Troisième guerre Mondiale: »La Chine n’a pas peur de faire la guerre aux Etats-Unis » affirme le président Xi

Le USS Lassen en mer de Chine,le 12 mars 2015.
Le USS Lassen en mer de Chine,le 12 mars 2015.

 

A la surprise générale, et au soulagement de beaucoup, Barack Obama a dépêché ce lundi,26 octobre 2015, un navire militaire, le Lassen, en Mer de Chine, à douze miles nautiques de l’une des îles Spratleys revendiquées par Pékin.

Le USS Lassen en 2009.
Le USS Lassen en 2009.

La zone est disputée non seulement par la Chine mais aussi par le Vietnam, la Malaisie, Brunei et les Philippines. Pourquoi le président américain engage-t-il maintenant ce bras de fer tant attendu avec la deuxième puissance du monde ?

Cela fait plusieurs années que la Maison Blanche a déclaré que les intérêts majeurs des Etats-Unis se situaient désormais plus en Asie qu’en Europe. C’est vers cette région en pleine croissance économique, et où les tensions géopolitiques s’accumulent, que Barack Obama a commencé à redéployer ses forces armées et de renseignement. Il fallait bien qu’un jour ou l’autre ce « pivot » militaire tant annoncé devienne visible.

La Mer de Chine est l’espace stratégique du 21e siècle. C’est là que transitent 30% du commerce mondial. Cette mer disputée entre plusieurs pays de la région est l’artère jugulaire de la Chine, sa principale voie d’accès vers les matières premières et les marchés du monde. Qui la contrôle, contrôle l’économie planétaire de demain.

Pékin a commencé à s’installer sur plusieurs îles juridiquement situées dans les eaux internationales mais que les Chinois considèrent comme leurs. Récemment, ils ont installé une base avec une piste aérienne de trois kilomètres de long sur un bout de terre appelé « Fiery Cross Reef ». C’est de cet îlot artificiel appartenant aux îles Spratleys que le Lassen s’est approché, afin de montrer à la Chine et au monde, que l’Amérique ne reconnait pas cette annexion de fait.

Se faisant, Obama espère sans doute calmer les ardeurs militaristes du gouvernement japonais qui multiplie les déclarations belliqueuses et a décidé de se lancer dans une course aux armements très dangereuse.

En recevant le président chinois Xi il y a quelques jours, Barack Obama a déclaré que l’administration américaine ferait tout pour assurer la liberté de circulation en Mer de Chine. En agissant tout de suite, il montre que ses mots peuvent être suivis d’effet (à la différence de la Syrie où il avait menacé Bachar al-Assad de rétorsions militaires s’il utilisait l’arme chimique contre son peuple, menace non suivie d’effet en août 2013, au désespoir de beaucoup).

Il est temps qu’Obama se montre déterminé sur la scène internationale. Dans les crises récentes, il est apparu faible et indécis. Particulièrement depuis l’offensive éclair de l’armée russe qui a pris même la CIA de cours. Il devait rassurer tous ses alliés de la région, très inquiets de la montée en puissance de la Chine, mais au-delà certains membres de l’Otan, déstabilisés par la réaction américaine, jugée par plusieurs comme très timide après à l’annexion de la Crimée.

Il sait que l’armée chinoise n’est pas encore prête à affronter son homologue américaine, jusqu’à présent bien supérieure.

Les zones disputées en mer de Chine.
Les zones disputées en mer de Chine.

 

 

 

 

 


 

La Chine a réagi après l’entrée d’un navire de guerre américain dans les eaux entourant une des îles revendiquées par Pékin, dans l’archipel disputé des Spratleys.

La Chine menace. L’envoi par Washington d’un navire de guerre aux abords d’îlots disputés en mer de Chine méridionale a suscité mercredi une vive réaction des médias officiels chinois. Pékin a toutefois gardé un ton relativement mesuré, mais a laissé certains médias et internautes réclamer une réponse plus musclée.

Un îlot artificiel controversé

Les Etats-Unis ont envoyé mardi un destroyer à moins de 12 milles d’îlots artificiels construits par Pékin sur des récifs de l’archipel des Spratleys, en mer de Chine méridionale. Cette zone est également revendiquée par les pays voisins, dont les Philippines, alliées de Washington, le Vietnam, la Malaisie et Brunei. Mais Pékin revendique sa souveraineté sur la quasi-totalité de la mer de Chine.

Les autorités chinoises ont convoqué, pour le sermonner, l’ambassadeur des Etats-Unis. « Le gouvernement chinois défendra résolument sa souveraineté territoriale et ses intérêts maritimes, et la Chine fera tout ce qui est nécessaire pour s’opposer à des provocations délibérées de la part de tout autre pays », a déclaré mardi le vice-ministre des Affaires étrangères, Zhang Yesui, à l’ambassadeur américain, selon l’agence Chine nouvelle.

La presse chinoise plus virulente que le gouvernement

Le Global Times, proche du Parti communiste chinois et connu pour son ton nationaliste, a lui aussi haussé le ton, dans un éditorial: « Face au harcèlement des États-Unis, Pékin devrait traiter avec Washington avec tact mais aussi se préparer au pire. La Maison Blanche doit savoir que la Chine, même si elle ne le souhaite pas, n’a pas peur de faire la guerre aux États-Unis dans la région, qu’elle est déterminée à protéger ses intérêts et la dignité nationale. » Mais le journal a dans le même temps dédramatisé : « Si nous nous montrons humiliés et protestons avec colère, alors les Etats-Unis auront atteint leur objectif, qui est de nous contrarier », a averti le journal. « Ce navire américain qui vient fanfaronner, considérons-le pour ce qu’il est : un tigre de papier », a-t-il ironisé.

Sur les réseaux sociaux, les internautes, exigent une réponse plus ferme : « Le président chinois Xi Jinping vient à peine de faire une visite de courtoise aux Etats-Unis (fin octobre), et sitôt le dos tourné, voilà les Américains qui envoient leur navire! », s’étonne l’un d’eux. « La Chine peut-elle se contenter de déblatérer ? », s’interrogeait un autre, avant de proposer une mesure radicale: « Détruisons tout navire de guerre américain qui approche ! » « Pourquoi ne pas répliquer ? », se demandait un autre commentateur, philosophe: « Ce ne sera pas la fin du monde! » Les Américains « sont à notre porte. Se contenter de les dénoncer à nouveau est vain », a estimé ainsi un autre internaute, reflétant la tonalité générale des milliers de messages postés sur le réseau social Sina Weibo.

Washington: « Nous le ferons à nouveau »

En face, les Etats-Unis ont réaffirmé leur intention d’envoyer d’autres navires de guerre dans la même zone, a affirmé l’un de ses responsables mardi soir. « Nous le ferons à nouveau », a-t-il averti. Nous naviguons dans les eaux internationales quand et où nous le décidons. »

 

Troisième Guerre Mondiale :les présidents Al-Assad et Poutine se congratulent à Moscou

Le président syrien est allé remercier son ami Poutine. Les deux hommes ont appelé à une solution politique, sans jamais évoquer le départ du président légitime  de Syrie.

Vladimir Poutine et Bachar al-assad se sont rencontré hier à Moscou.
Vladimir Poutine et Bachar al-assad se sont rencontré hier à Moscou.

C’est la première fois qu’il sortait officiellement de Syrie depuis 2011, date du début de la guerre civile. Et cette première visite, Bachar el-Assad l’a faite auprès de Vladimir Poutine, qu’il a remercié pour son engagement militaire, alors que la campagne de raids aériens de l’aviation russe entre dans sa quatrième semaine.

C’était une visite-surprise. La venue du président syrien n’a été annoncée par le Kremlin qu’une fois qu’il avait quitté la Russie pour rentrer à Damas. Elle sonne comme un rappel : le Kremlin est plus déterminé que jamais à soutenir son allié. Selon le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, la question d’un éventuel départ du pouvoir de Bachar el-Assad n’a d’ailleurs pas été évoquée.

Souriant et visiblement détendu, le président syrien a chaleureusement remercié Vladimir Poutine pour son « aide » et pour sa décision d’intervenir militairement le 30 septembre malgré les critiques des Occidentaux. « Le terrorisme qui s’est répandu dans la région aurait gagné encore plus de terrain s’il n’y avait pas eu vos actions [militaires] et votre décision » d’intervenir en Syrie, a déclaré Bachar el-Assad, selon les images diffusées par les télévisions russes et syriennes.

« Une aide au peuple syrien » (Poutine)

Outre un entretien dans un salon du Kremlin, les deux hommes ont dîné, entourés des plus hauts responsables sécuritaires russes : le ministre de la Défense Sergueï Choïgou, le chef de la diplomatie Sergueï Lavrov, mais aussi le chef du Conseil de sécurité russe Nikolaï Patrouchev et Mikhaïl Fradkov, le directeur des services de renseignements extérieurs (SVR). « À votre demande, nous avons apporté une aide précieuse au peuple syrien dans sa lutte contre le terrorisme », a déclaré M. Poutine.

Les deux hommes ont également souligné en chœur qu’un « processus politique » devait succéder aux opérations militaires. À Vladimir Poutine qui assurait que la Russie est prête « à faire tout [son] possible non seulement dans la lutte contre le terrorisme, mais aussi dans le processus politique », Bachar el-Assad a répondu que « tout acte militaire doit être suivi par des mesures politiques ». Le dirigeant russe a rappelé qu’un règlement politique du conflit n’est possible qu’« avec la participation de toutes les forces politiques, ethniques et religieuses » du pays, ajoutant que le dernier mot devait « revenir au peuple syrien ».

