Troisième Guerre Mondiale :les présidents Al-Assad et Poutine se congratulent à Moscou

Le président syrien est allé remercier son ami Poutine. Les deux hommes ont appelé à une solution politique, sans jamais évoquer le départ du président légitime  de Syrie.

Vladimir Poutine et Bachar al-assad se sont rencontré hier à Moscou.
Vladimir Poutine et Bachar al-assad se sont rencontré hier à Moscou.

C’est la première fois qu’il sortait officiellement de Syrie depuis 2011, date du début de la guerre civile. Et cette première visite, Bachar el-Assad l’a faite auprès de Vladimir Poutine, qu’il a remercié pour son engagement militaire, alors que la campagne de raids aériens de l’aviation russe entre dans sa quatrième semaine.

C’était une visite-surprise. La venue du président syrien n’a été annoncée par le Kremlin qu’une fois qu’il avait quitté la Russie pour rentrer à Damas. Elle sonne comme un rappel : le Kremlin est plus déterminé que jamais à soutenir son allié. Selon le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, la question d’un éventuel départ du pouvoir de Bachar el-Assad n’a d’ailleurs pas été évoquée.

Souriant et visiblement détendu, le président syrien a chaleureusement remercié Vladimir Poutine pour son « aide » et pour sa décision d’intervenir militairement le 30 septembre malgré les critiques des Occidentaux. « Le terrorisme qui s’est répandu dans la région aurait gagné encore plus de terrain s’il n’y avait pas eu vos actions [militaires] et votre décision » d’intervenir en Syrie, a déclaré Bachar el-Assad, selon les images diffusées par les télévisions russes et syriennes.

« Une aide au peuple syrien » (Poutine)

Outre un entretien dans un salon du Kremlin, les deux hommes ont dîné, entourés des plus hauts responsables sécuritaires russes : le ministre de la Défense Sergueï Choïgou, le chef de la diplomatie Sergueï Lavrov, mais aussi le chef du Conseil de sécurité russe Nikolaï Patrouchev et Mikhaïl Fradkov, le directeur des services de renseignements extérieurs (SVR). « À votre demande, nous avons apporté une aide précieuse au peuple syrien dans sa lutte contre le terrorisme », a déclaré M. Poutine.

Les deux hommes ont également souligné en chœur qu’un « processus politique » devait succéder aux opérations militaires. À Vladimir Poutine qui assurait que la Russie est prête « à faire tout [son] possible non seulement dans la lutte contre le terrorisme, mais aussi dans le processus politique », Bachar el-Assad a répondu que « tout acte militaire doit être suivi par des mesures politiques ». Le dirigeant russe a rappelé qu’un règlement politique du conflit n’est possible qu’« avec la participation de toutes les forces politiques, ethniques et religieuses » du pays, ajoutant que le dernier mot devait « revenir au peuple syrien ».

Vladimir Poutine, qui avait évoqué le risque de voir les « terroristes » venir en Russie pour justifier les frappes aériennes, a répété son inquiétude de voir « au moins 4 000 combattants issus des ex-Républiques soviétiques se battre contre les troupes gouvernementales syriennes ». Une délégation parlementaire russe se rendra jeudi en Syrie pour rencontrer Bachar el-Assad et plusieurs hauts responsables syriens.

Vladimir Poutine a ensuite discuté avec son homologue turc Recep Tayyip Erdogan. Les deux hommes ont « discuté de la situation en Syrie. Dans ce cadre, le chef de l’État russe a informé son collègue turc des résultats de la visite de la veille au soir à Moscou du président Bachar el-Assad », a déclaré le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov. Puis le président russe s’est entretenu par téléphone avec le roi Salmane d’Arabie saoudite.


Réunion quadripartite sur le conflit syrien

Les frappes aériennes se multiplient.
Les frappes aériennes se multiplient.

 

La Russie a pris l’initiative sur le conflit en Syrie en annonçant coup sur coup mercredi avoir reçu son allié Bachar al-Assad pour sa première sortie du pays depuis 2011 et une réunion quadripartite incluant les Etats-Unis vendredi.

Parallèlement à son engagement militaire au côté du régime Assad face aux rebelles en Syrie, Moscou a affirmé qu’un « processus politique » devait succéder aux opérations militaires dans le pays meurtri par plus de quatre ans de guerre dévastatrice.

Au lendemain de la visite mardi de M. Assad à Moscou, le président russe Vladimir Poutine a en outre contacté les principaux dirigeants de la région, dont le roi saoudien et le président turc, tous deux hostiles au maintien du président syrien au pouvoir.

Le séjour de M. Assad, qui a été annoncé une fois ce dernier rentré à Damas, est intervenu alors que la campagne de l’aviation russe entrait dans sa quatrième semaine avec de nouveaux raids, dont l’un a touché un hôpital de campagne dans la province d’Idleb (nord-ouest) faisant 13 morts mardi selon une ONG.

Souriant, le président syrien a remercié M. Poutine pour l’intervention de son aviation le 30 septembre en Syrie. « Le terrorisme qui s’est répandu dans la région aurait gagné encore plus de terrain s’il n’y avait pas eu vos actions (militaires) et votre décision ».

A Vladimir Poutine qui assurait que la Russie est prête « à faire tout (son) possible non seulement dans la lutte antiterroriste, mais aussi dans le processus politique », M. Assad a répondu que « tout acte militaire doit être suivi par des mesures politiques ».

Pour le dirigeant russe, un règlement politique n’est possible qu' »avec la participation de toutes les forces politiques, ethniques et religieuses » du pays, et le dernier mot doit « revenir au peuple syrien ».

– L’Iran absent –

La rencontre Poutine-Assad sonne comme un rappel; Moscou est plus déterminé que jamais à soutenir son allié et le Kremlin a affirmé que la question d’un éventuel départ du pouvoir de M. Assad n’avait pas été évoquée.

Elle risque surtout de faire grincer des dents parmi les détracteurs de M. Assad, notamment en Occident et en Turquie où l’appui militaire russe et politique au régime syrien n’a cessé d’être dénoncé.

D’ailleurs Ankara a répété qu’une éventuelle transition politique devait nécessairement être une « formule qui garantisse le départ » de M. Assad.

Et le président français François Hollande a affirmé que « rien ne doit être fait pour conforter Bachar al-Assad ». « Je veux croire que le président Poutine a convaincu Assad d’engager au plus tôt la transition politique et de quitter la place le plus rapidement possible ».

Ces divergences seront sans doute étalées à la réunion vendredi à Vienne des chefs de la diplomatie russe Sergueï Lavrov, américain John Kerry, saoudien Adel al-Jubeir et turc Feridun Sinirlioglu, ces trois derniers réclamant un départ de M. Assad.

L’Iran, un allié du président syrien mais qui ne participe pas à la réunion de Vienne, a affirmé par la voix de son vice-ministre des Affaires étrangères Hossein Amir Abdollahian, qu’il « ne travaille pas à maintenir Assad au pouvoir pour toujours », mais que le rôle de ce dernier « sera important » dans tout processus politique.

– Accord syro-américain –

M. Poutine, qui avait évoqué le risque de voir les « terroristes » venir en Russie pour justifier les raids en Syrie, a répété son inquiétude de voir « au moins 4.000 combattants issus des ex-républiques soviétiques se battre contre les troupes syriennes ».

Les groupes jihadistes en Syrie, principalement l’organisation Etat islamique (EI) et le Front Al-Nosra, la branche syrienne d’Al-Qaïda, comptent des milliers de combattants étrangers.

Sur le terrain, l’aviation russe a continué de frapper les groupes « terroristes » dans les provinces d’Idleb (nord-ouest), d’Alep (nord), de Deir Ezzor (est), de Damas et de Hama (centre), pour couvrir des offensives de l’armée qui ne parvient pas à prendre le dessus sur les rebelles.

Selon l’ONU, des dizaines de milliers de personnes ont été poussées à l’exode notamment à Alep face à ces offensives menées avec aussi l’appui au sol des combattants iraniens et du Hezbollah libanais.

Depuis mars 2011, le conflit déclenché par la répression de manifestations réclamant des réformes a tué plus de 250.000 personnes et poussé à la fuite des millions de Syriens.

L’intervention russe l’a rendu plus complexe car si Moscou affirme frapper les « groupes terroristes » dont l’EI, les Occidentaux et leurs alliés l’accusent de viser quasi exclusivement des provinces où le régime mène des offensives contre l’opposition considérée comme modérée, et où l’EI n’est pas présent.

De plus, une coalition internationale dirigée par les Etats-Unis mène depuis plus d’un an des frappes contre l’EI, mais Moscou et Washington ont signé un protocole d’accord pour éviter tout incident entre leurs avions opérant séparément dans le ciel syrien.


 

D’autre part,en Syrie: les forces du président Assad  avancent dans la province d’Alep

 

Les forces du  gouvernement légitime de Syrie, aidées des alliés russes et iraniens, progressaient samedi 17 octobre dans le nord de la Syrie, mais rencontraient une forte résistance dans le centre, au 11e jour de leur offensive terrestre pour regagner du terrain aux rebelles.

Selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), les forces coalisées de l’armée, des milices pro-gouvernementales, du Hezbollah libanais et des combattants iraniens et irakiens ont pris en 24 heures cinq villages et des collines de la province d’Alep.

Elles se trouveraient également aux portes de la localité clé d’Al-Hader. La prise de cette localité, à 25 km au sud de la ville d’Alep, permettrait de sécuriser une ligne d’approvisionnement de l’armée entre la province d’Alep et celle de Hama, plus au sud.

Pour le moment la province d’Alep est quasi-entièrement aux mains du Front Al-Nosra, la branche syrienne d’al-Qaïda, et ses alliés islamistes, ou des jihadistes du groupe Etat islamique (EI).

Le gouvernement syrien ne maîtrise qu’une route lui permettant d’approvisionner les quartiers de la ville d’Alep sous son contrôle. Selon l’OSDH, depuis vendredi, 17 rebelles et huit membres des forces du régime ont été tués. Les combats ont poussé 2 000 familles à fuir leurs habitations.

