Le Brexit l’emporte, la Grande-Bretagne va quitter l’Union européenne

Les derniers sondages penchaient pour le « remain ». C’est finalement le « leave » qui l’emporte. Les Britanniques vont quitter l’UE, un processus qui va provoquer d’immenses remous.

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Les Britanniques ont voté pour une sortie de l’Union européenne, selon les estimations vendredi matin 24 juin des grandes chaînes du pays, à l’issue d’un référendum historique qui fait déjà sentir ses premiers effets sur les marchés asiatiques.

Le Brexit, ou British Exit, était en tête avec près de 51,7% des voix après dépouillement dans 300 des 382 centres du pays, peu avant 4h00 GMT, selon le décompte officiel, grâce à des résultats largement favorables dans plusieurs villes du nord de l’Angleterre et au Pays de Galles.

Dans la foulée, la bourse de Tokyo a plongé de 5% et la livre sterling est tombée au plus bas face au dollar depuis 1985. Et nombre de responsables européens devraient se lever vendredi avec une gueule de bois politique.

Peu avant les prévisions de la BBC et de plusieurs autres chaînes britanniques, le leader du parti europhobe Ukip, Nigel Farage, a dit commencer « à rêver d’un Royaume-Uni indépendant ».

« Si les prévisions se vérifient, ce sera la victoire des vrais gens, des gens ordinaires », a lancé Nigel Farage, cofondateur de l’Ukip en 1993, qui œuvre depuis le début pour un Brexit.

« Nous l’avons fait pour l’Europe entière. J’espère que cette victoire va faire tomber ce projet raté et nous guider vers une Europe de nations souveraines », a-t-il ajouté.

Les bookmakers, qui donnaient plus de 90% de chances à une victoire du « Remain » à la clôture des bureaux de vote jeudi à 21h00 GMT, n’accordaient plus qu’une chance infime au maintien dans l’UE aux premières heures de la matinée.

Le résultat officiel de ce référendum aux enjeux colossaux pour l’avenir du Royaume-Uni et du reste de l’Europe devrait être annoncé dans la matinée. La participation a été estimée officiellement à 72,2%.

Champagne à Vote.Leave

On attendait toujours le verdict définitif des grandes villes, dont Londres. La City de Londres, le quartier de la Finance, a voté à une majorité écrasante pour un maintien mais le nombre de voix était trop insignifiant pour peser.

Au QG de la campagne de « Vote Leave », dans un immeuble londonien, l’atmosphère était à la fête: les bouchons de champagne ont sauté à l’annonce du premier résultat pour un Brexit, celui de la ville de Sunderland. Des cris de joie accueillaient l’annonce à la télévision de chaque résultat favorable à la sortie de l’UE.

Des drapeaux britanniques constellaient les tables et les militants attendaient d’avoir plus de résultats avant d’attaquer un gros gâteau « Leave » en forme de bouteille de champagne.

Les derniers sondages penchaient pourtant plutôt vers un maintien dans l’UE. Un ultime sondage YouGov publié à la clôture des bureaux de vote avait donné le maintien dans l’UE en tête à 52% contre 48%. Deux autres enquêtes d’opinion conduites avant et après le vote donnaient le même écart.

L’enjeu est de taille et tous les dirigeants européens sont intervenus pour retenir les Britanniques, conscients que leur départ ferait peser une menace de désintégration du club des pays membres de l’UE.

Le président français François Hollande avait estimé qu’il faudra « engager une relance de la construction européenne », quelle que soit l’issue du référendum.

Outre les conséquences économiques immédiates pour le pays et au delà, un Brexit serait dommageable à plus long terme, ont prévenu les grandes institutions financières internationales, du FMI à l’OCDE.

Turbulences politiques

Un Brexit ouvrirait aussi une période de turbulences politiques, avec un possible départ de David Cameron.

Le Premier ministre britannique, qui a mis en jeu sa crédibilité en menant campagne pour le maintien dans l’UE, a voté à Londres sans faire de déclaration. Il a appelé un peu plus tard ses compatriotes à opter pour le maintien, gage selon lui d’un « avenir meilleur ».

Le référendum a exposé les profondes divisions au sein des Tories et de son gouvernement conservateur, dont plusieurs membres ont fait campagne pour un Brexit.

Malgré ces divisions, 84 députés conservateurs eurosceptiques ont publié après la fermeture des bureaux de vote une lettre affirmant que David Cameron devait rester Premier ministre quel que soit le résultat du référendum.

« Nous, partisans d’une sortie et membres du parti conservateur (…) estimons que, quelle que soit la décision du peuple britannique, vous avez à la fois le mandat et le devoir de continuer à diriger la nation », ont écrit les signataires, dont Boris Johnson, chef de file du camp du Brexit et ex-maire de Londres.

Cherchant à freiner les divisions au sein de son parti conservateur, David Cameron avait annoncé en janvier 2013 la tenue de ce référendum. Mais il a ouvert une boîte de Pandore et déchaîné les passions, attisées par les redoutables tabloïds britanniques, toujours prompts à vilipender l’UE.

Un grand requin blanc de 3,000 livres capturé dans le Lac Michigan

La Bête ...colossale!
La Bête …colossale!

 

 

Waukegan, IL | La capture d’un énorme grand requin blanc de  3.000 livres  dans le lac Michigan ,le 21 juin 2016, pourrait expliquer la disparition de nombreuses personnes dans la région,en comptabilisant  les personnes manquantes depuis plus de dix ans, a confirmé la Garde côtière américaine au matin du 22 juin 2016.

Un touriste canadien, John O’Keef et son ami de Chicago, Allan Brooks ont capturé la bête de 3000 livres alors  qu’ils étaient  la pêche à l’esturgeon dans le lac Michigan.

« Nous nous sommes battu avec  la bête pendant  un bon 4-5 heures avant mon ami Allan a finalement tiré avec un fusil et blessé l’animal à la tête», explique O’Keef.

«J’avais entendu parlé  du monstre du lac Michigan, mais jamais je ne m’attendais  à l’attraper moi-même, » affirme letourite canadien de  63 ans. »

Une bataille de plus de 4 heures.
Une bataille de plus de 4 heures.

Le grand requin blanc pèse plus de 3 tonnes et est le plus gros poisson jamais pêché dans la région, estiment des experts.

Le professeur de biologie à l’Université de l’Illinois, Allan Jameson a dit: « Ce n’est pas rare de trouver une telle bête si loin dans les terres. Soit que les températures des mers et des stocks de poissons sont si appauvris que cela a éventuellement conduit le requin à partir à  l’aventure, lui-même ,plus loin dans la région des Grands Lacs. »Admet-il, visiblement perplexe. « Il est également possible, qu’il a voyagé dans la région à travers des tunnels sous-marins que l’interconnexion entre les Grands Lacs permet, » a-t-il dit aux journalistes.

