Voici L’éruption solaire attendue depuis octobre 2014

La grande éruption solaire du 15 novembre 2014.
La grande éruption solaire du 15 novembre 2014.

Le Soleil a émis une éruption solaire à mi-niveau, avec un pic à 12h48 HNE le 16 Novembre 2014.

  Voici une capture d’image de l’événement. Les éruptions solaires sont de puissantes rafales de rayonnement cosmiques .Les rayonnements nocifs d’une éruption  ne peuvent  pas passer à travers l’atmosphère de la Terre pour  affecter physiquement l’homme sur la terre, cependant quand  ces rayonnements sont assez intense ils peuvent perturber l’atmosphère dans la couche où circulent  les signaux GPS et de communication de voyage.

  Cette éruption  a émergé d’une région active qui tournait sur le côté gauche du Soleil le 13 Novembre 2014. Cette région active  était déjà tourné sur le devant du soleil au cours des deux dernières semaines  en  Octobre, quand c’était la  plus grande des taches solaires vue en 24 ans . Cette fois-ci, elle  n’est  que d’un tiers de sa taille précédente.

  Cette éruption  est classée comme une  éruption de classe  M5.7. Les éruptions de classe M sont un dixième de la taille des éruptions les plus intenses, les éruptions de classe X. Le nombre fournit plus d’informations sur sa force. Un M2 est deux fois plus intense comme un M1, M3 est trois fois plus intense, etc.

Il y a des liens  sérieux entre sur ce qui se passe maintenant  sur notre soleil et les secousses sismique et les événements climatiques extrêmes,sur Terre.

Sources: NASA Solar Dynamic Observatory

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Fantastique photo composite de la NASA montrant 10,000 galaxies

 

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L’image composite que nous vous montrons,est le résultat de 3185 images prises par le télescope spatial Hubble de la NASA avec une exposition totale de 592 heures , a déclaré Rogier Windhorst , un professeur d’astronomie à l’Université d’État de l’Arizona qui a aidé à créer l’image composite .

Il a fallu  au télescope  841 orbites , et le résultat montre comment les galaxies se forment.

Avant 2009, Hubble a capturé des images de la  lumière visible et proche de l’infrarouge  qui nous a montré que les deux galaxies proches et des galaxies très lointaines qui remontent à quelques centaines de millions d’années  après le  big bang , selon une étude de la  NASA .

Les chercheurs manquaient de données sur les galaxies intermédiaires – environ de  5 à 10 billion d’années-lumière – jusqu’à ce qu’ils ont commencé à étudier la lumière ultraviolette , ce qui pourrait être fait seulement avec un télescope spatial parce que les filtres de l’atmosphère de la Terre,sont  de lumière plus ultraviolette , selon la NASA .

 » Le manque d’information de la lumière ultraviolette s’est  fait en étudiant les galaxies … comme essayer de comprendre l’histoire des familles sans connaître les enfants de l’école primaire « , a déclaré l’investigateur principal Harry Teplitz de Caltech à Pasadena , en Californie, dans un communiqué. «L’ajout de l’ultraviolet remplit donc ce rôle  dans cette gamme manquante . « 

Une fois que les  galaxies «moyennes» ont été incluses , les chercheurs pourraient voir comment des galaxies ont augmenté en taille en  » formant de petites collections d’étoiles très chaudes « , selon la NASA .

Sources :NASA.org

Une invitation à visiter notre Réseau Audiologique Mondial

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Nous sommes en train d’ajouter de nombreux autres vidéos  sur notre Réseau Audiologique Mondial.

Vous  y aurez accès sur ce lien:

http:RaudM.onlc.fr

Vous y trouverez des vidéos tels que:

Histoires de la Seconde Guerre Mondiale de Pearl Arbour à Midway

http://youtu.be/sLjkj4Nvf7w

Les Civilisations Disparues La Tombe 33 Un Mystère Égyptien

http://youtu.be/Wfl7lTwozkc

Je tiens à souligner l’énorme  travail de notre ami Enrich von Echman qui fait beaucoup de recherches et d’ajouts sur notre grand Réseau.

Souvenez-vous qu’à chaque visite sur notre Réseau Audiologique Mondial,vous nous permettrez  de créer une fondation afin de pouvoir démarrer notre expédition en Antartique…vers les bases secrètes allemandes.

