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Les enseignements de Rampa : sur la Terre Creuse

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Terre Creuse et Habitants de l’Intérieur.

… « Beaucoup de gens croient qu’il existe peut-être un monde à l’intérieur de ce monde. Que le monde pourrait être creux. Qu’en pensez-vous ? Vous prétendez connaître beaucoup de choses au sujet de la religion. Comment se fait-il que vous n’ayez jamais parlé de ça ? Comment se fait-il que les livres de religion n’en parlent jamais ? »

Eh bien, ce monsieur se trompe car la religion – ou la croyance – sur laquelle je suis le mieux informé (le bouddhisme) se réfère en vérité à un Monde Intérieur. Il y a un mot spécial pour le désigner, Agharta, qui revient très fréquemment dans les Écritures bouddhistes. En fait, la tradition tébétaine mentionne abondamment Shamballa, résidence du roi de tous les mondes, le roi qui est caché à la vue des multitudes vivant à la surface du globe. [Voir aussi F. Ossendowski, Bêtes, hommes et dieux, Éd. J’ai Lu ]

Les Tibétains croient fermement à ce roi du monde habitant à l’intérieur du monde. Ce n’est pas une sorte de démon mais un souverain extrêmement bon, un excellent maître spirituel qui vit simultanément sur deux plans : le plan physique où il règne éternellement et le plan spirituel ou astral où il règne aussi éternellement. Selon les Tibétains, le roi du monde a donné originellement ses instructions au premier dalaï-lama, lequel était, en réalité, le représentant dans le monde extérieur du roi du monde intérieur.

Il existe indiscutablement au Tibet des tunnels qui s’enfoncent toujours plus profond sous la terre et de nombreuses légendes font état de personnages singuliers qui empruntent ces tunnels pour s’entretenir avec des lamas de degré supérieur. Ainsi que je l’ai écrit dans quelques-uns de mes ouvrages, je suis descendu dans certains de ces tunnels et même dans ceux de l’Ultime Thulé. Il est divers endroits du globe d’où l’initié peut se rendre au centre de la planète pour y rencontrer des représentants de cette civilisation intérieure et beaucoup de gens savent de science certaine que les habitants du monde intérieur viennent conférer avec ceux de la surface. Naturellement, quelques-uns des O.V.N.I. proviennent de ce monde intérieur.

Il y a au Tibet des tunnels conduisant au monde intérieur et il y en a aussi au Brésil. Le Brésil et le Tibet sont deux régions du monde extérieur qui ont une importance capitale et qui exercent une attraction particulière sur le peuple du monde intérieur.

Il est fort regrettable qu’il existe un si grand nombre de superstitions que l’on n’a jamais convenablement étudiées car certains « sensitifs » savent qu’il y a un tunnel sous les grandes pyramides. Mais attention : je ne me réfère pas aux seules pyramides égyptiennes. Il y en a beaucoup d’autres. Toutes servaient de balises envoyant des messages aux Jardiniers de la Terre et à leurs représentants qui traversent l’espace dans leurs astronefs. Il y a des pyramides en Égypte et dans certaines parties de l’Amérique du Sud, il y en a aussi de très importantes dans le désert de Gobi mais celui-ci est aujourd’hui sous le contrôle de la Chine communiste, on ne sait pas grand-chose à ce propos à l’extérieur. Toutes ces pyramides communiquent avec le monde intérieur et, à l’époque des pharaons, un grand nombre de rites magiques égyptiens étaient conduits par des êtres venus du monde intérieur dans ce but.

Mais revenons aux faits fondamentaux. Selon les Écritures bouddhistes, la Terre a subi de considérables convulsions et les climats se sont maintes et maintes fois modifiés. En raison de ces bouleversements des tribus, chassées des zones froides, ont émigré vers des zones plus chaudes et, lors d’une de ces migrations de population – cela se passait il y a quelques 25 000 ans -, une tribu a atteint ce que nous appellerions aujourd’hui le pôle nord. Cette peuplade a continué sa marche et a fini par s’apercevoir que le soleil était toujours devant et jamais derrière, que jamais il ne se levait ni ne se couchait. Au fil du temps, ces hommes ont finalement compris qu’ils étaient à l’intérieur de la Terre, que celle-ci était creuse et ils se sont établis là. On pense également – j’aurais dû mettre des guillemets ! – que les Tziganes viennent tous du centre de la Terre.

J’ai entendu bien des gens discuter de la théorie de la terre creuse et les adversaires de cette thèse rétorquent immanquablement : « Si la Terre est creuse, comment se fait-il que les avions de ligne qui survolent le pôle nord ne voient pas d’ouverture ? Aujourd’hui, ils le survolent et ils survolent peut-être aussi le pôle sud. S’il y avait une grande crevasse, il est évident que les pilotes la remarqueraient. »

Eh bien, ce n’est pas vrai. Les avions de ligne ne survolent ni le pôle nord ni le pôle sud. Ils passent à bonne distance pour la simple raison que s’ils les survolaient à la verticale, cela affolerait les instruments de navigation. Aussi, les appareils civils font-ils un large crochet afin d’éviter un pôle nord ou un pôle sud mythique qui dérèglerait les compas.