Selon les autorités ,plus d’une centaine de personnes sont portées disparues dans la région depuis le début de  la dernière décennie et  peut-être sont-elles  tombées sous les crocs de la bête gigantesque.Aussi,plusieurs résidents locaux, ont même soupçonné sa présence pendant une longue période.

Les US Coast Guards (Garde-Côtes Américains) ont rassuré les résidents locaux que la survenance d’un tel prédateur dans les eaux de la région « est très peu probable » que les requins ne sont pas bien adaptés aux systèmes d’eau douce.

En 1916, une attaque de requin mortelle près de la plage Presque Ile, dans le lac Eerie, avait fait les manchettes nationales, obligeant les autorités locales à interdire la baignade dans la région pendant  plus de 14 ans jusqu’à ce que l’interdiction a été levée en 1930.

 

Sources: Chicago Tribune,divers journaux en ligne américains

Insolite: Un monstre marin découvert grâce à Google Earth

 

Voici ce que ça donne!
Voici ce que ça donne!

On retrouve de nombreuses images cocasses sur Google Earth. Des passants surpris par la voiture équipée des caméras aux blagues destinées à être immortalisées par les satellites ; les usagers ne manquent pas de créativité lorsqu’il s’agit de contribuer à la fameuse application de navigation. C’est d’ailleurs grâce à elle qu’un utilisateur a récemment fait une découverte plutôt fascinante, voire inquiétante.

Des scientifiques ont déterminé qu’il serait possible de trouver des calmars géants de plus de 30 mètres ayant élu résidence dans les 95 pour cent des océans qui demeurent inexplorés, bien qu’aucun spécimen de cette envergure n’ait été observé. Une image mystérieuse prise non loin de l’Antarctique a été découverte par Scott C. Waring. Monstre marin ? Formation rocheuse ? Pour Waring, il pourrait bien s’agir du légendaire Kraken, un monstre marin mythique qui a bien mauvaise réputation auprès des navigateurs. La légende veut que le Kraken, une pieuvre ou un calmar gigantesque, attaque les navires et qu’il ait déjà causé de nombreux naufrages.

Waring a utilisé l’outil de mesure de Google afin d’estimer la longueur de l’objet qui se chiffrerait à pas moins de 30 mètres ! Certains enthousiastes de théories de conspiration croient même que la bête pourrait atteindre 120 mètres. Les hypothèses entourant la nature de l’apparition vont bon train et passent du dinosaure, à un parent du monstre du Loch Ness en passant par une association facile au mystérieux «  bloop  » enregistré au fond de l’océan en 1997. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que Google Earth aurait soulevé un questionnement quant à l’existence de monstres marins En 2014, des images avaient été capturées d’une étrange forme près de la côte néozélandaise. Avons-nous droit à la version 2016 de bigfoot avec ses images floues ou s’agit-il réellement d’une découverte révolutionnaire ? Les curieux qui souhaitent étudier l’image de leurs propres yeux retrouveront la mystérieuse photo aux coordonnées suivantes : 63° 2’56.73″S 60°57’32.38″W.

 

 

 

 

Source: Journal de Montréal

 

Les mystères de l’histoire:le Débarquement de Normandie,le 6 juin 1944

De jeunes soldats américains sur une plage de Normandie,le 6 juin 1944.
De jeunes soldats américains sur une plage de Normandie,le 6 juin 1944.

OPÉRATION OVERLORD

On croit tout savoir de l’opération Overlord, l’une des batailles les plus célèbres de l’histoire. Chacun se souvient de ces jeunes soldats jetés sur les plages de Normandie par une matinée grise et venteuse sous le feu meurtrier des bunkers allemands. Chacun vénère leur héroïsme et leur sacrifice, longuement célébrés par le cinéma. Pourtant, soixante-dix ans après, cette croisade de la liberté recèle encore des mystères, des zones d’ombre, des épisodes ignorés, mal connus ou volontairement occultés.

Contrairement à ce qu’on pense souvent et malgré l’énormité des moyens déployés – 5.000 navires, 10.000 avions, quelque 155.000 hommes -, l’assaut du 6 juin 1944 fut à deux doigts d’échouer. Dans les semaines qui suivirent le jour J, la bataille de Normandie fut l’une des plus dures de la guerre, et les Alliés rencontrèrent des difficultés qu’ils avaient largement sous-estimées. C’est le hasard de la météorologie qui a le mieux servi les assaillants le 6 juin. C’est l’initiative de quelques hommes qui a sauvé la situation au moment crucial. C’est l’opération de désinformation la plus importante du siècle, menée par un groupe d’espions baroques, qui a permis la victoire finale.

Le 6 juin 1944,c'est le Jour J:le débarquement en Normandie.
Le 6 juin 1944,c’est le Jour J:le débarquement en Normandie.

Nourrie par les commémorations officielles, la légende a transfiguré la réalité du combat pour en donner une image à la fois héroïque et édulcorée. En fait, les défaillances furent fréquentes, la violence mise en œuvre effrayante, et les exactions commises envers les civils nombreuses, à commencer par des bombardements massifs à l’utilité contestée. En s’appuyant sur le travail des meilleurs historiens, notamment Olivier Wieviorka et Antony Beevor (« D-Day et la bataille de Normandie », Calmann-Lévy), qui ont brisé les tabous et mis au jour les réalités cachées, « l’Obs » vous livre les derniers secrets du jour le plus long.

      1. La bataille des glaces

L’opération Overlord a peut-être commencé trois années avant le 6 juin, dans les solitudes gelées du Spitzberg, de l’Islande et du Groenland. Dans ces contrées de neige et de froid, des commandos britanniques et américains ont été débarqués discrètement pour une guerre dans la guerre : celle de la météo. Il s’agissait de prendre d’assaut les stations d’observation établies par les Allemands à partir de 1940 dans l’Atlantique Nord, ce que ces soldats venus dans le froid réussirent sans coup férir.

L’enjeu semblait mineur. Il était décisif. Grâce à ce réseau de stations conquis par les armes, loin à l’ouest de l’Europe, les Alliés disposèrent en 1944 d’informations interdites aux météorologistes allemands. C’est ainsi que James Martin Stagg, conseiller de l’état-major allié, put fournir à Dwight Eisenhower, commandant suprême du corps expéditionnaire, des prévisions exclusives qui lui donnèrent un avantage stratégique.

Le 4 juin, Stagg fut l’oiseau de mauvais augure. Une tempête se préparait dans l’Atlantique, qui rendrait dangereuse la navigation des péniches de débarquement, disperserait les parachutistes et provoquerait le naufrage des chars amphibies prévus pour l’assaut. La mort dans l’âme, Eisenhower dut reporter l’opération Overlord, alors même que plus de 150 000 soldats s’étaient mis en route pour le combat suprême.

Ce contretemps fut une bénédiction pour les Alliés. Privés des précieuses stations, les Allemands ne virent pas que la tempête se calmerait pour trente-six heures à partir du 6 juin. Pour eux, le mauvais temps continuerait, empêchant tout débarquement pour les quatre ou cinq jours à venir. Commandant en chef des troupes de Normandie, Rommel décida de partir pour l’Allemagne, où il voulait fêter l’anniversaire de sa femme. A Rennes, l’état-major convoqua les principaux officiers de la région pour un exercice de simulation. Au jour J, le commandement allemand était absent.

