1990, la chaîne de télévision n°2, a annoncé qu’un objet deforme ronde, de couleur rouge rayonnante et séparé de la navette spatiale Atlantis accompagnait cette dernièrele long de sa dernière mission classifiée militaire. C’était le première reconnaissance publique de la chose.Les cosmonautes de la mission Apollo ont vu et même filmé la base lunaire surnommée LUNA. Leursphotographies officielles par la NASA nous révèlent des structures en forme de dômes, de spirales, de largesstructures circulaires qui ressemblent à des silos, de même que d’immenses véhicules miniers en forme de T quitraçaient sur la surface de la Lune des marques semblables aux cicatrices que des points de suture laissent surla peau. On y voit aussi divers types d’astronefs, les uns absolument gigantesques, d’autres beaucoup pluspetits. Il s’agit de cette base américano-soviéto-aliénigène dont nous avons parlé. Le programme spatial n’estdonc qu’une blague excessivement coûteuse, et la solution 3 n’est pas de la science-fiction.Les astronautes des missions Apollo l’ont appris à leur corps défendant. Le choc qu’ils en ont éprouvén’a pas été sans affecter leur vie, comme en témoigne leur comportement par la suite, sans compter qu’ils ont dûse soumettre à la dure réalité de la conspiration du silence quand on leur ordonna de taire ce qu’ils avaient vu,sans quoi ils s’exposaient à «la procédure expéditive». Un des astronautes osa tout de même collaborer avec lesproducteurs britanniques de chez TV expos de l’émission «Solution 3» en corroborant plusieurs de leursallégations lors d’un documentaire non fictif diffusé dans un programme intitulé « Rapport scientifique ».Les auteurs du livre intitulé
Solution 003
parlent de cet astronaute en ayant soin de lui donner unpseudonyme, celui de «Bob Grodin» (le véritable Bob Grodin est un ami de Leslie Watkins et fait partie de lacouverture de l’assassinat de Kennedy). Ils relatent aussi que cet astronaute se serait suicidé en 1978. Or, je n’aitrouvé aucune source pour confirmer cette information. Je suis porté à croire que certains faits de ce livre sont dela véritable désinformation , suite à des pressions exercées sur les auteurs en vue d’empêcher l’impact qu’auraitpu susciter dans la population l’émission britannique. Les quartiers généraux de la conspiration internationale,sont à Genève, en Suisse. Le corps dirigeant est constitué de 3 comités constitués de 13 membres chacun, etles 3 comités ensembles réunissent donc un total de 39 membres du comité exécutif du corps connu sous lenom de groupe Bilderberg. Le plus important et puissant des 3 comités est le comité des politiques. (Il est des
plus intéressants de remarquer que les Etats-Unis avaient originellement 13 colonies et que 39 délégués de cescolonies ont signé la constitution après qu’elle ait été écrite et adoptée lors de la première conventionconstitutionnelle. Pensez-vous que cela soit un hasard ?). Les rencontres du comité des politiques ont lieu dansun sous-marin nucléaire sous la calotte glaciaire polaire. Un sous-marin soviétique et un sous-marin américainse rejoignent par un sas et la rencontre se déroule. Le secret est tel que c’était le seul moyen qui pourraitpermettre à ces rencontres de ne pas être clandestinement surveillées.Quoi qu’il en soit, à ma connaissance et selon mes sources, le contenu de ce livre est fondé à 70%. Jepense que cette désinformation était un essai pour discréditer la télévision britannique TV expos avec del’information qui pourrait être prouvée comme étant fausse, tout comme on l’avait fait aux Etats-Unis quandEisenhower avait émis tout un «document de directives» pour mousser le plan d’urgence MAJESTIC-12, alorsque celui-ci n’était en définitive qu’un simulacre pour couvrir le vrai MJ-12, et que là aussi la chose pouvait êtreprouvée comme étant fausse.Depuis que nous avons commencé à pactiser avec les aliénigènes gènes, nous avons acquis unetechnologie qui va bien au-delà de nos rêves les plus fous. Nous possédons et faisons voler actuellement auNevada des engins de type anti-gravité alimentés à l’énergie nucléaire. Nos pilotes ont déjà fait des voyagesinterplanétaires dans ces engins et sont allés sur la Lune, Mars et d’autres planètes. On nous ment au sujet de lavraie nature de la Lune, des planètes Mars et Venus, et de l’état réel de la technologie que nous possédonsaujourd’hui, à ce moment même.Il existe des régions sur la Lune où se développe une vie végétale. Les plantes y changent de couleursavec les saisons, car il y a aussi des saisons sur la Lune puisque la Lune ne nous présente pas toujoursexactement la même face, comme on le pense généralement [NDT: c’est le mouvement de précession de laLune, qui la fait légèrement osciller sur elle-même, nous découvrant un peu plus des bords de sa face visible]. Ily a aussi des lacs artificiels ainsi que des étangs sur sa surface, et des nuages ont été observés et filmés dansson atmosphère. La pression atmosphérique lunaire étant beaucoup plus faible que sur la Terre, lescosmonautes doivent s’y adapter selon une technique de dépressurisation analogue à celle des plongeurs deprofondeur. Cette pression est néanmoins suffisante pour qu’il ne leur soit pas nécessaire de revêtir unecombinaison spatiale. Grâce au champ gravitationnel de la Lune, ils peuvent se maintenir à sa surface, munissimplement d’une bouteille d’oxygène comme des hommes-grenouilles.J’ai personnellement des photographies officielles de la NASA à ce sujet. Quelque unes sont publiéesdans le livre de Fred Steckling intitulé
We discovered Alien Bases on the Moon
et dans
Someone Else is on the Moon
. En 1969, un confrontation eu lieu entre les soviétiques et les américains sur la base lunaire. Lessoviétiques ont essayé de prendre le contrôle de la base et ont pris les scientifiques américains et le personnelen otage. Nous avons pu restaurer l’ordre après pas moins de 66 morts. Les soviétiques ont suspendu leurprogramme pendant une période de 2 ans. Il y eu finalement réconciliation et nous avons recommencé à agirensemble.Aujourd’hui l’alliance continue. Le scénario de confrontation dans la base souterraine de la mésaArchuleta est une pure désinformation élaborée pour rendre la situation encore plus confuse. Je savais qu’uneconfrontation avait eu lieu mais je ne m’en rappelais plus les détails. John Lear avait fini par me convaincre queles aliénigènes et les forces delta s’étaient battus à la base d’Archuleta. (Le Nouvel Ordre Mondial doit avoir unennemi provenant d’outre-espace). Plus tard, j’ai pratiqué la régression hypnotique pour améliorer ma mémoireet les véritables faits ont émergé. A ma connaissance, la seule hostilité qu’il y ait eu entre aliénigènes et humaina été provoqué par les militaires américains lorsqu’ils ont ordonné que l’on tire sur les O.V.N.I pour capturer leurtechnologie.John Lear dit aussi que nous avons inventé le SIDA pour tuer les aliénigènes « suceurs de sang » et quenous ne sommes que des containers pour âme. Ceci est foutaise ! C’est clairement une prise de position pour lathéorie selon laquelle « les aliénigènes n’existent pas ».Quand le scandale du Watergate éclata, le président Nixon demeura confiant de s’en tirer sansaccusation, car il ne s’estimait coupable d’aucune malversation. Or, tel n’était pas le cas de Majesty douze. Dansles milieux du renseignement, on conjectura avec raison que, s’il devait y avoir procès, les enquêteurs commenceraient par fouiller dans leurs dossiers compromettants et finiraient par en étaler les terribles secretssur la place publique. Ils ordonnèrent donc à Nixon de résigner son mandat. Son refus donna lieu au premiercoup d’Etat à jamais avoir été mené par des militaires américains contre leur propre président. L’état major de laDéfense nationale émit un message ultra-secret à tous les officiers supérieurs des Forces armées américainesdans le monde entier, disant ceci: «Dès réception du présent message, vous ne devrez plus exécuter aucunordre émanant de la Maison blanche. Veuillez accuser réception.». Ce message a été transmis 5 bons joursavant que Nixon ne cède et n’annonce publiquement sa résignation.J’ai moi-même tenu en main ce message et, quand j’ai demandé à mon commandant ce qu’il comptaitfaire, sachant très bien que cet ordre violait la Constitution, il m’a répondu laconiquement: « Je pense bien que lemieux à faire est d’attendre de voir si la Maison blanche émettra des ordres, auquel cas j’aviserai». Je n’ai vuaucun communiqué de la Maison blanche, mais cela ne signifie pas pour autant qu’elle n’en ait pas envoyé. J’enai eu confirmation par 3 autres sources, toutes ex-militaires, qui ont écrit ou appelé pour déclarer qu’ils avaient vuexactement le même ordre. Ces gens sont Randall Terpstra, ex de la Marine, David Race, ex de l’armée de l’air ;et Donald Campbell, ex de la Marine. La transcription d’une conversation téléphonique entre l’auteur et MrTerpstra est présentée à la fin de ce livret et les déclarations signées des autres aussi.On dirait que, durant toutes les années où ces événements ont eu lieu, le Congrès et la nationaméricaine savaient d’instinct que quelque chose ne tournait pas rond dans les affaires de l’Etat. Aussi, quand lescandale du Watergate a fait irruption, tout le monde a emboîté le pas au mouvement de nettoyage qui semblaits’annoncer à l’égard des agences de renseignement. Le président Ford commanda une commission àRockefeller pour faire enquête sur les activités des agences de renseignements. Voilà, du moins, ce à quoi lesgens s’attendaient . Son but véritable était de barrer la route au congrès et de garder les activités bien cachées.Le président de cette commission était ce même Nelson Rockefeller, membre du Conseil des relationsétrangères, qui avait aidé Eisenhower à répartir les pouvoirs de Majesty douze. Il divulgua juste assezd’éléments pour garder la meute aux abois. Il lança quelques os aux membres du Congrès en prenant soind’éliminer les plus gênants parmi ces derniers, et les conjurés en sortirent intacts comme ils l’avaient toujours fait.Plus tard, ce fut au tour du sénateur Church de diriger les célèbres audiences qui portent son nom. Luiaussi membre éminent du Conseil des relations étrangères, il ne fit que poursuivre la tactique de Rockefeller auprofit de la conspiration. Quand l’affaire des contrebandiers de l’Iran a émergé, on crut bien, cette fois, que lechat sortirait du sac. Hélas! on nous fit encore mordre la poussière. En dépit des montagnes de documents quidénonçaient le trafic des stupéfiants et autres horreurs du même genre, les conspirateurs réussirent à se faufilerallègrement. Comme mentionné auparavant, un des faits les plus sérieux qui ont été découverts, est que le Nordpréparait un plan pour suspendre la constitution des U.S.A. . Quand le sénateur au congrès Jack Brooks duTexas a essayé de sonder la situation, il a été ordonné au silence par le président du Comité. Se pourrait-il quele congrès connaisse toute la situation et ne veuille rien faire ? Sont-ils de ceux qui sont sélectionnés pour allerdans la colonie sur Mars quand la Terre commencera sa destruction, SI la Terre est en train de se détruire ?La CIA, la NSA et le Conseil des relations étrangères contrôlent des monopoles financiers qui dépassenttout ce qu’on peut imaginer. Ils ont érigé leur empire à même les cartels de la drogue et leurs entreprises despéculation. Ils ont accumulé une fortune démesurée à partir de leurs activités illicites, et ils profitent maintenant,sous la protection même de la loi, de leurs placements dans d’immenses réseaux de sociétés de gestion etd’institutions bancaires. Je ne les connais évidemment pas toutes, mais j’aimerais attirer votre attention surl’entreprise bancaire J. Henry Schroder, la compagnie Schroder Trust, la Schroders Ltd. (à Londres), la sociétéde gestion Helbert Wagg Ltd., la J. Henry Schroder Wagg & Co. Ltd., la Schroder Gerbruder et compagnie (enAllemagne), la Schroder Munchmeyer Gengst et compagnie, la banque Castle et ses compagnies de gestion, labanque de développement Asiatique, et les pieuvres de compagnies de gestion et de compagnies bancaires deNugan Hand.Un plan d’urgence a été élaboré par Majesty douze à seule fin d’induire en erreur tous ceux qui tentaientde cerner la vérité. C’est ce plan qui porte le nom de MAJESTIC TWELVE. Sa première opération consista àmandater Moore, Shandera et Friedman de divulguer le soi-disant authentique «document de directives»d’Eisenhower! Mais ce document n’est qu’une fraude, et les grossières bavures dont il est rempli ne font quenous le confirmer. Par exemple, le décret présidentiel auquel il fait allusion porterait le numéro 092447. Or, cenuméro n’est pas près de figurer sur la véritable liste puisque tous les décrets de l’administration sont numérotés
