Chaos programmé:Quelqu’un se prépare à détruire l’internet

Le spécialiste de la cyber-sécurité Bruce Schneier a posté un article alarmiste sur son blog, des menaces pèseraient sur les structures de l’internet.

 

Le futur est à craindre
Le futur est à craindre

C’est très sérieux.
C’est LE grand expert de la cybersécurité Bruce Schneier qui l’a écrit sur son blog hier “quelqu’un est en train d’apprendre à détruire Internet” ce sont ses mots.
Quand Bruce Schneier dit quelque chose comme ça, il faut mieux y prêter attention….

Schneier explique que depuis un ou deux ans, les entreprises critiques de l’internet, subissent des attaques précises, calibrées, dont le but semble être de tester leurs défenses, et d’évaluer les moyens nécessaires pour les mettre à bas.

C’est le cas par exemple de Verisign, dont le rapport trimestriel de ce type d’attaques.
Verisgn, c’est l’entreprise américaine qui gère notamment les noms de domaine en .com et .net si Verisign tombe, c’est tout un pan de l’Internet mondial qui disparaît.

Qu’est-ce que ces attaques ont de particulier ?
Schnieier l’explique très bien.

Les attaques les plus courantes sur Internet, sont ce qu’on appelle les attaques en déni de service (en Ddos).

En gros, il s’agit d’empêcher les usagers de se rendre sur le site visé.

Pour ça, même s’il y a des subtilités, le moyen est toujours le même : adresser au site tellement de requêtes qu’il sature et devient inaccessible, c’est ensevelir le site sous les données.

Les attaques en déni de service sont vieilles comme Internet, les hackers y recourent pour faire tomber les sites qu’ils n’aiment pas, les cybercriminels pour obtenir des rançons (car on peut prendre un site en otage).

Il y a toute une industrie de la défense contre les attaques en déni de service, mais, à la base, ça revient toujours à une question de bande passante (c’est-à-dire de débit, pour faire une analogie avec la plomberie).
Si l’attaquant en a plus que le défenseur, il gagne.

Depuis quelques mois donc, les entreprises critiques de l’internet subissent ce genre d’attaques en déni de service, mais elles ont un profil particulier.
Elles portent sur un spectre plus large que d’habitude, et elles durent plus longtemps.
Elles sont plus sophistiquées aussi.
Mais surtout, elles donnent l’impression de tester des choses.

Par exemple, une semaine, une attaque va commencer à un certain niveau, monter en grade, puis s’arrêter.
La semaine suivante, elle va reprendre à ce niveau, puis monter encore.
Comme si elle cherchait l’exact point de rupture.

Et puis ces attaques semblent configurées pour voir les contours des défenses.
A chaque fois, elles utilisent différents points d’entrée en même temps, ce qui est rare, obligeant les entreprises à mobiliser l’ensemble de leurs capacités de défense; à montrer tout ce qu’elles ont à disposition, ce qui n’est jamais bon.

Tout converge donc vers le constat que quelqu’un est bien en train de tester les défenses des entreprises les plus critiques de l’Internet mondial.
Mais qui ?
Schneier ne croit pas à un criminel, un activiste ou chercheur.

Ce genre de méthode passant par le test des infrastructures centrales, ça ressemble beaucoup plus selon lui à un acte d’espionnage ou de renseignement.

Et puis la puissance et l’échelle de temps sur laquelle s’étendent ces attaques désignent un Etat.
Comme si le cyber-commandement d’une armée était en train de calibrer ses armes en cas de cyberguerre.
Ca rappelle à Schneier quand, pendant la guerre froide, les Américains envoyaient dans le ciel soviétique des avions de très haute altitude pour que la défense anti-aérienne soviétique se mette en alarme, et pouvoir donc la cartographier.

Que faire ? Rien, dit Schneier. On ne sait pas d’où ça vient.

Les données qu’il a en sa possession le feraient pencher pour la Chine, et il n’est pas le seul à le penser.
Mais ce type d’attaque permet de masquer le pays d’origine.

La NSA, explique-t-il, qui exerce sur la colonne vertébrale de l’Internet (pour traduire “backbone”) la surveillance la plus approfondie, doit avoir une idée plus précise, mais à moins que les Etats-Unis ne veuillent déclencher une crise diplomatique, nous n’en saurons rien.

Ainsi commence ce John Le Carré au pays des gigabits.

Publicités

En 20 ans, la planète a perdu 10 % de ses espaces sauvages

En 25 ans la Terre a perdu trois millions de kilomètres carrés : c’est deux fois la taille de l’Alaska. Les scientifiques de l’Université du Queensland en Australie, James Watson et James Allan, ont révélé ces chiffres dans une étude parue le 8 septembre dans la revue Current Biology. En se basant sur des cartes représentant les zones modifiées par l’Homme.

foret-detruite-001

‘Aujourd’hui, les milieux sauvages se dégradent à une vitesse supérieure à celle de leur protection, s’alarme James Allan. Si on continue à ce rythme, il ne restera aucune parcelle de nature vierge d’ici à la fin du siècle. La perte du caractère sauvage de la planète en seulement deux décennies est stupéfiante. Pourtant, ces espaces sont des sanctuaires de la biodiversité menacée et jouent un rôle essentiel pour réguler les climats régionaux et assurer l’existence de nombreuses communautés comptant parmi les plus marginalisées politiquement et économiquement dans le monde’.

