Des fortunes de grands argentiers du PLC à l’abri de l’impôt à l’étranger

Justin Trudeau discute avec Stephen Bronfman à l’occasion d’une fête organisée par ce dernier à St. Peters Bay à l’Île-du-Prince-Édouard en août 2013.

 

 

Une nouvelle fuite massive de documents lie aux paradis fiscaux d’influents argentiers du Parti libéral du Canada proches de la famille Trudeau, mais aussi les anciens premiers ministres Paul Martin, Jean Chrétien et Brian Mulroney.

Qualifiée de plus importante encore que les Panama Papers, la fuite des Paradise Papers impliquerait également plusieurs dizaines d’autres personnes riches, dont le secrétaire au Commerce de Donald Trump, les stars de la musique Bono et Madonna et même la reine Elizabeth II.

La célèbre famille montréalaise Bronfman et l’influent sénateur libéral Leo Kolber ont longtemps eu aux îles Caïmans une fiducie de plus de 60 millions de dollars américains dont la principale fonction, selon les experts consultés, semble avoir été d’éviter de payer de l’impôt au Canada, a révélé dimanche le Consortium international des journalistes d’enquêtes (CIJE).

Ce consortium s’est penché pendant plusieurs mois sur plus de 13 millions de documents qui ont fuité de cabinets d’avocats spécialisés dans les paradis fiscaux.

Or, l’un des héritiers de la famille Bronfman, Stephen, a été au coeur de la campagne à la chefferie et de financement du premier ministre, Justin Trudeau, alors que Leo Kolber a été l’un des grands argentiers de son père et ex-premier ministre, Pierre Elliot Trudeau, ont observé les médias canadiens membres du Consortium : Radio-Canada et le quotidien Toronto Star.

L’avocat représentant les familles Bronfman et Kolber a nié, auprès de ces médias, que la moindre loi ou la moindre règle éthique ait été violée.

Ironiquement, rappellent les deux médias canadiens, le sénateur Leo Kolber avait été amené, à l’époque du premier ministre Martin, à se pencher sur un projet de loi visant justement à éviter que les fiducies servent à contourner le fisc alors qu’il présidait l’important comité sénatorial des banques et du commerce.

Le projet de loi était mort au feuilleton au Sénat. Il faudra attendre 14 ans et l’élection du gouvernement conservateur de Stephen Harper pour qu’une version moins contraignante de la loi soit adoptée. La fiducie Bronfman-Kolber a finalement été liquidée en 2016.

Mulroney, Martin et Madonna

Ces révélations, qui seront suivies par d’autres dans les prochains jours, promet-on, viennent de disques durs obtenus par le quotidien allemand Süddeutsche Zeitung et dont le contenu a été partagé avec le CIEJ et son réseau de 382 journalistes dans 67 pays.

Les données proviendraient notamment des cabinets d’avocats réputés Appleby, aux Bermudes, et Asiachi Trust, de Singapour, actifs entre autres dans plus d’une quinzaine de paradis fiscaux.

Les documents montreraient, entre autres, que Brian Mulroney a siégé à partir de 2004 au conseil d’administration d’une compagnie incorporée aux Bermudes et appartenant à un milliardaire syrien mêlé à une affaire de corruption dans un contrat de vente d’armes.

On y verrait aussi que le rôle de consultant qu’a joué Jean Chrétien auprès d’une compagnie pétrolière incorporée aux Bermudes après qu’il eut quitté la vie publique lui aurait valu 100 000 options d’achat d’actions.

On relève également que Paul Martin a longtemps eu une compagnie maritime (Canada Steamchip Lines) qui comptait une quinzaine de filiales souvent enregistrées aux Bermudes avant qu’il n’en cède le contrôle à ses fils en 2003. Les trois hommes ont nié avoir fait quoi que ce soit de répréhensible.

Le secrétaire américain au Commerce, Wilbur Ross, ne s’est pas excusé d’avoir gardé, grâce à des entités offshore, 31 % du contrôle d’une société de transport maritime faisant affaire avec un proche du président russe, Vladimir Poutine.

La reine d’Angleterre a dit que c’est à son insu qu’une partie de ses millions a transité par les îles Caïmans et les Bermudes. Quant à Madonna et Bono, comme Apple, Nike, Uber et Tesla, ils ont affirmé respecter strictement la loi.

Optimiste malgré tout

« Je ne crois pas que ces nouvelles révélations soient tellement une surprise pour les gens », a remarqué en entretien téléphonique au Devoir la fiscaliste Brigitte Alepin, qui publiait déjà il y a 15 ans un ouvrage intitulé Ces riches qui ne paient pas d’impôt« On peut quand même s’étonner qu’avec tout ce qui s’est dit sur les paradis fiscaux, nos élus ne soient pas devenus plus prudents dans le choix de leurs relations. »

La professeure de l’UQAM et organisatrice depuis trois ans d’une conférence internationale annuelle sur la concurrence fiscale se montre relativement optimiste malgré tout. « Ce que je ne réalisais pas il y a 15 ans, c’est combien la solution pratique à ce problème est complexe », explique-t-elle.

Il ne suffit pas qu’un gouvernement décide à serrer la vis à ses contribuables pour les empêcher de tirer profit des règles plus laxistes d’un autre pays. Il faut convaincre suffisamment de gouvernements qu’au moins un minimum de règles communes est nécessaire, ne serait-ce que pour conserver un certain pouvoir sur leur fiscalité.

C’est ce qu’a notamment entrepris de faire l’Organisation de coopération et développement économiques (OCDE) en s’attaquant au secret bancaire et en exigeant plus de transparence de la part des entreprises sur l’endroit où ils exercent leurs activités, réalisent des profits et payent leurs impôts.

 
Stephane Dion et John kerry:la fraternisation avec Skull and Bones.

« Les choses progressent mieux que je l’aurais cru, mais il reste encore à convaincre plusieurs pays pour atteindre une masse critique suffisante, observe Brigitte Alepin. Espérons qu’on y parvienne avant que les contribuables n’aient complètement perdu confiance dans nos systèmes fiscaux. »

 

Une Révolution communiste déclenchée par des groupes anti-fascistes d’extrème gauche aux USA

Le groupe de gauche Antifa  « Refuse fascism » a planifié des rassemblements dans au moins 20 villes des Etats-Unis ( ce  samedi,4 novembre 2017) pour exiger que le président Donald Trump et le vice-président Mike Pence soient « chassés du pouvoir ». Les manifestations étaient  prévues, dont une liste est incluse ci-dessous, ont soulevé des inquiétudes que, comme les protestations passées, les membres d’Antifa utiliseront à nouveau la violence ,comme nous le verrons,ultérieurement. 

Photo du 4 novembre 2017 à Atlanta.

Les membres d’Antifa ont affirmé que les manifestations du 4 novembre font partie d’un effort visant à contraindre le président Donald Trump à exercer ses fonctions et attireront probablement des contre-manifestants, augmentant ainsi la probabilité de violence. En outre, l’ACLU de Pennsylvanie aide les manifestants en fournissant un séminaire éducatif sur les droits des membres de l’ANTIFA lorsqu’ils protestent. SUR LEUR SITE WEB, REFUSEZ LE FASCISME FAIT CETTE DÉCLARATION: Prenez les rues et les places publiques, dans les villes et les villages du pays, jour après jour et nuit après nuit, sans s’arrêter, jusqu’à ce que notre demande soit satisfaite. Ce cauchemar doit finir: le régime Trump / Pence doit partir! Au nom de l’humanité, nous REFUSONS d’accepter une Amérique fasciste!

LES VILLES QUI ORGANISENT DES MANIFESTATIONS, MARCHES ET RASSEMBLEMENTS ANTIFA SONT LES SUIVANTES:

– Akron

– Atlanta

– Austin

– Boston

Chicago

– Cincinnati

– Cleveland

– Falmouth, MA

– Honolulu

– Indianapolis

– Los Angeles

– Miami

– Minneapolis

– La ville de New York

– Philadelphia

– Pittsfield

– Portland

– Salem

– San Francisco

Seattle

– Tucson

ANTIFA #RESIST DECEPTION: 4 NOVEMBRE LIVE STEAM

LISTE DE TOUTES LES PROTESTATIONS PLANIFIÉES par les organisateurs bolchéviques:

Voici une liste de toutes les manifestations planifiées sur le fascisme des ordures, ainsi que les heures et lieux. Les instructions spéciales ou les déclarations du groupe sur le site web de l’événement sont indiquées en italique. Akron, 4 novembre 16h00 Rassembler devant le bâtiment Mitchell UFCW 1655 West Market Str. & North Hawkins Ave. Atlanta, 4 novembre 18h00 Euclid & Moreland Ave NE Little 5 Points / Findley Plaza, Atlanta Apportez des casseroles et des poêles, des lampes de poche, des bâtons lumineux, des lanternes, des pancartes, des banderoles et tout le monde que vous connaissez. Le régime Trump / Pence doit partir! Austin, 4 novembre 13h00 Hôtel de ville 301 West 2nd Street, Austin Page de l’événement Facebook Boston, 4 novembre 16h00 En raison des négociations de permis, la manifestation du 4 novembre «This Nightmare Must End» a été déplacée de Shoppers ‘Plaza au Parkman Bandstand dans les Boston Commons. Chicago, 4 novembre 13h00 Federal Plaza, 219 S. Dearborn Cincinnati, 4 novembre 13h00 Parc de Piatt 100 Garfield Place Cleveland, 4 novembre 13h00 Place publique Falmouth, MA, 4 novembre 10h30 Falmouth Town Green, Falmouth, MA, États-Unis Honolulu, 4 novembre 9h30 du matin 9h30: Rassemblement au parc Ala Moana (en face de la rue Pi’ikoi) 11h00: Rassemblement à Thomas Square Indianapolis, 4 novembre 11 heures et 13 heures 11h00 au parking CVS, 46e et Keystone 13h00 à l’Indiana State Fairgrounds, entrée de la 38e rue Los Angeles, 4 novembre 13h00 Pershing Square, 5th St. et Hill St ~ Downtown LA Miami, 4 novembre 12:00 Rassemblement à la flamme de l’amitié du parc Bayfront Minneapolis, 4 novembre 12:00 Fontaine Berger au parc Loring, 1382 rue Willow New York City, 4 novembre 14h00 42nd Street & Broadway NYC Philadelphie, 4 novembre 14h00 Place Thomas Paine, 1401, rue John F. Kennedy, Philadelphie Pittsfield, MA 4 novembre 13h00 Park Square 1, rue West Portland, Oregon 4 novembre 14h00 Fontaine de Jameson Square, Portland, Oregon PDX Refuse le fascisme! Le régime Trump / Pence doit partir! Salem, OR, 4 novembre 15:00 Salem Capitol San Francisco, 4 novembre 15:00 Union Square, San Francisco Seattle, 4 novembre 12:00 pm Rassembler au Seattle City Hall Plaza, 4e Avenue et rue James Tucson, 4 novembre 14H00 Mars commence à Tucson Comic Con / TCC, 260 S. Church Avenue Rencontrez @ NO! Bannière près de l’entrée principale Postez vos réflexions sur ce sujet dans la section des commentaires ci-dessous. En outre, partagez ceci sur les médias sociaux.