à la suite, sans égard aux divers présidents qui les promulguent. Ainsi, les décrets signés par Truman figurent,pour la plupart, dans la série 9000, par Eisenhower dans la 10 000, par Ford dans la 11 000 et, quant à Reagan,il n’a guère dépassé le numéro 12 000. Depuis des années, ce plan a vraiment réussi à leurrer les chercheurs enles orientant sur de fausses pistes et à leur faire dépenser temps et argent à prendre des vessies pour deslanternes.Le Fond de recherche en ovniologie basé à Washington D.C. et dirigé par Bruce Maccabee a commis ceque je crois être une fraude criminelle en relation avec le document de directives d’Eisenhower, StantonFriedman, et l’équipe de recherche de Moore Shandera et Friedman. Maccabee a sollicité des finances de la partdu public, en promettant de les utiliser pour enquêter sur les déclarations de Moore, Shandera et Friedman etprouver que le « document de directive » d’Eisenhower est vrai ou faux. Au lieu de cela, il a donné les 16000$récoltés en entier à Stanton Friedman et lui a confié à LUI la tache de confirmer ou d’infirmer ses propres dires.Quel travail difficile ! La communauté ovniologique a senti l’arnaque et attendu les découvertes de StantonFriedman avec empressement. Bien sûr, Friedman a trouvé que ces documents étaient authentiques. C’est justece que les gens pensaient qu’il trouverait, non ? Il lui a été donné 16000$ pour enquêter lui-même. C’est endehors de toute éthique. C’est là un clair conflit d’intérêt. Je pense sincèrement que cela a été une fraudecriminelle, parce que de l’argent a été mis en jeu. Ceux qui ont donné leur argent en toute bonne foi devraientimmédiatement engager des poursuites contre Stanton Friedman, Bruce Maccabee, et le financement pour larecherche O.V.N.I. . Cette farce a eu pour résultat le gaspillage total de 16000$. Plusieurs centaines d’heures ontété gaspillées à poursuivre un fantôme. Croyez-moi, si vous doutez de la capacité qu’a le gouvernement à vousillusionner, vous feriez mieux d’y repenser.Un autre plan d’urgence est actuellement en cours, et c’est vous qui en êtes la cible. On vous prépare,en effet, à une éventuelle confrontation avec les aliénigènes. Cela pourrait aussi avoir pour but de vous fairecroire en l’existence d’une race extranéenne qui n’existe pas. On vous bombarde de livres, de films, d’émissionsqui vous dépeignent à peu près tous les aspects de leur nature, bons ou mauvais, et la véritable raison pourlaquelle ils sont ici. Observez bien et vous allez remarquer de quelle manière votre gouvernement vous y préparepeu à peu, de façon à éviter que vous ne soyez pris de panique lorsque les aliénigènes se manifesteront enfin augrand jour. Le nombre sans précédent d’observations d’O.V.N.I. à travers le monde indique que cette révélationpublique n’est pas trop loin. Jamais dans l’histoire il n’y a eu autant d’incidents impliquant les O.V.N.I. et jamaisdans l’histoire il n’y a eu autant de reconnaissance publique de la chose. La population fait aussi l’objet denombreuses autres manigances, beaucoup plus scandaleuses, dont celle qui consiste, depuis des années, àimporter des stupéfiants pour les lui revendre au prix fort, et ce, surtout aux citoyens qui n’en ont pas lesmoyens. Les programmes d’aide sociale ont été mis en place pour que, dans un premier temps, ledésoeuvrement crée chez une certaine catégorie d’individus une totale dépendance vis-à-vis de l’Etat. Puis, dansun second temps, les allocations leur sont peu à peu retirées de façon à donner naissance à une classecriminelle, qui n’existait pas comme telle dans les années 50 et au début des années 60.Ce plan d’urgence encourage la fabrication et l’importation d’armes automatiques pour que cette classesoit portée à s’en servir, et tout cela dans le but de provoquer un sentiment d’insécurité tel que les américainsappuient volontiers les projets de loi qui s’opposent au port d’arme à feu. Des spécialistes de la CIA ont recours àun procédé qu’ils appellent ORION selon lequel ils administrent des stupéfiants à un sujet affecté de troublesmentaux, puis lui suggèrent, sous hypnose, l’obsession de tirer des coups de feu, par exemple dans une courd’école bondée d’étudiants. Ce plan contribue à faire avancer la cause des adversaires du port d’arme, laquelle,au demeurant, enregistre actuellement certains progrès. Ce plan est en très bon chemin et jusque là aparfaitement fonctionné. La classe moyenne demande au gouvernement l’abolition du 2nd amendement [NDT:c’est, aux U.S.A. , le droit qu’a chaque citoyen de posséder une arme].
Remarque de l’auteur : j’ai trouvé que ces événements avaient effectivement eu lieu dans tout lepays. Dans chaque cas pour lequel j’ai enquêté – l’incident à l’école pour femme du Canada, l’incident ducentre commercial au Canada, le Stockto, en Californie, où eu lieu un massacre, et le meurtre du RabbiMeir Kahane – les tueurs étaient tous d’ex-patients mentalement dérangés ou étaient actuellement despatients mentalement dérangés qui étaient TOUS SOUS TRAITEMENT DU MEDICAMENT PROZAC ! Cemédicament, lorsqu’il est pris à certaines doses, accroît le taux de sérotonine du patient, engendrant uneviolence extrême. Couplez avec cela une suggestion posthypnotique ou un contrôle à travers un implantélectronique dans le cerveau ou des micro-ondes ou une intrusion E.L.F. et vous obtenez un meurtre de
masse, se terminant à chaque fois par le suicide du tireur fou. Exhumez les corps des meurtriers etvérifiez si ils n’ont pas d’implants dans le cerveau. Je pense que vous allez être surpris. A chaque fois, ila nous été refusé de connaître le nom du médecin du meurtrier ou de son centre de traitementpsychiatrique. Je crois que nous serons capable d’établir des connections avec des ensembles deservice de renseignements et/ou des connections avec des expériences connues de programmesd’expérimentation de contrôle de l’esprit de la CIA , lorsque nous découvrirons à la fin qui sont vraimentces docteurs de la mort.
Ces gens vont prétexter de la vague de criminalité qui déferle sur le continent pour convaincre lapopulation que l’anarchie règne dans les grandes villes. Ils nous harcèlent à ce sujet presque quotidiennement, le jour dans les journaux et le soir à la télévision. Lorsque l’opinion publique sera complètement gagnée à cetteidée, ils vont annoncer qu’un groupe terroriste, armé d’un dispositif nucléaire, s’est infiltré au pays avec l’intentionde faire sauter l’une de ces villes (ceci est en train de se mettre en place avec la crise du Moyent-Orient). Legouvernement, envers et contre la Constitution, en profitera alors pour imposer la loi martiale et s’emparer detous les dissidents, autrement dit les gêneurs, ainsi que de tous les individus à qui les aliénigènes ont déjà grefféun implant. Ces personnes seront ensuite internées dans des camps de concentration qui existent déjà, lesquelsoccupent des terrains d’environ trois kilomètres carrés. Qui sait si ces opprimés ne constituent pas le corps desréservistes [NDT: marchandise] que les agresseurs destinent à l’esclavage dans leurs colonies spatiales?Après avoir saisi les médias d’information et les banques de données informatiques, les gouvernants lesnationaliseront, et toute personne qui tentera de leur résister sera séquestrée ou abattue. Le gouvernement etl’armée ont déjà procédé, en 1984, à des manoeuvres de répétition enregistrées sous le nom de code REX-84,et celles-ci ont parfaitement fonctionné. La prochaine fois, ce ne sera pas un exercice, et le gouvernementsecret, avec ou sans les aliénigènes, prendra le pouvoir absolu. Dès lors, soyez prêts à renoncer à vos droits etlibertés et préparez-vous à vivre dans la servitude pendant le reste de vos jours. Si ce n’est pas ce que voussouhaitez, il est grandement temps de vous réveiller et de réagir.Entre 1970 et 1973, il m’a été donné de voir des documents confirmant que Phil Klass est un agent de laCIA. En tant qu’expert en aéronautique, il avait pour fonction, entre autres, de déboulonner tout ce qui serapportait au phénomène ovni. Il agissait à titre de personne-ressource auprès des chefs militaires, qui avaientreçu la directive de recourir à Klass pour apprendre à utiliser ses techniques de dénigrement dans les cas où lapresse et le public les interrogeraient sur le bien-fondé des phénomènes rapportés par des contactés ou destémoins oculaires. Plusieurs personnes semblent aimer Klass. Elles l’encouragent et font grandement attention àce qu’il fait. Il est invité pour parler événements ovniologiques et est cité dans les journaux, les livres et lesrevues comme étant l’expert de « ce qui s’est réellement passé ».Philip Klass n’agit pas au mieux de nos intérêts. Ses dénigrements et explications des observationsd’O.V.N.I. sont si parsemés de trous qu’un enfant de 6 ans serait capable de discerner son véritable but. J’ai vudes personnes énormément induites en erreur, rechercher un autographe de Klass, acte semblable enmagnificence à celui qu’Elliot Ness ferait en demandant son autographe à Al Capone. J’ai découvert que dansplusieurs circonstances les gouvernants secrets avaient parfaitement raison lorsqu’ils disaient que « des gensqui n’utiliseraient pas leur intelligence ne seraient pas meilleurs que des animaux qui n’ont pas d’intelligence. Detelles personnes sont des bêtes de somme ou des beefsteack par choix et par consentement » (citation de «armes silencieuses pour des guerres sans bruit »). Nous obtenons, dans certaines circonstances, exactement ceque nous méritons.William Moore, Jaimie Shandera et Stanton Friedman, (sciemment, en toute connaissance de cause etavec consentement), oeuvrent tous trois pour le compte du gouvernement secret. William Moore a été vuutilisant une carte d’identité du service d’investigation pour la défense et de sa propre confession à Lee Graham,il a confirmé être un agent du gouvernement (Lee Graham m’a téléphoné chez moi, et quand je le lui aidemandé, m’a confirmé que Moore lui avait vraiment montré une carte d’identité du Service d’investigation pourla défense). Une confession ultérieure de Moore le prouve à nouveau sans aucun doute.
