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Un ado devient millionnaire grâce au bitcoin. Mais au fait, c’est quoi le bitcoin ?
Numéro un des monnaies virtuelles qui a atteint 8 000 dollars en novembre, son usage est pourtant controversé à travers le monde. Explications sur ce qu’est le bitcoin.
Apparue en 2009 à la suite de la crise financière, le bitcoin est une monnaie numérique. Son origine, néanmoins, reste mystérieuse. Des anonymes se faisant appeler « Satoshi Nakamoto » l’auraient créé.
Numéro un parmi la centaine de crypto-monnaies qui existe aujourd’hui, le bitcoin permet de réaliser via Internet des paiements sécurisés sous pseudonyme. Il est toutefois limité par son programme à 21 millions d’unités. Il n’est régi par aucune banque centrale, ni aucun État souverain.
Un usage controversé
Au début, le bitcoin était utilisé majoritairement comme moyen d’échange par des réseaux criminels pour des jeux d’argent ou l’achat de substances illicites. Mais en quelques années, son usage s’est largement démocratisé. Désormais, cette crypto-monnaie est autorisée comme moyen de paiement par Microsoft et acceptée comme don par la Croix Rouge.
Pourtant, son usage reste contesté dans le monde. La Bolivie, l’Équateur ou encore le Maroc par exemple l’ont interdit sur leur territoire. Le Japon ou les Pays-Bas facilitent au contraire son utilisation en instaurant un cadre réglementaire souple.
Une monnaie très volatile
Cette monnaie virtuelle a permis à l’adolescent Erik Finman de devenir millionnaire. A l’époque, en 2011, le bitcoin ne vaut que 12$. Puis son cours explose. Cette monnaie finit par lui rapporter 100 000 $, ce qui lui permet de lancer sa start-up et de faire fortune. Aujourd’hui, il est PDG de Botangle.
Ceci témoigne bien de la volatilité particulière du bitcoin. Il valait 3 000 dollars en juin dernier, puis a subitement chuté de 40% mi-septembre. En novembre cependant, il a atteint pour la première fois les 8 000 dollars.
Comment la valeur du bitcoin a atteint plus de 10 000 dollars

La célèbre monnaie virtuelle a franchi, mercredi,29 novembre 2017, pour la première fois, le seuil de 10 000 dollars après avoir vu sa valeur multipliée par dix en moins d’un an. Ce montant suscite un intérêt des investisseurs mais aussi un risque de bulle croissant.
Le bitcoin continue sa folle ascension. La monnaie virtuelle a atteint, mercredi 29 novembre, la valeur de 10 000 dollars (environ 8 400 euros), un seuil jamais atteint depuis sa création en 2009. En moins d’un an, la valeur du bitcoin a été multipliée par dix. En janvier, la monnaie s’échangeait autour de 1 000 dollars avant d’atteindre 5 000 dollars mi-octobre et dépasser la barre symbolique de 10 000 dollars.
Sans existence physique, le bitcoin s’appuie sur un système de paiement de pair à pair basé sur la technologie dite « blockchain » ou « chaîne de blocs ». Il s’échange sur des plateformes spécifiques sur internet et n’a pas de cours légal. Il n’est pas régi par une banque centrale ou un gouvernement mais par une vaste communauté d’internautes. Il est accepté dans un nombre grandissant de transactions (restaurants, immobilier, etc.).
Si cette monnaie cryptographique provoque de nombreuses critiques, notamment d’institutions financières telles les banques ou de gouvernements qui ne peuvent la contrôler, ses défenseurs assurent qu’elle offre une alternative sécurisée aux devises traditionnelles, euro ou dollar. Comment comprendre cet engouement ? Éléments de réponse.
La demande est plus grande que l’offre
Contrairement aux devises traditionnelles, la technologie du bitcoin ne permet pas la création infinie de monnaie. Une fraction de bitcoin est créée lorsqu’une transaction est validée. « En gros, à chaque transaction, ‘la banque des bitcoins’ doit rajouter cette transaction à la ‘blockchain’, créer un nouveau bloc, mais cette opération est complexe et difficile », explique Victoria Castro, journaliste pour Numérama, spécialiste des crypto-monnaies à franceinfo. Les personnes qui enregistrent ces transactions sont appelées des « mineurs » et se payent en bitcoins crées ex nihilo. Grâce à ce système, de nouveaux bitcoins sont émis de façon régulière mais leur nombre est limité.
