L’article qui suit a été publié pour la première fois par Rirokiste sur le forum Blabla 18 – 25 ans du site jeuxvideo.com Les modérateurs de ce forum étant des censeurs staliniens, je reprends l’article mot pour mot et le publie ici afin qu’il ne disparaisse jamais.
Le site madmoizelle.com se veut être l’un des principaux sites incarnant l’idéologie féministe. Voyons plutôt ce que nous en dit notre journaliste en herbe :
Un fragment de papyrus daté du IVe siècle écrit sur cela dans l’ancienne langue copte, contient une phrase: « Jésus leur dit, ma femme … ». Cette découverte vient de rouvrir le débat quant à savoir si Jésus était marié, comme certains premiers chrétiens le croyaient.
Photo du fragment.
Le fragment de papyrus disparu est plus petit qu’une carte de visite, avec huit lignes d’un côté, à l’ encre noire lisibles sous une loupe.Juste au- dessous de la ligne de Jésus ayant une épouse. Ci – dessous , il est une seconde clause provocatrice qui dit censément: «Elle sera en mesure d’être mon disciple. » Les mots sur le fragment de couleur miel sont les premiers à montrer Jésus se référant à une femme, selon Karen King, professeur de théologie à Divinity School de Harvard à Cambridge, Massachusetts, qui a publié plusieurs ouvrages sur les nouvelles découvertes de l’ Evangile et est la première femme à occuper la plus ancienne chaise professorale de la nation:the Hollis professor of divinity. Karen King a présenté sa conclusion mardi au Congrès international d’études coptes à Rome.L’écriture à l’ encre noire est dans la langue des chrétiens égyptiens, sur un fragment d’environ 1,5 par 3 pouces (4 par 8 centimètres). »Une des choses que nous savons ,c’est très rarement dans la littérature ancienne que les hommes discutaient de leur état matrimonial, » que Karen King a déclaré dans une conférence téléphonique avec les journalistes. « Le silence dans l’ état civil est normal. » Elle a dit dans une déclaration que la première revendication que Jésus n’a pas épousé une femme est de 200 AD .Les premiers chrétiens ne sont pas toujours d’accord sur lle principe si ils doivent se marier ou rester célibataires.
Karen King
Le fragment ne prouve pas que Jésus était marié ou que s’il l’était qu’il était marié à Marie Madeleine, selon le projet de document. Seules les femmes ont été identifiées en termes de relations familiales, comme la sœur, la mère, ou la femme de quelqu’un, selon King . La question de savoir si Jésus marié est venu plus tard , quand les gens voulaient l’utiliser comme modèle pour leur vie, dit – elle.
Karen King examinant le papyrus dans son vitage de sécurité.
La provenance du fragment de papyrus est un mystère, et son propriétaire a demandé à rester anonyme. Jusqu’à mardi,20 septembre 2016, Karen King avait montré le fragment à un petit cercle d’experts en papyrologie et en linguistique copte , qui ont conclu qu’il est très probablement vrai. Mais elle et ses collaborateurs disent qu’ils sont avides de consulter plus de chercheurs afin de peser le pour et le contre et peut – être bousculer leurs conclusions.
Nous sommes peut-être,sans sauter aux conclusion,devant le seul document connu qui affirme l’existence du Christ et le fait qu’il avait une femme:Marie Madeleine.
Le voyage dans le temps est un sujet qui a toujours suscité la fascination de l’homme, sans doute parce que nous sommes obsédés aussi bien par les événements passés que par les événements à venir. Imaginez un peu, retourner dans le passé pour revivre nos bons souvenirs et peut-être réparer quelques erreurs, ce serait génial non?
Ce type, sur cette photo datée de 1905, sort vraiment de l’ordinaire?! Il arbore une crête sur la tête et porte une chemisette blanche alors que tout le monde autour de lui a sorti la chemise manches-longues, la veste et le chapeau?! Compte tenu de la popularité de la coupe iroquoise dans les années 70, on pourrait faire valoir que ce type a remonté le temps…
Un branché qui voyage dans le temps?! C’est ce fameux cliché qui a déclenché l’engouement pour la recherche d’explorateurs temporels sur les vieilles photos. Avec ses lunettes de soleil, sa coupe de cheveux moderne et son t-shirt délavé, ce mec à l’air complètement en avance sur son temps. On remarque aussi qu’il est un peu plus grand que toutes les autres personnes sur la photo et qu’il a accroché autour du cou un appareil photo numérique compact…
Dans des séquences tournées en coulisse sur le film de Charlie Chaplin Le Cirque, une dame de grande taille, habillée de noir avec un chapeau dissimulant en grande partie son visage, tient à son oreille quelque chose qu’on pourrait confondre avec un téléphone portable. Et son attitude mystérieuse n’évoque en nous qu’une seule chose : exploratrice temporelle.
Cette photo nous montre un astronaute sculpté sur l’un des piliers de la cathédrale de Salamanque en Espagne. Il aura fallu près de deux siècles (1600-1800) pour construire cette église. Mais alors, pourquoi ont-ils taillé dans la pierre une telle sculpture?? Qu’est-ce que cela peut bien représenter, sinon un astronaute??
En 2008, des archéologues chinois auraient découvert une minuscule montre en métal parfaitement reproduite alors qu’ils inspectaient un tombeau géant jusque-là resté inviolé. Cette tombe vieille de 400 ans était celle de Si Qing dans le comté de Shangsi en Chine. On rapporte que les archéologues étaient éberlués de voir la montre figée sur 10h03 avec l’inscription «?Suisse?» gravée au dos…
En 2013, une vidéo datant de 1938 qui semble montrer une autre femme en train de parler dans un téléphone portable a fait surface, ravivant ainsi les discussions sur l’existence des voyages dans le temps. Cependant, le petit-fils de la dame en question s’est manifesté pour expliquer qu’elle se souvenait parfaitement de ce moment et que le département des communications de l’usine Dupont (où elle travaillait) disposait de téléphones.
Cette peinture, prétendument datée des années 1800, semble illustrer un homme tenant une boîte à CD alors qu’un autre homme est en train de retirer un CD de cette dernière. Comme nous le savons tous, les CD n’ont fait leur apparition qu’à partir des années 1980, ce qui amène certains à conclure que l’homme en question ne peut être qu’un explorateur temporel montrant sa collection de CD à ses nouveaux amis de l’époque victorienne. Ou s’agissait-il simplement d’une boîte avec un couvercle de verre??
La légende urbaine raconte qu’un homme nommé Rudolph Fentz fut tué par un taxi en juin 1950 à Times Square, New York. Apparemment, il était vêtu à la mode des années 1800, avait une médaille en cuivre, une lettre datée de 1876 et d’autres documents contemporains. Or, hasard ou coïncidence, un policier new-yorkais avait retrouvé la trace d’une personne disparue en 1876 à l’âge de 29 ans.
L’histoire a été d’abord révélée par l’hebdomadaire Weekly World News pour réapparaître dans les journaux deux semaines après que Yahoo ait relayé l’information. Le fait divers raconte qu’un homme (ci-dessus) a en seulement deux semaines fait fructifier un investissement initial de 800 dollars pour se retrouver avec un portefeuille estimé à plus de 350 millions de dollars. Chacun de ses investissements était fait sur des entreprises dont la valeur boursière a explosé de manière inattendue. Gros coup de chance, ou connaissait-il l’avenir??
Cette photo récemment mise en vente sur eBay a fait le tour d’internet. D’après Jack Mord, un antiquaire de photos anciennes, la photo est celle de l’acteur Nicolas Cage et constitue la preuve que Cage est une sorte de mort-vivant immortel. Évidemment, Mord demande un million de dollars pour cette photo ancienne certes, mais tout à fait ordinaire…
John Travolta…ou un faux professionnel? OK, c’est un peu troublant. La génétique est véritablement quelque chose de troublant, mais l’homme en photo ressemble comme deux gouttes d’eau à John Travolta. Peut-être que les gènes de son ascendance sont particulièrement coriaces…
Sir Victor Goddard, maréchal de l’air de l’armée de l’air britannique, a déclaré avoir voyagé dans le futur en 1935 et affirme avoir eu la vision d’un terrain d’aviation tel qu’ils seront dans le futur. Ici, il convient de souligner que par la suite Goddard se révélera être un amateur d’OVNI qui donnera des conférences sur le sujet. Allez comprendre pourquoi.
En 2006, un Suédois nommé Håkan Nordkvist dit avoir fait un saut temporel momentané pour se retrouver en l’an 2042 alors qu’il bricolait son évier. Il a même pu rencontrer la version plus âgée de sa propre personne et a filmé son tatouage au bras (voir photo ci-dessus) pour prouver la véracité de ses dires. Avertissement : N’ESSAYEZ PAS DE REPRODUIRE CECI CHEZ VOUS.
Classified ad translation : RECHERCHE : Personne pour remonter le temps avec moi. Ce n’est pas une blague. BP 322 Oakview, CA 93022. Vous serez payé à notre retour. Apportez vos propres armes. Votre sécurité ne peut être assurée. Je n’ai fait ça qu’une fois auparavant. En 1997, une étrange petite-annonce a été publiée dans le magazine Backwoods Home Magazine. Comme vous pouvez l’imaginer, certaines personnes ont trouvé ça particulièrement étrange et naturellement l’annonce s’est retrouvée sur internet. Un film basé sur cette petite-annonce est même sorti en 2012 dont le titre était, bien évidemment, Safety Not Guaranteed (littéralement : Votre sécurité ne peut être assurée).
Comme on peut le voir sur la photo ci-dessus, la dame à côté de Marilyn Monroe est en train de prendre une photo avec un appareil étrangement moderne pour l’époque. On dirait presque un iPhone…
Une des histoires inexpliquées les plus anciennes à propos des voyages dans le temps prend son origine dans un petit château situé sur le domaine du palais de Versailles. Lors d’une douce soirée d’août 1901, deux universitaires se seraient vus gratifiés de la présence de Marie Antoinette elle-même. On se demande s’ils ont partagé une petite part de gâteau avec elle, ou peut-être que leur gâteau contenait un ingrédient TRÈS spécial…
L’expérience de Philadelphie, ou «?Project Rainbow?», fut une expérience réalisée en 1943 par la marine de guerre américaine, cependant les tenants et aboutissants de cette expérience font encore aujourd’hui l’objet de spéculations. Officiellement, le but était de rendre le bâtiment de guerre USS Eldridge indétectable aux radars ennemis et l’on dit qu’au cours de l’expérience le bâtiment et tout son équipage auraient carrément remonté le temps de 10 secondes.
Le LHC, construit par le CERN, est la chose la plus complexe jamais créée par l’homme avec ses 27 kilomètres de circonférence enfuis dans le sol à 174 mètres de profondeur. C’est le plus grand accélérateur de particules un monde qui permet de créer des collisions de protons quasiment à la vitesse de la lumière. Certains scientifiques étaient même un peu inquiets que tout cela conduise à la création d’un trou noir ou d’un trou de ver… ou éventuellement à l’exploration temporelle.
Le plus célèbre des internautes-futurologues s’appelait John Titor, un homme qui prétendait venir de l’an 2036. Certaines de ses prédictions étaient vagues, d’autres étaient plus spécifiques. Il affirmait que l’Amérique du futur serait divisée en 5 petites régions, que l’environnement et les infrastructures seraient dévastés à cause des guerres nucléaires, et que la plupart des grandes puissances mondiales seraient détruites…
La photo de Basiago est censée avoir été prise lors du discours de Gettysburg donné par Abraham Lincoln le 19 novembre 1863. Bisiago a déclaré qu’il était le garçon debout au centre gauche qui regarde vers sa droite. Il affirme avoir perdu ses chaussures en traversant «?une faille temporelle quantique?» depuis le New Jersey de 1978 jusqu’au Gettysburg de 1863 en Pennsylvanie…
Indéniablement, ces deux hommes de petite taille se ressemblent vraiment. Peut-être que Tyrion est sur terre depuis un bon bout de temps, ce qui expliquerait pourquoi il est l’un des meilleurs personnages de Game of Thrones… il répète pour le rôle depuis une éternité?!
L’homme entouré sur cette photo publiée dans le livre intitulé The Cape Scott Story a été découvert par Jamie Grant. La photo datée de 1917 montre quelques pionniers habillés avec des vêtements et des couvre-chefs typiques de l’époque et un «?explorateur temporel?» sortant du lot avec ses cheveux longs et son vieux t-shirt. L’homme à sa gauche semble le fixer du regard avec incrédulité…
Cet «?explorateur temporel?» autoproclamé soutient ses dires à l’appui des 4 photos ci-dessus prises à différentes époques. Il se prétend vampire également, pour un peu plus nous embrouiller. On pourrait croire effectivement que ces photos immortalisent une seule et même personne, mais on peut aussi penser que l’homme en question a simplement collecté des photos d’autres personnes qui lui ressemblent parfaitement?!
En 1945,le Troisième Reich fait une série de test sur un nouvel appareil qui pouvait permettre la victoire à l’Allemagne:la Cloche (The Bell).Il s’agit dune adaptation de technologie extraterrestre et seul ,le Führer Adolph Hitler est au courant de la situation avec les Grandes Prêtresses de la Société du Vril.Fonctionnant avec,entre autres,du mercure et produisant beaucoup de radioactivité,il fut ordonné de gardé le silence sur les pertes de contrôle de l’engin,et les nombreuses victimes.Un engin va complètement disparaître à la vue de nombreux scientifiques en mars 1945. Le 9 décembre 1965, vers 16h30, plusieurs centaines de témoins répartis sur 3 états américains (Michigan, Ohio et Pennsylvanie) ainsi qu’au Canada aperçurent une boule de feu suivie d’une traînée de vapeur traverser le ciel sur un axe nord-ouest/sud-est. Plusieurs pilotes, en vol au moment des faits, aperçurent la boule de feu et parlèrent d’onde de choc ressentie lors du passage de l’objet. La traînée de vapeur persista plus de 20 minutes après le passage de l’objet (elle fut d’ailleurs filmée et photographiée par de nombreux témoins). À 16h45, 2 enfants qui jouaient dans un bois à côté de la petite ville de Kecksburg (Pennsylvanie) virent un objet lumineux s’écraser au milieu de la forêt et mettre le feu aux arbres alentour. Alors que les forces de police ainsi que les pompiers arrivaient juste sur le site, un escadron militaire de la base de Lockbourne (Ohio) se présenta sur les lieux, prit le contrôle de la zone et intima l’ordre à toutes les personnes présentes (pompiers, policiers ou civils) de partir immédiatement. Peu de temps après, le responsable du détachement militaire prévint les autorités locales qu’ils n’avaient rien trouvé sur le site et l’escadron repartit. On retrouva quelques débris métalliques à Lapeer (Michigan).Début 2002, John Podesta (ancien conseiller du président Bill Clinton) et Leslie Kean (journaliste indépendant) portèrent l’affaire en justice au nom de la Loi sur la Liberté de l’information afin d’obliger le gouvernement à publier les documents dont il disposait sur cette affaire. En décembre 2005, une décision de justice fut rendue et le porte-parole de la NASA annonça que « le gouvernement avait, en fait, récupéré à Kecksburg les restes d’un satellite russe mais que tous les documents d’époque avaient été égarés au début des années 90 ». Une deuxième action en justice est en cours afin d’en savoir plus sur la disparition des documents.Selon moi,la Cloche nazi et l’objet de Kecksburg sont le même appareil qui aurait voyagé dans le temps.Cette technologie aurait été développé sous la gouverne de Maria Orsic et divers savants ,dont certains sont nés sur une autre planète.
