Des outils d’intelligence artificielle pour dépister le COVID-19 au Maghreb

Il s’agirait, selon ses concepteurs, de la première plateforme directement opérationnelle et accessible à tous.

« Le concept de départ, c’est de permettre aux régions intérieures reculées [en Tunisie] de pouvoir faire des dépistages en masse »

– Moustapha Hamdi, universitaire

Une équipe médicale traite un patient atteint du coronavirus dans une ambulance, à Tunis, le 6 avril 2020 (AFP)

 

Des ingénieurs tunisiens ont indiqué avoir développé un outil d’intelligence artificielle en libre accès pour aider à diagnostiquer instantanément le coronavirus à partir de simples radiographies des poumons, ce qui pourrait accélérer le dépistage de la maladie COVID-19 en Tunisie.

La plateforme en ligne est testée par le ministère de la Santé avant une éventuelle utilisation par les services hospitaliers de la Tunisie, qui a jusqu’ici officiellement confirmé plus de 800 cas de contamination, dont 37 décès.

Plusieurs initiatives dans ce domaine ont été lancées dans le monde, notamment au Canada et en Chine, mais les concepteurs tunisiens soulignent ne pas avoir trouvé d’autre plateforme directement opérationnelle et accessible à tous.

Elle est développée depuis mi-mars par des enseignants et étudiants de l’école d’ingénieur Insat, avec le soutien de l’organisme public allemand d’aide au développement GIZ, de la Société italienne de radiologie et du géant américain de l’informatique IBM.

L’outil a été élaboré en lui transmettant des milliers de radios de personnes ayant contracté le COVID-19 et de personnes saines, afin qu’il apprenne à distinguer les marqueurs de la maladie dans les poumons. 

L’intelligence artificielle « permet de classifier un grand nombre d’images en un temps très court, avec un faible coût », a expliqué vendredi à l’AFP Moustapha Hamdi, universitaire et concepteur de cet outil. 

« Nous sommes en train d’affiner la détection pour les cas où il y a très peu de symptômes. »

Le résultat est obtenu « en deux clics » : « il suffit de charger l’image puis de la soumettre à l’analyse, qui donne un score de reconnaissance » du COVID-19, a-t-il ajouté.

« Expérimentation »

Il ne s’agit pas d’un diagnostic médical, mais d’une mesure de la probabilité que la personne soit atteinte du nouveau coronavirus, fiable à « 90 % » selon ses concepteurs.

« Le concept de départ, c’est de permettre aux régions intérieures reculées [en Tunisie] de pouvoir faire des dépistages en masse », a expliqué Moustapha Hamdi.

Les infrastructures hospitalières sont réparties de façon très inégale en Tunisie, les villes côtières (nord) étant bien équipées alors que les régions intérieures sont dépourvues de centres médicaux universitaires ou de médecins spécialisés.

« Le concept de départ, c’est de permettre aux régions intérieures reculées [en Tunisie] de pouvoir faire des dépistages en masse »
– Moustapha Hamdi, universitaire

« Il suffit d’avoir une connexion internet » et la possibilité de faire une radio, un examen courant et peu coûteux dans les hôpitaux publics, a poursuivi le concepteur, précisant que son outil pourrait aider à accélérer le tri des patients « lorsque leur nombre augmente » aux urgences.

« Plus on alimente la plateforme par des images, plus elle devient précise et fiable », a-t-il ajouté, précisant que de nombreux internautes étrangers y avaient déjà eu recours. 

C’est « une très bonne idée, mais elle est encore à l’étape de l’expérimentation », a réagi le Dr Fawzi Haddad, qui exerce dans le principal hôpital tunisien chargé des personnes atteintes du COVID-19.