 

 

Des soldats syriens des forces du gouvernement syrien patrouillent dans l'est de la province d'Alep, le 16 octobre 2015
Des soldats syriens des forces du gouvernement syrien patrouillent dans l’est de la province d’Alep, le 16 octobre 2015
 

D’après un responsable américain, près de 2 000 Iraniens ou combattants soutenus par l’Iran, comme ceux du Hezbollah ou de groupes irakiens, participent à l’offensive près d’Alep, dans un effort coordonné entre l’Iran, la Russie et le gouvernement  syrien.


Syrie: plus de 250000 morts en quatre ans, selon l’OSDH

Près de 2 millions de gens ont acclamé récemment l'alliance entre le président russe ,Vladimir poutine et le président légitime de la Syrie,Bachar al Assad,à Damas.
Près de 2 millions de gens ont acclamé récemment l’alliance entre le président russe ,Vladimir poutine et le président légitime de la Syrie,Bachar al Assad,à Damas.

C’est un effroyable bilan pour la guerre civile qui ravage la Syrie depuis quatre ans : selon l’Organisation syrienne des droits de l’homme (OSDH), plus de 250 000 personnes ont perdu la vie dans ce conflit interminable et meurtrier. Sur ces 250 000 tués, plus du tiers sont des victimes civiles.

C’est un bilan macabre effectué chaque mois par l’Organisation syrienne des droits de l’homme. Cette ONG basée à Londres dispose d’un vaste réseau d’informateurs sur le terrain, qui lui permet de dénombrer jour après jour le nombre de victimes provoquées par la guerre civile.

Au mois de septembre 2015, plus de quatre ans après le début du conflit, ce sont donc plus de 250 000 personnes qui ont perdu la vie. Dans le camp loyaliste, l’OSDH dénombre 90 000 tués parmi les soldats syriens et les miliciens qui se battent à leur côté. L’ONG estime à plus de 80 000 le nombre de tués dans les rangs de la rébellion, dont un tiers de combattants étrangers.

Mais le conflit est également meurtrier pour la population. Selon l’OSDH, la guerre a provoqué la mort de plus de 70 000 civils, parmi lesquels 12 000 enfants.

La courbe de ce bilan macabre a bien peu de chances de s’inverser, avec l’entrée en scène de la Russie et la nouvelle offensive lancée par le gouvernement légitime du peuple syrien  dans les provinces de Homs, d’Idleb et d’Alep.

 

On fraternise beaucoup autour des bases russes,en Syrie.
On fraternise beaucoup autour des bases russes,en Syrie.

 

 

 

 

 

Sources :AFP

 

 

Troisième Guerre Mondiale en préparation:Al-Qaïda appelle les jihadistes à « tuer » des Russes en Syrie

Le chef du Front Al-Nosra, branche syrienne d’Al-Qaïda, a appelé à multiplier les attaques contre la Russie, dont l’armée mène depuis deux semaines des frappes contre ses combattants, et dont l’ambassade à Damas a été visée par deux obus.

Sur le terrain, les forces du régime de Bachar al-Assad ont subi un revers dans leur tentative d’avancer dans le centre de la Syrie et d’encercler Khan Cheikhoun, un fief du Front Al-Nosra. Elles ont été contraintes par les rebelles de reculer à la suite de violents combats qui ont fait depuis lundi 25 morts dans les rangs des forces du régime.

A Damas, deux obus sont tombés mardi matin dans l’enceinte de l’ambassade de Russie, au moment où se tenait une petite manifestation de soutien à l’extérieur. Ces projectiles, tirés par les rebelles islamistes positionnés autour de la capitale, n’a pas fait de blessés, selon le journaliste de l’AFP et l’ambassade.

 Image extraite d'une vidéo publiée sur le site internet officiel du ministère russe de la défense le 7 octobre 2015 censée montrer un navire de guerre russe lançant un missile de croisière dans la mer caspienne pendant une frappe
Image extraite d’une vidéo publiée sur le site internet officiel du ministère russe de la défense le 7 octobre 2015 censée montrer un navire de guerre russe lançant un missile de croisière dans la mer caspienne pendant une frappe

Cette attaque est « un attentat terroriste », qui vise « à empêcher » les « partisans de la lutte contre le terrorisme » de « remporter une victoire sur les extrémistes », a dénoncé le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov.

Dans un enregistrement audio, le chef d’Al-Nosra, Abou Mohammad al-Jolani, a affirmé que l’intervention lancée le 30 septembre par la Russie se terminerait par une défaite.

« La guerre en Syrie va faire oublier aux Russes les horreurs qu’ils ont subies en Afghanistan (…) Ils vont être brisés, si Dieu le veut, au seuil de la Syrie », a-t-il assuré.

« J’appelle les moujahidine (combattants islamistes) du Caucase à soutenir autant qu’ils peuvent le peuple de Syrie. Si l’armée russe tue notre population, tuez sa population, si elle tue nos soldats, tuez les siens. Oeil pour oeil », a ajouté Abou Mohammad al-Jolani.

Abu Mohamed al Jolani est photographié ici à l'avant  de ses hommes,l'arme  pointant devant lui.
Abu Mohamed al Jolani est photographié ici à l’avant de ses hommes,l’arme pointant devant lui.

Pour cela, les multiples groupes rebelles éparpillés à travers la Syrie doivent « mettre de côté » leurs « disputes jusqu’à la disparition et l’écrasement de la croisade occidentale et de la campagne russe », selon lui.

L’aviation russe concentre jusqu’à présent ses raids sur le centre et le nord de la Syrie où se trouve le Front Al-Nosra, notamment dans les provinces d’Idleb et Hama où il combat avec d’autres groupes islamistes.

Tirs israéliens sur le Golan –

Le chef d’Al-Nosra a également appelé les rebelles à frapper les villages alaouites, secte chiite à laquelle appartient le président Assad. « Il faut élargir la bataille et viser les villages nousairis (mot péjoratif pour designer les alaouites) de Lattaquié et j’invite toutes les fractions rebelles à réunir le plus grand nombre d’obus possibles pour frapper ces villages chaque jour avec des centaines de projectiles comme ils le font contre nous », a-t-il dit.

Le chef d’Al-Qaida a offert 3 millions d’euros pour quiconque tuera Bachar al-Assad et deux millions pour l’assassinat du chef du Hezbollah Hassan Nasrallah.

Autre photo d'Abu mohamed al Jolani.
Autre photo d’Abu mohamed al Jolani.

 

L’aviation russe a poursuivi ses raids sur les provinces de Hama, d’Idleb et d’Alep, pour appuyer l’avancée de l’armé syrienne, des milices pro-régime, des combattants chiites libanais du Hezbollah et des militaires iraniens, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH).

Son directeur Rami Abdel Rahmane a fait état de renforcement d’éléments du Hezbollah dans la province de Hama et l’arrivée de milliers de combattants iraniens à l’aéroport de Hmeimim, au sud de Lattaquié, utilisé également par l’aviation russe.

Dans le sud, l’artillerie israélienne a bombardé deux positions de l’armée syrienne sur le plateau du Golan pour répliquer à des tirs de roquettes vers la partie de cette région occupée par Israël, a annoncé l’armée israélienne.

Par ailleurs, les États-Unis ont parachuté 50 tonnes de munitions de petit calibre et des grenades à des « groupes arabes » en Syrie pour les aider contre le groupe Etat islamique, illustrant leur ré-orientation après le fiasco de leur plan d’entraînement de forces locales.

Il s’agit d’une coalition de « groupes arabes » qui se bat depuis plusieurs mois dans le nord-est, aux côtés de la principale milice kurde syrienne YPG (Unités de protection du peuple kurde). Ils avaient réussi à bouter l’EI de plusieurs secteur frontaliers avec la Turquie.

Les YPG ont annoncé lundi la constitution d’une coalition formelle avec le groupe majoritairement arabe Burkan al-Furat (Le volcan de l’Euphrate), qui s’intitule les Forces démocratiques syriennes (FDS).


 

La Russie devient la cible directe d’Al-Qaïda 

L'ambassade russe à Damas a été frappée ce mardi matin 13 octobre 2015.
L’ambassade russe à Damas a été frappée ce mardi matin 13 octobre 2015.

Deux obus tirés par des rebelles islamistes sont tombés mardi sans faire de victime dans l’enceinte de l’ambassade de Russie à Damas. Cette attaque est survenue après que le réseau Al-Qaïda en Syrie a appelé les djihadistes à mener des attaques meurtrières en Russie.

Elle a été perpétrée alors que se tenait une petite manifestation de soutien à l’intervention des forces russes en faveur du régime de Bachar el-Assad.

Dans un enregistrement audio lundi soir, le chef d’Al-Nosra, Abou Mohammad al-Jolani, a prédit une défaite russe. «La guerre en Syrie va faire oublier aux Russes les horreurs qu’ils ont subies en Afghanistan. Ils vont être brisés, si Dieu le veut, au seuil de la Syrie».

Le 7 octobre 2015,lancement de plusieurs missiles de croisière russes sur les positions tenues  par le  groupe Al-Nostra.
Le 7 octobre 2015,lancement de plusieurs missiles de croisière russes sur les positions tenues par le groupe Al-Nostra.

Œil pour œil

«J’appelle les moujahidines (combattants islamistes) du Caucase à soutenir autant qu’ils peuvent le peuple de Syrie. Si l’armée russe tue notre population, tuez sa population, si elle tue nos soldats, tuez les siens. Oeil pour oeil», a-t-il ajouté.

Pour cela, les multiples groupes rebelles doivent cesser toutes les «disputes jusqu’à la disparition et l’écrasement de la croisade occidentale et de la campagne russe».

Rescousse

Venue à la rescousse du régime syrien qui était en mauvaise posture, la Russie concentre jusqu’à présent ses raids sur le centre et le nord de la Syrie. C’est là que se trouvent le Front Al-Nosra et ses alliés islamistes, notamment dans les provinces d’Idleb et de Hama.

Selon le ministère de la Défense à Moscou, l’aviation russe a bombardé 86 «cibles terroristes» dans les provinces de Raqa (nord), Hama, Idleb, Lattaquié (ouest)et Alep ces dernières 24 heures, soit un record absolu depuis le début de son intervention le 30 septembre.

Les raids russes sont si intenses que le régime a annoncé la fermeture pour 90 jours renouvelables à l’aviation civile l’aéroport de Hmeimim, au sud de Lattaquié, où sont basés les avions russes.

