Auteur : Michel Duchaine
L’ouest du Canada se trouve sur la ceinture de feu du Pacifique et peut connaître des éruptions à tout moment
L’ouest du Canada comprend de nombreux volcans susceptibles d’être toujours actifs après les 49 éruptions volcaniques en Colombie-Britannique et au Yukon au cours des 10 000 dernières années.

Des éruptions à envisager à tout moment!
Futura planète présente la zone comme « un ensemble linéaire de volcans, ou arc volcanique, entourant l’océan Pacifique ». C’est là que sont concentrés les neuf dixièmes des volcans mondiaux. La zone est caractérisée par de nombreux séismes que les vulcanologues classent parmi les plus dangereux de la planète.
Cette zone touche l’Amérique du Sud, l’Amérique centrale et l’Amérique du Nord, avec comme point de chute le Pacifique Sud
70 % des volcans du monde sont concentrés dans cette ceinture, avec une bonne partie en Indonésie considérée comme la région la plus volcanique du monde.
L’ouest du Canada est situé le long de la ceinture de feu du Pacifique, ce qui en fait une zone à risque d’éruptions volcaniques.
Bien que le calendrier de ces éruptions ne soit pas connu, les forces qui ont produit les volcans des 10 000 dernières années en Colombie-Britannique et au Yukon sont toujours actives, et elles pourraient causer de nouvelles éruptions à tout moment, selon les spécialistes.
Les monts Garibaldi, Cayley et Meager sont trois exemples bien connus dans le sud-ouest de la Colombie-Britannique. Il en existe de nombreux autres, notamment les volcans Nazko, Tseax, Lava Fork, Hoodoo, Volcano Mountain et Edziza, tous situés dans des régions plus éloignées. Les volcans avoisinants en Alaska et dans l’ouest des États-Unis peuvent également affecter le Canada. (Le mont Baker, dans l’État de Washington, est le volcan américain qui pose le plus grand risque pour le Canada, car il est situé à seulement 23 km au sud de la frontière et à proximité des agglomérations du sud-ouest de la Colombie-Britannique.)

le champ volcanique de Wells Gray – Clearwater dans la partie centrale est de la Colombie-Britannique;
la province volcanique de la cordillère du Nord (parfois dénommée la ceinture volcanique de Stikine) au nord-ouest de la Colombie-Britannique;
la ceinture volcanique d’Anahim dans le centre de la Colombie-Britannique;
la ceinture volcanique de Wrangell en Alaska et dans le territoire adjacent du Yukon.
« L’activité volcanique d’une région peut être au repos pendant des siècles, voire des millénaires, mais à l’échelle des temps géologiques, un siècle est une brève période – de futures éruptions sont toujours possibles dans toutes ces zones. » – Ressources naturelles Canada
L’éruption la plus récente au Canada a eu lieu à Lava Fork dans le nord-ouest de la Colombie-Britannique, il y a environ 150 ans. La plus récente éruption explosive d’importance a eu lieu il y a environ 2350 ans au mont Meager et la couche de cendres volcaniquesprovenant de cette éruption peut encore être observée de nos jours aussi loin qu’en Alberta.

Le Canada devrait-il surveiller ses volcans?
Un vulcanologue de l’Université Simon Fraser estime que le gouvernement fédéral devrait augmenter les sommes consacrées à la surveillance des activités volcaniques sur la côte ouest.

Un vulcanologue de l’Université Simon Fraser estime que le gouvernement fédéral devrait augmenter les sommes consacrées à la surveillance des activités volcaniques sur la côte ouest.
Même si aucun volcan n’est présentement en activité au Canada, le chercheur Glyn Williams-Jones constate que plusieurs volcans sont actifs dans l’État de Washington, l’Alaska et le nord de la Russie.