Merci de nous supporter.

Ré-écrire l’histoire: la réponse au message d’Arecibo

Le message envoyé depuis l'antenne d'Arecibo
Le message envoyé depuis l’antenne d’Arecibo

 

Presque en même temps que les lancements de Pioneer, les astronomes ont également joué avec l’idée d’utiliser des ondes radio amplifiés afin d’entrer en contact avec  des civilisations extraterrestres. Ils savaient que les ondes radio ont été moins touchés par la poussière cosmique à la lumière, et ils ont aussi compris comment diriger des ondes radio à des points ciblés de nombreuses années-lumière dans l’espace. Pour ces raisons, il leur a semblé que les ondes radio étaient  le meilleur moyen d’atteindre  quelqu’un dans les profondeurs de l’univers et de délivrer un message.Un jour, Frank Drake et Carl Sagan se sont associés pour concocter une tentative de communication d’humain vers les  aliens. Cette fois, leur message était composé de sept parties, y compris une image d’un être humain, la structure de l’ADN, des numéros atomiques des éléments communs, et les chiffres de un à dix. Ils ont transmis la communication en chiffres binaires, avec tous les zéros et de uns représentés par deux fréquences différentes. Par ailleurs, les images ont fini par ressembler à quelque chose d’un jeu Atari, donc si les extraterrestres jamais décoder le signal, ils peuvent tout simplement penser que nous sommes de grands fans de jeux vidéo des années 80, et décider de ne pas  répondre.En 1974 astronomes ont utilisé le  radiotélescope d’Arecibo ,à Porto Rico pour diriger le message vers l’amas d’étoiles M13, qui abrite une abondance d’étoiles et a donc une meilleure chance de contenir la vie intelligente. Le seul inconvénient de l’emplacement de M13, c’est que c’est 21,000 années-lumière, donc si un étranger désire nous  envoyer une réponse à la radio, il nous faudra plus de quarante mille ans pour l’obtenir…sur les données de la science officielle …et rationaliste.

Plusieurs années après l’envoi du fameux message émis par Arecibo,on remarqua deux énormes crop circles près de l’antenne géante.D’autres crop circle apparurent partout dans le monde dont celui de Chibolton ,en Angleterre en 2002.

LE CROP CIRCLE  « ALIEN » DE CHILLBOLTON

Le crop circle"Alien"
Le crop circle »Alien »

 

En 2002, le  Crop Circle Chilbolton au visage d’alien  et « Disk message » ,apparu dans le blé, le 15 Août 2002 près de
Crabwood, Hampshire Royaume-Uni.
Le disque du  crop circle avait un message de code binaire,
le message a été décodé exactement comme il apparaît ici:

Méfiez-vous des porteurs de
FAUX cadeaux et de leurs
Promesses non tenues.
Beaucoup de douleur mais encore temps.
Il y a de bonnes là-bas.
Nous nous opposons DECEPTION
FERMETURE conduit
( Cloche son  …ou son de cloche).

 

Des messages venus de l'espace...pour nous avertir!
Des messages venus de l’espace…pour nous avertir!

Dans la même année 2002, dans l’Himalaya tibétain ,24 anciens crânes de cristal 16 de taille humaine , 8 petits crânes de cristal et 3 disques de grande capacité ont été trouvés. Les disques ressemblent à nos CD et ont du  être faits  de substances métalliques ( cobalt et d’autres substances) et ressemblent  à ce disque de crop circle de 2002 avec des gravures un  peu comme les code.Ces disques  binaires d’Himalaya et les  crânes de cristal ont été retrouvés enterrés dans des grottes. Je crois que ceux-ci proviennent  de l’époque de l’Atlantide et sont  relié à d’autres systèmes d’étoiles  comme Sirius ,par  exemple.

Le disque de crop circle décodé ci-dessus et le crop circle au  visage d’alien  de 2002 :je crois  qu’ils doivent être reliés aux crânes et aux disques de cristal de l’ Himalaya. Je crois que c’est la confirmation et l’un des signes de notre temps,de l’Ère Nouvelle dans laquelle nous venons de commencer à vivre,…et  que d’autres êtres extraterrestre  tentent de communiquer avec nous et j’espère pour nous aider en  ce moment qui est  le plus critique de l ‘histoire de notre Terre . Le message à l’humanité, c’est que si nous ne nous réveillons pas, afin de vivre dans le respect et l’intégrité, l’amour et l’unité, notre belle Terre et l’humanité pourraient être annihilés  comme cela est arrivé auparavant ,à la civilisation de l’Atlantide et de la Terre de Mu.