Revers du régime

Malgré cela, les forces du régime, après quelques succès dans leur contre-offensive appuyée par les frappes russes, ont subi un revers dans leur tentative d’encercler Khan Cheikhoun, un fief des rebelles du Front Al-Nosra, la branche syrienne d’Al-Qaïda. Elles ont perdu 25 soldats depuis lundi, selon une ONG.

Les rebelles syriens sont parvenus à renforcer leurs positions dans le nord-ouest du pays, dans les gouvernorats d’Idlib et de Hama. D’après l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), des combattants et des armes, dont des quantités significatives de missiles antichars, y sont acheminés par les insurgés.

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Conflit très complexe

Dans ce conflit rendu très complexe par la multitude des acteurs, les Russes jugent tous ceux qui sont opposés sur le terrain à Bachar el-Assad comme des «terroristes». Américains et Européens veulent un départ d’Assad et appuient des groupes rebelles qu’ils qualifient de «modérés».

Réitérant ses critiques, Vladimir Poutine a dénoncé le manque de coopération des Etats-Unis dans le conflit, soulignant qu’«il n’y avait pas de garanties» que les munitions parachutées par les Américains ne tombent pas aux mains des «terroristes». Ces munitions sont destinées à des «groupes arabes» pour les aider contre l’EI, selon Washington.

L’Iran

A Bruxelles, la cheffe de la diplomatie européenne Federica Mogherini et des hauts dirigeants iraniens se sont entretenus sur les options pour ramener la paix en Syrie et combattre les djihadistes du groupe Etat islamique (EI) sur place.

Il s’agissait des premières discussions de haut niveau entre les deux parties depuis la visite

de Federica Mogherini à Téhéran en juillet, à la suite de l’accord historique sur le nucléaire iranien. L’Iran est l’allié du président de la Syrie Bachar el-Assad contre les rebelles, soutenus par les Occidentaux, qui réclament son départ.

 

 

 

Rappel sur la cause principale de l’installation de l’État Islamique

Ce signe montre l'appartenance non-seulement à l'État Islamique ,mais  aussi relie ce mouvement à la mouvance terroriste illuminati qui divise le monde par la terreur et le meurtre.
Ce signe montre l’appartenance non-seulement à l’État Islamique ,mais aussi relie ce mouvement à la mouvance terroriste illuminati qui divise le monde par la terreur et le meurtre.

 

Piqûre de rappel importante du  25/12/2013 (En plein jour de Noël, en pleine révolution Ukrainienne), le jour ou l’occident a commencé à se désintéresser de la Syrie. Quelques mois plus tard, le califat était annoncé, et Daesh entrait en Irak(une des nombreuses coïncidences de ce conflit):

Le président Assad,heureux et détendu,ce matin ,en compagnie de sa charmante épouse.
7 septembre 2015,Le président Assad,heureux et détendu,ce matin ,en compagnie de sa charmante épouse.

 

La Syrie et la Russie signent un important accord pétrolier d’une durée de 25 ans.

La Syrie a signé mercredi,le 25 décembre 2013, un important accord de prospection pétrolière et gazière dans les eaux territoriales syriennes avec une entreprise russe, a constaté une journaliste de l’AFP.

L’accord, le premier du genre signé par la Syrie dans les eaux territoriales, est d’une durée de 25 ans et est financé par la Russie, alliée du régime du président Bachar el-Assad. Il a été signé au siège du ministère du Pétrole et des ressources minières à Damas par le ministre syrien du Pétrole, Sleimane Abbas, la Compagnie générale syrienne du Pétrole et l’entreprise russe Soyuzneftegaz Company.

Vladirmir Poutne serrant la main  à des soldats.
Vladirmir Poutne serrant la main à des soldats.

La prospection, qui va commencer immédiatement sur une superficie de 2 190 km2, comporte plusieurs phases, a indiqué le ministre syrien, soulignant que la prospection coûterait 100 millions de dollars.

Frappée par des sanctions internationales, la Syrie a vu sa production pétrolière chuter de 90 % depuis le début du conflit en mars 2011. Au cours de la première moitié de cette année, la production pétrolière est tombée à 39 000 barils par jour, alors qu’elle était de 380 000 b/j avant la mi-mars 2011, selon des chiffres officiels.

Sources

 

Abou Bakr al-Baghdadi  a été détenu,torturé et son cerveau lavé par les tortionnaires de la CIA ,à Quantanamo ...parce qu'il aurait tramé dans le complot du 11 septembre 2001. Pour s'en débarrer ,on lui a donné la promotion de calife de tous les musulmans. Je ferai un article sur son discours pourri,un jour.
Abou Bakr al-Baghdadi a été détenu,torturé et son cerveau lavé par les tortionnaires de la CIA ,à Quantanamo …parce qu’il aurait tramé dans le complot du 11 septembre 2001.
Pour s’en débarrer ,on lui a donné la promotion de calife de tous les musulmans.En fait il s’agit d’un agent du Mossad israélien:Mishail Henry.

Crise économique mondiale:la Chine au bord du gouffre

La bulle financière chinoise...sur le point d'éclater en entraînant de nombreuses économies dans son sillage,comme un  paquebot en train de couler.
La bulle financière chinoise…sur le point d’éclater en entraînant de nombreuses économies dans son sillage,comme un paquebot en train de couler.

 

Ça ressemble au scénario d’un film catastrophe comme Hollywood en raffole. Dans une locomotive lancée à toute allure, une bombe éclate. Tandis qu’une poignée de seconds couteaux perd la vie, le héros prend les choses en main, parvient à arrêter l’incendie et sauve les passagers du train. La bombe chinoise, elle, a éclaté cet été (-38% sur la Bourse de Shanghai entre début juin et fin août), brûlant au passage l’épargne de millions de Chinois qui jouaient en Bourse comme au Loto. Le président Xi Jinping voudrait bien endosser le costume du sauveur. Mais son plan de secours – un mélange de baisse des taux d’intérêt et de dérive des dépenses publiques, d’achats « forcés » d’actions et de nettoyage au Karcher chez certains courtiers – a tout juste enrayé la dégringolade des cours. Comme toujours, les institutions internationales temporisent, Olivier Blanchard, l’ex-économiste en chef du FMI, assurant même que le « ralentissement chinois était sain ». « L’impact du krach chinois devrait coûter 0,1 point à la croissance mondiale », affirment sereinement les experts d’Euler Hermès. Autant dire rien du tout. En coulisse, pourtant, nombre de spécialistes s’inquiètent. Et si le géant asiatique allait en réalité bien plus mal? Et si Pékin ne parvenait pas à restaurer la confiance des investisseurs? >> Notre dossier sur la Chine, géant de l’Asie »Le risque chinois est sous-estimé. Il existe aujourd’hui des enchaînements colossaux délétères qui menacent la croissance mondiale », prévient l’économiste indépendant Jean-Pierre Petit. Des enchaînements qui seraient susceptibles de casser la reprise européenne. Et si l’année 2016 était finalement moins bonne que 2015? Si personne n’ose le dire, tout le monde y pense. Revue de détail des cinq canaux de transmission de la tempête chinoise.

1. Menace de tsunami sur les exportations

En apparence, la France est peu exposée au refroidissement chinois: l’empire du Milieu absorbe moins de 4% de nos exportations, soit environ 16 milliards d’euros par an. En réalité, son influence sur notre économie est bien plus importante, en raison d’effets boomerang sur le commerce international. « Le freinage chinois ne pénalise pas simplement les voisins asiatiques. Il fait chuter le prix des matières premières et met sur le flanc les pays exportateurs nets d’énergie ou de métaux », explique Antoine Brunet, président d’AB Marchés. Et la liste est longue: Russie, Kazakhstan, Moyen-Orient, Brésil, Venezuela, Chili, Nigeria, Afrique du Sud, Angola, Malaisie, Indonésie, Canada, Australie, Norvège… A eux seuls, ces pays extrêmement fragilisés représentent 30% du PIB mondial! Deux fois le poids de la Chine. « Le ralentissement de l’Asie, du Mexique et du Canada ne tardera pas à peser sur la machine à exporter américaine », ajoute Gilles Moec, chef économiste chez Bank of America Merrill Lynch. De quoi gripper le commerce mondial, mais dans quelles proportions? Difficile de répondre, tant il est aujourd’hui délicat d’appréhender l’ampleur du ralentissement de l’activité en Chine. Plus personne ne semble croire aux 7% de croissance pour 2015. « L’économie chinoise est sans doute tombée à un rythme de croissance de 2% l’an », estime Patrick Artus, chef économiste chez Natixis. D’autres experts évoquent même une récession en se fondant sur des indicateurs « durs », tels la consommation d’électricité ou les immatriculations d’automobiles, toutes deux en chute libre. « A dire vrai, tout le monde est en train de refaire ses calculs », reconnaît Gilles Moec. Mais au bout du compte, c’est bien un gros coup de froid qui risque de s’abattre sur les exportateurs français.

