Nouvel Ordre Mondial:Svali et les Illuminati

 

Svali et les Illuminati

Svali était une formatrice travaillant à San Diego pour le compte des « Illuminati ». Elle apprenait à certains membres de cette société secrète les techniques du contrôle mental.

À l’âge de 38 ans, près avoir été touchée par la foi en un Dieu d’Amour, elle choisit de sortir du groupe dont elle dépendait et décida alors, tout en gardant l’anonymat, de dévoiler tout ce qu’elle savait sur la structure luciférienne de ce réseau occulte.

Svali a disparu de la circulation en juillet 2006. Son site Internet a été effacé et sa ligne téléphonique coupée le jour même de sa disparition. Et plus personne n’a plus jamais entendu parler d’elle !!!

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Svali en 2006

Il est malheureusement plus que probable que sa tête ait été mise à prix par les dirigeants des Illuminati et qu’elle ait finalement été éliminée.

Une partie de son témoignage sur la face cachée de cette puissante secte a cependant pu être sauvegardée.

En voici quelques extraits.

L’organisation des Illuminati

« Les Illuminati sont adeptes d’une doctrine appelée « l’Illumination ». Il s’agit d’un groupe de lucifériens qui enseignent à leurs adeptes que leurs racines remontent aux antiques mystères de Babylone, de l’Egypte, et des druides celtes. Ils prétendent avoir conservé « le meilleur » de ces traditions ésotériques, en les intégrant à l’aide d’une forte discipline occulte.

Au plan local, la plupart des groupes d’Illuminati rendent un culte à des dieux antiques, comme Baal, Astarté, Moloch, Baphomet, Lilith ou Set. Cela dit, les membres du conseil des dirigeants se moquent parfois des pratiques plus « primitives » qui se font à des niveaux hiérarchiques inférieurs. Quand je siégeais au conseil de San Diego, je me rappelle qu’ils traitaient les grands prêtres et les grandes prêtresses d’ »amuseurs publics ». Ils disaient qu’ils passaient leur temps à « distraire la base ».

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 L’antique dieu Moloch continue d’avoir ses fidèles !

Je ne veux offenser personne, mais simplement montrer que les dirigeants sont persuadés qu’ils sont conduits par des critères plus scientifiques et intellectuels. Mais ils pratiquent tous les principes de « l’Illumination ». L’Illumination comporte douze étapes, appelées « les douze étapes de la Discipline ». Elle comprend aussi l’apprentissage des voyages astraux, des voyages dans le temps, et d’autres techniques occultes.

S’agit-il de capacités réelles, ou d’hallucinations provoquées par des drogues ? Je ne peux en juger. J’ai assisté à des choses qui ne peuvent être expliquées rationnellement, des choses qui m’ont effrayée. Mais, tout ce que je peux dire, c’est qu’il pouvait s’agir d’une combinaison de contrôle mental, de l’influence de drogues, et d’activité démoniaque véritable. Dans quelles proportions respectives ? Je l’ignore. Mais je sais que ces personnes enseignent et pratiquent le mal.

Aux niveaux les plus élevés des Illuminati, il n’est plus question de gens en robes noires faisant des incantations autour d’un grand feu. Les conseils de direction comprennent des administrateurs qui s’occupent des finances. Croyez-moi, ils font beaucoup d’argent. N’y aurait-il que cette raison, cela suffirait pour faire fonctionner ces groupes, sans même parler de toutes les saletés qui s’y pratiquent sous couvert de religion. Les dirigeants des Illuminati comprennent des banquiers, des hommes d’affaires, et des responsables municipaux et politiques. Ce sont des gens intelligents, bien éduqués, et actifs au niveau de leurs églises.

Au-dessus des conseils des dirigeants locaux, on trouve les conseils régionaux, qui contrôlent les groupes locaux. Ils contribuent à définir les politiques et les programmes au niveau de la région, et gèrent l’activité des conseils locaux.

Au plan national, on trouve des gens extrêmement riches, qui financent les activités de la secte, et qui sont en relation avec les dirigeants des autres pays. Les Illuminati sont un groupe international. Toutes leurs activités sont couvertes par un secret absolu. La première chose qu’un enfant doit apprendre de « la Famille » ou de « l’Ordre », comme ils l’appellent encore, est la nécessité du secret. C’est la raison pour laquelle vous n’entendez pas beaucoup parler les survivants qui ont réussi à s’en sortir. Les membres de ce groupe ont le bras très long et savent ce qu’il faut faire pour terrifier ceux qui voudraient être un peu trop bavards. On apprend aux enfants à ne pas parler, en les terrorisant par des mises en scène macabres. On leur explique ensuite que ceux qui ont subi ces sorts horribles (parfois montés de toutes pièces dans un but « pédagogique ») sont des traîtres qu’il a fallu châtier. La vision de ces scènes terribles reste imprimée à vie dans la mémoire de ces jeunes enfants de 3 ou 4 ans. Devenus adultes, même quand ils arrivent à quitter le groupe, la plupart d’entre eux ont peur de parler, par crainte d’être retrouvés et punis.

J’ai moi-même participé à beaucoup de ces mises en scène macabres, en tant que formatrice. Je suis donc devenue quelque peu cynique, ce qui explique pourquoi j’ai choisi de parler. Cependant, il m’arrive encore d’éprouver des frayeurs très intenses. Imaginez les réactions d’un jeune enfant de quatre ans enfermé dans un coffre en bois pendant quelque temps, puis enterré dans un trou ! Même s’il n’y reste que quelques minutes, ce sont des minutes qui valent une éternité pour cet enfant ! Ensuite, quand on le libère, on lui dit : « Si jamais tu parles, on t’y remettra, et cette fois, on t’y laissera ! » Cet enfant se mettra à crier d’une manière hystérique qu’il ne racontera jamais rien ! C’est ce que j’ai vécu personnellement. À présent, j’ai décidé de briser cette loi du silence que l’on m’avait imposée par ces tortures psychologiques. Parce que je ne veux plus que d’autres enfants connaissent ce que j’ai vécu, ni ce que j’ai vu pratiquer.

Oui, les Illuminati sont bien organisés, très secrets, et extrêmement riches au plus haut niveau. Ils ne sont pas stupides. Ce ne sont pas des pauvres gens qui s’amusent à faire de la sorcellerie. On se trompe lourdement si on les voit de cette manière.

Les Illuminati sont présents dans toutes les villes importantes des États-Unis et d’Europe. Ils ont divisé les États-Unis en 7 grandes régions, chacune étant placée sous l’autorité d’un conseil régional qui contrôle tous les conseils locaux de leur circonscription. Ils se réunissent tous les deux mois, et aussi à certaines occasions spéciales.

Une région peut regrouper de 10 à 30 groupes locaux. Dans les zones rurales, les membres se réunissent avec les groupes locaux les plus proches, sous la direction de leur conseil régional. Ils ne recrutent presque jamais des personnes qui ne font pas partie de leur secte. Toutefois, il leur arrive d’acheter des enfants à des familles asiatiques, par exemple, et de les garder sous leur surveillance constante. En échange, ils les protègent des agissements des maffias locales. On les menace de les livrer à ces maffias s’ils parlent.

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La nébuleuse Illuminati et ses ramifications

Les Illuminati disposent aussi d’excellents avocats, grassement payés pour qu’ils couvrent tous leurs agissements. Ils payent aussi des gens qui travaillent dans les médias, pour que certaines histoires ne soient jamais publiées. Je connais trois personnes de San Diego qui travaillaient pour l’Union Tribune (un journal local), et qui étaient de fidèles Illuminati. Ils écrivaient souvent des articles pour attaquer des médecins locaux qui tentaient de soigner des survivants de sévices rituels. Je me rappelle avoir entendu certains membres de notre conseil dirigeant se vanter d’avoir fait fuir un tel ou un tel de la ville, en raison d’une campagne médiatique, et d’en être très fiers.

Les Illuminati croient qu’ils peuvent contrôler une région s’ils arrivent à contrôler les banques et les institutions financières. Vous seriez surpris de connaître le nombre d’Illuminati qui siègent aux conseils d’administration de ces organismes !

Ils contrôlent aussi les autorités locales : vous seriez aussi surpris de connaître le nombre d’Illuminati qui se font élire aux conseils municipaux ! Ils sont présents au sein des institutions juridiques, dans les facultés de droit et de médecine où les enfants de la secte sont encouragés à faire des études, ainsi que dans les médias : on encourage aussi les enfants à faire des études de journalisme. Certains Illuminati financent aussi  la création de journaux locaux.

Ce n’est pas Adam Weishaupt qui a fondé les Illuminati. Ils l’ont simplement choisi comme figure emblématique, et lui ont dicté ce qu’il devait écrire. Ce sont des financiers qui ont créé les Illuminati, du temps de l’Ordre des Templiers. Ces hommes finançaient les rois de toute l’Europe. Weishaupt n’a été que leur homme de paille. Il obéissait aux ordres qu’il recevait.

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Adam Weishaupt, l’homme de paille des Illuminati

Les Illuminati se reconnaissent entre eux. C’est très facile pour eux, car ils sont Illuminati depuis des générations. Il n’est pas difficile de reconnaître les membres de sa famille ou des amis proches. Les Illuminati utilisent aussi des réseaux de numéros de téléphone en arborescence pour se contacter, lorsqu’une réunion est prévue. Un ou deux mois auparavant, le conseil de direction prévoit une date et un endroit pour les réunions des différents groupes qui dépendent de lui. Ils contactent ensuite les dirigeants locaux (grands prêtres et grandes prêtresses) suffisamment à l’avance, en général une semaine auparavant.

Deux jours avant la réunion, ces dirigeants locaux préviennent tous les responsables qui dépendent d’eux. Ceux-ci préviennent à leur tour les membres ordinaires. Plus une personne est importante dans la hiérarchie du groupe, et plus elle est prévenue longtemps à l’avance. C’est ainsi que les membres reconnaissent leur statut. On ne donne que très peu d’informations aux gens qui sont au bas de l’échelle, car on leur fait moins confiance. Ils sont donc prévenus très peu de temps avant les réunions.

Certains Illuminati doivent parfois porter certains bijoux particuliers, comme une bague en rubis ou une émeraude ovale, lorsqu’ils doivent se réunir dans un endroit public et qu’ils ont une tâche précise qui leur est assignée. Mais la plupart des contacts se font par l’intermédiaire de membres de la famille ou d’amis proches.

Quand j’habitais San Diego, toute ma famille et mes quatre plus proches amis étaient membres des Illuminati. Ce n’était donc pas difficile de me contacter. Mon mari était aussi membre du groupe. Les Illuminati ont l’habitude de faire des mariages arrangés. Ils ne permettent pas à l’un de leurs membres d’épouser quelqu’un qui n’est pas du groupe. Si quelqu’un vous dit que son conjoint n’est pas membre du groupe, il ne peut pas être lui-même membre des Illuminati. Ou alors il a quitté la secte. Il s’agit d’un principe immuable. Mon mariage avait été arrangé par le conseil dirigeant local, avec un autre membre du même rang. Je ne voulais pas épouser cet homme, parce que je ne l’aimais pas. Mais je n’oublierai jamais ce que me dit alors Athéna, ma responsable hiérarchique à l’époque (elle occupait le second rang dans le conseil) : « C’est le meilleur choix pour toi, parce qu’il ne pourra jamais te contrôler ni te nuire ».

Quand j’avais douze ans, ma mère n’arrêtait pas de me dire : « Ne couche jamais avec quelqu’un qui est moins élevé que toi. Sinon, c’est lui qui t’entraînerait vers le bas. Choisis toujours quelqu’un qui a une position plus élevée que la tienne ». Ma mère était une femme ambitieuse, pour le moins. Elle était décidée à me faire réussir dans ce groupe très politisé. J’ai suivi ses avis. Athéna était mon amie, et me protégeait de certains salauds parmi les dirigeants de San Diego, surtout de Jonathan, notre chef. Elle m’avait dévoilé ses faiblesses et appris comment le contourner. Elle me défendait auprès de lui. Sinon, je n’aurais pas pu survivre.

Ces gens ne sont décidément pas « gentils », et ils savent manipuler les autres d’une manière vicieuse. Ils ne s’intéressent qu’à leur position, à la puissance et à l’argent. J’ai volontairement abandonné tout cela quand je suis partie. Parfois, cela me manque de ne plus être respectée comme lorsque j’étais à une position de responsabilité dans le groupe ! Mais

je suis en train d’apprendre à vivre d’une manière entièrement différente, sans avoir constamment cette « famille » sur le dos, qui me contrôlait et me disait tout ce que je devais faire.

Savez-vous ce qui m’a été le plus difficile à vivre quand je suis partie ? Ma liberté ! Le fait de ne plus avoir personne pour me dire ce que je devais faire. Il a fallu que je passe par une période difficile, où j’ai dû apprendre à m’adapter. Je me sentais toujours chancelante, et je me demandais toujours ce que je devais faire. C’était dur, car c’était pour moi un réflexe de toujours parler de mes décisions avec ma direction, avec Jonathan et avec mon mari. Croyez-moi si vous le voulez, la liberté est parfois difficile à vivre. Il m’a fallu pas mal de temps pour trouver un équilibre. Je crois que c’est leur incapacité à gérer leur liberté qui pousse parfois certains membres du groupe à y revenir, lorsqu’ils en sont sortis.

Comment les Illuminati dirigent Hollywood

Les Illuminati croient que l’on contrôle un pays quand on contrôle ses médias. C’est l’une de leurs priorités bien définies. Les domaines qu’ils ont décidé d’investir pour mieux dominer la société sont les suivants : la banque et les finances, les médias, le système judiciaire et législatif, le gouvernement, et le système éducatif.

Comment sont-ils parvenus à contrôler l’industrie du cinéma ? Pas en allant voir tel ou tel producteur de films, pour lui dire : « À propos, nous sommes des Illuminati, et nous voudrions que vous fassiez un film pour faire avancer notre programme ». Rappelez-vous que ce sont des gens intelligents. Ils vont plutôt créer une petite société financière pour financer des films qui feront avancer leurs idées. Ils choisiront tranquillement les acteurs, producteurs, metteurs en scène et scénarios qui les intéressent, mais sans jamais dire publiquement qui ils sont en réalité, ni quels sont leurs objectifs réels.

L’argent ouvre toutes les portes, surtout à Hollywood. Si vous avez de l’argent, vous pouvez obtenir presque n’importe quoi. Ils le savent. Ils financent aussi les campagnes de publicité faites pour leurs films. Combien de films inspirés par l’amour ont pu s’offrir de grandes campagnes publicitaires depuis vingt ans ? Très peu ! Comparez avec les campagnes publicitaires faites pour les films sombres ! Sans commentaire !

Tout cela a fait l’objet d’un processus long et subtil, car les Illuminati sont patients. Cela fait des centaines d’années qu’ils travaillent dans le secret. Ils savent que le public est lent à accepter des idées nouvelles, et qu’il faut le faire graduellement. Ils appellent cela « conduire les moutons ». C’est l’un des termes qu’ils emploient pour désigner ceux qui ne sont pas « illuminés ». Si vous considérez le nombre de films occultes qui sont sortis depuis dix ans seulement, cela devrait vous suffire à vous faire réfléchir !

Pourquoi tant de films inspirés par la magie noire ? Pourquoi tellement sensibiliser la jeunesse américaine à l’occultisme et à la sorcellerie ? Observez seulement les dessins animés du samedi matin à la télévision ! Je ne permets pas à mes enfants de les regarder, sauf parfois pour quelques Bugs Bunny ! Nous préférons louer les vidéos de vieux films classiques avec Audrey Hepburn ou John Wayne. Je pourrais vous transmettre quelques excellents articles rédigés par des journalistes qui avaient enquêté en profondeur sur Walt Disney. Il était membre des Illuminati, et son film Fantasia a été conçu spécialement pour programmer les enfants.

004Walt Disney, qui était franc-maçon au 33ème degré, au côté de son ami, l’ex-nazi Wernher von Braun. Bien que leur disparition ait été attribuée à des visiteurs de Disneyland sexuellement dérangés, les nombreux enfants ayant disparu de ce parc d’attractions dans les années qui suivirent sa création et n’ayant jamais été retrouvés furent vraisemblablement kidnappés par l’organisation Disney et sacrifiés ou utilisés comme esclaves sous contrôle mental pour abuser d’eux.

Certains films sont entièrement conçus pour promouvoir le programme des Illuminati, comme The Matrix. Quand j’ai vu ce film, il m’a fait bondir au plafond ! Il fait directement référence au processus de conditionnement des Illuminati, et ce n’était pas drôle à voir ! Ou encore Fight Club. J’aime bien Brad Pitt et Ed Norton, mais ce film présente clairement le projet de mainmise des militaires sur la société. La plupart des gens ne réalisent pas ce qui est en train de se passer. Notez que le personnage qui incarne le culte du symbole militaire est le plus fort dans le scénario.

Quant au film The Labyrinth, je ne l’ai pas vu, mais mon mari l’a vu. Tout ce qu’il m’a raconté correspond exactement aux techniques de programmation des enfants employées par les Illuminati. Tous les films qui abordent un thème occulte, ou qui présentent des phénomènes surnaturels ou paranormaux ou des contacts avec le monde spirituel, sont tous conçus pour faire avancer le programme des Illuminati. Je ne vais pas voir ces films. J’ai assez eu de contacts avec la réalité occulte dans ma vie passée !

Un autre exemple concerne la présentation sensationnelle des rites secrets et autres rituels occultes à la télévision. Ou des histoires de fantômes et de sorcières. Les livres pour enfants qui parlent des sorciers et de la formation des sorciers sont très populaires ! Les Illuminati croient fermement en l’idéologie aryenne. Un film comme Starship Trooper comporte de nombreuses allusions à cette idéologie et de nombreux symboles occultes. J’en ai compté au moins 100, et j’en ai presque ri ! Quelqu’un s’est fait vraiment plaisir en présentant le programme des Illuminati à travers ce film !

Beaucoup d’acteurs et d’actrices célèbres sont utilisés dans des films financés par les Illuminati. Certains le savent. La plupart ne savent probablement rien et ne cherchent pas à savoir, tant qu’ils reçoivent leur chèque. Certains d’entre eux sont aussi des Illuminati, bien que je n’en connaisse pas beaucoup personnellement. Je ne nommerai pas ceux que je connais. Je ne veux pas risquer un procès pour diffamation !

De toutes façons, j’étais trop occupée par mon travail de formatrice, ainsi qu’à apprendre les effets des drogues et d’autres substances sur les gens, pour avoir le temps de suivre ce qui se passait dans le domaine du show-biz. Je suis désolée, mais je ne me souviens pas de beaucoup de noms fameux. Ma vie de formatrice et de programmatrice principale était assez ennuyeuse. Nous parlions rarement des médias, si ce n’est que nous savions qu’ils représentaient l’un des moyens utilisés par les Illuminati pour installer leur Nouvel Ordre Mondial. C’était cela qui était leur véritable motivation.

Je voudrais aussi balayer une autre idée reçue, selon laquelle les Illuminati sauraient qu’ils font le mal. Quand j’en faisais partie, nous étions complètement persuadés que notre programme était très bénéfique. En tant que formatrice, je croyais sincèrement aider les autres à développer tout leur potentiel. Je crois qu’après des années de dur labeur, mon intelligence m’avait permis d’être une excellente dirigeante. Je pouvais m’opposer à Jonathan et à d’autres dirigeants de notre groupe, quand je pensais que leurs décisions n’étaient pas justes, et je défendais ceux qui étaient sous mes ordres. D’autres que moi faisaient de même. Ils pensent honnêtement qu’ils font le bien. Si vous leur disiez qu’ils font le mal, ils seraient très étonnés.

Il a fallu que je suive une longue thérapie, et que je me déprogramme moi-même. J’ai retrouvé contact avec la réalité en fréquentant des gens qui n’étaient pas dans cette secte, et en finissant par comprendre que tout cela n’était que mensonge. Cela m’a donné un coup terrible ! J’avais consacré toute ma vie à aider les autres à entrer dans ce « glorieux » Nouvel Ordre Mondial, et je finissais par découvrir que tout cela était mauvais, une horrible exploitation des êtres humains. Je suis restée longtemps à pleurer et à me lamenter à ce sujet !

La plupart des Illuminati que j’ai connus n’étaient pas foncièrement adonnés au mal. Ils étaient séduits et trompés. Seuls les principaux dirigeants, au plus haut niveau, étaient sans doute conscients qu’ils faisaient réellement le mal.

Les rapports entre Illuminati et Francs-Maçons

Les Illuminati et les Francs-Maçons travaillent la main dans la main. Peu importe si ce que je dis dérange, c’est un fait. Le temple maçonnique d’Alexandrie, en Virginie, est un centre d’enseignement et de formation pour les Illuminati de la région de Washington, D.C. Le nom de cette ville d’Alexandrie avait d’ailleurs été choisi en souvenir de la ville d’Alexandrie en Egypte. Elle est un centre très important pour les activités des Illuminati. J’ai dû moi-même me rendre parfois au temple maçonnique, pour des examens, une promotion, une formation, ou des cérémonies importantes.

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Le temple maçonnique d’Alexandrie

Les dirigeants de cette loge maçonnique étaient aussi des Illuminati. Il en était de même dans toutes les grandes villes où j’ai vécu. Les principaux Francs-Maçons étaient aussi des Illuminati de haut niveau. Mes grands-parents maternels étaient des Francs-Maçons importants dans la ville de Pittsburgh, en Pennsylvanie (ils étaient du 33ème degré). Ils étaient aussi des dirigeants des Illuminati de cette région.

Pour autant, je ne crois pas que tous les Francs-Maçons soient des Illuminati, surtout aux grades inférieurs. À ce niveau, je crois qu’ils ne savent rien de ce qui se passe vers minuit dans leurs temples principaux. Beaucoup de Francs-Maçons sont aussi des hommes d’affaires compétents et des « bons » Chrétiens. Mais je n’ai jamais connu un Franc-Maçon qui n’était pas aussi un Illuminatus, à partir du 32ème degré. Ce sont les Illuminati qui ont créé la Franc-Maçonnerie pour couvrir leurs activités.

Il faut savoir aussi qu’il y a un plan machiavélique derrière l’apparente inimitié entre l’Amérique et la Russie. La Russie n’a jamais réellement été une menace pour l’Amérique. Le marxisme a été fondé par les Illuminati, pour contrebalancer le capitalisme. Les Illuminati croient fermement en l’importance des forces opposées, en la nécessité d’avoir des forces contraires. Ils considèrent que l’histoire est un jeu complexe de forces, comme une partie d’échecs. Ils financent donc l’une des parties, puis l’autre, pour profiter du chaos et de la division, et faire ainsi avancer les choses. Ils dépassent largement le jeu des partis politiques, et ils en rient même.

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Pendant toutes les années de guerre froide, les grands financiers occidentaux rencontraient secrètement leurs « adversaires » russes ou communistes, et ils se moquaient ensemble de la manière dont tous ces « moutons » pouvaient être trompés. Je partage ici ce que l’on m’a enseigné, et ce que j’ai pu moi-même observer.

Quand les deux principaux groupes de formation des Illuminati se sont rencontrés en Europe (DELPHI pour l’Amérique du Nord et ORACLE pour l’Europe), tous les formateurs ont travaillé ensemble, qu’ils soient Russes, Allemands, Français, Anglais, Canadiens ou Américains. C’est l’une des raisons pour lesquelles les Illuminati cherchent à développer au maximum l’apprentissage des langues. J’ai dû apprendre six langues dans mon enfance, et apprendre à converser avec des gens du monde entier. Les Illuminati sont un groupe réellement international. Les objectifs nationaux doivent passer après leurs objectifs supranationaux. Les Illuminati ont aussi l’habitude de voyager beaucoup pour échanger leurs compétences. Un formateur russe peut donc venir quelque temps aux États-Unis pour accomplir une tâche précise, et retourner dans son pays, ou vice-versa.

Pourquoi les médias parlent si peu des sévices rituels et du contrôle mental

Beaucoup trouvent étonnant que les questions de sévices rituels et de contrôle mental ne soient pratiquement pas abordées par la presse, compte tenu du nombre important de preuves disponibles. La raison va vous paraître vraiment très cynique…

Les Illuminati se vantent du fait que leur meilleure protection réside dans l’ignorance et l’incrédulité de l’opinion publique. Ils savent aussi faire leurs propres campagnes de presse, qui sont très efficaces. Par exemple, je connaissais un journaliste de l’Union Tribune de San Diego (les initiales de son nom sont M.S.) qui écrivait des articles sur les sévices rituels et le contrôle mental. Il faisait partie des Illuminati. Ses articles étaient l’illustration typique de la manière dont les Illuminati agissent.

Il faisait des interviews de médecins prétendument considérés comme des spécialistes respectés dans ce domaine. Ces hommes étaient bardés de diplômes. Ils donnaient l’avis rationnel et réfléchi d’un expert, et parvenaient à la conclusion suivante : aucun être humain raisonnable et logique ne peut croire à l’existence des sévices rituels ; les médecins et thérapeutes qui traitent les soi-disant victimes de ces sévices rituels ne sont que des charlatans qui profitent du pauvre peuple, de ces pauvres naïfs qui sont exploités par ces gens particulièrement vicieux et intéressés.

Il dénonçait ensuite ceux qui prétendaient que les sévices rituels existaient vraiment, en les faisant passer pour des malades mentaux à l’esprit borné. Il dénonçait aussi le comportement « pervers » des médecins et thérapeutes qui s’occupaient d’eux. Il les dépeignait comme des êtres cupides, avides de gain, et plongés dans toutes sortes de délires mentaux. Il dépeignait enfin toutes ces pauvres familles déchirées par ces affreux thérapeutes, accusés d’injecter ces idées de sévices rituels dans la tête de ces pauvres victimes.

Tout cela était emballé dans les commentaires apparemment rationnels, logiques et compatissants d’un membre des services sociaux fédéraux, qui disait combien tout cela était tragique, en concluant qu’il fallait absolument faire quelque chose.

M.S. ne mentionne jamais que les médecins qui s’occupent des survivants de sévices rituels se font très peu payer, et travaillent même gratuitement, pour aider ces gens à briser les chaînes de toute une vie. M.S. n’interviewe absolument jamais les 85 % d’intervenants, dans le domaine psychologique, qui savent que les sévices rituels existent, ou qui croient en leur existence. Il n’interviewe que la petite minorité d’entre eux qui sont d’accord avec ses idées. Nous savons donc que les médias sont souvent très partiaux !

Par ailleurs les gens ne veulent pas croire que les Illuminati existent, et que tout ce que je vous raconte se passe vraiment. Je suis une Chrétienne engagée. Dans le livre de l’Apocalypse, il est écrit que juste avant le retour de Jésus, les gens vivront comme si rien n’allait se passer, et diront que tout est normal, malgré la preuve évidente du contraire. Même si vous montriez à quelqu’un une vidéo prise au cours de sévices rituels, il vous dirait : « C’est sûrement un faux. Les gens civilisés ne font pas des choses semblables ». Vous pourriez montrer à quelqu’un un endroit où se trouvent des os enterrés, des pentagrammes renversés et d’autres symboles sataniques, il vous dirait : « Oh, ce ne sont que des jeunes qui se sont amusés ! » Vous pourriez encore leur montrer des photos des tunnels construits près de Los Alamos, ils vous diraient : « Cela n’a aucun intérêt. Cela doit concerner quelque projet gouvernemental ! » Montrez-leur les cicatrices que les survivants portent sur leur corps, des marques de brûlures de cigarettes reçues quand ils étaient enfants, ou des marques de coups de fouets sur leur dos, ils vous diraient : « Êtes-vous bien sûr qu’ils ne se sont pas fait ça eux-mêmes ? »

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L’un des étranges tunnels de Los Alamos

Les preuves existent. Mais, selon moi, les gens, en général, ne veulent pas savoir. Même quand on leur met les preuves sous le nez, ils détournent le regard. L’affaire Franklin en est un exemple. Pourtant, ce ne sont pas les preuves qui manquaient ! Ou encore, tous les documents concernant le Projet MK-Ultra qui ont été rendus publics, et dont on a prouvé qu’ils étaient vrais. Les gens les ignorent. Je crois que les médias qui refusent d’admettre les sévices rituels profitent du fait que beaucoup de gens, au plus profond d’eux-mêmes, ne veulent pas connaître la réalité. En fait, comment peuvent-ils admettre que la nature humaine soit aussi foncièrement mauvaise, à moins d’avoir réellement foi en Dieu, ou d’avoir la preuve irréfutable de Sa miséricorde ? Les hommes veulent toujours croire que leur espèce est toujours capable du meilleur, et non du pire !

