Ceux qui voyaient en Donald Trump un pourfendeur des « élites » affairistes risquent de déchanter. Le profil des candidats pressentis pour intégrer la nouvelle administration Trump laisse rêveur : un ancien de la puissante banque d’affaires Goldman Sachs au Trésor, un patron de firme pétrolière à l’Energie, un lobbyiste climato-sceptique à l’Environnement ou des représentants de l’agrobusiness à l’Agriculture. Plusieurs secteurs économiques, séduits par les promesses de dérégulation, se réjouissent déjà.
Le président Donald Trump.
Donald Trump a largement axé sa campagne électorale victorieuse sur un discours de rejet des élites de Washington et de Wall Street. Une stratégie gagnante qui lui a permis d’attirer une grande partie des classes populaires blanches, au détriment des Démocrates. Mais ceux qui ont pris au sérieux sa rhétorique anti-libérale, et sa dénonciation du libre-échange, des délocalisations et des excès de la finance, risquent fort de déchanter. Donald Trump se prépare en effet à nommer une équipe qui accordera une large place aux intérêts économiques. Avec notamment un ancien dirigeant de Goldman Sachs au Trésor et le patron d’une firme pétrolière au secrétariat à l’Énergie.
Une partie des postes ministériels de la future administration Trump sera sans doute réservée aux membres du parti républicain qui se sont rangés derrière lui – comme l’ancien maire de New York Rudy Giuliani ou l’ex-gouverneur du New Jersey Chris Christie. Pour étoffer cette équipe, la consigne est de trouver des personnalités du monde de l’entreprise. Parmi les potentiels candidats : Steven Mnuchin, ancien de Goldman Sachs, patron de la firme d’investissement Dune Capital Management et principal conseiller économique de Trump, est favori pour la position de secrétaire au Trésor. Deux patrons de firmes pétrolières pourraient être nommés à l’Intérieur et à l’Énergie (Forrest Lucas de Lucas Oil et Harold Hamm de Continental Resources respectivement).
Un climato-sceptique à l’Agence fédérale de l’environnement ?
Selon le site Politico, d’autres hommes d’affaires ou ancien dirigeants d’entreprises pourraient hériter des secrétariats d’État au Commerce et au Travail. Sans oublier le poste de secrétaire à l’Agriculture, où plusieurs représentants du secteur de l’agrobusiness sont pressentis. La direction de l’Agence fédérale de l’environnement pourrait, elle, se voir confier à Myron Ebell, dirigeant de lobbys climato-sceptiques.
Durant la campagne électorale, une bonne partie des milieux d’affaires américains s’étaient tenus publiquement à l’écart de Trump, en raison à la fois de ses positions sur le libre-échange et de la révulsion d’une bonne partie de l’opinion publique pour ses discours racistes, sexistes et homophobes. Comme nous l’expliquions dans notre enquête sur les financements des entreprises françaises dans la campagne électorale américaine 2016, cela ne les a pas empêchés de continuer à financer massivement les Républicains, soit directement, soit par le biais de divers associations professionnelles et lobbys.
Certains secteurs comme celui des énergies fossiles (pétrole, gaz et charbon) menacé par les régulations climatiques, de la restauration rapide inquiète des campagnes pour une hausse du salaire minimal, de l’élevage industriel, ou encore des casinos et de l’immobilier, ont soutenu massivement la campagne de Trump. Celui-ci a pu compter sur le soutien de plusieurs milliardaires, ayant fait fortune dans les casinos, le pétrole ou la finance.
Les évadés fiscaux réhabilités ?
Avant même sa victoire, Donald Trump a assemblé une équipe de lobbyistes chevronnés liés à Disney, Koch industries et Goldman Sachs – là encore en contradiction avec la posture qu’il a adoptée durant la campagne – pour préparer son arrivée à la Maison blanche. Selon The Intercept, des réunions ont été organisées avec des représentants de plusieurs secteurs économiques, dont ceux de la finance et de la technologie.
Wall Street et la Silicon Valley, qui ont plutôt misé sur Hillary Clinton, ont-ils du souci à se faire ? Pas forcément, car le candidat Trump, s’il a beaucoup vitupéré contre les rémunérations des traders, a aussi promis de revenir sur la loi Dodd-Frank, adoptée en 2010 pour réguler un peu plus le secteur financier suite à la crise des subprimes. Quant à Apple, Google ou Facebook, ils pourront au moins se consoler avec la promesse du candidat Trump de faciliter le retour aux États-Unis des centaines de milliards de cash qu’ils ont accumulés dans des paradis fiscaux, en réduisant les taxes très élevées que les géants du Net auraient dû payer.
Les marchés financiers rassurés
La nervosité des marchés financiers mondiaux affichés à l’annonce des résultats s’est rapidement apaisée. Le CAC 40 a même fini en hausse de 1,5%, tout comme les autres indices européens et le Dow Jones. De nombreux secteurs économiques, perçus comme les bénéficiaires d’une présidence Trump, ont même connu des hausses spectaculaires. C’est le cas du BTP et du transport en raison du plan d’investissement dans les infrastructures annoncé par Trump après son élection. C’est le cas également des industries minières en raison des promesses de remise en cause des normes environnementales et des besoins pour la construction. Ou encore du pétrole et de l’énergie rassurés par la remise en cause des politiques climatiques nationale et internationale.
Peabody Energy, la principale entreprise charbonnière américaine, a ainsi vu sa valeur boursière bondir de près de 50% en une journée. D’autres industries, comme celles des prisons privées ou des marchands d’armes, pourraient être parmi les principaux bénéficiaires du nouveau monde « trumpien ». Le secteur pharmaceutique sort lui aussi du lot, car il échappe aux mesures de contrôle du prix des médicaments promises par Hillary Clinton. Les principales hausses de la place de Paris ce mercredi 9 novembre – la parapétrolière Vallourec, Alstom, ArcelorMittal, Dassault, Sanofi… – reflètent ces tendances. Le secteur des énergies renouvelables, en revanche, faisait plutôt grise mine.
Le Brexit en était le coup de semonce, l’élection américaine la confirmation. Nous venons d’entrer dans un nouveau cycle de notre histoire contemporaine. Les électeurs américains viennent d’exprimer dans les urnes, comme les Anglais en juin dernier, un sentiment de révolte. Contre un modèle économique, une classe politique et une échelle de valeurs généralement partagée par les principaux acteurs de l’information.
La victoire de Donald Trump annonce avec éclat l’Ère Nouvelle dont nous avons commencé à vivre depuis presque 4 ans.
Cette révolte fonctionne au prix de gros. Renverser la table étant le but premier. Au risque de l’impréparation, comme on l’a vu à Londres. Au risque de ne pas savoir comment la remettre sur pied. Ce qui est une source incroyable d’incertitude, s’agissant de la première puissance économique et militaire du monde.
Le séisme Trump nous oblige à une double réflexion. Sur le fonctionnement de nos démocraties et les raisons de la colère, et sur les conséquences internationales d’une telle rupture à Washington.
Le premier point exige autant de modestie que de vigilance. La modestie pour surmonter le sentiment de dégoût et de peur que l’arrivée de Donald Trump à la Maison-Blanche suscite légitimement. Quoi qu’en disent ses supporters. Cet homme, et c’est un fait, s’est déclaré pour la torture, la prolifération nucléaire, la déportation des immigrés, la discrimination religieuse. La modestie oblige d’admettre que la colère a des raisons que la raison a trop longtemps ignorées.
Sans classe moyenne, il n’y a pas de démocratie. Les pauvres sont souvent coupés du choix politique, les riches s’en accommodent. Or, la crise économique vient de frapper justement la classe moyenne depuis huit ans. Elle a provoqué une crise politique et même culturelle qui met en péril les fondements de nos démocraties.
Là, c’est l’inconnu
Le vote Trump n’est pas la cause de cette crise, il en est l’expression. Plus on la regarde avec mépris, et plus on renforce la mise en péril de l’État de droit que ce type de vote porte en soi. Et parfois même revendique. C’est précisément là que doit s’exercer la vigilance de chacun et de tous.
Les fondements de la démocratie américaine ont été menacés verbalement par la campagne de Trump. C’est à présent aux mécanismes réels de contrôle et d’équilibre de cette même démocratie de s’exercer pleinement. Les médias seraient bien inspirés de se désintoxiquer des sondages pour se reconcentrer sur leur mission face à la société et au pouvoir. Fuir les autocrates, réels ou potentiels, devient difficile en ce monde. L’engagement politique, d’une certaine manière, reprend sens.
L’autre réflexion porte sur la nouvelle politique étrangère à attendre de l’Amérique de Trump. Nous n’avons que ses paroles, souvent au vent, comme repère. Elles nous disent que la défense de l’Europe ne sera plus financée par Washington ; qu’en homme d’affaires, Trump est prêt à discuter avec tout le monde, ce que Moscou apprécie déjà ; que la Corée du Sud et le Japon peuvent bien devenir des puissances nucléaires ; qu’un nouveau protectionnisme est à prévoir.
Entre promesses électorales et pratique gouvernementale, l’écart est souvent sensible. Là, c’est l’inconnu. Comme l’est l’inévitable rencontre (autre secousse annoncée) de Trump avec l’establishment de Washington et les intérêts vitaux pour l’Amérique qu’il est censé défendre. 2016 restera l’année où le monde anglo-saxon, inspirateur de l’actuelle mondialisation, a tiré un grand coup de pied dans ses symboles et ses représentants. L’Europe continentale est prévenue.