Lors de sa création en 2009, le bitcoin a été programmé pour qu’il n’y ait jamais plus de 21 millions de bitcoins en circulation. Ce seuil devrait être atteint théoriquement en 2141.
Victoria Castro
Pour le moment, « 12 millions de bitcoins sont circulation » et nul ne peut dire quelle valeur atteindra le bitcoin lorsque cette limite sera atteinte, précise la BBC (en anglais). « Le bitcoin valait un dollar à sa création, lorsqu’il a atteint 100 dollars, on s’était déjà dit que ça serait le maximum. Puis il est passé à 500 dollars, 4 000 dollars et aujourd’hui 10 000, sans que personne n’ait pu le prévoir », témoigne la journaliste
Par le mécanisme classique de l’offre et de la demande, le bitcoin a suscité par sa rareté, et sa valeur montante, une forte demande. « Le bitcoin a été médiatisé et a suscité les curiosités comme une marque, il fallait l’avoir de peur de passer à côté de quelque chose« , ajoute Victoria Castro.
Selon un référendum du site Bitcoin.fr, cité par Les Echos, 46,8% des sondés – 618 personnes – estiment que le principal intérêt de cette monnaie est la nouveauté et seul un quart y voit un intérêt financier. En moyenne, les sondés ont investi 4 530 euros. Selon les données du site coinmarketcap.com, la capitalisation totale de la crypto-monnaie s’élève à 186 milliards de dollars mercredi 29 novembre. A titre indicatif, le groupe Coca-Cola est valorisé à 195 milliards de dollars, note l’AFP.
Des investisseurs s’y intéressent
Le bitcoin est passée en moins de dix ans de monnaie secrète à monnaie « classique », utilisée dans le secteur traditionnel de l’économie. « Le bitcoin a émergé dans des domaines fermés, plutôt anarchistes. Si l’on veut caricaturer, celui des hackers, décrit Victoria Castro. Ces personnes voulaient tester un ‘monde parallèle’ se défaire de la monnaie physique, c’était vu comme un engagement. »
Puis, les utilisateurs ont progressivement vu que la structure du bitcoin permettait de faire des montages financiers et certains l’ont utilisé pour effectuer des transactions peu légales. « L’anonymat des devises a attiré des personnes qui souhaitaient acheter de la drogues, des armes, tout ce qu’on trouve dans le ‘Dark Net’… C’était marginal, mais ça a joué dans la médiatisation de la monnaie », rappelle la journaliste.
Un nombre restreint mais croissant d’entreprises se sont ensuite emparées du bitcoin pour des transactions classiques. Des multinationales comme Microsoft ou Expedia et des petites entreprises ont commencé à l’utiliser. En avril, entre trois et six millions de personnes dans le monde utilisaient le bitcoin. « Aujourd’hui, ils sont probablement entre 10 et 20 millions, c’est une base d’utilisateurs qui se développe très rapidement », informe Garrick Hileman, professeur d’économie à l’université de Cambridge, cité par la BBC. Soit autant que la population des Pays-Bas ou du Chili.
Le cours du bitcoin a également grimpé en octobre, après que l’Américain CME (Chicago Mercantile Exchange) Group, l’un des plus importants opérateurs boursiers mondiaux, a annoncé le lancement prochain de contrats à terme dans cette monnaie. Beaucoup de ces nouveaux propriétaires de bitcoin ne l’utilisent pas pour acheter des choses. « La grande majorité des utilisateurs – je dirai entre 80% ou 90% – l’utilisent pour des raisons d’investissement », explique Garrick Hileman. D’où l’usage de plus en plus répandu de « crypto-asset » (actif crypté) plutôt que « crypto-monnaie ».
C’est la plus connue des monnaies virtuelles
Depuis 2009, « plus d’un millier de crypto-monnaies » ont été créées, explique Victoria Castro. « Chaque monnaie possède ses propres intérêts technologiques, mais le bitcoin reste toujours la devise la plus connue. » En 2015, la création de la monnaie Ethereum a suscité un véritable engouement. « Elle permet entre autres de gérer complètement ses transactions. Par exemple, si je veux commander un VTC via Uber, je peux m’assurer que seul le conducteur récolte la commission et non la plateforme. »
La multiplication de ces monnaies virtuelles a ravivé l’intérêt du bitcoin. « Début 2017, le bitcoin représentait 80% du marché des crypto-monnaies, il est tombé à moins de 50% lorsque Ethereum a été médiatisé puis il est remonté », détaille Victoria Castro. Plus connu des investisseurs et du grand public, le bitcoin est remonté en flèche et représente aujourd’hui 60% du marché.