En ce 4 novembre 2017,les mondialistes de la ligue Antifa étaient présent et saccageaient tout.

Cette liste montre que George Soros et le clan Clinton qui financent ces soulèvements ont tout prévu  et que l’on peut considérer que  pour  une fois,l’Amérique fait face à une réelle menace de révolution de gauche…de type communiste!

Antifa, le groupe extrémiste d’extrême gauche a été exposé dans un nouveau documentaire qui  l’a lié à des groupes révolutionnaires communistes aux États-Unis. Le documentaire a révélé que le groupe, qui est connu pour l’intimidation et la violence, pourrait avoir un ordre du jour poussant dans les coulisses obscures.

UN DOCUMENTAIRE RÉVÈLE QU’ANTIFA A DES LIENS AVEC DES GROUPES RÉVOLUTIONNAIRES COMMUNISTES .

Le documentaire intitulé America Under Siege: Antifa dure 37 minutes et a été lancé le 25 septembre par Capital Research Centre et Cohesion Films. Trevor Loudon, l’écrivain et auteur du documentaire, a déclaré que les médias ont qualifié Antifa de simple bande de jeunes qui s’enflamment, mais grâce à la recherche, cela n’a pas été le cas.

ANTIFA N’EST PAS SEULEMENT UN GANG D’ENFANTS LAISSANT TOMBER LA VAPEUR

Antifa est à l’origine de la promotion du communisme et de l’anarchie. Fondée en 1920 en Allemagne, elle était connue sous le nom d’aile d’intimidation et de violence du parti communiste allemand. Dans le passé, The Epoch Times a exposé les origines du groupe et a déclaré qu’Antifa, qui s’appelait alors Antifaschistische Aktion dans l’Action allemande et antifasciste en anglais, avait été créée sous la direction du régime soviétique russe. Selon le Black Book of Communism, c’était une dictature brutale qui allait être à l’origine de plus de 20 millions de morts. ANTIFA A DES LIENS AVEC LE PARTI COMMUNISTE Loudon a dit qu’ils avaient fait des recherches pour trouver si Antifa avait encore des liens avec le Parti communiste. Ils ont constaté qu’ils avaient et en même temps découvert que les liens politiques dominants avaient aussi donné à la violence d’Antifa un libre passage. Le groupe a été responsable des affrontements violents à Oakland, Charlottesville et Berkeley et il a été dit que la police dans les régions présentes devait se retirer. À Charlottesville, la police a conduit certains des manifestants de droite à travers les manifestants Antifa qui s’étaient rassemblés dans une foule et de la violence s’est alors produite. Loudon a poursuivi en disant qu’ils avaient révélé que la violence d’Antifa était parmi les plus répandues dans les villes contrôlées par les conseils municipaux démocrates. C’étaient des villes dans lesquelles les conseils avaient le contrôle total de la police. Loudon a déclaré qu’à Berkeley, Antifa était une affiliation du groupe extrémiste de gauche, By Any means Necessary, également connu sous le nom de BAMN. De nombreuses personnalités politiques de Berkeley, dont le maire, appartiennent au groupe Facebook de BAMN.

LES LIENS DES GROUPES EXTRÉMISTES ET COMMUNISTES DÉPENDENT DE L’EMPLACEMENT Les liens avec les groupes extrémistes et communistes d’Antifa dépendent en grande partie de l’endroit où ils opèrent. Loudon a déclaré qu’à Orlando, les socialistes démocrates d’Amérique sont proches d’Antifa. Antifa au Texas a des liens avec la Garde rouge, qui est une organisation maoïste. Refuser le fascisme est une autre branche d’Antifa et c’est un front pour le Parti communiste révolutionnaire. Bill Ayers, qui était l’ancien chef de la Weather Underground qui était derrière les attentats terroristes dans les années 1970 aux États-Unis, est le principal endosseur de Refuse Fascism. Si l’organisation avait sa propre voie et avait réussi dans les plans pour une révolution communiste, ils auraient tué 25 millions de citoyens américains. ANTIFA EST SIMILAIRE À UNE FRANCHISE DIT LOUDON Loudon a déclaré qu’aujourd’hui, Antifa ressemble beaucoup à une franchise. Il a ajouté que, à bien des égards, il avait des liens étroits avec le Parti démocratique. Le groupe a reçu le soutien du courant dominant car ils ont prétendu s’opposer au fascisme et ils prétendent que la violence utilisée est juste une manière de réprimer le fascisme. Loudon a dit que quand il s’agit de croyances et d’avantages, Antifa est l’un des groupes fascistes les plus actifs qui se trouvent aux États-Unis en ce moment. Il a fait la comparaison entre Antifa et les chemises brunes d’Adolf Hitler. Ils ont également utilisé la violence pour intimider les ennemis et attaquer le Parti national-socialiste allemand des travailleurs d’Hitler. Il a dit que les deux parties avaient cru en la fermeture de la liberté d’expression et en forçant les autres à accepter leur façon de penser. A la fois les chemises brunes nazies et Antifa ressemblaient beaucoup aux gangs de rue, disait-il, ils faisaient la promotion des systèmes totalitaires. Loudon a souligné que, historiquement, lorsque les nazis avaient gagné en Allemagne, beaucoup d’anciens membres communistes du KPD qui avaient commencé en tant que membres d’Antifa, ont continué à s’impliquer dans les chemises brunes de Hitler. Il a dit qu’un rapport interne avait révélé que 55% des rangs des chemises brunes avaient été d’anciens communistes allemands. Il a dit que pendant ce temps, les nazis de bifteck, ce qui signifie qu’ils étaient bruns à l’extérieur et rouges au milieu.



EN COMPLÉMENT:

Hillary Clinton  donne 800 000 $ pour financer des sauvages antifa violents, mais cela devient encore pire

Grâce aux millions de patriotes américains déçus qui sont venus en masse en novembre dernier et qui ont voté pour Donald J. Trump, nous avons réussi à empêcher Hillary Clinton de quitter la Maison Blanche. Cependant, malgré le fait qu’elle n’ait pas l’avantage de s’asseoir chaque jour dans le bureau ovale, elle fait tout ce qu’elle peut pour manipuler la scène politique. Elle a maintenant été prise en charge de financer les sauvages violents d’Antifa avec un don de 800 000 $, mais ce n’est même pas le pire .Hillary est restée cachée pour la plupart depuis sa perte embarrassante à Trump, un novice politique sans le soutien financier de son parti ou des comités d’action politique axés sur les ordres du jour. En effet, il est facile de voir pourquoi elle a évité de montrer son visage après avoir perdu la Maison Blanche une deuxième fois. Cela ne veut pas dire qu’elle n’était pas occupée dans les coulisses, cependant.

Si l’argent n’est pas un problème – et pour Hillary, ce n’est pas le cas – vous ne devez pas être à l’honneur pour faire une différence notable. Vous pouvez simplement canaliser de grosses sommes d’argent vers des groupes terroristes locaux de style George Soros et avoir un impact considérable. De nouvelles informations très préoccupantes suggèrent que c’est précisément la stratégie qu’utilise Hillary pour s’assurer que son agenda reste pertinent.

Des mois après avoir perdu les élections, Hillary Clinton a annoncé qu’elle allait lancer un nouveau super-PAC appelé Onward Together le 15 mai. Elle a dit que le groupe serait partenaire avec cinq groupes politiques de gauche: Indivisible, Swing Gauche, Couleur du Changement, Emerge America et courir pour quelque chose. Peu de temps avant de faire cette annonce troublante, Hillary Clinton a transféré 800 000 $ de sa campagne présidentielle ratée de 2016 à Onward Together, selon les documents de la campagne déposée auprès de la FEC.

Selon Daily Caller, au cours des quatre mois depuis que Hillary a officiellement lancé son nouveau groupe politique, Onward Together a fait peu de choses en plus de solliciter des dons auprès des partisans de Clinton.Quatre mois plus tard, on ne sait pas ce que les donateurs du groupe doivent montrer pour leur argent. Le site Web d’Onward Together n’a toujours que deux onglets: l’un expliquant la mission du groupe et l’autre demandant aux donateurs de faire des dons.

 

Hillary Clinton serait alcoolique,ferait de nombreuses crises de folie et commencerait à faire de l’Alzheimer!

EN COMPLÉMENT D’INFORMATION NO 2

L’establishment continue de faire des progrès dans sa tentative de mettre fin à la presse alternative qui se développe rapidement et de repousser les médias traditionnels chancelants. Alors que l’UE exige que les sites de médias sociaux censurent les fausses nouvelles et que Reddit, Facebook et d’autres sites commencent à bloquer Fusion Illusions lacées et d’autres médias alternatifs, il est maintenant alarmant de constater qu’il s’agit vraiment d’une guerre contre la liberté d’expression.

 

EN CONCLUSION

Le 22 octobre 2017,Hillary Clinton,la scandaleuse,était accueuillie comme une championne de la démocratie par les médias,au Canada et à Montréal.
Plus de 3,500 personnes l’applaudiront au Palais des Congrès de Montréal…Bien préparés par la propagande néolibérale!

Les francs maçons,les néolibéraux et les gauchistes pleurnichards du Québec qui ont si bien reçu Hillary et Bill Clinton  à Montréal,il y a peu de temps,doivent maintenant commencer à comprendre pourquoi les américains ont voté pour le pro- sioniste Donald Trump,en 2016.

Je n’appui personne dans aucun des cas,en ce qui concerne Trump ou Clinton,car nous voyons bien que la manipulation des masses est devenu un art,en 2017.On n’a qu’à regarder la figure d’Emmanuel Macron,l’ancien banquier des Rotschild,pour en être certain!

Pauvre Amérique!Pauvre Québec!Pauvre France!…Seule la désobéissance civile va pouvoir vous libérer  de ces politiciens corrompus,mais les temps achèvent et l’humanité est menacé d’extinction si la tendance se maintient!

Vive le Mouvement Mondial de Désobéissance Civile!

Vive le Mouvement Québécois de Désobéissance Civile!

Vive l’Ère Nouvelle  du Québec et de toute l’humanité!

Débarrassons nous des terroristes,des satanistes et des criminels associés aux illuminati et au Nouvel Ordre Mondial!