Source : AFP


 

 

Des Marocains inventent un « masque intelligent » pour détecter le coronavirus

« MIDAD » prend votre température, mesure le taux d’oxygène dans votre sang et vous suit aussi par tracking : ce masque mis au point par des Marocains est un des six projets retenus pour un concours international à Paris

Une équipe de chercheurs marocains, composée d’ingénieurs et de médecins, a annoncé le lancement en version initiale d’un « masque intelligent de détection automatique à distance » du COVID-19rapporte l’agence de presse officielle marocaine, la MAP.

Ce masque est accompagné d’une application de « tracking », qui propose une méthode de prédiction et de diagnostic de la maladie.

Selon ces chercheurs, le masque, qui sert également de barrière de protection, a été conçu en utilisant l’impression 3D et contient une carte et des capteurs de température, d’humidité et de pression permettant de mesurer la pression et le cycle respiratoire, ainsi que le taux d’oxygène dans le sang (en le combinant avec un oxymètre, appareil qui permet de mesurer la concentration en oxygène moléculaire dans un mélange gazeux ou dans un liquide).

« MIDAD » fait partie des six projets retenus à un concours international baptisé « HakingCovid19 » organisé par HEC Paris et d’autres partenaires, qui ont reçu pas moins de 102 candidatures. Grâce à cette distinction, un investisseur marocain a proposé de financer la production de ce masque.

Dans une déclaration à la MAP, le coordinateur de l’équipe scientifique, le Dr Mouhsine Lakhdissi, a précisé que ce masque était relié via bluetooth à l’application Trackorona, qui propose le « tracking » (traçage) des déplacements de l’utilisateur pour détecter son niveau de respect du confinement et de la distanciation sociale.

Il a fait savoir que l’application, qui peut être téléchargée gratuitement sur smartphone indépendamment du masque, proposait un formulaire d’auto-diagnostic validé médicalement et une technologie innovante de détection des symptômes de la maladie par la voix.

L’application utilise aussi un « framework » évolutif de prédiction multi-facteurs utilisant des données environnementales, comportementales et médicales du patient et de l’intelligence artificielle.

« Respecte la loi sur la protection des données personnelles »

Le Dr Lakhdissi a expliqué que cette application permettait de remonter les données vitales du masque en les combinant avec les autres données d’auto-diagnostic, de détection intelligente par la voix et de suivi du comportement pour évaluer la probabilité d’infection, mais également connaître les personnes fréquentées par l’utilisateur, tout en « respectant la loi sur la protection des données personnelles ».

Le masque intelligent MIDAD et l’application Trackorona sont un projet 100 % marocain, qui propose une méthode innovante et à faible coût, a-t-il dit, soulignant que c’est « une modeste contribution scientifique mise à la disposition de notre pays en guise de reconnaissance et qui reste ouverte aux améliorations, adaptations et rectifications apportées par les experts ».

Concernant les étapes franchies pour protéger cette invention, le Dr Lakhdissi a expliqué qu’une demande de brevet avait été déposée pour ce dispositif qui va être lancé en open source pour les citoyens et le gouvernement marocains.

Il a indiqué que l’équipe scientifique avait travaillé sur ce projet durant un mois, ajoutant que l’idée était le fruit d’une réflexion collective dans le cadre de la mobilisation citoyenne et active en lien avec la pandémie, notant que des contacts avaient été établis dans ce sens avec le centre de recherche de la faculté de médecine de Casablanca.

Il s’agit d’un projet innovant qui a tiré profit des expériences entreprises en Corée du Sud, à Singapour, en Allemagne et en Suisse portant sur le confinement, la distanciation sociale et la détection de la maladie via l’empreinte vocale.

Ce masque peut être utilisé pour lutter contre le coronavirus, mais également en matière de médicalisation à distance dans d’autres cas de maladies.

Source : Middle Eats Eye

Les contrôles de température sont omniprésents.

La Tunisie, le Maroc et l’Algérie reconduisent le confinement

La Tunisie, le Maroc et l’Algérie ont reconduit entre vendredi et samedi les mesures de confinement général. A Tunis, le conseil de sécurité nationale a reconduit le confinement vendredi “jusqu’à nouvel ordre”. A Rabat, les autorités ont annoncé la prolongation jusqu’au 20 mai de «toutes les mesures de précaution et de restriction (…) de l’état d’urgence sanitaire.