D’autres disent encore : « Et tous les explorateurs qui sont allés au pôle nord ou au pôle sud ? S’il y avait eu un trou dans l’écorce terrestre, ils l’auraient trouvé. » 
Là encore, la réponse est non. Ce n’est pas vrai. Personne n’est allé au pôle nord, personne n’est allé au pôle sud. Nous disposons de rapports rédigés par des gens qui sont parvenus à proximité de l’un ou l’autre pôle et qui ont continué d’avancer pendant des kilomètres et des kilomètres. En d’autres termes, ils se sont plus ou moins perdus. L’histoire ancienne, et l’histoire moderne aussi, nous apprend que les marins repèrent souvent des débris flottants qui viennent des pôles (j’emploie le mot « pôle » pour me conformer à l’usage et pour que la localisation soit précise). Parfois, ce sont même des animaux ou des oiseaux. Or, tout le monde sait qu’on ne trouve ni oiseaux ni insectes, pas plus au pôle nord qu’au pôle sud. Sans parler de feuilles vertes. Alors, d’où viennent ces épaves ? De l’intérieur de la Terre, évidemment.

Voici ce que je crois.

Supposons que vous ayiez un véhicule et que vous puissiez aller d’ici – par « ici », j’entends l’endroit où vous êtes actuellement – au pôle nord. Vous avanceriez, vous avanceriez et vous atteindriez un point que vous considéreriez comme étant le pôle. Vous continueriez alors et vous constateriez finalement que c’est un autre soleil qui brille au-dessus de vous, le soleil étant un phénomène de nature atomique qui se produit naturellement, et pas seulement au centre de la Terre mais tout aussi bien sur beaucoup d’autres mondes. Les astronomes ont parfois noté, par exemple, l’apparition d’étranges lueurs sur la Lune à l’enplacement des pôles.

« Peut-être bien, répondrez-vous, mais des hommes ont été sur la Lune. »

Absolument, mais ils n’ont reconnu qu’un périmètre très réduit [écrit en 1974], un cercle de quelque huit kilomètres de rayon. Oh non ! on n’a pas exploré la Lune. Et on n’a pas exploré la Terre. Il reste encore une bonne partie de cette dernière à découvrir.

Si cela vous intéresse, allez à la bibliothèque publique. Je suis sûr que vous y trouverez quantité d’ouvrages où il est question de la théorie de la Terre creuse, relatant des récits de voyageurs égarés qui ont abordé un pays  étrange et ont fini par se  retrouver au coeur du monde intérieur. Plutôt que de vous rendre à la bibliothèque, achetez donc quelques livres dans une bonne librairie.

On m’a demandé d’expliquer à quoi pourrait ressembler un tel monde, comment pourrait exister un monde intérieurement creux. La meilleure explication que je puisse fournir est la suivante :

Imaginez une noix de coco. L’extérieur de la noix de coco est la surface de la Terre. Et rappelez-vous que si vos avez les mains moites, l’humidité que vous avez déposée sur l’écorce de votre noix de coco rien qu’en la touchant représente une profondeur proportionnelle à celle de la plus profonde des mers de la Terre en vraie grandeur. C’est là une donnée qui mérite qu’on la garde présente à l’esprit.

Bref, vous avez votre noix de coco et vous examinez sa surface externe. Elle figure notre Terre conventionnelle. Maintenant, percez un trou dans ce que l’on appelle l’oeil de la noix de coco et percez-en un autre diamétralement opposé. Nous dirons que ce sont respectivement le pôle nord et le pôle sud. Les trous doivent avoir deux centimètres environ. Videz le lait. Vous aurez à ce moment une écorce coriace qui est la croûte terrestre et, à l’intérieur, une pulpe blanche : c’est la surface du monde intérieur. Arrangez-vous pour placer juste au milieu de la noix de coco une petite ampoule électrique pour figurer le soleil interne qui brille sans relâche.

Poursuivons. L’enveloppe coriace qui est l’écorce terrestre et la surface interne, plus molle, qui permet aux habitants du monde intérieur de se tenir debout engendrent également la force de gravité grâce à laquelle les gens peuvent marcher verticalement sur l’une et l’autre surfaces accolées. Rien ne permet d’affirmer que le contenu de la terre soit fait de gaz en fusion, de fer en fusion, de roches en fusion ou de n’importe quoi d’autre en fusion. Ce n’est là qu’une supposition des  « savants », ces savants qui ont fait tant de suppositions erronées – quand ils disaient, par exemple, que si un homme voyageait à une vitesse supérieure à 50 kilomètres à l’heure, la pression de l’air ferait éclater ses poumons. Ou qu’un astronef ne pourrait jamais se poser sur la Lune car il s’enliserait aussitôt, englouti par la poussière impalpable constituant le sol de notre satellite. Non, les savants ne sont que des devins diplômés de l’université. Et ils sont souvent pires que les devins qui n’ont pas fait d’études car on leur enseigne que si Pierre, Paul ou Jacques dit qu’une chose est impossible, c’est qu’elle est impossible de sorte qu’au lieu de leur apprendre à penser, on leur apprend seulement que tel ou tel Auteur est infaillible et que s’il a dit que telle chose est impossible, eh bien, elle est impossible, voilà tout.

Je crois que les habitants de l’intérieur de la Terre sont un peuple très, très hautement développé, qu’ils ne sont autres que les survivants de la Lémurie, de Mu, de l’Atlantide et de beaucoup d’autres civilisations encore plus anciennes. La Terre a été ravagée par des cataclysmes, des tempêtes, des météorites et tout le reste, les habitants de la surface ont fréquemment été décimés. Mais, à l’intérieur, la vie se poursuit sereinement sans être perturbée par les événements de dehors et la connaissance spirituelle et scientifique a par conséquent progressé.