2. Gros temps sur les taux à long terme

Depuis la correction boursière subie au mois d’août, les marchés obligataires semblent détraqués. En Europe, les taux d’intérêt des obligations d’Etat se sont tendus. Les taux français à dix ans, qui étaient tombés à 0,33% en mai dernier, ont repassé le seuil de 1%. « En temps normal, une correction boursière entraîne un report des investisseurs vers les obligations, jugées plus sûres, ce qui fait baisser les rendements », commente Véronique Riches-Flores, chef économiste de la Société générale. Or, cette fois-ci, les rendements montent. Et pour cause. « La fuite des capitaux que connaît la Chine oblige les autorités de Pékin à puiser dans leurs réserves de change, en liquidant notamment des obligations d’Etat », décode le cabinet d’études PrimeView. Et, comme bien souvent avec la Chine, les sommes en jeu sont énormes. En quelques mois, les réserves de change du pays ont fondu, passant de 4010 à 3560 milliards de dollars. Une volte-face radicale. Depuis 2003, la Chine achetait en effet des tombereaux de titres américains ou européens, ce qui expliquait une partie du recul des taux d’intérêt à long terme. La baisse des réserves de change rebat les cartes sur les marchés obligataires. « Elle va clairement à l’encontre de la politique d’achat de titres – le fameux quantitative easing – menée par les banques centrales », souligne George Saravelos, expert de la Deutsche Bank. La BCE, par exemple, achète 60 milliards d’euros de titres par mois pour soutenir l’économie européenne. « Mais que se passe-t-il si la Chine en vend simultanément pour 80 milliards? » s’inquiète un spécialiste des marchés européens. Une autre menace se profile. Dans l’Union, ce sont surtout les taux d’intérêt des pays les plus fragiles (Espagne, Italie, Portugal) qui remontent. De là à imaginer une nouvelle crise des dettes souveraines…

3. Avis de coup de froid sur les marges des entreprises

La baisse conjointe des cours du pétrole et de l’euro a certes donné un peu d’oxygène aux entreprises françaises cette année. Reste que, dans l’ensemble, les marges des groupes tricolores sont toujours aussi minces que du papier à cigarette. Les entreprises françaises sont-elles en mesure aujourd’hui d’encaisser le choc d’une nouvelle guerre des prix sur les marchés mondiaux? Ce qui est certain, c’est que la Chine est bel et bien en train d’exporter sa déflation. De la sidérurgie à la mécanique en passant par les énergies renouvelables, des surcapacités de production gigantesques gangrènent l’industrie chinoise. Le cas du secteur de l’acier est emblématique, avec une surcapacité évaluée entre 100 et 200 millions de tonnes. Et c’est sur les marchés internationaux et à des prix cassés que les industriels chinois vont tenter d’écouler leurs stocks d’invendus. De quoi ratiboiser un peu plus les marges de leurs concurrents européens. Avec des conséquences néfastes sur la reprise de l’investissement. Un signe annonciateur? Entre avril et septembre, les industriels français ont presque divisé par trois leurs plans d’investissement pour cette année. Pas un bon signe pour 2016.

4. Coup de chaud en vue sur l’euro

Simple coïncidence ou conséquence fatale d’une nouvelle guerre des monnaies? Depuis que la Chine montre des signes de faiblesse, l’euro s’apprécie à nouveau. Depuis le printemps, il a gagné près de 6% par rapport au dollar. Et ce n’est peut-être qu’un début. « Le risque de voir la devise européenne repartir à la hausse, notamment face au dollar, est important », confirment les experts d’Oxford Economics, dans leur dernière note. De fait, l’économie mondiale entre dans une nouvelle période d’instabilité des changes. Le FMI s’en alarme. Il en appelle à la responsabilité de chacun, à la limitation des manipulations sur le marché des devises. Mais son appel risque bien de rester lettre morte. « Car, ces dernières années, la Chine a beaucoup perdu en matière de change », rappelle Véronique Riches-Flores. La baisse du dollar en 2010, celle du yen en 2012 et celle de l’euro, plus récemment, ont fait grimper le yuan de 30%. Une situation intenable. Dans la précipitation, Pékin a déprécié sa monnaie de 3% en août. Et elle ne s’arrêtera pas là. « La Chine n’a pas d’autre choix que d’actionner le levier de la monnaie pour tenter de préserver ses exportations comme moteur de croissance », confirme-t-on chez PrimeView.

5. Gros grain sur le secteur du luxe

La Chine ressemble de moins en moins à un eldorado pour les grandes marques de luxe. Les ratés de la croissance, la dégringolade de la Bourse et la campagne anticorruption lancée par Xi Jinping ont mis fin au boom des ventes. Celles de cognac ancien, un cadeau très prisé – les prix du flacon oscillent entre 200 et 250 euros – affichent une baisse à deux chiffres, note le Financial Times. Idem pour les montres suisses, dont les exportations ont chuté de 40% sur un an. De même, en un an et demi, la croissance des immatriculations d’automobiles haut de gamme est passée de 25% à – 10%! L’auto de luxe en panneImmatriculation de voitures de luxe en Chine, variation sur un an, en %.Bien sûr, certaines marques, comme Hermès, affichent un optimisme serein. Pour elles, la dépréciation du yuan ne changera pas grand-chose. Mieux, elle permettra de rééquilibrer les prix entre l’Europe et la Chine, où les biens de luxe sont parfois vendus 60 % plus cher. Reste qu’une dévaluation de plus de 10% serait douloureuse pour les géants français du luxe. Car les touristes chinois, payés en yuans, auront moins d’argent à dépenser dans les allées des grands magasins parisiens. Chute des exportations, hausse de l’euro, tassement des marges des entreprises, remontée des taux… L’onde de choc du séisme qui secoue la première économie mondiale pourrait affecter la reprise française.

 

LE CANADA  MENACÉ DIRECTEMENT

Stephen Harper en compagnie du dirigeant chinois:il aura  eu de nombreuses ententes...dangereuses avec les communistes chinois.
Stephen Harper en compagnie du dirigeant chinois:il aura eu de nombreuses ententes…dangereuses avec les communistes chinois.

 

Sur la planète économique, la crise boursière chinoise et depuis quelques semaines sur toutes les lèvres. L’impact est mondial et la chute des autres grands centres financiers traduit bien cette réalité que personne ne peut ignorer : quand la Chine éternue, tout le monde attrape le rhume ! Et le Canada ne fait malheureusement pas exception.

Tous les pays n’ont pas le même niveau de vulnérabilité face à une Chine qui en arrache économiquement depuis plusieurs mois. Les facteurs qui déterminent le degré de risque pour un pays sont multiples et pour les comprendre, il faut d’abord regarder du côté chinois pour se donner une vue plus globale de la situation, en partant des bases qui définissent le pays de Mao Zedong en 2015.

Selon le Fonds monétaire international (FMI), la croissance chinoise atteindra 6,8% cette année, son plus bas niveau en 30 ans. Et comme une Chine qui croît moins vite est forcément une Chine qui consomme moins, l’impact sera plus grand sur les pays qui exportent une grande partie de leur production vers l’empire du Milieu. Le Canada fait parti du lot.

Directeur général chef de la recherche pour les particuliers chez BMO Nesbitt Burns, Stéphane Rochon expliquait récemment à Radio-Canada que la demande chinoise aura forcément un impact, notamment sur les métaux de base comme le cuivre ou le pétrole, deux importants produits pour les exportations canadiennes. « Ce n’est pas le fait que la Chine ne consomme pas beaucoup de matières premières, avance M. Rochon. Elle en consomme encore beaucoup, mais d’année en année, l’augmentation de leur consommation descend. »

L’économie canadienne a beau être diversifiée, les secteurs de l’énergie et miniers représentent environ 30% du principal indice boursier canadien, le S&P/TSX (Standard & Poor’s/Toronto Stock Exchange). Et ce sont justement ces secteurs qui sont le plus affectés par le ralentissement de l’économie chinoise. Dans ce contexte, on imagine facilement que les entreprises canadiennes actives dans ces domaines risquent de subir les plus durs coups.

Yuan assassin

Dans la crise que traverse présentement la Chine, il n’y a pas que la baisse de la consommation chinoise qui affecte la planète, sa production également. Pour relancer son économie, Pékin appuie frénétiquement sur tous les boutons. Reste que le problème fondamental chinois demeure : malgré un marché interne de 1,3 milliard d’habitants, la Chine ne consomme pas assez.

Un élément que ne manque pas de souligner Stéphane Rochon en entrevue avec Radio-Canada. « [Les Chinois] ont une économie qui a trop de capacités. Ils ont beaucoup, beaucoup investi dans leurs capacités manufacturières, mais il n’y a pas assez de demandes globalement pour absorber toute cette production. »

Et ce n’est pas faute d’avoir essayé ! N’hésitant pas à jouer sur tous les leviers à sa disposition, Pékin a abaissé à quelques reprises ses principaux taux d’intérêt. Le ratio des réserves obligatoires des banques a également été réduit pour encourager le crédit et booster la consommation. En bourse, les autorités de régulation ont assoupli certaines dispositions qui limitaient les emprunts possibles pour les investisseurs, en plus d’abaisser les frais relatifs aux transactions boursières.

Reste que les résultats escomptés n’ont pas été à la hauteur des attentes et pour écouler ses surplus, Pékin doit donc se tourner vers les marchés internationaux, entrant du coup directement dans une danse compétitive avec les autres nations productives. La Chine étant reconnue comme très interventionniste, elle n’a pas hésité à dévaluer à quatre reprises en quelques mois sa propre devise, le yuan, rendant du coup ses produits plus abordables et attrayants à l’étranger.

Stratège en chef chez Valeurs mobilières Banque Laurentienne (VMBL), Luc Vallée y voit une menace directe pour l’économie canadienne, et dans sa propre cour nord-américaine. Dans un document d’information destiné aux clients de l’établissement, celui qui dirige le groupe « Recherche économique et stratégie » précisait sa pensée le 11 août dernier.

Un ouvrier chinois sur une chaîne de montage:un salaire de survie dans un monde autoritaire.
Un ouvrier chinois sur une chaîne de montage:un salaire de survie dans un monde autoritaire.

« La Banque du Canada compte sur une relance des exportations autres que les produits de base pour relancer l’économie canadienne et compenser les effets de la baisse du prix des ressources et du pétrole sur les provinces de l’Ouest. Or la dévaluation de 2% du yuan face au dollar américain annoncée plus tôt aujourd’hui par la banque centrale de Chine pourrait être particulièrement néfaste pour les exportateurs canadiens qui font concurrence, non seulement aux producteurs américains, mais de plus en plus à la Chine et au Mexique sur leur marché le plus important, les États-Unis. Le coût de production du secteur manufacturier au Canada était déjà 8% plus élevé qu’en Chine selon une étude du Boston Consulting Group publiée plus tôt en 2015. Cette dévaluation ne peut qu’accroître le désavantage compétitif des exportateurs canadiens, dont la part de marché aux États-Unis était déjà sur une pente descendante. Par exemple, les ventes de véhicules automobiles en Chine baissent cette année alors que la capacité de production y est en constante progression. En dévaluant le yuan, la Chine pourra désormais écouler plus facilement son surplus de production de véhicules automobiles aux États-Unis et ailleurs sur la planète. »

On le voit bien, la crise qui perturbe la Chine a des effets multiples qui se répercutent bien au-delà de sa propre économie. Alors qu’on pourrait croire le Canada à l’abri de tels remous, la mondialisation économique et la facilité qu’ont les nations à commercer entre elles les rendent fortement dépendantes les unes des autres. Et c’est encore plus vrai quand on parle d’un géant comme la Chine.

