Entretien historique et unique avec Erich Priebke …un témoin probable de la fuite du Führer

Erich Priebke est mort le vendredi 11 octobre 2013 à Rome, à l’âge de 100 ans. Durant la Seconde Guerre mondiale, il fut capitaine de la Sicherheitspolizei allemande (police de sûreté). Enfui en Argentine après la guerre, il avait été retrouvé et arrêté en 1994, puis condamné à la perpétuité en Italie en 1998 pour le massacre des Fosses adréatines à Rome en mars 1944. Hier, le journal britannique International Business Times a mis en ligne une interview réalisée quelques mois avant sa mort.
Erich Priebke est mort le vendredi 11 octobre 2013 à Rome, à l’âge de 100 ans. Durant la Seconde Guerre mondiale, il fut capitaine de la Sicherheitspolizei allemande (police de sûreté). Enfui en Argentine après la guerre, il avait été retrouvé et arrêté en 1994, puis condamné à la perpétuité en Italie en 1998 pour le massacre des Fosses adréatines à Rome en mars 1944. Hier, le journal britannique International Business Times a mis en ligne une interview réalisée quelques mois avant sa mort.

NOTES IMPORTANTES:

cet entretien de Erich Priebke consiste en un témoignage historique d’un des derniers témoins directs de la deuxième guerre mondiale, du nazisme et de Adolf Hitler. En cela il est d’un grand intérêt pour qui est attaché à l’analyse historique objective, celle qui consiste à étudier les témoignages des deux camps, s’affranchissant d’un manichéisme aussi peu scientifique que crédible. Cependant, la loi Gayssot du 13 juillet 1990 interdit en France de contester certains faits historiques qui sont donc désormais établis par la loi. Les contrevenants seront punis d’un an d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende. Or, dans l’entretien suivant qui ne devait être diffusé qu’après sa mort, M. Erich Priebke s’est naturellement peu inquiété de ces problèmes juridiques.

 

Moi,Michel Duchaine ,considère qu’il ne dit pas tout ,mais qu’il donne une grande partie de la Vérité.

 

 

Entretien donné fin juillet 2013 par Erich Priebke, quelques jours avant son 100e anniversaire

 

Q. — M. Priebke, il y a quelques années vous avez déclaré que vous ne reniiez pas votre passé. Aujourd’hui où vous avez 100 ans, pensez-vous toujours ainsi ?

 

R. — Oui.

 

Q. — Qu’entendez-vous exactement par cela ?

 

R. — Que j’ai choisi d’être moi-même.

 

Q. — Par conséquent encore aujourd’hui vous vous sentez nazi ?

 

R. — La fidélité à son passé, c’est une question de convictions. Il s’agit de ma façon de voir le monde, de mes idéaux, de ce que nous Allemands nous appelons la Weltanschauung [façon de voir le monde] et c’est aussi une question d’amour propre et d’honneur. La politique est une autre affaire. Le national-socialisme a disparu avec sa défaite et de toute façon il n’aurait aujourd’hui aucune possibilité de revenir.

 

Q. — Cette vision du monde dont vous parlez, l’antisémitisme en fait-il partie ?

R. — Si vos questions ont pour but de connaître la vérité il va falloir abandonner les lieux communs : critiquer quelqu’un ne signifie pas qu’on veuille le détruire. En Allemagne, dès le tout début des années 1900 on critiquait ouvertement le comportement des juifs. Le fait que les juifs aient accumulé entre leurs mains un immense pouvoir économique, et en conséquence politique, alors qu’ils représentaient une partie absolument infime de la population mondiale était considéré comme injuste. Il est un fait qu’encore aujourd’hui, si nous prenons les mille personnes les plus riches et puissantes du monde, il nous faut constater qu’une partie notable d’entre eux sont des juifs, banquiers ou actionnaires de sociétés multinationales. Puis en Allemagne, en particulier après la défaite de la première guerre mondiale et l’injustice des traités de Versailles, les immigrations juives de l’Est européen avaient provoqué de véritables désastres, avec l’accumulation en quelques années de capitaux immenses de la part de ces immigrés, pendant que dans la République de Weimar la majeure partie du peuple allemand vivait dans une extrême pauvreté. Dans ce climat les usuriers s’enrichissaient et le sentiment de frustration à l’égard des juifs croissait.

Q. — Une vieille histoire dit que les juifs pratiquaient l’usure qui était admise par leur religion, alors qu’elle était interdite aux chrétiens. Qu’y a-t-il de vrai, d’après vous ?

R. — En fait, ce n’est certainement pas une idée qui m’est personnelle. Il suffit de lire Shakespeare et Dostoïevsky pour comprendre que de tels problèmes avec les juifs ont effectivement existé au cours de l’histoire, depuis Venise jusqu’à Saint-Pétersbourg. Ceci ne veut absolument pas dire que les seuls usuriers à l’époque étaient des juifs. J’ai fait mienne une phrase du poète Ezra Pound : « Entre un voleur juif et un voleur aryen je ne vois aucune différence».

Q. — Pour toutes ces raisons, vous justifiez l’antisémitisme ?

 

R. — Non, écoutez, cela ne signifie pas qu’il n’y ait pas chez les juifs des gens bien. Je le répète : l’antisémitisme veut dire haine, haine indiscriminée. Et moi, même au cours de ces dernières années de ma persécution, moi qui suis vieux, privé de liberté, j’ai toujours refusé la haine. Je n’ai jamais voulu haïr même ceux qui me haïssaient. Je parle seulement de droit à la critique et j’en explique les motifs. Et je vous dirai de plus : il ne faut pas oublier que, en raison de leurs raisons religieuses particulières, une grande partie des juifs se considéraient supérieurs à tous les autres êtres humains. Ils s’identifiaient au « Peuple élu » de la Bible.

 

Q. — Hitler aussi disait de la race aryenne qu’elle était supérieure.

R. — Oui, Hitler s’est laissé allé lui aussi à recourir à cette idée équivoque de supériorité. Ce fut là une des causes d’erreurs sans retour. Considérez toutefois qu’un certain racisme était la norme dans ces années-là, non seulement au niveau des mentalités populaires mais aussi au niveau des gouvernements et du système juridique. Les Américains, après avoir déporté les populations africaines et avoir été esclavagistes, continuaient à être racistes, et en réalité ils faisaient de la discrimination contre les Noirs. Les premières lois, dites raciales, d’Hitler ne limitaient pas les droits des juifs plus que n’étaient limités les droits des Noirs dans divers Etats des USA. Il en était de même pour les populations indiennes de la part des Anglais et des Français, qui ne se sont pas comportés tellement différemment avec ce qu’on appelle les sujets de leurs colonies. Et ne parlons pas du traitement que subissaient à l’époque les minorités ethniques de l’ex-URSS.

Q. — Et ensuite comment les choses se sont-elles aggravées en Allemagne, d’après vous ?

 

R. — Le conflit s’est radicalisé, il a empiré. Les juifs allemands, américains, anglais et la communauté juive mondiale d’un côté, contre l’Allemagne de l’autre. Naturellement, les juifs allemands se sont retrouvés dans une situation toujours plus difficile. La décision qui fut prise ensuite de promulguer des lois très dures rendit la vie vraiment difficile aux juifs en Allemagne. Ensuite, en novembre 1938, un juif, un certain Grynszpan, pour protester contre l’Allemagne, a tué en France un conseiller de notre ambassade, Ernst von Rath. S’ensuivit la fameuse « Nuit de cristal ». A travers le Reich des groupes de manifestants ont brisé les vitrines de magasins appartenant à des juifs. C’est à partir de ce moment que les juifs furent considérés seulement et uniquement comme des ennemis. Hitler, après avoir gagné les élections, les avait, dans un premier temps, encouragés de multiples façons à quitter l’Allemagne. Par la suite, dans le climat de forte méfiance à l’égard des juifs allemands, causé par la guerre et le boycott et en raison du conflit ouvert contre les plus importantes organisations juives mondiales, il les enferma dans des camps, en tant qu’ennemis. Il est certain que pour beaucoup de familles, qui souvent n’avaient rien à se reprocher, ce fut désastreux.

 

Q. — Par conséquent, pour vous, il faut rechercher chez les juifs eux-mêmes la cause de ce qui leur est arrivé ?

 

R. — La cause est à rechercher un peu de tous les côtés. Chez les Alliés, aussi, qui déclenchèrent la seconde guerre mondiale contre l’Allemagne, à la suite de l’invasion de la Pologne, pour revendiquer des territoires où la forte communauté allemande était soumise à d’incessantes vexations. C’étaient des territoires qui avaient été placés par le Traité de Versailles sous le contrôle de l’Etat polonais nouveau-né. Contre la Russie de Staline et l’invasion de cette dernière dans le reste de la Pologne, personne n’a bougé le petit doigt. Mieux : à la fin du conflit, qui avait pris naissance officiellement pour défendre précisément indépendance de la Pologne contre les Allemands, on fit cadeau à Staline, sans façon, de tout l’Est européen, Pologne comprise.

 

Q. — Donc, toute politique mise à part, vous épousez les thèses historiques révisionnistes ?

R. — Je ne comprends pas bien ce qu’on entend par révisionnisme. Si nous parlons du procès de Nuremberg de 1945, alors je peux vous dire que ce fut une chose incroyable, une grande mise en scène créée exprès pour déshumaniser le peuple allemand et ses chefs aux yeux de l’opinion publique mondiale. Pour s’acharner sur le vaincu mis désormais dans l’impossibilité de se défendre.

 

Q. — Qu’est-ce qui vous fait dire cela ?

 

R. — Que peut-on dire d’un prétendu tribunal qui juge seulement les crimes des vaincus et non ceux des vainqueurs ; où le vainqueur est en même temps accusateur public, juge et partie lésée et où les articles du délit ont été spécialement créés après la constatation des faits, autrement dit pour condamner rétroactivement ? Le président américain Kennedy lui-même a condamné ce procès en le qualifiant de chose « dégoûtante » en ce que « les principes de la constitution américaine avaient été violés pour punir un adversaire vaincu ».

 

Q. — Si vous voulez dire que le délit de crime contre l’humanité qui a permis de condamner à Nuremberg n’existait pas avant d’être invoqué par ce tribunal international, cela veut dire en tout cas que les accusations concernaient des faits quand même terribles.

 

R. — A Nuremberg, les Allemands furent accusés du massacre de Katyn, et puis en 1990 Gorbatchev reconnut que c’étaient eux, les accusateurs russes, qui avaient tué les vingt mille officiers polonais par une balle dans la nuque dans la forêt de Katyn. En 1992, le président russe Eltsine produisit également le document original contenant l’ordre signé de Staline. Les Allemands furent aussi accusés d’avoir fait du savon à partir des juifs. Des échantillons de ce savon aboutirent dans les musées des USA, en Israël et dans d’autres pays. Il fallut attendre 1990 pour qu’un professeur de l’Université de Jérusalem étudie les échantillons et finisse par admettre qu’il s’agissait d’une escroquerie.

 

Q. — Oui, mais les camps de concentration ne sont pas une invention des juges de Nuremberg.

 

R. — Dans ces années terribles de guerre, enfermer dans des Lager (en italien ce sont les camps de concentration) les populations civiles qui présentent un danger pour la sécurité nationale était une chose normale. Dans le dernier conflit mondial les Russes en ont fait autant, tout comme les USA. Ces derniers en particulier avec les citoyens américains d’origine orientale.

Q. — Toutefois, en Amérique, dans les camps de concentration pour les populations d’ethnie japonaise il n’y avait pas de chambres à gaz ?

 

R. — Comme je l’ai dit, à Nuremberg on **** une infinité d’accusations. Pour ce qui concerne le fait que dans les camps de concentration il y avait des chambres à gaz, nous attendons **** *** *****. Dans les camps, les détenus travaillaient. Beaucoup de détenus sortaient du Lager pour travailler et rentraient le soir. Le besoin de main-d’œuvre pendant la guerre **** ****** avec la possibilité qu’au même moment il y ait eu, dans quelque point du camp, des files de personnes se rendant à ** ****** ** ****. L’activité d’une chambre à gaz est envahissante, mortelle, et même à l’extérieur elle est terriblement dangereuse. L’idée d’envoyer à la mort des millions de personnes de cette manière, dans le lieu même où vivent et travaillent d’autres personnes sans que ces dernières s’aperçoivent de quoi que ce soit, c’est de la folie, **** ***** ****** ***** ******* ***** ******.

 

Q. — Mais vous, quand avez-vous entendu parler pour la première fois du projet d’extermination des juifs et des chambres à gaz ?

