Dossier corruption politique:De généreuses contributions à Claude Blanchet …et au PQ

 

 

 

Pauline Marois et Claude Blanchet ...il y a presque 4 ans.
Pauline Marois et Claude Blanchet …il y a presque 4 ans.

 

Qui crache en l’air,tombe sur le nez,disait mon grand-père!

 

Au moment ou la charge du directeur général des élections est mise en doute par le PQ ,je me suis amusé à vérifier les archives du passé et voici ce que j’ai trouvé de peu reluisant :

En plus de sa famille immédiate, Pauline Marois a pu compter sur des contributions substantielles de plusieurs collègues de travail de son mari et de leurs proches pour financer sa campagne au leadership en 2005, révèle une recherche du Journal.

 

Toutes ces contributions sont légales, mais contredisent le discours du Parti québécois qui, depuis quelque temps, demande au gouvernement de ramener à 500 $ le maximum des contributions aux partis politiques. Selon le leader parlementaire péquiste Stéphane Bédard, une personne qui donne 3 000 $ à une formation politique, comme le permet la loi actuellement, s’attend certainement à quelque chose en retour.

 

Le mari de la chef péquiste, Claude Blanchet, est actuellement administrateur de la société immobilière Bassin Louise et actionnaire majoritaire de la Maison Cureux ltée, deux entreprises au sein desquelles on retrouve également M. Claude Gilbert.

Claude Gilbert est depuis 2012 :

Depuis 2012 Conseiller stratégique au Bureau de programme d’informatisation du réseau de la santé et des services sociaux

 

 

Ce dernier, qui a été chargé de la vérification à la Société générale de financement de 2000 à 2002 à titre de premier vice-président chez PriceWaterhouse Coopers, a contribué à hauteur de 2 500 $ à la campagne de Mme Marois, en 2005.

 

Contribution d’une mineure

La fille de Claude Gilbert, qui avait alors 17 ans, a elle aussi déboursé 2 500 $ pour encourager l’actuelle leader souverainiste. Au Directeur général des élections, on assure au Journal que puisqu’en 2005, le Parti québécois s’était lui-même assujetti à la Loi électorale pour la course à la chefferie, seul un électeur pouvait contribuer à un parti politique. C’est donc dire qu’il faut un minimum de 18 ans.

 

La soeur de Claude Gilbert, Hélène Gilbert, a quant à elle versé le maximum permis par la loi, soit 3 000 $; même chose pour son frère Jacques Gilbert et sa conjointe, Hélène Boissonneau, qui ont donné 3 000 $ chacun. Louis-Philippe et Yves Gilbert, deux autres membres de cette famille, ont aussi participé pour 2 895 $ et 2 995 $ à la campagne de Mme Marois.

 

Signalons que Claude Gilbert est aussi le frère d’Émile Gilbert, un bon ami de Pauline Marois, un architecte qui assure la présidence de la Société immobilière Bassin Louise. Ce dernier a conçu les plans pour la construction de la demeure du couple Marois-Blanchet à Saint-Augustin-de-Desmaures.

 

Emile Gilbert est très aimé des hauts fonctionnaires de la Capitale Nationale...la preuve,il reçoit même des  prix,comme ici en 2011.
Emile Gilbert est très aimé des hauts fonctionnaires de la Capitale Nationale…la preuve,il reçoit même des prix,comme ici en 2011.

La firme d’architecte d’Émile Gilbert – Bélanger, Beauchemin, Gilbert, St-Pierre, architectes – s’est vu octroyer plusieurs contrats importants sous le précédent gouvernement péquiste. L’entreprise fut notamment chargée de la conception du projet de construction du Centre mère-enfant du CHUL en 2000, projet évalué à 68 millions de dollars, de même que de l’agrandissement du palais de justice de Trois-Rivières cette année-là, projet de 15 millions de dollars.

Fait intéressant :une archive du Journal de Montréal concernant l’embauche de l’architecte Émile Gilbert sur le projet des Nouvelles- Casernes de la Ville de Québec , a très mystérieusement disparue…juste tout récemment.

Les archives de la presse à Péladeau  seraient-elles devenues « bizarroïdes » surtout et particulièrement en campagne électorale,car elles risqueraient de réveiller le « bon peuple …Voir ce lien manquant:https://www.google.ca/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=2&cad=rja&uact=8&ved=0CDUQFjAB&url=https%3A%2F%2Ftwitter.com%2FJdeQuebec%2Fstatus%2F405052577798029313&ei=nMIxU-z2GMWbygGHuYCABg&usg=AFQjCNFA3YQmb4GkfYQVGMVhGyeilbRyBg&sig2=x3S64ZtOXPIbObxZn_u-Mg&bvm=bv.63587204,d.aWc

 

 

Sources: diverses archives de journaux dont  le Journal de Montréal,La Presse

 

LES JOURNALISTES À LA SOLDE DE L’ESTABLISHMENT S’AGITENT

 

Anarchopanda,le symbole des Manifestations Étudiantes du Printemps 2012.
Anarchopanda,le symbole des Manifestations Étudiantes du Printemps 2012.

 

 

« Ils ne savent plus que faire pour créer du mystère et vous appâter pour ce spectacle de mauvaise qualité. Ils ne savent plus que faire pour se commettre en faveur de leur poulain lors de cette élection bidon. Voici que les chefs des partis bourgeois tentent de se sortir du débat constitutionnel dans lequel les «journaleux» les ont empêtrés. Ces bonzes politiques savent trop bien que les votants éventuels n’aient rien à faire dans ce quiproquo souverainiste fédéraliste – ce foutoir pour hystérique chauviniste –, mais les «journaleux», totalement déconnectés des problèmes des salariés, et surtout, indifférents aux malheurs des pauvres et des ouvriers, persistent et s’obstinent à harceler – à tourmenter les politiciens véreux sur ce sujet pernicieux, puis, hypocritement, le coolie obstiné déclame que la question constitutionnelle poursuit les chefs… c’est-à-dire que lui, le «journaleux», poursuit les politiciens de ses obsessions pour faire de la nouvelle avec rien – que dalle – du vent.