 

 

 

 

La Terre en danger- le danger vient de l’espace:Apophis et les tueurs de planètes

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Aujourd’hui 15 février 2013, un astéroïde pesant 135 000 tonnes et mesurant 45 mètres de diamètre frôlera notre planète à l’incroyable vitesse de 28 000 km/h. On peut toutefois respirer. La Nasa assure qu’il n’entrera pas en collision avec la Terre.

Soulignons que la pluie de météorites qui s’est abattue sur la région de l’Oural, au nord-ouest de la Russie ce matin, a fait plus de 1,000 blessés  (dont 200 enfants)  selon les autorités russes, mais que ce phénomène naturel n’est pas lié à l’astéroïde qui passera tout près de la Terre ce soir.

Après la pluie de météorites qui s’est abattue sur la Russie en ce  vendredi matin, un autre corps céleste est venu nous  visiter dans le voisinage de notre planète. L’astéroïde 2012 DA14 est  passé  très près de la Terre à 14 h 24 (HAE), à seulement 27 700 kilomètres du sol.plus près que les satellites géostationnaires. Ce corps céleste ne représentera cependant aucun danger.

Il n’existerait aucun lien entre les deux événements, selon les scientifiques.

2012 DA14 mesure environ 50 m de long et possède une masse estimée à 130 000 tonnes (l’équivalent de 3 porte-avions). L’astéroïde s’est  trouvé à la verticale de l’Indonésie, et quelque 8000 km en dessous de l’anneau artificiel que forment les satellites géostationnaires au-dessus de l’équateur. Certains d’entre eux se trouvent à 36 000 km, mais les risques de collision demeuraient presque inexistants.

L’objet a  atteint la vitesse de 28 000 kilomètres/heure.

Observation impossible à l’oil nu

Même s’il est  passé très près de la Terre, 2012 DA14 n’était  pas visible en raison de sa – relative – petite taille. En fait, il est passé à  une distance de 14 fois plus près que la Lune que de notre planète. De plus, il ne réfléchit pas beaucoup la lumière du Soleil. Ainsi, son éclat  est demeuré inférieur à celui de la moindre étoile discernable sans instrument.

Les astronomes amateurs équipés de jumelles, de lunettes ou de télescopes ont été capables de le voir dans un environnement favorable, loin des lumières des villes. Il est apparu  comme un point mobile, comme un satellite artificiel.

Le saviez-vous?   2012 DA14 est connu depuis moins d’un an. Sa découverte, à l’observatoire de La Sagra, en Andalousie, en Espagne, remonte au 22 février 2012, lors de son passage à 2,6 millions de kilomètres de distance.

Si…

Dans le cas où un astéroïde de cette grosseur heurtait la Terre, il créerait un cratère d’un kilomètre de diamètre et anéantirait toute trace de vie dans un rayon de 20 kilomètres.

2012 DA14 boucle actuellement sa révolution autour du Soleil d’une période de 366 jours. Il appartient au groupe des astéroïdes géocroiseurs Apollos qui croisent régulièrement la trajectoire de la Terre et peuvent à ce titre représenter une menace potentielle de collision.

 

En juin 2004, Apophis, un astéroïde d’environ 325 m (± 15 m) de diamètre pour une masse de plus de 45 millions de tonnes a été découvert par les astronomes. Dans sa course autour du soleil, cet astéroïde menace directement notre planète d’une collision cataclysmique.

 

Pour la première fois, un géocroiseur[1], nommé alors 2004 MNA a été classé au deuxième degré sur l’échelle de Turin[2] expliquait Donald Yeomans, scientifique de Jet Propulsion Laboratory de la NASA en 2004.

Ce géocroiseur menaçant été découvert par R. A. Tucker, D. J. Tholen et F. Bernardi via l’observatoire de Kitt Peak, dans l’Arizona, au sud-ouest des Etats-Unis. La NASA a aussitôt alerté son réseau de détection au sol.