 

R. — La première fois que j’ai entendu des choses pareilles la guerre était finie et je me trouvais dans un camp de concentration anglais, j’étais avec Walter Rauff. Nous sommes restés tous les deux pantois. Nous ne pouvions absolument pas croire des choses aussi horribles : des chambres à gaz pour exterminer des hommes, des femmes et des enfants ! Pendant des jours nous en avons parlé entre nous, avec le colonel Rauff et d’autres collègues. Nous avions beau avoir été tous des SS, chacun d’entre nous à son niveau à une position particulière dans l’appareil national-socialiste, mais jamais des choses pareilles n’étaient parvenues à nos oreilles. Imaginez que, des années et des années plus tard, j’ai appris que mon ami et supérieur Walter Rauff, qui avait aussi partagé avec moi des morceaux de pain dur dans le camp de concentration, avait été accusé d’être l’inventeur d’un fantomatique camion à gaz ! On ne peut pas croire à des choses de ce genre quand on a connu Walter Rauff.

 

Q. — Et tous les témoignages de l’existence des chambres à gaz ?

R. — Dans les camps on n’a jamais ***** *** ****** ** ****, **** celle construite après la guerre par les Américains à Dachau. Il ****** *** de témoignages fiables sur le plan judiciaire ou historique à propos des ****** ** **** ; à commencer par ceux de certains des derniers commandants et responsables de camp, comme par exemple celui du plus connu des commandants d’Auschwitz, Rudolf Höss. Outre les grandes contradictions de son témoignage, il fut torturé avant de déposer à Nuremberg et, après son témoignage, sur l’ordre des Russes on le fit taire pour de bon en le pendant. Pour ces témoins, considérés comme précieux par les vainqueurs, les violences physiques et morales qu’on leur infligea en cas de manque de complaisance étaient insupportables ; ainsi que les menaces de vengeance sur les membres de leur famille. Je sais, par expérience personnelle en prison et celle de mes collègues, comment les vainqueurs parvenaient à extorquer, dans les camps de concentration, des confessions aux prisonniers, qui souvent ne connaissaient même pas l’anglais. Et puis, le traitement réservé aux prisonniers dans les camps russes de la Sibérie était connu, on signait alors n’importe quel type d’aveux demandé ; un point c’est tout.

Q. — Donc pour vous ces millions de morts sont une invention ?

R. — Moi j’ai connu personnellement les Lager. La dernière fois que je suis allé à Mauthausen, c’était en 1944 pour interroger le fils de Badoglio, Mario, sur l’ordre d’Hitler. J’ai tourné dans ce camp de long en large pendant deux jours. Il y avait d’immenses cuisines en fonction pour les internés et il y avait aussi à l’intérieur du camp un bordel pour leurs exigences. Pas de ******** ** *****. Malheureusement tellement de gens sont morts dans les camps mais pas en vertu d’une volonté de tuer : la guerre, les dures conditions de vie, la faim, l’absence de soins adéquats ont tourné au désastre. Mais ces tragédies des civils, elles étaient à l’ordre du jour non seulement dans les camps mais dans toute l’Allemagne, et principalement à cause des bombardements sans discernement des villes.

Q. — Par conséquent vous minimisez la tragédie des juifs : l’Holocauste ?

 

R. — Il ne s’agit pas de minimiser, une tragédie est une tragédie. S’il y a un problème, c’est celui de la vérité historique. Les vainqueurs du second conflit mondial avaient intérêt à ce qu’on ne leur demande pas de rendre compte de leurs crimes. Ils avaient rasé des villes allemandes entières où il n’y avait pas un soldat, et ce pour tuer des femmes, des enfants et des vieillards et ainsi affaiblir la volonté de combattre de leur ennemi. C’est ce qui est arrivé à Hambourg, à Lübeck, à Berlin, à Dresde et à tant d’autres villes. Ils profitaient de la supériorité de leurs bombardiers pour tuer impunément et avec une cruauté folle les civils. Puis c’est arrivé à la population de Tokyo et, finalement, avec les bombes atomiques, aux civils de Nagasaki et d’Hiroshima. Pour cette raison il était nécessaire d’inventer des crimes spéciaux commis par l’Allemagne et de les colporter suffisamment pour présenter les Allemands comme des créatures maléfiques et autres non-sens : des sujets de romans d’horreur sur lesquels Hollywood a tourné des centaines de films. D’ailleurs, depuis lors la méthode des vainqueurs de la deuxième guerre mondiale n’a pas beaucoup changé : à les entendre ils exportent la démocratie à l’aide de ces prétendues missions de la paix contre les canailles, ils décrivent des terroristes qui ont commis des actes toujours monstrueux, indicibles. Mais dans la pratique ils attaquent surtout au moyen de leur aviation ceux qui ne se soumettent pas. Ils massacrent les militaires et les civils qui n’ont pas les moyens de se défendre. Finalement, d’une intervention humanitaire à l’autre dans divers pays, ils placent, sur les fauteuils des gouvernements, des marionnettes qui servent leurs intérêts économiques et politiques.

 

Q. — Mais alors certaines de ces preuves inattaquables comme les films et les photographies des camps, comment les expliquez-vous ?

R. — Ces films sont une preuve supplémentaire de la ********. Presque tous proviennent du camp de Bergen-Belsen. C’est un camp où les autorités allemandes envoyaient les internés des autres camps qui étaient inaptes au travail. Il y avait à l’intérieur un secteur pour convalescents. Rien que cela en dit long sur la volonté des Allemands d’assassiner : il semble étrange que, en temps de guerre, on mette en place une structure pour accueillir ceux qu’on voulait gazer. Les bombardements de 1945 ont laissé ce camp dénué de vivres, d’eau et de médicaments. Une épidémie de typhus s’est répandue qui a causé des milliers de malades et de morts. Ces films datent de ces faits, lorsque le camp de réfugiés de Bergen Belsen, dévasté par l’épidémie, en avril 1945, était alors entre les mains des Alliés. Les scènes furent tournées exprès, à des fins de propagande, par le metteur en scène anglais Hitchcock, le maître de l’horreur. Il est affreux de voir le cynisme, l’absence de tout sens d’humanité avec lesquels encore aujourd’hui on spécule sur ces images. En les projetant pendant des années sur les écrans de télévision, accompagnées de fonds musicaux angoissants, on a trompé le public en associant, avec une ruse impitoyable, ces scènes terribles *** ******* *** ****, alors qu’elles n’avaient aucun rapport. Un ****** !

Q. — D’après vous, le motif de toutes ces ***** serait, de la part des vainqueurs, de couvrir leurs crimes ?

 

R. — Dans un premier temps il en fut ainsi. Un scénario identique à celui de Nuremberg fut inventé aussi par le général McArthur au Japon avec le procès de Tokyo. Pour pendre les accusés ils imaginèrent d’autres histoires et d’autres crimes. Pour criminaliser les Japonais qui avaient été victimes de la bombe atomique, ils allèrent à l’époque jusqu’à inventer des accusations de cannibalisme.

 

Q. — Pourquoi « dans un premier temps » ?

 

R. — Parce que par la suite la littérature sur l’Holocauste fut utilisée principalement par l’Etat d’Israël pour deux raisons. La première est bien expliquée par un écrivain juif fils de déportés : Norman Finkelstein. Dans son livre L’Industrie de l’Holocauste, il explique comment cette industrie a rapporté, à travers une campagne de revendications, des milliards d’indemnisations dans les caisses des institutions juives et dans celle de l’Etat d’Isaël. Finkelstein parle d’un « véritable racket d’extorsions ». Pour ce qui concerne le second point, l’écrivain Sergio Romano, qui n’est certes pas un révisionniste, explique qu’après la « guerre du Liban », l’Etat d’Israël a compris qu’en augmentant et en mettant l’accent sur l’aspect dramatique de la « littérature sur l’Holocauste » cela lui aurait procuré des avantages dans son contentieux territorial avec les Arabes et « une sorte de semi-immunité diplomatique ».

Q. — Dans le monde entier on parle de l’Holocauste comme d’extermination, mais vous, vous avez des doutes ou vous le niez carrément ?

 

R. — Les moyens de propagande de ceux qui aujourd’hui détiennent le pouvoir mondial sont inextinguibles. Au travers d’une sous-culture historique créée spécialement et divulguée par la télévision et le cinéma, on a manipulé les consciences en travaillant sur les émotions. En particulier les jeunes générations, à commencer par l’école, ont été soumises à un lavage de cerveaux, abreuvées d’histoires macabres pour assujettir leur liberté de jugement. Comme je vous l’ai dit, voilà 70 ans que nous attendons les preuves de ces méfaits que conteste le peuple allemand. Les historiens n’ont pas trouvé le moindre document qui concernerait *** ******* *** **** : pas un ordre écrit, pas un compte rendu ou un avis de la part d’une institution allemande, pas un rapport d’un employé. Rien de rien. En l’absence de document, les juges de Nuremberg ont considéré comme acquis que le projet qui s’intitulait « Solution finale du problème juif » à l’étude dans le Reich, qui évaluait les possibilités territoriales permettant d’éloigner les juifs de l’Allemagne et par la suite des territoires occupés, y compris la possibilité de transfert à Madagascar, était un code secret de couverture qui signifiait leur extermination. *** ******* ! En pleine guerre, alors que nous étions encore vainqueurs aussi bien en Afrique qu’en Russie, les juifs, qui avaient été en un premier temps simplement encouragés, furent poussés, à la fin 1941, de toutes sortes de façons à quitter l’Allemagne de manière indépendante. Ce n’est que deux ans après le commencement de la guerre que commencèrent les mesures restreignant leur liberté.

 

Q. — Admettons que l’on découvre les preuves dont vous parlez. Je veux dire un document signé d’Hitler ou d’un autre dignitaire. Quelle serait votre position ?

R. — Ma réponse serait celle d’une condamnation décisive de faits de ce genre. Tous les actes de violence indiscriminée contre des communautés, sans même tenir compte des responsabilités individuelles, sont inacceptables, et absolument condamnables. Ce qui est arrivé aux Indiens d’Amérique, aux koulaks en Russie, aux Italiens enfouis dans les fosses en Istrie, aux Arméniens en Turquie, aux prisonniers allemands dans les camps de concentration américains en Allemagne et en France, comme dans les camps russes, les premiers qu’on a laissés mourir de faim volontairement par la volonté du président Eisenhower, les seconds par celle de Staline. Ces deux chefs d’Etat n’ont volontairement pas respecté la convention de Genève pour sévir jusqu’à la tragédie. Tous ces épisodes, je le répète, sont à condamner sans restriction, y compris les

ersécutions faites par des Allemands au détriment de juifs ; qui ont indubitablement eu lieu. Mais les vraies, non celles qui ont été inventées par la propagande.

Q. — Vous admettez donc la possibilité que ces preuves, qui auraient échappé à une éventuelle destruction pratiquée par les Allemands à la fin du conflit, pourraient un jour survenir ?

