Les autorités camerounaises entreprennent leur guerre contre les Islamistes de Boko Haram en se passant de l’appui des alliés de Paris.
Voir l’article original 436 mots de plus
Les autorités camerounaises entreprennent leur guerre contre les Islamistes de Boko Haram en se passant de l’appui des alliés de Paris.
Voir l’article original 436 mots de plus
Depuis le 5 février 2014, une catastrophe nucléaire est en cours au centre de stockage profond de déchets radioactifs au Nouveau Mexique (USA). Un incendie dans la zone nord puis, 9 jours plus tard, un relâchement de radioactivité dans la zone sud se sont produits au WIPP (Waste Isolation Pilot Plant) qui est prévu pour entasser 176 000 m3 de déchets transuraniens contenant notamment de l’Américium et du Plutonium, issus d’activités nucléaires de défense (recherches militaires et production d’armes nucléaires). Un ou plusieurs containers se sont ouverts, à 655 mètres sous terre, suite à une explosion d’origine chimique. La radioactivité la plus terrible – Plutonium, Americium – s’est échappée et s’échappe encore.
__
Le Centre états-unien de stockage de déchets radioactifs en profondeur (1) pourrait bientôt voir le jour aussi en France. C’est en tout cas ce que veulent à tout prix le lobby nucléaire et les gouvernements français successifs qui tentent d’imposer leur décision criminelle dans la région de Bure (Champagne). Objectif : cacher aux yeux de tous la merde mortelle engendrée par le secteur du nucléaire civil et militaire. Et taire aux générations futures leur forfait qui durera jusqu’à un million d’années.
Ce qui se passe aux Etats-Unis, dans le silence assourdissant des médias occidentaux, préfigure la terrible réalité hexagonale tricolore si on les laisse faire.
Depuis le 5 février 2014, une catastrophe nucléaire est en cours au centre de stockage profond de déchets radioactifs au Nouveau Mexique (USA). Un incendie dans la zone nord puis, 9 jours plus tard, un relâchement de radioactivité dans la zone sud se sont produits au WIPP. Le Waste Isolation Pilot Plant est prévu pour entasser 176 000 m3 de déchets transuraniens contenant notamment de l’Américium et du Plutonium, issus d’activités nucléaires de défense (recherches militaires et production d’armes nucléaires). Ces containers proviennent du LANL (Los Alamos National Laboratory) qui mit et met au point les bombes atomiques. Ils contiennent du Plutonium et de l’Americium. Un ou plusieurs containers se sont ouverts, à 655 mètres sous terre, suite à une explosion d’origine chimique. La radioactivité la plus terrible – Plutonium, Americium – s’est échappée et s’échappe encore. Pendant plus d’un mois, plus personne n’a pu entrer dans les galeries d’accès.
La catastrophe nucléaire s’est enclenchée suite à un « banal » incendie sur un camion utilisé, à proximité du puits, pour évacuer le sel excavé des alvéoles d’accueil des fûts de matières radioactives. Rapidement le dispositif d’extinction d’incendie, dont était équipé le camion, s’est déclenché, la ventilation des installations souterraines a été arrêtée.
Toutes les opérations de stockage ont dû être suspendues et l’évacuation en urgence de tout le personnel – plus de 650 personnes – a été décrétée. Mais six employés ont dû être transférés à l’hôpital en raison d’une possible inhalation de fumées toxiques et de gaz radioactifs.
Selon le Département Américain de l’Energie (DoE) il s’agit de l’incendie le plus sérieux qui se soit produit dans les installations souterraines du WIPP sous-entendant que d’autres incidents s’y sont déroulés antérieurement sans que cela n’ait été révélé.
Un autre incident le 14 février 2014
Le 14 février 2014 vers 23h30, une contamination radioactive élevée de l’air s’est également produite, confirmée par une alarme-balise située dans les installations souterraines à proximité d’une cavité en cours d’exploitation et de remplissage, depuis 2013, par des colis de déchets hautement radioactifs. L’air sortant des installations souterraines par le puits dédié a alors dû être dirigé, en urgence, vers un autre réseau d’évacuation à l’air libre équipé de filtres qualifiés de très haute efficacité (THE). Mais de la radioactivité d’américium et de plutonium s’est malgré tout échappée à l’extérieur de l’installation en contaminant la zone jusqu’à environ 800 mètres au nord-ouest du puits d’extraction d’air.
Un balise situé au niveau de la station d’échantillonnage située le long de la route d’accès au WIPP a enregistré la contamination radioactive de l’air. Mais ce n’est que 5 jour plus tard, le 19 février, que la contamination a été annoncée officiellement par le DoE et la presse. Pourtant, selon les documents actuellement disponibles, un pic de radioactivité avait eu lieu dès le 15 février jusqu’à atteindre un niveau total de 0,87 Bq sur le filtre de particules. Une autre station de mesure située sur le site détecte aussi la contamination radioactive sur un autre secteur (2)
Un niveau de radioactivité démentiel pendant au moins 15 heures
La simulation du panache radioactif relâché à l’extérieur de l’installation – simulation réalisée par le NARAC (3)- fondée sur les mesures effectuées à la sortie de l’émissaire de rejet d’air (après filtration) et sur les paramètres météorologiques au moment du rejet et durant 4 jours après celui-ci, montre que la radioactivité a pu atteindre 3,7 107 Bq (1 mCi) pendant 15 heures.