L’ANALYSE GLOBALE DE LA SITUATION
Moins de cinq mois après le référendum britannique sur la sortie de l’Union européenne, la démocratie américaine envoie un signal de rupture aux répercussions internationales considérables. Cette rupture, elle est venue d’un outsider, Donald Trump.
Le milliardaire américain s’est soudain fait le porte-parole des petites gens et du réflexe identitaire de l’Amérique blanche.
Un homme qui, il y a un an, était donné perdant aux primaires du parti républicain. Il l’a emporté. Il était également donné perdant pour l’élection, et il l’a remportée. Le signal est trop puissant pour ne pas être entendu et analysé. En Amérique comme en Europe.
La rupture consommée tient à la nature de l’homme Trump et de sa campagne. Cet homme d’affaires né riche et ayant longtemps financé la classe politique américaine, cet homme de médias parfaitement rompu aux techniques de communication, s’est soudain fait le porte-parole des petites gens et du réflexe identitaire de l’Amérique blanche. Contre Wall Street. Contre Washington et l’establishment. Contre la mondialisation et le bon ton. Contre la presse et les médias, qui étaient massivement orientés contre sa candidature.
« L’esprit de faction »
James Madison, quatrième président des États-Unis et père fondateur, considérait « l’esprit de faction » comme le fléau des gouvernements qui avaient précédé la naissance de la fédération. Donald Trump, son successeur, en est la parfaite incarnation.
Même si l’histoire américaine a été marquée par mille épreuves et sa démocratie abîmée à plus d’une reprise, il y a des lignes rouges dans le fonctionnement de la politique américaine qui ont toujours été proclamées. Le respect de la séparation des pouvoirs, de la liberté de la presse, des chances de réussir indépendamment de la race, du sexe, de la religion et des opinions.
Sur tous ces registres, les propos de Donald Trump, avant son accession à la Maison Blanche, ont été en contradiction radicale avec ces principes. Par ses insultes, ses violences verbales, ses attaques sans frein contre des personnes et des catégories de personnes. Beaucoup d’Américains redoutent qu’il ne persévère une fois au pouvoir.
Répercussions internationales
L’inquiétude d’une bonne moitié du pays dépasse largement les frontières américaines. Les répercussions internationales de l’élection de Donald Trump, compte tenu de l’impréparation de son propre staff et des propos décousus qu’il a pu tenir en campagne électorale, sont difficiles à prévoir. On connaît les tendances probables de sa politique. Son rejet des accords de libre-échange, sa propension au repli protectionniste, sa sympathie pour les leaders forts notamment Poutine, son attente des Européens qu’ils prennent en main leur propre sécurité, et la financent.
La répercussion sera aussi d’ordre politique. Un même fil unit le Brexit et la victoire de Trump, et Marine Le Pen espère bien s’inscrire dans sa continuité. Comme d’autres, en Europe, l’ont déjà anticipé, en Hongrie ou en Pologne. Dans un climat de crispation nationale et antilibérale.
Ce qui vient de se produire aux États-Unis est une rébellion. Presque une révolution. Et comme toujours dans les révolutions, c’est ce qui suit la colère qu’il faut surveiller. L’arrivée de Trump à Washington, les méthodes qui seront les siennes pour prendre le pouvoir en charge, nous diront si la révolution n’était que médiatique, ou plus profonde. À partir d’aujourd’hui, chaque geste sera scruté à la loupe. C’est là la meilleure réponse que la presse et les médias, s’ils veulent rester fidèles à leur devoir déontologique et à leur fonction démocratique, peuvent apporter aux Américains. Et au monde.
Les défis qui attendent Donald Trump face à l’héritage empoisonné de 2 mandats de Barack Obama
Il est difficile de vivre le rêve américain lorsque tout semble être contre vous.
Nos politiciens sont restés les bras croisés alors que des millions d’emplois bien rémunérés ont été délocalisés à l’étranger, que l’infrastructure économique s’est complètement volatilisée et qu’une multitude de petites entreprises ont été étouffées par des kilomètres de formalités administratives. Maintenant, on en récolte les effets. Aujourd’hui aux Etats-Unis, dans 20 % des familles américaines, plus personne ne travaille, etplus de 102 millions d’américains sont sans emploi. Et à cause de notre transition vers une «économie de services», beaucoup de ceux qui ont encore un travail connaissent de profondes difficultés. Selon les derniers chiffres de l’administration américaine en charge de la sécurité sociale (The Social Security Administration), 51 % de l’ensemble des travailleurs américains gagnent moins de 30.000 dollars par an. Et la Réserve fédérale indique que 47 % des Américains sont incapables de sortir 400 dollars pour couvrir les frais relatifs à une urgence imprévue sans devoir emprunter ou vendre quelque chose. Cela signifie que près de la moitié de la nation américaine est complètement fauchée, et la vie devient chaque jour plus difficile pour les ménages américains.
Bien entendu, le calvaire que vivent les ménages américains n’est pas quelque chose de nouveau. Revenons dans les années 1950 et 1960, les salaires perçus par les travailleurs représentaient environ la moitié du revenu national brut. Mais depuis 1970, le déclin s’est accéléré, et durant l’administration Obama nous avons atteint un plus bas. En d’autres termes, la part du gâteau devant revenir aux ménages américains ne cesse de baisser au fur et à mesure du temps.
33% des Américains n’arrivent même plus à subvenir à leurs besoins élémentaires
La dernière analyse majeure sur les revenus en Amérique a été publiée plus tôt ce mois-ci par le Pew Research Center (centre de recherche américain qui fournit des statistiques et des informations sociales). Cette étude a montré que plus de 80% des 229 régions métropolitaines aux Etats-Unis ont vu les revenus réels (corrigés de l’ inflation) baisser régulièrement depuis l’an 2000. Certaines des plus fortes baisses des revenus médians ont été observées dans les villes impactées par le déclin industriel – par exemple une baisse de 27% a été constatée à Springfield dans l’Ohio et 18% dans l’agglomération comprenant Detroit. Mais, plus inquiétant encore, c’est la rapidité à laquelle ils ont baissé.
Autour de la zone de Denver dans le Colorado, la population a augmenté de 600.000 individus depuis 1999, mais son revenu médian est passé de 83.500 dollars à moins de 76.000 dollars. De même Raleigh en Caroline du Nord qui est une ville en pleine croissance grâce à un groupe d’universités de recherche et d’entreprises de biotechnologie; la population est passée de 800.000 à 1,3 million d’individus depuis l’an 2000. Pourtant, sa classe moyenne a baissé passant de de 55% à 50% de la population, et les revenus médians qui atteignent environ 74.000 dollars, ont chuté de plus de 11 000 dollars.
Il fut un temps où, la classe moyenne représentait la majorité de la société américaine.
Mais maintenant, cette classe moyenne américaine par rapport à l’ensemble des ménages américains est en train de devenir une minorité et ce pour la première fois…
« Après avoir occupé depuis plus de quatre décennies la majorité économique de la nation, dorénavant, la classe moyenne américaine correspond en pourcentage à celle des classes économiques situées au dessus et en dessous d’elle», a déclaré le rapport de Pew research. « Depuis 1971 et tous les 10 ans, la part des adultes vivant dans des ménages à revenu intermédiaire n’a jamais cessé de baisser, et cette baisse a été régulière et constante sur toutes les decennies. »
L’une des principales causes qui a détruit la classe moyenne est la mort de l’esprit d’entrepreneuriat. Pendant des décennies, la création de petites entreprises a été l’un des principaux moteurs qui ont contribué à alimenter la croissance de la classe moyenne, mais ces dernières années, la création de petites entreprises a chuté à des niveaux extrêmement faibles…
U.S: l’effondrement du commerce de détail: entre rayonnages vides et fermetures de magasins!
Moins de nouvelles entreprises ont été créées au cours des cinq dernières années aux États-Unis qu’à n’importe quel autre moment depuis les 1980, selon la dernière analyse (pdf) réalisée par l’economic innovation group (EIG), une association bipartite fondée par Sean Parker, un entrepreneur de la Silicon Valley et d’autres. Les entreprises qui ont été créées sont plus localisées que jamais: seuls 20 comtés ont représenté la moitié du nombre total des nouvelles créations d’entreprises aux Etats-Unis. Elles se situaient toutes dans les grandes régions métropolitaines.
« Il est difficile de comparer les fermetures aux créations d’entreprises. Mais nous n’avons jamais vu autant de fermetures et aussi rapidement », a déclaré John Lettieri, co-auteur du rapport et co-fondateur de EIG, dans une interview. « Cela va se répercuter sur l’économie. Vous ne sentirez l’impact que dans cinq, 10 et 15 ans « .
Bien entendu, à peu près tous les autres indicateurs économiques montrent le dramatique déclin de la classe moyenne américaine. Comme vous pouvez le constater ci-dessous au travers des 9 graphiques partagés par le site Zero Hedge, le revenu médian familial, le taux de participation à la population active et le taux d’accession à la propriété ont tous dégringolé durant de la dernière décennie. Et sur ce même laps de temps, la dette publique américaine, le nombre d’Américains qui dépendent des bons alimentaires et les coûts de soins de santé sont n’ont fait que grimper. Trouvez vous que cela ressemble à une économie en pleine santé ?
Malheureusement, ceci n’est pas bon et tout ce qui se profile est du même acabit. Un nouveau ralentissement économique majeur est déjà en cours, et les annonces de suppressions d’emplois au sein des grandes entreprises sont en hausse de 24 % par rapport à la même période de l’année 2015.
L’Amérique où la plupart d’entre nous avons grandi se meurt, et ce que nous avons vu jusqu’à présent n’est que la pointe de l’iceberg. Si vous suivez mon travail de près, alors vous savez déjà que la situation va s’aggraver. Mais nos dirigeants continuent à faire comme si de rien n’était. Ils appliquent toujours les mêmes méthodes qui ne fonctionnent pas, tout en conservant l’espoir d’obtenir des résultats différents.
