
CE FUT LE NOM DU PREMIER BATEAU NÉGRIER DE LA REINE ÉLISABETH I D’ANGLETERRE

CE FUT LE NOM DU PREMIER BATEAU NÉGRIER DE LA REINE ÉLISABETH I D’ANGLETERRE
Ces notions sont souvent confondues par de nombreuses personnes. Des que des gens parlent de religions ou que des gens émettent des critiques objectives sur une religion, il y à des gens s’agitent ou s’énervent et pensent que le fait de s’attaquer a une religion signifie s’attaquer a Dieu, etc…. bref les gens confondent ces notions. C’est pourquoi il est important de savoir :
Qu’est ce que la religion ? Quel est son rapport à la spiritualité et au divin (Dieu) ?
Qu’est ce que la spiritualité ? Quel est son rapport à la religion et au divin (Dieu) ?
Qu’est ce que Dieu vis-à-vis de la religion et de la spiritualité ?
Qu’est ce que la religion ?
La religion, c’est un ensemble de pratiques religieuses (ex : aller a l’église chaque dimanche, aller a la mosquée chaque vendredi, faire la quête, etc..) institutionnalisées, c’est-à-dire transformées en institution religieuse par les humains. L’église est par exemple une forme d’institution religieuse. Une fois ces pratiques institutionnalisées, elles sont contrôlées et dictées et réglementées par des responsables religieux (prêtres, imams, papes, etc..) selon les règles fixées par l’institution religieuse (église, mosquée, communauté d’adeptes ou de croyants, etc.) Ces pratiques religieuses institutionnalisées sont liées à une spiritualité, à une croyance ou à une foi.
Dans la société, la religion permet de différencier les humains et de reconnaître les groupes humains selon leurs pratiques religieuses institutionnalisées. Ex : les chrétiens vont a l’Église ou les musulmans vont a la mosquée, etc..
La religion c’est donc une ensemble de pratiques religieuses institutionnalisées liées a une croyance, une spiritualité ou une foi, et ces pratiques religieuses sont contrôlées et réglementées par des institutions religieuses (Eglise, etc. ;)et par des chefs religieux (prêtres, rabbins, etc..), et les humains (pratiquants de ces pratiques) se définissent par ces pratiques en disant par exemple « je suis chrétien » ou « je suis musulman », etc..
La fonction de la religion est de mettre une personne (le pratiquant), dans les conditions pour développer une spiritualité, afin d’accéder au fait divin, c’est-à-dire Dieu. C’est pourquoi lorsqu’on se rend dans les édifices religieux, églises, mosquées, etc.. il y a tout un décor et une ambiance créée (ex : bougies, statues, fresques, croix accrochées au mur ou citation tirée des écrits de tel ou tel livre etc.dans le cadre d’un église) qui créent chez la personne l’envie de prier, de se recueillir, etc..
Pour ceux dont le rapport au divin est de l’ordre de la foi, la religion est nécessaire car dans le cadre de la foi, il ne faut pas se poser de question ou réfléchir, ou chercher à savoir, etc… Il faut croire et c’est tout. C’est pourquoi on l’appelle un croyant. Par conséquent le croyant ne sait rien, étant donné qu’il ne se pose jamais de question et qu’il ne cherche pas à réfléchir. Puisqu’il ne sait rien, il a donc besoin d’institutions (église, mosquées, responsables religieux, etc..) pour le guider spirituellement et l’aider à comprendre les choses
Si c’est ça la religion, alors la religion n’est pas Dieu car Dieu n’est pas une pratique religieuse institutionnalisée et contrôlée par des institutions religieuses.
Qu’est ce que la spiritualité ?
La spiritualité c’est l’ensemble des enseignements moraux et pratiques que l’homme tire des épreuves que lui imposent le cosmos et la vie. Ces enseignements que l’homme tire des épreuves que lui imposent la vie (conscience de la vie, conscience de la mort, conscience la nature, conscience du bien, du mal, conscience du fait divin, etc..) créent chez lui une conscience qui va structurer son mode pensée, sa façon d’agir vis-à-vis des gens qui l’entourent et sa façon d’agir dans la société dans laquelle il vit. La spiritualité structure donc le mode de vie d’une personne (bons comportements charitables envers les gens, pensées positives, etc.…) et met les personnes dans les dispositions intérieures qui leur permettent de faire l’expérience du divin (Dieu) de manière continuelle dans leur vie. La spiritualité n’a donc pas besoin de la religion puisque dans la spiritualité on vit le fait divin pleinement, c’est-à-dire intérieurement (dispositions intérieures, etc.) et extérieurement (comportements charitables, etc.). Dans la spiritualité, l’homme à déjà les enseignements moraux dont il à besoin. Il fait déjà l’expérience du divin. Il sait donc ce qu’il doit faire, comment il doit vivre etc. il n’a donc pas besoin d’aller à l’église ou d’obéir a des autorités religieuses institutionnalisées (pape, prêtres, rabbins, etc.…) comme dans le cadre de la religion.
Pour ceux dont le rapport au divin est de l’ordre de la connaissance et non de la foi, la spiritualité est la mieux indiquée car dans le cadre de la connaissance on se pose des questions, on mène une réflexion, on cherche a comprendre les choses et a les expliquer. Celui qui vit donc une spiritualité n’a pas besoin de gens (institutions religieuses, prêtres etc..), pour le guider, puisqu’il a déjà tout compris et puisqu’il sait quoi faire.
Si c’est cela la spiritualité, alors Dieu n’est pas une spiritualité car Dieu n’est pas l’ensemble des enseignements moraux et pratiques que l’homme tire des épreuves que lui imposent le cosmos et la vie.
Qu’est ce que Dieu vis-à-vis de la religion ou de la spiritualité ?
Dieu (par delà les définitions officielles) est le but ultime vers lequel tendent la religion et la spiritualité. En effet c’est le fait que l’homme a pris conscience de Dieu, qui a poussé l’homme à développer une spiritualité ou une religion. Mais Dieu n’a lui-même pas de religion, sinon il serait un pratiquant de cette religion, il n’a pas de spiritualité.