Peut-être ignorez-vous que les Chiliens, qui s’intéressent fort à la région du pôle sud, ont photograpié des O.V.N.I. qui y prenaient leur essor. Une équipe de géophysiciens chiliens a pris des photographies tout à fait passionnantes. Malheureusement, des pressions considérables ont été exercées sur eux et ces documents ont été remis aux autorités des États-Unis. Depuis, on n’en a plus jamais entendu parler.

Il existe différents types d’O.V.N.I. L’un d’eux vient des entrailles de la Terre et si l’on voit aujourd’hui beaucoup d’objets volants non identifiés, c’est parce que le peuple de l’intérieur s’inquiète énormément des explosions atomiques qui intervienent à l’extérieur. Après tout, si la déflagration est assez puissante, l’écorce terrestre risque de se fragmenter encore plus gravement que ce n’est actuellement le cas et la Terre tout entière pourrait bien périr. C’est pourquoi le peuple de l’intérieur se fait tant de souci, c’est pourquoi il essaye de contrôler la recherche atomique dans le monde extérieur.

Avez-vous véritablement étudié les voyages des explorateurs qui prétendent être allés au pôle nord ou au pôle sud ? Tous sans exception signalaient que plus ils remontaient vers le nord, plus la température s’élevait, qu’ils trouvaient plus de mers libres qu’ils ne s’y attendaient et qu’ils découvraient une foule de choses contredisant radicalement la théorie selon laquelle le froid augmente à mesure que l’on s’approche des pôles. En fait, les pôles n’existent pas sinon en tant que symboles mythiques suspendus en plein ciel, peut-être à la verticale de l’ouverture béant sur les profondeurs de la Terre.

Les aurores béréales pourraient fort bien n’être que le reflet du soleil interne que l’on observe dans certaines conditions favorables ou même des radiations émanant de la vie nucléaire au centre du globe.

Mais il y aura immanquablement quelqu’un qui dira que tout cela est impossible, qu’il n’y a, bien entendu, pas de trou conduisant à l’intérieur de la Terre, qu’une telle idée est absurde, ridicule… Si une gigantesque excavation s’ouvrait au pôle nord et une autre au pôle sud, il va de soi que les pilotes les auraient remarquées, les astronautes aussi et, d’ailleurs n’importe qui pourrait voir à travers l’épaisseur de la Terre, exactement comme on peut voir le jour à travers un oeuf percé. Quelqu’un ne saurait manquer de dire que l’auteur de ces lignes a perdu les pédales… ou qu’il est devenu gâteux.

C’est là une attitude entièrement erronée qui montre que l’on ignore les faits. Combien d’entre vous sont-ils allés au pôle nord ? Combien d’entre vous sont-ils allés au pôle sud ? Combien d’entre vous connaissent-ils les conditions climatiques qui règnent dans ces régions ? Les conditions d’ennuagement, par exemple ? Ou de visibilité ? Non, lecteur à l’esprit critique, je n’ai pas perdu les pédales. C’est toi qui les a perdues si tu penses que tout cela est impossible. Et si tu penses que tout cela est impossible, tu n’as pas seulement perdu les pédales, tu prends des vessies pour des lanternes, ce qui est bigrement plus grave.

Songe aux immenses grottes qui sont restées inconnues pendant des centaines ou des milliers d’années dans des régions fortement peuplées. À celle où l’on a retrouvé les manuscrits de la Mer Morte. On ne l’a découverte que par hasard.

Regarde le Canada. De vastes zones du Québec n’ont pas été explorées. Et supposons qu’un avion survole certaines de ces zones que la glace recouvre presque toute l’année. Les photos montreraient des reflets exactement semblables à la réflexion de la glace et de la neige. Ou peut-être des taches sombres exactement semblables aux taches sombres que peuvent présenter la glace et la neige. Vous savez, la glace peut avoir de nombreuses teintes différentes, elle n’est pas toujours blanche et pailletée comme le givre dont on saupoudre  les arbres de Noël. On trouve même de la glace rouge dans certains endroits. Je le sais parce que j’en ai vu. Toutefois, l’essentiel est qu’une photo prise à la verticale de l’emplacement approximatif du pôle sud pourrait révéler des ombres curieuses mais si l’on n’a pas de raison d’étudier ces ombres de près, personne n’ira enquêter sur place, n’est-il pas vrai ? Il faut beaucoup d’argent pour monter une expédition qui se rendrait au mythique pôle nord ou au non moins mythique pôle sud. Il faut beaucoup d’argent, il faut des hommes d’une espèce particulière, il faut énormément de matériel et de vivres et il faut un solide compte en banque pour payer les assurances.

J’en reviens au Canada. Une très grande partie des territoires septentrionaux de ce pays n’a pas été explorée. il y a des régions où l’homme n’a jamais posé le pied. Comment savoir quels trous il peut y avoir dans les territoires septentrionaux si l’on n’y est pas allé ? Il est stupide de dire que ces choses-là sont impossibles quand on ne connaît pas toutes les données, quand on n’est pas expert en photographie, quand on n’est pas un géologue patenté.