Tout ce qu’ils font et ont fait pour tenter de résoudre les problèmes ne marche pas, et cela devrait sauter aux yeux de tout le monde maintenant.
Nous devrions plutôt accorder de l’importance à la classe ouvrière, et cela signifie favoriser la création des petites entreprises et ainsi cela favorisera la création d’emplois pour la classe moyenne.
Malheureusement, nous sommes déjà entrés dans les premières phases de la prochaine grande crise économique, et par conséquent, les choses vont s’aggraver pour la classe moyenne avant qu’il n’y ait la moindre chance de voir la situation s’améliorer pour eux.
USA: 19.400 milliards de dollars de dette publique. Cette année, OBAMA vient d’en rajouter pour 1.100 milliards.
En 2006, la voix du sénateur américain « Barack Obama » tonnait dans l’enceinte du Sénat américain lorsqu’il avait déclaré énergiquement: « l’augmentation de la dette publique américaine nous fragilise aussi bien au niveau national qu’au niveau international. Aujourd’hui, Washington est en train de transférer un fardeau de mauvaises décisions sur le dos de nos enfants et petits-enfants. »
Cette déclaration n’avait jamais été aussi vraie, mais à peine deux années plus tard, alors qu’il remportait l’élection de 2008, il tournait le dos à ses principes. Alors que je rédige cet article, la dette publique américaine se situe à plus de 19.402 milliards de dollars. Mais lorsque Barack Obama était arrivé à la Maison Blanche, la dette publique américaine était de 10.600 milliards de dollars. Cela signifie que la dette a augmenté de 1100 milliards de dollars chaque année durant les 2 mandats d’Obama. Barack Obama laissera les Etats-Unis avec une dette de 20.000 milliards de dollars.
Le marché des valeurs grince des dents depuis la remontée de Trump dans les sondages en une semaine.
Voici ce que le New York Post avait prédit:
Nous (le New York Post, ndlr) allons avoir droit à une phase finale à couper le souffle ; alors, pour celles et ceux qui n’ont pas suivi assidûment l’élection, laissez-nous vous rappeler nos prédictions.
Nous avions dit et nous le dirons encore : Hillary Clinton sera inéligible le jour des élections.
Et voici d’autres choses que nous avions dites :
Les démocrates ont commis une grave erreur en choisissant Clinton comme candidate, car trop de gens savent énormément de choses à son sujet.
James Comey, directeur du FBI, a rendu un bien mauvais service aux Démocrates (et non aux Républicains) en ne cognant pas plus fort sur Hillary Clinton l’été dernier. En effet, si Comey avait sorti tout de suite la grosse artillerie, les Démocrates auraient changé de candidat.
Nous avions aussi dit qu’un piège allait se refermer sur Clinton. Un piège ourdi par une personne liée aux Russes qui ont piraté ses courriels personnels. Selon nos sources, son mot de passe avait été volé lors d’un voyage en Russie, alors qu’elle était secrétaire d’État.
Parmi vous, beaucoup peuvent penser que ce piège réside dans la décision de Comey de rouvrir l’enquête sur les courriels. Il n’en est rien. Le guet-apens en question, c’est la troisième phase des fuites concernant les courriels de Clinton.
Si je devais prendre un pari, je dirais que ces nouvelles fuites concerneront des éléments privés d’Hillary Clinton. À moins que WikiLeaks ne mente, la phase 3 devrait avoir lieu avant le weekend(5 et 6 novembre 2016). C’est seulement à ce moment-là que Clinton deviendra inéligible.
Le gouvernement Couillard s’est finalement rendu aux nombreuses demandes pour une commission d’enquête sur l’espionnage de journalistes par les corps policiers du Québec.
La ministre de la Justice, Stéphanie Vallée, a déclaré jeudi matin,le 3 novembre 2016, que le comité d’experts annoncé plus tôt cette semaine aura les pouvoirs d’une commission d’enquête, dont celui de contraindre des personnes à témoigner.
Stéphanie Vallée et son collègue à la Sécurité publique, Martin Coiteux, ont fait valoir que les nouvelles révélations sur la surveillance de journalistes par la Sûreté du Québec justifient une telle commission d’enquête.
Le fameux trio économique avec le Dr Bolduc,Letao au centre et Martin Coiteux ,le banquier à droite.
Les relevés téléphoniques de six journalistes de divers médias auraient été vérifiés par la SQ en 2013, après des fuites médiatiques sur la mise sous écoute deux ans plus tôt du patron de la FTQ, Michel Arsenault.
Mercredi soir, Martin Coiteux affirmait pourtant qu’une simple enquête administrative suffisait pour faire la lumière sur cette histoire «qui serait l’unique cas des 20 dernières années» à la SQ.
Cette histoire venait s’ajouter à la mise sous surveillance du téléphone cellulaire du chroniqueur de La Presse, Patrick Lagacé, par le SPVM.
«Lorsqu’on prend l’ensemble de ces faits, lorsqu’on considère l’importance du travail des journalistes dans une société libre et démocratique […] je pense qu’il est nécessaire de poser un geste supplémentaire», s’est justifié Martin Coiteux jeudi.
«La confiance de notre population aussi est, je crois, on pense tous, ébranlée», a-t-il ajouté.
Le mandat précis de la commission d’enquête n’a pas encore été dévoilé, mais la ministre Vallée assure qu’il sera «suffisamment large pour nous permettre de faire la lumière» sur les actions passées des corps policiers. Jusqu’ici, le gouvernement Couillard souhaitait uniquement étudier les processus en place pour permettre la surveillance électronique de journalistes, sans se pencher sur des «cas précis».
Il a eu ce réflexe lors de la conférence de presse,la semaine passée.
Il reviendra aux commissaires de décider si les audiences seront publiques, affirme la ministre Vallée. «Les commissaires auront toute l’indépendance de déterminer la façon dont se tiendront ces audiences et la façon dont se dérouleront leurs travaux, mais tous les articles de la loi [sur les commissions d’enquête] s’appliqueront», a-t-elle précisé.
Stéphane Bergeron alors qu’il était ministre dans le cabinet de Pauline Marois.
Stéphane Bergeron se retire
Un peu plus tôt jeudi, le député péquiste Stéphane Bergeron s’est retiré de ses fonctions de porte-parole en matière de Sécurité publique. Le leader parlementaire du PQ, Pascal Bérubé, assurera ses fonctions.
Stéphane Bergeron était ministre de la Sécurité publique en 2013, au moment où a été déclenchée l’enquête sur les journalistes. L’ex-ministre s’est toutefois défendu d’avoir demandé une telle enquête, bien qu’il admette avoir contacté le chef de la SQ de l’époque afin de savoir pourquoi Michel Arsenault a été avisé qu’il avait été mis sous écoute.
«J’ai bien conscience, depuis mercredi, d’être devenu, bien malgré moi, une distraction […], a-t-il dit. J’ai donc offert ce matin au chef du Parti québécois de me retirer de mes fonctions de porte-parole en matière de Sécurité publique.»
MARTIN COÎTEUX,UN BANQUIER ÉMULE DES THÉORIES DE FREEDMAN DE LA MÊME ÉCOLE D’OBAMA
Ici,Martin Coiteux devant la pyramide inversée du YMCA dont il a souvent aidé la cause. Il fait vraiment parti de l’élite,du 1%,lié aux francs maçons.
Qui est-il?
Martin Coiteux a obtenu un baccalauréat en sciences économiques de l’Université de Sherbrooke, une maîtrise en sciences économiques de l’université Queen’s ainsi qu’un doctorat en économie internationale de l’Institut universitaire de hautes études internationales de Genève.
Il a été professeur adjoint puis agrégé à HEC Montréal pendant presque 20 ans, représentant principal à la Banque du Canada pour la région du Québec ainsi que partenaire universitaire pendant 18 ans de « Étude économique conseil », un bureau d’étude dans le domaine de l’économie appliquée et de la consultation managériale. Son domaine d’enseignement avant son entrée en politique était la gestion internationale et les enjeux liés à la mondialisation de l’économie.
Martin Coîteux et Carlos Laetao les grands défenseurs néolibéraux de l’esclavagisme actuel.
La vision politique et économique indéfendable de Martin Coîteux
Une des dernières affirmations de Martin Coîteux dans les médias,juste après l’élection fraudée du 7 avril 2014 fut de parler d’austérité. Il a dit que « la pensée magique ne suffit plus » et que l’austérité est la « seule » solution pour s’attaquer à la « crise » des finances publiques. Pourtant, dans nos discussions passées, il m’avait semblé que nous avions atteint un terrain d’entente à propos de « la pensée magique » que contenait l’austère économie de type laisser-faire qui s’appuyait sur un ensemble d’axiomes indémontrables. Car penser que le retrait de l’État amènerait automatiquement les investisseurs à stimuler l’économie et à « créer » de l’emploi relève non pas de la science, mais de la pensée magique, surtout dans un contexte de stagnation économique. Comme Friedrich Hayek, avec qui j’ai eu mes différends à l’époque, tu disais pourtant lors de nos conversations que l’économie est une science morale (et non une science pure) et tu condamnais tout laisser-faire dogmatique, tout en te méfiant d’une intervention excessive de l’État dans la société. Jusque-là, on pouvait se comprendre.
C’est avec ce travail et la grande diligence à prouver que le capitalisme et le mondialisme sont le bonheur futur de l’humanité qui fait le rapprochement entre lui et l’espion canado-saoudien Philippe Couillard.