Vladimir Poutine, qui avait évoqué le risque de voir les « terroristes » venir en Russie pour justifier les frappes aériennes, a répété son inquiétude de voir « au moins 4 000 combattants issus des ex-Républiques soviétiques se battre contre les troupes gouvernementales syriennes ». Une délégation parlementaire russe se rendra jeudi en Syrie pour rencontrer Bachar el-Assad et plusieurs hauts responsables syriens.

Vladimir Poutine a ensuite discuté avec son homologue turc Recep Tayyip Erdogan. Les deux hommes ont « discuté de la situation en Syrie. Dans ce cadre, le chef de l’État russe a informé son collègue turc des résultats de la visite de la veille au soir à Moscou du président Bachar el-Assad », a déclaré le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov. Puis le président russe s’est entretenu par téléphone avec le roi Salmane d’Arabie saoudite.


Réunion quadripartite sur le conflit syrien

Les frappes aériennes se multiplient.
Les frappes aériennes se multiplient.

 

La Russie a pris l’initiative sur le conflit en Syrie en annonçant coup sur coup mercredi avoir reçu son allié Bachar al-Assad pour sa première sortie du pays depuis 2011 et une réunion quadripartite incluant les Etats-Unis vendredi.

Parallèlement à son engagement militaire au côté du régime Assad face aux rebelles en Syrie, Moscou a affirmé qu’un « processus politique » devait succéder aux opérations militaires dans le pays meurtri par plus de quatre ans de guerre dévastatrice.

Au lendemain de la visite mardi de M. Assad à Moscou, le président russe Vladimir Poutine a en outre contacté les principaux dirigeants de la région, dont le roi saoudien et le président turc, tous deux hostiles au maintien du président syrien au pouvoir.

Le séjour de M. Assad, qui a été annoncé une fois ce dernier rentré à Damas, est intervenu alors que la campagne de l’aviation russe entrait dans sa quatrième semaine avec de nouveaux raids, dont l’un a touché un hôpital de campagne dans la province d’Idleb (nord-ouest) faisant 13 morts mardi selon une ONG.

Souriant, le président syrien a remercié M. Poutine pour l’intervention de son aviation le 30 septembre en Syrie. « Le terrorisme qui s’est répandu dans la région aurait gagné encore plus de terrain s’il n’y avait pas eu vos actions (militaires) et votre décision ».

A Vladimir Poutine qui assurait que la Russie est prête « à faire tout (son) possible non seulement dans la lutte antiterroriste, mais aussi dans le processus politique », M. Assad a répondu que « tout acte militaire doit être suivi par des mesures politiques ».

Pour le dirigeant russe, un règlement politique n’est possible qu' »avec la participation de toutes les forces politiques, ethniques et religieuses » du pays, et le dernier mot doit « revenir au peuple syrien ».

– L’Iran absent –

La rencontre Poutine-Assad sonne comme un rappel; Moscou est plus déterminé que jamais à soutenir son allié et le Kremlin a affirmé que la question d’un éventuel départ du pouvoir de M. Assad n’avait pas été évoquée.

Elle risque surtout de faire grincer des dents parmi les détracteurs de M. Assad, notamment en Occident et en Turquie où l’appui militaire russe et politique au régime syrien n’a cessé d’être dénoncé.

D’ailleurs Ankara a répété qu’une éventuelle transition politique devait nécessairement être une « formule qui garantisse le départ » de M. Assad.

Et le président français François Hollande a affirmé que « rien ne doit être fait pour conforter Bachar al-Assad ». « Je veux croire que le président Poutine a convaincu Assad d’engager au plus tôt la transition politique et de quitter la place le plus rapidement possible ».

Ces divergences seront sans doute étalées à la réunion vendredi à Vienne des chefs de la diplomatie russe Sergueï Lavrov, américain John Kerry, saoudien Adel al-Jubeir et turc Feridun Sinirlioglu, ces trois derniers réclamant un départ de M. Assad.

L’Iran, un allié du président syrien mais qui ne participe pas à la réunion de Vienne, a affirmé par la voix de son vice-ministre des Affaires étrangères Hossein Amir Abdollahian, qu’il « ne travaille pas à maintenir Assad au pouvoir pour toujours », mais que le rôle de ce dernier « sera important » dans tout processus politique.

– Accord syro-américain –

M. Poutine, qui avait évoqué le risque de voir les « terroristes » venir en Russie pour justifier les raids en Syrie, a répété son inquiétude de voir « au moins 4.000 combattants issus des ex-républiques soviétiques se battre contre les troupes syriennes ».

Les groupes jihadistes en Syrie, principalement l’organisation Etat islamique (EI) et le Front Al-Nosra, la branche syrienne d’Al-Qaïda, comptent des milliers de combattants étrangers.

Sur le terrain, l’aviation russe a continué de frapper les groupes « terroristes » dans les provinces d’Idleb (nord-ouest), d’Alep (nord), de Deir Ezzor (est), de Damas et de Hama (centre), pour couvrir des offensives de l’armée qui ne parvient pas à prendre le dessus sur les rebelles.

Selon l’ONU, des dizaines de milliers de personnes ont été poussées à l’exode notamment à Alep face à ces offensives menées avec aussi l’appui au sol des combattants iraniens et du Hezbollah libanais.

Depuis mars 2011, le conflit déclenché par la répression de manifestations réclamant des réformes a tué plus de 250.000 personnes et poussé à la fuite des millions de Syriens.

L’intervention russe l’a rendu plus complexe car si Moscou affirme frapper les « groupes terroristes » dont l’EI, les Occidentaux et leurs alliés l’accusent de viser quasi exclusivement des provinces où le régime mène des offensives contre l’opposition considérée comme modérée, et où l’EI n’est pas présent.

De plus, une coalition internationale dirigée par les Etats-Unis mène depuis plus d’un an des frappes contre l’EI, mais Moscou et Washington ont signé un protocole d’accord pour éviter tout incident entre leurs avions opérant séparément dans le ciel syrien.


 

D’autre part,en Syrie: les forces du président Assad  avancent dans la province d’Alep

 

Les forces du  gouvernement légitime de Syrie, aidées des alliés russes et iraniens, progressaient samedi 17 octobre dans le nord de la Syrie, mais rencontraient une forte résistance dans le centre, au 11e jour de leur offensive terrestre pour regagner du terrain aux rebelles.

Selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), les forces coalisées de l’armée, des milices pro-gouvernementales, du Hezbollah libanais et des combattants iraniens et irakiens ont pris en 24 heures cinq villages et des collines de la province d’Alep.

Elles se trouveraient également aux portes de la localité clé d’Al-Hader. La prise de cette localité, à 25 km au sud de la ville d’Alep, permettrait de sécuriser une ligne d’approvisionnement de l’armée entre la province d’Alep et celle de Hama, plus au sud.

Pour le moment la province d’Alep est quasi-entièrement aux mains du Front Al-Nosra, la branche syrienne d’al-Qaïda, et ses alliés islamistes, ou des jihadistes du groupe Etat islamique (EI).

Le gouvernement syrien ne maîtrise qu’une route lui permettant d’approvisionner les quartiers de la ville d’Alep sous son contrôle. Selon l’OSDH, depuis vendredi, 17 rebelles et huit membres des forces du régime ont été tués. Les combats ont poussé 2 000 familles à fuir leurs habitations.

 

 

Des soldats syriens des forces du gouvernement syrien patrouillent dans l'est de la province d'Alep, le 16 octobre 2015
Des soldats syriens des forces du gouvernement syrien patrouillent dans l’est de la province d’Alep, le 16 octobre 2015
 

D’après un responsable américain, près de 2 000 Iraniens ou combattants soutenus par l’Iran, comme ceux du Hezbollah ou de groupes irakiens, participent à l’offensive près d’Alep, dans un effort coordonné entre l’Iran, la Russie et le gouvernement  syrien.


Syrie: plus de 250000 morts en quatre ans, selon l’OSDH

Près de 2 millions de gens ont acclamé récemment l'alliance entre le président russe ,Vladimir poutine et le président légitime de la Syrie,Bachar al Assad,à Damas.
Près de 2 millions de gens ont acclamé récemment l’alliance entre le président russe ,Vladimir poutine et le président légitime de la Syrie,Bachar al Assad,à Damas.

C’est un effroyable bilan pour la guerre civile qui ravage la Syrie depuis quatre ans : selon l’Organisation syrienne des droits de l’homme (OSDH), plus de 250 000 personnes ont perdu la vie dans ce conflit interminable et meurtrier. Sur ces 250 000 tués, plus du tiers sont des victimes civiles.

C’est un bilan macabre effectué chaque mois par l’Organisation syrienne des droits de l’homme. Cette ONG basée à Londres dispose d’un vaste réseau d’informateurs sur le terrain, qui lui permet de dénombrer jour après jour le nombre de victimes provoquées par la guerre civile.

Au mois de septembre 2015, plus de quatre ans après le début du conflit, ce sont donc plus de 250 000 personnes qui ont perdu la vie. Dans le camp loyaliste, l’OSDH dénombre 90 000 tués parmi les soldats syriens et les miliciens qui se battent à leur côté. L’ONG estime à plus de 80 000 le nombre de tués dans les rangs de la rébellion, dont un tiers de combattants étrangers.