Selon lui, l’accroissement du nombre de vols sur la côte ouest et au-dessus du pôle Nord augmente les risques de tragédies aériennes. M. Williams-Jones mentionne le cas d’un avion de la KLM en 1989.
L’appareil avait failli s’écraser en Alaska après avoir traversé un nuage de cendres qui a détruit ses moteurs. Le chercheur croit donc que le Canada serait mieux préparé s’il investissait plus pour surveiller ses volcans, comme c’est le cas aux États-Unis.
La Commission géologique du Canada n’est pas d’accord
La vulcanologue en chef à la Commission géologique du Canada, Catherine Hickson, estime que les possibilités d’éruptions volcaniques sont trop faibles pour justifier une surveillance accrue.
Elle assure que le plan établi par le Canada et les États-Unis est suffisant. Les communications sont excellentes entre les tours de contrôle du Canada, les centres d’observation des volcans aux États-Unis et les services météorologiques des deux pays, ajoute Mme Hickson.
Astronomie:Ce que l’on sait d’« Oumuamua », l’objet céleste qui venait d’ailleurs
Parmi les curiosités scientifiques qui parviennent à capter sans faillir l’attention du grand public, la vie extraterrestre est sûrement l’un des sujets qui fascine le plus. Le dernier exemple en date concerne l’objet astronomique 1I/2017 U1, autrement appelé « Oumuamua ». Cette comète, ou ce que l’on croit être une comète, avait beaucoup fait parler d’elle à l’automne 2017, lorsqu’elle fut découverte, puisque c’est le premier objet dont on sait qu’il ne vient pas du système solaire à être observé par l’homme. Un objet interstellaire, donc, qui, venant de la constellation de la Lyre, s’est approché jusqu’à 45 millions de kilomètres du Soleil avant de ressortir rapidement du système solaire en direction de la constellation de Pégase.
En plus d’être certifié « objet venant d’ailleurs », « Oumuamua » avait également surpris par sa forme très inhabituelle (dix fois plus long que large) ainsi que sa vitesse élevée. Des propriétés curieuses qui ont valu à celui-ci d’être très médiatisé à l’époque. A la suite de sa découverte, le 19 octobre, plusieurs télescopes ont suivi sa course à travers le système solaire jusqu’à ce qu’on perde sa trace début janvier 2018, au fur et à mesure qu’il s’éloignait du Soleil, l’objet étant relativement petit (long de quelques centaines de mètres, environ).
Une représentation artistique d’« Oumuamua », publiée par l’Agence spatiale européenne le 27 juin 2018.
Une hypothèse « exotique »
Disposant des données d’observation sur soixante-seize jours, plusieurs équipes d’astronomes se sont penchées sur « Oumuamua » en tentant de déterminer sa nature exacte. Est-ce un astéroïde ? Une comète ? Ni l’un, ni l’autre, suggère un article scientifique soumis à la revue The Astrophysical Journal Letters, mais déjà lisible en prépublication. Les deux auteurs, co-titulaires de la chaire d’astronomie de l’université de Harvard, y proposent une hypothèse plus « exotique », celle d’une origine artificielle et donc d’une civilisation extraterrestre. Il n’en a pas fallu plus pour susciter l’intérêt de la presse et médiatiser le point de vue des deux astronomes américains. Mais celui-ci a attiré de vives critiques, tant cette hypothèse reste hautement improbable.
L’article n’a pas été encore publié dans sa version finale
Les conclusions des travaux de MM. Shmuel Bialy et Abraham Loeb sont à prendre avec précaution, non pas parce qu’elles sont exotiques, mais parce que l’hypothèse formulée n’est pas la meilleure explication quant à la nature réelle d’« Oumuamua ». Outre le fait que l’article n’a pas été encore publié dans sa version finale et n’a donc pas été relu et corrigé avant sa publication (un élément qui invite toujours à la précaution), celui-ci écarte très rapidement la piste privilégiée par d’autres travaux, celle selon laquelle « Oumuamua » est plus probablement une comète.
A l’origine du désaccord sur la nature réelle de ce rocher interstellaire, se trouve le fait que l’objet est plus rapide que ce qu’il devrait être, selon les simulations faites au sol. Une différence entre les calculs et les observations qui surprend alors les astronomes. Ils en concluent que l’objet a subi une accélération qui n’est pas due à l’influence gravitationnelle naturelle du système solaire, mais bien par un facteur encore inconnu.
Des calculs corrects
Et c’est précisément cette question que tente de trancher l’étude de Shmuel Bialy et Abraham Loeb. Mais ceux-ci partent du postulat que « Oumuamua » n’est pas une comète active et ne peut ainsi pas avoir d’activité sur sa surface qui puisse expliquer ladite accélération (comme un dégazage par exemple, une transformation de la glace d’une comète en gaz à la surface, lorsque celle-ci s’approche du Soleil). En l’absence d’activité cométaire, les deux astronomes tentent d’expliquer la vitesse de l’objet par l’influence du vent solaire (c’est-à-dire les flux de matière éjectés à haute vitesse par le Soleil) et en concluent que l’explication est valide à condition qu’« Oumuamua » soit très léger, aussi léger qu’un astéroïde de petite taille.
Leurs calculs sont corrects, puisque d’autres équipes ont également estimé que le vent solaire pouvait expliquer le phénomène à condition que l’objet soit bien plus léger que tout ce qu’on a pu observer auparavant ayant une taille similaire. Mais là où celles-ci ont considéré une densité si faible comme peu probable, au regard des autres explications possibles, MM. Bialy et Loeb s’interrogent sur un potentiel nouveau type d’objets interstellaires fins et légers, qui nous seraient jusque-là inconnus, et en profitent pour y glisser la suggestion d’une éventuelle origine artificielle, évoquant « une possibilité qu’“Oumuamua” soit une voile solaire, voyageant dans l’espace interstellaire, tels les restes d’un équipement technologiquement avancé ».
Si une telle hypothèse ne peut, en effet, jamais être exclue, elle n’a aucun fondement pour autant et n’est pas satisfaisante du tout pour nombre de confrères et de consœurs.
« Ce qu’ils avancent ne correspond pas aux données »
Des travaux menés par l’équipe de l’astronome italien Marco Micheli, et publiés le 27 juin 2018 dans la revue Nature, démontrent qu’« Oumuamua » présente une luminosité, une densité et des propriétés thermiques similaires à celles d’une comète. Micheli et ses collègues se sont attachés à expliquer ce changement de vitesse par toutes les causes possibles, y compris le vent solaire. La seule explication physique plausible aux yeux de ces astronomes est celle d’un dégazage, impliquant que l’objet soit bel et bien une comète. Si les télescopes n’ont pas détecté de dégazage, les chercheurs font valoir que « l’absence d’activité observée est possible lorsqu’un corps cométaire est entouré d’un mince manteau isolant » et soulignent également que leur hypothèse est cohérente avec « les accélérations déjà observées chez des comètes du système solaire ».
« L’idée d’une voile solaire ne peut pas correspondre à ce qui a été observé »« Ce que MM. Loeb et Bialy avancent ne correspond pas aux données recueillies sur l’objet », a fait savoir, de son côté, Lucie Maquet, astronome à l’Institut de mécanique céleste et de calcul des éphémérides (IMCCE), interrogée par Le Monde – ce qui invaliderait nécessairement les conclusions de l’article. Selon elle, « l’idée d’une voile solaire ne peut pas correspondre à ce qui a été observé » et à la forme connue d’« Oumuamua ». La chercheuse rappelle également que, si aucun dégazage n’a été observé, il est tout à fait possible que, s’agissant d’un objet interstellaire dont la composition chimique nous est inconnue, celui-ci ait dégazé autre chose que de la glace d’eau dans le spectre visible, comme le font habituellement les comètes du système solaire.
« Nous tentons forcément d’observer des comportements déjà connus », fait-elle valoir, mais « un dégazage est impossible à observer si nous ne cherchons pas dans les bonnes longueurs d’onde ».Une manière de signifier que, comme l’a vulgarisé le cosmologiste américain Carl Sagan, « une affirmation extraordinaire demande des preuves extraordinaires ».
Général Gomart : « l’invasion de l’Europe par les migrants est programmée, contrôlée et acceptée »
Le général Gomart, patron du renseignement militaire, qui a quitté l’armée en mai 2017, explique : « Cette invasion de l’Europe par les migrants est programmée, contrôlée et acceptée ».
Et « rien du trafic migratoire en Méditerranée n’est ignoré des autorités françaises, militaires et civiles ».

