Jour : 13 mars 2014
Le parti unique transatlantique
EN IMAGES. La Syrie martyrisée par 3 ans de guerre
http://www.leparisien.fr/international/en-images-syrie-pres-de-trois-ans-de-guerre-18-01-2014-3477663.php?pic=3#infoBulles1
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Croyez-vous que le PQ puisse être un bon gardien du bien commun dans le dossier des hydrocarbures?
RT: Is there a way out of Ukrainian crisis?
Censure : Reporters sans frontières dénonce 31 « ennemis d’Internet » : RSF propose de participer à une campagne de sensibilisation
Le Monde 14/03/2014
Dans unrapportdévoilé mercredi, à l’occasion de la Journée mondiale contre la cybercensure, l’ONGReporters sans frontières (RSF) épingle pas moins de 31 institutions pour leur rôle au cœur des systèmes de surveillance ou de censure des Etats.
Un site spécial, accessible à l’adresse12mars.rsf.org(en français), recense sur une carte interactive du monde ces 31 « ennemis d’Internet ».

Surprise, certains appartiennent à des démocraties : les pratiques de l’Agence nationale de sécurité américaine (NSA) et de son équivalent britannique, les Government Communications Headquarters (GCHQ), y sont particulièrement mises en cause. Ces deux services gouvernementaux ont « espionné les communications de plusieurs millions de citoyens, dont de nombreux journalistes, introduit sciemment des failles de sécurité dans les matériels servant à acheminer les requêtes sur Internet et piraté le cœur même du réseau dans le cadre des programmes Quantum Insert pour la NSA et Tempora pour les…
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Justice – La fin des immunités : L’arme du droit n’est plus au service des gouvernants.
Le Monde | 11.03.2014 Par Denis Salas (Magistrat et essayiste)
Ceux qui ont pour métier de juger l’éthique des autres ne doivent-ils pas répondre de leur propre éthique ? Il faut voir avec la fin des immunités – celle des politiques et celle des juges – une avancée de la démocratie.
L’«affaire Sarkozy» sonne le glas de l’immunité des élites
Depuis quelques mois, la succession des affaires mettant en cause Nicolas Sarkozy déferle si vite qu’on a peine à prendre du recul. Dans le dernier épisode révélé par le journal Le Monde, l’ancien président de la République et son avocat, placés sous écoutes téléphoniques, auraient été en contact avec un haut magistrat pour obtenir des renseignements sur une procédure.
Cette nouvelle affaire est pour les uns le signe d’un juste retour des choses tant il est manifeste que le mépris du droit a été constant durant le précédent quinquennat…
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Referendum en Crimée: Les biens de l’état ukrainien passeront sont contrôle de Simféropol
Les biens ukrainiens passeront sous contrôle de Simféropol
(Crimée)
RIA Novosti
13 mars 2014
url de l’article original:
http://fr.ria.ru/world/20140313/200709319.html
La Crimée prendra le contrôle des biens et des avoirs publics ukrainiens se trouvant sur son territoire, notamment ceux du groupe pétro-gazier Chernomorneftegaz, a annoncé jeudi à RIA Novosti le président du Conseil suprême (parlement) de cette république autonome Vladimir Konstantinov.
« Les biens publics appartenant à l’Etat ukrainien passeront en possession de la république de Crimée, quant aux biens privés ils le resteront. Il est évident que le groupe Chernomorneftegaz ainsi que le producteur de vin Massandra ainsi que d’autres entreprises vinicoles publiques passeront sous le contrôle de Simféropol. Ils sont à nous et ceci ne se discute pas », a indiqué le responsable.
Un changement de pouvoir s’est opéré le 22 février à Kiev. La Rada suprême (parlement ukrainien) a démis le président Viktor Ianoukovitch de ses fonctions…
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Les magouilles de Pauline Marois
L’affaire de l’île Bizard !
Une affaire peu connue.
Triste histoire révoltante.
Ceci est l’histoire de la vraie Castafiore Québécoise et du Château de Moulinsart, une saga que les médias Québécois ont toujours traités du bout des lèvres, certainement à cause de l’importance du personnage politique qui est impliqué dans cette magouille et de ses influences personnelles, ainsi que du Parti séparatiste Québécois qui a eu le pouvoir durant des années.