A Alger, le Premier Ministre Abdelaziz Djerad a «reconduit pour une période supplémentaire de dix jours, jusqu’au 29 avril, le dispositif de confinement ainsi que l’ensemble des mesures préventives», selon un communiqué officiel.

Selon les chiffres officiels, 367 décès ont été recensés jusque-là en Algérie pour 2.534 cas déclarés positifs au covid-19. 

Au Maroc, 2.670 cas de contamination ont été enregistrés officiellement sur un total de 13.000 tests, dont 137 décès. Depuis le 7 mai, le port du masque de protection est obligatoire au Maroc pour quiconque autorisé à quitter son domicile pendant l’épidémie du coronavirus. 

Pour sa part, la Tunisie a enregistré 822 contaminations au Covid-19 sur un total de 13.930 dépistages. Le pays déplore 37 décès. Dans ce pays, il est quasi impossible de trouver un masque en vente, les gens se débrouillent comme ils peuvent. Les gens démunis (travailleurs journaliers, femmes de ménage, vendeuse de magasins fermés, etc.) ne savent pas comment survivre. Une indemnité de 200 Dinars (70 Euros) leur est royalement accordée s’ils font la queue durant une journée devant le bureau de poste, et s’ils ont les justificatifs adéquats.

L’aéroport Tunis-Carthage est en quarantaine.

 

 

 

 

 

 

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Ancien président tunisien : la CIA derrière le «Printemps arabe» – Le Saker Francophone

condolezza-rice_with_tunisian_president_ben_ali1Ben Ali termine en constatant que la Tunisie actuelle est un refuge pour les bandes criminelles et les services secrets étrangers. La CIA contrôle tout ce qu’elle veut. Un accord a été signé récemm…

Source : Ancien président tunisien : la CIA derrière le «Printemps arabe» – Le Saker Francophone

La corruption du gouvernement islamiste en Tunisie et son mépris envers le peuple

La photo du documentaire tirée de Facebook parle d'elle-même.
La photo du documentaire tirée de Facebook parle d’elle-même.

La Tunisie traverse une grande crise économique ils trouvent le moyen de se faire partager le cinquième du budget de l’état c’est du vol manifeste et c’est le citoyen qui paye en lui augmentant la taxe de roulage, c’est honteux (eux = 13.000.000 de citoyens).

 

Des parlementaires islamistes  dangereux quand ils travaillent. Ces photos prises par des journalistes  intègres montrent le vrai visage de ceux qui disent  défendre le peuple.
Des parlementaires islamistes dangereux quand ils travaillent.
Ces photos prises par des journalistes intègres montrent le vrai visage de ceux qui disent défendre le peuple.

UN GOUVERNEMENT ISLAMISTE  INCOMPÉTENT ET POURRI

Le projet du budget de l’Etat pour l’exercice 2014 risque, s’il est adopté dans sa version actuelle, de mener à une « catastrophe économique », a estimé M. Ridha Chkoundali, professeur universitaire d’économie.

Quand l’Etat surestime sa capacité à investir

« Lors de l’élaboration du budget, l’Etat a surestimé ses capacités en matière de concrétisation des projets de développement prévus et d’obtention d’emprunts extérieurs, plaçant haut la barre en termes de prévisions de croissance pour cet exercice », a-t-il indiqué, lors d’une interview accordée à l’agence TAP.

Pour M. Chkoundali, cette surestimation avait déjà commencé lors de l’élaboration du budget de 2013 et s’est poursuivie cette année dans le cadre de la préparation du budget de 2014.

En effet, les dépenses de développement prévues dans le cadre du budget de 2013 étaient de l’ordre de 5,5 milliards de dinars alors que le gouvernement n’en a réalisé que 4,8 milliards de dinars, soit le même chiffre réalisé en 2012.