R. — Je vous ai déjà dit que certains faits doivent absolument être condamnés. Par conséquent en raisonnant par l’absurde si nous devions trouver demain des preuves sur *** ******** *** *****, la condamnation de choses aussi horribles, de celui qui les a voulues et de qui les a utilisées pour tuer, devrait être sans discussion et totale. Vous voyez, j’ai appris que dans la vie les surprises peuvent ne jamais finir. Mais dans ce cas précis, je crois pouvoir exclure la chose avec certitude parce que pendant presque soixante ans les documents allemands, séquestrés par les vainqueurs de la guerre, ont été examinés et évalués par des centaines et des centaines de chercheurs, si bien que ce qui n’a pas émergé à ce jour pourra difficilement émerger à l’avenir. Pour une autre raison je dois considérer la chose comme extrêmement improbable et je vous explique pourquoi : alors que la guerre était déjà bien engagée, nos adversaires ont commencé à insinuer des soupçons sur des activités homicides dans les Lager. Je parle de la déclaration interalliée de décembre 1942, dans laquelle on parlait généralement de crimes barbares de l’Allemagne contre les juifs et on prévoyait la punition des coupables. Puis, à la fin de 1943, j’ai appris qu’il ne s’agissait pas de propagande de guerre générale, mais qu’en réalité nos ennemis pensaient fabriquer de fausses preuves de ces crimes. La première nouvelle me fut donnée par mon compagnon de cours, un grand ami, le capitaine Paul Reinicke, qui passait ses journées en contact avec le numéro deux du gouvernement allemand, le Reichsmarschall Göring : il était son chef d’escorte. La dernière fois que je l’ai vu je lui ai fait part de ce projet de véritables falsifications. Göring était furibond du fait qu’il considérait ces mystifications comme infamantes aux yeux du monde entier. Précisément Göring, avant de se suicider, contesta violemment devant le tribunal de Nuremberg la production de preuves falsifiées. Un autre signe me fut donné par le chef de la police Ernst Kaltenbrunner, l’homme qui avait remplacé Heydrich après sa mort et qui fut ensuite envoyé à la potence à la suite du verdict de Nuremberg. Je l’ai vu vers la fin de la guerre pour lui rapporter les informations recueillies sur la trahison du roi Victor Emmanuel. Il m’indiqua que les futurs vainqueurs étaient déjà à l’œuvre pour construire de fausses preuves de crimes de guerre et autres atrocités qu’ils auraient inventées sur les Lager comme preuves de la cruauté allemande. Ils se mettaient déjà d’accord sur les détails sur la façon de mettre en scène un procès spécial pour les vaincus. Mais surtout j’ai rencontré en août 1944 le collaborateur direct du général Kaltenbrunner, chef de la Gestapo, le général Heinrich Müller. Grâce à lui j’avais réussi à fréquenter le cours des élèves officiers. Je lui devais beaucoup et il m’avait pris en affection. Il était venu à Rome pour résoudre un problème personnel de mon commandant, le colonel Herbert Kappler. A cette époque, la cinquième armée américaine était sur le point de percer à Cassino, les Russes avançaient vers l’Allemagne. La guerre était déjà inexorablement perdue. Ce soir-là il me demanda de l’accompagner à son hôtel. Comme il y avait entre nous un minimum de confiance, je me permis de lui demander des détails importants sur la question. Il me dit que, grâce à l’espionnage, il avait eu la confirmation que l’ennemi, dans l’attente de la victoire finale, était en train d’essayer de fabriquer les preuves de nos crimes pour mettre en place un procès spectaculaire de criminalisation de l’Allemagne une fois vaincue. Il avait des nouvelles précises et il était sérieusement inquiet. Il soutenait qu’il ne fallait pas se fier à ces gens parce qu’ils n’avaient ni sens de l’honneur ni scrupules. J’étais jeune alors et je n’accordai pas le juste poids à ses paroles mais les choses, en fait, se passèrent exactement comme le général Müller m’avait dit. Voilà les hommes, les dignitaires qui, selon ce qu’on raconte aujourd’hui, auraient imaginé et organisé **** ***** ***** ** ***** ***** **** ** *** ****** ! Je trouverais cela ridicule s’il ne s’agissait pas de faits tragiques. C’est pourquoi, lorsque les Américains, en 2003, ont agressé l’Irak sous prétexte qu’il possédait des « armes de destruction massive », avec tant de faux serments prêtés devant le conseil de sécurité de l’ONU par le secrétaire d’Etat Powell, alors que c’était eux précisément qui avaient été les seuls à les utiliser dans la guerre, je me suis dit : rien de nouveau !

Q. — Vous-même, qui êtes citoyen allemand, savez-vous que des lois en Allemagne, en Autriche, en France, en Suisse punissent de prison celui qui nie l’Holocauste ?

R. — Oui, les pouvoirs forts mondiaux les ont imposées et sous peu les imposeront aussi en Italie. La ruse ce sera en fait de faire croire aux gens que celui qui, par exemple, s’oppose au colonialisme israélien ou au sionisme en Palestine est antisémite ; que celui qui se permet de critiquer les juifs est toujours et de toute façon antisémite ; que celui qui ose réclamer les preuves de l’existence de ces chambres à gaz dans les camps de concentration, c’est comme s’il approuvait l’idée d’exterminer les juifs. Il s’agit d’une falsification éhontée. Ces lois démontrent justement la peur que la vérité vienne à la surface. Visiblement on redoute qu’après la campagne de propagande à base d’émotions, les historiens ne s’interrogent sur les preuves, les chercheurs ne se rendent compte des mystifications. Ces lois vont justement ouvrir les yeux à qui croit encore à la liberté de pensée et à l’importance de l’indépendance de la recherche historique. Il est évident que pour ce que j’ai dit je pourrais être poursuivi, ma situation pourrait certainement empirer mais je devais raconter les choses telles qu’elles se sont réellement passées, le courage de la sincérité était un devoir à l’égard de mon pays, une contribution, à l’occasion de mes cent ans, à la rédemption et à la dignité de mon peuple.

(Sources:Égalité et réconcilliation)

 

Puissante éruption volcanique du Jebel Zubair sous la mer Rouge

KKDeailed_MapArabie Saoudite,13 octobre 2013-

À compter d’aujourd’hui, l’éruption sous-marine se poursuit avec la production d’un panache de vapeur de taille variable, pas toujours facilement identifiable sur les images satellites. Un panache SO2 est également visible sur des données satellitaires à la dérive depuis le site d’éruption. Les  cendres  ne peuvent  être vu sur des images satellites, seulement de la vapeur, et le domaine de l’eau décolorée (indicateur de particules en suspension) est faible sinon a disparu. Cela suggère que l’éruption est actuellement plutôt faible et n’a probablement pas encore entré dans la phase dite surtseyen où des fragments solides (cendres, blocs de lave) sont éjectés au-dessus de la surface de la mer.

(Sources et  liens direct sur cet événement: Volcano )

Alerte Fukushima :mise à jour importante …l’Humanité en danger de mort imminente

Fukushima danger

FUKUSHIMA UPDATE
Le Moment le plus dangereux de l’humanité: Fukushima carburant Piscine à l’unité 4. «C’est une question de survie de l’homme. »
« La communauté internationale doit désormais tout  prendre en charge à Fukushima:
Nous sommes maintenant dans les deux mois de ce que peut être le moment le plus dangereux de l’humanité depuis la crise des missiles de Cuba.
Il n’y a aucune excuse pour ne pas agir. Toutes les ressources que notre espèce peut rassembler doivent être axées sur la piscine de combustible à Fukushima Unité 4.
Le propriétaire de cette  centrale   de Fukushima, Tokyo Electric (Tepco), dit que, dans aussi peu que 60 jours, il peut commencer à essayer de supprimer plus de 1300 barres de combustible irradié d’une pool (piscine) gravement endommagée et  perchée à 100 pieds dans les airs. La piscine repose sur un bâtiment gravement endommagé qui est inclinable et pourrait facilement descendre … à la mer dans le prochain tremblement de terre, si ce n’est pas de sa propre  gravité.« 

Quelque 400 tonnes de carburant dans ce bassin pourraient cracher plus de 15.000 fois plus de rayonnement  que ce qui a été libéré à Hiroshima,en 1945.

La seule chose certaine à propos de cette crise est que Tepco n’a pas les connaissances scientifiques, techniques ou  les  ressources financières  pour y faire face . Pas plus que le gouvernement japonais. La situation exige un effort mondial coordonné des meilleurs scientifiques et ingénieurs  que notre espèce humaine est capable d’apporter.

Pourquoi est-ce si grave ?

Nous savons déjà que des milliers de tonnes d’eau fortement contaminée se déversent à travers le site de Fukushima , apportant un flot continue  d’ isotopes toxiques à long terme dans le Pacifique. Des Thons  irradiés par les retombées facilement retraçables à Fukushima ont déjà été capturés au large de la côte de Californie. On peut s’attendre à bien pire.

Tepco continue de verser plus d’eau sur le site proche de trois cœurs de réacteurs fondus , il doit en quelque sorte garder la chaleur sous contrôle.Les émanations de vapeur  indiquent que la  fission peut toujours se passer quelque part sous terre. Mais personne ne sait exactement où ces noyaux sont en réalité.

Une grande partie de cette eau irradiée est maintenant assis dans environ un millier de réservoirs  immenses mais fragiles qui ont été rapidement assemblés et parsemés autour du site. Beaucoup sont déjà  en train de fuir. Tout pourrait se briser dans le prochain tremblement de terre , libérant des milliers de tonnes de poisons permanents dans le Pacifique.

L’eau qui coule à travers le site sape aussi les structures résiduelles de Fukushima , y compris celle soutenant la piscine de combustible à l’Unité 4.

Plus de 6.000 assemblages de combustible siègent désormais dans une piscine commune à seulement 50 mètres de l’unité quatre . Certains contiennent du plutonium. La piscine n’a pas de confinement au-dessus. C’est vulnérable à la perte de liquide de refroidissement, l’effondrement d’un immeuble voisin , un autre tremblement de terre , tsunami et un autre plus .

Au total, plus de 11.000 assemblages de  combustibles sont éparpillés autour du site de Fukushima. Selon l’expert de longue date et ancien ministère de l’Énergie officiel Robert Alvarez , il y a 85 fois plus  de réserves mortelles de césium sur place comme il a été libéré à Tchernobyl.

Les Points chauds radioactifs continuent d’être trouvé autour du Japon . Il y a des indications de taux accrus de dommages de la thyroïde chez les enfants locaux.

En bout de ligne immédiate : les barres de combustible doivent en quelque sorte  être retirées  en toute sécurité hors de l’Unité Quatre (la  piscine de combustible ) dès que possible.

Juste avant le tremblement de terre du 11 mars 2011 et le tsunami qui a brisé le site de Fukushima , le noyau de l’unité quatre a été retiré pour l’entretien de routine et de ravitaillement . Comme une vingtaine de réacteurs aux Etats-Unis et aussi beaucoup d’autres à travers le monde , la piscine General Electric conçue dans laquelle ce noyau se situe maintenant,est  à 100 pieds dans les airs .

Le combustible usé doit en quelque sorte être maintenu sous l’eau. Il est vêtu d’ alliage de zirconium qui  peut s’enflammer spontanément lorsqu’il est exposé à l’air. Longtemps utilisé dans les ampoules flash pour les appareils photo , les brûlures et les flammes  de zirconium avec une flamme chaude  sont extrêmement lumineuses et puissantes.

Chaque tige découverte émet un rayonnement suffisant pour tuer quelqu’un debout à proximité, en quelques minutes. Un incendie pourrait forcer tout le personnel à quitter le site et rendre les machines électroniques impraticables.

Selon Arnie Gundersen , ingénieur nucléaire avec quarante ans  d’expérience dans une industrie pour laquelle il a  fabriqué  des barres de combustible , celles du coeur de l’unité 4 sont pliées, abîmées et fragilisées au point de s’écrouler . Des caméras ont montré des quantités inquiétantes de débris dans la piscine de combustible , qui elle-même est endommagée.

Les ingénieurs et scientifiques font remarquer que les  obstacles  à contourner  afin de vider la piscine de  l’Unité 4  de  ses combustible sont uniques et intimidants, dit Gundersen . Mais cela doit être fait avec  100 % de  perfection.

Si la tentative échoue , les tiges peuvent être exposés à l’air et prendre feu , libérant des quantités horribles de radiations dans l’atmosphère . La piscine pourrait venir s’écraser au sol , le dumping des barres prises  ensemble dans une pile pourrait  entrer en fission et  exploser. Le nuage radioactif qui en résulterait serait suffisant pour  menacer la santé et la sécurité de  toute l’Humanité .

Les premières  retombées de Tchernobyl en  1986 avaient  atteintes la Californie dans les dix jours suivants . Celles de Fukushima en 2011 sont arrivés en moins d’une semaine . Un nouveau feu de carburant à l’unité 4 déverserait  un flot continu de poisons radioactifs mortels pendant des siècles.

L’Ancien ambassadeur Mitsuhei Murata  affirme que : »les retombées à grande échelle de Fukushima  détruiraient l’environnement mondial et toute  notre civilisation . Ce n’est pas sorcier , ni se connecter au débat pugilistique sur les centrales nucléaires . C’est une question de survie de l’humanité  » .

Ni Tokyo Electric, ni le gouvernement du Japon peuvent aller seul. Il n’y a aucune excuse pour refuser de  déployer rien de moins qu’une équipe coordonnée des meilleurs scientifiques et ingénieurs de la planète.

Nous avons deux mois ou moins à agir.

Pour l’instant, nous sommes à lancer  une pétition auprès des  Nations Unies et du  Président Obama afin de  mobiliser la communauté scientifique mondiale et d’ingénierie pour prendre en charge à Fukushima et le travail de déplacement de ces barres de combustible à la sécurité.

Vous pouvez signer la pétition à l’adresse: http://www.nukefree.org/crisis-fukushima-4-petition-un-us-global-response

Si vous avez une meilleure idée, s’il vous plaît  ,veuillez faire suivre. Mais il faut  faire quelque chose et le faire maintenant.

