Découverte fantastique de 2 points lumineux sur Cérès

 

 

Cérès le 25 février 2015.
Cérès le 25 février 2015.

 

« Ils nous regardent ». C’est l’impression que l’on pourrait avoir des deux points lumineux côte à côte sur Cérès apparus sur la photo prise à 46 000 kilomètres de distance, le 19 février dernier. La planète naine n’en n’avait qu’un lors de veilles antérieures. Le tweet précise qu’il s’agit d’une tache « variable ».

Un événement « inattendu et mystérieux »

ceresgif

Chriss Russel, le chargé de la mission de Dawn, la sonde spatiale qui a pris la photo, a fourni les explications suivantes: « La tache brillante a désormais une compagne d’un moindre éclat, mais apparemment dans le même cratère. Cela peut indiquer une origine semblable au volcanisme, mais il faudra attendre une meilleure résolution avant de pouvoir faire de telles interprétations géologiques ».>> Lire: Un mystérieux signal radio venu d’ailleursLe responsable de la prise de vue, Andreas Nathues ajoute que « le point brillant reste trop petit pour la caméra, mais malgré sa taille, il est plus brillant que quoi que ce soit d’autre sur Cérès. C’est vraiment inattendu et cela reste un mystère pour nous ». Dawn devrait prendre de nouveaux clichés en mars qui permettront peut-être de trouver des réponses à ce phénomène.

Les univers parallèles « N »

pont fantôme

 

Après l’explosion nucléaire du 6 août 1945, les pilotes qui se posaient sur l’aéroport d’Hiroshima, voyaient apparaître dans le cadre d’un environnement qui leur était familier, un pont “ fantôme” surgissant du Temps. En effet cet ouvrage d’art fut totalement désintégré par la première bombe atomique tactique, qui détruisit la cité martyre. Lorsque des objets insolites surgissent dans notre environnement à trois dimensions, ils existent en “ quelque chose “ ,ils ont une matérialité indéniable mais qui est entièrement différente de tout ce que nous connaissons.
Le pont “ revenant” traversait un continuum spatio-temporel, une quatrième dimension où il s’était évanoui. Épisodiquement, l’univers “ N “ , c’est dire inconnu qui nous côtoie,et nous prouve sa réelle présence.

Le Professeur Darget, un des plus célèbre urologue français, nous raconta lors d’un dîner, la curieuse aventure qu’il avait vécue en 1917 sur le front de Champagne. Pratiquant dès cette époque la photographie, il fut frappé par les ruines d’une très belle chapelle, qui quelques heures auparavant, avait été de plein fouet par plusieurs obus. Le chirurgien posa son appareil sur un pied et tira un cliché du sanctuaire martyr. Au développement de la photo, les ruines étaient parfaitement visibles, mais toute l’architecture qui avait été bombardée était elle aussi perceptible sous une forme fantomatique, mais parfaitement distincte.

Ces cas ne sont pas des faits uniques. Les voyageurs qui s’aventurent dans le désert américain de l’Arizona rapportent qu’un mirage permanent se manifeste, toujours au même endroit. Une ville inconnue, ne ressemblant à aucune cité terrestre par sa conception architecturale, surgit soudain devant leurs yeux fascinés. Cette ville, certainement issue d’un univers parallèle, a été filmée et photographiés à plusieurs reprises.

Le 26 avril 1967, les habitants de l’ile de Hierro, où ile du Fer, dans l’archipel canarien, virent jaillirent dans l’océan Atlantique, la fameuse et légendaire ile de San Brandan.
Saint Brandan, évêque de Conflert au VIe siècle, devait donner son nom à cette terre. Grand navigateur, fondateur de monastère en Angleterre, ce saint homme fut, au Moyen Âge, le héros de nombreuses légendes.Depuis, bien des navigateurs ont recherché son île…sans jamais la retrouver, alors que d’autres qui ne la cherchaient pas, l’ont aperçue, de façon assez fugitive, mais durant un temps suffisamment long pour qu’ils puissent être affirmatifs.
Cette terre fantôme hanta l’esprit des autorités portugaises tout au long du XVIIIe siècle. À cette époque, elle apparaissait fréquemment, et des expéditions furent organisées pour en faire la conquête. Hélas ! ce monde de rêve finissait toujours par s’évanouir.
Le 26 avril 1967, Saint Brandan vint croiser une nouvelle fois au large des Canaries, jaillissant d’une sorte de brume fort lumineuse.
Les spécialiste de l’optique excluent la possibilité d’un mirage, car, un mirage se forme que lorsque certaines conditions sont requises. Il est nécessaire qu’il y ait dans la direction de l’apparition ( dans ce cas , une ile) , une autre terre relativement proche. Or, les îles les moins éloignées sont celles des Açores et du Cap Vert, à près de 1 500 kilomètres… De plus, un mirage donne une image renversée ; or, dans le cas présent les choses vues sont dans le bon sens. On pense qu’il s’agit d’une portion d’univers parallèle se matérialisant dans notre dimension.

LES UNIVERS PARALLÈLES

Si nous prenons la notion d’univers parallèle en son sens le plus large tout en voulant être très précis, nous donnerons la définition suivante : il s’agit de l’existence parallèlement à notre univers sensible, perceptif, mais selon des modalités analogue de manifestations, d’autres univers sensibles; ces régions se trouvant normalement coupées, indépendantes de notre univers perceptif, mais pouvant parfois d’interférer avec le nôtre. L’idée d’univers parallèle suppose donc bien celle de séparation entre deux domaines perceptifs, mais aussi celle de passage occasionnels d’une région à l’autre.
Thème fascinant que celui-ci ! Dans nombre de récits contemporains de science-fiction fondés sur le passage d’un niveau temporel à l’autre, ce thème recoupe volontiers celui des univers parallèles, la durée telle que nous la vivons dans les conditions habituelles se trouve fragmentée par la série linéaire passé-présent-futur, alors que l’essence des choses baigne dans un éternel présent, où tous les événements se trouvent donnés de manière simultanée.
De nombreux physiciens croient aux univers parallèles. Ils procèdent actuellement à l’étude d’expériences réalisées sur la nature du temps au niveau des micros-particules ( c’est à dire sur les composants de l’atome, que la physique croyait indivisible).