Le général de corps d’armée (quatre étoiles) Christophe Gomart, patron de la DRM (Direction du renseignement militaire) était chargé de recueillir toutes les informations susceptibles d’aider la France à prendre ses décisions d’ordre militaire.
Il a expliqué, en ouverture du colloque GEOINT (Géospatial Intelligence), qui s’est tenu à la Société de Géographie à Paris, les 11 et 12 septembre 2018, comment le trafic migratoire au Moyen-Orient et en Méditerranée n’échappe au Renseignement français.
- La Direction du Renseignement Militaire, qui est leader en France sur le renseignement d’origine imagerie (ROIM) fourni par les satellites-espions militaires, a inauguré le 19 janvier dernier un très discret centre d’expertise, le CRGI (Centre de Renseignement Géospatial Interarmées).
- Pluridisciplinaire, il intègre une trentaine de spécialistes civils, militaires et réservistes de haut niveau dont la principale fonction consiste à fusionner le renseignement recueilli par la DRM à partir d’une multitude de capteurs (interceptions, satellites, sources ouvertes, cybersurveillance, etc.).
- C’est ainsi que la DRM peut présenter au gouvernement français une situation précise de la présence des migrants subSahariens en Libye, ainsi que les identités exactes, les modes opératoires et les stratégies des « passeurs » de migrants.
- Ces informations sont transmises par la France à l’état-major de la mission européenne en Méditerranée (Eunavfor Med) lancée en mai dernier.
Le général Gomart a déclaré, lors du colloque, que les militaires français avaient repéré les principaux points d’entrée des filières de trafic humain sur le territoire libyen, notamment à partir de la zone des trois frontières (Libye, Soudan, Égypte).

