Une cyberattaque de grande ampleur, utilisant le ransomware WannaCry, a infecté plus de 200.000 ordinateurs dans le monde ce weekend dans 150 pays. Les attaquants réclament le paiement d’un rançon de 300 dollars par machine infectée pour permettre le déchiffrement des fichiers cryptés par le virus. Microsoft a lancé en urgence une mise à jour de sécurité pour ses OS « obsolètes ». Un cyberchaos est redouté ce lundi.
Un ransomware particulièrement dévastateur a infecté plus de 200.000 machines depuis vendredi dernier. Baptisé WannaCry, celui-ci chiffre les fichiers personnels de la machine infectée à l’issue d’un compte à rebours, sauf si une rançon de 300 dollars (environ 275 euros) est payée en Bitcoins avant le délai imparti. Des hôpitaux britanniques mais aussi des entreprises dans 150 pays ont été touchés.
Cyberattaque WannaCry : l’attaque informatique a infecté plus de 200.000 machines
Dont Renault, FedEx ou encore le système bancaire Russe. Selon la société informatique Digital Shadow environ 32.000 dollars auraient déjà été versés aux hackers. Au cours du weekend, des chercheurs seraient parvenus à stopper la propagation du virus en utilisant un « kill switch » propre au programme.
Ce « kill switch » a été découvert par accident : le chercheur @Malwaretechblog a enregistré un nom de domaine présent dans le code du ransomware, stoppant net sa propagation. Mais ce lundi, les craintes d’un nouveau cyberchaos sont là : il suffit en effet aux hackers de modifier quelques lignes de code pour rendre le ransomware de nouveau actif. Et de propager une version sans « kill switch » pour faire potentiellement d’encore plus gros dégâts.
Lundi étant le début de la semaine, des millions d’ordinateurs vont être rallumés. Dont de nombreux ordinateurs avec des systèmes d’exploitation anciens, particulièrement en Asie. Ce qui fait craindre une résurgence de l’attaque. Ce malware particulièrement dangereux utilise une faille zéro-day précédemment utilisée par la NSA pour mener des attaques. Elle vise en particulier des systèmes d’exploitation anciens comme Windows XP.
En parallèle, Microsoft a donc décidé de réactiver les mises à jour de sécurité pour Windows XP et d’autres systèmes « obsolètes » de la firme. Selon le site Nomoreransom.org d’Europol, la seule manière de se prémunir contre le risque d’attaques est de protéger préventivement votre machine :
Sauvegardez régulièrement vos fichiers
Utilisez un antivirus robuste
Tenez votre ordinateur à jour : cela implique non seulement de mettre à jour vos programmes mais aussi votre système d’exploitation. Microsoft ne publie généralement plus de mise à jour de sécurité pour les systèmes jugés obsolètes comme Windows 7 et antérieurs. Mieux vaut alors upgrader votre version de Windows.
N’ouvrez pas les pièces jointes des messages si celui-ci provient d’inconnus
ActivezActiver l’extension des noms de fichiers pour repérer les fichiers potentiellement dangereux (.exe, .vbs et .scr).
Si vous découvrez une infection, déconnectez votre machine de votre réseau Wifi ou Ethernet afin d’éviter que le virus ne se propage.
La vie sur Terre vient-elle des océans ou d’ailleurs ? Alors que la question paraissait aller dans ce sens, la plus ancienne forme de vie sur Terre vient d’être découverte sur le continent Australien. Des dépôts issus de vie microbienne ont en effet été retrouvés près d’une source chaude hydrothermale très éloignée des océans. De quoi nous aider à chercher les preuves éventuelles de vie sur Mars.
Des sources chaudes auraient pu donner naissance à la vie.
Des chercheurs australiens de l’Université de Nouvelle-Galles du Sud viennent de découvrir près d’une ancienne source chaude, des dépôts très anciens qui ne peuvent avoir été créés que par des microbes. Des dépôts tellement anciens que cela remet en question ce que nous pensions de l’émergence de la vie sur Terre. Les plus anciennes preuves connues jusqu’ici ont en effet été datées à 3 milliards d’années.
Elles provenaient de dépôts près de sources hydrothermales sous-marines, dans les océans. Ce qui laisse penser que les océans qui recouvrent plus de 70,8% de la surface de la planète ont été le berceau de la vie. Ce qui a du sens, lorsque l’on sait qu’entre 50% et 80% de la biodiversité s’y trouve de nos jours. Mais ce nouvel élément du puzzle trouvé par les chercheurs est encore plus ancien d’environ 580 millions d’années.
La vie sur Terre a aussi pu émerger près de sources chaudes hors des océans
Et alors même que la physionomie des continents a beaucoup changée entre temps, les chercheurs en sont sûrs : cette région n’a jamais été en contact direct avec les océans. L’une des scientifiques partie de l’étude, Tara Djokic, explique les implications de cette découverte :
« La découverte de signatures biologiques potentielles dans ces anciennes sources chaudes dans l’ouest australien nous fournit une perspective géologique qui pourrait donner du poids à une origine de la vie terrestre. »
Ironie de l’histoire, Charles Darwin, l’inventeur de la sélection naturelle et de l’évolution des espèces, imaginait une origine de la vie dans « une petite mare chaude ». Qui semble correspondre à la description de l’endroit où les empreintes de vie ont été trouvées. On parle en effet ici de vie microbienne. Et dans les dépôts ne subsistent que des formes rondes caractéristiques.
Cette découverte pourrait avoir des implications particulièrement importantes dans l’exploration de la planète Mars. Et surtout dans la recherche de traces de vie. Les scientifiques pourraient opter pour des prélèvements près d’anciennes sources chaudes pour tenter de savoir si oui ou non la vie, au moins microbienne, s’est développée à un stade du développement de la planète.
Craignez-vous d’être victime d’une attaque nucléaire? Voici des choses à savoir pour mettre toutes les chances de votre côté en cas d’apocalypse atomique…
PRÉPAREZ UN BAGAGE D’URGENCE Rassemblez vos papiers personnels, vos médicaments, un appareil radio, des vêtements, de la nourriture et de l’eau dans un bagage solide, mais pas trop encombrant. Vous emporterez ce sac avec vous lors de l’évacuation qui suivra l’attaque nucléaire.
ESTIMEZ LES RISQUES Vous vivez à proximité d’une grande ville, d’un aéroport ou d’une base militaire? Alors, vous êtes davantage à risque de voir une attaque nucléaire survenir près de chez vous, plutôt que si vous vivez au milieu des bois. Quel chef d’État risquerait une contre-attaque nucléaire en rasant une zone uniquement peuplée par les maringouins et les castors?
ÉQUIPEZ-VOUS D’UN INSTRUMENT DE MESURE Rien de tel qu’un détecteur de radioactivité pour savoir si vous êtes en zone de danger après l’attaque nucléaire. En effet, vous pourriez vivre à des dizaines de kilomètres de l’explosion et être quand même en danger.