Le nuage radioactif s’est dirigé vers le nord-ouest et a atteint la station située le long de la route d’accès au WIPP. Le NARAC a également estimé les doses liées à l’inhalation qui auraient pu être reçues par une personne se trouvant dans le trajet du panache. Ces doses seraient inférieures à 10 µSv à l’extérieur du site du WIPP et inférieures à 100 µSv sur le site. Autrement, bien que le « bruit de fond » (radioactivité permanente ambiante) dû aux transuraniens communément mesuré autour du centre soit de l’ordre de 0,004 Bq pour le Plutonium et 0,0005 Bq pour l’Américium, ces mesures seraient étonnamment dans les « normes états-uniennes ». Il y a là comme un mauvais remake du scénario TEPCO à Fukushima.
Même l’IRSN (l’Institut français de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire), peu suspecte de complaisance à l’égard des antinucléaires, doute quelque peu des déclarations officielles états-uniennes : « …ce qui semble indiquer un relâchement de particules radioactives par le puits de sortie d’air du WIPP pendant le bref moment entre l’occurrence de l’évènement et le passage de la ventilation en mode filtration. Sur ce dernier point, il est à noter que le directeur de la sûreté des déchets du SwRI5, centre de recherche et d’expertise nucléaire, a émis des réserves sur les performances des systèmes de filtration, qui n’ont jamais été testés« . Et l’organisme tricolore de préciser dans sa phraséologie poétique sinistre : « Il subsiste donc une incertitude sur le fait qu’une part d’air non filtré ait conduit à un relâchement direct d’activité en surface. » Autrement formulé : une contamination radioactive par les terrifiants plutonium et américium a pu avoir lieu.
Pas un mais deux accidents en cours : des victimes
Le 26 février 2014 , la contamination interne à l’Américium 241 de 13 membres du personnel a été reconnue du bout des lèvres par les autorités états-uniennes, s’empressant de sortir aussitôt l’éternelle phraséologie nucléariste stipulant comme règle d’or à servir au peuple et aux médias » qu’il serait prématuré de spéculer sur la base de ces résultats préliminaires quant aux effets sur la santé de cette contamination interne, ou quant au traitement qui pourrait être nécessaire. » Presque de l’ex-ministre Besson, dans le texte, lors de la catastrophe nucléaire de Fukushima. Pourtant la terrible et mortelle contamination détectée dans des prélèvements de selles concerne à présent 17 salariés. Aussi, suivant de près la catastrophe en cours, l’IRSN précise dans une note d’évaluation : » (que les prélèvements tendent à montrer) soit que la contamination n’a pas pénétré dans les poumons, soit que la contamination inhalée n’a pas été suffisante pour être passée, à des niveaux détectables, dans le sang puis l’urine. » Contaminé, oui, mais pas tout l’organisme. La mort en sera donc plus lente et plus discrète.
Pas mieux qu’à Fukushima malgré la suprématie technologique
Fin mars 2014 le gestionnaire du site de stockage nucléaire espérait pouvoir envoyer une équipe dans les installations souterraines pour évaluer la situation et tenter de cerner ce qui s’est passé et ce qui se passe. Les scénarios envisagés seraient (selon la boule de cristal) soit un effondrement du plafond de la cavité de stockage (attention à Bure en Champagne, car les spéculateurs nucléocrates français affirment que ce n’est pas possible) ou bien l’écrasement et l’éventrement d’un fût de déchets radioactifs par un chariot à fourche. On voit que les super-ingénieurs voient large dans le champs des possibles incidents pouvant conduire à une catastrophe d’ampleur. Toujours est-il que ces rejets radioactifs sont considérés par l’exploitant comme sans lien avec l’incendie du 5 février. Compte tenu de la distance et du délai qui ont séparé les deux incidents, l’IRSN estime quant à elle » que l’absence de lien entre eux est plausible mais que ceci doit être confirmé par les investigations à venir qui devraient permettre de faire la lumière sur l’origine exacte du « relâchement d’activité » (rejets radioactifs contaminants)« .
Autrement dit : tout ce beau monde pseudo scientifiques et de hauts niveaux techniques patauge dans la mare de ses croyances criminelles et n’en sait pas plus que le balayeur de la chocolaterie de Pont-a-Mousson.
De la chair à canon pour masquer la gloire déchue des nucléocrates
Imbu de sa suprématie mégalomaniaque le lobby nucléaire états-uniens (comme celui des autres pays) impose sa loi d’airain aux salariés. A l’image de la mafia c’est l’omerta qui préside à ses agissements. Aussi les salariés et notamment les ouvriers de base doivent se taire et ne sont pas autorisés à parler à la presse. D’autant que si jusqu’à présent leurs conditions de travail les exposaient aux doses radioactives dites « faibles » mais récurrentes, à présent ils vont devoir aller au casse-pipe et travailler dans des conditions d’isolement implacables : port de combinaisons lourdes et pesantes à chaque instant puis décontamination systématique durant des heures car, comme le reconnait le représentant états-uniens de la commission « santé » de l’agence des Nations Unies de l’Energie atomique : “Médicalement parlant, c’est très, très difficile d’extraire et d’éjecter la radioactivité de votre corps.”
Ce n’est qu’en avril que des investigations prudentes et dangereuses peuvent être tentées. A l’image des catastrophes nucléaires de Tchernobyl et de Fukushima les pontes du nucléaire des Etats-Unis sont désarçonnés et dans le désarroi car jamais au grand jamais ils n’ont envisagé que leurs magnifiques plaquettes et scénarios de gestion de crises nucléaires puissent être inopérants et à mille lieux du réel. En tout les cas, ils avaient fini par croire à leurs propre propagande et mensonges.