Les Illuminati sont pédophiles. Ils torturent des petits enfants et abusent d’eux. Ils leur enseignent dès leur plus jeune âge à devenir eux-mêmes des criminels. Rien que cela devrait être absolument stoppé ! Ils contrôlent l’industrie pornographique, avec la Maffia. Ils font énormément d’argent dans les trafics de drogues et d’armes, et dans les trafics d’êtres humains, c’est-à-dire dans l’esclavage ! Oui, on continue aujourd’hui, au début du XXIème siècle, à acheter et à vendre des êtres humains !

Ils dirigent tout ce qui rapporte de l’argent et tout ce qui est mauvais ! S’il y a quelque profit à faire sur le dos de la souffrance humaine, vous pouvez y retrouver la trace des Illuminati ! Comme ils ont beaucoup d’argent, ils peuvent se payer des avocats qui font condamner sans problèmes tous ceux qui tentent de les dévoiler.

Ils ont infiltré notre gouvernement, et tous les gouvernements du monde. Ils ont également infiltré le système judiciaire et le système législatif. Ils ont aussi infiltré les médias. Ils dirigent toutes nos institutions financières. Ils n’ont aucun scrupule et sont très ambitieux. Ils n’hésiteront pas à supprimer tous ceux qui s’opposent à eux. Ce sont eux qui ont inventé la programmation mentale, avec la CIA.

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Vous voulez en savoir davantage ? Permettez-moi seulement de vous dire encore ceci : Ils travaillent à préparer la venue d’un nouveau dirigeant mondial, qui fera soi disant entrer le monde dans un règne nouveau de joie, de prospérité, et de récompenses pour leurs fidèles. Presque un type de paradis terrestre ! Bien entendu, ce sera toujours le règne de la brutalité. Ceux qui voudront s’opposer à ce règne seront pourchassés. Ils devront se convertir ou être mis à mort. Mais leurs adeptes seront tellement heureux et contents de ce nouveau régime qu’ils seront persuadés que tous viendront se joindre à eux. Cela semble incroyable, mais c’est vrai !

Dans ce Nouvel Ordre Mondial, les gens recevront de nouveaux emplois, et des postes de responsabilité. Les Illuminati croient que leurs enfants sont les meilleurs, les plus brillants et les mieux formés. Ils formeront l’élite intellectuelle qui dirigera les masses c’est-à-dire ceux qui sont moins intelligents et moins « doués ».

Voilà ce que les Illuminati croient réellement. Ils vouent un véritable culte à la République idéale de Platon, qui est le modèle de leur Nouvel Ordre Mondial. Mais il y a aussi le revers de la médaille ! Ils sont très arrogants, ce qui pourrait causer leur perte. Ils considèrent la plupart des gens comme des « moutons » sans intelligence. Ils sont remplis d’orgueil et se croient invulnérables. Ils considèrent comme de simples piqûres de moustique tout ce que peut dire la presse sur eux. Mais les gens arrogants font des erreurs. Ils hésitent de moins en moins à se dévoiler, ces derniers temps.

Ils vont jusqu’à croire qu’ils peuvent vaincre Dieu ; c’est même le principal trait de leur incroyable mégalomanie ! Dieu peut bouleverser le cours de l’histoire. Il l’a déjà fait, dans l’espoir que certains de ces gens en sortiront. Dieu est miséricordieux. La plupart des Illuminati sont eux-mêmes des victimes blessées et séduites. Ils ont eux-mêmes subi de nombreux sévices. Ils ne savent pas qu’il est possible de quitter ce groupe. Il y a beaucoup de mécontentement dans les rangs des Illuminati. S’ils savaient qu’il est possible de s’enfuir, sans être assassinés, nous assisterions à un exode massif.

Les formateurs que j’ai connus beaucoup étaient presque toujours de vicieux pédophiles. Mais ils n’étaient pas pour autant heureux de ce qu’ils faisaient. Je pouvais le voir à certains signes, quand ils soupiraient en silence, ou à certains regards qui montraient qu’ils n’approuvaient pas ce qu’on leur demandait de faire. Ils faisaient leur travail avec résignation, en espérant une promotion.

Vous savez quelle est l’une des plus grosses carottes offertes à ceux qui veulent des promotions, au sein de ce groupe ? C’est le fait de savoir qu’ils pourront ainsi éviter d’avoir à torturer des gens, ou d’être torturés eux-mêmes. Et c’est vrai ! Vous ne pouvez être torturé que par quelqu’un dont la position est plus élevée que la vôtre. Chacun essaye donc de monter en grade. Plus vous montez, et moins il y a de monde au-dessus de vous !

Il est vrai qu’il y a des gens qui torturent les autres par choix, et cela les motive à rechercher une promotion. Mais ce n’est pas le cas de la majorité !

À mesure que de plus en plus de gens quittent les Illuminati, de plus en plus de médecins, de thérapeutes et de responsables d’églises prennent conscience des méthodes sophistiquées de contrôle mental qui étaient utilisées pour contrôler ces gens. Ils apprennent donc à déprogrammer ces survivants. Mais c’est la prière qui peut permettre de remporter les plus grandes victoires.

Mon plus grand espoir, c’est que tous ceux que j’ai connus dans ce groupe, y compris tous les responsables et tous ceux qui m’ont parfois tant blessée, puissent un jour en sortir. S’ils pouvaient savoir que c’est possible, je crois vraiment qu’ils partiraient ! »

                                                                                                                                                  Svali

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Six années après la disparition de Svali, les habitants de notre planète continuent dans leur immense majorité à accepter d’être maintenus dans la passivité et dans l’endormissement. Quelques grandes familles d’Illuminati sans scrupules profitent de cette situation et vivent en parasites du travail des plus pauvres. Qui pourrait bien affirmer le contraire ? Malgré l’accélération vibratoire des dernières années et certaines prises de position affichées superficiellement, qui oserait prétendre que les choses ont réellement changé en profondeur ?

Si les gens réfléchissaient et méditaient davantage, la situation pourrait rapidement évoluer. Mais dans leur immense majorité, ils se désintéressent de la spiritualité et préfèrent continuer à s’encombrer de soucis inutiles. Nos hommes politiques savent instinctivement ce qu’ils doivent faire pour conserver leurs privilèges. Des personnalités falotes, investies d’une autorité artificielle, se distribuent mutuellement des décorations et des écharpes, se pavanent et se retrouvent à l’occasion de beuveries et de repas où ils se gavent de cadavres d’animaux. Pour eux, Dieu n’existe pas puisqu’Il n’est pas visible, ni tangible et qu’Il ne peut s’asseoir à leur table !

Ils savent très bien qu’ils font déborder la coupe, mais ils ne s’en préoccupent pas ; leur intellect malade leur suggère de s’entredéchirer pour le pouvoir et de se cramponner à un matérialisme à courte vue qui n’offre plus aucune perspective de lendemain pour l’humanité.

Ceux qui sont le point de mire du peuple, devraient servir d’exemple, au lieu d’ignorer les cris de détresse lancés par une grande partie de l’humanité. Même s’il ne s’est officiellement « rien passé » le 21 décembre 2012, l’athéisme et le manque de spiritualité des dirigeants que nous avons choisis risque de renforcer encore le pouvoir des Illuminati et, à terme, d’être la cause d’une catastrophe mondiale épouvantable.

Notre principale faute est de ne pas accepter ce que nous ne pouvons pas comprendre. Le Créateur est insaisissable, même pour les Illuminati, mais cela ne devrait pas nous empêcher de L’accepter. Les univers sont si vastes, si complexes, si nombreux, si différents les uns des autres, conçus avec tellement d’ingéniosité, organisés de façon tellement intelligente et mystérieuse, qu’il n’y a pas d’autre explication, même avec le concours de tous nos ordinateurs, à cette grandiose orchestration de la symphonie de la vie.

Dieu est une Puissance incommensurable et fait jaillir la vie où Il veut, quand Il veut et comme Il veut. La science est sans cesse en quête de preuves. Quand bien même elle réussirait à percer le mystère des origines de la vie humaine – et elle est en passe d’y parvenir -, à expliquer les raisons de sa création et à sonder son avenir, toutes perspectives qui gonflent d’orgueil l’ego des Illuminati, cela ne changerait rien au fait qu’à travers la plus petite particule de vie, on ne peut pas ne pas déceler la présence ni l’Amour infini du Grand Planificateur.

Dieu n’est pas un homme. Celui qui essaye de ramener son Créateur à une forme humaine ou tente de se mesurer à Lui est dans l’erreur. Il se place lui-même dans une situation où il lui devient impossible de continuer à évoluer, même s’il se croit invulnérable et en passe d’atteindre « l’Illumination » en haut de cette  pyramide d’illusions qu’il s’est construite.

011Il y a dans le Tarot des Imagiers du Moyen-Âge (le Tarot de Marseille) une carte qui s’appelle « la Maison-Dieu » et qui  correspond à « la Pyramide foudroyée » des anciens Égyptiens. Cette pyramide représente le royaume des Illuminati. Elle sera bientôt détruite par le feu de l’Amour. Et l’humanité renaîtra dans la Fraternité !

Ceci n’est pas une prophétie – une de plus ! – C’est une certitude !

 

Source :Olivier de Roucroy

Civilisation en décadence:personne ne veut des JO d’hiver de 2022

 

 

2014 Winter Olympic Games - Closing Ceremony

 

 

Après l’abandon, en janvier dernier, de la candidature de Stockholm (en Suède) pour la tenue des Jeux olympiques d’hiver de 2022, voilà qu’une autre prétendante — Cracovie, en Pologne — vient de se retirer, après un référendum où 70 % des habitants se sont prononcés en défaveur de l’événement.

En novembre, Munich abandonnait également l’idée d’organiser ces Jeux, tout comme les villes suisses de Davos et de Saint-Moritz, plus tôt l’an dernier.

Reste éventuellement Oslo, en Norvège — où personne ne veut des Jeux, semble-t-il —, mais aussi Lviv, en Ukraine (*bruit de toux*) ; Almaty, au Kazaksthan ; puis, Beijing, qui, rappelons-le, a déjà accueilli les JO d’été de 2008.

Soulignons aussi que Québec, entre autres villes, s’était d’abord montrée intéressée, avant que le maire Labeaume ne retire sa candidature, en 2011, pour plusieurs raisons.

Bref, il semble donc qu’à quelques exceptions près, personne ne veut plus des Jeux olympiques d’hiver de 2022, titrait cette semaine le Guardian, dans un billet cynique rédigé sous la forme d’un échange fictif.

«N’est-ce pourtant pas là un événement prestigieux ?», y demande-t-on. «Oui, mais c’est surtout extrêmement cher à organiser, ça n’améliore pas nécessairement les infrastructures, et les villes hôtes héritent de sauts à ski inutiles et de pistes de bobsleigh désertes qui jonchent les environs».

En Allemagne, c’est l’absence de transparence et l’avidité du Comité international olympique qui ont mené au retrait de la candidature, alors qu’à Stockholm, les contraintes financières ont justifié la décision.

Nul doute que la démesure des jeux de Sotchi — les plus coûteux de l’histoire —, et surtout ce qu’il en reste aujourd’hui, ont refroidi les ardeurs des dernières prétendantes.

Espérons que le maire Labeaume, en réalisant que les villes ne se bousculent plus au portillon olympique, restera de glace et n’aura pas envie de relancer la candidature de Québec, comme en rêvent Pierre Karl Péladeau et Marcel Aubut

Pour lire l’article du Guardian, cliquez ici.

Source autre : L’Actualité,

Proclamation de l’Ère Nouvelle

 

*La Proclamation de l’Ère Nouvelle n’est pas un article fini…il va se perpétuer en s’écrivant  de jour en jour.Il s’agit d’un Accompagnement de Vie pour Éveiller l’Esprit.

Le but étant de provoquer la Révolution Mondiale!

Tout Humain de Bonne Volonté peut participer à l’élaboration de cet Écrit Lancé à la Face du Troisième Millénaire en me proposant ses suggestions.

Merci à tous et à toutes de me supporter!

Votre serviteur  Michel Duchaine.

Cet article sera traduit dans toutes les langues et sera suivi de nombreux vidéos.

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Tout homme est comme dieu, étant tout d’abord né d’une énergie. Il existe donc sur la Terre 7 milliards d’énergies .
Si nous sommes « énergie positive entre nous,les Humains »,pourquoi alors soutenons-nous un système opprimant et destructeur ,portant le nom de Nouvel Ordre Mondial?
Si vous voulez vivre dans l’Ère Nouvelle qui est commencée,vous devrez changer et tenir compte des informations vitales et essentielles pour vivre en harmonie et en symbiose avec l’environnement,la Nature et la Terre, sinon, tant pis…car vous êtes déjà morts !

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Des paraboles

« Deux cochons discutent dans la porcherie
– Dis-moi, dit le premier, sais-tu que notre paysan ne nous nourrit que parce qu’il va nous tuer bientôt…!
– Quelle bêtise, répond l’autre, toi ausi tu crois à la théorie du complot??? (Les deux cochons ont été abattus entre temps) ».

Des jeunes de huit à quatorze ans sont bourrés de Ritaline… par leurs propres parents. Les adolescents prennent de l’héroïne, de la cocaïne, de l’extasy, du haschich et du LSD…
Les adultes prennent du Prozac, certains de la cocaïne ou ils se perdent dans les vapeurs d’alcool… Pendant ce temps, l’élite secrète détruit la Terre, le monde et l’avenir de nos enfants…! C’est possible parce que vous, être humain, ne vous y intéressez pas… Ne soyez pas étonnés quand on vous mènera bientôt également à l’abattoir…

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Celui qui tient le pouvoir et la puissance de sa vie porte une grande responsabilité de partage.C’est l’enseignement que je me permets de vous offrir,si vous ne le savez pas!

Je suis un homme qui aime  échanger!Puissiez-vous  me soutenir en partageant  notre vision commune avec vos amis et continuer le combat pour la libération des Humains de la Terre … quand un jour,je ne serai plus  parmi vous.

Ce serait un héritage fantastique à léguer:un outil pour la libération des humains de la Terre!

Soyons solidaires: nous avons un vaste Mouvement Mondial de Désobéissance Civile à bâtir…si  chacun apporte son petit cailloux,un  jour,une énorme brique soutenue par toute l’humanité,enfoncera le mur du Nouvel Ordre Mondial!

LA FRANC-MAÇONNERIE … SELON UN GRAND MAÎTRE

On apprend que le torchon brûle et que des membres sont insatisfaits de la situation actuelle dans la franc-maçonnerie. On assiste à des bouleversements en profondeur, jusqu’à une guerre intestine, même si des courants et des points de vue différents ont toujours existé. La pression de la base est actuellement très forte et les opinions qui ne rallient pas la majorité passent souvent à la trappe. Ce processus démocratique est étranger à la pensée maçonnique… La plèbe n’a jamais détenu la sagesse et la connaissance, comme le démontre l’Histoire. Ce fut toujours le privilège d’une minorité qui, selon son bon vouloir, pouvait en faire profiter le peuple. Il y a beaucoup de « frères » qui, du fond du cœur, vivent et partagent un idéal d’amour absolu du prochain. C’est tout à fait louable ! Mais illusoire ! Et ne mène pas à l’objectif souhaité. Qui veut agir et changer le cours des choses doit être ancré dans la réalité. « Si la franc-maçonnerie perd de sa force et de son leadership par opportunisme, il faut apporter des corrections. Il ne suffit pas de couvrir ses faiblesses sous le manteau de l’altruisme. En tant que francs-maçons, nous sommes aussi de vrais chrétiens dans le sens de l’amour du prochain, mais chacun est franc-maçon pour lui-même. Quand un franc-maçon vise un but élevé, il doit être prêt à être un franc-maçon, même contre lui-même. Il s’agit d’autre chose que de sa propre vanité. La franc-maçonnerie est reliée à une pensée mondiale. » Il y a un grand bouleversement, même dans la franc-maçonnerie ! Un grand mouvement se lève en vue de faire éclater les frontières. La franc-maçonnerie états-unienne est très puissante et dominante. Heureusement, les loges deviennent de plus en plus autonomes et ne se soumettent plus aux diktats.

« Le filtrage des connaissances »

Jusqu’où la science est-elle impartiale ? Respecte elle toujours ses propres principes ? A savoir, étudier les faits. Depuis toujours, la science a tendance a attacher plus d’importance à ses propres théories qu’aux faits aux-mêmes. Les théories sont pourtant battit sur des faits afin de déterminer une réalité. Mais dans ce processus, certains faits sont occultés et mis de côté. Ces faits nouveaux peuvent faire évoluer les théories mais on les ignores généralement car ils sont qualifiés d’anomalies, cet-à-dire, des faits qui ne cadres pas avec les théories dominantes.

Au cours des 150 dernières années, les savants ont autant cachés de faits qu’ils en ont mis à jour, cela est appelé  »le filtrage des connaissances, c’est une caractéristique fondamentale de la science et même de la nature humaine. L’Homme s’est habitué a mettre de côté les faits qui ne cadrent pas, et même à totalement les éliminer. Les théories non-dominantes ne sont que rarement débattues, rarement, évoquées, et les personnes ayant fait des études scientifiques n’en entendent généralement pas parlé, bien qu’elle soient heureusement de moins en moins méconnues.

LA NAISSANCE ET L’ÉVOLUTION DU NOUVEL ORDRE MONDIAL ACTUEL

Le Nouvel Ordre Mondial est né dans l’esprit des  premiers  mondialistes,les Maîtres de l’Empire Romain alliés par la suite aux premiers sionistes (d’avant le nom), à la suite du refus d’accepter Jésus Christ en tant que Messie et Sauveur de l’Humanité.

Cette manière hypocrite d’agir provient du  complot organisé par les grands prêtres d’Amon ,en Égypte,suite à la décision  d’Amenophis IV de changer son nom pour Ahhénaton.Il y a comme une génétique du complot dans ceux qui cherchent la Maîtrise du Monde.Tout comme Jésus Christ,Akhénaton  ne cherchait pas à créer une religion qui dominerait le monde,mais cherchait à guider l’humanité vers l’Être Sprituel.La vision du Grand Pharaon était de montrer la voie  vers l’Unicité,vers la Vie.

Le Soleil est  le Centre de la Vie dans note Univers Immédiat,et le Grand Pharaon en avait fait son Symbole Vivant.

Les Juifs et l’Empire Romain d’alors,avaient condamné  Jésus Christ sur le même principe que les Prêtres d’Amon s’étaient révolté contre Akhénaton: le refus du Fils de l’Homme à vouloir dominer le monde physique,le monde politique.Jésus Christ comme Akhénaton,ne voulait que proclamer la Vérité et montrer le chemin de la Liberté.

Le peuple juif a alors fait émergé cette paranoïa ,ce détournement de vérité ,par l’intermédiaire de son élite qui s’est investi du « Rôle de Messie ».À partir de là,nous pouvons facilement expliquer  l’évolution du complot mondialiste jusqu’à notre Nouvel Ordre Mondial …actuel!Les élites sionistes se sont donc autoproclamées « Messie » à la place du Christ,tout en perpétuant  le Rêve Messianique  Modifié qui prendra forme lentement  sous le faux prétexte inventé  dans les années 1,200 ,du Grand Exode.

La Grande Conjuration Mondialiste sera annoncée déjà lors  la Révolution Française de 1789 ,sous l’idée  prononcée alors d’une Grande République Universelle.L’idée de gouvernance mondiale,chère  à Nicolas Sarkozy prend sa source ici.Nous parlons d’un  élément majeur  de l’histoire de l’humanité,soit chercher à unir par la domination,l’ensemble des peuples!

Tout cela,a été  mis en place  à partir de la Crucifixion de Jésus Christ ,dont le message d’unité sera récupéré par l’Empire Romain d’abord,par les islamistes ensuite.L’islam radical va se développer comme une phalange mercenaire au service des juifs sionistes…dès le départ.Le but ultime étant d’affaiblir le catholicisme et la puissance de l’Occident.

Autres paraboles

Le socialisme : vous avez deux vaches, vous en donnez une à votre voisin. Le communisme : vous avez deux vaches, le gouvernement les prend et vous distribue le lait. Le fascisme : vous avez deux vaches, le gouvernement les vole et vous vend le lait. Le nazisme : vous avez deux vaches, le gouvernement les saisit et vous élimine. La bureaucratie : vous avez deux vaches, le gouvernement les prend, en tue une, trait l’autre et jette le lait. Le capitalisme : vous avez deux vaches, vous en vendez une pour acheter un taureau. La liberté : vous donnez vos deux vaches, ne mangez plus de viande et buvez de l’eau. L’humanité : vous embrassez vos deux vaches, jetez votre carte d’identité par la fenêtre et dites la vérité autour de vous. Les systèmes dépourvus de scrupules finiront par s’effondrer d’eux-mêmes.

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Sortir les politiciens de la gérance de l’humanité

Pour se donner une chance  de sortir du marasme actuel,il faut chercher ce qui justement pourrait permettre  de se libérer un instant des politiciens trop habiles,de notre monde actuel.

Depuis les débuts de l’année 2011,est survenu ce que les livres d’histoire retiendront comme étant le « Printemps Arabe ».Ce fameux Printemps Arabe,libérateur des musulmans ne sera après tout qu’une vaste manipulation de la CIA et de l’administration américaine.Partout ou les Frères Musulmans se sont installés,nous  pouvons voir  la marque  du Nouvel Ordre Mondial et de la CIA.

Le 22 juillet 2012,une foule gigantesque envahit les rues de Montréal,manifestant son vœu profond de vastes changements politiques et sociaux.Il est impensable que toutes ces personnes bien informées décident  le 7 avril 2014 de réélire Philippe Couillard et la mafia  du Parti libéral du Québec comme si on venait de renoncer à tous nos idéaux.
Le 22 juillet 2012,une foule gigantesque envahit les rues de Montréal,manifestant son vœu profond de vastes changements politiques et sociaux.Il est impensable que toutes ces personnes bien informées décident le 7 avril 2014 de réélire Philippe Couillard et la mafia du Parti libéral du Québec comme si on venait de renoncer à tous nos idéaux.

Au printemps de 2012,le Québec eut son printemps à lui:le Printemps Érable.De partout au Québec,les étudiants et les étudiantes  quittaient leurs cours pour dénoncer les injustices sociales  et les augmentations abusives des frais de scolarité.Les attentes étaient dont justes et très raisonnables de la part de la jeunesse du Québec.Très rapidement,le gouvernement corrompu et mafieux du Parti Libéral du Québec de Jean Charest a cherché l’affrontement et la confrontation.Il fit même l’utilisation de la psychose collective en proposant  un projet de loi très agressif  pour forcer les gens à manifester sans masque et à  visage découvert…de façon à pouvoir ficher les manifestants.L’intimidation fut poussée plus loin lorsque des éléments provocateurs  de provenance étrangère  s’infiltrèrent parmi les manifestants.

Les nombreux éléments d'infiltration étaient reconnaissables par  leur accoutrement tout en noir.
Les nombreux éléments d’infiltration étaient reconnaissables par leur accoutrement tout en noir.

 

 Par la suite,les partis politiques tentèrent de récupérer cette rébellion étudiante et c’est surtout le Parti québécois qui réussit à aller chercher deux des leaders les mieux connus.Gabriel Nadeau-Dubois fut le seul des leaders étudiants à ne pas se laisser acheter ou manipuler par les politiciens lors de l’élection du 4 septembre 2012 qui fut remportée  minoritairement par le Parti québécois de Pauline Marois qui une fois au pouvoir,s’empressa  de faire oublier les petits carrés rouges,symboles de ces  événements,parce que trop dérangeant et pas trop « politically correct ».

Le Québec a vécu,depuis  2003,de nombreuses frustrations,tout comme de nombreux  pays   comme la Tunisie,la France,l’Egypte ,mais surtout la Lybie et la Syrie.Un grand leader comme  Mohamar Khadafi a été sacrifié sur l’hôtel  du Nouvel Ordre Mondial,malgré les nombreuses réclamations de toute une génération qui  revendiquait  ses droits d’une vie meilleure et plus égalitaire qu’avant.

22 juillet 2012-22 juillet 2014 Je me souviens!
22 juillet 2012-22 juillet 2014
Je me souviens!

 

 

 

 

Le massacre des bananeraies et l’assassinat d’un grand leader politique

*Suite de notre article:En hommage aux 250,000 victimes de l’impérialisme en Colombie :le cycle de Gabriel Gacia Marquez

LE MASSACRE DES BANANERAIES ,EN 1928

 

En 1928, le massacre des bananeraies en Colombie

Ce n’est pas le fruit de l’imagination du Colombien Gabriel García Márquez, prix Nobel de littérature. Le massacre d’environ mille cinq cents ouvriers, le 6 décembre 1928, et la répression qui s’ensuivit pendant trois semaines, qu’il raconte dans son roman Cent ans de solitude, eut bien lieu. Il se déroula dans les plantations bananières de la société américaine United Fruit, sur la côte caraïbe colombienne. Ainsi naissait le terrorisme d’Etat en Colombie. Il est toujours en vigueur presque un siècle plus tard.

Sous  le contrôle du Nouvel Ordre Mondial,les médias ,en Occident,ne nous disent pas tout.L’information est d’abord  passé par la censure des Maîtres Illuminati du coin.Ici,au Québec,nos médias sont contrôlés par deux grandes familles  faisant partie du 1%:la famille Desmarais ,fédéraliste et proche du Parti libéral du Canada…(les héritiers de  Paul Desmarais,Power Corporation) et la famille Péladeau  ,souverainiste …(Pierre Karl Péladeau,Réseau TVA,etc).Ce n’est qu’un petit exemple…Inutile de dire ici que le massacre des Bananeraies de 1928 est totalement inconnu au Québec,surtout  sous la gérance  éclairé de l’espion canado-saoudien qui fait office de premier ministre,Philippe Couillard.Aucun journaliste n’en parlerait  en période de séries éliminatoires au hockey,sinon en page 50.Sous la gérance du crime organisé,devenue banalisée,aucun médias corrompu n’a intérêt à réveiller le peuple endormi.

 

L'enjeu de ces conflits,en 1928,c'était le prix des bananes et ...la peur du développement d'un mouvement ouvrier de libération ,en Colombie et en Amérique du Sud.La vie humaine pour les entrepreneurs capitalistes américains,ça ne vaut rien depuis toujours.
L’enjeu de ces conflits,en 1928,c’était le prix des bananes et …la peur du développement d’un mouvement ouvrier de libération ,en Colombie et en Amérique du Sud.La vie humaine pour les entrepreneurs capitalistes américains,ça ne vaut rien depuis toujours.

 

Dans ce pays, à l’aube du XXe siècle, les gisements de pétrole, d’or, de platine et d’autres précieux métaux sont quasiment offerts à des entreprises américaines ou anglaises. De la même façon, on leur cède de vastes territoires pour l’exploitation sans modération de la banane, du cacao, du tabac et du caoutchouc. Avec le consentement du gouvernement, le personnel employé par ces entreprises est traité comme à l’époque coloniale.

 

L’industrialisation donne naissance à un début de bourgeoisie urbaine, mais aussi à un secteur ouvrier, qui peu à peu réclame des améliorations sociales. Suivant cet exemple, les paysans, les Indiens et les artisans s’organisent aussi. Ces mouvements revendicatifs aboutissent aux premières organisations politiques et syndicales, dans les années 1920.

On ne peut comprendre ce processus sans mentionner un élément extérieur déterminant : la révolution d’Octobre et l’établissement de l’Union soviétique qui influencent de manière décisive la pensée politique et sociale mondiale, comme l’avait fait la Révolution française en 1789. En Colombie pas moins qu’ailleurs, ne serait-ce que parce que le mot socialisme n’y était pas inconnu de certains cercles intellectuels.

 

A l’époque, de nombreuses mobilisations et grèves permettent d’arracher des droits et des concessions inimaginables quelques années plus tôt. Ce sont les ouvriers pétroliers de la société américaine Tropical Oil Company qui sont à l’avant-garde de ces conquêtes.

Aux yeux du gouvernement conservateur, de l’oligarchie et de la hiérarchie ecclésiastique – au sein de laquelle on trouve les plus grands propriétaires terriens du pays –, l’organisation et le mécontentement social prouvent l’existence d’un complot communiste international. Leur effroi augmente à la création, en 1926, du Parti socialiste révolutionnaire, une alternative aux partis traditionnels, Libéral et Conservateur. De fait, un secteur important des intellectuels libéraux était favorable aux changements sociaux, non pas pour établir le socialisme, mais pour moderniser un Etat qui gérait le pays comme un majordome gère une hacienda (1).