La religion est donc une institution humaine. C’est pourquoi elle a un nom que les humains lui donnent (ex : les humains appellent telle religion christianisme, telle religion islam, etc..). Et en tant qu’institution humaine elle peut sujette à des avis, des opinions, être appréciée, critiquée, etc.… étant donné que c’est une institution on peut entrer et en sortir. C’est pourquoi les gens changent de religion (ils passent de chrétiens à musulmans, etc.…), car on peut entrer dans une institution et en sortir. Les responsables religieux le savent bien, c’est pourquoi ils peuvent chasser les gens de leur religion (ex : les excommunications dans l’Église) ou user de menaces pour empêcher les gens d’en sortir (ex : fatwas dans l’Islam etc…).
Les noirs ont-ils donc une religion ?
Eh ben non, les noirs n’ont pas de religion en réalité, car les noirs n’ont pas un rapport au divin qui est de l’ordre de la croyance ou de la foi. C’est pourquoi si les gens demandent comment s’appelle la religion des noirs ?, ils n’auront jamais de réponse. C’est pourquoi parler de religion africaine, ça n’a pas de sens, en toute objectivité. Si les gens parlent alors de religion africaine, c’est soit par ignorance (pour ceux qui ne savent pas) ou, juste pour mieux se faire comprendre de la plupart des gens (pour ceux qui savent qu’il n’y a pas de religion africaine en réalité) Les noirs ont un rapport au divin qui est de l’ordre de la connaissance par conséquent les noirs ont développé une spiritualité qui est le socle sur lequel repose toute leur culture. Les noirs n’ont pas de religion, mais une TRADITION SPIRITUELLE ! Cette tradition spirituelle (qu’on appelle aujourd’hui spiritualité africaine) consiste à s’élever vers la condition divine en affrontant les épreuves de la vie, en étant guidés par les manifestations du créateur et les ancêtres !!!!
Source:African history,

« On adressait (dans le Royaume Sabéen pré- islamique) une invocation directe aux sept planètes. Le jeûne de 30 jours existait déjà- semblable à ceux qu’on pratiquait en Egypte. On priait sept fois par jour le visage tourné vers le Nord.
Ces prières qui sont adressées au SOLEIL aux différents moments de son développement ressemblent assez aux prières musulmanes qui ont lieu aux mêmes phases mais qui ont été ramenées à cinq obligatoires par le Prophète » pour alléger l’humanité » , les autres étant facultatives. Il y avait aussi des sources et des pierres sacrées, comme à l’époque musulmane : ZENZEN, source sacrée ; KAABA , pierre sacrée. Le pèlerinage à la Mecque existait déjà. La KAABA aurait été construite par ISMAËL, fils d’ABRAHAM et d’AGAR L’ÉGYPTIENNE , ancêtres historiques de MAHOMET selon tous les historiens arabes. On croyait déjà à la vie future comme en Egypte. Les ancêtres morts étaient divinisés.
TOUS LES ÉLÉMENTS NÉCESSAIRES À L’ÉCLOSION DE L’ISLAM ÉTAIENT DONC EN PLACE DÉJÀ PLUS DE 1000 ANS AVANT LA NAISSANCE DE MAHOMET ET L’ISLAM APPARAÎTRA COMME UNE » ÉPURATION » DU SABÉISME PAR « L’ENVOYÉ DE DIEU « . NOUS VENONS DE VOIR QUE TOUT LE PEUPLE ARABE JUSQU’AU PROPHÈTE EST MÉTISSÉ DE NÈGRE.LE HÉROS ROMANESQUE D’ARABIE, ANTAR, EST LUI- MÊME UN MÉTIS ».
CITATION EN EXERGUE DU PROFESSEUR CHEIKH ANTA DIOP .
(cf. NATIONS NÈGRES ET CULTURE…Éditions Présence africaine, Paris, 1979 page 195).

L’islamisation du Québec et du Canada est commencé depuis fort longtemps et va en s’amplifiant.
Allons-nous finir par réagir?
À une cinquantaine de kilomètres au nord de Toronto, des musulmans ahmadis bâtissent leur ville depuis dix ans, à l’écart des banlieues traditionnelles.
L’appel à la prière tombe sur Peace Village, terre d’islam en plein cœur de l’Ontario,juste au nord-est de Toronto. Les 3 000 habitants y sont tous musulmans. Des Pakistanais pour la plupart, mais aussi des Bengalis ou des Nigériens. Comme tous les vendredis, à 13h30 tapantes, la foi transporte ce petit peuple voilé ou moustachu de l’avenue Abdus Salam vers une immense mosquée blanche. Les dômes d’acier de Bait’ul Al Islam dominent l’horizon. Des croyantes, vêtues du niqab noir ou de voiles aux couleurs chatoyantes, se pressent vers la mosquée. Journaux en ourdou sous le bras, les hommes vêtus du salwar kameez, longue chemise traditionnelle pakistanaise, entrent par une porte séparée. La mosquée fait salle comble. Un millier de fidèles se tourne vers La Mecque.
Tous sont des ahmadis, pratiquant une version eschatologique de l’islam. Le secrétaire de l’association ahmadie du Canada, Ahmed Dildar, est un ancien colonel de l’armée pakistanaise. Le vieillard à la peau parcheminée s’enflamme : «Nous ne pouvions pas pratiquer notre religion au Pakistan. Certains d’entre nous ont été tués par les autorités. Ici, nous sommes libres.» À deux pas de la station de télévision musulmane locale et de la mosquée, une gigantesque inscription : «Ahmadiya, le vrai islam.» Face à la salle de prière, un libraire vend Le Djihad des Britanniques ou La Place de la femme dans l’islam, en version arabe, ourdoue et anglaise.
Cette vague coranique au pays des caribous a commencé il y a vingt-cinq ans par la croisade d’un immigré pakistanais, Naseer Ahmad, devenu à 56 ans un homme d’affaires prospère. «En 1985, il n’y avait que de la friche à des kilomètres à la ronde. Notre communauté a acheté de grands terrains et fait transformer cela en zone constructible. Sept ans plus tard, nous avons construit – pour 4,5 millions de dollars cash – ce qui était alors la plus grosse mosquée d’Amérique. C’est cher, mais c’est le rêve de toute une communauté.» Le fondateur de Peace Village vante aussi sa cité islamique de 330 pavillons, construite entre 1998 et 2008 et dont toutes les rues mènent à la mosquée.