Mais le conflit est également meurtrier pour la population. Selon l’OSDH, la guerre a provoqué la mort de plus de 70 000 civils, parmi lesquels 12 000 enfants.

La courbe de ce bilan macabre a bien peu de chances de s’inverser, avec l’entrée en scène de la Russie et la nouvelle offensive lancée par le gouvernement légitime du peuple syrien  dans les provinces de Homs, d’Idleb et d’Alep.

 

On fraternise beaucoup autour des bases russes,en Syrie.
On fraternise beaucoup autour des bases russes,en Syrie.

 

 

 

 

 

Sources :AFP

 

 

Troisième Guerre Mondiale en préparation:Al-Qaïda appelle les jihadistes à « tuer » des Russes en Syrie

Le chef du Front Al-Nosra, branche syrienne d’Al-Qaïda, a appelé à multiplier les attaques contre la Russie, dont l’armée mène depuis deux semaines des frappes contre ses combattants, et dont l’ambassade à Damas a été visée par deux obus.

Sur le terrain, les forces du régime de Bachar al-Assad ont subi un revers dans leur tentative d’avancer dans le centre de la Syrie et d’encercler Khan Cheikhoun, un fief du Front Al-Nosra. Elles ont été contraintes par les rebelles de reculer à la suite de violents combats qui ont fait depuis lundi 25 morts dans les rangs des forces du régime.

A Damas, deux obus sont tombés mardi matin dans l’enceinte de l’ambassade de Russie, au moment où se tenait une petite manifestation de soutien à l’extérieur. Ces projectiles, tirés par les rebelles islamistes positionnés autour de la capitale, n’a pas fait de blessés, selon le journaliste de l’AFP et l’ambassade.

 Image extraite d'une vidéo publiée sur le site internet officiel du ministère russe de la défense le 7 octobre 2015 censée montrer un navire de guerre russe lançant un missile de croisière dans la mer caspienne pendant une frappe
Image extraite d’une vidéo publiée sur le site internet officiel du ministère russe de la défense le 7 octobre 2015 censée montrer un navire de guerre russe lançant un missile de croisière dans la mer caspienne pendant une frappe

Cette attaque est « un attentat terroriste », qui vise « à empêcher » les « partisans de la lutte contre le terrorisme » de « remporter une victoire sur les extrémistes », a dénoncé le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov.

Dans un enregistrement audio, le chef d’Al-Nosra, Abou Mohammad al-Jolani, a affirmé que l’intervention lancée le 30 septembre par la Russie se terminerait par une défaite.

« La guerre en Syrie va faire oublier aux Russes les horreurs qu’ils ont subies en Afghanistan (…) Ils vont être brisés, si Dieu le veut, au seuil de la Syrie », a-t-il assuré.

« J’appelle les moujahidine (combattants islamistes) du Caucase à soutenir autant qu’ils peuvent le peuple de Syrie. Si l’armée russe tue notre population, tuez sa population, si elle tue nos soldats, tuez les siens. Oeil pour oeil », a ajouté Abou Mohammad al-Jolani.

Abu Mohamed al Jolani est photographié ici à l'avant  de ses hommes,l'arme  pointant devant lui.
Abu Mohamed al Jolani est photographié ici à l’avant de ses hommes,l’arme pointant devant lui.

Pour cela, les multiples groupes rebelles éparpillés à travers la Syrie doivent « mettre de côté » leurs « disputes jusqu’à la disparition et l’écrasement de la croisade occidentale et de la campagne russe », selon lui.

L’aviation russe concentre jusqu’à présent ses raids sur le centre et le nord de la Syrie où se trouve le Front Al-Nosra, notamment dans les provinces d’Idleb et Hama où il combat avec d’autres groupes islamistes.

Tirs israéliens sur le Golan –

Le chef d’Al-Nosra a également appelé les rebelles à frapper les villages alaouites, secte chiite à laquelle appartient le président Assad. « Il faut élargir la bataille et viser les villages nousairis (mot péjoratif pour designer les alaouites) de Lattaquié et j’invite toutes les fractions rebelles à réunir le plus grand nombre d’obus possibles pour frapper ces villages chaque jour avec des centaines de projectiles comme ils le font contre nous », a-t-il dit.

Le chef d’Al-Qaida a offert 3 millions d’euros pour quiconque tuera Bachar al-Assad et deux millions pour l’assassinat du chef du Hezbollah Hassan Nasrallah.

Autre photo d'Abu mohamed al Jolani.
Autre photo d’Abu mohamed al Jolani.

 

L’aviation russe a poursuivi ses raids sur les provinces de Hama, d’Idleb et d’Alep, pour appuyer l’avancée de l’armé syrienne, des milices pro-régime, des combattants chiites libanais du Hezbollah et des militaires iraniens, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH).

Son directeur Rami Abdel Rahmane a fait état de renforcement d’éléments du Hezbollah dans la province de Hama et l’arrivée de milliers de combattants iraniens à l’aéroport de Hmeimim, au sud de Lattaquié, utilisé également par l’aviation russe.

Dans le sud, l’artillerie israélienne a bombardé deux positions de l’armée syrienne sur le plateau du Golan pour répliquer à des tirs de roquettes vers la partie de cette région occupée par Israël, a annoncé l’armée israélienne.

Par ailleurs, les États-Unis ont parachuté 50 tonnes de munitions de petit calibre et des grenades à des « groupes arabes » en Syrie pour les aider contre le groupe Etat islamique, illustrant leur ré-orientation après le fiasco de leur plan d’entraînement de forces locales.

Il s’agit d’une coalition de « groupes arabes » qui se bat depuis plusieurs mois dans le nord-est, aux côtés de la principale milice kurde syrienne YPG (Unités de protection du peuple kurde). Ils avaient réussi à bouter l’EI de plusieurs secteur frontaliers avec la Turquie.

Les YPG ont annoncé lundi la constitution d’une coalition formelle avec le groupe majoritairement arabe Burkan al-Furat (Le volcan de l’Euphrate), qui s’intitule les Forces démocratiques syriennes (FDS).


 

La Russie devient la cible directe d’Al-Qaïda 

L'ambassade russe à Damas a été frappée ce mardi matin 13 octobre 2015.
L’ambassade russe à Damas a été frappée ce mardi matin 13 octobre 2015.

Deux obus tirés par des rebelles islamistes sont tombés mardi sans faire de victime dans l’enceinte de l’ambassade de Russie à Damas. Cette attaque est survenue après que le réseau Al-Qaïda en Syrie a appelé les djihadistes à mener des attaques meurtrières en Russie.

Elle a été perpétrée alors que se tenait une petite manifestation de soutien à l’intervention des forces russes en faveur du régime de Bachar el-Assad.

Dans un enregistrement audio lundi soir, le chef d’Al-Nosra, Abou Mohammad al-Jolani, a prédit une défaite russe. «La guerre en Syrie va faire oublier aux Russes les horreurs qu’ils ont subies en Afghanistan. Ils vont être brisés, si Dieu le veut, au seuil de la Syrie».

Le 7 octobre 2015,lancement de plusieurs missiles de croisière russes sur les positions tenues  par le  groupe Al-Nostra.
Le 7 octobre 2015,lancement de plusieurs missiles de croisière russes sur les positions tenues par le groupe Al-Nostra.

Œil pour œil

«J’appelle les moujahidines (combattants islamistes) du Caucase à soutenir autant qu’ils peuvent le peuple de Syrie. Si l’armée russe tue notre population, tuez sa population, si elle tue nos soldats, tuez les siens. Oeil pour oeil», a-t-il ajouté.

Pour cela, les multiples groupes rebelles doivent cesser toutes les «disputes jusqu’à la disparition et l’écrasement de la croisade occidentale et de la campagne russe».

Rescousse

Venue à la rescousse du régime syrien qui était en mauvaise posture, la Russie concentre jusqu’à présent ses raids sur le centre et le nord de la Syrie. C’est là que se trouvent le Front Al-Nosra et ses alliés islamistes, notamment dans les provinces d’Idleb et de Hama.

Selon le ministère de la Défense à Moscou, l’aviation russe a bombardé 86 «cibles terroristes» dans les provinces de Raqa (nord), Hama, Idleb, Lattaquié (ouest)et Alep ces dernières 24 heures, soit un record absolu depuis le début de son intervention le 30 septembre.

Les raids russes sont si intenses que le régime a annoncé la fermeture pour 90 jours renouvelables à l’aviation civile l’aéroport de Hmeimim, au sud de Lattaquié, où sont basés les avions russes.

Revers du régime

Malgré cela, les forces du régime, après quelques succès dans leur contre-offensive appuyée par les frappes russes, ont subi un revers dans leur tentative d’encercler Khan Cheikhoun, un fief des rebelles du Front Al-Nosra, la branche syrienne d’Al-Qaïda. Elles ont perdu 25 soldats depuis lundi, selon une ONG.

Les rebelles syriens sont parvenus à renforcer leurs positions dans le nord-ouest du pays, dans les gouvernorats d’Idlib et de Hama. D’après l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), des combattants et des armes, dont des quantités significatives de missiles antichars, y sont acheminés par les insurgés.

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Conflit très complexe

Dans ce conflit rendu très complexe par la multitude des acteurs, les Russes jugent tous ceux qui sont opposés sur le terrain à Bachar el-Assad comme des «terroristes». Américains et Européens veulent un départ d’Assad et appuient des groupes rebelles qu’ils qualifient de «modérés».