Alors, à présent, il s’agit d’explorer pour tenter d’approcher la réalité. A plusieurs reprises des salariés sont expédiés en éclaireurs dans les couloirs souterrains à plusieurs centaines de mètres sous la surface du sol. Harnachés et prudents ils doivent avancer en milieu hostile et contaminé avec comme seule arme une caméra dont les images sont suivies et récupérées plus haut à l’air libre. Une tentative d’exploration se déroule le 30 avril 2014, puis le 10 mai, puis le 15 mai. A la lumière d’une torche électrique et par tâtonnements successifs.
Le 24 avril une prise de vue publiée dans la presse montrait l’intérieur d’une « alvéole » le jour précédent la catastrophe : des rivets apparaissent déjà mal en point, cassés et plusieurs fissures se sont créées au dessus des containers. Le sol bouge, la radioactivité détériore les installations et les sacs de magnésium soi-disant prévus pour une durée protectrice de plus de 10 000 ans. Mais comme les appareils de mesures de radioactivité indiquent des niveaux incompatibles avec les prévisions des « têtes d’œufs », bien trop supérieurs, ils ont jugé qu’il ne pouvait s’agir que de dysfonctionnements des appareils et à partir de là qu’il fallait les débrancher pour cause de malfonction. La réalité ne correspond pas aux prévisions alors la réalité se trompe. Simple n’est-ce pas ? Et certains parlent encore d’un secteur scientifique, rationnel et de haute technologie… Pourtant la vue des sacs éventrés et des rivets détériorés aurait dû les affoler. Mais non.
Écrans de fumée et enfumage de la population
Ce que vont révéler les jours suivants est une succession de scénarios et montages d’explications approximatives et floues visant à noyer le poisson et à diluer, comme toujours, les responsabilités. On va créer un mouvement de rideaux de fumées pour lancer la presse et la population états-unienne vaguement informée sur des pistes toutes aussi erronées les unes que les autres.
Si le Département d’Etat à l’Energie nucléaire (DEO) reconnait du bout des lèvres qu’il pourrait y avoir eu une erreur de conception de certains containers, le DOE se garde bien de préciser lesquels et leur nombre. Et d’affirmer ainsi en substance qu’il n’y aurait pas eu délitement du plafond et de la structure des alvéoles mais quelque chose de magique, tel un feu spontané qui aurait provoqué des explosions et détérioré les fûts et containers de déchets radioactifs. Et tout ça à cause de nouveaux matériaux organiques utilisés comme absorbant à la place de matériaux inorganiques. Matériaux utilisés, comme il se doit un peu partout dans le monde opaque du nucléaire, pour solidifier les déchets liquides. Ah ces écolos qui arrivent maintenant même à s’infiltrer sous terre. Ça y est, voilà les responsables.
Et de lancer leurs chiens de garde idéologiques dans la presse pour mettre en scène le nouvel écran de fumée. Le magazine « Forbes » avec son article « Nuclear Waste Leak Traced To Kitty Litter » (les fuites sont dues à de la litière pour chat) est chargé de donner le ton. Pourtant tout scientifique spécialiste des effets chimiques sait pertinemment que cette fameuse « litière pour chat » (qui n’est pas de la litière pour chat évidemment) n’est autre que l’indispensable absorbant (4) évitant que les sels de nitrate s’assèchent, prennent feu et enclenchent la catastrophe. Sauf que si un incendie s’est déclaré dans ces conditions, d’autres vont suivre inéluctablement.
L’éternelle stratégie de manipulation et de propagande des nucléocrates est donc activée : « dormez en paix braves gens nous veillons sur vous, faites-nous confiance et habituez-vous à vous relaxer et ne pas stresser car cela augmente votre fragilité à la radioactivité, et puis habituez-vous aussi peu à peu à la destruction atomique de vos organes et ainsi vous pourrez vivre en zone contaminée radioactive plus longtemps. Et ainsi nous pourrons continuer avec le stockage en profondeur de la merde radioactive que nous générons« .
Un remake américain du scénario allemand
Mais ce qui se passe aux Etats-Unis dans la mine de sel du WIPP ressemble trop à ce qui se passe dans la mine de sel allemande de Asse pour qu’une simple attitude objective n’établisse pas le lien cruel pour les nucléocrates : il n’est pas possible techniquement d’enfouir les déchets radioactifs en profondeur sous la surface de la terre. La terre vit et bouge, la radioactivité (destruction de l’atome) attaque tout ce qui existe : matériau et vivant. Sans évoquer aussi la déliquescence éthique et la monstruosité morale de telles options d’enfouissement.
Dans la salle 7 du panel 7 au WIPP il y aurait 54 containers identiques à celui qui est éventré, dans le panel 6 il y en aurait 238. Au total il y a 369 fûts au fond du WIPP et 57 à Los Alamos. Quelque part ailleurs, dans le WCS (Waste Control Specialists) il y en aurait 116. Le WCS ? : une décharge privée cotée en bourse, propriété du milliardaire texan Harold Simmons, qui a obtenu une licence unique pour l’élimination des déchets radioactifs depuis 2009 et dont le ministère américain de l’Énergie (DOE) se servit comme installation de stockage temporaire de déchets radioactifs. Le privé a été autorisé à faire venir ces déchets lucratifs par la route en traversant 36 états américains. Le fun !