Son collègue affirme que la situation est d’autant plus catastrophique qu’elle est irréversible: ‘Ces milieux ne peuvent pas retourner à l’état sauvage s’ils ont été occupés par l’Homme, insiste James Watson. Une fois érodés, les processus écologiques qui maintiennent ces écosystèmes ne reviennent jamais à leur état initial.’ Une fois ces espaces disparus, impossible de faire machine arrière et de réparer les dégâts.

Sans mesures globales concrètes, les derniers joyaux de la nature seront perdus à jamais perdus. Il faudrait des milliers d’années pour restaurer les processus écologiques des écosystèmes. Les espaces sauvages ne couvrent aujourd’hui plus que 30,1 millions de kilomètres carrés : moins d’un quart de la surface de la planète.

 

deforestation-en-amazonie_4105170

 

 

 

 

La Sexualité Sacrée:la puissance du verbe dans le « sexting » et l’art de la conversation érotique

Nous sommes devenus friands de communication érotique, accros aux « sextos ». Encore faut-il savoir jouer sur les mots – et les images. Cette semaine, explorons l’art de la conversation « sextuelle ».

La conversation sexuelle est un art compliqué : les mots du désir sont trop médicaux, trop explicites, trop régressifs, on ne sait pas nommer une chatte – alors comment la caresser ? C’est vrai dans le feu de l’action, c’est toujours vrai dans nos écrans. Il n’empêche que l’écrit permet de prendre son temps pour trouver les mots justes, la périphrase bien trempée, les points de suspension chirurgicaux.

sexting-001

Le « sexting » combine sexe et texto… mais, ironiquement, le terme est mal choisi. D’abord parce qu’il y a bien longtemps que les applications de messagerie, comme celle de Facebook, ont détrôné le texto, mais surtout parce que le sexting s’est émancipé du pur textuel. On se sexte massivement par photos interposées. Une application comme WhatsApp permet d’envoyer des messages audio saupoudrés de soupirs. Les adeptes de la vidéo enverront leurs clins d’œil sur Snapchat. Ne parlons même pas des émoticônes (la fameuse aubergine : tout un symbole). Instagram, Vine, Tinder, Kik, FaceTime… parce que le sexe est partout, la conversation sexuelle s’exporte sur tous les supports imaginables.

Avec un succès qui ne se dément pas, puisque non seulement le sexting est entré en 2014 dans le dictionnaire de Cambridge (camarades français, encore un effort : côté Larousse, on apprend que « sexto » signifie « sixièmement »), mais aussi dans la plupart de nos vies érotiques. En France en 2013 (autant dire avant l’invention de l’imprimerie), 29 % d’entre nous avaient déjà reçu des photos ou vidéos de personnes dénudées, 20 % en avaient envoyé et 20 % en avaient réclamé. Chez les moins de 25 ans, 35 % en avaient reçu, un quart en avait envoyé. Mais ce ne sont pas seulement les jeunes qui sextent le plus : ce sont aussi les femmes. Si les chiffres américains sont très semblables, l’an dernier au Canada, plus de huit personnes sur dix avaient sexté au moins une fois dans l’année écoulée, et neuf personnes sur dix avaient déjà tenté l’expérience. Cette tornade montre à quel point nous sommes friands de communication érotique (et à quel point nous nous ennuyons dans la file d’attente du supermarché).

sexting-002

Une torture délicieuse

Puisque nous sommes accros (admettons-le), comment bien sexter ? En utilisant à notre avantage les contraintes du support : le temps et l’espace. Le sexting se pratiquant en l’absence du partenaire, embrassons cette frustration. Le fondement de l’érotisme repose sur le fait de se donner à moitié ? Alors le sexting en est l’arme absolue, et il convient de rappeler à intervalle régulier la sentence du délai : « On ne touche pas. » (On complétera par gentillesse : « Pas toute de suite. ») Quitte à être dans l’absence physique et la présence émotionnelle, autant rendre la torture délicieuse. Cette guerre des nerfs peut prendre des formes multiples – qui écrit le plus, qui propose, qui attend ? Qui lâche la première photo après une conversation purement écrite ? Parmi ces mille manières de s’agacer, il faut en outre compter la possibilité du silence, de la douche froide dont on sait qu’elle ne blessera pas, ou de la réponse très retardée. Paradoxalement, ne pas sexter peut se révéler le meilleur sexting.

Sending a text mesage
Sending a text mesage

Quitte à instrumentaliser l’absence, notons qu’un bon échange comporte une très assumée part de bluff. On peut se faire passer pour plus malins et éloquents que nous le sommes, mais aussi pour plus déshabillés ou actifs (que la personne n’ayant jamais écrit « je suis toute nue » en jogging informe me jette la première carte SIM). Les mensonges « blancs » sont admis. On se doute bien que vous n’êtes pas réellement en train de vous caresser sous votre chemise (votre agenda stipule que vous êtes en réunion dans la salle B23). Ce n’est pas grave. Mentez comme un arracheur de dents.