 

 

 

Les Défenseurs de la Terre endossent la Grande Loi de la Paix

Déclaration historique des femmes

 

Après réflexion et consultations,les Défenseurs de la Terre qui combattent la Guerre,l’esclavage sous toutes ses formes et le droit d’existence de toutes les formes de vie sur Terre (qu’elles soient connues ou inconnues),endossent  la Grande Loi de la Paix dont le texte en français apparaît ci-dessous:


Voir notre article phare antérieur sur le même sujet:

Ré-écrire l’histoire :Deganawida et Hiawatha,les fondateurs de la Grande Confédération Iroquoise d’Haudenosaunee


 

 Nous, femmes de toutes origines et de toutes nations vivant sur la partie de l’île de la Tortue appelée Québec, déclarons ce qui suit :
Nous nous engageons à respecter la Grande Loi de la Paix et le Wampum à Deux Voies initiés par les Peuples Originaires de la Confédération des Cinq Nations Haudenosaunee, dites iroquoises, de l’île de la Tortue. Cette loi et ce traité sont la trame officielle de gouvernance de ce territoire à laquelle nous sommes toutes et tous légalement et moralement liés depuis l’arrivée des forces colonisatrices sur l’île de la Tortue.
La Grande Loi de la Paix puise ses racines dans la sagesse féminine naturelle de la création transmise de génération en génération grâce à l’autorité matrilinéaire. Elle assure l’équilibre en étant en parfait synchronisme avec les lois de la Nature. Le Wampum à Deux Voies en est le véhicule. Il symbolise son actualisation dans l’unification des peuples avec respect, ouverture et harmonie. En outre, il démontre que cette Loi en constante évolution est le prolongement vivant et vibrant de l’humanité.
Cette Loi et ce traité n’ont jamais été respectés par les régimes politiques institués sous la couronne britannique. Ce non-respect est indéniablement une des principales sources et causes de la corruption omniprésente dans notre société. Toutes les actions passées et présentes commises au détriment de l’environnement vont à l’encontre de ces ententes ancestrales fondamentales et inaltérables. Par ailleurs, les ingérences à l’égard des Peuples Originaires, incluant le système électif des conseils de bande et toutes les structures imposées par ces derniers, sont illégales.
Pour restaurer notre intégrité, nous exigeons de la couronne britannique et de toute autre nation du monde venues imposer illégalement leur régime politique sur l’île de la Tortue qu’elles cessent dès maintenant la destruction massive de notre Terre-Mère. Nous demandons réparation pour les ravages causés par l’exploitation abusive des forces vitales de la Nature, dites ressources, ainsi que pour toute ingérence dans la culture ancestrale de ces peuples.
Nous nous déclarons sœurs alliées des Peuples Originaires et refusons formellement toute forme d’emprise à leur endroit. Nous réclamons que soit reconnu sur-le-champ leur titre de Gardiens de la Terre.
Nous nous engageons à honorer les responsabilités qui nous incombent à toutes et à tous en tant que signataires officiels et légaux du Traité de Paix Wampum à Deux Voies. Nous dénonçons le non-respect de ce traité qui engendre des relations humaines malsaines.
Nous nous engageons à rétablir le seul processus décisionnel légal créé sous la Grande Loi de la Paix, qui représente la véritable voix du peuple sous la forme de conseils traditionnels. Puisque chaque voix est respectée et honorée et que toutes les décisions sont prises par consensus sur la base du savoir ancestral des Peuples Originaires, ce processus permet l’application immédiate des solutions issues de ces conseils.
Nous refusons toute forme de manipulation génétique et chimique dans les secteurs agroalimentaire et pharmaceutique. Nous exigeons que cesse l’élaboration de stratégies malsaines imposées à la population et à tout être vivant au détriment des lois de la Nature.
Nous refusons toute forme de manipulation au regard de l’éducation, de l’information et de l’industrie militaire. Nous exigeons que cesse toute action malhonnête quelle qu’elle soit. L’hypersexualisation de nos enfants, le conditionnement, l’asservissement et l’appauvrissement de la population, la mondialisation et toute autre forme d’aliénation sont totalement inacceptables.
Nous condamnons toute initiative de colonisation actuelle et future, incluant celles planifiées sur la Lune et dans l’espace par les corporations. Nous exigeons la mobilisation intégrale de ces énergies et ressources à la restauration de l’état de santé critique de notre Terre-Mère et à sa protection. Nous nous dissocions de toutes manœuvres générant la guerre, acte immoral et cruel, et exigeons qu’elles soient entièrement consacrées au rétablissement de la paix à l’échelle planétaire.
Nous déclarons que nous choisissons la paix et refusons la guerre, que nous choisissons l’intégrité et refusons la corruption, et que nous choisissons l’amour et refusons la haine. Nous déclarons être des donneuses de vie, telles que reconnues par les Peuples Originaires de l’île de la Tortue, et nous refusons d’être des preneuses de vie.
Nous affirmons notre liberté personnelle et collective et nous refusons toute forme d’influence religieuse.

La Confédération Iroquoise fut l’entité politique la plus puissante en Amérique du Nord, pendant deux siècles avant et après Christophe Colomb. Une société collectiviste et égalitaire, sans état, sans gouvernement et sans forces de l’ordre, dont les marxistes (Engels & Lafargue) eux-même faisaient l’éloge. Aujourd’hui encore, la Confédération Haudenosaunee se considère comme une nation souveraine, sur son territoire de Grand River, en Ontario, au Canada. Depuis 1977, ils disposent de leur propre passeport, reconnu internationalement à l’ONU.

Nous, femmes de toutes origines et de toutes nations vivant sur la partie de l’île de la Tortue appelée Québec, invitons les peuples du monde entier à se joindre à nous. Nous affirmons qu’il y va de la survie de notre humanité que la planète entière se rallie à cette déclaration afin de rétablir la stabilité, l’équilibre et la paix.
L’allégeance exclusive à la Grande Loi de la Paix et au Wampum à Deux Voies ainsi que l’alliance avec les Peuples Originaires représentent les plus beaux cadeaux que nous puissions offrir aux générations futures et à toute forme de vie sur Terre.

Le Québec sous la gérance du crime organisé:la fausse démocratie de la ville de Québec

Nous approchons des élections municipales,voici un véritable écho de la fraude orchestrée par l’oligarchie du pétrole pour nous laver le cerveau avec leurs « mensonges de démocrates sérieux »:

Un solide aperçu de la pseudo-démocratie dans la Ville de Québec….Un article d’Anne Morin en février 2017!

Voici un article qui est passé sous silence dans nos savant médias cette semaine, et je vais vous dire une chose et c’est à l’effet que même discuter deviens de plus en plus difficile dans la communauté à Québec et je l’ai encore expérimenté cette semaine dans une réunion ou je suis allé mercredi soir dernier sur la question d’agrandissement du Port de Québec auquel pas grand médias en ont parlé à part le Journal Le Soleil ! Un projet d’environ 1 Milliard en tout et partout incluant les investisseurs privé ! C’est l’article dans la rubrique!

Et vous remarquerez que de un, mon nom n’est pas dans l’article en question, car j’ai dû en surprendre plus d’un puisqu’ à cette rencontre-là, j’ai demandé à la présidente Mme Émond et le DG du Port de Québec Monsieur Mario Girard qui était surplace d’attendre le dépôt du Rapport que la Consultation organisé par le Député Monsieur Steven Blainey sur le Troisième lien, qui aura lieu le 15 février prochain à Lévis d’attendre avant de prendre toute décisions.

Car voyez-vous à cette occasion un ingénieur ou architecte aura la chance semble-t-il d’exposer des plans relativement à un possible troisième lien entre la rive sud et la rive Nord et qui semble-t-il serait plus situé à l’est de la Ville de Québec.
A cet occasion je leur ait dit que dans ce cas précis j’avais encore une fois l’impression de me faire passer quelque chose par en arrière pour citer monsieur Bernard Gauthier…Car voyez-vous le projet d’un troisième lien est un projet dont les coûts sont estimé entre 1 et 4 milliards et que moi je leur ait dit que j’étais visionnaire et que mon idée pourrait être que si on avait un troisième lien à l’est.

Et bien, que ça pourrait par exemple être avec un SRB et soit un Tunnel ou un Pont à partir du Palais des Congrès de Lévis et de traversé à l’Ile d’Orléans pour y embarquer des travailleurs et pour ensuite aussi faire un et/ou des arrêts à Beauport pour y embarquer d’autre travailleurs, et ensuite remonter par une passerelle le SRB qui pourrait être adapter et remonter jusqu’au Palais des Congrès de Québec. Et je pense que ce projet est futuriste et totalement faisable…Lorsque l’on s’arrête pour y penser… ?

Je leur ai aussi dit que le Port de Québec avait en 2005 ou 2006 si ma mémoire est bonne fait des Consultations publique à la veille du 400 iéme anniversaire de la Ville de Québec et que j’avais proposé quelques bonne suggestions qui n’avais pas été retenu, mais au moins une des propositions que j’avais fait à l’époque fut mis en branle dont l’installation de nombreux bancs pour pouvoir s’assoir dans le Port de Québec et avec le nouvelle Agora et l’Agrandissement du Terminal de Croisière, cela devenait un Must ! Et tout cela pour vous dire que notre implication citoyenne est très importante car un amis à moi à l’époque m’avait fait remarquer que l’installation de Bancs Publique n’était semble-t-il pas dans les Plans…!

De plus, toujours à cette même Consultation sur l’agrandissement de la Baie de Beauport de mercredi soir dernier, j’ai terminé en leur disant que je souhaiterais qui si l’on devait refaire la Piste cyclable ou un nouvelle aménagement dans ce secteur en relation avec la mobilité, je souhaiterais que des bornes de recharge pour les micros moyens de transport comme les quadri-porteur électrique qui en passant sont plus nombreuses que les voiture 100% électrique au Québec…

Et bien, que des bornes soient installées un peu partout sur le futur parcours …Car je leur ai demandé en 2008 à la ville de Québec et le conseiller municipale de l’époque m’avait répondu que c’était quelque chose de très important ? Mais rien n’a été fait depuis, et ce, même après en avoir parlé avec plusieurs interlocuteurs, et j’ai même déposé une lettre que j’ai reçus du côté fédérale, et qui m’a renvoyé du côté municipale et provincial et je leur ai indiqué que c’étaient des spécialistes de nous faire tourner en rond ?

Enfin, j’ai conclu ma présentation de trois minutes en leur disant qu’il y aurait lieu de faire attention pour s’il devait y avoir des installations électrique dans ce secteur de ne pas installer les fameux compteurs intelligent ou de vérifier comme il faut au préalable, car ce secteur contient beaucoup d’oiseaux de tout genre et que cela pourrait semble-t-il avoir un impact sur la migration de certaines espèces et qu’il fallait être très prudent !