Sur l’île Bizard, dans le Château de Moulinsart, il y a eu beaucoup de magouilles qui sont l’oeuvre du Parti indépendantiste Québècois qui, en association avec certains fédéralistes notoires, et sous la protection silencieuse des médias, se sont organisés des paradis dorés au sû et à l’insu de la grande majorité des payeurs d’impots Québécois.

Un beau mariage en grande pompe.
Pauline Marois et Claude Blanchet sont mariés depuis 1969. En 1996, alors que Pauline Marois est ministre, son mari, Claude Blanchet avec ses associés fédéralistes, Henry Walch et Mario Grilli, achètèrent des terres agricoles de l’île Bizard qui appartenaient à l’époque à Robert Campeau (Campeau Corp. Inc) qui sombrait alors tranquilllement dans la faillite.
Le mari de Pauline Marois était le « bras droit » de Robert Campeau à Ottawa, et c’est grâce à ses liens intimes avec des ministres et hauts fonctionnaires fédéraux, tels Jean Chrétien, Jean Marchand, Marc Lalonde et Michael Pitfield que Campeau Corp eut tant de succès financiers en Ontario.

Depuis ce temps-là,le Fond de Solidarité FTQ est devenu une puissance politique de la corruption.
Une élection enrichissante.
En 1991, Pauline est députée péquiste de Taillon à l’Assemblée nationale pendant que son mari, Claude Blanchet est lui, à la tête du Fonds de Solidarité (FTQ). Le FSFTQ a été créé par le PQ grâce au prêt de 10 millions obtenu par la ministre du travail d’alors, Pauline Marois. Pour ne pas éveiller de soupçons, Claude Blanchet envoie à sa place, son associé fédéraliste Henry Walch faire changer le zonage des terrains de l’île Bizard afin d’en faire exploser la valeur marchande.
Le changement sera accepté par le gouvernement du Parti Québécois. Le couple Marois Blanchet devient alors multimillionnaire grâce à la spéculation de terres publiques et à leur positionnement privilégié avec le pouvoir en place (PQ).
Un fauteuil en « Or ».
En 1997, contrairement aux règles, c’est le cabinet du PQ, au
lieu du Conseil d’administration élu, qui nommera le mari de Pauline
Marois (alors Ministre des finances) au poste de Président de la Société Générale de Financement.
C’est Marois elle-même qui établira son contrat et son salaire
contrairement encore, à la règle qui spécifie que ceci doit être fait
par le C.A. élu. Claude Blanchet recevait alors un gros salaire en plus
de recevoir des bonis sur l’argent prêté par la SGF sans considération
de la rentabilité de la SGF.
Heureusement pour lui car sous sa direction, la SGF accuse une
perte de plus de 500 millions $.
À quelques semaines des élections, perdues par le PQ, le mari de
Pauline Marois obtient une bonification de son contrat lui garantissant une rente annuelle de 90,000$ au lieu de 42,000$, s’il perdait son poste. En plus, tenez vous bien, cet avantage est transformé en pension à vie.
Le silence d’or des syndicalistes notoires !
En 1997, à cette époque là, Pauline Marois était bien Ministre des finances, non ? Curieusement, aucun syndicat ne contesta cette augmentation scandaleuse : vive la sociale démocratie !
Aujourd’hui, le mari de celle qui est devenue la Chef du Parti
Québécois, est associé à de nouveaux fédéralistes notoires dans
une société à capital ouvert «Perceptions inc», vous connaissez?
C’est à leur château de l’île Bizard que les Marois Blanchet reçoivent somptueusement leurs nouveaux associés tels que Jerry Tarasofsky, grand financier du B’nai Brith Senior Residence à Côte Saint-Luc ainsi que créateur d’un Lodge B’nai Brith pour les diplômés de McGill comme lui. Ils ont récemment fait une grande réunion de 75 membres il y a six mois à la synagogue Shaare Zion.
Avis aux syndicalistes indépendantistes qui seraient intéressés à s’inscrire au Lodge du B’nai Brith, question de rencontrer de riches alliés qui pourraient « contribuer » à leur cause, bonne chance !
Comprenez-vous le pouvoir politique des « $ociaux Démocrates du Québec» ?
Lorsqu’on lit tout ça on peut comprendre que la Chef du Parti
Québécois n’a aucune réticence à laisser son château pour 8.000,000 de beaux dollars en plus de ce qu’elle s’est mis de côté et à taire le plus possible, l’option fondamentale et la raison d’être de son parti.