L’état du Nouveau Mexique à l’ouest du Texas : le Tricastin-Cadarache-Marcoule américain
Le Nouveau-Mexique est l’état nucléaire par excellence. Il correspond à ce que les français subissent en vallée Rhône-Durance. Une multitude d’installations nucléaires civiles et militaires disséminées sur des milliers d’hectares. En premier le Marcoule/Cadarache états-uniens : le Los Alamos National Laboratory (LANL), l’usine de fabrication des bombes atomiques qui seront testées sur le Trinity site et le White Sands Missile Range. Un espace de 8300 km² dédiés à l’explosion de bombes atomiques. Puis vient le trio infernal états-uniens correspondant au Marcoule/Cadarache/Tricastin du CEA : la « Sandia Base ». Une base de développement, de test des armes atomiques américaines, devenu le Sandia National Laboratory (à l’image en France du Commissariat à l’Energie Atomique devenu le CEA-EN . EN pour « Énergie Nouvelle » sous-entendues « renouvelables »). Suit aussitôt ce qui devait s’implanter possiblement en Provence mais que les nucléocrates ont finalement décidé de tenter d’imposer à Bure en Champagne: le « Waste Isolation Pilot Plant (WIPP) » : site d’enfouissement profond dont il est question dans cet article. Et en début de chaîne, l’Eurodif/Georges Besse de Tricatin version américaine : « URENCO enrichment plant » , usine d’enrichissement d’uranium et « International Isotopes », une entreprise privée détenant un brevet de traitement de l’uranium. Auxquelles s’ajoutent aussi le « Waste Control Specialists (WCS) » : entreprise privée gérant des sites d’entreposage et de stockage de déchets radioactifs et de nombreuses mines d’uranium. Ici, en vallée du Rhône s’ajoutent la centrale nucléaire électrique de Tricastin (sous licence états-uniennes « Westinghouse ») et d’autres installations de traitement de l’uranium et des déchets radioactifs, et à Cadarache les installations nucléaires militaires spécialisées notamment dans les sous-marins nucléaires.
Ce que vont tenter les nucléocrates états-uniens
A quelques jours de la fin du mois de mai 2014 plus de 500 fûts de déchets radioactifs sont possiblement en situation d’exploser. Pris de panique et n’ayant pas de solution face à la catastrophe en cours, et qui peu empirer encore, le gestionnaire du WIPP envisage de boucher dans l’urgence les salles souterraines qui contiennent les fûts radioactifs. Sera-ce assez pour éviter l’apocalypse ? nul ne peu l’affirmer. Le sarcophage de Tchernobyl, construit en toute hâte pour recouvrir le réacteur ukrainien en perdition, fuit depuis plusieurs années. Un second sarcophage est en cours de construction par dessus (« Bouygues » en est l’un des bénéficiaires). Mais déjà les spécialistes et les autorités annoncent qu’il ne pourra pas tenir éternellement et que des fissures sur le béton laisseront s’échapper d’autres fuites radioactives… L’internationale du crime nucléaire est à l’œuvre.
__
(1) WIPP: centre de stockage de déchets radioactifs situé au Nouveau-Mexique (Etats-Unis)
(4) absorbants organiques : http://www.epa.gov/radiation/docs/w…
Il ya 114 années aujourd’hui, le 27 mai 1900 , la révolte des Boxers était en pleine progression.

*Traduction d’un texte en chinois qu’un ami m’a envoyé depuis Shanghai.
Le 27 mai 1900, un mouvement anti-impérialiste monte à son apogée.
De nombreux Boxers défilent dans la ville de Shandong, Zhili (aujourd’hui Hebei) qui devient la zone Boxer (sous son contrôle) de Meihuaquan, les machettes et samouraï à la main et appuyés par d’autres sociétés secrètes non gouvernementales. Aucune organisation unifiée, chacun des groupes ou individu défilant avec sa bannière avec autel ou avec celle nouvelle :la bannière des Boxers.Ce sont la boxe et les arts martiaux, etc qui réunissaient les masses,en ce temps-là. Les participants sont principalement des agriculteurs, des artisans, et autres masses laborieuses vagabondes. Après la guerre sino-japonaise, la ruée impérialiste de pillage minier de la route commerciale de la Chine et d’autres droits économiques fit naître la dépossession par les « concessions » et les « sphères d’influence » de la division pour tenter de dépecer la Chine.Tout cela ,à la longue , a suscité une forte opposition du peuple chinois.
Déjà en Octobre 1898, le leader Boxer Zhao rassembla plus de trois arbres (cf:3 groupes et sociétés secrètes …les communistes chinois actuels ont peur des mots) »pour aider à nettoyer (le pays de la corruption venue de l’océan), » la bannière des Boxers permit de mobiliser les gens à la révolte dans le Comté de Guan dans le Shandong, à l’attaque de l’église catholique. Puis, du Shandong , les boxers vont se battre contre l’Église venait de commencer agression (on parle du quartier des Concessions Occidentales). La seconde moitié de l’année prochaine,les boxers et d’autres organisations associées aux Boxers, progressivement étendirent vers le nord, dans les provinces du nord-est. le 27 mai 1900, à Zhili .De là,les Boxers ont occupé la ville de Zhuozhou, et ont commencé à se développer des zones rurales vers les zones urbaines. Beijing puis Tianjin sont rapidement devenu le centre du mouvement de révolte.