Maria Orsic,la grande prêtresse de la société du Vril s’est évadé de Berlin,le 18 mars 1945 en compagnie des autres membres féminins de la Société secrète.Elles montèrent à bord d’un disque volant de modèle Vril-7 en état de vol. Seul Taute,la lieutenate de Maria fut aperçue en Uruguay,quelques mois après. Maria Orsic serait réapparue en Indonésie en mai 2005…aussi jeune qu’elle était en 1945. Canular ou voyage dans le temps?
LA MACHINE A VOYAGER DANS LE TEMPS
Les trous de vers permettraient de voyager entre les galaxies.
Il est difficile de rester raisonnable quand on s’attaque au mystère du Temps. Quelqu’un a dit : le Temps c’est Dieu, car il est infini, éternel, inconnaissable et tout-puissant. Les dimensions, les notions, tout ce qui est matériel et tout ce qui ne l’est pas, tout peut disparaître, sauf le Temps qui défie le néant lui-même. Le Temps bleu ou noir, indestructible et patient, tissé de silence et d’inaccessibilité, indomptable. Dans le domaine scientifique, le Temps est une inconnue qu’on interprète et accommode avec toujours, en fin de compte, une erreur inévitable. Nous ne savons absolument pas en quelle année nous vivons. 19XX-19YY-19ZZ sont des approximations appuyées sur une incertitude majeure : la date de naissance du Christ. On raconte une anecdote curieuse dont le Temps, le Diable et un alchimiste sont les héros. L’alchimiste, pour avoir le secret de la transmutation, avait signé un pacte avec Satan le 5 octobre, fête de saint François d’Assise, en l’an de grâce 1573. Il s’agissait d’un bail 3-6-9154 La première année, il donna le secret de l’or et l’alchimiste devint très riche ; la troisième année, il donna le secret de la que le preneur signa avec son sang, s’engageant à donner son âme à l’expiration, soit au bout de neuf années, jour pour jour. Il avait la possibilité de le résilier tous les trois ans, mais le diable savait à qui il avait affaire. Il n’était pas inquiet.
puissance et l’alchimiste devint un personnage considérable ; la sixième année, pour éviter la résiliation il donna le secret de jouvence et l’alchimiste cessa de vieillir. Mais arriva la neuvième année, et le Diable, le 4 octobre, tard dans la soirée, vint frapper à la porte du prédestiné à l’Enfer. Des laquais lui ouvrirent et le précédèrent dans une somptueuse salle de festin où deux couverts étaient mis : plats d’or et gobelets de vermeil, vins de France et mets succulents, fruits à point et desserts des îles. — Or ça, dit le Diable, j’imagine, mon compère, que tu veux quitter ce monde en grande liesse ? — Je vous attendais, messire Satan, et vous prie à souper en ma compagnie, s’il vous plaît ! Il n’était guère que 10 heures après le couvre-feu et le Diable se dit qu’il lui serait agréable de festoyer en attendant de prendre sa livraison, à minuit. Il s’assit donc devant l’alchimiste et lui fit raison, jetant de temps à autre un regard vers la pendule, car rien n’est si cher au coeur d’un diable que la possession d’une âme de chrétien. Enfin, les aiguilles marquèrent minuit moins deux minutes et Satan ne put se contenir. — Mon compère, il faut te préparer à me suivre. Dans deux minutes révolues nous serons au jour de demain. Ce qui a été conclu a été conclu ! — C’est-à-dire ? demanda l’alchimiste. — C’est-à-dire, que le 5 octobre 1573, tu as signé un pacte avec moi, me donnant ton âme neuf ans après jour pour jour. Un pacte est un pacte, nul ne saurait y contrevenir ! — Et quand donc devrai-je vous donner mon âme, messire Satan ? — Le 5 octobre… soit dans une minute trente secondes exactement. — Est-ce donc si pressé, messire Satan ? — Le pacte dit le 5 octobre et non un autre jour. Donc… dans une minute maintenant. — Vous dites bien le 5 octobre ?
— Oui, je dis le 5 octobre… Ni le 4, ni le 6, mais le 5 et je vais me servir. — Une seconde, s’il vous plaît, messire ! Ayant dit, l’Alchimiste frappa dans ses mains et deux Frères lais pénétrèrent dans la pièce. — Tu es perdu, compère, ricana le Diable. Les Frères lais n’y peuvent rien, ce qui est signé est signé et… La pendule égrena les douze coups de minuit dans un silence solennel et le Démon poursuivit : — Nous sommes maintenant le 5 octobre, ton âme est à moi!—Erreur ! s’écria le prétendu damné. Erreur, messire Satan ! Demandez plutôt à ces Frères ! Ils doivent dire la vérité et, si nous sommes le 5 octobre, je vous devrai mon âme ! — Eh bien, dit Satan s’adressant aux Frères, quel jour sommes-nous ? — Ce jour d’huy est le 15 octobre de l’an de grâce – on peut le dire ― 1582, par décision de Sa Sainteté Grégoire XIII qui vient de réformer le calendrier Julien. Dans tous les Etats catholiques du monde, ce jour est le 15 octobre ! — Vous le jurez ? demanda Satan. — Nous le jurons devant Dieu, dirent les Frères lais. Il y eut un grand tourbillon de flammes et de fumée, une nauséabonde odeur de soufre et le Diable disparut. C’était vrai : le 5 octobre 1582, le Temps avait fait un saut de chat pour remettre en place l’équinoxe du printemps, qui avait rétrogradé de dix jours par la faute du calendrier de Jules César. Et le Pape avait ordonné que ce 5 octobre deviendrait le 15. L’alchimiste, lui, s’appelait le comte de Saint-Germain. Ce jour-là encore, 15 octobre 1582, au juste milieu de la nuit, la Lune envoya sur la flèche de la cathédrale de Paris, à 300 000 km/seconde, des rayons de lumière qui mirent 10 jours et 1 seconde 1/3 pour parvenir à destination. Et voilà comment, pour la première fois dans l’Histoire, les hommes firent un Voyage dans le Temps – vers le Futur – brûlant de vitesse, en moins d’une seconde, les 240 heures d’une décade. Le Voyage dans le Temps appartient à certaines nécessités mythiques comme l’amour, le rêve, le désir de voler dans l’espace, de gouverner le monde, de punir les méchants et de récompenser les bons. De tous ces vieux désirs, il est le plus tenace et le mieux ancré car dans tous les temps, passés, présents et futurs, il n’y eut, il n’est et il ne sera jamais un homme n’aspirant à un retour sur la chaîne de vie. Redevenir jeune, revenir seulement une heure, une minute en arrière, miracle auquel s’accroche le malheureux qui tombe dans un précipice, qui voit bondir sur lui l’auto meurtrière ou s’écrouler, frappé à mort, l’ami qu’il aurait pu sauver. Le Voyage dans le Temps est possible, mais, et c’est là ce qui prouve son caractère absolument exceptionnel, il est possible pratiquement et impossible en théorie. Par le cinéma, par le disque, par la pensée, par le rêve, l’homme peut, sinon se projeter dans le futur, du moins se retrouver ou cheminer dans le passé. Ce ne sont là que des évasions spirituelles ou sensorielles auxquelles notre corps ne participe pas. Le rêve seul offre l’illusion du voyage réel, avec sensations physiques parfaitement imitées (et souvent parfaitement réelles) : la rose émet son parfum, le coup de canon est assourdissant, le café est amer ou délicieux, la femme que l’on admire est adorablement belle, la volupté que l’on ressent est matériellement vraie. Notre subconscient connaît donc un mécanisme scientifique pour se déplacer dans le Temps alors que la science expérimentale, à l’état de veille, ne connaît qu’un autre mécanisme, loin d’être aussi dynamique. Mais le mécanisme du subconscient, le Voyage dans le temps du rêve, ne peut être accompli sur commande, il est fortuit. Il n’est aussi qu’une illusion et ne ressuscite la vérité du Passé que par des fantasmes et des apparences. Dans le rêve, tout est faux, arbitraire, mesures de distances, temps, opacité, pesanteur, sens logique.
Trois vérités seulement sont absolues : le rire, les larmes, la jouissance.
Il est d’autres vérités absolues, mais déterminées par le comportement physiologique « éveillé ». Le rire, les larmes, la volupté ont des résultantes physiques provoquées uniquement par l’émotion du rêve. Ce qui tendrait à prouver une sorte de connivence entre l’état de veille et l’état de rêve. , et c’est pourquoi le rêve est malgré tout imparfait.
et que la nécessité du Voyage dans le Temps à l’état de veille a toujours hanté les hommes. Parcourir la chaîne du Temps présente pour le moment de grandes impossibilités techniques et aussi des impossibilités théoriques dont même les auteurs de science-fiction n’ont pu venir à bout. La science cependant résoudra ce problème – peut-être l’a-t-elle résolu autrefois – puisque déjà la contraction du temps par la vitesse permet d’échafauder des hypothèses de moins en moins invraisemblables. Le Voyage dans le Temps n’est pas lié seulement à la curiosité des hommes, il se rattache à la conquête spatiale. L’étoile la plus proche de la Terre, Alpha du Centaure, est en effet à 4,5 années-lumière, ce qui, à la vitesse de 36 000 km/heure, représente déjà un voyage de 130 000 ans (2 600 ans à 1 800 000 km/heure). Soit une impossibilité pratique. Pourtant, il semble que les astronautes des Soucoupes Volantes, s’ils existent, aient trouvé la solution du problème, soit en contractant le temps, soit en contractant l’espace. Actuellement, aucune donnée scientifique ne permet d’imaginer une telle hypothèse, mais nous avons la prémonition, la certitude même que le Temps et l’Espace du voyage seront un jour vaincus et que les hommes sauront aller en une fraction de seconde jusqu’aux lointaines frontières du Cosmos. Peut-être par une opération mathématique, peut-être par désintégration, réintégration et transmission de la personnalité à la vitesse de la pensée, qui est infiniment plus grande que celle de la lumière, c’est-à-dire à la vitesse zéro.
L’INGENIEUR EMILE DROUET
L’ingénieur Émile Drouet (à gauche) et l’écrivain Robert Charroux (à droite).
En attendant cette lointaine échéance un seul essai sérieux a été tenté, par un Français, l’ingénieur astronome Émile Drouet. Pendant des années – à dater de 1946 ― nous avons participé avec une chimiste, Mlle Lucile Berthelot (parente de Marcelin Berthelot), et un lieutenant de l’Armée de l’Air, aux travaux d’Émile Drouet. Un tableau synoptique accroché au mur de notre studio nous rappelait les premières bases de départ : Vitesse Zéro = éternité 300 000 + x = passé Zéro – x = futur Très vite, le problème de 300 000 + x s’était changé en absurdité apparente. Imaginons un canon braqué sur notre poitrine. On introduit dans le canon un obus qui va être (c’est toujours l’hypothèse) propulsé à une vitesse de plus de 300 000 km/s. Que va-t-il se passer ? Allons-nous être transpercé, volatilisé, désintégré ? Non. Dépassant la vitesse de la lumière, l’obus va retourner dans le Passé, c’est-à-dire qu’il retournera dans la main du servant, dans l’obusier, dans l’arsenal, dans l’usine, dans la mine. Il ne sortira jamais de la volée (le tube) et nous serons sain et sauf. Mais comment concevoir ce départ de l’obus à 300 000 km/s ? En « réalité théorique », les choses ne se passent pas ainsi, mais de toute façon il était techniquement impossible, de 1946 à 1951, d’imaginer un solide atteignant ou dépassant la vitesse de la lumière. Et plus impossible encore – si l’on peut dire – d’aller à la vitesse zéro et plus lentement que le zéro à l’heure. Voici comment Émile Drouet établit d’abord son projet et ensuite une maquette. En bref, la Terre tourne sur elle-même et autour du Soleil. L’ensemble tourne en spirale dans le Cosmos à destination de l’Amas d’Hercule où notre galaxie ira s’abîmer dans x millions ou milliards d’années. (Voir la carte explicative du Voyage dans le Temps ; 3e page du 2e cahier de hors-texte.) En synthétisant à l’extrême, la Terre s’achemine de la Nébuleuse originelle à l’Amas d’Hercule.
Le temps, bien entendu, est immuable. Donc, nous sommes dans le Ponex, aux portes de l’an mille dont il faut accrocher la longueur d’onde-temps. Un second vaisseau spatial qui a suivi le nôtre possède à son bord un radar à modulation de fréquence qui nous met en accord avec cette longueur d’onde-temps de l’an mille (ou avec un harmonique). Immédiatement, nous quittons notre XXe siècle, nous le perdons de vue et nous apercevons le royaume français du roi Robert le et c’est nous qui passons, nous, le globe, les montagnes, les océans, les cités, les maisons, les hommes, comme si, sur une chaîne vibratoire, une succession d’images naissaient et mouraient sans relâche. Cette chaîne vibratoire, infinie, paraît couler comme un paysage vu d’un train alors que seul le voyageur, en réalité, se déplace. Sur le trajet Nébuleuse-Amas d’Hercule, autrement dit Ponex-Apex, la Terre se situe par exemple au chiffre de l’année 1000 pour le siècle de la Grande Peur, 1789 pour la Révolution, 1914 pour la Grande Guerre. Admettons que nous entreprenions de voyager dans le Passé jusqu’à l’an mille. Que va-t-il se passer ? Nous devons quitter notre XXe siècle à bord d’une fusée spatiale très rapide, perpendiculairement au plan de l’écliptique en direction du Ponex jusqu’au point théorique où se trouvait la Terre de l’an mille.Mais nous ne le verrons point. En effet, nous sommes accordés sur une longueur d’onde-temps en perpétuelle croissance et nous ne percevons que les êtres et les objets accordés à cette longueur d’onde. Par exemple, l’homme H = 29 — I ― 19XY ― 23 h 52’ 24’’ 18/100e ne peut s’intégrer que dans l’univers-temps de même valeur. Et il change d’univers continuellement à un certain rythme inconnu de périodes-seconde (1/15 pour la perception rétinienne) qui le fait mourir x fois par seconde et ressusciter autant de fois. Cela s’appelle vieillir. 156 Pour Dieu éternel tous les temps sont présents. On ne saurait admettre l’Éternité si on lui fixe un commencement et une fin, un Passé et un Futur.