Mais direz-vous, voir ces malandrins, pantins de partis vauriens, se quereller au milieu du poulailler pour plaire aux riches et faire ramage afin d’obtenir l’appui de leur entourage par des promesses volages, vous indiffère. Voir et entendre ces larbins se contredire à propos des affaires constitutionnelles pour lesquelles ils ne peuvent rien (la grande bourgeoisie monopoliste a tranché, c’est non à la souveraineté) c’est perte de temps direz-vous…et vous avez raison.

Ce n’est pas de constitution et de pseudo-souveraineté qu’il sera question après l’élection – quel que soit le parti au pouvoir à l’Assemblée d’opérette. Il sera question de régimes de retraite des employés de l’État (municipaux, provinciaux, parapublic, etc.). De grands assauts se préparent de ce côté comme l’ont rappelé les maires des cités – au nom de la bourgeoise d’affaires qui s’impatiente de livrer combat contre leurs employés et se demande à quel chef politique confier ce «contrat» contre les salariés. 

Observez la performance des chefs et vous saurez lequel entend se présenter comme le matamore inexpugnable dans ce combat contre le prolétariat… Pour le reste, cette élection bidon n’est que billevesée pour journalistes excités… Attendez patiemment la facture qui ne saurait tarder. Ils ne contrôlent rien, ils ne peuvent régler la crise économique systémique, tous juste savent-ils vous imposer de nouvelles taxes, de nouveaux impôts, des hausses de tarifs sans vous garantir aucun emploi.

Pour qui voter, vous demandez ? Pour personne – ils sont tous pareils. »

http://www.les7duquebec.com/non-classe/les-journalistes-a-la-solde-sagitent/

État espagnol:la dignité indispensable

 

Marcha de 22 mars

L'Espagne est en marche!
L’Espagne est en marche!

 

 

La rage, le ras-le-bol, l’indignation, mais, aussi, la solidarité, le soutien mutuel et la dignité sont le combustible des « Marches de la Dignité » qui, depuis la fin mars et le début de février, parcourent tout l’Etat espagnol pour arriver demain à Madrid. Face à la spoliation de nos droits et à la soumission politique aux diktats de la « sainte » Troïka, les Marches exigent des emplois et des logements dignes, l’arrêt des coupes et qu’on cesse payer une dette illégitime. Il y a bien assez de motifs pour marcher.

Selon les chiffres du dernier rapport de l’Observatoire de la Réalité Sociale de Caritas, il y a aujourd’hui dans l’Etat espagnol trois millions de personnes qui vivent avec moins de 307 euros par mois, soit deux fois plus qu’en 2007, juste avant le début de la crise. La pauvreté devient sévère et chronique : deux millions de femmes et d’hommes sont au chômage depuis plus de deux ans et 3,5 millions le sont depuis plus d’un an. Selon cet organisme caritatif, sur le total des personnes aidées, une sur trois l’est depuis plus plus de trois ans. Des chiffres effrayants.

Ils nous disent que les mesures actuelles de sortie de crise génèrent de l’emploi. Néanmoins, les données contredisent ces affirmations. Selon les chiffres de l’OCDE, chaque semaine dans l’Etat espagnol entre 2007-2013, 13.000 personnes ont perdu leur emploi ; le taux de destruction d’emploi le plus élevé de toute l’Europe. Un triste record qui s’ajoute à la chute des revenus des ménages : 2.600 euros en moins par personne entre 2008 et 2012, l’une des plus fortes chutes du continent.

Le « tsunami » de la pauvreté, qui ravage nos vies et notre futur, n’a rien de naturel. C’est ce qu’indiquent les chiffres. L’appauvrissement n’est pas le patrimoine d’un pays ou de certains peuples, elle frappe, selon la doctrine sacrée du capital, une classe sociale déterminée. Dans l’Etat espagnol, les 10% les plus pauvres ont vu leurs revenus se réduire de 14% par an entre 2007 et 2010. La moyenne d’appauvrissement de ce secteur en Europe se situe à hauteur de 2% par an. Pendant ce temps, selon l’OCDE, les revenus des 10% les plus riches ont augmenté de 1%. L’Etat espagnol est devenu un pays où la brèche entre les pauvres et les riches est devenue encore plus importante et elle le situe en tête des inégalités en Europe après la Lettonie.

Face à tant d’injustice, les rues devraient être en ébullition. Néanmoins, on nous inocule la peur, le scepticisme, l’apathie. Le nombre de suicides, qu’on veut souvent passer sous silence, augmente. Selon l’Institut de Statistiques, en 2012, les décès pour cause de lésions auto-infligées ont augmenté de 11,3% par rapport à l’année antérieure, dépassant ainsi le chiffre le plus élevé de morts par suicides de 2004 et constituant désormais la première cause externe de mortalité.

C’est pour tout cela que la récupération de la dignité, le « oui, nous pouvons » pour lequel luttent ces gens si indispensables des Marches de la Dignité et tant d’autres, est tellement importante. Révolte ou résignation ; mort ou vie : telle est la question.

Les marcheurs qui arrivent à Madrid de tout l’Etat espagnol et, aussi, de l’étranger, sont le meilleur exemple du fait que face à tant de barbarie il ne reste pas d’autre choix que de se serrer les coudes et de lutter. Ce n’est qu’ainsi que nous aurons la possibilité de gagner.

Esther VIVAS

Source :http://blogs.publico.es/esther-vivas/2014/03/21/la-dignidad-imprescindible/

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La manifestation de Madrid du 22 mars 2014
La manifestation de Madrid du 22 mars 2014

Manifeste des Marches de la dignité 22M

Nous lançons un appel pour la dignité et contre le mépris de l’Etat espagnol, dans la capitale, Madrid, le 22 mars :

  • Non au paiement de la dette
  • Stop aux coupes budgétaires
  • Contre les gouvernements au service de la Troïka [Commission européenne, FMI, Banque centrale européenne]
  • Un travail et un toit, pour toutes et tous.

En 2014, nous sommes confrontés à une situation extrêmement difficile, une situation extrême, une urgence sociale qui exige que nous donnions une réponse collective pour la classe ouvrière, pour les citoyens et citoyennes ainsi que pour le peuple.

Des millions de travailleurs et travailleuses sont au chômage. Disposer des capacités manuelles et intellectuelles et ne pas trouver un emploi décent est humiliant. C’est un gaspillage des talents collectifs de la société, une hypothèque permanente sur leur avenir. Les travailleurs ne méritent pas cette atteinte à leur dignité collective.