PARTEZ VIVRE EN SUISSE… La Suisse dispose d’une capacité d’hébergement en abris antiatomiques qui est supérieure à sa population! On compte plus de 8,6 millions de places pour un pays de 8,4 millions d’habitants. La loi y oblige les habitants à disposer d’un abri à proximité de chez eux.
PARTEZ SUR MARS La mission Mars One vise à installer une colonie humaine sur Mars en 2032. Si vous faites partie du voyage, vous ne craindrez plus d’attaque nucléaire sur Terre. Encore faut-il parvenir à être sélectionné pour cette mission, puis à survivre sur Mars. Sinon, vous ne serez pas plus avancés que nous, pauvres Terriens atomisés…
COUCHEZ-VOUS! L’explosion d’une bombe atomique tue surtout à cause de l’onde de choc et des radiations qui se propagent autour. En vous couchant à terre, vous augmentez vos chances d’éviter une bonne partie de ce vent extrêmement violent (près de 1000 kilomètres à l’heure). Il pulvérisera tout autour de vous. Vous pourriez en être épargné si vous êtes suffisamment rapide… et pas trop près du choc.
CONFINEZ-VOUS! Pour se mettre à l’abri des particules atomiques, entrez dans un bâtiment, une mine, ou tout autre endroit qui pourra vous protéger. Une automobile ne vous protègera pas suffisamment. Si vous avez un abri antiatomique, c’est le moment de l’utiliser, bien entendu.
COUPEZ LE GAZ! Une fois dans un bâtiment, veillez à couper l’arrivée de gaz. Après avoir survécu à l’explosion nucléaire, il ne manquerait plus que ce soit une fuite de gaz qui vous menace… Coupez aussi l’arrivée d’eau, celle-ci sera certainement impropre à la consommation.
RESTEZ SUR PLACE N’allez chercher vos enfants ni à l’école ni à la garderie. Vous prendriez des risques inutiles: les enseignants et les éducateurs seront en train de prendre soin de vos enfants. Et même si vous parveniez à les faire sortir, ce simple geste pourrait être très dangereux pour eux comme pour vous.
PORTEZ SECOURS En vous cachant à l’abri des radiations, portez assistance aux personnes qui sont à vos côtés. D’abord par humanité, mais aussi parce qu’il vous sera plus facile de garder le moral si vous êtes plusieurs.
DONNEZ SIGNE DE VIE Les secours ne manqueront pas d’arriver au bout d’un certain délai. Manifestez-vous en frappant sur une tuyauterie, par exemple. Les secours vous repèreront grâce au bruit. Mais ne sortez pas à l’extérieur – à moins que ce soit pour éviter un effondrement – sinon les particules vous contamineront davantage.
INFORMEZ-VOUS Mettez en marche un appareil capable de capter la radio. Les secours donneront les consignes à respecter par ce moyen. Vous saurez ainsi si la zone où vous vous trouvez est sûre, si l’évacuation est proche, ou encore si des secours sont en route.
LIMITEZ VOS COMMUNICATIONS Inutile de saturer le réseau téléphonique : les secours en auront besoin pour coordonner leurs actions. Et comme l’attaque nucléaire pourrait avoir fortement endommagé les infrastructures de télécommunications, les ondes restant accessibles seront précieuses. La mise à jour de votre page Facebook pourra attendre quelques jours…
RATIONNEZ VOTRE NOURRITURE Vous risquez de devoir patienter avant de voir arriver les premiers secours. Vous ne devrez donc pas consommer vos réserves dès les premiers jours. Si de la nourriture est entreposée dans le bâtiment où vous avez trouvé refuge, vous pouvez la consommer une fois vos réserves épuisées.
BUVEZ DE L’EAU La priorité est de préserver votre eau : on peut survivre avec très peu de nourriture, mais on ne peut pas y arriver sans boire de l’eau. Après une attaque nucléaire, préférez l’eau en bouteille. Elle aura moins de chances d’être contaminée que l’eau venue des aqueducs municipaux.
FUYEZ Si les secours n’arrivent pas durant les neuf premiers jours qui suivent l’explosion, vous devrez prendre la fuite : le nuage radioactif finira par retomber sur Terre. Et si vous n’avez pas encore succombé, ce nuage mortel ne vous laissera pas de deuxième chance.
PORTEZ BEAUCOUP DE VÊTEMENTS Au moment de fuir, portez un maximum de vêtements. Ceux-ci vous protègeront des brûlures occasionnées par l’air rendu radioactif. Privilégiez les vêtements amples, comme les vestes à manches longues, mais aussi des gants, un chapeau, des lunettes de protection…
DÉCONTAMINEZ-VOUS Une fois à distance de la zone de danger, retirez vos vêtements, qui seront chargés de substances contaminées, et prenez une douche. Ces deux mesures seront les premières que vous feront exécuter les secours dès qu’ils vous prendront en charge.
DE L’IODE POUR SURVIVRE Vous devrez également absorber des comprimés d’iode, que les secours devraient distribuer rapidement. Cette absorption d’iode limitera la capacité de votre corps à assimiler l’iode radioactif rejeté dans l’atmosphère par l’explosion atomique.
ÉVITEZ LES PRODUITS LOCAUX Même si vous êtes adeptes des circuits courts, évitez de manger des aliments issus de la zone irradiée. Des années après, les plantes et les animaux de régions frappées par une explosion nucléaire demeurent impropres à la consommation.
Des images satellites montrent la transformation d’îlots en mer Jaune. A des fins militaires ou agricoles? Les experts sont divisés:
D’étranges îles!
Rien n’échappe aux espions du ciel. Scrutée de près, particulièrement à cause du développement de son programme nucléaire générant une crise intense avec ses voisins et Washington, la Corée du Nord laisse entrevoir d’étranges images de son littoral: le régime est en train de transformer toute une série d’îles, dans ses eaux territoriales. Dans quel but? Entre desseins militaires ou projets agricoles, les experts sont radicalement divisés.
Sur Google Earth, il est très facile de repérer ces îlots en mer Jaune, reliés artificiellement à la côte ouest de la Corée du Nord et sis tout proche du site de lancement de missiles de Sohae. Ce dernier a été utilisé pour le lancement de nombreux tests ces dernières années, et il est considéré comme le principal centre de développement de la technologie balistique en Corée du Nord.