En provenance du gouvernement, du Parlement, de l’Eglise et des journaux, les sermons se multipliaient contre la « subversion bolchévique ». Terrorisées, l’élite conservatrice et la hiérarchie catholique décident d’agir.

Au milieu de l’année 1927, le ministre de la guerre, Ignacio Rengifo, un ancien intellectuel de gauche réinséré dans le système qu’il avait mis en question, déclare : « Sous la protection du climat de grande liberté qu’on respire en territoire colombien, un nombre non négligeable de nationaux et d’étrangers font en tout lieu une active et constante propagande communiste de leur propre chef ou comme agents à la solde du gouvernement soviétique  (2). »

 

Rengifo fut le principal instigateur de la Loi de défense sociale. Promulguée en octobre 1928, celle-ci marquait la concrétisation d’un cadre théorique hautement répressif. Avec elle, la Colombie devançait les théoriciens des guerres colonialistes européennes et américaines, en formulant la doctrine destinée à combattre ce qu’on appellerait au début des années 1960 « l’ennemi intérieur ». La loi définissait comme « subversive » l’action revendicatrice, politique et sociale des syndicats et des organisations populaires naissantes.

 

Massacre des bananeraies

 

Avec la fin du XIXe siècle, l’entreprise étasunienne United Fruit Company s’installa à Santa Marta, dans la région caribéenne de la Colombie. On lui donna plus de prérogatives qu’à aucune autre entreprise étrangère ; elle allait fonctionner dans l’immense région comme une république indépendante.

Près de vingt-cinq mille personnes travaillaient dans les plantations de United Fruit en 1927, avec des journées de douze heures minimum. Elles ne percevaient pas de salaire en argent : on leur donnait des bons qui ne pouvaient être utilisés que dans les boutiques de l’entreprise, en échange de produits importés depuis les Etats-Unis par les bateaux qui avaient transportés les bananes. Les travailleurs dormaient entassés dans des cabanes insalubres et n’avaient pas accès aux soins médicaux. Un système de sous-traitants intermédiaires constituait le seul lien avec les salariés et permettait à United Fruit de se débarrasser de ses obligations de base envers les travailleurs. Cherchant à améliorer la situation, le syndicat présenta un cahier de doléances.

Les négociations, qui n’avançaient pas, se retrouvèrent suspendues lorsque la Loi de défense sociale fut approuvée. United Fruit refusa le cahier de doléances, le qualifiant de subversif. Les travailleurs n’avaient plus d’autre solution que la grève, qui commença le 12 novembre 1928. La consigne était : « Pour l’ouvrier et pour la Colombie ». Evidemment, le mouvement fut catalogué comme « subversif » par le gouvernement, la hiérarchie et la presse. On alla jusqu’à dire que des agents de Moscou étaient venus dans la région pour préparer une insurrection.

 

Les dirigeants de United Fruit exigèrent du gouvernement la présence de l’armée. Le président Miguel Abadía Méndez répondit en déclarant l’état de siège dans la zone, et en chargeant le général Carlos Cortés Vargas d’en finir avec la « bande de malfaiteurs ». L’état-major prit ses quartiers dans les dépendances de la compagnie. Il fallait en priorité protéger la vie des dirigeants de United Fruit, tous américains, car on racontait que les travailleurs allaient les égorger ainsi que leurs familles.

 

Miguel Abadia Mendez était président de la République de Colombie,en 1928.C'est lui ,la marionnette de l'impérialisme sauvage américain.
Miguel Abadia Mendez était président de la République de Colombie,en 1928.C’est lui ,la marionnette de l’impérialisme sauvage américain.

 

Le corps des officiers recevait alcool, cigarettes, salaire et pouvait s’adonner à de grandes bacchanales avec des prostituées « recueillies » dans la région (3). Les conditions de travail se détériorèrent ; les travailleurs organisèrent des meetings permanents et des blocages de la voie ferrée utilisée pour emmener les bananes au port.

Le 5 décembre, on convoqua les grévistes au village de Ciénaga sous prétexte d’y recevoir le gouverneur qui allait probablement participer aux négociations. Mais il n’arriva jamais. A sa place, c’est le général Cortés Vargas qui, à 23 h 30, ordonna la dissolution de « toute réunion de plus de trois individus » et menaça de « tirer sur la foule si nécessaire ».

Deux heures plus tard, alors que quelques grévistes criaient « Vive la Colombie ! », « Vive l’armée ! », et refusaient de vider les lieux, le général donna l’ordre aux soldats placés sur les toits et armés de mitrailleuses d’ouvrir le feu (4). Plus tard, le militaire déclara : « Il fallait absolument que la loi soit respectée, et elle l’a été. »

 

Le général Carlos Cortes Vargas...de triste mémoire.
Le général Carlos Cortes Vargas…de triste mémoire.

 

 

On a calculé qu’il y avait là environ cinq mille paysans, dont beaucoup étaient accompagnés de leurs femmes et enfants. Ceux qui ne moururent pas sur le coup furent achevés à la baïonnette ou enterrés vivants dans des fosses communes par les trois cents soldats. On embarqua dans les trains de l’entreprise des centaines de cadavres qui furent jetés à la mer comme les bananes de mauvaise qualité.

On ordonna de poursuivre tous les survivants, qu’ils aient travaillé ou pas pour United Fruit. Par centaines, ils furent battus et emprisonnés, tandis que des tribunaux militaires jugeaient rapidement les leaders ouvriers. La tuerie dura plusieurs jours, jusqu’à ce que, malgré la censure de la presse, la nouvelle se répande à travers le pays et que des manifestations éclatent.

Pour United Fruit et le gouvernement, les choses suivaient leur cours comme s’il ne s’était rien passé, à tel point que le général Cortés Vargas signa pour les travailleurs un « accord professionnel ».

Quelques travailleurs organisèrent une sorte de guérilla. Ils brûlèrent des plantations, sabotèrent les lignes télégraphiques et électriques, coupèrent les voies ferrées de l’entreprise. La zone fut militarisée pendant près d’un an.

Le général Cortés Vargas reconnut neuf morts. Le gouvernement, treize, et dix-neuf blessés. Le 16 janvier 1929, Jefferson Caffery, un diplomate américain rapporta au département d’Etat : « Le représentant de United Fruit Company à Bogota m’a dit hier que le nombre de grévistes tués par les Forces armées colombiennes dépasse le millier. » De fait, la commission d’enquête du Congrès, menée par Gaitán, découvrit des fosses communes. Le nombre des victimes dépassait les mille cinq cent.

L'homme qui apparait à gauche sur cette photo datant à peu près de 1929,est Jorge Eliecer Gaitan,un grand leader que le massacre fera découvrir au peuple.
L’homme qui apparait à gauche sur cette photo datant à peu près de 1929,est Jorge Eliecer Gaitan,un grand leader que le massacre fera découvrir au peuple.

 

Les dirigeants de la grève des travailleurs  dans les plantations bananières.  De gauche à droite: Pedro M. del Río, Bernardino Guerrero, Raúl Eduardo Mahecha, Nicanor Serrano y Erasmo Coronel. Guerrero y Coronel ont été assassinés par l'armée colombienne.
Les dirigeants de la grève des travailleurs
dans les plantations bananières.
De gauche à droite: Pedro M. del Río, Bernardino Guerrero, Raúl Eduardo Mahecha, Nicanor Serrano y Erasmo Coronel. Guerrero y Coronel ont été assassinés par l’armée colombienne.

 

Le général Cortés Vargas justifia sa décision en prétextant une situation insurrectionnelle, qui aurait pu provoquer un débarquement des troupes étasuniennes pour protéger les intérêts de la compagnie fruitière. Le président de la République le félicita d’avoir sauvé le pays de l’anarchie. Un éditorial du quotidien libéral El Tiempo, le 17 décembre, s’interrogeait néanmoins : « Reste à savoir s’il n’existait pas de mesures plus efficaces que celles de consacrer la moitié de l’armée de la République à massacrer des travailleurs. »

Durant la présentation de l’enquête parlementaire, en septembre 1929, Gaitán pointa un doigt accusateur en direction de l’oligarchie, considérée comme responsable du massacre. A propos du clergé, il dit : « Ce sont des pharisiens qui trahissent leur doctrine. » Gaitán constata qu’on avait appliqué contre les grévistes, et en faveur des intérêts américains, la politique de « l’ennemi intérieur » : « Je ne nie pas, moi, qu’une grande agitation pour la justice sociale parcourt le pays (…). Elle existe, non pas comme le fruit du communisme, mais comme la raison vitale d’un peuple qui veut se défendre contre la caste des politiciens sans scrupules (…). Nous savons que dans ce pays le gouvernement a pour les Colombiens la mitraille homicide et que pour l’or américain il met genou à terre en tremblant  (5).  »

   Jorge Eliécer Gaitan s'adressant au peuple.

Jorge Eliécer Gaitan s’adressant au peuple.

 

Le massacre des bananeraies n’eut aucune conséquence pénale ou politique. Le général Cortés Vargas fut promu directeur de la Police nationale. Il fut finalement destitué, non pas pour le massacre des bananeraies mais pour l’assassinat d’un jeune, le 8 juin 1929, lors d’une manifestation dans les rues de la capitale. Il s’agissait d’un étudiant issu de l’élite de Bogota, fils d’un ami du président Abadía. L’oligarchie et le haut clergé furent scandalisés.

 

LES PHOTOS QUI ONT SCANDALISÉ LE MONDE 

Les travailleurs dans les bananeraies contrôlées par les  compagnies capitalistes américaines étaient en état de survie.
Les travailleurs dans les bananeraies contrôlées par les compagnies capitalistes américaines étaient en état de survie et de surexploitation.
Rare photo donnant un aperçu des massacres.
Rare photo donnant un aperçu des massacres.

 

Peu après 1928,les campesinos ,milices du peuple ,commencent à s'organiser pour résister à l'impérialisme.
Peu après 1928,les campesinos ,milices du peuple ,commencent à s’organiser pour résister à l’impérialisme.

 

 

Au début du 20 ième siècle,beaucoup d'enfants travaillaient dans les mines d'émeraudes,en Colombie.Comme cette petite fille.
Au début du 20 ième siècle,beaucoup d’enfants travaillaient dans les mines d’émeraudes,en Colombie.Comme cette petite fille.

 

 

Devant la révolte des travailleurs,le gouvernement colombien instaure un  contrôle des déplacements des personnes.On a peur des réactions des travailleurs.Ici ,un contrôle des gens qui vont à l'épicerie...tous en même temps.
Devant la révolte des travailleurs,le gouvernement colombien instaure un contrôle des déplacements des personnes.On a peur des réactions des travailleurs.Ici ,un contrôle des gens qui vont à l’épicerie…tous en même temps.

 

JORGE ELIÉCER GAITAN,LE GRAND LEADER

 

Jorge Eliecer Caitan 005

 

Le 6 décembre 1928, dans la ville de Ciénaga, dans le département de Magdalena (situé au nord de la Colombie), un régiment de l’armée colombienne ouvre le feu sur des travailleurs grévistes de l’United Fruit Company. Cet épisode de l’histoire de la Colombie, appelé « massacre des bananeraies » et raconté par Gabriel García Márquez dans son roman Cent ans de solitude, est la conclusion d’une grève commencée le 12 novembre 1928 par les ouvriers de l’entreprise bananière qui demandaient une augmentation salariale, l’amélioration des conditions de travail, la reconnaissance des droits syndicaux, la fin du système des vales (bons d’achats) et la fermeture des magasins d’United Fruit.

Le 18 juillet 1929, Jorge Eliécer Gaitán décide de se rendre dans la zone bananière pour une durée de dix jours, afin de mettre en lumière les évènements qui s’y sont déroulés. Il y effectue plus d’une centaine d’entrevues avec des ouvriers et des habitants de la zone, prend des photographies de cadavres sans sépulture et des dégâts commis à Ciénaga, qui avaient été alors attribués aux grévistes. Cependant, selon les recherches de Gaitán, ils auraient été faits par les troupes du général Cortés Vargas, selon ses ordres. De retour à Bogota, il dénonce du 3 au 6 septembre 1929 le massacre et les injustices commises à Ciénaga par le gouvernement et l’armée nationale. Cette dénonciation se transforme en débat public contre le gouvernement de Miguel Abadía Méndez et l’armée nationale. Les débats, qui se déroulent dans la Chambre des représentants pendant deux semaines, permettent d’obtenir la libération de plusieurs ouvriers ainsi qu’une reconnaissance pour les veuves et les orphelins des travailleurs assassinés. En dénonçant le massacre des bananeraies, Gaitán parvient à gagner la reconnaissance nationale, devenant une figure politique populaire qui œuvre en faveur des intérêts des travailleurs. Il augmente le sentiment d’opposition de la population face au parti conservateur, définissant le gouvernement conservateur de l’époque comme une « marionnette du capitalisme américain » qui tue ses propres citoyens au profit d’investisseurs étrangers.

En 1931, à la suite de l’arrivée au pouvoir du libéral Enrique Olaya Herrera qui le soutient, Jorge Eliécer Gaitán devient président de la Chambre des Représentants et président de la Direction nationale libérale (Dirección Nacional Liberal). En 1932, il est nommé recteur de l’Université libre (Universidad Libre) fondée à Bogota le 13 février 1923 par Benjamín Herrera. Pendant qu’il occupe ce poste à l’université, il lance des réformes conçues pour inciter à avoir un esprit « d’investigation scientifique » et supprime d’anciennes méthodes éducatives, où l’apprentissage « par cœur » était privilégié. Il crée de nouveaux champs de spécialisation dans le droit, les sciences sociales et l’administration, développant dans un même temps des cours du soir pour les travailleurs et la classe moyenne.

En novembre 1932, il voyage dans différents pays latino-americains, allant notamment au Mexique où il a l’opportunité d’expliquer la position de la Colombie dans le conflit l’opposant au Pérou depuis le 1er septembre 1932, date à laquelle un groupe de civils péruviens, sous la conduite de l’ingénieur Oscar Ordónez et du sous-lieutenant Juan de la Rosa, ont attaqué la population colombienne de Leticia. Cette attaque est le résultat de l’insatisfaction engendrée par le traité Salomón–Lozano signé le 24 mars 1922 entre la Colombie et le Pérou et délimitant la frontière entre ces deux pays afin de mettre fin au différend territorial qui les oppose.

La politique du gouvernement d’Olaya Herrera le déçoit, les propositions de réforme constitutionnelle et sociale des libéraux radicaux étant repoussées par le gouvernement. À partir de cet instant, l’objectif de Gaitán est de rompre avec le bipartisme et l’hégémonie des deux grands partis historiques : conservateur et libéral. Il décide donc de créer une troisième force politique dans un contexte latino-américain marqué par l’émergence de leaders et de mouvements populistes dans toute la région.

Rupture avec le Parti libéral

Carlos Arango Vélez

Carlos Arango Vélez, avec qui Jorge Eliécer Gaitán crée l’UNIR.

En octobre 1933, il décide de rompre avec le Parti libéral et crée, avec Carlos Arango Vélez, l’Unión Nacional Izquierdista Revolucionaria (UNIR ou Union nationale de gauche révolutionnaire). Gaitán souhaite y développer sa conception politique tant au niveau idéologique qu’organisationnel. Il met en place une action politique permanente, organise des commissions locales et cherche à créer des mécanismes permettant une relation étroite entre les dirigeants et leurs partisans. Dans le périodique de l’UNIR créé en 1933, Unirismo qui sort rapidement 15 000 exemplaires toutes les semaines, sont notamment publiés des informations nationales et internationales, des analyses politiques ainsi que des dessins révolutionnaires de David Alfaro Siqueiros et d’autres peintres. En plus d’Unirismo qui est distribué à Bogota, des journaux régionaux de l’UNIR sont publiés sous différents noms à Socorro, Medellín, Barranquilla, Campoalegre et Pereira. Selon le programme El manifesto del unirismo entièrement rédigé par Gaitán, les principales orientations globales énoncées sont :

  • la réalité détermine les concepts, pas le contraire ;
  • la réalité fondamentale est de nature économique ;
  • les bases de la politique sont donc des relations économiques et non des principes abstraits ;
  • il existe deux forces opposées : les détenteurs des moyens de production et ceux qui ne peuvent que fournir la main d’œuvre ;
  • dans cette lutte, l’État est l’arbitre qui intervient dans le processus économique et social afin d’assurer la justice sociale et d’empêcher l’exploitation de l’homme par l’homme ;
  • l’État doit fonctionner selon les principes démocratiques, en faveur de la majorité, c’est-à-dire les démunis en Colombie, et assurer l’égalité pour tous ;
  • la réalisation de l’égalité, notamment dans les hautes sphères de l’économie, nécessité une économie planifiée et régulée ainsi que l’intervention de l’État ;
  • l’intervention de l’État est basée sur des critères sociaux, à savoir le socialisme d’État.

À travers ces orientations globales, Gaitán axe son programme sur trois thèmes :

  • la vie économique. Pour cela, l’État doit être un élément décisif dans la vie économique de la nation. Il doit réaliser la planification et la direction globale de l’économie, intervenir et investir si nécessaire ainsi que réguler et surveiller différentes composantes économiques, tels que les sociétés anonymes, les établissements bancaires et de crédit ou les entreprises commerciales et agricoles ;
  • la vie sociale. La priorité de Gaitán dans ce domaine est l’éducation qu’il souhaite notamment centraliser et rendre gratuite à tous les niveaux ;
  • la structure étatique. Il veut que l’État soit le représentant de toutes les classes, mais plus particulièrement le défenseur de ceux qui en ont le plus besoin. Une réforme constitutionnelle est également envisagée. Elle limiterait la puissance du président en Colombie, forçant les gouvernements à être plus sensibles aux intérêts publics représentés au congrès et à mettre en place les programmes des partis politiques.

Cependant, les conservateurs et les libéraux exercent une véritable pression sur l’UNIR et ses membres. Ainsi, le secrétaire général de l’UNIR de la ville de Socorro, Pedro Elias Jurado, est assassiné. Plusieurs membres sont arrêtés de façon arbitraire ou subissent des manœuvres d’intimidation par la police. D’autres voient même leurs maisons détruites. Une manifestation présidée par Gaitán à Fusagasugá, le 4 février 1934, est réprimée violemment par la police et un groupe de libéraux, entraînant la mort de quatre personnes[1]. En octobre 1934, moins de deux ans après la création de l’UNIR, une rumeur circule sur la réintégration probable de Gaitán au sein du Parti libéral. Elle semble se confirmer, puisque lors des élections législatives du 26 mai 1935, il est inscrit sur une liste proposée par les libéraux et non sur une de l’UNIR qui a pourtant des candidats en lice« . En plus des pressions subies par l’UNIR, Gaitán est conscient des difficultés qu’il va devoir affronter pour mettre en place son programme politique sans le soutien du parti libéral. Ainsi, en 1935, il abandonne le parti qu’il a créé pour réaliser ses ambitions personnelles, constatant qu’il est impossible de mettre fin au monopole des libéraux et des conservateurs sur la scène politique. Selon Fermín López Giraldo, un des membres de l’UNIR, Gaitán aurait secrètement accepté l’offre des libéraux qui lui proposaient un siège à la chambre des représentants.

Mandat de maire

Théâtre Jorge Eliécer Gaitán

Façade du théâtre Jorge Eliécer Gaitán, à Bogota.

Après l’échec de Unión Izquierdista Revolucionaria, Jorge Eliécer Gaitán décide de réintégrer le Parti libéral en 1935. Il devient maire de Bogota le 8 juin 1936, après avoir été conseiller municipal, poste occupé depuis 1930. Il souhaite améliorer les services publics de la ville tout en appelant à d’importantes réformes sociales. Dans un premier temps, il décide de nommer quinze conservateurs à des postes municipaux importants. Il souhaite ainsi ne pas faire intervenir la politique au sein d’un gouvernement municipal, sachant, qu’habituellement, le parti dominant occupe tous les postes bureaucratiques. Cependant, au regret de Gaitán, les dirigeants du parti conservateur s’opposent catégoriquement à cette idée.

Dans un de ses premiers décrets en tant que maire, qui a pour objectif d’améliorer l’efficacité globale, Gaitán instaure notamment une semaine obligatoire de quarante-quatre heures pour les employés municipaux et centralise le système de communication interne des bureaux municipaux, afin d’assurer un contrôle plus strict. Par la suite, il décrète une campagne générale de nettoyage de la ville. Il fait ainsi retirer le surplus de publicités désagréables, fait construire des trottoirs, planter des arbres, repeindre des établissements commerciaux, ajouter de l’éclairage public, et transférer les enfants errants vers des foyers pour enfants. Alors que la population de Bogota ne cesse de croître, il concentre ses efforts sur l’ouverture de centres commerciaux et l’amélioration de quartiers urbains en mettant en place un réseau de transport et en améliorant les chaussées du réseau routier menant vers ces zones. Gaitán s’intéresse aux plus démunis et souhaite leur donner accès aux équipements sanitaires. Pour cela, il fait construire des bains publics et met en place des campagnes éducatives sur la santé publique dans les quartiers défavorisés. Il fait fermer des écoles qui sont en piteux état, en fait construire sept autres et en fait rénover plusieurs en ajoutant, l’eau, l’électricité et les égouts.

Dans le cadre du décret 425 de 1936 qui fait partie de la campagne « pour rendre propre les employés du service public et leur donner un sens du décorum et de la responsabilité », « les chauffeurs publics de taxi et de bus utilisent des chaussures, des chapeaux, des chemises et des combinaisons prescrites ». Cependant, l’Association nationale des chauffeurs (ANDEC ou Asociación nacional de choferes) s’oppose violemment à ce décret car elle estime qu’il est en violation avec les droits des personnes.

Finalement, après huit mois en tant que maire, Gaitán est destitué de sa fonction le 14 février 1937 à la suite des pressions exercées par le président de l’époque, Alfonso López Pumarejo, qui parvient à mobiliser l’opposition de quelques secteurs politiques au niveau national contre ses réformes. Cependant, en septembre 1937, Gaitán est réélu au conseil municipal de Bogota, grâce notamment aux quartiers populaires qui votent en sa faveur. Entre 1938 et 1940, Gaitán effectue quelques voyages internationaux et continue son activité juridique. En 1939, il est élu magistrat de la Coupe suprême de Justice.

LES GRANDES RÉALISATIONS DE GAITAN EN TANT QUE MAIRE DE BOGOTA

PHOTOS:

Plantations d'arbres dans les rue  de la ville de Medellin.
Plantations d’arbres dans les rue de la ville de Bogota.
Introduction de l'eau courante et  des égouts dans les quartiers ouvriers de Bogota.
Introduction de l’eau courante et des égouts dans les quartiers ouvriers de Bogota.

 

Arrivée de l'eau potable aux maisons des travailleurs.Il  fut le premier politicien  colombien  à travailler pour le peuple.
Arrivée de l’eau potable aux maisons des travailleurs.Il fut le premier politicien colombien à travailler pour le peuple.

 

Ce fut un des plus grands travaux de l'histoire de Bogota.
Ce fut un des plus grands travaux de l’histoire de Bogota.

 

 

 

 

 

 

Mandats ministériels et sénatorial

Monument représentant Gaitán

Monument en l’honneur de Gaitán, à Medellín.

Durant l’été 1939, alors qu’il vient de subir un échec en ne parvenant pas à obtenir une place sur la liste électorale du Parti libéral pour la Chambre des représentants, Gaitán décide de redorer son image. Pour cela, il entame une tournée nationale pour expliquer sa position au peuple. Dans son premier discours, qui se tient au théâtre municipal de Bogota, il dit ce qu’il a l’intention de faire après 1944. Il attaque également les dirigeants du Parti libéral, notamment le groupe de López Pumarejo, les accusant de mentir aux gens en se dissimulant derrière de belles paroles. Eduardo Santos, qui est élu président de la République en 1938, lui propose dans un premier temps le poste de président de la Cour suprême. Gaitán refuse, car cette fonction ne pourrait pas le laisser agir en toute liberté sur le plan politique. Santos lui propose alors le poste de ministre de l’Éducation. Gaitán accepte l’offre, notamment parce que cela allait lui permettre de se lancer dans quelques actions populaires dans un secteur qui en a fort besoin et de démontrer ce qu’il pourrait faire en tant qu’administrateur. Il prend ses fonctions le 1er février 1940, et ce jusqu’au 15 février 1941.

Durant cette courte période, ses objectifs en tant que ministre sont de démocratiser la culture et de nationaliser l’enseignement primaire. Pour cela, il voyage au centre et au sud de la Colombie afin de visiter des écoles et d’expliquer les orientations que va prendre son ministère à des groupes éducatifs et aux conseils municipaux. Il parvient même à convaincre la plupart des conseils à engager des fonds pour la construction ou la rénovation d’écoles. Il crée des cours par correspondance pour que les enseignants puissent améliorer leurs qualifications professionnelles. Dans le secteur de l’enseignement supérieur, d’éminents universitaires et scientifiques sont intégrés à l’Ateneo de Altos Estudios créé pour faire avancer la recherche dans divers domaines tels que les sciences naturelles, les mathématiques ou l’ethnographie. Dans les quatorze établissements d’enseignement secondaires qui sont directement sous les ordres du ministère de l’Éducation, le programme d’études est réorganisé pour que les mathématiques, les sciences, les sciences sociales et les langues soient davantage enseignés. Des cours alternatifs pour les étudiants techniques et scolaires y sont également proposés. En raison du faible niveau technique de la Colombie, Gaitán œuvre pour améliorer la qualité des enseignements industriels, en révisant notamment le programme d’études des écoles industrielles. Il fait construire plusieurs nouvelles écoles ainsi que des instituts agricoles afin de développer l’éducation industrielle. Par ailleurs, Gaitán lance une campagne d’alphabétisation : des bibliothèques mobiles sont mises en service, des foires aux livres sont tenues dans les villes importantes, des concerts et des spectacles sont joués en plein air et des expositions d’art itinérantes sont organisées.

Cependant, Jorge Eliécer Gaitán ne parvient pas à faire nationaliser l’éducation primaire. Alors qu’il souhaite centraliser le système scolaire et rendre le gouvernement national responsable de l’éducation primaire, sa proposition de loi est rejetée par le Congrès. Pourtant, les organisations d’enseignants sont en faveur de ce changement. Mais, les conservateurs, avec Leopard Silvio Villegas à leur tête qui est soutenu par l’Église, voient cette réforme comme un affront à la liberté d’enseignement. En fait, le véritable problème est le débat entre le choix du centralisme ou du fédéralisme. Les conservateurs et les libéraux, qui refusent de voir leurs élus locaux être privés de leur emprise sur la distribution de faveurs et l’adjudication de contrats, joignent leurs forces pour rejeter la proposition de Gaitán malgré son discours expliquant la rationalité de son approche sur un des graves problèmes de la Colombie. Face à cette opposition, Gaitán démissionne de ses fonctions le 15 février 1941.

Néanmoins, en avril 1942, Gaitán est élu sénateur pour le département de Nariño. Il en profite pour attaquer la seconde administration de López qu’il estime touchée par la corruption et les scandales. En septembre de la même année, il est nommé président du Sénat[1],[B 15]. Par la suite, sous la présidence d’Alfonso López Pumarejo puis celle de Darío Echandía qui assure l’intérim pendant une courte période, Gaitán obtient le poste de ministre du Travail du 8 octobre 1943 au 6 mars 1944. Pendant son bref mandat, il essaie sans succès de faire passer une législation en faveur des ouvriers et parvient à faire exécuter quelques mesures administratives favorisant les syndicats lors de conflits avec les employeurs.

Candidature à l’élection présidentielle de  1946

En 1944, Gaitán décide de lancer sa candidature pour l’élection présidentielle de mai 1946, et ce dans une atmosphère de polarisation politique et de rupture économique, idéale pour sa campagne populiste. Se rappelant l’échec de l’UNIR, il décide de rester avec le Parti libéral et de constituer un mouvement appelé « mouvement gaitaniste » (Movimiento gaitanista). À partir de mai 1944, les gaitanistes créent leur propre périodique, Jornada[1]. Début 1944, les premières organisations gaitanistes commencent à se former dans les plus grandes villes provinciales du pays, notamment sur la côte nord. Le 28 janvier de cette même année, Sociedad Jorge Eliécer Gaitán, organisme précurseur du « Comité Departemental », est fondé à Barranquilla. Le mouvement gaitaniste qui se développe après 1944 devient l’expression du ressentiment contre le système actuel. Il profite du mécontentement des masses qui sont témoins de l’enrichissement et de la spéculation alors qu’il vivent dans la misère et qui, en conséquence, commencent à développer une « conscience révolutionnaire ». Le mouvement fait appel aux intérêts fondamentaux des travailleurs des grandes villes, des secteurs les plus radicaux de la population rurale, des gens de la petite bourgeoisie les plus progressistes et de la jeunesse.