Pensez aux astronautes ou aux cosmonautes, quel que soit le terme par lequel on les désigne couramment. Quand ils décollent et qu’ils sont suffisamment près de la Terre, ils ont probablement autre chose à faire que chercher à savoir s’il y a un trou à l’emplacement théorique du pôle nord ou du pôle sud, d’autant que, dans ces régions polaires, la visibilité est affreusement médiocre du fait des brouillards, des tempêtes de neige et de la réflexion de la neige, de la glace et de l’eau qui brouille tout. Il convient aussi de considérer que lorsque les astronautes sont en orbite, ils ont des tâches précises à accomplir : jeter un coup d’oeil scrutateur sur les Russes et jeter un coup d’oeil encore plus scrutateur sur les Chinois. Y a-t-il des ombres révélatrices indiquant que l’on a construit des silos qui pourraient être des rampes de lancement de missiles balistiques intercontinentaux ? Et si tel est le cas, dans quelle direction sont-elles pointées ? C’est grâce à des informations de ce genre que les Américains sont à même de dire si les seigneurs de guerre de Pékin ont des fusées braquées sur New York, Los Angeles ou d’autres villes. Ils leur faut tenir compte de l’angle d’inclinaison et de la rotation de la Terre pour pouvoir déterminer à quelques kilomètres près la cible assignée aux missiles intercontinentaux. Savoir ce que fabriquent les Russes, les Polonais, les Chinois et les Tchèques intéresse beaucoup plus les Américains que de chercher à savoir s’il y a un trou dans la Terre.

On peut donc tenir pour établi que, à moins de conditions et de circonstances très particulières, on ne photographiera jamais ces excavations. Quant à se figurer qu’en regardant par un bout on pourrait voir le trou opposé comme s’il s’agissait d’un tunnel rectiligne, c’est une idée complètement aberrante. On ne pourrait pas. Imaginez un tunnel ferroviaire rectiligne, droit comme un fil. Vous regardez à un bout, Si vous faites très attention, mais vraiment très attention, il est possible que vous voyiez un petit point de lumière à l’autre extrémité. Et votre tunnel fait peut-être quinze cent mètres à peine. Mais si vous regardez à travers un trou s’ouvrant dans la Terre, le trou d’en face sera à une distance de quelques 12 800 kilomètres. C’est-à-dire que ce tunnel-là serait si long que vous ne verriez pas la lumière de l’autre côté. Et il n’y a pas que cela. Même si vous aviez une vue perçante au point de pouvoir distinguer un petit trou à l’autre bout, vous ne verriez quand même que les ténèbres pour la bonne raison qu’il n’y aurait pas de lumière réfléchie sauf si le soleil est juste en face de vous.

Si vous niez la POSSIBILITÉ que la Terre soit creuse, vous ne salez pas mieux que ceux qui croient qu’elle est plate ! … Toujours est-il que si vous n’êtes pas certain de quelque chose, pourquoi ne pas garder l’esprit ouvert pour ne pas être pris de court le jour où la preuve vous sera administrée ?

Encore une chose qu’il convient de considérer : les gouvernements du monde – ou, plutôt, les gouvernements des super-puissances – font des efforts titanesques pour étouffer tout ce qui a trait aux ovnis. Pourquoi ? Des millions de gens en ont vu. Pas plus tard qu’hier, je lisais dans un périodique que les statistiques prouvent que 15 millions d’Américains en ont vu. Si 15 millions de personnes dans un seul pays ont vu des O.V.N.I., c’est forcément qu’il existe quelque chose comme des O.V.N.I. L’Argentine, le Chili et quelques autres pays sensés admettent l’existence des O.V.N.I. Cela ne signifie pas obligatoirement qu’ils savent ce que sont les O.V.N.I. ou pourquoi  il y en a, mais ils reconnaissent que les O.V.N.I. existent, et c’est déjà un grand pas en avant.

Les gouvernements font le silence et dissimulent la vérité sur les O.V.N.I. Alors, supposons que le gouvernement américain, par exemple, possède des photographies d’O.V.N.I. arrivant sur Terre ou en repartant, supposons qu’il ait la preuve irréfutable que la Terre est creuse et qu’elle abrite une haute civilisation. Il ne fait pas l’ombre d’un doute que les gouvernements essaieraient de cacher la vérité, sinon ce serait l’affolement, les gens pilleraient, se suicideraient et feraient toutes les choses singulières que font les humains sous l’empire de la panique. Rappelons-nous seulement que l’émission de télévision d’Orson Welles, il y a quelques années – La Guerre des Mondes – a provoqué une panique chez les Américains malgré les exhortations des présentateurs qui leur disaient que ce n’était qu’une dramatique.

Bon… Les gouvernements cachent la vérité parce qu’ils redoutent que la panique ne s’empare des populations. Mais peut-être seront-ils obligés dans un avenir assez proche de s’incliner devant elle, de reconnaître que la Terre est creuse, qu’elle abrite dans ses profondeurs une race supérieurement intelligente et qu’une certaine catégorie d’objets volants non identifiés vient de ses entrailles. Une catégorie d’O.V.N.I. vient de l’« espace extérieur », une autre de l’« espace intérieur », autrement dit de l’intérieur de la Terre.

Mais peut-être allez-vous dire : « Je maintiens que ce type est fou parce qu’il n’y aurait pas assez de place à l’intérieur de la Terre pour qu’il y ait une civilisation. » 
Eh bien, mon cher monsieur – ou ma chère madame, selon le cas -, cela signifie que vous étiez cancre à l’école. Examinons donc quelques chiffres. Je ne vais pas citer les chiffres précis sinon quelqu’un s’écriera sans aucun doute : « Oh ! Regardez ! Voilà la preuve que nous avons affaire à un imposteur. Le diamètre de la Terre a 15 centimètres de plus en réalité ! » Eh oui, bien-aimé lecteur, les gens disent et écrivent des choses dans ce genre et ils se croient très malins. Néanmoins, voyons quelques chiffres approximatifs.