L’échange possède également une dimension programmatique. Nous sommes dans le préliminaire très avancé, celui qui étend la zone du rapport sexuel de plusieurs heures, voire de plusieurs jours. Sans communication, on se fait son fantasme en solo, et le moment venu, peut-être les scénarios sont-ils incompatibles – ce qui peut constituer une bonne ou une mauvaise surprise. En se titillant en amont, les amants peuvent synchroniser leurs désirs, voire prendre des décisions pragmatiques (si le rapport sexuel fantasmé implique un lieu extérieur, il sera peut-être plus commode de porter une jupe. Ou un parapluie).

sexting004

Une franchise libératoire

Côté dialogue, parce que le sexting nous débarrasse de l’obligation de l’immédiateté comme des élans poétiques interminables, il autorise une certaine franchise – parfois brute de décoffrage. Cette franchise sera libératoire pour les couples bloqués dans l’incommunicabilité verbale de leurs désirs. Si on ne sait pas dire, peut-être pourra-t-on écrire.Inventer des néologismes. Tourner autour du pot. Lancer un jeu de questions-réponses. Proposer un « action ou vérité ». Ou envoyer un lien vers un article qui évoque le fantasme en question, ou opter pour une photo… Tout ce qu’un face-à-face ne permet pas.

sexting005

Enfin, et désolée d’être barbante, mais un bon sexto est un sexto sécure. Parmi les insécurités, comptons la potache mais toujours possible erreur de destinataire (et la proposition langoureuse envoyée à la belle-sœur : histoire vécue), le hack informatique diffusant vos données en public (c’est encore arrivé cette semaine à 800 000 utilisateurs d’un site pornographique), le scandale médiatique si vous êtes une célébrité sportive, artistique ou politique (avec des dommages collatéraux surprenants, comme c’est actuellement le cas pendant la campagne présidentielle américaine), le vol de téléphone portable, le harcèlement.

Même la création de comptes anonymes et l’utilisation de vault apps (des systèmes « coffre-fort » interdisant l’accès à vos photos, par exemple en demandant un mot de passe) ne vous protègent pas du très redoutable revenge porn – que deviennent ces textes et ces images quand, et si, la relation s’interrompt ? Pour achever votre enthousiasme : si les trois quarts d’entre nous préféreraient garder leur correspondance privée (sans blague), un quart des sexteurs admettent montrer ce qu’ils reçoivent à leurs amis – en moyenne trois amis, ce qui fait beaucoup de voyeurs par rebond.

Une règle fondamentale

Il n’y a pas de bonne réponse à ces risques, seulement une règle fondamentale : ne jamais prendre de photos comportant à la fois votre visage et vos parties intimes. Si vous en recevez, rigolez un moment (tout de même) puis effacez-les. Refusez de voir les sextapes volées des stars, les correspondances de vos amis : protéger sa vie privée commence par respecter celle des autres.

sexting_fullsize_story1

Ceci étant dit, et toute paranoïa abusive laissée de côté, le sexting reste une formidable manière de maintenir et de faire évoluer sa sexualité, en l’inscrivant dans un temps long – l’anticipation, la réalisation ou pas du programme, le plaisir de relire ses échanges après-coup. Il se trouvera toujours des grincheux pour affirmer que cette « tendance » est vulgaire, inutile, illégitime, voire le signe de la fin du monde. Ceux-là peuvent retourner lire Les Liaisons Dangereuses, pendant que nous autres les vivons. En vrai.

Les dossiers de Michel Duchaine:Don Gabriele Amorth est mort : l’exorciste avait dénoncé des messes noires et des orgies sexuelles au cœur du Vatican

Le célèbre et ancien exorciste romain, Don Gabriele Amorth, est mort à l’âge de 91 ans. Il fut le le grand exorciste de la cité du Vatican et du diocèse de Rome de 1986 à 2016.

Don Gabriele Amorth ,le grand exorciste est mort. Prions pour lui mes ami(e)s!
Don Gabriele Amorth ,le grand exorciste est mort.
Prions pour lui mes ami(e)s!

Il avait notamment violemment dénoncé la réforme des exorcismes suite au concile Vatican II à 30 Giorno :

« L’Eglise est totalement absente ! l’Eglise latine a cessé depuis 300 ans de faire des exorcismes (Ce qui n’est pas le cas dans l’Église orthodoxe et dans certaines dénominations protestantes). Et par conséquent, les prêtres et les évêques, n’ayant jamais vu d’exorcismes, n’en n’ayant jamais entendu parler, l’ont évacué de la foi catholique telle qu’elle était enseignée dans les séminaires avec la présence personnelle du diable, ils n’y croient plus. Je crois que 99% des évêques ne croient plus dans l’action extraordinaire du diable.

Il suffit de regarder le nouveau rituel de l’exorcisme préparé par le Saint-Siège, il  a été concocté par des gens complètement incompétents, qui craignent les exorcismes. « Si vous n’êtes pas certains de la présence de Satan, vous ne devez  pas faire des exorcismes, » dit le nouveau rituel. Mais c’est absurde: Satan se cache et se déguise de toutes les façons. L’ancien rituel romain enseignait la prudence, enseignait qu’il ne faut pas confondre les maladies psychiques avec les infestations diaboliques, mais il enseignait également les ficelles que le diable utilise pour dissimuler sa présence.