Au même moment, Stagg, fort des bulletins envoyés des stations nordiques, pouvait annoncer à Eisenhower que le vent s’apaiserait pour un jour et demi le long des côtes normandes, avant de souffler de nouveau en tempête. Cette pause dans la dépression venue de l’Atlantique rendait possible l’opération prévue. Eisenhower écouta Stagg, le regarda droit dans les yeux, garda le silence trente secondes, puis, devant son état-major interdit, laissa tomber son verdict : « Let’s go. »

     2. Le héros inconnu

Il fut un des hommes clés de l’opération. Pourtant, parce qu’il était homosexuel, il fallut attendre plus de soixante ans pour qu’on lui rende justice.

Alan Turing était sans doute le mathématicien le plus doué de sa génération. Chercheur à Cambridge, c’était un jeune homme excentrique qui était saisi par des obsessions infantiles. Il avait par exemple vu quarante fois « Blanche-Neige et les sept nains », dont il connaissait chaque plan et chaque réplique par coeur. En dépit de ses névroses, il s’était rendu célèbre dans les cercles académiques en imaginant le principe d’une machine universelle, qu’on appellerait bien plus tard un ordinateur.

Quand la guerre commença, Turing fut engagé dans une équipe bizarre, composée de mathématiciens, de germanisants, de linguistes, de spécialistes des codes et d’amateurs de mots croisés. Réunie dans des huttes en tôle élevées dans le parc du manoir de Bletchley non loin de Londres, elle avait pour but de décrypter les communications secrètes de la Wehrmacht. Ces messages radio étaient cryptés par un appareil compliqué appelé Enigma, une sorte de machine à écrire à laquelle on avait ajouté trois rouleaux de métal qui tournaient dès qu’on tapait une lettre. Ces trois rotors garantissaient le secret : grâce à la rotation automatique, les lettres n’étaient jamais codées de la même manière, ce qui rendait les messages indéchiffrables par les crypto-analystes.

La machine allemande Enigma cryptait les messages radio. Son code a été découvert par Alan Turing. (DR)
La machine allemande Enigma cryptait les messages radio. Son code a été découvert par Alan Turing. (DR)

La machine recelait une faille, et c’est là qu’Alan Turing entra en jeu. Les services secrets britanniques avaient réussi à se procurer un exemplaire d’Enigma, ainsi que plusieurs manuels de codage saisis dans des bateaux ou sur des sous-marins coulés par la Navy. Les crypto-analystes détectèrent quelques régularités dans le codage des messages et comprirent qu’en mettant en oeuvre le principe de Turing, et donc en construisant grâce à lui l’un des premiers ordinateurs de l’histoire, capable de tester des milliers de combinaisons en quelques minutes, on pouvait déchiffrer en temps réel des messages qu’on aurait normalement mis des semaines à comprendre.

Dès 1940, les équipes de Bletchley Park furent en mesure de transmettre chaque jour à Churchill le texte en clair des communications allemandes les plus confidentielles. Turing et ses crypto-analystes apportèrent une aide décisive à la victoire dans plusieurs batailles, notamment celle d’ElAlamein et celle de l’Atlantique. Ils firent arrêter tous les espions envoyés en Grande-Bretagne par les nazis. Pendant la préparation d’Overlord, ils surveillèrent jour après jour les efForts de défense déployés par la Wehrmacht. Grâce à eux, enfIn, les Britanniques purent vérifIer la bonne marche de l’opération Fortitude, destinée à tromper Hitler sur le lieu et la date du Débarquement. Turing avait donné à Churchill l’un de ses atouts maîtres.

Son aventure se termina en tragédie. Turing était homosexuel dans une Grande-Bretagne où les relations intimes entre personnes du même sexe étaient réprimées par la loi. La paix revenue, sa maison fut un jour cambriolée, et la police vint enquêter chez lui. Elle constata qu’il avait des relations avec un homme. Il fut arrêté, jugé et condamné à subir un traitement médical à base d’œstrogènes. Cette médication forcée aggrava ses névroses. Martyrisé par le pays qu’il avait contribué à sauver, il devint dépressif. Un jour, il prit une pomme et, comme l’avait fait la sorcière de Blanche-Neige, l’enduisit de poison. Puis il la croqua.

Sa mort passa inaperçue. Il fallut attendre soixante ans pour que la reine consente à le gracier à titre posthume et que le gouvernement britannique, par la voix du Premier ministre Gordon Brown, reconnaisse sa dette envers lui. Aujourd’hui, le prix le plus prestigieux en science de l’informatique s’appelle le prix Turing.

     3. Le mystère du « Daily Telegraph »

Au mois de mai 1944, les services de sécurité britanniques furent pris de panique. Ils venaient de constater que les mots croisés du quotidien conservateur « The Daily Telegraph » avaient donné depuis quelques jours, comme solution à des définitions, les mots de « Omaha », « Overlord », « Neptune » ou « Sword ». Autrement dit, les noms de code attribués aux plages normandes ou bien aux opérations destinées à établir une tête de pont en France, toutes choses évidemment ultra secrètes.

Le nom de code ultrasecret "Overlord" apparaît avant l'opération dans les mots croisés du Daily Telegraph".
Le nom de code ultrasecret « Overlord » apparaît avant l’opération dans les mots croisés du Daily Telegraph ».

 

 

L’auteur des mots croisés, un professeur respectable et connu du public, fut interrogé. Il plaida la coïncidence. Depuis la guerre, des amateurs de statistiques ont calculé que la probabilité de voir apparaître dans ces grilles les quatre ou cinq mots en question par le seul jeu du hasard était inférieure à une chance sur plusieurs millions.

Aujourd’hui encore le mystère reste entier. On suppose que l’auteur des grilles s’était adressé à ses étudiants pour trouver des mots et des définitions nouvelles. Ces étudiants fréquentaient des militaires stationnés en Grande-Bretagne : ils auraient entendu les noms de code au cours de conversations sans savoir ce qu’ils désignaient. Mais c’est une hypothèse…

     4 . Les comanches attaquent à l’aube

Comment se parler par radio quand les Allemands sont à l’écoute ? Pour assurer la sécurité des communications, il fallait surmonter un dilemme. Si les opérateurs radio intégrés aux troupes d’assaut se parlaient en clair, pour orienter l’attaque ou guider l’aviation, par exemple, il suffisait à un Allemand parlant anglais de se mettre sur la même longueur d’onde. Mais s’ils se parlaient en code, les communications s’en trouvaient fortement ralenties : il fallait à chaque fois crypter et décrypter les messages.