Le gouvernement Qing fit une répression inefficace, en lançant une intervention armée directe, composée entre autres des forces alliées qui ont envahi la Chine en Juin. Les Boxers se décidèrent ainsi, à combattre courageusement.Les Boxers firent des interventions à Tianjin, Langfang et dans la forêt de bambou noir, la vieille gare de train ,dans les stations et autres lieux de combats avec l’armée d’invasion occidentale . Lorsque la 21e impératrice douairière Cixi a ordonnée au pays à « déclarer la guerre », depuis la Cité Interdite ,à Pékin ,Boxer siège du quartier des ambassades à être utilisé. Comme le gouvernement des Qing à prendre la reddition de la politique de compromis, Tianjin, Beijing tombèrent successivement.L’ Impératrice douairière dut fuir à l’ouest pour échapper à la façon Boxer publié sur commande « strict détruire terme ». Dans les forces réactionnaires étrangers brutalement réprimées, la révolte des Boxers a finalement été à coup sûr.(Www.Lssdjt.com)
En 1901, le gouvernement des Qing fut forcer de signer l’humiliant » traité des Boxers , « les restes de la puissance des boxers durent changer la devise de » pour aider à nettoyer la corruption venue de l’océan », le slogan de » compensation venue de l’océan », pour continuer la lutte. La Rebellion des Boxers fut un coup dur pour les impérialistes afin de dépecer les ambitions de la Chine pour promouvoir l’essor de la révolution démocratique bourgeoise.C’était avant le néolibéralisme!C’était avant Mao Tsé Toung,mais cela annonçait Sun Yat Sen et Tchang Kai Tchek.






«Tu attends à la sortie de l’école et tous tes copains sont partis. Faut-il que tu rentres chez toi à pieds tout seul ou que tu retournes dans l’école demander de l’aide à la maîtresse?» La question peut paraître évidente mais elle pourrait permettre à un enfant d’éviter les problèmes.
>> Estelle, Antoine, Yves: Retour sur les disparitions marquantes
Le Centre français de protection de l’enfance (CFPE) lance, ce dimanche, le site Internet 25mai.fr afin d’alerter l’opinion publique sur les disparitions d’enfants. Selon les chiffres du ministère de l’Intérieur, communiqués par l’association, les disparitions de 47.759 mineurs ont été signalées en 2013.
Bien évidemment, la grande majorité (près de 46.800) des cas sont des fugues. Mais il y aussi eu 379 enlèvements d’enfants l’an dernier et 582 disparitions particulièrement inquiétantes. Estelle, Antoine, Yves: le CFPE profite de ce site Internet pour dresser la carte des disparitions non résolues ces dernières années. «En moyenne, un enfant disparu par an n’est jamais retrouvé», estime l’association.
Les chiffres donnent le tournis. Et c’est pour les rappeler à tout le monde que le CFPE se lance dans une telle initiative. «Bien souvent, on ne parle de ce sujet qu’une fois par an, confie Séverine Musseau du CFPE. Avec ce site, on espère que les gens en parleront toute l’année.»
Et surtout qu’ils seront mieux informés sur le phénomène. Une petite vidéo, dans laquelle des parents lamba sont interrogés, révèle l’ampleur du travail. Ils sont ainsi incapables de donner le chiffre du nombre de disparitions d’enfants ou même le prénom d’un enfant qui est toujours recherche aujourd’hui. Pire, le numéro d’appel européen d’urgence, le 116 000, ne leur évoque absolument rien.
Sources: 20Minutes

L’Europe ,le Nouvel Ordre Mondial face à l’Afrique et à un grand Leader.
Les deux dirigeants « noirs » les plus connus de la planète, le Président des Etats-Unis Barak Obama et le président de la République fédérale du Nigeria Goodluck Jonathan, sont tous les deux assaillis par ce qui est perçu comme des échecs dans leur manière de traiter les attaques terroristes.
Les deux attaques dont nous parlons sont l’attaque de Benghazi de 2012 où un ambassadeur américain a été tué, et les enlèvements par Boko Haram de près de 300 filles dans le nord du Nigeria.
L’argent de Kadhafi
Récemment, dans une surprenante révélation, on a appris que ces opérations et d’autres, dont la prise de contrôle de l’Ukraine par des militants d’extrême droite et les attaques au gaz à l’intérieur de la Syrie, ont été financées par des fonds volés à la Libye, représentant des milliards de dollars non seulement sous forme de devises en dollars, euros et livres, mais aussi en or et en diamants.
La fortune de Kadhafi, prise par les services de renseignement français et israéliens, se trouve à Paris, dans trois entrepôts, formant une « caisse noire » pour payer des terroristes, des assassins et des membres des « médias mainstream. »
Un membre du service de renseignements d’un État du golfe Persique cite:
« Toutefois, la guerre civile avait commencé, mais lorsque l’OTAN s’est impliquée, la guerre s’est rapidement transformée en » braquage de banque « . Les milliards de Kadhafi, ses armes chimiques (ref: WikiLeaks), et d’autres armes de pointe alimenteraient une décennie de violence. Nous avons traqué l’énorme quantité des richesses de Kadhafi, assez pour remplir des camions entiers pour des entrepôts situés dans Paris. De là, l’argent ressort par valises, une à une, en direction du sud vers l’Afrique, de la Pologne et de l’’Ukraine, de la Turquie, où il continue à garder Al-Qaïda et ses amis à flot et, assez étrangement, également en direction des États-Unis ».
Les deux attaques sont largement utilisées par les politiques pour démontrer, non seulement le manque de leadership de l’adversaire, mais aussi sa dangereuse incompétence. Cependant, les enquêtes sur les deux attaques, comprenant un récent mémo secret du FBI de la semaine dernière, indiquent que les «terroristes» étaient, en réalité, en coordination directe, non seulement avec les ennemis politiques nationaux, mais sur une échelle plus large, avec la même puissante organisation politique internationale, impliquées dans ces attentats et d’autres comme la Libye, l’Egypte, la Syrie et l’Ukraine.