 

CONSÉQUENCE DE LA CRISE ÉCONOMIQUE CHINOISE:LA DICTATURE COMMUNISTE SE RENFORCIT

 

Pour faire face à l’écroulement spectaculaire de son marché boursier ces derniers mois, la dictature communiste chinoise a choisi la réponse la plus classique : la terreur. Le gouvernement central a terrorisé les opérateurs en bourse, censuré l’information et manipulé la couverture médiatique de l’état de l’économie du pays. La crise économique aura permis, en définitive, le renforcement de la dictature.
 
Les conséquences d’un tel déni annoncent des catastrophes à venir, mais pour l’instant le mensonge tente de faire illusion. Un expert a récemment comparé le marché boursier chinois à un « hôtel miteux » – reste à savoir pour combien de temps il restera debout. Car les manipulations ne suffisent pas : les actions chinoises ne cessent de baisser malgré tous les efforts gouvernementaux pour le cacher.
 
En moins d’un mois, entre mi-juin et début juillet, les deux premiers marchés du pays ont chuté de 30 %, et perdu plus de 2.000 milliards de dollars de valeur. En août et septembre, la chute s’est accélérée… En quelques mois, les actions du marché chinois ont perdu 40 % de leur valeur et les experts affirment que le cauchemar n’est pas terminé.

Malgré les mensonges de la dictature communiste, le marché boursier de la Chine traverse une crise financière.
Malgré les mensonges de la dictature communiste, le marché boursier de la Chine traverse une crise financière.

« Nous ne sommes certainement pas tirés d’affaire », a commenté Fraser Howie, co-auteur de Red Capitalism: The Fragile Financial Foundation of China’s Extraordinary Rise. Il insiste : « L’index ne chute plus, mais ce n’est qu’une partie de l’histoire. L’histoire réelle concerne la réponse gouvernementale et l’intégrité du marché. »
 
Une chose est certaine : le mythe communiste selon lequel la Chine est devenue une sorte d’économie de marché grâce à des « réformes économiques » a été brisé dans la conscience collective. Les acteurs économiques du monde entier risquent de se tenir bien loin du marché chinois, et probablement pour longtemps.
 
La méthode chinoise est un étrange mélange de manipulation du marché et de franche contrainte. En juillet dernier, par exemple, les régulateurs de Pékin ont imposé une interdiction de vendre des parts pour ceux qui détenaient plus de 5 % d’une entreprise, qu’ils soient Chinois ou étrangers. Pour de nombreuses sociétés – près de la moitié de celles qui agissent sur les deux plus gros marchés chinois – les échanges ont été totalement arrêtés. D’un autre côté, la Chine a pris exemple sur les banques centrales occidentales en injectant de la monnaie créée ex nihilo dans le système.
 

La dictature communiste chinoise use d’une intense propagande pour masquer l’effondrement de son marché boursier.
La dictature communiste chinoise use d’une intense propagande pour masquer l’effondrement de son marché boursier.

La propagande a également été un outil fort utilisé par le gouvernement communiste : interdiction de couvrir la déroute du marché chinois d’une part, et invention d’ennemis étrangers « hostiles » d’autre part, pour laisser croire aux Chinois ruinés que l’attaque venait des ennemis de la brillante Chine communiste.
 
Seul 1 % de la valeur du marché domestique chinois est détenu par des étrangers, mais les autorités ne semblent pas avoir peur du ridicule.
 
Le système ne serait pas parfait si la terreur ne s’exerçait pas sur ceux qui oseraient commenter la réalité plutôt que la fiction. Le Times commente : les décisions du gouvernement chinois ont été appuyées par « tout le poids d’un appareil sécuritaire qui se concentre davantage, d’habitude, plus sur les dissidents politiques que sur les capitaux propres ». Des journalistes ont été sommés de s’excuser publiquement, des centaines de personnes ont été arrêtées pour avoir « répandu des rumeurs ».
 
Ces mesures et agissement auront des conséquences dramatiques dès demain et pour de nombreuses années. Mais la « croissance économique » est le seul objectif affiché par la dictature communiste chinoise, sa seule légitimité auprès d’un peuple opprimé.
 
L’année dernière, le parti communiste chinois a encouragé, par tous les canaux de propagande possibles, chaque Chinois à investir sur le marché boursier pour devenir riche et prendre part au « rêve chinois ».
 
La bulle financière n’a cessé de gonfler puisqu’elle reposait d’une part sur un mensonge et d’autre part sur de l’argent virtuel. Mais pendant ce temps-là, le gouvernement communiste pouvait célébrer l’avènement d’un « marché haussier » ! Des dizaines de millions de Chinois ont perdu toutes leurs économies mais les autorités ont pu durcir, un peu plus encore, la tyrannie en place. Pour elles en tout cas, tout n’est pas perdu.

L’explosion de la bulle pourrait donc se produire ces prochains jours, alors que les détenteurs de comptes de marge font désormais face à des appels de marge déclenchés par la perte de valeur de 30 % des actions. Les forcer à vendre dans un marché en déclin accélérera la chute et les 12 % de baisse de la semaine prochaine pourraient n’être qu’un début.
 
Si la Chine réussi à conjurer le sort cette fois-ci, plus dure sera la chute d’ici à quelques mois. Le marché boursier se comporte comme la nature : il est impossible de le tromper indéfiniment ; les investisseurs chinois ne vont pas tarder à le comprendre.

 

 

Troisième Guerre Mondiale en préparation:La Russie et la France bombardent l’EI en Syrie

Les raids ont détruit notamment des «équipements militaires» et des «stocks d’armes et de munitions» du groupe Etat islamique (EI).

Le président russe Vladimir Poutine.
Le président russe Vladimir Poutine.

«Conformément à la décision du commandant en chef des forces armées Vladimir Poutine, nos avions ont mené une opération aérienne et réalisé des frappes de précision sur des cibles au sol des terroristes du groupe Etat islamique en Syrie», a déclaré le général Igor Konachenkov, porte-parole du ministère de la Défense, cité par les agences russes.

Une source de sécurité syrienne a affirmé de son côté que l’aviation russe, en coopération avec l’armée syrienne, a mené ses premiers bombardements contre «des positions terroristes» situées dans trois provinces de Syrie.

«Les avions russes et syriens ont mené aujourd’hui plusieurs raids contre des positions terroristes à Hama, Homs et Lattaquié», dans le nord-ouest et le centre du pays, a précisé cette source.

Le président russe Vladimir Poutine a obtenu mercredi matin le feu vert de son Sénat pour des frappes aériennes. La présidence syrienne a confirmé mercredi que Bachar el-Assad avait demandé à la Russie une aide militaire «dans le cadre de l’initiative du président Poutine pour lutter contre le terrorisme».

«Avant qu’ils arrivent chez nous»

Vladimir Poutine a justifié les frappes aériennes russes en Syrie, affirmant qu’il fallait prendre de vitesse les djihadistes en les frappant sur les territoires déjà sous leur contrôle avant «qu’ils arrivent chez nous».

«Le seul moyen de lutter efficacement contre le terrorisme international – en Syrie comme sur les territoires voisins – (…) est de prendre de vitesse, de lutter et de détruire les combattants et les terroristes sur les territoires qu’ils contrôlent et ne pas attendre qu’ils arrivent chez nous», a déclaré M. Poutine, selon des propos retransmis à la télévision russe.

L’aviation russe, en coopération avec l’armée syrienne, a mené mercredi ses premiers bombardements contre «des positions terroristes» situées dans trois provinces de Syrie.

Des bâtiments en ruines,à Talbisse.
Des bâtiments en ruines,à Talbisse.

Une source de sécurité syrienne a assuré que les « avions russes et syriens ont mené plusieurs raids contre des positions terroristes à Hama et à Homs », dans le nord-ouest et le centre du pays. Or ces régions sont tenues par le Front Al-Nosra, la branche syrienne d’Al-Qaida, et par des rebelles islamistes, et non par des djihadistes de l’EI. Des raids russes auraient notamment touché les villes de Rastane et de Talbissé, dans la province de Homs. La télévision officielle syrienne a ensuite confirmé que les raids russes avaient eu lieu dans deux provinces, tout en précisant que leurs objectifs étaient des positions de l’EI.

« Les forces russes ont frappé en Syrie, c’est désormais public, et curieusement elles n’ont pas frappé Daech [acronyme arabe pour Etat islamique] », a pour sa part déclaré le ministre de la défense français, Jean-Yves Le Drian, lors des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale. Moins catégorique, le ministre des affaires étrangères, Laurent Fabius, a affirmé avoir« des indications selon lesquelles les frappes russes n’ont pas visé Daesh », ajoutant qu’il « faudrait vérifier quels étaient les objectifs » des avions russes.

Les Etats-Unis ont jugé alarmant que la Russie n’ait pas demandé l’ouverture de discussions militaires avant d’entamer ses raids aériens en Syrie. Le secrétaire adjoint à la défense Robert Work, a parlé d’un geste « agressif » tandis que le secrétaire d’Etat américain, John Kerry, a prévenu être opposé aux frappes russes en Syrie si elles ne visent pas l’EI et Al-Qaïda.

D'imposantes frappes aériennes.
D’imposantes frappes aériennes.
  • Une réponse à la demande de la Syrie

Plus tôt dans la journée, Vladimir Poutine avait été autorisé par le Conseil de la Fédération, la chambre haute du Parlement, à déployer des soldats à l’étranger, a rapporté le Kremlin. Les cent soixante-deux sénateurs présents au vote ont approuvé à l’unanimité la demande du Kremlin.

« Le président syrien [Bachar Al-Assad] s’est adressé au gouvernement de notre pays pour lui demander de lui fournir une aide militaire », a justifié le chef de l’administration présidentielle, Sergueï Ivanov, juste après le vote. Il a précisé que le dispositif militaire concernait la Syrie et ne comportait que des frappes aériennes, excluant – pour le moment – l’engagement de troupes au sol. L’objectif est selon lui de soutenir les « forces armées syriennes dans leur lutte contre l’Etat islamique ».