Mais voilà, ses actions et ses discours me disent qu’il a embrassé la pensée magique qu’il prête à ses opposants. Il a ainsi quitté la famille libérale pour aller rejoindre Milton Friedman et sa petite bande d’extrémistes, qui sont bien incapables de comprendre quoi que ce soit à la société et à ses fonctions économiques. D’abord parce que ce sont des croyants qui ont adopté le credo du laisser-faire dogmatique, qui nous a si mal servi durant les années 1920 et contre lequel Keynes s’était battu. Puis, n’étant formés qu’en économie, ils ne savent voir le monde qu’avec cette lorgnette. Ce qui les empêche d’émettre des propositions sérieuses sur l’économie, car ils ne connaissent ni la société ni l’État. Ils ne comprennent pas l’interpénétration et l’interdépendance de toutes les sphères humaines.
Ainsi, Friedman et ses disciples peuvent avancer que toute intervention de l’État est néfaste pour la liberté, sans comprendre qu’ils condamnent la majorité à ne pouvoir jouir de cette liberté. Pourtant, un des éléments fondamentaux du libéralisme est que les êtres humains auraient quitté l’état de guerre (l’état de nature) en décidant de former une communauté politique, puis de porter à leur tête un gouvernement qui défendra leurs intérêts. De cette façon, la paix et l’ordre accompagnent la liberté et l’égalité pour permettre que toute communauté soit éthique, viable et stable.
John Maynard Keynes le 31 mai 1929…tenant un livre .
Si il se e rappelle bien, lorsque Keynes a écrit en 1936 son livre Théorie générale de l’emploi, de l’intérêt et de la monnaie, c’était à l’époque de la grande dépression. Les gouvernements formatés au laisser-faire dogmatique regardaient passivement la situation en espérant toujours que l’économie se redresserait seule, qu’elle se rééquilibrerait seule, que l’investissement privé reprendrait de lui-même. C’est de « la pensée magique » Martin Coîteux! La misère et les inégalités se répandaient, la liberté pour la majorité se limitait à celle de mourir de faim, les tensions sociales et politiques s’accroissaient, les gens se méfiaient les uns des autres. Pendant ce temps, les spéculateurs continuaient à s’enrichir en pariant sur l’échec des autres. Les communautés politiques n’étaient plus viables, stables et éthiques ; leurs gouvernements avaient failli à la tâche.
L’épreuve des faits aurait dû conduire les dirigeants à comprendre que les investisseurs privés ne déliaient pas les cordons de leur bourse dans un contexte de crise économique, et ce, peu importe sur les finances publiques sont équilibrées. Formés à l’économie classique, ils n’ont pas su lire attentivement leur Adam Smith, qui n’a mentionné dans son œuvre colossale que trois fois l’expression de la main invisible du marché et qui ne condamnait pas le rôle de l’État dans l’économie. Ils ont aussi négligé l’œuvre de John Stuart Mill qui voyait une interpénétration nécessaire de la liberté individuelle et des contraintes collectives pour qu’une communauté politique soit viable.
On a donc vu apparaître toutes sortes de mouvements politiques (bolchéviques ou fascistes) qui prônaient des solutions radicales et dangereuses pour le libéral que je suis. La population désemparée était de plus en plus interpellée par ces mouvements. Comment reprocher cela au peuple alors que leurs gouvernements libéraux ne défendaient plus les conditions minimales pour que leurs libertés fleurissent? Ma Théorie générale était un traité éthique, pragmatique et stratégique : elle prenait en compte les faits (l’absence d’investissements et la thésaurisation des riches), proposait un mode d’emploi pour sortir de la crise et relancer la demande (l’intervention massive de l’État), cherchait à redonner un peu de dignité à la majorité pour que celle-ci se détourne de ces mouvements politiques extrémistes. Il faut être pragmatique et voir qu’une communauté politique se maintient tant que les personnes qui en font partie y tirent un avantage, bénéficie d’un bien-être minimal qui leur permet de jouir de leurs libertés.
C’est ce pragmatisme que Keynes a essayé de faire entrer dans la tête des gagnants de la Première Guerre mondiale lorsqu’ils imposèrent le Traité de Versailles à l’Allemagne vaincue et exsangue. Il avait tenté de leur faire comprendre qu’ils ne mettaient pas en place les conditions de la paix, mais, condamnant le peuple allemand à la misère et à l’humiliation, qu’ils préparaient la prochaine guerre.
Il croyait donc que ces bêtises avaient été laissées loin derrière dans le temps , qu’elles avaient prouvé leur inefficacité et leur dangerosité, mais voilà qu’elles reviennent avec la force insoupçonnée de l’aveuglement en déchirant le nouveau contrat social qu’avait été l’État-providence. Un gouvernement qui humilie et condamne à la misère son peuple et qui change les termes du contrat sans avoir son accord se met aussi en état de guerre (sociale) avec lui. On peut s’attendre à ce qu’il se lève et exprime sa colère.
Milton Friedman en compagnie de Georges W. Bush en 2002,lors de son 90 ième anniversaire.
Martin Coîteux, je te le dis en terminant, ta foi déraisonnée envers un austère laisser-faire dogmatique et ta vision purement économique de la communauté t’exile de la famille libérale et te met en mauvaise compagnie, avec Friedman et ses Chicago boys qui craignent davantage l’inflation et l’endettement que le chômage et la misère sociale. Pourtant, ces sont ces derniers qui mènent tout droit à la guerre sociale.
Si c’est la désobéissance civile que vous attendez pour bouger,attendez et vous allez finir par voir un peuple se réveiller avant que vous prenez votre retraite !
Martin Coîteux s’est assuré de l’appui des petits tyrans corrompus que sont les maires des grandes villes. Ici on le voit avec Régis Labeaume .
Michel Duchaine…un homme qui rêve au Réveil Prochain du Peuple Québécois avant qu’il ne périsse à cause de votre corruption et de vos manigances .
Les récentes révélations de WikiLeaks jettent une lumière crue sur le financement du groupe terroriste État Islamique, qui n’est pas sans liens avec la Fondation Clinton, affirme le lanceur d’alerte Julian Assange.
Dans une interview exclusive accordée à la chaîne russe RT, le lanceur d’alerte Julian Assange se prononce sur les récentes révélations concernant les couriels d’Hillary Clinton et sur le financement souterrain du groupe djihadiste Daech.
Dans un email datant de 2014, Hillary Clinton s’adresse à John Podesta, alors conseiller de Barack Obama (à présent chef de la campagne électorale d’Hillary Clinton, ndlr), et l’appelle à « faire pression » sur le Qatar et l’Arabie saoudite, « qui apportent clandestinement un soutien financier et logistique à Daech et à d’autres groupes sunnites radicaux », rappelle le lancer d’alerte.
Il a également indiqué que le courriel de la candidate démocrate contenait des informations sur le plus important contrat en matière de vente d’armes conclu par les États-Unis avec l’Arabie saoudite, dont le montant s’élevait selon certaines estimations à 80 milliards de dollars.
Concernant les liens entre la Fondation Clinton et le financement clandestin de l’État islamique, M. Assange affirme que le groupe terroriste a été créé grâce à un versement de fonds provenant des mêmes personnes que celles qui soutient actuellement l’ONG de la candidate démocrate.
Auparavant, le site WikiLeaks a publié une partie des courriels confidentiels de John Podesta contenant des citations d’interventions privées d’Hillary Clinton qui ont eu lieu en 2013-2014. Un discours crucial a été prononcé par Clinton lors d’une rencontre avec des banquiers durant laquelle elle a indiqué qu’elle suivait deux lignes politiques, « publique et privée, qui sont totalement différentes ».
Cette photo d’elle entourée de mercenaires djihadistes au lendemain du renversement de Kadhafi,en Libye,nous fait méfier d’elle.
La naissance de la Lune est un cataclysme d’une si grande ampleur qu’elle aurait pu être consécutive à l’explosion d’un large pan de la Terre. On sait que notre Lune est née de la collision entre notre planète, et une autre de la taille de Mars, baptisée Théia. De nouvelles analyses des échantillons collectés lors des missions Apollo suggèrent que cet évènement a été si violent qu’il aurait provoqué l’explosion partielle de notre planète.
Une collision terrible.
Les scientifiques pensent majoritairement que notre Lune est ce qu’il reste d’un cataclysme digne de Melancholia, ce film de Lars von Trier. Une planète, Théia, de la taille de Mars, serait entré en collision avec la Terre. Projetant dans l’espace suffisamment de matière pour qu’un satellite naturel, notre Lune, puisse se former. Toute la question est de savoir si Théia a été absorbée majoritairement par la Terre ou par la Lune.
Et alors que jusqu’ici, on pensait que la Lune était en grande majorité composée des restes de Théia (entre 60% et 80%), une nouvelle étude nous raconte une toute autre histoire, plus violente. La Lune serait en fait constituée en majeure partie de matériaux provenant de la Terre. Ce qui veut dire que la Lune est née de l’explosion cataclysmique d’une partie de notre planète causé par un impact de haute énergie avec Théia.
Si les conclusions de cette étude, basé sur de nouvelles analyses de roches ramenées des missions Apollo, se révèlent exactes, cela signifie que la théorie jusqu’ici dominante, selon laquelle la Lune s’est formée en majorité des restes de Théia est fausse.
Une question d’énergie libérée par la collision
En analysant des roches issues de la Lune, on a en effet découvert que de nombreux marqueurs isotopiques se révèlent identiques à ceux que l’on trouve sur notre planète. Ce qui montre que la Lune est pratiquement uniquement composée de matière provenant de la Terre. Ce qui remet toutes nos connaissances sur le sujet en question.