Sur les images satellites, on voit que les îlots sont reliés entre eux par des routes artificielles et rectilignes sur la mer. Sur certaines îles, «des routes dessinent de grands virages laissant supposer qu’elles ont été construites pour de longs véhicules aptes à acheminer des missiles», relève Damen Cook, chercheur au Strategic Sentinel. Ce think tank d’analyse géostratégique basé à Washington a décortiqué les images pour The Diplomat, site d’information géopolitique en Asie. Pour l’expert, certains bâtiments pourraient être des aires d’observation de tir. La comparaison d’images satellites de 2012 à fin 2016 permet aussi de voir la transformation évidente d’un des îlots: constitué de simples terres boisées avec un peu de sable il y a cinq ans, il a aujourd’hui changé de forme. On y aperçoit un socle et un bassin rectangulaire qui pourraient préfigurer la construction d’un silo sous-marin de lancement, selon Damen Cook. Prudent, il souligne tout de même qu’à partir de ces seules images, «il n’est pas possible de tirer des conclusions sur l’usage exact de ces îles et les intentions du régime».
Selon 38th North, un site reconnu d’observation des développements en Corée du Nord du US Korea Institute at SAIS, basé dans le Massachusetts, Strategic Sentinel se fourvoie dans son analyse. Dans un article ironiquement intitulé «Parfois, un cigare est un cigare», l’observatoire affirme que les projets des îles ont été évoqués à de maintes reprises par le pouvoir et les médias nord-coréens ces dernières années. Intitulés Rénovations des terres inondées de Taegyedo et Honggondo, ces chantiers consisteraient à gagner des terres à des fins agricoles, pour des fermes à crevettes ou encore l’exploitation du sel.
Le pays compte des douzaines de réalisations de ce type sur la côte ouest, d’ailleurs visibles sur Google Earth. La technique consiste soit à ériger des digues entre les îles existantes, soit à fermer des baies artificiellement. Selon 38th North, les deux projets proches de Sohae avaient été achevés dans les années 80, sous Kim Jong-il, mais les digues avaient été détruites par un ouragan. D’où leur reconstruction, lente, mais en cours.
Une équipe de scientifiques chinois affirme avoir mis au point un ordinateur quantique unique au monde, qui est 24 000 fois plus rapide que ses équivalents internationaux. Il s’agit pour ainsi dire de l’ordinateur quantique le plus puissant jamais créé à ce jour.
La course au développement des ordinateurs à haute performance se poursuit. Non content d’être le pays détenant le superordinateur le plus puissant au monde, le TaihuLight, la Chine vient de franchir un nouveau pas en développant l’ordinateur quantique le plus rapide jamais créé.
Chine : un ordinateur quantique qui dépasse largement la concurrence
Il a été construit par des chercheurs de l’Université des sciences et de la technologie de Chine. Cela fait des années que plusieurs acteurs de l’univers de la technologie ont fait le pari de porter les avancées dans ce domaine, avec la promesse de créer des machines d’une vitesse de calcul incroyablement plus rapide que celle des superordinateurs classiques. IBM et D-Ware en sont deux des principaux pionniers.
Les ordinateurs quantiques sont donc potentiellement beaucoup plus rapides que les ordinateurs conventionnels les plus puissants. Ils sont particuliers en ce sens qu’ils effectuent des calculs en se basant sur les bits quantiques (qubits). C’est une approche différente comparativement aux ordinateurs classiques qui, au niveau le plus basique, traitent les données en bits, représentés par les chiffres 0 et 1.
Les qubits peuvent compter sur la possibilité de superposition et d’intrication propre à la physique quantique. Cela leur permet de prendre une multitude d’états différents de manière simultanée et donc de procéder à des calculs parallèles ultra-rapides.
Selon une analogie permettant de mieux comprendre le principe, l’informatique quantique, c’est comme être capable de lire tous les livres dans une bibliothèque de manière simultanée. L’informatique classique quant à lui ne permettrait que de lire ces livres l’un après l’autre.
Une percée réalisée par la Chine
Même si les ordinateurs quantiques promettent par leur potentiel des avancées considérables en manière de vitesse de traitement des données, la construction de machines quantiques capables de surpasser les ordinateurs classiques dans certaines tâches spécifiques reste un défi. La raison est toute simple : des contraintes technologiques limitent pour l’heure le nombre de qubits manipulables avec haute précision.
La Chine vient toutefois d’introduire l’informatique quantique basée sur l’utilisation de photons multiples. Cinq pour être plus précis. Leur architecture de calcul quantique est donc plus avancée que celles antérieures ne se basant que sur un seul photon. Résultat : les chercheurs affirment être parvenus à développer un circuit quantique supraconducteur contenant 10 qubits, avec une vitesse de calcul jusqu’à 24 000 fois plus rapide que les prototypes de calculateurs quantiques existants déjà. Nous sommes tout de même encore loin de la suprématie quantique.
Tous ces rapports proviennent de l’industrie capitaliste pétrolière américaine qui comme vous le verrez à la lecture,est profondément en crise et frôlant l’hystérie.Les $44 trillions nécessaires représentent le double de la dette américaine et prouvent la folie de vouloir bâtir un empire financier qui promettait des profits illimités dans un monde fini,bordé par des limites naturelles existentielles.L’esprit de compétition étant au centre du coup de Mort que la civilisation américaine s’apprête à recevoir.
La forêt boréale est la première victime de la ruée vers l’or noir Certains sables bitumineux reposent à seulement quelques mètres sous terre. Des millions de sapins, mélèzes et thuyas sont abattus avant l’arrivée des pelleteuses, qui creuseront de gigantesques carrières pour récupérer les sables gorgés d’hydrocarbures. Les gisements de l’Alberta s’étendent sur 142.000 kilomètres carrés, une surface supérieure à celle de l’Angleterre.
Jusqu’à présent en 2017 un certain nombre d’observateurs experts mondiaux de l’énergie et des matières premières ont regardé au-delà de la période de déclaration en cours et ils voient une demande à long terme de plus en plus pour le pétrole et le gaz.
Chevron PDG John Watson , le lundi a averti que seule l’ huile de schiste des États – Unis ne peuvent pas répondre à l’appétit croissant du monde pour le pétrole brut, CNBC a rapporté cette semaine .
« Shale peut aider. Certes, entre maintenant et la fin de la décennie, il sera un grand contributeur à atteindre cet million de barils-de-demande pétrolière croissance qui est là-bas, » Watson dit CNBC « Power Lunch » en marge de la Conférence Milken mondiale en Los Angeles.
« Mais en fin de compte des champs de pétrole diminuent, et nous allons avoir besoin de toutes les sources d’approvisionnement, y compris les shales, mais aussi des sources en eau profonde et d’autres à travers le monde, » Watson a dit CNBC.
2 tonnes de schiste pour obtenir un baril de 159 litres de pétrole A l’état brut, le sable bitumineux a la forme d’une galette dure. Pour séparer les hydrocarbures du sable et de l’argile, on les chauffe à 500 °C dans une enceinte privée d’air. La vapeur, distillée, devient un pétrole, dit «non conventionnel», très visqueux. Pour le transporter, on ajoute de l’hydrogène ou des sous-produits du raffinage. Ainsi pour sortir l’équivalent de cinq barils de pétrole, il faut consommer 159 litres de pétrole, 10 tonnes de schiste et environ 5.000 litres d’eau.