Réitérant ses critiques, Vladimir Poutine a dénoncé le manque de coopération des Etats-Unis dans le conflit, soulignant qu’«il n’y avait pas de garanties» que les munitions parachutées par les Américains ne tombent pas aux mains des «terroristes». Ces munitions sont destinées à des «groupes arabes» pour les aider contre l’EI, selon Washington.

L’Iran

A Bruxelles, la cheffe de la diplomatie européenne Federica Mogherini et des hauts dirigeants iraniens se sont entretenus sur les options pour ramener la paix en Syrie et combattre les djihadistes du groupe Etat islamique (EI) sur place.

Il s’agissait des premières discussions de haut niveau entre les deux parties depuis la visite

de Federica Mogherini à Téhéran en juillet, à la suite de l’accord historique sur le nucléaire iranien. L’Iran est l’allié du président de la Syrie Bachar el-Assad contre les rebelles, soutenus par les Occidentaux, qui réclament son départ.

 

 

 

Rappel sur la cause principale de l’installation de l’État Islamique

Ce signe montre l'appartenance non-seulement à l'État Islamique ,mais  aussi relie ce mouvement à la mouvance terroriste illuminati qui divise le monde par la terreur et le meurtre.
Ce signe montre l’appartenance non-seulement à l’État Islamique ,mais aussi relie ce mouvement à la mouvance terroriste illuminati qui divise le monde par la terreur et le meurtre.

 

Piqûre de rappel importante du  25/12/2013 (En plein jour de Noël, en pleine révolution Ukrainienne), le jour ou l’occident a commencé à se désintéresser de la Syrie. Quelques mois plus tard, le califat était annoncé, et Daesh entrait en Irak(une des nombreuses coïncidences de ce conflit):

Le président Assad,heureux et détendu,ce matin ,en compagnie de sa charmante épouse.
7 septembre 2015,Le président Assad,heureux et détendu,ce matin ,en compagnie de sa charmante épouse.

 

La Syrie et la Russie signent un important accord pétrolier d’une durée de 25 ans.

La Syrie a signé mercredi,le 25 décembre 2013, un important accord de prospection pétrolière et gazière dans les eaux territoriales syriennes avec une entreprise russe, a constaté une journaliste de l’AFP.

L’accord, le premier du genre signé par la Syrie dans les eaux territoriales, est d’une durée de 25 ans et est financé par la Russie, alliée du régime du président Bachar el-Assad. Il a été signé au siège du ministère du Pétrole et des ressources minières à Damas par le ministre syrien du Pétrole, Sleimane Abbas, la Compagnie générale syrienne du Pétrole et l’entreprise russe Soyuzneftegaz Company.

Vladirmir Poutne serrant la main  à des soldats.
Vladirmir Poutne serrant la main à des soldats.

La prospection, qui va commencer immédiatement sur une superficie de 2 190 km2, comporte plusieurs phases, a indiqué le ministre syrien, soulignant que la prospection coûterait 100 millions de dollars.

Frappée par des sanctions internationales, la Syrie a vu sa production pétrolière chuter de 90 % depuis le début du conflit en mars 2011. Au cours de la première moitié de cette année, la production pétrolière est tombée à 39 000 barils par jour, alors qu’elle était de 380 000 b/j avant la mi-mars 2011, selon des chiffres officiels.

Sources

 

Abou Bakr al-Baghdadi  a été détenu,torturé et son cerveau lavé par les tortionnaires de la CIA ,à Quantanamo ...parce qu'il aurait tramé dans le complot du 11 septembre 2001. Pour s'en débarrer ,on lui a donné la promotion de calife de tous les musulmans. Je ferai un article sur son discours pourri,un jour.
Abou Bakr al-Baghdadi a été détenu,torturé et son cerveau lavé par les tortionnaires de la CIA ,à Quantanamo …parce qu’il aurait tramé dans le complot du 11 septembre 2001.
Pour s’en débarrer ,on lui a donné la promotion de calife de tous les musulmans.En fait il s’agit d’un agent du Mossad israélien:Mishail Henry.

Troisième Guerre Mondiale:L’opération russe en Syrie révèle les véritables commanditaires du terrorisme dans le monde

L’opération russe en Syrie a débuté il y a moins d’une semaine, mais les premiers résultats sont là. Les pertes terroristes se comptent en milliers, des infrastructures sont détruites et, en outre, la Russie a montré au monde entier qui sont les parrains du terrorisme mondial, ont dit des experts à hакануне.ru.

La fameuse rencontre entre Georges McCain et al-Baghdaddy (de son vrai nom Mikail HenryLun agent du Mossad israélien entrainé par la CIA) ,le futur calife autoproclamé de l'État Islamique.
La fameuse rencontre entre Georges McCain et al-Baghdaddy (de son vrai nom Mikail Henry,un agent du Mossad israélien entrainé par la CIA) ,le futur calife autoproclamé de l’État Islamique.

 

    L’opération militaire des troupes russes en Syrie contre les miliciens de l’ISIL a commencé il y a moins d’une semaine, mais même en ce court laps de temps un certain nombre d’événements marquants se sont produits. Il y a d’abord la déclaration conjointe de sept pays, France, Allemagne, Qatar, Saoudie, Turquie, Royaume-Uni et USA, se préoccupant du renforcement de la Russie dans la région. Un certain nombre de pays, en particulier les USA, ont pondu des déclarations passablement agressives à propos de la mission russe en Syrie.
 

    « Il est trop tôt pour tirer des conclusions, mais le ton est clair. Voici le point : En réalité toutes les déclarations faites aux USA corroborent que l’ISIL est une subdivision informelle de leur pays. Cette armée terroriste a été créée pour éviter les forces de défense (notamment les forces nucléaires), afin de mener des opérations à différents endroits du globe. Dès que l’armée de l’air russe a commencé à infliger des coups sérieux, les Américains ont commencé à piquer une crise, les miliciens de l’ISIL leur demandant de l’aide. Au moment de notre intervention, les agissements américains ont montré qui fournit la « couverture » et qui a besoin de ce cancer terroriste. Le monde entier a vu le visage des parrains du terrorisme mondial et constaté que la coalition dirigée par les USA est une imposture sur la toile de fond de la scène mondiale », a observé sur hакануне.ru l’expert militaire, le colonel Alexander Zhilin.
 

    Il a relevé que jusqu’à présent, l’avancée de l’ISIL en Irak et Syrie était due en grande partie au fait que personne n’opposait de résistance à ses combattants, qui ont à leur disposition l’espace, le renseignement et l’analyse militaro-technique américains. Frappant des cibles insignifiantes ou le désert, même les missions officielles de la coalition anti-ISIL ressemblent à une simulation. Dans leurs efforts de la semaine dernière, les pilotes américains luttant contre le terrorisme se sont montrés pitoyables, leurs raids ayant détruit deux tractopelles de l’ISIL.
 

Le président Vladimir Poutine et ses soldats.
Le président Vladimir Poutine et ses soldats.

    Raison distincte de la réaction agressive des USA, le niveau technique plus haut que prévu des unités russes.
 

    « Je vais vous donner un exemple. Plus de 50 aéronefs ont été envoyés en Syrie. Plus de 2 mille personnes ont été amenées par les voies aériennes. Et pas un radar de l’OTAN, dont se font gloire la Turquie, la Bulgarie et d’autres pays, n’a pu les remarquer. Aujourd’hui, les Américains ne voient pas ce que font nos gars. Nous avons développé une technique telle de système de couverture, que le Pentagone en devient tout simplement dingue : Nous les voyons, mais eux sont incapables de nous voir. Il est clair que tous leurs plans ont échoué », a expliqué l’expert.
 

Photo  d'un jet russe déployé en Syrie,ce matin.
Photo d’un jet russe déployé en Syrie.

    Pendant ce temps, les pilotes suivent strictement l’ordre du président Poutine, tandis qu’à New York, il proposait de diviser le ciel du Moyen-Orient en secteurs de contrôle. L’incident avec les pilotes israéliens repoussés par les pilotes russes de leur zone, a démontré cela sans ambiguïté.
 

    « Nous avons montré le sérieux de nos intentions, dans l’intervalle, sans perfidie, nous avons alerté tout le monde, y compris Netanyahu, les Américains, etc. Il me semble que nos « partenaires » pensent que la Russie veut, par un coup de poing de morveux, leur couper le souffle. Non, ce temps est révolu. Le niveau du travail de nos équipes est juste un choc total pour les Américains. La bombe de 500 kg lâchée d’une hauteur de 5000 mètres est rentrée par la fenêtre d’un bunker. C’est inconcevable. Je dirais que, grâce à nos équipages qui tournent comme des horloges, nous avons monté un bon spectacle pour tout le monde », a dit Zhilin.
 

    Autre résultat de la première semaine de bombardements sur les miliciens, il a été montré au monde de manière concluante que la Russie possède des armes de précision de haute technologie, et qui plus est, elle est capable de s’en servir professionnellement.
 

Les soldats russes arrivent en grand nombre,bien entrainés et équipés.
Les soldats russes arrivent en grand nombre,bien entrainés et équipés.

    Quant aux pertes des miliciens à la suite des frappes aériennes russes, même les chiffres prudents sont très impressionnants en si peu de temps. Zhilin a cité des chiffres du renseignement israélien et américain, d’après ses propres sources. Selon ces données, pendant les cinq premiers jours de l’opération, plus de 2173 terroristes ont été liquidés. Dans le contexte des déclarations répétées de Barack Obama au sujet de l’« inefficacité » des forces militaires spatiales russes, ces chiffres peuvent être sous-estimés.
 