Récemment découverts, les tachyons et les mésons K 20 ne respectent pas la loi de la microphysique appliquée, de la réversibilité du temps : les tachyons “ voyagent” du futur au passé…Le Dr. J.H. Christenson, de l’ Académie new-yorkaise des sciences affirme:
“ Une hypothèse audacieuse suggère qu’il existe un univers fantômes ressemblant au nôtre : il n’existe qu’une interaction très faible entre ces deux univers, de sorte que nous ne voyons pas cet autre monde : il se mélange librement avec le nôtre. “

LE CERVEAU CE PASSE-PARTOUT POUR UN AUTRE MONDE

Jean Casamajor écrit dans son ouvrage, “ À l’écoute des mondes interplanétaires “ ( Dervy Éditeur ):
“ La pensée, tout comme la lumière, peut bien prendre sa source dans le rayonnement de l’univers. Dans ces conditions, nous ne serions que les interprètes de ces émanations spirituelles. “

Notre cerveau est à la fois un émetteur et un récepteur d’ondes universelles, le Pr. Cazzamali, de Milan, a pu démontrer ces émissions d’ondes durant ses activités. Cet expérimentateur est parvenu à déceler et à enregistrer sous forme de films les ondes émises sous l’influence de la pensée vive, de souvenirs, d’émotions, et, au ralenti, durant le sommeil.
Le Dr. Charles-Henry a établi que la vitesse de l’énergie rayonnée par les résonateurs biophysiques, qu’il appelait atomes de vie, était environ cent millions de fois la vitesse de la gravitation calculée par Laplace. Or cette vitesse de dégravitation est déjà de 30 millions de kilomètres par seconde. Cette incroyable vitesse psychique de 4 sextillions de kilomètres par seconde, est probablement celle de la pensée et la clef des phénomènes télépathiques.
L’onde lumineuse transporte dans l’éther le grain de lumière. L’onde psychique transporterait dans l’éther le “ grain de pensée “.
De l’avis de Harlow Shapley, directeur de l’observatoire de Harvard, 100 millions de planètes comparables à la Terre tournent dans le ciel. Il est pour ainsi dire impensable que beaucoup d’entre elles n’aient pas une composition chimique et un climat permettant la vie sous des formes organiques plus ou moins élevées . Dans ces conditions, on en vient à se demander s’il n’existe pas dans l’univers un centre d’attraction des éléments spirituels émanant des différentes planètes. En conclusion, on peut affirmer que les phénomènes de télépathie entre cerveaux humains sont aujourd’hui scientifiquement établis.

Ils ne semblent pas affectés par la distance et nécessitent une sorte d’harmonie entre correspondants.
Il n’est pas impossible, que des échanges subtils aient lieu entre des êtres de notre plan vibratoire et des entités résidant dans un univers parallèle.

LES ANAMORPHOSES DU TEMPS

Le Dr. Alexis Carrel, lauréat du prix Nobel, admettait que la projection dans le temps était une réalité. Dans son remarquable ouvrage : “ L’Homme cet Inconnu “ , cet illustre savant écrivait :
“ Certains individus paraissent susceptibles de voyager dans le temps. Les clairvoyants perçoivent des événements passés et futurs. Les faits de prédictions dans l’avenir nous mènent jusqu’au seuil d’un monde inconnu. Il s semblent indiquer l’existence d’un principe physique capable d’évoluer en dehors des limites de notre corps .”

En ce qui concerne les prophéties, ces étranges voyages dans le temps, le grand Newton disait qu elles sont vraies, mais que l’on peut s’en apercevoir qu’une fois qu’elles sont réalisées. C’est là une observation tout à fait juste, qui porte à réflexion et nous oblige à admettre les déplacements TRANSTEMPORELS.
Le grand physicien Eddington avait quant à lui une formule admirable, lorsqu’il affirmait:
“ Les événements ne se produisent pas, ils sont en place et nous les rencontrons suivant notre ligne d’univers. “

Albert Einstein, Paul Langevin, Dirac, ainsi que le physicien hollandais Lorentz ont estimé que le temps pouvait être manipulé. L’univers “ N “ est sans doute à notre portée, seule notre incompétence à le concevoir, nous en ferme les frontières. Rien n’interdit cependant d’imaginer que les entités qui y séjournent, s’adressent parfois à nous.
Des exemples bien précis nous prouvent la réalité de ces impensables contacts. En voici quelques uns.

Au mois de décembre 1939, les habitants de la petite ville américaine d’Owensville, dans l’Indiana, découvrirent, tracés en lettres capitales ces mots : REMEMBER PEARL HARBOR.
Le bombardement japonais de l’US Navy n’eut lieu que deux ans plus tard jour pour jour.
Nul cartésien n’a tenté d’expliquer ce phénomène.R. Heilein, auteur de science-fiction américain, ne connut pas le succès lorsque son livre THE FATAL DECISION fut publié en 1941. Quatre ansplus tard, le Bureau Fédéral des Investigations accusa l’auteur, d’espionnage et de divulgation de secret militaires. Dans son ouvrage, il avait décrit une bombe atomique à l’uranium 235, lâchée par les États-Unis, sur une ville ennemie à la fin de la seconde Guerre Mondiale.
L’accusé n’eut aucune peine à faire admettre au tribunal qui le poursuivait, qu’au moment de la rédaction de son manuscrit, Hiroshima n’était pas encore une ville condamnée à l’enfer.

Dans le même ordre d’idée, un autre écrivain, un Russe, Nijolasky, dans son célèbre roman MILLE ANS PLUS TARD, rédigé en 1927, donnait la date précise de la première explosion atomique : 1945.