Un ghetto ? Non, «une success story musulmane», objecte le promoteur immobilier. L’homme tapote son ventre, satisfait : «Ces maisons respectent les préceptes de l’islam. Grâce à des portes coulissantes, le salon sépare les hommes des femmes. Mais nous sommes ouverts à toutes les communautés.» Peace Village n’en est pas moins à 100 % musulman.
Au coin de Mosque Avenue, une jeune fille et sa mère, toutes deux voilées, se dirigent vers leur maison. À la vue d’un étranger, la plus jeune s’affole. Elle tourne son joli voile bordeaux. «Je suis ici depuis trois mois. C’est très bien le Canada. Très bien.» Sa mère ne souffle mot, elle ne parle pas anglais. Aussitôt deux gaillards, version orientale de Laurel et Hardy, surgissent : «Il faut demander la permission pour parler aux gens et se promener.» Heureusement, il y a aussi Moen, ancien agent de voyages volubile. Il explique que tous les foyers ont une vue imprenable sur la mosquée. «Ici, les femmes ont tous les droits, assure-t-il. J’ai divorcé de ma femme et j’ai perdu beaucoup d’argent. Elle a tout pris. Mais nous sommes au Canada, il faut respecter la loi.»
Début mars, une enquête de l’>Institut national statistique du Canada a révélé que, dans vingt ans, les minorités visibles représenteraient 63 % de la population de Toronto. À cette idée, Naseer Ahmad jubile : «Ce pays a été fondé par les Français et les Anglais. Maintenant, il y a une troisième force, c’est nous. Au Canada, il faudra qu’il y ait un premier ministre pakistanais !» Dans le discours du promoteur immobilier, Allah n’est jamais loin. Son regard se durcit lorsqu’il évoque «cette France qui ne comprend rien à l’islam». Ahmad balaie la question de l’intégration : «Nous sommes très bien intégrés au Canada. Nous ne cherchons même pas à avoir notre propre école. Nos enfants vont à l’école publique.»
Cette école primaire se trouve à quelques centaines de mètres de Peace Village. La secrétaire de la Teston Village Public School explique que 80 % des élèves sont originaires de l’enclave musulmane. Les enfants s’expriment entre eux en ourdou. Beaucoup ont des difficultés en anglais. Le midi, ils mangent des pizzas halal que prépare le personnel.
Toujours pétris de politiquement correct, mais aussi d’une grande tolérance, les Canadiens anglais refusent d’émettre une opinion défavorable. «Ce sont des gens charmants, très polis et très calmes. Ils ont parfois peur de parler, car ils s’expriment très mal en anglais», explique une chauffeuse de bus. La critique vient des autres immigrants. Barry Holmes, un agent immobilier d’origine sri-lankaise, s’indigne : «Le multiculturalisme c’est bien beau, mais les gens ne se parlent pas. Ce sont toujours des rapports de forces entre communautés. Ma communauté est petite. Nous n’obtenons pas grand-chose.»
Naseer Ahmad a l’esprit ailleurs. Il montre le Peace Plazza, son centre commercial. «Il y a plusieurs restaurants halal. Je contrôle tout ici. J’ai même créé un cimetière musulman. Peace Village est une expérience unique, qui jette les bases d’autres villages.» Il balaie l’horizon, désignant une large étendue près de la mosquée : «Nous y ferons un vaste centre islamique.»
(Source : le Figaro)

MamiWata vient de « Mother water », vite transformée en « Mommy Water », puis en « Mammy water », et enfin en « MamiWata ».
Mamiwata est la Mère des eaux, mi-femme mi-poisson, mi-terrestre mi-aquatique, déesse du culte vodun au Togo et au Bénin, esprit de l’eau craint par les pêcheurs du Nigeria et du Ghana, mangeuse d’Hommes qui erre dans la nuit africaine sous les traits d’une revenante, sainte patronne des prostituées de Kinshasa. Mamiwata est une divinité qui est l’objet d’autant de cultes que d’adeptes. Héroïne de contes lacustres et de légendes urbaines, elle recouvre autant de symboles que de cultures, et incarne autant de vertus que d’espoirs, autant de maléfices que de peurs.
Cette sirène est l’une des rares déités de la mythologie africaine à être représentée, picturalement parlant, sous des traits et une forme récurrents. Les Dieux du panthéon Yoruba, sont presque les seuls à posséder des effigies et des représentations humaines. Rappelons que l’une des caractéristiques de la spiritualité africaine, est sa capacité à « animer » des objets et des êtres appartenant au monde animal, végétal ou minéral, en leur reconnaissant une âme et une existence propre. Mais également en les investissant de pouvoirs et de symboles, permettant aux hommes de communiquer avec le monde « invisible », celui des morts et des esprits.

Les mythes des origines, de la création, la cosmogonie, qui permettent d’expliquer l’origine, l’essence et le sens du monde, sont symbolisés, chez la plupart des peuples africains, par des éléments naturels comme l’eau, la terre ou le feu, par des animaux-totems incarnant l’être primordial, par des figures ancestrales, héroïques ou légendaires. La majorité des éléments qui composent leur univers spirituel est donc déjà dans la nature, elle est la nature elle-même. Mamiwata, en plus d’être un être hybride, est une divinité étrangère. Etrangère aux hommes et étrangère à la nature. C’est une créature supranaturelle, car elle incarne le croisement de trois mondes : animal, humain et spirituel. Cette hybridité, qui est en fait une difformité, car elle fait de Mamiwata un « monstre », lui confère paradoxalement tous ses pouvoirs. Mamiwata est également la seule divinité africaine, vénérée ou connue dans un espace géographique rassemblant des cultures et des peuples aussi divers que les Ibo du Nigeria, les Ewé du Bénin, les Bamiléké du Cameroun et les Kongo de la RDC. Bien qu’elle soit l’objet de cultes différents et soit rattachée à des symboles bien particuliers selon les ethnies, les croyances, mais aussi les milieux sociaux, on peut dire que Mamiwata est une déesse « panafricaine ».