Des centaines de milliers de familles ont perdu leurs maisons. Il n’y a rien de plus inhumain que d’expulser une famille de son logement, pour la seule raison de répondre la voracité insatiable de quelques banquiers sans scrupule. Banquiers que les Etats soumis à la Troïka ont alimentés en appauvrissant encore plus les classes laborieuses et les personnes les plus précaires.

Pendant ce temps, le patronat, utilisant le drame du chômage massif, accentue la pression à la baisse des salaires et des conditions de travail des personnes qui disposent encore d’un emploi.

Les travailleurs et travailleuses, en raison de cette situation difficile, ne peuvent même pas s’opposer à leur statut de simples exploité•e•s par le capital. Le système essaie de nous forcer à nous montrer redevables vis-à-vis des employeurs qui sont transformés en bienfaiteurs de la société. Il est temps de répartir le travail et la richesse pour que les travailleuses et les travailleurs puissent se sentir maîtres de leur avenir.

Notre jeunesse ne peut pas se projeter dans l’avenir en raison des politiques actuelles et elle n’a pas d’autre choix que d’aller chercher du travail à l’étranger comme l’ont fait précédemment nos parents et nos grands-parents.

Nous disons NON à un système patriarcal qui nous repousse vers le passé, nous enlevant le droit de disposer de nos corps, nous déniant la capacité de décider si nous voulons ou non être mères, nous poussant à un retour au foyer afin de nous dédier aux soins des enfants.

Nous souffrons des politiques mises en œuvre par le gouvernement du PP [Parti populaire de Mariano Rajoy] sous les diktats de la Troïka, qui aboutissent à l’extorsion des droits et à la paupérisation généralisée de la majorité sociale. Ces politiques sont fondées sur le paiement d’une dette illégitime, qui n’a pas été contractée par les citoyens et citoyennes et qui est le produit de la spéculation bancaire et des excès des différents gouvernements.

Ils privatisent les secteurs rentables, alors qu’ils coupent dans les budgets de la santé, de l’éducation, des aides aux invalides, des transports publics, de l’eau, de l’énergie, des communications, des services sociaux, etc. Tout cela affecte négativement nos droits de citoyens et citoyennes. Les gouvernants et les dominants se moquent de nos aîné•e•s qui subissent une énorme diminution de leur pouvoir d’achat alors qu’ils voient comment leurs épargnes de toute une vie sont extorquées par des arnaques des banques d’affaires et par la diffusion de produits financiers frauduleux.

Le gouvernement du PSOE, avec le soutien du PP, a modifié l’article 135 de la Constitution pour que soit donnée la priorité au paiement de la dette face aux droits et aux besoins des personnes. Ils l’ont justifié en disant que nous avons « vécu au-dessus de nos moyens » et qu’il fallait être plus économes car il était impératif de réduire le déficit. Pourtant, il n’y a eu aucune austérité à l’heure d’injecter des dizaines de milliards d’euros pour « sauver » les banques et les spéculateurs.

Ils profitent de la crise pour réduire nos droits. Ces politiques d’austérité provoquent la souffrance, la pauvreté, la faim et y compris des morts. Et tout cela afin que les banques et les pouvoirs économiques puissent continuer d’obtenir d’importants profits au détriment de nos vies.

Ils nous ont volé la liberté. Le capitalisme est le possesseur des libertés et des droits de la majorité sociale. C’est un système qui cherche exclusivement le bénéfice privé de quelques-uns et nous conduit inexorablement à une catastrophe environnementale et sociale d’une ampleur incalculable.

Pour la grande majorité, cette crise-escropquerie implique un gigantesque drame humain. Mais pour une minorité insignifiante, elle offre la possibilité d’opérer de fructueuses affaires. Quand nous protestons, nous faisons face sans cesse à la même réponse : la répression et la criminalisation du syndicalisme et des mouvements sociaux. Pour combattre cette répression, nous devons continuer à nous défendre et à descendre dans la rue. C’est un système qui a besoin de la répression pour se maintenir en place et qui doit être dépassé par la lutte directe, dans la rue.

La décomposition du régime issu de la Constitution de 1978 [Constitution assurant la transition, avec des éléments de continuité, de la dictature franquiste à ladite démocratie] devient évidente à cause des éléments qui ont présidé à sa naissance – laquelle se fit contre le peuple. Ce régime est rongé par la corruption et n’a aucune légitimité. Les droits et les libertés nous ont été volés pour favoriser les intérêts d’une minorité et pour assurer ses profits. Ces intérêts nous ont conduits à cet état d’exception sociale fondé sur le démantèlement de l’éducation et du système de santé publique, sur la réduction drastique des retraites de nos aînés, sur l’expropriation de nos logements et la fermeture des entreprises accompagnée du licenciement de milliers de travailleuses et travailleurs.

Les différents gouvernements se sont placés hors de la légalité ; ils ont transformé en négoce les droits dont la conquête nous a tant coûté et ils sont partie prenante de la corruption. C’est un fait généralisé mais qui n’est pas indépendant du système économique. Il fait partie de la structure même de cette société et est indispensable à son développement. Aussi bien les corrupteurs qui ceux qui se laissent corrompre font partie de ce système injuste de production et distribution de la richesse.

Nous appelons les peuples à exercer leur souveraineté, en faisant entendre, à partir d’en bas, leur voix. Démocratiquement, afin de construire un processus constituant qui garantisse réellement les libertés démocratiques, le droit de décider et les droits fondamentaux de la personne.

Du point de vue de la Marche de la dignité du 22M, il est important d’organiser une mobilisation unitaire, massive et vigoureuse contre les politiques qui portent atteinte aux droits humains et à la justice sociale.

Une mobilisation contre le paiement de la dette, pour un emploi digne, pour un revenu de base assuré, pour les droits sociaux, pour les libertés démocratiques, contre les coupures budgétaires, contre la répression et la corruption, pour une société d’hommes et de femmes libres. Une mobilisation contre un système, un régime et des gouvernements qui nous agressent et qui ne nous représentent pas.

Dès lors, nous exigeons qu’ils s’en aillent. Que s’en aille gouvernement du PP et aussi tous les gouvernements qui portent atteinte aux droits sociaux fondamentaux, tous les gouvernements qui collaborent avec les politiques de la Troïka.