Plus près de nous, une pièce capitale est à verser au dossier voyage dans le temps, de l’information “ prophétique “ recueillie dans une des multiples cellules de l’univers “ N “. Le 21 mars 1977, Lee Freid, un jeune américain de 19 ans, qui poursuivait ses études d’ingénieur à l’Université Duke de Durham, en Caroline du Nord, projeta sa pensée dans le futur. Exactement sur la manchette de son journal habituel : News and Observer of Raleigh “, datée du 28 mars 1977. Puis il saisit un crayon et un papier et écrivit :

“ Je m’attends à lire lundi prochain, le titre suivant: 583 morts dans la collision de deux 747, la plus grande catastrophe de l’histoire de l’aviation .”

En présence de plusieurs personnes—condisciples et professeurs, ce qui exclut toute supercherie, la prédiction de Freid fut glissée dans une enveloppe cachetée et confiée au Président de l’Université. de Duke, M. Terry Sandford, qui le déposa dans un coffre fort auquel il était seul à avoir accès. Le 28 mars au soir, sur la piste de Los Rodéos, sur l’ile de Tenerife, aux Canaries, deux Jumbos Jet entraient en collision; IL Y eut 575 morts, mais huit blessés graves étaient dans le coma et l’on craignait pour leur vie.
Pour Freid, les portes de l’univers “ N “ s’étaient ouvertes un court instant sur le futur, lui montrant une portion de cette ligne d’univers déjà tracée qu’évoquait le physicien Eddington.

 

par Guy Tarade

Fantastique photo composite de la NASA montrant 10,000 galaxies

 

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L’image composite que nous vous montrons,est le résultat de 3185 images prises par le télescope spatial Hubble de la NASA avec une exposition totale de 592 heures , a déclaré Rogier Windhorst , un professeur d’astronomie à l’Université d’État de l’Arizona qui a aidé à créer l’image composite .

Il a fallu  au télescope  841 orbites , et le résultat montre comment les galaxies se forment.

Avant 2009, Hubble a capturé des images de la  lumière visible et proche de l’infrarouge  qui nous a montré que les deux galaxies proches et des galaxies très lointaines qui remontent à quelques centaines de millions d’années  après le  big bang , selon une étude de la  NASA .

Les chercheurs manquaient de données sur les galaxies intermédiaires – environ de  5 à 10 billion d’années-lumière – jusqu’à ce qu’ils ont commencé à étudier la lumière ultraviolette , ce qui pourrait être fait seulement avec un télescope spatial parce que les filtres de l’atmosphère de la Terre,sont  de lumière plus ultraviolette , selon la NASA .

 » Le manque d’information de la lumière ultraviolette s’est  fait en étudiant les galaxies … comme essayer de comprendre l’histoire des familles sans connaître les enfants de l’école primaire « , a déclaré l’investigateur principal Harry Teplitz de Caltech à Pasadena , en Californie, dans un communiqué. «L’ajout de l’ultraviolet remplit donc ce rôle  dans cette gamme manquante . « 

Une fois que les  galaxies «moyennes» ont été incluses , les chercheurs pourraient voir comment des galaxies ont augmenté en taille en  » formant de petites collections d’étoiles très chaudes « , selon la NASA .

Sources :NASA.org

Spectaculaire photo d’une supernova

Crédit photo:  Avishay Gal-Yam, Institut Weizmann des sciences. A gauche: image de la galaxie UGC 9739 du Sloan Digital Sky Survey (SDSS). Droite: Une tache bleu vif qui a marqué l'explosion d'une supernova.  Read more at http://www.iflscience.com/space/astronomers-capture-rare-wolf-rayet-star-just-hours-after-it-dramatically-explodes
Crédit photo: Avishay Gal-Yam, Institut Weizmann des sciences. A gauche: image de la galaxie UGC 9739 du Sloan Digital Sky Survey (SDSS). Droite: Une tache bleu vif qui a marqué l’explosion d’une supernova.

Pour la première fois, les scientifiques ont rassemblé des preuves directes qui montre un objet massif avec les caractéristiques d’une étoile de type Wolf-Rayet a rencontré sa disparition dans une féroce type IIb explosion de supernova. En outre, ils ont réussi à capturer l’événement seulement 6 heures après l’explosion a été lancé. Les observations ont été publiées dans Nature .

Notre Soleil peut sembler un peu bête; après tout, il représente plus de 99% de la masse totale de notre système solaire et débite un énorme 400000000000000 watts de puissance par seconde . Mais par rapport à certains grands garçons stellaires, c’est un peu d’une pensée. Un exemple d’un type massif de l’étoile est un Wolf-Rayet étoiles; ces étoiles ont des masses autour de 20 fois plus grande que notre Soleil.

On connaît peu ces étoiles parce qu’ils sont rares et souvent obscurci la vue par nos télescopes, les astronomes sont intéressés à eux, car ils fournissent des galaxies avec de grandes quantités d’éléments lourds qui finira par donner lieu à des planètes. «Nous sommes progressivement déterminer quels types d’étoiles explosent, et pourquoi, et quels types d’éléments qu’ils produisent», a déclaré Alex Filippenko , professeur d’astronomie à l’Université de Berkeley et co-auteur de l’étude. « Ces éléments sont essentiels à l’existence de la vie. Dans un sens très réel, nous sommes déterminer nos propres origines stellaires « .

Les chercheurs ont été en mesure de capturer une spectaculaire supernova Wolf-Rayet appelé 2013cu SN juste quelques heures après l’explosion a commencé grâce à l’intermédiaire collaboration Palomar Transient Factory (GIP) qui rend l’utilisation des ressources en fonction au ministère de Lawrence Berkeley National Laboratory de l’énergie des États-Unis.

«C’est la preuve irréfutable. Pour la première fois, nous pouvons pointer directement à une observation et dire que ce type de Wolf-Rayet conduit à ce genre de type IIb supernova « , a déclaré le co-auteur de l’étude Peter Nugent , tête de Computational Cosmology Centre de Berkeley Lab ( C3).