Pour bien comprendre si la Lune vient de Théia ou de la Terre, les scientifiques ont depuis longtemps eu recours à des modèles. Ils tentent de comprendre quelle quantité d’énergie a été libérée lors de l’impact pour rendre la naissance de la Lune, dans sa composition actuelle, possible.
La théorie majoritaire jusqu’ici, était que l’impact entre Théia et la Terre était de relativement faible énergie. Seule une petite partie de la Terre aurait fondu selon cette hypothèse, tout en projetant quelques débris, majoritairement composés d’une Théia en fusion, vers l’espace. Le problème c’est que ce modèle ne tient plus compte tenu des récentes analyses.
Et surtout il n’explique pas la composition très mélangée entre ce qui vient de Théia et de la Terre, autant sur notre planète que sur la Lune. En prime, certains scientifiques avancent que dans une telle configuration, l’atmosphère aurait empêché une grande partie des débris de se mettre en orbite.
Ces nouveaux résultats confortent en fait une autre théorie de formation, dite de haute énergie. Un impact d’une extrême violence aurait tant comprimé et chauffé les gaz de l’atmosphère qu’ils seraient entrés dans un état supercritique, à la fois liquide et gazeux. Ce milieu aurait davantage été propice au mélange des matériaux de Théia avec ceux de la Terre.
Surtout la violence de l’impact est plus cohérente avec la quantité de matière nécessaire à la formation de la Lune. Les chercheurs espèrent désormais confirmer leur découverte avec davantage d’analyses d’échantillons lunaires et terrestres. « Nous espérons de tout coeur que d’autres personnes nous suivront et tenteront de confirmer nos résultats », conclut l’un des chercheurs à l’origine de la découverte dans la revue scientifique Nature.
Le Conseil de sécurité (SC) russe, a envoyé le 27/10/2016, à la CIA un communiqué d’urgence demandant une explication immédiate concernant l’achat, la semaine dernière, pour plus de 137 millions $ d’armes illégales et de munitions, dont la destination est aux États-Unis, et dont la livraison doit avoir lieu à la mi Novembre 2016. Cet achat a été effectué par l’organisation criminelle de blanchiment d’argent connue sous le nom de la Fondation Clinton.
Les analystes des Services de Renseignement Russe SVR ont commencé à exprimer leur sérieuse inquiétude plus tôt cette année lorsque les principaux éléments de l’organisation criminelle internationale de contrebande d’armes de Viktor Bout, ont commencé à arriver en Albanie.
Viktor Anatolievitch Bout (né le 13 janvier 1967 à Douchanbé, Tadjikistan actuel) est l’un des trafiquants d’armes les plus influents et importants au monde. Il est spécialisé dans la vente d’armes dans des pays sous embargo de l’ONU. Certains médias l’ont surnommé le « marchand de mort » et « Lord of War ». Selon certains analystes, les guerres en Sierra Leone, Liberia, République démocratique du Congo, Angola et Soudan n’auraient pas pu s’étendre et se poursuivre si Viktor Bout n’avait pas fourni d’armes aux belligérants.
Hillary Clinton et Edi Rama,chef de la mafia albanaise./ US Secretary of State Hillary Clinton shakes hands with Albanian Socialist Party Chief Edi Rama prior to a meeting in Tirana, Albania, Thursday, Nov. 1, 2012. Hillary Clinton arrived in EU-hopeful Albania on the last leg of her Balkans tour where she is expected to urge opposing political sides to work together to push through reforms demanded by Brussels. (AP Photo/Saul Loeb, Pool)
En outre, la Fédération connait tout aussi bien que le «plan directeur» de Soros-Clinton pour précipiter vers le bas une nation, commence par la mise en place de ce qu’on appelle les organisations non gouvernementales (ONG) pour agir comme un « gouvernement de l’ombre « , prêt à prendre le pouvoir, une fois que l’ordre établi est jeté dans le chaos par des protestations massives. C’est ainsi qu’ont été conduits le sinistre « Printemps Arabe » – qui a ruiné la Tunisie, la Libye, l’Égypte, le Soudan, l’Irak, la Syrie, etc.- et les non moins sinistres « Révolutions de Couleur ». Le Printemps Arabe a installé les agents des États-Unis, des islamistes mafieux et criminels , et les Révolutions de Couleur ont mis au pouvoir des fascistes et des néo nazis en Europe. C’est pourquoi, en 2013, le président Poutine leur a interdit d’opérer en Russie.
Une fois que ces armes sont entre les mains des «nouveaux révolutionnaires» de Hillary Clinton, elles seront utilisées pour déclencher une «vague de terreur» à travers l’Amérique pour protester contre la victoire probable de Donald Trump, afin de permettre au président Obama de déclarer la loi martiale pour désarmer toutes ces personnes, et permettre, par un tour de passe-passe électoral de placer Hillary Clinton au pouvoir. [Remarque:Les présidents American ne sont pas élus par le vote des citoyens, mais par le vote des électeurs choisis dans les 50 États.]
La campagne de Clinton a trouvé un moyen de truquer machines de vote en vue de commettre une fraude électorale massive, devant une Amérique complètement paumée.
Dominion Voting Systems, le plus grand propriétaire de machines de vote aux États-Unis, est un donateur à la Fondation Clinton, et a des liens étroits avec George Soros.
En 2010, Dominion Voting Machines a racheté le droit de posséder des machines dans 600 juridictions à travers 22 états différents, selon Wikipedia.
La même société, Dominion Voting, a donné assez d’argent pour la Fondation Clinton pour mériter l’affichage de son nom sur la liste de donateurs en ligne.
Est-ce qu’il y a des électeurs qui ont déjà commencé à se rendre compte que certaines machines renversent leurs votes?
Pourtant, c’est flagrant ! Il suffit de jeter un coup d’œil sur le site Web de la Fondation Clinton elle-même.
Sensationnel.
C’est une coïncidence tellement étrange, vous ne pensez pas? À la même époque Hillary Clinton décidait de se retirer en tant que secrétaire d’État et de se concentrer sur sa campagne pour devenir présidente, cette société a racheté la moitié des machines de vote aux États-Unis.
Et si cela ne suffisait pas, l’un des plus grands propriétaires de Dominion Voting n’est autre que le roi de la corruption tout azimut, George Soros.
Mais il y a encore pire.
Dominion Voting Systems et La Fondation Clinton a fait une initiative de charité de 2,25 millions de dollars dans les pays en développement, appelée le Projet DELIAN.
« En 2014, Dominion Voting s’est engagé à fournir des démocraties émergentes et post-conflit un accès à la technologie de vote à travers son soutien philanthropique au projet DELIAN, car beaucoup de démocraties émergentes souffrent de violences post-électorales en raison du retard dans la publication des résultats des élections. Au cours des trois prochaines années, Dominion Voting soutiendra les projets pilotes de technologie électorales avec don de Machines de vote automatisé (AVM), en fournissant un processus électoral amélioré, et donc des élections plus sûres. «
Cela pose un conflit d’intérêt très troublant.
La plupart des Américains seraient certainement d’accord que les machines de vote doivent avoir zéro connexion avec les candidats présidentiels et avec leurs fondations.
Si vous pensez que cela est une information très importante, alors partagez-là au plus vite et avec le maximum de gens. Le temps est de l’argent. Source
Pas folle, Hillary a déjà planqué son magot au …Qatar !!
Selon des médias américains du samedi 15 Octobre 2016, Hillary Clinton et John Podesta (PDG de la Fondation Clinton) ont rencontré Jamie Dimon à The Compound Chappaqua à l’extérieur de New York City.
Dans les 12 heures qui ont suivi la réunion, la Banque des Règlements Internationaux a enregistré le transfert de 1,8 milliard $ de la Fondation Clinton vers la Banque centrale du Qatar.
Hillary Clinton est cette politicienne américaine qui a particulièrement aidé à l’instauration de la « Pax Americana » en Lybie.On la voit ici,le 19 octobre 2011,faisant son signe illuminati de la main droite.
Au cas où son coup d’état rate, comme celui contre Erdogan, Hillary peut s’exiler chez ses amis qataris. Elle ne crèvera pas de faim, et n’ira pas en prison, comme Donald Trump le lui a promis, s’il est élu Président.
Barack Hussein Obama est un franc maçon issu deu crime organisé indonésien.
La candidate démocrate Hillary Clinton a appelé le FBI vendredi,28 octobre 2016, pour libérer toutes les informations dans son enquête renouvelée dans son utilisation d’un serveur privé alors qu’ell était secrétaire d’Etat.Ceci arrive après que le FBI a découvert de nouveaux e-mails – apparemment lors de l’enquète de l’ancien sexting Anthony Weiner ( Republicain),ce qui provoque un retournement de situation étonnant et inattendu des événements quelques jours avant l’élection présidentielle. http://video.foxnews.com/v/embed.js?id=5190015038001&w=466&h=263
« [Le directeur du FBI James Comey] lui aurait dit qu’il ne sait pas si les e-mails … sont importants ou non », a déclaré Hillary Clinton aux journalistes dans l’Iowa vendredi soir. « Je suis confiante qu’ils sont ne changeront pas la conclusion en Juillet. Par conséquent, il est impératif que le FBI tente d’expliquer cette affaire, quelle qu’elle soit, sans aucun délai. »
Plus tôt vendredi, Comey a informé les membres importants du Congrès dans une lettre que le FBI avait « appris l’existence des courriels qui semblent être pertinents à l’enquête. »
L’organisation d’Hillary Clinton a fustigé la police fédérale américaine (FBI), affirmant que les récents courriels qu’examine le corps policier ne sont pas liés à la candidate démocrate. Pendant ce temps, parcourant l’ouest des États-Unis, le républicain Donald Trump a tenté de tirer avantage de cette dernière controverse. John Podesta, le directeur de campagne de Mme Clinton, a déclaré aux journalistes que la lettre du directeur du FBI James Comey au Congrès était «pleine d’insinuations», mais n’apportait «aucun fait concret». D’autres démocrates ont dénoncé que cette révélation pourrait déterminer de façon injuste le résultat de l’élection présidentielle du 8 novembre. M. Podesta a insisté pour dire qu’il n’y avait «aucune preuve d’actes répréhensibles» et que rien ne prouve encore que ces courriels concernent Hillary Clinton.