Remarque de l’auteur : Le 1er Juillet 1989, la nuit précédent celle où j’ai présenté ce document ausymposium du M.U.F.O.N. à Las Vegas, William Moore a admis qu’il était un agent du gouvernement,qu’il avait livré de la désinformation aux chercheurs, qu’il avait falsifié des documents, qu’il avait
espionné les chercheurs et rapporté les informations recueillies sur ces chercheurs à la communautédes agences de renseignement, qu’il avait pris part à une opération de contre-espionnage contre PaulBennewicz qui s’était conclue par l’internement de ce dernier dans un institut psychiatrique, et qu’il avaitfait tout ceci en pleine connaissance de cause. Il est soit un traître, soit un des plus grandsmanipulateurs au cœur de pierre.
Quelques uns des auto- proclamés « ovniologues » estiment encore Moore et citent encore sesrecherches dans leurs correspondances, leurs revues, et leurs livres. Ceci reflète un certain degré d’ignorance etde stupidité dans la communauté O.V.N.I. . Bruce Maccabee a écrit une lettre au
Caveat Emptor
, citant desarticles de la publication de William Moore,
Focus
, comme preuve que je suis discrédité. Tout cela n’est querêve. Il n’y a aucun mystère pour moi à la raison pour laquelle l’Amérique traditionnelle appelle les ovniologuesdes imbéciles et des foldingues : c’est que dans certains cas ils le sont.Jaimie Shandera est l’homme responsable de la perte de mon emploi de Directeur exécutif du CollègeTechnique National. Peu après que mon poste ait été publiquement connu, Shandera est arrivé au Collège,portant un complet marron et un porte-documents. Il a ignoré la tentative de la réceptionniste pour l’aider. Ellem’a informée qu’un homme avait traversé le collège et semblait inspecter le bâtiment et les salles de classe. J’aitrouvé Mr Shandera scrutant de son regard la classe en pleine activité. Je lui ai demandé si je pouvais l’aider enquoi que ce soit. Il m’a dit non et m’a ignoré. Je lui ai expliqué que j’étais le directeur exécutif et lui ai demandé ànouveau si je pouvais l’aider en quoi que ce soit. Il m’a à nouveau répondu non, mais m’a jeté des regards noirset semblait sur ses gardes. Il semblait être extrêmement nerveux et a immédiatement quitté le bâtiment. Je l’aisuivi jusqu’à la porte à l’extérieur, et un homme traversant la rue a pris une photo de moi avec un appareil de 35mm. Je regardais Jaimie Shandera marcher vers sa voiture, et il m’a jeté un dernier regard puis est reparti envoiture. Quelques jours après, il a répété son manège, mais cette fois il m’a dit qu’il avait vu une petite annoncequi disait que le collège était à vendre et qu’il était venu visiter la propriété. Je l’ai revu encore, sortant desbureaux du service administratif. Quand il me vit, il devint à nouveau extrêmement nerveux et s’est précipitédans sa voiture, a enlevé sa veste avant d’entrer dedans et s’est en allé. Quelques minutes plus tard, j’ai étéappelé au bureau du président et là, on m’a dit que le collège ne pouvait employer quelqu’un qui compromettraitson statut d’assisté par le gouvernement en étant impliqué dans des affaires de soucoupes volantes. Je savaisce qui allait arriver et j’ai présenté ma démission le 15 avril 1989. Je n’avais pas l’intention d’arrêter mes activitéset je ne voulais pas handicaper le collège ou les étudiants qui dépendaient autant des programmes d’aidegouvernementaux. Pendant tout ce temps là, Shandera a cru qu’il avait réussi son opération de manièreanonyme, mais moi et plusieurs autres avons toujours su que c’était lui. Maintenant, vous le savez aussi.Jaimie Shandera a été formellement identifié par moi, le haut du Département de sécurité, et laréceptionniste. Plus tard, j’en ai obtenu une autre identification formelle par le Vice Président en charge desadmissions. John Lear était à cette époque la seule personne qui connaissait le nom et l’adresse du lieu de monemploi. J’ai plus tard découvert par analyse comparative des proportions du corps et par analyse vocalegraphique que John Lear est l’agent appelé « Condor » de la production TV intitulée « UFO Cover-up live »,basée sur des données de la CIA . Comme Condor, il est en réalité un agent du gouvernement qui a travailléavec Moore, Shandera, Friedman, John Grace, Bob Lazar, et d’autres encore. Ils sont tous de la CIA.Quant à Stanton Friedman, il a raconté à plusieurs ainsi qu’à moi-même avoir participé, il y a un certainnombre d’années, «au développement d’un réacteur nucléaire pas plus gros qu’un ballon de basket-ball, destinéà propulser un avion et fonctionnant à l’hydrogène, donc non polluant…et qui roulait comme un charme! » ( Cesont ses propres paroles). Plusieurs autres personnes m’ont écrit pour me dire qu’il leur avait été dit la mêmechose par Mr Friedman. Roger Scherrer est l’un de ceux à qui Stanton a raconté la même histoire. Cependant, leseul carburant qui puisse libérer de l’hydrogène au cours de la réaction dont il est question ici, c’est l’eau. Or,cette façon d’associer l’eau à la production d’énergie nucléaire correspond exactement au mode de propulsiond’au moins un type d’astronef aliénigène, selon la documentation que j’ai lue lorsque j’appartenais aux servicesde renseignements de la Marine. Stanton Friedman l’ignorait-il? Je n’en sais rien, mais c’est tout de mêmeétrange que ce soit l’équipe qu’il formait avec Moore et Shandera qui ait été chargée d’exécuter le plan d’urgencede Majestic 12!Dans les documents que j’ai lus entre 1970 et 1973, il y avait une liste de noms correspondant auxpersonnalités les mieux désignées pour le recrutement puisqu’elles étaient capables de convaincre, en utilisant
le patriotisme comme force de conviction aussi souvent que possible. Si nécessaire, une assistante financièreserait fournie grâce à l’emploi d’une compagnie de propriétaire de couverture ou grâce à des bourses. C’est, parcoïncidence, la méthode par laquelle Friedman a obtenu ses 16000$ d’un autre agent, Bruce Maccabee. Nousavons aussi découvert que Moore avait reçu de l’argent pour la recherche d’au moins 2 campagnies decouverture de la CIA Ceci a été confirmé par la recherche de Grant Cameron. D’autres noms étaient cités sur leslistes en tant qu’agents clés actifs des services de renseignement. Lorsque j’ai pour la première fois présenté cedocument, je n’ai donné qu’une liste partielle des personnes citées dans les documents des renseignements dela Marine. Les personnes suivantes sont celles dont je peux me souvenir les noms (il y en a beaucoup d’autres,mais celles là sont tout ce dont je me souviens pour l’instant).Stanton Friedman, de la CIA , John Lear , de la CIA (le père de Lear a été cité comme ayant participé àla recherche sur l’antigravité) ; William Moore ; John Keel ; Charles Berlitz ; Bruce Maccabee, de l’O.N.I. (bureaudes renseignements de la marine) ; Linda Moulton Howe ; Philip Klass, de la CIA ; James Mosely, de la CIA (lepère de Mosely a été mis en question de manière très flatteuse) ; Virgil Armstrong de la CIA (listé commePosthethwaite) ; Wendelle Stevens, de la CIA , le professeur J.Allen Hyneck, de la CIA.C’est là la liste dont je me souviens. Il peut y en avoir d’autre, mais je ne m’en rappelle pas. Je connaisd’autres agents qui eux n’étaient pas sur la liste. Vous devez vous souvenir que lorsque j’ai pour la première foisécrit ce document, j’avais pensé que Bruce Maccabee ne devait pas avoir été recruté, mais plus tard il m’adonné tort quand il a donné 16000$ à Stanton Friedman pour enquêter lui-même.Il y avait un code en 2 mots que ces gens utilisaient pour s’identifier entre eux. Le premier mot était unoiseau et le second mot était une couleur. Le code était « aigle or ». Quand Stanton Friedman m’a contacté lapremière fois, il a utilisé le code. Je lui ai dit ne pas comprendre mais il m’a demandé plusieurs fois si j’avais déjàvu ou entendu parler d’Aigle Or. John Lear m’a aussi demandé si j’avais déjà entendu parler d’Aigle Or. Il metestait lui aussi. Ils savaient que j’avais eu accès à la véritable information et ils essayaient de déterminer si j’étais un des leurs. Comme George Bush dirait, « lisez sur mes lèvres ». Je n’ai jamais été l’un des vôtres. Je neserai
jamais
l’un des vôtres.Quand j’ai parlé à Stan Deyo en Australie par téléphone, il m’a dit que le code qui lui était assigné était «Faucon Bleu ». Stan était une victime d’expérimentation sur le contrôle de l’esprit pendant qu’il était cadet àl’académie de l’armée de l’air. Lui, et plus de 80 autres cadets sujets au contrôle de l’esprit ont démissionné del’académie en signe de protestation. Il est parti en croisade pour découvrir la vérité quelle qu’elle soit. Stan a écritdeux excellents livres,
The Cosmic Conspiracy,
et
The Vindicator Scrolls.