Le diamètre de la Terre est, en gros, de 12 680 Km. Admettons (puisqu’il faut tout de même donner des chiffres, n’est-ce pas ?) que l’épaisseur de l’écorce terrestre de ce côté de la Terre et celle du « sol » de la Terre intérieure fassent 1300 Km. Multiplions par deux : nous obtenons 2600 Km. Si nous retranchons ces 2600 Km  de 12 680 Km, cela nous donne 10 080 Km et nous pouvons considérer que c’est grossièrement le diamètre de la Terre à l’intérieur de la Terre [le diamètre de l’espace vide à l’intérieur de la Terre].

Autrement dit, le monde intérieure est (toujours de façon approximative) 2,9 fois plus grand que la Lune et si l’on pouvait fourrer la Lune dans la Terre, la malheureuse balloterait comme le pois chiche dans le sifflet de l’arbitre. Rappelons-nous que le diamètre de la Lune est de l’ordre de 3 450 Km et que nous avons évalué celui de la Terre intérieure à 10 080 Km. Maintenant, à vous de faire un peu d’arithmétique pour changer.

Ce n’est pas encore tout. Seul un huitième de la surface du globe est de la terre ferme. Les 7/8e  sont de l’eau : mers, océans, lacs et tutti quanti. Il est donc tout à fait vraisemblable que le monde intérieur comporte davantage de terre ferme et, dans ce cas, il pourrait avoir une population plus nombreuse. À moins que ces gens-là ne prennent régulièrement la pilule et recherchent la qualité de l’espèce de préférence à la quantité.

Tout cela, j’y crois, j’y crois depuis des années et j’ai étudié ce problème avec la plus grande attention. J’ai lu tout ce que j’ai pu trouver là-dessus et si vous en faites autant, vous arriverez obligatoirement à la même conclusion que moi, à savoir qu’il y a un autre monde à l’intérieur de notre Terre, qu’il a 2,9 fois la taille de la Lune et qu’il est habité par une race très intelligente.

Encore une chose qui ne manque pas d’intérêt. Pensez à tous les explorateurs qui sont allés « au pôle » : pas un seul d’entre eux n’a apporté la PREUVE qu’il y était allé. Songez à l’amiral Peary, songez à Wilkinson, à Amundsen, à Shackleton, à Scott, etc. Tous ces hommes qui, théoriquement, ont atteint cette région, y sont allés en bateau, à pied ou par la voie des airs et aucun n’a jamais vraiment prouvé et démontré qu’il était parvenu au pôle proprement dit. Je crois que c’était impossible parce que le « pôle » est une zone située quelque part dans l’espace au-dessus de la surface et il est acquis que son emplacement subit d’importantes variations.

J’en ai fini. Si cette question vous intéresse, inutile de m’écrire car j’ai dit tout ce que j’avais à dire là-dessus. Certes, je sais beaucoup d’autres choses, bien plus que ce qui précède. Alors, un conseil : rendez-vous au trot dans une bonne librairie et ACHETEZ quelques ouvrages traitant de la théorie de la Terre creuse…

Extrait de Crépuscule, de Lobsang Rampa
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Alexandre Del Valle : l’islamisme est l’ennemi n°1 du monde occidental

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Benjamin Constant, L’entrée de Mehmet II à Constantinople, 1876 (détail) © _____________________________________________________ Le terrorisme islamiste n’est qu’un mode d’action actionné par nos véritables ennemis, qu’une erreur stratégique persistante fait passer pour les amis de l’Occident. Alexandre del Valle est essayiste et géopolitologue. Il est chercheur associé à l’Institut Choiseul et a publié plusieurs ouvrages sur la faiblesse […]

via Alexandre Del Valle : l’islamisme est l’ennemi n°1 du monde occidental — Espace détente, poésie, judaïsme et lutte contre la désinformation

Le destin de l’Arche de l’Alliance révélé en texte hébreu

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Un texte hébreu nouvellement traduit prétend révéler l’endroit  où les trésors du temple du roi Salomon étaient cachés et discute le sort de l’Arche d’Alliance elle-même.

Mais à la différence du film d’Indiana Jones , » Raiders of the Lost Ark  » , le texte nous donne l’emplacement exact de l’Arche ,de façon claire et précise que, et les autres trésors, « ne peuvent être révélé jusqu’à ce que le jour de la venue du Messie soit arrivé , (cf:le Messie,fils de David )… « .Les savants chrétiens ont donc l’obligation de préserver ce  trésor .

Le Temple du roi Salomon , aussi appelé le Premier Temple, a été pillé et incendié par le roi babylonien Nabuchodonosor II dans le sixième siècle avant JC, selon la Bible hébraïque. L’Arche d’Alliance est un coffre qui, lorsqu’il fut construit à l’ origine, devrait contenir des tablettes  contenant les 10 commandements. Il a été installé dans le Temple de Salomon, à un endroit qui contenait de nombreux trésors variés.

 

Le texte nouvellement traduit, appelé «Traité des navires» ( Massekhet Kelim en hébreu), affirme que les «trésors ont été cachés par un certain nombre de Lévites et des prophètes» , écrit James Davila, professeur à l’Université de St. Andrews, dans un article dans le livre « Ancien Testament Pseudepigrapha Écritures Plus non canoniques Volume 1 » (William B. Eerdmans Publishing Co., 2013).

« Certains de ces (trésors) ont été cachés dans divers endroits de la Terre d’Israël et dans la Babylonie , tandis que d’ autres ont été livrés entre les mains des anges Shamshiel, Michel, Gabriel et peut – être Sariel …» , écrit Davila dans son article.