    Selon le professeur Igor Panarin, analyste politique, au 5 octobre, le nombre de tués, blessés, disparus et désertés se monte à 9389 individus. L’expert explique cette avalanche par le nombre de déserteurs, environ la moitié du nombre total, « les déserteurs fuyant l’Irak, la Turquie, la Jordanie. »

Frappes aériennes sur Raqca,capitale de l'État Islamique.
Frappes aériennes sur Raqca,capitale de l’État Islamique.

 

    « Le fait qu’ils s’enfuient dans toutes les directions montre une chose : Ils ne combattent pas pour l’islam. Ce sont les mercenaires puants habituels qui se battent pour de l’argent. Des gens peuvent mourir pour leur foi, mais pour ceux qui se battent pour l’argent, cela n’a aucun sens de mourir », dit Zhilin.
 

    Parmi les infrastructures détruites le professeur Panarin a cité 13 postes de contrôle du commandement, 10 dépôts de munitions, cinq camps d’entraînement, cinq dépôts de carburant, cinq nœuds de communication, une base terroriste cachée, le centre de formation spéciale des miliciens, un champ de dépôts de munitions, quatre mini-fabriques d’armements. En outre, un certain nombre de véhicules blindés et systèmes d’armes ont été détruits : 19 chars T-55, 19 BMP, 18 véhicules blindés, quatre lanceurs multiples de roquettes, trois pièces d’artillerie et 16 véhicules.
 

    Autre point important qu’il faut souligner à propos de La propagande occidentale en lien avec le premier raid et la mort d’enfants et de civils :

    « La Russie est le seul pays du monde où les soldats sont tenus responsables de leur action militaire à l’étranger. Installé sur les avions, des moyens de contrôle concrets surveillent l’action des équipages, y compris quand ils frappent des cibles. Notre pays s’est en principe engagé à cela, tandis que tous les autres pays, l’OTAN et les USA en particulier, laissent les mains libres à leur armée et ne sanctionnent même pas les mutilations. Ces bandits n’ont rien à nous reprocher concernant tout ce qui touche l’armée », a déclaré Alexander Zhilin.

Sources: site original  et Alter Info

Troisième Guerre Mondiale en préparation:La Russie et la France bombardent l’EI en Syrie

Les raids ont détruit notamment des «équipements militaires» et des «stocks d’armes et de munitions» du groupe Etat islamique (EI).

Le président russe Vladimir Poutine.
Le président russe Vladimir Poutine.

«Conformément à la décision du commandant en chef des forces armées Vladimir Poutine, nos avions ont mené une opération aérienne et réalisé des frappes de précision sur des cibles au sol des terroristes du groupe Etat islamique en Syrie», a déclaré le général Igor Konachenkov, porte-parole du ministère de la Défense, cité par les agences russes.

Une source de sécurité syrienne a affirmé de son côté que l’aviation russe, en coopération avec l’armée syrienne, a mené ses premiers bombardements contre «des positions terroristes» situées dans trois provinces de Syrie.

«Les avions russes et syriens ont mené aujourd’hui plusieurs raids contre des positions terroristes à Hama, Homs et Lattaquié», dans le nord-ouest et le centre du pays, a précisé cette source.

Le président russe Vladimir Poutine a obtenu mercredi matin le feu vert de son Sénat pour des frappes aériennes. La présidence syrienne a confirmé mercredi que Bachar el-Assad avait demandé à la Russie une aide militaire «dans le cadre de l’initiative du président Poutine pour lutter contre le terrorisme».

«Avant qu’ils arrivent chez nous»

Vladimir Poutine a justifié les frappes aériennes russes en Syrie, affirmant qu’il fallait prendre de vitesse les djihadistes en les frappant sur les territoires déjà sous leur contrôle avant «qu’ils arrivent chez nous».

«Le seul moyen de lutter efficacement contre le terrorisme international – en Syrie comme sur les territoires voisins – (…) est de prendre de vitesse, de lutter et de détruire les combattants et les terroristes sur les territoires qu’ils contrôlent et ne pas attendre qu’ils arrivent chez nous», a déclaré M. Poutine, selon des propos retransmis à la télévision russe.

L’aviation russe, en coopération avec l’armée syrienne, a mené mercredi ses premiers bombardements contre «des positions terroristes» situées dans trois provinces de Syrie.

Des bâtiments en ruines,à Talbisse.
Des bâtiments en ruines,à Talbisse.

Une source de sécurité syrienne a assuré que les « avions russes et syriens ont mené plusieurs raids contre des positions terroristes à Hama et à Homs », dans le nord-ouest et le centre du pays. Or ces régions sont tenues par le Front Al-Nosra, la branche syrienne d’Al-Qaida, et par des rebelles islamistes, et non par des djihadistes de l’EI. Des raids russes auraient notamment touché les villes de Rastane et de Talbissé, dans la province de Homs. La télévision officielle syrienne a ensuite confirmé que les raids russes avaient eu lieu dans deux provinces, tout en précisant que leurs objectifs étaient des positions de l’EI.

« Les forces russes ont frappé en Syrie, c’est désormais public, et curieusement elles n’ont pas frappé Daech [acronyme arabe pour Etat islamique] », a pour sa part déclaré le ministre de la défense français, Jean-Yves Le Drian, lors des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale. Moins catégorique, le ministre des affaires étrangères, Laurent Fabius, a affirmé avoir« des indications selon lesquelles les frappes russes n’ont pas visé Daesh », ajoutant qu’il « faudrait vérifier quels étaient les objectifs » des avions russes.

Les Etats-Unis ont jugé alarmant que la Russie n’ait pas demandé l’ouverture de discussions militaires avant d’entamer ses raids aériens en Syrie. Le secrétaire adjoint à la défense Robert Work, a parlé d’un geste « agressif » tandis que le secrétaire d’Etat américain, John Kerry, a prévenu être opposé aux frappes russes en Syrie si elles ne visent pas l’EI et Al-Qaïda.

D'imposantes frappes aériennes.
D’imposantes frappes aériennes.
  • Une réponse à la demande de la Syrie

Plus tôt dans la journée, Vladimir Poutine avait été autorisé par le Conseil de la Fédération, la chambre haute du Parlement, à déployer des soldats à l’étranger, a rapporté le Kremlin. Les cent soixante-deux sénateurs présents au vote ont approuvé à l’unanimité la demande du Kremlin.

« Le président syrien [Bachar Al-Assad] s’est adressé au gouvernement de notre pays pour lui demander de lui fournir une aide militaire », a justifié le chef de l’administration présidentielle, Sergueï Ivanov, juste après le vote. Il a précisé que le dispositif militaire concernait la Syrie et ne comportait que des frappes aériennes, excluant – pour le moment – l’engagement de troupes au sol. L’objectif est selon lui de soutenir les « forces armées syriennes dans leur lutte contre l’Etat islamique ».

Selon de hauts responsables israéliens cités par le quotidien Haaretz, la Russie aurait informé préalablement Israël de son intention de procéder à des frappes en Syrie. Moscou aurait ainsi voulu éviter que ses avions ne soient pris en chasse par l’aviation israélienne au cours de ses premiers raids.

Le ministre des affaires étrangères russe, Sergueï Lavrov, doit présider plus tard dans la journée une session du Conseil de sécurité de l’ONU sur la lutte « contre la menace terroriste », en premier lieu contre celle que représente l’organisation Etat islamique en Irak et en Syrie. La Russie proposera un projet de résolution allant dans ce sens.

  • Renforcement de la présence militaire russe

La Russie, qui milite pour une large coalition contre l’Etat islamique, incluant Damas et Téhéran, est engagée, depuis plusieurs mois, dans un renforcement de sa présence militaire en Syrie, où elle soutient le régime de Bachar Al-Assad. Le nombre de bateaux arborant la croix de Saint-André et transitant par le détroit s’est considérablement accru avec la montée en puissance de la présence militaire russe en Syrie, comme l’indiquent les passages compilés par le site turc Bosphorus Naval News. Cette flotte a d’ailleurs été sarcastiquement baptisée « Syria Express » par des « spotters » (photographes passionnés), des blogueurs et des observateurs avertis.

Sa destination plus que probable est le port de Tartous, dans l’ouest de la Syrie, où la marine russe dispose de facilités de mouillage et d’installations de ravitaillement et de réparation depuis 1971. Une présence encore révélée dernièrement par des photos de marins russes publiées sur les réseaux sociaux.

Images satellites montrant le déploiement du matérie
Images satellites montrant le déploiement du matériel militaire russe.

Le premier raid aérien mené dimanche par la France contre le groupe État islamique (EI) en Syrie a causé la mort d’au moins 30 jihadistes, dont 12 «lionceaux du Califat», les enfants-soldats du groupe terroriste, a affirmé mercredi l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH). L’ONG, qui dispose d’un large réseau de militants en Syrie, a précisé que des combattants étrangers figuraient parmi les morts. Au moins 20 personnes ont également été blessé dans le bombardement, de même source.