Dans ce but, nous lançons cet appel, afin de remplir de dignité et de rébellion la capitale de l’Etat espagnol, Madrid, le 22 mars. Ce jour-là arriveront à Madrid des marches en provenance de toutes les régions de la Péninsule et nous demandons aux habitant•e•s de Madrid de descendre dans la rue et de s’insérer dans cette grande mobilisation de la majorité sociale.

Traduction et édition par A l’Encontre.

Source : http://alencontre.org/laune/espagne-manifeste-des-marches-pour-la-dign…

Manifestation monstre du 22 mars 2014,le peuple espagnol a bien signifié sa volonté d'en finir.
Manifestation monstre du 22 mars 2014,le peuple espagnol a bien signifié sa volonté d’en finir.

 

 

Dénonciation de crimes

Madagascar avec la complicité  canadienne

Vente illégale d'or

 

 

Il faut le dire , il ne faut pas avoir peur des mots: le passeur de haute qualité est le fils de l’Ambassadeur actuel de Madagascar au Canada: HORACE CONSTANT . Un pilote du nom de HORACE EDDY qui transporte les valises bourrées de lingots d’or sans passer par la douane, tout cela sous la houlette du frère du GAL RAVALOMANANA qui est un officier de gendarmerie à Tana. C’est comme cela que les trafiquants s’organisent et il faut que l’Etat  de Magadascar prenne ce problème très au sérieux,car le Canada ne fera rien:l’argent et le profit  passant au-dessus de l’honneur.

 

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L’État sioniste d’Israël

Missiles iraniens supposément saisis à Gaza.
Missiles iraniens supposément saisis à Gaza.

 

Pour une première fois, le  département de la propagande de  Tsahal,l’armée  d’invasion mercenaire d’Israël, publie des photos de la cargaison d’armes entièrement  exportés  de l’ Iran aux terroristes de Gaza. L’envoi contient 181 mortiers lourds, 400 000 balles, et des dizaines de M-302 roquettes qui peuvent frapper n’importe où dans  l’état sioniste d’ Israël. Avec ses armes exposées dans le monde, l’Iran ne peut plus nier ses intentions pour terroriser les civils israéliens par des procurations,crie  les pontes  sionistes sur tous les toits. Pendant ce temps,Israël vend des armes à Al Qaïda en Syrie et tend la main aux Américains pour recevoir le paiement.

L’hypocrisie ne tue pas,encore moins le mensonge.

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À suivre

 

 

 

 

 

Alerte Planétaire: LES GLACIERS du NORD-Est DU GROENLAND SONT MAINTENANT EN TRAIN DE FONDRE RAPIDEMENT

Carte de la fonte des glaciers au Groenland...Le système s'est emballé.
Carte de la fonte des glaciers au Groenland…Le système s’est emballé.

Les glaciers du nord-est du Groenland,dont on  a longtemps cru être la partie la plus stable du massif glaciaire du Groenland, sont en train de fondre à un rythme accéléré, perdant environ 10 milliards de tonnes de glace par an pour la dernière décennie, ce que  les scientifiques  des États-Unis et du  Danemark expliquent. La conclusion fera probablement stimuler les estimations de l’élévation du niveau de la mer, qui n’avait déjà pas pris en compte la perte massive de glace de cette région, disent les scientifiques. Le flux de glace dans le nord du Groenland (le glacier Zachariae), qui draine 16 pour cent de la calotte glaciaire, a reculé d’environ 12.4 miles au cours de la dernière décennie, dépassant le glacier Jakobshavn,par son  évolution rapide, qui a reculé 21.7 miles au cours des 150 dernières années.De plus, la perte de glace de la région est susceptible d’accélérer, disent les chercheurs, car les barrages de glace dans les baies voisines qui jadis  bloquaient les chemins des glaciers, sont maintenant en train de fondre, libérant le chemin  pour se déverser directement  dans l’océan. «Le Nord-Est du Groenland est très froid – il était autrefois considéré comme la dernière partie stable de la calotte glaciaire du Groenland», a expliqué le chercheur principal du rapport, qui a été publiée dans Nature Climate Change . « Cette étude montre que la perte de glace dans le nord-est s’accélère. Donc, maintenant il semble que toutes les marges de la calotte glaciaire du Groenland sont instables. » D’autres études récentes ont estimé comme  plus modérée la perte de glace du nord-est du Groenland.

Dans peu de temps à compter de maintenant,les effets dévastateurs d’une crue accélérée des eaux dans l’Atlantique-Nord,va directement menacer l’équilibre de la civilisation occidentale qui est déjà atteinte dans ses fondements.

Le glacier Jakobshavn au Groenland.
Le glacier Jakobshavn au Groenland.

Il y a  un mois, le grand Glacier Jakobshavn du Groenland se déverse dans l’océan à un rythme record de plus de 17 kilomètres par an, selon une étude  menée par des scientifiques américains et allemands. Le glacier, qui draine 6 pour cent de la feuille massif glaciaire du Groenland, se déplaçait à une vitesse de 46 mètres par jour à l’été 2012 ,soit  quatre fois 1990 le rythme normal de l’été du glacier. La vitesse sans précédente semble être la  plus rapide jamais enregistrée pour tout glacier ou un flux de glace au Groenland ou de l’Antarctique, ce que les chercheurs ont  rapporté dans la revue La cryosphère . Les scientifiques estiment que le glacier a ajouté environ 1 millimètre au niveau global de la mer de 2000 à 2010; son écoulement plus rapide dans l’océan signifie que Jakobshavn va ajouter encore plus d’eau au cours de la décennie actuelle. Largement pensé pour être la source de l’iceberg qui a coulé le Titanic en 1912, les chercheurs disent Jakobshavn circule à des vitesses record parce que son bord avant, appelé le front de vêlage, recouvre aujourd’hui un endroit particulièrement profond sur le fond de l’océan. « Comme le vêlage, le front du glacier se retire dans les régions les plus profondes, il perd … la glace en face qui freine l’écoulement, l’amenant à accélérer»,a expliqué l’auteur principal de l’étude .