Le temps est compté. La menace  d’une catastrophe nucléaire mondiale est douloureusement proche de minuit.

(Sources: Harvey Wasserman…elle  est rédactrice en chef du Columbus Free Press et Free Press qui  édite  le journal Nuke gratuit ).

Pour l’instant, nous sommes  à lancer une pétition aux Nations Unies et au Président Obama afin de  mobiliser la communauté scientifique mondiale et d’ingénierie pour prendre en charge à Fukushima et le travail de déplacement de ces barres de combustible  en toute sécurité.

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AUTRES  TEXTES RELATIFS SUR LE MÊME SUJET: (Mis à jour aujourd’hui)

http://atomic-temporary-14961841.wpcomstaging.com/2013/10/22/alerte-majeure-sur-fukushima-extreme-remontee-du-niveau-de-radioactivite/

Alerte Fukushima: 3 faits qu’on nous cache …sur ce lien : http://atomic-temporary-14961841.wpcomstaging.com/2013/10/11/fukushima-3-faits-troublants-quon-vous-cache/

http://atomic-temporary-14961841.wpcomstaging.com/2013/10/11/alerte-nucleaire-de-dangereuses-epaves-abandonnees-partie-1/

Fukushima: 3 faits troublants qu’on vous cache

Des  employés de la centrale Dai-Chi,en costume de travail.
Des employés de la centrale Dai-Chi,en costumes de travail.

La  méga crise de Fukushima  continue à hanter  la planète  Terre sur une base quotidienne avec des barrages de retombées radioactives qui ont totalement infiltré  notre approvisionnement alimentaire international dans  l’océan Pacifique . Mais au lieu de nous alerter sur cette réalité et nous aider à nous préparer à ce qui s’en vient ,  les gouvernements japonais et des États-Unis d’Amérique ont choisi d’ignorer et de minimiser les effets dévastateurs de Fukushima afin de faire semblant que tout va bien .

Les fonctionnaires du CNRC visitent le complexe de  Fukushima Dai -ichi .
Les fonctionnaires du CNRC visitent le complexe de Fukushima Dai -ichi .

Et en retour , bien sûr , le résultat est la contamination nucléaire continue et incontrôlée de la planète – et c’est de pire en pire. Examinons un certain nombre de faits troublants concernant la profondeur de l’ émission croissante de radiations ,provenant de  Fukushima  , les étapes d’avancement de la  crise , la gestion qui se  fout carrément de la catastrophe, et bien sûr comment cela  nous affecte  sur une base quotidienne.

1 . Les relevés d’augmentation du rayonnement radioactif  continuent  de briser des records àFukushima :

L’un des mensonges les plus absurdes formulées par TEPCO ( Tokyo Electric Power Co. ) et soutenu par le gouvernement est la notion que Fukushima a vraiment rien à craindre. En fait, l’incident a été classé comme une « anomalie de niveau 1 » avant il a été révélé que les niveaux de radiation ont été vertigineuse vers de nouveaux sommets comme récemment le 4ème  jour de Septembre 2013. Et c’est cette même révélation  ,en Septembre dernier qui a forcé l’ Autorité de régulation nucléaire ( NRA) de reconnaître cette réalité et changer la classification de la catastrophe de Fukushima au niveau 3   »  incident grave  » .

Les niveaux de rayonnement étaient assez élevées pour tuer un homme sans défense en quelques heures.

2 . Les Exploitants d’installations  ont falsifiés les  relevés de rayonnement

Le cœur même de la chronologie de catastrophe de Fukushima qui a été régurgité par les médias et les organismes gouvernementaux semblables reposait presque exclusivement sur ​​les informations fournies par les exploitants d’installations TEPCO – une entreprise qui est maintenant sur ​​le disque pour  avoir menti à la population du monde de  manière importante. Et il n’y avait aucun signe qu’ils  finiraient par  dire la vérité à moins de  contrainte. Il a fallu attendre une enquête indépendante  qui a révélé les niveaux réels de rayonnement libéré de l’usine (environ 2 1/2 fois plus que TEPCO pourrait même admettre ) que TEPCO a dû aller sur le dossier et indiquer que les niveaux de radiation qu’ils  ils sortaient étaient en effet beaucoup plus faible que la réalité.

Nous pouvons seulement imaginer quoi d’autre ils ont falsifiés là-dessus.

3 .L’eau  radioactive (bourrée de césium -137) a été principalement drainée dans l’océan Pacifique

L’enquête indépendante sur les niveaux de radiation de Fukushima  a non seulement été exposé aux mensonges de TEPCO concernant l’ explosion de rayonnement à l’usine, mais que près de 78% de la teneur en césium 137 libéré par la centrale  a été rejetée  dans l’océan Pacifique . L’usine dispose désormais que les trois effondrements des réacteurs de la centrale de Fukushima Daiichi  ont libérés environ 900.000 terabecquerels de substances radioactives . Environ 20% est tombé en  terre japonaise , 2% quelque part sur ​​la terre à l’extérieur du pays, et un énorme 78% restant est soupçonné d’avoir  rejoint  l’océan Pacifique.

Pendant ce temps , la pêche continue d’opérer et les gouvernements continuent de prétendre que rien n’a mal tourné. Et dans le même temps , les grands médias ( les médias mourants qui continue à perdre des cotes de confiance selon les principaux sondages Gallup ) poussent la propagande que Fukushima n’est rien du tout pour  s’inquiéter – il suffit de garder les fruits de mer manger du Japon et ne me dérange pas le fait que les niveaux de rayonnement sont toujours des attaques massives . Et certainement  que cela ne dérange pas qu’on note   » limites acceptables «  au niveau d’irradiation   dans votre alimentation.

La réponse est claire : exposer cette information et l’incitation à une vérification de la réalité à travers la planète est essentielle pour forcer effectivement la mise en place pour répondre à Fukushima. Malheureusement, il semble encore une fois que nous sommes tenus de nous  débrouiller par nous-mêmes, à un niveau de survie jusqu’à ce que nous puissions atteindre le point où le public en  aura  vraiment eu assez.

Anthony Gucciardi, après avoir parlé avec les meilleurs médecins et la création de ce qui est maintenant un site de santé naturel supérieur à travers le monde , a fait équipe avec l’expert,le  Dr. Edward  reconnu internationalement pour créer ce qui est aujourd’hui la seule forme d’iode  acceptable et utilisable . Une forme d’iode que les médecins ont été en  mesure d’utiliser pendant  des années puisque nous avons vu l’élimination progressive et volontaire de l’iode à partir de l’approvisionnement alimentaire au sens large du terme.

Il est essentiel de passer le mot sur ​​la profondeur  de la dévastation  liée à Fukushima avant que nous voyons encore des niveaux élevés de radiations pénétrer  dans la biosphère par la mauvaise gestion et des  « blackout médiatiques » autour de l’événement,tout cela  au nom du gouvernement .

(Source: Infowars)

Petit conseil de la fin: achetez-vous un compteur Geiger avant d’aller à la poissonnerie!

Alerte Nucléaire: de dangereuses épaves abandonnées.partie 1

La carte  des dangers grandissants du à la pollution environnementale en Russie et en Asie Centrale:un véritable baril de poudre.
La carte des dangers grandissants dus à la pollution environnementale en Russie et en Asie Centrale:un véritable baril de poudre.

La course aux armements qui a caractérisé la Guerre froide a occulté toute préoccupation environnementale (et pas seulement en Union soviétique comme en témoignent les essais nucléaires américains sur l’atoll de Bikini). Moscou a développé et produit en un demi-siècle une quantité considérable d’armes nucléaires, chimiques et bactériologiques. Or, la chute de l’URSS en 1991 et la désorganisation qui s’en est suivie a laissé un grand nombre d’unités de production et de dépôts à l’abandon, sans protection ni décontamination, notamment hors des frontières russes. Ceci par manque de moyens financiers mais également par pénurie de compétences techniques, les experts russes ayant rejoint la mère-patrie.

La politique de « glasnost » (transparence) lancée par le président soviétique, Mikhaïl Gorbatchev, à la fin des années 1980 a révélé des informations inquiétantes sur les pratiques russes, notamment dans le domaine nucléaire, et sur leurs conséquences sur l’environnement : graves accidents dans des centrales et à bord de vaisseaux nucléaires, réseau de villes secrètes dédiées à la fabrication d’armes, immersion ou enfouissement de déchets sans contrôle… C’est sur ce secteur de l’héritage environnemental soviétique que la communauté internationale, qui se sentait directement menacée par les risques de contamination nucléaire à ses frontières, s’est le plus mobilisée au cours des années 1990. Dans les premières années qui ont suivi la fin de l’Union soviétique, elle a en particulier consacré ses efforts à aider les Nouveaux Etats indépendants à se «dénucléariser».

Le cimetière des sous-marins  soviétiques négligés de Mourmanks.
Le cimetière des sous-marins soviétiques négligés de Mourmanks.

Cimetières de sous-marins nucléaires en Russie

L’Union soviétique avait construit au total 247 sous-marins nucléaires et cinq navires de guerre à propulsion nucléaire. Les deux tiers étaient affectés à la Flotte du Nord, devenue ainsi du temps de l’Union soviétique la plus grosse flotte nucléaire du monde, et un tiers à la Flotte du Pacifique.

192 sous-marins ont été désarmés (dont 116 pour la Flotte du Nord et 76 pour la Flotte du Pacifique), mais seulement 91 d’entre eux ont été démantelés (c’est à dire notamment délestés de leur moteur, et parfois de leur combustible nucléaire).

Les autres, soit 71 unités, attendent leur démantèlement, conservant à bord propulseurs et résidus de combustible nucléaires (chiffres 2004). Ils contiendraient 30 fois la quantité de combustible nucléaire du réacteur n°4 de la centrale de Tchernobyl lorsqu’il a explosé en 1986.

Ce que vous voyez est tout simplement le plus grand sous-marin nucléaire du monde. Il est russe, construit à six exemplaires du temps de la Guerre froide, dont quatre pourrissent dans le cimetière hyper pollué de Mourmansk. Son nom de code est Typhoon (nom russe : Requin). • C’est un énorme bâtiment de 172 m de long, 19 de haut, 24 de large, d’un poids moyen supérieur à 25 000 tonnes en plongée. Précision technique, sa vitesse ne dépasserait pas 20 nœuds en plongée (pas très rapide), mais il serait totalement silencieux… La première image (l’arrière du monstre durant sa construction) montre le gouvernail de direction et les hélices, mais surtout les minuscules soldats qui doivent bien dépasser 1,80 m ! Ils donnent l’échelle… Hallucinant ! La seconde image confirme ce gigantisme inégalé à ma connaissance. • Autre détail valant son pesant d’uranium, la propulsion est évidemment nucléaire ; sa force de frappe (également nucléaire) de 20 missiles de dix têtes chacun (donc 200 objectifs possibles) représenterait au total 1 400 fois Hiroshima ! Vous avez bien lu : 1400… (J’ai peine à le croire). Bref, cette ultra-bombe, qui fait honneur au génie humain, croise peut-être au large de nos plages vacancières. Mais rassurez-vous, il voyage sous l’eau, vous ne le verrez pas
Ce que vous voyez est tout simplement le plus grand sous-marin nucléaire du monde. Il est russe, construit à six exemplaires du temps de la Guerre froide, dont quatre pourrissent dans le cimetière hyper pollué de Mourmansk. Son nom de code est Typhoon (nom russe : Requin).
• C’est un énorme bâtiment de 172 m de long, 19 de haut, 24 de large, d’un poids moyen supérieur à 25 000 tonnes en plongée. Précision technique, sa vitesse ne dépasserait pas 20 nœuds en plongée (pas très rapide), mais il serait totalement silencieux… La première image (l’arrière du monstre durant sa construction) montre le gouvernail de direction et les hélices, mais surtout les minuscules soldats qui doivent bien dépasser 1,80 m ! Ils donnent l’échelle… Hallucinant ! La seconde image confirme ce gigantisme inégalé à ma connaissance.
• Autre détail valant son pesant d’uranium, la propulsion est évidemment nucléaire ; sa force de frappe (également nucléaire) de 20 missiles de dix têtes chacun (donc 200 objectifs possibles) représenterait au total 1 400 fois Hiroshima ! Vous avez bien lu : 1400!
Bref, cette ultra-bombe, qui fait honneur au génie humain, croise peut-être au large de nos plages vacancières. Mais rassurez-vous, il voyage sous l’eau, vous ne le verrez pas
  • Mourmansk

La Flotte du Nord est répartie sur cinq bases navales dans la péninsule de Kola (située entre le mer de Barents et la mer Blanche). La plus importante, Mourmansk, est également un centre de production de sous-marins nucléaires. En dépit d’une aide étrangère importante, notamment américaine et norvégienne, les infrastructures pour démanteler les navires et surtout stocker leurs déchets restent insuffisantes. La construction d’une unité régionale de démantèlement est en cours dans la baie de Saïda (projet russo-allemand pour le stockage à long terme de 120 réacteurs). Elle sera opérationnelle en décembre 2008 mais ne résoudra pas la question du stockage du combustible, qui demeure la plus épineuse à résoudre, surtout lorsqu’il s’agit de combustible liquide.