Photo de Jorge Eliecer Gaitan prise en 1936.
Photo de Jorge Eliecer Gaitan prise en 1936.

Lors de la campagne présidentielle, Gaitán manœuvre entre les deux partis principaux, attaquant aussi bien les conservateurs que les libéraux. Il profite des animosités traditionnelles entre les chefs des deux partis, comblant le vide dû aux différences entre ces groupes politiques. Dans une certaine mesure, Gaitán est idéologiquement et politiquement près des conservateurs, sa critique du capitalisme au nom d’un ordre moral supérieur touchant une corde sensible. En effet, la lutte de Gaitán leur rappelle leur propre vision utopique d’une société libre de préjugés raciaux et de classes où une personne méritante et ambitieuse peut se hisser en haut de l’échelle sociale[21]. Les conservateurs font diverses tentatives pour parvenir à un accord avec Gaitán. Ainsi, Laureano Gómez soutient le « candidat du pueblo », et jusqu’à un mois avant les élections, le périodique journalier conservateur El Siglo est le porte-parole officieux de Gaitán. Les relations entre les deux hommes politiques sont suffisamment étroites pour que des rumeurs courent sur le fait que les conservateurs aient financé la campagne de Gaitán. La tentative la plus sérieuse pour attirer Gaitán dans le camp des conservateurs a lieu fin 1942, avant même le début de sa campagne. Rafael Azula Barrera, leader et penseur conservateur, avec le poète conservateur Eduardo Carranza, le libéral Eduardo Caballero Calderón et quelques technocrates apolitiques, lui demandent de mener avec eux une croisade nationale bipartite. Ils lui proposent « un parlement moral » composé de personnes d’expertise technique reconnue pour s’opposer au « parlement des politiciens ». Bien que Gaitán semble enthousiaste à cette suggestion, cette dernière restera sans suite, le chef du Movimiento gaitanista acceptant sa nomination pour la présidence en septembre 1945. Selon Azula Barrera, Gaitán se serait rappelé son échec avec l’UNIR et aurait choisi de rester sous le couvert du libéralisme.

Lors de sa campagne populiste où il parvient à attirer des libéraux et certains groupes de conservateurs, Gaitán utilise pour thèmes l’opposition contre l’oligarchie économique et politique ainsi que la restauration morale et démocratique de la république. Lors de son discours d’ouverture de sa campagne au théâtre municipal à Bogota, Gaitan explique ce qu’il veut dire par « oligarchie » et comment elle interfère avec le développement des personnes. Il finit son allocution en scandant les slogans du mouvement gaitaniste : « Peuple ! Pour la restauration morale de la Colombie, à l’attaque ! Peuple ! Pour la démocratie, à l’attaque ! Peuple ! Pour la victoire, à l’attaque ! ». Selon un de ses collaborateurs, Francisco José Chaux, Gaitan considère le libéralisme comme un instrument politique pour servir et augmenter le niveau de vie des personnes ainsi que pour réaliser une société égalitaire fondée sur l’étude, le travail, la compétence et le sens de responsabilités de chaque individu. Gaitán parvient à obtenir les fonds pour financer sa campagne grâce aux cotisations des membres actifs du mouvement, aux ventes des obligations Pro-Candidatura Gaitán et à l’organisation de festivals publics, de soirées dansantes et de bazars. Dans un discours en 1947, Gaitán admettra même avoir reçu 3 500 pesos de la part des conservateurs sur les 300 000 pesos de contributions totales pour sa campagne.

Un des plus grands orateurs de l'histoire de la Bolivie et l'un des politiciens les plus aimés de son peuple. Voici Jorge Eliécer Gaitan dans sa pose la plus célèbre.
Un des plus grands orateurs de l’histoire de la Colombie et l’un des politiciens les plus aimés de son peuple.
Voici Jorge Eliécer Gaitan dans sa pose la plus célèbre.

Grâce à un travail d’organisation qui dure plusieurs mois, une convention populaire et démocratique est conclue le dimanche 23 septembre 1945 dans les arènes de Santamaría, à Bogota. Elle proclame Gaitán comme étant le candidat du peuple. Les analystes considèrent qu’il représente un nouveau mouvement qui s’est transformé en alternative politique soutenue par un mouvement social. Cependant, ses positions idéologiques sont souvent décrites comme ambiguës et contradictoires en raison de la confusion qu’elles suscitent. Bien que les femmes colombiennes ne peuvent pas voter, n’obtenant le droit de vote qu’en 1954, Gaitán, qui revendique les droits de la femme, insiste pour qu’elles jouent un rôle actif dans le mouvement. Le 20 avril 1946, dans un de ses discours coutumiers au Théâtre municipal, Gaitán définit la différence entre la notion de « pays politique » et celle de « pays national », jugeant qu’il y a deux pays en Colombie, ayant chacun leurs propres objectifs. Le « pays politique » ne penserait qu’à ses emplois, ses mécanismes et son pouvoir tandis que le « pays national » pense à son travail, à sa santé et à sa culture qui sont omis par le « pays politique ».

Lors des élections du 5 mai 1946, gagnées par le conservateur Mariano Ospina Pérez, le candidat officiel du Parti libéral Gabriel Turbay obtient la deuxième place, juste devant Gaitán qui parvient pourtant à obtenir la majorité dans les principaux centres urbains du pays. À la suite de la victoire du candidat conservateur, plusieurs des associés proches de Gaitán, menés par Jorge Uribe Márquez et J.A Osorio Lizarazo, planifient une grève pour renverser le gouvernement, « imposer la volonté des personnes et tirer profit de l’atmosphère agitée et séditieuse que l’éloquence de Gaitán avait créée », ce que refuse Gaitán, déclarant qu’il était un avocat qui respectait la loi et qu’il conduirait son mouvement selon les normes constitutionnelles. Dans son discours post-électoral du 7 mai 1946, Gaitán appelle la population à l’ordre et à l’organisation plutôt qu’à l’anarchie, reconnaissant officiellement la victoire d’Ospina.

Candidature à l’élection présidentielle de 1950

Après les résultats de l’élection présidentielle de 1946, Jorge Eliécer Gaitán entame sa campagne « Por la reconquista del poder » (« À la reconquête du pouvoir ») pour celles qui doivent se dérouler en 1950. Le 18 janvier 1947, une convention populaire a lieu afin de choisir les candidats aux élections du Congrès, durant laquelle sont présentés les bases et les nouveaux statuts du parti libéral dans les documents intitulés Plataforma del Colón, qui préconisent une démocratie sociale et économique.

Les résultats des élections législatives de mars 1947 mettent Gaitán en position de force au sein du parti libéral. Durant le printemps 1947, tout en entamant des pourparlers pour créer une unité avec les libéraux, il entame une série de consultations avec les chefs officiels des partis provinciaux pour solidifier sa position, comprenant que la victoire en 1950 dépend de l’unité de tous les libéraux. L’alliance gaitanista-libérale est donc purement tactique. Les deux factions continuent ainsi de profiter des occasions de se discréditer entre elles au sein du parti.

En juin 1947, lors d’une séries de réunions publiques ayant pour sujet les élections municipales qui doivent se dérouler en octobre de la même année, le leadership de Gaitán au sein du libéralisme est ratifié. La majorité des libéraux nouvellement élus sénateurs et députés rencontrés se concertent durant trois jours et élisent à l’unanimité Gaitán « Jefe Unico » (« chef unique ») du parti le 11 juin. Pendant la campagne pour les élections du conseil municipal, le nouveau leader du Parti libéral fait appel à la population pour le rejoindre dans sa lutte contre les oligarchistes. En dépit des actes de violence et de l’impossibilité des libéraux de voter dans plusieurs endroits parce qu’ils manquaient de garanties en matière de sécurité, ils parviennent à battre les conservateurs par 659 625 votes contre 521 845 et à faire élire 396 conseillers municipaux contre 273 pour les conservateurs. De plus, les libéraux parviennent à s’imposer dans toutes les villes principales du pays, hormis à Pasto. Ils l’emportent ainsi dans tous les départements exceptés ceux de Nariño, Norte de Santander et Boyacá. Ils parviennent même à gagner, bien que les résultats soient serrés, dans les départements d’Antioquia, de Caldas et de Cauca, autrefois hostiles à Gaitán. Finalement, le 24 octobre 1947, les membres libéraux du Congrès proclament Jorge Eliécer Gaitán comme étant leur candidat officiel pour les élections présidentielles de 1950.

En 1948, quelques mois avant sa mort, Gaitán est nommé docteur honoris causa par l’Universidad Libre en sciences politiques et sociales. Le 7 février 1948, il organise la Marcha del Silencio (Marche du silence). Lors de cette manifestation politique, il demande au président Ospina que cessent les persécutions des autorités sur les libéraux, le gouvernement souhaitant restreindre les garanties politiques du parti libéral. Deux semaines après, la presse libérale dénonce le fait que le nom de Gaitán soit supprimé de la délégation colombienne pour la IXe Conférence Panaméricaine qui a lieu à Bogota.

Un assassinat mystérieux

Photo du meurtre de Jorge Eliécer  Gaitan.
Photo du meurtre de Jorge Eliécer Gaitan.

Le 9 avril 1948, à 13 h 05, Jorge Eliécer Gaitán est assassiné à la sortie de son bureau. Alors qu’il se rendait à une invitation du libéral Plinio Mendoza Neira, accompagné de trois de ses amis, Jorge Padilla, Alejandro Vallejo et Pedro Eliseo Cruz, un jeune homme du nom de Juan Roa Sierra tire trois fois sur l’homme politique. Une des balles perce les poumons de Gaitán tandis qu’une autre se loge à la base de son crâne. Emmené d’urgence par un taxi à la Clínica Central, il meurt aux environs de 14 h 00, alors que son ami et médecin Pedro Eliseo Cruz s’apprête à lui pratiquer une transfusion de sang. Après avoir tiré un quatrième coup en l’air, Roa Sierra s’échappe mais est capturé un peu plus loin par un policier, Carlos Alberto Jiménez Díaz, qui lui demande : « Dis-moi qui t’a donné l’ordre de tuer sinon tu seras lynché par le peuple ». Alors que le policier s’était enfermé avec le meurtrier dans une boutique, plusieurs personnes défoncent la porte, s’emparent de Roa Sierra et le frappent à mort, son corps étant ensuite traîné le long de la Carrera Séptima jusqu’à la place présidentielle. La mort de Juan Roa Sierra, tué par une foule en colère, empêche cependant de connaître les motivations qui l’ont poussé à commettre cet acte.

Aujourd’hui encore, les commanditaires de ce crime restent inconnus. Gaitán avait de nombreux ennemis tels que l’oligarchie colombienne, présente aussi bien au sein du Parti conservateur que de son propre parti, et qu’il n’a jamais cessé de dénoncer, le Parti communiste qui voyait en lui un adversaire d’autant plus dangereux qu’il était populaire. Il a également été dit que la CIA était impliquée dans son assassinat car elle ne souhaitait pas que Gaitán puisse mettre ses réformes sociales en place, ce qui aurait nui aux intérêts des compagnies bananières américaines telles que la United Fruit Company. Le doute demeure sur son implication, la CIA ayant détruit en 1972 tous les documents qu’elle avait sur lui].

Selon de nombreuses spéculations, Gaitán aurait été vraisemblablement élu président de la République s’il n’avait pas été assassiné le 9 avril 1948. À la suite de cet assassinat, une insurrection armée, appelée Bogotazo, éclate. Cette période de troubles est le premier épisode de La Violencia. Gaitán, qui s’opposait à l’usage de la violence, était déterminé à poursuivre la stratégie d’élire un gouvernement de gauche, reniant l’approche révolutionnaire communiste violente typique de la guerre froide. Son assassinat aboutit à une période de grande violence entre les conservateurs et les libéraux, facilitant également l’émergence de deux groupes de guérilla marxistes : les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) et l’Armée de libération nationale (ELN). D’après sa fille Gloria, Gaitán disait que si on l’assassinait, « l’oligarchie sait que le pays se soulèvera, et cela durera plus de 50 ans ». De fait, même si la violence en 2014 n’a plus l’intensité du début des années 1950, la Colombie n’a pas connu de paix stable depuis plus de  60 ans.

 BOGOTAZZO ET LA VIOLENCIA

Voici des  photos  de la période critique suivant l’assassinat de Gaitan.

Les événements:

À la suite du meurtre de Jorge Eliécer Gaitán, alors considéré comme vainqueur probable des prochaines élections présidentielles, par Juan Roa Sierra pour des motifs inconnus, la foule déchainée met à mort l’assassin, puis envahit et saccage le Capitolio, où se tenait la conférence de l’Organisation des États américains. En l’absence de la police et de l’armée, les pillages se multiplient. Après s’être emparés d’une station de radio, des partisans de Gaitán appellent le président Mariano Ospina Pérez à démissionner. Ce dernier, son cabinet et les dirigeants libéraux ne parviennent pas à un accord sur les mesures à adopter et la situation ne cesse d’empirer, et la violence s’étend à d’autres villes: Medellín, Ibagué et Barranquilla.

Quand, après plusieurs jours de tueries, pillages et incendies, l’ordre est finalement rétabli par l’intervention de l’armée, le bilan s’établit à près de 1 900 morts , des milliers de blessés et 136 édifices détruits, dont le palais historique de San Carlos, le palais de justice et le couvent dominicain.

Page d'un journal de 1973 commémorant l'événement.
Page d’un journal de 1973 commémorant l’événement.

 

Immédiatement  après le meurtre de Gaitan,la colère s'empare du peuple.
Immédiatement après le meurtre de Gaitan,la colère s’empare du peuple.

 

Le peuple tout entier descendit dans la rue.
Le peuple tout entier descendit dans la rue.

 

La violence augmenta et le peuple s'en prit aux édifices du gouvernements et des entreprises américaines.
La violence augmenta et le peuple s’en prit aux édifices du gouvernements et des entreprises américaines.

 

On peut lire la colère sur les visages des gens.
On peut lire la colère sur les visages des gens.

 

Un tramway  complètement rasé par le feu.
Un tramway complètement rasé par le feu.

 

Des immeubles incendiées.
Des immeubles incendiées.

 

...

 

Puis lentement l'arrivée des soldats.
Puis lentement l’arrivée des soldats.
Équipée en grande partie de matériel militaire d'origine allemande,l'armée s'intalla à demeure.
Équipée en grande partie de matériel militaire d’origine allemande,l’armée s’intalla à demeure.

 

Une partie de l'armée colombienne semble être équipée de matériel américain...à moins qu'ils s'agissent de "conseillers militaires"1
Une partie de l’armée colombienne semble être équipée de matériel américain…à moins qu’ils s’agissent de « conseillers militaires ».

 

L'attaque des militaires.
L’attaque des militaires.

 

Après l'attaque des militaires,les rues étaient couvertes de cadavres...des ouvriers et des manifestants.
Après l’attaque des militaires,les rues étaient couvertes de cadavres…des ouvriers et des manifestants.

 

Il existe de nombreuses  photos de morts dus à  cet événement.
Il existe de nombreuses photos de morts dus à cet événement.

*(à suivre …: tître de la suite: L’United Fruit Company et la mise en esclavage du  peuple colombien par l’oligarchie

 

 

Sources:

Hernando Calvo Ospina
Wikipédia ,documents personnels.
 

(1) Hernando Calvo Ospina, Colombie, derrière le rideau de fumée, Le Temps des Cerises, Pantin, 2008.

(2) Ignacio Rengifo, Memorias del Ministerio de Guerra, Bogotá, 1927.

(3) Le développement de la grève et la répression qui s’abat ensuite sur les travailleurs sont décrits dans l’enquête réalisée par le député libéral Jorge Eliécer Gaitán (assassiné en 1948), et présentée au Congrès colombien en septembre 1929.

(4) Ricardo Sanchez, Historia Política de la Clase Obrera en Colombia, Ed. La Rosa Roja, Bogota, 1982.

(5) Gaitán, candidat aux présidentielles, devenu l’ennemi de l’oligarchie, fut assassiné le 9 avril 1948 à Bogota. Ce qui déclencha une période connue sous le nom de « la Violence », qui en six ans causa la mort de trois cents personnes, presque tous des paysans.

 

 

 

                                                                                                                                                                                                                                                                                        

Un hommage aux 250,000 victimes de l’impérialisme en Colombie: le cycle de Gabriel Garcia Marquez

1914 – 1944 – 2014 Ukraine, Russie, « Europe »,
Une relecture « européenne » du cycle de GABRIEL GARCIA MARQUEZ, ou : Du cycle imaginaire de MACONDO, vu comme Parabole du Siècle écoulé, (Mais pas tout à fait… !)

 Gabriel Garcia Marquez 001

 

Alors que la tension monte entre la Russie et les USA, autour du sort de l’Ukraine, le discours commun, vu par les « pacifistes », les « antinucléaires », et autres utopistes, tout comme celui, tout à fait officiel, des souteneurs du coup d’état « Euro-Maïdan », est de pousser des cris d’orfraie, contre un « retour de la guerre froide » !

Comme si le siècle passé, en 2014, n’était pas encore tout à fait mort…

Les frontières entre les siècles semblent donc livrées à l’instabilité des conflits…

L’année 1914 est le plus souvent considérée comme la fin réelle du 19e siècle.

2014 devait être l’année où cette fin apocalyptique du 19e siècle pourrait enfin descendre des monuments pour rentrer dans les livres d’histoires, que les enfants modernes, du reste, ne lisent plus…

Et c’est le moment où Gabriel Garcia Marquez nous quitte, loin de son pays natal, où la paix n’est jamais véritablement revenue…

La guerre civile en Colombie est une prolongation bien réelle et douloureuse du 20e siècle. Les guérilleros colombiens, qui nous apparaissent comme des reliques vivantes d’un autre temps, des desperados échappés d’entre les pages d’un conte marquezien, rescapés improbables de la ruine cyclonique mythique de Macondo, sont pourtant un authentique héritage du combat social planétaire qui sous-tendait précisément la « guerre froide ».

« Il y a une guerre des classes, c’est un fait, mais c’est ma classe, la classe des riches qui mène cette guerre, et nous sommes en train de la gagner. » Déclarait le milliardaire américain Warren Buffet, en 2005.

Depuis, en dépit de la violence de la crise économique, la lutte de classe n’a évidemment pas disparue, mais elle se résume à des combats d’arrière-garde, ou de survie précaire, et n’a toujours pas reconstitué d’alternative réelle à l’impérialisme.

Des luttes locales de résistance populaire, comme en Ukraine, se mènent en de nombreux points de la planète, mais elles se mènent sur une base essentiellement nationaliste, et ne constituent pas une perspective globale d’alternative sociale à l’impérialisme.

Bien évidemment, si l’Union Soviétique a disparu, ce n’est ni au faîte de sa gloire ni au sommet de sa puissance. Elle avait sérieusement dégénéré, certes, mais si elle ne brillait plus de tous ses feux et ne constituait plus véritablement un phare du socialisme, elle n’en était pas moins l’héritière d’un siècle de luttes prolétariennes, et demeurait, jusqu’au début des années 80, la principale base arrière et le soutien vital des luttes anti-impérialistes à travers le monde.

Pour cette raison, l’abattre à tout prix demeurait l’enjeu essentiel pour l’impérialisme US. C’est pourquoi faire une analogie entre le comportement de la Russie d’aujourd’hui et celui de l’URSS d’hier est une analogie simpliste et qui ne correspond qu’à une vision grossière de la réalité.

En pratique, c’est du journalisme de « Café du commerce », autour d’un ballon de Côte du Rhône, ou de Beaujolais, selon le goût de l’impétrant !

En réalité, parler de retour à la guerre froide est un raisonnement de type analogique primaire, et par conséquent, erroné dans son principe, sa méthode, et donc, finalement dans ses conclusions, sans même parler de ses prémisses ubuesques.

Si la Russie actuelle manifeste un tempérament un tant soit peu « belliqueux », elle n’a, en réalité, pas le choix d’une autre attitude, à part ramper jusqu’à sa ruine totale, ce qu’apparemment, l’impérialisme US continue d’espérer…

Pourquoi ? Voilà une question essentielle qu’il est juste de se poser, simplement d’un point de vue géopolitique, et même en dehors de toute considération idéologique.

L’un des premiers objectifs du démantèlement de l’URSS était déjà, pour l’impérialisme US, de reprendre pied sur les marchés de l’Europe de l’Est, objectif déjà largement atteint, avec une faible résistance résiduelle en Biélorussie, en Serbie et en Ukraine…

S’en prendre à l’Ukraine, avec le coup d’état pseudo-« démocratique » de la Place Maïdan, c’était tout simplement négliger le fait que l’Ukraine, indépendamment du problème de la Crimée, est d’abord le berceau historique de la Russie…

Si l’on veut une analogie valable, en voici une : traquer l’ours jusqu’au fond de sa tanière, c’est l’obliger à contre-attaquer… !

Mais outre cette considération nationaliste, qui cimente néanmoins l’effort de résistance russe, il faut comprendre que l’option militaire est, de toute façon, dans le contexte économique de la crise mondiale, la seule issue possible pour la Russie, si on veut absolument lui retirer tous ses débouchés sur l’Europe de l’Est, ce qui semble bien être l’objectif actuel, tant des USA que de ses vassaux « européens », dont la France.

Cette situation n’est pas un prolongement de la « guerre froide », en tant que telle, mais plutôt une conséquence lointaine de ses dernières phases et en réalité, de son issue…

Durant la « guerre froide », le moment où les USA étaient au plus mal, en termes de rapport de forces géostratégiques, c’était au début des années 70, quand la guerre du Viêt-Nam s’éternisait et faisait jaillir des espoirs de libérations multiples dans le tiers monde…

De plus, le coût de la guerre, de par cette impasse, commençait à l’emporter largement sur les bénéfices, et hypothéquait la domination financière US…

D’où la liquidation des accords de Bretton Woods…

Et d’où, surtout, le choix stratégique d’une ouverture à la Chine, comme champ d’expansion de secours pour la circulation des capitaux, et la réduction du poids relatif de la réserve monétaire soviétique, amenant progressivement l’URSS à l’étouffement et à la ruine…
Ce constat historique évident, mais que personne, semble-t-il, ne veut voir, et pour cause, nous oblige à revenir à la base, à ce qui fonde vraiment, depuis le début du 20e siècle, la domination impérialiste, à savoir, la domination du capital financier !

Depuis cet accord, élaboré dès les années 70, l’interdépendance financière des USA et de la Chine reste, en dépit de leurs rivalités superficielles, le tandem qui domine la circulation mondiale des capitaux, et auquel l’ « Europe » est également inféodée, comme pièce secondaire du dispositif.

La Russie, essentiellement ruinée dans ce processus, n’a pu y arrimer son développement économique. Il lui aurait fallu, pour ce faire, accepter d’être au mieux la cinquième roue du carrosse US… Ce qui eut été possible avec Gorbatchev, Eltsine, ou un autre légume de cette sorte, mais apparemment pas avec Poutine !

A vrai dire, la nature ayant horreur du vide, même, et surtout, en Russie…, il est probable, si Poutine n’avait pas succédé à ces liquidateurs, qu’un autre mouvement nationaliste russe aurait pris le relais, de toute façon… De sorte que Poutine n’est pas un effet du hasard, mais en réalité, un produit des circonstances que « l’Occident », et surtout les USA, ont délibérément créé…

S’il y a une analogie à faire, en matière de nationalisme, elle serait plutôt à chercher du côté de Versailles (Versailles-Chantier… si l’on veut une allusion au gag de Fernand Reynaud, dans le rapport à la Chine, évidemment…), c’est à dire du côté de ce chantier de mort que fut le traité de Versailles en 1919, comme rampe de lancement du néonationalisme allemand et finalement, du nazisme !

L’analogie, toutefois, là aussi, ne peut être qu’un rappel historique des conséquences de l’humiliation d’un peuple, mais nullement une méthode d’analyse.

En effet, le développement exponentiel du nazisme, largement toléré, sinon hypocritement mais efficacement encouragé par le reste de l’ « Occident », avait une fonction précise : être le rempart et le fer de lance du même « Occident » contre l’influence grandissante de l’URSS…

Ce n’est que l’échec final de cette « mission » qui a poussé l’impérialisme US à intervenir en Europe, et finalement, se saisir de l’occasion pour y établir sa domination, sous laquelle nous « vivons » encore, depuis 1944, et qui s’étend toujours plus vers l’Est, en passant aujourd’hui par la Russie…

Mais la Russie a toujours pour elle l’immensité de son territoire, et pas mal de ressources naturelles, qui lui évitent une ruine totale, et pour espérer un peu de développement économique, elle est donc finalement acculée à résister, y compris militairement, partout où elle le peut, comme en Syrie, en Ukraine, et ailleurs, demain, si faire se peut, ce qu’on ne saurait lui reprocher, surtout nous, français, dont l’intérêt serait plutôt, au moins tactiquement, et si nous avions l’ambition de survivre comme peuple indépendant, de nous y allier… sauf à ramper jusqu’à notre ruine finale, aux pieds de l’impérialisme US, comme le font tous nos gouvernants, de droite comme « de gauche », ces dernières années.

Toutefois, il s’agit bien là, dans un cas comme dans l’autre, d’une logique de guerre, qui parait devenir inévitable comme « solution » impérialiste à la crise, qui est bien la crise de la « mondialisation », comme résultat de la circulation effrénée des capitaux spéculatifs à l’échelle mondiale.

Voilà pourquoi l’impérialisme US pousse la Russie dans ses retranchements, et cherche à achever ce qui reste de sa puissance économique : elle est à la fois le seul pôle de résistance potentiellement autonome économiquement et le seul champ d’expansion encore suffisamment vaste pour un nouveau sursaut du capitalisme financier en crise, une nouvelle aire de circulation pour les fonds spéculatifs jamais rassasiés de surprofits…

Le point de départ de ce cycle particulier, hypocritement baptisé « mondialisation » est, on l’a vu, à chercher au moment du véritable basculement de la « guerre froide », c’est-à-dire avec l’alliance Chine-USA élaborée au cours des années 70, et pérennisée depuis, en dépit des apparences, qui ne sont que des rapports de forces entre complices obligés…

Si la domination du capital financier a pris une tournure particulièrement spectaculaire dans cette phase, on le doit évidemment aux moyens de communications modernes qui lui donnent des possibilités de développement exponentielles et d’autant plus délétères, mais elle n’a pas surgit comme un champignon après la pluie, au refroidissement, si l’on peut dire, paradoxalement, de la « guerre froide »…

Ce que le début de notre 21e siècle veut absolument et précisément oublier, surtout en 2014, c’est que la domination du capital financier, comme fondement de l’impérialisme moderne, était déjà la cause profonde de la première conflagration mondiale, en 1914… !

Un siècle d’oubli,

ou bien un siècle d’amnésie volontaire… ?

Un siècle d’oubli qui a fait des millions de morts en deux guerres mondiales, uniquement séparées par un très court rebond et par la crise financière et économique à la fois la plus symptomatique et la plus symbolique, dans l’inconscient collectif…

Amnésie toute relative, donc, et hypocrisie condescendante, en réalité, durant toute la période des « trente glorieuses », où le capital financier retrouve de nouveaux débouchés, sur ses bases anciennes, à reconstruire et à redévelopper les forces productives détruites durant l’essentiel de la première moitié du siècle, en dépit, et/ou grâce à l’essor scientifique et technologique prodigieux…

Mais cela n’avait guère ralenti, pour autant, la circulation des capitaux spéculatifs dans le reste du monde, où l’impérialisme continuait d’exercer ses ravages le plus cyniquement du monde, en se souciant peu de communication, les médias d’époque leur étant déjà tout à fait inféodés…

Gabriel Garcia Marquez était un grand ami du "Lider Maximo
Gabriel Garcia Marquez était un grand ami du « Lider Maximo

1927 : Année de la naissance de Gabriel Garcia Marquez…

1965 : Année de création de « Cent ans de solitude »…

Dans les dernières années du siècle mythique et romanesque de Macondo, s’implante au village une « compagnie bananière » nord-américaine, dirigée par un très symbolique « Mr. Brown »…

C’est au cours de cette période que « José Arcadio Segundo », devenu leader syndicaliste, se retrouve assommé et embarqué pour mort dans un « mystérieux » train de nuit où les cadavres des grévistes ont remplacé les bananes et seront jetés à la mer…

Cet épisode, expressif à la fois de la violence impérialiste et du non-dit qui la recouvre encore, n’est pas sorti uniquement comme un tour de magie morbide du réalisme marquezien :

C’est la transcription quasi-historique, dans le cadre imaginaire de Macondo, d’un évènement réel, essentiel dans l’histoire de la Colombie, et connu comme « le massacre des bananeraies », ou « massacre de la Cienaga », commis par l’état colombien pour le compte de la « United Fruit Company », dont les avatars US actuels continuent d’opérer sur le terrain.