Alerte emploi:demain les robots vous mettront en chômage permanent

La nouvelle vague d’automatisation des tâches menace désormais les jobs qualifiés des juristes, vendeurs, techniciens et financiers… La fin des classes moyennes ?

 

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C’est une vague qui submerge l’Amérique et gagne l’Europe. Une grande peur pour les uns, un immense espoir pour les autres. Pour tous les économistes en tout cas, c’est une vraie question : les nouvelles technologies vont-elles laminer les millions de jobs qualifiés – mais un rien répétitifs ! – qui ont fait la prospérité des classes moyennes et des économies développées ? Finis les agents de banque, les comptables, les traducteurs, les assistants juridiques, les laborantins, les techniciens qualifiés, les chauffeurs de taxi ou les livreurs… Tous bientôt remplacés par des « robots-ordinateurs » à la puissance de calcul et de travail infinie.

La faute aux processeurs ultraperformants, aux capteurs médicaux, aux voitures automatiques et aux drones qui s’agitent déjà dans les labos de recherche et développement… « Le logiciel dévore le monde », a résumé Marc Andreessen, le visionnaire fondateur de Netscape.

Quand l’économie bascule dans un nouvel âge

Un scénario de science-fiction ? Dès le début du XIXe siècle, les luddistes, disciples de Ned Ludd, prétendaient s’opposer à l’avènement du métier à tisser mécanisé au motif que cette géniale invention priverait les ouvriers de travail.

Le fantasme d’une victoire de la machine sur l’homme est aussi ancien que l’invention du mot « robot » par le Tchèque Capek en 1920. Et l’économiste Keynes lui-même nous prédisait, dès les années 1930, la semaine de 15 heures de travail grâce au progrès technique… Des prophéties fumeuses ?

Coup sur coup, les deux éditorialistes anglo-saxons les plus en vue, Paul Krugman, du « New York Times », et Martin Wolf, du « Financial Times », ont pris le sujet très au sérieux. En juin 2013, le premier publiait dans le grand quotidien américain une tribune intitulée « Sympathie pour les luddistes ». Tandis que le second lançait un appel : « Non au techno-féodalisme ! ». Si les emplois disparaissent, si les revenus et richesses se concentrent entre les mains des « techno- féodaux » – les grands groupes qui maîtrisent la technologie -, comment l’économie tournera-t-elle ? D’où viendra la demande de biens et de services ? Et ne faudrait-il pas imaginer de nouvelles taxes (sur la propriété intellectuelle notamment) dans le but de financer « un revenu de base à tout adulte, auquel s’ajouterait un financement de périodes de formation à tout âge de la vie » ?

 

Lire : 1 robot humanoïde vaut 3 humains. L’ouvrier du futur est là, en vidéo.

Aux USA, la croissance est revenue. Pas les emplois

La peur des robots ne surgit pas par hasard. Elle se fonde sur un constat : après la crise financière de 2008, que les Américains appellent la « Grande Récession », la croissance est revenue outre-Atlantique. Mais curieusement, elle n’a pas créé d’emplois. L’activité repart, mais pas les embauches.

Comment expliquer ce nouveau phénomène ? Une thèse fait de plus en plus d’émules, celle de deux chercheurs du Massachusetts Institute of Technology (MIT), Erik Brynjolfsson et Andrew McAfee, auteurs de deux livres remarqués : « Race Against the Machine » (Course contre la machine) et « The Second Machine Age » (le Deuxième Age de la machine) qui n’ont, hélas, pas encore été traduits en français.

Pour ces chercheurs, les technologies de l’information arrivent à un niveau de maturité, de développement et de puissance qui fait basculer l’économie dans un nouvel âge. Inutile de remplacer les jobs de vendeurs supprimés pendant la crise (un sur douze aux Etats-Unis), puisque de plus en plus de clients achètent en ligne au lieu de se rendre dans une boutique.

Inutile de remplacer les « banquiers » qui accordent des crédits ou vendent des produits simples, on gère ses finances depuis son smartphone. Inutile d’embaucher les comptables, on investit plutôt dans l’informatique de gestion.

Quant aux emplois chez Kodak (140 000 salariés), on ne les reverra jamais chez Instagram (13 salariés au moment de son rachat par Facebook). « Le capital se substitue au travail », résume Larry Summers, ancien secrétaire au Trésor de Bill Clinton et ex-conseiller économique de Barack Obama.

Plus aucun routier ni chauffeur de taxi ? Possible

Pour illustrer l’accélération du mouvement, Erik Brynjolfsson et Andrew McAfee citent l’exemple de la voiture sans chauffeur. La Darpa – l’organisme militaire américain qui a donné naissance au web – avait lancé en 2002 un concours pour un camion sans chauffeur. Un flop. Les prototypes présentés ne tenaient pas la route. L’idée a été jugée infaisable. Mais, en 2006, Google a relancé le sujet. Avec des résultats spectaculaires.

En 2014, la Google Car roule seule, en toute sécurité, avec de meilleurs réflexes qu’un humain ! Le groupe de Sergueï Brin et Larry Page a investi lourdement dans cette technologie et ne compte pas s’arrêter là. Il finance aussi le développement d’Uber, une société qui concurrence les taxis en proposant des voitures avec chauffeur à partir d’une application sur téléphone mobile. Les voitures Uber seront-elles un jour des Google Cars, sans conducteur ? Ce qui paraissait impossible hier ne l’est plus aujourd’hui.

 

Lire : Les 5 robots les plus inquiétants pour l’avenir de l’Homme

Les robots savent déjà réparer des éoliennes et poser des câbles

Un autre exemple a beaucoup marqué les Etats-Unis : Amazon a présenté un projet de livraison de ses petits colis par drone. Certes la technique n’est pas encore au point, ni même autorisée, mais elle paraît désormais crédible. Le nouveau titan de la distribution en ligne n’est plus très loin des machines livrant les colis FedEx dans le film « I, Robot » !

Les robots, eux, sortent déjà des usines. Dotés de capteurs, ils réparent les éoliennes deGeneral Electric ou les câbles sous-marins, travaillent dans les mines de Rio Tinto en Australie, irriguent et déversent la juste quantité d’engrais dans les exploitations agricoles brésiliennes.

La robotique mobile est en plein développement. « C’est spectaculaire », constate l’économiste Robin Rivaton, après un passage au salon mondial de la robotique de Séoul (Corée du Sud).