En juin 2007, la fondation norvégienne pour la protection de l’environnement Bellona a lancé un appel au président russe, Vladimir Poutine, à propos des risques d’explosion nucléaire spontanée sur le plus grand site d’Europe pour le stockage de déchets radioactifs et de combustible radioactif usagé, situé à 100 km de Mourmansk et à seulement 45 km de la frontière russo-norvégienne, dans la baie d’Andreïeva. Selon un rapport d’experts et de scientifiques russes, un accident de ce type pourrait répandre dans l’atmosphère pas moins de 20 millions de curies.

  • Océan Pacifique

La Flotte du Pacifique, quant à elle, se trouve dans une situation encore plus défavorable : les sous-marins désaffectés sont disséminés le long de la côte, parfois à plus de 1 000 km de la plus proche installation de démantèlement. Le principal problème réside dans le remorquage de ces navires vers les chantiers, car ils sont généralement en très mauvais état. Le Japon, directement concerné par les risques de pollution dans cette zone, est le principal bailleur de fonds de ces opérations.

  • Océan Arctique

Autre risque de contamination, les vingt réacteurs de sous-marins nucléaires et le réacteur de brise-glace qui auraient été immergés depuis 1965 dans l’océan Arctique, au Nord de la Sibérie orientale. Selon certaines estimations, les déchets de la mer de Kara représenteraient les deux tiers de tous les matériaux nucléaires immergés dans le monde.

Le polygone d’essais nucléaires de Semipalatinsk au Kazakhstan

Le polygone de Semipalatinsk est le premier et l’un des principaux sites atomiques soviétiques. Entre 1949 et 1989, l’Union soviétique y fit exploser un total de 468 bombes atomiques dont 125 dans l’atmosphère et 343 sous-terre. Le site, qui s’étend sur 18 540 km2, a été fermé en 1991 par les autorités kazakhes, mais il n’est pas clos et les habitants des villages voisins y envoient paître leurs troupeaux. En 1997, l’AIEA (Agence internationale de l’énergie atomique) a confirmé que le site présentait de graves risques pour la santé publique. En effet, et selon plusieurs études concordantes, la proportion de personnes atteintes, notamment de cancers et de maladies mentales, dans les zones proches du polygone serait de 35 % supérieure à la moyenne du Kazakhstan.

Dans le cadre d’un programme d’assainissement de Semipalatinsk, coordonné par le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), l’OTAN a lancé en 2000 le projet SEMIRAD destiné à évaluer le niveau de contamination aux abords de la zone d’essais.

D’autres risques de contamination radioactive…

La production d’uranium et le stockage de déchets nucléaires ont engendré d’importants risques de contamination radioactive. Celle-ci touche plusieurs régions de Russie et d’Asie centrale. Par exemple, le lac Karatchaï qui borde le complexe industriel Mayak près de Tcheliabinsk dans l’Oural témoigne de la négligence passée de l’industrie nucléaire. Il est considéré actuellement comme l’un des endroits les plus pollués au monde. Les déchets nucléaires immergés dans le plan d’eau totaliserait 120 millions de curies, avec des quantités de strontium-90 et de cesium-137 sept fois supérieures à celles relâchées par l’explosion de Tchernobyl. Les déchets de 50 années de production, de traitement et de stockage d’uranium s’y trouvent en effet entreposés.

Un sous-marin nucléaire dans le port de Roslyakovo près de Mourmansk dans la péninsule de Kola
Un sous-marin nucléaire dans le port de Roslyakovo près de Mourmansk dans la péninsule de Kola.

Que fait la communauté internationale ?

C’est dans le domaine du nucléaire militaire que la communauté internationale s’est le plus mobilisée. La Russie a d’ailleurs fait appel à elle, du moins pour l’aider à décontaminer la région Nord-Ouest. Toutefois, les sommes en jeu sont tellement importantes qu’il faudra attendre encore de longues années avant d’espérer aboutir à un résultat satisfaisant.

A titre d’exemple, la fondation Bellona a évalué le coût du démantèlement, de la sécurisation des dépôts et de la réhabilitation complète des sites à 1,6 milliard de dollars pour la région de Mourmansk et 845 millions pour celle de Tchéliabinsk.

  • En 2002, les pays du G8 (Groupe des huit principaux pays industrialisés) ont lancé le Programme de partenariat global contre la prolifération des armes de destruction massive et se sont engagés sur une somme totale de 20 milliards de dollars. Ce programme s’est élargi depuis à l’Union européenne et à treize autres pays. Cependant, malgré ces efforts, on considère que dans les pays de la CEI, seuls la moitié environ des bâtiments contenant des matériaux radioactifs sont dotés d’équipements de sécurité (clôtures, caméras de surveillance et instruments pour surveiller la radioactivité).
  • L’Union européenne agit pour sa part au sein du Partenariat pour l’environnement dans le cadre de la dimension septentrionale (NDEP) qui s’inscrit dans la Dimension septentrionale, initiative lancée par l’UE en 1999. Le NDEP qui réunit la Commission européenne, la Russie, la BERD, la Banque européenne d’investissement (BEI), la Banque nordique d’investissement (NIB) et la Banque mondiale, est largement soutenu, par les États membres de l’UE et la Norvège. Il est alimenté par un Fonds de soutien géré par la BERD.
  • Pour coordonner la multiplicité des projets d’aide, l’Agence fédérale pour l’énergie atomique russe (Rosatom) a élaboré un Plan stratégique pour la Russie du Nord-Ouest, dont la seconde phase  s’est  achèvé en août 2007. Cependant on lui reproche de peu se soucier des intérêts des populations. Par ailleurs, certaines ONG dénoncent un effet pervers de l’aide qui permettrait à la Russie de maintenir une industrie nucléaire obsolète, notamment grâce au retraitement du combustible à usage militaire en combustible pour les centrales.

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Un sous-marin soviétique échoué  tout près de la rive ,en mer Baltique.
Un sous-marin soviétique échoué tout près de la rive ,en mer Baltique.

Les accidents de sous-marins nucléaires soviétiques:

– 30 août 2003: K159 – 9 morts – Naufrage à 5,5 km de l’île Kildine (nord-ouest) en mer de Barents alors que le sous-marin retiré du service en 1989 était remorqué vers un port où l’y attendait sa destruction.

– 12 août 2000: K141 Koursk – 118 morts – A coulé en mer de Barents par une profondeur de 150 mètres à une centaine de kilomètres des côtes de la péninsule de Kola, à proximité de Mourmansk. Renfloué en juin 2001.

– 29 janvier 2000: Un sous-marin nucléaire refait surface en pleine tempête dans la mer de Barentz en raison de l’ouverture accidentelle d’un sas à cordages. 2 morts.

– 29 mai 92: Explosion (?) à bord d’un sous-marin russe de la flotte du Nord. 1 morts et 4 blessés.

– 7 avril 1989: K278 Komsomolets de classe Mike – 42 morts – Incendie à bord à la suite d’une explosion – Coule dans les eaux internationales à 500 km de la Norvège.

– 6 octobre 1986: K219 Yankee 1 – 4 morts – Explosion dans un tube de lancement (Incendie) coule à 600 miles au nord-est des bermudes à près de 5000 mètres.

– 10 août 1985 : K- 314, project 671, Explosion du réacteur nucléaire lors de sa recharge dans la baie de Chazhma, région de Primorye près de Vladivostok. Dix hommes d’équipage meurent sur le coup. Pendant l’accident, puis la liquidation 260 à 290 personnes sont irradiées, irradiation aiguë pour 39 personnes, la maladie du rayonnement est développée par 10 personnes. Plus de 100 000 curies de radioactivité furent mesurés alentour et il fallut plus de deux heures pour éteindre l’incendie. Un vaste secteur reste non dépollué et est toujours ouvert aux activités humaines. Les 2 000 habitants de la baie n’ont jamais été évacués. Le sous-marin et ses matériaux radioactifs reposent toujours au fond de la baie, sous plusieurs mètres de sédiments.

– 18 juin 1984: Echo 1 – 13 morts – Incencie lors d’une patrouille.

– 24 Juin 1983: K429 Charlie 2 – De 2 à 17 morts – Explosion et incendie, a coulé dans la baie de Kracheninnikov lors d’une opération d’équilibrage. Le navire est récupéré quelques semaines plus tard.

– 8 avril 1982: K123 – Pas de victimes – Destruction du circuit primaire – Les réparations ont durée 9 ans.

– 24 octobre 1981: S-178 classe Whisky – 32 morts – Collision près de Vladivostok.

– 30 novembre 1980: K222 – Pas de victimes – Mise en route incontrôlée d’un réacteur, destruction du circuit primaire.

– 28 décembre 1978: K171 Delta – 3 morts – Panne d’un réacteur et comportement inadéquat de l’équipage.

– 2 septembre 1978: K451 Yankee 1 – Pas de victimes – Incendie dans le bloc des turbogénératrices.

– 10 septembre 1977: K403 Yankee 1 – Plusieurs blessés – Explosion d’un batterie en plongée –

– 7 décembre 1975: K36 Echo 2 – 2 blessés – Explosion d’une batterie.

– 28 juin 1975: K447 Delta 1 – 2 blessés – Explosion d’une batterie à quai.

– 6 avril 1974: K420 Yankee 1 – Pas de victimes – Incendie dans le 10ème compartiment

– 23 septembre 1972: K19 Hotel – Incendie lors d’une patrouille en Atlantique Nord – 28 victimes

– 11 avril 1970: K8 November – 52 morts – Coule avec ses deux réacteurs nucléaires à environ 800 km au large des côtes bretonnes (golfe de Gascogne), après un accident survenu au système de propulsion. Le sous-marin transportait probablement deux torpilles nucléaires, qui seraient à 4680 mètres de fond.

– 23 août 68: K140 Yankee 2 – Pas de victime – Mise en route incontrôlée d’un des deux réacteurs.

– 24 mai 68: K27 de la flotte du Nord: 5 morts, 12 gravement irradiés – Panne d’un réacteur en mer.

– 8 mars 68: K129 Gulf 2 – 97 morts – Le sous-marin est armé de trois missiles SS-N5 et de ses torpilles nucléaires, il coule à 750 miles au nord-est de l’île de Oahu, à Hawaï. Des éléments sont récupérés secrètement par la CIA le 4 juillet 1974 au cours de l’opération Jennifer.

– 8 septembre 67: K3 November – 39 morts – Incendie dans le 1er et le 2e compartiment en patrouille.

– 20 novembre 65: K74 Echo 1 – Pas de victime – Destruction de la turbine tribord suite à une panne d’un dispositif automatique.

– 12 février 1965: K11 November – Une partie du personnel irradié – Mise en route incontrôlée d’un réacteur lors du déchargement due à l’incurie du personnel.

– 4 juillet 1961 : K19 Hotel Hiroshima – 7 victimes – Panne d’un réacteur.

– 13 octobre 1960: K8 Flotte du Nord – 13 irradiés – Panne d’un générateur de vapeur lors d’un exercice en mer.

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Capture d'écran de la chaîne russe NTV lors des obsèques des morts du sous-marin Nerpa, le 11 novembre 2008 à Vladivostok Image: afp
Capture d’écran de la chaîne russe NTV lors des obsèques des morts du sous-marin Nerpa, le 11 novembre 2008 à Vladivostok
Image: afp
Danger,Icebergs radioactifs en mer
Danger,Icebergs radioactifs en mer

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LES DÉCHETS NUCLÉAIRES

Près des côtes d’Europe reposent plus de 100 000 tonnes de déchets radioactifs oubliés, et au fond de l’Arctique, des épaves coulées ou abandonnées renferment  de fortes doses de radioactivité.