A ce problème classique dans les armées, les Américains ont trouvé une solution originale. Sur Utah Beach, treize Indiens comanches enrôlés dans l’US Army et formés à la radio figurèrent parmi les premiers attaquants. C’est l’un d’entre eux qui envoya le premier message, en langue comanche, à son correspondant en mer, qui le traduisit immédiatement pour le commandement : « Le Débarquement a réussi mais nous sommes au mauvais endroit. »

Sécurité totale : l’armée américaine s’était assurée au préalable que personne en dehors des Etats-Unis ne comprenait la langue comanche. Comme certains termes techniques n’existaient pas dans cette langue, il fallut recourir à des métaphores. « Char d’assaut » fut traduit par « tortue de fer ». Pour le mot « Hitler », les Comanches avaient trouvé une locution expressive : « le Blanc fou ».

      5. Le débarquement va échouer !

Le 5 juin dans l’après-midi, Dwight Eisenhower écrit ces lignes : « Les forces que nous avons débarquées en Normandie n’ont pas réussi à établir une tête de pont suffisante. J’ai donné l’ordre de les retirer. [ …] Si des erreurs ou des fautes ont été commises, j’en porte seul la responsabilité. » Le commandant en chef du corps expéditionnaire allié n’eut pas à publier cette lettre, écrite en prévision d’un éventuel échec. Mais il avait bien mesuré les risques que comportait l’opération Overlord. Un film comme « le Jour le plus long » donne l’image d’un assaut irrésistible, appuyé sur une machine de guerre américaine invincible. En fait, tout fut infiniment plus dur.

 

Des soldats dans une barge des garde-côte américains, à l'approche des plages de Normandie, le 6 juin 1944.  (Anonymous/AP/Sipa)
Des soldats dans une barge des garde-côte américains, à l’approche des plages de Normandie, le 6 juin 1944. (Anonymous/AP/Sipa)

 

Le mur de l’Atlantique opposait des obstacles redoutables à l’invasion. Il fallait débarquer en une journée quelque 150 000 hommes et leur matériel, sous le feu des mortiers, des canons et des mitrailleuses. Pour y parvenir, il fallait réduire au silence, par des bombardements puis par un assaut de vive force, les batteries et les défenseurs des plages. Il fallait en même temps, par un lâchage massif de parachutistes, sécuriser les abords d’une zone immense, située entre l’Orne et le Cotentin, pour prévenir l’inévitable contre-offensive des blindés allemands.

Sur quatre des cinq plages choisies, Utah, Gold, Juno et Sword, l’attaque fut une réussite. Mais sur la cinquième, Omaha, dans le secteur américain, les Alliés frôlèrent la catastrophe. Ce fut le résultat d’une succession d’erreurs. L’aviation manqua son but, et les bombes lancées contre les bunkers allemands tombèrent dans la campagne. Le bombardement naval rata sa cible, et les obus de marine se perdirent à l’intérieur des terres. Les chars amphibies nécessaires à la destruction des défenses allemandes furent mis à l’eau trop tôt, dans une mer encore secouée par la tempête de la veille. La plupart coulèrent sur le trajet. Si bien que les premières vagues d’assaut, débarquées vers 6h30 du matin, durent affronter avec des armes légères des lignes de défense pratiquement intactes.

Le résultat fut un massacre effrayant, bien reconstitué par Steven Spielberg dans « Il faut sauver le soldat Ryan ». Les rares survivants se retrouvèrent cloués au sol pendant des heures, terrorisés et paralysés, au milieu des cadavres et des hurlements des blessés, à court de munitions et privés de commandement, à quelques mètres d’une eau rouge de sang. A midi, le général Bradley qui commandait le secteur américain, faillit donner l’ordre de rembarquement.

Les survivants d’Omaha durent leur salut à quelques individus d’exception, comme le général Norman Cota, qui les rassembla sous le feu et les convainquit par l’exemple d’avancer vers l’ennemi. A force d’héroïsme individuel, la plage fut conquise dans l’après-midi. Mais ce fut au prix de 1 500 morts et 2 000 blessés chez les assaillants. Sans Cota et les autres, les Allemands auraient pu revenir en force sur le rivage et couper en deux le corps expéditionnaire, compromettant toute l’opération…

     6. Stalingrad dans le bocage

La bataille de Normandie, qui suivit l’assaut des plages, fut bien plus cruelle que prévu. Les Alliés échouèrent à prendre Caen et son aéroport le premier jour. Il fallut attendre un mois pour s’emparer de la ville après deux opérations sanglantes, et ratées pour l’essentiel, Goodwood et Epsom.

Plus à l’ouest, la difficulté de la guerre dans le bocage avait été sous-estimée. Les Allemands possédaient des armes plus perfectionnées que celles des Alliés, notamment les canons de 88 millimètres et les chars Tigre, plus puissants que les Sherman américains. Ils se battaient avec acharnement, protégés par des haies innombrables et épaisses, embusqués dans les clochers et les fermes face à une infanterie qui devait avancer à découvert. On a calculé que la concentration des divisions blindées et les pertes en hommes furent comparables à celles qu’on rencontrait sur le front de l’Est.

C’est seulement au mois d’août, grâce à leur supériorité aérienne écrasante et à l’arrivée de renforts massifs que les divisions américaines du général Patton purent percer le front vers l’ouest et déborder les défenses allemandes.

     7. La Wehrmacht contre Hitler

C’est l’un des aspects souvent méconnus de la bataille de Normandie : pendant qu’ils se battaient contre les Alliés, de nombreux officiers allemands complotaient aussi contre Hitler. Hans Speidel, par exemple, chef d’état-major de Rommel, était l’un des principaux conjurés. Ces généraux et colonels avaient des itinéraires variés. Certains, plutôt rares, étaient opposants au nazisme depuis toujours ; d’autres, plus nombreux, n’avaient jamais été gênés par la nature du régime, jusqu’au moment où la Wehrmacht subit de graves revers en Russie.

Après Stalingrad, une partie du commandement estima que Hitler menait l’Allemagne à la catastrophe et qu’il fallait s’en débarrasser. Effrayés à l’idée de voir l’Armée rouge occuper leur pays, ils voulaient renverser le régime et conclure une paix séparée avec les Alliés. Ils comptaient se tourner ensuite contre les armées de Staline avec l’approbation sinon la participation des Anglo-Saxons.

La conspiration atteignit son paroxysme le 20 juillet 1944, quand le colonel Claus von Staufenberg, convié à une réunion d’état-major, réussit à poser une bombe dissimulée dans une serviette de cuir à quelques mètres du Führer. Comme on sait, l’explosion épargna Hitler et le complot fut ensuite réprimé avec une cruauté inouïe. Plusieurs officiers généraux combattant en Normandie furent arrêtés ou contraints de se suicider. Le complot, toutefois, n’eut guère d’influence sur la bataille : les conjurés estimaient qu’il fallait de toute manière se battre le mieux possible pour inciter les Alliés à traiter.