Dans un article à paraître dans la revue « Géoéconomie », il assure : « Les robots voient leur ‘corps’ devenir de plus en plus mobile. Ils sont en train de se redresser, d’apprendre à marcher et de voir leur boîte crânienne grossir » … Ils sont surtout de plus en plus faciles à programmer. Prenez le robot Baxter (RethinkRobotics). Il suffit de lui guider les bras la première fois qu’il effectue une tâche pour qu’il soit capable de la reproduire. Baxter est vendu 22 000 dollars.

Intelligence artificielle :  les juristes menacés…

L’autre révolution en marche, c’est celle de l’intelligence artificielle. Après le « grand hiver » des années 1990, les progrès dans ce domaine sont fulgurants. En 1997, un ordinateur d’IBM, Deep Blue, battait Garry Kasparov aux échecs. En 2011, Watson, un autre IBM, battait les meilleurs étudiants au jeu télévisé « Jeopardy ! », l’équivalent de « Questions pour un champion », déjouant même les pièges des jeux de mots.

Et là encore, Google bénéficie d’une longueur d’avance. Le californien emploierait un tiers des chercheurs dans le domaine ! Logique, car l’intelligence artificielle trouve désormais des champs d’application très concrets, comme la traduction ou l’analyse de textes.

Grâce à leur capacité à traiter des millions de documents et surtout à « apprendre », les ordinateurs accomplissent des prouesses. Les logiciels de traduction s’inspirent des notes de l’ONU et feront bientôt mieux que les interprètes. Quant aux professions juridiques, elles sont aujourd’hui considérées comme menacées aux Etats-Unis par les programmes d’analyse sémantique qui compulsent et synthétisent un million de documents pour moins de 100.000 dollars !

« Les gens s’ennuient, ont des maux de tête, pas les ordinateurs », constate Billy Herr, un directeur juridique cité par les deux chercheurs du MIT.

Les machines seraient même plus fiables que les humains. Une étude menée en Israël a montré que les jugements rendus après l’heure du déjeuner étaient plus cléments que ceux rendus avant la pause restaurant. L’ordinateur lui n’a pas ce genre de faiblesses !

Des ordinateurs capables d’utiliser l’immensité des données que les sites internet, les téléphones ou les objets connectés collectent auprès des consommateurs, des automobilistes, des patients – les fameuses « big data » -, des machines maîtrisant la reconnaissance vocale et pouvant à leur tour parler voire écrire… La liste des emplois menacés est longue.

Un ordinateur aujourd’hui peut rédiger un compte rendu de match de base-ball aussi clair que celui d’un journaliste. Il peut écrire un communiqué financier sans risque d’erreur. Carl Frey et Michael Osborne, deux chercheurs de l’Oxford Martin School, un collège pluridisciplinaire de l’université d’Oxford, ont modélisé l’impact de la technologie sur 702 professions. Résultat : 47% des emplois aux Etats-Unis courent un risque d’automatisation dans les vingt ans à venir (voir infographie ci-contre).

Dans 10 ans, un Américain sur sept au chômage ? 

Les métiers routiniers, qu’ils soient exercés par des cols bleus ou des cols blancs, sont les plus menacés. Restent heureusement beaucoup de jobs difficiles à mécaniser, tous ceux qui nécessitent des qualités relationnelles notamment ou de la créativité : psychothérapeutes, conseillers conjugaux, orthophonistes, chorégraphes, artistes, médecins, stylistes, anthropologues, architectes, maquilleurs, coiffeurs, bons vendeurs, managers et même techniciens de nettoyage… Sans compter tous les nouveaux métiers que l’on ne connaît pas encore.

Y aura-t-il toutefois du travail pour tous ? Pour les spécialistes les plus optimistes, nos économies seraient dans une phase de transition où le chômage augmente avant de trouver un nouvel équilibre. Mais les pessimistes, comme Larry Summers prédisent que dans dix ans un Américain âgé entre 25 et 54 ans sur sept sera sans emploi, contre un sur vingt dans les années 1960. Une question se posera alors : comment répartir les fruits de la croissance ? La réponse turlupine déjà l’Amérique, où de nouveaux milliardaires apparaissent chaque semaine – comme les fondateurs de Whats-App -, où les très riches continuent à s’enrichir, tandis que le salaire moyen baisse depuis 15 ans.

Voilà pourquoi sans doute, l’édition américaine du livre de Thomas Piketty « le Capital au XXIe siècle » est si attendue. Sa démonstration des progrès de la rente sur le revenu productif intéresse au plus haut point le monde universitaire américain.

L’éditeur Harvard University Press augmente ses tirages. Et l’auteur s’apprête à effectuer une tournée de trois semaines entre côte Est et côte Ouest… En France, le débat est tout autre.

Pour partager les fruits de la croissance et les gains de productivité, encore faut-il que les entreprises investissent et se robotisent. Afin de combler notre retard, le fonds Robolution Capital lancé cette semaine par Arnaud Montebourg a été doté pour démarrer de 80 millions d’euros . C’est un début. Mais ne dites pas au ministre que des emplois pourraient être menacés, il ferait des cauchemars…

Source :  Le Nouvel Observateur

 

 

la Nasa met en garde contre la chute de l’Empire occidental

« Selon une étude financée par la Nasa, la question n’a rien de théorique: notre civilisation serait condamnée à un effondrement total. Cette mise en garde ne vient pas d’un Nostradamus des temps modernes, mais d’un groupe de scientifiques qui ont utilisé un mode de recherche original: les enseignements de l’Histoire.

Le site du Guardian rapporte que des sociologues et des naturalistes ont développé un nouveau modèle montrant comment « une tempête parfaite » pourrait détruire la civilisation actuelle.

Notre civilisation  aurait une date d'expiration...
Notre civilisation aurait une date d’expiration…

Cette nouvelle étude sponsorisée par le Goddard Space Flight Center met en lumière la manière dont l’exploitation des ressources et l’inégale distribution des richesses mènera » dans quelques décennies » à un effondrement de notre système économique. »…

 

Une étude de la Nasa met en

garde contre la chute de

l’Empire occidental


Selon une étude financée par la , la question n’a rien de théorique: notre  serait condamnée à un  total. Cette mise en garde ne vient pas d’un Nostradamus des temps modernes, mais d’un groupe de scientifiques qui ont utilisé un mode de recherche original: les enseignements de l’Histoire.