Les premières estimations indiquaient alors que l’astéroïde, qui croise deux fois l’orbite terrestre au cours de sa révolution, pourrait rencontrer l’orbite de la Terre en avril 2029, avec une collision peu probable mais pas impossible.

D’autres calculs, datés du 31 octobre 2005, ont repoussé l’échéance d’un croisement avec la Terre à avril 2036 avec un risque évalué alors à 1 sur 5 560 ! Ce qui correspond au degré 1 (sur 10) de l’échelle de Turin. 2004 MNA a alors été renommé 99942 Apophis[3], du nom d’une divinité égyptienne du mal et des ténèbres (Apep).

De nouveaux calculs datés du 6 mai 2008 ont écarté un peu plus le risque de collision. Le géocroiseur avait alors une « chance » sur 45 000 d’entrer en collision avec la Terre le 13 avril 2036 : le niveau de risque sur l’échelle de Turin repassait à 0.

Enfin, les derniers calculs effectués par la NASA le 7 octobre 2009 indiquaient que le risque de collision d’Apophis avec la Terre n’est plus que de 1 sur 233 000 pour le dimanche 13 avril 2036. Si l’on considère l’ensemble des dates où Apophis devrait croiser l’orbite de la Terre, la probabilité d’un impact est de 1 sur 135 000 ; autrement dit, il y a 99,99926 % de chance que l’astéroïde ne touche pas la Terre…

 

Apophis devrait frôler la Terre le 13 avril 2029

 

 

Les astronomes russes ont confirmé cette probabilité, rapporte Ria Novosti. Selon Leonid Sokolov, professeur à la faculté de mécanique céleste de l’université de Saint-Pétersbourg, « le 13 avril 2029, Apophis s’approchera de la Terre à une distance d’environ 37 000 ou 38 000 kilomètres. Il peut entrer en collision avec la Terre le 13 avril 2036« .

 

En fait, avril 2029 semble plus inquiétant car Apophis devrait passer à seulement 30 000 km de la Terre ! A titre de comparaison, la Lune est distante d’environ 385 000 km de la Terre. Le géocroiseur frôlerait donc la Terre à une distance inférieure à celle de nos satellites communication qui sont en orbite géostationnaire à 36 000 km de la Terre. L’objet devrait être bien visible dans le ciel : de quoi susciter quelques frayeurs.

Heureusement, pour l’instant, d’autres chercheurs, dont les experts de l’Institut d’astronomie appliquée de l’Académie des sciences de Russie, considèrent cette collision comme peu probable.

Ces estimations ne manqueront pas d’être affinées dans les années à venir car la trajectoire de l’astéroïde est soumis à des incertitudes[4] qui pourraient bien confirmer ou infirmer la probabilité de l’impact.

En effet, « la détermination précise de l’orbite d’Apophis est particulièrement difficile en raison de la méconnaissance de « l’effet Yarkovsky », du nom de l’ingénieur russe qui découvrit au début du XXe siècle le phénomène suivant : lorsqu’un corps céleste en rotation s’approche du Soleil, il s’échauffe d’un côté avant de se refroidir lorsqu’il a tourné sur lui-même. Ce refroidissement se produit par émission d’un rayonnement infrarouge qui crée une poussée infinitésimale mais permanente sur l’astéroïde et ainsi en modifie la trajectoire » précise le CNES.

 

 

L’astéroïde Apophis est passé près de la Terre le 9 janvier 2013 à environ 14,46 millions de km. Une occasion pour les astronomes d’étudier son orbite et de mieux évaluer le risque d’impact avec la Terre.

Apophis restera observable à l’aide de télescopes terrestres jusqu’en février-mars 2013 puis sera de nouveau hors de portée jusqu’en 2021.

Conséquences d’une collision encore improbable

Les scientifiques indiquent néanmoins que « dans l’hypothèse improbable où il entrerait bien en collision », le bolide qui serait chauffé à plus de 1 600°C en pénétrant dans l’atmosphère, engendrerait des conséquences cataclysmiques : du tsunami (raz-de-marée) si il plonge dans l’océan[5], ou des dégâts massifs sur les terres et les zones habitées.