Selon de hauts responsables israéliens cités par le quotidien Haaretz, la Russie aurait informé préalablement Israël de son intention de procéder à des frappes en Syrie. Moscou aurait ainsi voulu éviter que ses avions ne soient pris en chasse par l’aviation israélienne au cours de ses premiers raids.

Le ministre des affaires étrangères russe, Sergueï Lavrov, doit présider plus tard dans la journée une session du Conseil de sécurité de l’ONU sur la lutte « contre la menace terroriste », en premier lieu contre celle que représente l’organisation Etat islamique en Irak et en Syrie. La Russie proposera un projet de résolution allant dans ce sens.

  • Renforcement de la présence militaire russe

La Russie, qui milite pour une large coalition contre l’Etat islamique, incluant Damas et Téhéran, est engagée, depuis plusieurs mois, dans un renforcement de sa présence militaire en Syrie, où elle soutient le régime de Bachar Al-Assad. Le nombre de bateaux arborant la croix de Saint-André et transitant par le détroit s’est considérablement accru avec la montée en puissance de la présence militaire russe en Syrie, comme l’indiquent les passages compilés par le site turc Bosphorus Naval News. Cette flotte a d’ailleurs été sarcastiquement baptisée « Syria Express » par des « spotters » (photographes passionnés), des blogueurs et des observateurs avertis.

Sa destination plus que probable est le port de Tartous, dans l’ouest de la Syrie, où la marine russe dispose de facilités de mouillage et d’installations de ravitaillement et de réparation depuis 1971. Une présence encore révélée dernièrement par des photos de marins russes publiées sur les réseaux sociaux.

Images satellites montrant le déploiement du matérie
Images satellites montrant le déploiement du matériel militaire russe.

Le premier raid aérien mené dimanche par la France contre le groupe État islamique (EI) en Syrie a causé la mort d’au moins 30 jihadistes, dont 12 «lionceaux du Califat», les enfants-soldats du groupe terroriste, a affirmé mercredi l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH). L’ONG, qui dispose d’un large réseau de militants en Syrie, a précisé que des combattants étrangers figuraient parmi les morts. Au moins 20 personnes ont également été blessé dans le bombardement, de même source.

Les  avions françcais...
Les avions français…

En vidéo : La France a frappé Daech

«La France a frappé un camp d’entraînement du groupe terroriste Daech (acronyme arabe de l’Etat islamique) qui menaçait la sécurité de notre pays», avait annoncé le président François Hollande en marge de l’Assemblée générale de l’ONU à New York. L’attaque française avait ciblé un camp situé dans la vallée de l’Euphrate, au Sud de Deir Ez Zor, près du poste frontière de Boukamal, utilisé par l’EI pour relier ses forces présente en Irak et en Syrie. Mené depuis les deux bases aériennes de l’opération Chammal situées en Jordanie et dans le Golfe Arabo-Persique, les frappes ont duré cinq heures.

7.200 frappes aériennes en un an

Cinq avions Rafale, un avion de patrouille maritime Atlantique 2 et un avion de ravitaillement C-135 ont été engagés dans l’opération. La cible avait été localisée grâce à des missions de reconnaissance menées depuis le 8 septembre dernier. Rappelons que l’opération Chammal a été lancée le 19 septembre 2014. Elle mobilise 700 militaires et vise, «à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un appui (aérien et formation) aux forces irakiennes dans la lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech», explique l’armée.

Paris participe aux frappes de la coalition anti-EI en Irak mais s’était jusqu’à présent refusé à intervenir en Syrie par crainte de conforter le président Bachar al-Assad, alors qu’elle souhaiterait son départ du pouvoir. Depuis plus d’un an, la coalition a réalisé plus de 7.200 frappes aériennes contre des positions de l’EI en Irak et en Syrie. En quatre ans et demi, le conflit syrien a fait plus de 240.000 morts et 2,5 millions de personnes déplacées.

Sources: Le Monde et diverses  nouvelles venant d’agences de presse.

Complot terroriste d’envergure en formation: le tiers des migrants syriens seraient des imposteurs

Une invasion face  à la frontière serbe.
Une invasion face à la frontière serbe.

Pendant que les politiciens canadiens,avec Gilles Duceppe et  Justin Trudeau en tête,jouent la carte des  compassionnés en réclamant l’ouverture toute grande des portes de l’immigration aux centaines de milliers de réfugiés venus principalement de Syrie,voilà que l’on  vient de trouver le pot aux roses ,en Allemagne.

Environ le tiers des migrants qui se présentent en Allemagne en prétendant avoir fui la guerre en Syrie ne sont probablement pas originaires de ce pays, selon un porte-parole du ministère allemand de l’Intérieur,après enquête sérieuse.

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« Trente pour cent des demandeurs d’asile qui affirment être syriens ne sont pas syriens, selon cette estimation », a déclaré Tobias Plate à la presse, sans toutefois être en mesure de soumettre une statistique précise.

« Il ne s’agit pas d’une statistique, mais d’une estimation qui s’appuie sur ce que constatent les autorités sur place, en particulier la police et […] Frontex, l’agence chargée de la surveillance des frontières de l’Union européenne », a insisté M. Plate,

Les migrants se présenteraient ainsi à la frontière allemande dans le but d’obtenir le statut de réfugié puisque l’Allemagne a décidé de ne plus renvoyer les Syriens vers le pays par lequel ils sont entrés dans l’Union européenne comme le prévoit la législation européenne.

De plus, les migrants syriens profitent d’un traitement accéléré de leur demande d’asile.

Le changement de politique face aux migrants syriens a entraîné un afflux sans précédent de demandeur du statut de réfugié.

Entre 800 000 et 1 000 000 de demandeurs du statut de réfugié sont attendus cette année en Allemagne comparativement à 200 000 en 2014.

Entre le mois de janvier et la fin juillet, c’est 256 963 personnes qui ont déposé une demande de statut de réfugié en Allemagne, dont 55 587 affirment provenir de Syrie.

La Syrie est le premier pays d’origine des demandeurs du statut de réfugié, devant l’Albanie et le Kosovo.

 

LA FUMISTERIE

 

Des migrants accueuillis à leur arrivée à Francfort récemment.
Des migrants accueuillis à leur arrivée à Francfort récemment.

 

Depuis quelques années, il est possible de louer des manifestants. Aux Etats-Unis et enAllemagne, la pratique semble déjà courante pour les organisations qui en ont les moyens financiers.

Il semblerait que de tels manifestants rémunérés aient été recrutés pour accueillir les migrants dans les gares allemandes et autrichiennes. L’enthousiasme des populations pour acclamer les immigrés ne serait donc pas toujours très spontané. 

Karl Richter
Karl Richter

Karl Richter, conseiller municipal (NPD) de Munich, a d’ailleurs demandé aux autorités munichoises d’enquêter sur une étrange annonce publiée par une agence de travail intérimaire, l’entreprise viennoise « Easystaff human & ressources GmbH »  :

Cher easystaffer,

Nous attendons encore de nombreux requérants à la gare principale et à la gare de l’ouest. Nous avons donc besoin d’un coup de main sur place pour la distribution de produits alimentaires et surtout pour transmettre aux voyageurs des informations sur la correspondance et les horaires.

Je cherche encore du monde pour aujourd’hui 5.09.2015 de 15 à 24 h.

Paiement : EUR 10.00/h. Pause non payée 1h.

As-tu du temps ? Contacte-moi très rapidement par email. Si tu as encore du temps disponible demain ou lundi, tu peux t’inscrire au projet pool 8953.

Depuis, le site easystaff.at a supprimé la trace de son annonce.

Mais dans différentes villes allemandes et autrichiennes, des personnes venues applaudir les « réfugiés » ont reconnu avoir reçu de l’argent en échange de leur présence.

La question qui suit : qui paye ?

Lu ici

 

Louez vos manifestants !

 

De la machine de chantier aux mannequins, on propose de tout chez Erento. com (1), site Internet allemand de location d’objets en ligne. Et pas seulement des objets. Une cause à défendre ? Pas de problèmes. Erento vous offre la possibilité de gonfler le rang des troupes en louant les services de… manifestants, payés de 10 à 30 euros l’heure ou 145 euros la journée. Pour être certain de la qualité des candidats et guider votre choix, Erento présente une banque de données de CV précisant leur poids, taille, langue parlée ou écrite.

Pionnière en la matière, la Fédération nationale des médecins conventionnés allemande (KVB) n’a pas hésité à rémunérer 170 personnes, chômeurs et étudiants, pour protester devant le Reichstag contre la réforme de la santé à l’étude, en Allemagne, en décembre 2006. Coût de l’opération : 5 000 euros.

La pratique discrète du KVB n’a pas échappé à Uwe Kampschulte, cofondateur d’Erento, qui a lancé ce nouveau service dès janvier 2007. Depuis, le site recense un peu plus de 300 candidats. Petite précision, il est formellement interdit à ces professionnels d’un nouveau genre de participer à des rassemblements xénophobes et racistes.

Certains ne voient ici qu’une simple opération de communication. Pourtant, est-ce raisonnable que des syndicats louent des manifestants ? Ce mode d’action discrédite les revendications sociales et politiques défendues. Manifester est un droit et non un hobby rémunéré. Ah oui, Erento propose aussi la location de mégaphones et camions sono..

 

Source


L’arrivée des réfugiés se fait au détriment des plus pauvres des pays d’accueil, affirme Marine  Le Pen

 

Marine Le Pen
Marine Le Pen

 

Les pays prêts à accueillir des réfugiés syriens le font au détriment des plus faibles, une situation «scandaleuse», estime la présidente du Front national (FN), Marine Le Pen.

La présidente du  Front national  était interrogée par l’animateur du FM 93 Sylvain Bouchard mercredi matin, alors que l’Europe vit une crise migratoire sans précédent depuis 1945.

L’animateur a notamment soulevé le fait que la ville de Québec s’est dite prête à accueillir jusqu’à 800 migrants en provenance de Syrie au cours de la prochaine année, et que le maire de Québec, Régis Labeaume, a décliné la possibilité d’accueillir l’un d’entre eux chez lui, lorsqu’il a été questionné par des journalistes.

