Livre numérique:LA CONSPIRATION MONDIALE,par William Guy Carr

  LA CONSPIRATION MONDIALE

  Dont le but est de détruire tous les gouvernements et religions en place.

                                                                                        …par WILLIAM GUY CARR

Indications
Dans les notes ci-dessous les sigles suivants indiqués au début de chaque note signifient :
[NDA] : Note De l’Auteur (William Guy Carr) ; [NDT] : Note Du Traducteur

William Guy Carr
William Guy Carr

L’auteur
Les deux derniers ouvrages du Commodore William
Guy CARR paraissent aujourd’hui après sa mort
(1995 – † 1959). Le premier et le plus modeste d’entre
eux est le présent travail qui date de 1958. Ces écrits
traitent de la Conspiration Internationale et leur
matière repose sur des enquêtes et des études qui ont
conduit l’auteur dans presque tous les pays du monde.
William Guy Carr a eu une carrière navale exemplaire.
Ses analyses profondes en Histoire et en Géopolitique,
servies par un esprit pénétrant ont couronné de succès
ses tentatives implacables de remonter les événements
jusqu’à leur source, avant leur conclusion ultime.
La ‘‘Conspiration’’ n’est pas destinée à l’individu
politiquement inculte, qu’il soit ou non le produit de
l’Université… C’est un sujet destiné aux hommes déjà conscients du fait que nous
assistons à une course à l’abîme de notre Civilisation Occidentale, due à un grand
nombre d’influences qui œuvrent de concert. Et le hasard n’est pas de la partie…
En écrivant pour de tels hommes, William Carr ne fait preuve d’aucun esprit
rancunier, de cet esprit qui caractérise certains patriotes. William Carr préconise en
revanche l’amour et la patience.
‘‘Vous serez jugés – déclarait-il – sur l’effort que vous aurez consacré à ce travail, non pas
sur les résultats que vous aurez obtenus. Vous n’avez pas à vous en imputer la faute. Usez
de patience et non pas de force. Faites preuve de bon sens et non pas de dénigrement.
Soyez aimable et réfléchi au lieu d’être batailleur et agressif. Inclinez les gens à penser et
ensuite laissez-les réfléchir eux-mêmes à la question’’.
Il n’est pas étonnant que les livres de William Guy Carr aient été si bien accueillis.
Certains de ses ouvrages ont même été réédités plusieurs fois. Bien que W.G. CARR soit
décédé, on peut facilement l’imaginer dans un engagement très actif au service de la
Vérité… dans son nouvel état…
Précédents ouvrages du même auteur
– Paws in the game (Des Pions sur l’Échiquier) – Tome 1 ;
– Red fog over America (Brouillard Rouge sur l’Amérique) – Tome 2. (Ces deux
ouvrages, absolument essentiels, développent considérablement le sujet traité par la
présente brochure) ;
– By Guess and by God ;
– Hell’s Angels of the Deep ;
– Mgh and Dry ;
– Good Hunting ;
– Out of the Mists ;
– Checkmate in the North ;
– Brass Hats and Bell Bottomed Trousers.

Avis : Nous rappelons aux lecteurs de la présente brochure que William Guy Carr, né en
1895, est décédé en 1959.

LA CONSPIRATION

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En 1796 John Robison, Professeur de Philosophie
Naturelle et Secrétaire de la Société Royale
d’Edinburgh en Écosse, publia des documents que
des membres des Illuminés d’Adam Weishaupt lui
avaient confiés tandis qu’il voyageait en Europe.
Cela se passait juste avant que la Révolution
Française de 1789 n’éclate. Robison était un francmaçon
de très haut grade. C’était la raison pour
laquelle ‘‘on’’ lui avait confié les documents secrets.
Il les mit de côté un bon moment avant de les lire…
Lorsqu’il en eut achevé la lecture il réalisa qu’il avait
entre les mains un exemplaire – revu par
Weishaupt – de la Vieille Conspiration  Luciférienne.
Ce document expliquait comment A. Weishaupt
allait utiliser les membres de l’Ordre et Secte des
Illuminés – Les Illuminati – pour en arriver à
l’objectif ultime, à savoir la constitution puis le contrôle du Premier Gouvernement
Mondial établi sous la férule de l’idéologie Luciférienne imposée à la Race Humaine par
le moyen du Satanisme Despotique.
L’ouvrage de John Robison avait pour titre : ‘‘Preuve d’une Conspiration pour détruire
toutes les Religions et les Gouvernements en Europe’’1
Les informations qu’il contenait ne faisaient que confirmer ce que le Gouvernement
Bavarois avait publié en 1786 sous le titre : ‘‘Les Écrits Originaux (Protocoles) de l’Ordre
et Secte des Illuminés’’ que Zwack avait également publiés sous le titre ‘‘Einige Original
Schriften’’ – ‘‘Quelques Écrits Originaux’’.
Le Gouvernement Bavarois avait envoyé des exemplaires du Plan de Weishaupt –
plan qui visait à utiliser ses Illuminati récemment organisés pour détruire tous les
gouvernements et religions existants – à toutes les autorités de l’Église et de l’État avant le
soulèvement de la Révolution Française de 1789. Mais l’avertissement fut ignoré… Le fait
que les Illuminati avaient eu la possibilité de garder secrète leur identité et leur intention
d’asservir corps et âme la Race Humaine, permit aux conspirateurs d’amener le Complot
jusqu’à son stade semi-final.
Le propos de cette plaquette est donc d’expliquer comment la conspiration a été mise
en œuvre de 1786 jusqu’à nos jours. Nous révélerons aussi les détails du projet mis au
point entre 1850 et 1886 par le Général Albert Pike pour l’amener à sa conclusion.
1 Titre Original : “ The Conspiracy To destroy all existing Governments & Religions’‘.

Weishaupt était Professeur de Droit Canon à l’Université d’Ingolstadt lorsqu’il révisa
et modernisa la Vieille Conspiration Luciférienne destinée à empêcher la Race Humaine
d’établir le Plan de Dieu sur la Création. Son objectif était de pouvoir imposer en dernier
lieu l’idéologie Luciférienne à la masse des Goyim (= bétail humain) par le moyen du
Satanisme Despotique.
De 1770 à 1776, la maison Rothschild nouvellement établie finança Weishaupt
comme aujourd’hui les dirigeants des Illuminati sont financés de la même façon par les
‘‘Tax Exempt Foundations’’ – les Fondation exemptes d’impôts – Fondations constituées
à dessein par des multi-milliardaires tels que Rockefeller (Steiner de son vrai nom),
Carnegie et Ford.
Le Gouvernement Bavarois découvrit la Conspiration de Weishaupt lorsque, en
1785, Dieu fit tomber la foudre sur un de ses courtiers – le prêtre apostat Lanz – et le tua
tandis qu’il chevauchait du côté de Ratisbonne en direction de Paris. La Police de
l’Électeur de Bavière trouva sur lui un exemplaire de la version révisée de la
Conspiration, destiné aux membres des Illuminati de Weishaupt qui avaient reçu l’ordre
de fomenter la Grande Révolution Française. Ce premier projet d’importance, devant
conduire à la destruction finale de tous les gouvernements et religions, devait se réaliser,
d’après leurs plans, en 1789 !
Le Plan de Weishaupt était extrêmement simple. Il organisa en premier lieu les
Illuminés et constitua ensuite les Loges du Grand Orient pour y infiltrer les Illuminés
dans la Maçonnerie Bleue ou Maçonnerie Européenne, utilisant les loges comme
quartiers généraux secrets. Les conspirateurs pouvaient ainsi opérer sous le masque de la
philanthropie.
Weishaupt considéra toujours que seuls les Maçons spécialement sélectionnés, ceux
des Hauts Grades, devaient connaître le ‘‘Grand Secret’’. Seuls les Maçons, à jamais
détournés du Dieu Tout-Puissant, étaient initiés aux plus Hauts Grades des Loges du
Grand Orient et savaient que les Illuminés formaient une organisation secrète ayant pour
seul but de constituer en quelque sorte un Gouvernement Mondial Unique dont ils
avaient ensuite l’intention d’usurper les pouvoirs de façon à imposer leur culte à
l’humanité : l’adoration de Lucifer.
Weishaupt affirmait que son action assurerait une paix et une prospérité permanentes.
Seuls les initiés des derniers grades savaient alors que l’idéologie Luciférienne serait
imposée à la Race Humaine par le despotisme satanique.
Nous prouverons que seuls les adeptes des Derniers Grades sont initiés comme
Grands Prêtres de la Synagogue de Satan, ils adorent Lucifer, le principe opposé à notre
Dieu, qu’ils appellent ‘‘Adonaï”.
Le plan que les Illuminés mirent en œuvre prévoyait d’utiliser la corruption par
l’argent et le sexe, et à mettre en place des personnes influentes tombées sous leur
contrôle. Ces personnes serviraient ensuite de pions dans les stratégies secrètes des
Illuminati. Il ferait également que les jeunes gens appartenant à de bonnes familles liées à
l’internationalisme soient repérés, puis envoyés dans des écoles privées où des Illuministes
les endoctrineraient dans les idées internationalistes et les formeraient de façon à ce qu’ils
puissent occuper dans la politique et dans la religion les postes de ‘‘Spécialistes’’,
d’’’Experts’’ et de ‘‘Conseillers’’.
Les Illuminati – il faut le savoir – font ensuite usage de la richesse, du pouvoir, et de
l’influence de ces membres pour placer leurs ‘‘Agents’’ à des postes-clés dans les coulisses
de tous les gouvernements, que ce soit dans les domaines de la finance, de l’industrie, de
l’éducation ou de la religion. Ils adaptent alors leur politique pour qu’elle coïncide avec le

Plan Luciférien qui vise à promouvoir les guerres et les révolutions à une échelle de plus
en plus importante.
Weishaupt stipulait que les Illuminati devaient organiser, financer, diriger et
contrôler le Communisme, et plus tard, le Nazisme et le Sionisme politique pour faciliter
leur tâche consistant à diviser la population mondiale en partis opposés de plus en plus
nombreux.
Cette politique d’auto-élimination devrait se poursuivre jusqu’à ce que SEULS le
Communisme et la Chrétienté soient les puissances mondiales survivantes. Lorsque cette
phase de la Conspiration sera atteinte, les Illuminati provoqueront le plus grand
cataclysme social que le monde ait jamais connu…
Les Goyim contrôlés par les Communistes Athées et ceux qui professent le
Christianisme se massacreront par dizaines de millions et ‘‘on’’ les laissera faire.
N’oublions pas que c’est au cours de ces guerres mondiales que le démon récolte ses plus
riches moissons d’âmes. Ce massacre général se produira pendant que les Illuminati, leurs
amis milliardaires, scientifiques, et leurs agents se reposeront en toute sécurité et dans le
luxe dans des sanctuaires prévus, équipés à l’avance (Floride du Sud, Indes Occidentales,
Iles des Caraïbes) et ce, jusqu’à ce que les deux partis se soient littéralement saignés à
blanc et épuisés physiquement et économiquement (2).
Ils n’auront alors aucune autre alternative que d’accepter un Gouvernement
Mondial, leur seul espoir. Les Illuminati usurperont ensuite les pouvoirs de ce
gouvernement et couronneront leur dirigeant despote-roi du monde entier.
2 [NDT]. En 1997-1998, il semblerait que les ILLUMINATI aient fixé leur choix sur le Désert Australien
et sur la Patagonie, comme en témoignent les extraits de presse que nous livrons à votre méditation :
a) Marcel Renoulet, directeur du journal libertaire ‘‘L’Homme Libre’‘ citait l’avertissement suivant (10
novembre 1994) ‘‘J’ignore si la guerre va éclater. Un fait m’inquiète beaucoup. C’est que Rockefeller et une
dizaine des plus grands milliardaires américains ont acheté un territoire aussi grand que la Belgique en plein
centre du désert d’Australie et s’y font construire des palaces enterrés. Le territoire est cerné de barbelés et surveillé
par une armée privée. Très mauvais, très mauvais signe … ces Messieurs connaissent l’avenir… vu que ce sont
eux qui le décident’’…
Nous ajouterons en ce qui concerne l’Australie, que du 21 octobre au 9 novembre 1993 a eu lieu un
‘‘Grand Rassemblement de Lucifériens’‘ à Wollongong, ville située sur la côte orientale australienne, près de
Sidney, mais aussi à proximité d’une grande zone désertique… Les esprits des ténèbres affectionnent
particulièrement les ‘‘lieux arides’‘ comme il est dit dans l’Évangile !… Les témoignages d’ex-satanistes ont
révélé que l’élite des Chefs du Culte Satanique du Monde Entier se trouvait sur place… Cette rencontre
projetée depuis plusieurs années s’est tenue dans les montagnes au-dessus de la ville, dans la brousse épaisse.
Là de nombreux rituels ont été pratiqués. Le but de ce rassemblement à Wollongong était de faire
participer tous les adeptes à ‘‘l’anéantissement de l’ange de la mort’‘, une personnalité chrétienne que Dieu
aurait appelée pour les combattre !… La fin du Mystère d’iniquité serait-elle donc pour bientôt ? Dans la
perspective de la guerre anti-chrétienne enclenchée, la collusion entre la Haute Finance Maçonnique
Luciférienne et les Cercles Sataniques est établie.
b) Dans son numéro 481 de mai 1997, p. 60, la revue ‘‘Lectures Françaises’‘, citait l’information suivante :
‘‘buenos-aires : Contrée chère au cœur de Jean Raspail, la Patagonie est en train de devenir la terre des
milliardaires. Ted Turner, le richissime magnat de la chaîne de télévision CNN, a acheté 5000 hectares dans des
paysages magnifiques. Sylvester Stallone s’est offert un lac et 14 000 hectares. Alfiredo Yabran, ami du Président
Menem et accusé par certains d’être le chef de la mafia locale, les a imités. Il a pu rencontrer d’autres
milliardaires séduits par les grands espaces encore intacts : la famille Benetton possède 850 000 hectares destinés à
l’élevage du mouton et des bovins. Georges Soros n’est pas en reste : il est propriétaire de 350 000 hectares achetés
aux anciennes familles argentines en difficulté financière. Plusieurs responsables politiques argentins critiquent
cette ruée vers la Patagonie, devenue réserve écologique. Ils accusent le gouvernement de brader la région’‘… Mais
ils n’y pourront strictement rien pour les raisons que vous savez maintenant ; d’autant plus que la plupart de ces
‘‘privilégiés’‘ font partie du ‘‘Peuple Élu’‘…

C’est seulement à ce moment-là que la Synagogue de Satan – qui a toujours contrôlé
et contrôle encore maintenant toutes les organisations subversives – fera connaître par
une manifestation universelle pour la première fois la véritable lumière de la pure
doctrine luciférienne et imposera l’idéologie luciférienne à ce qui restera de la race
humaine par le moyen du despotisme satanique.
Nous constatons ainsi que le but final n’est pas temporel et matérialiste comme
voudraient nous le faire croire ceux qui dirigent la Conspiration. Nous sommes
impliqués dans le mouvement continuel de la révolte luciférienne contre le pouvoir
suprême et l’autorité du Dieu Tout-Puissant que les lucifériens appellent Adonaï.
On nous a enseigné la bonté infinie de notre Dieu, mais on nous a maintenu dans
l’ignorance du fait que la révolte luciférienne commença dans le monde céleste que nous
appelons le Ciel (Paradis). Lucifer contesta et mit en jeu la suprématie d’Adonaï,
prétextant que son plan de Direction de l’Univers était inconsistant et impossible à
mettre en pratique, parce que basé sur l’affirmation selon laquelle tous les êtres inférieurs
ont la possibilité de Le connaître, de L’aimer et de Le servir par respect pour Ses
perfections infinies. Lucifer proclama que la seule façon de diriger l’Univers entier était
d’établir une dictature totalitaire et de faire respecter par la force la Volonté du Dictateur
grâce au despotisme absolu.
Le mot univers tel que l’emploient ceux qui ont accepté l’idéologie luciférienne dans
ce monde céleste ou dans les autres, a pour signification : ‘‘La totalité des choses
existantes, y compris la Terre, les corps célestes et tout ce qui peut se trouver dans
l’espace’’.
On ne peut comprendre cet important sujet dans sa totalité si l’on ne connaît pas
l’entière vérité. Il nous faut donc connaître l’idéologie luciférienne aussi bien que
l’histoire Scripturaire du combat qui s’est perpétué à toutes les époques dans ce monde
entre Dieu et Lucifer, en vue de décider lequel des plans sur la Création seraient
finalement appliqué.
A moins que nous ne sachions l’entière vérité, nous ne pouvons décider par les dons
divins de l’intelligence et de la libre volonté si nous accepterons le plan et l’amour de
Dieu, si nous Le servirons et Lui obéirons pour toute l’éternité, ou bien si nous irons
littéralement au Diable (Lucifer).
Le dessein de ceux qui dirigent la Conspiration Luciférienne est d’empêcher que les
masses – les Goyim, le Bétail humain – ne connaissent toute la vérité parce qu’ils savent
que cela leur ferait automatiquement accepter le plan de Dieu. En conséquence, les
lucifériens comptent sur leur génie pour mentir et pour tromper ceux qu’ils ont
l’intention d’asservir corps et âme, et leur faire croire n’importe quoi, sauf la vérité.
Nous comprenons mieux pourquoi le Christ faisait référence à la Synagogue de
Satan qui dirige la Conspiration Luciférienne sur cette terre : ‘‘Vous êtes les Fils du Diable
et accomplissez ses volontés. Il est un meurtrier depuis le commencement. Il ne possède pas la
vérité parce que la vérité n’est pas en lui’’.
Nous devons également nous rappeler que les mots ‘‘Synagogue de Satan’’ ne
caractérisent pas uniquement les Juifs parce que le Christ fit savoir très clairement qu’elle
inclut aussi ‘‘ceux qui se disent juifs, mais ne le sont pas et mentent’’ (3). La Synagogue de
3 [NDT] : Étudier la plume à la main l’’‘extraordinaire’‘ question des khazars, peuple mongolo-asiate
converti au Judaïsme aux VIII°-IX° siècles après J. -C. Les juifs ‘‘ashkenazim’‘ sont les descendants des
Khazars… donc non sémites Lorsqu’on sait que plus de 82 % des juifs du monde entier sont ‘‘ashkénazim’‘
on mesure avec quelque vertige l’imposture indicible que constitue le soi-disant ‘‘antisémitisme’‘…
Le seul ouvrage relativement ‘‘sérieux’‘ que l’on peut se procurer en France sur ce sujet peu banal est celui ci.

Satan se compose en effet d’hommes et de femmes d’un grand nombre de nationalités
qui remontent jusqu’à Caïn, le fils d’Êve.
J’ai acquis ma connaissance de la Foi Luciférienne en lisant toute la littérature que
j’ai pu me procurer sur le sujet, et en lisant et en étudiant les traductions des écrits de
Son Éminence le Cardinal Caro y Rodriguez, de Santiago, archevêque-primat du Chili.
Je vous livre ces informations pour que vous puissiez décider de la marche des
événements dans un sens ou dans l’autre.
La Foi Luciférienne enseigne que Lucifer était l’esprit le plus brillant et le plus
intelligent de l’Armée Céleste. Son pouvoir et son influence étaient si forts que lorsqu’il
mit en question le pouvoir et la suprématie de Dieu – ‘‘Adonaï’’ – il provoqua la
défection d’un très grand nombre d’esprits célestes des hautes hiérarchies.
Ces derniers quittèrent Dieu et rejoignirent le Prince des Anges, déchu. Parmi ces
traîtres, il y avait Satan, ‘‘le fils aîné d’adonaï’’.
Selon la Croyance Luciférienne, l’Archange St Michel est le frère de Satan ainsi
que le plus jeune fils d’Adonaï. Les enseignements lucifériens reconnaissent que Saint
Michel infligea une défaite aux anges qui avaient opté pour la Cause Luciférienne au
Ciel. Depuis cette époque date l’inimitié éternelle entre Satan et Saint Michel.
D’après les enseignements lucifériens, le mot ‘‘enfer’’ est le mot qui est utilisé pour
désigner le monde céleste dans lequel Dieu bannit Lucifer et les plus intelligents des
esprits célestes, des esprits enténébrés qui avaient suivi le Prince de l’Enfer de leur propre
et libre volonté.
Dieu – ‘‘Adonaï’’ – décida alors de donner à ces créatures une autre chance,
considérant qu’elles avaient été trompées en adoptant la Révolte Luciférienne. Il créa en
conséquence d’autres mondes – dont la Terre et les peupla avec les moins coupables des
anges qui s’étaient séparés de lui, au Ciel, au moment de la Révolte. Il les fit à sa propre
image et ressemblance ; ils étaient dotés de corps auxquels avait été insufflée la lumière
spirituelle de la grâce sanctifiante. En apparence, ils ressemblaient au Christ que Pierre,
Jacques et Jean avaient pu contempler transfiguré, avec sa permission. Dieu plaça ces
anges déchus dans les nouveaux mondes par un processus de naissances qui les priva de la
connaissance personnelle de leurs existences antérieures. Il les dota, toutefois, d’une
intelligence et leur accorda l’usage d’une libre volonté. Leurs esprits étaient ainsi faits
qu’ils pouvaient recevoir des inspirations du Monde Céleste, aussi bien des esprits qui
étaient restés fidèles à Dieu que des esprits qui avaient embrassé la Cause Luciférienne.
Ceux qui en font les frais veulent en général venir à bout de ces inspirations en faisant
usage de leur propre intelligence. Le corps met en œuvre les décisions de l’esprit, toutes
les actions du corps devant être ou bien positives ou bien négatives. Toute action
pneumatique est enregistrée dans le ‘‘Livre de Vie’’. L’individu décide en toute
connaissance de son futur éternel et par ses actions pneumatiques il prouve s’il a accepté
le Plan de Dieu sur l’Univers ou bien le Plan de Lucifer. Les résultats en sont le ‘‘Bien’’
ou le ‘‘Mal’’.
D’après la Foi Luciférienne, Lucifer fit de Satan le ‘‘Prince de ce Monde’’ à
l’époque de la Création. Son objectif était d’inciter nos premiers parents à se séparer de
du juif Arthur Koestler, intitulé : ‘‘La Treizième Tribu. L’Empire Khazar et son héritage’‘, paru en 1976 chez
Calmann-Lévy et que l’on trouve encore en édition de poche chez ‘‘Presses Pocket’‘ n° 2546.
Curieusement cet ouvrage est rarement cité dans les autres livres d’A. Koestler, à la rubrique ‘‘ouvrages du
même auteur’‘ et très bizarrement A. Koestler est décédé assez vite après la parution de ce livre plutôt
dérangeant pour certains… Un autre ouvrage, à lire avec prudence: ‘‘Le Dictionnaire Khazar’‘, de Milorad
Pavic, paru chez Belfond en 1988.

Dieu – ’’Adonaï”-et d’empêcher que leurs descendants ne réalisent son Plan sur la
Création.
Cette ‘‘foi’’ enseigne également que Dieu, au Jardin d’Eden – le Paradis –
accompagnait nos Premiers Parents en les instruisant de Son Plan et de Sa Conception de
la Vie. Jusque là, il n’y a pas de grande différence entre les enseignements de la Foi
Luciférienne et ceux des Saintes Écritures.
La différence commence à se manifester lorsque Satan entre en scène. Les Lucifériens
enseignent – aux initiés des grades inférieurs du Rite Palladien Nouveau fondé par Albert
Pike – que Dieu – ‘‘Adonaï’’ – est un Dieu jaloux et égoïste qui empêcha nos premiers
parents d’avoir connaissance des plaisirs des relations sexuelles – le secret de la
procréation – parce qu’il souhaitait se réserver ces plaisirs !
Vous apprécierez l’abomination de la chose, un mensonge difficile à qualifier
tellement il est épouvantable.
Dieu avait simplement remis à plus tard Sa volonté de faire connaître la procréation
à nos premiers parents, après avoir sérieusement éprouvé leur honnêteté, leur intégrité et
leur obéissance. Il voulait être certain de pouvoir compter sur eux avant de leur confier le
secret, de les savoir dignes d’accomplir cette fonction sainte et sacrée qui donnerait à
d’autres êtres une chance d’accepter Son Plan sur la Création.
Les lucifériens racontent à ceux qui sont initiés dans le rite Palladien nouveau que
Satan gratifia la Race Humaine du don le plus important lorsqu’il initia Êve aux plaisirs
des relations sexuelles, lui faisant ainsi découvrir le secret de la procréation. Les Saintes
Écritures nous apprennent que Satan incita Êve à désobéir à Dieu – ‘‘De l’Arbre de la
Connaissance du Bien et du Mal tu n’en mangeras pas’’ – en lui promettant que si elle
acceptait ses avances, Adam et Elle deviendraient les égaux de Dieu – en pouvoir – et ne
connaîtraient jamais la mort.
En d’autres mots, Satan dévoila à Êve l’idéologie Luciférienne concernant le sexe et
les relations sexuelles – ‘‘connaissance de la chair’’ – qui est en totale opposition avec les
desseins de Dieu, l’acte de procréation devant être accompli par un homme et une
femme unis pour la vie dans les liens du mariage, un acte accompli dans la stricte
intimité, fondé sur des sentiments profonds, des expressions mutuelles de joie, d’estime,
de dévouement et de reconnaissance, le summum devant être atteint par le désir spirituel
de deux êtres de promouvoir le Plan de dieu, c’est à dire le Peuplement du Monde par la
création d’un nouvel être qui grandira pour aimer, obéir et servir Dieu afin de vivre pour
toujours avec Lui dans le bonheur.
La conquête d’Êve par Satan fut d’un genre tout à fait différent car elle reproduisait
le Rituel de la Messe Adonaïcide, la ‘‘Messe Noire’’ Suivant le rituel de cette ‘‘messe’’,
les actes amoureux de Satan étaient calculés de façon à exciter les passions animales en
Êve jusqu’au point où la satisfaction de l’excitation sexuelle prit le dessus sur toutes les
autres considérations.
Satan lui conseilla d’aimer la volupté plutôt que la modestie, d’être ‘‘libérée’’ au lieu
d’être fidèle à son époux, de verser dans l’exhibitionnisme au lieu de respecter la stricte
intimité, de s’enfoncer dans la perversion et de donner libre cours à ses excès au lieu de
garder la modération.
Selon le Satanisme il est parfaitement normal d’employer quelque moyen que ce soit
pour satisfaire le besoin sexuel, qu’il soit animal ou humain ! Le Talmud de Babylone –
qui repose sur les enseignements kabbalistiques des promoteurs de la Conspiration
Luciférienne – enseigne qu’il est parfaitement normal qu’un ‘‘homme’’ abuse d’enfants
âgés de 3 ans pour satisfaire ses diaboliques passions animales !!!