Les  avions françcais...
Les avions français…

En vidéo : La France a frappé Daech

«La France a frappé un camp d’entraînement du groupe terroriste Daech (acronyme arabe de l’Etat islamique) qui menaçait la sécurité de notre pays», avait annoncé le président François Hollande en marge de l’Assemblée générale de l’ONU à New York. L’attaque française avait ciblé un camp situé dans la vallée de l’Euphrate, au Sud de Deir Ez Zor, près du poste frontière de Boukamal, utilisé par l’EI pour relier ses forces présente en Irak et en Syrie. Mené depuis les deux bases aériennes de l’opération Chammal situées en Jordanie et dans le Golfe Arabo-Persique, les frappes ont duré cinq heures.

7.200 frappes aériennes en un an

Cinq avions Rafale, un avion de patrouille maritime Atlantique 2 et un avion de ravitaillement C-135 ont été engagés dans l’opération. La cible avait été localisée grâce à des missions de reconnaissance menées depuis le 8 septembre dernier. Rappelons que l’opération Chammal a été lancée le 19 septembre 2014. Elle mobilise 700 militaires et vise, «à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un appui (aérien et formation) aux forces irakiennes dans la lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech», explique l’armée.

Paris participe aux frappes de la coalition anti-EI en Irak mais s’était jusqu’à présent refusé à intervenir en Syrie par crainte de conforter le président Bachar al-Assad, alors qu’elle souhaiterait son départ du pouvoir. Depuis plus d’un an, la coalition a réalisé plus de 7.200 frappes aériennes contre des positions de l’EI en Irak et en Syrie. En quatre ans et demi, le conflit syrien a fait plus de 240.000 morts et 2,5 millions de personnes déplacées.

Sources: Le Monde et diverses  nouvelles venant d’agences de presse.

Troisième Guerre Mondiale en préparation:la Chine communiste intervient en Syrie et autres nouvelles importantes sur le front

Voici le porte avion chinois qui a passé le canal de suez en direction de l’est de la méditerranée. Certaines sources disent qu’il est au large de Tartous mais aucune confirmation sérieuse à ce moment. Même les « tracking » ne l’on plus sur leur écran .
Le porte-avions chinois Liaoning.
Le porte-avions chinois Liaoning.
Le porte-avions chinois Liaoning-CV-16 est arrivé au port syrien de Tartous, accompagné par un croiseur lance-missiles. Le porte-avion chinois avait traversé le Canal de Suez le 22 septembre dernier. 
Les Chinois auraient l’intention de déployer en Syrie, vers le milieu du mois de novembre, un escadron de chasseurs J-15  appelés « requins volants ». Certains d’entre eux seront stationnés sur le porte-avion et d’autres sur la base de Hmeimeim/Bassel al-Assad proche de  Lattaquié. . Les Chinois devraient également amener en Syrie des hélicoptères Z- 18F spécialisés dans la lutte anti-sous-marine et  des hélicoptères d’alerte Z-18J. 1.000 Marines chinois seraient également amenés sur place pour combattre aux côtés de leurs homologues russes contre les Jihadistes de l’Etat Islamique et d’al-Qaïda. 
Tout comme l’infanterie de marine russe aura mission de pourchasser les Jihadistes originaires de Tchétchénie et du Caucase, les Marines chinois pourraient se voir confier la mission de mettre hors de combat en priorité les Jihadistes ouïghours originaires de la province chinoise du Xinjiang à majorité musulmane. Ni Vladimir Poutine ni le président chinois Xi ont l’intention de voir ces Jihadistes revenir dans leur pays d’origine.

Le croiseur Moskova.
Le croiseur Moskova.
Le puissant croiseur Moskova vient d’arriver au large des côtes syriennes il y a  15 heures.Il vient d’ouvrir ses trappes  de lancement de missiles.

Le puissant  navire Carpatov vient de franchir les Dardanelles.
Le Carpatov
Le Carpatov
Roujours le Carpatov...
Toujours le Carpatov…

PENDANT QUE LA GRANDE GUERRE SE PRÉPARE…À DAMAS LA VIE CONTINUE
Une vie nocturne libre et bien tenue.
Une vie nocturne libre et bien tenue.
Une ville ou les habitant se rencontrent la nuit...souriants.
Une ville ou les habitant se rencontrent la nuit…souriants.
Damas night 3
Damas night 4
Souk Hamadiyeh à Damas.
Souk Hamadiyeh à Damas.
Les places sont paisibles,contrairement à ce que nous disent les médias occidentaux.
Les places sont paisibles,contrairement à ce que nous disent les médias occidentaux.
 Première pharmacie rouverte dans le vieux Homs, ce sourire en dit long....

Première pharmacie rouverte dans le vieux Homs, ce sourire en dit long….
La place du marché,au centre ville.
La place du marché,au centre ville.

FRAPPES AÉRIENNES

Intenses frappes aériennes sur les positions du groupe terroriste Daech autour de l'aéroport de Kweiress. Région est de Alep.
Intenses frappes aériennes sur les positions du groupe terroriste Daech autour de l’aéroport de Kweiress. Région est de Alep.
 Un MI24P au dessus de l'aéroport de Lattaquié.

Un MI24P au dessus de l’aéroport de Lattaquié.
Les positions terroristes à Palmyre ont été aussi bombardés par l'armée de l'air Syrienne. Depuis la prise de la ville de Palmyre par Daech , la coalition internationale n'a jamais frappée les terroristes dans cette ville pour une seule et bonne raison c'est qu'ils ne veulent pas renforcer le gouvernement syrien dans cette région et que Daech est un de leurs allié de circonstance. Honte à eux qui prétendent combattre le terrorisme!
Les positions terroristes à Palmyre ont été aussi bombardés par l’armée de l’air Syrienne.
Depuis la prise de la ville de Palmyre par Daech , la coalition internationale n’a jamais frappée les terroristes dans cette ville pour une seule et bonne raison c’est qu’ils ne veulent pas renforcer le gouvernement syrien dans cette région et que Daech est un de leurs allié de circonstance.
Honte à eux qui prétendent combattre le terrorisme!
 Raqqa, l'armée de l'air syrienne frappe durement les positions terroristes de Daech, mais où est cette coalition internationale fantoche ! Et le Hollande qui disait vouloir bombarder Daech!

Raqqa, l’armée de l’air syrienne frappe durement les positions terroristes de Daech, mais où est cette coalition internationale fantoche ! Et le Hollande qui disait vouloir bombarder Daech!
 Les nouveaux drones russes en Syrie au dessus d'Idleb. Ce sont des Zond Drones et n'ont jamais été commercialisés. Le terrain d'entraînement sera les zones sous contrôle terroristes en Syrie. Pour l'instant l'armée intensifie ses frappes sur Daech mais bientôt les pseudos rebelles modérés d'Al Nosra et leurs alliés de l'armée libre syrienne vont recevoir ce qu'il leurs revient de droit!

Les nouveaux drones russes en Syrie au dessus d’Idleb. Ce sont des Zond Drones et n’ont jamais été commercialisés. Le terrain d’entraînement sera les zones sous contrôle terroristes en Syrie. Pour l’instant l’armée intensifie ses frappes sur Daech mais bientôt les pseudos rebelles modérés d’Al Nosra et leurs alliés de l’armée libre syrienne vont recevoir ce qu’il leurs revient de droit!
Un drone militaire russe au sol.
Un drone militaire russe au sol.

PAROLES DE NASRALLAH,LE CHEF DU HEZBOLLAH,ALLIÉ DU PEUPLE SYRIEN

Nasrallah
TRADUCTION FRANÇAISE DE SES PAROLES:

#Nasrallah: Nous n’avons aucun problème avec la présence croissante russe en Syrie.

#Nasrallah: La Russie est toujours en cours d’acheminement de troupes, d’armes et de véhicules en Syrie, la Russie a déclaré qu’elle serait prête à se battre au côté de l’AAS.

#Nasrallah: l’AAS, la NDF et le Hezb ont perdu beaucoup d’hommes dans la protection de Foua et Kefreya.

#Nasrallah: aucun combattants n’a été tués pendant le cessez le feu. (Zabadani, Foua, Kefreya)

#Nasrallah: Si nous revenons en arrière, au début de la guerre, nous serions entré plus tôt en Syrie.

#Nasrallah: Nous allons régagner Foua, Kefreya, Serghaya, Buqayn & Medaya.

#Nasrallah le cessez feu à Zabadani, Foua et Kefreya. C’est un cessez feu pour la sauvegarde de civils à Foua et Zabadani, dans les négociations il est prévu de laisser les blessés rejoindre les zones gouvernementales syriennes , des laisser les terroristes de Zabadani ainsi que leurs familles réfugiés au Liban rejoindre la ville d’Idleb. Le but est d’instaurer un cessez le feu de 6 mois dans les villes de Foua et Kefreya, la Turquie et l’Iran sont en négociation avec les différents groupes pour conclure cet accord.

#Nasrallah notre participation au conflit est dans l’intérêt du Liban et de la Syrie.

#Nasrallah: Nous ne faisons pas confiance à l’administration américaine dans la lutte contre le terrorisme, le terrorisme est plutôt dans leurs intérêts.

#Nasrallah: la lutte contre le terrosime. Les Pays limitrophes sont les partenaires idéaux, la Turquie a juste besoin de fermer ses frontières, arrêter d’acheter du pétrole.

#Nasrallah: Nous resterons dans notre stratégie défensive et offensive en Syrie, rien ne va changera après Zabadani.

#Nasrallah: Même si la Syrie est affaibli par la guerre, destruction et la mort, ma Syrie est toujours capable capable de menacer Israël.