Pourtant, le gouvernement continue à surévaluer son potentiel et prévoit des dépenses de développement de l’ordre de 5,6 milliards de dinars au titre de 2014, soit 20% du budget lequel s’élève à 28,125 milliards de dinars.

Le 23 décembre 2013,le peuple tunisien a fait face au réchauffement climatique et aux inondations.
Le 23 décembre 2013,le peuple tunisien a fait face au réchauffement climatique et aux inondations.

Des prévisions de croissance fantaisistes

Les projections tablant sur un taux de croissance de 4% pour l’exercice 2014 témoignent, encore une fois, de la mauvaise évaluation de la conjoncture économique par le gouvernement, selon Chkoundali.

Il y a donc lieu de ne pas commettre la même erreur d’évaluation concernant le taux de croissance, comme il en a été le cas pour 2013, sachant que ce taux, prévu initialement à 4,5%, a été revu à la baisse respectivement à 4% puis à 3,6% et au final aux alentours de 2,8%, a rappelé l’universitaire.

D’où la nécessité pour les autorités de fixer un taux de croissance à la mesure des capacités de réalisation des projets de développement, a-t-il dit.

Des ressources incertaines

La situation est d’autant plus grave, que les ressources prévues dans le cadre du budget de 2014 sont « incertaines », selon Chkoundali.

Pour rappel les ressources du budget de l’Etat 2014, estimées à environ 28,125 milliards de dinars proviendront à hauteur de 72% des ressources propres (64% de ressources fiscales) et 28% de ressources d’emprunts.

S’agissant des ressources fiscales, l’universitaire a indiqué que l’Etat ne sera pas en mesure de mobiliser les 17,9 milliards de dinars de ressources fiscales prévues pour l’exercice 2014, en raison du faible taux de recouvrement de l’administration fiscale.

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Dans ce contexte, il a rappelé qu’en 2012, « année plutôt bonne sur le plan économique », l’administration fiscale n’a pu collecter que 14,9 milliards de dinars contre 16,7 milliards escomptés.

L’augmentation prévue des ressources d’emprunt extérieur (5338 millions de dinars en 2014 contre 3830 millions de
dinars prévus en 2013), demeure, elle aussi « incertaine », vu la détérioration de la note souveraine de la Tunisie par les agences de notation internationale, avec pour corollaire une réduction de la marge du pays en matière de recours à l’emprunt extérieur et une détérioration de son crédit de crédibilité auprès des institutions financières internationales, a encore fait remarquer M. Chkoundali.

Cet avis a été également partagé par M. Houcine Dimassi, universitaire et ex-ministre des finances dans le gouvernement de Hamadi Jebali, qui avait indiqué le 8 décembre 2013, à Monastir, que les ressources du budget de l’Etat de 2014 « sont de sources incertaines, impossibles à mobiliser, voire irréalistes ».

Dimassi avait également averti que le montant des emprunts extérieurs programmés dans le cadre du budget de
l’Etat 2014 est de nature à affecter négativement les équilibres financiers du pays.

La chasse aux crédits

A ce sujet, le ministre des finances Elyes Fakhfah avait souligné en septembre dernier que les Etats Unis d’Amérique se disent disposés à accorder une garantie de prêt à la Tunisie. Par ailleurs, l’Etat sollicitera une garantie du trésor français en cas de besoin de ressources supplémentaires, a-t-il ajouté.

Combien d'enfants vivent ainsi?
Combien d’enfants vivent ainsi?

Fakhfakh a rappelé que la première tranche du crédit de précaution, accordé par le Fonds monétaire international (FMI) à la Tunisie et signé en juin 2013, sera débloquée en 2014.

Il a, en outre, annoncé que le gouvernement négocie actuellement avec l’Union Européenne (UE) l’octroi d’un crédit de 300 à 500 millions d’euros.