- Le renseignement français sait où les passeurs échangent leurs cargaisons humaines, où ils les hébergent.
- Il les voit préparer les départs vers l’Europe depuis les plages de Tripolitaine et de Cyrénaïque, imposant aux migrants un processus immuable.
Avant tout départ en mer, les passeurs appellent le Centre de Coordination Italien des Secours Maritimes, et c’est ainsi que les bateaux européens vont recueillir directement en mer les masses migratoires, pour les transporter à bon port, de crainte qu’ils ne s’égarent sur les côtes africaines…
Le GEOINT est devenu « l’outil idéal pour valoriser des données massives géo localisées. Il joue le rôle d’un accélérateur de prises de décisions en donnant une vision claire et complète aux chefs militaires et aux décideurs politiques ».
L’invasion n’avance pas au hasard
Il n’y a donc aucun mystère, tout se sait.
- On sait où les « passeurs » vont s’approvisionner en bateaux.
- On sait que la Turquie délivre de faux passeports et que les autorités de réception ferment les yeux.
- Le Renseignement français est capable de voir le trafic migratoire en Afrique jusque dans ses détails, et il pourrait le voir également en Europe.
Mais peut-être regarde-t-il, par ordre, dans d’autres directions !
Source: Dreuz.info.
Baphomet: Le démon diabolique était-il vraiment vénéré par les templiers?

Baphomet est peut-être mieux connu comme le nom d’une divinité censée être vénérée par les Templiers. Au cours de l’Inquisition des Templiers au 14ème siècle, les chevaliers ont été faussement accusés d’avoir adoré ce personnage. La célèbre icône de Baphomet, c’est-à-dire en tant qu’idole à tête de chèvre, n’est cependant apparue que beaucoup plus tard. Cette icône est rapidement devenue un symbole de l’occulte, en particulier en tant que représentation du mal et du diable.
Qu’est-ce que Baphomet?
La plus ancienne référence connue à Baphomet remonte à une lettre écrite par un croisé français en 1098. Selon le croisé, les musulmans de Terre sainte avaient fait appel à un certain «Baphometh» avant le combat. Il est communément admis aujourd’hui que ce nom est une corruption de Mahomet, le fondateur de l’Islam. Les chrétiens européens de l’époque considéraient l’islam comme le culte de Mahomet, qu’ils considéraient comme une idolâtrie.
L’évolution de Baphomet se poursuivit en 1307, lorsque les puissants Templiers furent supprimés en France. Le roi de France, Philippe IV, était lourdement endetté vis-à-vis de l’ordre, à la suite d’une guerre avec l’Angleterre. Il espérait voir sa dette effacée, mais craignait en même temps la puissance militaire des Templiers. Par conséquent, il a décidé de faire arrêter les Templiers et de les accuser d’hérésie. Entre autres choses, les Templiers ont été accusés d’homosexualité, de profanation de la croix et du culte de Baphomet. De nombreux templiers ont fait de faux aveux après avoir été soumis aux horribles tortures de l’Inquisition. Les Templiers ont toutefois retiré leurs aveux après la torture et ont ensuite été brûlés sur le bûcher.