«C’est ce que j’appelle de l’immigration balcon, a répondu Mme Le Pen sur les ondes du FM 93. Tous ces gens sont d’accord pour l’immigration, mais pas dans leur quartier, pas dans leur maison, pas dans l’école de leurs enfants. C’est profondément scandaleux», a-t-elle dénoncé.

«Et qui est sommé de faire de la place pour accueillir tous ces gens? Les plus faibles, les plus modestes d’entre nous. Ceux-là qui déjà sont dans des difficultés économiques doivent faire de la place, attendre pour avoir des logements, céder leur travail ou attendre pour en avoir un… Ça, ce n’est pas admissible. C’est un comportement profondément hypocrite et en réalité, profondément égoïste.»

Pas pour une raison de cœur

D’ailleurs, la présidente du FN estime que les dirigeants prêts à ouvrir leurs frontières sont loin de le faire pour des motifs humanitaires.

«C’est pas pour une raison de cœur, et je vais vous en donner la preuve, a-t-elle argumenté. Pour les camps humanitaires en Syrie, au Liban et en Jordanie, l’aide humanitaire internationale a baissé. Donc en réalité, on devrait, si on avait du cœur, permettre à ces gens de se mettre à l’abri pendant un certain temps dans ces camps, et il faudrait que la communauté internationale développe cette aide. Or, on ne le fait pas. On fait même l’inverse, on baisse les aides à ces camps.»

Selon la dirigeante qui convoite la tête de la France aux présidentielles de 2017, certains pays enclins à accueillir des réfugiés voient plutôt en ces derniers «un réservoir de main-d’œuvre à bas prix».

«Je pense que si l’Allemagne souhaite accueillir 800 000 réfugiés, c’est parce qu’elle trouve que les travailleurs à bas coût des pays de l’Est sont encore trop chers, et qu’elle se dit que faire venir des gens dont le salaire moyen est de 250 euros par mois, ça permettra de peser encore à la baisse sur les salaires, a-t-elle exposé. C’est une forme de néoesclavagisme qui vise à déplacer des populations. […] On fait venir les travailleurs à bas coût parce qu’on sait qu’ils accepteront soit de travailler au noir, soit de travailler à un salaire tout à fait minimum.»

«Y’a qu’un malheur, a poursuivi Mme Le Pen. C’est que derrière ça, le travailleur fait bien souvent après venir sa famille, et que sa famille elle, c’est l’ensemble de la communauté nationale qui vient souvent la prendre en charge pour l’éducation, la santé, le logement.»

Celle qui se défend d’être raciste se désole que plusieurs dirigeants européens «gouvernent contre la volonté des peuples» qui, selon elle, sont très majoritairement contre toute nouvelle immigration.

«La réalité, c’est que nous ne sommes pas confrontés à une immigration de réfugiés politiques, c’est un mensonge qu’on essaie de faire avaler notamment aux Français, a-t-elle commenté. Une immense majorité de ceux qui viennent sont des réfugiés économiques qui viennent chercher dans l’Union européenne, très généreuse, une vie meilleure. Mais nous ne pouvons pas leur offrir, a-t-elle argué. Nous avons près de 7 millions de chômeurs, près de 10 millions de pauvres et 1 million et demi de foyers qui attendent des logements sociaux. Nous ne pouvons plus accueillir de personnes supplémentaires.»

 

 

Troisième Guerre Mondiale en préparation: la Russie aurait déjà attaqué les forces américaines de l’État Islamique

 

Ces photos sont la preuve que la Troisième Guerre Mondiale est déjà commencé.
Ces photos sont la preuve que la Troisième Guerre Mondiale est déjà commencé.

Partagez cette histoire sur facebook, twitter, envoyez-là par mail et qu’elle soit partagée comme une traînée de poudre sur les réseaux sociaux ! Obama a même admis que les USA formaient les forces de l’état islamique en Irak et en Syrie ! C’est dans la vidéo. Scott Bennet a même dénoncé les compagnies qui financent l’EI ! Il a donné les preuves à tous les membres du Congrès et personne n’a bougé le petit doigt ! Il n’y a que Rand Paul (candidat à la présidentielle américaine, ndlr) qui a envoyé une lettre dénonçant l’information mais il n’a rien fait lui aussi ! Montrez cette information VIRALE à tout le monde et exposez la vérité sur l’EI que le Veterans Truth Network s’efforce de partager.

 

La Russie a finalement  démontré le bluff du gouvernement criminel des États -Unis d’Amérique. 

 

« The Fake News » nous dit depuis plus d’un an que nous avons besoin de bombarder ISIS et d’envoyer des troupes  sur le terrain. Eh bien,la  Russie a simplement décidé de nous aider! Cela est vrai, elle a bien décerné  notre bluff et elle a mis des bottes sur le terrain contre  ISIS et jets volent autour du ciel syrien! On pourrait penser que les États depuis  qu’ils ont mis en place  ISIS et qu’ils l’utilisent comme une armée de proxy, maintenant la direction criminelle des États en place , nos fonctionnaires criminels disent que la présence russe serait inacceptable.Quelle blague!  

 

Apparemment, certains équipements russes et quelques soldats ont déjà été capturés dans la lutte que vous entendrez parler dans cet article à partir de Hedge Zero.

 

Oh, et si vous venez juste de vous  réveiller et  que vous ne pouvez  croire  ce  que ce  votre téléviseur donne  comme nouvelles est aussi faux que le certificat de naissance d’Obama, soyez assuré qu’on  détruit les mensonges des fausses nouvelles lancées par le système  et qu’Alex Jones  dénonce ce que dit la  journaliste  Virginie est réel!

Il est tout à fait  averti  de prendre vos armes et de vous préparer!

 

 

Troisième Guerre Mondiale en préparation: l’Iran se joint à la Russie contre l’État Islamique

L'élite de l'armée iranienne s'est déployée en Syrie...aux côtés des russes.
L’élite de l’armée iranienne s’est déployée en Syrie…aux côtés des russes.

L’élite iranienne rejoint les Russes en Syrie depuis le 13 septembre 2015

L’Iran a envoyé récemment  les premières troupes terrestres en Syrie, soit environ 1.000 soldats des  troupes d’élite et de Marine des Gardiens de la Révolution iranienne (CGRI). Ils ont fait directement mouvement sur Ghorin, une petite installation aérienne militaire, juste au sud du port de Latakieh et se sont raccordés avec les troupes de la  Marine russe qui viennent juste d’atterrir à Jablah. Il y a trois semaines, Debkafile  a commencé à mentionner les préparatifs de l’intervention militaire irano-russe mise sur pied afin de sauver le dictateur syrien Bachar al Assad, à la suite des premiers dévoilements sur les renforts russes en Syrie, le 1er septembre.

Nos sources militaires rapportent à présent que Moscou est sur le point d’envoyer une cargaison de systèmes de missiles anti-aériens S-300 en vue de leur déploiement à Jablah, la base que les Russes ont construit à Latakieh pour que leurs troupes en prennent possession. Ces systèmes de S-300 protégeront aussi l’installation des Iraniens à Ghorin.

Jablah a été convertie en entrepôt très affairé pour les troupes russes qui arrivent encore en Syrie, des combattants des unités des Brigades 810 et 336 de fusiliers de la Marine.

Les avions de chasse et d’interception russes MIG-31 qui se tiennent prêts sur la base aérienne de Mezza à l’aéroport de Damas offrent une couverture aérienne à la combinaison de ces forces russo-iraniennes. Depuis l’ouest, le sous-marin nucléaire géant Dmitri Donskoy TK-20 est en route vers les eaux syriennes. Latakieh est, par conséquent en train de se tranformer en puissante enclave militaire russo-iranienne, capable de servir de refuge pour Assad et les hauts-responsables de son régime s’ils sont contraints de quitter Damas.

Selon nos sources militaires, il est encore trop tôt pour déterminer la fonction exacte de cette enclave, si elle sera purement défensive, ou si, après s’y être installées, les forces russes et/ou iraniennes planifient de foncer sur les forces de rebelles syriens et de l’Etat Islamique, qui réalisent actuellement des conquêtes de terrain dans le nord de la Syrie.

Il n’y a aucune preuve tangible permettant de confirmer le curieux point de presse que des sources de haut-rang de la défense israélienne ont offert à des correspondants militaires israéliens, jeudi 10 septembre, en disant que les troupes iraniennes qui arrivent sont venues pour renforcer à grande échelle les unités du Hezbollah et de l’armée syrienne, qui ont tenté sans succès de déloger les combattantsrebelles qui tiennent la ville stratégique de Zabadani, depuis bientôt deux mois. Nos sources trouvent que les unités iraniennes et russes sont surtout pleinement occupées, pour le moment, à étendre et équiper leurs nouveaux quartiers de Ghorin et Jablah.


Un sous-marin russe doté de 20 missiles balistiques Intercontinentaux et 200 têtes nucléaires vogue vers la Syrie
 
 

Le plus gros sous-marin au monde, le Dmitri Donskoy (TK-208), nom de code au sein de l’OTAN, le Typhoon (ou Typhon) navigue vers la Méditerranée avec la côte syrienne pour destination, selon ce que révèlent les sources des renseignements militaires de Debkafile. A bord du sous-marin, on trouve 20 missiles balistiques intercontinentaux Bulava ( nom de code à l’OTAN : SS-N-30) disposant d’un nombre de’ogives nucléraires estimées à 200. Chaque missile, qui a une portée évaluée à 10.000 kms, transporte 6 à 10 têtes nucléaires MIRV.

Ce sous-marin russe a largué les amarres de sa base de la Mer du nord le 4 septembre, escorté par deux navires de guerre anti-sous-marins. Le moment prévu de leur arrivée à destination dans dix jours couronnera le nouveau déploiement militaire russe en Syrie.

Le Dimitri Donskoy,le plus gros sous-marin au monde.
Le Dimitri Donskoy,le plus gros sous-marin au monde.

L’introduction par le Président Vladimir Poutine d’une force nucléaire en face des côtes syriennes renforce considérablement ce qui ressemblait, tout d’abord, à une opération afin de fortifier le régime Assad à Damas, en un véritable corps expéditionnaire prêt à toutes les confrontations aériennes ou maritimes avec les forces américaines au Moyen-Orient.