Un impact avec la Terre dégagerait une énergie de plus de 506 mégatonnes. C’est près de 34 000 fois la puissance de la bombe larguée sur Hiroshima le 6 août 1945 qui avait alors dégagé une puissance d’environ 15 kilotonnes.

La peur que suscite une telle éventualité fait qu’Apophis est déjà surnommé le « destructeur de mondes ».

Comment éviter le pire ?

Si le risque de collision avec la Terre a fortement diminué d’après les nouvelles précisions concernant la trajectoire de 99942 Apophis, il susbiste un doute sur sa trajectoire précise lors de son passage près de la Terre. Ainsi, Patrick Michel, astrophysicien à l’observatoire de la Côte d’Azur indiquait[6] qu’à seulement 600 mètres près, Apophis pourrait s’écraser sur Terre ou continuer sa course dans l’espace lors de son passage à 32 000 km de la Terre en 2036. Cet écart avec la Terre sera fonction des perturbations gravitationnelles qu’il n’est, pour le moment, pas possible de déterminer.

C’est pourquoi, les scientifiques ont insisté pour que des discussions soient engagées sur les moyens d’éviter une catastrophe régionale voire planétaire. Ainsi, un groupe de travail réunissant des experts de plusieurs pays a préparé un projet de traité international qui devait être soumis à l’ONU en 2009.

D’ores et déjà, le CNES étudie une mission spatiale destinée à déterminer la structure interne de cet astéroïde et ainsi permettre de modifier la trajectoire de ce géocroiseur, si il devait devenir vraiment menaçant.

Plusieurs moyens plus ou moins risqués pour dévier Apophis sont déjà envisagés : explosion, déviation, tracteur gravitationnel, satellite parasol…

 

Certains astéroïdes, comme Apophis, passent régulièrement à proximité de la Terre. Et si les chances de voir l’un d’entre eux percuter notre planète sont quasiment nulles, les scientifiques réfléchissent activement aux moyens de neutraliser ces bolides de l’espace et d’éviter tout cataclysme.

 

Etudier les moyens de dévier la trajectoire de ce géocroiseur n’est pas vain puisqu’il y a fort à parier que d’autres astéroïdes menaçants seront découverts,entre temps.

Notes

  1. Astéroïde évoluant à proximité de la Terre
  2. L’échelle de Turin qui comprend 10 degrés évalue les probabilités d’impact d’astéroïdes ou comètes avec la Terre
  3. Également connu sous le nom Apep, le Destructeur, Apophis est le dieu égyptien du mal et de destruction qui habitaient dans les ténèbres éternelles.
  4. Apophis peut voir sa trajectoire modifiée par les perturbations gravitationnelles engendrées par les autres corps du système solaire.
  5. Les océans recouvrent 77% de la surface de la Terre
  6. La distance Terre-Lune est d’environ 384 403 km en moyenne.

(Sources: CNES,Agence Spatiale Européenne, recherches personnelles)

Une île dans l’océan,la Terre dans l’univers

 

L'humain de la Terre  face à l'Univers
Quelle position l’humain a-t-il dans l’univers?

La grande caractéristique d’une île est son isolement géographique.Vue du ciel,on la voit « coupée du monde ».Nos cartes géographiques ou notre globe-terrestre nous la montrent tel un petit point dans le bleu de l’océan.Pour ses habitants,ce petit point est fondamental.Important tout autant pour les gens qui rêvent  de s’étendre sur ses plages.

Notre terre est extrèmement isolée dans l’infinie du cosmos.Vue de l’extérieur de notre système solaire,on ne la voit même pas:on  remarque davantage Saturne et Jupiter que le Soleil lui-même.Les photos prises de la lune nous la montrent toute bleue dans l’espace,loin de toutes les autres planètes.

La vision touchante de cette petite planète bleue,porteuse de vie,nous la rend attachante et précieuse.De nos jours,nous pouvons facilement aller d’une île à l’autre,même lointaine ,d’un continent  à un autre et vice-versa.

Seulement quelques humains ont pu voyager (?…vrai ou faux!) dans l’espace jusqu’à la Lune et en retourner!

Les voyages intersidéraux sont encore très imaginaires,même si les courts voyages jusqu’à la station  ISS en ont banalisés l’information et que l' »émerveillement » de ma jeunesse s’estompe peu à peu!Une mission vers Mars nécessiterait de parcourir quelques centaines de millions de kilomètres…Ce n’est  donc pas pour demain,la grande aventure déjà si bien romancée par Hollywood!