Pieux où notre fusée, qui a subi la même transformation que nous, peut se poser. Voilà le premier stade du Voyage dans le Temps, expliqué de façon quelque peu romanesque, car les dossiers de l’ingénieur Drouet ne s’adressent pas à un large public : L’appareil est libéré, sur place, de la pesanteur par une double rotation engendrant l’accélération centrifuge composée de l’effet de Coriolis, laquelle est perpendiculaire aux axes horizontaux d’une batterie de gyroscopes disposés à l’intérieur. Il faut, mais il suffit que cette force centrifuge soit égale à la pesanteur = IG. Condition réalisable par application de la formule :
JC= m (2 ω r sin a Vr)2 /R
dans laquelle Jc est l’accélération composée, m la masse des corps soit P = 0’1 tandis que 2ωr exprime la vitesse angulaire de rotation du corps, d’où l’on déduit… Ce court extrait n’est que la préfiguration la plus sommaire d’un exposé qui recouvre 200 pages de papier quadrillé ! Ce voyage dans le Passé était un voyage sans retour. Le projet définitif prévoyait un Tore astronautique, ancêtre et père des soucoupes volantes, déjà réalisé en maquette en 1946, comme en témoignent plusieurs journaux 1 Dont Jeudi-Magazine, n° 19, du 10-10-46. . Ce Tore, propulsé de l’équateur par la force centrifuge de la Terre, était un engin parfaitement réalisable, infiniment plus rationnel, plus « intelligent », plus scientifique que les Spoutnik russes et les fusées américaines. A bord du Tore d’Émile Drouet, se trouvait le radar à modulation de fréquence qui faisait corps avec l’engin et s’accordait avec lui, permettant des raids vers l’Apex ou le Ponex sans nécessité de revenir à une base.
La seule base fixe, obligatoire, figée dans le Temps et dans le cosmos était l’énergie du vide – comme dans l’agravitation – qui existait aussi bien en l’an + 1000 qu’en l’an – 250 000. Nous vous ferons grâce des détails techniques, qui furent étudiés par James Forrestal, pour un projet de satellite terrestre américain, et par le Centre de Recherches Scientifiques de Meudon. On réalisera l’importance de la découverte de l’ingénieur Drouet en sachant que son Tore astronautique de 200 mètres de diamètre (là se trouvait peut-être l’écueil encore que la résistance des matériaux eût été sévèrement calculée), ce Tore donc, pourvu de gyroscopes, tournait sur un lac équatorial et était propulsé par la force centrifuge terrestre à la vitesse initiale de 108 000 km/heure, sans accélération. Ces 108 000 km/heure sont exactement la vitesse de rotation de la Terre autour du Soleil. Nous nous en accommodons fort bien. Ainsi se trouvait résolu, théoriquement, le problème du Voyage dans le temps. Le milliardaire Williamson, roi du diamant, fut contacté pour la réalisation du projet Drouet. Son coût, en 1946, était de 2 milliards de francs et, il faut bien le reconnaître, avec des risques immenses d’échec qui effrayèrent M. Williamson. Une telle entreprise ne pouvait être envisagée qu’à l’échelle d’une grande nation.
Une scène de la série culte »Au coeur du temps. »
LA VICTOIRE DE WATERLOO La maquette du Tore Astronautique ne connut qu’une heure de gloire : sur le plan d’eau d’une sablière à Vigneux-sur-Seine, à l’intention des photographes. A vrai dire, cette solution du Voyage dans le Temps laissait subsister de nombreux points obscurs.
Revenons à notre hypothèse : les Voyageurs du Temps vont sur la Terre de 1815, à Waterloo, guident Grouchy vers le champ de bataille, déroutent Blücher et donnent la victoire à Napoléon. Allons plus loin : nos Voyageurs vont en l’an 1769 et assassinent Bonaparte enfant : Napoléon n’existera jamais ! Comment concilier l’inconciliable, ce qui fut avec ce qui ne fut pas ? Napoléon victorieux alors qu’il fut battu ? L’ingénieur Drouet ne voulait pas entendre parler de cette évidente absurdité et se cantonnait dans son rôle d’ingénieur astronome. — Vous me parlez philosophie, disait-il, et je ne suis pas un philosophe ! Si bien que pour demeurer dans la logique et pousser jusqu’au bout l’expérience, nous dûmes échafauder une théorie fascinante – les harmoniques de la chaîne vibratoire de vie. L’histoire des hommes, la vie des hommes se déroulerait sur une chaîne vibratoire de vie ou chaîne principale. Sur cette chaîne – pour prendre le cas de Napoléon ― nous trouvons le coup d’État du 18 Brumaire — Bonaparte Premier consul – couronné empereur – la victoire d’Austerlitz – l’abdication de 1814 —Waterloo en 1815 – la mort à Sainte-Hélène en 1821. Rappelons-nous les anciens postes de radio – ceux de 1927 – si peu sélectifs que l’on prenait une émission à la fois sur la longueur d’onde 522 mètres, et sur toutes les harmoniques de 522 : soit 696 mètres ― 870 mètres ― 1 044 mètres, etc. On pouvait, en se branchant sur 1 044 mètres, entendre en même temps un poème sur 1 044 mètres, de la musique espagnole sur 870 mètres et une chanteuse d’Opéra sur 522 mètres. Cependant, à puissance égale d’émission, c’est le poème qui dominait les autres perceptions, musique et chant ne formant en somme qu’un fond sonore. Or, c’est ce qui se produit avec les vibrations : elles ont toutes des harmoniques et la Chaîne de Vie a des harmoniques où Napoléon naît, gagne des batailles, en perd d’autres et meurt à Sainte-Hélène. Que les Voyageurs se déplacent dans le Temps, et ils atterriront mathématiquement sur un des harmoniques,lesquels sont en nombre infini. Sur cet harmonique, tout s’est passé comme sur la chaîne principale, mais en pointillé si l’on peut dire, ou encore de manière révocable, car il ne s’agit en fait que d’une induction. Si l’on fait passer un courant propre à cet harmonique, c’est ce courant qui l’emportera. Sur l’harmonique n°1, les Voyageurs du Temps pourront donc faire gagner Napoléon à Waterloo et, en 1821, il sera le Maître du Monde. Sur un harmonique n°2, Bonaparte manquera son coup d’État, sera condamné à mort, gracié, envoyé en exil. Sur un harmonique n°3, il échouera encore le 18 Brumaire, prendra la fuite et finira sa vie dans un monastère. Sur un harmonique n°4, les Voyageurs ont apporté un virus grippal avec eux et Bonaparte meurt à 8 ans, Napoléon n’existera jamais. Voilà peut-être résolu un problème qui arrête tous les théoriciens : retourner dans le Temps, modifier le déroulement de l’Histoire et pourtant conserver la vérité historique vécue. Là encore, les dossiers de l’ingénieur Drouet et nos propres notes n’empruntent pas exactement ― tant s’en faut – au vocabulaire de ce livre. Il était question de vérité absolue, de vérités relatives et de vérités en projection. « Admettons, écrivait l’ingénieur astronome, la simultanéité des contraires et le principe des harmoniques de la Chaîne de Vie, perceptibles dans l’astral sur l’écran d’un radar à modulation de fréquence… » Le Voyage dans le Temps — Passé et Futur – selon le projet Emile Drouet, se composait d’une première partie techniquement réalisable (ou qui le sera dans un proche avenir) : le voyage vers le Ponex et vers l’Apex avec le Tore astronautique. D’une seconde partie incertaine : l’accord avec le radar à modulation de fréquence. D’une troisième partie hypothétique : la théorie des harmoniques.
D’aucuns jugeront que ce Voyage dans le Temps relève uniquement de la science-fiction. C’est partiellement vrai, pourtant le Tore astronautique d’Émile Drouet nous paraît plus scientifiquement valable que les fusées des Américains et des Russes. C’est un principe analogue qui, un jour, détrônera le système boulet de canon et alors peut-être songera-t-on à étudier et à mettre au point un accordeur d’ondes-temps. Et si déjà des Voyageurs du Temps étaient parmi nous ? S’ils se cachaient à l’intérieur du mont Shasta ? Il est curieux de signaler, ne fût-ce que pour les archives des temps à venir, que des théoriciens avancent cette hypothèse :
On peut admettre que dans plusieurs siècles, voire même dans plusieurs millénaires, le Voyage dans le Temps sera une réalité et une possibilité pratique158
158 Notes sur le Voyage dans le Temps, manuscrit non publié d’Émile Drouet. A signaler qu’en 1962, l’astronome russe Kozyrev a écrit que « la technique humaine permettrait bientôt de manipuler le Temps ». . Or, si par exemple, en l’an 5 000 des hommes peuvent remonter le Passé ou parcourir le Futur, il devient vraisemblable de penser qu’ils ont eu le désir ou la curiosité de s’intégrer à notre époque. Les soucoupes volantes sont peut-être le mode de locomotion de ces pirates du Temps ? Nos savants, les magnats du capitalisme, du marxisme et de toute puissance sociale ou politique, sont peut-être des Voyageurs du Temps. Ils agiraient soit dans des buts lucratifs, soit comme conducteurs éclairés. Comment le savoir ? Semblables à Moïse, à Gerbert, à Jechiélé, à tous les grands initiés de l’histoire (qui étaient peut-être des hommes des années 5 000, 10 000 ou 100 000 après J. C.) ils tiendraient secrets leur caractère, leur nature, leurs connaissances supérieures en biologie et en physique transcendante, connaissances leur permettant d’usurper par induction psychique (en habitant l’intellect conscient ou le subconscient) la personnalité propre de Nixon et de Mao. A l’insu, bien entendu, des êtres dont ils violent le moi et dirigent l’action. De toute façon, induction ou incarnation, leur identité physique serait indécelable. Le Voyage dans le Temps, réalité de demain, nous donne la certitude que les voyageurs du futur sont parmi nous.
S’identifiant à la Conquête du Cosmos, le Voyage dans le Temps, aussi longtemps qu’il ne sera pas résolu, constituera le Mur de la Défense que des forces supérieures semblent avoir édifié entre l’homme et les connaissances sacrilèges. Mais l’homme n’a peur de rien, pas même de son destin tragique, et même s’il doit perdre une seconde fois sa part de Paradis, il forcera la porte interdite.
L’étude des origines de la Franc-Maçonnerie moderne réserve de nombreuses surprises aux esprits curieux. Un des plus intéressant* problèmes qui se posent, devant l’historien et le philosophe, est cettainement la recherche des moyens qui ont permis aux Loges d’acquérir, aussi rapidement, l’influence dont on les voit armées à l’origine du mouvement social, d’où est sortie la Révolution Française. Rien, dans leur composition, ne justifie le rùle qu’elles ont joué avec le désastreux succès qu’enregistre l’histoire. Au commencement du dix-huitième siècle elles se composent d’hommes que ne mettent en évidence ni leur valeur personnelle, ni leur science, ni le rang qu’ils occupent dans la société si hiérarchisée de toute l’Kurope à cette époque.
Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et du Citoyen…une vision franc-maçonne.
Mais bientôt nous voyons entrer dans les Loges la haute bourgeoisie, la noblesse, la grande aristocratie ; les princes, les rois eux-mêmes. Malgré les défenses des Papes, les membres du clergé se laissent entraîner dans les Ateliers. Rien n’échappe à la contagion, et l’Europe presque tout entière se montre peu à peu absolument latomisée. Il y a là un phénomène de pénétration et d’absorption qu’on ne peut naturellement expliquer. Ce qu’on sait de la Franc-Maçonnerie exolérique ne sullit pas à donner le pourquoi du pouvoir occulte de la secte. Il faut chercher dans le surnaturel et étudier la Franc -Maçonnerie ésotérique. Alors tout s’éclaire ; aussi bien pour hier, que pour aujourd’hui et demain.
Même Nelson Mandela était franc-maçon.
Et comme les chefs occultes des Sociétés secrètes n’ignorent pas que dans cette étude se trouve la clé qui permettra de suivre, à travers les siècles, Faction directrice qui les mène, ils ont, pour détourner les recherches et cacher leur véritable but, créé la Franc- Maçonnerie actuelle des pays latins et catholiques ; qui exotériquement s’affirme matérialiste, athée et par conséquent négatrice de tout surnaturel ; alors que la secte, dans les pays allemands et anglo- saxons, c’est-à-dire protestants, est restée fidèle aux doctrines spiritualisles de ses origines. 11 en est de môme chez les nations infidèles et païennes. Certains historiens veulent voir dans ces divergences deux Francs-Maçonneries différentes et même ennemies, C’est, à mon avis, une erreur.
Liée à l’Islam djihadiste et aux Illuminati.