La Foi Luciférienne proclame en outre que Caïn naquit de l’union d’Êve et de
Satan ! Sachant que ces horreurs relatives au sexe sont le fruit de l’idéologie Luciférienne,
nous pouvons reconnaître l’influence Satanique qui inspire de telles idées.
Mais nous comprenons difficilement que des ministres des Confessions Chrétiennes
puissent exposer les théories suivantes en ce qui concerne le mariage. Nous lisions
récemment dans des publications de l’Église qui exprimaient les opinions de chefs
religieux de deux confessions différentes, qu’il était parfaitement normal et convenable
pour un couple marié d’avoir des relations sexuelles où il le souhaitait, à n’importe quelle
période – y compris les périodes de menstruations – et dans n’importe quelle position
pourvu que l’acte s’achevât dans la position qui permette la conception !
Après avoir lu ce conseil abominable nous en avons conclu que les auteurs étaient
indubitablement restés célibataires !
Il y a une énorme différence entre la complaisance sexuelle qui vise à purement
satisfaire les passions animales et la relation sainte et sacrée d’un homme avec sa femme
qui est et demeure pure de corps, d’âme et d’esprit ! La satisfaction de la passion animale
est grossière, agressive, souvent perverse et sadique. L’acte d’amour et d’affection entre un
homme et sa femme en disposition d’amour réciproque est une fonction sainte et sacrée
qui est justement qualifiée de ‘‘Sacrement’’.
Sous l’influence de la propagande des Illuminati, nombre de personnes ont contracté
un mariage dans le dessein de légaliser leurs relations sexuelles. De nombreux mariages ne
sont rien moins que de la prostitution légalisée, et davantage encore ne sont que des
mariages de convenance.
N’est-ce pas étonnant, puisque nous, les êtres humains, sommes nés avec la tache du
Péché Originel ? Nous sommes conçus dans le péché parce que l’acte de procréation n’est
pas totalement en accord avec la volonté de Dieu, puisque soumis aux perversions
introduites par Satan lorsqu’il séduisit Êve.
Dieu, dans Sa colère contre nos premiers parents, retira la lumière de la grâce
sanctifiante de leur corps. A cause de leur péché, d’êtres immortels, ils devinrent des êtres
mortels et furent condamnés à souffrir des privations, de la maladie, de la souffrance
physique et de la mort. Mais Dieu, dans Sa miséricorde et Sa bonté, par l’intermédiaire
de Son Fils bien-aimé Jésus-Christ, nous donna une nouvelle chance de rejeter l’idéologie
luciférienne enseignée par les satanistes et d’accepter Son plan sur la Création.
Si ce que nous exposons n’est pas la vérité, pourquoi l’Église Catholique Romaine
accorde-t-elle donc une si grande importance au dogme de l’Immaculée Conception de
Marie, la Mère de Jésus-Christ ? La foi catholique romaine demande à tous ses fidèles de
croire que Marie est la seule créature humaine préservée de la tache du péché originel,
parce qu’elle conçut du Saint-Esprit, conformément au Plan Divin de procréation.
Si Satan n’avait pas perverti la sexualité pour détourner Adam et Êve de Dieu,
pourquoi donc les Skoptsi4 auraient-ils pratiqué l’auto-émasculation bien avant
l’avènement du Christ et continuent aujourd’hui encore à s’émasculer afin de prouver
qu’ils rejettent le sexe dans sa forme pervertie, œuvre de Satan ? Les Skoptsi croient qu’en
s’émasculant ils pourront se consacrer à fond au service du Dieu Tout-puissant et à la
réalisation de Son Plan sur la Création. Les Skoptsi méprisent les ministres et les prêtres
de la Religion Chrétienne qui craignent de s’émasculer pour rendre un service plus
parfait à Dieu.
4 Fanatiques russes qui déclarent que l’homme est foncièrement mauvais, se donnent pour mission la
destruction de la race humaine et recourent à la castration. Quillet, 1946.

Les hommes qui souhaitaient devenir leurs disciples demandaient parfois aux apôtres
du Christ si l’autoémasculation était obligatoire. Saint Mathieu traite de cette très
délicate question dans son chapitre XIX, versets 10 à 12. Le verset 12 nous enseigne : ‘‘Il
y a en effet des eunuques qui le sont de naissance ; il y en a d’autres qui le sont devenu par le
fait des hommes, il y en a d’autres encore qui le sont devenu de leur propre fait à cause du
royaume des cieux. Comprenne qui pourra”.
Traitant de ce même sujet, Saint Paul enseigne à ses disciples qu’il vaut mieux
renoncer aux relations sexuelles qui ressortent de la perversion et détournent de
nombreux êtres humains du Dieu Tout-Puissant. Les Saintes Écritures dans l’Épitre aux
Thessaloniciens (IV, 1-7) nous livrent sa pensée : ‘‘Au reste, frères, nous vous en prions et
supplions dans le Seigneur Jésus, puisque vous avez déjà appris de nous la manière dont vous
devez vous comporter pour plaire à Dieu – ce que vous faîtes déjà – faites-y de nouveaux
progrès. Car vous connaissez les préceptes que nous avons donnés de par le Seigneur Jésus. Ceci
est en effet la volonté de Dieu, le moyen pour vous de tendre à la sainteté : que vous vous
absteniez de toute impudicité, que chacun de vous sache garder son corps en toute sainteté et
respect, sans se livrer aux passions déréglées comme les païens (les Gentils, Lucifériens ou
Satanistes) qui ne connaissent pas dieu ; car Dieu ne nous a pas appelé à l’impureté mais à la
sainteté dans le Christ Jésus notre Seigneur’’.
C’est sur ce principe que Saint Augustin fait reposer son opinion selon laquelle la
perversion de la sexualité qu’avait prévue le Dieu Tout-Puissant, associée à la
désobéissance d’Adam et d’Êve à Sa Loi et à Son Plan Révélé sur la Création, aggravée
par la manifestation du manque de foi en Ses Perfections et en Sa Bonté Infinies,
constituent le Péché Originel.
Lorsqu’on a accepté et compris cette grande vérité, on peut facilement comprendre
comment la Conspiration Luciférienne toujours existante s’est développée sur cette terre
dans le but d’asservir corps et âme les survivants de la Race Humaine. Ce qui explique
également le déluge quotidien de sexualité à la radio et à la télévision, les films
pornographiques, les exhibitions impudiques de la femme, les chansons sexy, le rythme
‘‘Elvis Presley’’, le Rock’N’Roll (5).
Voltaire écrivait qu’afin de mener les masses dans un nouvel assujettissement, les
Illuminati devaient leur mentir comme le Diable lui-même, non pas timidement ou pour
un temps seulement mais avec effronterie et en permanence. Il racontait à ses
compagnons Illuministes : ‘‘Nous devons leur faire des promesses inconsidérées et employer
des phrases extravagantes… le contraire de ce que nous promettions, nous pouvons le faire par
la suite… cela demeure sans conséquence’’.
C’est après avoir considéré le principe selon lequel un être humain ne peut donner
libre cours à ses désirs sexuels et servir Dieu avec efficacité que l’Église Catholique
5 [NDT[ : Sur les origines démoniaques du Rock’N’Roll, consulter les ouvrages suivants :
a) R.P. O’Connor o.p. : ‘‘La Guerre de Satan contre nos Enfants’’ ;
b) Jean-Paul Régimbal – ‘‘Le Rock’n’Roll, viol de la Conscience par les Messages Subliminaux’’ Edition
Canadienne des Éditions Saint-Raphaël, de préférence, car il y a eu un certain nombre de censures dans
l’édition des ‘‘Éditions suisses Croisade’’, à Genève, notamment une note où l’auteur recommandait – à la
fin d’un chapitre censuré intitulé ‘‘Qui finance la musique rock ?” – un certain nombre d’ouvrages de base
anti mondialistes dont celui de William Carr – ‘‘Pawns in the Game’’ ! ) ;
c) Mgr Corrado Balducci – ‘‘Adorateurs du Diable et Rock Satanique’’, édité chez Téqui, à Paris.
Tous ces ouvrages se trouvent aux Éditions D.F.T., BP 28, 35370 Argentré-du-Plessis .
Quant à la pornographie et ses sombres origines, voir le livre de Désiré Dutonnerre – ‘‘La Marée Noire de
la Pornographie’’ paru aux Éditions de Chiré, B.P. 1, 86190 Chiré-en-Montreuil.

L’Église Catholique Romaine exigea de ceux qui voulaient et qui veulent – entrer dans les Ordres Religieux
de prononcer des vœux de chasteté et de célibat.
Mais le fait le plus éclairant de tous est que la connaissance de la terrible et effrayante
influence du sexe sur la vie de ses adeptes, tel que l’enseigne le Satanisme, a conduit
certains hommes – ceux qui ont été admis comme Grands Prêtres de la Foi
Luciférienne – à s’émasculer ou à demander à leurs médecins de les castrer afin
d’empêcher que les considérations sexuelles n’interfèrent sur leur détermination à établir
la Dictature Totalitaire Luciférienne sur cette terre.
Selon des sources d’information dignes de confiance, Janos Kadar est l’un de ces
hommes. Un des magazines les plus importants d’Amérique publiait vers la fin de 1956
l’histoire de la façon dont Kadar avait pris le pouvoir en Hongrie et mit fin au
soulèvement. L’auteur affirmait que Kadar avait été émasculé par ses ennemis lorsqu’il
était entre leurs mains. Cette déclaration est un mensonge. Kadar fut castré par son
propre chirurgien et à sa demande. Il souhaitait devenir un parfait adepte de la Cause
Luciférienne. Kadar était tellement fanatique, qu’après avoir réprimé la Révolte
Hongroise, il ordonna qu’on émascule 45 000 jeunes hongrois qui avaient été faits
prisonniers. Il les envoya ensuite dans des camps spéciaux où ils furent entraînés pour
devenir des Agents des Illuminati et être utilisés pour amener la Conspiration
Luciférienne dans sa dernière phase. Tout cela est foncièrement horrible mais vrai. ‘‘News
behind the News’’(6) affirmait en 1956 que la Révolte Hongroise avait été manigancée par
les Illuminati de l’extérieur et qu’elle avait pour dessein de tester dans la pratique la
possibilité de réalisation du Plan de Pike : provoquer le cataclysme social ultime en
impliquant des peuples contrôlés par les Communistes Athées et des peuples qui
professent le Christianisme. Des preuves que nous avons reçues depuis, établissent
formellement que nous avions absolument raison dans nos affirmations.
La Foi Luciférienne enseigne que la Conspiration progressa à une telle vitesse que
Dieu décida d’envoyer Saint Michel sur la terre, en la personne de Jésus-Christ (!), pour y
mettre un terme et disperser les sicaires de la Synagogue de Satan.
Elle enseigne également que Saint Michel – le Christ – échoua dans Sa Mission.
Pike élabora le Rituel de la Messe Adonaïcide autour de la séduction d’Êve par
Satan, de la victoire luciférienne sur le Christ et de Sa Mort à l’instigation des Illuminati.
Le Christ est venu pour nous racheter et nous libérer des liens avec lesquels Satan
nous avait enchaînés. Il nous a appris que Satan avait obtenu le contrôle de tous ceux qui
exerçaient des fonctions importantes dans les gouvernements, la religion, les sciences et
les autres activités humaines. Sa naissance dans une étable nous apprend que si nous
souhaitons établir le Plan de Dieu sur la Création, nous devons commencer par ce qu’il y
a de plus humble pour éduquer la plus grande partie de l’humanité. Le Christ nous a fait
savoir de la façon la plus claire possible qu’il était inutile et vain de commencer par le
sommet. Si l’on acceptait cette leçon, nous aurions une ‘‘révolution’’ spirituelle ! Le
Christ nous a enseigné aussi qu’il n’y a qu’une seule façon de mettre un terme à la
Conspiration Luciférienne : c’est d’enseigner l’entière vérité concernant cette question
aux peuples de toutes les nations. Il nous a assuré que si nous faisions connaître la vérité
et que si nous expliquions aux masses que l’idéologie Luciférienne requiert leur
6 [NDT] : ‘‘‘‘News behind the News’’ (N.B.N.) : ‘‘Des Nouvelles derrière les Nouvelles’’, Bulletin
d’informations sur les Coulisses de la Politique Mondiale dirigée en sous-main par les Illuminati, fondé par
William Guy Carr et qui a disparu aujourd’hui… Ce bulletin complétait très utilement ses remarquables
ouvrages.

L’asservissement absolu, corps et âme, la réaction serait telle que l’opinion publique
deviendrait une force importante que la Synagogue de Satan ne pourrait plus contrôler.
Weishaupt et Pike reconnurent cette vérité. Ils insistèrent sur le fait que tout agent
d’exécution Illuministe, dans la mesure où ce dernier était suspecté de trahison, devait
être exécuté comme traître.
Weishaupt écrivit que si un seul homme réussissait à divulguer leur secret, leurs plans
feraient un recul de 3 000 ans en arrière ou seraient ajournés définitivement. Cette
information nous satisfait beaucoup. Il s’agit pour nous de mener à bien la directive que
le Christ nous a donnée (7) et de raconter comment Weishaupt se servit de Thomas
Jefferson pour transférer en Amérique sa Conspiration Luciférienne, révisée.
Jefferson faisait partie des financiers, des politiciens, des économistes, des
scientifiques, des industriels, des hommes des professions libérales et des hommes
d’Église qui avaient accepté l’idée qu’un Gouvernement Mondial dirigé par des hommes
de tête (les Illuministes) était la seule solution pour mettre fin aux guerres et aux
révolutions.
Jefferson occupait une position si élevée dans les conseils exécutifs des Illuminati
qu’il avait fait inscrire secrètement leur insigne sur le verso du Grand Sceau d’Amérique,
déjà prêt pour le jour où ils investiraient le gouvernement.
Comme cette information choquera un grand nombre de citoyens américains, nous
citerons donc des documents authentiques et des événements historiques dont l’existence
a été soigneusement dissimulée au grand public du Canada et des États-Unis.
En 1789, John Robison, très haut initié maçon, confirma que les Illuminati s’étaient
infiltrés dans les loges maçonniques américaines.
Le 19 juillet 1798, David A. Pappen, Président de l’Université de Harvard, mit en
garde ses étudiants vis à vis de l’influence que prenait l’illuminisme dans la politique
américaine et dans la religion (Nous nous demandons ce qu’il dirait de Harvard s’il était
encore en vie aujourd’hui !).
Le jour de la Fête d’Action de Grâces de l’année 1789, Jedediak Morse prêcha contre
l’Illuminisme. Il avertit sa congrégation et la population des États-Unis que les
Illuministes dissimulaient leur véritable dessein en s’infiltrant dans les loges maçonniques
et en cachant leurs actions subversives ainsi que leurs intentions sous le masque de la
philanthropie.
En 1799, John Cosens Ogden révéla le fait que les Illuministes de Nouvelle
Angleterre se consacraient infatigablement à détruire la religion et le gouvernement en
Amérique en feignant de se soucier de leur protection.
En 1800, John Quincy Adams s’opposa à Jefferson pour la Présidence des États-
Unis. Adams avait organisé les loges maçonniques de Nouvelle Angleterre. Il écrivit trois
lettres au Colonel Wm. L. Stone lui exposant les activités subversives de Jefferson. Les
informations contenues dans ces lettres permirent à Adams de remporter les élections.
Les lettres auxquelles nous faisons référence sont – ou étaient – exposées à la Rittenburg
Square Library de Philadelphie.
En 1800, le Capitaine Wm. Morgan sentit qu’il était de son devoir d’informer les
autres francs-maçons des raisons et de la manière dont les Illuminati utilisaient leurs loges
à des desseins subversifs. Les Illuminati déléguèrent un de leurs membres, Richard

Howard pour exécuter le ‘‘traître’’ Morgan. Celui-ci tenta de fuir au Canada mais il
échoua .
Un certain Avery Allyn fit une déclaration sous serment à New-York et jura qu’il
avait entendu Richard Howard, lors d’une réunion de Chevaliers Templiers à St John’s
Hall (New-York), faire le récit de sa mission en racontant comment il avait ‘‘exécuté’’
Morgan. Il y eut ensuite des pourparlers afin de ramener Howard par bateau jusqu’à
Liverpool, en Angleterre. Des minutes maçonniques prouvent qu’à la suite de cet
incident des milliers de francs-maçons quittèrent la Juridiction Nord des États-Unis.
En 1829, une Illuministe dénommée ‘‘Fanni’’ Wright fit une conférence à un
groupe soigneusement sélectionné d’Illuministes dans le nouveau Temple Maçonnique
de New-York. Elle expliqua l’idéologie Luciférienne quant à l’ ‘‘Amour Libre’’ et à la
‘‘Liberté Sexuelle’’. Elle informa également les Illuministes américains du fait qu’il était
prévu d’organiser et de financer le Communisme Athée dans le but de poursuivre leurs
propres plans secrets et leurs visées mondiales. Parmi les hommes qui contribuèrent à
mettre en œuvre cette phase de la Conspiration Luciférienne, nous trouvons Clinton
Roosevelt (un ancêtre direct de F. D. Roosevelt), Horace Greeley et Charles Dana.
En 1834, afin de dissimuler leur véritable dessein, les personnes ci-dessus nommées
organisèrent le ‘‘Loco-Foco Party’’.
En 1835 elles transformèrent son nom en celui de ‘‘Whig Party’’ et l’employèrent à
rassembler les fonds qui financeraient Mordecaï Mark Levi – c’est à dire Karl Marx –
lorsqu’il écrirait le ‘‘Manifeste du Parti Communiste’’ et ‘‘Das Kapital’’ à Soho (Londres).
Ces deux publications furent écrites sous le contrôle direct des Illuminati. Elles étaient
destinées à leur permettre d’organiser le Communisme Athée comme l’exigeait le Plan
d’Adam Weishaupt achevé en 1776.
En 1834, les Illuminati firent de Giuseppe Mazzini leur ‘‘Directeur de l’Action
Politique’’. Ce titre n’était qu’une façade et signifiait en réalité ‘‘Directeur des Activités
Révolutionnaires’’. Léon de Poncins, à la page 65 de son livre ‘‘Les Forces Secrètes de la
Révolution’’ – édition américaine – confirme ce que j’avais publié à ce sujet dans ‘‘Des
Pions sur l’Échiquier’’ et ‘‘Le Brouillard Rouge sur l’Amérique’’, à savoir que Mazzini était
en rapport étroit avec certains dirigeants occultes et conduisait leurs activités
révolutionnaires implantées dans les différentes contrées du monde. Mazzini fit la
connaissance du Général Albert Pike peu après que le Président Jefferson Davis eut
dissous ses Troupes Indiennes Auxiliaires sous le prétexte qu’elles avaient commis des
atrocités, alléguant le fait de guerre.
En 1850, à l’âge de 41 ans, Albert Pike s’infiltra dans la franc-maçonnerie et fut
initié à la Western Star Lodge de Little Rock dans l’Arkansas. Soutenu par les Illuminati,
il eut une ascension fulgurante dans la maçonnerie.
Le 2 janvier 1859 Pike fut élu Souverain Grand Commandeur du Suprême Conseil
de la Juridiction Sud des États-Unis. Il se lia étroitement à un adepte de la Foi
Luciférienne dénommé Moses Holbrook qui était Souverain Commandeur du Suprême
Conseil de Charleston en Caroline du Sud. Ensemble ils mirent au point le rituel d’une
version modernisée de la ‘‘Messe Noire’’ Luciférienne qui repose sur les enseignements
kabbalistiques. C’est alors que mourut Holbrook.
Pike introduisit la ‘‘Messe Adonaïcide’’ que devaient célébrer les Initiés qui avaient
été admis à recevoir le secret intégral et le dernier grade du Rite Palladien Nouveau. Le
Rituel de la ‘‘Messe Adonaïcide’’ demande au célébrant d’initier la Prêtresse, qui joue le
8( Voir “Le gnosticisme et la Franc-maçonnerie” de Edouard Haus, p.190.)

rôle d’Êve, aux plaisirs du sexe tels que Satan les enseigna à Êve. Ainsi, la victoire de
Satan sur Êve est perpétuée et l’on remémore à ceux qui sont présents comment on
utilise encore le sexe pour obliger les personnes que l’on souhaite contrôler à se détourner
de Dieu. Le Rituel nécessite l’immolation d’une victime humaine, animale ou bien d’un
volatile. Ce sacrifice est offert à Lucifer pour commémorer la victoire de la Synagogue de
Satan sur le Christ. On fait circuler et boire à petites gorgées le sang de la victime aux
participants, puis manger des morceaux de chair. Tout cela pour ridiculiser le Christ
lorsqu’il enseignait : ‘‘Celui qui mange ma chair et boit mon sang aura la vie éternelle’’. (9)
Le célébrant profane ensuite et souille une Hostie consacrée par un prêtre de l’Église
Catholique Romaine. Cet acte est accompli afin de prouver aux personnes présentes que
Dieu – Adonaï – n’est pas tout-puissant. Cela indique aussi leur détermination à détruire
toutes les autres religions (10). Toutes les Messes Adonaïcides se terminent par une orgie
de nourritures, de boissons et de sexe.
Pike déclarait que ‘‘pour qu’un adepte des plus hauts grades soit parfaitement maître de
ses passions qui dévoient tant de cœurs, il lui fallait souvent user des femmes mais sans passion
pour devenir ainsi maître de ses désirs et par là enchaîner les femmes.’’ Pike écrivit également
que ‘‘les loges de frères qui ne s’annexent pas une loge de sœurs pour usage commun sont
incomplètes’’. Nous vous renvoyons à la page 578 du livre ‘‘La Femme et L’Enfant dans la
Franc-maçonnerie Universelle’’ de A.C. de La Rive qui traite précisément des Loges
d’Adoption qui sont utilisées pour introduire les femmes dans les Rites Palladistes (11).
Du fait de son soutien inconditionnel à la Cause Luciférienne, Pike fut élu Souverain
Pontife de la Franc-maçonnerie Universelle et en tant que tel fut assisté de Dix Anciens
de la Suprême Loge du Grand Orient de Charleston, en Caroline du Sud.
Pike travaillait dans la maison de maître qu’il avait fait construire à Little Rock –
Arkansas – en 1840 ; c’est là qu’il dressa le Plan des Phases Terminales de la
Conspiration Luciférienne.
Comme nous le prouverons par la suite, le dernier cataclysme social doit se produire
entre les masses contrôlées par les Communistes Athées et les masses qui reconnaissent la
Religion Chrétienne. C’est ce plan diabolique qui justifie la définition du mot ‘‘Goyim’’:
‘‘bétail humain préparé pour le massacre’’.
Afin de mettre en œuvre ce complot diaboliquement inspiré, Pike organisa le ‘‘Rite
Palladien Nouveau’’ et donna l’ordre à Mazzini d’établir des Suprêmes Conseils à Rome
et à Berlin pour travailler en coopération avec le quartier général qu’il avait établi à
Charleston.
Le Suprême Conseil de Rome était responsable de l’ ‘‘Action Politique’’, celui de
Berlin constituait le ‘‘Directoire Dogmatique’’.
Les Trois Suprêmes Conseils avaient pour tache de diriger les activités subversives
des 23 autres conseils que Pike avait mis sur pied en des positions stratégiques de
9 [NDA] : La Police de Chicago poursuit ses enquêtes à propos de trois crimes rituels.
10 [NDA] : Très récemment des agents des Illuminati ont volé le tabernacle d’une Église Catholique
Romaine du New-Jersey pour obtenir des hosties consacrées.
11 [NDA] : Une certaine Wilma Montesi mourut après qu’on l’eut utilisée comme Prêtresse lors d’une
Messe Adonaïcide. Elle avait pris part à un marathon sexuel. Morte d’épuisement physique, on constata
également une overdose de ‘‘drogues’’ qu’on lui avait administrée pour stimuler le désir sexuel. Son corps
fut retrouvé sur une plage près de Naples. Le scandale impliquait – en Italie – de Hautes Personnalités de
l’Église et de l’État…