Je vous recommande de les lire tousles deux.Je pense que Linda Moulton Howe pourrait être innocente de toute implication volontaire. Linda enparticulier semble avoir pris d’extrême précautions dans ce qu’elle a présenté au public. Sa recherche estexcellente. J’ai été impressionné quand elle m’a confié que le Sergent Richard Doty de la division du contre-espionnage du bureau de l’armée de l’air des investigations spéciales l’avait emmené au bureau derenseignement à la base aérienne de Kirtland au Nouveau Mexique et lui avait montré exactement les mêmesdocuments que ceux que j’ai vu lorsque j’étais dans la Marine. Elle a même vu la même information surl’assassinat de Kennedy, nommant Greer comme étant son assassin. Mme Howe est aussi la seule personneétrangère au monde de la communauté des services de renseignement qui connaît la vérité telle que je l’aiconnue, au regard de l’opération MAJORITE. Elle a fait preuve de bon sens et de grande retenue en ne révélantPAS les contenus de ces documents au public. C’est pour cette raison que je crois que quelqu’un a essayé del’utiliser. Bien heureusement, Linda est loin d’être naïve et elle n’a pas joué le jeu. Je vous recommande de lireson livre intitulé
Alien Harvest
. Vous pouvez, je pense, le commander dans n’importe quelle bonne librairie [NDT:aux Etats-Unis seulement, parce qu’en France…].J’ai découvert que Whitley Strieber est un homme de la CIA , de même que Budd Hopkins. Le livre deStrieber,
Majestic
, l’en a rendu coupable pour ceux qui savent ce qui s’est vraiment passé. C’est la véritablehistoire du crash de Roswell, trouvé dans les agendas mis sous séquestres de James Forrestal, en se basantsur le fait que les documents que j’ai vu à la Marine n’étaient pas des faux, et je ne pense pas qu’ils le soient.Les noms des gens et les noms des projets et des opérations ont été changés dans le livre de Strieber, mais toutle reste de l’information et de la documentation est vraie. Les rapports d’autopsie sont exactement les mêmes
que ceux que j’ai vu dans le projet GRUDGE, il y a de cela 18 ans. Je suis récemment entré en possession d’unedéclaration par écrit et sous serment d’un MD de New York qui est signée, authentifiée, et assermentée sous lapeine encourue quand on fait un faux témoignage, déclarant que ce MD a été recruté par un agent de la CIAnommé Budd Hopkins pour l’aider dans son travail avec les kidnappés, pour le compte de la CIA. Cettedéclaration écrite figure dans l’appendice de ce document. Je savais que Hopkins avait quelque chose quiclochait quand je l’ai rencontré à Modesto. Il ne pouvait pas me regarder dans les yeux , et quiconque ne peutpas me regarder dans les yeux à quelque chose à se reprocher. Il a passé tout le temps, en y incluant sonspeech, à essayer de convaincre les gens de l’innocence de l’expérience d’être kidnappé et de l’absence demauvaises intentions des aliénigènes, ce qui est un tissu de bêtise. C’était là une insulte pour quiconque ayantenquêté sur les kidnappés.Je sais que toutes les organisations de recherche sur les O.V.N.I. ont été la cible d’infiltration et decontrôle par le gouvernement secret, de la même manière que le N.I.C.A.P. a été infiltré et contrôlé. En fait, leN.I.C.A.P. , a fini par se détruire de l’intérieur. Je sais que ces efforts ont été fructueux.M.U.F.O.N. en est un merveilleux exemple. Des centaines de membres tout autour du monde conduisentdes enquêtes et envoient des preuves physiques aux quartiers généraux du M.U.F.O.N. , où les preuvesdisparaissent rapidement. Tout le monde clame les traces physiques comme preuve. Récemment deséchantillons de liquide ont été prélevés, échantillons qui avaient suinté d’une soucoupe dans une cour d’écoledans le golfe Breeze , en Floride. Les échantillons ont été envoyés au M.U.F.O.N. ,où ils ont immédiatementdisparus, ce qu’Andrus a déploré comme étant un accident. BETISES ! Ce n’est pas la première fois que leM.U.F.O.N. a « perdu » une preuve. Je considère que le M.U.F.O.N. est le grand trou noir de la communautéO.V.N.I. . Le contrôle de l’information est si serré que rien n’en échappe. Quiconque dit ce qu’il en est vraiment,est déboulonné et tenu à l’écart des symposiums. On dit aux membres quoi croire et quoi ne pas croire. Lesmembres ne semblent pas savoir qu’ils sont sous contrôle. Les membres du bureau des directeurs duM.U.F.O.N. et les membres du bureau de conseil des consultants sont pour la plupart soutenus par legouvernement sous la forme de salaires , de dons, de chèques de retraites. Qui peut croire que cela ne constituepas un conflit d’intérêt ? Qui peut dévoiler et enquêter sur les mains qui le nourrit ? Comment pouvez-vouspossiblement croire que le gouvernement ne pourrait pas contrôler les gens à qui il fournit de l’argent ?L’ARGENT EST LA METHODE FONDAMENTALE DE CONTROLE.Les plus grandes publications O.V.N.I. sont sans aucun doute contrôlées et sont très probablement,comme dans le cas de la revue
O.V.N.I.,
financièrement soutenues et contrôlées par la CIA Vicki Cooper (aucunrapport avec moi), l’éditeur et le propriétaire de
O.V.N.I.,
a raconté à ses amis et ses proches que pendant aumoins deux ans, la CIA a fait pression sur son magazine. Ron Rogehn et Lee Graham, se souviennent de l’été1988 où Vicki les a interviewé à la résidence de Mr Graham, à Huntington Beach. Après que l’interview se soitterminée, Vicki Cooper s’est dirigée vers sa voiture, s’est retournée et a mystérieusement crié : « vous savez,mon magasine pourrait être financé par la CIA ».J’ai parlé à des amis et à des connaissances de Mme Cooper qui m’ont juré qu’elle avait affirmé àplusieurs reprises que « la CIA contrôle le magasine
O.V.N.I.
». L’oncle de Vicki Cooper, Grant Cooper, étaitl’avocat de Sirhan, qui n’a même pas essayé de défendre son client. Il était important pour le gouvernementsecret et la CIA que Sirhan soit désigné comme étant « le seul assassin ». Grant Cooper a des liensconsidérables avec la CIA et le groupe de Johnny Rosselli.Nous avons découvert que le fils de Vicki est allé à l’académie Militaire du West Point. Quel superbemoyen de contrôler un magasine ! « si vous ne jouez pas le jeu, vous n’aurez pas le diplôme ». J’ai découvertque la personne qui a trouvé un appartement à Vicki Cooper lorsqu’elle est arrivée à Los Angeles est Barry Taff,un employé de longue date des services de renseignements (oui, au pluriel) et protégé de longue date duprofesseur John Lilly et du professeur J.West, le premier expert du gouvernement dans la manipulation del’esprit. Ces hommes ont été impliqué dans la plus terrible expérimentation jamais mise en œuvre pour lecontrôle total des individus. Je pense que ce n’est pas une coïncidence innocente si l’appartement de Taff estdirectement au dessus de celui de Vicki. Tout cela m’a été confirmé de manière indépendante dans une lettreécrite par Mr Martin Cannon, un chercheur de Los Angeles. La lettre peut être trouvée dans l’appendice.
La preuve la plus accablante du contrôle du magasine O.V.N.I. et de Vicki Cooper vient de Don Ecker. Ala conférence du M.U.F.O.N. de 1989, Don Ecker a fait preuve de si peu d’inhibition qu’il a pu relater l’histoiresuivante à moi et à deux autres.Selon Don Ecker, Vicki Cooper travaillait pour l’infâme Madame Mayflower. Les fédéraux essayaientd’attraper Madame et ont trouvé Vicki. Mme Cooper a été arrêtée et menacée de passer le reste de sa vie enprison si elle ne coopérait pas. Vicki s’est retournée selon Ecker, et a donné son employeur. Depuis que Vickiavait apparemment eu quelque chose à voir avec l’opération de comptabilité, elle est devenue un témoin clé. Lasociété Madame Mayflower a été fermée et mise en prison grâce au témoignage de Mme Cooper. C’est selonDon Ecker, ce qui s’est passé, si il a dit la vérité. Nous n’avons aucune raison de croire qu’il mentait. Je ne saispas pourquoi Don Ecker nous l’a dit. Peut-être qu’il n’aime pas Vicki, ou peut être que lui aussi comme Lear etFriedman, a cru que j’étais un des leurs (ce sera une journée très froide en enfer).Selon Ecker, il a été dit à Vicki Cooper de quitter la ville et d’en rester dehors. Il lui a été donné del’argent et il lui a été dit de créer le magasine O.V.N.I. à Los Angeles. Il lui a été dit qu’elle devait imprimer desinformations qui lui seraient fournies. Bien sûr, vous lisez dans O.V.N.I. des informations sur les O.V.N.I. soi-disant provenant de fuites du gouvernement, toujours écrites par quelqu’un qui ne peut pas être contacté. C’esttoujours écrit sous un pseudonyme et personne ne peut vérifier l’information. Vicki est intransigeante sur le choixdes nouvelles et des informations à imprimer, en fonction de ce qu’elle considère être le mieux pour ses lecteurs,comme si ils n’avaient pas de cerveau pour y réfléchir par eux-mêmes. Elle s’adonne à la calomnie.Don Ecker clame avoir été un membre des renseignements militaires, les Bérets Verts, et plus tardofficier de police à Boise, dans l’Idaho. Don dit avoir eu un total de 10 ans d’expérience en tant qu’enquêteur à lacriminelle. Le département de police de Boise a dénié, lorsqu’on le lui a demandé par téléphone, avoir euconnaissance de Mr Ecker. J’ai demandé à Don de fournir une copie de ses registres de service de l’armée,mais il a refusé. Ecker se donne lui-même le nom d’expert O.V.N.I. et s’est affublé lui-même (oui, vous l’aviezdeviné) du titre d’ «ovniologue ». Il soupoudre ses articles de mots comme « ovniologique », et ne sait pas lemoins du monde ce que cela signifie. Il confirme la plupart des informations que j’ai divulguées quand il parle àdes groupes de personnes. Il a fourni des bases de données avec une quantité monstrueuse de fichiers quiconfirment tout ce que j’ai pu dire. Ecker les a probablement fabriqués lui-même, puisqu’ils sont tous anonymes.Il dit que les aliénigènes mutilent les humains comme du bétail. Don Ecker, de même que Vicki Cooper, pratiquela calomnie.Selon des sources légitimes de responsables policiers, Ecker ment au public. Il a été gardien à la prisond’état de l’Idaho de Septembre 1981 à Septembre 1982, quand il a quitté ce poste pour devenir un stagiaireadjoint au département des narcotiques du Sheriff du comté de Canyon. Donald Francis Ecker II a été licenciéaprès seulement six semaines pour « mauvaise conduite ». Mr Ecker est retourné à la prison d’état de l’Idaho oùil a été employé comme gardien jusqu’à Juillet 1987, où il a perdu sa jambe gauche dans un accident de tir aufusil pendant un exercice d’entraînement. Des sources révèlent aussi que Donald Francis Ecker II est un fugitifdevant la justice. Les autorités de l’Idaho possèdent plusieurs mandats d’arrêts concernant Mr Ecker.Vous devez comprendre que le gouvernement ne permettra à personne ou à aucun groupe depersonnes de mettre au grand jour le secret le plus hautement classifié au monde- si il peut l’en empêcher. Ilaura toujours à sa disposition des agents pour contrôler les groupes, les publications, et les informations relatifsaux O.V.N.I. . Si les aliénigènes n’étaient pas réels et que toute l’histoire se révélait être le plus grand canularayant jamais été monté, qui pensez-vous, au juste, aurait comploté tout cela ?Si l’histoire cachée est vraie, tout au long de l’Histoire, les aliénigènes n’ont cessé de manipuler et derégenter l’humanité par le biais de diverses sociétés secrètes, de l’occultisme, de la magie, de la sorcellerie et dela religion. Le Conseil des relations étrangères et la Commission trilatérale maîtrisent parfaitement la technologieextranéenne et exercent un contrôle absolu sur l’économie nationale. Eisenhower fut le dernier président à avoirune vue d’ensemble du dossier extranéen. Tous les présidents qui lui ont succédé n’en ont su que les seulséléments que Majesty douze et les services de renseignements voulaient bien leur laisser savoir et, croyez-moi,c’était loin d’être la vérité.