Il n’y a là qu’une tactique des Hautes Loges internationales et rien de plus. La preuve c’est que tous ces frères qui semblent s’anathématiser exotériquement, s’entendent ésotériquement et parlent le même langage contre l’Eglise Romaine. Pour rendre ces habiletés ineflicaces, il suffit de les démasquer. Il est pour cela nécessaire aussi de montrer comment les Sociétés secrètes se sont servi, et se servent encore du surnaturel. Et à quel surnaturel elles ont eu et ont toujours recours. Mais dans ces recherches il faut se souvenir qu’il entre dans les habitudes souterraines de la Franc-Maçonnerie de défendre ses secrets en employant la fourberie. Elle n’agit jamais à visage découvert. L’une de ses manoeuvres favorites ce siste à égarer ses adversaires par de fausses conversions et des révélations, sinon complètement erronées, du moins considérablement dénaturées et outrées. Tout n’est pas faux dans les histoires du docteur Bataille, de Léo Taxil ou de la prétendue Miss Diana Vaughan. Mais en faisant amplifier, d’une façon grotesque, la réalité qui avait transpiré, la Haute Loge internationale a espéré jeter à tout jamais le ridicule sur ces recherches. Elle y a réussi, grâce à l’ignorance des sciences occultes et de la mystique chez les écrivains catholiques qui ont voulu aborder ce sujet scabreux et difficile. Et bien rares aujourd’hui sont les écrivains antimaçons qui osent, et qui peuvent, se placer avec sûreté sur ce terrain de discussion, délicat entre tous. Peut-être cela vaut-il mieux ainsi, et ceux qui n’ont pas fait une étude préalable complète des sciences occultes et de la mystique seront sages en s’abstenant, jusqu’à ce qu’ils aient acquis les connaissances nécessaires. D’autres champs assez nombreux restent à parcourir pour satisfaire l’activité de toutes les bonnes volontés. Mais qu’on ne s’y trompe pas. On pourra, plus ou moins facilement
triompher des comités électoraux politiques que sont devenues les Loges françaises ; un revirement de l’opinion publique, dont la venue ne semble pas très éloignée», en aura raison sans grands combats. Pour bon et souhaitable que soit ee résultat, il sera loin d’être sullisaul, il ne marquera que quelques points favorables dans la bataille contre la série internationale. La véritable lutte est ailleurs. Elle est à Home. « La Révolution est allée à Rome pour combattre le Pape lare ,i face, pour assembler sous la coupole de Saint-Pierre les championde la Raison; pour donner à la Maçonnerie des proportions gigantesques dans le coeur même de Rome, la capitale de II ni vers. Elle y attaquera, sans pitié, les religions qui ont pour point commun la croyance en Dieu, en l’immortalité de l’âme1 »,
Cette dernière phrase fait partie du jargon maçonnique pour prendre les niais; en réalité la Franc-Maçonnerie n’a jamais attaqué que la religion catholique, le protestantisme est toujours demeuré à l’abri de ses coups. Et les ministres protestants, même en France, sont admis dans les Loges ; ainsi en a déridé le Conseil <le l’ordre du Crand-Orient de France. Du reste le célèbre F.-.Crispi a dit plus franchement et plus nettement : « Nous sommes allés à Rome pour y abattre cet arbre dixhuit fois séculaire du Catholicisme ». Le F.*. Orrei, Vice-Président de la députation provinciale, a donné le leitmotiv de la Secte, lorsqu’il a développé, dans sou <li^ cours du 20 septembre 1911, à la Porta Pia, celte pensée : Il \ a trois Romes ; la Rome classique, la Rome des Papes, la Rome née le 20 Septembre 1870. Celle-ci reprend h» rôle de la première et le continue2. Soit. Mais alors il faut dire : il y a deux Romes historiques; la Rome du paganisme, puis la Rome chrétienne. Et la Franc-Maçonnerie internationale a conduit les événements, qui ont amené la journée néfaste du 20 septembre 1870, grâce à sa complicité dans les douloureux revers de la France, pour essayer de créer une troisième Rome, qui reprendrait le rôle de la première et le continuerait. C’est le retour du paganisme antique, ramené par la Franc-Maçonnerie. Or le paganisme est le règne de Satan. La théurgie évocatrice est une des formes du paganisme. Les Sociétés secrètes ont toujours été des écoles de théurgie. La Franc- Maçonnerie moderne internationale a suivi el suit encore la tra-
dition qu’elle a reçue. Sa force, au dix-huitième siècle, dont nous cherchions au début l’origine, vient de là. La décroissance de la foi conduit nécessairement l’humanité vers la superstition. L’homme est un être déchu qui se souvient. Hoi détrôné de la nature, il prétend reconquérir son royaume. Dompter les forces qui l’entourent ne lui sutlit pas, il a soif de l’au-delà ; et lorsqu’il abandonne la religion révélée, il demande la satisfaction • le ses désirs aux manoeuvres louches des superstitions. Le dix-huitième siècle offre un remarquable exemple de cette déviation de l’intelligence humaine. La raison pure prétendait gouverner les aspi rat ions de l’Ame et passer au crible de la science toutes les vérités ail mises par les siècles précédents. Mais « les plus folles crédulités s’associaient alors à la négation de Dieu. Les émotions pour ce siècle qui S’achevait remplaçaient toute doctrine. Il lui fallait son émotion de chaque jour, et chaque jour plus aiguë, plus délirante. Iious^eau avait préparé à cette dernière phase de ce qu’on pourrait appeler la névrose, si le mot n’était un anachronisme, cette génération d’hommes et de femmes sensibles(4) ». « Singulier siècle que le dix-huitième, dont la première moitié plonge avec amour dans tous les genres de criticisme et dont la seconde, devenue toute septique, nous offre William Law en face de Hume. Swedenborg en face de Kant ; Saint-Germain, Caglioslro et Martinez Pasqualis en face de Diderot, de Voltaire et de Rousseau* (5) ». Oui donc était intervenu entre la première et la seconde moitié du siècle? Si non la Franc-Maçonnerie moderne, transformée dans son organisation exotérique, par la Grande Loge d’Angleterre. Et cette société,qui se targuait de rationalisme, était menée par un surnaturel dont l’origine, on l’a bien vu aux résultais, n’était certainement pas divine. Les plus grands personnages, les princes,les rois se montrent alors avides d’occultisme. Les uns sont septiques, les autres croyants ; mais tous demeurent curieux. La recherche de la pierre philosophai, le pouvoir de faire de l’or et des diamants les attirent. Peutèlre parce que tous, grands seigneurs ou rois, sont obérés. Mais l’alchimie n’en reste pas moins secondaire, ce qu’ils veulent c’est communiquer avec le monde invisible(6).
Et pour répondre à ce besoin universel apparaissent les théo»ophes : en Allemagne, Jacob Boehme et son école ; en Angleterre. Jane Leade, Pordage et la première société des philadelphes ; en Suède, Swedenborg et sa pneumafologie ; en France, Martine/ Pasqually, Saint-Martin et Willermoz(7). Alors, grâce aux efforts de quelques grands initiés, dont les plus remarquables furent Swedenborg, Martine/ Pasqually, Saint-Martin et Willermoz, des forces, éparses jusque-là, viennent se concentrer dans la nouvelle Franc-Maçonnerie internationale issue de cette célèbre Grande Loge d’Angleterre, créée elle-même en 1717. De même que le paganisme avait ses oracles, la secte nouvelle a ses voyants : les illuminés. Et par ce nom il faut entendre non pas seulement l’association célèbre dont Weish’iupl(8) fut l’organisateur en Bavière ; mais tous les occultes directeurs de la Franc-Maçonnerie, qui se prétendent dirigés directement par l’invisible. Théurgistes, plus ou moins puissants, voyants plus ou moins éclairé>. thaumaturges quelquefois; mais tous esclaves soumis d’un être surnaturel,dont ils ont évoqué la présence et demandé le secours. Etre volontaire, capricieux qui répond, mais seulement à son gré. à leurs invocations rituéliques. S’ils diffèrent souvent d’opinion, de manière de voir sur bien des points, ils n’ent ont pas moins un lien commun. La haine de l’Eglise catholique dirige leurs actions. Qu’ils soient luthériens comme
Swedenborg, anciens croyants catholiques comme Saint-Martin, anglicans comme Jane Leade, libres penseurs comme les encyclopédistes, leur langage contre Home est le même(9). C’est le signe de la Bêle. Kl cela seul suffit à prouver que, conduits par des voies différentes,ils n’en sont pas moins les serviteurs, plus ou moins conscients, d’un être surnaturel, dont il y a lieu de rechercher la personnalité réelle. Elle ressortira, croyons-nous, suffisamment de l’examen de quelques faits. I! y a dans toutes les Sociétés Secrètes deux sections bien distinctes: la première, dite exotérique, qui laisse assez facilement deviner ses secrets; puis une seconde appelée ésotérique,inaccessible aux simples adhérents, et qui cache sous un voile impénétrable les travaux et les actes de ses membres. La Franc-Maçonnerie n’échappe pas à cette loi, dans sa transformai ion de 1717. Alors que, dès l’origine des Loges modernes on peut dire de la partie publiquement connue ce que Albert Pike écrivait du Grand Orient de France, qu’elle « a toujours été entre les mains de trois I, des Ignorants, des Imbéciles et des Intrigants5 ; il en est tout autrement de la « section hermétique, consacrée au développement des facultés hyperphysiques de l’être humain(10)» : où des « cérémonies initiatiques, reproduisent les phases du dédoublement astral et des adaptations alchimiques », réservée aux grands initiés, qui sont en possession de c l’intelligence de lascienee hermétique ». Initiés peu nombreux mais qui « disposent du nombre fourni par les Loges » ». El cela, non dans un but simplement philosophique, pour employer le langage maçonnique, mais « en vue dune action sociale, collective, connexe de l’action initiatique individuelle(11)… ». L’auteur occultiste que nous citons ajoute que si la section ésotérique donne bien généralement l’impul-
sion aux masses sociales, celles-ci dépassent aussi fort souvent les vues des chefs occultes du mouvement et alors se produisent ces terribles réactions brutales et impossibles à prévoir(12) ». Mais il ne nous dit pas, et pour cause, quel est cet être surnaturel, chef suprême du mouvement, qui entraîne ainsi, contre la volonté de* grands initiés, la plèbe des Sociétés secrètes. Celui-là seul, dont on se garde bien de nous parler, mène et les uns et les autres. Il y a en effet deux initiations bien distinctes. La première se fait dans les Loges, après les épreuves grotesques, que chacun connaît aujourd’hui, et dont M. Andricux, dans les Souvenirs d’un Ancien Préfet de Police, a tracé pour les profanes un spirituel et mordant tableau. Elle se constate par un diplôme et des insignes, dont les Parisiens ont eu un échantillon dans le cortège qui conduisait à sa dernière demeure, il y a quelques jours, le Président Brisson. C’est l’initiation éxotérique. La seconde, la seule véritable « ne consiste pas en la propriété d’un parchemin et d’un ruban. Elle se prouve seulement par la possession de pouvoirs spirituels actifs que le parchemin et le ruban ne peuvent qu’indiquer »(13) . Et lorsque l’initiation ésotérique est devenue complète, « une sensibilité toute spéciale a pris naissance, de nouveaux modes de perception permettant d’acquérir de nouvelles impressions, et d’en déduire de nouvelles certitudes ; et des rapports avec le monde invisible s’établissent, rapports toujours inccnipris des profanes et toujours incompréhensibles pour eux. « Entrer en communication avec l’invisible, tel est le premier résultat obtenu par l’illuminé. « C’est là le grand mystère, le secret qu’il ne faut pas livrer en
pâture à la curiosité de la foule… » (14) . Il y a beaucoup de réserves à faire sur ces affirmations; et lorsque l’auteur écrit par exemple que l’initié « peut dégager à volonté l’étincelle divine, qui est en lui, du corps matériel que lui prête la nature pour une existence… et… participer à l’essence des forces créatrices », il avance une chose absolument inexacte. Jamais l’homme ne peut, par les travaux hermétiques, ou autrement, participer à l’essence des forces créatrices. Dieu seul est créateur. Il n’en est pas de même de l’être supranaturel qui répond aux évocations théurgiques(15).
Kl il est tout aussi contraire à la vérité expérimentale de préten- <Ire que celui-ci répond au commandement de l’homme. C’est un élre capricieux qui obéit à sa propre volonté et se manifeste quand i| lut plaît, et aussi lorsqu’il lui est permis de le faire. On peut facilement le constater, même en acceptant comme vrais tous les récits des évocaleurs. Et il ne saurait, du reste, comme renseigne la théologie mystique, en être autrement. Quoiqu’il en soit des exagérations voulues de certains occultistes, il n’en est pas moins vrai que les initiés « par les formes, c’est-à-dire par les cérémonies extérieures >», suivant l’expression de Saint- Martin (16), savent peu de choses. « Mes intelligences étaient loin d’eux > écrit le même Ihéosophe. Il en est encore ainsi de nos jours, et le F.’. Blatin, 33*, ancien président du Conseil de l’Ordre du Grand Orient de France et Grand Commandeur du Grand Collège des Rites (17)- «lisait au Convent de 1907 : Il ne faut pas oublier que nos cérémonies initiatiques ont un sens exclusivement symbolique. En réalité, elles n’initient pas un profane. Elles précisent simplement la direction dans laquelle ce profane aura à s’initier lui-même, peu à peu, aux grandes doctrines qui sont la luise de l’éducation des Maçons. Or, cette initiation est d’une grande lenteur. Elle ne se fait que par la fréquentation régulière de nos Ateliers, par l’étude de nos traditions, par renseignement «de nos symboles. « (18) Retenons ces trois conditions, puisqu’elles marquent les trois étapes de l’initiation véritable, parait-il.
La fréquentation régulière des Ateliers crée un état d’esprit maçonnique qui est seulement un premier degré. Un de nos collaborateurs, connaissant bien les Loges actuelles, le dépeint en ces termes :
« Jamais un Maçon n’est initié par ses pairs ou ses supérieurs. II doit s’initier lui-même. Il est initié lorsqu’il possède l’esprit maçonnique. Cet état d’esprit détermine le phénomène d’ordre spirituel que le F.*. Blatin, au Couvent de 1892 définissait ainsi : « Tous les Maçons sentent et éprouvent en même temps les mêmes « douleurs et les mêmes joies, ce qui leur permet,sur toute la surface « du territoire, de faire, d’un seul corps, en même temps, tête à « l’ennemi ». « Tout le secret de la Maçonnerie est dans ces paroles » (19) . Une grande partie oui ; tout, non. Nous le verrons plus loin. « Cent Maçons vraiment initiés, c’est-à-dire animés de l’esprit maçonnique — s’ils sont dispersés sur toute la surface du globe — agiront de la même manière et dans les mêmes circonstances, contre les catholiques, sans que leur action ait été préméditée ou concertée et sans avoir reçu d’ordres de Directeurs spirituels quelconques » (20). Cela est vrai, et l’histoire non seulement de la Franc- Maçonnerie, dans les deux derniers siècles, mais aussi de toutes les Sociétés secrètes, à travers les âges, en fournirait de nombreux exemples. Mais, alors que le rationalisme des Loges ne veut voir là qu’un état d’esprit créé par la fréquentation régulière des Ateliers, une étude plus approfondie de la question fait découvrir l’intervention certaine d’un être supra-naturel produisant et déterminant à sa volonté ce même état d’esprit et celte similitude de pensée chez les adeptes, qui se sont mis directement ou indirectement sous sa direction. C’est là qu’est le véritable secret de l’action maçonnique. En efïet, si la thèse exotérique posée par le F.\ Blatin, dans les paroles citées plus haut, était la seule vraie, il faudrait admettre que ce fait se reproduirait pour toutes les autres associations. Par exemple : tous les prêtres, ayant reçu la même formation intellectuelle dans les Séminaires, devraient penser de même dans des circonstances identiques. Tous les olliciers, sortant de Saint-Cyr ou de Polytechnique, se conduiraient de façon semblable dans des cas pareils. Tous les anciens normaliens penseraient de même Or, on sait quelles divergences de rues produisent les diversités d’intelligence, de caractères, d’atavisme chez des individus ayant reçu 1« même culture scientifique ou morale.