Massacre des bananeraies peinture

Le nombre réel des victimes est aujourd’hui estimé entre 1000 et 1500 morts, hommes, femmes et enfants, rassemblés pacifiquement, sur la Place de la Gare, à Ciénaga.

C’est arrivé dans la nuit du 5 au 6 Décembre 1928.

Gabriel Garcia Marquez est né le 6 Mars 1927.

Des enquêtes récentes tendent à montrer que l’action aujourd’hui plus « discrète » des groupes paramilitaires, pour la « protection » des intérêts US en Colombie, auraient fait, ces dernières décennies, plus de 250 000 morts.

 

Actuellement, en France, certains tribunaux débattent doctement de la responsabilité de tel ou tel lampiste dans les massacres du génocide rwandais.

Pourtant, l’étude de cette tragique histoire ne laisse guère planer de doute sur la responsabilité de notre pays… Autre non-dit de l’impérialisme, le nôtre, et qui met à son tableau de chasse africaine un « petit » million de morts…

Auquel il faudrait ajouter, plus récemment, autour de 50 000 morts pour notre intervention « humanitaire » en Libye, sans oublier quelques milliers de morts probables pour le conflit ivoirien, dont le bilan est encore plus opaque, si possible…

Depuis, Mali, Centrafrique, l’histoire de la « Françafrique » continue de s’écrire, quelle que soit la « couleur » du gouvernement impérialiste français…

Si nous avons échappés de peu à un éventuel engagement direct en Syrie, c’est précisément et uniquement grâce à l’habileté diplomatique de Poutine…

Mais ces temps-ci, en Mer Noire, la France est déjà sur place, avec ses navires, dans le cadre de manœuvres bien coordonnées.

Il n’est pas inutile de rappeler, à cette occasion, que la France fit déjà partie des puissances intervenant en Mer Noire, en 1919, contre la toute jeune République Soviétique…

L’« Europe » se serait-elle enfermée dans un temps cyclique, comme celui du village de Macondo ?

D’une certaine façon, c’est ce que nous suggère l’analogie primaire qui voit dans la situation actuelle de l’ « Europe » un retour de la « guerre froide »…

Une sorte d’évolution régressive…

Mais la « guerre froide » portait encore en elle-même les germes latents d’une alternative, ce qui n’est pas le cas de la situation actuelle, qui combine une sorte de « balkanisation » de l’Europe de l’Est avec une mainmise grandissante de l’impérialisme US.

Une phase de « balkanisation », effective depuis le démantèlement de l’URSS, et surtout, de la Yougoslavie, nous ramène donc finalement, en pratique, à une inféodation globale de l’« Europe », qui est plus que jamais une fiction comme entité autonome, et plus que jamais un cartel d’intérêts soumis à l’impérialisme US.

C’est à l’issue du premier conflit mondial, que l’impérialisme US a véritablement pris sa dimension planétaire, même s’il a attendu l’opportunité du second pour la parachever. La première « balkanisation » de l’Europe du Sud-Est, était déjà, en quelque sorte, à partir de 1918, une hypothèque prise par les USA, sur un « avenir » incertain, mais qu’ils continuent habilement à transformer, aujourd’hui !

Force est donc de constater que si nous vivons bien une phase régressive de l’Europe, elle nous ramène plutôt à la situation qui prévalait à l’époque de la première guerre mondiale, en ce qui concerne la nature profonde des tensions internes, à cette très grosse différence près que les USA sont aujourd’hui totalement maîtres du jeu, en face de la Russie, et que le conflit, s’il se développe, se fait essentiellement pour leur compte, et que les nations qui jouent ce jeu dangereux, dont la France, ne sont plus que leurs pions…

Dans le temps cyclique du village de Macondo, c’est l’épisode tragique de la grève à la bananeraie qui est le début de la décadence, non pas tant, précisément, par l’expression ouverte de la violence, mais au contraire par le non-dit et la perte d’identité qu’il recouvre.

Et plus le cycle de Macondo se referme, et plus il devient le royaume du non-dit…

Et pourtant, paradoxalement, c’est un royaume dont l’histoire est écrite d’avance, dès les premières pages, par les prophéties du gitan-alchimiste Melquiadès, puis définitivement scellée dans ses grimoires indéchiffrables, qui sont, en quelque sorte, la mémoire anticipée du village.

Dans un premier temps, la venue de Melquiadès représente à la fois l’arrivée du progrès et des illusions de richesses et de pouvoir qu’il engendre et déclenche.

Mais Melquiadès lui-même est relativement lucide, et s’il semble en jouer, il n’en lance pas moins quelques avertissements justes quant à son utilisation possible, que personne n’écoute… Pour finir, à l’état spectral, il devient en quelque sorte la conscience collective enfouie du village, mais qui ne peut l’arracher à son destin…

Lorsqu’il revient au village pour le guérir de la peste de l’insomnie et de l’oubli, il revient lui-même d’entre les morts et s’il reste à Macondo, c’est déjà essentiellement parce qu’il est accepté grâce à ce statut de conscience spectrale…

Dans une structuration cyclique du temps, le cycle temporel le plus absolument défini dans sa durée est celui imparti à chaque individu, dans la vie réelle, mais aussi à chaque personnage, donc, dans le roman. Le cycle immédiatement plus vaste qui les relie entre eux, de manière non moins absolue, dans le roman, est la malédiction d’une descendance consanguine.

Dans une Europe cosmopolite, dans une société occidentale brassée par la « mondialisation », nous avons tendance à oublier que c’est un trait récurrent de toutes les sociétés rurales primitives, à travers la planète, et encore valide, en France, au début du siècle écoulé…

Le gitan Melquiadès est pratiquement le seul personnage fondamental du roman qui n’est pas relié à ce cycle.

Par son rôle spectral, relié à la mémoire collective, il a son cycle temporel propre, qui dépasse largement son cycle individuel au sens biologique du terme.

L’autre personnage dont le cycle temporel, par son historicité, dépasse son cycle biologique, est le Colonel Aureliano Buendia. Il représente un autre cycle temporel récurrent, celui de la guerre civile.

 

Il est remarquable que sa nombreuse descendance, 17 fils engendrés lors de ses campagnes militaires lointaines, la seule à pouvoir échapper au cycle de la consanguinité, est par contre marquée par le poids de cette historicité, et même littéralement, par la croix de cendre sur le front.

Elle représente la renaissance potentielle de la radicalité originelle du Colonel, mais qui ne trouve pas d’issue dans ce cycle fermé, et se trouve symboliquement physiquement liquidée avant même de pouvoir y apporter, là aussi, littéralement, un sang neuf…

Il est remarquable que cette métaphore transcendante résume encore, un demi-siècle après sa rédaction, le destin en cours de la Colombie…

En Europe, si la date de 1914 semble aussi bien marquer la fin réelle du 19e siècle, c’est précisément qu’elle marque une transition de cycles.

La fin du 19e siècle, en Europe occidentale et aux USA, avec la révolution industrielle, c’est l’aboutissement du capitalisme triomphant comme moyen de développement exponentiel des forces productives.

C’est aussi l’aboutissement d’un premier cycle de crises, lié à ce surdéveloppement, qui ne peut plus trouver ni créer de débouchés sur ses propres bases.

C’est ce cycle que Marx a décrit avec le concept de crise de surproduction. Il est lié à l’apparition du prolétariat en tant que classe sociale capable de dépasser ce cycle, en l’ouvrant sur un autre avenir, et c’est pourquoi il est aussi lié à l’émergence du Marxisme comme idéologie d’avant-garde de la classe ouvrière.

Si le 19e siècle semble s’achever, en 1914, sur l’échec de cette perspective, c’est bien parce que le capitalisme lui-même a déjà ouvert un autre cycle indispensable à sa survie : la guerre est en réalité la première crise de ce nouveau cycle.

Ce nouveau cycle, c’est la première phase de circulation mondialisée des capitaux, rendue indispensable par l’exiguïté des marchés nationaux. Mais cette nouvelle explosion du capitalisme, ce n’est déjà plus celle du capitalisme créatif des débuts de l’ère industrielle…

Dans cette nouvelle phase, au tournant 19e-20e siècle, il ne s’agit plus, déjà, que de l’expansion des capitaux spéculatifs liés précisément à la domination du capitalisme financier sur le capitalisme industriel. Ce n’est déjà plus le développement des forces productives qui est l’enjeu principal, mais leur répartition la plus rentable possible sur le globe.

Comprendre la transition de phases, c’est comprendre que l’une ne chasse pas purement et simplement l’autre comme un cycle refermé sur lui-même et jeté à la poubelle de l’histoire, pour n’y être plus fouillée que par des historiens charognards et curieux malsains.

Une phase nouvelle continue d’englober l’autre comme une de ses conditions d’existence. Elle peut aussi y revenir, de manière régressive, comme une de ses conditions de survie provisoire ou locale.

Pour le capitalisme financier, en tant que forme spéculative, parasitaire du capitalisme industriel, la destruction des forces productives est, de manière chronique, mais surtout en cas de crise aigüe, un moyen essentiel de régénération.

C’est pourquoi 1914 marque à la fois la fin du cycle des crises primitives de surproduction et la première tentative de repartage mondial de l’impérialisme moderne.

A partir de 1914 c’est un cycle de destructions et de tentatives de nouvelles répartitions des forces productives qui s’amorce, pour la survie du capitalisme pourrissant.

Plus les destructions sont massives et plus la marge de régénération et de survie du capitalisme est extensive.

Non seulement la poursuite du progrès technique n’est pas incompatible avec ce processus, mais elle lui est intrinsèquement liée, à travers les lobbys militaro-industriels, notamment.

Dans ce processus, des phénomènes relativement locaux et provisoires de développement, voire de surdéveloppement, des forces productives, présentent encore certains traits, mais certains traits seulement, du capitalisme industriel primitif, et ne viennent pas contredire la domination du capitalisme financier. Ils en sont un de ses corollaires d’origine.

Ils ne sont aucunement, en eux même et directement, la cause réelle de la crise de l’impérialisme, qui reste à rechercher dans les mécanismes profonds de la circulation mondialisée des capitaux. De sorte que si des phénomènes s’apparentant aux crises de surproduction peuvent apparaitre ici ou là, ils ne sont qu’un « raté » provisoire et local dans l’évolution mondiale de la répartition des forces de production, et même, le plus souvent, un simple décalage ou retard nécessaire à leur destruction et la facilitant.

Ce type de phénomène, parfaitement illustré depuis plus d’un siècle, déjà, par les aléas délétères du marché mondial de la banane, qui reste l’aliment de base pour au moins 400 millions d’êtres humains sur terre, avec ses conséquences tragiques sur l’histoire de pays comme la Colombie, et d’autres également, se retrouve désormais dans la dernière phase de mondialisation, sur les marchés de produits industriels d’usage courant, comme sur les marchés de produits technologiques à forte valeur ajoutée.

C’est ce qu’illustre le cycle des « délocalisations », précisément inauguré au milieu des années 70.

C’est ce que Lénine avait parfaitement compris et exprimé, dès 1916, en anticipant notamment le rôle « futur », et donc désormais cruellement actuel, de la Chine dans ce processus.

C’est le sens fondamental de son analyse, plus que jamais d’actualité, génialement et quasi-prophétiquement résumée dans « L’impérialisme, stade suprême du capitalisme ». Mais il avait aussi, évidemment, parfaitement compris le paradoxe du capitalisme russe, déjà intégré au marché financier mondial par le système des participations croisées (mécanisme fondamental et toujours à l’œuvre dans le processus impérialiste moderne), et pourtant encore gravement sous-développé en termes de forces productives.

Echapper à la « bananisation » de l’économie russe s’écroulant sous le poids de la guerre était donc une nécessité qui rendait autant caduque la république bourgeoise de Kerenski que le régime moribond des tsars… Cette métaphore ne signifie nullement, pour ceux qui ont du mal à suivre, que les bolchéviques aient eu à lutter contre une invasion de planteurs de bananes, mais que leur nécessaire victoire sur les armées blanche ne constituait pas une base suffisante pour l’éclosion du socialisme.

C’est pourquoi l’orientation donnée par Lénine, en faveur d’un développement économique rapide et autonome de la Russie, était une des conditions de survie et de résistance de la Russie Soviétique contre l’encerclement impérialiste.

C’est pourquoi cette orientation est restée la boussole de l’URSS comme base de la lutte anti-impérialiste mondiale, malgré de fortes distorsions révisionnistes et finalement une relative stagnation dans les dernières décennies précédent sa chute.

Les éléments concrets de cette politique ont été au mieux défini dans un célèbre discours de Lénine, en 1920, que nos intellectuels « de gauche », en France, y compris « communistes révolutionnaires », gauchisants et trotskystes et même la plupart de nos « marxistes-léninistes », sans oublier d’inénarrables « marxistes-léninistes-maoïstes », ont traditionnellement pris l’habitude de tourner en dérision.

Ils en ont extirpé une célèbre formule qu’ils attribuent telle quelle à Lénine : « Le socialisme, c’est les soviets plus l’électricité » (et reprise à l’envie par les ennemis du socialisme et de l’Union Soviétique), prouvant par-là que :

1_ils n’ont pas vraiment lu Lénine.

2_ils n’ont rien compris à l’essence du léninisme, quand bien même l’auraient-ils lu !

On y trouve notamment le point suivant :

« De la guerre impérialiste, les États bourgeois ont réussi à sortir bourgeois. Ils ont réussi à remettre et à reculer la crise qui les menaçait immédiatement, mais ils ont ruiné leur situation dans sa racine à un tel point que, malgré leurs forces armées gigantesques, ils ont dû reconnaître, après trois ans, leur impuissance à étrangler la Russie soviétiste, presque dénuée de forces militaires. Ainsi s’est trouvée confirmée dans sa base notre politique avec nos prévisions, et nous avons eu pour alliés réels les masses opprimées de tous les États capitalistes, puisque ces masses ont fait échouer la guerre. Sans obtenir la victoire universelle, la seule solide pour nous, nous avons conquis une situation dans laquelle nous pouvons exister côte à côte avec les puissances impérialistes, obligées aujourd’hui d’entrer en relations commerciales avec nous. Au cours de cette lutte, nous avons conquis le droit à l’existence indépendante. »

Dans ce texte, Lénine fait le point, avec une lucidité extrême, et sans rien abandonner des fondamentaux du mouvement bolchévique, sur la situation internationale à l’issue de la guerre, mondiale, polonaise et civile.

C’est là qu’il pose les bases de la lutte pour le développement économique, pour le progrès technique indispensable, contre l’analphabétisme et l’obscurantisme, de la Russie soviétique comme nation indépendante et base de résistance et de lutte contre l’impérialisme.

Un siècle après, c’est ce que nos idéalistes petits-bourgeois et gauchistes de tous poils n’ont toujours pas compris !

Avec Lénine, les bolchéviques ont sorti la Russie à la fois du temps cyclique du féodalisme et de l’impérialisme, au moment où elle commençait seulement à s’engager sérieusement dans celui du capitalisme industriel, avec un retard tel qu’elle ne pouvait que s’en trouver inféodée aux puissances impérialistes déjà dominantes, ou sur le point de devenir dominantes, comme l’Allemagne et les USA.

Avec Lénine et le bolchévisme, la Russie Soviétique a ouvert un temps cyclique nouveau, en rouvrant à la fois celui de la révolution socialiste, déjà entrouvert par la Commune de Paris, et en ouvrant le temps cyclique, devenu nécessaire, des luttes anti-impérialistes modernes.

Ce que le temps cyclique du capitalisme industriel primitif et celui de l’impérialisme ont en commun, c’est l’impasse dans laquelle ils mettent le développement des forces productives. Ce qui les différencie, c’est la nature de cette impasse.

Si la circulation mondialisée du capital tend à amortir les crises primitives de surproduction, ce n’est pas du tout en harmonisant le développement entre les nations, comme le prétendent les idéologues bourgeois, et encore plus, les idéalistes petits-bourgeois, arrivistes zélés et impatients, mais au contraire en creusant les inégalités par la répartition constamment changeante des forces productives, qui permet aux capitaux de circuler en sauvegardant leurs surprofits.

C’est cette répartition qui accentue les phénomènes de sous-développement et de « surdéveloppement » relatif, entrainant les migrations de populations contraintes et forcées, en réalité, par la misère.

C’est cette répartition qui entraine la constitution de sociétés fondées sur la division, le communautarisme et la haine, et non pas sur un réel « multiculturalisme », qui ne saurait être imposé par la misère et qui pour l’instant n’existe que dans la tête de nos idéalistes petit-bourgeois, se faisant, souvent sincèrement et involontairement, les relais « humanistes » de la propagande impérialiste.

Les sociétés fondées sur le communautarisme ne fonctionnent avec un certain équilibre qu’autour des phénomènes de développements locaux et provisoires où l’impérialisme permet un relatif partage des plus gosses miettes qu’il peut leur laisser sans réduire ses superprofits.

Leur éclatement en conflits intercommunautaires, dans le temps cyclique des crises de l’impérialisme, est la solution préprogrammée par celui-ci pour désamorcer toute forme de lutte de classe aboutissant à une conscientisation anti-impérialiste.

Rentrer dans le temps cyclique d’une conscience anti-impérialiste exige donc une réflexion redéfinissant aussi bien le concept de développement économique autonome que le concept de solidarité internationale.

C’est une double réflexion, dont les deux termes doivent rester constamment en interpolation pour conserver sa dynamique dialectique.

C’est cette dialectique qui est puissamment à l’œuvre, en 1947, dans le Rapport sur la situation internationale d’Andreï Jdanov, à condition de le comprendre dans sa version originale intégrale, avec sa critique radicale de l’opportunisme des partis français et italiens, et même avec son ébauche de la critique du titoïsme yougoslave, officiellement non exprimée avant 1948.

C’est un exemple typique de la démarche marxiste-léniniste où le droit des nations à disposer d’elles-mêmes s’inscrit dans une démarche anti-impérialiste globale, et où ce droit n’implique nullement un retour au cycle du « capitalisme national » déjà caduque à la fin du 19e siècle !

Une telle démarche doit au contraire impliquer un type de développement à la fois autonome et socialement progressiste, avec les formes adaptées à chaque situation locale, mais ne peut avoir de sens durable que si le prolétariat lui-même y joue le rôle décisif avec son organisation de classe autonome.

Dans les pays aux structures économiques relativement arriérées, il se peut que certaines formes du capitalisme primitif continuent de jouer provisoirement un rôle, comme ce fut le cas avec la NEP instituée par Lénine, mais donc sans constituer aucunement une concession à l’autonomie économique et financière, et sans entraver la marche au socialisme.

Mais dans les métropoles impérialistes comme la nôtre, en France, le droit à l’indépendance nationale, essentiellement vis-à-vis de la domination US, est directement lié à l’accession rapide au socialisme. C’était l’essentiel de la ligne définie par le Kominform, dès 1947, sous l’influence d’Andreï Jdanov.

Ce que Lénine, dès 1916, nous expliquait déjà, avec ce nouveau cycle du capitalisme, celui du capitalisme « pourrissant » , caractérisé par la domination du capital financier, c’est le lien dialectique mortifère qui l’unit indéfectiblement, y compris par sa fonction parasitaire même, au capitalisme industriel désormais incapable de se développer sur ses bases « nationales ».

C’est pourquoi il consacre de nombreux passages de son livre à dénoncer l’illusion que constitue la prétention à vouloir détacher l’un de l’autre. De nos jours, encore bien davantage, il n’est pratiquement plus de petite entreprise qui ne dépende de cette intrication, non seulement pour ses besoins de financement, mais aussi, le plus souvent, pour un marché vital « à l’international ».

Séparer le capitalisme industriel du capitalisme financier, c’est pourtant exactement cette même illusion « critique » que nos idéalistes petit-bourgeois contemporains prétendent encore opposer au système financier moderne, un siècle après !

On la retrouve partout, de l’extrême-droite à l’ « extrême-gauche », sur tout l’arc-en-ciel des « couleurs politiques » françaises, au point, du reste, que certains social-chauvins n’hésitent pas à militer pour un « front républicain » qui unirait toutes ces formes d’opportunisme et de démagogie !

Mais dans la réalité cet arc-en-ciel est une nébuleuse d’intérêts contradictoires, d’où il ne ressort pas la moindre perspective politique, sauf l’enfermement dans un cycle pseudo-« nationaliste », particulièrement régressif et qui ne déboucherait que sur une inféodation mieux déguisée…

L’autre aspect de cet opportunisme, qui prétend au contraire voir des vertus « unificatrices » dans la domination internationale du capitalisme financier, et qui nie précisément, en pratique, le creusement des inégalités, voudrait nous voir attendre, et plutôt passivement, en réalité, le tout à fait imaginaire « murissement » des conditions d’une non moins chimérique « révolution mondiale » ! Cela ne l’empêche pas, au contraire, de combiner cette utopie idéaliste avec le réformisme archi-usé d’une pseudo-« réglementation » du capitalisme financier !

Si nous prenons la peine d’y réfléchir sérieusement, et la tension guerrière croissante en Ukraine devrait, hélas, nous y inciter, le grand redéploiement tous azimuts de toutes ces panoplies d’illusionnistes, que Lénine avait pourtant déjà complètement démasquées voici un siècle, nous montre à quel point nous nous sommes enfermés dans ce cycle impérialiste.

Ce déploiement s’est effectué sur plusieurs décennies, en dépit de plusieurs vagues de luttes sociales importantes.

Ce n’est donc pas la combattivité du prolétariat français qui est en cause. Il s’agit bien d’une victoire idéologique du capitalisme, essentiellement due à la capitulation et au zèle opportuniste des idéalistes petit-bourgeois qui se présentaient comme « idéologues » et « penseurs » du mouvement ouvrier.

Ils n’ont eu de cesse, pratiquement dès l’origine, de reprendre avec un point de vue présenté comme « critique de gauche », les assertions les plus simplistes de la bourgeoisie réactionnaire contre l’Union Soviétique et l’édification du socialisme.

Lorsque l’ébauche d’une critique « marxiste-léniniste » s’est développée au cours des années 60, ce fut sous l’influence du PC chinois et en reprenant, pour l’essentiel, la même argumentation idéaliste.

Lorsque le PC chinois a achevé sa mutation collaborationniste, sous l’influence combinée de Mao Zedong et Deng Xiaoping, la Chine s’est trouvée pleinement intégrée, dès le tournant des années 70-80, au processus impérialiste.

Alors que la « bananisation » de l’URSS était encore, pour l’essentiel, en échec, en dépit de ses travers révisionnistes, la « bananisation » de la Chine devenait un franc succès, avec l’approbation et le soutien enthousiaste de nos pseudo-« marxistes-léninistes » !

Dès le début de ce processus, en 1971-72, il était clair que « Mr. Brown » avait un nom en Chine : Dr. Kissinger !

Parmi nos « marxistes-léninistes », alors que certains s’étaient déjà mués en « marxistes-léninistes-maoïstes », ce qu’aucun n’a su voir, c’est l’évolution du monde qui se produisait sous leurs yeux, et dont ils se voulaient les acteurs… Triste cinéma !

Alors que la fracture ainsi amorcée au sein du camp anti-impérialiste ne pouvait qu’aboutir à l’écroulement total de l’ensemble, quels que soient les discours idéologiques des uns ou des autres, c’est toute l’œuvre de Lénine et du mouvement bolchévique qui était ainsi remise en cause dans ses fondements.

Avec l’intégration de la Chine au processus impérialiste le monde a très rapidement pris la forme, dans la structure de ses rapports de forces économiques, dans le principe de circulation des capitaux, que Lénine, dès 1916, lui voyait prendre en cas d’échec du mouvement ouvrier russe.

C’est une évolution du monde qui était déjà en gestation en 1914, au moment de la vaste trahison de la 2e internationale et de ses « sociaux-démocrates » qui s’apprêtaient à livrer le prolétariat mondial à la grande boucherie impérialiste.

Ce n’est évidemment pas tout à fait exactement le monde tel qu’il aurait été sans l’expérience des luttes de résistance prolétarienne, ni sans la tentative d’édifier le socialisme pour un tiers de l’humanité !

L’expérience de l’Union Soviétique, malgré tous les défauts que l’on peut lui trouver, a au moins eut le mérite immense de prouver deux choses essentielles et uniques :

1_il est possible de maitriser le développement des forces productives en fonction des objectifs sociaux.

2_il est possible de résister à l’impérialisme, même sous sa forme la plus barbare, le nazisme.

Le bilan critique marxiste-léniniste de cet héritage historique gigantesque reste à établir, mais force est de constater que les héritiers politiques de la social-démocratie d’avant 1914, en Europe occidentale, véritables social-impérialistes et pourvoyeurs de guerres, réoccupent maintenant la scène politique en jouant délibérément le jeu, cette fois-ci, du libéralisme économique et de la finance US.

Ils sont les agents zélés d’une domination impérialiste jamais rassasiée de superprofits et n’hésiteront pas à entrainer l’Europe et le reste du monde dans un nouveau cataclysme guerrier pour tenter de solutionner leur crise et d’éviter l’impasse où, inexorablement, ils emmènent le monde !

Voici 90 ans que Lénine gît enchâssé dans son mausolée sur la Place Rouge. Voici donc bientôt siècle qu’il nous a laissé en héritage ses analyses réalistes et décapantes, sa vision prospective lucide sur l’évolution du monde et les possibilités réelles de l’Union Soviétique.

Un siècle où sa pensée a tenté de façonner le monde, à travers l’interprétation qu’en ont fait des dizaines de partis politiques d’importances très inégales.

Dans la logique du Réalisme Magique propre à Gabriel Garcia Marquez, on serait tenté de s’interroger : qu’en aurait-il pensé ? qu’aurait-il pensé de notre monde d’aujourd’hui ?

Mais Lénine n’est pas « Melquiadès », et sa pensée n’est ni un dogme, ni enfermée dans un grimoire indéchiffrable où le destin du monde serait scellé une fois pour toute !

S’il a incontestablement contribué à écrire l’histoire du siècle passé, il a d’abord voulu nous expliquer les mécanismes profonds du monde moderne naissant, pour que le mouvement ouvrier puisse s’y développer en toute connaissance de cause.

De sorte qu’il est plus juste de dire qu’il n’a pas écrit UNE histoire du monde, mais potentiellement plusieurs, en fonction des options stratégiques à choisir…

Dans la veine du Réalisme Magique on pourrait imaginer qu’une petite étincelle mémorielle coincée dans l’ADN de la dépouille de Lénine se connecte à un Smartphone perdu là par quelque touriste en visite au mausolée, et qu’il essaye de comprendre notre pauvre monde…

Il serait certainement plutôt déçu de constater que le scénario réalisé n’est pas, et de loin, son favori…

Il serait peut-être par contre lui-même étonné de voir à quel point l’intégration de la Chine au processus impérialiste se conforme à son modèle prospectif de 1916… !

En voyant à quel point nous nous sommes laissé entrainer dans cette spirale régressive, il nous livrerait peut-être quelques réflexions philosophiques sur le temps cyclique…

En examinant l’état actuel du mouvement ouvrier et surtout des mouvements qui se réclament de sa pensée, il serait certainement d’autant plus consterné…

Mais du moins, désireux de ne pas se résigner à une fatalité apparente, peut-être tenterait-il de lancer quel qu’anonyme message d’alerte, tel un Edward Snowden d’outre-tombe, avant de retourner à son éternité historique…

Pourtant ses œuvres ont été traduites dans toutes les langues et sont, pour l’essentiel, gratuitement accessibles sur le net !

Elles ne sont pas, comme les grimoires de « Melquiadès », écrites dans un code « chiffré les vers pairs à l’aide du code personnel de l’empereur Auguste et les impairs avec les codes militaires lacédémoniens » ! Le problème n’est donc pas qu’on ne peut plus les comprendre, mais bien plutôt qu’on ne VEUT plus les comprendre !