Le site du Guardian rapporte que des sociologues et des naturalistes ont développé un nouveau modèle montrant comment « une tempête parfaite » pourrait détruire la civilisation actuelle.

Cette nouvelle étude sponsorisée par le Goddard Space Flight Center met en lumière la manière dont l’exploitation des ressources et l’inégale distribution des richesses mènera  » dans quelques décennies  » à un effondrement de notre système économique.

Toutes les civilisations finissent par disparaître

L’étude réunit des données historiques montrant que la disparition des civilisations est un phénomène récurrent. Les empires romain et mésopotamien en sont deux exemples « récents« .

Pour arriver à ce constat, l’étude repose sur un nouveau modèle de disciplines croisées, baptisé Handy (Human And Nature DYnamical). L’étude est conduite par le mathématicien Safa Motesharri de la National Science Foundation des Etats–Unis. Preuve de sa crédibilité, l’étude basée sur ce modèle Handy aurait été publiée par le très sérieux Elsevier journal Ecological Economics.

Des facteurs convergents qui conditionnent le désastre

Le fait que toute civilisation est appelée à disparaître un jour pose question sur la « durabilité «  de la civilisation moderne. En étudiant la dynamique « nature-humanité » des civilisations englouties, le projet scientifique se penche sur les facteurs communs qui pourraient expliquer ces effondrements. Et ces critères déterminant au cours de l’histoire sont principalement la population, le climat, l’eau, l’et l’énergie.

Ces facteurs mèneraient au désastre lorsqu’ convergent pour générer deux fonctions sociales essentielles: « La rareté des ressources provoquée par la pression exercée sur l’écologie et la stratification économique entre riches et pauvres ont toujours joué un rôle central dans le processus d’effondrement. Du moins au cours des cinq mille dernières années« .

En général, relève l’étude, la stratification sociale riche/pauvre mène à la surconsommation des uns, les autres étant condamnés à survivre. Et l’apport des technologies n’y changerait rien, au contraire: « Les changements technologiques augmentent l’efficacité des ressources, mais aussi la surconsommation« 

Les augmentations de productivité dans l’agriculture et l’industrie au cours des deux derniers siècles ont débouché, dit l’étude, sur une augmentation de production des ressources sans profiter à l’ensemble de la population.

Deux scénarios 

Safa Motesharri et ses collègues estiment que le premier scénario possible pour notre civilisation est la réduction, par la famine, des populations pauvres. Dans ce cas, la destruction de notre monde ne serait donc pas due à des raisons climatiques, mais à la disparition des travailleurs.

Le second scénario catastrophe repose sur la surconsommation des ressources qui entraînerait un déclin des populations pauvres, suivie par celui, décalé dans le temps, des populations riches.

Comme les  et la Mayas

Dans ces deux scénarios peu enthousiasmants, les élites sont protégées dans un premier temps contre les conséquences de l’effondrement de l’environnement. C’est précisément cette inconscience des élites qui aurait entraîné la disparition des empires romain et Maya.

La conclusion des scientifiques est qu’il existe deux façons d’éviter le crash: d’abord réduire les inégalités économiques pour assurer une distribution plus juste des ressources. Et réduire dans le même temps la consommation par la diminution de l’usage des ressources non renouvelables et par la réduction de la croissance de la population.

Le modèle Handy financé par la Nasa se veut une mise en garde et une alarme à destination des gouvernements, des entreprises et des consommateurs pour qu’ils réalisent que le « business as usual » n’est pas tenable et que des mesures urgentes doivent être prises.

Et cette enquête n’est pas unique. D’autres ont également mis en avant les risques que représente la convergence temporelle des crises en matière d’, d’eau et d’énergie. Et ces études évoquent un danger à court terme: d’ici moins de 15 ans.

 

Sources:http://www.rtbf.be/info/societe/detail_une-etude-de-la-nasa-met-en-garde-contre-la-chute-de-l-empire-occidental?id=8223283

 

 

Fukushima,11 mars 2011 -11 mars 2014

En souvenir de la négligence  des administrations politiques et capitalistes responsables  de ce désastre qui menace toute forme de vie…sur Terre.

Voici un diaporama -photos de ce qui provoquera la fin de nombreuses espèces animales et l’augmentation de la puissance du Nouvel Ordre Mondial ,par la suite…partagez-le  pour que tout reste dans  la mémoire de nos descendants…si il y en aura longtemps encore!

Le séisme de 9,8 au large du Japon provoque un gigantesque tsunami,le 11 mars 2011.Ici,on voit l'arrivée de la vague.
Le séisme de 9,8 au large du Japon provoque un gigantesque tsunami,le 11 mars 2011.Ici,on voit l’arrivée de la vague.

 

Le tsunami frappe la côte japonaise.Une vague déferle entre 10 à 30 mètres par endroit.
Le tsunami frappe la côte japonaise.Une vague déferle entre 10 à 30 mètres par endroit.
Autre angle  que précédente.
Autre angle que précédente.

 

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Des régions entières furent inondées.
Des régions entières furent inondées.
Des incendies de tout genre.
Des incendies de tout genre.

 

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L'eau pénètre à la centrale Fukushima ,provoquant des court-circuits et des incendies.
L’eau pénètre à la centrale Fukushima ,provoquant des court-circuits et des incendies.

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Des débris par milliers de tonnes sont emportés au large...même un bâteau de pêche qui sera coulé avant de toucher la côte américaine:il était fortement radioactif aussi.
Des débris par milliers de tonnes sont emportés au large…même un bâteau de pêche qui sera coulé avant de toucher la côte américaine,au début de 2013:il était fortement radioactif aussi.

 

Cette chaloupe atterrit sur la côte de l'Oregon en février 2013.Il reste encore des milliers de tonnes de déchets en  surface,sur l'océan Pacifique.
Cette chaloupe atterrit sur la côte de l’Oregon en février 2013.Il reste encore des milliers de tonnes de déchets en surface,sur l’océan Pacifique.
Peu après le tsumani,ce sont les explosions des réacteurs 1,2,3 et 4 de la centrale de Fukushima...avec son nuage de radioactivité.
Peu après le tsumani,ce sont les explosions des réacteurs 1,2,3 et 4 de la centrale de Fukushima…avec son nuage de radioactivité.