Avez-vous vu mon nom et celle de Louise une amie qui m’accompagnait à cette rencontre et qui elle aussi est venu prendre la parole dans cette article… ? Et voulais aussi dire de ne pas oublier d’inclure des Bornes de recharge pour les micros- moyens de transport et à ce moment précis la foule commençait à murmurer fort à l’arrière…Et là, je m’en suis mêlé en disant très fort,«laissé la parlé… ! Car j’ai dit, ce quel demande est juste se prononcer… et je vois toute les têtes blanche ici présente et que votre tour s’en vient… et ce ne sera pas long que les couches pour incontinences et les patates en poudre vont venir bien plus vite que vous pensez…Oh… j’étais hors de moi-même et Louise s’est aussi sentie très humiliée, je le sentais….C’est effrayant de ne pas être capable d’échanger librement dans la Capitale Nationale du Québec….Ouf….

En conclusion, le point ou je voulais en venir avec ce projet de Troisième lien est plus que ce projet va coûter autour semble-t-il de 1 à 4 milliards de dollars et les citoyens de la ville de Québec vont devoir le 15 février prochain aller du côté de Lévis pour être consulté… ? Alors qu’ici le Maire Labeaume, ne parle pas de demander aux citoyens de s’exprimer la dessus ? Et pire encore, l’autre jour à moins que je ne me trompe, il semblait vouloir être prêt à signer pour le SRB immédiatement… ? Au lieu de voir tout le projet du troisième lien comme un tout ! Un peu comme cela s’est fait à Montréal avec je crois que c’est le Pont Champlain… ?

Car n’oublier pas il ne s’agit pas d’un projet de 1 million de dollars ? Mais bien entre 1 et 4 milliards de beaux dollars pour le Troisième lien et celui de la Baie de Beauport 1 autre milliard cela fait beaucoup d’argent n’est-ce pas ? Mais le point important que je veux soulever ici est le suivant; Vous souvenez-vous du projet Rabaska ?

Et bien, pour faire du comparable :ce projet en était un de 840 millions et avait nécessité un Audience Publique de 19 jours à Expo cité et un peu partout sur le territoire et avait totalisé 124 heures de jours d’audiences, 699 mémoires avait été déposé. Et totalisait 25,000  pages de documents. Alors que nous à Québec pour le projet d’un Troisième lien à ce jour… C’est zéro de Consultations publique pour les citoyens de la ville de Québec, sauf pour celle qui aura lieu le 15 février 2017 au Centre des Congrès de Lévis et organisé par le député fédérale Monsieur Steven Blainey ! Je crois que la démocratie est plus que malade à Québec…si vous voulez mon opinion ! Et que c’est certain que les médias ne vous disent pas tous, car ce que je vous ai écrit ici n’était pas dans cet article !

Maintenant, vous comprenez mieux que nous les Citoyens allons devoir devenir nous-même des journaliste(s) pour avoir les vrais nouvelles ?

Depuis la parution de cet article en février 2017,tout est mort on entend plus parler de rien? Bizarre non…!

Comme pour parodier le capitaine Kirk!Tout cet argent s’en va dans un trou noir…ou dans la quatrième dimension!

 *Une dénonciation de Patrice Fortin dans Facebook.

Le 1 % le plus riche : le modèle québécois

On dit souvent que le Québec est la société la plus égalitaire d’Amérique du Nord. C’est au Québec qu’on trouve les écarts de richesse les moins grands, c’est là que les inégalités progressent le plus lentement lorsqu’on fait des comparaisons avec les autres provinces du pays et les États américains. Ces affirmations sont vraies, mais elles demandent certaines nuances.

C’est le travail qu’a voulu faire Nicolas Zorn, spécialiste des inégalités économiques, dans un livre publié aux Presses de l’Université de Montréal, Le 1 % le plus riche, l’exception québécoise. Cette contribution de Nicolas Zorn est essentielle, utile et éclairante, à un moment où les inégalités contribuent aux tensions sociales et politiques dans le monde.

Ce sont les institutions, l’encadrement du travail, l’impôt des plus riches notamment qui ont permis au Québec de ralentir la montée des inégalités économiques. Le modèle québécois, écrit Nicolas Zorn, « serait conçu notamment pour atténuer les écarts de revenus. […] Le modèle institutionnel particulier au Québec pourrait bien permettre d’expliquer comment le phénomène relativement généralisé de concentration des revenus vers le sommet a pu être plutôt modéré, en comparaison de l’évolution vécue chez ses voisins américains et canadiens. »

Contre vents et marées

« Il est bien possible, poursuit Nicolas Zorn, que le taux de syndicalisation plus élevé au Québec ait ralenti la hausse des revenus du premier centile, comparativement à ses vis-à-vis nord-américains, par exemple en réussissant à maintenir les éléments plus égalitaristes et redistributifs du modèle québécois. »

Face à la financiarisation de l’économie, la réduction des impôts pour les entreprises et les mieux nantis, « les institutions du marché du travail et le syndicalisme pourraient avoir tempéré la hausse des revenus du premier centile québécois » selon l’auteur.

« Le premier centile québécois se situe nettement dans la moyenne des pays au régime non libéral, et ce même s’il fait partie du Canada et s’il est le voisin des États-Unis, deux pays qui, rappelons-nous, ont un régime libéral. Le Québec a plutôt développé un modèle social distinct, avec sa propre conception de la justice sociale. »

Le vent des inégalités souffle fort

N’empêche, les membres du 1 % le plus riche au Québec ont vu leur revenu marchand augmenter de 78 % de 1985 à 2008 contre 19 % pour les 99 % les moins nantis.

Les pressions sont fortes, explique le chercheur. « Les écarts de revenus en général, et ceux entre le sommet et le reste de la société en particulier, ont augmenté dans la quasi-totalité des pays développés que nous avons examinés. Une société fortement intégrée dans l’économie mondiale comme le Québec peut difficilement s’isoler des phénomènes qui touchent l’ensemble des pays mondialisés. »

« Le nombre de paliers [d’imposition] au sein des pays développés, écrit Nicolas Zorn, est passé d’une moyenne de 15 en 1981 à seulement 5 en 2010. Le taux marginal maximal d’imposition moyen est passé de 66 % en 1981 à 42 % en 2010 et le seuil du dernier palier d’imposition a baissé dans la plupart des pays, de 2000 à 2010. »

Choix rationnel ou idéologique?

Dans sa conclusion, il ajoute que « la baisse de la progressivité fiscale et du niveau d’imposition, sous couvert de nécessité économique, relèverait de choix politiques qui privilégient un modèle et une idéologie plutôt que d’autres. »

Comme on l’a souvent mentionné ici, les inégalités économiques préoccupent aujourd’hui un vaste éventail d’économiste et de décideurs publics, soit « un nombre grandissant de chercheurs, d’institutions et de personnalités politiques allant du premier ministre canadien, des présidents français et américain jusqu’au pape, en passant par les banquiers centraux des États-Unis et du Royaume-Uni, sans oublier les institutions internationales telles que l’OCDE et le FMI, ni les grandes organisations de la société civile comme Oxfam et le Forum de Davos. »

« Dans une nouvelle étude sur les inégalités, écrit Nicolas Zorn, cinq économistes du Fonds monétaire international concluent que plus les riches sont riches, plus la croissance économique est faible. En fait, c’est plutôt l’enrichissement des moins nantis et de la classe moyenne qui stimule la croissance économique, affirment-ils. »

 

 

 

 

 

Le Québec sous la gérance du crime organisé:la stratégie est d’attiser le feu jusqu’au jour du scrutin

Malheureusement, même le PQ sombre dans ces accusations mensongères, est-ce à dire que puisqu’ils n’ont rien à proposer, ni d’un bord, ni de l’autre, ils tentent de provoquer un conflit là où il n’y en a pas. De plus, d’où provient ce malaise sociétal? Tout ces troubles dérivent de l’islam, appelons ça comme nous voulons, radical, politique ou débile, il n’en demeure pas moins qu’il s’agit d’une idéologie politico-religieuse. Aucunement question de nationalité là-dedans, maisautant les politiciens que les médias sombrent dans le grotesque de parler de racisme, de xénophobie et ils ont même dû inventer un mot; islamophobie! Rien qui ne justifie ces accusations auprès du peuple québécois, une fois de plus de la part de nos politiciens, des tentatives pour nous faire sentir coupables de tout et de rien.

Pour ma part, être contre les OGM, Mac Donald ou l’islam, aucune différence et je ne me sent pas raciste pour autant puisque l’islam appartient à tous les peuples, à tous les attardés de la planète.

Je considère bien plus raciste un étranger qui s’installe chez nous et qui impose sa culture déficiente au point qu’il ai quitté son pays. Une femme voilée ne dit-elle pas à notre société d’aller se faire foutre? Lorsque nous savons que pour un islamiste radical, intégriste ou appelons ça comme nous voulons, que pour lui une femme non voilée est impure, quel est le message qu’ils nous envoient avec leurs voiles?

L’équivalant pourrait être un chandail avec la mention non à l’islam politique car pour eux, le voile signifie surtout non à notre culture.

(Sylvain Meunier)

 

Les ministres Laetao et Coiteux:deux hommes de mains irresponsables.

 

Le gouvernement Couillard lance sa consultation sur « le racisme et la discrimination systémique », dont on ne connaît encore ni le format ni le champ qui sera couvert. Ces travaux vont s’étendre sur des mois, et si on est bons, ils devraient nous mener jusqu’aux élections. Il y a fort à parier que ça deviendra un enjeu électoral.

Y a-t-il du racisme au Québec ? Oui, assurément, malheureusement, comme dans toutes les sociétés. Il existe bel et bien.

Y a-t-il du racisme systémique, comme aux États-Unis, par exemple ? Même si des individus racistes peuvent sévir au sein d’institutions, je ne crois pas qu’on puisse être aussi catégorique.

La société québécoise, dans son ensemble, n’est pas maladivement raciste.

Alors à quoi, à qui cela sert-il de nous dire qu’on est une société qui pratique le racisme systémique ?

Dans La Presse+ du 4 avril, sous le titre « Faire partie d’un NOUS rassembleur », plusieurs personnes, la plupart issues de l’immigration, dont beaucoup de musulmans, signent une lettre ouverte qui retient l’attention. Elles mettent en garde le gouvernement et se questionnent sur le bien-fondé de la consultation publique. « Il faut prendre les bonnes mesures pour lutter contre les discriminations et le racisme, sans exacerber les antagonismes entre les différents groupes de citoyens québécois. » Elles disent que ça va contribuer à nourrir les conflits.

Qui plus est, elles s’inquiètent de la présence, dans le comité-conseil de cette consultation, de « représentants associatifs aux positions idéologiques tranchées », à la « vision binaire du monde », qui font preuve de populisme, ce qui a pour effet d’évacuer toute recherche constructive de solutions.