Toutes les îles de la planète Terre sont grandement menacées par les conséquences  immédiates et ultimes du réchauffement global du climat.Ce qui ,on en est assuré,proquera une hausse rapide du niveau des mers et des océans.Menacées,elles le sont irrémédiablement,car leur altitude est faible.Les belles plages touristiques seront submergées,et des lieux fort prisés,disparaîteront à jamais aux yeux de l’humanité future.Les habitants de certaines îles doivent déjà se replier sur les points les plus éloignés ou s’expatrier.

Les continents de la planète voient leur littoral menacé,chacun n’étant finalement  qu’une immense île…De même la Terre n’est qu’une toute petite île,menacée directement par les moindres petits soubresauts de la grande  vague spatiale entraînée par le mouvement de notre galaxie:la Voie Lactée!

 

Hubble detects galaxy ever observed earlier

The Hubble space telescope has detected what scientists believe is the oldest galaxy ever seen before.

Thirteen billion years. That would be the age of the galaxy recently observed by Hubble. It already existed 480 million years after the Big Bang.
The new image, taken by Hubble and published in the journal Nature, was detected using a wide angle camera recently installed on the Hubble Space Telescope. The NASA scientists have observed a rapid growth of this galaxy in a very short time. They then think that there was a period when galaxy formation was intensively activated. About 500 million years after the Big Bang, there would have been a galaxy, while 150 million years later, a dozen others have emerged. The researchers even claim that this account has doubled from 100 million years.
First there were a few stars and clusters, baby galaxies, and finally the majestic galaxies we see today, according to Professor Richard Bouwens, interviewed by the BBC. He compares the galaxy discovered by Hubble in a newborn: it is much smaller than galaxies like our Milky Way, but it grows faster. « We can use these new measures to know how fast the galaxies are formed and grow, » explains Professor Bouwens. They will also get more details about the early days of the Universe at the time of the first stars and galaxies.
Robert Massey of the Royal Astronomical Society (RAS), believes the new image captured by the space telescope will also allow astronomers to adjust their theories about the evolution of the Universe. If this new Hubble observation is yet to be confirmed, scientists remain confident teams.
In all cases, astronomers are eagerly awaiting the launch of the James Webb Space Telescope at NASA in 2014. The resolution of these instruments will be used, inter alia, to observe the first stars and galaxies that formed after the Big Bang.

Hubble détecte la plus ancienne galaxie jamais observée

Le télescope spatial Hubble a détecté ce que les scientifiques pensent être la plus vieille galaxie jamais observée auparavant.

Treize milliards d’années. Ce serait l’âge de la galaxie nouvellement observée par Hubble.  Celle-ci existait déjà 480 millions d’années après le Big Bang.
La nouvelle image, prise par Hubble et publiée dans la revue Nature, a été détectée grâce à une caméra grand angle récemment installée sur le télescope spatial. Les scientifiques de la Nasa ont constaté une croissance rapide de cette galaxie en très peu de temps. Ils pensent alors qu’il y aurait eu une période pendant laquelle la formation des galaxies s’est activée intensivement. A environ 500 millions d’années après le Big Bang, il n’y aurait eu qu’une galaxie, alors que 150 millions d’années plus tard, une dizaine d’autres auraient fait leur apparition. Les chercheurs affirment même que ce compte a doublé 100 millions d’années après.
Il y a d’abord eu quelques étoiles, puis des amas, des bébé galaxies, et finalement les galaxies majestueuses que nous connaissons aujourd’hui, d’après le professeur Richard Bouwens, interrogé par la BBC. Il compare la galaxie découverte par Hubble à un nouveau-né : elle est beaucoup est plus petite que des galaxies comme notre Voie Lactée, mais elle grandit plus vite. « Nous pouvons utiliser ces nouvelles mesures pour savoir à quelle vitesse les galaxies se forment et grandissent », explique le professeur Bouwens. Elles permettront également d’obtenir plus de détails sur les premiers temps de l’Univers. à l’époque des premières étoiles et galaxies.
Robert Massey, de la Royal Astronomical Society (RAS), pense que la nouvelle image capturée par le télescope spatial va aussi permettre aux astronomes d’ajuster leurs théories concernant l’évolution de l’Univers. Si cette nouvelle observation faite par Hubble doit encore être confirmée, les équipes scientifiques restent confiantes.
Dans tous les cas, les astronomes attendent avec impatience le lancement du télescope James Webb de la Nasa en 2014. La résolution de ses instruments va être utilisée, entre autres, pour observer les premières étoiles et galaxies qui se sont formées après le Big Bang.