(à suivre: tître de la suite: Le massacre des bananeraies et l’assassinat d’un grand leader )

 

 

Le silence médiatique sur:…l’effondrement des plaques tectoniques

 

 

 

 

Les plaques tectoniques s’effondrent sous le Pakistan et l’Indonésie – une baisse de 20 pieds des berges de Java confirmée par Google Satellite epuis le début de 2011.

Les plaques tectoniques sur Terre.
Les plaques tectoniques sur Terre.

 

L’Anneau de Feu des tremblements de terre en éruption sur le plan sismique du 29 décembre 2004, lors séisme de 9,3 de Sumatra qui a déclenché le tsunami de l’océan Indien qui a tué jusqu’à 250,000 personnes

Le 17 janvier 2011, il a été signalé que les 17,500 îles de l’Indonésie étaient inondées. Ici, sur les îles de Java, la plus grande région du quatrième pays le plus densément peuplé et la plus grande population musulmane du monde. Ces inondations ne semblent pas inhabituelles, mais, certains experts ont signalé qu’il n’y avait aucune raison pour ces inondations qui pourrait expliquer la submersion d’une si grande zone peuplée le long du littoral marin.

Il est vrai qu’il y a eu deux semaines de pluie dans les régions montagneuses du mont Mandiri. Pourtant, le directeur général des services sociaux NTT, Piter Manuk, a admis que quelque chose était inhabituel. Comme il l’a déclaré :

« La panique des résidents a été déclenchée par l’arrivée du déluge qui n’est pas considéré comme raisonnable, car il n’y a aucun affluent qui traversent ces zones résidentielles et, pour la première fois, ceci s’est produit dans l’histoire de la catastrophe de East Flores. »

 

Le Bangla Desh est continuellement en problèmes climatiques.
Le Bangla Desh est continuellement en problèmes climatiques.

Des chercheurs sur les changements terrestres vérifiant avec Google Satellite a soudainement révélé que quelque chose clochait. L’île de Java, en Indonésie, a récemment été reconfigurée. Ce qui avait été passé totalement sous silence sur les nouvelles internationales les regardait maintenant directement dans les yeux, l’île de Java, dans la région centrale de l’Indonésie, était littéralement en train de couler. Le long du littoral, des villages près de l’océan étaient maintenant sous l’eau.
Selon les rapports locaux, il n’y a aucune inondation à cause d’une rivière en crue, ni de tsunami ou de vagues meurtrières qui se sont écrasée le long du littoral. Les images confirment tous une submersion cohérente 20 pieds de l’île de Java en Indonésie. Donc qu’est-ce qui se passe ?

Alors que le monde continue à vivre joyeusement sa routine, des événements étranges se produisent partout dans le monde entier. Des pluies torrentielles, les pires en 80 ans, ont frappé le Pakistan en juillet 2010. Les fortes pluies de la mousson dans les régions du Khyber Pakhtunkhwa, du Sindh, du Pendjab et du Baloutchistan ont envoyé des déluges d’eaux de la vallée du bassin de l’Indus. Les eaux ont inondé les rives, pas totalement inconnu, mais, pendant que la pluie continuait, les inondations ont été calculées et quelque chose était très étrange. Il y avait plus d’eau que les pluies en avaient laissé tombé.

 

En Indonésie,de nombreux village font face < ce probl`me  ...depuis 2004
En Indonésie,de nombreux village font face < ce probl`me …depuis 2004

La culture de la vallée de l’Indus, qui date de 3000 avant notre ère, est une des plus anciennes régions culturelles du monde, en concurrence avec l’Egypte et la vallée de la Mésopotamie étant les premières. Comme toujours dans le passé, les eaux des inondations inondent tout puis se retirent vers les océans, mais, cette fois, quelque chose étrange se passait, les eaux ne retiraient pas.

Selon le gouvernement pakistanais, plus de 20 millions de personnes ont été touchées par les inondations qui ont balayé leurs maisons, leurs moyens de subsistance et les villes dans lesquelles ils vivaient. Même si seulement 2,000 personnes ont été tuées, le nombre de personnes touchées par les inondations, plus de 20 millions de personnes, était plus grand que le nombre total de personnes touchées par le tsunami de 2004 dans l’océan Indien, le tremblement de terre de 2005 au Cachemire et le tremblement de terre de 2010 d’Haïti.

Les pertes ont été astronomiques. Plus de 17 millions d’acres des plus belles terres agricoles les plus fertiles du Pakistan le long de l’Indus ont été submergés. Plus de 200,000 têtes de bétails ont été tuées. Non seulement la récolte de la saison 2010 ont-elles été détruites, mais, la majeure partie des agriculteurs n’a pas été en mesure de planter de nouvelles graines avant les délais des semis de l’automne suggérant que les pertes massives dans la production alimentaire pour la saison agricole de 2011 entraîneraient une augmentation des pertes catastrophiques. Les pertes de 2010 incluent :

• 700,000 acres de cultures de coton détruits,
• 200,000 acres de canne à sucre perdus,
• 200,000 acres de riz en ruine, plus
• 500,000 tonnes de blé stocké en ruines, tandis que
• 300,000 acres de fourrages et de céréales stockées détruits.

Ce qui est maintenant rapporté, les plaques tectoniques Indo-Australiennes ont commencé à basculer sur la région occidentale sur cette plaque tectonique où le Pakistan se trouve aujourd’hui. Par suite de l’affaissement du sol, les eaux en crue sont maintenant prises au piège. Ce que les nouvelles n’ont pas signalé, c’est que la majeure partie de cette région inondée ne sera jamais récupérée, car elle est maintenant en permanence sous l’eau dans le district du nouveau lac du Pakistan ; aucune maison, aucune ferme, aucune récolte, et maintenant la famine.

Le basculement de la plaque Indo-australienne provoque un ajustement dans les régions sub-océaniques aussi loin que la tranchée Kermadee Tonga lorsque le 3 septembre 2010, dans la tranchée sous-océanique qui passe directement sous la 3ième plus grande ville de la Nouvelle-Zélande, Christchurch, un séisme d’une magnitude de 7,4 a dévasté une grande partie de leur magnifique ville. Cet ajustement tectonique met de la pression sur une partie de la plaque eurasienne, poussant l’Indonésie vers le bas et cette nation insulaire a commencé à couler. Encore une fois, tout ceci n’a pas été signalé dans les nouvelles internationales.

Six mois plus tard, en décembre 2010, l’Observatoire Terrestre, exploité par la NASA, a admis qu’en comparant les images satellites du Pakistan de 2010 avec celles d’un an plus tôt, le niveau du Pakistan avait baissé de 10 pieds. Comme rapporté sur EarthObservatory :

« Par rapport à l’image acquise un an plus tôt, cependant, l’image de décembre 2010 montre l’étendue des inondations persistantes. Les dommages persistants dus aux inondations sont également apparents le long de la côte, autour de la ville de Thatta. Bien que l’image de décembre 2010 montre une amélioration remarquable sur les conditions de deux mois plus tôt, elle révèle également la persistance de poches d’eaux de crues qui n’existaient pas l’année précédente. »
Les changements tectoniques se produisent désormais à un rythme rapide.

1. Le Pakistan a officiellement perdu de l’élévation du terrain.
2. Bangkok, en Thaïlande, a aussi des difficultés à se débarrasser des eaux de crue.
3. Jakarta, en l’Indonésie, sur l’île de Java, continue à couler pendant que les routes et les terres le long des canaux de drainage s’effondrent.
4. Le Viêt-Nam est témoin d’une épidémie de trous d’éviers (sinkholes), une autre indication de la subduction des plaques tectoniques et terrestres.
5. Les plaques tectoniques des Philippines coulent maintenant avec des signalements d’inondations.

 

AUTRES INFORMATIONS:

Pour info, il existe sur Terre 11 plaques tectoniques, constituées de croûte continentale et océanique. Entre chaque plaque, il existe ce que l’on appelle des failles et dorsales sièges des plus formidables activités géologiques sur notre planète comme l’éruption des volcans, les tremblements de Terre. Les failles sont spécifiques aux continents. L’une des plus connues est la faille de San Andreas en Californie. Les dorsales sont plus spécifiques aux étendues aqueuses. La plus longue est constituée par la Dorsale de Reykjanes, la Dorsale de l’Atlantique Nord, et la Dorsale de l’Atlantique Sud. Cette longue formation d’étend d’un pôle à l’autre et déchire le fond de l’Atlantique en 2 parties.

Ces plaques ne sont pas immobiles. Elles bougent les unes par rapport aux autres. C’est ce qu’on appelle la tectonique des plaques. Elles ont pour effet, la création de relief, la provocation de séismes, parfois très violents, le déplacement de ces plaques. Ainsi, les plaques Eurasienne et Nord-américaine se déplacent l’une par rapport à l’autre de l’ordre de 2 cm chaque année.

Liste des plaques:

Plaque des Philippines;
Plaque indo-australienne;
Plaque Pacifique;
Plaque Coco;
Plaque Nazca;
Plaque Antarctique;
Plaque nord-américaine;
Plaque sud-américaine;
Plaque africaine;
Plaque arabique;
Plaque Eurasie.

Les effets des mouvements des plaques:

Comme déjà dit, les plaques bougent l’une par rapport à l’autre, créant de grands bouleversements pour la région. On peut répertorier ces mouvements en 3 catégories:

Divergence: les plaques s’éloignent l’une de l’autre, laissant passer le magma qui les sépare. C’est souvent dans ces régions que l’on va retrouver les volcans;

Convergence: les plaques vont se rapprocher l’une de l’autre. Cette convergence mène à 3 phénomènes distincts: la subduction, l’obduction et la collision.
-La subduction est le résultat de la plongée de la plaque la plus dense sous la plaque la moins dense. On y retrouve également des volcans assez nombreux.
-L’obdcution: la lithosphère marine est transportée sur un continent. Actuellement, il n’existe aucun cas d’obduction connu sur Terre.
-La collision est la rencontre entre 2 plaques qui vont former une chaîne de montagne. La collision entre la plaque Eurasienne et Indo-australienne a donné naissance à la chaîne de l’Himalaya;

Transcurrence: les plaques vont frotter l’une contre l’autre. Ce frottement a souvent pour conséquence des tremblements de Terre.

 

 

Source: destination-yisrael

Ré-écrire l’histoire :Deganawida et Hiawatha,les fondateurs de la Grande Confédération Iroquoise d’Haudenosaunee

 

 


Le  Grand Pacificateur,dans la tradition des Premières Nations est  parfois appelé Deganawida ou Dekanawida (à noter que par  marque de respect, certains Iroquois éviter d’utiliser le nom de personne, sauf dans des circonstances spéciales) a été, avec Hiawatha, par tradition, le fondateur de l’Haudenosaunee, communément appelé la  Confédération Iroquoise, une union politique et culturelle de plusieurs tribus amérindiennes vivant sur le territoire que nous appelons actuellement l’État de New York. Le syndicat a créé une puissante alliance de peuples iroquois connexes en Ontario, au Québec, en Pennsylvanie, l’Ohio et d’autres endroits.

Représentation de Deganawida ,le Grand Pacificateur et fondateur de la Confédération d'Haudenausanée.
Représentation de Deganawida ,le Grand Pacificateur et fondateur de la Confédération d’Haudenausanée.

 

Le nom de Haudenosaunee pour le Grand Pacificateur (Skennenrahawi en mohawk) signifie «Deux courants de la rivière coulant ensemble. »

 

Il y a de nombreuses légendes sur le Grand Pacificateur, certaines avec des informations contradictoires. Il est rapporté qu’il était né  Huron, et par de nombreuses sources historiques de tradition  iroquoises, il était né d’une femme vierge. D’autres disent qu’il est né Onondaga (une tribu Mohawk). Par tous les comptes, il était un prophète qui a conseillé la paix entre les tribus en guerre, et il a également appelé à mettre  fin au cannibalisme qui était généralisé dans les coutumes de l’époque. Son ami et fidèle compagnon , Hiawatha ,était  un Mohawk réputé pour son éloquence, l’a aidé à réaliser sa vision.

 

Selon l’archéologue Dean R. Snow, le Grand Pacificateur a converti Hiawatha sur le territoire des Onondagas; puis il fit un voyage en solo pour visiter la tribu Mohawk qui a vécu près de ce qui est maintenant Cohoes, New York. Initialement, les Mohawks ont rejeté le message du  Grand  Pacificateur, il a donc décidé d’accomplir un exploit pour démontrer sa pureté et sa puissance spirituelle. Après avoir grimpé un arbre au-dessus de la Ga-ha-oose, la cataracte maintenant connu sous le nom Cohoes Falls, le Grand Pacificateur  dit à un  brave Mohawk de couper l’arbre vers le bas. Beaucoup de curieux virent  le Grand Pacificateur dispara[itre  dans les rapides tourbillonnant de la rivière Mohawk. Ils croyaient qu’il avait péri assurément. Mais le lendemain matin,ils le retrouvèrent  assis près d’un feu de camp. Très impressionnés par la survie miraculeuse du Grand Pacificateur, les Mohawks  devinrent la tribu fondatrice de la Confédération iroquoise.

 

La Vision de la Grande Paix

Confédération  Iroquoise 001

 

 

La vision de la Grande Paix dit  que la paix viendrait à toutes les nations conduit le Grand Pacificateur qui  sacrifiera  sa vie pour la  réaliser. Le Grand Pacificateur prophétisa qu’un « serpent blanc » viendrait des terres de son peuple et  fera alliance avec eux,…pour les tromper et les trahir  plus tard. Un « serpent rouge » viendra  plus tard faire la guerre contre le «serpent blanc», mais un jeune Indien recevra  une grande puissance. Il serait accepté comme un chef de file choisi par les gens de «la terre du pays vallonné. » Le garçon restera  neutre dans la lutte, et il parlera à tous les humains de la Terre qui sont aussi nombreux que  les brins d’herbe, mais à la fin,il sera écouté et entendu  par tous. Après une saison, un « serpent noir » viendrait et vaincrait  à la fois les  deux serpents «le blanc» et «le  rouge ». Selon la prophétie, lorsque les personnes seront rassemblées sous l’orme unificateur,ils deviendront   humbles et pacifiques, tous les trois «serpents» seraient aveuglés par la lumière et  à plusieurs reprises par  de nombreuses lumières plus  brillantes que le soleil. Deganawidah dit qu’il était  cette lumière. Sa nation accepterait le « serpent blanc » dans leur garde comme un frère perdu depuis l’aube des temps anciens.

 

Le Grand Pacificateur  mis en place un conseil des chefs des  clans  et les villages afin  de gouverner la confédération. Chacune des tribus avait établie  un équilibre des pouvoirs entre les sexes. La plupart des décisions ont été prises par consensus à laquelle chaque représentant avait une voix égale. En utilisant ce système de démocratie directe et d’égalité des droits, le Grand Pacificateur  et Hiawatha ont fait  des Iroquois , le principal groupe d’Amérindiens dans les régions boisées du nord-est. Les lois et les coutumes orales de la Grande Loi de la Paix sont devenu la constitution de la Confédération iroquoise, établie au  16ème siècle… ou plus tôt!

L’histoire de la fondation de la Confédération iroquoise est l’une des plus fascinante et merveilleuse  que l’histoire a à nous offrir. C’est l’histoire de Deganawida et son grand  disciple  Hiawatha qui  à eux seuls,ont  fait l’unité de cinq tribus en guerre en Amérique, plusieurs centaines d’années avant que les Européens s’ installèrent  dans le pays.

 

Rencontre entre Deganawida  et  Hiawatha,le politicien rassembleur

Représentation d'Hiawatha.
Représentation d’Hiawatha.

 

Hiawatha (également connu sous le nom Ayenwatha, Aiionwatha, ou Haiëñ’wa’tha;en langue  Onondaga)  a vécu (selon la version de l’histoire officielle) dans les années 1100, 1400, ou 1500 (les chercheurs et les historiens sont incapables de s’entendre sur le siècle ou il a vécu), et il  a été diversement un chef de file de l’Onondaga et de la nation  Mohawk .

 

Hiawatha était un disciple du  Grand Pacificateur, un prophète et leader spirituel qui a été crédité comme je viens de le décrire au-dessus,en tant que   fondateur historique  de la confédération iroquoise, (dénommée  Haudenosaunee par le peuple). Si Le  Grand Pacificateur était l’homme d’idées, Hiawatha était le politicien qui a mis le plan en pratique. Hiawatha était un orateur habile et charismatique, et a contribué à persuader les peuples Iroquois, les Tsonnontouans, Goyogouins, Onondagas, les Oneidas, et les Mohawks, un groupe de  nations  Nord-Américaines qui ont partagées  les mêmes langues, à accepter la  vision du Grand Pacificateur,Deganawida et les unir  dans  la confédération iroquoise. Plus tard, la nation Tuscarora rejoindra  la Confédération pour  devenir la sixième nation membre.

 

L’histoire a tellement de possibilités d’interprétations qu’il est  il est difficile d’en  choisir une seule, mais tous s’accordent à dire que parmi les cinq tribus qui vivaient à l’est des grands lacs, une terrible guerre faisait rage,depuis  de nombreuses générations.

 

Les tribus se sont battues entre elles , et même  dans les tribus des guerres  civiles  »d »avant le nom » faisaient rage. Les villages se sont battus avec les villages, et dans les villages, les familles se sont battus avec les familles, et même dans les familles il y avait des combats. La peur et la haine régnaient en maîtres  dans le pays et personne n’était en sécurité.

C’était une période de chaos et d’anarchie.

 

 

Sur les rives opposées des grands lacs, au sein de la nation huronne,  vivait une femme et sa fille. Une nuit, comme la femme dormait, elle a rêvé que sa fille a eu un fils appelé Deganawida, qui apporterait un message de paix et de la puissance du Grand  Chef des  Grands Esprits du ciel à toutes les nations belligérantes autour des Grands Lacs. Et bien sûr, le rêve est arrivé. Un fils est né à sa fille et ils l’appelaient Deganawida. Quand il eut grandi pour devenir un homme, il exprima son désir de naviguer à travers l’eau et porter son message de paix et de la puissance spirituelle du Grand Manitou (Grand Chef des Grands Esprits)  aux cinq tribus en guerre…entre elles. Sa mère et sa grand-mère y consentirent, et Deganawida s’assit  dans un canot de pierre blanche et ramat  sur le lac.

 Quand les gensle  virent flotter dans un bateau de pierre, ils furent remplis d’étonnement, et quand ils entendirent  ce qu’il avait à dire, ils sont devenus prêts à abandonner leurs armes et à adopter ses moyens pacifiques.

  Deganawida ne  restera jamais  dans un endroit pendant très  longtemps, il  voyagea  de villages en villages , vers l’est toujours en mouvement, affirmant  au peuple de toutes les nations, son message d’espoir.

  Un jour, il atteingnit  la tribu Mohawk, dont le chef était Hiawatha. Hiawatha était un cannibale féroce, réputé pour être le meilleur guerrier de la contrée. Mais récemment, il avait sent qu’il était devenu i incapable de se battre et ne pouvait plus  dormir la nuit.

  Il n’était pas surpris de voir Deganawida et rapidement convoquat  son peuple à venir  l’entendre parler.

  « Je viens avec de bonnes nouvelles du Grand  Chef des Esprits du Ciel, » a déclaré Deganawida. «La guerre doit cesser dans le pays. Le bon esprit n’a jamais voulu que le sang coule entre les êtres humains. »

  « Mais si nous n’arrêtons pas les  combats, un jour nous allons être tués par les tribus voisines. »

  « Les tribus voisines ont déjà acceptées mon message de paix »,  déclara  Deganawida, et  la tribu de Hiawatha a ensuite accepté son message de paix.

  Lorsque le temps fut  venu pour Deganawida de quitter, il donna une partie de son pouvoir à  Hiawatha ,au  Grand Conseil . « Il ya une chose que je tiens à vous avertir », at-il dit. « Il est le chef des Onondagas, qui vit au-dessus du lac, et a de grands pouvoirs à utiliser contre ceux qui n’accepteront pas mes paroles de Paix. » En disant ces mots, il partit pour l’Orient.

  Hiawatha avait trois filles. La fille qui reste dans les mois qui ont suivi le départ de Deganawida est morte mystérieusement.

  Soupçonnant qu’un mauvais homme était responsable d’avoir provoqué  le mal mortel  ,il fut  rempli de chagrin et Hiawatha abandonna  sa tribu et sa maison, et partit retrouver  Deganawida.

  Après un voyage long et difficile, il le retrouva, et les mots de  sagesse  de Deganawida  réussirent  à dissiper son chagrin. Ils  passèrent  plusieurs jours ensemble, à la fin , Hiawatha  et Deganawida furent  engagés à  apporter  la bonne nouvelle  de la paix aux cinq tribus .

  Ils se séparèrent un jour , et ne communiquèrent  plus  à nouveau jusqu’à ce qu’il n’y eut qu’un seul  homme qui n’avait pas accepté le message de paix et de la puissance spirituelle: un puissant sorcier et chef Onondaga. Ils partirent à sa montagne ensemble et l’ont retrouvé dans une grotte au-dessus du lac. Hiawatha a été choqué de voir qu’il ressemblait plus à un monstre qu’à un homme, avec un visage hideux et des  serpents entrelacés dans ses cheveux!

  Ils ont parlé de lui pendant une longue période, et après de nombreuses heures de discussion et de persuasion, il se mit à sourire. « Je vais accepter votre plan de paix », at-il dit. Son visage a perdu toute trace de laideur et la main de Hiawatha a contribué à peigner les serpents de ses cheveux.

  Ils sont retournés en bas de la montagne où toutes les tribus ont été rassemblées et ont commencé une grande réunion. Deganawida proposa qu’ils forment une nation et il leur dicta  les lois qu’ils devaient  respecter, qui sont devenues leur constitution. Ils seraient la nation Haudenosaunee (plus tard connu sous le nom de la Confédération iroquoise), et quand la réunion était terminée, ils ont enterrés tous leurs armes. Deganawida planta  un arbre au-dessus, et l’arbre est maintenant  connu sous le nom de l’Arbre de la Paix. Deganawidapartit ensuite, laissant Hiawatha à sa place.

 

La nouvelle nation prospéra et était encore forte à  l’arrivée des Européens. Leur constitution et le système de gouvernement démocratique a été admiré par les nouveaux arrivants, en particulier Benjamin Franklin, et ce, avec sa ressemblance, a donné lieu à la conviction que la constitution américaine est basée sur la constitution donnée à la Confédération iroquoise par Deganawida et Hiawatha.

 

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ANNEXE FONDAMENTALE

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L’influence de la Grande Loi de la Paix sur la Constitution américaine

La constitution des États-Unis est basée sur « La Grande Loi  de la Paix, » de la Ligue des Iroquois,. Qui a été formé aux alentours des années  1090  et 1150 AD. Le parlement Haudenosaunee est le parlement représentant la deuxième plus ancienne dans le  monde après celui de  l’Islande, l’Althing, fondé en 930 après JC.

La première personne à proposer une union des colonies d’origine était le chef iroquois, Canassatego, lors d’une convention britannique-amérindienne , en Pennsylvanie, en Juillet de 1744.

 

 

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NOTES:

 

Durant mes longues recherches sur des idées pour écrire un projet de  constitution  de l’État du Québec ,je suis tombé sur ce document que je me permets de traduire:il servira  d’études de bases .

Ce document a été rédigé alors que Kanatiyosh( qui est Onondaga / Mohawk,) était dans sa 3ème année de l’école de droit à l’Arizona State University College of Law.

 

Kanatiyosh est d’Akwesasne (terre du chant  de la perdrix ) aussi connu comme St. Regis Mohawk, Réserve  indienne situé à New York et au Québec.

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I. INTRODUCTION

 

 

 

      Les historiens qui  n’ont pas peur de  l’histoire commencent à se plonger en profondeur dans les archives, au lieu de raconter des mensonges et fabriquer des  faussetés. Ils commencent à regarder la documentation réelle, et ils en  viennent à la conclusion que les Indiens d’Amérique ont contribué à façonner la démocratie. Il a été découvert que:

 

Les réalisations des Indiens et de leur place réelle dans l’histoire des États-Unis n’a jamais été approfondie par d’autres historiens. La principale raison à cela est qu’il y a  un certain nombre d’ omissions  importantes  de la pratique des historiens ne savent simplement pas les documents sources avec une précision suffisante pour leur donner un sens, par conséquent, ils passent une bonne partie de leur temps voler les notes et les idées de l’autre.

 

      Cependant, il ya aujourd’hui un nombre croissant d’historiens qui reconnaissent que les peuples autochtones en particulier les dirigeants des Haudenosaunee (Peuple de la maison longue), également connu sous le nom de la Confédération iroquoise, ont influencé les pères fondateurs. Le parlement  Haudenosaunee aurait  influencé le  point de vue des pères fondateurs de la constitution américaine  concernant la pensée démocratique, et ils ont aidé à forger l’idée d’un fédéralisme qui a conduit à ce qui est devenu la Constitution des États-Unis…actuelle!

 

      Afin d’accepter la prémisse que les Haudenosaunee eurent  une profonde influence sur la pensée des pères fondateurs de ce qui deviendra plus tard la Constitution américaine, deux étapes importantes doivent être retenues. Tout d’abord, il faut prendre du recul dans le temps et examiner ce qui a influencé les pères fondateurs au cours de leur époque. Deuxièmement, il faut renoncer à des préjugés ethnocentriques  que des peuples indigènes étant «non civilisés» et dans le besoin d’assimilation en raison de la croyance stéréotypée selon laquelle ils ont été «trop naïfs à s’engager dans l’organisation sociale et politique efficace.>>

 

 

      Dans cet article, la Grande Loi de la Paix (également connu sous le nom de la Constitution Iroquoise) est discutée à travers la perspective d’une Haudenosaunee de montrer comment  fonctionnait la  Confédération. L’influence que la Grande Loi de la Paix a eu sur les pères fondateurs et sur la Constitution des États-Unis, ainsi que l’interaction entre les orateurs et les Mohawks sur les  grands pères fondateurs, seront discutés. Ce document va ajouter un point de vue Haudenosaunee, et nous espérons faire suspecter le cadre juridique sur laquelle la loi fédérale touchant la politique indienne s’ est construit, ce qui d’une manière ethnocentrique  a faussement stéréotypé les  peuples autochtones comme des sauvages, barbares, cherchant  l’assimilation.

 

II. la CONSTITUTION IROQUOISE

 

 

 

Depuis des temps immémoriaux, la Grande Loi de la Paix a été enregistrée par la tradition orale et de ses messages et des enseignements ont été écrites dans les symboles et les pictogrammes de ceintures wampum. Les  Haudenosaunee ont utilisé et utilisent encore le  wampum, un long cordon en forme de cylindre fabriqué à partir de quahog à clapet (les perles violettes) et de l’Atlantique buccin (les perles blanches). Wampum est utilisé pour enregistrer les lois et autres « à des fins officielles, ainsi que pour les cérémonies religieuses. »  Jake Thomas, l’un des chefs traditionnels des Haudenosaunee, est un ancien éminent qui rappelle les enseignements traditionnels à travers la mémoire orale à l’aide des ceintures de wampum comme moyens mnémotechniques. (Jake a passé depuis le depuis la rédaction initiale de ce document en 1998).

 

      Lorsque les chefs se déciderent que les gens ont besoin d’être rappelé de la Grande Loi de la Paix, la ceinture de Hiawatha est pris à la maison longue et une lecture de la ceinture a lieu. Sur Août 12 à travers la 17, 1996 à l’Kahonsesne (Longhouse) de la nation mohawk, Jake Thomas lire la ceinture de Hiawatha. Grâce à cette récitation à la communauté et à travers les symboles du pacificateur, les gens sont rappelé les principes de la Grande Loi. L’illustration suivante des symboles de la Peacemaker par John Fadden sont plus que des images simples, car ils sont des symboles qui représentent les lois, les devoirs, droits, et la structure du gouvernement des peuples Haudenosaunee.

 

1. La structure de la Grande Loi de la Paix  …sur  Wampum

 

      L’illustration ci-dessus montre quelques-uns des symboles que le Pacificateur a donné aux Haudenosaunee et à Hiawatha qui était son porte-parole. Grâce à la tradition orale et  au wampum, le calendrier  Haudenosaunee les origines de la Grande Loi de la Paix se situent  entre 1000 et 1400 AD. Toutefois, les chercheurs anglo-américains fixent  la date pour être certain , sur la base de comptes rendus écrits, à propos de AD 1450. Il est regrettable que de nombreux chercheurs, n’ont  pas acceptés des ceintures wampum comme une forme légitime de l’écriture, pour ces symboles lorsqu’ils sont lus par les anciens, sont éloquents.