Ce qui nous intéresse le plus les Québécois maintenant, c’est de savoir si tous le monde au Québec aura une retraite aussi dorée que ce couple avide de pouvoir, car on ne peut comprendre qu’autant aux Finances avec les résultats désastreux de la SGF, qu’à l’Éducation avec la complexité du système d’évaluation des élèves et les restrictions sévères sur l’apprentissage de l’Anglais, qu’à la Santé avec la mise à la retraite prématurée des infirmières et les quotas des médecins, madame Marois ait fait une tel carrière politique, car elle a toujours prouvé sa parfaite et incomparable incompétence à diriger les affaires du pays.
Par contre, elle a sûrement démontré qu’elle $avait $e $ervir de ses pouvoirs politiques pour détourner des lois et des règles à ses propres intérêts. Et $i jamais elle devait être réelue, c’est $ans doute toute l’Île Bizard au complet qu’elle pourra habiter avec tous ses… Canards !
Maintenant, des nouvelles de Perceptions inc:
Le 14 septembre 2007, l’Autorité des Marchés Financiers (AMF)
émet un avis formel à Claude Blanchet, Barry Cracower, Jerry Tarasofsky, Denis M. Sirois, Daphne Kis, Jean Lavigueur, Martin Faucher, Daniel Taras, Richard Zeidel, Jonathan Levitt, Stephen Burns, Robert Duff Anderson, Elaine Tarasofsky, Joseph Callaghan, Adelina (Lina) Continelli, Sandra Haydon et Eric Salpeter.
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L’AMF leur interdit d’effectuer, directement ou indirectement,
toutes activités reliées à des opérations sur les valeurs de Perceptions Inc., aux motifs que l’émetteur ne s’est pas conformé aux obligations de dépôt des états financiers et du rapport de gestion relatif aux états financiers prévus au Règlement 51-102 et que ces personnes ont été administrateurs ou dirigeants de l’émetteur depuis que celui-ci a déposé ses derniers états financiers, conformément aux exigences applicables et, en tant qu’initiés de l’émetteur, ces personnes peuvent avoir été informées de tout fait ou changement important concernant l’émetteur qui n’a pas été rendu public après la date des états financiers déposés.
Vive la démocratie !!!
Maintenant;
• Pensez-vous que vous en saurez plus ?
• Pensez-vous que vous lirez la suite dans les journaux et à la télévision comme pour Earl Jones, ou les Lacroix et compagnie ?
• Pensez-vous que les célèbres «Autorités des Marchés Financiers» (l’A.M.F.) vont donner une suite à ces magouilles politiques ?
Je vous laisse y réfléchir …
Moralité;
«Quand c’est Bizard,
c’est pas clair» !
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1994-2003 – la ministre polyvalente
Elle revient à l’Assemblée nationale en tant que députée de Taillon en 1989 et se fait réélire en 1994, 1998 et 2003.
De retour au pouvoir après l’élection générale de 1994, le premier ministre Jacques Parizeau lui confie des dossiers à la fois sociaux — le ministère de la Famille — et économiques — le Conseil du trésor, et au lendemain du référendum de 1995, le ministère des Finances.
Elle a occupé pas moins de 14 charges ministérielles, parmi lesquelles : les Finances, l’Éducation et la Santé. Elle a également occupé pendant deux ans le poste de vice-première ministre du Québec (2001-2003).
Donc, on peut encore constater que Mme Marois semble s’être servie du pouvoir qui lui était attribué afin de favoriser l’accès à son mari à des emplois bien en vue au sein de la haute fonction publique, et ce à plus d’une occasion. Dans le cas de la SGF, elle a même attribué une hausse significative du fonds de pension de son mari et en a fait une mesure applicable à vie. Un avantage plus que significatif. Le document fait mention d’un montant de 90 000$ par année, alors que Le Soleil fait état de plutôt 80 000$. Toujours est-il que l’on parle d’une augmentation d’environ 100% du montant de base en plus d’en faire une extension à vie. Le fait que d’autres dirigeants de la SGF ont par la suite obtenu des fonds de pension supérieurs n’excuse en rien le fait que Mme Marois s’est servie de son influence politique afin de favoriser sa fortune personnelle par l’entremise de son mari. Le fait que d’autres ex-dirigeants de la SGF qui ont succédé à M. Blanchet ont retiré de plus grosses pensions encore n’efface pas la gravité du geste.
Ou est la justice sociale là-dedans?
Sources:Démocratie 2.0,Facebook ,