Le Secrétaire américain John Kerry a fait comprendre samedi 5 septembre à quel point il s’inquiétait des manoeuvres russes, quand il a exprimé ses préoccupations, quant au « déploiement de forces militaires russes en Syrie », par un appel téléphonique au Ministre russe des affaires étrangères Sergeï Lavrov. Le Département d’Etat a rapporté que : « Le Secrétaire a fait clairement savoir que si de tels rapports s’avéraient exacts, ces actions risqueraient de provoquer une grave escalade du conflit, mèneraient à plus de pertes encore de vies innocentes, accroîtraient encore les flots de réfugiés et pourraient générer une confrontation avec les opérations de la coalition anti-Daesh en Syrie ».

Kerry faisait directement référence aux interférences russes potentielles avec les frappes aériennes de la coalition menée par les Etats-Unis contre l’Etat Islamique en Syrie.

On fraternise avant la guerre!
On fraternise avant la guerre!

Les sources de Debkafile à Washington et à Moscou révèlent que ce déploiement d’un sous-marin nucléaire dans les eaux syriennes est interprété comme un message fort que le Kremlin ne laissera pas les Etats-Unis entraver son intervention militaire dans le conflit syrien et qu’il est prêt à aller jusqu’aux dernières extrémités pour ouvrir les vannes de l’afflux de troupes russes vers ce pays déchiré par la guerre.

Cette situation est en train de se développer bien au-delà des intentions de l’Administration Obama, quand les pourparlers russo-américains se sont initialement tenus, en ce qui concerne les forces américaines stationnées en Turquie et en Irak, en même temps que les troupes russes arrivant en Syrie, afin de lancer une double-offensive combinée contre l’Etat Islamique. Ces négociations sont réduites à néant.

Debkafile révélera bientôt et pour la première fois comment Poutine  a l’intention de déployer les forces russes qu’il affecte en Syrie, leur plan opérationnel, leur coordination militaire avec l’Iran et, par-dessus tout, comment cette nouvelle intervention russe en Syrie peut impacter la politique américaine au Moyen-Orient et les marges de manoeuvres d’Israël.

Un soldat russe  récemment  arrivé en Syrie.
Un soldat russe récemment arrivé en Syrie.

Les preuves saillantes d’une présence russe de grande envergure s’accumulent

Les preuves s’accumulent quant à l’arrivée de militaires russes dans les zones de combat en Syrie malgré les démentis répétés de Moscou. Les quotidiens britanniques Times et Telegraph avaient annoncé dès samedi, la participation de militaires russes en Syrie aux côtés des troupes gouvernementales.

Mais les temps ont changé et la censure soviétique implacable du temps de la guerre froide a vécu. Depuis, les réseaux sociaux permettent en temps réel de suivre l’évolution de n’importe quelle situation dans le monde. Et les soldats russes fraîchement débarqués en Syrie ne se sont pas gênés d’envoyer quelques photos souvenirs à leurs proches. La presse occidentale en a publié des extraits que Coolamnews reproduit ci-dessous.

Parmi les observations rapportées, il a été dit qu’un navire de débarquement appartenant à la Flotte russe de la Mer noire – le Nikolai Filchenkov – a été vu passer le détroit du Bosphore avec des véhicules blindés sur son pont.

Mêmes les drones seront de la partie!
Mêmes les drones seront de la partie!

Plus récemment encore, des photographies montrant des avions d’attaque Su-34 et de supériorité aérienne Su-27 et MiG-29 ainsi que des drones Pchela 1T ont circulé via les réseaux sociaux, avec l’affirmation selon laquelle ces appareils évoluaient dans la région d’Idleb, fief du Front al-Nosra, lié à al-Qaïda.

 

Des photos émouvantes de la race humaine partie 1

 

Un père pauvre et démuni ,mais fier de lui ,à côté de son fils qui vient de recevoir son diplôme.
Un père pauvre et démuni ,mais fier de lui ,à côté de son fils qui vient de recevoir son diplôme.

 

Jeunes soldats birmans dans l'attente d'être envoyés au front contre des terroristes.
Jeunes soldats birmans dans l’attente d’être envoyés au front contre des terroristes.

 

 

 

 

Cette jeune fille yézidie (chrétienne du nord de la Syrie) protège sa famille des attaques terroristes de l'État Islamique,au moyen d'un fusil AK-47.
Cette jeune fille yézidie (chrétienne du nord de la Syrie) protège sa famille des attaques terroristes de l’État Islamique,au moyen d’un fusil AK-47.

 

Cette très jeune fille palestinienne,équipée d'une mitraillette Kalachnikov,vient de rallier le Jihad islamique (Daesh).
Cette très jeune fille palestinienne,équipée d’une mitraillette Kalachnikov,vient de rallier le Jihad islamique (Daesh).

 

Un jeune garçon aide sa mère à se nourrir au moyen de baguettes.Sa mère qui a perdu ses deux bras malheureusement.
Un jeune garçon aide sa mère à se nourrir au moyen de baguettes.Sa mère qui a perdu ses deux bras malheureusement.

 

Ashol Pan,une jeune chasseuse de 13 ans...à l'aigle,vient d'atteindre le sommet de la Mongolie avec son fidèle compagnon.
Ashol Pan,une jeune chasseuse de 13 ans…à l’aigle,vient d’atteindre le sommet de la Mongolie avec son fidèle compagnon.

 

Fille éthiopienne de la tribue Hamer .
Fille éthiopienne de la tribu Hamer .

 

Un enfant-soldat âgé de seulement 7 ans ,fume une cigarette d'un air menaçant.Membre de la Syrian Free Army ,soutenue par les États-Unis d'Amérique,cet enfant a du subir un lavage de cerveau.
Un enfant-soldat âgé de seulement 7 ans ,fume une cigarette d’un air menaçant.Membre de la Syrian Free Army ,soutenue par les États-Unis d’Amérique,cet enfant a du subir un lavage de cerveau.

 

Cette jeune femme de 18 ans ,recouverte de peintures de guerre,vient de terminer son entrainement militaire avec TSAHAL,l'armée sioniste d'Israel.
Cette jeune femme de 18 ans ,recouverte de peintures de guerre,vient de terminer son entrainement militaire avec TSAHAL,l’armée sioniste d’Israel.

 

 

Une jeune fille malgache se déplace au milieu des baobabs,uniquement vêtue d'un mince tissu.
Une jeune fille malgache se déplace au milieu des baobabs,uniquement vêtue d’un mince tissu.

 

 

Un fermier très âgé ,versé depuis sa naissance dans la production du riz ,au Vietnam.
Un fermier très âgé ,versé depuis sa naissance dans la production du riz ,au Vietnam.

 

 

 

Le visage crasseux d'un jeune mineur chinois ,dans une mine de charbon.Regardez ses mains qui ressemblent à celles d'un vieil homme.
Le visage crasseux d’un jeune mineur chinois ,dans une mine de charbon.Regardez ses mains qui ressemblent à celles d’un vieil homme.

 

 

 

Garçon de la tribue nomade Suri de l'Éthiopie,avec ses peintures traditionnelles et son costume d'attraits.
Garçon de la tribue nomade Suri de l’Éthiopie,avec ses peintures traditionnelles et son costume d’attraits.

 

 

 

Un enfant essaie de tirer son père alcoolique vers sa maison,au nord du Canada.
Un enfant essaie de tirer son père alcoolique vers sa maison,au nord du Canada.

 

 

Une famille sibérienne savoure un repas traditionnel ,dans la toundra.
Une famille sibérienne savoure un repas traditionnel ,dans la toundra.

 

 

Cet adolescent syrien a risqué sa vie pour sauver sa petite sœur dans les décombres de leur maison,après une attaque d'un groupe terroriste.
Cet adolescent syrien a risqué sa vie pour sauver sa petite sœur dans les décombres de leur maison,après une attaque d’un groupe terroriste.

 

 

Ce coupe de femmes lesbiennes a attendu toute leur vie pour pouvoir enfin se marier en Iowa récemment.
Ce coupe de femmes lesbiennes a attendu toute leur vie pour pouvoir enfin se marier en Iowa récemment.

 

 

 

Des gens accourent dans cet autobus en Malaisie,afin de secourir cette femme qui a tenté de s'enlever la vie en se taillant les poignets.
Des gens accourent dans cet autobus en Malaisie,afin de secourir cette femme qui a tenté de s’enlever la vie en se taillant les poignets.

 

 

 

Cette jeune fille a survécue 11 jours seule dans la forêt sibérienne,menacée par une multitude de dangers.
Cette jeune fille a survécue 11 jours seule dans la forêt sibérienne,menacée par une multitude de dangers.

 

 

 

 

 

Photo d'une fillette de 3 ans et de sa mère après une attaque à l'acide par leur père /époux...
Photo d’une fillette de 3 ans et de sa mère après une attaque à l’acide par leur père /époux…

 

 

 

Un groupe d'itinérants sont délogés du centre-ville de Montréal lors d'un froid intense durant l'hivers 2014-2015.
Un groupe d’itinérants sont délogés du centre-ville de Montréal lors d’un froid intense durant l’hivers 2014-2015.

 

 

 

 

Toujours à Montréal,au Québec,un jeune itinérant se réchauffe avec son chien.
Toujours à Montréal,au Québec,un jeune itinérant se réchauffe avec son chien.

 

 

À Dubai,le choc des cultures entre  ces femmes est bien réel.
À Dubai,le choc des cultures entre ces femmes est bien réel.

 

 

 

Des distributeurs de nourriture gratuite pour les pauvres et les sans-travail ,toujours à Dubai.
Des distributeurs de nourriture gratuite pour les pauvres et les sans-travail ,toujours à Dubai.

 

 

 

De riches  locataires jouent une partie de tennis au sommet d'un gratte-ciel de Dubai.
De riches locataires jouent une partie de tennis au sommet d’un gratte-ciel de Dubai.

 

Un café Starbucks,au centreville de Dubai.
Un café Starbucks,au centreville de Dubai.

 

 

Un citoyen aisé de Dubai fait faire une marche de santé à son animal de compagnie ,dans le désert.
Un citoyen aisé de Dubai fait faire une marche de santé à son animal de compagnie ,dans le désert.