 

      Le Pacificateur a  immaginé  les Haudenosaunee Unis comme un Longhouse étendu, dans lequel chaque nation a son propre foyer. Ce concept est écrit symboliquement dans la ceinture de Hiawatha, qui est la large ceinture à la droite de l’arbre de la paix dans l’illustration John Fadden . Pour le novice, la ceinture ressemble carrés imbriqués sur chaque côté d’un arbre, mais pour les Haudenosaunee, toute l’histoire de la façon dont la Grande Loi de la Paix développé est encapsulé dans ces symboles.

Wampun dit de Hiawatha.
Wampun dit de Hiawatha.

 

La ceinture de Hiawatha représente l’unité des cinq nations initiales et est lue à partir de la droite vers la gauche. Le premier carré, sur la droite, représente la nation mohawk. Le second carré représente la Nation Oneida. Le cœur ou de l’arbre dans le milieu de la ceinture de Hiawatha représente la Nation Onondaga. Le carré situé à gauche de l’arbre représente la nation Cayuga, et la place plus loin vers la gauche représente la nation Seneca. Les petites lignes blanches qui mènent loin de la Sénèque et des Nations Mohawk, représentent des voies qui accueillent d’autres personnes à rejoindre la Confédération. (6) Ces nations ont accepté de suivre le message du Pacificateur de la Grande Loi de la Paix.

 

 

 

2. Grande loi de la Paix et structure gouvernementale

 

      Le Pacificateur fournit par la Grande Loi de la Paix, une structure complexe permettant la séparation des pouvoirs, des freins et de contrepoids, la ratification, l’opinion publique et de l’égalité de tous les peuples. Comme la Mère Onondaga clan, Audrey Shenandoah, déclare:

 

Dans notre société, nous maintenons un équilibre entre les responsabilités des femmes, les responsabilités des hommes, des chefs, des gardiens de la foi. Toutes les personnes entre les deux ont un travail particulier à faire pour aider à maintenir cet équilibre de sorte que, à aucun moment ne nous arrivons à un endroit dans notre société où tout le monde a plus de pouvoir que tout le reste, pour notre leadership ont tous un pouvoir égal. Ils doivent être capables d’écouter les uns les autres.

 

      Chaque nation a sa propre autonomie pour faire face à ses affaires internes, et il ya un Grand Conseil qui traite des problèmes qui peuvent affecter toutes les nations au sein de la Confédération.

 

 

 L’autonomie du Conseil des Mohawks

 

      Dans les comptes rendus écrits de la Grande Loi de la Paix, qui se contentent de gratter la surface de ce la Grande Loi de la Paix contient vraiment, le «wampum 11″ de la Grande Loi de la Paix décrit les fonctions et les responsabilités du Conseil des Mohawks. (9) La Nation Mohawk est composé de 9 chefs, qui sont divisés en 3 chefs de Wolf Clan, 3 ours chefs de clan, et 3 tortues chefs de clan.

 

Les chefs clan de la tortue obtenir le premier numéro, et si elle est d’importance, la question est discutée et délibéré. Quand ils viennent à une conclusion, ils passent ensuite la question plus à du Clan du Loup pour leur compte. Si le clan du Loup est d’accord sur la solution donnée par le clan de la Tortue, la question, puis revient au clan de la Tortue. Le clan de la Tortue prend alors la solution et il donne à l’Clan de l’Ours qui ont entendu parler de la tortue et la discussion du clan du loup, et ils ont en outre discuter de la question. Si les chefs Clan de l’Ours d’accord à la conclusion, ils vont alors sanctionner le convenu solution. Par conséquent, lorsque tous les Mohawks sont d’un esprit, ils sont conformes à la Grande Loi de la Paix et la solution est atteinte d’un consensus.

 

      Ceci est un exemple de l’auto-autonomie que chaque nation de la Confédération possède de gouverner les affaires intérieures de leur propre nation, et il est similaire à la relation entre les États-Unis et chaque Etat. Si l’on renvoie à des symboles de la Peacemaker (en haut de la page), on peut facilement vérifier que ce qu’il voulait dire à travers son message de la maison longue qui soit étendue, c’est que toutes les nations doivent être unis, mais ont chacun un feu de cheminée séparée.

 

b. Le Grand Conseil

Un lecteur de wampun au Grand Conseil.
Un lecteur de wampun au Grand Conseil.

 

      Le Grand Conseil est composé des cinq nations initiales et le Tuscarora, qui a rejoint la Confédération dans les environs de  1714. Le Grand Conseil de la Ligue de « processus décisionnel ressemblent un peu à [s] que d’un congrès de deux maison en un seul corps, avec les ‘grands frères’ et ‘jeunes frères comprenant chacun un côté de la maison. »  Le Onondaga occuper « un rôle exécutif, avec un droit de veto qui pourrait être remplacée par les frères plus âgés et plus jeunes en concert. »

 

      Les  Frères Aînés composé de Sénèque et les Mohawks et les frères cadets sont le Cayuga et le Oneida. Aujourd’hui, le Tuscarora aussi s’asseoir avec les jeunes frères lors des réunions du Grand Conseil. Les corps combinés des chefs de travailler sur toutes les questions concernant les Haudenosaunee. En général, la question va d’abord à la Mohawk et Seneca à la délibération, puis l’affaire est portée devant le Cayuga et Oneida pour leur délibération. L’affaire est ensuite donnée à l’Onondaga, les gardiens du feu qui ont de nombreuses responsabilités dont l’un est de tenir des registres des réunions, pour leur confirmation définitive et la ratification finale.

 

      Le «wampum 22e » illustre le fait que, après tout des chefs ont débattu, il ya un chef Onondaga, Hononwiretonh, dont le devoir est de s’asseoir et d’écouter tout le débat, la question est alors retourné à son approbation finale, si tous sont dans le consensus. S’il refuse de sanctionner la solution, alors aucun autre chef a le pouvoir d’adopter le projet de loi. Hononwiretonh n’est pas autorisé à refuser la sanction la question à moins qu’il n’existe une base solide pour son refus.  Comme on le voit, la Grande Loi prévoit de nombreux contrôles et de contrepoids du pouvoir et dépend du consensus de tous les cinquante chefs pour sa prise de décision.

 

C. L’importance des femmes dans la Grande loi de la paix

 

      La grande loi a été structuré pour garder toutes les choses en équilibre. Les femmes ont un rôle important dans la société Haudenosaunee, qui n’est malheureusement pas suffisamment illustré dans les versions écrites de la Grande Loi de la Paix (également connu sous le nom de la Grande Loi de la Paix). Alors que seuls les hommes pouvaient devenir des chefs, il était du devoir et la responsabilité des mères de clan pour sélectionner les chefs.

 

Les chefs ont été élus pour la vie, mais si ils se sont égarés, n’ont pas les meilleurs intérêts du peuple et le monde naturel à l’esprit, après trois avertissements, les mères de clan pourrait « écorner » entre eux. L’écornage signifie que les bois de cerf que les chefs portent sur leurs chapeaux à plumes (kastowehs) pour montrer qu’ils sont les chefs, seraient retirés de coiffes du chef; ainsi, le dépouillant de son autorité en tant que chef. Les mères de clan lors de l’enlèvement, les chefs, pour trouver un homme qui est de l’esprit bon et est marié et a des enfants donc il aime son peuple et son pays comme il le fait à ses propres enfants.

 

      Dans les paragraphes précédents, est juste un extrait de la Grande Loi de la Paix et la façon dont le wampum Haudenosaunee utilisé a été examiné dans une tentative de donner au lecteur une compréhension générale de la façon dont les Haudenosaunee se comprennent sur  certains des aspects importants de la Grande loi de la Paix. Un aspect important de la Grande Loi de la Paix qui va souvent indicibles et il est difficile d’expliquer, c’est l’idée que le gouvernement n’est pas séparé de la religion Haudenosaunee, la culture, ou mode de vie, car ces choses sont tout enroulé en une seule. Dans la section suivante, l’interaction entre les Haudenosaunee et les pères fondateurs seront examinées.

 

 

III. Le Haudenosaunee et les pères fondateurs

 

      Il faut remonter dans le temps de voir l’influence que les orateurs Haudenosaunee grands, comme Canassatego et Tiyanoga (Hendrick), ont eu sur l’élaboration des idées de la démocratie développés par la plupart des pères fondateurs; en particulier, l’influence que les Haudenosaunee avait sur Benjamin Franklin . Les colons eu de nombreuses occasions d’être influencés par les Haudenosaunee, et ce que les colons ont vu dans le mode de vie autochtone était une liberté dont ils ne connaissaient en théorie:

 

      Les  sociétés amérindiennes sont  devenues un contrepoint à l’ordre européen, de l’avis des Européens transplantés, y compris certains des fondateurs de l’Etat les plus influents-Unis, comme ils sont devenus plus insatisfaits avec le statu quo. Ils ont trouvé dans les installations existantes polities indigènes, les valeurs que les documents fondateurs européens de l’époque a célébré dans l’abstraction théorique – la vie, la liberté, le bonheur, et un modèle de gouvernement par consensus, en vertu des droits naturels, avec une relative égalité de la propriété.

 

       Les colons, tels que William Johnson, Conrad Weiser, Cadwallader Colden, et Benjamin Franklin, non seulement assisté à des réunions du conseil des traités de l’Haudenosaunee, ils ont également participé et est devenu très compétent dans les coutumes indigènes et dans les subtilités de la Confédération iroquoise.  Par exemple, Sir William Johnson, un Anglais, avait une relation très étroite avec Tiyanoga (Hendrick) un Mohawk Wolf ,chef de clan.La Relation avec Johnson Tiyanoga et les Haudenosaunee autre était très important, car il a gardé les alliés des Anglais Haudenosaunee jusqu’à ce que la France a été expulsé du continent en 1763. Le Haudenosaunee,au  cours de cette période « mélangée  , se mêlaient librement, assis dans les uns des autres conseils, et de vivre la vie des autres. »  Pendant ce temps, Franklin a écrit, « le système colonial anglais sur la société avait des difficultés à maintenir son emprise sur de nombreux hommes une fois qu’ils avaient goûté la vie des Indiens. »

 

      Comme une question de fait Johnson a été acceptée comme telle, et, la société à ce point mélangés avec la façon dont les Haudenosaunee de la vie, qu’il aurait engendré une centaine d’enfants mohawks. Toutefois, certains estiment le nombre à être en fait huit enfants, qui par la loi Haudenosaunee, étant une société matrilinéaire, ont été considérés comme des Mohawks, car ils avaient des clans. Relation Tiyanoga avec Johnson était si influent et bénéfique à l’alliance avec les Haudenosaunee et en anglais, et son héroïsme, la philosophie, de l’armée, et les contributions politiques au Congrès d’Albany était si important, il a été dit que Tiyanoga (Hendrick) « doit être considéré l’un des fondateurs des États-Unis.  » Dans la section suivante, l’influence Canassatego seront discutés.

 

1. Canassatego Influence sur les pères fondateurs

 

      Canassatego était un chef de la Nation Onondaga. Canassatego a été bien pensé par la plupart des colons anglais. Il a été dit d’avoir un grand charisme, une voix de stentor et d’être un maître de «l’argumentation logique, et la négociation adroite. »  Il a été lors du Conseil 1744 traité que Canassatego, consterné par la désorganisation des colons anglais, a suggéré que le colon s’unir sur un modèle Haudenosaunee. Canassatego dit aux commissaires coloniaux:

 

     Nos ancêtres sages ont  créé l’union et l’amitié entre les Cinq-Nations. Cela a fait de nous des gens  redoutables. Cela nous a donné beaucoup de poids et d’autorité avec nos voisins des Nations. Nous sommes une confédération puissante et par votre observant les mêmes méthodes de nos sages ancêtres ont pris vous permettra d’acquérir beaucoup de force et de puissance, par conséquent, tout ce que vous arrive, ne tombent pas entre eux.

 

      Canassatego voulait que les colonies  forment un syndicat afin que les Haudenosaunee pourrait traiter avec les colonies d’une manière plus efficace. Il était préoccupé par les commerçants sans scrupules qui profitaient des peuples indigènes, et il voulait mettre fin à leur prise illégale et l’empiètement sur les terres conventionnelles retenues.  Les orateurs Haudenosaunee étaient assez couramment l’anglais, mais ils ont souvent fait semblant de ne pas comprendre dans une tentative pour mieux comprendre à ce que certains des colons pensaient vraiment. Ce ne sont là que quelques-uns des nombreux incidents dans lesquels les colons avaient une chance d’être influencé par les orateurs Haudenosaunee grands. Dans la section précédente, l’influence sur les Haudenosaunee Benjamin Franklin sera examinée plus avant.

 

2. Benjamin Franklin

 

      Benjamin Franklin a été un très bon ami avec Conrad Weiser, qui a été adopté par les Mohawks. La Grande Loi de la Paix, la Constitution Iroquois, contient notamment des dispositions «wampums 78 à 82″, pour les adoptions. Pour Weiser avoir été adopté par la nation mohawk, il doit avoir été très respecté parmi les Haudenosaunee, pour le processus d’adoption est très complexe et doit être approuvé par les chefs de la nation et a confirmé dans le consensus par les gens de la nation. Fait intéressant, les lois sur l’adoption de la loi de la paix a permis la Grande liberté de religion lorsque les Haudenosaunee a adopté dans la Confédération d’une autre nation.

 

      Weiser avait gagné l’estime de l’Haudenosaunee et pas seulement assisté aux réunions du conseil des traités, il était aussi un enregistreur, car il écrit en bas de chaque participant et leurs comptes. Weiser a ensuite fourni Franklin avec ces comptes de nombreuses conseil du Traité, en tout, dont Franklin, puis publié parce que le «[i] INTÉRÊT dans les comptes des traités était assez élevé en 1736, pour une imprimante Philadelphie … pour commencer la publication et la distribution d’entre eux. »  A travers la publication de ces comptes conventionnels et sa première main de participation, Franklin est devenu très compétent dans la Grande Loi de la Paix.

 

      Non seulement ont été Franklin et ses cohortes connaissent dans les préceptes de la Grande Loi de la Paix, ils ont également adopté la Grande Loi de la Paix des procédures et de protocoles. Par exemple, « les commissaires Pennsylvanie (y compris Franklin) a présenté les Indiens assemblés avec une ceinture wampum, qui dépeint l’union entre les Iroquois et les colons. » Par conséquent, Franklin a été en étant compatible avec les Iroquois personnalisé à offrir un wampum (enregistrement ) la ceinture de lier leur accord. Dans la section précédente, les incidents au cours desquels les Haudenosaunee ont influencé les colonialistes a été examiné. La section procédure vise à illustrer certains des similitudes entre la Grande Loi de la Paix et la Constitution des États-Unis.

IV. Comparaison et le contraste de la Grande Loi de la Paix et la

 

Constitution des États-Unis.

 

      Le son Haudenosaunee étaient présents à la veille de la Convention 1787 constitutionnelle, et beaucoup de leurs idées ont été prononcées au cours de la présente Convention. Ces idées ont trouvé leur chemin dans ce qui allait devenir les États-Unis Constitution. L’influence Haudenosaunee peut être vu dans les similitudes d’idées trouvées dans la Constitution des États-Unis.

 

      Lorsque l’on examine les similitudes entre la Grande Loi de la Paix (Iroquois Constitution) et la Constitution des États-Unis, il faut garder à l’esprit que leur est un langage et de la différence vision du monde. Les langues des Haudenosaunee sont picturale et une langue de la caricature, en ce que l’on qualifie les choses et les idées par leur apparence et de l’habitude.  Par exemple, les Haudenosaunee n’avons pas de mot qui signifie lapin en soi, mais plutôt le mot Haudenosaunee est tahontaneken, ce qui signifie oreilles rapprochées. Le langage décrit la façon dont le lapin, dans ce cas, l’air et présente une illustration globale de l’objet ou le concept décrit la langue anglaise ne peut pas capturer. Ainsi, il faut savoir que ce qui a été écrit dans la langue anglaise au sujet de la Grande Loi de la Paix est un bon endroit pour commencer, mais pour bien comprendre la Grande Loi de la Paix dont on a besoin de consulter les aînés respectés traditionnels de la Confédération Haudenosaunee. En outre, il convient de garder à l’esprit tout en examinant l’influence que les Haudenosaunee n’ont aucune notion distincte de la philosophie, la religion, et le gouvernement, car ils sont tous un dans la Grande Loi.

 

 

 

1. Préambule de la Constitution des États-Unis et la Grande Loi

 

      Peut-être le meilleur endroit pour commencer cette comparaison est d’examiner le préambule de la Constitution6 États-Unis et les trois premiers wampums de la Grande Loi. Wampums 1, 2, et 3 de l’État:

 

      Je [le Peacemaker], Hiawatha, et les sachems ont planté un arbre de la paix [.] … Sous l’ombre de ce grand arbre que nous avons préparés pour vous sièges [.] … Si une nation ou un individu en dehors des Sachems adopter la grande loi sur leur apprentissage, ou de tracer leurs racines à l’arbre Grande … ils seront invités à mettre à l’abri sous les branches de cet arbre. … Cinq flèches liés symboliser notre union complète. … Nous nous sommes attachés ensemble dans une seule tête, corps, un esprit et une âme à régler toutes les questions comme l’un. Nous allons travailler, l’avocat et de confirmer ensemble pour l’avenir des générations à venir.

 

      En comparaison, le préambule de la Constitution des États-Unis:

 

      Nous, Peuple des États-Unis, en vue de former une Union plus parfaite, d’établir la justice, assurer la tranquillité intérieure, de pourvoir à la défense commune, promouvoir le bien-être général, et d’assurer les bienfaits de la liberté à nous-mêmes et à notre postérité, nous décrétons et établissons cette Constitution des États-Unis d’Amérique.

 

      En comparant les deux, le préambule souligne la liberté l’unité et la fourniture pour la postérité, qui est semblable aux wampums de la Grande Loi qui a également l’unité des mandats et fournit pour les générations futures.  Dans la Grande Loi, les Haudenosaunee utiliser le symbole de cinq flèches liés à décrire leur unité et la force des Cinq-Nations. Fait intéressant, le grand sceau des États-Unis d’Amérique, conçue par Charles Thomson en 1782, a eu un aigle tenant dans sa patte un faisceau de flèches treize.  Thomson initialement proposé l’utilisation de cinq ou six flèches, qui était comme les Cinq-Nations liés flèches; cependant, le Congrès préféré treize ans. Bien que la langue n’est pas exacte, le symbolisme et les idées sont assez semblables pour voir l’influence.

 

 

 

2. Nombre de représentants et de sénateurs par rapport à la Grande Loi.

 

      Les représentants de la grande loi sont les chefs, mères de clan, gardiens de la foi, et les chefs Pine Tree.  Bien que la Constitution des États-Unis a un certain nombre de représentants et sénateurs sur la base d’un ensemble différent de règles, une influence générale de l’Haudenosaunee peut être vu. Par exemple, le Grand Conseil est composé des chefs de chaque nation, mais quand ils se rencontrent à Grand Conseil, ces mêmes chefs, puis se divisent en trois sections, les Frères Aînés, jeunes frères et l’Onondaga, qui est similaire à la prise de décision processus de la Constitution des États-Unis de deux centre de congrès.

 

      La Grande Loi prévoit que les Haudenosaunee devrait avoir 50 chefs ou Rotiianison (les hommes de bonne), qui est le nombre de chefs qui, le premier accepté la Grande Loi. Ces chefs sont choisis pour un mandat de la vie et doit être marié et avoir des enfants.  Il n’ya pas de condition d’âge. Considérant que, la Constitution des États-Unis prévoit que le représentant a doit être âgé de 21 ans, et «[t] qu’il Nombre de représentants n’excédera pas un pour tous les trente mille » 18 citoyens de chaque État.

 

      La Grande Loi, comme la Constitution des États-Unis permet pour la destitution de ceux dans le bureau ne font pas leur devoir. Alors, les sénateurs pour les Etats-Unis « ont le pouvoir exclusif de juger tous les mises en accusation … aucune personne ne peut être condamné sans l’accord des deux tiers des membres présents. » La Grande Loi prévoit que les femmes ont le pouvoir exclusif de « décorner » (destitution) un chef. Si un chef agit mal, ou si au cours d’une délibération, les mères de clan voir que le chef n’agit pas de bonne ou de l’esprit, il est au point mort consensus en raison de ses propres raisons égoïstes, puis les mères de clan lui appeler à l’extérieur.  Une fois dehors, le chef sera parlé et prévenu qu’il n’agit pas avec les meilleurs intérêts du peuple à l’esprit. S’il persiste à agir à tort, les mères de clan aura ses bois, qui montrent son autorité en tant que chef, démis de ses kastoweh (chapeau); ainsi l’écornage (destitution) lui.

 

 

 

3. Le pouvoir exécutif et les femmes

 

      La Constitution des États-Unis prévoit que le pouvoir exécutif est exercé par le Président, qui tient son mandat de quatre ans, doit être élu dans le bureau, et est de trente-cinq ans ou plus.  La Grande Loi prévoit un pouvoir exécutif-comme dans le Grand Conseil en ce que le chef Onondaga Hononwiretonh, qui a obtenu son siège par les mères de clan a le dernier mot quant à savoir si une question est soit confirmée ou infirmée.

 

      Femmes parmi les Haudenosaunee sont considérés comme des égaux, et ils sont importants pour maintenir l’équilibre et l’harmonie. Malheureusement, les ancêtres fondateurs de la Constitution des États-Unis n’a pas embrassé le respect de la Haudenosaunee pour les femmes, car ce n’était pas jusqu’à l’année 1920, lorsque le 19e amendement a été faite en loi permettant aux femmes de voter.

 

      La Grande Loi prévoit que les femmes, les mères de clan, les chefs doivent prendre. Les femmes ont bénéficié de ce devoir et la responsabilité par le Pacificateur, pour les femmes ont été les premiers à accepter la Grande Loi de la Paix, et ce sont eux pour donner naissance, élever, et les soins pour les enfants. Par conséquent, les femmes sont plus sensibles aux besoins de la mère des enfants et des personnes.

 

      Bien que les femmes sont habilitées à choisir le chef, les chefs actuels doit sanctionner leur choix, ce qui permet de freins et de contrepoids et, par conséquent, les Haudenosaunee éviter les concentrations de pouvoir en faisant en sorte qu’il existe un consensus et pas seulement une adhésion de la majorité.

 

      Ce qui précède ne sont que quelques-unes des nombreuses comparaisons entre la Constitution des États-Unis et la Grande Loi de la Paix. Quand on regarde la Grande Loi de la Paix dans son intégralité et la Constitution des États-Unis dans son intégralité, on est capable de voir la preuve que les Haudenosaunee ne avoir une influence sur les pères fondateurs. La Grande Loi a fourni une base sur laquelle les pères fondateurs ne pouvaient construire, pour la grande loi à condition « le type de gouvernement central qui allait plus tard être suggéré par Benjamin Franklin aux colonies comme une institution digne d’émulation. »  La Grande Loi est d’une constitution consensuelle qui «énonce  ces idées démocratiques et des doctrines que l’initiative, le rappel, le référendum, et l’égalité du suffrage. »

 

 

 

V. CONCLUSION

 

      Les idées sont étranges, car elles sont difficiles à retracer. Les artefacts, comme, la poterie et des projectiles, peuvent  être datés au radiocarbone et de leur âge relatif identifiés, mais comment fait-on  pour définir la date ou de retrouver des idées ? Le présent document a tenté de démêler et de donner un coup de main de guidage à déterminer la perspective de l’Haudenosaunee de la Grande Loi de la Paix et l’influence qu’elle exerça sur les pères fondateurs sur ce qui allait devenir la Constitution des États-Unis. Cependant, peut-être l’aspect le plus profond de ce document n’est pas que les pères fondateurs ont été influencés par la Grande Loi, mais, qu’il remet en cause les principes fondamentaux des relations fédérales de droit et la politique indienne. En reconnaissant que les Haudenosaunee avait un gouvernement centralisé complexe, la Grande Loi de la Paix, qui a été imité par les pères fondateurs et existait avant l’arrivée des Européens, rend les États-Unis judiciaire Indiens cadre relative et fédérales-politique indienne dans le besoin d’être revu et remédié. On ne peut plus les peuples indigènes être considérée comme barbare et dans le besoin de l’assimilation. Une idée que les colonisateurs faussement utilisés pour des centaines d’années pour légitimer la prise des terres indiennes, et la prise de la culture par des missionnaires et les politiques de nombreux d’assimiler les peuples autochtones de l’île de la Tortue.

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Ajouts du   10 mai 2014

LES VISIONS SPIRITUELLES PRÉCÉDANT L’ARRIVÉE DE DEGANAWIDA

Les rêves d'une jeune femme annoncent la venue du Grand Pacificateur.
Les rêves d’une jeune femme annoncent la venue du Grand Pacificateur.

Loin au nord vécu la jeune fille appelée  » Son visage est nouveau , pur et sans tache .  » Le dernier de son clan avaient disparu ; elle n’avait pas d’autre nom . Elle et sa mère vivaient dans une hutte délabrée en dehors de leur village , la mendicité était leur lot … afin de rester en vie . La jeune fille était belle , mais elle était tenue à l’écart pour les jeunes hommes , et aucun visiteur jamais entré dans  leur maison . Un été , elle se trouva enceinte . La mère ne pouvait pas croire que sa fille qui était innocente ,puisse enfanter ; elle fut grondé et elle  l’a battue jusqu’à ce qu’une nuit une figure lumineuse lui parla dans un rêve . L’enfant de sa fille était divin , dit-il , et a été conçu miraculeusement . Ils l’appelaient Deganawida – et un jour, il serait indirectement provoquer la ruine des Hurons . Elle se réveilla tremblant de peur , et se hâta de convaincre sa fille que l’enfant ne doit pas être autorisé à vivre .

Au cœur de l’ hiver, le bébé est né . Ils l’ont emmené à un ruisseau gelé , hachées un trou dans la glace , et l’ont poussé à travers. Mais le lendemain matin, ils se sont  fait réveiller,par l’enfant endormi  innocemment, entre elles . Deux fois de plus, elles ont essayé de noyer l’enfant , et deux fois de  plus qu’il a été renvoyé à elles,mystérieusement. Peut-être le maître de la vie a voulu qu’il vive .

Quand il a grandi à l’âge adulte , Deganawida eut une vision : il vit un sapin géant, dont la plus haute des branches,avait  éclaté à travers le ciel dans la lumière pure . Cinq bonnes racines ancrées dans le sol , et un tapis lumineux blanc l’entourait.

Le maître de la vie , une fois a  marché sur la terre et a vécu parmi les hommes . Quand il les quitta, il a promis d’envoyer un ambassadeur pour les aider à nouveau quand le mal serait  devenu endémique et leur besoin grandirait . (Légende Iroquoise ,auteur inconnu…cette légende avoisine dans le temps celle de Katulak qui descendit du ciel pour sauver le peuple Sioux.On retrouve aussi cette légende chez les Attikameks,au Québec.Il s’agit d’un grand événement social.)*Lire mon article sur le sujet:Ré-écrire l’histoire:une légende Ojibway sur un .homme du Ciel.

Tout comme la neige , répartie de sa base sur les collines rocheuses dans toutes les directions,la Vie  étend sa  voie …Tout comme  cette vision d’ un  aigle perché au sommet de l’arbre qui « garde la forêt des bons esprits » . Cet arbre est la représentation de  la fraternité de l’humanité . Il ressort de l’union pacifique de cinq tribus indiennes et il faut  l’étirer vers le haut pour l’unir à la lumière du Maître de la vie . La paix et la lumière se répandent  à partir de cette union jusqu’à ce que tous les peuples de la terre soient un jour  protégés . Parmi les Hurons, Deganawida serait toujours occulté par la loi du silence . Ainsi, après sa vision , il a voyagé vers le sud  à  la recherche de la terre où sa mission serait accomplie . Son visage était beau , les yeux intelligents  et sereins ; mais pourtant ,il balbutia , et les gens n’avaient pas la patience de l’écouter . Il avait besoin d’ un porte-parole .

Enfin Deganawida est arrivé dans le pays que nous appelons aujourd’hui l’État de New York. Une épaisse forêt s’offrit à ses yeux ,puis le paysage fut  recouvert par  les montagnes et de larges vallées vertes . Les lacs étaient clairs . Aux silhouettes du  crépuscule des ours et le cerf pouvaient être vu ,en train de  boire au bord de l’eau . La soirée a été hanté par le cri des huards. Seul le cœur de l’homme était hors d’équilibre, durci contre lui-même .