Le traité est similaire à certains égards à la métallique « Copper Scroll, » l’un des manuscrits de la mer Morte trouvé près du site de Qumrân en Cisjordanie. Le rouleau de cuivre discute également l’emplacement du trésor caché, mais pas du Temple de Salomon.

Le traité décrit les trésors d’une manière imaginative. Une partie se réfère à «soixante-dix-sept tables d’or, et leur or était sur les murs du jardin d’Eden qui a été révélé à Salomon, et ils ont  rayonnés comme l’éclat du soleil et la lune, qui rayonnent à la hauteur du monde ».

Gravure représentant l'Arche d'Alliance.

Gravure représentant l’Arche d’Alliance.

Le plus ancien exemple confirmée du traité, qui survit jusqu’à nos jours, est d’un livre publié à Amsterdam en 1648 appelé « Emek Halakha. » En 1876, un érudit nommé Adolph Jellinek a publié une autre copie du texte, ce qui était pratiquement identique à la version 1648. Davila est le premier à traduire le texte entièrement en anglais.

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HORS TEXTE

Le commerce douteux  des reliques bibliques

Vrai ou faux? Une Autorité des Antiquités d’Israël a conclu que cette plaque, soi-disant associée au Temple du roi Salomon à Jérusalem, est un faux moderne.

Crédit: Israel Antiquities Authority

Un marchand d’antiquités israélienne accusé de forger des reliques juives bibliques et au début a été acquitté des chefs d’accusation, un verdict qui est peu probable d’atténuer la

 

 

 

Un marchand d’antiquités israélienne accusé de forger des reliques juives bibliques  a été acquitté des chefs d’accusation, un verdict qui est peu probable d’atténuer la controverse quant à savoir si les éléments, y compris une boîte censée contenir les os du frère de Jésus, sont réels.

Le tribunal du district de Jérusalem a décidé aujourd’hui (14 Mars) que Oded Golan ne pouvait pas être reconnu coupable de forger desinscriptions sur une boîte funéraire, ou ossuaire, et sur une plaque de pierre supposée du Premier Temple, le temple principal de l’ anciennr Jérusalem. Selon la Bible hébraïque, le temple a été construit par le roi Salomon et a été rénové dans cette fin du IXe siècle avant J.-C. La plaque prétendument date de ces rénovations. Si vrai, la plaque serait le seul survivant des preuves archéologiques du temple.

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HORS TEXTE

La découverte des murs authentiques du temple de Salomon

Dr Eilat Mazar, Université hébraïque de Jérusalem archéologue, souligne les  lieux des dernières fouilles relatives au  dixième siècle avant JC.Ce sont ces murs de l’ancien temple qui ont été découverts sous sa direction dans la zone Ophel à côté de la Vieille Ville de Jérusalem.

 

Une section d’un mur de la ville antique de Jérusalem, depuis le dixième siècle avant notre ère (entre 1000 avant JC et 901 avant JC), peut-être construit par le roi Salomon, a été révélé dans les fouilles archéologiques.

La section du mur, à environ 230 pieds de long (70 mètres) et 19 pieds (6 mètres) de haut, est situé dans la zone connue sous le nom Ophel, entre la Ville de David et le mur sud du Mont du Temple à  Jérusalem .

Trouvé dans le complexe de mur de la ville: une guérite intérieure pour l’accès dans le quartier royal de la ville; une structure royale adjacente à la guérite; et une tour d’angle qui donne sur une partie importante de la vallée de Kidron adjacente.

« Le mur de la ville qui a été découvert témoigne d’une présence dominante», a déclaré Eilat Mazar, un chercheur à l’Université hébraïque de Jérusalem. « Sa force et sa forme de construction indiquent un haut niveau de l’ingénierie. »

Comparaison des nouvelles découvertes avec des murs de la ville et les portes de l’époque du roi Salomon, comme le Premier Temple, ainsi que la poterie trouvés sur le site, permettent aux chercheurs de postuler que le mur a été construit par Salomon à Jérusalem dans la dernière partie du dixième siècle avant notre ère, Mazar dit.

« Ceci est la première fois qu’une structure de ce temps a été constaté que peut corréler avec des descriptions écrites de l’édifice de Salomon à Jérusalem, » dit – elle.  » La Bible nous dit que Salomon a construit, avec l’aide des Phéniciens, qui étaient bâtisseurs exceptionnels, la [première] Temple et son nouveau palais et les entoure d’une ville, très probablement relié à la plus ancienne muraille de la ville de David ».

Mazar cite spécifiquement le troisième chapitre des premiers livres des Rois où il se réfère à «jusqu’à ce qu’il (Salomon) avait achevé de bâtir sa maison, et la maison du Seigneur, et le mur de Jérusalem. »

Le 19 pieds de haut (6 mètres) guérite est construit dans un style typique de ceux de la période du Premier Temple. Il a un plan symétrique de quatre petites pièces identiques, deux de chaque côté du passage principal. Il y avait aussi une grande tour adjacente, couvrant une superficie de 79 par 59 pieds (24 mètres sur 18), qui était destiné à servir comme un mirador pour protéger l’entrée de la ville. La tour se trouve aujourd’hui sous la route à proximité et doit encore être excavée.arpenteur britannique du XIXe siècle Charles Warren, qui a mené une enquête souterraine dans la région, d’abord décrit les grandes lignes de la grande tour en 1867 mais sans l’attribuer à l’époque de Salomon.

« Une partie du complexe de mur de la ville a servi comme espace commercial et une partie en tant que stations de sécurité», a expliqué Mazar. Dans la cour de la grande tour, il y avait des activités publiques généralisées, dit-elle. Il a servi de lieu de rencontre du public, comme un lieu pour mener des activités commerciales et des activités de culte, et comme un lieu pour les activités économiques et juridiques.