Il y a donc autre chose dans les Sociétés secrètes. Un facteur nouveau, ou mieux très ancien intervient, non pas pour donner des conceptions semblables mais pour imposer aux adeptes une volonté
et une direction unique, qu’ignorent les simples membres des Loges, mais que connaissent « les initiés» supérieurs des hauts Ateliers, et surtout les Maîtres plus isolés qui, sans fréquenter régulièrement les Chapitres ou les Aréopages, dirigent en réalité, par la théurgie évocatrice, toutes les Sociétés secrètes internationales. Nous retrouverons tout à l’heure quelques curieuses figures de ces grands « initiés ». Le F.*. Blatin pose ensuite comme moyen de parvenir à l’initiation renseignement des symboles. C’est te premier pas dans l’occultisme. J’ignore s’il existe, entre les hauts initiés, une tradition orale qui donne la signification symbolique des signe* extérieurs de la Franc-Maçonnerie. Je le crois, sans en être sûr, cependant(21). Mais tout ce qui a été publié sur ce sujet dans les rituels, est absurde ou à peu près. Les discours tenus aux profanes, dans les séances d’initiations, sont ridicules ; la recherche du cadavre d’Hiram, etc., etc. sont des histoires ineptes, qui n’ont aucun sens hermétique, débitées par des ignorants et des imbéciles, qu’un homme intelligent, et tant soit peu instruit des choses occultes, ne saurait écouter sans éclater de rire. Je ne pense pa« qu’il existe une autre association que la Franc- Maçonnerie pour avoir réuni et publié sérieusement, dans ses manuels, une semblable collection de bêtises. Qu’il s’agisse de la Franc- Maçonnerie bleue ou des hauts grades de l’écossisme tous font preuve d’une ignorance absolument renversante. Et cependant, lorsqu’on se donne la peine de lire ces fatras d’absurdités, on trouve, de place en place, la trace de certaines vérités, dont les commentateurs ordinaires ont complètement perdu le sens. C’est ce qui me porte à croire qu’il y a un enseignement verbal ésotérique que se transmettent quelques initiés. Quoiqu’il en soit, le symbolisme, tel qu’il est enseigné dans les Ateliers maçonniques, ne peut donner aucune initiation particulière
par la raison très simple et péremptoire qu’il n’a aucun sens hermétique. L’Astrologie est à la fois la mère et la clef de toutes les sciences occultes. Vouloir étudier l’occultisme sans connaître à fond l’astrologie, c’est essayer d’explorer des catacombes sans flambeau. Pour avoir négligé l’étude de la première de toutes les connaissances humaines, la Franc-Maçonnerie a perdu la clef de tous ses symboles. Elle les emploie, mais ne les comprend plus. Prenons par exemple les plus connus : le triangle, l’équerre, la règle, le compas, le niveau, le fil à plomb, le maillet, la planche à tracer. Tous les rituels enseignent qu’ils proviennent des premiers Francs- Maçons, membres de corporations professionnelles de tailleurs de pierre, constructeurs, architectes, etc. Mais pour qui connaît véritablement l’occultisme la signification est bien différente. Ce sont des symboles astrologiques qui remontent à l’origine de la civilisation. Ils viennent des Egyptiens et des Chaldéens. La règle, c’est l’aspect d’opposition astronomique des planètes et des signes du Zodiaque situés à cent quatre-vingt degrés. L’équerre est l’aspect de quadrature, à quatre-vingt-dix degrés. Le triangle est l’aspect trigone de cent vingt degrés. Le compas,qui est toujours ouvert à soixante degrés, représente l’aspect sextil. Le niveau c’est l’horizon; et le fil aplomb, le méridien. La planche à tracer est le thème astrologique. Le maillet, qui joue un rôle si important dans les Loges maçonniques, est la représentation ésotérique du taureau, second signe du Zodiaque. Il porte l’étoile royale Aldèbaran, un des quatre termes du Sphinx astrologique, ayant pour signification kabbalistique la volonté et la religiosité. Il fait partie du symbolisme des anciens Rose-Croix. C’est la lettre thoth de l’alphabet des Mages, le tau des Phéniciens, des Hébreux et des Grecs. Sa valeur numérique est trois cent. Il représente entre les mains du Vénérable d’un Atelier,
la vingt et unième imne du tarot des astrologes : la couronne des Mages, expression hermétique de la somme des six premiers nombres. C’est la marque distinctive de l’hiérophante parvenu au plus haut degré de l’initiation. Il personifie le dieu Thoth des Egyptiens, le démiurge universel des Platoniciens ; l’ouvrier par excellence, l’architecte des gnostiques ; l’hermès-trismégiste des néo-platoniciens, le Maître des sciences occultes. Et pour les grands initias, chacun de ces symboles était exprimé par une manière de frapper l’autel avec le maillet. Il serait facile de prendre ainsi toutes les formules des rituels et de montrer que, partout où elles n’ont pas été adultérées par des
additions ou modifications récentes ( 22), ce ne sont que des représentations astronomiques et astrologiques. Ouvrons par exemple le rituel du Rose-Croix par Ragon. Nous lisons : .Y Degré. Maître Parfait. < Ce degré,qui formait le troisième et le dernier point de la Maîtrise, peut être considéré comme le couronnement de l’édifice…Les quatre voyages d l’aspirant figurent la marche du soleil pendant les quatre saison**. On voit à chaque angle de la Loge quatre colonnes et quatre lumières ; ces seize colonnes éclairées réprésentent les douze mois de l’année et les quatre saisons…». On saisit ici sur le vif la réminiscence de la véritable signification astronomique des anciens, déformée par un moderne. Les quatre voyages expriment en effet que « l’aspirant » devait expliquer toutes les significations des quatre triplicités astrologiques des signes du Zodiaque. Eau, terre, air et feu. Les seize colonnes illuminées rappelaient aux récipiendaires les qualités astrologiques des signes du Zodiaque. Eau, terre, air, feu, Equinoxiaux, tropicaux, Fixes, doubles, Masculins, Féminins, diurnes, nocturnes, humains, quadrupèdes, Féconds, dominants(23) . Continuons le rituel : « Pour le Maître parfait la planche à tracer e*t le symbole de la perfection: la pierre cubique… il connaît le triangle, le cercle et sa quadrature, c’est-à-dire les quatre devoirs de la perfection…». Qu’est-ce que cela veut dire ? Un membre du Conseil de l’Ordre du Grand Orient de France, fût-ce le F.*. Lafferre ou le F.*. Debierre lui-même, serait bien embarrassé de l’expliquer. Et je doute que même au Grand Collège des Rites on parvienne à donner une solution acceptable du problème. C’est ainsi que les Maçons actuels répètent, sans en comprendre le sens ésolérique, toutes les phrases qui constituent leur langage conventionnel.
Manifestation maçonnique à Paris,en 2015,pour soutenir Charlie Hebdo.
La planche à tracer est le thème astrologique que le récipiendaire devra dresser d’abord — opération de Maçonnerie opérative — et expliquer ensuite — opération de Maçonnerie spéculative. Car c’est une erreur encore d’avoir voulu établir une division très nette entre la Franc-Maçonnerie, dite opérative, d’avant 1717 époque de la Constitution de la Grande Loge d’Angleterre) et la Franc-Maçonnerie, prétendue simplement spéculative ou philoso-
phique, issue de cette création. La Secte, comme toutes les Sociétés secrètes, a toujours été à la fois opérative et spéculative. Nous reviendrons sur ce point en étudiant les traditions. La pierre cubique, est la quatrième lame de tarot. Elle symbolise la réalisation des actes humains, l’oeuvre accomplie. Elle est représentée par la lettre (24) (Dinaïn) et le chiffre quatre. Dans le monde divin, c’est la réalisation perpétuelle et hiérarchique des virtualités contenues dans l’Etre absolu. Dans le inonde intellectuel, la réalisation des idées de l’être contingent par le quadruple travail de l’esprit : affirmation, négation, discussion, solution. Dans le monde physique, la réalisation des actes dirigés par la science delà vérité, l’amour de la justice, la force de la volonté et le travail des organes. Le bijou du maître parfait consiste en « un compas ouvert à soixante degrés posé sur une portion de cercle gradué(25) ». C’est, nous venons de le dire le sextil astrologique ou aspect de soixante degrés des planètes et des signes du Zodiaque. Quant à la connaissance du cercle et de sa quadrature, il ne s’agit nullement des quatre devoirs de la perfection, mais simplement de la manière de dresser le thème astrologique.
En ouvrant les travaux d’une Loge du rite écossais ancien et accepté au Cinquième degré (Maître parfait) le Président demande : « Frère Vénérable premier surveillant êles-vous Maître Parfait?» Et cet officier répond : « Je connais les cercles, leurs quadratures et j’ai voyagé par « toutes les quatre parties du monde(26) ». Ce qui doit se traduire : — Frère Vénérable premier Surveillant savez-vous dresser un
thème astrologique? — Je sais représenter les sept cercles planétaires et le cercle du premier mobile dans un carré et je connais toutes les significations des aspects astrologiques. Les quatre devoirs de la perfection, signifient les quatre termes astrologiques du Sphinx qui contient, sous une forme très concrète, toute la théorie du Zodiaque « et même toute une doctrine philosophique : Savoir-Vouloir-Oser-Se taire. La Science-la Volonté-PAction- la Prudence(27) ».
Un hotel Sheraton affiche son orientation maçonnique.
On retrouve ces curieuses correspondances ésotériques de l’astrologie dans la composition de presque tous les livres hermétiques ou apocalyptiques de l’antiquité(28). El même le plus grand et le plus sublime de tous se prête à ses savants rapprochements. L’Apocalypse de Saint-Jean comporte vingt-deux chapitres et on peut presque synthétiser, pour ainsi dire, le sens principal de chacun dans une des vingt-deux lames hermétiques du tharot astrologique. il y a des analogies plus précises encore : Par exemple on lit dans l’Apocalypse (ch. xn, v, i et n) : « Puis il parut dans le ciel un grand signe : une jeune femme revêtue du soleil, la lune sous ses pieds et une couronne de douze étoiles sur la tête. « Elle était enceinte, et elle criait, dans le travail et les douleurs de l’enfantement ». Voici maintenant la description de la troisième lame du tarot Egypto-Chaldéen Iêis-Uranie> qui représente astrologiquement la terre et signifie la nature en travail : « L’arcane trois est figuré par l’image d’une femme assise au centre d’un soleil rayonnant, elle est couronnée de douze étoiles et ses pieds reposent sur la lune. C’est la personnification delà fécondité universelle…(29) ». Les sept églises, les sept chandeliers d’or, les sept étoiles, les sept anges, les sept trompettes, les sept têtes de la bête à dix cornes, les sept coupes dont il est parlé dans l’Apocalypse semblent rappeler les sept aspects astrologiques des sept planètes : deux sextils, deux carrés, deux trigones et l’opposition.
La représentation du soleil qui éclaire et domine le monde peut être trouvée dans celui qui est assis sur le trône, entouré d’un arcen- ciel ; et celle de la lune, dans l’agneau qui agit et féconde. Les vingt-quatre vieillards seraient, d’après la même interprétation, les douze signes et les douze maisons du Zodiaque. Les quatre animaux placés devant le trône, le lion, le boeuf, l’homme et l’aigle, correspondraient aux quatre termes du Sphinx des anciens Egyptiens. Les yeux qui les emplissent de tous côtés, à l’extérieur et à l’intérieur, figurent alors les innombrables étoiles fixes situés dans les signes de feu, de terre, d’air et d’eau. L’épée à deux tranchants, le jour et la nuit ; les bonnes et les mauvaises influences de la même planète.
George W Bush bien entouré.
Les quatre chevaux de l’Apocalypse deviennent les éclipses et les comètes, classées suivant leurs couleurs et leurs qualités : Le cheval blanc, la victoire heureuse. Le cheval roux, la guerre. Le cheval noir, la famine. Le cheval pâle, la mort, la peste. La Jérusalem céleste décrirait très exactement le thème astrologique dressé en carré, comme le faisaient les anciens et encore la plupart des modernes, avec trois portes ou maisons à l’Orient, trois au midi, au couchant et au nord. La correspondance des pierres précieuses, indiquée dans l’Apocalypse, est celle que les ouvrages anciens donnent aux douze signes du Zodiaque.
L’étude de ces suggestifs et singuliers rapprochements pourrait être conduite beaucoup plus loin. Mais ce serait un peu trop sortir du but de cet article, puisque les Loges ignorent ce côté « initiatique » des livres hermétiques. Aucun Atelier ne pousse aussi loin la recherche ésotérique de l’occultisme. L’enseignement des symboles maçonniques, tel qu’il est donné par les Loges, même dans celles de l’Ecossisme, ne peut donc pas faire de vrais initiés au sens désiré par le F.*. Blatin. La connaissance des véritables significations symboliques aurait même un résultat tout opposé car elle conduirait non pas vers le Maître des Sociétés secrètes, mais plutôt vers le Souverain Créateur de toutes choses. L’astrologie, en effet, ne peut être connue sans une étude préalable complète de l’astronomie, et la science du ciel mène à Dieu. Ce n’est pas lui que cherchent les Sociétés secrètes, c’est pourquoi la Franc-Maçonnerie a depuis longtemps perdu la notion ésotérique des objets, des signes et des mots qu’elle emploie encore dans ses Ateliers.
Il reste à examiner si la troisième condition, posée par le F.*. Blatin, l’étude des traditions, peut avoir une influence plus décisive sur la véritable initiation d’un Franc-Maçon. Il est assez difficile de savoir exactement quelles sont les traditions maçonniques dont parle le F.*. Blatin. Le texte suivant semblerait les limiter à la Franc-maçonnerie moderne : « Sans parler des agrégations maçonniques qui ont existé dans les temps antérieurs à l’année 1700 et don» les traces sont difficiles à définir en raison de
l’état de servitude de l’humanité à ces époques II est constant qu’au dix-huitième siècle divers pouvoirs maçonniques, après la transformation par un français (Désaguliers) de la Maçonnerie opérative en Maçonnerie spéculative, se sont constitués en Angleterre, en France et dans d’autres pays… »(30) . En retirant des traditions maçonniques toute la longue période de siècles antérieurs au dix-huitième, le Grand Collège des Rites fait preuve d’une ignorance qui ne suffit pas à justifier le prétendu « état de servitude de l’humanité à ces époques ». Mais cette ignorance est-elle réelle, ou seulement voulue pour détourner de recherches qui conduiraient à la vérité et montreraient la chaîne occulte qui relie la Franc-Maçonnerie actuelle, par les Sociétés secrètes, à la sorcellerie et au paganisme. Et la phrase sur la « servitude de l’humanité », qui rentre dans le jargon particulier à la secte, n’est qu’une fourberie de plus à son actif. Elle excelle dans ces moyens louches, destinés à égarer les enquêtes trop clairvoyantes à son gré et gênantes pour sa marche souterraine. La division en maçonnerie opérative et spéculative, adoptée par tous les écrivains maçons — et antimaçons — a de même été établie par les chefs de la secte afin de ne pas laisser pénétrer les regards des profanes et aussi ceux des simples adeptes, dans des arcanes secrets que la haute Maçonnerie ne veut pas voir dévoiler. Je ne crois pas à l’ignorance des grands initiés sur ce point. Ils connaissent l’origine véritable de la Franc-Maçonnerie, ils savent fort bien qu’elle remonte par la sorcellerie au paganisme.(31) Mais ils jugent plus prudent, dans leur but secret de lutte contre l’Eglise, de dissimuler cette descendance qui arrêterait peut-être certains concours.
C’est pourquoi la Franc-Maçonnerie enseigne exotériquement que « les milliers de Loges actuellement répandues dans l’Ancien et le Nouveau monde, procèdent, par filiation directe ou indirecte, dune grande Loge constituée à Londres, en 1717, par les membre* de quatre Loges locales… qui, à l’instar des autres Loges ou Compagnies de Francs-Maçons alors existantes dans les Iles Britanniques, continuaient les corporations professionnelles qui, depuis le XIIIième siècle, avaient groupé, dans toute l’Europe, les artisans voués à l’art de bâtir, maçons, tailleurs de pierre, architectes, couvreurs,
sculpteurs, etc. Le Symbolisme et le nom même de la Franc-Maçonnerie suffiraient d’ailleurs a confirmer cette origine (32) ». S’il est exact que toutes les Loges, répandues de nos jours dans ie monde (au moins pour l’Europe et l’Amérique), sont filiales de la Grande Loge,créée à Londres en 1717 par quatre Loges anglaises, il n’est pas démontré que celles-ci tiraient leur origine de corporations professionnelles. Les Sociétés secrètes ont une toute autre filiation. Et la courte étude des symboles, que nous avons faite plus haut, suffit pour montrer que l’assertion des écrivains maçonniques, — répétée par tous les auteurs antimaçonniques, — est inexacte. En réalité la Maçonnerie est à la fois opérative dans ses deux premiers grades : Apprenti et Compagnon ; spéculative dans celui de Mattre ou maçon parfait. Quant aux hauts grades, inventés pour battre monnaie, ils n’ont aucune valeur hermétique. C’est une foire aux vanités et rien de plus (33). L’Apprenti étudiait l’astronomie. Le Compagnon apprenait ensuite l’astrologie sphérique et le Mattre connaissait l’astrologie judiciaire. Telle est la marche occulte des trois grades. Puis venaient pour le Mattre astrologue : l’alchimie, la recherche de la pierre philosophale et de l’élixir de vie ; la théurgie évocatrice, la Kabbale et la gnose. Réminiscences occultes, disent les anciens hiérophantes, de l’état parfait dans lequel l’homme a été créé. Il connaissait alors les secrets de la nature et n’était pas soumis à la maladie ni à la mort. L’humanité déchue se souvient en effet. Et comme elle désire retrouver ce bonheur, cette domination,. Satan exploite ce sentiment ; il continue l’oeuvre de la première chute. Il montre à l’homme la puissance que donne l’or et l’alchimiste cherche la pierre philosophale par l’unité de la matière (34) . Il lui fait
entrevoir les délices d’une éternelle jeunesse et l’occultisme se souvient qu’il existait au Paradis un arbre de vie dont il espère découvrir le secret et manger les fruits. L’âme humaine de passage ici-bas a soif de l’au-delà, sa véritable patrie. Le Maître fourbe exploite cette noble aspiration. Et poussé par lui l’homme croit satisfaire son désir par l’occultisme et la ihéurgie, triomphe de l’orgueilleux et parodie de la divine mystique. Le Croyant, au contraire, fils soumis de l’Eglise, adore humblement la volonté de Dieu. Il attend en paix et souffre en silence dans la prière et la résignation, sachant que la récompense et le bonheur ne sont pas de ce monde.