Comey n’a pas précisé ces e-mails, disant seulement qu’ils ont fait surface « dans le cadre d’une autre affaire. »
Une source du FBI, cependant, a confirmé à Fox News que les nouveaux e-mails ont été découverts après que le bureau a saissi des dispositifs appartenant au déshonoré ex-Republicain Weiner et son épouse, Huma Abedin, une proche collaboratrice de Clinton qui a récemment annoncé qu’elle se séparait de l’ancien membre du Congrès. Le New York Times a rapporté le premier ,les détails sur la connexion d’enquête Weiner, notant que le FBI enquêtait sur des textes que Weiner a envoyé à une jeune fille de 15 ans.
Comme Donald Trump et les républicains du Congrès saisis sur la décision du FBI, chef intérimaire du Parti démocrate Donna Brazile simplement tweeté, « Bon sang, » après que les nouvelles de la connexion Anthony Weiner ont éclaté. Le directeur de campagne de Clinton a qualifié la décision de revoir ce cas si proche de l’élection «d’extraordinaire» et a exhorté Comey de fournir plus de détails.
Comey a donné un bref aperçu dans sa lettre aux législateurs de ce qui a incité leur décision. Il a écrit que l’équipe d’enquête l’a informé de l’information un jour plus tôt, « et j’ai convenu que le FBI devrait prendre des mesures d’enquête appropriées pour permettre aux enquêteurs d’examiner ces e-mails afin de déterminer si elles contiennent des informations classifiées, ainsi que d’évaluer leur importance à notre enquête. «
Il a dit que le FBI n’a pas encore pu déterminer si le nouveau matériel est important et il ne pouvait pas prédire combien de temps il faudra pour compléter « ce travail supplémentaire. »
Ce retournement de situation arrive après que Comey et le ministère de la Justice ont décidé en Juillet de ne pas porter des accusations sur les pratiques de courriel de Clinton, en disant à l’époque que l’enquête était terminée.
Comey est devenu plus tard critiqué par Trump,des législateurs GOP et d’autres qui prétendent que l’enquête a minimisé la mauvaise gestion des informations classifiées pendant le mandat de Clinton.
Une référence à l’oléoduc Keystone XL a été retirée des mémoires de Hillary Clinton pour des raisons politiques, selon la dernière série de courriels volés, publiée jeudi par WikiLeaks. Alors qu’elle écrivait le livre «Hard Choices» («Le temps des décisions»), Hillary Clinton avait inclus une référence à l’oléoduc à la suggestion de sa fille, Chelsea, selon un courriel apparemment envoyé en 2014 au président actuel de sa campagne, John Podesta. La note, signée par le rédacteur de discours de Mme Clinton Dan Schwerin, précisait que la politicienne avait décidé d’écrire sur Keystone parce que sa fille croyait que ce serait une omission évidente et qu’elle aurait l’air de vouloir éviter le sujet.
Trump, parlant sous les applaudissements nourris de ses partisans vendredi après-midi à Manchester, NH, a salué le FBI pour avoir le eu «courage» de mettre à la lumière du «droit l’horrible erreur qu’ils ont fait » , en disant qu’il espère que tout est « corrigé ».
«La corruption de Hillary Clinton est sur une échelle que nous n’avons jamais vu auparavant », a déclaré Trump. « Nous ne devons pas laisser prendre en main le Bureau ovale par son régime criminel. »
Dans un clin d’œil à l’importance de l’annonce faite par le FBI, Trump a ironisé: « Le reste de mon discours va être tellement ennuyeux. »
D’autres législateurs GOP ont également insisté, appelant le FBI à poursuivre une nouvelle enquête approfondie.
« La décision du FBI de rouvrir son enquête sur Mme Clinton renforce ce que le Comité judiciaire de la Chambre a affirmé pendant des mois: plus nous en apprenons sur l’utilisation de la secrétaire Clinton d’un serveur de messagerie privée, plus il devient clair qu’elle et ses associés ont commis des actes répréhensibles et compromis la sécurité nationale « , que le président du Comité judiciaire Bob Goodlatte, R-Va., a déclaré dans un communiqué.
Puis, le président du Comité national républicain Reince Priebus a dit que la découverte doit être «très grave» pour que le FBI se met subitement à enquêter à partir d’une date si proche de l’élection.
Hillary Clinton n’a pas répondu aux questions des journalistes au sujet du développement subit de cette affaire, comme elle venait d’atterrir à Cedar Rapids, Iowa, et elle n’a même pas abordé la question en prenant la parole devant ses partisans dans la même ville.
Mais le Président de la Campagne d’Hillary Clinton, John Podesta ,a fortement remis en question la décision du FBI et dit que Comey devrait «fournir immédiatement» plus d’informations.
«À l’issue de cette enquête, il y a plus de trois mois, le directeur du FBI, Comey, a déclaré qu’aucun procureur raisonnable ne pouvait aller de l’avant avec un cas comme celui-ci et il a ajouté qu’il n’avait même pas reçu un appel à ce moment-là. Dans les mois qui suivirent , Donald Trump et ses alliés républicains ont été sans fondement deuxième à deviner ce qui pouvait bien arriver avec le FBI et, à la fois le public et le privé, ont tenté d’intimider les fonctionnaires de carrière pour revoir leur conclusion dans une tentative désespérée pour nuire à la campagne présidentielle de Hillary Clinton « , a-t-il dit dans un communiqué.
Podesta a déclaré: «nous ne savions même pas que ces e-mails [qui sont venus à la lumière] existaient et le directeur lui-même fait remarquer qu’ils ne peuvent même pas être significatifs. »
Selon une source reliée à la campagne Clinton qui a réclamé l’application de la loi, le FBI a quatre appareils qui appartiennent à Abedin, et au moins un appartient à Weiner. Jusqu’à présent, aucune information classifiée n’a été trouvé sur les appareils, selon Fox News.
Le développement inattendu de tout cela est arrivé 11 jours avant l’élection générale, et est la dernière « onde de choc » à venir frapper la campagne électorale de plein fouet. Jusqu’à présent,Hillary Clinton avait gagné dans les sondages sur Trump dans le sillage du dévoilement des vidéos et des enregistrement montrant Trump parler sans respect des femmes et les allégations ultérieures d’agression sexuelle et de harcèlement contre lui qu’il nie fortement.
Cependant, les révélations quotidiennes de piratage des courriels de la campagne Clinton obtenus par WikiLeaks sont devenus un casse-tête pour la campagne de la démocrate. La reprise de l’enquête du FBI pose potentiellement un problème mille fois plus important que les dérapages clownesques de Donald Trump:c’est la première fois dans l’histoire des États-Unis d’Amérique que les citoyens peuvent bien sentir le vol et le pillage de leur gouvernement.
Ron Hosko, ancien directeur adjoint du FBI à la retraite, a déclaré à Fox News dans une interview téléphonique que des fonctionnaires du FBI étaient «livides de peur » face à Comey sur le fait que des accusations criminelles n’ont pas été portées contre Hillary Clinton dès le premier jour de l’enquête,devant la masse de preuves qui s’accumulaient devant leurs yeux.
« Il l’a allumé le feu, puis est reparti», a déclaré Hosko,en parlant de Comey,lors de la tenue d’une conférence de nouvelles portant sur la mauvaise gestion d’Hillary Clinton sur des informations classifiées.
Hosko dit qu’il ose encore défendre Comey parce que le FBI a toujours agi de manière à prendre une décision « sur la base de ce qu’ils ont » à l’époque. Hosko dit qu’il pense que les agents ont trouvé des e-mails qui ont fait dire: «Oh mon Dieu, regardez ce que nous avons. »
Ils ne croyaient pas ce qu’ils voyaient parce qu’il croyaient au système politique dans lequel ils vivaient.Ils ne pouvaient pas croire,ni comprendre qu’une femme comme Hillary Clinton qui a si longtemps servi le gouvernement américain puisse être une si grande criminelle.
Elle semble plus vieille sur cette photo prise en Ohio le 28 octobre 2016.
Discussions sur Twitter:
My full statement ⇩
Paul Ryan (speaker) …on twitter this morning.
Président de la Chambre Paul Ryan a qualifié la décision du FBI « depuis longtemps. »
How many emails did the FBI find? Get your butt in gear, read them, assess them, form a conclusion. Letting this hang is so irresponsible.
Mais l’ancien porte-parole de l’administration Obama Tommy Vietor a réprimandé le FBI sur Twitter.
En plus que de servir les Illuminati,elle sert aussi le CFR (Council of Foreign Relations) et elle est le choix du Groupe de Bilderberg. Hillary Clinton est l’ennemie No 1 du Peuple Américain.
EN CONCLUSION
Profitant d’une première accalmie après des semaines à la dérive, Donald Trump s’en est donné à coeur joie, vendredi. «C’est plus gros que le Watergate», a-t-il lancé lors d’un rassemblement tenu dans le New Hamp-shire. «La corruption d’Hillary Clinton atteint une ampleur sans précédent», a ajouté M. Trump, alors que ses partisans scandaient«Enfermez-la!».