l’Amérique du Nord, de l’Amérique du Sud, de l’Europe, de l’Asie, de l’Afrique et de
l’Océanie (12).
Afin de prouver que le ‘‘Suprême Secret’’ ne se communique qu’aux Adeptes jugés
dignes d’être initiés au Dernier Grade du Rite Palladien – qui les intronise Membres de
la ‘‘Grande Loge Blanche’’ et ‘‘Grands Prêtres de la Foi Luciférienne’’ – nous citerons
une lettre qu’écrivit Mazzini au Dr Breidenstein avant d’avoir reçu le dernier grade.
Mazzini écrivait : ‘‘ Nous constituons une association de frères en tous les points du globe.
Nous souhaitons briser tous les jougs. Cependant, il y en a un d’invisible que l’on peut à peine
sentir et il pèse sur nous. D’où vient-il ? Où est-il ? Personne ne le sait… ou bien ne veut le
dire. Cette association est secrète, même pour nous, les vétérans des sociétés secrètes”.
Ayant en vue l’objectif de provoquer le dernier cataclysme social entre les
Communistes et les Chrétiens, Pike dut placer des Illuministes aux postes de contrôle de
l’État du Vatican. Afin de permettre aux Illuminati de s’y infiltrer, Pike ordonna à
Mazzini de susciter en Europe une atmosphère ‘‘Anti-Vaticane’’ jusqu’à ce que – comme
nous le savons – l’intégrité physique des personnes, à l’intérieur du Vatican, fut mise en
danger.
Karl Rothschild, fils de Mayer Amschel Rothschild, qui avait financé l’Organisation
des Illuminati de Weishaupt, intervint alors en faveur de l’État Pontifical sous le prétexte
qu’il souhaitait empêcher une effusion de sang inutile. C’est ainsi qu’un des plus hauts
membres des Illuminati s’assura la reconnaissance et l’estime du Pape et des Officiels du
Vatican. Il en profita pour placer des agents de la Secte des Illuminati comme Experts et
Conseillers en Finance (13) et en Politiquent … Ils accomplissaient de façon précise la
prescription de Weishaupt – objet de son orgueil – lorsqu’il écrivit : ‘‘nous nous
infiltrerons dans cette place le Vatican – et lorsque nous serons à l’intérieur nous n’en sortirons
plus jamais. Nous la minerons jusqu’à ce qu’il n’en reste plus qu’une coquille vide’’ !…
Depuis que les Illuminati se sont infiltrés au Vatican la Conspiration Luciférienne a
fomenté deux guerres mondiales qui ont divisé la Chrétienté en armées opposées. Les
Chrétiens de toutes les confessions se sont entre-tués par millions sur cette terre avec
pour conséquence le fait que les masses contrôlées par le Communisme Athée ont
maintenant une puissance équivalente à ce qui reste de la Chrétienté.
Le cours des événements jusqu’à nos jours est strictement conforme aux prescriptions
de Weishaupt et de sa Conspiration Luciférienne. La façon dont cela s’est produit nous
indique que le plan d’action mis au point par Albert Pike de 1850 à 1886 dans sa
demeure de Little Rock – Arkansas – a été scrupuleusement suivi. N’oublions pas que les
Archives Secrètes du Vatican sont les plus complètes du monde. Plus que toutes autres !
Nous mesurons la différence qu’il y aurait eue dans ‘‘le cours de l’Histoire’’ si les
Illuminati n’avaient eu le pouvoir d’instaurer une Conspiration du Silence coiffant tous
les gouvernements, qu’ils soient politiques ou religieux.
J’ai en ma possession de nombreuses lettres de prêtres ayant vécu à Rome et étudié
au Vatican. Elles fournissent bon nombre de preuves qui établissent que le Saint-Père a
un sort comparable à celui d’un prisonnier à l’intérieur du Vatican (14), comme de la
même façon le Président des États-Unis est un prisonnier à la Maison Blanche, la Reine
12 [NDA] : Ce furent des Membres Exécutifs de ces Conseils qui se rendirent en Géorgie pour assister à la
réunion secrète qui se tint au King & Prince Hôtel dans l’île Saint Simon, du 14 au 17 février 1957. Ces
faits on été rapportés dans le numéro de mai de ‘‘News behind the News”.
13 [NDT] : Ce qui n’a pas porté chance à l’Église !… Le scandale de la ‘‘Loge P2’’ et du Banco Ambrosiano
au début des années 1980 – en Italie – en a été une illustration saisissante …
14 [NDT] : Nous rappelons qu’il s’agit du Vatican de 1957-1958, c’est à dire celui du temps de Pie XII…

d’Angleterre une prisonnière à Buckingham Palace et Khrouchtchev un prisonnier au
Kremlin.
Une seule fois, ces dernières années, la surveillance constante que l’on exerçait sur le
Pape s’est relâchée. Ce fut lorsqu’ ‘‘on’’ pensa que Sa Sainteté était à l’antichambre de la
mort. Nous savons qu’il avait tellement décliné que seul un miracle put lui donner la
force de convoquer une personnalité officielle sur laquelle il pouvait compter. Il donna
l’ordre à cette personnalité d’adresser un appel à tous les catholiques romains, leur
demandant de ‘‘prier pour l’Église du Silence’’.
Pike limita l’Initiation dans le Rite Palladien Nouveau aux hommes et aux femmes
qui s’étaient irrémédiablement détournés de Dieu et avaient vendu leur âme à Satan en
échange de la réussite matérielle et des plaisirs charnels. Mais la ruse et l’intelligence des
Maîtres de la Synagogue de Satan sont telles que même les initiés du Rite Palladien
Nouveau ne sont pas admis à recevoir le suprême secret avant d’avoir été sondés à fond.
La manière dont la ‘‘Grande Loge Blanche’’ – les Grands Prêtres de la Foi
Luciférienne – garde leur secret fut parfaitement illustrée lorsqu’un autre Acte de Dieu fit
que des documents top-secrets émis par Albert Pike tombèrent dans des mains qui
n’étaient pas celles auxquelles ils étaient destinés.
Mazzini mourut en 1872. Pike désigna alors Adriano Lemmi pour lui succéder en
tant que Directeur de l’Action Politique. Lemmi, qui avait été initié dans le Rite
Palladien Nouveau, était un adorateur de Satan. Pike l’instruisit en lui révélant le
suprême secret. Il lui expliqua que Lucifer était le seul Dieu en dehors d’Adonaï et que le
dessein ultime de la Conspiration en marche consistait à imposer l’idéologie Luciférienne
à l’Humanité. Les faits qui se rapportent à cet incident furent divulgués dans le livre de
Domenico Margiotta : ‘‘Adriano Lemmi, Chef Suprême des Francs-Maçons’’.
Le fait que seuls quelques Initiés des plus Hauts Grades du Rite Palladien sont en
possession du suprême secret fut de nouveau prouvé lorsque Pike jugea nécessaire de
diffuser la lettre d’instruction suivante aux Illuministes qu’il avait choisis pour diriger les
activités des 23 conseils établis dans le monde entier.
Un exemplaire de cette lettre datée du 14 juillet 1889 fut aussi détourné de son
chemin… Ce courrier est cité par A.C. de La Rive à la page 587 de son livre : ‘‘La Femme
et L’Enfant dans la Franc-Maçonnerie Universelle’’.
Citons ce paragraphe : ‘‘Voici ce que nous devons dire à la foule : Nous adorons un
Dieu, mais il s’agit du Dieu que l’on adore sans superstition… La Religion Maçonnique
devrait être, pour nous tous, initiés des hauts grades, maintenue dans la pureté de la Doctrine
Luciférienne… Si Lucifer n’était point Dieu, est-ce qu’Adonaï, dont tous les actes attestent la
cruauté, la perfidie, la haine de l’homme, la barbarie, la répulsion pour la science – si Lucifer
n’était point Dieu, est-ce qu’Adonaï et ses prêtres le calomnieraient ?
Oui ! Lucifer est Dieu. Et malheureusement Adonaï aussi est Dieu car la loi éternelle
exige qu’il n’y ait point de splendeur sans ombre, de beauté sans laideur, de blanc sans noir.
L’absolu ne peut exister qu’en tant que double élément (Dieux)… Donc, la doctrine du
Satanisme est une hérésie, la véritable et pure religion philosophique, c’est la croyance en
Lucifer, égal d’Adonaï, mais Lucifer Dieu de Lumière et Dieu du Bien, luttant pour
l’Humanité contre Adonaï, Dieu des Ténèbres et Dieu du Mal. ‘‘ !!!
L’Histoire nous enseigne que depuis 1776 la Conspiration s’est déroulée exactement
comme Adam Weishaupt l’avait prévue, tout simplement parce que ceux qui dirigent
cette entreprise démoniaque ont été capables de garder le secret de leur but final, à savoir
l’asservissement corps et âme de ce qui resterait de la Race Humaine.

Nous allons maintenant dévoiler les Plans que les Illuminati ont l’intention de suivre
jusqu’à leur accomplissement.
Weishaupt puis Pike avaient besoin que le Sionisme Politique soit organisé, financé
et contrôlé par les Illuminati de façon à ce qu’ils puissent l’utiliser d’abord pour la
création d’un état souverain qui verrait le couronnement de leur Despote-Roi, maître de
l’univers, et qui leur permettrait ensuite de fomenter la Troisième Guerre Mondiale.
Le Sionisme Politique fut organisé par Herzl en 1897. Toute personne dotée
d’intelligence – cette faculté est donnée par Dieu – peut-elle nier le fait que cette phase
du Complot ne se déroule pas en ce moment même au Proche et au Moyen-Orient ?
Si nous laissons la Troisième Guerre Mondiale éclater, le Sionisme et le Monde
Musulman seront rayés de la carte et les nations restantes seront éliminées en tant que
puissances mondiales.
Seuls resteront entre les Illuminati et leur but, le Communisme Athée et le
Christianisme.
Dans une lettre qu’il écrivit à Mazzini le 15 août 1871, Albert Pike expliquait ce que
devrait arriver à l’issue de la Troisième Guerre Mondiale. Un exemplaire de ce courrier se
trouve, ou se trouvait, à la Bibliothèque du British Imperial Museum de Londres :
‘‘Nous – les Illuminati – lâcherons les Nihilistes et les Athées et nous provoquerons un
formidable cataclysme social qui montrera aux Nations, dans toute son horreur, l’effet de
l’athéisme absolu, origine de toute sauvagerie et des bouleversements les plus sanglants. Les
citoyens seront obligés de se défendre partout contre la minorité de révolutionnaires et ils
extermineront ces destructeurs de la civilisation. La multitude, emplie de désillusions vis à
vis du Christianisme – dont les esprits déistes seront sans aucune direction à ce momentlà
– recherchera un idéal, mais ne sachant où et à qui rendre le culte d’adoration envers
Dieu, recevra la véritable lumière par la manifestation universelle de la pure doctrine de
Lucifer. Cette manifestation sera enfin révélée au peuple ; elle résultera du mouvement
réactionnaire général qui suivra de près la destruction du Christianisme et de l’athéisme,
tous les deux conquis et détruits au même instant.’’
Si un de nos lecteurs venait à douter encore de la vérité que nous affirmons, qu’il
nous permette de lui signaler que Son Éminence le Cardinal Caro y Rodriguez, primat
du Chili, tenta d’avertir dans ce sens et les catholiques et les francs-maçons du sort qui
planait sur eux.
Lorsque Franklin D. Roosevelt fut élu Président des États-Unis, il fut absolument
certain que la Conspiration atteindrait ses objectifs ultimes de son vivant. En
conséquence, il fit imprimer en 1933, sur le verso des billets d’un dollar, l’insigne des
Illuminati que Jefferson avait fait frapper dans le secret sur le verso du Grand Sceau
Américain.

Il était donc notifié aux Illuministes du monde entier que les Illuminati étaient en
mesure d’exercer alors un contrôle absolu sur la finance, la politique et les sciences
sociales d’Amérique.
Roosevelt donna le nom de ‘‘New Deal’’ – Nouvelle Donne – à cette entreprise. En
politique étrangère, Roosevelt soutint le Communisme Athée de façon à ce qu’il fusse en
tous points équivalent en force à la Chrétienté.
Roosevelt était tellement convaincu qu’il deviendrait le premier Despote-Roi qu’il
eut l’audace de déclarer en 1942 à Winston Churchill ‘‘que le moment était venu pour
l’Empire Britannique d’être dissous dans l’intérêt de la paix mondiale’’. Cet incident eut
lieu à Vallentia Harbour – Terre-Neuve – lorsqu’ils se rencontrèrent une première fois
pour aborder la question de l’OTAN.
A quelle sorte de paix Roosevelt faisait-il référence ? A une paix sous la férule d’une
Dictature Luciférienne ? C’est plus que probable !
Nous allons maintenant montrer comment les Illuminati se sont infiltrée dans la
Maison Royale Britannique. Depuis 1942, l’Amiral Louis Mountbatten était la
‘‘Puissance Derrière le Trône’’ en Grande-Bretagne. C’est sous son influence et sa
direction que l’Inde et de nombreuses autres contrées de l’Empire Britannique ont
‘‘acquis leur indépendance’’. Façon élégante pour dire qu’elles ont fait sécession de la
Couronne Britannique. Ce que l’opinion publique prenait pour des désirs de la part de
Roosevelt est rapidement devenu une réalité. Roosevelt n’ignorait pas ce que les
Illuminati avaient programmé. Son écart de langage lors de l’entretien avec Churchill
confirmait le vieux proverbe : ‘‘Lorsque le vin est bu, la vérité transpire’’.
De fait, en moins de cinquante ans, l’Empire Britannique a été réduit de la plus
grande puissance sur la terre à une puissance de troisième ordre. D’autre part, la Reine
d’Angleterre a épousé le neveu de l’Amiral Mountbatten. Le Prince Philippe fut en effet
‘‘adopté’’ par l’Amiral lorsqu’il était jeune garçon. Tout le monde sait que le Prince
Philippe a des vues et des opinions extrêmement libérales mais très peu de personnes
savent qu’il fut éduqué dans le privé – sur la décision de son oncle – à Gordonstoun en
Écosse par le Dr Kurt Hahn, un Illuministe qu’Hitler avait expulsé d’Allemagne.
Le Dr Kurt Hahn était indiscutablement un agent des Illuminati. Il servit en
Allemagne dans le Comité Exécutif du Parti Communiste mais n’était pas un athée. Il
dirigea la Politique Communiste en Allemagne de façon à ce que les Illuminati pussent
fomenter la Deuxième Guerre Mondiale. De quelque façon qu’on le prenne, il n’en
demeure pas moins que l’on a affaire à un subversif parfaitement informé, hautement
entraîné et expérimenté. L’École de Gordonstoun n’est qu’une des trois écoles qu’il a
établies conformément au Plan de Weishaupt qui préconisait aux Illuminati

d’endoctriner et d’entraîner les jeunes gens des familles bien nées, d’esprit
internationaliste, pour en faire des agents de leur Secte. Les deux autres écoles fondées
par le Dr Kurt Hahn se trouvent à Salem, en Allemagne et à Anavryta, en Grèce.
Nous voulons qu’il soit bien clair que les jeunes gens ainsi entraînés n’ont pas tous
conscience du dessein pour lequel on les a formés. E. H. Norman était un de ces jeunes
qui eut une triste fin … Et il en est ainsi de beaucoup d’autres car ils ne sont que des
‘‘Pions sur l’Échiquier ‘‘.
La Reine Elizabeth Il est également le Chef de l’Église Protestante en Angleterre.
Manifestement, à cause de forces qu’elle n’est pas en mesure de contrôler, le Chanoine C.
E. Raven a été nommé ‘‘conseiller’’ spirituel de la Maison Royale. Cet ecclésiastique a été
marié trois fois. Or, sa troisième femme professait l’athéisme et fut connue du public
comme ‘‘Héroïne de la Résistance Française’’. Une chose est certaine depuis que cette
nomination a eu lieu : Sa Majesté n’a plus jamais fait référence au Dieu Tout-Puissant
dans ses Messages de Noël à son peuple. Mais le plus significatif – dans sa dernière
allocution – fut l’emploi du jargon des Illuminati. Elle déclara entre autres choses : ‘‘La
réaction en chaîne des Puissances de Lumière pour illuminer le nouvel âge (Nouvel Ordre)
qui arrive’’.
La puissance des Illuminati est telle qu’ils donnèrent comme instruction à un autre
de leurs agents, canadien, mais allemand de naissance – dénommé aussi Hahn – de
célébrer l’accession au trône de la Reine Elizabeth en modifiant la photo que Sa Majesté
avait approuvée sur les billets de banque canadiens.
Hahn dissimula avec habileté le visage de Satan dans la coiffure de la Reine. En
symbolique Illuministe, cela signifiait : ‘‘Maintenant nous avons ‘‘l’oreille de la Reine’’.
Nos agents sont si proches de sa personne qu’Elle ne soupçonne même pas leur
présence’’. News behind the News porta cet attentat à la connaissance de la Chambre des
Communes du Canada en la personne de Mr John Blackmore (P.M.). Il en résulta la
fabrication de nouvelles plaques et l’émission de nouveaux billets de banque. Nous avons
essayé d’informer le mari de la Reine du véritable dessein des Illuminati mais sans grand
succès, semble-t-il.
Depuis que Roosevelt est mort, la Politique Étrangère Américaine et celle de l’ONU
ont été décidées par les Illuministes du Council on Foreign Relations – C.F.R. : Conseil
des Relations Étrangères – qui occupent le Harold Pratt Building à New-York. Ce quartier
général de l’intrigue internationale a été alloué et financé par les Fondations Rockefeller,
Carnegie et Ford, exemptes d’impôts.
Depuis le début du siècle, les Rockefeller ont pris la direction de la Conspiration aux
Rothschild. Leur politique étrangère a visé à contenir le Communisme et non pas à le
détruire. En effet, le Communisme International doit être gardé en réserve dans une
puissance équivalente à celle de la Chrétienté tout entière, sinon le Plan diabolique
d’Albert Pike pour le dernier cataclysme social ne pourrait être mis en œuvre.
Cette politique apparemment déconcertante nous explique pourquoi MacArthur ne
fut pas autorisé à détruire le Communisme pendant la Guerre de Corée.
C’est encore la même politique qui incita l’ONU à exiger de la France et de la
Grande-Bretagne qu’elles retirent les troupes parachutées à Suez pour mettre fin aux
activités subversives de Nasser en Égypte et au Moyen-Orient.
Lorsque MacArthur persista dans son intention de détruire le Communisme, ‘‘on’’ le
cassa. Lorsqu’Anthony Eden envoya des troupes en Égypte, il fut également cassé. Pour
quels véritables motifs ? Insubordination aux diktats des Illuminati ?

Depuis l’époque de Jefferson, les citoyens des États-Unis ont été graduellement
conditionnés pour le jour où les Illuminati décideront de prendre tout le pouvoir. La
même chose s’est produite au Canada (15). Nous saurons que l’heure de l’asservissement
aura sonné lorsque le Président des États-Unis et le Premier Ministre du Canada
déclareront l’État d’Urgence et constitueront une Dictature Militaire sous le prétexte
qu’une telle action est nécessaire pour protéger le peuple d’une agression communiste.
Les Partis Communistes des deux pays sont ‘‘contenus’’ parce que les Illuminati ont
l’intention de les utiliser pour amener ‘‘l’État d’Urgence’’. Le F.B.I. et le R.C.M.P. –
Police Canadienne – pourraient neutraliser en 48 heures les Communistes et toute autre
force subversive si ‘‘on’’ le leur permettait. Les chefs du F.B.I. et du R.C.M.P. savent
quelles sont les Puissances Secrètes. Seul le soutien général des populations les libérerait
des chaînes avec lesquelles – comme nous autres – ils sont paralysés.
Lorsque les Communistes recevront l’ordre de se révolter, ils seront autorisés à tout
saccager comme ils le firent en Russie, jusqu’à ce qu’ils aient assassiné tous ceux dont les
noms figurent sur les listes de liquidation des Illuminati. Les agents des Illuminati
apparaîtront alors sur la scène et prendront le contrôle sous le fallacieux paravent de
sauveurs du peuple. Lénine se vantait que ‘‘lorsque le temps viendrait, les États-Unis
tomberaient entre leurs mains – celles des Illuminati – comme des fruits plus que mûrs’’.
Le Plan avec lequel les llluminati ont l’intention de reprendre le pouvoir aux
Communistes est achevé. Le personnel sélectionné pour parachever les détails du Plan
reçoit un entraînement dans un immeuble de Chicago dénommé le ‘‘THIRTEEN
THIRTEEN” – Treize Treize – East 60th. Street, situé sur une propriété appartenant à
l’Université de Chicago.
Ce centre d’entraînement Illuministe est financé par les mêmes fondations qui
financent le Council on Foreign Relations – C.F.R – de New-York.
Les Illuministes engagés dans ce projet sont embusqués dans les’’ Services
d’Administration Publique’’ et prétendent améliorer les Services Sociaux ainsi que le
Gouvernement Civil. En réalité ils entraînent des agents sélectionnés à occuper les
positions-clés à tous les niveaux du gouvernement civil.
Des diplômés des Services d’Administration Publique ont déjà été placés comme
‘‘Spécialistes’’, ‘‘Experts’’ et ‘‘Conseillers’’ par les Illuminati dans les sociétés suivantes :
– Am. Public Works Assn. – Municipal Finance Officers Assn. – Public Personnel
Assn. – National Assn. Attorneys General – Governor’s Conference – International City
Mgrs. Assn. – Am. Committee Intemational Municipal Assn – Council of State
Govermnents – Am. Public Welfare Assn. – Am. Municipal Assn. – Interstate Clearing
House for Mental Health – Conference of Chief Justices – Public Administration
Service – Am. Society for Public Administration – National Institute of Municipal
Clerks – Am. Society of Planning Officials – Nat. Assn. of Assessing Officers – Nat.
Assn. Of State Budget Officers – Nat. Assn. State Purchasing Officials – Nat. Legislative
15 [NDT] : Nous avons appris d’outre-Atlantique que le livre de William Carr : ‘‘Des Pions sur l’Échiquier’’
y serait maintenant interdit comme bon nombre d’autres ouvrages ‘‘non-conformistes’’. Le sectarisme et la
censure deviennent terribles dans ce pays d’Amérique du Nord. Les Illuminati font apparemment tout ce
qu’ils peuvent pour que la vérité sur leurs exactions soit bâillonnée !…
Certains éditeurs américains ‘‘indépendants’’ précisent d’ailleurs sur leurs catalogues, à destination de leurs
clients canadiens, que certains livres qu’ils diffusent peuvent figurer sur les ‘‘listes d’interdiction’’ établies
par les autorités liberticides canadiennes et peuvent en conséquence être saisis par les douanes du Canada
!… C’est çà la ‘‘Liberté d’Expression’’ dont les différentes ‘‘Déclarations des Droits de l’Homme’’ ne cessent
de nous rebattre les oreilles !…
L’Ennemi ne peut pas supporter la Vérité et redoute par dessus toute chose que ses Plans soient dévoilés

Conference – Federation of Tax Administrators – Nat. Assn. of Housing &
Redevelopment.
La politique de ceux qui dirigent les Services d’Administration Publique au ‘‘Treize-
Treize’’ (16) consiste à faire nommer les agents entraînés par leurs soins aux postes de
Responsables Municipaux. Les Responsables Municipaux nomment ensuite d’autres
diplômés du ‘‘Treize-Treize’’ comme chefs des différents services civils. A leur tour ces
derniers en font venir d’autres, formés au ‘‘Treize-Treize’’ jusqu’à ce qu’ils aient obtenu
le contrôle de l’Administration Municipale au sommet. Ils prétendent œuvrer avec
efficacité dans l’intérêt de l’organisation ; ils ne font en vérité qu’usurper les pouvoirs de
l’électorat.
Dade County, Miami et Chicago sont déjà passés sous le contrôle des diplômés
venant du ‘‘Treize-Treize’’. Dans le cas de Miami, il était nécessaire que ce contrôle fût
établi immédiatement : la Floride du Sud constitue un des sanctuaires des llluminati. Ils
doivent pouvoir y amener leurs protégés et en exclure tous ceux qui ne leur seront
d’aucune utilité, surtout lorsque l’état d’urgence sera déclaré. Certes, les Illuministes de
Chicago et de Miami contrôlent l’administration civile mais pas le peuple !
A l’intérieur des murs du ‘‘Treize-Treize’’, les agents des Illuminati reçoivent une
formation qui leur apprend comment prendre le contrôle des gouvernements
municipaux, des parlements de chaque état et comment subjuguer les ‘‘Goyim’’ (Bétail
Humain) lorsqu’ils en recevront l’ordre.
On leur enseigne comment, avant toute chose, ils doivent se présenter comme les
‘‘Sauveurs du Peuple’’ dont la mission est de préserver les masses de persécutions plus
importantes de la part des Communistes. On leur enseigne comment soustraire les
masses de l’oppression Communiste pour les placer sous la nouvelle sujétion des
Illuminati. Cela, chers lecteurs, c’est l’organisation et le fonctionnement.
Notre dessein en écrivant cette plaquette était de prouver que les Illuminati ont bien
été organisés par Weishaupt pour diriger la Conspiration Luciférienne jusqu’à son but
final mais aussi que les Illuminati sont contrôlés au sommet par la Synagogue de Satan.
La Synagogue de Satan, à son tour, est placée sous le contrôle de quelques individus
qui sont en fait les Grands Prêtres de la Foi Luciférienne, dont l’association est également
connue sous le nom de ‘‘Grande Loge Blanche’’.
Nous avons essayé par ailleurs de prouver que le but caché de la Hiérarchie
Luciférienne était de nous empêcher d’établir le Plan de Dieu sur la Création et que la
volonté de Dieu soit faite sur la terre comme elle l’est au Ciel.
Leur objectif est d’imposer l’idéologie Luciférienne à l’Humanité et leurs décisions,
par la force, grâce au Despotisme Satanique.
Pour tromper les populations ils font référence à leur Dictature Totalitaire
Luciférienne sous le nom de ‘‘Nouvel Ordre du Monde’’. L’Idéologie Luciférienne exige
du ‘‘Nouvel Ordre du Monde’’ une division de l’Humanité en deux classes : les Maîtres
et les Esclaves.
Le Maître et ses Gouverneurs seront les Grands Prêtres de la Foi Luciférienne, leurs
Illuminati ainsi que les agents de haut niveau, quelques milliardaires, scientifiques,
économistes et des hommes des professions libérales qui se seront dévoués à la Cause
Luciférienne. Mais il y aura aussi une police et une armée, en nombre suffisant, pour
obliger les Goyim à obéir. Tous les autres êtres humains seront réduits à une sorte de
16 Si vous souhaitez être davantage informés sur le ‘‘Treize-Treize’’, adressez-vous à Time for Truth Press,
P.O. BOX 2223, Palm Beach, USA.