Watson miroir commentaires sur les perspectives du marché pétrolier mis en avant en Janvier 2017 par Jeff Currie , directeur mondial de la recherche Commodities, Goldman Sachs. Currie adéclaré que son groupe croit schiste américain a marqué le début d’une nouvelle ère de lavolatilité des prix , mais que les fondamentaux de la demande l’ offre globale exigent une perspective haussière pour le pétrole. «C’est que la prime de rareté qui est le moteur de nos perspectives positives sur le pétrole et les matières premières, les prix plus élevés non », a déclaré Currie.
Avec plus de gens: les grandes villes vont devenir beaucoup plus grosses: des mégalopoles.
Chez ExxonMobil ,sur leur EnergyFactor blog cette semaine,on a présenté quelques faits sur la population mondiale qui pourrait vous faire demander s’il va avoir assez de pétrole ou de gaz naturel dans les formations du monde pour faire face aux immenses besoins énergétiques qui rôdent à l’horizon, surtout pour les 37 plus grandes « mégalopoles » décrites dans un nouveau rapport de Demographia.Les mégapoles sont en tête en ce moment par Tokyo-Yokohama au Japon à près de 38 millions de personnes. Cela fait trois millions de personnes de moins que la population totale du Canada, tous ceux qui vivent dans une région métropolitaine géographique.
« Il y a vingt-cinq ans , il n’y avait que 10 zones urbaines dans le monde qui pouvait se vanter plus de 10 millions d’ habitants. Maintenant , il y a plus de 35 soi-disant « mégapoles » dans le monde entier, et en 2040 les Nations Unies estiment que près de 65 pour cent de la population mondiale appellera les villes d’ accueil, »selon Exxon .
Selon les dernières Demographia de zones urbaines mondiales 13e édition annuelle , 37 zones urbaines constituent un habitat pour au moins 10 millions de personnes en 2016. Les plus grandes des 12 régions métropolitaines abritent près de 300 millions de personnes dans ces 12 villes seulement. Et ils vont grossir selon le rapport .
Exxon prévoit que la demande d’énergie sera en hausse de 25 pour cent d’ici 2040, mais les gouvernements se tournent vers… l’économie
Référençant ses perspectives pour l’ énergie , Exxon prévoit que la demande mondiale d’énergie augmentera de 25 pour cent sur la même période. Mais si jusqu’à 65 pour cent de la population humaine vit dans les villes d’ ici 2040 du monde, il devrait y avoir une criante croissance de la demande pour les carburants, l’électricité et le transport de toutes sortes.
Dans son blog sur l’énergie Exxon se penche sur cinq des petits-des métropoles habitées par 7,5 millions d’humains jusqu’à 12 millions, où il dit que les gouvernements interviennent pour changer le mix énergétique. « L’urbanisation croissante signifie que les gouvernements changent déjà leur empreinte énergétique. » Voici comment:
– Shenzhen, en Chine (12 millions de personnes): l’installation de technologies efficaces dans les immeubles de bureaux
Shenzhen, en Chine
Selon Exxon, « Shenzhen était un peu plus d’un village de pêcheurs endormi la frontière deHong Kong où le gouvernement chinois a fait l’une des premières zones économiques spéciales du pays en 1979. Le mouvement débloqué des investissements étrangers et la population a grimpé en flèche à plus de 12 millions . Aujourd’hui , les usines de Shenzhen produisent 90 pour cent des produits électroniques du monde , y compris l’ iPhone d’Apple.Toutes ces usines consomment beaucoup d’énergie, mais le gouvernement local travaille avec diverses entreprises privées pour installer des technologies efficaces dans les immeubles de bureaux. L’ un des meilleurs exemples contemporains sont les bureaux de l’Institut Shenzhen bien nommé de la recherche du bâtiment, où la ventilation naturelle utilise 30 pour cent moins de climatisation d’un bâtiment comparable dans la ville, et la lumière du jour pour les espaces de bureau réduit le besoin d’éclairage artificiel. De plus, la ville a un programme qui permet aux propriétaires de bâtiments d’utiliser les coûts des économies de consommation d’énergie réduite à payer pour les mises à niveau d’efficacité « .
– Tianjin, Chine (11 millions de personnes): codes de construction écologiques ciblent l’efficacité énergétique
Tianjin, Chine
Selon Exxon, « Tianjin, une ville fortifiée fondée au 15ème siècle, a une population de 11 millions. En 2005, le gouvernement local a commencé à appliquer de nouveaux codes de construction difficiles d’efficacité énergétique, notamment augmenter la rétention de chaleur dans les bâtiments pendant les hivers froids de la ville et l’ ombrage naturel pour les étés chauds de Tianjin. Selon la Fondation énergie de la Chine , d’ici 2020 , plus de 75 pour cent des nouveaux bâtiments répondra aux normes d’efficacité énergétique. D’ici 2030 , le gouvernement local prévoit plus de 90 pour cent des nouveaux bâtiments à être « bâtiments verts ». Même les résidents des bâtiments anciens bénéficient d’exigences afin d’ améliorer leurs systèmes d’isolation ou de chauffage. Le logement Tianjin Commission et dudéveloppement urbain-rural estime que 60 pour cent des résidents d’un programme pilote d’efficacité énergétique payé moins en frais de chauffage qu’ils ne le faisaient avant que les codes du bâtiment est entré en vigueur « .
– Hyderabad, en Inde (10 millions de personnes): codes de construction économes en énergie, les incitations solaires pour arrêter les pannes
La force démographique d’Hyderabad peut se mesurer dans cette photo.
Selon Exxon, « D’ici 2020 Hyderabad aura 10 millions d’ habitants , soit près de 2,5 millions de sa population actuelle. Cette croissance rapide est livré avec sa part de défis, y compris lespannes de courant régulières qui menacent la croissance de l’ industrie informatique de la ville. Pour résoudre leurs problèmes d’énergie, les dirigeants de la ville ont adopté une économie d’énergie code du bâtiment en 2012. En outre, les incitations à l’ installation depanneaux solaires sur le toit adopté en 2015 coupe à travers ce qui était auparavant un processus bureaucratique suffocante, garantissant que les demandes de panneaux solaires sur le toit sont traités semaines. »
– Bangalore, Inde (10 millions de personnes): le gouvernement peut rendre obligatoire le toit solaire
Bangalore,la place du marché
Selon Exxon, « Avec une scène technologique en plein essor, Bangalore est l’ une des villes à lacroissance la plus rapide du monde. Cependant, l’infrastructure de la ville a du mal à suivre sa population en plein essor, soit une moyenne de plus de 50 pannes d’électricité par jour.Beaucoup à Bangalore utilisent des générateurs diesel comme secours, mais le centre de l’Inde pour la science et l’ environnement (CSE) estime que le fait sur le toit des panneaux solaires obligatoires pourraient aider à limiter l’utilisation des générateurs, fournissant uneautre source d’électricité des ménages et l’ amélioration de la qualité de l’ air « .