Cet engouement peut-il conduire à une bulle spéculative telle que la bulle Internet en 2000 ou plus loin, la bulle des jeux vidéos en 1983 ? « Ce n’est pas faux de parler bulle financière mais puisqu’il s’agit de monnaie virtuelle, ça me paraît peu crédible de la comparer à une bulle financière mondiale comme en 2007 », assure Victoria Castro. Dans ces conditions, qui pourrait arrêter le bitcoin ? « Le vol par subtilisation de mots de passe » pourrait être fatal, envisage Eric Pichet, professeur d’économie sur le site The Conversation.
Une effraction dans le système de ‘blockchain’ entraînerait une inondation de faux bitcoins et donc un effondrement des cours.
Eric Pichetsur le site The Conversation
Si certains analystes s’attendent à un retournement du cours de cette crypto-monnaie, ses partisans disent faire un pari sur le long terme et considèrent le lancement de contrats à terme en bitcoins par le Chicago Mercantile Exchange comme le prochain grand test.
EN CONCLUSION
Bitcoin et bulle sont devenus pratiquement synonymes dans l’esprit de beaucoup de sceptiques au cours du rallye à couper le souffle de cette année. Alors que la devise numérique a défié les prophéties de la fin du monde, il y a un certain nombre de façons que cette partie pourrait mal finir pour les rangs gonflés des taureaux.
Deux Prix Nobel d’économie alertent sur les dangers du bitcoin
Alors que la devise numérique, après avoir atteint un pic à 11 000 dollars mercredi, accusait une baisse de 14,98% jeudi après-midi sous les 9 500 dollars, le français Jean Tirole et l’américain Joseph Stiglitz jugent la crypto-monnaie socialement inutile et nuisible.

À 24 heures d’écart, deux Prix Nobel d’économie mettent en garde contre le bitcoin et la folle hausse du cours de ces derniers jours. En milieu d’après-midi, la devise numérique en nette baisse valait 9 438,41 dollars (7 926 euros), en recul de 14,98% sur les dernières 24 heures après avoir dépassé pendant deux heures les 11 000 dollars mercredi en début de soirée.
Dans une tribune publiée jeudi par le Financial Times de Londres, le français Jean Tirole, économiste à l’École d’économie de Toulouse et Prix Nobel 2014, juge ainsi que le bitcoin est «un actif sans valeur intrinsèque», «sans réalité économique». Alors que la plupart des analystes s’accordent sur la nature totalement irrationnelle du mouvement actuel, Jean Tirole estime que «son prix pourrait carrément tomber à zéro si la confiance dans le système venait à disparaître».
L’économiste rappelle que l’histoire est jalonnée de bulles : celle des bulbes de tulipes aux Pays-Bas au XVIIe siècle, la bulle des mers du Sud un siècle plus tard qui explosa en Grande-Bretagne en 1720, les bulles immobilières, etc. Il estime ironiquement que le bitcoin pourrait devenir «le nouvel or», une matière première à laquelle la communauté qui gravite autour de la crypto-monnaie le compare souvent en y ajoutant le terme «numérique» mais pour ajouter qu’il ne mettra pas pour autant ses «économies» dedans et qu’il ne souhaite pas que les «banques régulées parient sur sa valeur».
Une allusion possible à l’information du Wall Street Journal selon laquelle la banque d’affaires new-yorkaise Goldman Sachs aurait décidé de lui consacrer une petite cellule afin de servir ses clients insititutionnels qui souhaiteraient en acheter. L’information n’a jamais été confirmée par la banque d’affaires, et son PDG, Lloyd Blankfein, a déclaré sur Bloomberg ce jeudi que «le bitcoin, ce n’est pas pour lui».
Pour Tirole, économiste d’obédience libérale, le bitcoin est peut-être «un rêve libertarien mais c’est un vraie migraine pour quiconque voit la politique publique comme un nécessaire complément à l’économie de marché». Jean Tirole note que le bitcoin est encore trop souvent utilisé pour l’évasion fiscale et le blanchiment d’argent plutôt que pour des achats classiques. Il pose la question qui fâche justement les libertariens attachés à une forme de «neutralité» technique de la monnaie : comment les banques centrales pourront-elles mettre en place des politiques contracyliques dans un monde de crypto-monnaies privées ? Autrement dit, quid de l’avenir des politiques monétaires ?