Lorsque Philippe Couillard accuse le Parti québécois d’avoir divisé le Québec à coup de Charte des valeurs à des fins électoralistes, il n’a pas tout à fait tort. Il y avait un utilitarisme électoral discutable dans le projet péquiste. Le PM a accusé Jean-François Lisée de NÉGATIONNISME (terme très chargé, qui réfère à la Shoah), de « souffler sur les braises de l’intolérance ». Or, il fait pareil ! Il attise le feu, sachant que ce genre de débat risque d’évacuer les nuances et de dégénérer. Il instrumentalise une situation qui n’est pas indiscutablement systémique, et surtout, il maîtrise l’échéance électorale !

Couillard et l’absence de projet social pour le peuple.

Pourquoi ce débat à ce moment ? Voilà la vraie question à se poser.

Le PM est motivé par les élections de 2018. Il est en train, en utilisant une situation précaire et des individus très certainement sincères, de créer un objet de wedge politics (politique de l’affrontement). Il partage avec Justin Trudeau une vision multiculturelle de la société, basée sur les différences, qui entraîne de la ghettoïsation. Tous sont côte à côte, sans se mêler réellement. Une vision canadienne qui, au Québec, heurte le sentiment identitaire de beaucoup de citoyens, plus interculturels que multiculturels. Mais le Parti libéral du Québec est tellement allergique à l’idée même d’une nation québécoise, même au sein du Canada, qu’il renie tout ce qui parle d’un sentiment national, qui n’exclut pas d’emblée les minorités, au contraire. Il préférera jouer les uns contre les autres.

Et ça, c’est dangereux. Ça joue sur la culpabilité d’une majorité de Québécois, que l’on rend si facilement honteux. « Vous êtes des racistes ! », alors que nous sommes accueillants.

Y a-t-il du racisme au Québec ? Oui. Le sommes-nous collectivement ? Non. Alors quoi ?

La chose la plus pressante, la plus raisonnable, constructive de ciment social, la plus positive à faire est simple : intégrons les minorités et les immigrants. Reconnaissons les équivalences, les formations, francisons. Le phénomène est documenté, les mesures concrètes existent, nul besoin d’un nouveau psychodrame collectif.

Le PQ a eu des propositions à ce propos. Or, M. Couillard ne veut pas les recevoir, préférant jouer les élections de l’an prochain sur du conflit. Je crains les dommages collatéraux irréparables.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Québec sous la gérance du crime organisé:Les abonnés d’Hydro-Québec ont payé 1,4 milliard en trop

Vous le constaterez sur votre prochaine facture d’électricité. Les tarifs ont augmenté de 0,7% le 1er avril, même si Hydro-Québec a perçu 63 millions de dollars en trop à ses clients en 2015, selon ce qu’indiquent les derniers chiffres disponibles.

La Coalition Avenir Québec s’est interrogée sur cette pratique de la société d’État, qui réclame plus d’argent à ses abonnés qu’elle n’en a réellement besoin. Les trop-perçus sont récurrents depuis l’année 2008. Les calculs effectués par la CAQ démontrent donc qu’en huit ans, les Québécois ont payé presque 1,4 milliard de dollars de plus que ce qu’ils auraient dû. Par client, cela représente un montant de 350$.

«C’est faux de prétendre que le gouvernement libéral n’a rien avoir là-dedans. Au contraire, il savait très bien que les trop-perçus existaient. Il a fermé les yeux, au détriment des Québécois», affirme la députée Chantal Soucy, elle-même une ancienne employée d’Hydro-Québec. Elle pense que l’argent perçu en trop aurait dû retourner aux clients sous forme de baisses de tarifs, plutôt que de servir à l’atteinte de l’équilibre budgétaire du gouvernement.

Hydro-Québec veut partager les surplus

Hydro-Québec confirme que les calculs de la CAQ sont exacts. Les abonnés ont bel et bien payé un total de 1,4 milliard de dollars pour de l’électricité qu’ils n’ont pas consommée depuis 2008, mais la société d’État assure que ses prévisions étaient réalisées de bonne foi, l’objectif n’étant pas de surfacturer les clients.

«Ce n’est pas une mauvaise nouvelle. Au contraire, c’est une bonne nouvelle parce que cet argent-là retourne aux Québécois dans le dividende qu’on verse au gouvernement chaque année et qui sert à financer les services publics, les écoles, les hôpitaux», indique l’attaché de presse Marc-Antoine Pouliot. Il prétend que ces trop-perçus sont attribuables à la bonne performance de la société d’État. «Ça veut dire qu’on a offert le même service avec moins d’argent». Il rappelle qu’Hydro-Québec compte 3500 employés de moins depuis dix ans, alors que le nombre d’abonnés a bondi de 350 000.

Une ingérence qui inquiète

Hydro-Québec s’était engagée à retourner une partie de ses surplus aux abonnés. La Régie de l’énergie, un organisme indépendant, avait déterminé le mécanisme de partage qui devait s’appliquer. Par un décret, le gouvernement Couillard a reporté ce partage en attendant le déficit zéro. L’équilibre budgétaire étant atteint, la Régie de l’énergie a annoncé que le mécanisme de partage entrerait en vigueur cette année.

Option Consommateur s’inquiète de ce type d’ingérence du gouvernement dans des organismes indépendants comme la Régie de l’énergie. «La Régie avait été constituée spécifiquement pour garantir que les gouvernements ne vont pas, pour leurs propres intérêts, déterminer les tarifs d’électricité. Cet exemple-là en est un», explique Olivier Bourgeois. Il rappelle que le gouvernement était aussi intervenu pour les contrats d’approvisionnement dans le secteur de l’énergie éolienne. «Son développement ne correspondait pas à la demande énergétique québécoise. Des décrets gouvernementaux ont forcé Hydro-Québec à acheter cette électricité-là à différents promoteurs».

Demande de remboursement

«Le gouvernement Couillard instrumentalise Hydro-Québec. Ce qu’on demande aux libéraux, c’est remboursez! Il faut que le Conseil du trésor rembourse les clients», demande Chantal Soucy

Par opportunisme politique,la Coalition avenir Québec invite d’ailleurs les Québécois à signer une pétition en ligne pour exiger ce remboursement,mais nous savons tous à quoi servent les pétitions au Québec,depuis la fameuse pétition de 200,000 signatures demandant la démission de Jean Charest!

Seule la désobéissance civile  peut servir de levier  pour reprendre le contrôle de « notre » Hydro Québec!

 

 

 

 

Le Québec sous la gérance du crime organisé:Demande d’enquête sur «l’affaire Charest»

OTTAWA – Dix groupes environnementaux du Québec demandent à l’Office national de l’énergie (ONÉ) de déclencher une enquête sur la rencontre privée entre l’ex-premier ministre Jean Charest et les trois commissaires qui étaient chargés d’étudier le projet d’oléoduc Énergie Est.

Jean Charest

Une manifestation est prévue mardi matin devant l’hôtel Delta à Montréal où un comité d’experts nommé par le gouvernement doit tenir deux jours de consultations publiques. Ces consultations font partie de l’exercice de modernisation de l’ONÉ promis par le gouvernement Trudeau.

Les commissaires Roland George, Jacques Gauthier et Lyne Mercier se sont récusés en septembre 2016 après que le National Observer eut révélé l’existence de cette rencontre qui a eu lieu en janvier 2015. Jean Charest était alors consultant pour TransCanada, le promoteur d’Énergie Est. Depuis, le gouvernement a nommé quatre nouveaux commissaires.

L’Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA) et l’organisme Stratégies Énergétiques réclament une enquête sur cette rencontre depuis août 2016. Huit autres groupes environnementaux, dont Greenpeace, ont envoyé une lettre à l’ONÉ la semaine dernière pour appuyer cette demande. Ils réclament également la suspension de l’examen d’Énergie Est tant que l’ONÉ n’aura pas été réformé.

L’ONÉ a annoncé le 27 janvier 2017 que les audiences sur Énergie Est reprendraient depuis le début sans spécifier de date. Elles avaient été suspendues dans la foulée de cette controverse.

Les preuves de la décadence sociale,économique et politique du Canada et du Québec

Depuis son élection…..Justin investit des milliards de dollars pour le bien-être des non-canadiens.

En faisant des cadeaux ($$$$) à toutes sortes de « pays ». Dont le Hamas; un organisation terroriste.
Faut dire que son frérot est très amouraché des palestiniens.

Les médias trouvent ça cool. Et, globalisation oblige; le Canada emprunte, s’endette et donne aux pays étrangers….

Irréaliste mais vrai. Déplorable et inquiétant.

Il n’y a vraiment  rien de drôle ici,car si nous n’agissons pas maintenant,nous serons envahis par tout ces barbares,il faut se prendre en main et montrer à tous que le Québec ne sera jamais à eux car la menace est réelle.Nous devons immédiatement arrêter  cette invasion de ces peuples sans foi ni loi, dont le but ultime étant de faire de la terre …un califat totalitaire qui portera le nom d’Islam.Une totale adhésion a leur secte merdique est en cours par les néolibéralistes de la trempe de Trudeau ,au Canada et de Couillard,l’espion canado-saoudien au Québec.

Et Couillard…dans tout cela:

 

Couillard se sent au dessus de tout et de nous tous !!!!

Je vais faire un commentaire simple. Le premier ministre,à une époque, disait: « Je suis Charlie »!

À une autre époque plus récente… »Allahou Akbar ». Ce qui veut dire: « Dieu est le plus grand ». Tout à fait diamétralement opposé au propos précédent. Opportunisme politique ? Ou une mouvance au service de l’ultra nation; la globalisation….

Islamophobie par ici, islamophobie par là….Il en rajoute.

Il est l’homme le plus intelligent du Québec.

L’intelligence étant une chose, le jugement, la mémoire et l’éthique étant d’autres entités….Je me permets de douter de notre grand calife globalisateur.

Duplessis suintait le catholicisme. On appelait cette époque la grande noirceur. Couillard comme Lisée ( antéchrist péquiste dont je n’ai rien à foutre) se véhicule au même carburant. La polarisation d’un peuple endormi par les médias.

Cette vision est  partagée par tous les partis politiques  néolibéraux du Québec (PLQ,PQ,CAQ et QS).La pensée critique au Québec et la libre pensée serait-elle morte ?
Trudeau père ce fils de richissime du pétrole avait des élans communistes au point d’admirer la Chine de Mao et Cuba de Castro. Il nous a laissé un panier de crabes, la charte des droits charcutée par tout nouvel arrivant car privilégiant l’individu à la société d’accueil. Nous avons maintenant 33 millions de pays différent car le Je, Me Moi à pris le dessus sur le NOUS
-Fernand Trudel

 

L’ado Just-a-teen fait des siennes: il voudrait que le vendredi, il n’y ait plus de séance au parlement, car vendredi, c’est jour de prière, et qu’il n’ y ait qu’une journée de questions par semaine.BRAVO À TRUDEAU! LE CANADA SERA LE cinquante-huitième pays MUSULMAN sur la planète. Il pense que c’est comme la Chrétienneté:DES PAYS OÙ TOUTES LES RELIGIONS SE CÔTOIENT!
-Éliane Acoca

 

 

LE QUÉBEC À LA CROISÉE DES CHEMINS

 

C’est bien là qu’est rendue la nation dite québécoise à ce moment précis. Cet exposé a pour but de bien faire comprendre que la suite dépend de chacun, et , pour ce faire il faut remonter dans le temps. Il faut bien constater que chaque individu qui compose cette nation est une bonne personne, honnête et travaillante.