En se basant sur la localisation « côtière » des pays où le culte de Mamiwata est le plus répandu, à savoir le golfe de guinée, pour le Nigeria, le Ghana, le Bénin et le Togo, et l’Afrique Centrale pour le Cameroun et la RDC, certains chercheurs sont arrivés à la conclusion que Mamiwata, dans sa représentation moderne, est apparue pour la première fois en Afrique au 15ième siècle, au moment où les Européens ont abordé les côtes du continent noir. La sirène aurait été introduite en Afrique, à la fois par les récits des marins européens, mais également par les figures de proue de leurs navires, qui représentaient très souvent cette créature fabuleuse. Au milieu du 19ième siècle, une autre image, intitulée « la charmeuse de serpents », inspirée des déesses hindoues, fut emmenée en Afrique. Elle circula abondamment en Afrique de l’ouest, où elle fut perçue comme une peinture mystique, par son étrangeté, par la puissance et la beauté de la figure féminine, dont les traits ressemblaient à ceux d’une africaine. De plus, le thème du serpent s’accordait avec les croyances africaines sur cet animal sacré. Il est plus probable que ces images et ces récits aient influencé la représentation figurative de Mamiwata, en lui donnant un visage et des caractères « humains », mais ils ne l’ont pas inventée. Les Africains n’ont fait que s’approprier ces éléments extérieurs, ils les ont réinventés afin de mieux les intégrer à des croyances existant déjà.
Les divinités aquatiques ou lacustres étaient déjà très nombreuses, en Afrique de l’ouest comme en Afrique centrale. On vénérait dans la culture Ibo du Nigeria les ndi mmili, esprits de l’eau, tandis que dans la civilisation Kongo, ces esprits portaient le nom de mbumba, et faisaient souvent référence à un grand serpent mythique. La divinité Mamiwata a été intégrée au panthéon des dieux préexistants du vodun sur les bases d’une ou de plusieurs déités de l’eau, mais surtout par le biais du culte Dan du python royal, pratiqué par les Mina, les Ewé, les Adja, les Fon, les Yoruba et les Ibo.
La religion vodun ayant traversé l’Atlantique avec les esclaves africains durant près de quatre siècles de traite, la sirène Mamiwata est également très présente dans certains cultes de la diaspora noire. En particulier ceux du Candomblé au Brésil, où elle porte le nom de Yemanja, et ceux de la Santeria à Cuba, où les descendants d’esclaves africains l’ont baptisée Yemoya. Mamiwata est donc une combinaison subtile de croyances africaines et d’imageries à la fois européennes et indiennes. L’aspect « étranger » de Mamiwata a d’ailleurs toujours été fortement souligné dans sa représentation picturale, comme symbole des bouleversements culturels apportés par la traite négrière et la colonisation européenne.
Mamiwata, en tant qu’allégorie du pouvoir et de la violence coloniale, symbolise l’influence négative du monde extérieur sur les valeurs africaines. La déesse vient du monde des eaux, des mers, des océans par lesquels sont venus les premiers navires portugais, puis hollandais, anglais et français, qui ont emporté des millions d’esclaves vers les Amériques, et ont imposé leurs pouvoirs politique, économique et culturel. Bien que sa représentation physique et son symbolisme varient selon les cultures, dans sa représentation la plus commune, tout chez Mamiwata rappelle l’homme blanc des périodes coloniale et contemporaine. Ses caractéristiques physiques sont celles d’une européenne (peau blanche et cheveux longs), comme l’est aussi son tempérament (autoritaire, égoïste, vaniteuse avec un fort sentiment de supériorité), ses mœurs (libre, amorale et individualiste) et ses pouvoirs (liés à l’argents, aux signes extérieurs de richesse et à la réussite économique). Mais en dépit de tout ce syncrétisme, ce mélange d’influences et de symbolismes, Mamiwata est bien une divinité africaine. Elle est pour beaucoup une allégorie, une projection des désirs sexuels, des difficultés économiques, des espoirs d’ascension sociale. Son hybridité et sa « monstruosité » reflètent avant tout le désarroi des sociétés africaines face à leurs propres mutations, entre tradition et modernité, entre authenticité et aliénation.
Dans les pays d’Afrique centrale, comme le Cameroun et la République Démocratique du Congo par exemple, cette divinité ou plutôt son esprit, apparaît au cœur des grandes villes, de préférence à la tombée de la nuit. Elle est très présente également sur les marchés, autre allégorie du monde invisible, qui par leur affluence attirent la convoitise des revenants et des mauvais esprits. Mamiwata apparaît surtout dans les bars et les lieux de débauche, toujours sous les traits d’une très belle femme qui entraîne les hommes dans la folie. Dans le folklore congolais, Mamiwata est une prostituée qui tente et pervertit les hommes. Elle symbolise toutes les dérives liées à la sexualité : la polygamie, l’infidélité, mais surtout le SIDA.
Le mythe de Mamiwata est loin d’être figé. Il se nourrit chaque jour des nouveaux symboles que lui confèrent ceux qui se l’approprient. Comme tous les mythes, Mamiwata a pour fonction d’incarner une vision du monde positive ou négative. Qu’elle soit un repère spirituel ou un bouc émissaire, elle constitue un mode d’expression des rêves et des peurs que suscitent en Afrique les incertitudes du monde moderne.
(Sources: Wikipédia,recherche personnelle)
Nous sommes en train d’ajouter de nombreux autres vidéos sur notre Réseau Audiologique Mondial.
Vous y aurez accès sur ce lien:
Vous y trouverez des vidéos tels que:

Toute organisation ayant l’énorme ambition de devenir mondiale,doit commencer par le début: trouver des gens prêts à diffuser l’information de cette idée.Une idée pour vivre doit être vraie,refléter une réalité et porteuse d’un projet à long terme.
On ne peut trouver meilleure idée que celle de développer ce vaste Mouvement Mondial de Désobéissance Civile.Il reflète vérité,réalité et projet social .
« Être obligé de lutter contre ses instincts – voilà bien la formule de la décadence. »
(Friedrich Nietzsche)
À la fameuse parole de Nietzsche,j’ajouterais que: Édifier la société des Humains de la Terre en assassinant l’Ordre Naturel est le pire cas de suicide collectif connu dans l’Histoire de la Terre.Ce jugement semble sévère,mais il reflète la réalité à laquelle l’humanité est confrontée actuellement.