Des astronomes ont trouvé 90% de plus d’Univers!

Les astronomes savent depuis longtemps que de nombreuses enquêtes de galaxies lointaines manquez 90% de leurs objectifs, mais ils ne savaient pas pourquoi. Maintenant, les astronomes ont déterminé qu’une fraction importante des galaxies dont la lumière a pris 10 milliards d’années pour nous rejoindre sont allés découvrir. Cela a été trouvé avec une enquête très profonde à l’aide de deux des quatre télescopes géants de 8,2 mètres qui forment l’ESO Very Large Telescope (VLT) et un unique filtre sur mesure. L’enquête a également permis de découvrir quelques-unes des galaxies moindre jamais trouvé à ce stade précoce de l’Univers.

Les astronomes utilisent fréquemment le plus fort, caractéristique de «l’empreinte» de la lumière émise par l’hydrogène connu comme la raie Lyman-alpha, pour sonder la quantité d’étoiles formées dans l’Univers lointain très soupçons Pourtant, il ya longtemps que beaucoup de galaxies lointaines passer inaperçue dans ces enquêtes . Une enquête VLT nouvelle montre pour la première fois que c’est exactement ce qui se passe. La plupart de la lumière Lyman-alpha est emprisonnée dans la galaxie qui émet, et 90% des galaxies ne se présentent pas dans les enquêtes Lyman-alpha.

«Les astronomes ont toujours su qu’ils étaient absents une fraction des galaxies dans les enquêtes Lyman-alpha », explique Matthew Hayes, l’auteur principal de l’étude, publiée cette semaine dans Nature, « mais pour la première fois que nous avons maintenant une mesure. Le nombre de galaxies manquer est importante.  »

Pour comprendre comment une grande partie de la luminosité totale a été manquée, Hayes et son équipe ont utilisé la caméra FORS sur le VLT et une bande étroite sur mesure filtre pour mesurer cette lumière Lyman-alpha, suivant la méthodologie des enquêtes Lyman-alpha standard. Puis, en utilisant la nouvelle caméra HAWK-I, rattaché à un autre télescope du VLT, ils ont étudié le site même de l’espace pour la lumière émise à une longueur d’onde différente, également par l’hydrogène incandescent, et connu sous le nom de la ligne H-alpha. Ils ont recherché spécifiquement des galaxies dont la lumière a voyagé pendant 10 milliards d’années (redshift 2,2), dans une zone bien étudiés du ciel, connu comme le domaine des « Good -South ».

«C’est la première fois que nous avons observé un patch du ciel si profondément à la lumière provenant de l’hydrogène à ces deux longueurs d’onde très spécifiques, et cela s’est avéré crucial», a déclaré membre de l’équipe Goran Ostlin. Le sondage a été extrêmement profonde, et découvert quelques-unes des moindre galaxies connues à cette époque, au début de la vie de l’Univers. Les astronomes ont pu ainsi conclure que les enquêtes traditionnelles fait en utilisant Lyman-alpha ne voit qu’une infime partie de la lumière totale qui est produite, car la plupart des photons Lyman-alpha sont détruits par l’interaction avec les nuages interstellaires de gaz et de poussière. Cet effet est nettement plus important pour Lyman-alpha que pour la lumière H-alpha. En conséquence, de nombreuses galaxies, une proportion aussi élevée que 90%, passent inaperçus par ces enquêtes. « S’il ya dix galaxies vu, il pourrait y avoir une centaineau même endroit », a déclaré Mme Hayes. »,

Différentes méthodes d’observation, en ciblant la lumière émise à différentes longueurs d’onde, conduisent  toujours à une vision de l’univers qui n’est que partiellement complète. Les résultats de cette enquête  donnent  un avertissement sévère pour les cosmologistes, que la signature forte Lyman-alpha devient de plus en plus invoqué dans l’examen des premières galaxies de se former dans l’histoire de l’Univers. « Maintenant que nous savons combien la lumière nous a manqué, nous pouvons commencer à créer des représentations beaucoup plus précise de l’univers, mieux comprendre comment les étoiles se sont formés rapidement à différents moments dans la vie de l’Univers », a déclaré le co-auteur Miguel Mas-Hesse.