Tout au long de leur vie, les étoiles produisent de l’énergie par continuellement fusion des atomes d’hydrogène pour produire de l’hélium. Ce processus est plus rapide dans les grandes étoiles pour les empêcher de s’effondrer sous leur propre gravité. Comme étoiles supermassifs âge et commencer à manquer d’hydrogène, ils se tournent vers la fusion des éléments plus lourds comme le carbone et magnésium qui finira par provoquer le noyau se transforme en fer. Après que le noyau atteint une certaine taille de l’étoile s’effondre et libérer une énorme quantité d’énergie dans l’espace, déclenchant une onde de choc qui crache les restes de l’étoile en supernova.

Avant cette superbe explosion, quelques étoiles supermassifs va entrer dans une phase de Wolf-Rayet où les éléments lourds de base de la montée de l’étoile à la surface, déclenchant des vents stellaires qui se dépouiller de matière de l’étoile dans l’espace. C’est ce qui brouille notre vision de ces étoiles, rendant leur étude problématique.

« Quand une étoile Wolf-Rayet va supernova, l’explosion dépasse généralement le vent stellaire et toutes les informations sur l’étoile progénitrice est parti,» a déclaré Nugent . « Nous avons eu de la chance avec SN 2013cu-nous pris la supernova avant il a dépassé le vent. Peu de temps après l’étoile a explosé, il laissa échapper un flash de rayons ultraviolets de l’onde de choc qui chauffe et allumé le vent. Les conditions que nous avons observées en ce moment étaient très semblables à ce qui était là avant la supernova « .

Après les premières observations ont révélé que la star était probablement un loup-Rayet, télescopes du monde entier ont été alertés à suivre l’événement. Parce qu’il a été repéré assez tôt, les chercheurs ont été en mesure de prendre une série d’observations de la supernova qui détaillait ses spectres, ou la signature chimique, grâce à l’utilisation de la technique appelée «spectroscopie flash ». De cette information, l’équipe a pu en déduire que SN 2013cu était une supernova de type IIb en raison de la faible hydrogène et d’hélium signatures fortes qui est apparu après son refroidissement.

Selon Nugent , la découverte passionnante soulève la possibilité que certains des plus grands télescopes du monde pourrait prendre le spectre d’une étoile de Wolf-Rayet dans nos galaxies voisines, peut-être même ceux que près de 4 millions d’années-lumière. SN 2013cu se trouve un énorme 360 millions d’années-lumière.

Parallèlement à faire la lumière sur ces étoiles insaisissables, cette recherche pourrait également donner des indications sur l’origine des éléments importants tels que le carbone et l’oxygène.
 Sources: http://www.iflscience.com/space/astronomers-capture-rare-wolf-rayet-star-just-hours-after-it-dramatically-explodes#vyYx51GL3GTA6Rp3.99

 

Astronomie: les trous noirs …des portes d’entrée vers d’autres mondes

Dans chaque trou noir… un univers parallèle

Pour la science moderne, l’opinion majoritaire est que tout ce qui tombe dans un trou noir disparaît pour toujours et est disloqué en atomes. Toutefois, une nouvelle théorie a vu le jour ,depuis quelques années qui considère que les trous noirs ne détruisent pas la matière mais sont en quelque sorte une porte de sortie qui mène vers d’autres univers comme le nôtre, des univers parallèles…ou vers d’autres  points de notre galaxie ou de notre univers connu.

Cette théorie est développée par Jorge Pullin de l’Université de Louisiane et Rodolfo Gambino de l’Université de la République d’Uruguay qui l’ont publié dans Physical Review Letters. Les deux scientifiques sont partis de la théorie quantique et l’ont appliqué aux particules entrant dans un trou noir soumises à mesure qu’elles approchent du cœur à une gravité de plus en plus forte. Selon leurs calculs, ces particules ne disparaissent pas dans une singularité de l’espace temps mais traversent le trou noir et en ressortent de l’autre côté! 

«Comme des poupées russes à l’échelle cosmique, notre univers peut être niché dans un trou noir qui est lui même un élément d’un univers plus grand. En retour, tous les trous noirs trouvés jusqu’à aujourd’hui dans notre univers… les microscopiques comme les massifs… peut être des portes vers des réalités alternatives». Cela donne le vertige. Dans les 100 milliards de galaxies répertoriés dans notre univers, qui comptent toutes un trou noir en leur centre, on trouverait 100 milliards d’univers qui a leur tour contiendraient des milliards de galaxies et d’univers…

Ce modèle n’est pas le premier à imaginer que d’autres univers se trouvent dans les trous noirs. Stephen Hawking a évoqué cette possibilité. Damien Easson, un physicien de l’Université d’Arizona a ainsi déjà développé des théories similaires. «Ce qu’il y a de nouveau cette fois, c’est une théorie qui explique le passage de l’extérieur du trou noir vers l’intérieur du nouvel univers», explique-t-il. Et une récente étude publiée par la revue Nature montre que le Big Bang qui a marqué la naissance de notre univers pourrait être né de l’explosion de la matière provenant d’un trou noir et entrant dans un autre univers.

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Voici la réflexion d’un internaute sur …les trous noirs:

Voici notre univers connu.
Voici notre univers connu.

 

je vois des images de la création de l’univers… la réponse du mystère des trous noir et ainsi la réponse du bigbang… la naissance d’une galaxie…

Je tiens à préciser que je ne suis pas un scientifique donc je ne peux pas confirmer… ce que j’avance ici est la vérite. mais jais le devoir de vous le dire et je vais l’expliquer du mieux que je peux….

L’univers est très grand, cela nous le savons. Mais grand comment ?

Notre Galaxie vue de profil:

 

La flèche rouge indique notre soleil.
La flèche rouge indique notre soleil.

 

 

Notre galaxie vue de haut:

La flèche rouge indique notre soleil.
La flèche rouge indique notre soleil.