Albert Pike
Mais dans sa lutte contre Dieu, dont l’âme de l’homme est l’enjeu, l’esprit du mal ne se montre pas à découvert. Ce n’est pas dans ses habitudes. 11 s’est réfugié, pour mieux tromper ses victimes, dans les Sociétés secrètes. Le Paganisme, où il a triomphé jusqu’à la venue du Christ, qui a vaincu le prince de ce monde, a eu ses oracles. La sorcellerie, où Satan avait trouvé pour son culte un refuge, avait ses voyants et ses invocateurs. La Franc-Maçonnerie, où le mauvais rampe en silence pour saper la religion révélée, a ses Illuminés et ses « théurgistes », qui continuent à la fois les mystères de l’antiquité et les sabbats du moyen âge. Mais en même temps Satan est devenu philosophe, il s’est fait encyclopédiste et matérialiste. De là est née « Toute une Ihéurgie contemporaine de Voltaire et de Rousseau(35) ». Ce sont, je crois, ces traditions dernières dont a voulu parler le F.a . Blatin. Examinons-les. Les Loges, d’où est sortie la Grande Loge de Londres, étaient des sociétés d’occultistes, et en cela elles continuaient les véritables traditions des Sociétés secrètes qui leur avaient donné naissance. Si, dans leurs rangs il s’est trouvé des membres de corporations
ouvrières, ils y figuraient comme occultistes. Une qualité n’exclue pas l’autre, elles se complètent au contraire et marchaient rarement séparées. Les anciens Mattres constructeurs n’auraient pas plus posé la première pierre d’un édifice, sans interroger les astres, qu’ils n’auraient admis dans leur confrérie un nouveau membre, sans avoir au préalable étudié le thème astrologique de sa naissance et celui de l’heure de la réception. Sages précautions pour se garer des accidents de toute nature(36). Et l’on retrouve la trace de ces préoccupations occultes sur beaucoup de vieux monuments, notamment dans les sculptures qui ornent les anciennes cathédrales. Mais le but et le lien ésotérique de toutes les Sociétés secrètes est la connaissance des sciences hermétiques, de l’astrologie, de la théurgie, etc. Les membres, qui, dans la Franc-Maçonnerie, se livrent plus particulièrement à cette dernière étude, sont les Théosophes ou Illuminés. Ils furent nombreux, dans toute l’Europe, au dix-huitième siècle. Puisque vous m’interpellez formellement de vous dire ce que c’est qu’un illuminé peu d’hommes peut-être sont plus que moi en état de vous satisfaire. « En premier lieu, je ne dis pas que tout illuminé soil Franc- Maçon ; je dis seulement que tous ceux que j’ai connus, en France surtout, l’étaient…. « Les connaissances surnaturelles sont le grand but de leurs travaux et de leurs espérances ; ils ne doutent point qu’il ne soit possible à l’homme de se mettre en communication avec le monde spirituel, d’avoir un commerce avec les esprits et de découvrir ainsi les plus rares mystères. « Leur coutume invariable est de donner des noms extraordinaires aux choses les plus connues sous des noms consacrés… « J’ai eu l’occasion de me convaincre, il y a plus de trente ans, dans une grande ville de France, qu’une certaine classe de ces illuminés avaient des grades supérieurs inconnus aux initiés admis à leurs assemblées ordinaires ; qu’ils avaient même un cuite et des prêtres qu’ils nommaient du nom hébreu cohen… » Joseph de Maistre à qui ces lignes sont empruntées signale ensuite « leur aversion pour toute autorité et hiérarchie sacerdotale. Ce caractère est général parmi eux ; jamais je n’y ai rencontré d’exception parfaite parmi les nombreux adeptes que j’ai connus… » (37)
ON COMPREND COMBIEN IL EST DIFFICILE DE PÉNÉTRER DANS CES ANTRES SECRETS DE LA FRANC-MAÇONNERIE ET DE SOULEVER LES VOILES SOUS LESQUELS LA SECTE INTERNATIONALE A TOUJOURS CACHÉ LES TRAVAUX ÉSOTÉRIQUES DE SES ATELIERS. AUTANT SES MEMBRES ONT ÉTÉ, À TOUTES LES ÉPOQUES, PROLIXES DE THÉORIES PHILOSOPHIQUES, RELIGIEUSES ET SOCIALES, RÉDIGÉES SOUS LA DICTÉE DES HABITANTS DE L’AU-DELÀ, AUTANT ILS SE SONT MONTRÉS BREFS ET DISCRETS SUR LES MANOEUVRES THÉURGIQUES ET LES RÉSULTATS DIRECTS DE LEUR ILLUMINATION. LE MYSTÈRE EST UNE DES TRADITIONS DE LA SECTE. IL FAUT SE CONTENTER DE QUELQUES AFFIRMATIONS SUCCINCTES SEMÉES AU MILIEU DE LEURS OUVRAGES OU DE LEUR CORRESPONDANCE. MAIS CEPENDANT CES COURTES RÉVÉLATIONS, RÉUNIES EN FAISCEAU, SONT SUFFISANTES, À QUI VEUT SE DONNER LA PEINE DE LIRE ENTRE LES LIGNES, POUR DÉCOUVRIR LA VÉRITÉ QUE LA FRANC-MAÇONNERIE A TOUJOURS TENU À DÉROBER AUX REGARDS PROFANES. L’ORGUEIL EST LA NOTE CARACTÉRISTIQUE DE TOUS. C’EST LA SIGNATURE DU MAÎTRE. SAINT-MARTIN,LE PHILOSOPHE INCONNU, COMME IL SE PLAÎT À S’APPELER LUI-MÊME D’APRÈS UN ORDRE DE L’AU-DELÀ, ÉCRIT : « SALOMON A DIT AVOIR TOUT VU SOUS LE SOLEIL. JE POURRAIS CITER QUELQU’UN QUI NE MENTIRAIT POINT, QUAND IL DIRAIT AVOIR SU QUELQUE CHOSE DE PLUS, C’EST-À-DIRE CE QU’IL Y A AU-DESSUS DU SOLEIL ; ET CE QUELQU’UN LÀ EST LOIN DE S’EN GLORIFIER » . LE MÊME THÉOSOPHE, FRANC-MAÇON, ÉCRIT À SON AMI ET DISCIPLE LE BARON DE LIEBISDORF : « QU’IL A REÇU D’EN HAUT DIVERSES INSTRUCTIONS ; MAIS IL NE PEUT EXPLIQUER COMMENT ELLES LUI ARRIVENT, LES MOTS NÉCESSAIRES N’EXISTENT PAS DANS LA LANGUE » * . 11 EST DU RESTE, D’APRÈS TOUS LES MEMBRES DE LA SECTE, « DES CHOSES QU’ON NE PEUT POINT PUBLIER » . MAIS LE BARON DE LIEBISDORF EST COMME TOUS LES DISCIPLES:IL
VOUDRAIT VOIR DU NOUVEAU ET ASPIRE AVEC IMPATIENCE APRÈS UNE CONNAISSANCE physique DE DIEU LUI-MÊME » . C’EST QUE D’AUTRES ONT VU, ILS ONT EU DES ILLUMINATIONS EXTRAORDINAIRES, DES VISIONS, ETC., À LA SUITE DE TRAVAUX THÉURGIQUES QUI LES METTAIENT « EN RAPPORT AVEC LES ÊTRES LES PLUS ÉLEVÉS DE LA GRANDE ET UNIVERSELLE FAMILLE DES CIEUX » . LE COMTE D’HAUTERIVE, PAR EXEMPLE, MEMBRE D’UNE IMPORTANTE
Loge de Lyon » parvenait à la suite de plusieurs opérations à la connaissance physique de la cause active et intelligente, désignation du Verbe, la Parole ou le Fils de Dieu ». Malgré tous les efforts, toutes les évocations, l’initiation est longue, il y faut des années. « La chose avant de se manifester « demande des preuves sûres et très sérieuses d’un dévouement sans borne. Le jour où vous en serez digne les phénomènes viendront » . Quelquefois l’attente dure dix ans, comme pour Willermoz, le VénéraHe de la Loge La Parfaite Amitié de Lyon. D’autres plus favorisés n’avaient besoin que de deux ou trois années d’initiation. Nous résumerons, dans la seconde partie de cette étude, d’après les lettres de Pasqually et de Saint-Martin à Wilîermoz, les travaux théurgiques ou kabbalistiques employés par les Francs- Maçons de Lyon, de Paris, de Bordeaux, de Versailles, d’Allemagne, de Wurtemberg, de Danemark, de Suède, d’Angleterre du Canada et du Québec pour obtenir ces communications étranges avec un être surnaturel se disant « être » Dieu.
Sources:De nombreux auteurs du début du vingtième siècle,dont certains sont notés ici,dans la légende.
Voir un article important sur la franc-maçonnerie au Québec: lien
Voyez ce qu’un important journal écrivait sur Justin Trudeau en 2014:Canada’s Liberal Party leader Justin Trudeau, the son of former Prime Minister Pierre Elliott Trudeau, has, unlike his father, warmed up to the United States, Wall Street, and the cause of globalization. Justin Trudeau and Aecio Neves are prime examples of how the CIA eagle will take under its wings the progeny of leftist icons to achieve its goals.
LÉGENDE
1. Rivista, citée par V Univers, n° du 1« Février 1911. 2. Cette lutte des Société* secrètes contre l’Egli*» a existé de tout temps. Dans le manifeste publié par les frères de la Rose-Croix en 1615. le Ornnd Maître proclame « Que par leur moyen le triple diadème du pape sera réduit en poudre ; qu’ils» confessent librement et publient sans aucune crainte d’en étr** repris, que le pape est l’antechrist. 3-Conf. NAUDÉ : Instruction à la France sur la vérité de l’histoire des Frères de la L’ose-Croix. Paris 1623, in 8 ».
4. Marquis Costa de Beaurboard. Le Roman d’un royaliste sous la Révolution. Paris 1895. Page 4«. 5•J. MaTTEB, Saint-Martin. Paris, 1863, 2« Ed. p. 49. 6. I/Empereur François 1«*, éponx de Marie-Thérèse, avait été initié, Je 14 mai 1731 à La Haye, sous le nom de F.*, de Lothringen dans une Loge temporaire sur délégation du Grand Muitre Lord Lovel et sous la présidence de Stauhope comte de Chesterfiéld… Il fut bon maçon..
Le seul reproche qu’on puisse lui adresser, c’est son amour pour l’alchimie : la rech.-t ehe de la pierre philosophale fut Tune de ses grandes préoccupations et c’est de la Fi an< Maçonnerie qu’il attendait la solution de cette passionnante question. Elle seule, pensait H. pouvait la lui donner et devait la lui révéler. Il faut à la vérité convenir que trop souvent les Francs-Maçons se livrèrent jadis, dans le secret du temple, à ce genre d’étude qui apparaît tv jourd’hui comme puérile… L’opinion courante affirmait que… la transmutation des métaux, était le secret de la Franc-Maçonnerie, qu’il ne pouvait être dévoilé qu’aux initiés… aux études sur la composition des corps et sur la nature de la matière s’était jointe la recherche de la pa nacée universelle, de l’Elixir de longue vie et des secrets hermétiques qui transforma sinirulio rement certaines Loges en cabinet de charlatans et d’imposteurs. (La Franc-Maçon unir h<-xviii* êiicle par Paul Duchaine, p. 35 et suiv. L’auteur est F.*. M.’.). 7, Jacob Bcehtne, ouvrier cordonnier, né à Vieux-Seidenberg en 1575, mort à Grerlitz en 1624. Il écrivit ses ouvrages théosophiques d’après des visions. Nous avons cité c> théosnphe bien qu’il soit antérieur au xvni» siècle,parce que ses disciples ont eu une grande influence dans la Franc-Maçonnerie Anglaise et Allemande. — Jane Leade, née en 1623 morte en 1704» inspiratrice et associée de Jean Pordage. — Emmanuel Swedenborg né à Stockholm en ltW8 mort à Londres en 1772. Fils d’un evéque Luthérien. Savant minéralogiste, membre de l’Académie Suédoise, assessseur au Collège royal des mines, etc. — Martinez Pasqually. On est peu renseigné sur sa vie, on le croit portugais et don gine juive, né vers 1715 (?) mort à Port-au-Prince en 1779, — Louis-Claude de Saint-Martin né à Amboiseen 1743, mort à Auuay en 1802. Ancien officier do régiment de Foix. 8. Adam TVeishaupt, né à Ingolstadt en 1748 mort à Gotha en 1830. Elève et professeur à l’Université d’Ingolstadt alors dirigée par le» Jésuites.
9. « lia Providence, écrit Saint-Martin, saura bien faire naître une religion du coeur de homme… qui ne sera plus susceptible d’être infectée par le trafic du prêtre et par Vhaleine de l’imposture comme celle que nous venons de voir «’éclipser avec les ministres qui l’avaient *]* <*houorée… accapareur» des subsistances «le lame… ». (Matter. Saint-Martin, p. 2ô’.l). 10. Albert Pike, né à Bouton le 29 décembre 1*09. Mort à Wasington le 2 avril 1891. Elu en 18″>9 Souverain Grand Commandeur du Suprême Conseil du Sud du Rite Ecossais ancien et accepté. Grand Maître provincial de la Grande Loge de l’Ordre Royal d’Ecosse aux Etats-Unis et membre honoraire de presque tous les Suprêmes Conseils du Monde. Très zélé Maçon. Auteur fu t historien distingué pour les choses ayant trait à la Franc-Maçonnerie. (Precss. J. Study in American Freemanonry. Introd. p. îx). 11. Papas. Martinézisme et Franc-Maçonnerie, p. 71. f. id. p, 91. « >, Paix». Martinet de Pa$cally, p. 149. 6. id. p« 73.