C’est quand ces individus se laissent contrôler et agissent en masse que le tout se gâte.

Ces dernières années, des philosophes, politicologues, chroniqueurs et journalistes se sont acharné à tenter de définir cette nation. Ils se sont livrés à un exercice continuel de masturbation intellectuelle jamais vue auparavant. Chacun y va de sa chronique, de son livre, de son essaie. Des forums de discussions furent crées. Certains tentent de la définir.

Peuple ou nation? Qui y est partie, les pure-laines seulement ou tous les Québécois. Qui est Québécois?

On tente par tous les moyens de nous inculquer que nous sommes différents et que nous devons être nationalistes et que nous sommes une société distincte.

Le but de ces exercices dans la plupart des cas est de nous trouver des raisons de se séparer du reste du Canada.

On demande des Etats-Généraux, des Commissions d’Étude, des Commissions Parlementaires et toutes sortes d’autres structures qui pourraient nous indiquer un tant soi peu ce que et qui nous sommes.

Certains avancent que nous sommes en crise identitaire. Imaginez, nous ne savons pas qui et ce que nous sommes. De quoi nous faire frémir.

Pour réussir à nous convaincre qu’il faut nous séparer du Canada, il faut nous convaincre que nous sommes mal dans notre peau.

Comment peut-on réussir à nous manipuler sans nous entendre rouspéter? C’est tellement facile que c’en est épeurant.

QUE SOMMES-NOUS

Nous sommes un peuple (si réellement nous formons un peuple) immature, encore à l’enfance, qui a encore besoin d’un père, d’un guide pour nous réconforter et nous diriger. Un guide qui nous dicte quoi et comment penser car penser est un exercice que notre culture nous a défendu. Nous avons besoin d’un icone à vénérer, d’un Moïse pour nous guider vers la terre promise.

Pendant longtemps, ce Moïse fut le clergé catholique. Il contrôlait nos pensés et nos actes. Il contrôlait nos lectures. Il contrôlait nos vies. Il déterminait le nombre d’enfants de chaque famille. Il nous disait pour qui voter aux élections. Il contrôlait notre système d’éducation, nos services de santé. Il était roi et maître de notre destiné.

Comme des imbéciles, nous avons tout gobé.

Il faut reconnaître qu’il était passé maître dans l’art de nous maintenir sous son joug et qu’il savait utiliser toute les subtilités nécessaires à l’atteinte de son but.

En contrôlant le système d’éducation, il nous a entraînés à détester les anglais car ces derniers contrôlaient notre économie. Nous étions les porteurs de pain et devions le demeurer car seul les pauvres voyaient s’ouvrir les portes du paradis. Le commerçant, celui qui aspirait à la richesse était forcément un voleur, un escroc.

Nos universités francophones, Montréal et Laval, dirigée par des religieux, refusaient dans leurs programmes d’introduire une faculté d’administration. Quand des francophones voulaient s’instruire en sciences administratives, il leur fallait être bilingue car la seule porte d’entrée était l’université anglophone.

Le système politique d’alors  nous avait entraîné à détester les Juifs car ils avaient crucifié le Christ. C’est pourquoi, on nous enseignait qu’ils  étaient un peuple errant, sans patrie, puni par Dieu.

La peur fut l’un des éléments majeurs  de contrôle social. Quiconque  n’obéissait pas à leurs dictés était damné. La femme était (et est encore) un personnage inférieur. Elle n’était admise à l’église que dans la nef et coiffée. Sa fonction principale était la reproduction et pour ce faire elle se  devait être mariée. Si malencontreusement elle enfantait hors du mariage, ce ne pouvait être que des enfants du péché et on s’empressait de les expédier dans des hôpitaux psychiatriques et des orphelinats. Il en existe encore de ces enfants, ils sont aujourd’hui appelés ‘Les enfants de Duplessis’ pour lesquels le clergé réfute encore toute responsabilité.

On  nous imposait aussi nos orientations politiques. Il se faisait fort de nous rappeler dans les sermons que ‘le Ciel est bleu et l’Enfer est rouge’, ce qui avantageait certainement Duplessis.

Comme des moutons, nous avons suivi, sans se poser de questions, sans penser. Pourquoi aurions- nous osé penser, osé s’astreindre à un effort intellectuel quand le maître le faisait pour nous.

Cette servitude nous allait tellement bien que nous l’exposions fièrement à la parade annuelle de la Saint-Jean Baptiste quand sur le dernier char allégorique on retrouvait Jean-Baptiste avec sa canne qui guidait les brebis, ce que nous étions.

Le clergé maintenait Duplessis (le Chef) au pouvoir et ce dernier leur repayait bien.Il y avait bien des voix qui tentèrent de réveiller le peuple des brebis,mais elles arrivaient trop en avance de leur temps.

Ce fut l’époque de la création de villages qui pour se trouver un nom se disputaient le nom des saints. Ainsi on retrouvait plusieurs villages du même nom qui, pour s’identifier, devait ajouter un nom de comté ou de région à leur nom. C’est ainsi qu’on retrouvait des noms comme Sainte-Anne-de- Bellevue, Sainte-Anne-des-Monts, Sante-Anne-des-Plaines, Sainte-Anne-de Beaupré, Sainte-Catherine, Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier, etc. etc. Il en fut de même pour les noms de rue des villes et villages.

…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………….

Au milieu des années 1950,un grand hockeyeur était devenu le symbole de la nation canadienne-française (car tout le monde à cette époque,au Québec s’identifiait comme canadien-français)et vous aurez tous reconnu Maurice Richard.
Par son courage et sa détermination,il devenait le premier grand leader d’une jeune nation.
À défaut d’avoir un vrai chef politique,c’est dans le sport que tous au Québec,nous avions un exemple à suivre.

LE RÉVEIL

Pendant que les ignares se complaisaient dans l’esclavage, une nouvelle génération grandissait, quasi imperméable au lavage de cerveau du clergé et le décès de Duplessis ouvrait la porte à affranchissement, à la liberté.

Ce peuple, dans l’ensemble n’avaient pas encore appris à penser et se mit à la recherche d’un nouvel icône, un nouveau Chef, un nouveau Moïse.La seule option politique  trouvée à ce moment-là fut le néolibéralisme d’après-guerre.Comme nous le verrons,cela comportait des avantages et de nombreux désavantages.

Le choix s’arrêta finalement sur Jean Lesage en 1960 qui tassa allègrement le clergé et devint ce nouveau Moïse. Tout semblait alors baigner dans l’huile.

Ce fut cette période que l’on appelle aujourd’hui LA RÉVOLUTION TRANQUILLE.Vous noterez que le changement opéré à ce moment précis aurait pu se produire aussi si Paul sauvé ne serait pas mort aussi rapidement après Maurice Duplessis.Dans les nouveaux projets sociaux,économiques et politiques de l’Union Nationale ,alors gérée par M.Sauvé,il y avait de nombreux éléments qui ont été repris par les libéraux qui ont toujours agis par opportunisme.

Il a fallu rebâtir tout le système d’éducation avec le peu d’éléments que nous possédions (cf: le corps enseignant).

Le gouvernement a dû procéder à la hâte à l’introduction des CÉGEPs et la création de l’université du Québec avec des pendants dans plusieurs régions.Notez que les CEGEPs développés au Québec,proviennent d’une formule qui a échouée aux États-Unis.Ils sont à l’origine de l’organisation des réseaux de vendeurs de drogues,de pédophilie et de prostitution juvénile.On notera aussi l’augmentation sérieuse de la violence chez notre jeunesse.

Les universités francophones introduisaient frénétiquement des facultés d’administration dans leurs programmes qui allaient donner naissance à une petite  bourgeoisie d’affaires.Parallèlement,le crime organisé québécois va se développer et s’étendre même à l’intérieur de l’appareil d’état.

De 1960 à 1967, c’est l’effervescence. Pour nous préparer pour l’expo universelle de 1967, nous construisions le métro, le tunnel Lafontaine et les pavillons pour l’expo sur l’Ile Sainte-Hélène et embellissions Montréal pour accueillir avec fierté les visiteurs internationaux.Les gros syndicats  vont prendre plus de pouvoirs et vont davantage s’enrichir.

Nous avions atteint un summum. MONTRÉAL ÉTAIT LA MÉTROPOLE DU CANADA AINSI QUE SON CENTRE FINANCIER. Ville bilingue, Montréal était un pôle d’attraction pour les investisseurs et les bureaux chefs d’entreprises.Le capitalisme se développe rapidement.

Cette poussée de Montréal vers le sommet de l’économie canadienne ne se serait jamais produite sans l’apport des anglophones, considérant que dans ce temps la majorité francophone était totalement ignare et ne commençait qu’à s’éveiller.

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

L’UNION NATIONALE QUAND LE QUÉBEC SE TENAIT DEBOUT

 

On n’a pas craint, au cours des années 1960, d’aborder les enjeux constitutionnels de front. Même Daniel Johnson, arrivé au pouvoir en 1966, remettra directement en cause la Constitution du Canada en lançant son livre manifeste Égalité ou indépendance.

 

Pendant la Révolution tranquille, une question s’est posée avec une franchise inouïe: celle de l’avenir des Canadiens français (devenus soudainement les Québécois) dans la fédération. Le nationalisme devenait plus moderne, moins passéiste, et il formulait directement les interrogations fondamentales.

Un courant révisionniste voudrait nous présenter le régime Duplessis comme un certain âge d’or du nationalisme. Pour avoir connu et observé, comme jeune adulte, le nationalisme du «chef», je garde le souvenir d’un nationalisme défensif, qui protégeait notre «butin», combattait les empiétements fédéraux, refusait les subventions d’Ottawa aux universités et réclamait avec opiniâtreté de nouveaux champs fiscaux.

Ce nationalisme de conservation, garant de la langue et de la foi, drapé dans le fleurdelisé et l’autonomie provinciale, ne remettait pas en question l’ordre constitutionnel établi: il tentait d’en tirer le meilleur parti possible.

Quand apparaît en 1960 un nationalisme de rattrapage, des intellectuels, des journalistes, des syndicalistes et des visionnaires (notamment Georges-Émile Lapalme) avaient préparé le terrain. Mais avant 1960, l’idéologie dominante, soutenue par l’appareil du pouvoir et la structure ecclésiastique, restait le nationalisme de conservation. Malgré les étincelles qui brillaient ici et là, la grande noirceur, pour ceux qui l’ont vécue, est loin d’être un mythe.