     8. La sale guerre

La violence des combats provoqua l’apparition d’atrocités dont les Alliés n’avaient pas l’idée en débarquant. Des parachutistes pendus dans les arbres furent émasculés. Plusieurs fois, les SS exécutèrent leurs prisonniers. Ils fusillèrent nombre de résistants, tout en épargnant relativement la population civile pour éviter d’avoir à combattre une insurrection en plus des forces alliées. Sur les plages, des prisonniers allemands furent exécutés, d’autres furent contraints de pénétrer en tête sur les champs de mines pour ouvrir la voie.

Les Allemands laissaient derrière eux toutes sortes de pièges destinés à tuer ou à mutiler leurs adversaires – cadavres cachant des explosifs, mines antipersonnel qui explosaient à la hauteur de l’entrejambe, bombes dissimulées dans les maisons ou dans le matériel abandonné. En représailles, les soldats alliés ne ménageaient pas leurs ennemis, usant de lance-fammes pour les débusquer ou bien disséminant des tireurs d’élite munis de fusils à lunette dans la campagne. Les chasseurs-bombardiers étaient omniprésents et s’attaquaient systématiquement aux véhicules isolés.

Plusieurs généraux furent tués ou blessés par ces attaques aériennes ciblées. Au total, la bataille de Normandie fit quelque 30 000 morts chez les Alliés et autant chez les Allemands.

     9. La mort dans la tête

Beaucoup d’hommes ne purent pas supporter la dureté de la bataille. Olivier Wieviorka a décrit le calvaire moral enduré par les combattants. Les jours étaient longs, les combats sans fin, le sommeil rare. Les abris étaient précaires, les rations froides, l’habillement insuffisant. Les pluies de l’été 1944 furent les plus fortes du siècle. La couverture aérienne fut intermittente, et les trous où l’on se terrait pour la nuit étaient souvent inondés. L’abondance des haies et des chemins creux renforçait le sentiment de vulnérabilité. Les embuscades étaient fréquentes et meurtrières. Faute d’effectifs, les unités étaient rarement relevées, et beaucoup de soldats débarqués au début de juin combattirent sans trêve jusqu’au mois d’août.

Des soldats américains aident leurs camarades épuisés pendant le débarquement à Utah Beach, le 6 juin 1944.  (AFP)
Des soldats américains aident leurs camarades épuisés pendant le débarquement à Utah Beach, le 6 juin 1944. (AFP)

 

 

Ces conditions terribles mirent à l’épreuve les nerfs des fantassins. Les désertions et les mutilations volontaires furent nombreuses. Plusieurs milliers de soldats furent victimes de troubles psychiatriques qui les empêchèrent de continuer la guerre. Un tiers des blessés environ n’étaient pas touchés physiquement, mais atteints de psychonévrose ou d’épuisement au combat. Le commandement allié dut admettre la réalité de ces maladies traumatiques et hospitaliser ceux qui craquaient. Les mêmes phénomènes frappèrent évidemment les combattants allemands. Mais la Wehrmacht ne reconnaissait pas ces troubles mentaux. Ceux qui craquaient étaient fusillés.

     10. La bataille du sexe

Universitaire américaine, Mary Louise Roberts vient de lever le voile sur un aspect jusqu’ici occulté de la bataille de Normandie : l’attitude d’une partie du corps expéditionnaire américain envers les femmes françaises. Certes, dans leur immense majorité, les GI traitèrent avec respect les populations qu’ils étaient venus libérer. Mais une minorité d’entre eux crurent trop aux préjugés en cours aux Etats-Unis sur la France et les Français.

Pour la presse, pour une partie du commandement, la France était le pays de la bonne vie et du sexe libre. La prostitution était légale et, plus généralement, les femmes françaises avaient la réputation injustifiée de céder facilement aux avances des vainqueurs. Nombre de liaisons entre soldats et jeunes Françaises ne prêtaient à aucune critique. Mais les agressions sexuelles furent fréquentes et les plaintes des autorités civiles françaises nombreuses. Dans les cas extrêmes, 152 fois, il fallut répondre à des accusations de viol formulées par des Françaises à l’encontre de soldats américains. Plusieurs dizaines de GI condamnés par la justice militaire furent pendus.

Ces affaires reflétaient aussi l’une des particularités du corps expéditionnaire : la ségrégation dont étaient victimes les Noirs dans l’armée américaine. La grande majorité des condamnations pour viol frappèrent des soldats afro-américains, alors qu’ils représentaient à peine 10% des effectifs. Pour le commandement, cette surreprésentation confortait un préjugé : les Noirs avaient une sexualité exubérante qui les conduisait au crime.

Mais Mary Louise Roberts montre aussi que les tribunaux militaires américains avaient une fâcheuse tendance à sévir surtout contre les soldats noirs et à traiter avec beaucoup plus de légèreté les mêmes faits quand ils étaient imputés à des soldats blancs. L’analyse des procès révèle que souvent les condamnations des soldats noirs étaient prononcées sans preuves, sur la foi de témoignages contestables. Ainsi, l’armée américaine, qui agissait au nom de valeurs universelles et qui a libéré l’Europe, gardait aussi certaines pratiques dont les Etats-Unis n’allaient se débarrasser que beaucoup plus tard…

     11. Messieurs les Anglais…

Quand les Français se remémorent ces mots : « Ils ont débarqué ! », ils pensent évidemment aux GI américains et non aux tommies britanniques. Pendant que défile le générique du « Jour le plus long », produit par un Américain, Darryl Zanuck, on voit en gros plan un casque abandonné sur une plage, qui symbolise la souffrance des soldats. Le casque est américain. Les trois meilleurs films consacrés au D-Day « Au-delà de la gloire » de Samuel Fuller, « Il faut sauver le soldat Ryan » de Steven Spielberg et « Frères d’armes » de Tom Hanks et Steven Spielberg, mettent en scène des unités américaines. Pourtant ce sont les Britanniques qui auraient mérité la première place dans la légende.

 

Les troupes britanniques et canadiennes débarquent à Juno Beach, le 6 juin 1944. (Mary Evans/Sipa)
Les troupes britanniques et canadiennes débarquent à Juno Beach, le 6 juin 1944. (Mary Evans/Sipa)

Sur les 155 000 hommes du jour J, la moitié sont britanniques, et d’autres sont canadiens. Sur cinq plages, trois ne sont pas américaines, Gold, Juno et Sword. Si le commandant en chef, Eisenhower, est américain, le chef des troupes à terre, Bernard Montgomery, est anglais. L’assaut des plages confiées aux Britanniques fut mieux préparé et mieux exécuté que celui des plages américaines.

Les opérations avaient été étudiées très à l’avance en Grande-Bretagne sous la direction de lord Mountbatten, membre de la famille royale et chef des opérations combinées. Les ports artificiels qui ont permis d’acheminer des renforts, les « Mulberries », étaient une invention deWinston Churchill. Un officier britannique, le général Hobart, avait mis au point des chars spécialisés qui permettaient d’ouvrir les champs de mines sans pertes ou de cisailler les haies du Bocage normand. La Royal Navy et la Royal Air Force prirent une part décisive à l’assaut.