Benghazi
En 2012, un ambassadeur américain et les agents de sécurité chargés de sa protection ont été tués à la suite d’une opération éclair utilisant des appareils de brouillage radio et des armes lourdes.
Après deux ans, aucun groupe terroriste, réel ou imaginaire, n’a pu être impliqué comme responsable de l’acte.
La raison en est simple ; les terroristes n’avaient rien à voir là-dedans. Il s’agissait d’une attaque politique contre l’administration Obama par des extrémistes de droite américains liés au Tea Party/GOP.
Bien que les informations de cette période aient été supprimées, il avait été dit que l’attaque avait été le résultat de la diffusion internationale d’une vidéo bizarre intitulée « L’innocence de l’islam », par un personnage religieux américain nommé Terry Jones. Cependant, la communauté du renseignement a une toute autre histoire à raconter.
La vidéo de Terry Jones et l’attaque de Benghazi sont, comme on l’avait supposé, très liées. Jones avait servi comme officier de renseignement en Allemagne pendant 12 ans, nous dit-on, dans l’organisation des opérations Gladio.
Gladio était un projet des services de renseignements de l’OTAN et qui est devenu un projet voyou qui a conduit à des attentats, des enlèvements et à l’assassinat du Premier ministre italien Aldo Moro.
L’attaque de Benghazi a été programmée pour coïncider avec les émeutes qui devaient débuter lorsque la vidéo incriminée, créé par un groupe politique de droite, le Potomac Institute and Heritage Foundation, serait diffusé à grands frais par un groupe appelé PJ Media, connu dans les milieux du renseignement comme une organisation servant de paravent pour le Mossad.
Quelques jours avant que la vidéo ne soit programmée, des agents bien entrainés, employés par des entreprises contractantes de la défense Étatsunienne liées aux dirigeants politiques de droite, s’étaient envolés pour la Libye.
Ce sont ces groupes qui ont tué l’ambassadeur américain, dans une attaque politique soigneusement organisée contre la présidence américaine, destinée à provoquer une élection présidentielle.
L’argent a été tracé de PJ médias à des groupes de droite connus pour financer les milices anti-gouvernementales.
Boko Haram, « Benghazi bis »
Je reviens tout juste, cette semaine, d’une conférence sur la sécurité régionale en Afrique de l’Ouest. Pendant mon séjour, j’ai rencontré des responsables de la sécurité et des dirigeants politiques de plusieurs pays. Deux questions étaient dans les esprits de tous les acteurs: les enlèvements de Boko Haram au Nigeria et le sort réel du vol 370.
Lors d’une réunion, un scientifique de l’Agence spatiale européenne a été interrogé par des agents de sécurité sur l’échec de leurs satellites à détecter l’épave ou de suivre le tracé du vol 370. Le débat a été chaud. Toutefois, avant le début de la réunion, j’avais reçu des parties d’un rapport du FBI sur Boko Haram.
Ce rapport devait être discuté avec les dirigeants militaires et politiques, qui ont tous confirmé ce que le FBI avait dit:
« Des sources au Nigeria confirment que le parti d’opposition travaille en étroite collaboration avec Boko Haram et que les récents enlèvements ont été commandés à l’intérieur du sénat à Abuja et non par les » terroristes ».
Des sources indiquent également que Boko Haram reçoit beaucoup de soutien logistique et de renseignements des entreprises contractantes privées ayant des liens avec de grandes entreprises opérant au Nigeria. Cela semble indiquer une menace politique plus large, une opération contre le Nigeria, peut-être une tentative de plonger le pays dans la guerre civile.
Jusqu’à ce que des équipes puissent aller sur le terrain, nous ne sommes pas en mesure de le confirmer.
Les responsables du renseignement des gouvernements de la région ont confirmé que cela correspondait également à leurs propres informations. Plus que cela, ils m’ont dit qu’ils ne sont pas à la recherche de confirmation, mais plutôt trouver ce qui empêche les USA et l’Europe occidentale d’informer convenablement, étant donné que la tragédie du Nigeria, que CNN a transformée en un « un numéro de cirque » n’est, en effet, un « secret » que parce que les médias ont choisi qu’il en soit ainsi.
La question évidente qui vient à l’esprit de tout le monde est : à qui profite le fait d’abattre Obama ou Goodluck ou tant d’autres chefs ?
Coïncidence
Là où la « coïncidence » pointe son vilain nez, c’est quand on examine qui sont les entreprises contractantes de sécurité, celles de Benghazi et aussi celles chargés de la formation et de l’équipement de Boko Haram.
Non seulement les deux groupes sont une seule et même entreprise, mais ils ont également commencé à transférer leurs activités en Ukraine la semaine dernière, après avoir joué un rôle dans le massacre d’Odessa avec toute la mise en scène que nous avons vue le 2 mai 2014.
Balkaniser l’Amérique
Depuis 2011, l’éventualité de diviser le Nigeria avec une guerre civile entre le Nord et le Sud a été vue comme une possibilité. Il est également plus qu’une rumeur et beaucoup plus qu’une simple théorie du complot que le Nigeria a été ciblé pour la destruction.
Ce qui a commencé à arriver au Nigeria, de grandes attaques terroristes suivies par une insurrection généralisée, commence maintenant au Kenya aussi, un autre pays avec de grandes richesses naturelles, dont une grande partie est pratiquement inexploitée.