Dès 1960, la question constitutionnelle se pose de manière stridente et directe. Comment les Québécois peuvent-ils améliorer leur sort au sein de la «Confédération»? Éviteront-ils le statut de simple minorité ethnique pour être considérés comme un peuple??

En août 1960, naît l’Action socialiste pour l’indépendance du Québec, fondée par Raoul Roy et d’inspiration marxiste. Un mois après se forme un autre mouvement, le RIN (Rassemblement pour l’indépendance nationale). Ces deux groupements, moins catholicards que les groupuscules indépendantistes des années 1930 et 1950, deviendront influents: le premier inspirera le Front de libération du Québec et le second sera un parti légitime aux élections de 1966.

 

Puis Jean Lesage, au sommet de sa puissance, porté par l’élan du «Maîtres chez nous» et de sa victoire électorale sur le thème de la nationalisation de l’électricité, porte le combat vers Ottawa. Il exige du premier ministre Pearson, minoritaire et conciliant, qu’Ottawa remette au Québec 25?% de l’impôt sur le revenu des particuliers, 25% de l’impôt sur les sociétés et 100% des droits successoraux.

Ébranlé par les coups de poing colériques de Jean Lesage, Lester B. Pearson finira par faire d’énormes concessions à l’égard des programmes conjoints et du régime universel de retraite. Pour une courte période, le Canada penchera vers la décentralisation.

Les personnages politiques fédéralistes (notamment Paul Gérin-Lajoie) envisageront toutes sortes de formules: statut particulier, États associés. Même Daniel Johnson, arrivé au pouvoir en 1966 et prolongeant (contre toutes prédictions) la Révolution tranquille, remettra directement en cause la Constitution du Canada en lançant son livre manifeste Égalité ou indépendance. Son gouvernement favorisera la tenue, en novembre 1967, des États généraux du Canada français, qui réuniront 2500 délégués.Ce fut  la seule véritable consultation du peuple sur une question constitutionnelle du Québec.

On n’a pas craint, au cours de cette décennie, d’aborder les enjeux constitutionnels de front. Aujourd’hui, toute une mouvance de centre-droit voudrait qu’on mette en veilleuse les questions touchant l’avenir du Québec pour régler «nos problèmes», traiter des «vraies affaires». Proposition absurde. Le fait que le Québec se soit fait imposer une constitution qu’il n’a pas signée reste l’un des problèmes qui conservent toute leur actualité. De nouveaux irritants ne manqueront pas de nous le rappeler au quotidien.

Qui a intérêt à contrôler Daniel Johnson ? À écouter à qui il parle ? À lui défendre d’aller en France suite au voyage de De Gaulle au Québec ? — « Quoi qu’il arrive, j’irai en France ! »

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………….

Les États généraux du Canada français en 1967

Avant, il y avait le Canada français. Après, le Québec et les francophones hors Québec. La cicatrice ne s’est jamais vraiment refermée.

Jacques-Yvan Morin présidait les États généraux du Canada français en 1967. Le futur chef de l’opposition (de 1973 à 1976) était alors professeur de droit à l’Université de Montréal.

Le 23 novembre 1967 au matin, 1700 personnes envahissent la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts à Montréal. Ces gens viennent de tous les coins du Canada: plus de 1000 d’entre eux ont été élus dans les 108 circonscriptions électorales du Québec, 425 représentent les communautés francophones du reste du Canada et 175, les organismes les plus divers, des Caisses populaires aux Cercles de fermières en passant pas les associations de Néo-Québécois.

Presque tous ces délégués ont sous le bras un exemplaire du Devoir, qui publiera toutes les résolutions de ces États généraux du Canada français. Parmi les membres de la commission générale qui a préparé la rencontre, on trouve d’ailleurs deux plumes prestigieuses issues du Devoir, Solange Chaput-Rolland et Jean-Marc Léger.

En 1967, Le Devoir était encore la bible des élites canadiennes-françaises et son directeur, Claude Ryan, avait accepté de s’associer à l’événement même s’il craignait un virage indépendantiste. Il avait d’ailleurs vu juste.

«On n’avait jamais vu un rassemblement d’une telle ampleur, aussi représentatif de ce qu’il faut bien appeler les forces vives de la nation, et il n’y en a jamais eu d’autre depuis», dit l’ancien ministre péquiste Jacques-Yvan Morin, qui présidait l’événement. Le futur chef de l’opposition (de 1973 à 1976) était alors simple professeur de droit à l’Université de Montréal.

Les États généraux de 1967 n’avaient aucune commune mesure avec les assises préliminaires tenues en 1966 ou les congrès de la langue française organisés à Québec en 1912, 1937 et 1952. «On était même étonnés de pouvoir remplir la Place des Arts. D’une certaine manière, nous prenions conscience de la force que nous représentions», dit Jacques-Yvan Morin.

Les francophones hors Québec

À l’offensive sur tous les plans, le Québec était alors en pleine Révolution tranquille. Le nouveau premier ministre Daniel Johnson ne réclamait rien de moins que «l’égalité ou l’indépendance». Le mouvement indépendantiste québécois et le nationalisme acadien étaient en pleine ascension. Le «Vive le Québec libre!» du général de Gaulle avait quatre mois à peine. Avec le rapport Laurendeau-Dunton, l’avenir du français devenait une préoccupation majeure.

Cette démonstration de force d’un océan à l’autre sera la dernière du genre. Car elle sera le lieu, à tout le moins symbolique, de l’éclatement définitif du Canada français. Les États généraux devaient définir l’avenir constitutionnel de la nation, disait dans son discours d’ouverture Rosaire Morin, un leader nationaliste très écouté à l’époque. On jonglait alors avec le «statut particulier», les «États associés» et l’indépendance.

René Lévesque, qui venait de quitter le Parti libéral et de fonder le Mouvement souveraineté-association quelques jours plus tôt, fit d’ailleurs une brève apparition au balcon, sous des applaudissements nourris.

L’assemblée se divisa lorsque vint le moment de reconnaître le droit à l’autodétermination du Québec, «territoire national et milieu politique fondamental» de la nation canadienne-française. Les Québécois votèrent pour à 98 %, avec 52 % des Acadiens. Les délégués de l’Ontario et de l’Ouest canadien votèrent contre ou s’abstinrent. Les Québécois affirmaient leur existence en tant que nation. Les francophones hors Québec, qui se percevaient toujours comme Canadiens français, venaient de naître.

Une boîte à idées

Même si certains évoqueront un complot mûrement préparé, il n’y avait pas de volonté de rupture, explique Jacques-Yvan Morin. «Les délégués québécois votaient pour rapatrier tous les pouvoirs au Québec. Ils le faisaient spontanément, même s’ils n’étaient pas nécessairement indépendantistes. Ils votaient aussi pour que le français soit plus présent partout au Canada. Ce n’était pas très logique. Les États généraux ont été le témoin plus que la cause d’un éloignement inexorable lié à l’érosion du fait français, dans l’Ouest en particulier.»

Plusieurs délégués racontèrent être arrivés aux États généraux fédéralistes et en être sortis souverainistes. Les délégués n’ont pourtant jamais revendiqué l’indépendance, rappelait en 1990 Rosaire Morin, dans un article de L’Action nationale. Mais ils «revendiquaient pour le moins l’égalité». Plus de «40 ans plus tard, la question des pouvoirs du Québec n’est toujours pas réglée», souligne Jacques-Yvan Morin.

Ce qui n’empêchera pas ce rassemblement d’être une extraordinaire boîte à idées. Plusieurs marqueront leur époque, comme «une politique d’immigration qui enrichisse la culture et l’économie de la Nation», le français comme «seule langue officielle» du Québec et une «Charte des droits de l’Homme». D’autres resteront sans suite, telle la rédaction d’une «Constitution du Québec» reconnaissant son «droit à l’autodétermination».

La rupture

Hors du Québec, on a perçu l’événement comme une rupture, parfois même une trahison. L’historien Marcel Martel, de l’Université York à Toronto, a vu le signe précurseur de cette scission dans la dissolution, dès 1965, de l’Ordre de Jacques-Cartier, une organisation nationaliste plus ou moins secrète aussi appelée La Patente.

Selon lui, le Québec réclamant de plus en plus de pouvoir, le rapport traditionnel qui faisait des minorités hors Québec des avant-postes de la nation canadienne-française, fut inversé. L’avenir des minorités dépendrait dorénavant de l’édification d’un État national québécois.

«Les États généraux représentent le moment symbolique de cette rupture, peu importe, au fond, si elle s’y est vraiment produite, dit le sociologue d’origine acadienne Joseph-Yvon Thériault, de l’UQAM. C’est à ce moment que les francophones hors Québec ont réalisé que le Québec avait changé de trajectoire politique. Or c’était très dérangeant!»

Car, à l’époque, le Canada français n’était pas une figure de style. Pour «fonder et propager la civilisation franco-catholique sur ce continent», comme l’écrivait le journaliste Étienne Parent, on avait tissé d’un océan à l’autre un vaste réseau de journaux, d’entreprises, d’associations étudiantes, agricoles, politiques et religieuses.

L’archevêque de Montréal d’alors,Paul-Émile Léger en compagnie du premier-ministre Maurice Duplessis. La redéfinition des rapports entre le Québec et Ottawa. Les tensions entre Québec et Ottawa à l’époque de Duplessis. Au cours des 16 années où l’Union nationale est au pouvoir, soit de 1944 à 1960, les relations entre le Québec et le gouvernement fédéral sont plutôt orageuses. Au nom de l’autonomie provinciale, le premier ministre Maurice Duplessis déclare combattre la centralisation excessive d’Ottawa. Il est vrai que depuis qu’elles s’étaient octroyées des pouvoirs élargis en raison de la Deuxième Guerre mondiale, les autorités fédérales avaient une propension à investir des champs de compétence provinciale. Par ailleurs, cette attitude du gouvernement du Québec cache mal un fort penchant conservateur et rétrograde en matière de progrès social.

Dans les années 1940, le ministère de l’Agriculture du Québec n’hésitait pas à financer en Ontario la création d’une association canadienne-française de femmes d’agriculteurs!

Selon Thériault, si les francophones hors Québec disent que le Québec les a lâchés, c’est qu’ils ne voient pas que, chez eux aussi, le mouvement vers la provincialisation était amorcé. Dès le début des années 1960, les institutions canadiennes-françaises en quête de financement, comme l’Université d’Ottawa, se tournaient déjà vers leur gouvernement provincial respectif.

«On oublie souvent aussi que le nationalisme canadien-français avait été porté par une vague démographique, dit Thériault. Jusque dans les années 60, les Acadiens étaient convaincus qu’ils avaient gagné la bataille démographique.» De 17 % de la population du Nouveau-Brunswick en 1867, ils passent à 37 % en 1951.