– Onitsha, Nigeria (7,5 millions de personnes): L’utilisation d’appareils ménagers économes en énergie
Onitsha, Nigeria
Selon Exxon, « Peu de gens en dehors de l’ Afrique occidentale ont entendu parler de Onitsha, mais la ville portuaire sur les rives du fleuve Niger bénéficie d’ une population de près de 7,5 millions . Les habitants de cette ville en pleine expansion utilisent un mélange de pétrole, gaz naturel, solaire, l’ énergie éolienne et la biomasse pour produire de l’ énergie. Onitsha est moins développée que de taille similaire villes en Chine et en Inde, mais la classe moyenne montante de la ville a faim de faire le passage aux appareils électroménagers modernes, économes en énergie, un changement que l’ USAID et le soutien de l’ énergie du Nigeria estimation du programme pourrait réduire la consommation d’énergie jusqu’à 40 pour cent. »
La demande d’énergie augmentera de 30 pour cent: AIE
Dans son World Energy Outlook 2016 , l’Agence internationale de l’ énergie (AIE) atteint 25 pour cent l’augmentation de la demande d’Exxon, prédisant à la place une augmentation de 30 pour cent de la demande mondiale d’énergie d’ ici 2040.
D’énormes grues récoltent les hydrocarbures Avec son godet capable d’arracher d’un coup jusqu’à 100 tonnes de sables bitumineux, cette grue charge en quelques pelletés les camions Caterpillar. En Alberta, la moitié des hydrocarbures sont récupérés de la sorte, comme dans une mine à ciel ouvert.
L’Agence internationale de l’énergie a déclaré que 30 pour cent augmentation de la demande énergétique mondiale signifie une augmentation de la consommation pour tous les carburants modernes, mais « les agrégats globaux masquent une multitude de tendances diverses et commutation significative entre les carburants. »
Pour 2016, le Rapport sur le marché du pétrole de l’ AIE prévoit que la demande mondiale moyenne de près de 96 millions de barils de pétrole et de combustibles liquides par jour. Mais l’agence dit la consommation est beaucoup plus élevé à l’horizon.
Le gaz naturel voit une consommation plus élevée, en tête de l’huile 103 MMBOPD, le charbon enraye: IEA
– tarifs de gaz naturel parmi les meilleurs combustibles fossiles, avec une consommation enhausse de 50 pour cent. – La croissance de la demande de pétrole ralentit au cours de la période de projection, mais arrive en tête 103 MMBOPD par 2040. – L’ utilisation du charbon est durement touché par les préoccupations environnementales et, après l’expansion rapide de ces dernières années, la croissance broie essentiellement à l’arrêt. – Une augmentation de la production nucléaire est principalement stimulée par le déploiement en Chine.
La valse des énormes camions Caterpillar Les énormes camions Caterpillar, capable de transporter jusqu’à 400 tonnes de matières premières dans leur bennes, attendent d’être chargés dans une carrière de sables bitumineux. En arrière fond, un bassin de décantation où stagnent les résidus boueux de l’exploitation des hydrocarbures.
Dans la demande de l’énergie des pays développés est en baisse; mais les pays en développement d’Asie consomment plus de pétrole que l’ensemble de l’OCDE: AIE
Avec la demande totale dans les pays de l’OCDE sur une trajectoire décroissante, la géographie de la consommation mondiale d’énergie continue de se déplacer vers industrialise urbanisent Inde, Asie du Sud et en Chine, ainsi que certaines régions d’Afrique, d’Amérique latine et au Moyen-Orient, selon l’agence.
Chine et l’Inde voient la plus grande expansion de l’énergie solaire photovoltaïque (PV); tandis que vers le milieu des années 2030 les pays en développement en Asie consommeront plus de pétrole que l’ensemble de l’OCDE.
Construction d’une unité de traitement du bitume Une fois nettoyés et séparés du sable et de l’argile, les hydrocarbures y sont chauffés à 500°C dans une enceinte privée d’air. La vapeur distillées, devient une pétrole dit “non conventionnel” très visqueux. Pour le rendre plus fluide afin de le transporter, on y ajoute de l’hydrogène ou des sous produits du raffinage.
Même dans son scénario de +30 pour cent, des centaines de millions manqueront de services énergétiques de base en 2040: AIE
L’agence estime que « des centaines de millions de personnes sont encore présents dans 2040 sans services énergétiques de base … de larges pans de la population mondiale sont fixés à rester sans énergie moderne », selon la projection de l’AIE. Cela conduirait à la nécessité d’une accumulation sur l’infrastructure plus long avec beaucoup plus de carburant pour répondre à la demande dans les pays en développement après 2040.
« Plus d’un demi-milliard de personnes, de plus en plus concentrée dans les zones rurales de l’Afrique sub-saharienne, seront toujours sans accès à l’électricité en 2040 (contre 1,2 milliard aujourd’hui). Environ 1,8 milliard restent tributaires de la biomasse solide comme combustible de cuisson (par un tiers aujourd’hui sur 2,7 milliards); cela signifie l’exposition continue aux environnements intérieurs de fumée qui sont actuellement liés à 3,5 millions de décès prématurés chaque année, » selon les rapports de l’AIE.
Les boues résiduelles Les boues résiduelles issues de la transformation du bitume sont stockées dans des bassins de décantation. L’eau y présente une salinité très élevée et contient de nombreuses substances toxiques (acides, métaux lourds, dilluants…) visibles en surface, sous forme d’inquiétantes taches de couleur.
44000000000000 $ nécessaires pour combler les besoins à venir de l’énergie du monde: AIE
Selon l’AIE, le monde a besoin 44000000000000 $ en investissements dans l’approvisionnement énergétique mondial pour combler les besoins énergétiques à venir. Voici comment l’agence brise it out:
– 60 pour cent – 26000000000000 $ – va à l’huile, le gaz et l’extraction du charbon et de l’offre, y compris les centrales électriques utilisant ces combustibles;
– 20 pour cent – 8800000000000 $ – va aux énergies renouvelables.
En plus de cet investissement, l’agence demande une somme supplémentaire de 23 billions $ pour l’amélioration de l’efficacité énergétique.
En 2000- 2015, près de 70 pour cent de l’investissement total de l’offre va aux combustibles fossiles. La projection de l’AIE jusqu’en 2040 ,les gouttes combustibles fossiles monteront à 60 pour cent et « représente une importante redistribution du capital, en particulier étant donné l’attente d’une baisse continue des coûts pour les technologies des énergies renouvelables clés », explique l’AIE.