La blockchain bienvenue, pas les crypto-monnaies
Jean Tirole précise que son «scepticisme» ne concerne pas la blockchain ou «chaîne de blocs», la technologie réputée infalsifiable sur laquelle repose le réseau pair-à-pair totalement décentralisé qu’est le bitcoin. Ce type de bases de données décentralisées est une «innovation bienvenue» dit-il, avec «des applications utiles» incluant des exécutions rapides de «contrats intelligents»comme le permet par exemple l’ether, une autre crypto-monnaie basée sur la blockchain Etherum. Mais les crypto-monnaies ne contribuent pas au «bien commun» dit-il, à l’image de la «folie» des ICO, ces levées de fonds en bitcoin et ether qui battent actuellement tous les records.
Ce mode de financement présenté comme le graal de la désintermédiation des acteurs traditionnels du secteur aurait atteint les trois milliards de dollars sur les dix premiers mois de 2017. Selon Jean Tirole, les ICO négligent les «fondamentaux» de la finance à savoir «l’utilisation d’intermédiaires fiables et bien capitalisés pour suivre les projets». L’économiste conclut que les avancées technologiques ne doivent servir à se déconnecter des fondamentaux économiques et que les gouvernements qui accordent leurs sympathies au bitcoin et aux ICO seraient bien inspirés de «protéger leurs citoyens et leurs institutions financières contre un phénomène risqué et socialement nuisible».
Le Japon vient par exemple de reconnaître les monnaies virtuelles comme des moyens de paiement légaux. Et Gibraltar annonce à partir de janvier l’installation sur son sol surtout virtuel on imagine «le premier marché de levées de fonds ICO régulé».
Stiglitz favorable à une interdiction
Autre Prix Nobel à mettre en garde contre la fièvre autour du bitcoin, l’américain Joseph Stiglitz estime lui que le bitcoin devrait être interdit. Sur l’antenne de la chaîne financière new yorkaise de Bloomberg, le Prix Nobel 2001 d’économie a estimé que «le bitcoin ne sert aucune fonction socialement utile» et ne réussit «qu’en raison de son potentiel de contournement, du déficit de surveillance».
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Et de prédire que «c’est une bulle qui va donner à beaucoup de monde beaucoup de moments très excitants tant qu’elle monte puis elle va redescendre. Il me semble que le bitcoin devrait être interdit», a-t-il conclu.
https://www.bloomberg.com/news/videos/2017-11-30/goldman-ceo-if-bitcoin-works-we-ll-get-to-it-video
Le Québec sous la gérance du crime organisé:Action collective déposée contre Hydro-Québec
Une demande de recours collectif sera déposée contre Hydro-Québec pour exiger un remboursement des «trop-perçus» qui avaient permis au gouvernement d’équilibrer plus rapidement ses finances.
La Coalition peuple allumé a recruté à cet effet près de 30 500 participants sur la plate-forme d’action citoyenne Weroes.
En avril dernier, le même regroupement avait symboliquement mis en demeure le premier ministre Couillard pour exiger des éclaircissements quant au remboursement des abonnés, quelques jours après que le gouvernement eut admis avoir profité des trop-perçus pour combler son déficit.
Le ministre des Ressources naturelles de l’époque, Pierre Arcand, avait annoncé que l’atteinte de l’équilibre budgétaire marquait la fin de cette pratique.
Hydro-Québec avait confirmé un écart de 1,4 milliard $ entre ses besoins et ses revenus depuis 2008. Son porte-parole, Louis-Olivier Batty, avait toutefois tenu à souligner que ce chiffre représente «moins qu’un pour cent sur nos prévisions budgétaires». Il avait nié toute surfacturation et expliqué l’écart par des gains d’efficience.
Le ministre Arcand avait écarté d’ailleurs la possibilité d’un remboursement des abonnés, promettant plutôt des hausses minimales des tarifs d’électricité.
En août dernier, Hydro-Québec a demandé à la Régie de l’énergie de lui permettre d’augmenter ses tarifs résidentiels de 1,1 pour cent. La Régie devrait rendre sa décision vers le début du mois de mars.
Pour l’année qui tire à sa fin, elle avait donné le feu vert à une augmentation de 0,7 des tarifs résidentiels, égale à celle de 2016, alors qu’Hydro souhaitait une hausse de 1,6 pour cent.