Les tessons de poterie découverts dans le remplissage de l’étage le plus bas de l’édifice royal près de la guérite témoignent aussi de la datation du complexe au 10e siècle avant notre ère Trouvé sur le sol étaient des restes de grandes jarres de stockage, de 3,7 pieds (1,15 mètres) de hauteur, qui ont survécu à la destruction par le feu et qui ont été trouvés dans les chambres qui, apparemment, ont servi de zones de stockage sur le rez-de-chaussée du bâtiment. Sur l’un des pots il y a une inscription partielle en hébreu ancien indiquant qu’il appartenait à un fonctionnaire du gouvernement de haut niveau.

« Les bocaux qui ont été trouvés sont le plus grand jamais trouvé à Jérusalem », a déclaré Mazar.

Figurines cultes ont également été trouvés dans la région, tout comme les empreintes de sceaux sur les poignées jar avec le mot « au roi  » ,témoignant de leur utilisation au sein de la monarchie. On trouve également étaient empreintes de sceaux (bullae) avec des noms hébreux, indiquant également la nature royale de la structure. La plupart des petits fragments découverts provenaient de tamisage humide complexe.

Entre la grande tour à la porte de la ville et le bâtiment royal les archéologues ont découvert une section de la tour d’angle qui est de huit mètres de long et six mètres de haut. La tour a été construite en pierres taillées de la beauté inhabituelle.

Est de l’édifice royal, une autre section du mur de la ville qui se prolonge pour quelque 115 pieds (35 mètres) a également été révélé. Cette section est de cinq mètres de haut, et fait partie de la paroi qui continue vers le nord et une fois fermé la zone Ophel.

Les fouilles ont été effectuées sur une période de trois mois avec le financement offert par Daniel Mintz et Meredith Berkman, un couple de New York intéressés par l’archéologie biblique. les étudiants d’archéologie de l’Université hébraïque de Jérusalem, ainsi que des étudiants bénévoles du Collège Herbert W. Armstrong à Edmond, en Oklahoma, et les travailleurs embauchés tous ont participé aux travaux d’excavation.

(traduction de la langue hébraïque)

Monnaies d’or et bijoux en or témoignant de la richesse du royaume de Salomon.

 

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Golan a été reconnu coupable de trois accusations de moindre possession de biens volés et de violer la loi sur les antiquités. Mais endépit d’ un jugement rendu par un groupe d’experts réuni par l’Autorité israélienne des antiquités (IAA) que les articles sont faux , le tribunal aconclu qu’il n’y avait pas suffisamment de preuves pour conclure que Golan leur avait truqué.

L’authenticité de l’ossuaire «continuera à étudier dans le domaine archéologique et scientifique, et le temps nous le dira,« le tribunal aconclu, selon les rapports de Reuters .

« Il semble que le juge n’a pas statué sur la question de savoir si l’ossuaire est authentique », a déclaré Nina Burleigh, journaliste et auteur de « Unholy affaires : A True Tale of Faith, Avidité et Forgery dans la Terre Sainte » (Collins, 2008). « Il déclare explicitement qu’il ne se prononce pas sur ce point . »

Néanmoins, Burleigh dit, le verdict sera probablement un revers pour l’AAI et pour authentifier les découvertes archéologiques en général. Elle a cité une interview qu’elle a mené pour son livre avec l’archéologue de l’Université de Tel-Aviv Israël Finkelstein.

« Il a dit:« Quand il y a un acquittement, lequel sera probablement, le marché de ces reliques sera tranquille pendant un certain temps, « Burleigh dit LiveScience. «Et puis il ne sera pas longtemps avant que vous voyez des annonces à l’échelle internationale que les sandales de Salomon ont été trouvés, et l’épée de Mohammad. »

reliques douteuses

Le faux saga a commencé en 2002, lorsque le Royal Ontario Museum de Toronto présentait l’ossuaire, portant l’inscription hébraïque «James fils de Joseph, frère de Jésus . » Golan a prétendu avoir acheté l’ossuaire d’un concessionnaire dans les années 1970, ne réalisant son importance trois décennies plus tard.

La relique était une sensation de médias, mais les archéologues acommencé à élever la sonnette d’alarme. L’unité de la fraude de la police israélienne a lancé une enquête en collaboration avec l’Unité de l’AAI pour le vol qualifié prévention des antiquités. Selon l’AAI, l’enquête a permisdes preuves d’un faux anneau libre, dans lequel Golan et d’ autres antiquités modifieraient avec des inscriptions pour les rendre plus précieux; par exemple, en ajoutant « frère de Jésus » à l’ossuaire appartenant à «Jacques , fils de Joseph. » [ En attente de la seconde venue (infographiques) ]

Le cas a incité le Musée d’Israël pour évaluer certains de ses artefacts de re-vérifier les preuves de la falsification. L’enquête a tourné jusqu’à preuve qu’une grenade en ivoire sculpté, acheté à un collectionneur anonyme et une fois attribué au Premier Temple, porte une inscription moderne forgée (bien que la grenade la sculpture elle-même est ancienne).

Mais pour toutes les preuves de falsifications et les contrefaçons définitives révélées dans le procès, la police israélienne et de l’AAI ne disposaient pas des ressources pour « clouer le cas », a déclaré Burleigh.