Et je dirai plus: le nouveau rituel interdit les exorcismes dans le cas de malédiction: mais les cas de sorcellerie sont plus de 90% des cas d’infestation diabolique! Selon le nouveau rituel, par conséquent,on ne devrait jamais faire d’exorcisme! Cela semble incroyable, mais le nouveau rituel est en contradiction directe avec l’ancien rite romain. Il ont ôté les choses les plus précieuses que contenait le Rituel romain. Sauf les dix premiers chapitres qui parlent des fondements évangéliques de ce nouveau rituel tout le reste à été jeté à à la corbeille.

Ce sont des réformes liturgiques incroyables qui supposent que l’Église pendant des siècles a eu tort. Oui, Satan est partout. Il peut travailler en toute quiétude, parce que ceux qui y sont le moins préparés sont les prêtres ! »

 

Le père Amorth n’avait pas non plus hésité, dans un entretien avec le vaticaniste italien Paolo Rodari et rapporté par Riposte catholique, à dénoncer les messes noires au sein même du Vatican suivies d’orgies sexuelles impliquant des cardinaux :

Des satanistes au Vatican ?

« Oui, même au Vatican il y a des membres des sectes sataniques ».

Qui est impliqué ? Des simples prêtres ou des laïcs ?

« Il y a des prêtres, prélats et même des cardinaux ».

Pardonnez-moi, Père Gabriel, mais comment le savez-vous ?

« Je l’ai su par des personnes qui ont eu à en connaître directement. Et, plusieurs fois, je l’ai entendu confesser par le diable lui-même, soumis lors des exorcismes. »

Le pape est au courant ?

« Bien sûr, je l’ai informé! Mais il fait ce qu’il peut. C’est une chose effrayante. Gardez à l’esprit également que le pape Benoît XVI est allemand, un pays très hostile à ces choses. En Allemagne, il n’y a pratiquement pas d’exorcistes, mais j’ai eu l’occasion de parler trois fois au Pape quand il était encore préfet de la congrégation pour la Doctrine de la foi. »

Si je me décide à évoquer ces propos, c’est qu’en soi, ils sont d’une importance capitale pour comprendre la situation actuelle de l’Eglise (on ne peut pas comprendre la crise de l’Eglise sans admettre que la phrase de Paul VI sur les « fumées de Satan » qui ont envahi l’Eglise n’est pas simplement une manière poétique de s’exprimer). Mais j’en parle aussi parce que je suis intimement persuadé que la pédophilie a – au moins dans certains cas – à avoir avec les pratiques sataniques (Don Amorth continue d’ailleurs en signalant que les messes noires s’achèvent souvent en débauche sexuel – il parle sans ambage de « vrai bordel »).

L’une des raisons de l’omerta par laquelle les plus hautes autorités de l’Eglise ont trop souvent « traité » les scandales pédérastiques ou pédophiliques tient peut-être aussi à ce que certains prélats pratiquant eux-mêmes le satanisme ont partie liée avec ces réseaux sordides…

 


HORS TEXTE

 

Le Bienheureux Francesco Palau:l’inspiration du Grand exorciste face à la Révolution Satanique

 

Francesco Palau,l'inspirateur courageux.
Francesco Palau,l’inspirateur courageux.

 

Dans les années difficiles et dans des contextes ou la  franc-maçonnerie a pu pénétrer  et développer une   profonde hostilité envers  l’Eglise du Christ ,le carmélite espagnol  Francisco Palau (béatifié en 1988) a été en mesure d’identifier, à travers le Ministère de l’exorcisme, l’état permanent de la révolution (satanique), dans la société et dans l’Eglise, comme dérivation directe de l’action de Satan, rebelle par définition ne voulant pas accepter son être une créature de Dieu. le Bienheureux Palau pris avant et mieux que d’autres, la nécessité de nommer au moins un exorciste dans chaque diocèse. Ceci, comme nous le savons tous, a été rejetée. Seule l’action courageuse, pastorale et communicateur (par la  prière)  de Don Gabriele Amorth a enregistré une remarquable sensibilité à cette question urgente qui frappe notre société.


Pour l’exorciste de Rome,

« l’État islamique, c’est Satan ! »

Pour le père Amorth, « les chrétiens ne savent

pas se défendre contre Satan,

qui avance avec le califat ».

 

« L’État islamique est Satan. » Parole d’exorciste. Dans une interview accordée au journal italien Il Giorno, le père Gabriele Amorth, chef exorciste de la cité du Vatican et du diocèse de Rome depuis 1986, revient sur la fureur des djihadistes contre les chrétiens. « Les choses arrivent tout d’abord dans les sphères spirituelles et, ensuite, se concrétisent sur cette terre. Les royaumes spirituels sont seulement au nombre de deux.
L’Esprit Saint et l’esprit démoniaque. Le mal déguisé sous diverses formes – politique, religieuse, culturelle… – a une unique source d’inspiration : le diable. Comme chrétien, je lutte spirituellement contre la Bête. » 

Et encore : « La politique mondiale, qui aujourd’hui n’apporte pas de réponse au massacre des chrétiens, devra aussi combattre l’État islamique et le combattre sous une forme différente ». L’exorciste parle de la perte de terrain du christianisme dans le monde actuel :« Interrogeons-nous sur ce que l’Occident a fait au cours des dernières décennies. Il a envoyé Dieu au diable. Il a fini avec les bénédictions d’écoles, il a fini avec les croix, il a tout envoyé promener ».