 

Au départ de l,explosion,on voit bien le champignon caractéristique.Les retombées seront énormes.
Au départ de l,explosion,on voit bien le champignon caractéristique.Les retombées seront énormes.
Des milliers de tonnes de débris attendent encore...parfois radioactifs.
Des milliers de tonnes de débris attendent encore…parfois radioactifs.
Les radiations  envahissent encore  l'océan Pacifique à raison de plus de 300 tonnes d'eau radiactives par jour...menaçant toutes les formes de vie sur Terre.
Les radiations envahissent encore l’océan Pacifique à raison de plus de 300 tonnes d’eau radiactives par jour…menaçant toutes les formes de vie sur Terre.

 

Des montagnes de débris  ont été entassés partout autour des sites dévastés.
Des montagnes de débris ont été entassés partout autour des sites dévastés.

 

 

 

 

 

 

Fukushima:le mystérieux ovni

Le mystérieux ovni  photographié près de la centrale de Fukushima ...un peu avant le tsunami.
Le mystérieux ovni photographié près de la centrale de Fukushima …un peu avant le tsunami.

 

Presqu’aucun média n’en a  fait l’écho,mais pourtant plusieurs minutes avant le cataclysme du 11 mars 2011,un ovni était photographié près de la centrale de Fukushima.

Est-ce que de mystérieux  Visiteurs observent  les désastres qui s’abattent sur notre civilisation?

Je crois que oui…et vous?

Ce n'est qu'après  la prise de ce film...et après le désastre qu'un caméraman d'une station de télévision japonaise s'était rendu compte qu'un étrange appareil avait survolé Fukushima...juste avant  le désastre.
Ce n’est qu’après la prise de ce film…et après le désastre qu’un caméraman d’une station de télévision japonaise s’était rendu compte qu’un étrange appareil avait survolé Fukushima…juste avant le désastre.
Cette photo fut prise après la série d'explosions  des  réacteurs de la centrale...Les médias sont resté muets là-dessus.
Cette photo fut prise après la série d’explosions des réacteurs de la centrale…Les médias sont resté muets là-dessus.

EN CONCLUSION

Nous ne sommes pas seuls,c’est certains,mais qui sont-ils et que font-ils avant,pendant et…après ce désastre?L’ont-ils provoqué?Voulaient-ils nous avertir?

Fukushima aura fini d’irradier les océans et les voies aériennes de notre Terre d’ici peu,si aucune  solution sérieuse n’est mise en action…maintenant.

Ces « Visiteurs » sont-ils nos Maîtres surveillant  de près et de loin nos erreurs et l’approche de notre fin certaine?

Dans peu de temps,nous serons  fixé sur notre sort,pendant que nos gouvernements politiques nous tiennent dans l’ignorance et le mensonge!

Surtout dormez,mangez et obéissez,le Nouvel Ordre Mondial étend sa puissance!

 

 

Découverte d’un virus géant vieux de 30 000 ans

Dur climat arctique

La découverte d’une troisième famille de virus géants qui a survécu à plus de 30 000 ans de congélation dans le sol de Sibérie pose d’importantes questions de santé publique.

Une équipe de virologistes français a mis en évidence l’existence de Pithovirus sibericum, qui sévissait vers la fin de l’ère de l’homme de Néandertal, dans un échantillon de sol gelé en provenance de l’extrême nord-est sibérien, dans la région autonome de Chukotka.

Elle estime qu’avec cette découverte la résurgence de virus considérés aujourd’hui comme éradiqués, tel celui de la variole, n’est plus un scénario de science-fiction.

Les chercheurs pensaient avoir atteint les limites ultimes du monde viral en terme de complexité génétique des virus géants, les seuls visibles en microscopie optique du fait de leur diamètre supérieur à 0,5 micron, après la découverte du premier représentant de la famille des Megaviridaeen 2003, puis de deux spécimens de la famille des Pandoravirus en 2013.

« L’analyse approfondie de Pithovirus révèle qu’il n’a quasiment aucun point commun avec les virus géants précédemment caractérisés. Il inaugure donc une nouvelle famille de virus, portant à trois le nombre de familles de virus géants connues à ce jour », a précisé lundi la communauté scientifique dans un communiqué.

La grande taille des virus géants n’est pas, en soi, leur caractéristique la plus intéressante. Leur originalité réside dans la complexité de leur génome.

Beaucoup de virus, parmi les plus pathogènes pour l’homme comme ceux de la grippe ou du sida, ont une dizaine de gènes qui leur suffisent largement pour proliférer.

Réchauffement climatique

Le Pithovirus en compte environ 500, certes moins que les 1900 à 2500 gènes de ses cousinsPandoravirus, mais avec un mécanisme de réplication à l’intérieur des cellules beaucoup plus sophistiqué.

L’étude de ces nouvelles entités, qui semblent beaucoup plus proches de cellules vivantes que les virus classiques, pourrait conduire à d’importantes avancées en matière biomédicale et de biotechnologie.

S’il n’est pas pathogène pour les cellules humaines, la découverte d’un virus géant capable de survivre dans le pergélisol (couche de sol gelé en permanence des régions arctiques) sur une période de plus de 30 000 ans pourrait aussi avoir des répercussions cruciales sur l’environnement.

« Cela a des implications importantes sur les risques de santé publique liés à l’exploitation des ressources minières et énergétiques des régions circumpolaires que le réchauffement climatique rend de plus en plus envisageable », dit le texte.

« La résurgence de virus considérés aujourd’hui comme éradiqués, tel celui de la variole dont le processus de réplication est similaire à celui du Pithovirus, n’est désormais plus du domaine de la science-fiction », précise-t-il.

Un des laboratoires impliqués s’est d’ailleurs attelé à quantifier de « manière réaliste » la probabilité d’un tel scénario à travers une étude métagénomique du pergélisol.

L’équipe de virologistes est constituée de chercheurs du laboratoire Information génomique et structurale d’Aix-Marseille, associés à ceux du laboratoire Biologie à grande échelle (CEA/INSERM/Université Joseph Fourier) et du Génoscope (CEA/CNRS).

 

Source :Radio Canada