La Coalition peuple allumé, qui tient un point de presse ce mercredi, réclame un remboursement rétroactif pour les trop-perçus accumulés de 2008 à 2013, qui représentent selon elle une ristourne de 365 $ par abonné ou une baisse de tarifs de plus de 10 pour cent.
Mercredi matin, l’actuel ministre de l’Énergie et des Ressources Naturelles, Pierre Moreau, a déclaré qu’il serait «étonnant» qu’une surfacturation soit démontrée.
Il a rappelé que les sommes facturées par la société d’État dépendent des décisions prises par la Régie de l’énergie selon les prévisions d’Hydro-Québec sur sa demande de consommation.
Des fortunes de grands argentiers du PLC à l’abri de l’impôt à l’étranger

Une nouvelle fuite massive de documents lie aux paradis fiscaux d’influents argentiers du Parti libéral du Canada proches de la famille Trudeau, mais aussi les anciens premiers ministres Paul Martin, Jean Chrétien et Brian Mulroney.
Qualifiée de plus importante encore que les Panama Papers, la fuite des Paradise Papers impliquerait également plusieurs dizaines d’autres personnes riches, dont le secrétaire au Commerce de Donald Trump, les stars de la musique Bono et Madonna et même la reine Elizabeth II.
La célèbre famille montréalaise Bronfman et l’influent sénateur libéral Leo Kolber ont longtemps eu aux îles Caïmans une fiducie de plus de 60 millions de dollars américains dont la principale fonction, selon les experts consultés, semble avoir été d’éviter de payer de l’impôt au Canada, a révélé dimanche le Consortium international des journalistes d’enquêtes (CIJE).
Ce consortium s’est penché pendant plusieurs mois sur plus de 13 millions de documents qui ont fuité de cabinets d’avocats spécialisés dans les paradis fiscaux.
Or, l’un des héritiers de la famille Bronfman, Stephen, a été au coeur de la campagne à la chefferie et de financement du premier ministre, Justin Trudeau, alors que Leo Kolber a été l’un des grands argentiers de son père et ex-premier ministre, Pierre Elliot Trudeau, ont observé les médias canadiens membres du Consortium : Radio-Canada et le quotidien Toronto Star.
L’avocat représentant les familles Bronfman et Kolber a nié, auprès de ces médias, que la moindre loi ou la moindre règle éthique ait été violée.
Ironiquement, rappellent les deux médias canadiens, le sénateur Leo Kolber avait été amené, à l’époque du premier ministre Martin, à se pencher sur un projet de loi visant justement à éviter que les fiducies servent à contourner le fisc alors qu’il présidait l’important comité sénatorial des banques et du commerce.
Le projet de loi était mort au feuilleton au Sénat. Il faudra attendre 14 ans et l’élection du gouvernement conservateur de Stephen Harper pour qu’une version moins contraignante de la loi soit adoptée. La fiducie Bronfman-Kolber a finalement été liquidée en 2016.
Mulroney, Martin et Madonna
Ces révélations, qui seront suivies par d’autres dans les prochains jours, promet-on, viennent de disques durs obtenus par le quotidien allemand Süddeutsche Zeitung et dont le contenu a été partagé avec le CIEJ et son réseau de 382 journalistes dans 67 pays.
Les données proviendraient notamment des cabinets d’avocats réputés Appleby, aux Bermudes, et Asiachi Trust, de Singapour, actifs entre autres dans plus d’une quinzaine de paradis fiscaux.
Les documents montreraient, entre autres, que Brian Mulroney a siégé à partir de 2004 au conseil d’administration d’une compagnie incorporée aux Bermudes et appartenant à un milliardaire syrien mêlé à une affaire de corruption dans un contrat de vente d’armes.
On y verrait aussi que le rôle de consultant qu’a joué Jean Chrétien auprès d’une compagnie pétrolière incorporée aux Bermudes après qu’il eut quitté la vie publique lui aurait valu 100 000 options d’achat d’actions.
On relève également que Paul Martin a longtemps eu une compagnie maritime (Canada Steamchip Lines) qui comptait une quinzaine de filiales souvent enregistrées aux Bermudes avant qu’il n’en cède le contrôle à ses fils en 2003. Les trois hommes ont nié avoir fait quoi que ce soit de répréhensible.
Le secrétaire américain au Commerce, Wilbur Ross, ne s’est pas excusé d’avoir gardé, grâce à des entités offshore, 31 % du contrôle d’une société de transport maritime faisant affaire avec un proche du président russe, Vladimir Poutine.