Enfin, l’opération Fortitude, qui a trompé les Allemands de manière magistrale, a été conçue et réalisée par l’Intelligence Service et l’état-major britannique. C’est seulement par la suite que l’armée américaine prit l’ascendant sur les troupes britanniques, grâce à la force de l’industrie des Etats-Unis et parce que l’Empire britannique avait épuisé ses ressources en combattant seul contre Hitlerpendant plus d’un an.

     12. Et les Français ?

Par masochisme ou par ignorance, on daube fréquemment sur la minceur extrême des effectifs français engagés le 6 juin : les 177 membres du commando Kiefer, certains parachutistes des équipes Jedburgh largués sur la Bretagne, les marins des deux navires présents au large des plages. C’est tout.

La moquerie est injuste. D’abord, les hommes de Kiefer, intégrés dans les troupes d’élite de lord Lovat, férocement entraînés pendant deux ans par leur chef, ont atteint tous leurs objectifs, notamment le casino d’Ouistreham, transformé en bunker par les Allemands et pris au matin du 6 juin. Sur les 177 hommes de Kiefer, 153 furent tués ou blessés pendant la bataille de Normandie.

Le commando Kieffer progresse dans Ouistreham, après les combats du 6 juin 1944. (Jose Nicolas / Jacques Witt / Sipa)
Le commando Kieffer progresse dans Ouistreham, après les combats du 6 juin 1944. (Jose Nicolas / Jacques Witt / Sipa)

 

 

Ensuite, il était convenu que les soldats français, recrutés surtout en Afrique du Nord, combattraient en Italie, avec l’armée qui affrontait les Allemands dans la péninsule. Nombreux, bien entraînés, bien commandés, mélangeant troupes coloniales et combattants musulmans, ces soldats jouèrent un rôle important dans la Libération. Beaucoup se couvrirent de gloire à la bataille du Monte Cassino ou pendant le débarquement de Provence.

La Résistance française, enfin, aida au succès d’Overlord. Sa force militaire était réduite. En revanche, les actions de renseignement et de sabotage effectuées par l' »armée des ombres » furent précieuses. Grâce aux résistants, les Alliés connaissaient en détail les fortifications du mur de l’Atlantique. Au jour J, la coupure des communications et le sabotage des chemins de fer désorganisèrent la riposte allemande. Enfin, l’insurrection, souvent prématurée, lancée dès le 6 juin dans toute la France, gêna l’acheminement des renforts allemands vers les plages normandes. Aux Glières, sur le plateau du Vercors, à Oradour ou à Tulle, maquisards et civils payèrent le prix du sang.

 

Sources:Nouvel Observateur

 

Satanisme du Nouvel Ordre Mondial:Une boite de nuit dédiée à Satan a été construite à Détroit

Une ambiance infernale et intolérable pour des gens pacifiques et civilisés.
Une ambiance infernale et intolérable pour des gens pacifiques et civilisés.

 

A Détroit, la principale ville de l’État du Michigan aux États-Unis, une boîte de nuit a été construite et dédiée à Satan. Ce qui est dommage dans ce genre de chose, c’est le fait que les propriétaires savent très bien ce qu’ils font et pourquoi ils le font ; mais malheureusement, les clients ignorent qu’ils sont des victimes de ses loups qui font du trafic d’âmes. Ces lieux sont infestés de démons qui ne cherchent que des corps à posséder et utiliser pour accomplir la volonté du monde des ténèbres.

Boite de nuit satanique 002

C’est de ces lieux que sortent :
– les schizophrènes
– les nymphomane 
– les homosexuel 
– les tueurs en série 
– les dépressifs 
– les Suicidaires
– les cleptomanes
– les Mythomanes 
– les coléreux……………..et plein d’autres types de personnes qui font des choses qu’elles ne comprennent pas et qu’elles ne contrôlent pas non plus.  

Boite de nuit satanique 003

 

 

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De même que l’Esprit de Dieu descend sur celui qui l’adore, les démons descendent aussi et possèdent légalement ceux qui les invoquent ou ceux qui se retrouvent intentionnellement dans ce genre d’endroit où sont invoqués des démons. Il n’y a pas de différence entre ces lieux (temples sataniques) et les boites de nuit dites normale…car on y chante et danse également des chansons d’artistes qui proclament haut et fort qu’ils ont signé des pactes avec le diable. Des déclarations qui culpabilisent automatiquement ceux qui écoutent ou fréquentent ces lieux, ces endroits où le diable et ses démons sont invoqués à travers des chansons et ont légalement le droit de posséder les âmes de ceux qui fréquentent ces lieux.

 

Prise sous le contrôle de Satan,la sexualité   menace l’essence même de l’Humain,car il ne faut jamais oublié que :la pensée est la création.

 

 

Découvrez Marguerite Yourcenar à travers ces interviews

Éminemment humaniste, l’écrivaine et poète Marguerite Yourcenar (1903– 1987) fut la première femme élue au sein de l’Académie française. Nous vous proposons de découvrir un extrait de l’essai Les Yeux Ouverts, un ensemble d’interviews de l’auteure réalisées par Matthieu Galey, paru en 1980 aux éditions Le Centurion.

Marguerite Yourcenar
Marguerite Yourcenar

« Je condamne l’ignorance qui règne en ce moment dans les démocraties aussi bien que dans les régimes totalitaires. Cette ignorance est si forte, souvent si totale, qu’on la dirait voulue par le système, sinon par le régime. J’ai souvent réfléchi à ce que pourrait être l’éducation de l’enfant. Je pense qu’il faudrait des études de base, très simples, où l’enfant apprendrait qu’il existe au sein de l’univers, sur une planète dont il devra plus tard ménager les ressources, qu’il dépend de l’air, de l’eau, de tous les êtres vivants, et que la moindre erreur ou la moindre violence risque de tout détruire.

Il apprendrait que les hommes se sont entretués dans des guerres qui n’ont jamais fait que produire d’autres guerres, et que chaque pays arrange son histoire, mensongèrement, de façon à flatter son orgueil.

On lui apprendrait assez du passé pour qu’il se sente relié aux hommes qui l’ont précédé, pour qu’il les admire là où ils méritent de l’être, sans s’en faire des idoles, non plus que du présent ou d’un hypothétique avenir.

On essaierait de le familiariser à la fois avec les livres et les choses ; il saurait le nom des plantes, il connaîtrait les animaux sans se livrer aux hideuses vivisections imposées aux enfants et aux très jeunes adolescents sous prétexte de biologie ; il apprendrait à donner les premiers soins aux blessés ; son éducation sexuelle comprendrait la présence à un accouchement, son éducation mentale la vue des grands malades et des morts.

On lui donnerait aussi les simples notions de morale sans laquelle la vie en société est impossible, instruction que les écoles élémentaires et moyennes n’osent plus donner dans ce pays.
En matière de religion, on ne lui imposerait aucune pratique ou aucun dogme, mais on lui dirait quelque chose de toutes les grandes religions du monde, et surtout de celle du pays où il se trouve, pour éveiller en lui le respect et détruire d’avance certains odieux préjugés.