Immerger des fûts de matières irradiées en pleine mer semble aujourd’hui scandaleux, mais cette technique a été par le passé considérée comme une forme de stockage scientifiquement justifiée : la radioactivité des déchets déposés à plus de 4 500 mètres de profondeur était censée s’éliminer par dilution. Il est désormais admis qu’elle ne fait que se répandre de manière incontrôlée. Dans quel état sont aujourd’hui ces barils, dont même les autorités ne connaissent pas la localisation exacte ? Thomas Reutter et Manfred Ladwig, guidés par un ancien militant écologiste qui, à l’époque, a tenté de barrer la route en Zodiac aux bateaux chargés de fûts, partent à la recherche de ces déchets engloutis dans le reportage « Océans poubelles » prochainement diffusé sur la chaîne Arte. Ils rencontrent des responsables politiques, des membres de Greenpeace et des scientifiques, à qui ils soumettent les échantillons prélevés. Ils mettent ainsi au jour un phénomène nié ou dissimulé, dont les conséquences nous échappent largement. Une problématique d’autant plus actuelle qu’alors même que le stockage en mer est interdit depuis 1993, il est toujours légal d’y rejeter des eaux contenant des radionucléides.

Transport d'une épave  au moyen de caissons flottants.
Transport d’une épave au moyen de caissons flottants.

Au fond de l’Arctique, des épaves coulées ou abandonnées par la marine russe menacent aujourd’hui de libérer de fortes doses de radioactivité. Pourtant, l’omerta est de mise.

Des milliers de caissons métalliques, dix-neuf navires chargés de déchets radioactifs, quatorze réacteurs, et, surtout, trois sous-marins nucléaires… : tous reposent au fond de l’océan Arctique – première zone de pêche au cabillaud du globe. Les parties métalliques rouillent, l’eau salée ronge le béton et des particules radioactives s’échappent des épaves. Pourtant, l’omerta est de mise. Pour avoir dénoncé l’état déplorable de la flotte russe et le risque d’accident nucléaire, un ingénieur et inspecteur de sous-marins a été emprisonné ; un autre militaire n’accepte de témoigner qu’anonymement. Un rapport remis en 2011 au Kremlin par le ministère russe de l’Environnement appelait à couler des sarcophages de béton autour de deux des trois sous-marins d’ici 2014 au plus tard – mais la recommandation est restée à ce jour lettre morte.

Fut  rejeté par la mer  sur une plage  russe.Il était éventré:de rapides expertises ont montré le niveau élevé de radiations à l'intérieur.
Fut rejeté par la mer sur une plage russe.Il était éventré:de rapides expertises ont montré le niveau élevé de radiations à l’intérieur.

La « Porte de l’Enfer » au Turkménistan

La "Porte de l'Enfer brule depuis plus de 40 longues années
La « Porte de l’Enfer brule depuis plus de 40 longues années.

Le Turkménistan est à soixante dix pour cent  un désert le désert du Karakoum, pour être exact. La nation est divisée en cinq provinces, la deuxième étant la Welayat Ahal qui occupe la partie centre-sud du pays. Ahal est presque entièrement désert et ne contient que quatorze pour cent de la population du pays, mais il est également riche en gisements de ressources naturelles.

Quand les scientifiques soviétiques ont découvert des réserves de pétrole près de la ville de Derweze dans le désert du Karakoum, le forage a débuté rapidement. Quand un appareil de forage s’est effondré et a créé un cratère, de grandes quantités de méthane ont été libérés. Quand les pétroliers ont tenté de brûler le méthane, ceci a commencé un feu qui brûle toujours plus de quarante ans plus tard.

Le désert du Turkménistan
Le désert du Turkménistan

Le village de Derweze (également connu sous le nom Darvaza) est situé au Turkménistan, ses 350 habitants tribaux bravant les conditions inhospitalières du désert depuis  des centaines d’années.

Rien ne pourrait interrompre le mode de vie paisible et tranquille de la tribu nomade, mis à part assis sur une grande découverte  gazière et pétrolière ainsi que d’autres ressources naturelles.

La Porte de l'Enfer ...vue aérienne.
La Porte de l’Enfer …vue aérienne.

À la fin des années soixante, l’Union soviétique a envoyé des équipes d’exploration à travers le continent pour localiser les gisements de gaz et de pétrole. En 1971, l’un des groupes avait repéré ce qu’il croyait être un riche gisement sous le village de Derweze. Un camp a été établi, un appareil de forage rapidement mis en place, et les opérations ont commencé peu de temps après.

La Porte de l'Enfer au soir.
La Porte de l’Enfer au soir.

Comme le forage a commencé, les scientifiques de la pétrochimie ont commencé estimer la quantité de réserves de gaz disponibles sur le site. Les estimations initiales sont positives, et quand les appareils de forage soviétiques ont confirmé leurs conclusions, la production a été porté à pleine capacité et ils ont commencé à stocker le gaz.

L’ORIGINE DU DÉSASTRE

La catastrophe frapperait peu après lorsque le sol sous l’appareil de forage a cédé et fit disparaître l’installation dans un gouffre toxique. Miraculeusement, aucune des  vies ont été perdues dans la catastrophe, mais de grandes quantités de gaz de méthane ont été libérées dans l’atmosphère.

La carte des lieux
La carte des lieux

Cela a créé un problème environnemental important tout en menaçant la santé des villageois  de Derweze . Lorsque le méthane ( un gaz à effet de serre dangereux ) est brûlé , il est  un plus grand contributeur au réchauffement climatique que le dioxyde de carbone.

Après 40 ans de pollution,on commence à s'y intéresser.
Après 40 ans de pollution,on commence à s’y intéresser.

Les géologues ont déterminé que  la meilleure façon de procéder,pour résoudre le problème, était de mettre le cratère en feu (de grands écologistes,les communistes soviétiques). Brûler l’excès de méthane sur plusieurs jours serait beaucoup moins cher et plus sûr que d’utiliser des équipements coûteux pour l’extraction , ce qui pourrait être dangereux et prendre des mois.

Malheureusement, les premières estimations des réserves du site étaient extrêmement faibles , quand les scientifiques ont allumé le gaz, il a éclaté et n’a pas cesser de brûler . Plus de quarante ans plus tard, le feu brûle encore . Les sections locales rapidement surnommé le site de la Porte de l’Enfer et le cratère de gaz de Darvaza .

POLLUTION,LAISSEZ-FAIRE POLITIQUE ET NETTOYAGE

Le cratère effondré de forage est immense , mesurant 230 pieds de large (70 m) et 66 pieds de profondeur (20m). L’odeur désagréable de feu et de soufre imprègne la région des centaines de mètres dans toutes les directions tandis que ses recoins crachent une boue bouillante avec les flammes oranges qui  léchent le  haut de la roche rendue  en fusion.

Avec plus de  préoccupations croissantes, le Président du Turkménistan a ordonné au village de Derweze de  se dissoudre en 2004 – mais pas pour des raisons de sécurité. Le Chef Saparmurat Niyazov a déclaré que  le village était un spectacle désagréable pour les touristes vers le cratère.

En Avril 2010, le chef politique  du Turkménistan, Berdimuhamedow a visité la Porte de l’Enfer et a ordonné sa fermeture. Le cratère de combustion exposé entrave  les forages supplémentaires dans la région ,riche en ressources naturelles. Avec le cratère fermé, le Turkménistan pourrait reprendre le forage et fournir plus de revenus. Mais en Juillet de 2013 aucune action n’a été prise et l’incendie du cratère de gaz Darvaza brûle encore.

La roche parvint à la chaleur de fusion
La roche parvint à la chaleur de fusion

AUJOURD’HUI ,,,ET DEMAIN

Depuis la catastrophe, débutée en 1971, il y a eu peu d’exploration dans le désert de Karakoum. Le Turkménistan a concentré ses efforts dans la mer Caspienne à DauletabadDonmez par la frontière iranienne et le long du bassin de l’Amou-Daria en bordure de l’ Ouzbékistan.

Au cours des dernières années, plusieurs explorations dans le désert ont  augmenté, tant dans les grands champs gaziers du Sud Yolotan / Osman et à Gutlyayak.
Le Turkménistan a la quatrième plus grande réserve de gaz naturelle  dans le monde, et produit actuellement 75 milliards de mètres cubes chaque année. En dépit de ces richesses en gaz naturel, le pays a du mal à financer une opération de nettoyage.

Au crédit du pays, le gouvernement  a annoncé un désir de nettoyer le site et  de fermer la porte de l’enfer. Mais tant que le pays obtient une aide financière ou  à moins de pressions politiques, il semble peu probable que la porte sera fermée de sitôt.

Elle porte bien son nom.
Elle porte bien son nom.

Paul Desmarais ,le Maître Illuminati du Québec est mort

Cette photo de Paul Desmarais en comnpagnie de Nicolas Sarkozy et de Jean (John James) Charest  vaut plus que dix milles mots. Ce que nous voyons ici,c'est un triumvirat d'imposteurs,de falsificateurs et de corrupteurs.
Cette photo de Paul Desmarais en comnpagnie de Nicolas Sarkozy et de Jean (John James) Charest vaut plus que dix milles mots.
Ce que nous voyons ici,c’est un triumvirat d’imposteurs,de falsificateurs et de corrupteurs,affiliés aux Illuminati et au crime organisé.

Ainsi le Monstre Illuminati du Québec a fini par mourir.J’attends ce moment depuis tant d’années que je n’aurai qu’un seul regret: c’est que Paul Desmarais n’a pas vécu assez longtemps pour voir s’installer ,au Québecx ,un gouvernement du Peuple,par le Peuple et pour le Peuple…Ainsi il serait devenu incapable de dormir,la nuit.

J’ai rêvé qu’il fut arrêté,jugé et condamné à mort pour haute trahison,mais je crois que Dieu le jugera assez vite et que Lucifer le recevra avec de grands honneurs.

Paul Desmarais fait donc partie de la lignée (Bloodline) et donc ses enfants vont continuer son désastre de morts
Paul Desmarais fait donc partie de la lignée (Bloodline) et donc ses enfants vont continuer son désastre de morts

Paul Desmarais a reçu des mains de la reine Elisabeh II ,la médaille britannique de l’ORDRE IMPÉRIAL. Paul Desmarais est l’ancien employeur de Pierre-Elliott Trudeau, Jean Chrétien, Paul Martin, Brian Mulroney ainsi que de Maurice Strong, le « père des Accords de Kyoto » qui a été mis à la porte pour avoir participé à une fraude de 10 milliards USD dans le cadre du programme Pétrole contre nourriture en Irak.C’est ce programme américain  ,mis en ^lace à l’ONU afin d’écraser le peuple irakien qui est responsable de la mort de  2 millions d’enfants .

Il a dirigé Power Corporation du Canada – qui génère le pouvoir politique.
Il est membre de plusieurs conseils avec Maurice Strong, un  haut de Philippe World Wide Fund for Nature Prince. Par exemple, Desmarais et Strong, directeur honoraire sont et président honoraire, respectivement, de la-Canada Business Council de la Chine. Desmarais a utilisé ses contacts en Chine pour gagner de généreux   contrats d’électricité pour Power Corp, et à obtenu des concessions d’or de Barrick. Desmarais est co-propriétaire en Europe d’un réseau privé de télévision, la plus importante banque du Groupe Bruxelles Lambert, et de Petrofina, géant pétrolier en Belgique. En tant que commandant de la Belgique  par L’Ordre de Léopold II, il semble naturel pour lui de participer à Barrick de recoloniser l’ancien Congo belge.

Par ailleurs, Paul Desmarais avait bâti un réseau de contacts politiques dans tous les partis politiques,actuellement à l’Assemblée Nationale du Québec.Les anciens premiers ministres Brian Mulroney et Paul Martin ont déjà travaillé pour lui. Certains croient donc qu’il avait une influence politique hors du commun.

Paul Desmarais ou ses fils font partie de nombreuses associations dénoncées par la gauche, tels le groupe Bilderberg, le North American Competitiveness Council qui définit le Partenariat pour la sécurité et la prospérité, ainsi que le Council on Foreign Relations de la famille Rockefeller. PCC collabore avec le Groupe Carlyle auprès de George W. Bush ainsi que du demi-frère de Nicolas Sarkozy. La famille Desmarais entretient également des relations avec les dynasties industrielles françaises Dassault, Peugeot et Rothschild.

Mais l’empire de Paul Desmarais dépasse les frontières canadiennes. Grâce à son association avec le milliardaire belge Albert Frère, Power Corporation détient une participation dans plusieurs groupes industriels européens, comme Lafarge, la pétrolière Total, la société énergétique et de gestion de l’eau Suez et le géant des spiritueux Pernod-Ricard.