Cela, parce que le directeur du FBI, James Comey, a donné son accord pour que l’agence examine une nouvelle série de courriels qui «semblent pertinents à l’enquête» latente que mène le FBI sur l’usage d’une messagerie privée par Mme Clinton alors qu’elle était la secrétaire d’État.
Ces courriels ont été obtenus par hasard dans le cadre d’une enquête séparée qui n’a rien à voir avec Mme Clinton : elle concerne plutôt des messages à caractère sexuel envoyés par Anthony Weiner, l’ex-mari d’une proche conseillère de la candidate démocrate (Huma Abedin).
En évoquant le Watergate, M. Trump a pris plusieurs pas d’avance sur le directeur du FBI. Dans une lettre transmise à des présidents de commission parlementaire, M. Comey indique que «le FBI ne peut déterminer si ces informations seront ou non significatives». Ce sera aux enquêteurs «d’examiner ces courriels et de déterminer s’ils contiennent des informations classifiées».
Des détails !
Le flou maintenu par James Comey a fait bondir le chef de la campagne d’Hillary Clinton, John Podesta. «M.Comey devrait donner plus d’informations immédiatement, a-t-il écrit dans un communiqué publié en fin de journée. Nous n’avons aucune idée de ce que [les courriels visés] disent et le directeur reconnaît lui-même qu’ils sont peut-être non signifiants. C’est extraordinaire de voir quelque chose comme ça survenir à 11 jours d’une élection présidentielle.»
Hillary Clinton a lancé sensiblement le même message en soirée, se disant convaincue que le FBI «ne changera pas sa conclusion de juillet».
Le scandale des courriels embête Hillary Clinton depuis mars 2015, avant même son entrée en campagne. Lorsqu’elle dirigeait la diplomatie américaine (durant le premier mandat d’Obama), elle a utilisé une messagerie privée plutôt qu’un compte gouvernemental officiel, exposant ainsi potentiellement des informations confidentielles à un piratage.
Le FBI a ouvert une enquête, pour conclure en juillet 2016 qu’il n’y avait pas lieu de poursuivre Mme Clinton. Donald Trump a souvent vilipendé cette décision. James Comey avait tout de même souligné que l’ancienne secrétaire d’État avait fait preuve d’une«négligence extrême». Hillary Clinton a présenté ses excuses dans cette affaire, mais elle a toujours prétendu n’avoir rien fait d’illégal.
Quel impact ?
Les révélations faites vendredi risquent-elles de renverser la vapeur dans une course qui annonce une victoire assez nette d’Hillary Clinton ?
«Le FBI se doit de vérifier qu’aucun crime n’a été commis par l’usage d’une messagerie privée, dit-il. Mais je pense surtout que l’agence a voulu démontrer que c’est vraiment une institution indépendante, après avoir été souvent accusée par Donald Trump d’être à la solde des démocrates.»
Selon M. Tourreille, James Comey aurait «évoqué dans sa lettre s’il y avait quelque chose de majeur dans ces courriels. Or il est resté très vague. J’ai plus l’impression d’une démarche pour rassurer l’opinion publique [sur l’indépendance] du FBI.»
Directeur de la Chaire d’études politiques américaines du Cérium, Pierre Martin n’y voit pas un danger majeur pour Hillary Clinton à ce stade de la campagne. «Les informations [diffusées vendredi] ne sont pas fondamentalement différentes de ce qu’on savait déjà de ce dossier. C’est sûr que tout prend une dimension énorme en fin de campagne. Mais, dans les faits, ce dossier n’a pas eu énormément d’effets sur l’opinion publique dans le passé, et je ne pense pas que la lettre de M.Comey va convaincre un partisan de MmeClinton de voter pour M.Trump.»
N’empêche que la décision du FBI n’est pas une bonne nouvelle pour la candidate démocrate, ajoute M. Martin. «On relance les questions sur son manque de transparence, on renforce cette perception qu’elle se croit au-dessus des règles. Mais ce sont des éléments qui sont dans le débat depuis longtemps.»
Donald Trump semble terminer la course à l’élection avec beaucoup de forces et de supports nouveaux.
ANNULER L’ÉLECTION OU FAIRE APPEL À L’ARMÉE POUR RÉTABLIR LA DÉMOCRATIE
Donald Trump a suggéré jeudi,27 octobre 2016, lors d’un meeting électoral dans l’Ohio, d’annuler l’élection présidentielle et de le déclarer vainqueur, rapporte la chaîne américaine CNN.Ce serait peut être la meilleure solution dans cette campagne électorale.
Les allégations de fraude électorale martelées par Donald Trump se sont enracinées chez ses partisans, pour qui la victoire de Hillary Clinton ferait naître de sérieux doutes quant à la légitimité des résultats du scrutin, révèle un sondage Associated Press-GfK.
Seuls 35 pour cent des sympathisants du candidat républicain disent qu’ils accepteront probablement les résultats de l’élection si Mme Clinton accède à la Maison-Blanche, contre 64 pour cent qui affirment qu’ils s’en méfieraient sans doute.
D’autre part, 69 pour cent des partisans de l’ancienne secrétaire d’État se disent prêts à accepter l’arrivée de Donald Trump au pouvoir. Cependant, 30 pour cent d’entre eux manifestent une réticence face à cette idée.
Au total, 77 pour cent des électeurs probables disent qu’ils reconnaîtront le résultat du vote, même si Donald Trump en sort gagnant. À l’opposé, 70 pour cent des Américains qui se rendront sûrement aux urnes, le 8 novembre, adoptent la même position face à l’éventuelle victoire de la candidate démocrate.
Lors du troisième et ultime débat présidentiel, l’ex-vedette de téléréalité a refusé de dire s’il allait reconnaître ou non les résultats du dépouillement. «Je garde le suspense», avait-il répondu en souriant au modérateur.
Cet affront à la transition pacifique du pouvoir — un élément central de la démocratie américaine — lui a attiré bien des critiques, mais n’a pratiquement pas fait sourciller sa base partisane.
«Bien sûr, je crois que c’est truqué, et bien sûr je n’accepterai pas les résultats, a lancé Mike Cannilla, un électeur de Staten Island. Ça vient d’en haut: Obama essaie de prendre contrôle du pays, il cache tous les crimes de Hillary et il manipule les médias pour faire perdre Trump.»
«Notre seule chance, le 9 novembre, c’est si l’armée développe une conscience et prend les choses en main», a avancé le sympathisant républicain de 53 ans.
Bien qu’il y ait eu quelques cas isolés de fraude électorale aux États-Unis, aucune preuve ne permet d’affirmer — comme le répète M. Trump — qu’il s’agit d’un problème répandu. Un professeur de la faculté de droit de Loyola, à Los Angeles, n’a trouvé que 31 cas d’usurpation d’identité sur un milliard de bulletins de vote remplis entre 2000 et 2014 à travers le pays.
Par ailleurs, 40 pour cent des partisans de M. Trump disent avoir peu ou aucune confiance en l’exactitude du décompte des voix. Du côté des sympathisants de Mme Clinton, 79 pour cent des électeurs sondés ont déclaré avoir beaucoup ou assez confiance en la justesse des résultats. Plusieurs d’entre estiment que le magnat de l’immobilier devrait exprimer son soutien au système électoral même s’il est défait.
Le sondage Associated Press-GfK a été mené en ligne auprès de 1546 adultes, dont 1212 électeurs probables, du 20 au 24 octobre. L’échantillon a été tiré d’un panel de GfK, qui est conçu pour être représentatif de la population américaine. La marge d’erreur pour tous les répondants est de plus ou moins 2,75 points de pourcentage et celle concernant les électeurs probables, de plus ou moins 3,1 points de pourcentage.
LA GUERRE CIVILE MENACE L’EMPIRE AMÉRICAIN
Pourrait-on voir la violence éclater aux Etats-Unis et ce indépendamment de la personne qui gagnera les élections le 8 novembre prochain ?
Espérons que cela ne se produise pas, mais comme vous le verrez ci-dessous, la violence anti-Trump ravage toute l’Amérique. Si Trump venait à remporter les élections, cela pourrait engendrer une forte colère du côté de la gauche radicale et ce à un niveau que nous n’avons jamais vu auparavant. D’un autre côté, il y a d’énorme doutes quant à la bonne tenue du scrutin puisque certains pensent que cette élection pourrait être volée par Hillary Clinton. Et comme je l’ai montré hier, il semble que les machines électroniques permettant de voter au Texas soient déjà prêtes à transférer les votes pour Donald Trump à Hillary Clinton. Si Hillary Clinton venait à remporter cette élection dans des circonstances suspectes, cette situation pourrait déclencher des troubles civils généralisés dans tout le pays.
Actuellement, il reste moins de deux semaines avant les élections du 08 Novembre prochain, et une nouvelle enquête vient de révéler que la majorité des Américains craignent « des actes de violence » le jour du scrutin…
51% des électeurs américains expriment une certaine inquiétude quant à des possibles actes de violence le jour du scrutin; 20% se disent «très inquiets». 75% des américains disent avoir confiance dans le fait que la passation du pouvoir se déroule de manière pacifique comme cela s’est toujours passé depuis plus de 200 ans dans ce pays démocratique, mais seulement 40% se sont dits «très confiants».
Plus de 40% des partisans de Trump disent qu’ils ne reconnaîtraient pas la légitimité d’Hillary Clinton en tant que présidente des Etats-Unis si elle venait à remporter ces élections car pour eux, elle ne se sera pas imposée d’une manière loyale.