 

On voit notre galaxie… le centre nous empêchent de voir ce qui se situe de l’autre côté… Comme vous pouvez remarquer dans cette image en réalité le centre est un trou noir… tout est amené à l’intérieur de ce trou pour être transformé en énergie. la pression que donne cette énergie va forcer l’espace-temps donc le vide… à devenir une autre bulle-univers…. Un BigBang

J’explique… regarder cette image….

 

Dans cette image ont peut voir plusieurs univers... car les univers sont multiples il y en a des milliards et ils sont interconnectés par les trous noirs...
Dans cette image ont peut voir plusieurs univers… car les univers sont multiples il y en a des milliards et ils sont interconnectés par les trous noirs…

 

 

Voici un Big-Bang
Voici un Big-Bang.

 

Ce que je veux expliquer ici avec cette image, la lumière du Big Bang en réalité est l’énergie créée par le trou noir qui explose et quand il explose sa devient une nouvelle bulle… dans cette bulle la naissance d’un nouvel univers … est créé…

Donc ici dans cette image si on pouvait reculer jusqu’à l’arrières de cette lumière on verrait l’autre univers de l’autre côté qui est en phase terminal… ses à dire se détruire dans le trou noir….

 

Tou noir 002

 

Dans l’image qui suit… pour mieux vous faire comprendre… les univers sont multiples et ne sont pas uniformes, ni de même grosseur… des ponts vers un autre univers… En d’autres termes… un trou noir serait un point d’entrée vers un autre monde…

 

Univers entrée

 

La nébuleuse du Papillon
La nébuleuse du Papillon.

 


La nébuleuse du papillon est le résultat de deux trous noirs qui ce sont retrouvés face à face… et qui n’ont pas pu ce transformer en bulle univers… car oui, il peut y avoir des bulles univers dans une bulle univers… car le temps existe pas dans les univers et la matière n’est pas la même dans toutes les univers sa dépend de l’énergie et des composantes des galaxies qui explosent dans les trous noirs……

 

La nébuleuse de l'oeil de Dieu
La nébuleuse de l’oeil de Dieu

 

La nébuleuse de l’oeil de Dieu… est en réalité un trou dans notre bulle univers sans être un trou noir… la lumière bleue est une autre univers… et oui il y a des trous comme ça un peu partout dans les univers…

 

/Denis Jean

P.S.

Félicitation pour cet exposé que j’ai partagé,mon ami!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Fantastique découverte d’une planète extrasolaire géante

La conception d'un artiste d'une jeune planète sur une orbite lointaine autour de son étoile hôte. La star recèle encore un disque de débris, de vieux matériaux,des  vestiges de la formation des étoiles et des planètes, de l'intérieur de l'orbite de cette planète.
La conception d’un artiste d’une jeune planète sur une orbite lointaine autour de son étoile hôte. La star recèle encore un disque de débris, de vieux matériaux,des vestiges de la formation des étoiles et des planètes, de l’intérieur de l’orbite de cette planète.

Un énorme planète étrangère – qui est 11 fois plus massive que Jupiter – a été découverte  dans l’orbite la plus éloignée jamais  encore découverte  autour d’une étoile  parente  isolée.

L’ exoplanète  découverte , appelée HD 106906 b, éclipse tout organisme planétaire dans le système solaire, et autour de son étoile à une distance qui est  de 650 fois la  distance  moyenne entre la Terre et le soleil . L’existence d’une telle planète massive et en orbite lointaine soulève de nouvelles questions sur la façon dont ces mondes bizarres sont formés, selon les chercheurs.

«Ce système est particulièrement fascinant parce qu’aucun modèle soit venant d’une  planète ou de  la formation des étoiles explique pleinement ce que nous voyons, » révèle l’étude  de la  chercheuse   Vanessa Bailey, une  étudiante diplômée de cinquième année à l’Université de l’Arizona,au département  d’astronomie.

C'est une image de la découverte de la planète HD 106906 b à la lumière infrarouge thermique. La planète est plus de 20 fois plus loin de son étoile que Neptune est du soleil.
C’est une image de la découverte de la planète HD 106906 b à la lumière infrarouge thermique. La planète est plus de 20 fois plus loin de son étoile que Neptune est du soleil.

Dans les théories les plus communément admises sur  la formation des planètes, on pense que les planètes qui orbitent près de leur étoile mère, comme la Terre, ont  commencé comme de petits corps de type astéroïdes qui se sont  agglutinées dans le disque primordial de gaz et de poussière autour de l’étoile,alors  en plein essor . Pourtant, ce processus fonctionne trop lentement pour expliquer comment les planètes géantes se forment loin de leur étoile , explique le chercheur.

D’autres hypothèses ont suggéré que les planètes géantes lointaines peuvent se former de la même façon à mini-systèmes d’étoiles binaires, dit Bailey.

« Un système d’étoile binaire peut être formé lorsque deux masses adjacentes de matériel provenant  de l’effondrement de gaz ,se forment plus ou moins indépendamment pour ensuite former des étoiles, et ces étoiles sont suffisamment proches les unes des autres pour exercer une attraction attraction mutuelle et les réunir dans une orbite », a-t-elle expliqué.

Dans le système HD 106906, l’étoile et de la planète  se sont effondrés de façon indépendante, mais les matériaux qui se sont  agglomérées pour former la planète étaient insuffisants pour se développer assez grand pour s’enflammer et amorcer   la vie d’ une nouvelle étoile, dit Bailey.

Mais, il y a encore des problèmes avec ce scénario. D’une part, la différence entre les masses des deux étoiles dans un système binaire est typiquement  ne dépassant pas plus d’un rapport de 10 à 1.

«Dans notre cas, le rapport de la masse est supérieure à 100 pour 1», a déclaré Bailey. « Ce rapport de masses  extrêmes n’est pas prévu dans les  théories de formation des étoiles binaires – tout comme la théorie de la formation des planètes prédit que nous ne pouvons pas former des planètes si loin de l’étoile hôte. »

Les chercheurs sont également désireux d’étudier la nouvelle planète, parce qu’il y a  des surplus de matériel provenant de la période   quand la planète et son  étoile se sont  formées  qui  peuvent encore être détectés.