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Quelques citations de Paul Desmarais

Au sujet du PQ
«Le PQ semble un bon gouvernement du point de vue administratif et social. C’est un désastre en économie parce qu’ils ont envoyé tout le monde chez le diable. Ils ne sont pas intéressés.» — novembre 1979, dans La Presse

Au sujet d’un oui au référendum
«Power serait davantage protégée par les lois puisque le Québec prendrait garde à sa seule multinationale.» — novembre 1979, dans La Presse

Au sujet de la hausse des prix de l’énergie, à son chauffeur
«Quand tu vas au centre-ville, fais un seul voyage. Achète les journaux et les cigarettes en même temps. Et l’épicerie. Et n’oublie pas le sucre et le sel. Et ne ramasse pas les enfants. Ils peuvent marcher ou prendre l’autobus.» — mars 1980, dans The Gazette

Au sujet de ses entreprises
«J’ai prouvé qu’un Canadien Français peut réussir» — mars 1980, dans The Gazette

Au sujet de son arrivée dans le milieu des affaires de Montréal
«J’ai été bien reçu par tout le monde. Les Anglais, les Français, tout le monde. Ce qu’il y a de merveilleux à Montréal, c’est qu’on y est mieux traité que les gens de la place quand on vient de l’extérieur.» — septembre 1982, L’actualité

Au sujet du projet souverainiste
«Je n’ai pas reçu ni trouvé de réponses adéquates à ces questions qui seraient susceptibles de modifier ma profonde conviction que l’expérience canadienne doit continuer.» — devant la Chambre de commerce du Montréal métropolitain en février 1991, dans Le Devoir
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Membre  influent des Illuminati

Le Seigneur de Sagard ,Paul  Desmarais a déjà compté dans son une équipe de conseillers prestigieux des noms prestigieux tels Pierre Elliott Trudeau, l’ancien chancelier allemand Helmut Schmidt, Paul Volker, ancien président de la Réserve fédérale américaine, ou encore le cheik Ahmed Zaki Yamani, ancien ministre du Pétrole de l’Arabie Saoudite. Ardent fédéraliste, Paul Desmarais est aussi en bons termes avec le monde politique canadien, à l’exception du Parti québécois. Son fils André est le gendre du premier ministre canadien Jean Chrétien. Paul Martin a déjà été vice-président de Power Corp., et Daniel Johnson, secrétaire.

Il a été vu souvent en France avec Nicolas Sarkozy qui lui doit son élection comme président de la France.

Sarkozy est un membre connu de la secte Illuminati « Le Siècle » qui se rencontre tous les mois à Paris.

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LES PHOTOS  DE LA HONTE NATIONALE

Nous sommes le jeudi 16 octobre 2008. Après que l’hélicoptère CH-146 des Forces armées canadiennes se soit posée au domaine de Sagard, Nicolas Sarkozy entre dans le grand salon afin d’y être dignement reçu par son hôte, Paul Desmarais. Demain, débutera le sommet de la francophonie à Québec et le grand manitou de Power Corporation en profite pour recevoir quelques amis.

muLRONEY LUCIEN

Réception en 2012

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Le 7 septembre 2013,un mariage princier

Les nouveaux mariés, Jacqueline-Ariadne Desmarais et le prince belge Hadrien de Croÿ-Roeulx
Les nouveaux mariés, Jacqueline-Ariadne Desmarais et le prince belge Hadrien de Croÿ-Roeulx
Une partie de l'île Sainte-Hélène a été louée dans le plus grand secret pour le mariage d'une membre de la famille Desmarais. Le bien public on s'en fout!
Une partie de l’île Sainte-Hélène a été louée dans le plus grand secret pour le mariage d’une membre de la famille Desmarais.Il y aura plus de 750 invités!
Le bien public on s’en fout!

Voici une petite partie des invités!

Jean Charest et son épouse Michèle Dionne.
Jean Charest et son épouse Michèle Dionne.
Robert Charlebois
Robert Charlebois
Garou
Garou
Gregory Charles et son épouse Nicole Collet
Gregory Charles et son épouse Nicole Collet
L'ancienne gouverneure générale du Canada,Michaelle Jean
L’ancienne gouverneure générale du Canada,Michaelle Jean
Le pianiste Alain Lefèvre
Le pianiste Alain Lefèvre
La sécurité publique à nos frais
La sécurité publique à nos frais
Nicolas Sarkozy
Nicolas Sarkozy
L'ancien premier ministre du Canada Jean Chrétien et son épouse Aline
L’ancien premier ministre du Canada Jean Chrétien et son épouse Aline

…et j’en passe …tous des exploiteurs et des vendus au système esclavagiste  actuel,connu sous le nom de Nouvel Ordre Mondial!

La vision théosophique face au rationalisme de notre époque

La première chirurgie du cerveau? Ancienne Mésopotamie -Voici un crâne avec trois trous percés . Ces trous sont le résultat d'une intervention chirurgicale réalisée par les anciens médecins sumériens. Cet individu est soupçonné d'avoir survécu à la chirurgie, car l'os montre des signes de guérison.
La première chirurgie du cerveau?
Ancienne Mésopotamie -Voici un crâne avec trois trous percés . Ces trous sont le résultat d’une intervention chirurgicale réalisée par les anciens médecins sumériens. Cet individu est soupçonné d’avoir survécu à la chirurgie, car l’os montre des signes de guérison.Un vestige de la science des Annunaki.
Une étrange et très ancienne pierre tombale.
Une étrange et très ancienne pierre tombale.
what does it mean ?? title: Buddha the Winner By artist : Nicholas Roerich Gallery: N. K. Roerich International Centre-Museum, Moscow, Russia : L'artiste veut-il nous lancer sur la piste de Shamballa?

title: Buddha the Winner
By artist : Nicholas Roerich
Gallery: N. K. Roerich International Centre-Museum, Moscow, Russia :
L’artiste veut-il nous lancer sur la piste de Shamballa?
Pierre gravée découverte sous la mer,au large d'Okinawa.Une gigantesque pyramide a été découverte,antérieurement,dans ce secteur ,sous la mer.Jadis,une civilisation  comparable à celle de l'Égypte y vivait
Pierre gravée découverte sous la mer,au large d’Okinawa.Une gigantesque pyramide a été découverte,antérieurement,dans ce secteur ,sous la mer.Jadis,une civilisation comparable à celle de l’Égypte y vivait.
Helena Petrovna Blavatsky,la grande voyante  ,précurseure de Maria Orsic et de la soiciété du Vril .
Helena Petrovna Blavatsky,la grande voyante ,précurseure de Maria Orsic et de la soiciété du Vril .

L’idée de la Lémurie comme quelque chose de plus qu’un lieu physique , ou au moins quelque part qui avait été habitée par des entités non-humaines avant l’apparition de l’homme, provient des écrits de la grande   occultiste russe  Helena Petrovna Blavatsky ( 1831-1891 ) . Blavatsky était la co- fondatrice  , avec  l’avocat Henry Steel Olcott , de la Société Théosophique , à New York en 1875. La Société était un ordre ésotérique destiné à étudier les enseignements mystiques du christianisme et des religions orientales .
Dans son ouvrage massif La Doctrine Secrète (1888) Blavatsky décrit une histoire originaire des millions d’années avec les « Seigneurs de la Flamme » et poursuit en discute cinq «races -racines » qui ont existées sur la terre , chacune mourant dans un  cataclysme  universel. La troisième de ces races -racines qu’elle a appelé la « Lémurie », qui a vécu il ya des millions d’années , et qui était constituée de géants aux pouvoirs  télépathiques  qui ont gardé les dinosaures comme animaux de compagnie .
Les Lémuriens finalement noyés lorsque leur continent a été submergé sous l’océan Pacifique. La descendance de la Lémurie était le quatrième Race-Racine , les  humains de l’Atlantide, qui ont été amenés par leur utilisation de la magie noire, leur continent d’ Atlantis  fit naufrage sous les vagues il y a 850.000 années . L’humanité actuelle représente la Cinquième Race-Racine .
Blavatsky  avait envisagé son continent de  Lémurie comme couvrant une vaste zone . Dans ses propres mots , il s’étendait du pied de l’Himalaya , qui la séparait de la mer intérieure qui  roulait  ses vagues sur ce qui est maintenant le Tibet , la Mongolie et le grand désert de Schamo ( Gobi ) ; de Chittagong , vers l’ouest à Haridwar , et vers l’est jusqu’à l’Assam. De là , elle s’étendait du Sud à travers ce qui nous est connu comme étant  maintenant  l’Inde du Sud , à Ceylan et Sumatra , puis embrassant sur son chemin , comme nous allons plein sud vers  Madagascar sur sa main droite et l’Australie et la Tasmanie sur sa gauche, il courut à l’intérieur quelques degrés du cercle polaire antarctique , lorsque , de l’Australie, une région de l’intérieur sur le Continent Mère dans ces âges , il s’étendait loin dans l’océan Pacifique …
Blavatsky décrit également que  les survivants de la destruction catastrophique de la Lémurie échappèrent à la mort pour  ensuite devenir les ancêtres de certaines des tribus aborigènes d’Australie . Elle soutient qu’elle a pris toutes ses informations en ce qui concerne la Lémurie « du livre de Dzyan », censé avoir été écrit en Atlantide et montré à elle par les adeptes indiens appelés « Mahatmas ».
Madame Blavatsky n’a jamais prétendu avoir découvert la Lémurie , en fait, elle se réfère à Philip Schlater inventant le nom de Lémurie, dans ses écrits. Il faut dire que la Doctrine Secrète est un livre extrêmement difficile, un mélange complexe des  cosmologies occidentales et orientales  , de visions  mystiques et de  sagesse ésotérique , en grande partie destiné à être interprété.
Madame Blavatsky  fait une vision première «occulte et spirituelle » de la Lémurie , mais sur un niveau particulier, il ne devrait pas être assimilé au continent physique plus tard proposé par Churchward . C’est ce Madame  Blavatsky et d’autres occultistes depuis plus de cent ans, ont suggéré concernant la Lémurie qui  pourrait être en partie interprété comme un état ​​spirituel idéal de l’âme, une sorte de vision spirituelle et historique ,voire légendaire.
Néanmoins, il y a certains médiums et des prophètes qui considèrent encore aujourd’hui l’existence de l’ancienne Lémurie / Mu comme une réalité physique . En effet , il y a quelques-uns qui  une fois placé dans un état « d’ hypnose régressif »ont rappelé  leurs vies antérieures en tant que citoyens du continent disparu .

La grande voyante en 1887. Mme  helena P. Blavastsny fut la  fondatrice de la Société Théosophique .
La grande voyante en 1887.
Mme Helena P. Blavastsky fut la fondatrice de la Société Théosophique .

« Il n’y a pas de religion supérieure à la Vérité »,nous dit la Société  Théosophique et cette grande  voyante….et je l’appuie totalement.

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Si Madame Blavastky est une illuminée,comment expliqueriez-vous les faits suivants:

1-

En juillet 2005 M. Mohammed Zaraouit a découvert dans une carrière de marbre à Tafilalet ( Maroc ), dans une couche géologique du dévonien un petit crâne fossilisé d'un primate qui devait être bipède et âgé de 360 millions d'années !
En juillet 2005 M. Mohammed Zaraouit a découvert dans une carrière de marbre à Tafilalet ( Maroc ), dans une couche géologique du dévonien un petit crâne fossilisé d’un primate qui devait être bipède et âgé de 360 millions d’années !

2-

Découverte en 1851.
Découverte en 1851.

Dorchester ( Massachusetts ), au cours d’une opération de minage, les deux parties d’un vase ont été arrachées de la roche dynamitée.

Ce vase fait 11,3 centimètres de hauteur, il est en alliage de zinc, à très forte teneur d’argent semble-t-il, et finement décoré ; âge estimé 100,000 ans.

Il a, à l’époque, voyagé de musée en musée, puis a disparu…

3-En automne 1885, un objet cubique a été trouvé dans un bloc de charbon du tertiaire ( datant de 60 millions d’années ) dans une mine en Allemagne.
Le parallélépipède a été étudié par le Dr A. Gurlt. D’après les publications faites en 1886 sur cet objet, il est interprété tout d’abord comme une météorite fossile, et semble avoir été « retravaillé, usiné » !…
L’objet fait 7 centimètres sur 7 sur 4,5 , et a une densité de 7,75. Quatre de ses faces sont parfaitement planes, les deux autres, opposées, sont légèrement convexes. Une rainure profonde en fait le tour à mi-hauteur.
Endommagé par les différents prélèvements effectués, on en fera un moulage en plâtre au début du siècle.
En 1910, il disparaît de l’inventaire du musée de Salzbourg où il était conservé.
On le retrouve exposé de 1950 à 1958, au musée national d’Oberosterreichisehes de Linz ( Autriche ), où est également conservé le moulage.
Il est maintenant la propriété de M. O.R. Bernhardt du musée Heimathaus de Vöcklabrück, en Autriche.
Des études complémentaires effectuées par divers instituts scientifiques de Vienne, en 1966-67, 1973 et 1986, concluent définitivement que l’objet en fonte, n’est pas une météorite et a été coulé dans un moule.
Cet objet a-t-il été réellement trouvé dans du charbon ou bien est-il issu d’une fonderie de l’époque ?