Le père Amorth conclut en parlant de Satan : « Il me répond seulement lorsque je lui pose une question. Il répète que le monde est en son pouvoir, et en cela il dit la vérité.

Bibliquement parlant, nous sommes dans les derniers temps et la Bête travaille frénétiquement.

L'Ange de la Mort est au-dessus de nous!
L’Ange de la Mort est au-dessus de nous!

 


 

Extraits du livre * CONFESSION* du Père Gabriele Amorth * Des maléfices peuvent être jetés sur une personne à la suite d’une simple parole, d’une simple lettre

don-gabriele-amorth-002

Dans son livre intitulé « Confessions », le Père Gabriele Amorth, Exorciste officiel du Vatican, explique que des maléfices peuvent être jetés sur une personne à la suite d’une simple parole, d’une simple lettre…

 

Par exemple, l’opposition des parents au mariage de leur enfant… Des forces démoniaques peuvent en effet empêcher la réalisation de l’union d’une famille catholique…

barre3

Ces maléfices peuvent contaminer les personnes qui gravitent autour de la personne en question, et la personne elle-même, en les rendant dépressives, négatives, mélancoliques, improductives, etc.

Une sorte d’emprise possessive se réalise et fait que toute personne que la victime approche ou qui souhaite entrer dans une démarche de mariage et de vie avec elle, est repoussée.

barre3

De telles « emprises » ne se libéreraient qu’à la suite de la volonté personnelle de la victime de se libérer. Le Père Amorth insiste bien sur la volonté de la personne car Dieu nous laisse notre liberté. Sans démarche personnelle, sans cheminement spirituel de la victime, il est vain d’attendre une quelconque amélioration.

barre3

 

Nous avions vu que le fiancé doit veiller notamment à ce que sa fiancée ne soit pas soumise au monde… à son entourage…, toujours en quête de réponses à l’extérieur, mais à l’écoute de son fiancé, des sentiments de son fiancé en ce qui les concerne tous les deux, et à l’écoute elle-même de ce que lui dit son coeur…
Pour se libérer, que doit faire la victime ?

 

Elle doit consulter un prêtre catholique qui croit encore en ce genre de choses… Ils sont de plus en plus rares hélas. Ou bien rencontrer une personne que Dieu aura mise sur sa route, une personne ayant le charisme de l’exorcisme qui est alors plutôt une « bénédiction », mais un exorcisme quand même…

barre3

 

Le Père Amorth explique en effet qu’il existe des laïques (il en a été témoin) qui ont ce pouvoir d’exorcisme contre ce genre d’emprises (qui sont des « vexations » du démon, et non des cas de « possession »), bien qu’ils ne soient pas eux-mêmes des prêtres exorcistes, leurs prières ont le même résultat de guérison que les exorcismes officiels.

barre3

Le Père Amorth donne donc les quelques conseils suivants (in Confessions, Mémoires de l’Exorciste officiel du Vatican, Michel Lafon, Condé-sur-Noireau, décembre 2010, p. 257-258) :

 

barre3

« A combien de personnes ai-je dit de ne pas aller manger chez leur belle-mère, de ne pas l’inviter, de lui claquer la porte au nez! De couper les ponts avec elle. Il est même des cas où il faut rompre, y compris avec ses parents.

barre3

 

Mais le contraire peut être vrai aussi. Les parents doivent couper les relations avec leurs enfants qui se sont donnés à Satan et sont devenus négatifs.

 

Je leur dis : « Chassez-les de chez vous, ne les laissez pas entrer:

Ne leur téléphonez pas!

S’ils appellent, vous leur raccrochez au nez dès que vous entendez leur voix.

Ne leur écrivez pas non plus… » (Fin de citation)

chatlafenetre30130360

 

 

 

 

 

 

 

 

Il ne s’agit pas de reniement. Parfois la séparation, l’éloignement, la rupture de tout contact, est même la meilleure preuve de l’amour, et la seule façon qui permette à une personne d’entrer dans un cheminement personnel vers la guérison.

 

amorth1

 

                                                                    RIP Don Gabriele Amorth.

Nouvel Ordre Mondial:Comme l’Union soviétique, l’UE bientôt dans les poubelles de l’histoire

 

 

La récente crise des migrants a fait lumière sur la «crise d’unité» de l’Union européenne. L’organisme européen souffre des mêmes symptômes que l’URSS dans ses dernières années d’existence.

Des migrants en Macédoine, après avoir traversé la frontière grecque.
Des migrants en Macédoine, après avoir traversé la frontière grecque.

Mikhaïl Gorbatchev a très bien dit, il y a pas mal de temps : «Le développement le plus énigmatique de la politique moderne, c’est la détermination apparente des dirigeants européens occidentaux à recréer l’Union soviétique en Europe de l’Ouest.»