12. Fapus, Martinet de Paically, p. 135. 13. Fapus, Martinézisme et Franc-Maçonnerie, p. 6. 14. Papuh, Martinet de Fatqually, Paris, in-12, 1805 p. 71 et suiv. 15.11 y a dans l’initiation Traie quelque chose de diabolique.puisqu’elle incite l’individu à tain» acte d’initiative, en «insurgeant contre tout ce qui l’opprime. Tout comme le serpent tentateur
qui exhorte l’homme à se rendre semblable à Dieu ; elle en fait un Titan, qui ne craint pas d’ escalader l’Olympe, après s’être enfoncé dans la nuit du Tartare, jusqu’au seuil du palais de Proserpine. Aussi, pour être initié, a-t-il toujours été indispensable de n’avoir penr de rien et de faire preuve dune indomptable énergie. Le Grand Livre de la Nature ou l’Apocalypse et hermétique. Préface d’Oswald Wirth, p. 0 16. MATTER. Saint-Martin, p. 94. 17. Le Grand Collège des Rites gardien de la tradition et régulateur des formes maçonniques arrête et revise, pour les travaux à tous les degrés, les rituels dont l’observation est recommandée par le Grand Orient à ses Ateliers. 11 approuve ou rédige les instructions pour les différents grades… Il donne son avis sur les questions de tradition et de formes… Il a seul le droit d’initier aux degrés les plus élevés de la Franc-Maçonnerie. (Constitution et Règlement général du Grand Orient de France Ed. de 1903, art. 231 et 234). 18. La connaissance occulte ne se communique ni par les discours ni par les écrits. Elle ne «aurait être conquise que par la méditation : il faut rentrer au dedans de soi-même, pour la découvrir en soi et l’on fait fausse route en la cherchant hors de soi. C’est en ce sens qu’il tant entendre le fvwSd ( Socrate. » OSWALD WIRTH. Le Symbolisme hermétique p.40
19. Article de M. JEAN BIDEGAIN sur le F.*. Blatin, Liberté du Sud-Ouest, 24 octobre 1911. 20. id.
21. Dans le domaine du symbolisme, il ne faut pas vouloir trop préciser, les symboles initiatiques correspondent à des conceptions peu saisissables de leur nature et nullement réductibles des définitives scholastiqucs… Peut-être n’est-il pas mauvais que rien ne soit trop strictement déterminé en matière de symbolisme maçonnique. Les problèmes qui se posent sont susceptibles do solutions multiples, si bien que l’esprit se meut en ce domaine avec une liberté féconde… chaos philosophique… qu’il nous incombe de débrouiller pour en faire jaillir la lumière, (HoswALD WIRTH, Symbolisme hermétique, p. 84 et 82. « Il suffit de jeter un rapide coup d’oeil sur les enseignements de toutes ces associations pour constater que la Franc-Maçonnerie a perdu presque totalement le sens des symboles traditionnels, constituant le dépôt qu’elle devait transmettre d’Age en âge » PÀPUS. Le Tarot des Bohémiens, p. 11.
22. f… modifications que l’on a cru devoir faite subir aux anciens rituels maçonniques. On en a retranché… ce que l’on ne comprenait j»as et — chose plus déplorable encore — ce que l’on s’imaginait comprendre » (Article du Yrijnutêtlaar, revu» trimestrielle maçonnique d’Amsterdam no de Février 1908, cité parOSWALD WIRTH. Syribolism* hermétique , p. 76-77. 23. Voir; FOMAUUXn. Manuel d’Astrologie tphrriqiie et judiciaire.
24. CHRISTIAN. Histoire de la Magie, p. 117 et 120. 25. DSLAUHAY. Thuileur de* trente trois degrés de i Eccoisme du rite ancien et accepté, 1813..P. 41. 26. FOMALHACT. Manuel d’astrologie spérique et judiciaire, p. 332. 27. Rituel publié par La France Antimaçonnique, n« du 4 avril, 1912.
28. I* Apocalypse forme avec le Zohar, le Sepher Jittirah et quelques passages d’Etéchiel plus pur corps doctrinal et claviculaire de la Kabbale proprement dite. STANISLAS DE GUAITA. A u Seuil du Mystère, 3* édit. p. 43. 29. CHBISTIA*. Histoire de 1» Magie, p. 11«.
30. Avis du Crand Collège des Rites sur 1» régularité maçonnique. Compte rendu du Grand Orient de France aux Atelier». 1«* mars an * mai 1901, p. 24. 31, Parlant de Saint-Martin OSWALD WIRTH — un des rares initiés de notre époque écrit : « Il ne sut que planer dans les hauteurs, alors qu’avec Lucifer lui-même, il aurait du se préci pitt-r du ciel, pour plonger jusqu’au centre le plus profond de l’enfer.» — Le Grand Livre de la nature, préf. p. 9.
32. Préface du Comte Gobtet d’Alvieil* an livre de M. Duohaine : La Franc-Maçonnerie belge au XVIIr siècle, p. 5. M. Goblet d’Alviella est un des pins hauts Initiés de la Franc-Maçon* nerie belge. 33. « Tout résotérisme maçonnique est très certainement renfermé dans les trois grades dits de Saint-Jean, qui devraient suffire si nous savions en extraire tout ce qu’ils contiennent…. Les hauts grades… n’ont pas la prétention de révéler de nouveaux secrets ». OSWALD WIRTH, Symbolisme hermétique, p. 93 et 94. 34. « A-ton assez cruellement vilipendé l’alchimie et raillé de bon coeur la transmutation des métaux f Ce n’est point ici le cas de faire l’apologie ni même l’exposition de l’art spsgyrique ; mais nous exultons de transcrire, pour la confusion des détracteurs imbéciles, l’appréciation récente du plus grand chimiste, peut-être de la France contemporaine, M. Berthetot, dar i ses Origines de V Alchimie (préf. p. XIV et XV) (•) M. Berthelot était franc-maçon : « J’ai retrouvé « non seulement la filiation des idées qui les avaient conduits (les alchimistes) à poursuivre la transmutation des métaux, mais aussi la théorie, la philosophie de la nature qui leur avait « servi de guide, théorie fondée sur l’hypothèse de l’unité de la matière, ET AUSSI
« AU FOND QUE LES THÉORIES MODERNES LES PLUS RÉFUTÉES AUJOURD’HUI… Or, circonstance* m étranges ! les opinions aux quelles Us savants tendent à revenir sur la constitution H tière, ne sont pas sans analogie avec les vues profondes des premiers alchimistes « On yoit quel cas notre glorieux contemporain fait des philosophes hermétiques. Combien plus vive serait peut-être son admiration si, pleinement initié eu spagirisme ésotérique, il pénétrait le triple sens de ces locutions spéciales que son génie ne lui a fait qu’imparfaitement deviner. Mais l’alchimie n’est qu’une part minime de la science universelle enseignée dans les sanctuaires de l’antiquité ». Essais de sciences maudites. Au Seuil du mystère par STANISLAS DB GUAITA, p. 21). 35. Maître, Saint Martin, p. 21.
36. « Nous initions trop souvent des profanes que nous aurions dû rejeter, si nous avions été suffisamment perspicaces… L’oeuvre ne peut réussir que si l’on est parvenu à trouver le sujet convenable… » OSWALD WIBTH. Symbolisme hermétique, p. 87. 37. Soirée* de Saint-Péterebourg cité par MATTER, Saint-Martin,
Vivre à Caracas depuis deux ans c’est plutôt survivre. Les prix du pétrole ont chuté, l’économie s’est effondrée. Plus de sécurité pour les habitants qui peinent même à se nourrir normalement. Un pays exsangue où la loi n’a plus de valeur. Exemple ces scènes de pillages capturées par vidéo-surveillance. Elles sont quotidiennes. De simples habitants qui deviennent des voleurs. Bien souvent, c’est qu’ils n’ont plus les moyens d’acheter.
Les lynchages se multiplient
Les Vénézuéliens sont exaspérés. Pour beaucoup, l’État n‘a plus d’autorité alors certains décident de se faire justice eux-mêmes. Cette foule filmée par un amateur vient de frapper un homme qu’ils accusent de vol. Il est à terre. La foule est autour bien décidée à le lyncher. La police est absente. Il sera mis à mort, brûlé vif par la rue. Cet homme c’était Roberto, un cuisinier de 42 ans. Sa tante est encore sous le choc et les coupables courent toujours.
Après les Panama Papers, voici les Bahamas Leaks. Cette nouvelle fuite d’informations concerne plus de 175 000 entreprises enregistrées entre 1990 et le début de 2016 aux Bahamas, pays des Caraïbes reconnus pour être un paradis fiscal.
Nassau aux Bahamas.
Les informations proviennent du registraire des entreprises des Bahamas. Elles ont été obtenues par le quotidien allemand Süddeutsche Zeitung, qui les a partagées avec le Consortium international des journalistes d’enquête (ICIJ) et ses médias partenaires, dont Radio-Canada.
On y trouve le nom des sociétés, des fiducies et des fondations, leurs dates de création, leurs adresses, ainsi que les noms des administrateurs. Les actionnaires n’apparaissent toutefois pas dans le registre.
Il est possible de consulter ce registre des entreprises à Nassau, capitale des Bahamas, située à une heure de vol de Miami. La version électronique du registre, géré par le gouvernement bahamien, est pour sa part souvent incomplète. De plus, récupérer un seul document coûte au moins 10 $.
Explorez tous les documents de cette fuite grâce à une base de données, en anglais, que nous rendons publique ici. Contrairement au registre des Bahamas, vous pouvez faire des recherches par noms d’individus, révélant ainsi des liens qui seraient restés dans l’ombre en passant par le registre officiel.
Une base de données unique
Les informations des Bahamas ont été ajoutées à la base de données des Panama Papers. Vous pouvez donc y trouver aussi des informations sur 320 000 sociétés : celles créées par Mossack Fonseca dans les paradis fiscaux, combinées à des informations rendues publiques en 2013, lors d’une première fuite sur les paradis fiscaux surnommée Offshore Leaks.
Il s’agit de la plus importante base de données publique d’entreprises enregistrées dans des paradis fiscaux de l’histoire.
Utiles, les Bahamas Leaks?
Pour André Lareau, professeur de droit fiscal à la Faculté de droit de l’Université Laval, cette nouvelle fuite de documents pourrait être utile aux gouvernements.
Depuis novembre 2011, un accord d’échange de renseignements est en vigueur entre le Canada et les Bahamas.
« Si le gouvernement canadien a une information concernant ceux qui ont de l’argent ou des actifs aux Bahamas, ça facilite [sa] tâche. Le gouvernement peut alors faire une demande en vertu de l’accord de renseignement pour vérifier s’il y a un problème ou non », explique le professeur.
Les Bahamas ont promis de respecter les standards internationaux pour lutter contre les paradis fiscaux, mais ne les ont pas appliqués. Pour cette raison, le pays se retrouve sur une « liste grise » de l’OCDE depuis 2009. Les Bahamas sont surveillées par les autorités fiscales internationales depuis près de 100 ans.
Les autorités des Bahamas ont affirmé au Consortium international des journalistes d’enquête que le pays honore ses obligations internationales. Les Bahamas « ne tolèrent pas l’argent sale », ont-elles dit, soulignant être classées à plusieurs égard parmi les pays « largement conformes » aux standards internationaux.
Les autorités n’ont pas voulu donner de commentaires sur leur registre des entreprises.
Concernant les échanges d’informations fiscales entre pays, « les Bahamas négocient de bonne foi avec tous les partenaires appropriés du Forum mondial sur la transparence et l’échange de renseignements, sous réserve de standards internationaux de confidentialité et de sécurité des informations », ajoute-t-on.
Il faut cependant souligner qu’il est généralement légal de détenir ou de gérer une entreprise dans un paradis fiscal.
On ne peut pas faire l’adéquation automatique entre fraude fiscale et utilisation d’un tel paradis fiscal.
Sur la piste des Panama Papers
Cette nouvelle fuite d’information n’a pas la taille ni l’ampleur de celle des Panama Papers, qui a ébranlé la planète en dévoilant les documents internes de la désormais célèbre firme Mossak Fonseca.
Mais on découvre que cette dernière, qui a aidé des chefs d’État, des athlètes professionnels, des milliardaires et des narcotrafiquants à profiter des paradis fiscaux, était active aux Bahamas.
Elle y a enregistré près de 16 000 sociétés, à titre d’intermédiaire entre des gens qui voulaient créer des sociétés dans un paradis fiscal et le gouvernement des Bahamas.
Les compagnies aux Bahamas étaient l’un des produits vedettes de Mossak Fonseca.
Pour consulter les Panama Papers et les Bahamas Papers ,voici le lien: Papers
Les documents des Bahamas nous révèlent des détails sur les activités de politiciens, de ministres, de princes et de criminels.
L’une de ces personnes est Neelie Kroes.
Neelie Kroes
Commissaire européenne à la concurrence (2004-2010) et responsable de l’agenda numérique (2010-2014), Mme Kroes était administratrice d’une société bahamienne, la Mint Holding, de 2000 à 2009.
Le problème, c’est qu’elle n’a pas dévoilé ses intérêts dans cette entreprise. Les règles de l’Union européenne exigent que les commissaires déclarent leurs intérêts financiers des 10 dernières années, ce qui inclut les postes d’administrateurs pour des entreprises qui ont des activités économiques et commerciales.
C’était le cas de M. Kroes. La Mint Holding avait été mise sur pied pour faire l’acquisition d’actifs dans le secteur de l’énergie.
Par l’entremise de son avocat, Mme Kroes rejette toutes critiques de ses activités commerciales. Elle n’a jamais été en conflit d’intérêts en raison de liens avec le secteur privé, affirme-t-il. L’omission de déclarer qu’elle était administratrice de cette société, qui n’est plus active depuis 2000, a été faite de « bonne foi ».
« Mme Kroes informera le président de l’Union européenne de cet oubli et en assumera la pleine responsabilité », ajoute son avocat.
Avec la collaboration de Gino Harel et du Consortium international des journalistes d’enquête
Ceci a été enregistré le 31 mai 1969, à un « Bed-In » que Lennon mis en scène dans la chambre 1472 de l’Hôtel Reine Elizabeth à Montréal. John et Yoko sont restés au lit pendant huit jours, à compter du 26 mai dans un effort pour promouvoir la paix dans le monde. Ils ont eu beaucoup d’attention des médias, ce qui est exactement ce qu’ils voulaient pour promouvoir leur cause.
Certaines des personnes dans la chambre d’hôtel qui chantaient sur ce étaient Tommy Smothers, Timothy Leary, Allen Ginsberg et Petula Clark. Smothers également joué de la guitare sur ce point. Avec son frère, Dick, Smothers avait une émission de télévision de 1.967 à 1.969 appelé Comedy Hour Les Smothers Brothers. Le spectacle a été annulé après Tommy se plaignait de CBS qui voulait censurer leurs sketches politiques.
Ce fut d’abord le premier disque produit par Lennon depuis sa rupture abec les Beatles. Il a été crédité de la Plastic Ono Band, le nom Lennon a été utilisé sur beaucoup de ses enregistrements.