La décision finale d’octroi, à la Tunisie, de la deuxième tranche du prêt du Fonds Monétaire international, sera prise, au cours de la troisième semaine du mois de décembre courant, lors de la réunion du Conseil d’administration du FMI et en présence de tous les pays membres du Fonds », avait indiqué, récemment, à l’Agence TAP une source bien informée, de la Banque Centrale de Tunisie (BCT).

Pour pallier cette situation, Chkoundali a proposé de prendre des mesures urgentes visant à améliorer le recouvrement des impôts, à réviser le régime forfaitaire, à rationaliser les dépenses publiques, à lutter contre la contrebande et à auditer la douane.

Le budget de l’Etat pour 2014 fait actuellement l’objet de plusieurs contestations de la part de plusieurs parties et a été fortement critiqué par différentes structures nationales à l’instar de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA), l’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (UTAP), l’Ordre des experts comptables de Tunisie (OECT), la Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie (CONECT), outre, le monde universitaire.

Fakhfakh qui présidait, mercredi 11 décembre 2013, une réunion de dialogue sur les projets de budget de l’Etat et de la loi de finances 2013 avait souligné que son département demeure ouvert à toutes les propositions d’amendement, d’ajout ou de rectification.

La puissance  du Nouvel Ordre Mondial sur l'économie tunisienne  se voit sur cette image.
La puissance du Nouvel Ordre Mondial sur l’économie tunisienne se voit sur cette image.

Le débat parlementaire sur les projets du budget de l’Etat et de la loi de finances pour l’exercice 2014 est prévu vers le 20 décembre courant, selon M. Ferjani Doghmane, président de la commission des finances, de la planification et du développement à l’Assemblée nationale constituante (ANC).

De plus en plus,les travailleurs tunisiens vont se retrouver à la rue.
De plus en plus,les travailleurs tunisiens vont se retrouver  dans  la rue…affronter l’ordre établi par les islamistes.

LES TRAVAILLEURS TUNISIENS

La classe moyenne tunisienne regroupe 1,9 million de travailleurs, a annoncé le ministre des Finances Elyes Fakhfakh. 60% d’entre eux perçoivent un salaire inférieur à 800 dinars par mois, et 33% touchent un salaire mensuel de moins de 400 dinars.

Auditionné mardi dernier au Bardo par la commission des finances, Fakhfakh a par ailleurs souligné que le nombre de chômeurs s’élève à 630,000, affirmant que ce nombre serait égal à celui des travailleurs exerçant dans le secteur informel.

Quant aux personnes actives dans les professions libérales, leur nombre s’élève à 700,000 agents.

 

 

 

Tunisie-Société : Un homme tente de s’immoler par le feu devant l’Assemblée

Une tentative d'immolation
Une tentative d’immolation

Un homme, la quarantaine, a tenté, lundi ,9 décembre 2013, de s’immoler par le feu devant le siège de l’Assemblée nationale ,à Tunis (Tunisie), mais des agents de l’ordre sont intervenus à temps, en lui retirant le briquet dont il allait se servir pour déclencher le feu.

L’homme, visiblement au bord du rouleau et totalement désespéré, a déclaré être dans le besoin financier et se plaint de la cherté de la vie et de la pauvreté.

«Pourquoi certains déboursent 1.000 dinars alors que d’autres peinent à avoir 200 millimes. Tout ce que je veux, c’est travailler. Je ne demande rien de plus. Si c’est trop, tirez moi dessus, et qu’on en finisse», a-t-il lancé aux policiers venus l’empêcher de commettre l’irréparable.

Tout en parlant, l’homme, rapprochait de son corps un briquet, alors que les policiers tentaient de le raisonner, lui conseillant de ne pas mettre sa vie en danger et de penser au mal qu’il ferait ainsi à sa mère.

Un policier a profité d’un moment d’hésitation pour lui arracher le briquet. Et le raisonner.

Depuis l’auto-immolation par Mohamed Bouazizi, le 17 décembre 2010, à Sidi Bouzid (centre), qui a déclenché une révolte populaire et accéléré la chute du dictateur Ben Ali, la Tunisie a compté plus de 160 cas de suicide par le feu.