« Des systèmes comme celui-ci, où nous avons plus d’informations sur l’environnement dans lequel la planète réside, ont le potentiel pour nous aider à démêler les divers modèles de formation d’étoiles semblables », a déclaré Bailey. « Les futures observations du mouvement orbital de la planète et les débris du disque de l’étoile primaire peuvent aider à répondre à cette question. »

La planète HD 106906 b est seulement 13 millions d’années, et est toujours allumé à partir de la chaleur résiduelle de sa formation « , ont déclaré les chercheurs. Par comparaison, Terre s’est formée il ya 4,5 milliards d’années, ce qui en fait à peu près 350 fois plus que l’exoplanète retrouvée .

La planète a été trouvé à l’aide d’une caméra infrarouge thermique monté sur le télescope Magellan dans le désert d’Atacama au Chili. Les chercheurs ont utilisé   le télescope spatial Hubble pour confirmer leur découverte.

L’étude, qui a été accepté pour publication dans un prochain numéro de The Astrophysical Journal Letters, pourrait conduire à une meilleure compréhension des exoplanètes de lointaines orbites.

«Chaque nouvelle planète détectée directement pousse notre compréhension de comment et où les planètes peuvent se former», révèle l’étude du  co-investigateur Tiffany Meshkat, un étudiant diplômé de Leiden aux Pays-Bas Observatoiry,qui l’ a révélé  dans un communiqué. « Des découvertes  comme celle de HD 106906 b nous fournissent une compréhension plus profonde de la diversité des autres systèmes planétaires. »

La Terre en danger- le danger vient de l’espace:Apophis et les tueurs de planètes

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Aujourd’hui 15 février 2013, un astéroïde pesant 135 000 tonnes et mesurant 45 mètres de diamètre frôlera notre planète à l’incroyable vitesse de 28 000 km/h. On peut toutefois respirer. La Nasa assure qu’il n’entrera pas en collision avec la Terre.

Soulignons que la pluie de météorites qui s’est abattue sur la région de l’Oural, au nord-ouest de la Russie ce matin, a fait plus de 1,000 blessés  (dont 200 enfants)  selon les autorités russes, mais que ce phénomène naturel n’est pas lié à l’astéroïde qui passera tout près de la Terre ce soir.

Après la pluie de météorites qui s’est abattue sur la Russie en ce  vendredi matin, un autre corps céleste est venu nous  visiter dans le voisinage de notre planète. L’astéroïde 2012 DA14 est  passé  très près de la Terre à 14 h 24 (HAE), à seulement 27 700 kilomètres du sol.plus près que les satellites géostationnaires. Ce corps céleste ne représentera cependant aucun danger.

Il n’existerait aucun lien entre les deux événements, selon les scientifiques.

2012 DA14 mesure environ 50 m de long et possède une masse estimée à 130 000 tonnes (l’équivalent de 3 porte-avions). L’astéroïde s’est  trouvé à la verticale de l’Indonésie, et quelque 8000 km en dessous de l’anneau artificiel que forment les satellites géostationnaires au-dessus de l’équateur. Certains d’entre eux se trouvent à 36 000 km, mais les risques de collision demeuraient presque inexistants.

L’objet a  atteint la vitesse de 28 000 kilomètres/heure.

Observation impossible à l’oil nu

Même s’il est  passé très près de la Terre, 2012 DA14 n’était  pas visible en raison de sa – relative – petite taille. En fait, il est passé à  une distance de 14 fois plus près que la Lune que de notre planète. De plus, il ne réfléchit pas beaucoup la lumière du Soleil. Ainsi, son éclat  est demeuré inférieur à celui de la moindre étoile discernable sans instrument.

Les astronomes amateurs équipés de jumelles, de lunettes ou de télescopes ont été capables de le voir dans un environnement favorable, loin des lumières des villes. Il est apparu  comme un point mobile, comme un satellite artificiel.

Le saviez-vous?   2012 DA14 est connu depuis moins d’un an. Sa découverte, à l’observatoire de La Sagra, en Andalousie, en Espagne, remonte au 22 février 2012, lors de son passage à 2,6 millions de kilomètres de distance.

Si…

Dans le cas où un astéroïde de cette grosseur heurtait la Terre, il créerait un cratère d’un kilomètre de diamètre et anéantirait toute trace de vie dans un rayon de 20 kilomètres.

2012 DA14 boucle actuellement sa révolution autour du Soleil d’une période de 366 jours. Il appartient au groupe des astéroïdes géocroiseurs Apollos qui croisent régulièrement la trajectoire de la Terre et peuvent à ce titre représenter une menace potentielle de collision.

 

En juin 2004, Apophis, un astéroïde d’environ 325 m (± 15 m) de diamètre pour une masse de plus de 45 millions de tonnes a été découvert par les astronomes. Dans sa course autour du soleil, cet astéroïde menace directement notre planète d’une collision cataclysmique.

 

Pour la première fois, un géocroiseur[1], nommé alors 2004 MNA a été classé au deuxième degré sur l’échelle de Turin[2] expliquait Donald Yeomans, scientifique de Jet Propulsion Laboratory de la NASA en 2004.

Ce géocroiseur menaçant été découvert par R. A. Tucker, D. J. Tholen et F. Bernardi via l’observatoire de Kitt Peak, dans l’Arizona, au sud-ouest des Etats-Unis. La NASA a aussitôt alerté son réseau de détection au sol.

Les premières estimations indiquaient alors que l’astéroïde, qui croise deux fois l’orbite terrestre au cours de sa révolution, pourrait rencontrer l’orbite de la Terre en avril 2029, avec une collision peu probable mais pas impossible.

D’autres calculs, datés du 31 octobre 2005, ont repoussé l’échéance d’un croisement avec la Terre à avril 2036 avec un risque évalué alors à 1 sur 5 560 ! Ce qui correspond au degré 1 (sur 10) de l’échelle de Turin. 2004 MNA a alors été renommé 99942 Apophis[3], du nom d’une divinité égyptienne du mal et des ténèbres (Apep).