On lui apprendrait à aimer le travail quand le travail est utile, et à ne pas se laisser prendre à l’imposture publicitaire, en commençant par celle qui lui vante des friandises plus ou moins frelatées, en lui préparant des caries et des diabètes futurs.

Il y a certainement un moyen de parler aux enfants de choses véritablement importantes plus tôt qu’on ne le fait. »

La banque portugaise BCP s’effondre à la Bourse de Lisbonne

Sous pression depuis le début du mois, la banque portugaise Millenium BCP s’est effondrée de plus de 8% lundi à la Bourse de Lisbonne, en raison des craintes des investisseurs sur la nécessité de renforcer son capital.

A la clôture, le titre a dévissé de 8,18% à 2,02 centimes d’euro, dans un marché en baisse de 2,84%, après avoir chuté auparavant en séance jusqu’à 9,09%, atteignant un nouveau minimum historique.

Alors que le président de la banque, Nuno Amado, avait tenté d’apaiser les investisseurs la semaine dernière en assurant que la BCP n’avait pas besoin d’une augmentation de capital, la nervosité entourant le titre n’est pas retombée.

 

La plus grandemillennium_bcp-300x169 banque du Portugal au bord de l’effondrement, après un 1er trimestre catastrophique

Parmi les motifs d’inquiétude des intervenants du marché figure l’intérêt manifesté par la BCP pour la course au rachat de Novo Banco, née en août 2014 des décombres de Banco Espirito Santo et mise en vente par la Banque du Portugal.

Avant de pouvoir concourir à cette vente, la BCP est censée rembourser d’abord les aides de l’Etat, soit 750 millions d’euros reçus dans le cadre d’une injection de fonds publics de 3 milliards d’euros dont elle a bénéficié en 2012.

Exclue début juin de l’indice international MSCI Global, la banque avait vu son bénéfice net chuter de 33,7% à 46,7 millions d’euros au premier trimestre 2016, pénalisée par la dépréciation de son portefeuille de titres de l’Etat.

Selon des analystes locaux, les investisseurs s’inquiètent aussi des mauvaises créances de la BCP, même si les provisions dans ce domaine ont diminué pendant cette période de 20,1% à 160,7 millions d’euros.

Source: romandie

Alerte aux apprentis sorciers :des scientifiques coréens menacent la sécurité de l’humanité en clonant un dinosaure

Les scientifiques de l’installation Sooam Biotech Research ont réussi à cloner un dinosaure, ce qu’a  déclaré un porte-parole de l’université , hier.

Le dinosaure, un bébé Allosaurus surnommé « Spot » est actuellement incubé à l’installation Sooam Biotech Research.

Un  nouveau et gentil petit prédateur,allosaure de race ,nommé Spot. Bienvenue dans l'univers de la Sixième Extinction Massive d'Espèces Spot!
Un nouveau et gentil petit prédateur,allosaure de race ,nommé Spot.
Bienvenue dans l’univers de la Sixième Extinction Massive d’Espèces Spot!

Les scientifiques ont extrait l’ADN de fossiles d’Allosaurus conservés, qui étaient exposées aux installations du musée de la science naturelle. Une fois que l’ADN a été récolté, les scientifiques l’ont injecté dans une autruche au ventre fertile.

« Les autruches partagent beaucoup de traits génétiques avec des dinosaures», a déclaré le Dr Woo Suk Hwang, professeur de biologie à LJMU et leader scientifique du projet. »Les microstructures de leurs coquilles sont presque identiques à celles de l’Allosaurus. Voilà pourquoi le clonage a travaillé si parfaitement « .

 

Nombreux sont ceux dans la communauté scientifique qui disent que le clonage des dinosaures – le premier de son genre – est une étape importante pour le génie génétique.

« Je pensais que ce genre de chose ne pouvait se produire que dans les films », a déclaré le Dr Woo Suk Hwang, professeur de chimie LJMU. «Mais nous faisons en sorte qu’il arrive ici, dans notre laboratoire. C’est incroyable. « 

Le clonage a attiré l’attention d’une grande variété de militants des droits des animaux et des groupes religieux. Ils affirment que le clonage des animaux est contraire à l’éthique et immoral.

Le président  de PETA  ,Craig Farmer,a  critiqué les scientifiques pour effectuer des tests potentiellement mortels sur une nouvelle espèce.

« Ces scientifiques ont apporté un animal à partir de l’âge jurassique à la vie – juste pour le regarder souffrir » dit-il.

Mais le Dr Woo Suk Hwang ne semble pas être dérangé par le arguties des militants. Il dit que les possibilités offertes par le clonage des  dinosaures  sont infinies. En dix ans, nous pourrions  repeupler le monde avec des dinosaures « , at-il dit.

Comme au moment de mettre sous   presse, le dinosaure est dans un état stable. Les chercheurs envisagent d’exécuter plusieurs tests sur lui aujourd’hui.

Ré-écrire l’histoire:Les Anunnaki et l’Histoire Interdite de l’Humanité

Les anciens textes sumériens nous renvoient à la venue d’un Anunnaki « qui est descendu du ciel», une race d’êtres extrêmement puissants et plus avancés que nous.

Ils nous ont conçus  et nous ont contrôlés pendant des centaines  de milliers d’années.

Les Anunnaki auraient utilisé la science génétique pour créer les Humains de la Terre.
Les Anunnaki auraient utilisé la science génétique pour créer les Humains de la Terre.

Selon le  récit de la Genèse, la douzième planète, une planète  connue sous le nom de  Nibiru a été peuplée par des êtres très semblable à nous : les humains humanoïdes. Ensuite , ils ont rencontré un problème grave dans leur atmosphère. Ils sont partis alors,dans une quête à travers le système d’ordre solaire,afin  de trouver de l’or, mais aussi une matière non métallique spéciale sur  une autre planète qui pourrait  guérir leur monde.

Quand Nibiru est venue proche de   l’ orbite de la Terre, il y a environ 432 mille ans avant Jésus-Christ, les Niburiens  ont utilisés des nefs spatiales pour envoyer des marchandises et des personnes essentielles à leur installation sur la planète Terre. Après avoir atteint la surface, ces êtres plus avancés que nous,ont établis des bases dans l’ ancienne Mésopotamie.

Pour extraire le métal précieux, des mines d’ or ont été établies dans ce que nous appelons actuellement l’Afrique du Sud , où les dépôts abondants de cette richesse minérale étaient présents et nombreux. Par contre,pour  faire ce travail ,il leur faillait des travailleurs-esclaves  adaptés aux travaux miniers sur la planète Terre .

Le Dieu Enki.
Le Dieu Enki.