Alors que certains des Templiers ont admis adorer une idole, il semble que leurs aveux soient incohérents. Par exemple, certains ont prétendu que l’idole était la tête coupée de saint Jean-Baptiste , tandis que d’autres ont affirmé qu’il s’agissait de la statue d’un chat à trois visages. La figure infâme de Baphomet en tant qu’idole à tête de chèvre n’a été mentionnée par aucun des Templiers jugés, et ne se dégagera que beaucoup plus tard,dans d’autres écrits.
Histoire de Baphomet en tant que personnage à tête de chèvre
Ce n’est qu’en 1854 que Baphomet est devenu la figure à la tête de chèvre que nous connaissons aujourd’hui. C’est Eliphas Levi, un magicien cérémonial français, qui a réinventé Baphomet comme une figure qu’il a appelée la «chèvre sabbatique». Le Baphomet de Levi était censé représenter l’union de forces opposées. Par exemple, la figure est un hermaphrodite, ayant des parties physiques masculines et féminines. De plus, le Baphomet d’Eliphas Levi était destiné à servir de représentation collective à toutes les icônes magiques de traditions polythéistes ou animistes antérieures ayant survécu à la propagation du christianisme. Par exemple, les éléments caprins ont été inspirés par Banebdjedet, une ancienne divinité égyptienne à tête de chèvre, ainsi que par Pan , une divinité grecque.


Le Baphomet de Levi a également été adopté par le célèbre occultiste Aleister Crowley . C’est Crowley qui a relié Baphomet à Satan et a associé cette icône à l’idée de la connaissance supprimée et du culte secret. Ainsi, contrairement à la pensée chrétienne traditionnelle, Crowley affirma que Satan n’était pas l’ennemi de l’humanité, mais son allié.

Cependant, ce n’est qu’en 1966 que le satanisme devint un mouvement religieux sérieux lorsque l’Église de Satan fut fondée par Anton LaVey. Le logo adopté par l’ Église de Satan est appelé le sceau de Baphomet, qui représente une tête de chèvre à l’intérieur d’un pentagramme inversé. Ce signe est également couramment utilisé par les satanistes du monde entier.

Les statues modernes de Baphomet créent la controverse
Plus récemment, en 2012, le monument aux Dix commandements a été érigé sur le site du Oklahoma State Capitol à Oklahoma City. Le temple satanique a prévu d’ériger une statue de Baphomet à côté du monument, bien que cela se soit arrêté lorsque le monument a été vandalisé.
En 2017, un autre monument aux Dix commandements de la Bible a été installé à l’Arkansas State Capitol à Little Rock, et l’année suivante, une statue de Baphomet a été dévoilée par le temple satanique. Cela finit par devenir la raison d’ une manifestation et le premier amendement à la Constitution des États-Unis a été cité par les manifestants.