Depuis les débuts de la révolution Industrielle,,les Humains de la Terre ont vu leur nombre croître de un milliard d’habitants à plus de sept milliards actuellement.Plus de 50 % de la nourriture produite est gaspillée et perdue,ce qui signifie que la Terre pourrait nourrir plus de dix milliards d’humains actuellement,mais ne pourrait pas supporter une augmentation de 50 % du parc automobile actuel.
Ceci est la mauvaise gestion démographique et économique des Maîtres actuels du Monde ,ceux qui sont au sommet du Nouvel Ordre Mondial .
Aussi ces êtres sataniques ont-ils planifié l’extermination de plus de quarante pour cent de toute la population mondiale,car ils ont estimé qu’à la longue,ils perdraient le contrôle sur trop de gens et qu’un jour l’étalage de leur puissance et de leurs richesses provoquerait une grande guerre civile mondiale,pays par pays ,mais de manière certaine.
C’est à partir du contrôle des aliments,de l’énergie et de l’argent que les Maîtres du Monde cherchent à maintenir notre asservissement et notre extermination pure et simple.Le déclenchement programmé d’une Troisième Guerre Mondiale va surement améliorer leurs perspectives de raser une partie des Peuples de la Terre.La fin programmée d’une partie de l’humanité a été stoppé par la mise au jour de leur complot qui se serait servi de vaccins dérivés d’une arme bactériologique pour semer dans nos corps une bombe virale à retardement.Je puis parler au nom dfe plusieurs personnes que j’ai connues et qui sont maintenant décédées ,suite à une vaccination.Au Québec,le simple remplacement par le gouvernement libéral de Jean Charest,des nombreux vaccins périmés pour ,soit disant,lutter contre la grippe A H1N1 a permis de frauder plus de $3,5 milliards de dollars.
L’ensemble des gouvernements actuels et de nos politiciens à la solde du néolibéralisme sont corrompus et contrôlés de l’intérieur.Aucun d’eux ne font exception à la règle et ils menacent directement les vies de toutes les populations de la Terre.
Ce n’est qu’un tout petit exemple parmi des millions d’autres et je manquerais de temps ,dans ma vie,à vouloir tous les décrire,mais nous allons agir immédiatement plutôt que de continuer à constater et de ne réagir qu’en parole.Je me permettrai toutefois ,de faire un petit étalage sommaire des nombreux crimes majeurs commis par les défenseurs du capitalisme néolibéral pour soutenir ce qu’ils considèrent comme étant « leur droit sacré de faire des profits ».Il s’agit pourtant d’un privilège qu’ils se permettent de prendre sur le dos des peuples.
Puisqu’il est clair que l’ensemble de l’Humanité et de toutes les formes de vies de la Terre sont menacées par une petite élite sans scrupule venant de diverses associations criminelles liées aux Mafias de la planète ,nous allons unir les citoyens et les citoyennes de tous les pays sur tous les continents pour arrêter ces oppresseurs,les mettre en prison et les pénaliser.
Nous allons procéder à compter de ce jour ,en commençant par fonder officiellement le Mouvement Mondial de Désobéissance Civile et en créant des Mouvements Nationaux afin de soutenir une action concertée et mondiale.
Notre action sera pacifique,sans but lucratif et dénué de vision totalitaire.Nous voulons justement nous débarrasser d’une dictature et non pas la remplacer par une autre.
Le but ultime :le résultat
À la fin ,une défaite de la gérance du Nouvel Ordre Mondial devrait nous donner un gouvernement mondial décentralisé qui aurait le mandat de l’ensemble des nations libres et indépendantes du monde,de guider le Peuple des Humains de la Terre dans la continuité raisonnable de l’aventure humaine.
L’abolition du pouvoir de l’argent devrait permettre une nouvelle vision dans les rapports entre les humains et de leurs relations envers leur environnement commun.
Nous croyons fondamentalement que le rétablissement des droits naturels de toutes les formes de vie ,devrait permettre d’établir un équilibre durable entre la croissance démographique des humains et le respect des havres de vie devant permettre de protéger la diversité des espèces animales.
Nous croyons que l’Organisation des Nations Unies n’est qu’une chambre d’exposition pour les fabricants d’armes et de produits chimiques et pharmaceutiques.Nous pensons qu’une forte partie des décisions du Nouvel Ordre Mondial proviennent surtout de l’industrie pétrolière qui ensuite dicte les lois à l’ONU.L’ONU n’a jamais rempli son premier mandat qui est de maintenir la Paix,mais a plutôt maintenue bien vivante l’esprit meurtrier de la Deuxième Guerre Mondiale,dont elle est issue.Il n’y a jamais eu autant de conflits armés sur terre que depuis la création de l’ONU,elle-même!
Nous croyons qu’en abolissant les guerres entre les nations,nous pourrions concentrer notre attention vers le développement de l’exploration spatiale et l’établissement de bases et de puissantes colonies de développement dans le système solaire qui est le nôtre.Nous remettrons en place le programme SETI (Search for Extra Terrestrial Intelligence) afin d’entrer en contact direct avec d’autres civilisations.Nous croyons qu’un programme permettant l’établissement de colonies dans toutes les planètes et lunes possibles,dans notre système solaire,permettrait de perpétuer l’aventure humaine pendant plus de un million d’années et qu’un contact avec une civilisation avancée nous ouvrirait les portes de toute la Galaxie.Nous pensons que si nous laissons faire le Nouvel Ordre Mondial ,l’aventure humaine ne pourra durer plus longtemps que 100 ou 200 ans au maximum,car nous brûlons la chandelle par les deux bouts.
Nous croyons et sommes certains d’être observés et que nos habitudes meurtrières,notre manque de compassion envers les enfants les plus démunis de la planète,notre manque d’amour envers les espèces animales dont la diversité diminue dangereusement et le manque de jugement de ceux qui ne voient que profits dans tout ce qui est naturel et gratuit par la naissance ,contribuent à éloigner de nous nos Frères de l’Espace qui n’osent venir officiellement à notre rencontre.Nous croyons et sommes certains que les Maîtres actuels du Monde ont préféré tenir secret leurs alliances avec des forces démoniaques dans le but de maintenir leur pouvoir esclavagiste sur les humains de la Terre.