Ce geste de désarroi touche particulièrement les chômeurs et les déshérités, de toutes tranches d’âge.

La révolution n’a pas apporté aux Tunisiens la prospérité qu’ils espéraient. Au contraire, ils se sont trouvés face à des difficultés aggravées: pauvreté, chômage, cherté de la vie, violence, insécurité, menace terroriste et, pour ne rien gâcher, un gouvernement totalement incompétent et une absence totale de perspective…avec en prime la Charia et un retour dans le passé .

Source: Kapitalis

 

Photos:Hommage à la vraie femme tunisienne

Voilà la vrai femme tunisienne ce que le projet des islamistes veulent  détruire en Tunisie avec l’aide de l’argent sale du Qatar ,de l’Arabie Saoudite  saoudia et des wahabites islamistes frères du diable et  des nouveaux sionistes arabes !!!!

Une femme fière d'elle-même qui se sent l'égale des hommes dans son  pays jadis libre:la Tunisie!
Une femme fière d’elle-même qui se sent l’égale des hommes dans son pays jadis libre:la Tunisie!

Le billet de Hatem Bourial – Désormais, nous vivons dans l’imminence d’une attaque terroriste de grande ampleur

Brigade-Anti-Terrorisme

 

 

Les nouvelles inquiétantes qui arrivent de la frontière libyenne où une concentration de terroristes se préparerait à un assaut contre la Tunisie ne sont certainement pas dénuées de tout fondement. La cible serait choisie dans le sud tunisien pour frapper les esprits et mettre les Tunisiens devant le fait accompli de la terreur qui les vise dans la foulée de la contre-révolution islamiste qui tente de s’emparer de notre pays.

Cette menace intervient alors qu’un autre front à l’Ouest pourrait s’ouvrir devant des raids que prépareraient des jihadistes de retour du Mali et qui seraient infiltrés en Algérie et font mouvement vers la frontière tunisienne.
On dirait ainsi que la Tunisie est quasiment prise en tenailles sur ses deux flancs sud et ouest par la même menace.

Entretemps, le retour des jihadistes tunisiens actuellement en Syrie se précise alors qu’une petite « armée » de 12.500 ex-prisonniers graciés par le président provisoire est disséminée dans le pays, avec parfois des coups d’éclat dans des affaires de droit commun (vols, viols, braquages).

Par ailleurs, des caches et des convois d’armes et de munitions sont régulièrement découverts un peu partout en Tunisie. Parfois des sommes importantes en argent liquide sont également saisies par les forces de l’ordre.

Tout cela se passe alors que la présence terroriste au djebel Chaambi ressemble de plus en plus à une tête de pont, une sorte de poste avancé d’une campagne meurtrière à venir. Pire, d’autres abcès de fixation semblent attendre d’être activés dans les régions du Kef et de Ghardimaou, dans des zones montagneuses difficiles d’accès.

La vie quotidienne des Tunisiens a entretemps changé. Les prix se sont envolés alors que les pseudo-politiques discutaillent sans se rendre compte qu’Ennahdha joue la montre sans se soucier vraiment du dialogue national. Les points de contrôle de sécurité sont apparus un peu partout : sur les routes mais aussi à l’aéroport, dans les supermarchés et plusieurs lieux publics. Nouveauté, la police patrouille les rues portant ostensiblement des armes lourdes, en plein centre-ville.

La Tunisie a peur, se le cache pour le moment tout en s’attendant au pire. Les Tunisiens commencent à peine à se rendre compte que la guerre est à nos portes, que nous pouvons basculer dans l’horreur d’un instant à l’autre et qu’au delà de la Tunisie, cette guerre qui se prépare vise aussi nos voisins algériens en lutte contre le terrorisme islamiste depuis vingt ans.