A la plupart des nouveaux présidents, Majesty douze donnait des aliénigènes l’image d’une civilisationperdue qui ne cherchait qu’à nous gratifier de dons technologiques en gage de remerciement pour leur avoirpermis d’installer leurs quartiers sur notre planète et de renaître ainsi de leurs cendres. Dans certains cas, lePrésident n’en a rien su. Les présidents ont gobé cette histoire à tour de rôle ou n’ont tout simplement rien su. Et,depuis tout ce temps, combien d’innocentes victimes ont à vivre les indicibles atrocités que des aliénigènes etdes hommes leur font subir à titre d’expériences scientifiques dans leurs laboratoires souterrains? Je ne suis pasarrivé à déterminer exactement ce qu’ils leur font. Plusieurs personnes sont kidnappées et condamnées à vivreavec des dommages psychologiques et physiques pour le reste de leur vie. Est-ce que cela pourrait être en faitune opération de contrôle de l’esprit par la CIA?Selon les documents que j’ai vus, un citoyen sur quarante serait porteur d’un implant. Je n’ai toujours pasdécouvert le but de ces minuscules appareils, mais le gouvernement semble croire que les aliénigènes lesutilisent pour se «monter» une armée d’individus qui puisse être «mise en marche» et se retourner contre nousau signal donné. Il est important que vous sachiez qu’à l’heure actuelle nous sommes encore loin de pouvoirnous mesurer aux aliénigènes.Le 26 avril 1989, j’ai fait parvenir au Sénat américain et à la Chambre des Représentants 536 exemplaires d’une«pétition accusatoire» et, à cette date, le 23 Novembre 1990, j’ai reçu 6 réponses, seulement 4 de plus qu’en mai1989.
Les conclusions sont inévitables
1) Il y a des hommes qui ont échafaudé une structure secrète pour étayer leur pouvoir en se basant surla croyance que la planète Terre, soit par suite de notre propre ignorance, soit en vertu d’un décret divin, estappelée à se détruire un jour ou l’autre d’ici peu. Ils croient sincèrement être en train de faire le bon geste pourtenter de sauver l’humanité, mais il est cruellement ironique qu’ils se soient crus obligés de s’allier à une raceextranéenne dont la condition était d’être elle-même engagée dans un combat désespéré pour assurer sa propresurvie. Cette entreprise conjointe a nécessité, tant moralement que légalement, une foule de compromis dont ondécouvre aujourd’hui l’ineptie et que l’on se doit de corriger en commençant par exiger des responsables qu’ilsnous rendent compte de leurs actions. Pour autant que je comprenne la crainte et l’urgence qui ont pu motiverleur décision de ne pas en parler à la population, je ne les en excuse pas davantage.L’Histoire est jalonnée de ces puissants groupuscules qui se sont toujours crus les seuls capables dedécider du sort de millions d’êtres alors qu’ils n’ont jamais fait que provoquer des fléaux. Notre grande civilisationdoit son existence même à son respect des principes de la liberté et de la démocratie. Je suis convaincu, au plusprofond de moi-même, qu’aucune nation ne pourra jamais être prospère en faisant fi de ces principes. Il esttemps de tout révéler au public et d’unir nos efforts pour sauver l’humanité toute entière.2) Nous sommes actuellement manipulés par les puissances extranéennes et les pouvoirs humains quise sont coalisés en un gouvernement mondial pour asservir à leurs ambitions une partie de l’humanité. Ceci aété jugé nécessaire pour résoudre la question primordiale : « qui parlera au nom de la planète Terre ? ». Il a étédécidé que l’homme n’est pas assez mature dans son développement évolutionnaire pour être fiable dans samanière d’agir correctement avec une race extranéenne. Nous avons déjà assez de problème entre lesdifférentes races humaines, aussi que se passerait-il si une race totalement étrangère extraterrestre étaitintroduite ? Serait-elle lynchée, lui cracherait-on au visage, ou lui tirerait-on dessus ? Est-ce que la discriminationrésulterait en des rencontres désagréables qui condamneraient l’humanité comme conséquence de leur trèsévidente technologie supérieure ? Est-ce que nos dirigeants ont décidé de nous isoler dans notre parc ? Le seulmoyen d’empêcher ce scénario d’avoir lieu est de provoquer un bond dans l’évolution des consciences, unchangement radical pour la race humaine toute entière. Je n’ai aucune idée de la manière dont cela peut être fait,mais je sais que cela a désespérément besoin d’être fait. Cela doit être fait très rapidement et trèssilencieusement.3) Les gouvernements officiels se sont fait entièrement berner par les forces extranéenes qui, quant àelles, n’ont d’autre intérêt que de nous réduire tous à l’esclavage, quitte à anéantir la totalité de l’espèce humaine.Là encore, nous devons tout faire en notre pouvoir pour empêcher cela d’arriver.Si rien de ce qui précède n’est vrai, il se produit toutefois actuellement des événements qui dépassentnotre entendement; mais, quoi qu’il en soit, notre première responsabilité est d’exiger la vérité, car nous nepouvons que nous blâmer nous-mêmes d’être sur le point de récolter les fruits que nous avons produits par nospropres actions et, surtout, par notre inaction depuis 44 ans. Puisque c’est de notre faute, nous sommes lesseuls à pouvoir changer les événements futurs. L’éducation me semble la majeure partie de la solution. L’autrepartie est l’abolition du secret.Il est toujours possible que j’ai été manipulé et que tout le scénario extranéen soit le plus grand canularde l’histoire dans le but de créer un ennemi étranger provenant de l’espace extérieur, de manière à accélérer laformation d’un gouvernement mondial. J’ai trouvé une preuve que cela pourrait être vrai. Je l’ai incluse dansl’appendice. Je vous conseille de considérer ce scénario comme probable.Est-ce par indolence, ignorance ou naïveté que nous avons abdiqué notre plus élémentaire devoirpolitique en cessant d’être vigilants à l’égard d’un gouvernement qui se targue d’être fondé «sur le peuple, par lepeuple et pour le peuple» et dont la structure même avait été conçue pour éviter qu’une poignée d’individuspuisse aussi sournoisement décider de la destinée de ce peuple? Si nous avions accompli notre devoir, ce genrede situation n’aurait jamais pu survenir, mais la plupart d’entre nous ignorent jusqu’aux fonctions les plusfondamentales de notre gouvernement. Nous sommes décidément devenus un vrai troupeau de moutons, et àquoi sont finalement destinés des moutons sinon qu’à l’abattoir? Il est temps de nous relever pour nous tenir
debout comme nos pères et marcher droit comme des êtres humains. Je vous rappellerai seulement que lescamps d’extermination nazis dépassaient aussi l’imagination et non seulement celle des Juifs d’Europe mais cellede toutes les nations de ce monde. Les Juifs captifs ont marché avec obéissance vers les chambres à gaz, etpourtant ils avaient été mis en garde, eux aussi!Vous devez comprendre que, réel ou non, la présence des aliénigènes a été utilisée pour neutralisercertaines grandes différentes parties de la population : «ne vous inquiétez pas, les généreux frères de l’espacevous sauveront ». Cela peut aussi être utilisé pour combler un manque de menace extraterrestre pour justifier laformation d’un Nouvel Ordre Mondial : «les aliénigènes sont parmi nous ». L’information la plus importante dontvous aurez besoin pour déterminer vos futures actions est que ce Nouvel Ordre Mondial exige la destruction dela souveraineté des nations, ceci incluant les Etats-Unis. Le nouvel ordre mondial ne peut pas et ne devra paspermettre à notre constitution de continuer à exister. Le Nouvel Ordre Mondial sera un système socialistetotalitaire. Nous serons des esclaves enchaînés à un système de contrôle économique sans argent liquide.Si la documentation que j’ai vue lorsque j’étais dans les services de renseignement de la Marine estvéridique, alors ce que vous avez lu est probablement plus proche de la vérité que toute autre chose écrite. Si,par contre c’est un canular, alors ce que vous avez lu est exactement ce que les Illuminati veulent que vouscroyiez. Je peux vous assurer sans l’ombre d’un doute que même si les aliénigènes ne sont pas réels, latechnologie, elle, EST REELLE. Les vaisseaux à antigravité existent et des pilotes humains les conduisent. Moiet des millions d’autres, nous les avons vu. Ils sont en métal, ce sont des machines, ils ont différentes tailles etformes et sont très évidemment guidés par une forme intelligente.
Si soudainement il y avait une menace envers ce monde en provenance d’une espèce d’une autreplanète, nous oublierions tous ces petits conflits locaux qui ont lieu entre nos deux grands pays et nouscomprendrions une fois pour toute que nous sommes en fait tous des êtres humains de cette Terre.Ronald Reagan s’adressant à Mikhail Gorbachev
NDT : A noter qu’un président des Etats-Unis, Jimmy Carter, avait déclaré avant d’être élu président qu’il essaierait de clarifier le phénomène OVNI, car il avait fait lui-même une observation d’OVNI, observation qu’il avait officiellement consignée par écrit à l’époque aux autorités. Mais une fois en poste, il n’a jamais rien fait de la sorte.D’après une remarque de Mr Cooper : Lorsque le président Nixon a prononcé son discours de départ, il a annoncé qu’il dirait au peuple américain la vérité à propos des ONVI. Comme James Forrestal, Richard Nixon s’est retrouvé prisonnier à l’hôpital de la Marine de Bethesda. Mais contrairement à Forrestal, Nixon a survécu. Il est resté silencieux.La totalité des éléments de l’appendice (ce sont des photocopies de documents originaux comme des lettres, les registres de service de l’armée de Mr Cooper, des articles de journaux et des documents secrets déclassifiés) sont disponibles dans le livre dont est extrait ce document. Nous ne les reproduirons pas ici par manque de place (l’appendice fait près de 150 pages).Ci-joint un document écrit par Mr Cooper non disponible dans son livre, mais publié conjointement à une traduction de la version originale de 1989 de ce document, aux éditions Louise Courteau, dont le titre est : L’origine, l’identité, et le but de MJ-12 et présenté par Richard Glenn. A noter que cette traduction a servi de document de départ pour la traduction de la version révisée du livre de Mr Cooper
J’ai récemment rencontré, par l’intermédiaire d’un ami, quelqu’un dont le témoignage a corroboré certainspassages de mon dossier, intitulé MAJIC.TXT. Je suis sûr que cela va vous intéresser. Vous allez sans douteremarquer, à certains indices au cours de notre conversation, que j’ai essayé de vérifier si mon interlocuteur étaitvraiment au courant des faits relatés dans mon document. Il faut vous dire que je ne l’ai pas forcé à me révélerquoi que ce soit; je lui ai simplement demandé de lire un exemplaire de mon document et de me rappeler s’il ledésirait. Je ne l’ai rencontré qu’à deux reprises, la première fois pour lui être présenté, et la seconde pourentendre ses commentaires à la suite de sa lecture.