Resserrement de l’offre mondiale d’hydrocarbures: les courbes de déclin ne disparaissent pas
Des bassins de décantation stockent les boues résiduelles Les boues résiduelles issues de la transformation du bitume sont stockées dans des bassins de décantation. L’eau y présente une salinité très élevée et contient de nombreuses substances toxiques (acides, métaux lourds, dilluants…) visibles en surface, sous forme d’inquiétantes taches de couleur. Ces réservoirs insalubres couvrent déjà plus de 170 kilomètres carrés de l’Alberta. Dans certains cas, comme ici, ils finissent par être comblés.
Le stimulus principal pour l’investissement pétrolier et gazier en amont est la baisse de la production des champs existants, l’AIE dit, ce qui confirme le sentiment souvent exprimé par les directeurs généraux de la compagnie pétrolière et gazière, y compris David Demshur, PDG de la technologie d’amélioration globale de production du réservoir chef de base des laboratoires.
Au cours d’un appel de base de résultats de laboratoire, l’été dernier, Demshur a fait quelques prédictions basées sur huit décennies d’étude des réservoirs mondiaux du pétrole de son entreprise. « Core croit que l’approvisionnement en pétrole brut dans le monde et les marchés demande sont proches de l’équilibrage et équilibreront cette deuxième moitié de 2016. Du côté de l’approvisionnement en pétrole brut, la production américaine non conventionnelle a atteint un sommet de 5,5 millions de barils de pétrole par jour en Mars 2015, et a depuis chuté de plus d’un million de barils par jour en raison de taux de courbe élevés de déclin associés à ces réservoirs de pétrole serrés.
« Compenser ces baisses de production nettes ont été d’environ 160 000 ajouts de barils par jour de plusieurs Golfe d’eau profonde du Mexique des projets existants qui ont été et a commencé il y a commandé plusieurs années à porter ses fruits à la fin de 2015-2016. Ces ajouts en aucune manière compenseront ce qui vient des déductions qui se produiront sur la terre tout au long de cette année et en 2017.
« Les fortes baisses de production des terres des États-Unis se poursuivent en 2016, et Core estime que ces baisses pourraient atteindre 1,1 million de barils de pétrole par jour ou plus en fin d’année. Les niveaux inférieurs de nouveaux puits et retardé l’entretien de la production vont exacerber la baisse de la production des terres des États-Unis d’entrer dans 2016/2017.Rappelez-vous, les courbes de déclin de la production sont linéaires dans le temps mais suis une logarithmique baisse de la production.
Une barge tente de récupérer les boues d’hydrocarbures Cette barge est équipée de pompes qui tentent de récupérer une partie des hydrocabures dans les boues issues du traitement des sables bitumineux. Mais, ce genre d’intervention ne permet nullement de lutter contre la pollution qui atteint des niveaux phénoménaux. Il aurait ainsi plus de 1.000 milliards de mètres cubes de boues nausébondes dans la province de l’Alberta.
« Il y a un an, mois après mois, les baisses de production des États-Unis étaient des dizaines de milliers de barils par jour, par mois. Maintenant, ce mois après mois par des pertes de jour atteignent assez souvent 100.000 barils de pétrole par jour ou plus. Alors que chercher à élargir et continuer à se développer dans la fin de 2016 et en 2017. A partir de ces analyses, nous prendrions le plus de la baisse de 1,1 million de barils par jour en fin d’année, » Core a déclaré l’appel Juillet dernier.
L’AIE estime que la baisse de la production mondiale de pétrole grâce à des courbes de déclin naturel est « équivalent à la perte de la sortie actuelle de l’ Irak de l’équilibre mondial tous les deux ans. »
La croissance projetée de la population mondiale et la demande d’énergie des pays industrialisés et leurs mégalopoles, ainsi que les courbes baisse du pétrole et du gaz, le monde pourrait se pencher sur plusieurs décennies de cycle de croissance E & P.
« Lorsque la demande des produits de base est au-dessus offre des produits de base, les déficits résultent, les stocks sont tirés vers le bas et les primes de pénurie commencent à surgir et c’est ce qui motive nos attentes haussières, » Goldman Global Head of Commodities Research Jeff Currie.
Les réservoirs insalubres Les réservoirs insalubres, grands comme de véritables lacs, couvrent plus de 170 kilomètres carrés de l’Alberta. Dans certains cas, comme ici, ils finissent par être comblés. Le coût de la remise en état de l’ensemble des surfaces souillés dépasserait les 10 milliards de dollars selon le ministère de l’Environnement de l’Alberta.
Julian Rios Cantu, un étudiant mexicain âgé de 18 ans a mis au point un soutien-gorge capable d’aider au dépistage précoce du cancer du sein. Le projet du jeune homme est parti du fait que sa mère lutte elle-même contre la maladie et a même dû subir une ablation de ses deux seins.
L’invention géniale de Julian Rios Cantu lui a valu de remporter le premier prix au Global Student Entrepreneur Awards (GSEA). Le soutien-gorge, qui porte le nom EVA, a en fait été développé avec l’aide de trois amis avec lesquels Juilan a monté sa société Higia Technologies. Leur invention est principalement destinée aux femmes ayant une prédisposition génétique au cancer.
Un soutien-gorge détecteur de cancer : comment ça marche ?
Équipé d’environ 200 biosenseurs, le soutien-gorge high-tech inspecte la surface de la poitrine pour détecter les moindres changements de température, de forme et de poids, des signes avant-coureurs de l’apparition d’une tumeur. Et l’autre aspect intéressant est qu’il n’est pas nécessaire de porter le sous-vêtement pendant plus d’une heure par semaine.
« Dès qu’une malformation ou une tumeur apparaît dans la poitrine, il y a une sur-vascularisation, donc davantage de flux sanguin pour nourrir la tumeur. Cela conduit également à une augmentation de la température » , explique Julian Rios Cantu. Il ajoute que « EVA est un réseau de biosenseurs qui couvrent la poitrine de la femme. Ils enregistrent les données de température, les analysent et envoient l’information à une application mobile ou à n’importe quel ordinateur ».
Le cancer du sein est une maladie dont on peut facilement venir à bout pour peu qu’il soit dépisté de manière précoce. On sait que des chiens sont entraînés pour renifler le cancer de sein. L’invention de Rios Cantu vient donc s’ajouter à ce genre de méthodes alternatives.
Le jeune homme vient de remporter le meilleur prix au Global Student Entrepreneur Awards (GSEA), en battant 13 autres étudiants entrepreneurs du monde entier. À la clé, un gain de 20 000 dollars empoché.