Curieusement, les « troubles civils » semblent viser les grandes richesses, en particulier le pétrole et les richesses minérales.
Cependant, ce qui est plus surprenant, c’est que, alors que le monde a appris à quoi s’en tenir avec la cascade des récentes mises en scène des « révolutions de couleur », mystérieusement suivies dans un timing parfait, par des « insurrections spontanées », ciblant de petits pays vulnérables de 2ème ou 3ème catégorie dans le monde, la véritable cible, ou au moins la plus grande cible , pourrait bien être l’Amérique elle-même.
Les mêmes divisions qui gangrènent le Nigeria et l’Ukraine gangrènent les Etats-Unis. Les processus qui ont eu raison de tant de nations et qui, pour l’instant ont échoué en Syrie, visent désormais non seulement le Nigeria mais aussi les États-Unis. Des analystes du renseignement estiment que les États-Unis pourraient être à deux élections (moins de quatre ans) de la dissolution.
Si le Sénat tombe à la « Tea Party / GOP, » des groupes en grande partie sous contrôle sioniste, et si la présidence va à un proxy des « Bush », un groupe auquel Hillary Clinton pourrait bien appartenir, il n’y aurait plus de base pour la démocratie représentative comme décrite dans la Constitution des États-Unis.
Les parties sont fin prêtes pour prendre à la fois le Nigeria et les Etats-Unis. Nous savons d’où vient l’argent.
Gordon Duff est un vétéran du Vietnam, ancien Marine dans l’infanterie, et rédacteur en chef de Veterans Today. Sa carrière comporte une vaste expérience dans le secteur bancaire international avec des domaines aussi divers que la consultation sur la lutte contre l’insurrection, les technologies de la défense ou en tant que représentant diplomatique aux efforts de développement économique et humanitaire des Nations Unies. Gordon Duff a voyagé dans plus de 80 pays. Ses articles sont publiés dans le monde entier et traduits dans plusieurs langues. Il est régulièrement à la télévision et à la radio, un invité populaire et parfois controversé.
Traduction Avic – Réseau International
Nigeria le 26 mai 2014 – Premier tournant dans l’affaire de l’enlèvement des quelque 200 jeunes filles enlevées mi-avril par le groupe islamiste armé Boko Haram? Abuja a annoncé ce lundi soir savoir où elles se trouvent précisant que l’armée a exclu d’utiliser la force pour les libérer.
L’annonce a été faite par le chef d’état-major de l’armée de l’Air nigériane, le maréchal Alex Badeh.
« La bonne nouvelle pour les filles, c’est que nous savons où elles se trouvent mais nous ne pouvons pas vous le dire », a déclaré devant la presse depuis Abuja le maréchal.
L’annonce de la localisation, sans nulle doute aidée par les moyens militaires occidentaux, venus prêter mains forte, intervient peu après qu’un échange d’otages contre des membres de Boko Haram détenus par les autorités nigérianes eut été annulé au dernier moment par le gouvernement nigérian et au lendemain d’une nouvelle attaque terroriste au nord qui a fait plus de vingt mort (voir article).
Sources:Koaci.com
On May 22nd, 2014, global sea surface temperature anomalies spiked to an amazing +1.25 degrees Celsius above the, already warmer than normal, 1979 to 2000 average. This departure is about 1.7 degrees C above 1880 levels — an extraordinary reading that signals the world may well be entering a rapid warming phase.
(Global Sea Surface Temperature Anomalies per GFS Model on May 22, 2014. Image source: University of Maine.)
It is very rare that land or ocean surface temperatures spike to values above a +1 C anomaly in NOAA’s Global Forecast System model summary. Historically, both measures have slowly risen to about +.35 C above the 1979 to 2000 average and about +.8 C above 1880s values (land +1 C, ocean +.6 C). But since late April, sea surface temperatures have remained in a range of +1 C above 1979 to 2000 values — likely contributing to NOAA and…
Voir l’article original 783 mots de plus

Une entrée sous-marine massive a été découverte au large de la côte de Malibu, Californie, à Point Dume qui semble être le Saint-Graal des chasseurs d’OVNI / OSU au cours des 40 dernières années. La structure du plateau est de 2.17 km x 3.94 km de large, à 10 km de la terre et l’entrée entre les piliers de soutien est large de 836 mètres et haute de 192 mètres. Il y a aussi ce qui semblerait être un toit anti bombe nucléaire qui fait 153 mètres d’épaisseur. La découverte a été faite par Maxwell, Dale Romero et Jimmy Church, hôte de FADE to BLACK sur Dark Matter Radio Networklundi 12 Mai 2014 et l’ont annoncé le jour suivant sur facebook, twitter et le programme radio de Church. La base sous-marine a été un mystère pendant de nombreuses années avec des centaines d’observations d’OVNI / USO … beaucoup de photos … mais l’entrée de la base est restée inaccessible … jusqu’à maintenant. L’entrée peut accueillir des sous-marins nucléaire et une grande activité d’OVNI / USO et permet l’accès à différentes installations militaires qui sont aux Etats-Unis comme la Naval Air Weapons Station China Lake qui est au milieu du désert de Mojave et le Naval Undersea Warfare Center à Hawthorne, NV entre Las Vegas et Reno. Dans les photos vous pouvez voir son rapport à la côte, Los Angeles et ses environs naturels qui ne correspondent pas avec la structure elle-même … dont l’échelle est énorme. Les piliers de soutien à l’entrée font plus de 200 mètres de haut. Malibu, en Californie, est connu dans le monde entier pour sa beauté ainsi qu’étant le terrain de jeu des riches et des célébrités. Peu de gens savent que c’est aussi le terrain de jeu des OVNIs.