‘‘conglomérat’’ issu du métissage des blancs, des noirs, des jaunes et des rouges. Le
métissage sera rapidement exécuté par l’insémination artificielle. Les femmes seront
scientifiquement sélectionnées et utilisées comme des couveuses humaines et les mâles
qui les féconderont seront spécialement choisis. D’autre part, le taux de naissance sera
strictement limité aux besoins de l’État.
Il est écrit dans le plan diabolique des Illuminati : ‘‘lorsque nous aurons obtenu le
contrôle, le nom même de Dieu sera efface du livre de vie’’. Dans le jargon des Illuminati,
cela signifie qu’un lavage de cerveau scientifiquement appliqué sera employé pour effacer
des esprits des esclaves humains toute connaissance du Dieu Tout-Puissant : ‘‘Adonaï”.
Les Illuministes ont l’intention de faire des Zombies de tous ceux pour lesquels ils n’ont
pas d’affectation particulière.
Laissez-moi vous donner ce dernier avertissement. Les Guerres – que ce soient les
guerres offensives ou les guerres préventives –, les Révolutions – qu’elles soient ou ne
soient pas appelées contre-révolution –, l’intolérance raciale, l’intolérance religieuse, le
fanatisme religieux, la persécution et la haine ne fourniront aucune solution à notre
problème.
C’est uniquement en faisant connaître toute la vérité que nous mettrons fin à la
Conspiration Luciférienne sur cette terre.
Si nous continuons à garder le silence, à cause des risques que cela implique, la
Conspiration Luciférienne progressera jusqu’au dernier cataclysme social où les Goyim se
massacreront par dizaines de millions avec des bombes atomiques et du gaz à dissoudre
les nerfs (‘‘Nerve Gaz’’) pendant que les Illuminati et leurs amis se chaufferont sur les
plages ensoleillées de leurs sanctuaires et vivront dans le luxe.
Ceux qui désirent résister et combattre pour Dieu, contre Lucifer n’ont pas besoin
d’armes, ils n’ont pas besoin d’argent, non plus. Tout ce qui leur est nécessaire est exposé
clairement dans les Saintes Écritures. Qu’ils méditent l’Épitre aux Éphésiens, chapitre VI,
versets 10 à 17 :
‘‘Au reste, Frères, fortifiez-vous dans le Seigneur de Sa force toute puissante. Revêtez-vous
de l’armure de Dieu pour pouvoir résister aux embûches du diable. Car ce n’est pas contre la
chair et le sang que nous avons à combattre, mais contre les Principautés et les Puissances, les
maîtres de ce monde de ténèbres, les mauvais esprits répandus dans les airs. C’est pourquoi,
endossez l’armure divine, pour pouvoir résister au jour mauvais et, tout devoir accompli,
pouvoir rester debout. Ayez donc les reins ceints de vérité, revêtez la cuirasse de la justice ; que
vos pieds soient chaussés de zèle pour annoncer l’Évangile de la paix ; ayez toujours en main le
bouclier de la FOI, contre lequel viennent s’éteindre les traits enflammés du méchant. Prenez
encore le casque du salut et le glaive de l’Esprit qui est la parole de Dieu’’.
Pourrait-il y avoir autre chose de plus complet ou de plus clair ? Les seules personnes
que nous devrions haïr sont celles qui font partie de la Synagogue de Satan. Ce sont des
loups revêtus de peaux de moutons, les personnes mêmes que le Christ harassait et
accablait de sa vindicte.
Si nous brisons la Conspiration du Silence, si nous insistons pour que nos
représentants ne jouent plus à la politique mais travaillent à l’établissement du Plan de
Dieu sur la Création, alors Dieu interviendra en faveur de ceux qui auront prouvé leur
volonté de figurer parmi Ses élus. Cette alternative nous est laissée.
C’est à nous de décider. Si en toute sincérité nous souhaitons vivre pour toute
l’éternité selon le Plan de Dieu, la seule façon de prouver notre sincérité, c’est de
travailler à la Mise en œuvre de Son Plan sur la terre. Le Plan de Dieu est révélé dans les

Saintes Écritures. Il n’est bien évidemment pas en accord avec la Charte des Nations
Unies – ONU – ou avec l’idéologie des Mondialistes.
Postez ou distribuez des exemplaires de cette brochure aux personnes auxquelles vous
pensez. Les résultats obtenus sont merveilleux lorsque des exemplaires tombent en de
bonnes mains…
Si vous êtes convaincus de ce que nous avons révélé, alors il est de votre devoir de
communiquer ces informations au plus grand nombre de personnes que vous pourrez
contacter.
Quelques unes – très peu – accepteront la connaissance de la vérité. D’autres la
rejetteront. Ce ne sera plus de votre ressort ! Vous serez jugé sur l’effort que vous aurez
consacré à ce travail et non pas sur les résultats que vous aurez obtenus. Vous n’aurez pas
alors à vous en imputer la faute ! Usez de patience ; n’employez surtout pas la force !
Faites preuve de bon sens et surtout ne dénigrez pas ! Soyez aimables et réfléchis, ne soyez
pas batailleurs ou agressifs ! Inclinez les gens à penser et ensuite laissez-les réfléchir euxmêmes
à la question. Les esclaves qui sont au service des Illuminati consacrent tout le
temps dont ils disposent – nuit et jour – au service de leur cause. Pouvons-nous faire
moins si nous voulons obtenir notre récompense éternelle ?
Nous avons besoin de la coopération du clergé de toutes les nations qui enseigne la
croyance en Dieu et combat Lucifer. Nous avons particulièrement besoin du soutien actif
de tous les ministres de la Religion Chrétienne. Si nous pouvons les persuader d’y
regarder d’un peu plus près, de briser la Conspiration du Silence et d’enseigner toute la
vérité à leurs fidèles, les Illuminati ne pourront faire aboutir leur Plan et fomenter la
Troisième Guerre Mondiale ainsi que le Dernier Cataclysme Social.
Les prêtres de Dieu assument une lourde responsabilité lorsqu’ils entrent dans les
ordres. Quelles que puissent être les conséquences, il est de leur devoir et il y va de leur
honneur de révéler à leurs troupeaux l’entière vérité ! S’ils n’acceptent pas de le faire, ils
livrent à leur sort d’innocentes victimes entre les mains des criminels qui cherchent à
prendre possession de leurs âmes immortelles !
En conclusion, je pose aux 900 000 000 de Catholiques éparpillés à travers le monde
entier la question suivante : si ce que je vous ai expliqué dans ces pages n’est pas la vérité,
pourquoi récitez-vous la prière suivante à la fin de chaque messe basse :
‘‘Saint-Michel Archange, défendez-nous dans le combat ; soyez notre secours contre la
méchanceté et les embûches du démon.
‘‘Que Dieu lui commande’’ nous le demandons en suppliant ; et vous, Prince de la Milice
Céleste, repoussez en enfer, par la Puissance Divine, Satan et les autres esprits mauvais qui
rôdent dans le monde pour perdre nos âmes’’.
Ou bien ce que nous vous avons révélé sur la Conspiration Luciférienne est la vérité
ou bien les mots de la prière (17) rapportés ci-dessus ne sont que des absurdités ? !
17 [NDT] : Cette prière a été supprimée dans la ‘‘Liturgie Conciliaire’’ … Or, cette prière, récitée plus de
400 000 fois par jour autour du globe constituait un barrage de mitrailleuses incroyable contre l’action
diabolique. Les tireurs ont déserté, les démons peuvent passer !…
Toutefois il ne faut pas oublier qu’il existe une Femme ‘‘plus terrible qu’une armée rangée en bataille’’ qui va
définitivement leur écraser la tête, ainsi qu’il l’a été annoncé à Fatima – Portugal – en 1917 ! … Nous
savons que Dieu ne permettra jamais l’aboutissement des Plans de la Synagogue de Satan comme l’attestent
les nombreux avertissements de la Très Sainte Vierge Marie, pour notre époque. Ils aboutiront seulement
au temps de l’antechrist, mais ceci est une autre histoire et ne nous concerne pas directement pour le
moment présent !

Je sais qui a composé cette grande prière (18). Je vous ai dit pourquoi il l’avait
composée. Je suis certain que Dieu est prêt à exaucer nos prières dès que nous aurons
prouvé – par l’action réfléchie – que nous sommes dignes de Son intervention !
William Guy CARR
18 [NDT] : S.S. le Pape Léon XIII avait eu une vision épouvantable de l’Action Ténébreuse de Satan et de
ses anges sur le Monde. Ce qui l’incita à composer cette prière exorciste !
En ce qui concerne le ‘‘Grand Exorcisme’’ de Léon XIII, consulter le cahier n° 55 qui le donne en entier
soulignant les passages occultés par les Ennemis infiltrés au plus Haut Sommet de l’Église. Nous disposons
donc aujourd’hui du texte intégral de ce ‘‘Grand Exorcisme’’… à réciter régulièrement.

LA CONSPIRATION MONDIALE
Ceux qui pensent qu’il est difficile d’accepter l’affirmation que les États-Unis et le
Monde sont la cible de conspirations politiques et économiques, ne sont pas prêts pour la
lecture de cet ouvrage qui traite de la Conspiration à un très haut niveau. L’homme de la
rue n’est en général pas du tout familiarisé avec l’Histoire et la documentation que nous
livrons ici.
Il y a également le fait qu’on ne lui a jamais dit que les Puissances du Mal sont aussi
réelles que les Puissances du Bien.
Dans ce travail, le lecteur est confronté à la révélation des documents secrets du Pr
Robison et à de nombreuses révélations plus récentes. Il est ensuite emporté rapidement à
travers l’Histoire par l’auteur qui remonte le fil de la Conspiration depuis les origines.
Soudain, les mises en garde qu’il a pu entendre au sujet du Gouvernement Mondial
deviennent compréhensibles ; il apprend que la Conspiration a toujours tendu à
l’établissement d’un Gouvernement sur le Monde Entier, dont elle pourrait ensuite
usurper les pouvoirs. C’est tout à fait différent du simple gouvernement que la plupart
des Chrétiens attendent du Seigneur. Les Conspirateurs ont une philosophie étendue en
ce qui concerne l’Humanité. Ils sont conscients du fait que Dieu a créé la Terre et nous y
a placés par un processus de naissance qui nous empêche d’avoir quelque connaissance
personnelle d’un état d’existence antérieur. Le Créateur nous a ensuite dotés d’une
intelligence qui peut recevoir des inspirations bénéfiques ou maléfiques. Ainsi gratifié
d’une libre volonté, l’homme ne pouvait qu’être mis à l’épreuve sur la terre puisque son
corps matériel mettait en œuvre les décisions de son esprit dans un sens positif ou bien
négatif. Les Conspirateurs ont pris beaucoup de soin pour s’assurer que leur existence et
leurs plans ne seraient jamais dévoilés, notamment en imposant des serments (secrets)
terribles et en faisant usage – selon le cas – de la dérision ou du meurtre…
Leurs véritables desseins ne doivent être dévoilés que lorsque leur organisation aura
imposé un despotisme absolu. Il nous est révélé une Conspiration aussi implacable que
diabolique dont l’objectif est de couper l’homme de sa liberté – que Dieu lui a donnée –
en faisant usage du mensonge, du crime et de la force. La Synagogue de Satan a recours
à tous ces procédés de bas étage car, dit-elle, ‘‘les masses doivent être encensées de
louanges inconsidérées et de promesses extravagantes. Par la suite, nous pourrons faire le
contraire de ce que nous aurons promis… Cela n’a aucune importance’’ !…
William Carr conseillait souvent de poster ou de distribuer des exemplaires de cette
brochure aux personnes auxquelles on pense car les résultats obtenus sont merveilleux
lorsque des exemplaires tombent en de bonnes mains.
William Carr était persuadé que la Vérité serait un jour victorieuse.

Annexe
La svastika est très présente sur les ornements et les
statues bouddhistes comme le montre le cliché
d’une statue de Bouddha à gauche. La philosophie
Bouddhiste est très en vogue comme à l’époque
d’Hitler puisque son initiation s’est faite sous tutelle
de moines Tibétains. En image de la pyramide du
dollar, afin de séparer le corps de l’esprit, la tête
s’isole du corps grâce à la méditation, ce qui permet
en fait de faire le vide et de laisser la possibilité à des
esprits démoniaques de prendre possession du sujet.
La recherche se fait graduellement, pas à pas ou
« degré par degré » pour ouvrir le « 3e œil » et accéder
à une « Connaissance » supérieure à la suite d’une
illumination intérieure. L’emploi de drogues ou de
plantes hallucinogènes permet d’accélérer le
processus. A ce stade, le sujet sous emprise d’une
illumination Luciférienne est totalement séduit et
trompé. C’est selon ce processus qu’Hitler, un
homme commun, est devenu le personnage que l’on
connaît sur le plan historique ou que l’on croît tout
du moins connaître car la nature de sa quête religieuse et de ses rituels attenants est
pratiquement inconnue du grand public. On comprend alors quelle est la nature du « Dieu » qu’invoque à tout va Monsieur Bush Junior.
« Bouddha » signifie « porteur de lumière », exactement comme le nom de « Lucifer » en latin.


Sur la musique sataniste
Le mage noir sataniste anglais Aleister Crowley, qui a dit pour parodier les paroles de
Jésus Christ (Jean 8/58) :  » avant qu’Hitler fût, je suis « , inspirateur de bon nombre de
chanteurs  » pop  » anglo-saxons se prenait et se proclamait comme étant l’incarnation
couronnée de la Bête 666. Il fut initié, sa femme servant de support-médium, près d’une
pyramide égyptienne (Gizeh) par une entité désincarnée
nommée  » Aiwass  » et à partir d’une base alphanumérique où A
= 100, B = 101.. la valeur du nom  » Aiwass  » vaut 666.
Jimmy Page, propriétaire du manoir où vivait le mage sataniste
Aleister Crowley, est un membre du groupe de musique
rock  » Led Zeppelin « . Ce groupe chante par
exemple  » Stairway to Heaven « , ( » Ascenseur pour le
paradis « ), avec un texte à plusieurs niveaux de compréhension
– ésotérique – occulte – et finalement subliminale par codage
électronique où l’on peut entendre : […] A mon doux Satan… Je
vis pour Satan… il vous sauvera en vous donnant le chiffre 666… (suit l’image du logo stylisé
666 de Jimmy Page).
Le nom d’emprunt  » Alice Cooper  » du chanteur Vincent Furnier, clamant ouvertement
qu’il s’est consacré à Satan pour connaître la gloire et les richesses, est celui d’une sorcière
anglaise du siècle dernier et la valeur du nom  » COOPER  » à partir d’une base
alphanumérique où A = 100, B = 101.. vaut 666.
Le chanteur allemand Klaus Nomi, mort du sida en 1983, auteur du hit  » the cold song « ,
résidait au n° 666 d’une avenue New-Yorkaise.

Un double 33 tours du groupe  » Aphrodite’s Child « , paru au début des années 70, (dont
les membres Démis Roussos et Vangélis Papathanassiou sont toujours très connus) avait
pour titre  » 666 « .
Le groupe pop  » Genesis « , dont faisaient partie les chanteurs et musiciens Peter Gabriel
et Phil Collins qui mènent à présent une carrière solo, a introduit ce nombre dans ses
textes. Peter Gabriel est l’auteur de la bande originale du film blasphématoire du
réalisateur M. Scorcese :  » la dernière tentation du Christ « .
Le groupe pop de Hard-rock  » Iron Maiden  » a émis un disque dont le titre anglais
est  » The number of the Beast  » (signifiant  » Le nombre de la bête  » en français). Un de
leurs albums produit en 1993 dont le titre est  » The real dead one  » comporte sur la
pochette, dans un coin du décor, le nombre  » 666 FM « ,  » Road to hell  » ( » la route pour
l’enfer « ). Au cours de la session d’enregistrement du disque, un trouble se fit sentir chez
les membres du groupe quand il fallut régler une facture de garage d’un montant de 666
£ suite à un accident automobile…
Le groupe pop de Hard-rock  » Black Sabbath  » a émis un disque dont un des titres
anglais est  » 666″.

Le chanteur de Hard Rock Marilyn Manson est reconnu dans sa
profession à l’échelon mondial depuis la sortie de son album
 » Antichrist Superstar  » en 1996. Des milliers de sites et de pages
perso sur le Web lui sont dédiées; l’une d’elles à titre d’exemple est significative:
http://membres.tripod.fr/Omega666/
La compagnie de production discographique  » Road Runner  » employait
systématiquement, dans la limite des combinaisons possibles, le nombre 666 comme
préfixe numérique des références de disques vinyle, au point de rebaptiser la face  » A « 
par  » 6 « , et la face  » B  » par  » 66 « .
De manière parfois dissimulée mais souvent évidente, de nombreuses pochettes de
disques comportent le nombre 666 dans un motif de décor. Ainsi, sur son album
 » against  » paru en septembre 98 chez Roadrunner, le groupe  » SEPULTURA  » affiche un
logo composé d’un cercle contenant 3 figures en étoile représentant le chiffre 6 et faisant
apparaître à première vue une forme de croix de type celtique. (voir après ce chapitre les
vignettes représentant ce logo).
Affiche à Vichy: vendredi saint 2003
Un groupe de rock français a pour nom  » 666 « . En Février 98, le titre  » alarma  » est
classé n° 1 des hits club et N° 4 au Hit parade général. Le groupe aura au cours de l’été

98 jusqu’à 3 titres classés dans le top 50. Le titre de leur premier album a pour titre
 » PARADOXX « , la combinaison alphanumérique de la séquence  » OXX  » correspond au
nombre 666.7 et pour ne citer que les productions les plus connues du grand public…
Dernier titre paru en janvier 2001: « who’s afraid of » (« qui a peur de… »).
Le groupe français  » Noir Désir  » est n°1 au Hit parade en novembre 96. Le titre de la
chanson qui est aussi celui de l’album est :  » 666.667 Club « . A partir d’une base
alphanumérique où A = 6, B = 12, C = 16. L’addition des lettres de  » Noir Désir  » donne
666.
En février 1997, M6 rediffuse le clip  » Psyche rock  » de P. Henry où s’affiche sur un
compteur à 6 chiffres, au cours de séquences vidéo incrémentées, et dans leur ordre
chronologique les nombres suivants :  » 000000 « ,  » 000666 « ,  » 999999 « ,  » 000000 « ,
 » 000001 « .
L’album  » 666 Motor Inn  » du groupe  » Satanic Surfers  » sort en mars… On peut voir au
verso du CD, un blason peint sur la portière d’une limousine américaine représentant un
diable tenant un bouclier décoré d’une croix renversée et entouré de flammes !

Nouvel Ordre Mondial:Albert Pike ,le prophète de la Troisième Guerre Mondiale

Albert Pike
Albert Pike

 

Oui, je sais, c’est énervant, ça concorde avec tout… Une chose me choque quand même, c’est le parallèle entre les révélations faites aux petites bergères à Fatima par Marie (voir Notre-Dame de l’Apocalypse de P. Jovanovic), qui se plaignait de la montée de la révolution en Russie et de la destruction de toutes constructions ou objets se référerant à la religion catholique en URSS, et le discours du … Général… Et ses plans machiavéliques, chacun en tirera ses conclusions…

 

Général considéré comme l’un des plus grands francs-maçons, Pike a écrit quelques-uns des rituels et réécrit les autres de la franc-maçonnerie. Et cela du 4e au 33e degré. Pike a occupé le poste, tant envié, de Pontife of Universal freemasonery (tête mondiale de la franc-maçonnerie), et a été à la tête des Illuminatis durant les années 1870. Cet homme, fut grand prêtre de l’église satanique et l’un des fondateurs du KU KLUX KLAN. (Albert Pike fonda en 1867 à Nashville l’ORDRE DES CHEVALIERS DU KU KLUX KLAN”, il fut le “grand dragon” et, par conséquent, le chef du Ku Klux Klan. Le KKK utilise aussi la croix de Malte comme emblème, on trouve à sa tête d’éminents francs-maçons). Il fut choisi par Mazzini pour prendre la tête des opérations illuminatiques en Amérique.

Durant la période allant de 1859 à 1871, il mit sur papier les détails d’un plan fantastique qui devait lui permettre d’établir ” unNouvel Ordre Mondial “. Dans son ouvrage ” Morals and Dogma ” (véritable Bible dans les plus hautes sphères franc-maçonniques) destiné aux adeptes de la secte initiés au plus haut niveau, il explique ses buts et façons d’y arriver.

La force, dit-il, doit être : blindée, dirigée contre la population qui elle doit être ” managée “. Pour cela il faut employer la force économique, gérer l’intellect des masses, attaquer les institutions en place, travailler contre les religions en place…(…) ! ” La force doit avoir un cerveau et une loi : les Illuminatis ! ” Pike aimait à dire que : ” Lucifer est Dieu et que Jésus est contre Dieu ” ! Il expliqua dans son ouvrage que pour mettre en place un tel système de contrôle, il fallait trois guerres mondiale. Lors de la troisième guerre, beaucoup plus discrète et plus mentale, il n’y aurait plus qu’à lâcher les nihilistes et les athées en créant un formidable cataclysme social, en créant des désillusions dans la chrétienté, et en mettant le monde dans un état permanent d’anxiété et de peur…

Voici un extrait du discours de PIKE du 4 juillet 1889, destiné aux membres du 32e degré du “Rite écossais” :

“Nous vénérons un Dieu qui est, en fait, un Dieu qu’on prie sans superstition. Nous tous, initiés de haut grade, devons continuer à vivre notre religion dans la pureté de l’enseignement de Lucifer. Si Lucifer n’était pas Dieu, serait-il calomnié par Adonaï (le Christ) dont les actes témoignent de cruauté, de haine envers son prochain (…) et de rejet de la science ? Oui, Lucifer est Dieu et Adonaï est aussi, hélas, Dieu.

La loi éternelle dit qu’il n’y a pas de lumière sans ombre, de beauté sans laideur, de blancheur sans noirceur, car l’absolu ne peut exister que dans deux Dieux. (…) C’est pour cela que l’enseignement du satanisme est de l’hérésie. La vraie religion philosophique, c’est la foi en Lucifer, le Dieu de la lumière mis au même rang qu’Adonaï. Mais Lucifer, Dieu de la lumière et du bien, se bat pour les hommes contre Adonaï, Dieu de l’obscurité et du mal”. ( Gary Allen : “Die Insider”, p. 222)

On peut lire, d’ailleurs, cette citation, en anglais et en français, dans le dossier de Pike qui se trouve à la bibliothèque du Rite écossais à Washington D.C.

Remarque sur Bill Clinton :

Concernant le président BILL CLINTON (ex-gouverneur d’Arkansas) : Le journal “Neue Solidarität” nous informe dans son article sur le Ku Klux Klan que “le prêtre W.0. VAUGHT était un franc-maçon du 32e degré du Rite écossais (c.-à-d. “maître du secret royal”)”. Il fut le maître spirituel et le père adoptif de BILL CLINTON et coopéra avec lui. En tant que gouverneur d’Arkansas, un Etat où est fortement enracinée la tradition spirituelle d’Albert Pike, Clinton soutint la peine de mort et la fit appliquer plusieurs fois : Dans la pratique, cela signifie l’exécution de Noirs et de pauvres. Ainsi que le fils de Vaught le déclarait récemment, Clinton et Vaught ont la même conception religieuse qui permet de tuer des prisonniers et des foetus (spécialement d’enfants noirs). Clinton est aussi membre du “Council On Foreign Relations”, de la “Commission trilatérale”, des “Bilderberger” (dont le rôle est expliqué plus loin) et membre à vie de l’ordre des francs-maçons de “De Molay”. [Discours prononcé par Lyndon LaRouche au Schiller-Institut :
dans “Neue Solidarität” du 16 septembre 1992
“Neue Solidarität” : “Clinton : Ein neuer Carter” (11 novembre 1992)
“Neue Solidarität” : Sonderbericht über den Ku Klux Klan (Ausgabe 1992) ]

C’est après la mort de Mazzini, que Pike choisit un autre Illuminati nommé Lemmi Adrien qui fût ensuite suivi, entre autres, par : Lénine et Trotsky… Tous ces hommes furent financés par des banques internationales chapeautées par le billet vert américains.

Source :  Nouvel ordre mondial sur over blogmaha

Information complémentaire :

Crashdebug.fr : Les Illuminati

En réponse une précision de la part de Marcus sur la Lettre D’albert Pike sur Silence des Loups notifié par Chalouette:

Albert Pike et le plan luciférien de gouvernement mondial
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“ Cette lettre du 15.08.1871 fut révélée par le Commodore William (1895-1959) dans son livre « Pawns in the Game » (« Des Pions sur l’Échiquier », Éd. Canadienne éditée en 1954 par la « National Federation of Christian Laymen »). Cet officier de marine canadien faisait partie de l’équipe formée par l’amiral britannique Sir Barry Domville, ancien chef de la « Naval Intelligence », retraité en 1936 et plus tard incarcéré par W. Churchill comme antibelliciste. […]

“ … mais des deux défaites subies par la France, la militaire et sociale, profiteront à la fois les financiers cosmopolites et les disciples de Karl Marx, tandis que les promoteurs du « World Revolutionary » mouvement, Giuseppe Mazzini et son homologue nord-américain, le général Albert Pike [1809-1891], dans leur lettre du 15.08.1871, traitent du schéma « Crise, Guerre, Révolution » des 3 guerres mondiales suivies des 3 grandes révolutions qui doivent marquer le XXe siècle. A. Pike, 33e degré, grand commandeur du Rite écossais du Sud, fonda sa propre obédience luciférienne : le « New Reformed Palladian Rite » destiné à appuyer le Mouvement Révolutionnaire Mondial (cf. Jean Lombard, « La face cachée de l’Histoire moderne », pp. 552-554, 1984, et les pages 555-556 du tome 2 de l’éd. espagnole). ”

“ La Première Guerre Mondiale devait permettre aux Illuminati de renverser le pouvoir des Tsars en Russie et de transformer ce pays par la mainmise du Communisme athée. Les divergences « naturelles », attisées par les Agents des Illuminati entre les Empires Britannique et Allemand devaient servir à fomenter cette guerre. Le conflit terminé, le Communisme devait se constituer et être utilisé pour détruire les autres gouvernements et affaiblir les religions.

“La Deuxième Guerre Mondiale devait être fomentée en jouant sur les divergences entre Fascistes et Sionistes Politiques. Cette guerre devait permettre la destruction du Nazisme et accroître la puissance du Sionisme Politique de façon à ce que l’Etat souverain d’Israël put s’établir en Palestine. Pendant la Deuxième Guerre Mondiale, la puissance du Communisme International devait arriver au niveau de celle de la Chrétienté tout entière. Arrivé à ce point, il devait être contenu et mis en réserve jusqu’à son utilisation pour le dernier cataclysme social.

“ Quelle personne informée pourrait nier que Roosevelt et Churchill ont réalisé cette politique ?

“ La Troisième Guerre mondiale doit être fomentée en utilisant les divergences que les agents des Illuminati attiseront entre les Sionistes Politiques et les dirigeants du monde musulman. La guerre doit être menée de telle manière que l’Islam (le monde Arabe y compris la religion de Mahomet) et le Sionisme Politique (y compris l’Etat d’Israël) se détruisent mutuellement. Dans le même temps, les autres nations une fois de plus divisées entre elles à ce propos, seront forcées de se combattre jusqu’à un état d’épuisement complet, physique, moral, spirituel et économique.