Il est plus facile de nier des Vérités et de promouvoir des mensonges afin de garder le contrôle que l’on sait menacé que de dire la Vérité et de risquer perdre ce contrôle du Monde.
C’est pourquoi ,Nous ,le Peuple des Humains de la Terre exigeons que Justice soit faite sur les millions de morts inutiles perpétrés au nom du capitalisme et du privilège de faire des profits sur les malheur de 99% des habitants de cette planète.
Nous condamnons les dirigeants actuels du Monde,ceux qui se prétendent être les « vrais » Maîtres du Monde ,à subir la Justice du Peuple ,une fois que vous serez identifiés et mis en état d’arrestation.
Nous vous accusons d’êtres coupables de crimes odieux contre toute l’humanité qui se trouve placée en état de légitime défense…contre vous.Nous considérons que se débarrasser de vos méprisables personnes ,deviendra un des moments les plus importants dans l’Histoire Récente de la Libération « Réelle » des Peuples et de l’Émancipation de l’Humanité toute entière!
Vous, les parasites de la Terre ,membres de nombreuses sociétés secrètes, liées entre elles au crime organisé et aux fabricants de guerres ,nous vous condamnons ,au nom de tous les Peuples et de toutes les formes de vie sur Terre,à la peine capitale.
Le Mouvement Mondial de Désobéissance Civile se donne donc le mandat de vous désobéir,de vous arrêter,de vous juger et de vous condamner à la peine la plus radicale qui existe.
Nous sommes le Pouvoir Montant de la Justice du Peuple et vous êtes ce que cette planète a produit de plus méprisant ,de plus criminel et de plus dangereux,dans son existence.Vous êtes des rapaces qui se nourrissent du sang de la Vie,en vous emparant du droit naturel afin d’en faire un profit financier.Vous ne méritez même pas d’être considérés comme faisant partie de l' »Espèce dite Intelligente » de cette Planète…une minute de plus!
Vous tous qui faites partie de la secte des Illuminati et qui avez un contrôle majeur sur la haute finance internationale ,les fabriques d’armes,de l’industrie pétrolière et pharmaceutique,des banquiers corrompus de l’Occident,et vous ,membres des Triades Chinoises ,associées depuis des générations au crime organisé en Asie,ainsi que toutes les autres sociétés criminellement responsable de millions de morts et du malheur des 99 % des habitants de cette planète ,nous vous bannissons de la race humaine!Les animaux ont mille fois plus de respect à mes yeux que votre existence dédiée à l’accumulation de richesses volées.
L’Ère Nouvelle dans laquelle nous vivons tous et toutes depuis peu ,annonce non seulement un grand nettoyage dans le sens politique du terme,mais aussi un renouveau spirituel majeur,car les Humains de la Terre vont de plus en plus se sentir liés à la Terre Mère.Nous allons réapprendre à aimer faire partie de la Terre,sans vouloir se l’approprier.
La Terre ,Gaïa,est libre et elle préférera le rester plutôt que de devenir la prison d’une petite élite de profiteurs sans scrupule.
Nous chantons aujourd’hui et pour toujours,les Premières Notes du Chant de la Libération des Humains et de leur Amour Naturel pour la Terre,notre Grande Patrie,notre Seule Île sur l’océan de l’espace,actuellement.
Unissons-nous dans notre belle diversité
J’invite tous ceux et celles qui se sentent appelés à faire l’Histoire et à préparer un Monde Meilleur!
Je vous invite à prendre les devants de la scène et à créer des Mouvements Nationaux de Désobéissance Civile.Je vous présenterai l’un à l’autre dans chacun de vos pays.C’est le nationalisme qui sauvera cette planète et non le mondialisme.
Vous choisirez un guide,un porte-parole ,un leader parmi vous et tous ensemble nous ferons partie d’un vaste mouvement mondial de désobéissance civile qui un jour fera la plus grande révolution de l’histoire humaine,en changeant l’individualisme,l’esprit de domination et le besoin de tuer des Humains de la Terre en un besoin collectif de travailler tous et toutes ensemble pour le bien-être et l’épanouissement des générations à venir.Nous le ferons parce qu’il s’agira de prendre des moyens collectifs pour survivre face à l’empoisonnement de l’atmosphère,face à la désertification des sols,face à la crise énergétique ,face à la crise de l’alimentation et au problème majeur qui finira par tuer de plus en plus d’humains,le manque d’eau potable.
À force d’envoyer chaque jour,une petite brique dans le mur de ce système corrompu et faux,un jour ce mur s’abattra de tout son poids.Ce jour-là,je serai probablement mort depuis longtemps,mais je nous considère tous ,comme les Héritiers de l’Ère Nouvelle et que parmi nous et nos descendants , viendra un jour un Grand Législateur qui changera la face de la Terre,car nous sommes nés pour changer le Monde et préserver la Vie.
C’est au nom de la Vie de nos enfants et des nombreuses générations à venir que je vous présente ce grand projet .
Vive la Révolution Mondiale !
Vive le Mouvement Mondial de désobéissance Civile!
Entrons dans l’Ère Nouvelle!
Michel Duchaine
citoyen du Monde
Chercheur et Diseur de Vérités

La degradación ambiental representa una gran amenaza para la humanidad, pero la mayoría de la gente parece ajena a la necesidad urgente de abordar el problema. Queda por ver si los esfuerzos para crear « conciencia global » tendrá éxito. Tal vez los humanos sólo tiene que esperar hasta que la crisis se profundiza. Como dice el refrán, « Una lágrima no se elimina hasta que se vea un ataúd. » El medio ambiente está siendo destruido por cuatro razones principales:
_ Muchas personas todavía creen los seres humanos son sus maestros y pueden hacer lo que quieran con sus recursos naturales. Se refieren a lo antagónico, como un subordinado.