EN CONCLUSION
Un fait demeure:comment le fait que la majorité des témoins d’apparitions de Lucifer (Satan,ou Belzébuth,etc) voient ils cette image de Baphomet…Parfois prenant une forme ailée avant de se transformer ainsi…en cette figure de chèvre?…l’inconscient collectif diront certains!
Fugas de información: los medios de comunicación turcos hablan sobre quién ordenó y preparó el sádico asesinato de Khashoggi
El asesinato del periodista Khashoggi fue ordenado por el entonces jefe de inteligencia saudita Ahmed Asiri y atribuido al agregado general del consulado saudí en Estambul, que presuntamente se desempeñó como el espía residente del reino en Turquía, informó el martes. El periódico Sabah.
Según la fuente, citando una fuente de la policía, el agregado del Consulado General de Arabia Saudita a Estambul, Abdullah Ahmad Muzaini, estaba dentro del edificio del consulado de Arabia, el 28 de septiembre, cuando Khashoggi fue por primera Horarios en los locales necesarios. para recibir papeles para el nuevo matrimonio.
El periódico también dijo que el 29 de septiembre, Muzaini voló a Riad, donde se reunió con Asiri y recibió instrucciones sobre las tareas de un grupo especial de 15 personas, que luego llegaron a Estambul para asesinarlo. periodista.
El 1 de octubre, el agregado regresó a Estambul, donde informó al cónsul general de Arabia Saudita Mohammed al-Otaibi sobre el plan para asesinar al periodista. El 2 de octubre, cuando Khashoggi ya estaba muerto, Muzaini regresó a la capital saudí, agregaron los medios.
Khashoggi, conocido por sus críticas a la política saudí, recientemente trabajó como columnista para el Washington Post. El periodista fue visto por última vez en el consulado de Arabia Saudita en Estambul el 2 de octubre.
Después de más de dos semanas de negaciones, Arabia Saudita admitió el viernes en la televisión estatal que el periodista fue asesinado en una pelea en el consulado. Riyadh detuvo a 18 personas por su participación en el incidente, y al menos cinco funcionarios saudíes, incluido Asiri, fueron destituidos del cargo, y el caso Khashoggi cobró impulso.
Information leaks: Turkish media talks about who ordered and prepared the sadistic murder of Khashoggi
The murder of journalist Khashoggi was ordered by then Saudi intelligence chief Ahmed Asiri and attributed to the Saudi consulate general attaché in Istanbul, who reportedly served as the kingdom’s resident spy in Turkey, reported Tuesday. the Sabah newspaper.
According to the source, citing a police source, Ahmad Abdullah Muzaini, the attaché of the Saudi Consulate General in Istanbul, was inside the Saudi consulate building on September 28, when Khashoggi visited for the first time. times in the necessary premises. to receive papers for remarriage.
The newspaper also said that on September 29, Muzaini flew to Riyadh, where he met with Asiri and received instructions on the tasks of a 15-person special group, who then arrived in Istanbul to assassinate him. journalist.
On 1 October, the attaché returned to Istanbul, where he informed Saudi Arabian Consul General Mohammed al-Otaibi about the plan to assassinate the journalist. On October 2, when Khashoggi was already dead, Muzaini returned to the Saudi capital, the media added.
Khashoggi, known for his criticism of Saudi politics, recently worked as a columnist for the Washington Post. The journalist was last seen in the Saudi consulate in Istanbul on 2 October.
After more than two weeks of denials, Saudi Arabia admitted Friday on state television that the journalist was killed in a fight in the consulate. Riyadh detained 18 people for their involvement in the incident, and at least five Saudi officials, including Asiri, were removed from office, with the Khashoggi case gaining momentum.