Le dernier dirigeant soviétique ne se référait pas à une aspiration de l’UE de s’étendre vers l’est, mais plutôt à la structure de gouvernance mal équilibrée, quand les petits Etats sont de plus en plus dominés par des membres plus grands. Cela est apparu de façon évidente l’année dernière, lorsqu’Angela Merkel a de façon quasiment unilatérale imposé à l’Union Européenne une politique d’immigration libérale, qui a entraîné une division très importante de ses membres.

Il y a dix ans, la Bulgarie et la Roumanie étaient à quelques mois de l’accession à l’UE, la Croatie faisant tout son possible pour les suivre. En effet, l’Union était tellement attirante que même les pays riches comme la Suisse et la Norvège avaient des débats sérieux en vue de la rejoindre. Si quelqu’un avait annoncé que dix ans plus tard, le président de la Commission européenne lancerait des avertissements concernant à la «crise existentielle» de l’UE, vous vous seriez probablement demandé ce qu’il avait bu.

Mais on est en 2016, et Jean-Claude Juncker a dit cela dans son discours annuel devant les députés. Il a reconnu que le bloc manquait d’unité en indiquant que «l’histoire ne se souviendra pas de nous. Elle se souviendra de nos erreurs et de leurs effet sur la prochaine génération». Alors que le chef de l’exécutif européen a tardivement informé les membres du législatif des réalités actuelles, il est raisonnable de penser que le poisson était déjà ferré. C’est apparemment comme ça que  les événements évoluent à pas géant sur le continent.

 

Une Union divisée

Cette semaine encore, le ministre des Affaires étrangères du Luxembourg a appelé à ce que la Hongrie soit jetée hors du club pour avoir refusé d’accepter des migrants, alors que l’Autriche semble incapable d’organiser une élection présidentielle. Certains pensent que c’est le cas parce que l’establishment a peur de la victoire des nationalistes, car les sondages démontrent le large soutien du candidat d’extrême-droite Norbert Hofer, mais la raison officielle est une colle défectueuse sur les enveloppes destinées au vote par correspondance.

Entre temps, à Vienne, le représentant le plus éminent du clergé autrichien, crise-euroSchönborn, avertit les catholiques que les musulmans planifient la «conquête islamique de l’Europe». Dans un contexte global, Christoph Schönborn n’est pas une figure obscure, c’est même l’un des favoris à la succession du pape François au poste d’évêque de Rome.

En même temps, les Balkans reviennent lentement vers cette l’idée. Les Serbes de Bosnie proposent un référendum sur l’indépendance de Sarajevo et la réponse de Zagreb est de menacer d’«agir pour protéger les Croates» en Bosnie, considéré par comme un «Etat qui a failli».

Comte tenu de tous ces discours présageant une crise, les Britanniques se sont libérés de ce pression en votant pour sortir du bloc. Et leurs voisins en Irlande, à l’époque figure emblématique de l’Union européenne, se sont tout-à-coup mis à remettre en question leur propre participation, au vu des pressions exercées par Bruxelles sur le système de fiscal mis en place par Dublin. Comme si ce n’était pas assez mauvais, des hommes politiques anti-Bruxelles montent dans les sondages en Italie et aux Pays-Bas, alors qu’en France, Marine Le Pen propose d’organiser un référendum sur le «Frexit». Il vaut la peine de garder à l’esprit que ces trois Etats sont les piliers du projet.

Cherchez l’erreur

Les eurocrates consacrés, comme notre vieil ami Carl Bildt, sont naturellement consternés. Mais ils semblent incapables d’accepter leur part de responsabilité dans cette lente implosion de l’UE.

Autrement dit, elle s’est agrandie trop vite. Et l’idéologie l’a emporté sur le pragmatisme pendant trop longtemps. Bruxelles a, par exemple, tendu la main à l’Ukraine en 2013, en lui proposant  un accord d’association, au moment où il était clair que la population de l’UE n’avait aucune envie d’accueillir de nouveaux entrants. Quand on se souvient des événements, la présence du commissaire britannique en charge des Affaires étrangères, Catherine Ashton, à Kiev, à Maïdan, était tellement ridicule, considérant la position déjà fragile du Royaume-Uni dans l’Union européenne. Pourtant, pas un seul commentateur des médias britanniques n’a jamais mentionné cette hypocrisie.

Les efforts se sont concrétisés en 2015, lors de la crise des migrants, lorsque certaines élites semblaient faire de la politique à la hâte. C’est comme ça qu’Angela Merkel, apparemment sans consulter personne, a unilatéralement ouvert les portes de l’Allemagne à de nouveaux arrivants.

En fin de compte, 1,1 million de migrants étaient arrivés avant la fin du mois de décembre de la même année. Seuls 54 d’entre eux ont jusqu’à présent obtenu des emplois au sein d’entreprises allemandes, en dépit de la rhétorique de représentants de l’économie, comme le président de Daimler, Dieter Zetsche, qui avait affirmé que la plupart des réfugiés étaient «bien formés et motivés» et que «Mercedes avait besoin d’eux». Son entreprise a tout de même recruté 40 stagiaires.