À la fin des années 1950, alors que mon voisin et quelques uns de ses amis observaient le soleil couchant sur l’océan Pacifique, ils ont vu trois ovnis lumineux se mouvoir dans l’eau à grande vitesse puis ils se sont placés pendant quelques minutes au dessus des montagnes de Santa Monica avant de s’envoler et d’être en dehors du champ de vision. Ma famille a déménagé en 1962. Nous avions une vue parfaite de la plage de Zuma avec les montagnes comme arrière cour, et le ciel rempli d’étoiles au-dessus de nous durant la nuit. Dans les années 1960, des gens ont souvent vu des ovnis dans les environs de Malibu, mais beaucoup de gens prenaient des substances hallucinogènes durant le jour aussi. Cependant, au début des années 1970, des familles entières allaient en direction de la plage de Point Dume durant la nuit pour voir des ovnis multicolores s’enfoncer et sortir de l’eau. NOTE: L’image ci-dessus provient de Google Earth.

Sources: http://worldufophotosandnews.org/?p=7330 via Before It’s News, le 21 Mai 2014
Le gouvernement de l’Allemagne était tellement en colère au sujet d’un chien dressé pour imiter le Fûhrer Adolph Hitler qu’il a commencé une campagne obsessionnelle contre son propriétaire finlandais, selon des documents récemment découverts dans les archives allemandes.

Au cours de la Seconde Guerre mondiale , ministère des Affaires étrangères à Berlin a commandé ses diplomates dans le pays nazi -friendly pour recueillir des preuves sur le chien et son propriétaire .
Le chien , Jackie , était un chien appartenant à Tor Borg , un homme d’affaires de la ville finlandaise de Tampere . La femme de Borg,Joséphine , une citoyenne allemande avec des sentiments anti- nazis , avait surnommé le chien Hitler en raison de la façon dont il portait sa patte en l’air , tout comme le salut nazi , selon les documents récemment retrouvé parmi une des recherches les plus intensives entreprises au bureau allemand des Affaires étrangères ,parmi les archives politiques du Troisième Reich .
UNE AFFAIRE DE PROPAGANDE ET D’IMAGE
Le 29 Janvier 1941, le vice-consul allemand Willy Erkelenz, à Helsinki ,a écrit qu ‘«un témoin, qui ne veut pas être nommé, a déclaré … qu’il a vu et entendu comment le chien de Borg a réagi à la commande » Hitler » en levant sa patte . «
Borg , qui est mort en 1959 âgé de 60 ans , a été condamné à l’ambassade d’Allemagne à Helsinki et interrogé sur les habitudes de vœux inhabituelles de son chien .
Il a nié n’avoir jamais appelé le chien par le nom du Fûhrer allemand , mais a admis que sa femme a appelé le chien « Hitler » . Il avait tenté ,à l’époque ,de minimiser les accusations , affirmant que la commande de lever la patte comme un salue nazi n’était seulement arrivé que quelquefois quelques temps en 1933 – peu de temps après l’arrivée d’Hitler au pouvoir .
Cette étrange histoire a été révélée par un chercheur du bureau des Affaires étrangères allemand, Klaus Hilldebrand, auteur de différents livres sur l’époque nazie. Selon lui, le vice-consul allemand à Helinski, Willy Erkelenz, avait écrit pendant la Seconde Guerre mondiale à Berlin en parlant d’« un témoin, qui ne veut pas être nommé, qui dit avoir entendu et vu le chien de Borg lever sa patte à l’ordre “Hitler” ».
Tor Borg était un patron finlandais, maître du chien Jackie. Il fut convoqué à l’ambassade et interrogé sur les habitudes de son animal. Il nia que le nom du chien soit Hitler (c’est ainsi que sa femme, une Allemande connue pour ses sentiments antinazis, l’avait renommé), expliquant que le lever de patte ne s’était produit que quelques fois, des années auparavant, sans aucun lien avec le salut nazi. Le consul, n’étant pas convaincu, écrira dans son rapport à Berlin : « Borg, malgré ses affirmations, ne dit pas la vérité. »Ce sont ces papiers qui seront redécouvert ,ainsi que la photo de mon article.
Les Allemands auraient même pensé à lancer une campagne pour ruiner les affaires de Borg, avant de se raviser. La chancellerie d’Hitler décidera finalement que cela n’en valait pas la peine.
Les différents ministères qui ont été impliqués dans le scandale de chien – le Foreign Office , le ministère de l’Economie et même de la Chancellerie d’Hitler – méticuleusement déclaré tous leurs conclusions sur le chien .
Le ministère de l’Economie a annoncé que le conglomérat chimique allemand IG Farben , qui avait fourni le commerce de gros de produits pharmaceutiques Borg , a proposé d’éliminer son entreprise en mettant fin à leur coopération avec lui .
Sur la base de tout ce soutien , le Ministère des Affaires Étrangères était déjà à la recherche des moyens d’apporter Borg à un procès pour outrage à Hitler , mais à la fin , aucun des témoins potentiels étaient prêts à répéter leurs accusations devant un juge .
Le 21 Mars 1941, le Ministère des Affaires Étrangères a demandé à la Chancellerie si des accusations contre Borg à la presse et cinq jours plus tard ils répondu que « considérant que les circonstances ne pouvaient être résolus complètement , il n’est pas nécessaire de porter des accusations . »