La percée a été rendue possible grâce à la caméra unique utilisée. HAWK-I, qui a vu sa première lumière en 2007, est un instrument à la fine pointe de l’art. « Il ya seulement quelques caméras d’autres télescopes  avec un champ visuel plus large que HAWK-I, et ils sont sur des télescopes moins de la moitié de la taille du VLT. Alors que VLT / HAWK-I, vraiment, est capable de trouver efficacement ce galaxies faibles à ces distances », a déclaré l’équipe, Daniel Schaerer.

(Source:ESO)

Astronomers Find 90% More Universe!

Astronomers have long known that many surveys of distant galaxies miss 90% of their targets, but they didn’t know why. Now, astronomers have determined that a large fraction of galaxies whose light took 10 billion years to reach us have gone undiscovered. This was found with an extremely deep survey using two of the four giant 8.2-meter telescopes that make up ESO’s Very Large Telescope (VLT) and a unique custom-built filter. The survey also helped uncover some of the faintest galaxies ever found at this early stage of the Universe.

Astronomers frequently use the strong, characteristic “fingerprint” of light emitted by hydrogen known as the Lyman-alpha line, to probe the amount of stars formed in the very distant Universe Yet there have long been suspicions that many distant galaxies go unnoticed in these surveys. A new VLT survey demonstrates for the first time that this is exactly what is happening. Most of the Lyman-alpha light is trapped within the galaxy that emits it, and 90% of galaxies do not show up in Lyman-alpha surveys.

“Astronomers always knew they were missing some fraction of the galaxies in Lyman-alpha surveys,” explains Matthew Hayes, the lead author of the paper, published this week in Nature, “but for the first time we now have a measurement. The number of missed galaxies is substantial.”

To figure out how much of the total luminosity was missed, Hayes and his team used the FORS camera at the VLT and a custom-built narrowband filter to measure this Lyman-alpha light, following the methodology of standard Lyman-alpha surveys. Then, using the new HAWK-I camera, attached to another VLT Unit Telescope, they surveyed the same area of space for light emitted at a different wavelength, also by glowing hydrogen, and known as the H-alpha line. They specifically looked at galaxies whose light has been traveling for 10 billion years (redshift 2.2), in a well-studied area of the sky, known as the GOODS-South field.

“This is the first time we have observed a patch of the sky so deeply in light coming from hydrogen at these two very specific wavelengths, and this proved crucial,” said team member Goran Ostlin. The survey was extremely deep, and uncovered some of the faintest galaxies known at this early epoch in the life of the Universe. The astronomers could thereby conclude that traditional surveys done using Lyman-alpha only see a tiny part of the total light that is produced, since most of the Lyman-alpha photons are destroyed by interaction with the interstellar clouds of gas and dust. This effect is dramatically more significant for Lyman-alpha than for H-alpha light. As a result, many galaxies, a proportion as high as 90%, go unseen by these surveys. “If there are ten galaxies seen, there could be a hundred there,” Hayes said.

Different observational methods, targeting the light emitted at different wavelengths, will always lead to a view of the Universe that is only partially complete. The results of this survey issue a stark warning for cosmologists, as the strong Lyman-alpha signature becomes increasingly relied upon in examining the very first galaxies to form in the history of the Universe. “Now that we know how much light we’ve been missing, we can start to create far more accurate representations of the cosmos, understanding better how quickly stars have formed at different times in the life of the Universe,” said co-author Miguel Mas-Hesse.

The breakthrough was made possible thanks to the unique camera used. HAWK-I, which saw first light in 2007, is a state-of-the-art instrument. “There are only a few other cameras with a wider field of view than HAWK-I, and they are on telescopes less than half the size of the VLT. So only VLT/HAWK-I, really, is capable of efficiently finding galaxies this faint at these distances,” said team member Daniel Schaerer.

(Source: ESO)