La reine d’Angleterre a dit que c’est à son insu qu’une partie de ses millions a transité par les îles Caïmans et les Bermudes. Quant à Madonna et Bono, comme Apple, Nike, Uber et Tesla, ils ont affirmé respecter strictement la loi.
Optimiste malgré tout
« Je ne crois pas que ces nouvelles révélations soient tellement une surprise pour les gens », a remarqué en entretien téléphonique au Devoir la fiscaliste Brigitte Alepin, qui publiait déjà il y a 15 ans un ouvrage intitulé Ces riches qui ne paient pas d’impôt. « On peut quand même s’étonner qu’avec tout ce qui s’est dit sur les paradis fiscaux, nos élus ne soient pas devenus plus prudents dans le choix de leurs relations. »
La professeure de l’UQAM et organisatrice depuis trois ans d’une conférence internationale annuelle sur la concurrence fiscale se montre relativement optimiste malgré tout. « Ce que je ne réalisais pas il y a 15 ans, c’est combien la solution pratique à ce problème est complexe », explique-t-elle.
Il ne suffit pas qu’un gouvernement décide à serrer la vis à ses contribuables pour les empêcher de tirer profit des règles plus laxistes d’un autre pays. Il faut convaincre suffisamment de gouvernements qu’au moins un minimum de règles communes est nécessaire, ne serait-ce que pour conserver un certain pouvoir sur leur fiscalité.
C’est ce qu’a notamment entrepris de faire l’Organisation de coopération et développement économiques (OCDE) en s’attaquant au secret bancaire et en exigeant plus de transparence de la part des entreprises sur l’endroit où ils exercent leurs activités, réalisent des profits et payent leurs impôts.
« Les choses progressent mieux que je l’aurais cru, mais il reste encore à convaincre plusieurs pays pour atteindre une masse critique suffisante, observe Brigitte Alepin. Espérons qu’on y parvienne avant que les contribuables n’aient complètement perdu confiance dans nos systèmes fiscaux. »
Selon Justin Trudeau,il ne faut pas qualifier les mutilations féminines de barbares
Justin Trudeau a déclaré qu’il ne fallait pas qualifier les mutilations génitales féminines de barbares parce que cela blessait les sentiments des musulmans.
1. L’obséquiosité de l’accommodant qui consiste à se censurer et à prévenir les attentes de la communauté visée, attentes qu’elle n’a même plus besoin de formuler.
2- L’essentialisation qui mène à penser que l’excision est une exigence religieuse musulmane. Elle n’existe pas en Algérie ou au Maroc.
3- Le relativisme qui interdit de porter un jugement : ce n’est pas parce qu’une pratique est culturelle qu’elle bénéfice d’un sauf conduit universel, d’une immunité. Oui l’excision est barbare.
4- l’excision est barbare en elle même et non parce qu’elle se réalise dans des conditions terribles. Parce que dans ce cas, il suffirait de l’autoriser et de la faire pratiquer dans un bloc opératoire et sous anesthésie. Elle est barbare parce qu’elle est en dehors de la civilisation, de la conception de la vie bonne la plus répandue.
5- la nouvelle toise juridique et philosophique est le sentiment personnel qu’il ne faut pas blesser. Plus d’hétéronomie des lois, c’est le petit cœur des gens qu’il faut épargner , le petit cœur de la communauté.
Ne vous y trompez pas. L’excision sera bientôt admise, par mithridatisation : c’est le combat des islamistes et des accommodants. Pour les mêmes raisons que celles invoquées pour défendre le voilement : la tolérance, le respect de l’altérité, le choix libre, le refus de l’universalité de nos valeurs. Cette admission débute par le refus de juger, le refus de nommer, le refus de condamner.
TEXTE PAR fatiha boudjahlat
Réseau Pédophile Mondial Satanique: Un « Pedophile Sex Tape » de Hillary Clinton sur le point d’être publié par la police de New York

Le département de police de New York (NYPD) a confirmé qu’une bande-annonce pédophile «écoeurante» mettant en vedette Hillary Clinton est sur le point d’être rendue publique.
Selon la journaliste d’investigation Liz Crokin, des sources au sein du NYPD affirment que la vidéo est la « pierre de Rosette » d’informations reliant des politiciens de haut rang, tels que Clinton, à un réseau pédophile d’élite.