Angela Merkel a également échoué à se mettre d’accord sur un plan concerté avec d’autres dirigeants de l’UE. Mais maintenant, elle attend qu’ils aident à soulager le fardeau de l’Allemagne et accueillent plus de migrants. Jusqu’à présent, la Pologne, la Hongrie et la Slovaquie refusent de jouer à ce jeu et certains autres pays offrent une coopération minimale. La Lettonie – où la population a baissé de 15 400 personnes rien qu’en 2014 – en a accepté 47 et la Lituanie, 26.

Les migrants envahissent l'Union Européenne.
Les migrants envahissent l’Union Européenne.

Ce qui est valable pour la cane…

La racine du malaise est simple. L’establishment allemand favorise largement l’immigration à grande échelle, même si, d’après les sondages, les deux tiers des citoyens ne sont actuellement pas d’accord avec le slogan «Bienvenue aux réfugiés» . Cependant, les gouvernements de nombreux autres pays de l’UE ne soutiennent pas cet afflux, notamment en raison du fait que la plupart de ces nouveaux arrivants ne sont pas issus de la tradition chrétienne. Alors que les médias libéraux et eurocrates eux-mêmes semblent être scandalisés par cette position, c’est un point de vue qui était plus ou moins général dans toute l’Europe jusqu’à très récemment.

Par exemple, les eurocrates peuvent détester le Premier ministre hongrois Viktor Orban, mais faire cela signifie ne pas tenir compte de son électorat. Viktor Orban n’est pas un dictateur et sa position reflète très probablement le point de vue des Hongrois qui l’ont élu. Ainsi, s’il se prosternait devant les exigences de Bruxelles, de telles actions seraient antidémocratiques au niveau national.

Le 8 décembre 1991:la mort de l'URSS est fêtée par ses citoyens.
Le 8 décembre 1991:la mort de l’URSS est fêtée par ses citoyens.

Là est tout le problème. Les libéraux perçoivent l’UE comme un véhicule pour la promotion de la démocratie, mais reculent quand les politiciens élus de façon honnête poursuivent des politiques qui ne sont pas à leur goût. Nous l’avons vu en Ukraine en 2013, lorsque l’ancien président Viktor Ianoukovitch a rejeté un accord d’association avec l’UE qui consituait une très mauvaise opération financière pour son pays. Plutôt que de respecter son mandat, les eurocrates ont activement soutenu son éviction par un coup violent.

Parallèlement aux avertissements terribles lancés sur l’avenir de l’UE, le discours de Jean-Claude Juncker contenait des références à une contribution incontestable de l’alliance pour la paix et pour le travail des agriculteurs, ainsi que l’intervention de Bruxelles pour réduire les frais d’itinérance de la téléphonie mobile.

Quant à l’accord sur les migrants passé avec Ankara, qui était censé permettre aux Turcs de voyager sans visa dans l’espace Schengen dès cet automne, il n’en a pas fait mention. Le président de la Commission a également évité de s’exprimer sur les mauvaises relations avec la Russie ou sur la guerre en Ukraine, un sujet qui frémit encore.

En janvier 2004, l’UE comptait 15 membres, uniformément occidentaux, principalement progressistes et relativement riches. Une décennie plus tard, elle se vantait d’en avoir 28 et la plupart des nouveaux arrivants étaient d’anciens pays de l’Est, qui sont relativement pauvres et socialement plus conservateurs que le reste de l’Union.

C’est le problème. L’UE a grandi trop vite et récolte maintenant la tempête car ses structures ne s’en sortent pas. Les dirigeants du bloc auraient dû écouter Mikhaïl Gorbatchev. Après tout, personne ne sait mieux que lui ce qui se passe lorsqu’une grande union perd l’adhésion de ses citoyens.

La poignée de main qui sonna le glas de l'Union Soviétique...entre Gorbatchev et Boris Elsine.
La poignée de main qui sonna le glas de l’Union Soviétique…entre Gorbatchev et Boris Elsine.

 

L,expansion de l'OTAN a suivi les révolutions colorées en Europe,planifiées par la CIA. L'UE est une basse-cours  américaine,maintenant.
L’expansion de l’OTAN a suivi les révolutions colorées en Europe,planifiées par la CIA.
L’UE est une basse-cours américaine,maintenant.

 

 

 

 

Terrorisme islamique:Le jour de l’Aïd, Daesh met en scène l’exécution de 12 «espions» dans un abattoir (PHOTOS CHOC)

Les bourreaux de l'Etat islamique font entrer les suppliciés dans l'abattoir
Les bourreaux de l’Etat islamique font entrer les suppliciés dans l’abattoir

Le 12 septembre, l’Etat islamique a diffusé une nouvelle vidéo, mettant en scène l’exécution de prétendus «espions américains» dans un abattoir. Le document, d’une violence extrême, est intitulé «La Fabrique de l’illusion».

Menés à l’abattoir comme des bêtes, les douze prisonniers sont un à un égorgés, avant d’être suspendus à des crocs de bouchers, afin qu’ils se vident de leur sang. La vidéo de ces assassinats, filmée avec soin et à l’aide de plusieurs caméras, dure plusieurs longues minutes que RT vous épargne.