«L’authentification des objets anciens ne sont pas la priorité n ° 1, » dit-elle. «Il est même pas dans le top 20 de ce qu’ils sont axés sur. Israël est un pays en cause. »

Sur le stand, at-elle ajouté, la poursuite appuya lourdement sur le témoignage des archéologues individuels. avocats de la défense ont pu recueillir les preuves scientifiques, ce qui rend l’authenticité des objets ossuaire et d’autres semblent plus dans le doute qu’il est réellement.

« Ils ergoté sur ces petits détails, et les avocats de la défense, qui étaient des gens très bien payés, ils ont pu attaquer presque chacun de ces scientifiques très réputés sur le stand », a déclaré Burleigh.

arguments en cours

Bien que le nombre de chercheurs qui croient que l’ossuaire plaque et letemple sont authentiques a diminué, il y a quelques parties intéressées qui soutiennent encore avec véhémence pour leur authenticité. L’absence d’un verdict de culpabilité semble susceptible de jeter de l’ huile sur ces débats.

Hershel Shanks, le rédacteur en chef de la revue Biblical Archaeology Review, qui a publié l’article original introduisant l’ossuaire, a écrit un article dynamitage des conclusions de l’AAI sur le site Internet du magazine. [ Album: paléochrétiens Inscriptions & Artifacts ]

«Malgré tout ce que je l’ai dit, les inscriptions dont j’ai parlé seront considérés comme faux dans l’esprit du public pendant au moins une génération – peu importe l’acquittement des accusés et la preuve de l’authenticité», Shanks a écrit.

L’AAI fait valoir que bon est sorti de l’affaire Golan. Le domaine de l’archéologie a pris un regard dur sur les papiers d’édition basée sur des artefacts provenant du marché des antiquités, en particulier l’absence d’informations détaillées sur l’endroit où les objets ont été trouvés, l’IAA a écrit dans une déclaration en réponse au verdict mercredi (14 Mars). Ceci, à son tour, a fait des fouilles illicites moins rentables, ce qui réduit le vol sur les sites bibliques, a indiqué l’agence.

 

 

 

 

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Une histoire de légendes

L’auteur du texte n’a probablement  pas essayé de transmettre des emplacements factuels des trésors cachés du Temple de Salomon, mais a été écrit une œuvre de fiction, basé sur des légendes différentes, Davila dit LiveScience. [ En Photos: Ruines étonnants du monde antique ]

« L’auteur se fonde sur les méthodes traditionnelles de l’ exégèse scripturaire [interprétation] pour en déduire où les trésors auraient été cachés, mais je pense que l’écrivain approchait l’histoire comme un morceau de fiction divertissante, aucune sorte de véritable guide pour trouver le Temple perdu trésors , « écrit – il dans le courriel.

La structure de l’histoire est confuse. Dans le prologue, il affirme que shimmur le Lévite (il ne semble pas être un personnage biblique) et ses compagnons caché les trésors », mais plus tard, le texte mentionne les trésors étant dans la tenue ou caché par Shamshiel et d’autres anges, « dit Davila. «Je soupçonne que l’auteur a recueilli diverses légendes sans trop préoccupé par ce qui les rend compatibles. »

Le Traité sur les navires (Massekhet Kelim) est enregistré dans le 1648 livre hébreu Emek Halakha, publié à Amsterdam. Dans le livre du Traité est publié le chapitre 11 (l'un de ses deux pages illustré ici). Les deux pages contiennent également des documents provenant d'autres chapitres de livres.

Le Traité sur les navires (Massekhet Kelim) est enregistré dans le  livre hébreu Emek Halakha, publié à Amsterdam,en 1648. Dans le livre du Traité est publié le chapitre 11 (l’un de ses deux pages illustré ici). Les deux pages contiennent également des documents provenant d’autres chapitres de livres.

Similitudes au rouleau de cuivre

The Copper Scroll, qui remonte autour de 1.900 ans, et est faite de cuivre, montre plusieurs «parallèles frappants» avec le traité nouvellement traduit, explique  Davila .

Le traité dit que les trésors du Temple de Salomon ont été enregistrés « sur une tablette de bronze,« un métal comme le rouleau de cuivre. De plus, entre autres similitudes, le Traité des navires et Copper Scroll lesdeux se réfèrent à «navires» ou «outillage» , y compris des exemples d’or et d’ argent.

 

Ces similitudes pourraient être une coïncidence ou d’une partie d’une tradition de l’enregistrement des informations importantes sur le métal.

« Je pense que celui qui a écrit le Traité des navires est venu avec la même idée [d’écrire une liste de trésor sur le métal] par hasard sur leur propre, bien qu’il ne soit pas impensable que l’auteur connaissait une certaine tradition ancienne ou personnalisées sur l’inscription des informations importantes sur le métal « , écrit Davila dans le courriel, notant que le métal est un matériau plus durable que le parchemin ou de papyrus.

Une histoire en cours

L’étude du traité est en cours, et les découvertes continuent d’être faites.Par exemple, dans le milieu du 20e siècle, une copie de celui-ci (avec quelques variantes) a été découvert et enregistré à Beyrouth, au Liban, à la fin d’une série de plaques inscrits qui enregistrent le Livre d’Ezéchiel.

Ces plaques sont maintenant à l’Institut Ben Zvi Yad en Israël, bien que les plaques contenant le traité lui-même sont maintenant portées disparues.Des recherches récentes ont révélé, cependant, ces plaques ont été créées en Syrie, au tournant du 20e siècle, il y a environ 100 ans, ce qui suggère le traité a été racontée de façon élaborée jusqu’à une époque relativement récente.

 

 

 

 

 

 

 

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