Selon Crokin, il y a une vidéo de Clinton se livrant à un acte sexuel avec son aide Huma Abedin et une fille mineure.
Rightwingwatch.org rapporte: Liz Crokin, une « journaliste » de droite qui a consacré sa carrière à exposer le fait que des leaders du gouvernement, du divertissement et du monde des affaires sont impliqués dans un culte satanique de pédophilie, a posté une vidéo sur Liberty One TV Réseau plus tôt cette semaine dans lequel elle a affirmé qu’un sex tape mettant en vedette Hillary Clinton sera bientôt publié et prouvera une fois pour toutes que la théorie du complot « Pizzagate » est vraie.
Citant un article de Newsweek sur un troll Internet russe qui prétend avoir travaillé pour une agence de propagande qui a produit un faux « sexe Tape » de Clinton qui a été conçu pour être publié lors des élections de 2016 afin d’aider Donald Trump, Crokin a insisté sur le fait qu’un vrai « sexe tape » de Clinton n’existerait pas (dans cette version) et l’article de Newsweek était juste un effort pour conditionner les gens à le rejeter comme faux une fois qu’il est libéré.
Affirmant que ce n’était pas une coïncidence que Newsweek a publié cet article puisque le magazine est un bras de «l’état profond» et emploie des pédophiles connus, Crokin a dit qu’un véritable sex tape mettant en vedette Clinton, son assistante principale Huma Abedin et une fille mineure a été découverte par autorités quand ils ont saisi l’ordinateur portable détenu par le mari d’Abedin, Anthony Weiner.
Crokin a prétendu qu’il y avait tellement de vidéos mettant en scène des personnalités politiques de haut niveau qui faisaient des choses horribles aux enfants trouvés sur l’ordinateur portable de Weiner que lorsque les officiers du NYPD les regardaient, « ça faisait pleurer les adultes ».
Crokin a déclaré: «Ce n’est qu’une question de temps avant que tous ces fichiers ne soient publiés. Et quand cela arrivera, laissez-moi vous dire, que personne ne pourra plus nier que Pizzagate n’est pas réel. Personne ne pourra nier que des gens comme les Clinton et John Podesta et beaucoup, beaucoup de politiciens et de nombreux membres du Congrès sont impliqués dans des viols sataniques et la torture des enfants. «




Effondrement meurtrier après le 6e essai nucléaire nord-coréen
Un tunnel s’est effondré sur le site où la Corée du Nord a procédé en septembre à son sixième essai nucléaire, faisant peut-être plus de 200 morts, rapporte mardi la chaîne de télévision japonaise Asahi, citant des sources non identifiées.
Selon Asahi TV, un premier éboulement a piégé une centaine d’ouvriers qui se trouvaient dans ce tunnel sur le site de Punggye-ri. Un second effondrement s’est produit en pleine opération de secours.
La Corée du Nord a procédé le 3 septembre à son sixième essai nucléaire. Il a provoqué une série de secousses sismiques et de glissements de terrain, ce qui a pu fragiliser le site. L’accident, dont Reuters n’a pu vérifier l’exactitude, s’est produit environ une semaine plus tard, ajoute Asahi TV.
LIBYE: 36 CADAVRES D’HOMMES EXÉCUTÉS RETROUVÉS
Les corps de 36 personnes exécutées par balle ont été découverts près de Benghazi, dans l’est de la Libye, une région contrôlée par le maréchal controversé Khalifa Haftar, a indiqué dimanche un responsable des services de sécurité.

En effet, le responsable a indiqué que les corps retrouvés dans la région d’Al-Abyar, à 70 km à l’est de Benghazi, sont ceux de terroristes présumés, dont 19 de nationalités étrangères.
En outre, la mission de l’ONU en Libye a “condamné avec la plus grande fermeté le crime odieux qui a entraîné la mort d’au moins 36 personnes”, appelant à une enquête immédiate pour traduire les auteurs en justice.
D’autre part, le maréchal Haftar avait déjà annoncé l’ouverture d’une enquête pour identifier et arrêter les auteurs de ce “crime”, et déterminer si les victimes étaient emprisonnées par ses forces ou pas, selon le texte d’une décision publié par l’agence Lana, loyale aux autorités de l’est.
A Tripoli, le gouvernement d’union nationale (GNA) a condamné de son côté un “crime odieux et un acte horrible”, annonçant à son tour l’ouverture d’une enquête.