Je prenais part à une réception organisée par un ami de longue date à l’occasion de Noël quand, aucours de la soirée, cet ami m’a pris à part pour me dire que l’un de ses invités aurait sans doute quelque chosed’intéressant à me révéler relativement aux informations que je venais tout juste de publier. Son intuitions’appuyait sur le fait que cet homme avait servi dans les forces armées pendant 21 ans et qu’il avait été assigné,entre autres, aux services de sécurité Delta. Cette coïncidence ne pouvait certes pas manquer de piquer macuriosité. Aussi ai-je demandé à lui être présenté sur-le-champ.Dés l’abord, j’ai été impressionné par la vigueur de son physique grand, mince et droit, et la vivacité deson esprit, alors qu’il était presque septuagénaire. Seuls ses cheveux gris trahissaient son âge, mais il avait lemaintien altier de celui qui est depuis longtemps rompu à la discipline militaire.J’ai entamé la conversation en lui confiant que j’avais moi-même été longtemps engagé dans la Marine.Puis je lui ai demandé où il avait été cantonné. Il m’a répondu avoir accompli la majeure partie de son servicedans le Colorado, le Nouveau-Mexique, le Névada et à la base aérienne d’Edwards en Floride. Je lui ai alors faitpart de mon étonnement de ce qu’il ait pu être affecté à une base de l’armée de l’air, lui qui était de l’armée deterre. «C’est vrai, m’a-t-il répliqué, mais je travaillais pour les services Delta, et nous assurions la sécurité deplusieurs projets interarmes.» Je lui ai ensuite demandé s’il avait déjà entendu parler du projet REDLIGHT. J’airemarqué qu’il est aussitôt devenu mal à l’aise – Les yeux mi-clos, il a jeté un coup d’oeil autour comme s’ilcherchait un endroit plus discret. «C’est possible, a-t-il repris, mais vous devez bien savoir, puisque vous étiezdans la Marine, que je ne peux rien divulguer des opérations auxquelles j’étais affecté.» J’espérais le rassurer enlui expliquant que j’avais sans doute exercé le même genre de fonctions, ayant moi-même travaillé auxrenseignements de la Marine pendant un certain temps. Mais, depuis que j’avais mentionné le nom de Redlight,rien n’y faisait pour arriver à dissiper son malaise.Nous avons encore échangé quelques paroles puis je me suis excusé pour aller rejoindre mon copain, àqui j’ai demandé s’il pouvait me remettre son exemplaire de mon MAJIC.TXT. Après s’être absenté quelquesinstants, il est revenu avec le document en main.J’ai attendu que le vétéran de l’armée prenne congé pour le suivre à son automobile. Je lui ai présenté ledocument pour qu’il regarde le dessin que j’avais esquissé à l’endos. Malgré sa hâte de quitter les lieux, il anéanmoins pris le temps, pendant que je l’observais en silence, d’examiner cette reproduction de l’Insignetrilatéral. Il m’a d’abord demandé où j’avais vu cet emblème et je lui ai répondu que je le tenais des services derenseignements de la Marine. Puis c’est moi qui me suis informé si lui-même le connaissait, ce à quoi il m’a ditl’avoir vu sur une pièce d’équipement. «Savez-vous de quel type d’équipement il s’agit?» m’a-t-il demandé. «D’unappareil qui ne fait pas de bruit», lui ai-je dit. «Ainsi, a-t-il repris, vous savez exactement en quoi consiste leprojet Redlight!» J’en ai alors profité pour lui expliquer que le document qu’il tenait dans les mains contenait justement toute mon information à ce sujet et que j’aimerais bien qu’il le lise d’abord et me donne ensuite rendez-vous pour me raconter sa propre expérience par rapport à ce dossier. Je lui ai assuré que je ne révélais jamaisl’identité de mes sources, donc a fortiori la sienne. Il m’a alors regardé droit dans les yeux en me prévenant que,si jamais je l’impliquais dans cette affaire en rapportant notre conversation, il n’éprouverait aucun remords à mefaire passer pour un menteur devant tout le monde. Je comprenais parfaitement sa méfiance et, pour lui garantirma bonne foi, je lui ai conseillé de s’enquérir à mon sujet auprès de notre ami commun, qu’il connaissait «depuisprès de sept ans», m’a-t-il dit. Il m’a salué et est parti en emportant mon document.Il m’a téléphoné quelques jours plus tard pour me donner rendez-vous en plein jour la veille de Noël.Nous avons convenu de nous rencontrer à une table de pique-nique dans un parc.La première chose qu’il a dite en me voyant a été d’insister à nouveau pour que son nom ne soit jamaismêlé à ce que je pourrais faire ou dire, et il a ajouté qu’il ne voulait jamais plus me revoir après cette rencontre.J’ai accepté ses conditions et il m’a alors donné son numéro de téléphone pour que je le prévienne si jamais jedécouvrais par la suite que sa sécurité était compromise. Après avoir acquiescé à cette autre requête, je lui aidemandé la raison pour laquelle il avait finalement accepté de me parler de son rôle dans ce dossier. «Pour lamême raison qui vous pousse aussi à en parler, m’a-t-il rétorqué. Toute cette affaire prend une très mauvaisetournure et cela ne présage rien de bon. » Je lui ai proposé de me raconter ce qu’il savait, mais il préférait que jelui pose des questions. Par ailleurs, il a refusé que j’enregistre ses réponses sur mon magnétophone, de peur
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qu’on identifie sa voix. Je me suis soumis d’autant plus volontiers qu’il avait tout à fait raison. Il a cependantconsenti à me laisser prendre des notes par écrit.Voici donc la reconstitution partielle de notre conversation, que je me suis empressé de rédiger aussitôtarrivé chez moi. Etant donné que je ne connaissais pas cet homme, je n’ai aucun point auquel me référer pourévaluer le bien-fondé de ses propos ou l’authenticité de ses renseignements. Par contre, je le crois sincère, car illui aurait fallu être un acteur doué d’un talent vraiment exceptionnel pour arriver à exprimer toute la gamme desémotions qui se sont dessinées sur son visage au fur et à mesure de ses révélations.Cooper:Où aviez-vous vu l’Insigne trilatéral que je vous ai montré à la réception de notre ami?Le vétéran:Sur une soucoupe volante que j’avais mission de surveiller à la base aérienne d’Edwards. Je l’ai revu surdifférentes soucoupes quand j’ai été affecté à la zone 51 au Névada. Laissez-moi vous dire combien j’ai étéétonné par la précision et la quantité de vos informations à ce sujet.Cooper:La plupart d’entre elles découlent de documents dont j’ai personnellement pris connaissance au début desannées 70. Le reste m’a été transmis par des informateurs. Le dossier que j’ai monté est le fruit de 17 années derecherche. En outre, une bonne partie de ma documentation provient de rencontres comme celle que noustenons en ce moment. Pouvez-vous me relater les circonstances dans lesquelles il vous a été donné de voircette soucoupe à Edwards?Le vétéran:On m’avait assigné la garde d’un hangar dont je ne connaissais même pas le contenu.Cooper:Quel était le nom de ce hangar’?Le vétéran:Il ne portait ni nom ni numéro. On l’appelait le hangar Delta.Cooper: Pouvez-vous me dire où il est situé sur la base?Le vétéran:Il est isolé sur la partie nord, complètement à l’écart, et personne ne peut y avoir accès sans être muni d’un sauf-conduit et d’un insigne spécial.Cooper: À quoi ressemble cet insigne?Le vétéran:À celui que vous m’avez dessiné: un triangle noir sur fond rouge. À l’endos, il porte une description du détenteur comme toute autre carte d’identité.
Cooper:Comment êtes-vous arrivé à voir la soucoupe?
Le vétéran:On ne peut pénétrer dans le hangar que par une seule porte, et celle-ci donne directement sur le corps de garde.Au fond de cette salle, une autre porte donne accès à un bureau qui lui-même commande le hangar proprementdit. Il nous était strictement défendu de franchir le seuil du bureau mais, un soir, l’officier en devoir m’a demandési je savais sur quel objet je veillais. Je lui ai répondu qu’il n’était pas dans mes attributions de le savoir. Il m’aalors demandé si j’étais intéressé à le voir. Croyant qu’il cherchait simplement à me mettre à l’épreuve, je lui airépondu que ce n’était pas nécessaire. Il m’a fait alors signe de le suivre et nous avons traversé le bureau, puis ila déverrouillé la porte du hangar. C’est là que j’ai vu la soucoupe, posée sur ses pieds mais appuyée aussi surdes vérins.Cooper:Vous employez le mot «soucoupe». Est-ce à dire que cet engin était circulaire?Le vétéran:Oui, c’était exactement le genre de soucoupe volante qu’on est habitué à voir au cinéma.Cooper:Pouvez-vous me la décrire?Le vétéran:Elle avait un diamètre de dix mètres environ et semblait faite d’un métal non brillant, comme de l’argent terni.Cooper:Quelle hauteur avait-elle?Le vétéran:De cinq à six mètres environ. L’Insigne trilatéral y apparaissait sur les deux faces, supérieure et inférieure.Cooper: Avez-vous remarqué des ouvertures?Le vétéran:Non, mais il faut dire que je n’en ai vu qu’un seul côté et à peine trois ou quatre minutes.Cooper:Avez-vous aperçu des hublots?Le vétéran:Je crois qu’il y en avait tout autour de la partie supérieure, mais je ne pouvais rien distinguer à l’intérieur.Cooper:Etaient-ils ronds?Le vétéran:Non, ils étaient rectangulaires. J’ai aussi remarqué deux rainures qui faisaient le tour de la carlingue, l’une sur laface supérieure et l’autre sur la face inférieure à un peu plus d’un mètre de l’intersection de ces deux moitiés, etune partie de la face intérieure ressemblait à des grilles ou des lucarnes.Cooper:L’officier vous a-t-il dit quelque chose?Le vétéran:Simplement qu’il ne m’avait pas tout montré, puis nous sommes retournés au corps de garde et il est parti.Cooper:Etrange comportement, ne trouvez-vous pas?
Le vétéran:Tout ce qui avait trait à Delta était étrange, tout ce que l’on voyait, tout ce que l’on faisait… Par moments, j’ai vudes hommes éclater en larmes sans raison apparente; et, quand un type avait le malheur de craquer, ildisparaissait à tout jamais.Cooper:Qu’advenait-il à ces hommes?Le vétéran:Je ne sais pas et je n’ai jamais cherché à le savoir.