Les prisonniers sont sélectionnés un à un avant d'être égorgés
Les prisonniers sont sélectionnés un à un avant d’être égorgés

Le document de propagande qui intègre cette scène débute avec des extraits de films et de téléfilms d’espionnage, dont certaines images proviennent du blockbuster américain Mission Impossible5. Par la suite, des images d’anciennes exécutions perpétrées par Daesh, ainsi que celles d’attentats organisés par le groupe terroriste sont utilisées. Les observateurs avertis remarqueront que des scènes de l’attentat de Nice du 14 juillet y figurent en bonne place.

Une fois tués, les suppliciés sont pendus par les pieds
Une fois tués, les suppliciés sont pendus par les pieds

Cette dernière vidéo de Daesh a été diffusée le 12 septembre, soit le premier jour de la fête de l’Aïd el-Kebir, rappelant l’épisode biblique durant lequel dieu arrêta la main d’Abraham qui était prêt à lui sacrifier son fils, le remplaçant par un agneau pour qu’il l’égorge.

Sources: Russia Tv

 

 

 

 

Allemagne : des réfugiés allocataires partent en vacances dans le pays qu’ils ont fui

Le journal allemand Die Welt am Sonntag révèle que des personnes réfugiées en Allemagne, bénéficiaires d’allocations, feraient des séjours dans leur pays d’origine. Cela jetterait le doute sur la réalité des persécutions ayant motivé leur exil.

Vive les vacances!...avec forfait pour l'État Islamique!
Vive les vacances!…avec forfait pour l’État Islamique!

Selon une enquête de l’hebdomadaire allemand Die Welt am Sonntag, des réfugiés enregistrés en Allemagne, et à ce titre bénéficiaires d’allocations, feraient de courts séjours dans leurs pays d’origine. On note parmi ces destinations la Syrie, l’Irak et l’Afghanistan. Autant de pays dont certains ressortissants obtiennent le statut de réfugié en Occident compte tenu des dangers et des persécutions dont ils pourraient être victimes en y vivant. Des pays où les consulats occidentaux recommandent de ne pas se rendre, sinon pour des raisons d’extrême urgence.

La Bundesamt für Arbeit (BA), l’agence fédérale allemande pour l’emploi, évoque pour sa part un «certain nombre de cas» de séjours de migrants au pays. Mais selon un porte-parole cité par Die Welt am Sonntag, l’agence est dans l’impossibilité de fournir des statistiques précises : «Il n’y a pas base légale pour cela, aussi nous n’avons aucune information.» Selon les règles allemandes régissant les droits des demandeurs d’asile, les migrants ont le droit de quitter leur pays d’accueil pour un durée maximale de 21 jours.

Des réfugiés économiques ?

Et si les réfugiés bénéficiaires d’allocations doivent communiquer à l’administration les dates et durée de leur «congé», rien ne les oblige à en donner la destination. Or, même si l’agence fédérale pour l’emploi venait à en être informée, cette dernière n’est pas autorisée à la transmettre à d’autres organismes publics et encore moins au public, au nom de la «protection des données personnelles».

L’Office fédéral de la migration et des réfugiés (BAMF) y voit pour sa part une bonne nouvelle. «S’il s’agit d’un voyage d’agrément, c’est une indication que le réfugié ne craint pas les persécutions». Mais le ministère allemand de l’Intérieur n’est pas de cet avis et a expliqué que le voyage d’un demandeur d’asile dans un pays dit de «persécution» prouvait de facto l’absence de danger – base de la demande d’asile – et pouvait conduire au retrait du statut de réfugié.

Mon avis après réflexion:

Donc,l’appellation « réfugiés de guerre » ou « réfugiés syriens » n’étaient que des expression de la propagande, l’arbre cachant la forêt, dissimulant une immigration économique. Avec 80% d’hommes parmi ces immigrés tout statisticien, démographe, historien ou sociologue sait qu’il ne s’agit pas de réfugiés de guerre. Si on ne comprend pas cela on peut le voir, il suffit de regarder les films sur l’exode française de 1940 et d’être doté d’un minimum de psychologie; en cas de guerre, qui met-on à l’abri en premier, les hommes ? A partir de là, le tourisme au pays n’a rien d’extraordinaire. Quand on a compris que l’on se trouvait face à une immigration économique, la question se pose de savoir pourquoi nos gouvernants veulent nous imposer cette immigration. D’autant qu’avec le regroupement familial cette masse initiale actuelle sera légalement multipliée par au moins 4 (et qu’avec l’élargissement à la fratrie de la définition juridique du regroupement familial étudié par l’UE le facteur multiplicateur, en respectant la légalité, pourrait être d’ au moins 10).

-Volonté de dissoudre les nations en juxtaposant des communautés entre lesquelles on suscite des oppositions afin de substituer des Etats techno aux Etats-Nations pour ainsi laisser le champs libre aux multinationales ?

-Théorie du remplacement de population ? -Importation du tiers-monde en Occident pour avoir une main d’oeuvre bon marché (à 80 cents de l’heure en Allemagne) ?

Quelqu’un quelque part serait le dindon de la farce!