Dramatiquement, la Troika au pouvoir ne semble pas réaliser l’imminence d’un bouleversement régional qui pourrait transformer en brasier l’Afrique du nord orientale et centrale. Ennahdha et ses supplétifs s’amusent avec la Tunisie comme si elle était un jouet tombé entre leurs mains, une prise de guerre, un pays étranger soumis et sous occupation.

A moins que tout ce qui se passe sous nos yeux médusés ne fasse partie d’un plan de destruction de la Tunisie dont se rendraient complices certains faucons au pouvoir et certains aveugles qui continuent à ne pas comprendre la complexité des enjeux.

Aujourd’hui, plusieurs experts commencent à avancer une théorie d’un complot de l’Internationale islamiste contre une Tunisie punie pour son libéralisme, sa tolérance, le statut de ses femmes, son Islam modéré et son identité plurielle.

Les bruits de bottes se font de plus en plus forts et il serait tragique que des partis actuellement au pouvoir pensent aux gains politiques qu’ils pourraient retirer d’une guerre ouverte qui ciblerait la Tunisie et mettrait notre pays en première ligne face à Al Qaida et ses agents locaux.

Ennahdha peut-elle, au nom de la légitimité maintenant douteuse des urnes du 23 octobre 2012, sacrifier la Tunisie sur l’autel de ses ambitions ? Ghannouchi et ses alliés auront-ils le nationalisme tunisien relatif au point de laisser leur pays s’enfoncer dans une tourmente régionale qu’ils appellent de leurs vœux ? A les fréquenter depuis maintenant presque trois ans, les Tunisiens ne seraient surpris de rien de la part d’un parti au cynisme de fer et à la langue fourchue.

En attendant d’y voir plus clair, la Tunisie redoute les agressions terroristes qui lui sont promises, l’assaut qui pourrait viser ses frontières et la guerre qui semble se préparer. Las, tristes et déboussolés, les Tunisiens n’ont plus confiance en l’avenir et regardent leurs dirigeants ainsi que leurs opposants avec une inquiétude désormais teintée de méfiance.
La guerre s’installe à nos portes. Le danger est imminent. Que Dieu protège la Tunisie en ces temps d’incertitude si nos dirigeants n’ont pas la bonne foi nécessaire pour le faire.

Source : Hatem Bourial ,sur son blog en Tunisie.

L’islam radical et meurtrier:le sinistre Larbi Gasmi rattrapé par son passé – Il faisait l’apologie des ceintures explosives…

Le terroriste Larbi Gasmi,un islamiste radical...pur et dur.
Le terroriste Larbi Gasmi,un islamiste radical…pur et dur.

Cela donne véritablement froid dans le dos d’entendre les propos du sinistre Larbi Gasmi qui vient de se lâcher dans un enregistrement et traite de « chiens enragés » ses adversaires politiques. Cette énième provocation émanant d’un haut cadre d’Ennahdha souligne la violence dont peuvent être capables les faucons de ce parti qui s’apparente de plus en plus à une formation d’extrême-droite.

Cette vidéo qui est à classer parmi les méfaits verbaux des Ghannouchi, Attig, Chourou et autres apparatchiks d’Ennahdha vient de rebondir en Suisse, pays dans lequel Larbi Gasmi a vécu en tant que réfugié.

Un article de Fabian Muhieddine dans le quotidien suisse « Le Matin » dévoile certains aspects de la « carrière » de l’exilé Larbi Gasmi. Ce membre actuel du Majless Choura d’Ennahdha a ainsi été poursuivi par la justice suisse après la publication « d’un poème dans lequel il faisait l’apologie de la ceinture explosive ».

Dans ce poème à cause duquel la justice de Neuchâtel a engagé des poursuites d’office contre Larbi Gasmi, ce dernier écrivait : « Sellez les chevaux et préparez ce que vous pouvez de matériel et n’oubliez pas les ceintures sacrées, les ceintures des respectables, la ceinture explosive pour les gens qui nous agressent ».