Cooper:Avez-vous objection à parler de vos autres expériences?Le vétéran:Non, pas du tout.Cooper:Comment êtes-vous entré à Delta?Le vétéran:J’avais d’abord été recruté dans l’Organisation de reconnaissance nationale et envoyé à Fort Carson auColorado. Puis, après un entraînement intensif, j’ai été soumis à une sévère procédure de sélection imposée parles services de sécurité Delta, à l’issue de laquelle ils m’ont enrôlé.Cooper:Sur quels critères se sont-ils basés pour vous choisir?Le vétéran:Premièrement, m’a-t-on dit, parce que j’étais orphelin. Imaginez un instant qu’un homme soit victime d’unaccident grave dans le cadre d’opérations secrètes. S’il a de la famille, ses parents risquent de compromettretout le projet simplement en essayant de connaître les circonstances entourant la disparition de leur cher fils.Cooper:Les membres des équipes Delta sont-ils tous orphelins?Le vétéran:D’une certaine manière puisque leurs parents sont tous disparus, décédés depuis longtemps ou récemment,morts de maladie ou tués dans un accident.Cooper:N’étiez-vous pas un peu perplexe par rapport à ce critère? Autrement dit, vous demandiez-vous en quoi pouvaitconsister ce secret qui semblait si important qu’on doive y assigner des orphelins?Le vétéran:J’ai vu certaines choses… On racontait des histoires… au sujet de Dreamland surtout… Avez-vous entendu parlerdes chasseurs de primes de Dreamland?Cooper Que voulez-vous dire?Le vétéran:Quand un homme est affecté à Dreamland, s’il sort en permission ou en devoir et qu’il lui prend la fantaisie de nepas rentrer à temps ou de ne pas revenir du tout, alors sa tête est pour ainsi dire mise à prix et les chasseurs deprimes se lancent à sa recherche pour le ramener dans les installations souterraines où vivent les visiteurs…Vous savez de qui je veux parler, mais je crois que je ferais mieux de me taire. De toute façon, je ne m’ensouviens presque plus… et n’étions-nous pas censés nous entretenir de Redlight?
Cooper:Nous n’avions aucunement convenu de nous limiter à ce seul sujet. Est-ce une nouvelle condition?Le vétéran:Oui, il vaut mieux parler d’autre chose. Je peux seulement vous dire qu’il se passe des choses vraiment bizarresà Dreamland.Cooper:Que voulez-vous dire quand vous prétendez ne plus vous souvenir?Le vétéran:Je n’arrive plus à me rappeler… Je n’ai vraiment pas envie d’en parler, voilà tout…Cooper:Non, s’il vous plaît, ne me faites pas ce coup-là. Allez! Vous m’en parlez ou vous ne m’en parlez pas, maiscessez de jouer avec mes nerfs! Qu’avez-vous à ajouter sur Dreamland? Pouvez-vous au moins me dire où c’estsitué?Le vétéran:Non, je cours un trop grand risque, c’est trop dangereux, et maintenant je suis marié.Cooper:Très bien, alors parlez-moi de la zone 51.Le vétéran:C’est le quartier général de Redlight. Elle est située au lac Groom dans le Névada Celui-ci est en plein coeur d’unchamp de manoeuvres que vous pouvez voir en consultant une carte. Il s’agit d’un lac asséché sur le lit duquelon a érigé des installations ultra-secrètes. On y pratique des vols d’essai à bord de soucoupes volantes.Cooper:En avez-vous déjà vu quelques-unes voler?Le vétéran:Oui, elles sont parfaitement silencieuses et se déplacent à des vitesses prodigieuses.Cooper:Est-ce le même type d’appareil qu’à Edwards?Le vétéran:L’un des deux que j’ai vus est semblable. Quant à l’autre, il ressemble à un diamant qu’on aurait retourné àl’envers après l’avoir sorti du chaton d’une bague de fiançailles.Cooper:Voulez-vous dire qu’il donne vraiment l’impression du diamant?Le vétéran:Pas tout à fait, mais la forme est semblable. De plus, en plein vol, il devient brillant comme le soleil et parfoismême iridescent. Par contre, au sol, il présente la même apparence de métal terne que la soucoupe d’Edwards.Cooper:À quelle distance de l’appareil vous teniez-vous quand vous l’avez vu?Le vétéran:Assez loin puisque personne n’a le droit de s’en approcher, à cause des radiations, sans doute.
Cooper:Entendez-vous par là qu’il était propulsé à l’énergie nucléaire?Le vétéran:Je n’en suis pas certain, mais je suppose qu’il représentait un risque élevé de radioactivité puisqu’il nous fallaittoujours porter un dosimètre* sur nous et aller l’échanger contre un autre tous les jours pour le faire vérifier.Cooper:Combien de temps êtes-vous resté à la zone 51?Le vétéran:Mon premier stage a duré trois mois. D’ailleurs, jamais personne n’y est affecté plus longtemps que quelquesmois. La seconde fois, j’y ai été consigné près de cinq mois, comme en temps de guerre, sans permission desortie; mais il faut dire que ces quartiers sont pourvus d’excellents équipements récréatifs.Cooper:Je suis navré de vous talonner, mais j’aimerais vraiment en apprendre plus long sur Dreamland parce que votretémoignage ne semble pas concorder avec mes autres sources d’information. On m’a dit que la baseextranéenne est située au Nouveau-Mexique. S’agirait-il de Dreamland?Le vétéran:Il y a plusieurs bases… Mais je dois maintenant partir. J’ai tort de vous parler de tout cela; je ne devrais pas, c’estbeaucoup trop dangereux, bien plus que vous ne l’imaginez. Je ne suis pas au courant de tout mais je sais quela situation est complètement désespérée. A vous dire vrai, je suis très inquiet de ce que l’avenir nous réserve.Ne me demandez pas de vous expliquer, je ne sais pas de quoi il s’agit; mais je suis certain qu’il se tramequelque chose. On construit actuellement d’immenses abris souterrains sous le lac Groom et ailleurs. De toutemanière, à voir votre dossier, je crois que vous êtes mieux documenté que moi à ce sujet. Maintenant, permettezque je m’en aille. C’est la veille de Noël et je demeure assez loin.
Cooper:Avant de partir, voudriez-vous jeter un coup d’oeil aux notes que je viens de prendre et les rectifier s’il y a lieu?Le vétéran:Ce n’est pas la peine. J’ai observé pendant que vous écriviez, et vous n’avez rien oublié. Mais puis-je vousdemander ce que vous comptez faire de ces notes?
Cooper::Je vais d’abord les compiler dans un dossier puis les publier sous la forme d’un dialogue en prenant garde de nepas vous identifier.
Le vétéran:Si, de toute façon, vous le faisiez, je vous répète que je nierais tout et vous accuserais de diffamation.
Cooper::Soyez sans crainte, je n’ai jamais nommé mes informateurs. Si, un jour, vous aviez l’intention de me révéler autrechose, vous avez mon numéro…
Le vétéran:Je ne pense pas. Vous auriez intérêt à être très prudent. A votre place, je ferais attention à moi et je nerapporterais pas cette conversation. Vous devriez y réfléchir.
Cooper Que pensez-vous qu’il puisse m’arriver’?
Le vétéran:La même chose qu’aux autres… Vous devriez laisser tomber… Vous…Personne n’y peut plus rien changer!
Le reste de notre conversation n’a consisté qu’en salutations d’usage. Cet homme m’a paru vraiment sincère etprofondément tourmenté par ce qu’il racontait. En tout cas, il semblait se faire réellement du souci pour masécurité comme pour la sienne.Il est le deuxième à me donner la description d’une soucoupe volante à la base d’Edwards. Tous deuxm’ont parlé du même insigne de sécurité et ont fait également référence au fameux Dreamland. Mais c’est lapremière fois que j’entendais mentionner l’existence de plusieurs bases extranéennes et aussi celle deschasseurs de primes. Je crois, de plus, qu’il y a un lien significatif à établir entre l’usage des dosimètres etl’incident qui est survenu aux deux femmes dans le Texas. John Lear prétend que Dreamland est situé àEdwards. Pour ma part, je n’en connais pas l’emplacement. Cette allusion au «pays des rêves» dans le choixmême du mot Dreamland me rend perplexe parce que cette désignation ne correspond pas à celles que l’arméeà tendance à utiliser pour nommer ses projets ou les sites de ses opérations. J’aimerais préciser que mesinformateurs m’avaient d’abord signalé que la base extranéenne était située à Dreamland; mais, par la suite, ilsse sont rétractés et ont nié cette information. Il est tout de même étrange que ce nom revienne constamment surles lèvres à chaque fois qu’il est question de la base extranéenne! Par ailleurs, comment savoir puisque lesvictimes d’enlèvement invoquent unanimement la défaillance de leur mémoire?En définitive, les réponses du vétéran de l’armée ne m’auront personnellement apporté que de nouvellesquestions.., encore plus troublantes !*Le type de dosimètre qu’on utilisait du temps où je servais dans la Marine consistait en une pelliculephotographique insérée dans un insigne que les membres du personnel devaient épingler à leur chemiselorsqu’ils travaillaient dans des zones où ils risquaient d’être exposés à des radiations nucléaires. En raison desa photosensibilité, la pellicule réagissait aux radiations et, selon son degré d’exposition, il était possibled’évaluer la dose exacte de radioactivité à laquelle chaque membre avait pu être exposé. Au Commandementaérostratégique, je portais un tel dispositif parce que les aéronefs d’alerte étaient équipés en permanenced’armes nucléaires. Nos dosimètres étaient vérifiés une fois par semaine. S’ils indiquaient une exposition auxradiations, il nous fallait alors nous soumettre à un processus de décontamination. Pour ma part, cette mesuren’a jamais été nécessaire pendant toute la durée de mon service.
Voici un document provenant d’une fuite de documents et qui fait lumière sur l’hypocrisie colonialiste de la gauche,en France.
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Texte d’origine
Depuis décembre 2013, la plupart des sujets analysés par votre journal, relatifs aux relations entre la France et les pays d’Afrique subsahariens, font de manière récurrente référence au fameux « Rapport Védrine ». Ce document de 131 pages, qui tire son nom de son coordinateur Hubert Védrine, l’ex-ministre des affaires étrangères de Lionel Jospin a été commandé par les plus Hautes Autorités françaises et présenté à la veille du Sommet suscité.
Il a été publié en exclusivité par « La Lettre du Continent » dont nous avons pu obtenir une copie à votre intention. Nous vous recommandons de le lire attentivement et de l’étudier.
Ceux des Africains qui doutent encore de la déstabilisation de l’Afrique Noire à grande échelle par la France aux fins de faire mains basses sur ses richesses seront enfin convaincus de la gravité de la situation s’ils savent lire entre les lignes. Des renseignements et autres documents en notre possession le confirment. D’ores et déjà, l’on nous signale l’exploitation des diamants dans les zones contrôlées par les forces françaises de l’opération SANGARIS en RCA.
La politique de la France en Afrique Noire, à l’instar de ce qui se passe actuellement en RCA, consiste à « faire croire au faux pour cacher le vrai ».
Aussi, que chaque africain, veuille bien distribuer ce Rapport dans son entourage immédiat, auprès des leaders d’opinion et autres Acteurs sociaux.
Quand la misère s’ajoute à l’ignorance, voila ce que cela produit. Sur ces images on peut voir clairement des jeunes filles africaines, visiblement âgées de moins la vingtaine s’adonnant à des scènes pornographiques avec des touristes blancs.
La preuve indubitable que ces images ont été filmées par un ou plusieurs hommes blancs sont les mains que l’on peut apercevoir sur l’une des photos. Et comme on pourrait l’imaginer, c’est certainement contre des promesses pécuniaires que ces adolescentes ont accepté de se mettre nues devant la camera de ces inconnus qui ont ensuite divulgué les images sur internet. Très vite, elles ont fait le tour du web sans doute à l’insu de ces pauvres fillettes.
J’ai limité le nombre de photos de ces jeunes filles dans cet article,car de nombreuses poses sont dégradantes et humiliantes.Le pays d’ou ces photos originent ,a des lois très strictes sur la pédophilie,parfois ces lois ne sont pas écrites et résultent en règlement de compte.