_ La revolución industrial terminó el enfoque agraria simple que satisfacía las necesidades básicas a un ritmo lento y dio la naturaleza la oportunidad de sanar. Ya no recupera el tiempo para recuperar el equilibrio. Ahora no podemos dar marcha atrás al reloj, pero si mostramos la preocupación por el medio ambiente y adoptar tasas apropiadas de producción y consumo, podemos aliviar la degradación.
_ Los seres humanos en la era del capitalismo están motivados a consumir más y más. Se les hizo creer que el consumo crea la felicidad. La « sabiduría » aceptada es que un mayor consumo lleva a la expansión económica, pero esto pasa por alto el hecho de que un mayor consumo significa el agotamiento rápido de los recursos naturales.
En su libro « El mundo sin nosotros », ecologista señala Alan Wesiman que millones de monos una vez habitaron los bosques amazónicos y los seres humanos les honra como sus antepasados. La población se encuentra en los cientos de miles de personas porque las personas comenzaron a matar a los monos para la comida, simplemente porque no tenían nada más que comer.
Cuando los seres humanos comienzan a comer sus antepasados venerados, ¿no es la escritura en la pared, advirtiendo de la tragedia para la humanidad en su conjunto? ¿Qué pasará si un día, no monos se dejan cazar? ¿La crisis ambiental comenzar la caza de los humanos?
Población humana del mundo _La es simplemente demasiado grande para conservar los recursos naturales. Teniendo en cuenta la producción de alimentos a gran escala, esto no debería agravar el problema, pero, como dijo Mahatma Gandhi: « Hay suficiente en el mundo para las necesidades del hombre, pero no para la codicia del hombre. »
Nuestro problema es que, hoy, la gente de todo el mundo se dedican a la globalización, el capitalismo y el tipo de marketing que impulsa la codicia. La codicia ahora domina todo, incluso la democracia, una vez aclamado como la política del hombre común – por el pueblo y para el pueblo.
Los que saben cómo consumir con conciencia no es necesario consumir una gran cantidad, pero ahora son superados en número por los que consumen sin sentido y se convierten en cazadores terribles y destructores de los recursos naturales. La población de los EE.UU. es una fracción del total del mundo, pero sus ciudadanos consumen significativamente más que los de cualquier otro país.
El consumo en respuesta a la necesidad real no es un problema. Lo que crea problemas es el consumo en respuesta a las « necesidades artificiales ».
La crisis ambiental se origina en la crisis en la mente de las personas. Por lo tanto, los principales métodos para resolverlo deben comenzar con una revolución de la mente humana:
_ La idea de que los seres humanos son dueños del medio ambiente debe ser reemplazado con el entendimiento de que no somos más que una parte del medio ambiente. La destrucción que nos destruye.
_ Fabricación a gran escala para alimentar a vastos mercados debe ser reducido por lo que la naturaleza puede curarse a sí mismo lo suficiente para dar cabida a las generaciones futuras.
_ El consumo en respuesta a la codicia debe ser reemplazado por el consumo en respuesta a las necesidades. Necesidad real no se deriva de la publicidad o sociales las tendencias que enfatizan glamour. Las prendas se deben usar hasta que se lleven a cabo, y la comida nunca pierden. Debemos regresar a lo básico y apreciar el verdadero valor de todo lo que consumimos.
_ La humanidad debe despertar a los peligros de la globalización, esta dominación incontrolada a través del capitalismo y el consumo sin sentido. Si no, el autobús de pasajeros llamada humanidad se dirigirá inevitablemente hacia un profundo abismo.
La crisis ambiental tiene su origen en la mente propensos a errores del ser humano. « Con nuestros pensamientos hacemos el mundo », dijo el Señor Buda. Nuestras concepciones falsas nos han llevado a un mundo de peligro. Si empezamos corregir nuestro curso con la « creencia » y la « actitud » de la humanidad, que debería conducir a cambios fundamentales reales.

(Fuente: V. vajiramedhi varios textos, un gran predicador budista m « inspirado para dar esta visión)

Environmental degradation poses a major threat to humanity, yet most people seem oblivious to the urgent need to tackle the problem. It remains to be seen whether efforts to create « global awareness » will succeed. Perhaps humans will just wait until the crisis deepens. As the saying goes, « A tear is not shed until a coffin is seen. » The environment is being destroyed for four main reasons:
_ Too many people still believe humans are its masters and can do whatever they want with its natural resources. They deal with it antagonistically, as an underling.
_ The industrial revolution ended the simple agrarian approach that met basic needs at a slow rate and gave nature a chance to heal. It no longer gets the time to regain equilibrium. We cannot now turn back the clock, but if we show concern for the environment and adopt appropriate rates of production and consumption, we can ease the degradation.
_ Humans in the age of capitalism are motivated to consume more and more. They are led to believe that consumption creates happiness. The accepted « wisdom » is that more consumption leads to economic expansion, but this overlooks the fact that more consumption means quicker depletion of natural resources.
In his book « The World without Us », environmentalist Alan Wesiman notes that millions of apes once inhabited the Amazon forests and humans honoured them as their ancestors. The population is now in the hundreds of thousands because people began killing the apes for food, simply because they had nothing else to eat.
When humans start to eat their revered ancestors, is it not the writing on the wall, warning of tragedy for humanity as a whole? What will happen if, one day, no apes are left to hunt? Will the environmental crisis begin hunting down humans?
_The world’s human population is simply too big to conserve natural resources. Considering large-scale food production, this should not add to the problem, but, as Mahatma Gandhi said, « There is sufficiency in the world for man’s need, but not for man’s greed. »
Our problem is that, today, people the world over are devoted to globalisation, capitalism and the kind of marketing that drives greed. Greed now dominates everything, even democracy, once hailed as the politics of the ordinary man – by the people, for the people.
Those who know how to consume with awareness need not consume a lot, but they are far outnumbered by those who consume senselessly and become dreadful hunters and destroyers of natural resources. The US population is a fraction of the world’s tally, but its citizens consume significantly more than those of any other country.
Consumption in response to real need is not a problem. What creates problems is consumption in response to « artificial needs ».
The environmental crisis originates from the crisis in people’s minds. Therefore, the main methods to solve it should start with a revolution of the human mind:
_ The misconception that humans are masters of the environment must be replaced with the understanding that we are merely a part of the environment. Destroying it destroys us.