HORS TEXTE
Cancer du sein : voici comment on entraîne des chiens à les détecter
Le cancer du sein détecté par l’odorat des chiens ? Une étude réalisée en 2012 suggérait que les canidés étaient très doués pour détecter ce type de cancers. Depuis des chiens sont également entraînés en France pour les détecter. Avec un taux de réussite de 70 % l’autre atout du chien, c’est la possibilité de gagner du temps sur la maladie.
On savait déjà à quel point l’odorat du chien était fin. Nos amis à quatre pattes sont d’ailleurs employés comme compagnons dans diverses activités depuis des millénaires, entre autres pour la facilité avec laquelle on peut les dresser et leur odorat exceptionnel. Mais de là à penser qu’ils pouvaient détecter des cancers…
Et pourtant, une étude autrichienne a montré en 2012 que les chiens étaient bel et bien capables de détecter certains cancers. Et ce avec un taux de réussite de 70%, suffisamment haut pour que tout le monde s’y intéresse. Cela permet en effet d’éviter dans certains cas d’avoir recours à une biopsie et de longues analyses.
Et autorise donc le corps médical à commencer plus tôt le traitement adéquat. Grâce à un mécénat à hauteur de 100.000 euros, Isabelle Fromentin et Jacky Experton développent de nouvelles techniques cynophiles dans le cadre du projet Kdog. Des tissus cancéreux fournis par l’institut Curie servent de base olfactive à la mémorisation des chiens.
Le tout se déroule à l’Institut Magnac Laval (Haute-Vienne) sur un ancien site militaire.
Première étape : apprendre aux chiens à mémoriser « l’odeur de cancer »
Le plus difficile, l’étape de mémorisation, sera achevé d’ici à quatre mois. La phase un du programme consiste à trouver des moyens d’isoler pour les chiens l’odeur singulière, et de la leur faire mémoriser. « Pour le chien, c’est un jeu », précise Jacky Experton cité par le site Science et Avenir. « Je lui apprend à associer sa récompense à une odeur singulière », ajoute-t-il.
Les quantités de « marqueurs odorants » du cancer du sein sont encore élevées dans les échantillons. Passée cette phase, le dressage va entrer dans une nouvelle : il s’agira alors de tester indépendamment l’hypothèse autrichienne, mais aussi le seuil à partir duquel les chiens sont capables de détecter ces marqueurs odorants.
En plus des avantages cités plus haut, le chien a pour avantage d’accompagner l’homme partout dans ses déplacements. Ce qui offrirait potentiellement une solution de dépistage mobile efficace et surtout bon marché.
Les humains devront s’échapper de la Terre d’ici les 100 prochaines années sinon disparaître. Ce n’est pas la première fois que Stephen Hawking tire la sonnette d’alarme. Et cette fois-ci, il décide de passer à quelque chose de plus concret en apportant des réponses à travers un documentaire inédit réalisé en partenariat avec la BBC.
Stephen Hawking semble être beaucoup moins optimiste aujourd’hui qu’il ne l’était il y a encore quelques mois lorsqu’il affirmait que l’humanité aura disparu sur Terre d’ici 1000 ans. Le sursis serait donc finalement d’une durée 10 fois moins importante.
Dans son nouveau documentaire, le célèbre astrophysicien va parcourir le monde aux côtés de son ancien étudiant Christophe Galfard et de la professeure Danielle George. Ils partiront à la recherche de réponses soutenant leur théorie et chercheront à établir comment les humains pourraient vivre sur d’autres planètes.
L’avenir de l’humanité se trouve dans l’espace
L’astrophysicien britannique partage ce rêve de colonisation avec Elon Musk, un autre brillant esprit dont la société SpaceX travaille sur un projet de vaisseau spatial capable d’assurer efficacement le transport interplanétaire. Pour eux, l’humanité devra vite trouver une alternative à la Terre.
Notre planète pourra difficilement éviter les désastres qui le guettent, à savoir les conséquences du changement climatique, les menaces d’astéroïdes, les épidémies, mais aussi le problème de surpopulation. Et c’est sans compter les appréhensions de nombreux scientifiques sur la menace que représente pour nous l’intelligence artificielle.
La liste des planètes susceptibles d’abriter la vie s’allonge, même si aucune certitude n’est pour le moment établie. Pour autant, les préparatifs pour le grand déménagement sont d’ores et déjà en cours. Le nouveau documentaire de Stephen Hawking viendra davantage nous édifier à ce propos.
stratégie pour construire des habitats sur Mars
Elon Musk comme d’autres scientifiques rêvent de voir les humains coloniser la planète Mars. En attendant que cela devienne une réalité, l’heure est au ficelage d’une stratégie pour les voyages interplanétaires d’une part, mais aussi pour y ériger des habitats.
Ce n’est pas la récente découverte des 7 planètes proches de la Terre qui va détourner les scientifiques de leurs ambitions de conquérir la planète rouge. Si pour l’heure celle-ci n’a été explorée que par des sondes, la NASA projette d’y envoyer les premiers astronautes dans le courant de la décennie 2030. Ces derniers devront donc y vivre le temps de leur mission.
On sait depuis un certain temps que la NASA explore la piste des impressions 3D comme moyen d’ériger des structures sur Mars, avec des matériaux récoltés sur place. En collaboration avec l’Université de Floride Centrale (UCF), elle compte y parvenir en transformant le métal martien en constructions géantes. Mais comment ?
En extrayant du métal par le processus d’électrolyse du régolite, une couche de poussière dont mars est principalement recouverte. Pour ce faire, le régolite sera chauffé à une température de près de 3000 degrés Fahrenheit, soit à plus de 1600 degrés Celsius, ce qui entraînera la séparation des éléments métalliques. Ces métaux alimenteront des imprimantes 3D pour créer des blocs métalliques ainsi que des outils pour la construction de futurs maisons sur Mars.
L’objectif est de permettre aux premiers colons martiens d’être autosuffisants en se servant de matériaux essentiellement produits sur place, plutôt que d’en embarquer des centaines de tonnes depuis la Terre. Cette dernière éventualité ne serait d’ailleurs pas très pratique.
Les chercheurs de l’UCF et de la NASA n’ont pas donné une estimation précise du moment où cette technologie sera exploitable, mais elle devra l’être bien avant la première mission spatiale habitée vers Mars qui est prévue pour les années 2030.
Et bien sûr, construire des maisons sur mars n’est pas une fin en soi puisqu’il ne s’agit pas du seul facteur de survie pour l’Homme. Restera encore à trouver les moyens de produire de la nourriture sur place, ou encore de maintenir la santé des colons. Nous sommes encore loin du compte.
Les dômes seront possiblement les premières structures.
Une équipe internationale de paléontologues, menée par des chercheurs de l’Université de Hong Kong vient de découvrir le fossile d’une nouvelle espèce de dinosaure. Datée de 125 millions d’années environ, celle-ci ressemble étrangement à une poule et pourrait jeter un faisceau de lumière sur les origines lointaines des oiseaux volants.