“ Quelle personne impartiale et raisonnable pourrait nier que les intrigues en cours au Proche, au Moyen Orient et à l’Extrême Orient ne préparent pas la réalisation de ce dessein infernal ?

“ Le 15 août 1871, Pike disait à Mazzini qu’après la Troisième Guerre Mondiale, ceux qui aspirent à dominer le monde sans conteste provoqueront le plus grand cataclysme social que le monde ait jamais connu. Nous citons ses propres termes empruntés à la lettre cataloguée au British Museum Library à Londres : ”

« Nous lâcherons les Nihilistes et les Athées et nous provoqueront un formidable cataclysme social qui, dans toute son horreur, montrera clairement aux nations les effets d’un athéisme absolu, origine de la sauvagerie et du plus sanglant chambardement. Puis tous les citoyens, obligés de se défendre eux-mêmes contre la minorité révolutionnaire mondiale, extermineront les démolisseurs de la civilisation, et les masses déçues par la chrétienté dont les esprit déistes seront à partir de ce moment sans boussole, à la recherche d’un idéal, sans savoir vers quoi tourner son adoration, recevront la vraie lumière grâce à la manifestation universelle de la pure doctrine de Lucifer, enfin révélée aux yeux de tous, manifestation qui suivra la destruction de la chrétienté et de l’athéisme, simultanément soumis et exterminés en même temps. »

Dominus vobiscum

 

 

 

 

Se libérer de la Matrice en se libérant du pouvoir de l’argent

pouvoirargent003Plus de 65 ans après le procès de Nuremberg, force est de constater que les « alliés » n’ont fait que reprendre le flambeau des nazis concernant la volonté de domination mondiale. Ils  en sont devenus  de dangereux héritiers.Alors que la logique et le bon sens aurait voulu que toute forme de volonté de domination mondiale soit considéré comme un crime contre l’humanité, surtout après l’expérience des forces de l’Axe, aujourd’hui malheureusement, des personnages comme George Bush père,George W. Bush , Attali , Sarkozy,stephen Harper,Jean J. Charest ,Paul Desmarais…sa succession  et bien d’autres encore, cherchent à nous imposer un nouvel ordre mondial.
Bien évidemment cette domination mondiale ne se fera pas sans la destruction des nations, de la culture des peuples et même de leurs religions.Au Québec,nous le voyons  bien avec  plus de 50 longues années de néolibéralisme et de tournage en rond;nous sentons bien  que l’idéal  nationaliste du peuple est foulé aux pieds pour satisfaire aux caprices de l’élite  petite-bougeoise. Un Nouvel Ordre Mondial qui aura pour Dieu, l’argent, et qui cherchera a contrôler au maximum tous les habitants de la planète afin que ces derniers ne soient plus que des esclaves consommateurs, juste bon a obéir aveuglément aux diktas de ce nouvel empire digne successeur du IIIème Reich  du Führer Adolph Hitler !
Face à cette menace devenant de plus en plus envahissante surtout sous les traits d’une certaine Europe de Bruxelles, d’un Canada qui renie de plus en plus son identité au  profit d’une vision monarchiste plus britannique que les anglais eux-mêmes,d’une Amérique qui bafoue les droits et la liberté de son peuple  aux profits de multinationales et de lobbyistes,nous avons prit comme figure emblématique, Spartacus. Spartacus, l’esclave contre l’empire le plus puissant de son époque à savoir l’empire romain, qui nous a donné l’exemple du combat d’hommes libres, ou la seule règle est vaincre ou mourir !

Citations économiques

On le voit de plus en plus au quotidien : le pouvoir politique est l’esclave du pouvoir financier. La Haute finance en a besoin pour tricher, voler, taxer, racketter le citoyen, afin de réduire les rentrées fiscales et contraindre la NATION à courber l’échine devant la Haute finance pour quémander plus de prêts qui servent à payer les intérêts des dettes dont les taux sont fixés par M. LE MARCHE.

Le pouvoir d’achat des citoyens baisse, la consommation baisse, les notes des entreprises sont dégradées et elles doivent investir à un coût plus élevé (du moins pour certaines)… Tandis que les nations sont poussées vers la banqueroute, les grosses sociétés sont condamnées à s’UNIR et beaucoup vont DISPARAITRE. C’est la loi de M. LE MARCHE qui prépare le monde UNIFIE de demain.

 pour le moment,le troupeau  marche vers

l’abattoir

Regardez les Etats-Unis : 50% des Américains se partagent 2% du patrimoine des Etats-Unis. Y a t-il des mouvements sociaux ? Non, pas à notre connaissance. Les plus éclairés ne manifestent pas mais se préparent au jour de la rupture du Système car, heureusement, les marionnettistes ne contrôlent pas tout, surtout les cieux.

Chez nous, les communistes toujours grassement financés par le capital, comme le fut Karl Marx, sont silencieux. Les syndicalistes ? Ils ne disent rien. D’aucuns pensent à la retraite… Peur du lendemain ? Ce n’est pas le cas de tout le monde : à l’UMP on se bat pour être le prochain poulain du premier cercle financier du parti. Sont-ils aveugles ? C’est probable. Pourtant François Fillon n’avait-il pas dit, en devenant Premier ministre, que la France était ruinée ? Tant que le scénario évolue trop lentement vers le Nouvel Ordre Mondial, les financiers auront besoin des politiciens. Il n’y aura donc pas de révolution « spontanée » pour le moment en Occident. La classe moyenne est encore bien trop grasse.

Là aussi, la Haute finance a besoin des technocrates pour préparer le programme qui suivra la banqueroute organisée des nations. Ces technocrates sont fort bien payés pour ne par réfléchir à ce qu’ils font. Comme les politiciens, ils sont le bras actif de ce pouvoir qui agit dans l’ombre et ne veut pas apparaître au grand jour.

Les multinationales au centre du Nouvel Ordre

Mondial

Le pouvoir d’achat baisse, les entreprises ferment, les multinationales délocalisent et la puissance financière distribue sans compter du crédit pour ces projets. La plupart des gros groupes ont des comptes à l’abri des mesures fiscales des politiciens. On arrose les campagnes présidentielles et le jeu continue. Personne ne regarde du côté des paradis fiscaux. Personne n’accuse Wall Street et la City.

Le Libor, l’Euribor ? C’est déjà oublié et c’est pourtant l’un des plus gros scandales venu du passé… Le secrétaire au Trésor US qui fut un élément déterminant pour étouffer l’arnaque a-t-il été ennuyé ? Nullement. Beaucoup de petites gens travaillant au noir pour s’en sortir et pris la main dans le sac, ne bénéficient pas des largesses des ‘contrôleurs’. Il est vrai qu’ils ne sortent par des Kissinger Associated…

Ces centres financiers où l’argent va dans tous les sens, dans tous les coins du monde à partir d’un clic d’ordinateur, sont eux-même arrosés par les banques centrales. Et qui décide au sein des banques centrales ? Des politiciens américains ont accusé un cartel bancaire d’être aux manettes de la Fed.  Des émissions de télévision l’ont démontré comme d’excellents ouvrages.

Ces banques centrales décident des politiques de destruction de la monnaie et donc de renchérissement des actifs tangibles : énergie et alimentaire essentiellement. Qui paie et qui récolte ? Ces banques centrales organisent, depuis des décennies, la désintégration des économies occidentales pour introduire une société COLLECTIVISTE où une mafia doit dominer l’ensemble. Une sorte de nomenklatura qui rappelle ce qu’Alexandre Soljenitsyne décrivait si bien.

Puis viendra le moment où les politiciens devront remettre leur pouvoir ainsi qu’un grand nombre de banquiers à des institutions plus opaques : ces institutions supranationales qui préparent le futur. Le grand équilibre monétaire international sur la ruine des nations. L’institution de la Banque des Règlements Internationaux est encore inconnue de la plupart de nos contemporains. Elle a un bel avenir… Quand les gens intègreront ces trois lettres : « BRI », dans leur vocabulaire, le monde devrait être bien différent de ce qu’il est aujourd’hui.

 

L’argent est au cœur de notre système et qu’il n’y a donc pas de sujet plus capital, c’est le cas de le dire. En fait, il n’y a pas aujourd’hui de plus grand tabou. Même s’il n’est pas bien vu d’aborder certains sujets dans certains milieux, on peut parler de tout… de tout sauf de l’argent.

Notre monde tourne autour de lui, son influence sur la marche des choses est incontestable, et pourtant personne ne s’intéresse à lui, à sa nature, comme si le sujet n’avait aucun intérêt. Imaginez que l’on parle de véhicules sans jamais s’intéresser à la question du carburant ! Nous en sommes là concernant l’argent. Pourquoi ?

D’abord, parce que tout le monde croit le connaître et que, du coup, personne ne s’interroge et ne sait ce qu’il est réellement. Ensuite, parce que chacun sait d’instinct la place centrale qu’il occupe dans notre système et le rôle funeste qu’il joue, que chacun perçoit sa puissance et pressent l’ampleur des bouleversements que sa chute provoquerait, que chacun a conscience qu’ouvrir le débat suppose ou conduit à une remise en cause, de sorte que tout le monde a peur pour de multiples raisons de s’attaquer à lui et donne le change sur sa lâcheté en prétendant, contre toute évidence, qu’il est insignifiant, que ce n’est qu’un moyen, que le problème est ailleurs, qu’il ne faut pas ouvrir la boite de Pandore, etc. Ainsi l’argent est-il validé avant même d’avoir été considéré. Hé bien, je vous le dis, ces temps d’aveuglement et de lâcheté sont révolus : l’heure est à la vérité et à la révolution.

JE VAIS VOUS MONTRER LE VRAI POUVOIR DE L’ARGENT

Je vais vous montrez l’argent comme vous ne l’avez jamais vu. Je vais vous dire des évidences qui ne sont encore évidentes pour personne.

Je me présente. Je m’appelle Michel Duchaine. Je ne suis pas économiste, quoique j’ai fait un peu d’économie dans mes études et que je n’ai jamais arrêté de me renseigner sur le  sujet.Ainsi, je me suis vite aperçu que les études servaient moins à rendre libre qu’à nous transformer moralement et physiquement en rouage du système. De toute façon, malgré les apparences, mon sujet est surtout affaire d’honnêteté, de logique, d’imagination et de courage.
Il y a plusieurs années,j ‘ai eu définitivement l’intention de remettre le patriotisme au goût du jour.Non seulement le patriotisme québécois,mais aussi celui de tous les Humains de la Terre.  Il s’est vite avéré que cela relevait de l’utopie, d’une part parce que le patriotisme n’étouffe pas les journaux ayant pignon sur rue. Mais, entre-temps je m’étais mis à lire et, pour je ne sais quelle raison, mon intérêt s’était porté sur la Révolution française et en particulier sur Robespierre. Ce fut le choc de ma vie. Je ne  peux pas  dire que c’est Robespierre qui m’a éveillé à la politique,ce serait plutôt  Louis-Joseph Papineau et… René Lévesque que j’ai déjà rencontré . C’est Robespierre  qui m’a amené à réfléchir, tout en me fournissant une méthode, celle qui consiste à poser le principe et à en tirer l’une après l’autre toutes les conséquences. C’est lui qui, indirectement, m’a amené à avoir les idées que je vais développer maintenant. De manière générale, la Révolution Française  et les nombreux débats qui l’ont agité m’ont donné envie de coucher sur le papier mes réflexions sur divers sujets de société, sur des thèmes de philosophie politique. Au bout de quelques mois mon attention s’est portée naturellement sur la monnaie, dont j’ignorais alors tout.Il m’est venu, je ne sais comment, une idée impensable : un principe m’est apparu clairement et j’ai su ipso facto par quoi remplacer la monnaie, comment anéantir ce que je n’appelais pas encore l’argent.Ceci se passait à la fin des années ’70.

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Je n’avais pas de talent pour écrire mais j’avais désormais le devoir de répandre cette idée par tous les moyens en mon pouvoir et quoi qu’il m’en coûte. C’est ainsi que je me retrouve devant vous ce soir,à m’inspirer directement sur le net afin d’écrire ce texte.

Comme je vous l’ai dit, je ne suis pas économiste. Je ne vais donc pas analyser les mécanismes du système monétaire ou de la finance internationale, c’est-à-dire les jongleries et les tripotages. D’autres ne font que ça et le font très bien, je pense notamment à Pierre Jovanovic et François Asselineau. Pour ma part, je m’intéresse à la nature même de la monnaie et à ce que j’appelle « L’argent ». Car le système peut être plus ou moins bien géré et prendre différents noms, il reste que tous les systèmes que nous connaissons sont monétaires, que tous utilisent pour ainsi dire les mêmes matériaux, que tous ont des traits communs hideux parce qu’ils sont vicieux et antisociaux à la base, ce que je vais démontrer.

II. INTRODUCTION

Maintenant, cet exposé  n’a pas pour objet d’expliquer comment anéantir l’argent, comment organiser une société sans monnaie, mais seulement d’expliquer pourquoi l’argent doit être anéanti et la monnaie abolie. Le « comment » est dans le « pourquoi ». L’erreur commune est de se précipiter sur le « comment » sans maîtriser le « pourquoi », donc sans savoir les mécanismes qu’il faut briser, les principes qu’il faut reconnaître et les préjugés dont il faut se débarrasser.

En réalité, je pourrais expliquer par le menu comment organiser une Société sans monnaie. La théorie — car ce ne peut être aujourd’hui qu’une théorie — est déjà écrite. C’est l’objet de cet ouvrage : Le Civisme ou la théorie de la Cité. On peut lire ce livre d’emblée, le comprendre et y adhérer. Mais, bien que j’y rappelle rapidement les raisons pour lesquelles l’argent doit être anéanti, le lecteur, à moins de les développer par lui-même, ne dispose pas de suffisamment d’arguments pour soutenir son opinion et répandre ces idées autour de lui. Ces arguments étant exposés en long, en large et en travers dans le Réquisitoire contre l’argent ou théorie de l’Egalité, je les laisse de côté pour la plupart. En fait, chacun de ces livres contient tout mais présenté d’une manière différente. Le premier, le Réquisitoire, est théorique, philosophique en quelque sorte, le second, Le Civisme, est accès sur le côté pratique.

Donc, j’ai dis que « l’argent doit être anéanti » et non pas « aboli ». Cette nuance est importante. Elle tient à la nature de l’argent. Ceux qui parlent « d’abolition de l’argent » désignent la monnaie, ignorent ce qu’est véritablement l’argent, ils ignorent même qu’ils l’ignorent, ils se trompent d’ennemi et de tactique et, partant, ne peuvent pas le combattre sérieusement. Or c’est un principe de guerre intemporel : il faut connaître son ennemi comme soi-même pour pouvoir en triompher.

III. L’ARGENT, LA MONNAIE ET LE MOYEN D’ECHANGE 

Injustice sociale en Afrique

Il faut distinguer trois notions : celle de monnaie, celle de moyen d’échange et Largent. Ceux qui ne font pas cette distinction, ceux qui en omettent ne serait-ce qu’une seule ne feront jamais de révolution. Ils ne peuvent pas penser Largent, ils n’ont aucun recul par rapport au système, ils sont, pour ainsi dire, coincés dans la matrice capitaliste.

Pour faire simple, disons que :

  • Un moyen d’échange est le moyen pour les individus ou les citoyens qui en disposent de participer aux échanges, d’échanger leurs productions ou leur travail, sans échanger directement entre eux, plus exactement sans troquer ; c’est un moyen d’accéder au marché et d’acquérir les biens qu’il permet d’en retirer ou de jouir des services qu’il permet de s’offrir.

Vous noterez que cette définition n’indique pas sa nature, sa forme, son origine, la façon de se le procurer, ses modalités d’utilisation, son mode de fonctionnement, etc. Ce n’est pas celle de la monnaie bien que ce soit elle, la monnaie, qui inaugure ce concept. Le piège est évidemment de donner du moyen d’échange la définition de la monnaie et, dès lors, de ne pouvoir en concevoir d’autre qu’elle.

  • La monnaie, elle, une unité de valeur qui permet, d’une part, d’attribuer un prix aux choses, c’est-à-dire d’en déterminer la valeur en nombre d’unités monétaires, d’autre part, d’acquérir les choses en échange de la quantité d’unités exigée par les vendeurs ou suivant le prix fixé avec eux d’un commun accord. Or tout ce qui est à vendre constitue un marché — le marché étant l’ensemble des marchés —, et disposer d’unités monétaires est en général la condition nécessaire et suffisante pour y accéder et participer aux échanges. La monnaie est donc aussi un moyen d’échange, le moyen d’échange du système monétaire. Elle fonctionne selon un certain mode d’échange parce qu’elle met en œuvre une certaine conception de l’échange. Je n’en dis pas davantage ; je vais y revenir en détail.
  • L’argent, lui, qui s’écrit avec un « L » majuscule , écoutez bien : c’est la croyance que la notion de valeur marchande est nécessaire pour échanger. Je répète… C’est donc à la fois une croyance et un raccourci pour désigner la notion de « valeur marchande ». Tel est du moins le sens strict de ce nouveau terme. Telle est aussi la raison pour laquelle parler « d’abolition de l’argent » est impropre et révélateur. On n’abolit pas une croyance : on l’anéantit, on l’éradique, on la supplante.

Contrairement à ce qu’imagine instantanément un esprit capitaliste, ces concepts ne sont pas indivisibles. Ils sont effectivement liés dans le système monétaire, mais ils ne sont pas confondus par nature.

  • La monnaie est un moyen d’échange, mais un moyen d’échange n’est pas nécessairement de la monnaie.
  • La monnaie repose sur l’argent, mais l’argent peut exister sans la monnaie.
  • Par suite, un moyen d’échange peut ne pas être de la monnaie et ne pas reposer sur l’argent.

Que se passe-t-il si l’on ne fait pas ces distinctions, ce qui est lié au fait que l’on maîtrise mal les concepts de monnaie et de moyen d’échange et pas du tout celui de l’argent ?

  • Evidemment, celui qui, par intérêt ou manque d’audace intellectuelle, défend la monnaie conserve à la fois le principe de moyen d’échange et l’argent. Autant dire qu’il ne change rien, quelle que soit l’ampleur des réformes qu’il propose par ailleurs.
  • Maintenant, celui qui, malgré tout, reconnaît que la monnaie est pernicieuse mais qu’un moyen d’échange est nécessaire en est réduit, s’il est toujours sous l’emprise de l’argent, ce qui est généralement le cas, à reproduire un système d’unité, à imaginer un moyen d’échange reposant sur la notion de valeur, bref à proposer une nouvelle forme de monnaie. En réalité, il ne distingue pas la monnaie du moyen d’échange : il ignore seulement qu’il ne conçoit pas d’autre moyen d’échange que la monnaie, c’est-à-dire un moyen d’échange reposant sur l’argent. Il ne réalise pas que la monnaie telle qu’elle a toujours été est telle qu’elle doit être, que le système monétaire ne peut pas s’en passer, et qu’en modifier les propriétés et le fonctionnement (dans l’idée de créer un nouveau moyen d’échange) est insensé, illusoire et catastrophique.
  • Enfin, il y a les adeptes de la facilité qui, pour conjurer certains effets de la monnaie, imaginent naïvement qu’il suffit de la supprimer, et avec elle tout moyen d’échange, donc de revenir au troc (ce qui est impossible) ou de promouvoir le don (ce qui est absurde). Mais ils oublient l’argent — qui est le cœur et l’esprit du système qu’ils prétendent balayer et que leur solution en apparence radicale est incapable d’anéantir. Or, l’argent vivant, la monnaie réapparaîtra tôt ou tard et sûrement plus tôt qu’ils ne pensent — si tant est qu’ils soient capables de penser. Cette démarche ne consiste pas à changer les choses, mais à renoncer à certaines, à créer ainsi des vides dont la nature a horreur.

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La Belle Verte – Une planète sans monnaie où une poignée de va-nu-pieds

résolvent tout par l’opération du Saint Esprit tel le bon sauvage de Rousseau.

On voit donc que l’ignorance de ce qu’est l’argent conduit à lier moyen d’échange et monnaie, qu’il s’agisse de conserver le premier ou de supprimer la seconde, et, ce faisant, à perpétuer la nature fondamentale du système en recourant à des solutions qui sont alors contre-nature. Pour être plus clair, le système monétaire s’articule autour de trois concepts : le moyen d’échange, la monnaie et l’argent (à la base). Il y a donc, en théorie, trois angles d’attaque possibles. Mais il n’y en a plus que deux si on néglige l’argent. Dans ces conditions, il n’y a que deux stratégies envisageables, à défaut d’être judicieuses, pour changer le système : 1) conserver le moyen d’échange moyennant une modification de la monnaie — puisqu’il n’est pas question de renoncer à la notion de valeur, 2) supprimer la monnaie et tout moyen d’échange par la même occasion, puisque conserver un moyen d’échange serait la première stratégie, et adopter un mode d’échange direct basé sur la notion de valeur, puisque la notion de valeur n’a pas été identifiée comme la véritable base du système monétaire. Ces deux stratégies, opposées en apparence, ont donc en commun, outre le fait d’être aussi absurdes et inapplicables l’une que l’autre, de lier le sort du moyen d’échange et de la monnaie et, dans la mesure où aucune n’éradique l’argent, de promouvoir des systèmes objectivement ou potentiellement monétaires. Moralité : ne pas s’attaquer à l’argent condamne à l’impuissance ou à l’échec ou, comme dirait le poète, à pisser dans un violon.

Telle est la conséquence de la « croyance que la notion de valeur marchande est nécessaire pour échanger » qui par définition, empêche d’envisager un mode ou un moyen d’échange ne reposant pas sur la notion de valeur. En revanche, les conclusions que cette étude oblige à tirer sont, d’une part, que le système monétaire doit être attaqué par l’argent pour atteindre la monnaie et proscrire tout mode d’échange reposant sur la notion de valeur, et éviter ainsi de commettre l’erreur fatale de la première stratégie, à savoir modifier simplement le fonctionnement de la monnaie ; d’autre part, qu’il ne faut pas rejeter le principe de moyen d’échange, qu’il faut au contraire en adopter un fondé sur une autre logique et capable de l’inculquer, sous peine de tomber dans le piège de la deuxième stratégie, à savoir créer un vide dans lequel l’argent serait comme un poisson dans l’eau.

IV. POURQUOI « L’ARGENT »

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Je m’arrête un instant sur ce terme insolite de « L’argent ».

On ne peut ni penser ni combattre ce que l’on ne peut nommer, et si une chose n’a pas de nom, c’est qu’on ne la conçoit pas ou, du moins, qu’on la cerne mal. Or il n’existe aujourd’hui aucun mot pour désigner ce que je nomme l’argent. Tous ceux qui l’évoquent se rapportent en fait à la monnaie.

Certes, la notion de valeur n’est pas nouvelle, et tout le monde sait que la monnaie en est l’étalon. La nouveauté, c’est de qualifier de « croyance » le postulat selon lequel « la notion de valeur marchande est nécessaire pour échanger ». Ce postulat sous-entend qu’il n’y a pas d’autre mode d’échange possible que le troc et d’autre moyen d’échange que la monnaie. C’est évidemment ce que l’on est enclin à croire quand on n’en connaît pas d’autres alors que, en raison même de ce postulat tacite, on n’en cherche pas d’autre. Au mieux cherche-t-on, pour ainsi dire, au même endroit. Résultat : on tourne en rond et le système triomphe.

De fait, il est aussi impossible de concevoir l’argent — c’est-à-dire de qualifier de « croyance » et de considérer comme fausse l’idée que la notion de valeur marchande est nécessaire pour échanger — sans connaître une alternative crédible au système monétaire, que de découvrir une alternative crédible au système monétaire sans concevoir Largent. C’est le serpent qui se mord la queue. Ceci explique (en

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Néo comprenant ce qu’est la Matrice une fois que son esprit est

déconnecté et qu’il l’a sous les yeux.

Pourquoi même les plus grands penseurs politiques, les plus grands révolutionnaires, ont éludé le problème ou s’y sont cassés les dents. On ne peut sortir de la quadrature du cercle que par hasard, pour ne pas dire par miracle. Et ce hasard s’est produit le 4 décembre 1997. C’est ce jour qu’un déclic s’est produit, que j’ai pensé, sans pouvoir expliquer comment, un moyen d’échange reposant sur une logique à des années lumières de la logique monétaire. Cette clé m’a permis d’échafauder en quelques jours une théorie que j’ai d’abord baptisée « SDT » (Société du Travail) et depuis « Civisme » .

Cette théorie offre enfin une alternative et permet d’affirmer que la notion de valeur marchande non seulement n’est plus nécessaire pour échanger mais est même un obstacle aux échanges et un fléau dans tous les domaines. Et pourtant, il m’aura encore fallu plusieurs années avant de forger le terme « l’argent ». C’est après avoir entrepris d’écrire un réquisitoire contre « l’argent », en février 2000, que me vint l’idée, le mois suivant, de personnifier l’accusé et d’éviter ainsi les périphrases. C’est alors seulement que, malgré l’infinité de choses auxquelles il renvoie, j’ai pu saisir la quintessence de l’argent et le définir avec précision.

J’ai déjà donné la définition de l’argent, mais j’ai dit que c’était sa définition au « sens strict ». En effet, tout ce qui découle de la croyance que la notion de valeur marchande est nécessaire pour échanger — et vous n’imaginez pas l’étendue et la profondeur des conséquences matérielles et morales de cette croyance — est une conséquence de l’argent. Il est donc possible de donner à Largent un sens large, d’invoquer « L’argent » pour toute chose qui se rapporte directement ou indirectement à lui. Cet usage présente plusieurs avantages mais aussi un dangereux inconvénient.