#Nasrallah: On ne sait pas, si Israël est dissuadé par la présence en Russie.

#Nasrallah: Israël ne veulent pas que les armes russes ne se retrouvent entre les mains du Hezbollah.

#Nasrallah: D’abord, ils ( occidentaux et arabes) ont dit qu’ils ne veulent pas d »Assad, maintenant ils disent qu’il peut rester, Israël reste ferme avec sa politique anti-Assad et affaiblir la résistance.

#Nasrallah: Si « l’opposition » gagne , Israël aurait un point de vue très différent sur la Syrie , la Syrie ne serait plus une menace.

#Nasrallah: Israël est l’un des acteurs qui tir les principales bénéfices de cette crise (Syrie).

#Nasrallah: la Russie à mit le doigt sur l’échec américain contre le terrosime et la politique incohérente de l’UE.

#Nasrallah: l’Iran veut que la seize reste dans l’axe de la résistance et ne permette pas la présence de takfiriste sur son territoire.

#Nasrallah: Nous accueillons toutes les forces qui veulent combattre le terrosime comme l’a fait la Russie.

#Nasrallah: la Syrie , l’Iran , l’Irak et la Russie se sont réunis régulièrement ces derniers temps pour former une nouvelle coalition.

#Nasrallah: la Russie veut créer une nouvelle coalition comprenant la Turquie, Syrie , Iran, Irak et d’autres pays.

#Nasrallah: Une grande partie des combattants (terroristes), en particulier dans le nord de la Syrie sont des Tchétchènes et autres non syriens, qui irons plus tard menacer la Russie sa partie du Caucasienne.

#Nasrallah: L’Occident a essayé d’acheter la Russie pour qu’elle cesse de soutenir Assad.

#Nasrallah: la Syrie est le dernier allié de la Russie dans la région.

#Nasrallah: L’UE veut que les réfugiés retournent en Syrie en raison d’une possible réaction en chaîne en Europe.

#Nasrallah: la stratégie d’Obama a échoué, ils ont formé 2000 (modérés) et il n’en reste que 5.

#Nasrallah: les changements de positions occidentales sur Assad sont du aux réactions en chaînes qui se sont produite, terrorisme , réfugiés, implication de la Russie.


 La Russie continue de renforcer son soutien à Damas
Su 34
 

 Alors que les réfugiés syriens continuent leur exode vers une Europe divisée, la situation sur le terrain à Damas évolue avec le renforcement spectaculaire de l’armée syrienne par des armes et des avions russes. Selon les Etats-Unis, la Russie aurait déployé 28 avions de combat en Syrie, des bombardiers SU-24 et des avions d’attaque au sol SU-25.

« Il est très difficile d’évaluer la quantité et la qualité de ce qui est déployé. Mais s’il y a des ressources anti-aériennes, c’est un vrai sujet pour nous et cela justifie les vols de reconnaissance car nous devons éviter les pertes aériennes », observe Thomas Gomart, directeur de l’Ifri. Le cabinet d’analystes IHS a identifié pour sa part deux nouvelles bases au nord de l’aéroport de Latakia, destinées à recevoir du matériel russe.

Moscou, dont l’ambassade à Damas a été bombardée dimanche, dément avoir pris des mesures supplémentaires. La Russie se veut pourtant un allié indéfectible de Bachar el Assad, seul rempart selon elle contre le djihadisme. « Poutine veut fixer les terroristes venus du Caucase sur place, pour qu’ils y meurent », poursuit le chercheur.

Moscou a jusqu’ici toujours préféré déléguer

La Russie a jusqu’à présent toujours préféré déléguer l’engagement militaire dans la région. Elle n’est officiellement présente en Syrie que dans le port de Tartous, un fief du président syrien. Elle continue à appeler de ses vœux l’élargissement de la coalition contre l’Etat islamique (EI ou Daech) qui inclurait la Syrie et l’Irak. Vladimir Poutine exposera son plan devant l’assemblée générale des Nations Unies la semaine prochaine, une enceinte qu’il n’a pas rejointe depuis dix ans. Alors qu’il a, d’un côté, déstabilisé l’Occident avec l’annexion de la Crimée, il veut néanmoins faire jouer les convergences contre Daech, l’ennemi commun. « Moscou est capable de donner une nouvelle impulsion. Il l’avait déjà fait en 2013, à la surprise générale, avec le démantèlement des armes chimiques en Syrie », constate Thomas Gomart.Vladimir Poutine vient d’ailleurs de s’accorder avec le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu pour coordonner l’action militaire de leurs pays et éviter des confrontations en Syrie. « Si jamais Bachar el Assad tombe et que Daech gagne, ce serait une énorme défaite pour la Russie », assure le directeur de l’Ifri.

Relancer les négociations

Laurent Fabius, dans une interview donnée à plusieurs quotidiens européens, mardi, reste sur sa ligne. La solution, explique-t-il, passe par un « gouvernement d’union nationale ». La France, dont la position a évolué faute de résultats, est désormais prête à travailler avec des personnalités du régime de Damas pour assurer une transition, aux côtés de membres de l’opposition.

En ce début de semaine, le médiateur de l’ONU pour la Syrie Staffan de Mistura s’est réuni pendant deux jours avec les chefs des quatre groupes de travail thématiques entre Syriens mis sur pied par les Nations unies. C’est le nouveau procédé choisi pour relancer les négociations, après deux conférences tenues à Genève. Les Etats-Unis, de leur côté, ont introduit une nouvelle « promotion » de soixante-dix combattants rebelles en Syrie. La première (54 hommes) avait été fait prisonnière par Al Nostra dès son entrée cet été.


rencontre Poutine-Netanyahu
D’après certaines sources sur la rencontre Netanyahu/ Poutine.
Le président russe aurait informé le premier ministre israélien qu’aucune frappe aérienne israélienne ou internationale en Syrie sur des positons syriennes ou du Hezbollah ne serait tolérée et qu’il pourrait y avoir des experts russes à leurs côtés. Que tout avion qui survolerait ou bombarderait directement ou indirectement des positions russes serait abattu immédiatement. Il a rappelé aussi que les syriens et leurs alliés sont préoccupés à libérer la Syrie du terrorisme que d’attaquer Israël.

LES ZONES D’INFLUENCE EN SYRIE
zones d'influences en Syrie
Le déploiement et les tâches sont réparties entre la Russie, l’Armée Syrienne, le Hezbollah et l’Iran.– Les forces spéciales iraniennes sont arrivées à Damas cette semaine pour rejoindre leurs homologues russes et du Hezbollah aux côtés de l’AAS
– Les zones d’influence, le déploiement et les tâches sont réparties entre la Russie, l’AAS, le Hezbollah et l’Iran.
– la Russie sera en charge de Lattaquié, Hama et Alep
– L’Iran sera en charge de la protection de Damas, Daraa, Quneitra et du Golan aux frontières israéliennes
– Le Hezbollah sera déployé sur les fronts aux côtés de l’AAS et la Défense Nationale et autres brigades contre Al Nosra (al Qaeda) et le groupe Daech « Etat islamique ».

-Une nouvelle brigade blindée du Hezbollah composée de 75 chars et transports de troupe vient d’être créée. Une première pour le Hezbollah
Une source de haut rang à Damas a révélé que l’Iran et la Russie envoient des unités pour prendre part à la guerre dans plusieurs villes en Syrie ».

Un centre de commandement a été créé conjointement entre toutes les forces pour se répartir les tâches, définir la zone et les villes d’influence et de déploiement de chacun, et de coordonner les attaques et les besoins de chaque force engagée sur le terrain entre la Russie, l’Iran, la Syrie et ceux des forces spéciales du Hezbollah.
La Russie sera responsable de Lattaquié, Hama, et certaines parties de la province d’Alep.
L’Iran aux côtés de l’AAS est déjà engagé à protéger la région entre la capitale Damas et Deraa, Quneitra et le Golan aux frontières israéliennes.
Le Hezbollah a été prié de se déployer aux côtés de l’AAS sur certains fronts contre Al Nosra (Al Qaeda) et Daech « l’Etat islamique ». Leurs unités ont reçu équipement de missiles antichar russes et des mitrailleuses 240 et 330 mm. Ils auront la tâche, avec l’appui aérien syrien et russe d’aider l’avancée des troupes sur le terrain.
Déjà l’avant-garde des forces spéciales iraniennes est sur place et des unités spécialisées dans les guerres urbaines ont commencé à atteindre Damas. Un avion militaire iranien a atterri ce mardi à l’aéroport de Damas avec 100 officiers et soldats. Jusqu’à présent, des experts iraniens et des conseillers militaires, ainsi que des bénévoles étaient présents sur le sol syrien. Cette fois-ci l’Iran a pris la décision officielle d’envoyer des troupes régulières des Gardiens de la Révolution Iranienne (CGR) pour prendre part à la guerre en Syrie.
Le déploiement des Forces Iraniennes, des Forces Russes et du Hezbollah avec l’armée syrienne vise à récupérer les villes et les zones-clés et stratégiques qui sont sous contrôle terroriste en premier lieu. Damas a mis à la disposition du Hezbollah 75 blindés pour en faire partie. Ça sera la première brigade blindée du Hezbollah composée de nouveaux chars T-72 et T-55 pour soutenir les Forces Spéciales sur le terrain.
L’intervention russe et son implication directe dans la guerre syrienne a été décidée après la violation par la Turquie des lignes rouges, non déclarées, et permettant à AlNosra et ses alliés de réaliser des installations sur son territoire; tout en les soutenant dans leur assaut sur Kessab, suivi de celui d’Idleb…La Russie y voyant une provocation: ses intérêts nationaux et syriens sont menacés. La perte d’Idleb et sa région a déséquilibré toute la Syrie. La Russie et l’Iran ont informé la Turquie qu’un tel soutien au terrorisme aura de graves conséquences et que la sécurité nationale de l’Iran et de la Russie ont été mises en danger. La réaction sur le terrain et l’intervention directe de la Russie et de l’Iran, ont obligé le turc Recep Tayyip Erdogan à faire volte-face en admettant que le Président Bachar Al Assad pourrait faire partie de l’avenir de la Syrie suivi en un laps de temps par les États-Unis et l’Europe qui annoncent : « Assad fait partie de la solution.´´