Two, one two three four Ev’rybody’s talking about Bagism, Shagism, Dragism, Madism, Ragism, Tagism This-ism, that-ism, is-m, is-m, is-m.
All we are saying is give peace a chance All we are saying is give peace a chance
C’mon Ev’rybody’s talking about Ministers, Sinisters, Banisters and canisters Bishops and Fishops and Rabbis and Pop eyes, And bye bye, bye byes.
All we are saying is give peace a chance All we are saying is give peace a chance
Let me tell you now Ev’rybody’s talking about Revolution, evolution, masturbation, Flagellation, regulation, integrations, Meditations, United Nations, Congratulations.
Ev’rybody’s talking about John and Yoko, Timmy Leary, Rosemary, Tommy Smothers, Bobby Dylan, Tommy Cooper, Derek Taylor, Norman Mailer, Alan Ginsberg, Hare Krishna, Hare, Hare Krishna
Google Earth et Google Earth Pro sont d’incroyables applications qui offrent à tout le monde un puissant outil pour explorer la Terre, et désormais on peut même explorer les planètes autour de la nôtre, ainsi que la Lune. Google Earth a favorisé l’émergence d’une génération entière de chasseurs d’extraterrestres, de géologues amateurs, de chercheurs de glyphes et d’aventures. Voici plusieurs images capturées sur Google Earth qui vont vous surprendre, et vous montrez toute la puissance et la versatilité offerte par l’outil d’imagerie par satellite de Google.
Une base aérienne secrète américaine a récemment été découverte grâce à Google Earth. Cette base clandestine est connue sous le nom de Zone 6 et se trouve dans la plaine du Yucca, au cœur du désert du Nevada. On dit que la base est contrôlée par l’agence nationale de sécurité nucléaire du gouvernement américain, qui jusqu’à présent avait gardé son existence secrète, même des experts de l’industrie de la défense ! Le site est une zone aérienne réglementée, interdite au vol (même de l’espace) et au public. L’agence aux commandes de la base a déclaré que leur but était le développement de techniques contre-terroristes, y compris, mais sans s’y limiter, le test d’équipements conçu pour détecter des matériaux radioactifs.
On pense avoir trouvé le vol MH370 sur Google Earth. L’homme qui a fait cette découverte est un fervent chercheur d’OVNI utilisant l’outil de Google pour chercher les traces de manifestations extraterrestres. L’image ci-dessus est censée être celle d’un Boeing localisé quelque part entre le Mozambique et Madagascar.Vous noterez qu’on ne se presse pas pour aller vérifier et faire une déclaration publique:le Nouvel Ordre mondial cherche à protéger les Rotschild qui seraient les vrais responsables de la destruction de l’appareil.
Google Earth est de plus en plus l’outil de prédilection de ce qu’on appelle des géoarchéologues amateurs. La découverte ci-dessus a été faite en 2014 au nord du Kazakhstan. Ce gigantesque géoglyphe a été créé par d’anciennes civilisations, et constitue un exemple parmi tant d’autres dans cette région du Kazakhstan. Grâce à Google Earth, les archéologues ont pu découvrir plus 50 géoglyphes répartis sur toute la planète.
Un archéologue amateur originaire du Pays de Galle a découvert les traces d’une hutte de berger remontant à l’âge de bronze. La hutte, découverte à l’aide de Google Earth à Blaenau Gwent, serait vieille d’environ 4 500 ans. Sur les images satellites, la hutte ne semble être qu’un simple cercle isolé parmi un habitat dense. En explorant le site, l’archéologue Ian Fewings fit l’incroyable découverte qu’il s’agissait en fait d’anciens vestiges.
Un véhicule découvert dans un lac serait celui d’un homme nommé Davie Lee Niles, qui a disparu en 2006. En 2011 sa famille procéda à ses funérailles, bien que l’homme de 72 ans n’ait jamais été retrouvé. La voiture découverte dans le lac n’était pas visible au sol à cause du manque de clarté de l’eau. La voiture fut récupérée avec les restes d’un squelette d’homme et il fut établi que la voiture appartenait bien à Davie Lee Niles.
Grâce à Google Mars et Google Moon (les versions cosmiques de Google Earth), Marcelo Irazusta et son fils James ont découvert récemment que le nombre 58 était gravé sur la surface de la Lune et de Mars. Preuve ou non d’un signe d’intelligence extraterrestre, ces images ont fait l’objet de controverses. Mais personne ne peut nier la présence étrange du nombre 58 sur ces astres stellaires.Gemma Sheridan, citoyenne britannique, fut secourue après que son signe SOS ait été détecté sur Google Earth, en tout cas c’est l’histoire qu’on a racontée à propos de ce canular. L’image ci-dessus, l’image Google Earth du signe SOS de la prétendue naufragée, provient en réalité d’une enquête faite en 2010 par Amnistie internationale sur les violences au Kirghizstan.
Google Earth a permis de découvrir une série de géoglyphes dans l’oasis d’Azraq en Jordanie. Ils sont conçus de telle manière qu’ils s’alignent avec le lever de soleil au solstice d’hiver. Ces structures remontent à au moins 8 500 ans, et sont donc plus anciennes que les géoglyphes de Nazca au Pérou.
Un documentaliste néo-zélandais nommé Shaun Higgins a récemment résolu un mystère qui déconcertait les cartographes depuis un siècle. Les cartes de navigation ne faisaient aucune mention de Sandy Island, qui a était découverte sur Google Earth et se retrouve maintenant dans la base de données mondiale du littoral. La cartographie des plaques tectoniques ne comportait pas cette information cruciale, ainsi cette île fut oubliée depuis 1908 !
Cet endroit est localisé sur Google Earth avec les coordonnées 33.396157 ° N, 444 869 ° E, et montre inexplicablement un lac de couleur rouge sang aux s’abords de la ville de Sadr City en Iraq. Il n’y a aucune explication connue au sujet de cet étrange phénomène.
Grâce à Google Earth de nombreuses gravures et motifs ont été tout récemment découverts dans le désert de Gobi en Chine. On pense qu’il s’agit d’une base militaire secrète, et la structure ci-dessus est supposée être un étalage d’antenne Yagi utilisé pour le suivi météorologique.
Ce pentacle se trouve dans un coin isolé du Kazakhstan et mesure 366 mètres de diamètre. Ce pentacle gravé au sol est une découverte plutôt étrange et obscure, car localisée dans les steppes d’Asie Centrale.
Cette image Google Earth tire son origine d’un endroit aux abords de la base de Norwich au Royaume-Uni. Le ministère de la défense britannique a déclaré qu’il s’agissait d’un circuit motocycliste, mais les experts restent dubitatifs. Personne ne sait vraiment à quoi sert le dispositif ci-dessus.
L’image ci-dessus peut sembler être un visage, mais c’est une formation tout à fait naturelle que l’on trouve en Alberta Canada. Il est connu comme le « Badlands Guardian » et le visage est formé par une vallée érodée.
Sur Google Earth on trouve plein d’images d’avions, mais on n’a pas affaire à un avion ici ! C’est en réalité un missile de croisière tiré lors d’un exercice militaire.
Ce cercle de culture a été découvert à Standdaarbuiten dans la province hollandaise du Brabant. Cette formation découverte le 30 juillet 2013 n’a pas d’origine connue. Elle est localisée aux coordonnées suivantes : GPS 516 354, 45 497.
Bien que le cercle de culture ci-dessus n’ait pas de coordonnées cataloguées, on sait qu’il se trouve dans un endroit perdu au milieu du désert du Nevada.
La publicité pour KFC sur les systèmes d’imagerie satellite comme Google Earth est vraiment quelque chose d’effrayant, tout en étant une idée géniale de la part du géant de la restauration rapide KFC.
Cette imposante image prise au Chili a été élaborée en utilisant des bouteilles de Coca-Cola vides. Une merveilleuse créativité pour un désastre écologique. Il aura fallu 70 000 bouteilles pour créer cette œuvre d’art.
Mirny constitue le deuxième plus grand trou creusé par l’homme sur la planète, et a été creusé sous l’impulsion de Staline. À tous les niveaux, cet endroit offre vraiment une vue effrayante. C’est une mine de diamant à ciel ouvert et le survol de la zone est réglementé, car elle est connue pour aspirer les hélicoptères en raison des énormes flux d’air qu’elle produit.
Ici, nous pouvons voir sur cette image Google Earth d’anciennes ruines trouvées en Antarctique. C’est effrayant lorsqu’on pense que la Terre a sans doute déjà fait l’expérience d’énormes bouleversements climatiques, assez puissants pour modifier le climat de la planète entière à un temps où l’homme ne pouvait se déplacer qu’en marchant.Les allemands du Troisième Reich savaient qu’une très ancienne civilisation avait prospéré ,jadis,en Antartique.
Le cercle de culture d’Avebury, et l’Avery Inn voisine sont dits hantés. La complexité de ce cercle de culture a soulevé de nombreuses questions, mais on ne sait toujours pas s’il s’agit d’une structure faite par l’homme.
Google Earth a capturé l’image très troublante d’un homme semblant se tenir debout sur les ruines d’une maison dans un village fantôme du Gloucestershire.
Cette photo a été postée sur Reddit avec le titre suivant : « Un meurtre près de chez moi sur Google Maps ». Immédiatement, ce poste a suscité les spéculations les plus folles du fait qu’un meurtre se soit fait diffuser sur Google.
Les dunes du désert de Xiangshawan en Mongolie constituent certainement un no man’s land aride, mais il s’est transformé en attraction touristique après la construction de l’hôtel Desert Lotus. Vue du ciel, on dirait bien un lotus.
Voici une gigantesque image de Jésus repérée en Hongrie. Qu’est-ce que ça veut dire ? Essaie-t-il de nous dire quelque chose ?
Ironiquement, ce bâtiment en forme de croix gammée situé en Californie est une base de la marine de guerre des États-Unis. Et devinez quoi ? Ils ont dépensé des centaines de milliers de dollars pour en dissimuler la forme.
Une fille morte dans la rue ? Non. C’est Azura Beebeejaun qui jouait au mort pour piéger ses amis. Maintenant, elle est partout sur internet.
La représentation d’un Gulliver géant a été découverte il y a quelques années,en Angleterre.
La glace de l’océan Arctique a atteint son deuxième niveau le plus bas cet été depuis que les scientifiques ont commencé à la surveiller par satellite, un phénomène que les chercheurs voient comme un autre signe inquiétant du réchauffement de la planète.
Le Centre national de données sur la neige et la glace, qui est situé au Colorado, aux États-Unis, a annoncé que la glace de l’océan Arctique était arrivée à son point le plus bas de la saison chaude, samedi, à 4,14 millions de kilomètres carrés. Le record de 3,39 millions de kilomètres carrés avait été atteint en 2012.
Le directeur du Centre, Mark Serreze, a déclaré que le niveau de cette année était techniquement de 10 000 kilomètres carrés de moins qu’en 2007. Il a cependant précisé que les données pour ces deux années étaient si similaires qu’elles étaient en fait à égalité.
Selon M. Serreze, même si l’année 2016 n’a pas établi de nouveau record, elle a tout de même confirmé la tendance à la baisse et n’a fourni aucune preuve que la situation s’améliorait.
Il a expliqué que les données de cette année avaient renforcé le principe selon lequel l’Arctique serait le premier système écologique à être touché par les changements climatiques et servirait donc de sonnette d’alarme.
Le niveau minimum pour 2016 est moins élevé d’environ 2,56 millions de kilomètres carrés que la moyenne de 1979 à 2000. Cela correspond à la superficie combinée de l’Alaska et du Texas.
«Il s’agit d’une perte immense», a commenté Mark Serreze, confiant qu’il ne serait pas surpris que l’océan Arctique soit complètement libre de glace l’été d’ici 2030, une situation qui aura un impact sur la sécurité internationale.
«La tendance est claire et préoccupante, a souligné Kevin Trenberth, un chercheur du Centre national de recherche atmosphérique, dans un courriel. C’est la raison pour laquelle l’ours polaire est le symbole des changements climatiques provoqués par l’être humain. Mais les effets ne se feront pas sentir seulement en Arctique.»
Les experts du climat ne s’entendent pas au sujet d’une récente théorie avançant que la fonte de la glace de l’océan Arctique pourrait changer le courant-jet et les conditions météorologiques plus au sud, surtout en hiver.
«Ce qui se passe en Arctique ne reste pas en Arctique, a indiqué Michael Mann, un spécialiste du climat de l’Université de Pennsylvanie. Il semble de plus en plus probable que le recul important de la glace de l’océan Arctique influence la météo des latitudes tempérées et pourrait être au moins en partie responsable des intempéries plus destructrices que nous avons observées au cours des dernières années.»
CONSTATATIONS
..Depuis plusieurs années la calottes polaire de l’hémisphère Nord fond. …..L’épaisseur de la glaces de l’océan Arctique est passé de 4,88 m en moyenne dans les années 1980, à 2,75 m en 2000, soit une réduction de 2,13 m en 20 ans. Depuis 1980, tous les dix ans l’Arctique perd environ 10% de sa couche de glace permanente (NASA, 2003). …..En septembre 2007 la fonte de la banquise a atteint un record avec une superficie de seulement 4,14 millions de km², soit 1,2 million de km² de moins (environ deux fois la surface de la France) que lors du précédent record établi en septembre 2005. En l’espace de 2 ans, la surface de la banquise a perdu 22%. Alors l’océan Arctique pourrait être dépourvu de glace d’ici 50 ans à 100 ans, ce qui aurait des répercussions assez sensibles sur le système climatique mondial.
…..La fonte de l’Arctique n’aura aucun effet sur le niveau des océans comme c’est un glaçon sur l’océan. Mais ce n’est pas le cas pour le Groenland et l’Antartique qui sont des îles couvertes d’une calotte glaciaire. C’est pour celà que la fonte du Groenland ou de l’Antartique et des glaciers font monter le niveau des mers. …..L’Antarctique renferme 90% de la glace et 70% des réserves d’eau douce. L’épaisseur moyenne de la glace atteint les 2000 mètres avec quelques pointes à 5000 mètres. …..En fondant le Groenland, l’Antartique, les glaciers et l’Arctique rejettent de l’eau douce dans les océans, ce qui risque d’avoir des effets sur les courants marins.Au fur et à mesure que la glace fond, il y a de moins en moins d’énergie solaire qui est refléchie par la glace et de plus en plus absorbée par l’océan. Ce qui fera fondre encore plus de glace, ainsi de suite, et cela va encore plus vite. …..La fonte de la glace du Pôle Nord ainsi que des glaciers cause aussi une diminution de l’albédo donc la Terre recevra plus d’énergie du Soleil ce qui la réchauffera encore plus.
…..Depuis plusieurs années le nombre d’icebergs augmente. Jusqu’en 1970, on comptait environ 400 icebergs qui descendaient de l’Atlantique Nord vers les eaux canadiennes. Vers 1980, on en comptait 600. Et 10 ans plus tard ils sont passés à plus de 1000 par an.
D’ici 2050…au plus tard,il ne devrait plus avoir de calotte polaire artique…et de nombreuses esp`ces animales vont disparaître!