À l’époque, André Laurendeau, écrivait même que le temps n’était pas loin où il y aurait deux provinces majoritairement françaises au Canada.

En 1961, les Acadiens étaient retombés à 33 %. La chute était encore plus prononcée au-delà de l’Outaouais. «C’est à cette époque qu’on a commencé à mesurer les ravages de l’assimilation, surtout dans l’Ouest du Canada», confirme Jacques-Yvan Morin.

Lorsque les États généraux se réuniront une dernière fois en 1969, ils n’auront plus du tout le même éclat. La scission était consommée. D’aucuns en concluront que le français n’avait plus d’avenir hors du Québec ou à proximité de ses frontières.

Réhabiliter les États généraux ?

Pour le rédacteur en chef du journal étudiant La Relève, Jean-François Laniel, il serait temps de redonner aux États généraux «une place plus honorable» dans l’histoire. La seule tenue d’un événement d’une telle ampleur devrait être un motif de fierté, écrivait-il.

Le journal ne cache pas sa volonté de contribuer à ressusciter, sous une forme ou une autre, le Canada français. Un peu comme le souhaite l’ancien ministre des Affaires intergouvernementales de Jean Charest, Benoît Pelletier, qui affirmait que le Québec était de retour dans le Canada.

«Recréer le Canada français, ça n’a aucun sens, dit Joseph-Yvon Thériault. Au lieu de dire que le Québec est de retour dans le Canada, il faut plutôt accepter que le Québec soit devenu une aire autonome. Les francophones hors Québec doivent assumer le fait qu’ils évoluent dorénavant dans un espace dont le centre est le Québec. Montréal demeure notre capitale culturelle, autrement nous régresserons vers une simple mémoire ethnique. La francophonie hors Québec doit assumer cette réalité et articuler un nouveau rapport au Québec, quel que soit le statut politique de ce dernier.»

 

L’Amérique française d’origine.

 

 

Ottawa refuse d’ouvrir la Constitution. En accédant aux demandes du Québec, le premier ministre Lester B. Pearson veut faire preuve d’ouverture à l’égard des Canadiens français. Le successeur de Jean Lesage, Daniel Johnson, souhaite pousser un cran plus loin les revendications du Québec.
Lors de la conférence fédérale-provinciale de 1968, il tente d’obtenir un statut particulier pour le Québec. Mais le ministre de la Justice d’alors et futur premier ministre du Canada, Pierre Elliott Trudeau, oppose une fin catégorique de non-recevoir. Pierre Elliott Trudeau et Daniel Johnson lors de l’annonce du Plan de développement de l’Est du Québec à Rimouski le 26 mai 1968. Deux hommes politiques. L’image vaut mille mots.

 

 

 

…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………..

LE DÉCLIN.

Toutefois, cela ne dura pas longtemps pour les collaborateurs fédéralistes et  la petite bourgeoisie néolibérale naissante car  un virus s’infiltra subrepticement dans la société francophone qui allait non seulement couler Montréal mais toute la province de Québec pour des générations à venir.

C’est ainsi qu’on vit naître des mouvements tels le  RIN (Ralliement pour l’indépendance nationale) ,un parti  politique de gauche électoraliste ,et, le FLQ (Front de Libération du Québec) qui ont réussi à vendre au  peuple ,une vision de   peur d’assimilation vers la culture anglophone. Ces mouvements produisirent…soient des Combattants  pour la Libération…soient des   terroristes (tout dépendant si vous êtes nationalistes ou fédéralistes) qui placèrent environ  95 bombes dans des boîtes postales des quartiers anglophones de Montréal jusqu’à entraîner la mort d’un policier tentant de désarmer l’une d’elles. S’en suivirent le meurtre d’un ministre du gouvernement québécois (Pierre Laporte) et de l’enlèvement d’un diplomate britannique (James Richard Cross).Vous noterez que Pierre Laporte était  un « ami » de Vincent Cotroni et qu’il a été photographié   souvent  ,prenant un verre avec le chef de la mafia  italienne de Montréal,dans des clubs du centreville.C’était un homme qui en savait trop et qui risquait  de réveiller le bon peuple qui dort toujours au gaz.

De ces deux mouvements découle la naissance du Parti Québécois (LE VIRUS) dont l’objectif  « officiel »  principal était de faire une espèce de souveraineté-association entre  le Québec et le  Canada.Mais tous savent maintenant que jamais cela ne se produira jamais ,surtout depuis que Pauline Marois a administré ce parti politique,tout aussi corrompu que le Parti libéral du Québec.René Levesque,le fondateur du Parti,n’a parlé que du bout des lèvres d’indépendance du Québec,seulement si les négociations théoriques avec le reste du Canada aurait échoué.

Deux référendums perdus sur la souveraineté ,dont un en 1995,noyauté par les fédéraliste et saboté par le scandale  des commandites et des immigrés pakistanais  , la loi sur les langues officielles (loi 101) dénaturée et négligée trop souvent, accentuaient la rapidité du déclin qui en est maintenant rendu au point où il est pratiquement irréversible.

Si on passe par-dessus quelques gouvernements éphémères, nous étions dans un carcan qui nous forçait à voter pour le parti québécois (LE VIRUS) qui, selon ses statuts, veux nous séparer du reste du Canada quelqu’en soient les coûts économiques (mais qui nous fait tourner en rond depuis 1976) ou le parti libéral dont le seul but était de se maintenir au pouvoir ,tout en faisant profité ses petits amis de l’argent public.

Le néolibéralisme  est devenu l’ennemi numéro 1 du peuple québécois!

La jeunesse québécoise ne s’identifie plus au néolibéralisme du Parti Québécois,du Parti libéral du Québec (et du Canada) de la Coalition Avenir Québec et de Québec Solidaire.

Bref,les politiciens de l’Assemblée Nationale du Québec actuelle sont disconnectés de la réalité sociale du peuple.

Pendant ces années, Montréal a perdu le titre de métropole du Canada ainsi que le titre de centre financier capitaliste du Canada le tout, ce dirigeant lentement vers Toronto et le pouvoir de Bay Street.

De plus, nous avons accumulé une dette qui est difficilement remboursable et qui nous a propulsé au premier rang au Canada,comme étant  la province la plus endettée et la plus taxée et dont le taux de chômage est toujours de beaucoup supérieure à la moyenne canadienne.

Notre service de santé et notre service d’assurance maladie était à une certaine époque notre grande fierté…qui faisait même l’envie des américains…avant l’obamacare actuelle!Maintenant,le Québec ressemble davantage à un pays du tiers- monde,après plus de 50 ans de néolibéralisme associé au crime organisé.En 2017,le Québec est davantage une république bannanière qu’un état respectable et respecté!Nous vivons sous le régime politique des gros docteurs  libéraux corrompus!

Nous avons laissé nos structures routières se détériorer jusqu’à en devenir la risée de ceux qui les utilisent.Nous continuons de tolérer les contracteurs  qui s’emplient les poches ,avec des contrats de voiries et d’aqueduc.Les maires des grandes villes sont de grands potentats pro-libéraux et nos petites villes sont à la merci d’une petite élite soutenue par des fabricants d’élections!

Nous avons eu l’audace imbécile de  laisser les francs maçons reprendre le pouvoir à Québec  par Phillippe Couillard,initié par le  grand maître de 33 ième dégré que  fut Arthur Porter,et en élisant le fils  de Pierre Elliot Trudeau ,le petit Justin Trudeau,champion des selfies,de la superficialité et grand protecteur des musulmans djihadistes et de lerus mosquées.Justin Trudeau qui fut jadis initié  par son père comme franc maçon et  présenté au communiste franc maçon Fidel Castro.

Arthur Porter a été déclaré mort…sans preuve fournie ,par les agents choisis  par Philippe Couillard,l’espion canado-saoudien!

 

Et c’est avec fierté qu’on appelle ça le MODÈLE QUÉBÉCOIS.

…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………….

 

LE PRÉSENT

Nous sommes maintenant dans la merde jusqu’au cou, l’étau se resserre de plus en plus et l’avenir n’apparaît pas luisant.

Nous sommes dans la merde à tous les niveaux, tant du point de vue de L’ÉCONOMIE, DE LA SANTÉ , DE L’ÉDUCATION ET DE LA LANGUE.

Comment pouvons-nous nous en sortir?

Il ne nous reste qu’une décision à prendre,mais avant d’aller à fond dans ce projet,il  faudra apprendre,chacun d’entre nous,à apprendre à acquérir et développer son COURAGE et à maîtriser sa PEUR individuelle et collective!Cela s’appelle agir en équipe,en communauté,d’un seul élan avec un BUT COLLECTIF!

Pour nous en sortir,il faudra apprendre à regarder les anglophones,non pas en envahisseur et en destructeur de notre culture,notre langue et notre territoire,mais en peuple ami qui partage un seul et même territoire!Bref,nous devons apprendre à changer,à évoluer et à nous adapter au monde actuel avant qu’il ne soit trop tard!

Pour vaincre un ennemi, nos gouvernements corrompus actuels,il nous faut nous trouver un allié qui a comme ennemi ces mêmes gouvernements libéraux et néolibéraux corrompus associés au crime organisé et aux sociétés secrètes francs maçonnes et illuminati.

Le travailleur de Toronto,de Moncton ,de Vancouvert ou de n’importe laquelle autre ville du reste du Canada qui se lève à 5h00 am pour préparer son lunch et aller travailler dans une usine,subit le même endoctrinement politique que nous: on lui  enlève la faculté de réfléchir afin qu’on puisse le contrôler  et éviter qu’il ne se réveille face au système corrompu actuel.

Le Québec est la Dernière Colonie Survivante de l’Empire Britannique,mais les travailleurs du reste du Canada n’ont jamais été consulté  pour se libérer du colonialisme britannique.Il manque au Québec un parti politique qui veut changer le système,rétablir la Justice du Peuple,écrire une véritable constitution de l’État du Québec et une main tendue vers les Premières Nations et la Nation métissée du Québec pour s’unir dans un vaste projet social québécois.

Le Canada a besoin d’un mouvement de réforme propre  afin de se débarrasser de ce système qui comme au Québec,s’est érigé à partir de la corruption ,de la collusion,du pillage des ressources du Peuple ,de l’intolérance face aux minorité fondatrices de ce pays et du crime organisé allié aux sionistes et aux terroristes islamiques qui nous envahissent de l’intérieur par « têtes de pont » ,par l’infiltration.

Vive la Désobéissance Civile du Québec et du Canada!

Longue vie aux combats actuels des Premières Nations du Québec,du Canada et des États-Unis d’Amérique!

Luttons contre le projet  mortel du pipeline  d’Endbridge!

 

Une élite pro musulmane et gauchiste appuie la dialectique de l’espion canado-saoudien au Pouvoir,Philippe Couillard!

 

Au Québec,nous refusons le califat des gauchistes néolibéraux!