Ici a vécu les Iroquois , ou les gens surnommés   » serpent à sonnettes .  » Deganawida appris que pendant des années, les différentes tribus avaient été enfermés dans  des vendettas ,les unes  avec les  autres ; dans le jeu de la vengeance , ceux qui ne pouvaient ou ne voulaient  assassiner ,pouvaient  payer pour assassiner . Les nations algonquines voisines avaient vu la confusion et déclaré la guerre aux Iroquois .

 

Quelques anciens Iroquois avaient compris que leur nation était sur le bord de la ruine . Certains priaient le Maître de la Vie . D’autres avaient  prophétisé son retour. Un homme, un orateur renommé appelé Hiawatha , a rassemblé de nombreux chefs ensemble à un grand conseil pour discuter d’un moyen de mettre fin aux querelles . Mais lorsque le conseil s’est réuni ,des  sorciers étranges ont soudain fait irruption dans la maison longue (Longhouse)  et  provoquèrent  le désordre  chez les aînés , les faire tomber et se détendre avec leurs cœurs ignobles de  menaces . Les chefs dispersés dans le désert , et Hiawatha sont rentrés chez eux pour trouver une de ses filles, assassinée .

Seul le tyran Tadodaho aurait imaginé une telle cruauté . Sa puissance a prospéré sur les querelles,sur les divisions . Il a régné par un réseau secret d’espions et de sorciers . Lorsque le second conseil de paix de Hiawatha s’est réuni , les hommes de Tadodaho détruisirent  encore plus violemment cette tentative de paix ,en  assassinant  une autre de ses filles . Quelques mois plus tard , le jour prévu pour un troisième conseil , pas un seul chef n’ osa apparaître . Au lieu de cela , se pavanait Tadodaho ,plein d’orgueil entre les personnes du village. Ses hommes ont trouvé une dernière fille  de Hiawatha et la  frappèerent  au sol . Elle était enceinte , et elle est morte de la chute qu’elle fit .

Hiawatha a été défait . Il a décidé de fuir , et de revenir seulement quand il avait trouvé un moyen d’aider son peuple . Juste en dehors du village , en ressortant , il vit  Tadodaho immobile assis , le regardant avec un regard moqueur.

Parfois désespérant , parfois en  prière , toujours à la recherche , Hiawatha errait dans les montagnes ,  dans un canot d’écorce,il traversa les rivières  ,en  pagayant sur de vastes lacs . Il est devenu étrange et morose . Demi – faim , il est devenu faible et fiévreux , mais en lui quelque chose le harcelait  et ne voulait pas l’abandonner . Enfin , il s’installe dans un pavillon abandonné et attendit , ne sachant ni pour  qui ,ni pour quoi.

Deganawida entendit l’histoire de Hiawatha et a été profondément ému . Il s’établi à l’endroit où l’ermite a vécu , et si les gens lui ont rappelé que Hiawatha était un solitaire et un exilé , alors Deganawida décida de lui rendre visite .

Un jour, alors qu’Hiawatha était absent, Deganawida avait grimpé furtivement au-dessus de son  champ de mais et attendit. Quelques heures plus tard Hiawatha revint avec de la nourriture pour son dîner . Deganawida regardait à travers la fumée,dans le  trou sur  le toit de sa maison . Hiawatha coupait  la nourriture et agitait  les morceaux dans une grande marmite . Soudain Hiawatha remarqua  le visage de Deganawida  qui se reflétait  dans le ragoût, dans  l’eau , calmement en le regardant . Il se leva et regarda autour en suspectant . Il n’y avait personne . Il regarda à travers le trou de fumée . Personne n’était là non plus. Deganawida avait tiré sa  face en arrière et a basculé  dans un rire silencieux sur le toit .

Hiawatha est retourné à son ragoût et a vu le visage. C’était un beau visage , calme et intelligent . Hiawatha regarda  le visage et en est devenu absorbé .

Cette nuit-là , Hiawatha allait à la chasse . Sur le chemin du retour à sa hutte , Deganawida l’a rencontré . Hiawatha reconnu  le visage de l’homme . En Deganawida, il a senti le même calme mystérieux qui s’installe sur la terre au crépuscule ; de lui une chaleur rayonnée comme la lumière du soleil de début de printemps qui sèche délicatement les feuilles détrempées juste après la fonte des neiges . Hiawatha savait instantanément que Deganawida était son guide .

Deganawida décrivit  sa vision de la fraternité de l’humanité . Le grand sapin serait nourri par le sol fertile : les communautés de la famille centrée dans la clarté et la paix , la justice et la droiture , et  » orenda ,  » l’ énergie spirituelle subtile qui imprègne tous les êtres . Les paroles du prophète semblaient , à Hiawatha , provenir du plus profond de son cœur . Quelque chose en lui avait été  ouvert ; il était dans une paix parfaite . Seulement par cette sérénité , il s’est rendu compte , que cette  âme , pourrait montrer aux   Iroquois comment vivre en paix .

Iroquois en canot

En canot et à pied le long des sentiers forestiers , Deganawida et ses nouveaux disciples furent bientôt  toujours en voyage entre les cinq tribus  Iroquoises , afin  de prêcher leur plan de paix . La rivalité entre les tribus ennemies était amère , mais Hiawatha l’orateur parlait maintenant avec la puissance spirituelle de Deganawida . Haine fondu ; les gens ont compris . La tribu Oneida , ou « People Standing Stone », et les Mohawks , furent « d’accord pour aider à établir une Ligue des tribus iroquoises . Les Tsonnontouans voisins et Goyogouins ont également décidé de participer . Mais tandis que le tyran Tadodaho contrôlait  encore les Onontagués , la plus puissante de toutes les tribus , la Ligue n’avait aucune chance . Deganawida dit à Hiawatha qu’il doit apprendre à aimer tous les hommes, même ceux qu’il aurait pu craindre et haïr le  plus ; le temps était venu de confronter Tadodaho directement .

Le tyran  les aurait regardé comme un monstre , tordu dans l’esprit et le corps, avec des pensées si mauvaises  qu’ils ont grandi hors de sa tête comme des serpents. Deganawida et Hiawatha s’approchèrent de lui avec amour , en chantant . Avec le plus hautain des mépris Tadodaho avait regardé Hiawatha furtivement dans la forêt après l’ assassinat  de sa dernière fille . Maintenant la ( Traduction libre de la langue d’origine:beauté douce … ou sérénité ) de Hiawatha l’accablait . Comme le chantait Hiawatha et Deganawida , Tadodaho avait oublié lentement tout le reste . Peu à peu, son corps a été restauré à la forme humaine normale . Puis Hiawatha peignit  les serpents qui pendaient à sa tête . Lorsque les mauvaises pensées ont été effacés de son esprit , Tadodaho redevient humain .

Deganawida proposa  que les Onontagués seraient les   » gardiens du feu  » dans la nouvelle Ligue des Iroquois . Ils seront les modérateurs  dans les débats du conseil , et après que chaque question aura  été examinée par les deux organes de représentants , ils ratifieront  la décision finale . Tadodaho se  sentait honoré , et  appuya la proposition  . Il a envoyé des coureurs à chaque tribu iroquoise afin de convoquer des représentants pour le premier grand  conseil .

Le Conseil s’est réuni autour du feu dans une grande Longhouse en  écorce . Deganawida se leva et prit la parole:  » Nous nous engageons ensemble en saisissant les mains de chacun si fermement et formant un cercle si fort que si un arbre doit tomber sur lui, il ne  pourrait  l’ébranler , ni le briser.  » Il a conseillé aux représentants pour n’exercer aucune colère et de ne tenir aucune rancune . Ils ne doivent pas être des guerriers , mais doivent avoir des peaux  de  » sept pouces d’épaisseur ,  » que les opinions et les potins des autres risquent de ne pas influer sur la clarté de leur esprit .  » Ne pensez pas à vous-mêmes, mais agissez  pour servir les autres , et soyez  en harmonie avec l’autre .  » Sous le grand sapin,les  gens de toutes les tribus enterrèrent leurs différences , et dans son ombre , ils ne marcheraient plus jamais  dans la crainte , mais voulurent rester ensemble dans la paix et la tranquillité .

Le silence se fit . Un par un , les représentants des Mohawks et  des Tsonnontouans , assis à l’est du  grand feu  , puis les Onneiouts et les Goyogouins  à l’ouest du même feu , hochèrent  la tête pour signaler  leur accord . Dernière de toutes, les Onontagués , et enfin Tadodaho baissèrent la tête . La Ligue a été formée ainsi . Le prophète a parlé de nouveau . «Je , Deganawida , et les seigneurs confédérés, maintenant avons déraciné le pin le plus haut et dans la plus grande profondeur de la terre , vers le bas dans les courants  souterrains des  profondeurs ou l’eau se jette dans des régions inconnues ,  nous jetons toutes les armes de guerre . Nous les enterrons hors  de la  vue pour  toujours et plantons  à nouveau l’Arbre de Vie . « 

La Ligue des Iroquois vécu une longue Ère de Paix , pendant plus de trois cents ans. Le tapis blanc de la paix serait dans le temps étendu à la plupart des autres nations indiennes à l’est du Mississippi . Puis des étrangers  aux « Visages Pâles »  traversèrent  la mer  et semblèrent pousser  les Indiens dans leurs propres guerres : ils montèrent les  nations sœurs les unes contre les autres. Le tapis sera taché et déchiré et , comme la grand-mère de Deganawida l’avait rêvé , les Iroquois et les Britanniques se mirent à  ruiner la nation huronne .

Certains de ces Visages  Pâles finirent par  utiliser ce que les chefs iroquois leur avaient enseigné . Pour unir leurs treize petites colonies sous un gouvernement , Benjamin Franklin et ses collègues écrivirent une constitution inspirée par le modèle iroquoien. Les représentants de chaque colonie seraient organisés en deux organes de décision , avec un modérateur exécutif .

Cent ans plus tard, les philosophes allemands Marx et Engels se mirent  à écrire un manifeste du communisme  qui s’inspirera de l’histoire  romancée des anthropologues qui étudièrent la  fraternité  et la communauté sociale iroquoise.Ce qui créa une  idéologie qui s’étendit  sur la moitié du monde . Mais si les États-Unis et le bloc communiste utilisèrent les idées de Deganawida pour atteindre l’harmonie dans leurs propres camps , ils oublièrent l’essence de son enseignement ,en  devenant des  rivaux , et mirent de l’avant  des moyens hideux pour se faire la guerre les uns aux autres . Aucune des deux parties  antagonistes  ne pouvaient savoir ,connaître et vivre  la vraie paix jusqu’à ce que la prophétie de Deganawida serait remplie :

La Vision de l'Arbre de Vie.
La Vision de l’Arbre de Vie.

*Traduction libre:

La prophétie de Déganawida

 » Les Iroquois feront  face à une période de grande souffrance . Mais un grand message viendra à eux et de les rendra  toujours si humble , et , quand ils parviendront à cette  humilité , ils seront en attente d’un jeune chef, un jeune Indien , peut-être dans son adolescence , qui sera  un  grand voyant (de…ou par  choix) . Personne ne sait qui il est, mais il lui sera donné une grande puissance , et sera entendu par des milliers , et il sera le leader accepté … à la lumière de nombreuses fois plus brillante que le soleil sera venant de l’est à l’ouest . ..je serai la lumière . « 

Lorsque Deganawida fini de parler, il bénit le peuple et se tourna pour monter dans un canot d’écorce blanche comme la neige . Ils le regardaient pour la dernière fois ramer loin sur l’eau du lac Onondaga , il disparut ,sous les yeux de nombreux fidèles,dans le coucher du soleil le plus brillant qu’ils avaient jamais vu .

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LA GRANDE PROPHÉTIE DE LA SEPTIÈME GÉNÉRATION

Iroquois
Iroquois

Dans la tradition ancestrale des Premières Nations,la légende  dit  que les médecins de l’Esprit (Spirit Doctors)  qui prédirent  l’ arrivée de l’homme blanc et la quasi destruction du Peuple Rouge ,ces gens ont aussi prédit la résurgence des peuples autochtones sept vies (ou générations)  après Columbus . Selon les Haudenosaunee, la population actuelle est la septième génération .

La prophétie Mohawk déclare que les Onkwehonwe verraient le jour quand  les ormes mourraient ; des animaux étranges seraient nés déformés et sans les membres appropriés ; d’énormes monstres de pierre  déchireront  la face de la terre ;  Les rivières  brûleront  ; l’air  brûlera  les yeux de l’homme ; les oiseaux tomberont du ciel ; Les poissons mourront dans l’eau ; Et les humains grandiront dans la  honte de la façon dont ils ont traité leur mère et pourvoyeuse  , la Terre .

Les Haudenosaunee tirent leur inspiration de la Gayaneshakgowa , la Grande Loi de la Paix , la Confédération iroquoise des Six Nations . Fournir la sagesse de son peuple et de l’inspiration pour leur constitution de  Nations . Le Gayaneshakgowa déclare :  » … dans toutes nos délibérations, nous devons tenir compte de l’impact de nos décisions sur les sept prochaines générations . « 

Cette idée incarne tout ce que les Haudenosaunee croient : que l’environnement n’est que provisoirement confiée à eux et leurs actions dans et sur ​​elle aura une incidence sur elle dans l’avenir …. Et si leur nom a été choisi , un nom qui reflète non seulement leur philosophie mais leur rêve de restaurer et de protéger la terre pour leurs enfants et tous ceux qui suivront dans leur chemin .

Enfin , après sept générations de vie en contact étroit avec les Européens , les Onkwehonwe se  lèveront  et demanderont  que leurs droits  de la gérance sur la terre de leurs ancêtres  soient respectés et restaurés.

 

DeganawidaCanoe

 

 CONCLUSIONS ET PENSÉES PERSONNELLES

 

Tout en faisant ce travail,j’ai eu de longues méditations,car je ne pouvais pas passer à côté  de la  théorie des Anciens Astronautes et du travail d’Erick von Daniken.La naissance de Deganawida fait  penser à celle d’Isis et même à Jésus Christ.Quelquepart entre la Vision  de Daniken et celle de Zecharia Sitchin,ne serait-il pas possible que certains Frères de l’Espace,certaines entités  venue de Mondes Parallèles ,influencent  certains événements historiques?Deganawida ,comme Isis,comme Jésus Christ …ou comme Katulak,le Grand Esprit  du tonnerre descendu sur Terre …sont tous par définition des extraterrestres!

 

 

 

 

 

 

 

Découverte impressionnante de structures en Antartique

On croirait voir une ancienne base allemande.
On croirait voir une ancienne base allemande.

 

 

Mon ami Wayne Wells a fait cette étonnante découverte récemment sur Google Earth.Dépêchez-vous d’aller voir avant que tout soit censuré par Google.

Wayne explique qu’il s’agit soit de bases  alien  ou de bases nazi.Moi,je croirais que possiblement avec le réchauffement global,nous assistons  au retour à l’air libre de structures très anciennes appartenant à la même civilisation   qui aurait bâti les pyramides découvertes en Antartique,l’an passé.

Nous assistons aussi au black out en ce qui touche la circulation de nombreuses informations sur ce sujet.

La photo sous un autre angle et agrandie.
La photo sous un autre angle et agrandie.

Je suis davantage  intéressé à monter une véritable expédition scientifique maintenant que cette découverte  vient d’être publicisé.

 

 

Ré-écrire l’histoire:La fabrication du paradigme religieux autour de Jésus Christ

Tous ceux et celles qui me connaissent ,ne peuvent ignorer mon  très profond cheminement  dans la spiritualité.Je crois personnellement  qu’un « Grand Intervenant » a modifié  l’ADN des Humains de la Terre et que nous sommes différents de très nombreuses formes de vie qui nous côtoient,sur Terre.

 

Voici donc exposée une étude historique sur Jésus-Christ qui nous fait très réfléchir sur le sens de la vie ,le contrôle social et l’oppression actuelle du Nouvel Ordre Mondial.

 

Jésus Christ et Krishna serait la même et unique personne.
Jésus Christ et Krishna serait la même et unique personne.

Je crois que Jésus a existé,MAIS…

 

  1. Son Père Joseph était charpentier: C’est une histoire recopiée sur la légende Krishna
  2. Son Père Joseph est de naissance royale: La Bible se contredit totalement à ce sujet: cette histoire a été recopiée sur les légendes de Bouddha et d’Horus/Osiris
  3. Sa mère était pas la vierge Marie: Une histoire recopiée sur les légendes d’Attis de Phrygie, Bouddha, Horus/Osiris et Krishna. Notons que l’apparition du père et de la mère de Jésus est assez tardive: autour du IIe siècle: auparavant, Jésus est « apparu » sur terre vers 30 ans ce qui explique d’ailleurs le trou dans sa biographie
  4. Sa mère a vu l’ange Gabriel sortir du puits: le puits en question a été construit au XIe siècle par les croisés…
  5. Sa naissance était accompagnée par des rois mages: une histoire recopiée sur les légendes de Bouddha, Horus/Osiris, Krishna et Mithra, Les noms donnés aux rois mages datent du Moyen-age.
  6. Sa naissance a été annoncé par une étoile:  une histoire recopié sur les légendes de Bouddha, Horus/Osiris et Krishna
  7. Il est né en l’an 0 ou l’an I: Les contradictions de la bible sur la date de naissance de Jésus Christ sont insolubles. Sa date de naissance a été fixée en ….
  8. Il est né le 25 décembre: cette date a été choisie pour absorber la très ancienne fête de Noël: la renaissance du Soleil.
  9. Il est né dans une grotte à Bethléem: une histoire recopiée sur la légende du roi des céréales: Tammouz, né dans une grotte à Bethléem
  10. Il habitait à Nazareth: Le village de Nazareth n’existait pas du temps de Jésus. Jésus était un nazaréen d’après le Bible, autrement dit, un croyant. Les rédacteurs en ont fait un habitant de Nazareth qui a été créé pour la circonstance beaucoup plus tard (au mauvais emplacement puisque sont emplacement ne correspond pas du tout à celui décrit dans la Bible)
  11. Le massacre des innocents: (personne, à part la bible, n’en a jamais entendu parler). C’est une légende recopiée sur celle du tyran Kamsa, qui, 1500 ans avant JC a ordonné le meurtre de jeunes enfants.
  12. Il a fait un voyage en Egypte: cette histoire, qui amène des contradictions dans la bible, a été inventée pour répondre à la prophétie de l’Ancien Testament: « J’ai appelé mon fils de l’Égypte »
  13. Il a enseigné au temple à l’age de 12 ans: une histoire recopiée sur la légende de Bouddha et Horus/Osiris
  14. Il a fait de sermon sur la montagne: recopié de la légende d’Osiris/Horus
  15. Il a eu 12 disciples: une histoire recopiée des légendes D’Horus/Osiris et Mithra: 12 était considéré comme un nombre « magique »
  16. « Ce pain est mon corps »: une légende recopié d’Horus/Osiris et Dyonisos/Bacchus
  17. Il a ressuscité Lazarus (Lazare en français): recopié mot à mot de la légende d’Osiris (El Azar’us): ici, les rédacteurs de la Bible n’ont même pas pris la peine de changer le nom.
  18. Il a marché sur l’eau: une histoire recopié de la légende des disciples de Bouddha entrés en transe méditative pour traverser un fleuve
  19. Il a multiplié les pains: recopié sur la légende de bouddha qui a multiplié les petits gâteaux.
  20. Il a été condamné par le Sanhédrin juif: il était hors de question que le Sanhédrin se réunisse la veille de la Paques, de nuit, pour prononcer une mise à mort! historiquement, l’histoire est grotesque!
  21. Il est mort crucifié: une légende recopiée sur Attis de Phrygie, Dyonisos/Bacchus, Krishna et Mithra: La crucifixion était strictement réservé aux citoyens romains pour les cas les plus graves. Si Ponce Pilate avait fait (ou laissé faire) crucifié Jésus, il aurait été destitué et remplacé.
  22. Il est mort entre deux voleurs: une légende recopiée sur Horus/Osiris, Krishna
  23. Il est mort sur la croix: du temps de César, on attachait les condamnés sur un patibulum posé sur deux Crux (fourches), le condamné était debout sur le sol. Les premières croix chrétiennes datent du Ve siècle.

Mais, au fait, Jésus Christ a-t-il réellement existé?

 

Le mythe a été repris au-début des années '70...je le sais,j'ai usé ce 33 tours et j'ai été revoir 3 fois le film "Jésus Christ Superstar".
Le mythe a été repris au-début des années ’70…je le sais,j’ai usé ce 33 tours et j’ai été revoir 3 fois le film « Jésus Christ Superstar ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

De multiples sources confirment que 2014 sera l’année de la révolution occidentale.

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J’ai retenu cet article de Benjamin Pulford,car il ressort de l’ordinaire…Il annonce une Ère Nouvelle!…Ce qui a attiré mon attention!

L’année 2014 marquera le début d’un changement fondamental dans la façon dont cette planète est gérée selon des sources comprenant le Pentagone , la famille impériale japonaise et la loge franc-maçone P2.

 

L’OTAN et d’autres groupes européens promettent de commencer la nouvelle année avec un projet de 15 milliards de dollars pour aider les Philippines et montrer aux Européens qu’ils ont fondamentalement changé leur modus operandi international, source loge P2.

Il ya aussi une avalanche de divulgation figurant dans les médias de masse sur des sujets tabous longues comme le 11 septembre, l’attentat de Lockerbie, l’assassinat de Kennedy, etc… indiquant une sorte de tentative de démarrage d’un processus divulgation et de réconciliation.

On nous a dit une fois de plus  que les arrestations en masse de cabalistes ont commencées aux États-Unis. Cette fois, le secrétaire américain au Trésor Jacob Lew a été nommé comme l’un des personnes arrêté pour avoir refusé de signer le nouveau système financier, selon une source au Pentagone et un agent de la CIAUne recherche d’image sur google montre la dernière fois qu’il est apparu en public il ya 3 jours. Cependant, à la fois moi-même et Christopher Story parmi d’autres, ont été avertis à plusieurs reprises que certains cabaliste de haut niveau ont été arrêtés seulement pour les faire apparaître en public le lendemain que nous avons écrit à propos de leur arrestation . Cela pourrait être une fois de plus cette même vielle manipulation.
Les mêmes sources affirment que le président Barack Obama ne fera pas son escapade hawaïenne cette année. Cependant , on nous a dit la même chose l’an dernier alors qu’il y été retourné.

Néanmoins, il est de plus en plus évident que sur plusieurs fronts le reigne de la cabale s’effondre à un rythme accéléré en occident .

Aux États-Unis, il ya un mouvement de plus en plus grandissant au sein de l’Establishment pour commencer à exposer la vérité sur le 11 septembre. Lorsque les membres du Congrès commencent à poser des questions au Congrès à ce sujet, par exemple, ils montrent maintenant qu’ils savent qu’il peuvent en parler en toute écurité. Le fait de pouvoir maintenant blâmer les Saoudiens de facon ouverte est un précurseur à la mise a mort de la faction nazi/sioniste de la famille Bush .

La vérité sur l’assassinat de Kennedy est également en train de sortir, de nouveau dans le cadre de cette même mouvance. Les documents publics scellés concernant l’assassinat doivent être rendu public prochainement, selon des sources proches de la fille de Kennedy (Caroline Kennedy) ambassadrice américaine au Japon. Les fichiers sous scellés sont presque tous détenus par la CIA, en particulier sa faction nazi/Bush la Direction des Opérations .

Il ya aussi un geste pour commencer la divulgation de la connexion iranienne secrète de la CIA, selon le MI5. Une des choses les plus accablantes à être sorti la semaine dernière concernait l’attentat de Lockerbie de 1988, dans laquelle une bombe a explosé dans un avion de ligne sur l’Ecosse, tuant 243 personnes.

L’histoire officielle est que cela a été fait par la Libye, mais maintenant, il s’avère que l’opération a été effectuée pour couvrir le cartel de la drogue Bush/nazi/Iran, selon des sources du MI5.

Premièrement, passons en revue ce que la connexion a été dans un contexte plus large. La révolution iranienne qui a remplacé le Shah d’Iran par l’ayatollah Khomeiny était une opération dirigée par la cabale visant à l’accaparement des stocks d’or impériaux perses ( l’or a été évacué vers la Thaïlande), selon un cousin du Shah. Plus tard, George Bush père a fait élire Ronald Reagan président et lui-même comme vice-président en grande partie en raison de la « surprise Octobre », la tentative de sauvetage saboté par le Président Carter des fonctionnaires de l’ambassade des États-Unis pris en otage à Téhéran. Cette opération a été exécutée par l’agent de Bush Oussama Ben Laden (alias Tim Osman) et son larbin Mahmoud Ahmadinejad.

La tentative par les membres « White Hats » de la CIA et du gouvernement de contrer la faction Bush avec l’audition d’Iran/Contra durant la présidence de Reagan a échouée pour supprimer la faction Bush. Une des raison est parce que l’attentat de Lockerbie a tué un agent du renseignement militaire américain et des officiers de la CIA qui étaient sur ce vol sur leur chemin de retour pour signaler que la branche de la CIA Bush/nazi de Francfort était en charge du trafique de drogue dans la vallée de la Bekaa au Liban pour les IraniensL’avion a été détruit pour les empêcher de signaler cela au Pentagone. En outre, il s’avère que le commandant des forces spéciales Qods (forces spéciales iranienes) dans la vallée de la Bekaa est devenu le ministre iranien de la Défense, il ya quelques années .

Tout ceci sort maintenant parce que Bush et sa faction ont été vaincus à un niveau très élevé et les arrestations de nazis vont procéder à un rythme rapide. Des incidents comme Lockerbie sont importantes pour les types du Pentagone, car ils représentent de la haute trahison. C’est pourquoi nous entendons des sources de la CIA et du Pentagone que personne n’est d’humeur pour un processus de paix et de réconciliation.

Rappelez-vous, cette faction nazie a été responsable de la mort de dizaines de millions de personnes depuis la fin de la 2emeguerre mondiale. Ils ont également l’intention de tuer 90% de l’humanité via des maladies, la guerre nucléaire et la famine afin de commencer leur mille années de quatrième Reich.

Maintenant, ils ont perdu le contrôle de la plupart des hommes armés dans le Pentagone et les agences. Les sources du Pentagone disent maintenant, par exemple, qu’ils ont trouvé un réseau de laboratoires nazis dans certaines des anciennes républiques soviétiques qui produisaient et diffusaient des agents de guerre biologique dans le cadre de ces plans. Ces laboratoires sont maintenant fermés.

Le consensus est que ces personnes devront recevoir une bonne  lecon qu’ils ne sont pas pret d’oublier afin d’etre certain pour les générations futures que de telles entités monstrueusse ne puissent jamais réaparaitre dans la structure du pouvoir de l’humanité .

Cependant, comme nous entrons dans la nouvelle année solaire le 25 Décembre, nous devons nous rappeler que la tradition antique n’est pas seulement de nettoyer la pourriture pour commencer une nouvelle année. Dans la même veine, nous voudrions suggérer qu’il est temps de revoir bon nombre de nos anciennes traditions .

Commencer par Noël pourrait être un bon début. L’Eglise catholique et d’autres groupes chrétiens admettent maintenant qu’ils ne savent pas quand le Christ est né et que Noël est vraiment une célébration de la nouvelle année solaire qui dure depuis des millénaires. Des sites comme Stonehenge en Angleterre et le sanctuaire d’Ise au Japon, par exemple, ont été mis en place pour la célébration de la nouvelle année solaire de plusieurs milliers d’années avant Jésus-Christ et le début du christianisme.

C’est pourquoi il est logique de modifier la date du 25 Décembre, date ou le soleil commence son déplacement du Sud vers le Nord, en 1er Janvier. Les célébrations de la naissance du Christ pourraient être déplacés vers le printemps, le moment le plus probable de sa naissance. Ceci pourrait mettre en conformité le Nouvel An lunaire des pays occidentaux avec les célébrations chinoises et musulmanes.

Quoi qu’il en soit , Joyeux Noël et Bonnes années .

Benjamin Fulford ( 25 décembre 2013)

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————– commentaire de David Wilcock—————————

Genial de voir ca. Dans mon nouveau livre je montre comment les evenements de l’histoire de l’Empire Romain se répètent dans l’histoire moderne des Etats Unis. Il y a une « fractale temporelle » des ères zodiacales de 2.160 ans.

Dans « The Synchronicity Key” j’ai prédit que le Cable s’effondrerait en 2014. Cela a deja commencé et rien ne pourra l’arreter.

C’est la plus grande partie de football sur terre et ca se déroule juste en ce moment…

– David