(Source: Fossil meteorite found in coal, C.Gurlt, Nature London, 11/11/1886, p.36 ; L’astronomie, 1886, p.463 .)

4-

Un  pied humain  ...fossilisé.
Un pied humain …fossilisé.

C’est en février 2002 que James Snyder, un habitant de la région de Ramona, a fait cette découverte étonnante lors d’une balade dans la forêt nationale de Cleveland.

En sortant des sentiers battus à la recherche d’or dans le massif de Gowers, Snyder est tombé sur une empreinte géante de pied fossile dans la roche granitique de ce qui a sans doute été un cours d’eau il y a longtemps… très longtemps…

Snyder, qui pense qu’il pourrait s’agir de l’empreinte d’un « Bigfoot », aimerait que des scientifiques fassent l’effort de se déplacer dans ce coin perdu, à plus d’une heure et demi de marche dans des montagnes difficiles d’accès pour étudier sérieusement cet empreinte…

Il attend toujours…

Et nous aussi…

5-

Une chaussure qui aurait écrasé un trilobite.
Une chaussure qui aurait écrasé un trilobite.

En 1968, un minéralogiste amateur W.J. Meister, à la recherche de fossiles de trilobites et de brachiopodes, vieux de 500 millions d’années, à Antelope Spring ( Utah ), trouva, à sa grande surprise en brisant une roche, ce qui ressemble à une empreinte de chaussure. Sur cette empreinte apparaît un trilobite écrasé.

6-En 1930, le Dr W. Burrough, chef du département de géologie du collège de Berea ( Kentucky ), annonça la découverte de dix empreintes d’hominidés dans du grès carbonifère sur les collines au nord du comté de Rockcastle. Les empreintes mesuraient 24 centimètres de long sur 15 de large. Les photos micrographiques et infra-rouges qui furent prises ne montrèrent aucun signe de sculpture artificielle sur et autour des marques. De plus, l’analyse microscopique indiqua que les empreintes étaient bien dues à un impact suite à la pression du pied d’un hominidé. La roche de ces traces est estimée à 250 millions d’années.

Des années plus tard, ces empreintes furent totalement détruites par des vandales, sans doute choqués que l’on puisse étudier des preuves qui remettraient en cause ce que l’on croit savoir de l’histoire de l’homme…  

(Source:Science Newsletter, 29 octobre 1938.)

7-

Préservées sous un lit d'eau,les traces sont restées intactes.
Préservées sous un lit d’eau,les traces sont restées intactes.

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Ces deux photos de traces  font l’objet d’une grande controverse en Amérique. Découvertes en 1908, près de Glenn Rose ( Texas ), elles montrent des traces humanoïdes de géants de 4 mètres de hauteur ( selon les standards modernes ), mêlées avec des traces de dinosaures ! ( de 120 à 130 millions d’années )
Même si les traces que l’on aperçoit au premier plan sur la photo du haut  ont sans doute été laissées par les membres antérieurs ou les métatarses de ces dinosaures, on a du mal à croire que l’érosion ait pu les transformer en celles que l’on peut voir dans la photo  juste en dessus..

CONCLUSION DE CETTE PARTIE

Nous vivons dans un monde multi-dimensionnels et la pensée humaine peut tout.

La pensée est la création et ce que Madame Blavatsky  a écrit est une vision  provenant  d’un lointain passé…il  est vrai,ce passé,car sa vision l’a recréé.

Le néolibéralisme et le Nouvel Ordre Mondial vont chercher à ridiculiser ,même à détruire les preuves de ce passé « inexpliqué » car l’admettre remettrait l’existence même du capitalisme.

L’argent et le profit capitaliste ,de même que la corruption politique n’existait pas à l’époque de la Lémurie (ou de Mu).

Norbert Wiener ,un bâtisseur du Nouvel Ordre Mondial …actuel

Norbert Wiener en 1948 est honoré par la Maison blanche.
ci-dessus: Norbert Wiener, en compagnie du président Lyndon Johnson et de Vanevar Bush (à gauche de Johnson), un autre scientifique fondateur de l’ère cybernétique et membre de l’organisation MJ12.Une photo qui vaut plus que mille mots!

« Mille ans d’un genre de vie analogue à celui de l’Europe médiévale ou même à celui du dix- huitième siècle n’eussent pas épuisé nos ressources aussi complètement qu’un siècle de nos propres procédés libéraux » .(Norbert Wiener)

Norbert Wiener,l’un des bâtisseur du Nouvel Ordre Mondial…actuel!

Il est impressionnant de noter que les travaux de celui dont la pensée sociale est à l’origine même des thèmes de « société de consommation » et du « village planétaire » demeure aussi méconnu du grand public en général.

La cybernétique est une science du contrôle des systèmes, vivants ou non-vivants, fondée en 1948 par le mathématicien américain Norbert Wiener.

Notre monde est intégralement constitué de systèmes, vivants ou non-vivants, imbriqués et en interaction.

Peuvent ainsi être considérés comme des systèmes: une société, une économie, un réseau d’ordinateurs, une machine, une entreprise, une cellule, un organisme, un cerveau, un individu, un écosystème …

Les ordinateurs et toutes les machines intelligentes que nous connaissons aujourd’hui sont des applications de la cybernétique, la cybernétique su aussi fournir des méthodes puissantes pour le contrôle de deux systèmes importants: la société et l’économie.

Un système cybernétique peut être défini comme un ensemble d’éléments en interaction, les interactions entre les éléments peuvent consister en des échanges de matière, d’énergie, ou d’information. Ces échanges constituent une communication, à laquelle les éléments réagissent en changeant d’état ou en modifiant leur action. La communication, le signal, l’information, et la rétroaction sont sont des notions centrales de la cybernétique et de tous les systèmes, organismes vivants, machines, ou réseaux de machines.

Lorsque des éléments sont organisés en un système, les interactions entre les éléments donnent à l’ensemble des propriétés que ne possèdent pas les éléments pris séparément. On dit alors que « le tout est supérieur à la somme des parties ». Par exemple, un animal manifeste des propriétés (courrir, chasser, guetter, attaquer…), que ne manifestent pas ses organes pris séparément. Et ces organes eux-mêmes sont des systèmes qui possèdent des propriétés que ne possèdent pas leurs éléments, à savoir les cellules, etc. De même, une machine (par exemple un ordinateur) possède des propriétés supérieures à celles de la somme de ses composants.

Notre monde est intégralement constitué de systèmes, vivants ou non-vivants, imbriqués et en interaction.

Une science du contrôle social

Norbert Wiener  durant un cour

La cybernétique peut être considérée comme particulièrement déterminante à l’ère de l’information et des systèmes complexes. La maîtrise des systèmes complexes que nous avons créés, ainsi que la compréhension de cet autre système complexe qu’est la biosphère, font partie des enjeux majeurs pour le 21è siècle.

Le type de société qui émerge aujourd’hui dans les pays industrialisés découle directement des applications de la cybernétique: processus de robotisation de la production, réseaux financiers mondialisés, nouvelles méthodes de management et d’organisation de l’entreprise, réseaux de communication et réseaux informatiques, nouveaux systèmes d’armes intelligentes…

La cybernétique est par essence une science du contrôle et de l’information, visant à la connaissance et au pilotage des systèmes. La signification étymologique du mot cybernétique désigne « l’action de manoeuvrer un vaisseau, de gouverner » (du grec Kubenêsis).

Lorsque la cybernétique a été inventée, le gouvernement américain souhaitait la classer « secret défense ». Grâce à l’opposition de Norbert Wiener, la cybernétique a été rendue publique mais sa diffusion a été restreinte à un cercle de spécialistes. Actuellement, la plupart des livres sur la cybernétique sont « épuisés chez l’éditeur », et la plupart des gens ignorent ce qu’est la cybernétique (ou bien ils l’associent à tort à la mode « cyber » ou aux jeux vidéo).

Norbert Wiener était conscient de l’impact que les applications de la cybernétique allaient avoir sur la société. Dans un livre publié en 1950, « Cybernétique et société », il prévoit la fin du travail humain remplacé par des machines intelligentes, et met en garde les responsables politiques contre les conséquences d’une utilisation de la cybernétique qui ne serait pas accompagnée par une évolution « post-industrielle » des structures de la société, dans laquelle l’homme pourrait enfin être libéré du travail. Faute de quoi avait-il prévenu, nous assisterons à un développement sans précédent du chômage et de l’exclusion sociale, pouvant à terme conduire à l’effacement progressif de la démocratie.

Mais la cybernétique pourrait aussi constituer une source d’inspiration positive et féconde pour l’invention d’un « capitalisme à visage humain », conciliant l’homme, l’’économie, et l’environnement.

…et en tant que roboticien ,je vous exposerai ma vision politique de ce capitalisme à visage humain  que j’associe à l’évolutionisme politique actuel et aux mouvements de l’évolution.

Nous sommes dans une Ère Nouvelle et  notre vision politique va changer plus qu’on ne le voit de nos yeux,actuellement!

Tout va changer !

Le grand penseur du contrôle social...au tableau!
Le grand penseur du contrôle social…au tableau!

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La pensée politique de Wiener

Wiener avait une vision aiguë de la mutation radicale des machines, et il percevait les dangers d’une automation porteuse du meilleur comme du pire. C’est cette double conscience à la foi de la nouveauté des problèmes qui se posaient à l’humanité et de l’incapacité des sociétés à y faire face qui l’ont poussé à écrire un ouvrage accessible à l’homme cultivé « Cybernétique et société ». Celui ci reprends et synthétise un certain nombre de thèses exposées dans son ouvrage précédent « Cybernétics » qui posait les bases d’une discipline nouvelle, la cybernétique, en la définissant comme la science du « contrôle et des communications dans l’homme, l’animal et la machine », et il cherche à étendre ces concepts à la société. Il ne s’agit pas d’une tentative achevée, mais d’une esquisse qui combine faits scientifiques et hypothèses à partir d’un noyau méthodologique lui même en construction (celui de la cybernétique). C’est aussi un ouvrage ou s’expriment les positions politiques et éthiques de son auteur.

Sa critique de la société américaine, et de la société occidentale en général, repose sur une prise de conscience que l’on pourrait qualifier « d’écologique », et par l’affirmation de la responsabilité du savant . Il juge que le marché ne peut résoudre tous les problèmes et qu’un certain nombre de régulations sont indispensables pour socialiser les retombées des sciences et des techniques. Cette démarche qui consiste à s’adresser au public pour discuter sous un angle critique des conséquences sociales des techniques et des sciences est assez rare à l’époque chez un scientifique. Wiener prend la démocratie au sérieux, et sa critique de la société s’exerce au nom d’un idéal démocratique.

Le bilan historique des nombreuses victimes de l’Islam

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270.000.000

270.000.000 millions de victimes de l’islam, depuis l’avènement de cette idéologie qui, nous dit-on, prône éhontément la paix, l’amour et la tolérance.

270.000.000 millions de victimes de l’islam reparties comme suit :

– 120.000.000 : africains, la traite négrière ayant été la marque de fabrique quasi exclusive des musulmans :   [1] [2].

– 60.000.000 : chrétiens martyrisés par les musulmans ou victimes du jihad [3].

– 80.000.000 : hindous victime du jihad en Inde [4].

– 10.000.000 : bouddhistes massacrés principalement sur la route de la soie [5].

– Des milliers de juifs qui ont subi le jihad avant de devenir des dhimmis en Arabie.

Et ces nombres ne feront que s’amplifier avec les nouvelles conquêtes musulmanes contemporaines.

 

[1] Thomas Sowell, Race and Culture, BasicBooks, 1994, p. 188.

[2] Woman’s Presbyterian Board of Missions, David Livingstone, p. 62, 1888.

[3] David B. Barrett, Todd M. Johnson, World Christian Trends AD 30-AD 2200, William Carey Library, 2001, p. 230, table 4-10.

[4] Koenard Elst, Negationism in India, Voice of India, New Delhi, 2002, pg. 34.

[5] Barrett and Johnson, table 4-1.