LES SOLDATS

Tous ces soldats de l'armée syrienne qui se recueillent sur 5 de leurs martyrs. Rip.
Tous ces soldats de l’armée syrienne qui se recueillent sur 5 de leurs martyrs.
Rip.
Groupe de soldats syriens.
Groupe de soldats syriens.
Un jeune soldat syrien en patrouille.
Un jeune soldat syrien en patrouille.
Les femmes ont des droits égaux dans l'armée du président Assad.
Les femmes ont des droits égaux dans l’armée du président Assad.
Sally Fadel,une correspondante de guerre syrienne en interview sur le front.
Sally Fadel,une correspondante de guerre syrienne en interview sur le front.
Un pays laique et une armée respectable.
Un pays laique et une armée respectable.
De nouveaux soldats et de nouveaux uniformes.
De nouveaux soldats et de nouveaux uniformes.

En 1985 Ronald Reagan à reçu à la maison blanche les Talibans pour une alliance et faire tomber les Russes en Afghanistan. L'histoire ce répète avec la pseudo rébellion modéré en Syrie, sauf que cette fois ci, c'est pour faire tomber le gouvernement Syrien!
En 1985 Ronald Reagan a reçu à la maison blanche les Talibans pour une alliance et faire tomber les Russes en Afghanistan.
L’histoire ce répète avec la pseudo rébellion modéré en Syrie, sauf que cette fois ci, c’est pour faire tomber le gouvernement Syrien!

Des soldats russes se mutinent contre leur déploiement en Syrie

Au cours de leur entraînement, leurs supérieurs les ont prévenus: ils seront confrontés à un environnement qu'ils ne connaissent pas et à de fortes températures.
Au cours de leur entraînement, leurs supérieurs les ont prévenus: ils seront confrontés à un environnement qu’ils ne connaissent pas et à de fortes températures.

Ces militaires, qui ont appris leur destination finale la veille de leur départ, risquent selon leur avocat jusqu’à 20 ans de prison pour ne pas avoir suivi les ordres de leurs supérieurs.

 

Ils n’ont appris qu’à la dernière minute l’objet de leur mission. Ces soldats russes ont refusé d’être déployés sur le front syrien, rapporte le site Gazeta.ru. Ils faisaient partis d’un détachement d’une vingtaine d’hommes, tous jugés prometteurs par leurs supérieurs. Fin août, ils sont envoyés à Novorossisk, sur le bord de la mer Noire. Eux pensaient aller combattre dans l’Est de l’Ukraine, où d’autres militaires russes opèrent en toute clandestinité. Seulement, mercredi dernier, un supérieur leur apprend la destination finale: le port syrien de Lattaquié. L’embarquement est programmé pour le lendemain. La durée de la mission, elle, n’est pas précisée. La majorité du détachement s’y oppose. Quatre soldats ont même tenté de faire valoir leurs droits auprès d’un procureur militaire. En vain.

«Nous ne voulons pas aller en Syrie, nous ne voulons pas mourir là-bas, témoigne l’un des concernés, Aleksei N., interrogé par le site d’information russe. Depuis le début de cette mission, il y avait beaucoup de bizarreries et de sous-entendus.» En effet, quand il faut habituellement plusieurs semaines pour se procurer des armes, les soldats auraient dès leur arrivée reçu leur équipement, expliquent les militaires. Au cours de leur entraînement, leurs supérieurs les ont prévenus: ils seront confrontés à un environnement qu’ils ne connaissent pas et à de fortes températures. Ils n’auront pas le droit de mettre un seul pied en dehors de leur base. Ils apprennent aussi la marche à suivre et les réponses à donner en cas de capture par l’ennemi.

Aujourd’hui, ces réfractaires sont l’objet de pressions. D’après leur avocat Ivan Pavlov, cité par Radio Free Europe, ils risquent jusqu’à vingt ans de prison pour trahison. «Ils sont tenus de suivre les ordres, bien sûr, mais ces derniers doivent être clairs et légaux afin qu’ils puissent s’assurer que ce combat est bien le leur, précise l’avocat. Si des hommes sont envoyés quelque part sans connaître leur destination finale et, au dernier moment, ils apprennent qu’ils sont envoyés hors de Russie, il s’agit sans aucun doute d’une violation de leur contrat et de la loi.» En l’absence d’ordre de mission écrit, ajoute Ivan Pavlov, si un militaire venait à être tué, ses proches ne percevraient aucun dédommagement. Devant le tollé provoqué par ce témoignage, l’armée chercherait à renvoyer les soldats concernés dans leurs unités.

Selon le porte-parole du Kremlin, aucune plainte de militaires craignant d’être envoyés en Syrie n’a été reçue par le Conseil des droits de l’Homme du Kremlin, qui avait également été saisi par les militaires et leur famille. Et, pour cause, Moscou ne reconnaît pas la présence de soldats russes auprès des troupes du président syrien , Bachar el-Assad. Mais, dans un contexte de tension croissante avec les Occidentaux, plusieurs citoyens russes ont été inculpés de haute trahison, espionnage ou divulgation de secrets d’État ces derniers mois. Un autre client d’Ivan Pavlov, un ancien ingénieur des services secrets militaires russes, a été condamné à 14 ans de prison pour haute trahison. À croire le FSB, il avait divulgué «des informations sur les activités russes de renseignement dans l’espace» dans une lettre de candidature envoyé en 2010 à une branche du ministère suédois de la Défense.

L’aviation syrienne élimine le quartier général de l’État Islamique

Les chasseurs-bombardiers Sukov de l'aviation syrienne
Les chasseurs-bombardiers Sukov de l’aviation syrienne

 

 

Aujourd’hui l’Armée de l’air Syrienne a bombardé et détruit le centre de commandement de Daech à Raqqa, l’immeuble à été entièrement pulvérisé et un grand nombre de terroristes ont été éliminés . Attendez-vous à entendre demain dans les médias occidentaux que le gouvernement syrien bombarde ses civils. Depuis un certain temps l’Armée Syrienne frappe avec précision des positions terroristes grâce à un certain allié qui fournit de très bonnes informations! (Les satellites ne servent pas qu’à prédire la météo!)
Pourtant la coalition internationale a bien des satellites et avions de combats et jamais ils n’ont bombardés les centres de commandement daechiste!

 

Sources: La Syrie enchainée

Troisième Guerre Mondiale en préparation: la Russie aurait déjà attaqué les forces américaines de l’État Islamique

 

Ces photos sont la preuve que la Troisième Guerre Mondiale est déjà commencé.
Ces photos sont la preuve que la Troisième Guerre Mondiale est déjà commencé.

Partagez cette histoire sur facebook, twitter, envoyez-là par mail et qu’elle soit partagée comme une traînée de poudre sur les réseaux sociaux ! Obama a même admis que les USA formaient les forces de l’état islamique en Irak et en Syrie ! C’est dans la vidéo. Scott Bennet a même dénoncé les compagnies qui financent l’EI ! Il a donné les preuves à tous les membres du Congrès et personne n’a bougé le petit doigt ! Il n’y a que Rand Paul (candidat à la présidentielle américaine, ndlr) qui a envoyé une lettre dénonçant l’information mais il n’a rien fait lui aussi ! Montrez cette information VIRALE à tout le monde et exposez la vérité sur l’EI que le Veterans Truth Network s’efforce de partager.

 

La Russie a finalement  démontré le bluff du gouvernement criminel des États -Unis d’Amérique. 

 

« The Fake News » nous dit depuis plus d’un an que nous avons besoin de bombarder ISIS et d’envoyer des troupes  sur le terrain. Eh bien,la  Russie a simplement décidé de nous aider! Cela est vrai, elle a bien décerné  notre bluff et elle a mis des bottes sur le terrain contre  ISIS et jets volent autour du ciel syrien! On pourrait penser que les États depuis  qu’ils ont mis en place  ISIS et qu’ils l’utilisent comme une armée de proxy, maintenant la direction criminelle des États en place , nos fonctionnaires criminels disent que la présence russe serait inacceptable.Quelle blague!  

 

Apparemment, certains équipements russes et quelques soldats ont déjà été capturés dans la lutte que vous entendrez parler dans cet article à partir de Hedge Zero.

 

Oh, et si vous venez juste de vous  réveiller et  que vous ne pouvez  croire  ce  que ce  votre téléviseur donne  comme nouvelles est aussi faux que le certificat de naissance d’Obama, soyez assuré qu’on  détruit les mensonges des fausses nouvelles lancées par le système  et qu’Alex Jones  dénonce ce que dit la  journaliste  Virginie est réel!

Il est tout à fait  averti  de prendre vos armes et de vous préparer!