Il n’est pas faux de dire « L’argent » au lieu d’énoncer clairement la conséquence précise à laquelle on fait référence. Dans ces conditions, il est possible d’évoquer l’argent à tout propos — et c’est d’ailleurs ce que je fais. A force de le citer, de le dénoncer, d’attirer l’attention sur lui, les autres finiront bien par être intrigués, par s’interroger, par admettre qu’il y a en effet un problème avec « l’argent » tel qu’ils le conçoivent. Il est en effet peu probable qu’ils connaissent la définition de Largent, et donc certain qu’une partie du discours contre l’argent leur échappera ; mais ils comprendront néanmoins quelque chose qui ne sera pas totalement inexact. C’est tout l’intérêt de ce terme qui semble familier et qui, au sens large, contient bien le sens que la plupart des gens lui prêtent. Mais cet avantage est aussi un inconvénient dans la mesure où ceux qui croient savoir ce qu’est Largent risquent de ne pas se poser de questions et de rester dans l’ignorance, avec pour conséquences de mal maîtriser ce concept de base, d’être incapables de le défendre correctement et, au final, d’être plus nuisibles qu’utiles à la cause malgré leurs bonnes intentions. Ce terme étant aussi trompeur que le concept est nouveau, il ne faut donc pas hésiter à en rappeler la définition, à signaler que L’argent (« L » majuscule) n’est pas « l’argent ».

V. POURQUOI L’EGALITE ? QU’EST-CE QU’UNE SOCIETE ?

J’ai dit plus haut que l’erreur commune est de se précipiter sur le « comment » sans maîtriser le « pourquoi ».

L’argent est un paramètre social, un paramètre central de la « société » (citer la phrase de Pierre Jovanovic). On ne peut donc pas comprendre la nature et l’ensemble des effets antisociaux de l’argent sans connaître les principes d’une Société digne de ce nom. Inversement, on ne peut pas comprendre quel mode d’échange il convient d’adopter, c’est-à-dire « comment échanger dans le respect des principes de l’ordre social », si l’on ne sait pas ou si l’on a des idées fausses sur ce que doit être une Société.

Toute Société, quelle soit humaine ou animale, a pour origine et moteur l’instinct de conservation pour la simple raison qu’hors de l’état social, dans ce que les philosophes ont baptisé l’état de Nature, règne la loi du plus fort. Les individus sont livrés à eux-mêmes, ils n’ont aucun droit et, quelle que soit leur force, ils sont perpétuellement en danger, ils doivent sans cesse être aux aguets. La seule façon d’accroître sa sécurité dans un monde régit par les rapports de force est de s’associer, de s’unir, de constituer un groupe avec d’autres congénères qui, tous, tourneront leurs forces respectives contre les ennemis extérieurs et qui, au lieu de se déchirer, se défendront mutuellement. Il s’ensuit que des Citoyens ont le devoir de défendre leur Cité et chacun de leurs Concitoyens. Ce n’est pas le concept de Société qui garantit par lui-même la sécurité en tant que droit. Ce n’est pas non plus le Citoyen qui génère ce droit pour lui-même. La sécurité de chaque Citoyen est le fait de la protection dont l’entourent ses Concitoyens, ce qu’ils ne font qu’envers ceux qui font la même chose envers eux. Or, en ayant le devoir mutuel de se défendre, de se protéger, de se secourir, les Citoyens génèrent et se garantissent mutuellement le même droit : la sécurité. Ceci est vrai pour tous les droits. L’égalité en devoirs implique l’égalité en droits. L’Egalité — c’est-à-dire l’égalité des Citoyens en devoirs et en droits, ni plus ni moins — est le principe fondamental de l’ordre social. Le concept de droit n’a aucun sens que ce soit hors de la Société ou dans l’inégalité.

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Je passe sur les développements qui amènent à cette autre conclusion : un Citoyen a le devoir de participer à la vie de la Cité sous une forme reconnue par la Cité. En retour, il a le droit de profiter de tous les bienfaits de sa Cité. Et ce qui est vrai pour un Citoyen l’est aussi pour tous les Citoyens. Autrement dit, la Citoyenneté s’acquiert en remplissant un ensemble de devoirs (fondamentaux), dont celui de participer à la vie de la Cité, et confère un ensemble de droits (fondamentaux et indirects), dont celui de profiter des bienfaits de la Cité. Ceci implique soit que les Citoyens ont droit à une part égale du produit commun, fruit de la combinaison de leurs efforts, soit qu’ils ont un égal droit d’accéder au marché, ce droit étant donc conféré par la Citoyenneté. Ce sont les conditions de « production » qui déterminent quel est le meilleur voire le seul mode possible de partage ou de redistribution. Problème : l’argent exclut l’un et l’autre.

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VI. LARGENT & LE TROC

Largent — la croyance que la notion de valeur marchande est nécessaire pour échanger — naît du troc.

1) LE TROC : raisons, conséquences

Le troc n’est pas un moyen d’échange, mais un mode d’échange. Il consiste en un échange d’objets entre individus, donc à échanger des objets les uns contre les autres. Ce mode d’échange est le seul praticable pour des hommes qui commencent à fabriquer des objets convoités avec l’intention de les échanger. Alors, le mode de fabrication est artisanal, et les artisans qui ne participent plus aux activités collectives et n’ont donc plus droit à une part du produit commun ne peuvent pas donner leurs produits (ce qui ne satisferaient personne, sauf l’heureux élu), ils doivent les échanger, et ils échangent naturellement avec le plus offrant. Mais ceux qui participent à la vie de la Cité dans le cadre d’activités collectives et qui en retirent une part égale n’ont rien de particulier à échanger et ne peuvent déterminer l’artisan à échanger avec eux. Petit à petit, tous les Citoyens se mettent donc à s’activer pour leur propre compte afin de posséder quelque chose en propre à échanger au besoin. Car le troc implique que les protagonistes de l’échange soient propriétaires de ce qu’ils échangent. On ne peut pas échanger des biens qui ne nous appartiennent pas !

Mais pourquoi la Société reconnaît-elle et garantit-elle aux individus la propriété sur des objets qui n’ont pas été produits pour elle, dans le cadre d’un devoir envers elle, et qui sont échangés sans qu’elle ait son mot à dire ? Elle devrait s’en laver les mains ! Mais c’est précisément parce que les individus eux-mêmes n’ont pas d’autre choix pour échanger que la Cité cautionne une pratique contraire aux principes de l’ordre social, qui la dépouille de sa fonction « économique ». Alors que le troc prouve que les capacités des hommes et de la société se sont étendues, alors que le champ d’application des devoirs et des droits devraient être étendu en proportion, la Cité est paradoxalement réduite à sa fonction « politique », ramenée à sa raison première et au sens primaire : la sécurité. Les individus n’ont plus le devoir de participer à la vie de la Cité, ni les droits qui en découlaient sous sa garantie ; ils n’ont plus du Citoyen que le devoir de défendre la Cité.

Dans ces conditions, il n’est pas difficile de comprendre comment la dichotomie entre le politique et l’économique a permis, avec l’évolution, la marginalisation des femmes et l’institution de l’esclavage. Quand un Citoyen ne peut plus être défini comme un « individu participant à la vie économique et sociale de la Cité », il devient possible de « travailler », d’être utile à la Cité sans être Citoyen, sans même avoir aucun droit. C’est aussi de la réduction du Citoyen à un être politique que viennent la confusion actuelle entre citoyenneté et nationalité et l’insignifiance de ces deux concepts.

Alors que nous n’avons pas encore abordé le cœur du sujet, nous voyons que le troc — l’échange direct entre individus — est un mode d’échange dramatique d’un point de vue social. Avec lui, ce n’est plus « un pour tous, tous pour un » mais « chacun pour soi ». Quoique le cadre restreint dans lequel il se pratique limite les dégâts, il n’en détruit pas moins la Société du point de vue des Principes, les choses ne pouvant aller qu’en s’aggravant. Mais c’est précisément parce qu’il semble inoffensif en plus d’être incontournable pendant très longtemps que le troc est perçu comme un mode d’échange naturel, juste, équitable, presque vertueux, et que les réflexes qu’il induit deviennent des préjugés incurables.

2) L’ARGENT : origine, conséquences

Lorsque les individus échangent entre eux, lorsque, ce faisant, ils mettent des objets en équivalence (j’insiste sur le mot « objets »), ils finissent par concevoir la notion de valeur marchande, la valeur d’un objet étant déterminée par une quantité d’autres objets. Ce mode d’échange est le troc, et nous avons vu que les hommes qui commencent à produire y recourent naturellement, sans réfléchir, sans philosopher, sans entrevoir ses conséquences. On peut donc dire que le troc s’impose à eux. Or c’est la pratique du troc qui leur inculque à son tour la notion de valeur marchande, la croyance que la notion de valeur marchande est nécessaire pour échanger, en un mot l’argent.

Les hommes n’ont pas inventé l’argent ; il s’est lui aussi imposé à eux. Ils ne peuvent pas concevoir l’argent avant de troquer : c’est parce qu’ils troquent qu’ils finissent par comprendre et par admettre que leur mode d’échange repose sur la notion de valeur (marchande) et que cette notion indissociable du seul mode d’échange qu’ils peuvent alors pratiquer et concevoir leur apparaît nécessaire. Plus exactement, ils raisonnent ainsi sans même en avoir conscience, ce qui est d’autant plus pervers et redoutable. Dans leur esprit, la notion de valeur marchande n’est pas seulement « nécessaire » : elle est naturelle, évidente, incontestable. Ils sont donc à la fois incapables d’envisager la possibilité de la remettre en cause, ce qui serait démentiel et sacrilège à leurs yeux, et d’imaginer un autre mode d’échange. Ils sont mentalement prisonniers de Largent. Ceci est encore vrai aujourd’hui. Autrement dit, les hommes du XXIe siècle sont toujours prisonniers de concepts hérités de la nuit des temps (il y a quelques dizaines de milliers d’années) ; ils les perpétuent machinalement ; ils se laissent entraîner par un mode d’échange qui n’a jamais été pensé. Il n’en faut pourtant pas beaucoup pour s’apercevoir que l’argent est funeste et antisocial. (Combien d’expressions populaires l’attestent sans que personne n’en tire les conséquences ?)

Pour faire ce constat, nul n’est besoin d’étudier le monde de l’argent d’un point de vue pratique : une simple analyse dialectique suffit.

Il n’y a pas de notion de valeur sans différence de valeurs. Par suite, tout système, tout mode d’échange fondé sur la notion de valeur marchande suppose une différence de valeur entre les choses, entre les produits, entre les producteurs, donc entre les « citoyens ». En clair, elle implique des différences de prix, des différences de salaires et, à terme, l’inégalité en droits. Un système régi par la notion de valeur marchande est donc inégalitaire par nature, quoi que pensent les hommes et quoi qu’ils fassent. Largent est synonyme d’inégalité. Or, quand on sait que l’Egalité est le principe fondamental de l’ordre social, il est inutile de se demander plus longtemps pourquoi aucune Société — du moins ce qui en tient lieu — ne connaît l’harmonie sous le règne de l’argent.

Par ailleurs, il saute aux yeux que Largent qui est au cœur de nos « Sociétés » n’a aucune dimension sociale. La croyance que la notion de valeur marchande est nécessaire pour échanger résulte d’un mode d’échange ; elle induit une conception de l’échange ; elle est concentrée sur les objets, leur soi-disant valeur et le moyen de la mesurer, non sur les citoyens, leurs droits et le moyen de les garantir ; aucune considération sociale n’entre en ligne de compte. Elle a bien sûr des conséquences sociales, mais cela n’en fait pas une conception sociale. En outre, la notion de valeur résulte d’un mode d’échange individualiste, réduit les Citoyens, en tant que protagonistes des échanges, à de simples individus et développe ainsi l’individualisme au point que nous parlons aujourd’hui, sans être choqués par la contradiction, de « sociétés individualistes ». Des individus ayant pour devise « chacun sa gueule » sont-ils vraiment Citoyens ? constituent-ils vraiment une Cité ?

Enfin, peut-être faudrait-il s’interroger aussi sur la valeur tant vantée de la notion de valeur marchande elle-même ! Que représente-t-elle en effet du point de vue des objets et de celui des hommes ?

La valeur marchande d’un objet est supposée correspondre à la valeur de l’objet lui-même. Or elle varie selon la rareté de l’objet, selon la puissance et la cupidité du propriétaire, selon les besoins du demandeur, selon l’époque, selon le lieu, etc., bref selon des considérations essentiellement extérieures à l’objet. Elle n’a donc aucun sens et n’est donc pas nécessaire du point de vue des objets. Il est possible et même probable que, dans les premiers temps du troc, les protagonistes des échanges aient pris en considération le temps et la difficulté de fabriquer, de se procurer, de déplacer les objets afin d’établir entre eux une équivalence globale. Comme ils se connaissaient et avaient encore le sens de la communauté, ils mêlaient sans doute à ces considérations matérielles des considérations humaines. On voit donc que, dès le départ, la valeur marchande des objets n’avait guère de rapport avec leur valeur intrinsèque — car ils n’en ont aucune en réalité, la seule valeur, la vraie valeur d’un objet étant celle que chaque individu lui accorde selon ses critères personnels —, que c’est donc en soi une notion artificielle et arbitraire. Encore était-ce là la situation idéale. Mais il aura sans doute fallu peu de temps pour que l’intérêt personnel prenne le pas sur toute autre considération, pour que chaque protagoniste des échanges exagère la valeur des objets qu’il était prêt à céder et dénigre celle de ceux qu’ils convoitaient, pour que la valeur marchande des objets soit finalement dictée par le plus puissant ou le moins pressé et devienne plus artificielle et plus arbitraire qu’elle ne l’est déjà par nature.

Remarquons bien que nous n’avons étudié ici que les conséquences directes de l’argent, indépendamment du mode de mesure et du système d’unité que la notion de valeur implique. A ces conséquences directes de Largent au sens strict s’ajoutent donc celles du troc que nous avons vues plus haut et celles de la monnaie qu’il nous reste à voir.

VII. LA MONNAIE

Tout ce que je vais dire maintenant se rapporte à l’argent au sens large et découle de l’argent au sens strict.

1) Origine

Une monnaie, au sens large, est un moyen d’échange. Son principe vient du troc. En effet, bien que le troc soit un échange direct entre individus, deux individus doivent parfois passer par un tiers pour parvenir à un échange satisfaisant les trois parties. Autrement dit, l’un d’eux doit échanger n’importe quoi avec un troisième pour obtenir de lui un bien qui intéresse le deuxième et qu’il pourra échanger avec ce dernier contre l’objet qu’il détient. Le bien ayant servi d’intermédiaire, que le premier n’a acquis que pour l’échanger aussitôt et n’est pas désiré pour lui-même, a servi de moyen d’échange. L’échange triangulaire ou indirect peut aussi être réalisé de manière involontaire : un individu acquiert par échange un objet, puis, après un certain temps, il s’en lasse ou désire acquérir autre chose et l’échange à son tour. Il est d’ailleurs probable que l’idée de pratiquer l’échange indirect et de recourir à des moyens d’échange ait été inspirée par ce genre d’expérience.

Sous le troc tout (excepté les services) est potentiellement un moyen d’échange : il n’y a donc pas de moyen d’échange, c’est-à-dire d’objet ayant exclusivement cette fonction. Pour autant, la pratique de l’échange indirect existe et c’est elle qui, avec l’évolution, entraîne la sélection d’objets de référence de plus en plus pratique du point de vue des échanges (monnaies primitives) puis la création de moyens d’échange standards sur le plan de la forme, de la taille, des matériaux, du poids, etc. (monnaies modernes).

Les premiers moyens d’échange, les monnaies primitives, furent des objets ayant, pour une raison ou une autre, une grande valeur aux yeux des intéressés. Ils pouvaient être désirés aussi bien pour eux-mêmes, pour être utilisés en tant qu’objets, que pour leur capacité à représenter de la valeur et à servir au besoin de moyen d’échange. Servirent de monnaies primitives des animaux (bœufs, vaches, chevaux, moutons, etc.), des objets fabriqués (armes, bijoux, etc.) ou des objets naturels (pierres, coquillages, etc.). Plusieurs monnaies primitives coexistaient. Inutile de dire que la possession en grande quantité de ces biens était déjà un symbole de richesse, de pouvoir, de réussite, de vertu et que, par conséquent, les hommes étaient prêts à toutes les bassesses pour s’en procurer le plus possible. Déjà la monnaie — le fait d’en avoir ou d’en manquer — inspirait tous les vices : l’envie, l’orgueil, le mépris, l’avarice, la servilité, etc.

Par la suite, avec la spécialisation toujours plus poussée des producteurs et l’accroissement de leur complémentarité, la fréquence des échanges augmenta et le besoin de monnaies de plus en plus pratiques se fit sentir. J’insiste sur le fait que c’est uniquement par rapport aux échanges, en tant qu’étalons de la valeur, que les monnaies devinrent pratiques, non d’un point de vue social. Pour qu’elles remplissent toujours mieux leur office, les hommes adoptèrent des standards visant à garantir la valeur de l’unité monétaire. Ils abandonnèrent progressivement les biens périssables, imposants, irréguliers ; ils donnèrent à leurs monnaies une forme (d’abord inspirée par celle de leurs monnaies primitives), donc un poids, de plus en plus uniforme ; ils réduisirent la taille, donc la valeur, de l’unité monétaire pour permettre les petites transactions comme les plus importantes ; ils comprirent assez rapidement que le métal (or, argent, cuivre) répondait le mieux à ces critères et à leur souci de rendre leur monnaie aussi infalsifiable que possible ; ils punirent de la peine capitale les contrefacteurs. Plus tard, la technique permis d’imaginer le papier monnaie dont la valeur fut gagée sur des réserves métalliques et garantie par la puissance de l’Etat. Aujourd’hui, la valeur des unités monétaires virtuelles repose presque exclusivement sur la puissance de l’Etat et la soumission générale.

Remarquons bien que les hommes ont inventé des monnaies, mais pas le principe du moyen d’échange qu’ils avaient hérité du troc et qui ne devait rien à leur imagination. Il serait donc plus juste de dire qu’ils ont façonné des monnaies plus qu’ils ne les ont inventées. Cette nuance est importante car elle réfute l’affirmation aussi courante que fausse selon laquelle « les hommes ont inventé l’argent », sous-entendu « ils avaient de bonnes raisons, ils savaient ce qu’ils faisaient, l’agent est donc une bonne chose ». Nous voyons, au contraire, qu’ils n’ont pensé à rien, qu’ils n’ont fait que suivre le chemin tracé par l’argent, c’est-à-dire la notion de valeur et l’échange individualiste.

Les premières monnaies modernes furent l’œuvre de particuliers puissants pour asseoir et étendre leur puissance. Puis les Etats, afin de payer leurs troupes et prélever des impôts sur leurs sujets, se réservèrent le monopole de la création monétaire. Enfin, les grandes banques dépouillèrent les Etats du contrôle monétaire et même de la création de monnaie pour asservir les nations par la dette. Pourtant, les monnaies sont toujours garanties par les Etats qui sont donc les complices des banques et coupables de trahison envers leurs sujets.

De par leur nature, les monnaies primitives puis standards masquèrent longtemps leur véritable raison d’être, à savoir qu’une monnaie matérielle n’est que le support de la valeur marchande qui, elle, est nécessaire à l’échange individualiste. La notion de valeur marchande est une abstraction ; tout support matériel est donc fondamentalement une illusion. J’en veux pour preuve le fait que la monnaie puisse être intégralement dématérialisée aujourd’hui sans que le système monétaire en souffre (même si cela a finalement ouvert la porte à de nouveaux abus). Dans ces conditions, la monnaie qui n’est qu’une question de confiance se confond avec l’argent qui n’est qu’une croyance. Des chiffres sur un compte bancaire, sans aucune forme de réalité, ne sont de la monnaie que pour celui qui y croit, que pour celui qui a confiance dans le système. Un tel système ne repose sur rien ; il peut s’effondrer du jour au lendemain.

La monnaie sous quelque forme que ce soit est inconcevable sans l’argent. Elle répond à une logique qui est celle de l’argent, héritée du troc. C’est parce que l’argent implique une conception individualiste de l’échange que nous concevons la monnaie comme moyen d’échange et même comme le seul et unique moyen d’échange répondant à cette logique. Or l’échange sur le mode monétaire, forme de troc indirect, perpétue l’argent, la croyance que la notion de valeur marchande est nécessaire pour échanger. La boucle est bouclée.

2) Nature 

Quand on demande aux gens « qu’est-ce que la monnaie ? », ils répondent infailliblement : un moyen d’échange, un étalon de valeur et, pour les plus inspirés, un moyen de pouvoir. La monnaie est tout cela, mais elle est bien davantage.

La monnaie, c’est entendu, est :

  • une unité de valeur
  • un étalon de la valeur
  • un moyen d’échange, c’est-à-dire un moyen de paiement ou d’achat

Sur ce dernier point, il faut préciser que la monnaie est à la fois un moyen d’échange individualiste et un moyen d’échange qui s’échange, caractéristiques qu’elle tient du troc.

Mais c’est également :

  • une représentation de la propriété

Puisqu’elle permet d’acheter des biens, une somme de monnaie représente potentiellement tous les biens de valeur équivalente. Inversement, tous les biens ont une valeur et représentent potentiellement de la monnaie.

  • un bien, une propriété

La monnaie qui remplace les objets qui, sous le troc, étaient échangés directement est elle-même un objet, un bien, une propriété. Une propriété éphémère, certes, puisqu’elle est destinée à payer, mais une propriété quand même. En tant que telle, elle peut être accumulée, échangée, donnée, perdue ou volée.

Même virtuelles, sous forme de chiffres sur papier ou sur écran, des unités monétaires ont une existence parce que tout le monde convient qu’elles existent, parce qu’elles ont les mêmes capacités et les mêmes défauts que des unités matérielles, parce que, comme nous l’avons vu, la monnaie est un concept qui, en dernière analyse, n’a pas besoin de support.

Elle est de ce fait :

  • un moyen d’appropriation et de dépossession

La monnaie, comme tout moyen d’échange, sert à acheter et transforme les objets payés en propriétés. Mais, dans un système monétaire, tout est question de valeur et, comme tout a une certaine valeur marchande, tout peut-être représenté par de la monnaie, tout peut-être vendu ou acheté. Fut un temps où les hommes eux-mêmes étaient littéralement des marchandises (l’achat couvrant le crime de l’asservissement) et où les dettes transformaient les débiteurs en esclaves.

Avoir de la monnaie ouvre autant la porte de la propriété que ne pas en avoir la ferme. Par ailleurs, comme nous l’avons vu, la monnaie est en soit un objet qui peut être perdu ou volé comme n’importe quel objet, et plus facilement que beaucoup puisqu’elle est faite pour être « pratique ». Or ce qui la rend pratique pour les gens honnêtes la rend tout aussi pratique pour les voleurs qui ne sont pas tous hors la loi.

Il s’ensuit qu’elle est :

  • un moyen d’accéder au marché

Ceci fut vrai de tout temps mais l’est plus encore à l’heure où tous les échanges passent par la monnaie, où les individus ne fabriquent plus rien seuls et où la satisfaction de leur moindre besoin exige qu’ils aient accès au marché, droit que seule la monnaie confère. Cette caractéristique est, du reste, celle de tout moyen d’échange. Seules les modalités particulières pour accéder au marché dépendent de la nature du moyen d’échange en question.

  • une portion de tous les droits dont la jouissance ou l’exercice passe par l’accès au marché

Nous avons dit que la monnaie est un moyen de posséder, c’est-à-dire d’acquérir le droit de propriété sur les biens achetés. Nous avons ajouté qu’elle confère le droit d’accéder au marché. La propriété découle d’ailleurs de l’exercice de ce dernier droit. Mais combien d’autres droits sont-ils eux aussi soumis à la condition d’accéder au marché, de pouvoir acheter ou payer, bref de disposer de monnaie ? Même les droits fondamentaux tels que manger, se loger, se vêtir passent par elle. Celui qui dispose d’un budget inépuisable à tous les droits ; celui qui n’a pas d’argent n’en a aucun.

  • Une matérialisation des droits, en commençant par celui d’accéder au marché

La monnaie est à la fois un bien et l’incarnation de droits. Elle matérialise donc les droits, en commençant par celui d’accéder au marché. Ils s’ensuit que les droits sont extérieurs aux individus, qu’ils sont pour ainsi dire autonomes. Ce ne sont pas les individus qui ont des droits, ce n’est pas non plus la « société » qui garantit ces droits, c’est la monnaie qui les détient et en confère aux individus qui parviennent à s’en procurer. Un individu n’a aucun droit par lui-même : il n’en a éventuellement qu’en tant que détenteur de monnaie.

  • une limite intrinsèque des droits, en commençant par celui d’accéder au marché

Un droit est naturellement borné par les besoins et les envies du citoyen, par l’exercice par ses concitoyens du même droit, par le respect des autres droits d’autrui, par la nature des choses et, au besoin par la loi. En matérialisant le droit d’accéder au marché sous forme d’unités, la monnaie fixe seule et selon ses propres règles les bornes de ce droit et de bien d’autres ; elle n’en limite pas un, elle les limite tous ; elle ne limite pas seulement leur exercice mais leur existence ; elle ne les limite pas ponctuellement mais universellement.

Par ailleurs, l’exercice d’un droit n’en ôte pas la jouissance. Un Citoyen ne perd pas ses droits à mesure qu’il les exerce. Il peut ne plus pouvoir les exercer en raison des bornes « naturelles » que leur exercice rencontre, mais il n’en est pas dépouillé. Or la monnaie impose la logique inverse. Il n’est possible de jouir des droits qu’elle incarne qu’à la condition de la céder lors de leur exercice, c’est-à-dire lors du payement. Quand on paye une chose, la somme nécessaire au paiement passe en d’autres mains et on n’en dispose plus soi-même pour payer autre chose. Quand on utilise toute sa monnaie, on n’a plus aucun droit.

  • un moyen de pression, d’exploitation, d’oppression, de corruption

Conséquence des diverses fonctions et caractéristiques de la monnaie : celui qui paye ou qui est en position d’exiger un paiement est le maître de celui qui (se) vend ou doit casquer. Comme tout le monde a un besoin vital de monnaie et que ceux qui en ont peu sont dans la dépendance de ceux qui en ont beaucoup, la monnaie est un moyen pour les puissants — qu’ils tiennent leur puissance d’une position élevée ou de leur richesse — de tout marchander, de tout acheter, de tout écraser, de tout corrompre pour, in fine, dépouiller les faibles de leurs droits (d’abord de ceux dont la jouissance ou l’exercice passe par la monnaie, puis de tous les autres) et asseoir leur domination sous le nom d’exploitation (sens économique) ou d’oppression (sens politique). Ceci est aussi vrai pour les individus, que pour tous les groupes d’individus (collectivités, associations, entreprises, états).