Donald Trump a pris beaucoup de coups aujourd’hui, et pas seulement dans la course à la présidentielle. A moins de deux semaines avant que l’Amérique ne se décide si l’ancienne vedette de l’émission The apprentice arrachera une victoire surprise face à Hillary Clinton, l’étoile de Donald Trump a été vandalisée sur le Walk of Fame à Hollywood, puisqu’elle a été détruite tôt le mercredi en matinée par un homme portant un uniforme d’ouvrier et brandissant un marteau et une pioche.
…ET SI HILLARY CLINTON QUITTAIT L’ÉLECTION?
Si Hillary Clinton venait à quitter la course à la présidentielle américaine, les membres du Comité national du parti démocrate se réuniront pour élire un remplaçant. Les membres du comité national démocrate avait massivement soutenu Clinton même si la situation tendait à basculer vers le sénateur socialiste du Vermont Bernie Sanders.
Mark Paustenbach, le porte-parole du comité démocrate national indique qu’il y a actuellement 445 membres au comité démocrate – un nombre qui change au fil du temps et qui est régi par les propres statuts du groupe, qui accordent le statut de membre et des chefs de partis et attribuent 200 points pour la sélection au sein de chaque état, avec une option de 75 points que les membres du comité du parti démocrate peuvent choisir d’utiliser.
Mais les règles du parti pour le remplacement d’un candidat à la présidence précisent simplement que la majorité des membres doivent être présents à une assemblée extraordinaire convoquée par le président du comité. La réunion suivra les procédures établies par le Comité du parti démocrate et le vote par procuration ne serait pas autorisé.
Il serait extrêmement difficile de dégager une majorité de l’ensemble des membres du Comité national démocrate dans un délai aussi bref. Si Hillary Clinton devait abandonner la course à la présidentielle américaine la semaine prochaine, il serait pratiquement impossible de trouver un candidat démocrate de substitution avant le jour de l’élection.
Bref,ce serait l’anarchie.
Sans Hillary aux portes du pouvoir, les chances de voir Trump l’emporter seraient très importantes.
Donc, si Hillary était contrainte de quitter la course à la présidentielle du fait de l’enquête du FBI, Barack Obama et les démocrates voudront retarder ou suspendre l’élection aussi longtemps qu’ils le pourront s’ils le peuvent.
Pour l’instant, un tel scénario n’est que peu probable, mais étant donné la folle compagne à laquelle nous assistons depuis un an maintenant, tout peut arriver.
…ET QUE DIT L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE?
Incroyable,mais vrai!
A défaut d’avoir la faveur des sondages américains, Donald Trump pourrait se réjouir puisque le système d’intelligence artificielle a prédit qu’il remportera les prochaines élections face à Hillary Clinton.
Si vous pensez que c’est un autre sondage bidon, sachez le système d’intelligence artificielle a réussi à prédire le résultat des trois dernières élections américaines, ainsi que les primaires démocrate et républicaine.
Développé en 2004 par Sanjiv Rai, MogIA analyse 20 millions de points de données en provenance des plates-formes sociales telles que Google, Facebook, Twitter et YouTube. Puis, il est en mesure de faire des prédictions.
«Si Trump perd, cela va défier la tendance de données pour la première fois au cours des 12 dernières années », a écrit M. Rai, à CNBC.
Vous voyez ici la première version du Missile Satan.
Une imagine qui nous ramène aux pires heures de la guerre froide. La Russie a dévoilé une image de son nouveau missile, surnommé « Satan 2 » par l’OTAN. Particularité de cette arme nucléaire: elle peut détruire et raser un pays de la taille de la France en seulement quelques secondes. Le RS-28 Sarmat, de son nom de combat, destiné à remplacer les vieillissants missiles R-36M, a été testé cet été par les autorités russes.
Un missile nucléaire, assez puissant pour effacer une zone deux fois la taille de la Grande-Bretagne, a été révélé par la Russie comme étant l’arme la plus destructrice jamais fabriquée par l’être humain.
Un agent d’information a beaucoup risqué pour prendre cette photo du missile russe surnommé Satan 2 par l’OTAN.
Ce ne fut pas un secret d’apprendre que Vladimir Poutine cherche à remplacer son arsenal meurtrier de missiles SS-18 de marque «Satan».
Cependant, la puissance de la nouvelle RS-28 missile, Satan 2, pourrait en fait: faire disparaître une zone de la taille de la France.
Il est soupçonné d’avoir une vitesse de pointe de quatre miles et demi par seconde.
L’arme pourrait anéantir tout un pays (Image: Makeyev.ru)
Vladimir Poutine cherche à remplacer son arsenal meurtrier des missiles SS-18 (Alexei Druzhinin / Sputnik, Kremlin Pool Photo
Les premières images de la super-nuke ont été dévoilés aujourd’hui ( 25 octobre 2016) par les ingénieurs du Kremlin.
Satan 2, qui est actuellement l’objet d’essais près de Miass, est prêt à être déployé en 2018.
Jusqu’alors caché, le centre de fusées russe Makeev a dévoilé une image sur son site, révèle Direct matin. « Conformément au décret gouvernemental sur la commande publique de défense pour 2010 et la période prévisionnelle 2012-2013, le centre Makeev a été chargé de concevoir le missile de croisière Sarmat […] Ce complexe stratégique est conçu pour remplir efficacement les tâches de dissuasion nucléaire des forces stratégiques russes », est-il noté dans la légende reprise par le quotidien gratuit.
Dans le détail, le missile a une capacité d’action de 10.000 kilomètres et pourrait ainsi atteindre Paris, Londres ou même des villes sur la côte ouest américaine. Pis, selon le quotidien, il a la capacité de détruire en quelques secondes un territoire grand comme l’Etat du Texas ou la France avec ses douze têtes nucléaires. Sa technologie furtive lui permet également de tromper les systèmes radars.
Selon le Daily Star , les experts ont averti que la nouvelle arme nucléaire de la Russie fera ressembler les bombes larguées sur Hiroshima et Nagasaki à de vulgaires «pétards».
Dans une déclaration aux côtés de la première image, les créateurs ont dit: «Conformément à l’arrêté du gouvernement russe » L’ordre de la Défense d’Etat pour 2010 et la période de planification 2012-2013 « , le Rocket Makéev Design Bureau a été chargé de commencer la conception et le développement ,cad travailler sur le Sarmat.
« En Juin 2011, le ministère russe de la Défense a signé un contrat d’Etat pour le développement du missile Sarmat.
«Le système de prospective stratégique de missile est en cours d’élaboration afin de créer une force de dissuasion nucléaire assurée et efficace pour les forces stratégiques de la Russie. » (Vladimir Poutine la semaine passée).
Un nouvelle espèce de mille-pattes vient d’être découverte. Assez étrange, l’insecte est pourvu de 4 pénis et 414 pattes. L’animal venimeux a été découvert dans une grotte de marbre en Californie, à 240 km à peine de là où des entomologues ont découvert en 1928 l’espèce qui bat tous les records de paires de pattes. Les spécimens font partie d’un petit sous-groupe, vestige du temps où il n’y avait sur Terre qu’un seul continent.
Le nouveau mille-patte …avec 4 pénis et 414 pattes…!
Saviez-vous qu’aucun mille-patte découvert à ce jour n’a réellement 1000 pattes ? L’espèce la plus dotée en patounes est I. Plenipes avec 750. Celle-ci, avec 414 est tout juste dans la moyenne. Mais ce qui intrigue davantage les scientifiques c’est que cette espèce fait aussi parti du genre Illacme dont on ne connaissait jusqu’ici qu’un seul représentants. Et bien sûr aussi ses 4 autres étranges pénis, et surtout la raison de leur présence au niveau des 9e et 10e paires de pattes de l’animal.
Une curiosité loin d’être déplacée quand on sait qu’aucun autre représentant (et donc pas de femelle) n’ait été à ce jour observé. Et que les mille-pattes sont en réalité une petite famille. Depuis la découverte de ce premier spécimen, dans le cadre d’une campagne de recherche entomologique aux Etats-Unis, les scientifiques ratissent la zone en vain. Et en sont réduits à imaginer comment l’animal se sert de ces 4 machins. Vous pouvez le faire vous aussi.
Mais passons et prenons un peu de distance pour revenir à l’objet de cet article : le mille-pattes. Ces insectes frétillants qui aiment l’obscurité et l’humidité en sont généralement réduits à leur morsure douloureuse, et/ou au dégoût / la peur qu’il suscite chez certaines personnes. Ils sont souvent tués sans ménagement lorsqu’un humain les découvre. Une mauvaise habitude, d’autant plus que c’est un animal passionnant et à plus d’un titre.
En effet, l’unique représentant mâle, donc, de la nouvelle espèce qui vient d’être découverte fait partie de la petite famille des Siphonorhinidae qui ne compte que 12 espèces en tout. LesIllacme sont par exemple les seules que l’on trouve en Amérique du Nord. Le fait qu’on retrouve sur chaque continent, et quelques îles comme Madagascar des espèces distinctes du même animal nous rappellent qu’il y a plus de 300 millions d’années, il n’y avait qu’un seul et même continent sur la planète.
Et c’est lors de leur séparation à jamais que ces espèces se sont peu à peu différenciées. Bref, en regardant le mille-patte, on contemple un animal plus ancien que nous, et qui était déjà très répandu avant que les continents ne se forment. Et que nous inventions la bombe insecticide ou la paire de Tongs. Cela mérite le respect. Mais n’explique toujours pas pourquoi cette nouvelle espèce découverte est la seule à posséder plusieurs organes génitaux !