Jianianhualong tengi
Baptisée Jianianhualong tengi, cette nouvelle créature découverte dans le nord-est de la Chine est de type Troodontidae, une famille de dinosaures proches de l’origine des oiseaux. Les scientifiques le datent de 125 millions d’années environ, avec une fourchette marginale située entre 100 à 145 millions d’années.
Jianianhualong tengi : il portait des plumes asymétriques
C’est l’un des détails les plus importants qui ressortent de l’étude du fossile. Haut d’environ 1 mètre, ce dinosaure est le plus ancien Troodontidae daté à porter des plumes asymétriques. Ces longues et rigides plumes sont plus longues d’un côté du rachis que l’autre.
« L’asymétrie des plumes est considérée comme étant étroitement liée à la capacité des oiseaux à voler. (…) L’apparition d’aubes asymétriques chez les espèces représente donc l’un des événements majeurs dans l’évolution des plumes« , écrivent les auteurs de cette étude, dirigée par Michael Pittman, du Département des sciences de la Terre de l’Université de Hong Kong.
Cette asymétrie a peut-être permis au dinosaure de contrôler le flux d’air au niveau de ses plumes. Cela lui aurait éventuellement servi à se déplacer dans les airs, ce qui suggère que Jianianhualong était sans doute un dinosaure volant, même si ses plumes asymétriques comme seul facteur ne suffisent pas à l’établir formellement.
Une découverte importante
Comme décrit dans la revue Nature Communications où ont été publiés les détails de l’étude, ce dinosaure à plumes est maintenant le troodontidae le plus découvert à ce jour à présenter des plumes asymétriques. Cette famille est considérée comme l’ancêtre le plus proche des oiseaux avec des capacités aérodynamiques.
La découverte de plumes asymétriques sur le Jianianhualong tengi, une espèce aussi ancienne, indique que l’ancêtre commun le plus proche entre les oiseaux et les dinosaures de ce genre présentaient déjà cette caractéristique. Pour faire simple, grâce à cette découverte, on peut considérer que l’apparition des capacités aérodynamiques chez ces espèces remonte bien plus loin dans le temps qu’on pouvait penser.
Des bactéries sont apparues de nulle part après l’éruption du volcan sous-marin Tagoro, dans l’archipel des Canaries. Ces bactéries, surnommées « les cheveux de Vénus » à cause de leur ressemblance frappante avec des cheveux blancs, sont pour le moins inattendues. En effet, les éruptions volcaniques sous-marines éliminent en général toute forme de vie sur environ neuf kilomètres carrés.
La résistance de ces bactéries à l’environnement hostile que constitue un volcan en éruption a beaucoup étonné les scientifiques qui se sont penchés dessus. L’analyse de leur ADN a mis en lumière des propriétés surprenantes.
Des bactéries étranges se développent suite à l’éruption du volcan sous-marin Tagoro
Le volcan Tagoro est entré en éruption en 2011. Une équipe de chercheurs italiens et espagnols a commencé à effectuer des recherches sous-marines 3 ans après, en 2014. A leur grande surprise, ils ont retrouvé le volcan entièrement recouvert d’étranges bactéries.
Ces bactéries ont été surnommées les cheveux de Vénus, en référence à une peinture de Botticelli. Ces filaments, mesurant 3 centimètres de long sur 50 micromètres de large en moyenne, ont beaucoup interpellé les chercheurs. A titre d’information, un cheveu humain mesure entre 17 et 180 micromètres de largeur. Combien de temps après l’éruption ces bactéries se sont-elles développées ?
Les chercheurs l’ignorent, mais considèrent qu’elles ont commencé à apparaître quand la température est passée en dessous des 100°C. Selon Roberto Danovaro, professeur à l’Université Polytechnique de Marche, en Italie, a déclaré que ces bactéries étaient fascinantes de par leur structure métabolique. En effet, l’analyse de leur ADN a délivré un résultat surprenant : leurs propriétés leur ont permis d’apparaître de nulle part.
Et de survivre dans un environnement aussi hostile. L’éruption d’un volcan est toujours un phénomène incroyable. Il y a presque trois mois, le Piton de la Fournaise était entré en éruption à la Réunion, ce qui nous avait offert des images éblouissantes. Aujourd’hui, les scientifiques se demandent si la vie microbienne peut survivre dans les profondeurs de la Terre. Cette découverte pourrait lever un coin de voile sur cette question.
Pour le reste, des scientifiques japonais espère parvenir à confirmer cette question en creusant un puits énorme de 7 kilomètres dans les entrailles de la planète.
HORS TEXTE
Le puits le plus profond du monde va être bientôt creusé par des scientifiques
Des scientifiques japonais veulent creuser un puits, le plus profond du monde, pour atteindre le manteau terrestre d’ici 2030. Avec plusieurs objectifs dont mieux comprendre les séismes mais aussi déterminer si la vie microbienne existe dans les entrailles de la Terre. Pour parvenir à leurs fins, les scientifiques vont creuser en pleine mer, là où le croûte terrestre est la plus fine.
L’agence japonaise pour les sciences et les technologies marines et de la terre (JAMSTEC) veut creuser d’ici 2030 un puits de 7km qui doit pénétrer jusque dans le manteau terrestre, c’est à dire sous la croûte. S’ils réalisent leur exploit, ce serait une première mondiale. Même le forage profond de Kola en Russie, n’est pas parvenu, malgré ses 12 292 mètres de profondeur à atteindre le Moho, cette frontière entre la croûte terrestre et le manteau supérieur.
Les scientifiques soviétiques avaient à l’époque butté sur de nombreuses difficultés, notamment les températures plus élevées que prévu au fur et à mesure que la profondeur augmentait. Mais aussi les contraires énormes de torsion de l’axe de forage, ou encore la pression feignant à cette profondeur et bien sûr la fin de la guerre froide. Les roches qu’ils ont remonté ont néanmoins permis beaucoup de découvertes.
Un puits immense pour mieux comprendre le manteau terrestre
Notamment leur étonnante saturation en eau, et la présence de beaucoup de dihydrogène. Ce qui a permis de nombreuses révélations sur la plasticité des roches de la croûte terrestre. Pour parvenir à leurs fins, les scientifiques japonais prévoient, eux, de pratiquer leur forage en pleine mer. Sur des sites où la croûte est nettement moins épaisse qu’à Kola (Mourmansk) où elle faisait quand même 35 km.
Une meilleure compréhension de ses interactions avec les autres couches terrestres permettrait, peut-être, de trouver de nouveaux moyens de prédire les tremblements de terre. En prime, puisque l’on sait que les roches, sont en profondeur très saturées en eau, les scientifiques veulent savoir si la vie microbienne survit dans de telles conditions.