De nouveaux calculs datés du 6 mai 2008 ont écarté un peu plus le risque de collision. Le géocroiseur avait alors une « chance » sur 45 000 d’entrer en collision avec la Terre le 13 avril 2036 : le niveau de risque sur l’échelle de Turin repassait à 0.

Enfin, les derniers calculs effectués par la NASA le 7 octobre 2009 indiquaient que le risque de collision d’Apophis avec la Terre n’est plus que de 1 sur 233 000 pour le dimanche 13 avril 2036. Si l’on considère l’ensemble des dates où Apophis devrait croiser l’orbite de la Terre, la probabilité d’un impact est de 1 sur 135 000 ; autrement dit, il y a 99,99926 % de chance que l’astéroïde ne touche pas la Terre…

 

Apophis devrait frôler la Terre le 13 avril 2029

 

 

Les astronomes russes ont confirmé cette probabilité, rapporte Ria Novosti. Selon Leonid Sokolov, professeur à la faculté de mécanique céleste de l’université de Saint-Pétersbourg, « le 13 avril 2029, Apophis s’approchera de la Terre à une distance d’environ 37 000 ou 38 000 kilomètres. Il peut entrer en collision avec la Terre le 13 avril 2036« .

 

En fait, avril 2029 semble plus inquiétant car Apophis devrait passer à seulement 30 000 km de la Terre ! A titre de comparaison, la Lune est distante d’environ 385 000 km de la Terre. Le géocroiseur frôlerait donc la Terre à une distance inférieure à celle de nos satellites communication qui sont en orbite géostationnaire à 36 000 km de la Terre. L’objet devrait être bien visible dans le ciel : de quoi susciter quelques frayeurs.

Heureusement, pour l’instant, d’autres chercheurs, dont les experts de l’Institut d’astronomie appliquée de l’Académie des sciences de Russie, considèrent cette collision comme peu probable.

Ces estimations ne manqueront pas d’être affinées dans les années à venir car la trajectoire de l’astéroïde est soumis à des incertitudes[4] qui pourraient bien confirmer ou infirmer la probabilité de l’impact.

En effet, « la détermination précise de l’orbite d’Apophis est particulièrement difficile en raison de la méconnaissance de « l’effet Yarkovsky », du nom de l’ingénieur russe qui découvrit au début du XXe siècle le phénomène suivant : lorsqu’un corps céleste en rotation s’approche du Soleil, il s’échauffe d’un côté avant de se refroidir lorsqu’il a tourné sur lui-même. Ce refroidissement se produit par émission d’un rayonnement infrarouge qui crée une poussée infinitésimale mais permanente sur l’astéroïde et ainsi en modifie la trajectoire » précise le CNES.

 

 

L’astéroïde Apophis est passé près de la Terre le 9 janvier 2013 à environ 14,46 millions de km. Une occasion pour les astronomes d’étudier son orbite et de mieux évaluer le risque d’impact avec la Terre.

Apophis restera observable à l’aide de télescopes terrestres jusqu’en février-mars 2013 puis sera de nouveau hors de portée jusqu’en 2021.

Conséquences d’une collision encore improbable

Les scientifiques indiquent néanmoins que « dans l’hypothèse improbable où il entrerait bien en collision », le bolide qui serait chauffé à plus de 1 600°C en pénétrant dans l’atmosphère, engendrerait des conséquences cataclysmiques : du tsunami (raz-de-marée) si il plonge dans l’océan[5], ou des dégâts massifs sur les terres et les zones habitées.

Un impact avec la Terre dégagerait une énergie de plus de 506 mégatonnes. C’est près de 34 000 fois la puissance de la bombe larguée sur Hiroshima le 6 août 1945 qui avait alors dégagé une puissance d’environ 15 kilotonnes.

La peur que suscite une telle éventualité fait qu’Apophis est déjà surnommé le « destructeur de mondes ».

Comment éviter le pire ?

Si le risque de collision avec la Terre a fortement diminué d’après les nouvelles précisions concernant la trajectoire de 99942 Apophis, il susbiste un doute sur sa trajectoire précise lors de son passage près de la Terre. Ainsi, Patrick Michel, astrophysicien à l’observatoire de la Côte d’Azur indiquait[6] qu’à seulement 600 mètres près, Apophis pourrait s’écraser sur Terre ou continuer sa course dans l’espace lors de son passage à 32 000 km de la Terre en 2036. Cet écart avec la Terre sera fonction des perturbations gravitationnelles qu’il n’est, pour le moment, pas possible de déterminer.

C’est pourquoi, les scientifiques ont insisté pour que des discussions soient engagées sur les moyens d’éviter une catastrophe régionale voire planétaire. Ainsi, un groupe de travail réunissant des experts de plusieurs pays a préparé un projet de traité international qui devait être soumis à l’ONU en 2009.

D’ores et déjà, le CNES étudie une mission spatiale destinée à déterminer la structure interne de cet astéroïde et ainsi permettre de modifier la trajectoire de ce géocroiseur, si il devait devenir vraiment menaçant.

Plusieurs moyens plus ou moins risqués pour dévier Apophis sont déjà envisagés : explosion, déviation, tracteur gravitationnel, satellite parasol…

 

Certains astéroïdes, comme Apophis, passent régulièrement à proximité de la Terre. Et si les chances de voir l’un d’entre eux percuter notre planète sont quasiment nulles, les scientifiques réfléchissent activement aux moyens de neutraliser ces bolides de l’espace et d’éviter tout cataclysme.

 

Etudier les moyens de dévier la trajectoire de ce géocroiseur n’est pas vain puisqu’il y a fort à parier que d’autres astéroïdes menaçants seront découverts,entre temps.