La monnaie, c’est du droit. De toutes ses caractéristiques, celle-là est la plus importante. Parler de droits sans jamais tenir compte du fait que la jouissance de la plupart d’entre eux dépend à l’évidence du moyen d’échange en vigueur, en l’occurrence de la monnaie, revient à brasser du vent ; c’est se condamner à ne rien comprendre aux droits, aux inégalités et à la « société » en général. Présenter la monnaie comme un simple « moyen d’échange », la réduire à un instrument économique passif, sert précisément à évacuer sa dimension (anti)sociale, à nier son rapport avec les droits, et, par la même occasion, à enterrer la question de son abolition. En effet, il n’est pas possible d’analyser sérieusement la monnaie sans se rendre compte rapidement qu’elle est aberrante à tous les niveaux et qu’il est impératif de l’abolir. Minimiser le sujet pour l’occulter complètement est donc le meilleur moyen de cautionner l’ordre des choses présent ou plutôt le désordre. Il faut donc aussi se poser la question : ceux qui détournent leur regard et intiment le silence le font-ils par ignorance, bêtise, lâcheté ou hypocrisie ? Aujourd’hui, en tout cas, cela ne peut plus être seulement de l’ignorance !

VIII. LA MONNAIE : PRINCIPES DE FONCTIONNEMENT & REGLE D’OR

La monnaie est une évolution du troc qui fut le mode d’échange adopté sans réfléchir et faute de mieux par les « hommes des cavernes ». Elle repose sur l’argent qui sous-tend également le troc et n’a pas davantage été pensé. Autant dire que les concepts de base du système monétaire sont d’une extrême simplicité. Sans doute l’économie moderne est-elle complexe sous certains rapports. Il n’en demeure pas moins que ses mécanismes fondamentaux sont à la portée du premier venu. N’échappent au bon sens que les astuces des experts et les folies des escrocs. Mais les experts gèrent-ils mieux les nations qu’un bon père son foyer ? L’expérience nous apprend que non et l’avenir risque fort de nous rappeler cruellement cette vérité. La complexité de l’économie n’est finalement qu’un prétexte pour dépouiller les « citoyens » ordinaires de leur droit de gérer ou du moins de contrôler la gestion du bien commun. Celui-ci est bientôt regardé par les spécialistes comme leur bien propre et ils agissent, comme tout un chacun, en fonction de leurs intérêts particuliers.

Principes de fonctionnement

Nous avons vu que la monnaie, de par sa nature, est une calamité. Elle fonctionne, en outre, selon deux principes qui n’arrangent rien : celui des vases communicants et celui de l’attraction.

  • vases communicants

L’échange monétaire est un troc représentatif. La monnaie représente, en terme de valeur, les biens qu’elle achète et les services qu’elle paye. Elle change donc de mains au cours de la transaction, comme une vulgaire balle, et est valide entre toutes quels que soient les moyens par lesquels elles s’en sont emparés, d’où l’adage « l’argent n’a pas d’odeur ». Mis à part l’Etat et aujourd’hui les banques, personne ne la crée. Pour en avoir, il faut s’en procurer. Pour qu’il y en ait ici, il faut en prendre là. C’est le principe des vases communicants. Tout est soumis à ce principe. Quand l’Etat annonce une baisse d’impôts alors que ses dépenses augmentent, seuls les contribuables naïfs peuvent croire qu’ils ne vont pas payer autrement et doublement ; ils vont bien sûr être taxés en tant que consommateurs. Quand une entreprise investit d’un côté ou réserve son argent pour une chose, elle fait par ailleurs des économies de bouts de chandelles. Quand un client achètent, il paye avec de l’argent qu’il a lui-même reçu en tant que vendeur (travailleur). Même les produits « gratuits » pour les consommateurs sont toujours payants pour les producteurs et payés par des tiers qui y trouvent profit, lequel se réalise in fine sur les consommateurs.

Ce fonctionnement n’a rien de choquant pour un capitaliste. Pourtant, comment ne pas comprendre qu’un moyen d’échange obligeant chacun à se le procurer auprès ou aux dépens d’autrui dresse fatalement les individus les uns contre les autres ? Un tel moyen d’échange est vecteur de division et d’hostilité ; il plonge les « citoyens » dans une sorte de guerre civile larvée permanente.

  • attraction

La monnaie circule : chacun doit donc s’en procurer avant de la dépenser. Elle repose en outre sur l’argent, sur la notion de valeur marchande : il est donc inévitable qu’elle se répartisse inégalement par le simple jeu des valeurs. Enfin, elle incarne les droits : en avoir est vital ; chacun doit s’en procurer par tous les moyens et autant que possible ; ceux qui parviennent à en avoir beaucoup ont plus de droits que les autres, ils ont du pouvoir sur eux, pouvoir dont ils usent pour s’enrichir davantage et accroître encore leur pouvoir. Autrement dit, de par ses propriétés et son mode de fonctionnement, la monnaie se concentre inévitablement entre certaines mains, elle forme en quelque sorte des caillots dans le corps social, caillots qui, ayant un pouvoir d’attraction de par leur nature, ont plus tendance à grossir qu’à réduire. C’est la réalité et les mécanisme que sous-entendent les phrases suivantes : « On ne prête qu’aux riches », « l’argent va à l’argent », « selon que vous serez puissants ou misérables les jugements de cour vous feront blanc ou noir ».

La règle d’or :

Gagner de l’argent ou ne pas en perdre.

Dans un système monétaire, quelle que soit sa forme, il faut avoir de l’argent, au sens de « monnaie », donc en gagner par n’importe quel moyen aux dépens d’autrui voire à ses propres dépens ou ne pas en perdre, c’est-à-dire payer le moins possible.

Cette règle s’impose à tous (riches et pauvres, Etats et individus, patrons et syndicats), dans tous les domaines et à tous les niveaux (local, national, international). Tous ceux qui prétendent contester l’ordre des choses mais ne dénoncent pas la monnaie sont eux-mêmes des agents du système. Ils raisonnent comme leurs ennemis. Ils sont eux-mêmes les ennemis du changement. Ce sont des rebelles de carnaval, des anti-capitalistes de posture, des contre-révolutionnaires qui s’ignorent. Un employé qui court après les augmentations de salaire n’est guère différent de son patron qui court après le profit : tous les deux veulent de l’argent et cautionnent le système monétaire.

La manière légale de gagner de l’argent, de se procurer de la monnaie, est de vendre soit un bien personnel (acheté ou fabriqué) soit son travail. La loi, c’est la logique du troc. Il est également légal d’en recevoir en guise de don ou de cadeau, le donateur étant libre d’user librement de ses biens, donc de les donner s’il le désire. Inversement, il est illégal et considéré comme un vol de s’emparer de l’argent d’autrui par la force ou sans contrepartie s’il n’est pas consentant. Voilà pour la théorie ! En pratique, la notion artificielle et arbitraire de valeur sur laquelle repose la monnaie crée un flou artistique propice à de nombreux abus. Toute transaction est une escroquerie pour l’une des parties. La loi ne peut donc condamner que les plus flagrantes. De même, il n’y a aucune différence fondamentale, du point de vue de la victime, entre voler un bien de vive force ou spolier des droits par le jeu des valeurs qu’une position dominante permet d’imposer. Il y a loin dans le système monétaire entre ce qui est légal et ce qui est légitime. Tout est tellement absurde que rien n’est légitime et que la loi n’est que sophismes.

Par exemple, on sait que la monnaie vient du troc sous lequel l’échange d’objets entre eux établit leur équivalence en terme de valeur. La valeur est une notion changeante, mais il est admis que la valeur d’un objet est celle sur laquelle les protagonistes de l’échange se sont entendus. Autrement dit, l’échange consacre « la juste valeur » des choses, ce qui, dans le système monétaire, se traduit par « le juste prix ». On paye et on vend donc toujours au juste prix. Ainsi tout salaire accepté est de même le juste prix du travail. C’est oublié un peu vite que celui qui est en position de force peut imposer ses conditions et fixer la valeur de l’objet en question selon ses intérêts, sans aucun rapport avec l’objet lui-même. C’est ce que se gardaient bien d’évoquer les patrons quand ils payaient leurs employés au lance-pierre en prétendant que c’était le juste prix, quand ils les spoliaient légalement et avaient encore le front de se trouver généreux parce qu’ils leur donnaient du travail ! L’exploitation n’est jamais que du vol, un vol subtil, celui de tous les droits (sous forme monétaire) que le patron retient. Comme il ne les a pas ravis, puisqu’il ne les a pas remis à ses employés, il n’y a pas de délit ; et comme il en redistribue quand même quelques-uns, il noie le poisson et la pratique est parfaitement légale. S’il les retenait tous, ce serait manifestement de l’esclavage, lequel n’a pas toujours été interdit. Le problème est que, dans un système monétaire, il est impossible, en dehors des cas extrêmes, de fixer une limite précise entre riches et pauvres, entre normalité et exploitation, entre l’honnêteté et l’escroquerie. Combien faut-il gagner pour être riche ou pour ne pas être exploité ? Combien faut-il vendre un objet pour être honnête ou ne pas être un escroc ? Posée en termes monétaires la question est insoluble.

Nous venons de voir comment l’argent se gagne légalement et comment, inversement, les droits peuvent être spoliés tout aussi légalement au nom de la sacro-sainte valeur marchande. Par ailleurs, nous savons que la monnaie est vitale, suscite l’envie et donne du pouvoir et que, du fait même de reposer sur la notion de valeur, elle se présente sous forme d’unités anonymes et vagabondes. Entre ce qu’elle oblige à faire et ce qu’elle permet de faire, faut-il beaucoup d’imagination pour deviner tout ce que les hommes feront, légalement ou illégalement, de gré ou de force, pour s’en procurer ou ne pas en dépenser ? Certains sont prêts à tout, ils tueraient père et mère, ils sacrifieraient le monde entier, ils vendraient leur âme. Tous, à des degrés différents, sont prêts à s’abaisser pour des miettes et se prostituent d’une certaine manière. Ceux qui ne s’abaissent pas volontairement y sont contraints par la nécessité. C’est ainsi que la monnaie, l’espoir d’en gagner et la crainte d’en perdre, pousse à tous les vices et fait commettre des erreurs, des folies, des délits, des crimes, des accidents, des catastrophes.

IX. CONSEQUENCES DE L’ARGENT ET DE LA MONNAIE CONFONDUS

L’argent n’est pas neutre. Ce n’est pas un instrument, mais une croyance. Par définition, le fait que l’argent soit une croyance, qui plus est une croyance universellement partagée, implique qu’il façonne l’esprit des hommes et commande leurs actions. En les enfermant dans une conception de l’échange, il fixe la règle du jeu, il les oblige à jouer au Monopoly grandeur nature. Ils pensent bien sûr être libres d’agir, mais ils ne peuvent agir que selon ses règles, dans le cadre de ses lois. Ils peuvent d’autant moins s’échapper que les murs de leur prison sont uniquement dans leur esprit et qu’ils croient être maîtres de leurs pensées.

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La conséquence immédiate de l’argent, c’est-à-dire de la croyance que la notion de valeur marchande est nécessaire pour changer, est un mode d’échange individualiste et inégalitaire. L’individualisme et l’inégalité ont à leur tour des conséquences sur les conceptions et les actes des hommes.

Avec l’évolution sociale et technique, ce mode d’échange engendre un moyen d’échange fondé sur la notion de valeur : la monnaie. Aux conséquences intrinsèques de l’argent s’ajoutent alors celles de la monnaie. Toutes ces conséquences sont directement ou indirectement celles de l’argent, c’est à lui qu’en revient la paternité, de sorte qu’il est correct, quoique parfois troublant, de dire l’argent à propos de chacune d’elles.

En dehors de la manière même dont est organisé le monde sous l’argent, ces conséquences sont de trois ordres : philosophiques, psychologiques et concrètes.

Les premières conséquences portent sur la façon dont les hommes conçoivent les paramètres sociaux.

  • L’argent à la place de l’Homme.  L’argent est le cœur du système monétaire. Les considérations humaines, l’Homme, sont secondaires. Il ne peut en être autrement tant que les hommes conservent la monnaie qui les assujettit à l’argent et leur inculque une conception de l’échange vide de toute dimension sociale et contraire à tous les principes de l’ordre social. L’Homme ne peut être au centre du système, c’est-à-dire de la société, qu’en tant que Citoyen. Il faut, pour cela, que la Citoyenneté ait un sens, que les individus soient considérés comme des Citoyens et traités comme tels quand ils en sont d’après les Principes, que les hommes cessent d’être obsédés par la notion de valeur et pensent en terme de droits.
  • Ignorance des Principes. Il est impossible d’établir l’harmonie sociale si l’on ignore les principes de l’ordre social. Or l’argent impose une logique tout autre, laquelle est mise en pratique par la monnaie. Bien que les hommes sentent, en tant qu’êtres êtres sociables, que leur système ne tourne pas rond, ils sont incapables d’en comprendre la cause et de trouver le remède. Etant imprégnés de préjugés monétaires, l’argent est pour eux un paramètre naturel. Ils font leur sa logique et, avec elle, toutes ses aberrations. Ils considèrent comme la dernière des évidences des choses complètement absurdes. Dans ces conditions, tous les mots relatifs à des concepts sociaux, en commençant pas la définition même d’une société, sont faussés, insignifiants ou vides de sens.
  • Matérialisation, extériorisation et circulation des droits. Largent, qui naît du troc autant qu’il le sous-tend, et qui sous-tend la monnaie autant qu’elle le perpétue, implique une forme d’échange particulière. Aux cours des échanges, des objets changent de mains. C’est de là que viennent les notions de valeur marchande et d’unité de valeur, la monnaie. Représentant les objets en terme de valeur, la monnaie change elle aussi de mains au cours des échanges. Or la monnaie n’est pas simplement une unité de valeur. En tant que moyen d’échange, elle incarne le droit d’accéder au marché. Sous l’argent, ce droit est donc matérialisé dans les unités monétaires qui seules le confèrent, il est extérieur aux individus et il circule. Autrement dit, ce droit qui permet de jouir du droit plus général de profiter des bienfaits de la Cité n’appartient pas aux Citoyens, il ne dépend en rien de la Citoyenneté, il est tout entier dans ces misérables unités que les individus doivent se disputer. C’est une logique, celle de Largent et du système monétaire, mais ce n’est certes pas celle d’une Société digne de ce nom.
  • Limitation artificielle des droits. En matérialisant les droits, en réduisant le droit d’accéder au marché à une somme d’unités, l’argent (la monnaie) en fixe les bornes en proportion. Les « citoyens » ne jouissent donc pas d’un droit conféré par la citoyenneté, d’une portée indéfinie et borné par leurs besoins et envies, par l’exercice par leurs Concitoyens de ce même droit, par la nature des choses et au besoin par la loi : leur pouvoir d’achat est limité uniquement par le nombre d’unités dont ils disposent, indépendamment de toute contrainte réelle. Même si rien en réalité ne s’opposent à ce qu’ils achètent plus, même si l’intérêt général serait qu’ils achètent davantage, leur pouvoir d’achat, leur pouvoir tout court, est bridé sans autre raison que les lois de l’argent. Cette limite inutile est aussi arbitraire qu’artificielle. Mais comme les hommes pratiquent un mode d’échange reposant sur la notion de valeur et croient mordicus qu’elle est nécessaire pour échanger, ils acceptent tout ce que cela implique (droits extériorisés, matérialisés, mobiles et restreints) aussi absurde et funeste que cela soit.
  • Incompréhension de l’inégalité / Ignorance de ce qu’est l’Egalité.La monnaie ne peut pas se répartir également et, le pourrait-elle, que les droits qu’elle confère seraient dénaturés (voir les deux points précédents). Le système monétaire est inégalitaire par nature. Mais, comme les hommes ne remettent pas Largent en cause et ne font pas le lien entre la monnaie et les droits, ils admettent que l’Egalité est impossible (ce qui est bien sûr le cas dans ces conditions) et l’imputent aux différences naturelles entre les individus. En fait, ils ne comprennent rien aux droits et à l’Egalité. Ils constatent l’inégalité entre riches et pauvres, inégalité qui se manifeste par des différences de fortune, mais au lieu d’en déduire que les uns ont plus de droits que les autres tout simplement parce qu’ils ont plus d’argent, ils l’expliquent par le fait que les riches ont plus de talents et de vertus. Outre qu’il serait facile de démonter cet argument, il est évident qu’avoir plus ou moins de monnaie n’a de sens que dans un système monétaire, puisque, dans un système non-monétaire, un homme avec ou sans talent ne peut être ni riche ni pauvre en terme de monnaie, qu’il est tout simplement Citoyen. En fait, la monnaie oblige à justifier, tant bien que mal, l’inégalité en droits qu’elle occasionne par les différences naturelles, comme si l’état de Société était l’état de Nature ; elle empêche d’admettre que l’inégalité en droits est un non sens, dans la mesure où il n’y a de droits qu’en Société et où une Société n’établit pas les droits en fonction des individus mais les attache à la Citoyenneté ; enfin, elle interdit de formuler le principe suivant : Des Citoyens ont des droits, dont celui d’accéder au marché, parce qu’ils sont Citoyens.

La conséquence générale de ces conceptions philosophiques en matière politique et économique est l’incapacité des hommes à comprendre ce qui ne tourne pas rond dans leur système et à le reproduire en tout ou partie chaque fois qu’ils essayent d’en sortir. Comme chaque partie est liée au tout, à l’argent, les modifications partielles sont illusoires, condamnées d’avance ou avec le temps. Ayant pour ainsi dire foi en l’argent, acceptant sans réserve ses commandements, ils cherchent généralement ailleurs que dans leur mode d’échange la cause du malheur commun, réflexe moins pertinent et tout aussi inefficace.

Le fait de concevoir ainsi le monde, les droits, les échanges et les rapports sociaux a à son tour des conséquences psychologiques sur la mentalité des individus, lesquelles déterminent leur comportement et leurs actes. L’ensemble des comportements et des actes, imposés par l’argent ou permis par la monnaie, façonne un contexte particulier qui marque lui aussi le caractère individuel des hommes et enfonce le clou.

REDACTION EN COURS…

L’argent 
=> individualisme et inégalité
=> conséquences sur la perception du monde
=> conséquences sur les conceptions et les actes des hommes

Monnaie
=> conséquences “philosophiques”
– L’argent à la place de l’Homme.
– Ignorance des Principes.
– Matérialisation, extériorisation et circulation des droits.
– Limitation artificielle des droits.
– Incompréhension de l’inégalité / Ignorance de l’Egalité.

=> conséquences “morales”
– Individualisme
– Mesquinerie
– Avarice
– vénalité
– Arrogance
– Jalousie
– Colère
– Stress

=> conséquences « concrètes »
– Pauvreté
– Privations
– Richesse
– gaspillage
– Exploitation (travailleurs, contribuables, automobilistes, fumeurs)
– Oppression (pas de démocratie)
– Magouilles
– Escroquerie
– Vol
– Chantage
– Rapt
– Meurtres
– Crises chroniques
– Chômage
– Divorces
– Pollution
– Oligarchie
– TOUT TOUT TOUT, du moins tout ce qui est négatif

IX. L’ARGENT EST UN TYRAN

L’argent est une croyance. Il est dans la tête des hommes. Les hommes ne peuvent pas en faire abstraction. Ils ne peuvent qu’accepter ses conséquences et se soumettre à lui. Or il commande leur conception de l’échange, la façon dont ils sont reliés entre eux ; il est au cœur des rapports sociaux et donc au centre de la Société. L’en déloger, pour mettre l’Homme à sa place, est une vue de l’esprit, d’autant plus que les hommes ne savent pas ce qu’il est. Ils ne savent d’ailleurs même pas ce qu’est la monnaie qui focalise leur attention. En effet, leur désir de recentrer la « société » sur l’Homme est une réaction aux contraintes financières qui font accorder la priorité aux considérations financières, autrement dit à la monnaie qu’ils réduisent à des unités neutres ou du moins susceptibles d’être domptées. Cette idée est la preuve qu’ils ignorent ce qu’est la monnaie, sa nature et en particulier ses principes de fonctionnement qu’il est impossible de contrarier et qui, à eux seuls, rendent vain de prétendre faire passer les considérations humaines avant les considérations financières dans un système monétaire. Mais cette idée souvent exprimée est aussi la preuve que les hommes suivent, par nature, une autre logique que celle de l’argent.

Les hommes sont des êtres sociables. Ils aspirent à vivre en Société, dans la paix, la justice et l’harmonie. Ils sentent d’instinct que l’Egalité en est la condition, ils l’invoquent depuis longtemps, ils lui courent après, ils essayent en vain de l’instaurer. De manière générale, l’Humanité tend vers l’Egalité. Je ne veux pas dire par-là que l’Egalité doit être universelle mais qu’elle doit régner parmi les hommes constitués en Société. Comme tous appartiennent à un groupe à caractère social, l’Egalité n’est étrangère à aucun. Elle est la boussole de tout citoyen et de tout individu censé l’être. Malheureusement, l’argent n’a, lui, aucune dimension sociale.

Ainsi, deux logiques, deux forces opposées se partagent l’Empire et les esprits : celle de l’argent, individualiste et inégalitaire, et celle de l’Egalité, de la Société, de l’Humanité, bref des êtres sociables que sont les hommes. La première est négative et destructrice ; la deuxième est positive et constructive. Les hommes sont donc condamnés à accomplir leur destinée avec des instruments inadéquats et des préjugés dramatiques. En Occident, ils ont malgré tout réussi à faire, sur le plan social, tout ce qui était en leur pouvoir, tout ce qui ne dépendait pas expressément de l’argent. Aujourd’hui, tout nouveau progrès doit se faire aux dépens d’une conséquence naturelle de l’argent. Il ne leur est donc possible d’avancer qu’en s’attaquant à l’argent lui-même. Toute hésitation permet à ce dernier de reprendre du terrain, ce qui se traduit, du point de vue des hommes, par une régression sociale. Cette reculade permet éventuellement de refaire un pas en avant et de masquer une lâcheté par une illusion. Les choses en resteront là tant que les hommes n’auront pas conscience de l’obstacle qui désormais se dresse nu devant eux. Cet obstacle n’est pas insurmontable par nature, mais il l’est dans le système monétaire. Dans ce système, c’est lui le roi.

L’argent ne peut exister sans régner. Il règne à la lumière ou dans l’ombre quel que soit le régime politique et le système économique. Il ne laisse aux hommes d’autre alternative que le capitalo-libéralisme ou le capitalisme d’Etat, c’est-à-dire une soumission totale ou une insubordination de façade sinon passagère. Dans tous les cas, les hommes trinquent. Quand l’argent règne sans entrave, l’aristocratie des riches, la pire, est toute puissante ; quand un pouvoir politique fort le gène aux entournures, la masse subit à la fois la dictature et la misère qui résulte des dérèglements économiques. Autrement dit, que les lois de l’argent soient respectées ou faussées, les hommes, dans leur ensemble, sont toujours perdants. Le drame est qu’ils ignorent aussi toujours la cause de leur malheur qu’ils imputent, par facilité, à leurs semblables et au régime. Quand ils sont sous une botte, ils veulent de la liberté ; quand ils ont la « liberté » et s’aperçoivent qu’elle ne profite qu’aux riches, ils veulent de l’Egalité et de l’Etat dont ils déchanteront tout autant. Ils sont ainsi pris dans un jeu de bascule : dictature ou « démocrature ».

La démocrature, c’est la dictature sous l’apparence d’une démocratie. Les riches ont bien compris qu’ils n’ont pas besoin de la force physique pour dominer. Celle-ci leur attire l’attention, suscite la haine contre eux et provoque des réactions violentes légitimes parfois incontrôlables. La Liberté est bien plus désarmante. Elle a meilleure presse, elle en impose aux naïfs, elle favorise la prospérité générale et assure leur domination. Sous le règne absolu de l’argent, les riches sont en effet assurés d’avoir tous les pouvoirs car elle (la monnaie) leur permet d’acheter et de posséder aussi bien les choses que les hommes. Ils ont par nature le pouvoir économique quels que soient les hommes aux manettes du pouvoir politique et ont en outre la possibilité soit de se faire élire, soit de faire élire qui ils veulent, soit de corrompre les élus, soit d’éliminer physiquement ou moralement leurs opposants.

Les riches ont, par définition, plus de droits, qu’ils emploient pour conserver leur suprématie en faisant simplement respecter à la lettre les lois de l’argent — dont ils sont les seuls à profiter pleinement, mais dont tout le monde espère profiter un jour. Dans ces conditions, la démocratie, le gouvernement du peuple, pour le peuple, par le peuple, est une foutaise. La démocratie est une vue de l’esprit dans l’inégalité qui est le terreau de la tyrannie. L’idée selon laquelle la démocratie apportera l’Egalité grâce à l’adoption de lois « plus justes » est un non-sens puisqu’elle prouve par elle-même que l’inégalité est et que la démocratie n’est pas. L’Egalité apportera fatalement la démocratie, mais l’inverse est un sophisme. La « Liberté » a toujours accouché de la démocratie représentative qui est une négation de la démocratie, faite par les riches, pour les riches. Et derrière les riches : l’argent.

L’argent est au-dessus des peuples, des lois humaines, des gouvernements, des riches, des banques. Ses lois s’imposent à tous car tous le vénèrent, tous l’épargnent, tous l’ignorent, tous le servent. Il règne parce qu’il est incontesté. Il tyrannise l’Humanité parce que les hommes ne l’ont pas encore reconnu comme le tyran à abattre. Aucun régime ne peut échapper à son emprise à moins de lui passer sur le corps. Aucune révolution ne peut aboutir à moins de frapper l’ancien régime à la tête.