_ Large-scale manufacturing to feed vast markets should be scaled down so that nature can heal itself enough to accommodate future generations.
_ Consumption in response to greed should be replaced by consumption in response to need. Real need does not derive from advertising or social trends that emphasise glamour. Garments should be used until they are worn out, and food never wasted. We should return to basics and appreciate the true value of everything we consume.
_ Humanity must awaken to the danger of globalisation, this uncontrolled domination through capitalism and senseless consumption. If not, the passenger bus called humanity will inevitably head towards a deep abyss.
The environmental crisis has its origins in human beings’ error-prone minds. « With our thoughts we make the world, » the Lord Buddha said. Our false conceptions have led us to a world of peril. If we begin correcting our course with the « belief » and the « attitude » of humanity, it should lead to real fundamental changes.

(Source : Many texts of V. Vajiramedhi ,a great boudhist preacher living in Taïland give me the inspiration for this vision ,today)

La dégradation de l’environnement constitue une menace majeure pour l’humanité, mais la plupart des gens semblent indifférents à l’urgente nécessité de s’attaquer au problème. Il reste à voir si les efforts visant à créer une «conscience mondiale» réussiront. Peut-être que les humains vont tout simplement attendre que la crise s’aggrave. Comme dit le proverbe, « Une larme n’est pas versé jusqu’à ce qu’ un cercueil est vu. » L’environnement est détruit pour quatre raisons principales:
_ Trop de gens croient encore que les êtres humains sont ses maîtres et peuvent faire ce qu’ils veulent avec ses ressources naturelles. Ils traitent avec elle antagoniste, comme un sous-fifre.
_ La révolution industrielle a terminé l’approche agraire simple qui répond aux besoins de base à un rythme lent et a donné une chance de guérir la nature. Il ne reçoit plus le temps pour retrouver l’équilibre. Nous ne pouvons pas maintenant revenir en arrière, mais si nous montrons le souci de l’environnement et acceptons volontairement d’adopter des taux adéquats (un équilibre ) de production et de consommation, nous pouvons nous faciliter la vie en freinant la dégradation de notre environnement.
_ Les Humains de la Terre, à l’ère du néolibéralisme et du capitalisme triomphant, sont motivés à consommer de plus en plus. Ils sont amenés à croire que la consommation crée le bonheur. La «sagesse» acceptée est que plus de consommation conduit à une expansion économique décuplée , mais cela ne tient pas au fait que plus de consommation signifie l’épuisement rapide des ressources naturelles de la Terre.
Dans son livre « Le monde sans nous », écologiste Alan Wesiman note que des millions de singes peuplaient autrefois la forêt amazonienne et que les humains les ont honorés comme leurs ancêtres. La population est maintenant dans les centaines de milliers parce que les gens ont commencé à tuer les singes pour se nourrir, tout simplement parce qu’ils n’avaient rien d’autre à manger.
Quand les humains commencent à manger leurs ancêtres vénérés, n’est-ce pas l’écriture sur le mur, avertissant d’une tragédie pour l’humanité dans son ensemble? Qu’est-ce qui se passera si, un jour, aucun des singes sont laissés à la chasse? Est-ce que la crise environnementale commencera vraiment par la chasse aux humains venant des autres formes de vie?
La population humaine mondiale est tout simplement trop grande pour préserver les ressources naturelles. Compte tenu de la production alimentaire à grande échelle, cela ne doit pas ajouter au problème, mais, comme le disait le Mahatma Gandhi: «Il y a suffisance dans le monde pour les besoins de l’homme, mais pas pour l’avidité de l’homme. »
Notre problème est que, aujourd’hui, les gens du monde entier sont consacrés à la mondialisation, le capitalisme et le genre de marketing qui pousse à la cupidité. La cupidité domine maintenant tout, même la démocratie, une fois salué comme la politique de l’homme ordinaire ,par le peuple, pour le peuple.
Ceux qui savent comment consommer avec conscience n’a pas besoin de consommer beaucoup, mais ils sont beaucoup moins nombreux que ceux qui consomment de manière insensée et deviennent des chasseurs et des destructeurs terribles de ressources naturelles. La population américaine est une fraction du décompte du monde, mais ses citoyens consomment nettement plus que ceux de n’importe quel autre pays.
la consommation en réponse aux besoins réels n’est pas un problème. Ce qui crée des problèmes est la consommation en réponse aux «besoins artificiels».
Nous consommons trop de choses inutiles fabriquées pour simplement faire tourner l’économie capitaliste.
La crise environnementale est originaire de la crise dans l’esprit des gens. Par conséquent, les principales méthodes pour la résoudre doit commencer par une révolution de l’esprit humain:
_ L’idée fausse que les humains sont des maîtres de l’environnement doit être remplacé par la compréhension que nous sommes simplement une partie de l’environnement.Si nous le détruisons , il nous détruit en même temps.
_ La fabrication à grande échelle, pour nourrir les humains évalués en vastes marchés ,devrait être réduite de telle sorte que la nature peut se guérir assez pour accueillir les générations futures.
_ La consommation en réponse à la cupidité doit être remplacée par la consommation en réponse aux besoins. Les besoins réels ne découlent pas de publicité ou de tendances sociales qui mettent l’accent sur le glamour. Les vêtements doivent être utilisés que lorsqu’ils sont usés, et la nourriture ne devrait jamais être gaspillée. Nous devons revenir à l’essentiel et apprécier la vraie valeur de tout ce que nous consommons.
_ L’humanité doit se réveiller au danger de la mondialisation, cette domination incontrôlée par le capitalisme et la consommation insensée. Sinon, le train de passagers appelé l »‘Humanité » va inévitablement se diriger vers un abîme,sans fin.
La crise environnementale a ses origines dans les esprits propices aux erreurs des êtres humains. « Avec nos pensées, nous créons le monde », a déclaré le Bouddha. Nos conceptions erronées nous ont conduit à un monde de danger. Si nous commençons par corriger notre cap avec «conviction» et une «attitude» de dignité pour toute l’humanité et toutes les formes de vie.Cela devrait conduire à des changements fondamentaux réels.

(Source: l’éminent prédicateur bouddhiste V .Vajiramedhi de qui je me suis inspiré)