Fuites d’information:Un média turc parle de celui qui a ordonné et préparé le meurtre sadique de Khashoggi
Le meurtre du journaliste Khashoggi a été ordonné par le chef du renseignement saoudien de l’époque, Ahmed Asiri, et attribué à l’attaché du consulat général saoudien à Istanbul, qui aurait servi d’espion résident du royaume en Turquie, a rapporté mardi le journal Sabah.
Selon la source, citant une source policière, l’attaché du consulat général d’Arabie saoudite à Istanbul, Ahmad Abdullah Muzaini, se trouvait à l’intérieur du bâtiment du consulat saoudien le 28 septembre, lorsque Khashoggi s’est rendu pour la première fois dans les locaux nécessaires. pour recevoir des papiers pour son remariage.
Le journal a également affirmé que le 29 septembre, Muzaini s’était envolé pour Riyad, où il avait rencontré Asiri et avait reçu des instructions sur les tâches d’un groupe spécial composé de 15 personnes, qui était ensuite arrivé à Istanbul pour assassiner le journaliste.
Le 1er octobre, l’attaché est retourné à Istanbul, où il a informé le consul général d’Arabie saoudite, Mohammed al-Otaibi, des détails du projet d’assassinat du journaliste. Le 2 octobre, alors que Khashoggi était déjà tué, Muzaini est rentré dans la capitale saoudienne, a ajouté le média.
Khashoggi, connu pour ses critiques de la politique saoudienne, a récemment travaillé comme chroniqueur pour le Washington Post. Le journaliste a été aperçu pour la dernière fois dans le consulat d’Arabie saoudite à Istanbul le 2 octobre.
Après plus de deux semaines de dénégations, l’Arabie saoudite a admis vendredi à la télévision publique que le journaliste avait été tué lors d’une bagarre au sein du consulat. Riyad a arrêté 18 personnes pour leur implication dans l’incident, et au moins cinq responsables saoudiens, dont Asiri, ont été démis de leurs fonctions, l’affaire Khashoggi prenant de l’ampleur.
L’Arabie saoudite a-t-elle utilisé des armes chimiques au Yémen ?
Olivier Demeulenaere - Regards sur l'économie
« Le journaliste saoudien Jamal Khashoggi a-t-il été assassiné parce qu’il en savait trop sur la guerre sans pitié menée par MBS au Yémen ? Analyse du chercheur Sébastien Boussois.
Le Yémen pourrait constituer le cimetière des ambitions mondiales de Mohamed Ben Salmane, prince héritier d’Arabie Saoudite. Mais il ne serait pas le seul mouillé dans l’affaire.
Voir l’article original 602 mots de plus
Astronomie:Il existe bel et bien un trou noir supermassif au centre de notre galaxie
La grande précision de l’un des instruments qui équipent le Très Grand Télescope (VLT) de l’Observatoire européen austral (ESO) a permis d’effectuer les observations les plus détaillées à ce jour de la matière orbitant à proximité d’un trou noir, et par le fait même de confirmer la présence de l’un de ces monstres supermassifs au centre de la Voie lactée.
Des astrophysiciens européens ont utilisé l’instrument GRAVITY afin d’observer les émissions de rayonnement infrarouge en provenance du disque d’accrétion qui entoure l’objet massif situé au cœur de la Voie lactée : le trou noir Sagittarius A*.
Leurs observations ont montré la présence de gaz tourbillonnant à une vitesse inférieure à trois fois celle de la lumière le long d’une orbite circulaire située en périphérie de l’horizon des événements.
C’est la toute première fois que de la matière est observée si près du point de non-retour d’un trou noir.
De plus, les sursauts de luminosité observés tendent à confirmer que l’objet situé au centre de notre galaxie est bel et bien un trou noir supermassif.
Ces sursauts sont émis par la matière qui orbite à très grande proximité de l’horizon des événements qui entourent le trou noir.
La vidéo qui suit montre la matière orbitant à proximité d’un trou noir :
La matière qui compose le disque d’accrétion (l’anneau de gaz qui orbite autour de Sagittarius A*) peut se déplacer autour du trou noir en toute sécurité.
La vidéo qui suit montre un zoom vers le trou noir au centre de la Voie lactée :
Toutefois, si un objet s’en rapproche trop, il est condamné à traverser l’horizon des événements. Ainsi, l’ensemble des positions que la matière peut occuper sans se trouver irrésistiblement attirée par l’énorme masse centrale définit l’orbite stable la plus proche du trou noir. De cette orbite proviennent les éruptions observées.
Le spectacle de la matière orbitant autour d’un trou noir massif à quelque 30 % de la vitesse de la lumière est tout simplement époustouflant. – Oliver Pfuhl, Institut Max Planck dédié à la physique extraterrestre
« L’exceptionnelle sensibilité de GRAVITY nous a permis d’observer les processus d’accrétion en temps réel et avec des détails inégalés », explique M. Pfuhl.

En juillet dernier, des astrophysiciens européens se sont servis des observations de GRAVITY pour mettre en évidence les effets de la relativité générale d’Einstein sur le mouvement d’une étoile (S2) passant dans le champ gravitationnel intense de Sagittarius A*.
C’était la première fois que la théorie de la relativité générale d’Einstein se trouvait confirmée dans un environnement aussi extrême. Au cours du survol rapproché de S2, un intense rayonnement infrarouge fut également détecté.
« Nous avons suivi le mouvement de S2 avec attention, tout en observant Sagittarius A*. Lors de nos observations, nous avons eu la chance de détecter trois brillantes éruptions issues des environs du trou noir – il s’agissait d’une heureuse coïncidence! » – Oliver Pfuhl
De fortes éruptions
Cette émission issue d’électrons hautement énergétiques situés à très grande proximité du trou noir s’est traduite par la survenue de trois fortes éruptions de lumière. Ce phénomène est en accord parfait avec les prévisions théoriques concernant les points chauds en orbite autour d’un trou noir doté de 4 millions de masses solaires. Des éruptions qui sont censées provenir d’interactions magnétiques au sein du gaz très chaud orbitant à très grande proximité de Sagittarius A*.
« Cela a toujours été l’un de nos rêves, jamais pourtant nous n’aurions osé espérer qu’il se réalise si rapidement », se réjouit Reinhard Genzel, de Institut Max Planck consacré à la physique.
Ce résultat offre la confirmation du paradigme du trou noir massif. – Reinhard Genzel


