Voici à quoi ressemblent la dépravation de touristes occidentaux face à de jeunes filles qui pourraient être les nôtres.Je considère qu’il s’agit d’un crime passible de la peine de mort,même dans nos sociétés laxistes.Comment pouvons-nous tolérer pareils crimes envers les plus démunies et les plus sans-défense de la Terre?
Comme la pédophilie n’a pas de frontières,cela aurait pu arriver à n’importe laquelle jeune fille d’Europe ,du Québec ou d’Asie.Rétablissons ouvertement la peine capitale,la peine de mort contre ces criminels irrécupérables.
Je ne fourni pas la source de ces photos pour éviter d’en faire une publicité…ce n’est pas mon rayon.Je suis simplement outré!
Tout mouvement révolutionnaire crédible se doit de tenir compte de ce type de crimes et de prévoir châtier radicalement ces criminels.De nombreuses jeunes victimes finissent par être exécuté pour les banques privées d’organes ou tout simplement,par sadisme.Le nombre de jeunes filles disparues croit à chaque année.
Sebastian Edathy,politicien social-démocrate allemand.
*Provient de divers textes d’origine allemande que j’ai traduit.
En Allemagne, il s’agit d’un cas impliquant les services secrets, les nazis et la Azov Sea Films qui utilise les services d’un réseau pédophile, des enfants surtout.
En Allemagne, en 2013, le social-démocrate Sebastian Edathy et son groupe parlementaire ,ont forcé la tenue d’une enquête policière sur les activités des services secrets dans le cadre d’un groupe nazi. Une cellule néo-nazie aurait assassiné des Turcs, en Allemagne, au cours d’une virée terroriste ,impliquant des meurtres en série ,sur une période de sept ans.
Sebastian Edathy est maintenant directement relié à la Azov Films ,une société faisant affaire avec la pornographie juvénile (Opération Spade au Canada).
Les dirigeants d’un groupe terroriste nazi, salué par Anders Breivik « , et liés aux services de sécurité allemands et à ceux de la CIA.
En 2011, la police allemande a découvert, dans une caravane incendiée, les corps de Uwe Mundlos et Uwe Böhnhardt, les dirigeants des gangs terroristes néo-nazi.
Le gang avait tué un agent de police, abattu neuf immigrés, mené deux attaques à la bombe et volé 14 banques.
Des agents du gouvernement américain auraient été présents lorsque le gang a assassiné la policière
En Novembre 2011, une enquête a débuté sur le terrorisme néo-nazi en Allemagne.
Des informations avaient été divulgués aux médias que les services de renseignements allemands avaient détruits des preuves et que des fichiers avaient été modifiés sur le gang néo-nazi.
Heinz Fromm
Le 2 Juin 2012, Heinz Fromm a démissionné en tant que patron du renseignement allemand.
Plusieurs politiciens ont suggéré à ce moment-là que ce que les néo-nazis travaillaient pour le renseignement allemand (ce:l’espionnage et le contre-espionnage). Après la Seconde Guerre mondiale, la CIA et l’OTAN ont fait usage de nazis pour perpétrer des actes de terrorisme, dans le cadre de l’Opération Gladio.
Jusqu’à maintenant, la CIA et l’OTAN aurait utilisent les nazis et les islamistes.
Les services de renseignements italiens avaient averti le renseignement allemand qu’une réunion européenne des néo-nazis dans la ville belge de Waasmunster,avait eue lieu en 2003. Selon les témoignages, les néo-nazis allemands ont travaillé avec «Septembre noir».
L’officier de police Michelle Kiesewetter serait-elle devenue une victime sacrifiée au nom de la CIA?
En 2007, Michéle Kiesewetter, une officière de la police allemande, a été tué «par des terroristes néo-nazi »à Heilbronn, en Allemagne.
Son arme de service a ensuite été récupérée, quand les deux terroristes néo-nazis allemands , Uwe Böhnhardt et Uwe Mundlos , se sont suicidé »dans une caravane ,le 4 Novembre 2011.
Ensuite, les «terroristes» travaillant pour les services de sécurité Zschäpe, Bohnhardt et Mundlos J. ont gracieusement fournis les liens et les informations suivantes:
Le 30 Novembre 2011, il a été signalé que des agents américains ont « peut-être » été «témoins» de l’assassinat de l’officier de police, Michelle Kiesewetter .
Le magazine Stern a publié un document US Defense Intelligence Agency (DIA), qui suggère l’implication de la DIA et la protection des services de la sécurité des meurtriers. Le gouvernement pro-islamiste de Turquie et des services d’espionnage auraient collaboré avec la CIA. Le document secret se réfère à deux américains responsables du renseignement et deux fonctionnaires allemands, le 25 Avril 2007 à Heilbronn, impliqués avec le germano-turc Mevlüt K et un suspect non identifié.
Mevlut K. qui est censé être un sioniste juif très discret et secret .
Des agents de renseignement américains impliqués dans l’assassinat de l’officier de police étaient-ils sur les dents parce qu’elle avait trébuché sur une réunion impliquant Mevlut K, des néo-nazis et des agents du renseignement américains?
Mevlut K est soupçonné d’avoir aidé les quatre membres de la soi-disante » cellule du Sauerland « pour obtenir 26 détonateurs en Allemagne pour une série planifiée… d’attaques sur des cibles prédéterminées (par qui?). Daniel Schneider, Atilla Selek, Fritz Gelowicz, Adem Yılmaz (dont certains sont secrètement des sionistes juifs)
La fameuse cellule du Sauerland.
Le soupçon est fondé en partie sur une déclaration faite par Atilla Selek , aux agents de l’Office fédéral de police criminelle.
Mevlüt K. avait mis en place un réseau de militants islamistes en Allemagne et dans les Balkans, selon la police allemande.
Selon les déclarations signées de Selek, Mevlüt K. était un homme de contact, à Istanbul, pour les islamistes radicaux qui voulaient se battre en Tchétchénie. Mais Mevluk K. était aussi un informateur pour les services de renseignement turcs .Soit une espèce rare d’agent double et même triple .(Voir ce lien : Spiegel)
Les services de renseignements allemands ont montré peu d’intérêt à arrêter les divers «terroristes».(Voir ce lien en allemand: NSU-Mörder: Hinweis auf Aufenthaltsort vergammelte beim MAD )…Il est prouvé que les néo-nazis Beate Zschape, Uwe Mundlos et Uwe Böhnhardt …ont été directement impliqués dans l’assassinat de la policière. Le service militaire de contre-espionnage de l’Allemagne (MAD) …avait apparemment peu d’intérêt à faire des arrestations,parce qu’il entrait en conflit direct avec la CIA…et le MAD le savait… parce qu’il avait été averti d’avance! La chaîne allemande MDR a rapporté que le MAD avait été informé de la localisation des néo-nazis Uwe Mundlos et Uwe Böhnhardt et Beate, mais le MAD n’a apparemment pris aucune mesure. En Novembre 2011, la police aurait découvert, dans une caravane incendiée, les corps de Uwe Mundlos et Uwe Böhnhardt », les dirigeants de la bande terroriste néo-nazi qui aurait assassiné la policière.Plusieurs témoins affirment avoir vu quelqu’un quitter la caravane avant qu’elle ne devienne la proie des flammes.Beaucoup de policiers et de citoyens allemands pensent que le gang néo-nazi, comme Al-Qaïda et les autres groupes terroristes islamistes radicaux , travaillent pour la CIA et ses amis de l’OTAN,sur le territoire national allemand et partout dans le monde.La fameuse caravane transformée en brasier.
L’Opération Gladio, dirigée par la CIA et l’OTAN, avait utilisé de nombreux néo-nazis pour mener à bien ses actes de terrorisme,en Europe.
« Searchlight et d’autres sources ont révélé que l’Opération Gladio ,de la CIA en Europe avait pour but de créer des … relations avec les organisations d’extrême droite existantes et voir à la création de sa propre cellule, comme fut construite la colonne 88 en Grande-Bretagne .
« En Italie, Gladio a fait des efforts pour faire avancer la déstabilisation de la société italienne avec une série d’attentats depuis de nombreuses années pour lancer sa« stratégie de la tension », en collaboration avec les noyaux fascistes et de groupes d’armées révolutionnaires locaux, dirigés par Roberto Fiore, ami et et mentor de l’ ancien chef du Parti national Britannique,Nick Griffin … « En Belgique ,des clients dans des supermarchés ont été abattus par des hommes décrits à l’époque comme faisant partie de cellules terroristes de gauche. Ils se sont révélés être les agents ou d’anciens agents de police. « La section britannique a couru les camps d’entraînement pour les jeunes membres, potentiellement fanatiques du Mouvement britannique extrémiste et discuté de frappes préventives contre des membres du TUC et un large éventail de personnes couvrant toutes les nuances de la gauche, y compris des députés. Uwe Böhnhardt et Uwe Mundlos.
« La plupart des gens pensaient que Gladio et ses associés terroristes avaient disparu avec la fin de la guerre froide, mais il semble qu’au moins une organisation lui a succédé, ou du moins a survécu , en Allemagne. Comme le Phoénix qui renait de ses cendres.
« La NSU a volé des banques pour financer ses activités et tuer des membres des communautés ethniques minoritaires, avec la collusion soupçonnée d’un agent des services de renseignement dont les opinions politiques extrêmes étaient connues mais apparemment ignorées (ou protégées par le système corrompu). Ces caractéristiques correspondent à la méthode ressemblant à l’Opération Gladio ,c’est son style. Mais la question demeure sur les raisons pour lesquelles la NSU a tué la femme policière, Michele Kiesewetter. Avait-elle découvert quelque chose ou était-elle destinée à ressembler à une autre victime présumée d’une inexistante guerre des gangs turques,en Allemagne? La grande question de cet article est: à qui profite le plus ce crime?
Il s’agit en fait,d’une « opération False Flag » …pour couvrir le terrorisme mercenaire administré par la CIA.
Le but de ces opérations terroristes est de nous maintenir dans ce paradigme social mensonger,soit l’American Way of Life et de nous maintenir dans une psychose sociale permanente.
Est-elle liée à l’extrême droite elle-même,cette jeune policière? Il semble que son père a essayé de louer un bar dans l’état allemand de Thüringen qui a été utilisé par les nazis pour des réunions. Un employé au bar avait le même nom de famille, Zschäpe, qu’une membre du groupe terroriste NSU .
« Une autre question reste aussi en suspens : comment la terroriste Zschäpe se remit-elle de la peur qu’elle pourrait être retrouvée un jour ,dans une voiture en feu avec une balle dans la tête, comme cela s’est produit en Italie après l’attentat nazi de Bologne ,en 1980?À cette époque, le gouvernement allemand avait décrété une mesure politique pour permettre aux exilés d’extrême-droite de retourner à la maison,en Allemagne, les terroristes néo-nazis avaient considérés comme fiable cette mesure et furent tous tué de sang-froid par des unités spéciales de la police. « Un attirail de professionnel du meurtre.
Armes trouvées à la NSU dans une chambre de la maison incendiée à Zwickau.