Gasmi s’est ensuite dédit et a présenté des excuses pour avoir tenu ces propos, ce qui lui a valu la clémence de la justice suisse. Par ailleurs, l’article du Matin affirme que Gasmi a été épinglé à plusieurs reprises pour des propos caractérisés par leur violence. Le quotidien suisse poursuit en soulignant qu’avec le vidéo présenté la semaine passée , l’homme finit donc de dévoiler son véritable visage. Les internautes tunisiens, eux, ne peuvent que regretter la clémence de la justice suisse ».

Anciennement réfugié à Neuchâtel, Larbi Gasmi, en Suisse, « se faisait passer pour un modéré, un défenseur des droits de l’homme » poursuit le journal dans son édition du 1er décembre 2013.
L’opinion suisse est aujourd’hui choquée par les propos violents de Gasmi qui hurle dans cette vidéo de huit minutes « appelant à la haine en Tunisie ».

En Tunisie, c’est encore une fois la peur qui renait après les propos d’un cadre du parti islamiste majoritaire, les yeux exorbités et le verbe fascisant, appelant à la violence et à la loi du talion. La Suisse s’interroge maintenant sur le véritable visage d’Ennahdha et sur le combat de ses militants réfugiés dans ce pays, au nom de la défense des droits de l’homme.

Quant aux pays européens, commencent-ils enfin à comprendre qu’ils ont accueilli des terroristes en puissance, des faucons intransigeants qui, arrivés au pouvoir après une révolution qu’ils ont falsifiée, s’apprêtent à engager le fer contre quiconque défendrait un combat démocratique ?

La vidéo de Larbi Gasmi nous promet bel et bien de la sueur, du sang et des larmes. Elle sonne comme un avertissement.

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SUR SA PAGE FACEBOOK

Il y avait ce message écrit en arabe:

 

خطير للنشر: ارهابي نهضاوي ينعت القفاصة بالكلاب و يدعو قواعده لقتل المتظاهرين؟؟

استمعوا الى هذا الارهابي كيف يسقط آيات نزلت في الكفار على الشعب في قفصة ايذانا بالاقتتال بين الشعب !!!
استمعوا الى هذا الارهابي كيف يدعوا الى الاستشهاد أمام مقرات النهضة!!!
استمعوا الى هذا الارهابي كيف يتكلم بغل و حقد على الشعب !!!

في النهاية أقول لك أيها الكلب أخرج من فرنسا و ادخل قفصة و سنرى ماذا سيكون من أمرك.

Voici la vidéo que j’espère  pouvoir vous le présenter longtemps,sans me le faire  refuser par Y…T…e!

http://www.youtube.com/watch?v=mygzq6TXkjo

Je ne commente ni traduit plus que cela :on traite les occidentaux de chiens,etc …seulement de la haine.Dans son message ,Larbi Gasmi  s’adresse aux internautes et appelle  les partisans d’Ennahdha à prendre leur «revanche» face aux «chiens enragés», qui ont «terni la réputation de leur mouvement» pour citer ses propos.

Citant des versets du Coran, et incitant à «blanchir leur honneur, vu que les forces de sécurité n’accomplissaient pas leur devoir», voilà en gros le contenu du discours du dénommé Larbi Gasmi dans une vidéo massivement relayée sur les réseaux sociaux ,le 28 novembre 2013.

Les internautes n’ont pas caché leur rage, principalement ceux originaires de la région de Gafsa, pour qui ce discours d’incitation à la haine témoigne d’un régionalisme flagrant et montre, selon la plupart, le «vrai visage du parti», un visage de haine et de violence.

Rappelons que Larbi Gasmi est celui dont le nom a figuré dans les leaks diffusés par Anonymous TN en avril 2012 lors du piratage de la boite mail de Hamadi Jebali, chef du gouvernement à l’époque.

Je suis sur qu’avec mes actions contre ces terroristes ,Larbi Gasmi ne m’aimerait pas beaucoup s’il me lisait aujourd’hui.