Aussi,parce que les  Nibiriens  étaient incapables de s’adapter à l’environnement terrestre, le peuple Anunnaki a été envoyé pour faire le travail pour eux. les Annunaki étudièrent les espèces vivantes sur Terre et développèrent une sorte d’animal-esclave pour effectuer leurs travaux miniers.Cet animal issu des modifications génétiques deviendra,au fil des millénaires l’homo sapiens actuel,c’est-à-dire »nous »!Il est clair que c’est ce qui représente l’élément de travail fondamental  de l’organisation et de l’établissement de cette société implantée sur notre planète:bien que leurs caractéristiques physiques et intellectuelles étaient au summum  de l’époque,il faut bien comprendre que l’ une de nos normes humaines modernes actuelles qui ont été imposées,c’est-à-dire implanté de force dans la génétique humaine,à partir de l’ADN des Annunaki.

Pour créer de la vie nouvelle,il faut donc une vie de base:c’est pourquoi les Annunaki se prirent en partie comme modèles.

 

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Les déplacements de Nibiru dans le système solaire.
Les déplacements de Nibiru dans le système solaire.

Nos ancêtres lointains

Pour parler de l’une de ses caractéristiques supérieures des Annunaki en tant que race,il faut voir le cheminement qui conduisit  à l’élaboration de la race des  esclaves-humains.

Un jour,avant la création des humains,les Anunnaki se révoltèrent contre leurs   superviseurs venus de Nibiru et  exigèrent  de ne pas être reconnu comme un ordre inférieur et demandèrent de créer un autre « êtrede rang inférieur » pour faire de ce « petit » travail à la place. Les dirigeants se consultèrent  et ils ont  finalement conclu que cette progéniture était  nécessaire pour ce type d’exploitation du travail, et ils ont donc créé une nouvelle race d’animal-esclave  combinant leurs gènes avec ceux des primates supérieurs vivant sur Terre à ce moment-là, c’étaient probablement les Australopitechus.

Zecharia Sitchin
Zecharia Sitchin

Dans un premier temps , Enki et Ninmah (deux chefs) conçus avec une force redoutable et la taille qui ont travaillé pour la Anunnaki sur Terre, aidé d’ un extrait d’ or. EATS si parfait quecela semble, sa création était non flux important – pas ils pourraient se reproduire, et soi-disant «dieux» dû créer toujours plus d’entre eux pour maintenir le processus d’exploitation minière encours d’ exécution sur la capacité souhaitée.

Au fil du temps, Enki et Ninmah développèrent  plusieurs types d’êtres jusqu’à ce qu’ils eurnt réussi à atteindre le but désiré. Après toutes ses luttes, a réalisé le cherché, que les nouveaux êtres pourraient jouer entre eux, de sorte que la première race humaine est apparue sous la forme d’Homo Erectus.

Zecharia Sitchin et le dieu Enki,à gauche.
Zecharia Sitchin et le dieu Enki,à gauche.

Chaque fois que Nibiru se déplaçait loin de la Terre, une partie des «dieux» émigrèrent sur leur  planète jusqu’à la fin du cycle de 3.600 ans. Cette période de temps , ils ne l’appellent pas par le temps, les Anunnaki sont resté sur  la terre pour prendre soin des mines d’or et des esclaves, précisément cela leur  avait  été ordonné par leurs «dieux». Parce que les nouveaux êtres créés possèdaient de nombreuses caractéristiques humaines ,, comme leurs créateurs (ils ont été créés à son image), ils ont finalement commencé un combat pour des désirs matériels et terrestres.

 

Profitant de la situation, les esclaves ont formé une alliance et se révoltèrent  contre leurs maîtres  les Anunnaki autrefois. Beaucoup d’entre eux ont réussi à échapper aux mines et se sont  finalement installés comme des gens libres dans d’ autres parties de la Terre,Ils vécurent leur vie comme  cela est decrit dans de nombreux textes anciens, c’est-à-dire «comme des bêtes sauvages. »

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Après 3.600 ans , le cycle s’est terminé une fois de plus, les dirigeants des Anunnaki  sont retournés sur Terre et étaient très malheureux de voir que la situation était hors de Contrôle. Ils ont condamné les Anunnaki à travailler dans les mines à nouveau.

Au cours de son bref séjour sur la Terre, les Initiateurs ont mené d’ autres expériences pour créer une race plus sophistiquée de travailleurs. Après la conception de l’Homo habilis et de l’Homo Erectus, ils ont développé une race capable de penser, de parler et de se reproduire, et de l’ homme nouveau  créé ,il  portera le nom d’Homo Sapiens ,plus tard.

Plus  loin dans le temps,le scientifique en chef Enqi et le paramédical Ninti, chef de la Anunnaki  ont utilisés les manipulations génétiques et la fécondation in vitro dans le but de créer une créature  humaine . Le résultat du processus a été le développement d’un organisme biologique non  adapté à l’environnement contrôlé.  Semblable verre tubes de laboratoire ,, comme indiqué dans l’ancien sceau cylindrique non sumérienne.

Alignement

Mâle et femelle ,il  Les créa Heureux et appela son nom Adam, au jour où ils ont été créés – Genèse 5: 2

Le mot hébreu pour l’homme est Adam, ne se référant pas à une personne, mais plutôt, dans notre cas, à une tribu d’humains appelé Adamites ou  » les Fils de la  terre».

Après que les  Anunnaki eurent créé l’ homme ,l’Homo Sapiens,ils faisaient  toujours face à un gros problème: les esclaves qui se sont échappés et dispersés sur une grande partie de la planète. La solution est venue avec la grande inondation ,le fameux Déluge qui fit son entrée ,résultat de ce que ce qui se passait dans notre système solaire à cette époque.

Cela avait  été convenu et ce déluge allait  donner la mort  à tous ceux créés parmi  les espèces « fugitives » ,sachant ce qui allait arriver. Cependant, le directeur scientifique Enqi qui était l’ un des leaders, et il avait convaincu que sa dernière création, l’Homo sapiens, était  trop complexe et unique, et méritait donc de vivre sur cette planète .Lui Enki,en avait donc finalement décidé ainsi. Les événements qui ont suivi apporté la grande inondation, balayant l’ humanité ,mais épargnant l’Homo sapiens,par  exception.

Les  expériences sur des races terrestres avant la réussite de l'homo sapiens.
Les expériences sur des races terrestres avant la réussite de l’homo sapiens.

Les récentes découvertes scientifiques ,comme les mines d’or du Néolithique en Afrique australe ou la surveillance de l’ensemble de l’ADN humain conduisent à une source unique, appelée « Eve » de la Genèse,ont  été en mesure de confirmer l’interprétation des documents sumériens.

Un autre fait intéressant est ce que la science officielle nous apprend que l’ homo sapiens n’est apparu il y a seulement environ 49 ans mille ans, sans aucune explication possible sur son évolution soudaine.

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Cette étude a été basée sur les travaux de Zecharia Sitchin  dans son oeuvre  bien connue « Les Chroniques de la Terre  » mettant en vedette l’histoire interdite de l’espèce humaine, de nombreuses études et les interprétations des anciennes civilisations qui prospéraient autrefois et se sont développées en utilisant des techniques aujourd’hui oubliées.

 

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