X. LES DISCIDENTS CONTRE-REVOLUTIONNAIRES

Ce qui ne tue pas le système le rend plus fort. Or le système est tout entier dans l’argent, dans la croyance que la notion de valeur marchande est nécessaire pour échanger. C’est cette croyance qu’il faut anéantir grâce à un moyen d’échange autre que la monnaie, reposant sur les principes de l’ordre social et imposant de fait une autre conception de l’échange. Toute autre mesure en vue de changer les choses est illusoire et vaine. L’argent induit un ordre des choses inégalitaire, et l’inégalité est le terreau de la tyrannie. Tout désordre social, toute forme de tyrannie est le fruit de l’argent. Les hommes qui concourent aux désordres et agissent en tyrans ne sont que les symptômes de l’inégalité, ils ne sont que les instruments, les valets, les esclaves de l’argent. Du reste, ceux qui pâtissent de cet ordre des choses ne sont pas plus innocents que ceux qui en profitent. Les bougres au bas de l’échelle sociale sont eux aussi des adeptes de l’argent et cautionnent le système qui engendre les monstres qui les oppriment. Ils déplorent des effets dont ils chérissent la cause. Quiconque ne se dresse pas intelligemment contre l’argent est objectivement complice de tous ses forfaits. Quiconque désire malgré tout s’opposer au désordre des choses en est réduit à courir après des leurres.

Si tout tourne autour de l’argent, tout est adapté à lui, tout est fonction de lui. L’argent ne peut pas être le cœur du système sans apposer sa marque sur toutes les composantes du système, sans provoquer des dérèglements dans tous les domaines. Il est donc fatal que des problèmes apparaissent de tous côtés et que certains problèmes soient d’ailleurs purement monétaires. C’est donc à l’argent lui-même qu’il faut s’attaquer pour tout changer… ou rien ne change. Tout sujet autre que l’argent est secondaire et devient un leurre dès lors qu’il est présenté comme une priorité et que son traitement isolé (et illusoire) est considéré comme une finalité.

Voici la liste des leurres les plus courants :
– L’Etat
– Les gouvernants
– Les institutions
– Les fonctionnaires
– Les francs-maçons
– Les Bilderberg et Cie
– Les sionistes
– Les patrons
– Les syndicats
– Les riches
– Les médias (les journalistes)
– Les spéculateurs
– Les banquiers
– Les commerçants
– Les variations de prix
– La monnaie ou certaines de ses caractéristiques (thésaurisation, ciculation)
– La propriété
– La délinquance
– L’éducation
– L’école
– La religion
– La corruption
– La pollution

Ces leurres donnent lieu à des propositions voire à des courants politiques qui, à leur tour, deviennent des leurres aux yeux de leurs adversaires. Or, ceux qui font d’un de ces thèmes l’objet exclusif de leur lutte divergent et s’affrontent entre eux, mais ne diffèrent en réalité, les uns des autres, que par leurs sensibilités qui les portent vers l’un de ces thèmes plutôt que vers un autre et par leurs caractères qui les poussent vers une solution plutôt qu’une autre. Ils ont tous en commun de se tromper de cible, de se débattre en vain et d’être voués à l’échec. L’argent les condamne en quelque sorte au supplice de Sisyphe — qui devait rouler un rocher au sommet d’une montagne et devait sans cesse recommencer.

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Attention ! je ne dis pas que certains de ces leurres ne sont pas de réels problèmes et qu’il ne faut rien faire dans les domaines en question, mais que se concentrer sur eux enferme dans une réponse partielle qui ne résout pas le problème global, qui, au contraire, aggrave la situation et crée d’autres leurres, bref que vouloir agir dans ces domaines, sans s’attaquer en premier lieu à l’argent ou du moins sans avoir l’intention de s’en prendre à lui in fine, ne sert non seulement à rien mais est souvent un remède pire que le mal. Il faudra bien sûr intervenir dans certains domaines, car la Révolution trouvera en eux des obstacles et des ennemis, mais ces interventions ne sont pas l’objectif en soi. Il faut comprendre et garder à l’esprit que l’ennemi, c’est l’argent, que, s’il est indispensable d’écraser ses satellites, le but est de renverser le tyran.

Choisissez un de ces leurres. Sachant que l’Egalité est possible même si vous ne savez pas encore comment, imaginez un monde sans monnaie, une société réellement égalitaire et démocratique. Réfléchissez. Le problème posé aujourd’hui existe-t-il encore ? En est-il toujours un ? S’il ne disparaît pas de facto, les conditions ne sont-elles pas idéales pour le résoudre ? Enfin, après avoir triomphé des profiteurs et pour les empêcher à coup sûr de renaître, ne faut-il pas abolir la monnaie et éradiquer l’argent ? Conclusion : Concentrez-vous sur un de ces problèmes : vous ne le résoudrez jamais. Renversez l’argent : vous les aurez tous résolus.

Ceux qui mettent ces leurres en avant, ceux qui les agitent protègent l’argent. Ils se trompent d’ennemi et égarent les autres. Ils ne feront jamais de révolution. Ce sont, au mieux, des contre-révolutionnaires qui s’ignorent, au pire, des agents du système. Ils dénoncent des effets, ils poursuivent des lubies, mais ils ne visent pas le cœur du système. Ils peuvent tout au plus l’ébranler un temps, mais pas le renverser puisqu’ils sont eux-mêmes imprégnés des préjugés qui le soutiennent et font une mauvaise analyse du problème. Quoi qu’ils fassent dans ces conditions, même abolir la monnaie, l’argent demeure, continue de sévir et remonte bientôt sur le trône par la force des choses. Chassez le naturel, il revient au galop.

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Fight Club – La destruction des serveurs bancaires vue comme l’audace absolue.

XI. UNE TRANSITION EN COURS

Heureusement, la Révolution ne dépend pas entièrement de la volonté des hommes. Ils devront un jour se lever, mais c’est le système présent, poussé par l’argent, qui, sans le savoir, leur prépare le terrain et creuse sa propre tombe. Les révolutionnaires auront moins à créer les conditions de la Révolution qu’à saisir l’occasion qui ne manquera pas de se présenter. Ils auront moins à renverser l’argent qu’à lui donner le coup de grâce.

Si vous connaissez l’histoire des « révolutions » passées, vous savez  qu’un système peut s’effondrer en quelques jours voire en quelques heures. A un moment donné, l’ordre en place est miné de l’intérieur, les rapports de force s’inversent et, avec un peu d’audace et de courage, tout bascule. C’est le fait qu’il n’y ait jamais eu réellement de Révolution, puisque jamais l’Egalité n’a été instaurée, qui a permis à de nouvelles puissances de se constituer ou aux anciennes de relever la tête. La Révolution qui apportera l’Egalité sera, elle, invincible et irréversible.

Or, comme je l’ai expliqué, la Révolution implique une révolution au niveau de la conception de l’échange, donc l’anéantissement de l’argent et, par suite, l’abolition de la monnaie. Si j’ai raison, une évolution doit être perceptible à ce niveau dès aujourd’hui. Est-ce le cas ?

On ne peut pas nier que l’informatique a amené de grands changements dans ce domaine, qu’elle a même bouleversé le monde de la finance. Elle a permis d’effectuer sans effort des calculs jusqu’alors impossibles, de doter tous les individus d’un compte bancaire, de tout financiariser et d’accélérer les transactions jusqu’à effectuer des opérations démentes. Elle a dopé le système monétaire ; elle a rendu l’argent tout puissant. Mais la roche tarpéienne est plus proche du Capitole qu’on ne croit. Le système devenu fou et complètement virtuel est au bord de l’effondrement. L’argent croyait triompher : il ne vivait que son apothéose et s’apprête à pousser le chant du cygne. Or, quand on sait que le moyen d’échange de la Cité est inconcevable sans l’informatique, quand on sait que l’informatique est une des conditions de la Révolution selon le Civisme, il devient clair que, malgré les apparences, l’informatique est mortelle pour l’argent et la monnaie. Il est dans l’ordre des choses que le capitalisme ouvre la voie à la Révolution en favorisant une innovation qui scie la branche sur laquelle il est assis.

Plus concrètement, l’informatique permet la dématérialisation de la monnaie et sa manipulation via des cartes de crédits. La monnaie reste le moyen d’échange du système mais n’a plus de consistance, elle est purement virtuelle, ce n’est plus qu’une croyance : elle se confond désormais avec l’argent. A ce stade, la monnaie ne peut plus évoluer ; elle est au bout de son évolution. Mais le temps ne va pas s’arrêter pour autant. Dès lors, deux hypothèse : soit la monnaie n’évolue plus, ce qui contrarie la loi universelle, soit toute nouvelle évolution lui sera fatale, puisque le néant est le seul avenir du virtuel. Dans ce second cas, qui est la seule hypothèse probable, resteraient donc des cartes sans objet. Coïncidence : le Civisme prévoit des Cartes comme moyen d’échange. Ce ne sera plus des cartes de crédits servant à manipuler la monnaie mais des Cartes civiques permettant d’attester la Citoyenneté. Que seront les Cartes civiques sinon une évolution révolutionnaire des cartes de crédits, une évolution fatale à la monnaie ? Autrement dit, l’informatique qui fait la puissance de l’argent fait aussi la faiblesse de la monnaie. La dématérialisation de la monnaie, rendue possible par l’informatique, entraîne l’émergence d’un nouveau moyen d’échange et d’une nouvelle conception de l’échange qui seront fatales à argent et à la monnaie. L’informatique est à la fois un problème aujourd’hui et la solution pour demain.

Un autre indice de la transition en cours est la réalité de notre mode d’échange. En théorie, nous faisons toujours du troc via le système de représentation de la valeur marchande qu’est la monnaie. En théorie, un salaire est fonction de la valeur du travail qu’il rémunère. Sans revenir sur l’absurdité de la soi-disant équivalence entre la valeur marchande et le travail ou tout autre chose, tel était en effet le schéma appliqué du temps où les hommes étaient payés à la pièce ou à la journée. On pourrait croire qu’il en est de même lorsqu’ils sont payés, comme aujourd’hui, au mois. Mais qu’en est-il réellement lorsque des millions de travailleurs, aux activités fort différentes, sont payés au salaire minimum légal ? Dans ces conditions, ils ne sont plus payés en fonction de leur travail, mais selon un statut. Leur paiement n’est plus un troc mais la reconnaissance d’un droit, celui d’accéder au marché en proportion dudit salaire. Autrement dit, leur droit d’accéder au marché est lié d’abord à leur statut puis au nombre d’unités monétaires dont ils disposent. Ce mode d’échange est une étape entre deux modes d’échange ; il dénature le mode d’échange monétaire et annonce l’échange social selon lequel les individus auront le droit d’accéder au marché en raison de leur statut, du seul statut reconnu, celui de Citoyen.

Enfin, l’apparition de l’informatique est une conséquence de la maîtrise de l’électricité qui, elle, favorise l’industrialisation de la production. Ces progrès nous ont fait entrer dans l’ère de la production de masse. Or l’informatique et la production de masse sont les conditions nécessaires pour concevoir et mettre en œuvre un moyen d’échange utilisant la technologie de l’informatique et conférant aux Citoyens un pouvoir d’achat indéfini donc élevé. Un tel pouvoir d’achat n’a pas de raison d’être hors du contexte de production de masse, et concevoir un pouvoir d’achat obligatoirement limité, donc limité artificiellement, empêche d’adopter le principe selon lequel le droit d’accéder au marché doit être attaché à la Citoyenneté. L’absence de production industrielle oblige à recourir à la monnaie et enferme dans le système monétaire. Quoi de plus logique si l’on se souvient que la monnaie repose sur la notion de valeur qui naît du troc, c’est-à-dire d’un mode d’échange incontournable dans un contexte de production artisanale ? Il est également logique 1) que l’argent et la monnaie survivent un temps à la disparition de la production artisanale, les idées évoluant moins vite que les choses, 2) que le Civisme soit théorisé peu après l’apparition de l’informatique, puisque cela devient possible, 3) que la Cité voit le jour peu après sa théorisation, puisque, alors, toutes les conditions sont réunies et que l’argent n’a plus de raison d’être.

L’effondrement de la construction européenne est, elle aussi, l’indice d’une transition. On remarque, d’ailleurs, que l’effondrement de l’Union Européenne a pour cause ce qui semblait être la base de sa solidité : l’Euro. Unir des nations par une monnaie alors que la monnaie, par nature, divise les hommes était un non-sens. L’entreprise était vouée à l’échec. L’expérience le prouve, la vérité s’impose, même à ceux qui ne veulent pas l’admettre. Mais, surtout, l’Union Européenne était une construction contre-révolutionnaire. La Révolution qui doit avoir pour objet l’anéantissement de l’argent et l’abolition de la monnaie n’aurait jamais pu se faire dans le carcan capitaliste européen. Une Révolution ne peut avoir lieu qu’à l’échelle des nations existantes qui seules ont l’unité requise pour une telle aventure. On pouvait craindre que les peuples soient à jamais enchaînés ; la force des choses a déjoué les tyrans et  rallumé l’espoir.

Dans le même ordre d’idées, qui ne s’est jamais fait cette réflexion : « Ce n’est pas possible de voir ça à notre époque ! » Cette réflexion sous-entend qu’il y a manifestement une différence énorme entre le potentiel technique de la « société » et les conditions de vie réelles et les droits de la plupart des « citoyens ». Or il est vrai que l’écart n’a jamais était aussi grand. Pour s’en convaincre, il suffit de tracer sur un même graphique les courbes de l’évolution technique et de l’évolution politique. La première croît lentement jusqu’au XVIIIe siècle, s’accélère au XIXe et devient exponentielle au XXe. La courbe de l’évolution politique, du niveau général des droits, si l’on préfère, a la même allure que la précédente jusqu’à la fin du XIXe. Autrement dit, la fulgurante évolution technique de la fin du XXe n’a pas eu d’équivalent dans le domaine politique, et l’écart entre les deux courbes ne cesse de s’agrandir. Pire ! il semble que l’évolution des droits soit en panne, et même qu’il y ait régression. Cette régression n’est qu’un aléa de l’histoire. Une courbe progresse toujours en dents de scie. Par ailleurs, l’évolution des siècles passés indique que le progrès technique a, avec le temps, des effets dans le domaine politique. Logiquement, la modification des structures de production, pour s’adapter à l’évolution des produits, entraîne des changements de mentalité, suscite des revendications et provoque une évolution sociale. L’évolution technique fulgurante de la fin du XXe va infailliblement entraîner d’ici peu une évolution de la même ampleur dans le domaine politique. Sous cet angle, nous sommes là encore dans une période intermédiaire, entre une révolution accomplie et une autre en attente. Or une révolution dans le domaine politique qui portera les droits à un niveau inconnu, qui apportera la Démocratie et l’Egalité authentiques, ne se fera pas dans un contexte monétaire. Cette Révolution impliquera l’anéantissement de l’argent et l’abolition de la monnaie (quoi de plus révolutionnaire ?) qui, précisément, font que nous piétinons aujourd’hui.

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XII. INTERET DE CES IDEES POUR LES PATRIOTES

Les hommes de bonne volonté sont nombreux mais dispersés. Ils aspirent tous à la même chose mais par des moyen différents voire opposés, faute d’avoir identifié correctement l’ennemi. Chacun adapte sa stratégie au leurre qu’il poursuit. Le Civisme est la théorie qui peut tous les rallier dans le présent et à l’avenir. Quand ils auront compris qu’ils se focalisent sur des effets qui plongent leur racines à la même source, le but et les moyens de la lutte s’imposeront d’eux-mêmes.

Ainsi, qui ne sent pas le lien direct entre L’argent et la monnaie, entre la monnaie et le capitalisme, entre le capitalisme et l’européisme, entre l’européisme et le mondialisme, entre le mondialisme et l’immigrationnisme, donc entre L’argent et le capitalisme, L’argent et l’européisme, L’argent et le mondialisme, ‘Largent et l’immigrationnisme ?

De même, qui ne sent pas le lien direct entre L’argent et la monnaie, entre la monnaie et l’inégalité, entre l’inégalité et l’individualisme, entre l’individualisme et l’universalisme, entre l’universalisme et le droits-de-l’hommisme, entre le droits-de-l’hommisme et l’anti-France, donc entre L’argent et l’inégalité, Largent et l’individualisme, L’argent et l’universalisme, L’argent et le droits-de-l’hommisme, Largent et l’anti-France ?

Un patriote est nécessairement l’ennemi de l’anti-France, de l’immigrationnisme, du droits-de-l’hommisme,  du mondialisme, de l’européisme, du capitalisme, de l’individualisme et de l’inégalité. Mais comment les combattre victorieusement sans renverser Largent qui les alimente directement ou indirectement ?

Il a été question d’inégalité. L’inégalité et l’Egalité sont des notions floues à ce jour. Chacun est pour ou contre selon l’idée fausse qu’il se fait de l’une et de l’autre. Il est cependant évident qu’un patriote digne de ce nom ne considère pas ses compatriotes comme des marchepieds ou de la chair à canon mais comme des frères, comme des égaux. Le patriotisme bien compris est intrinsèquement égalitaire. Les patriotes doivent donc savoir en quoi l’Egalité consiste, pourquoi elle n’est pas, comment l’instaurer, et comprendre que Largent est son obstacle majeur, leur véritable ennemi — les riches, les puissants, les pauvres mêmes n’étant que ses instruments. Ils doivent également comprendre que, de la même manière qu’ils combattent L’argent et toutes ses conséquences, ils doivent défendre l’Egalité et toutes ses conséquences.

L’Egalité, qui est une réduction de l’expression « égalité des Citoyens en Devoirs et en Droits », va de pair avec les notions de Devoirs, de Droits, de Citoyenneté, de Contrat Social, de Société, de Nation, de Peuple, de territoire, de pays, de frontières, d’indépendance nationale, de souveraineté populaire et de démocratie. Il y a loin entre ce qu’implique l’Egalité bien pensée, cohérente de bout en bout, et celle que les gauchistes invoquent pour couvrir leur démagogie. Toutes ces conséquences sont liées ; qui en accepte une doit toutes les accepter ; qui en nie une est un ennemi de l’Egalité et de la patrie.

Le Civisme est une doctrine d’une logique implacable et d’un patriotisme absolu. Il est l’aboutissement de la quête de l’humanité sur le plan social. Il n’est combattu que par la mauvaise foi et les préjugés monétaires. Il est autant la voie de la Révolution que de la Résistance. Il sera incontournable demain, mais il est utile dès aujourd’hui, d’où la nécessité de le répandre sans attendre.

Cependant, l’urgence est ailleurs. Aujourd’hui, nous devons sauver la France d’un péril qui ne menace pas seulement sa liberté, comme en 1792 ou 1940, mais son existence. Elle est menacée par l’euro-modialisme qui veut la dissoudre en tant que nation, et par l’immigrationnisme débridé qui tend à l’effacer en tant que peuple. Or pour établir demain l’Egalité en France, pour accomplir la destinée du peuple français, encore faut-il qu’il y ait encore une France et un peuple français. Bien que L’argent ne soit pas étranger à ces dangers qui sont les deux faces d’une même pièce, qu’il en soit même la cause première, ce n’est pas de lui que vient la menace immédiate. Nous devons d’abord parer le coup mortel, donc repousser nos ennemis rapprochés, avant de pouvoir rendre à César ce qui est à César.

J’ai dit dans la partie précédente que l’euro-mondialisme est contre-révolutionnaire dans la mesure où la Révolution ne peut se faire que dans le cadre d’une nation. Les multiples conditions nécessaires pour qu’éclate une Révolution sont si rarement réunies qu’il est vain d’attendre qu’elles se rencontrent dans toutes les nations du monde en même temps. D’ailleurs, quand les choses sont mûres, la Révolution éclate et il est impossible de la différer. L’idée insensée que la Révolution doit être mondiale vient du fait qu’elle concernera la monnaie et qu’il semble impossible de l’abolir sans se couper du monde alors que les échanges internationaux sont manifestement nécessaires. Mais le Civisme qui explique comment organiser la Cité sans monnaie explique aussi comment l’intégrer dans un monde toujours monétaire, autrement dit comment procéder aux échanges internationaux. La crainte d’être coupé du monde n’a pas lieu d’être. Remarquons au passage que cette crainte qui pousse à prôner une révolution mondiale désarme la lutte contre le mondialisme, ce qui est de fait contre-révolutionnaire. Au contraire, le Civisme réussit la synthèse entre l’anti-capitalisme et l’anti-mondialisme.

Sur l’immigrationnisme, tous les patriotes savent déjà que l’immigration est organisée par le patronat pour des raisons économiques, pour geler ou tirer à la baisse les salaires des Français grâce au chantage que les immigrés, importés pour être exploités, permettent d’exercer sur eux en matière de rémunération, d’emploi, de condition de travail, etc. Les immigrés sont pour ainsi dire des « jaunes », des briseurs de grève. Mais l’immigration à outrance a une autre fonction aux yeux des « élites » : elle démoralise le peuple, détourne son attention de la chose publique et permet de le rouler dans la farine. L’immigrationnisme s’appuie sur un renversement des valeurs et la proscription du bon sens. Les intérêts des étrangers deviennent la priorité nationale. Quiconque s’insurge est traité de xénophobe, de fasciste. Quiconque constate les frictions inévitables entre autochtones et immigrés est traité de raciste, de nazi. Quiconque dénonce l’absence de réelle démocratie est traité de souverainiste, de populiste. Bref, grâce aux sophismes qu’ils permettent d’imaginer et de soutenir, les immigrés sont un instrument contre le peuple et la démocratie. Mais, plus encore : les immigrés sont, par définition, originaires de pays et de cultures différentes ; leurs traditions, leurs préoccupations, leurs conceptions politiques et leur vision du monde ne sont pas celles des autochtones. Ils vivent à une autre heure et marchent dans une autre direction. Aussi, quand un peuple est prêt techniquement et moralement pour une révolution, une immigration massive, en plus d’être un problème en soi, constitue une force d’inertie, donc un frein à la révolution. Nul doute que les puissants ont conscience du caractère contre-révolutionnaire de l’immigration massive. Si elle favorisait la révolution et menaçait leur suprématie, ils s’y opposeraient. Or ils en sont les promoteurs et font tous leurs efforts pour la rendre problématique. Les plus astucieux vont même jusqu’à proposer le droit de vote pour les étrangers ! C’est donc en tant que phénomène contre-révolutionnaire que le Civisme condamne l’immigration massive et prône l’arrêt de toute immigration après quarante ans de n’importe quoi, rejoignant en cela la position des patriotes  mais apportant un argument de poids capable d’en imposer aux dupes de la gaucherie.

Ainsi, l’heure n’est pas à la Révolution mais à l’insoumission, à la réaction, à l’insurrection. Les idées véritablement révolutionnaires ne sont d’ailleurs pas assez répandues pour qu’une Révolution, c’est-à-dire un véritable changement de système, un changement radical, soit possible. Le fruit n’est pas encore mûr. Ce serait donc une grave erreur de la part des rares révolutionnaires de croire qu’ils peuvent précipiter les choses. Leur rôle, aujourd’hui, est de préparer la Révolution, d’éclairer leurs compatriotes et, à défaut de pouvoir pousser le système à commettre des faux pas, de ne pas le contrarier quand il en commet. Il est bien sûr, aussi, de s’engager à fond dans le combat patriotique, car le salut de la patrie est en permanence à l’ordre du jour. Or, de ce point de vue, ces idées sur Largent et l’Egalité arment le patriotisme de principes solides, d’un idéal limpide, d’une cohérence doctrinaire qui seuls peuvent rallier tous les patriotes authentiques, les unir plus étroitement que jamais et les guider en toutes circonstances. Le Civisme, car c’est finalement de cela qu’il s’agit, est le summum du patriotisme. Il ne fait aucune concession. En fixant le but à atteindre, en traçant la route qui y conduit, il révèle tous les obstacles, il indique tous les pièges, il démasque tous les ennemis. L’argent, ses amis, leurs complices et leurs jouets sont, aujourd’hui comme demain, les ennemis de l’Egalité, de l’Humanité, de la Société, des toutes les nations en général et de la notre en particulier.

En quoi toutes ces idées sont-elles utiles aux patriotes ? Autant se demander s’il est un temps pour le courage et le bon sens ! Au fort de la tempête, il n’est certes pas nécessaire de savoir où est le port. Mais celui qui le sait est assurément meilleur capitaine que celui qui l’ignore.

XIV. LE MOT DE LA FIN

En vérité, je vous le dis, la Révolution est en marche. Elle a commencé le 4 décembre 1997. Aujourd’hui, aussi modeste soit-il, elle a fait un pas de plus. Rien ne pourra l’arrêter.

Au Québec,en ce 20 mars 2014,nous avons vu 4 chefs de partis politiques à genoux devant la croissance économique!

Le Québec un jour  abolira le pouvoir de l’argent et deviendra une nation libre!

Souvenons-nous de cette phrase de Pauline Marois,la millionnaire:«Il n’y aura pas de référendum tant que les Québécois ne seront pas prêts, a affirmé Mme Marois. On ne fera pas ça en cachette, la nuit. Calmons-nous un peu.»

… »Calmons-nous un peu. »

L’ARGENT EST UN TYRAN !
L’EGALITE OU LA MORT !

VIVE LA REVOLUTION !

Dénonciation de crimes

Madagascar avec la complicité  canadienne

Vente illégale d'or

 

 

Il faut le dire , il ne faut pas avoir peur des mots: le passeur de haute qualité est le fils de l’Ambassadeur actuel de Madagascar au Canada: HORACE CONSTANT . Un pilote du nom de HORACE EDDY qui transporte les valises bourrées de lingots d’or sans passer par la douane, tout cela sous la houlette du frère du GAL RAVALOMANANA qui est un officier de gendarmerie à Tana. C’est comme cela que les trafiquants s’organisent et il faut que l’Etat  de Magadascar prenne ce problème très au sérieux,car le Canada ne fera rien:l’argent et le profit  passant au-dessus de l’honneur.

 

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L’État sioniste d’Israël

Missiles iraniens supposément saisis à Gaza.
Missiles iraniens supposément saisis à Gaza.

 

Pour une première fois, le  département de la propagande de  Tsahal,l’armée  d’invasion mercenaire d’Israël, publie des photos de la cargaison d’armes entièrement  exportés  de l’ Iran aux terroristes de Gaza. L’envoi contient 181 mortiers lourds, 400 000 balles, et des dizaines de M-302 roquettes qui peuvent frapper n’importe où dans  l’état sioniste d’ Israël. Avec ses armes exposées dans le monde, l’Iran ne peut plus nier ses intentions pour terroriser les civils israéliens par des procurations,crie  les pontes  sionistes sur tous les toits. Pendant ce temps,Israël vend des armes à Al Qaïda en Syrie et tend la main aux Américains pour recevoir le paiement.

L’hypocrisie ne tue pas,encore moins le mensonge.

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À suivre