Notes

  1. Astéroïde évoluant à proximité de la Terre
  2. L’échelle de Turin qui comprend 10 degrés évalue les probabilités d’impact d’astéroïdes ou comètes avec la Terre
  3. Également connu sous le nom Apep, le Destructeur, Apophis est le dieu égyptien du mal et de destruction qui habitaient dans les ténèbres éternelles.
  4. Apophis peut voir sa trajectoire modifiée par les perturbations gravitationnelles engendrées par les autres corps du système solaire.
  5. Les océans recouvrent 77% de la surface de la Terre
  6. La distance Terre-Lune est d’environ 384 403 km en moyenne.

(Sources: CNES,Agence Spatiale Européenne, recherches personnelles)

Une île dans l’océan,la Terre dans l’univers

 

L'humain de la Terre  face à l'Univers
Quelle position l’humain a-t-il dans l’univers?

La grande caractéristique d’une île est son isolement géographique.Vue du ciel,on la voit « coupée du monde ».Nos cartes géographiques ou notre globe-terrestre nous la montrent tel un petit point dans le bleu de l’océan.Pour ses habitants,ce petit point est fondamental.Important tout autant pour les gens qui rêvent  de s’étendre sur ses plages.

Notre terre est extrèmement isolée dans l’infinie du cosmos.Vue de l’extérieur de notre système solaire,on ne la voit même pas:on  remarque davantage Saturne et Jupiter que le Soleil lui-même.Les photos prises de la lune nous la montrent toute bleue dans l’espace,loin de toutes les autres planètes.

La vision touchante de cette petite planète bleue,porteuse de vie,nous la rend attachante et précieuse.De nos jours,nous pouvons facilement aller d’une île à l’autre,même lointaine ,d’un continent  à un autre et vice-versa.

Seulement quelques humains ont pu voyager (?…vrai ou faux!) dans l’espace jusqu’à la Lune et en retourner!

Les voyages intersidéraux sont encore très imaginaires,même si les courts voyages jusqu’à la station  ISS en ont banalisés l’information et que l' »émerveillement » de ma jeunesse s’estompe peu à peu!Une mission vers Mars nécessiterait de parcourir quelques centaines de millions de kilomètres…Ce n’est  donc pas pour demain,la grande aventure déjà si bien romancée par Hollywood!

Toutes les îles de la planète Terre sont grandement menacées par les conséquences  immédiates et ultimes du réchauffement global du climat.Ce qui ,on en est assuré,proquera une hausse rapide du niveau des mers et des océans.Menacées,elles le sont irrémédiablement,car leur altitude est faible.Les belles plages touristiques seront submergées,et des lieux fort prisés,disparaîteront à jamais aux yeux de l’humanité future.Les habitants de certaines îles doivent déjà se replier sur les points les plus éloignés ou s’expatrier.

Les continents de la planète voient leur littoral menacé,chacun n’étant finalement  qu’une immense île…De même la Terre n’est qu’une toute petite île,menacée directement par les moindres petits soubresauts de la grande  vague spatiale entraînée par le mouvement de notre galaxie:la Voie Lactée!

 

Premières preuves d’observation d’autres univers…à part notre univers connu?

Dans le domaine de la mesure des idées de la science, la notion de multivers est l’un des plus étrange. Les astronomes et les physiciens ont envisagé la possibilité que notre univers peut être l’un des nombreux. Les implications de ceçi sont un peu plus floues. Rien dans la physique n’empêche les possibilités d’univers extérieurs, mais il n’a pas non plus aidé à imposer des  contraintes, laissant les scientifiques libres de parler de branes et des bulles. Beaucoup de ces idées ont été considérées comme non vérifiables, mais d’un document transféré à arXiv le mois dernier considère les effets de la collision de deux univers et les recherches d’empreintes digitales d’une telle collision avec  notre propre univers. De façon surprenante, les rapports d’équipe qu’ils ont détecté ont donné non pas  un, mais quatre empreintes de collision.

L’équipe, dirigée par Stephen Feeney au University College de Londres, considéré comme une collision entre des univers bulle. Ils ont effectué une simulation basée sur une formulation de l’équation de champ d’Einstein, connu sous le nom de Sitter espace. Cette solution des équations d’Einstein est essentiellement une description de la façon dont se comporte l’espace lui-même. De telles interactions entre les espaces, ils ont déterminé un ensemble d’effets observables visible dans le fond diffus cosmologique (CMB). Parmi eux, dont ils avaient besoin que les signaux ont une symétrie azimutale ou sont en miroir des deux côtés du ciel. Deuxièmement, les signaux doivent être de forme circulaire.

Recherche dans les archives WMAP, l’équipe a trouvé de nombreux signaux possibles, mais finalement il réduit la ville à quatre candidats sérieux.

Les auteurs du document sont rapides à mettre en garde que ces résultats ne sont compatibles avec les prédictions des univers bulle, mais n’excluent pas d’autres causes, ou même simple hasard aveugle à partir d’un ensemble de données assez grand. Pour écarter d’autres scénarios, les astronomes devront s’appuyer sur des instruments avec une sensibilité plus élevée, tels que le satellite Planck, lancé en 2009, qui travaille sur l’achèvement d’une seconde analyse de l’ensemble du ciel avec trois fois la sensibilité de WMAP.

Si ces résultats sont confirmés, ce serait un soutien pour une variation de la cosmologie connu comme « l’inflation éternelle ». Le titre est quelque peu trompeur que l’hypothèse ne décrit pas une seule instance de l’inflation qui continue éternellement, mais plutôt une période de temps éternel dans lequel les événements de l’inflation, provoquée par les collisions de bulle, peut avoir lieu. De telles collisions cause de l’expansion rapide des espaces formant univers comme le nôtre. Inversement, si une bulle n’est pas trouvé, « la non-concluante détection d’une collision bulle peut être utilisé pour placer des contraintes sur les théories à l’origine de l’inflation éternelle, mais, si une collision bulle est vérifié par des données avenir, nous allons acquérir une aperçu non seulement sur notre propre univers, mais un «multivers» au-delà…du nôtre,loin dans l’espace…!

(Source: University College of London)