Par ailleurs, des membres de l’Armée nationale libyenne (ANL) auto-proclamée par le maréchal Haftar sont accusés d’implication dans des exécutions sommaires de terroristes en état d’arrestation, dans les combats qui ont opposé les deux camps entre 2014 et 2017.
La Libye est déchirée par des conflits entre milices et deux autorités se disputent le pouvoir dans le pays: d’un côté le GNA, reconnu par la communauté internationale et basé à Tripoli, de l’autre une autorité qui exerce son pouvoir dans l’est du pays avec le soutien du maréchal Haftar et de l’ANL.
L’ANL a réussi cet été à reprendre à des groupes terroristes la quasi-totalité de Benghazi, deuxième ville du pays, après trois ans de combats meurtriers.
AFP
Assassinats de LAS VEGAS: La CIA rompt tout lien avec le MI6 parce qu’il a prouvé que le véritable tueur était un tireur d’élite de la CIA
Le massacre de Las Vegas est un message glacial adressé à Trump
Le pire massacre de masse dans l’histoire américaine qui a faitau moins 59 morts et plus de 527 blessés, est qualifié par les experts renseignements russe comme un «sacrifice de sang ritualiste» dont le sens le plus complet ne peut être compris qu’en notant qu’il se produisait devant la Pyramide et le Sphinx qui la surveillait silencieusement. Ce massacre est aussi sans conteste un » message d’avertissement » adressé directement au président Donald Trump.
Dans cette affaire, deux forces cabalistes sont opposées l’une à l’autre :
1) Les forces anti-Trump sont conduites par James Murren, président et chef de la direction de MGM Resorts International propriétaire de Mandalay Bay Hotel (où le tireur de Las Vegas a décliné son feu mort) et le Luxor Pyramid and Sphinx Hotel à côté de lui. Or Murren est un ennemi avoué et acharné du président Trump et est un avide partisan d’Hillary Clinton ; et Murren vit dans la peur que le président Trump ne fasse échouer ses projets de méga casinos en Chine.
2) Les forces pro-Trump sont menées par Malone et Greg Maffei, Malone étant propriétaire de la société de médias américains Liberty Media et Maffei étant son PDG et qui, en 2010, ont créé une société nommée Live Nation Entertainment qui possède un terrain de 15 hectares juste en face des hôtels Luxor Pyramid and Sphinx Hotel et Mandalay Bay Hotel , et où chaque année, depuis 2014, ils y organisent un festival de musique country intitulé Route 91 Harvest. Par ailleurs, Malone et Maffei, ont fait des dons de plusieurs millions de dollars à l’appui du président Trump.
Ce «sacrifice pyramidique» a eu lieu dans l’ombre de la reproduction de la Grande Pyramide (Louxor) à Las Vegas (voir l’image ci-dessus), qui comporte également un obélisque qui était traditionnellement un lieu de sacrifice humain pendant les périodes de l’année où le dieu du soleil est descendu sur la terre.
sur ce qu’on appelle «un bastion du traditionalisme américain», a vu le festival de musique country Route 91 Harvest, en commençant par le populaire groupe de musique country Big and Rich ouvrant le concert en menant un chant avec des spectateurs et les anciens combattants militaires américains de « Dieu bénissent l’Amérique » . Et lorsque cette chanson a fini, une femme hispanique s’est précipitée sur le devant de ce grand rassemblement en criant un avertissement en déclarant « vous allez tous mourir« , mais elle fut rapidement escortée hors de concert avec son compagnon masculin encore non identifié.
45 minutes après que l’avertissement « vous allez tous mourir » a été proclamé, une fusillade aux armes automatiques a commencé à descendre sur environ 22.000 personnes participant à ce festival. La première preuve que quelque chose clochait était le fait que l’artiste qui était sur la scène s’est est rapidement éloigné, et que les lumières de la scène ont été éteintes. Puis, mystérieusement, des projecteurs ont été allumés et orientés sur la foule pour mieux l’éclairer. La panique et le carnage ont suivi. [Remarque: Ce lien montrant la vidéo montrant ces projecteurs allumés a été bloqué par YouTube.]
Bien que Stephen Paddock soit considéré comme un retraité tranquille, on ne peut pas en dire autant de sa compagne, une citoyenne australienne appeléeMarilou Danley, que les autorités américaines ont d’abord désignée comme «une personne d’intérêt» dans ce massacre, et qui est signalé simultanément être présente à Tokyo, au Japon et aux Philippines aussi.

Or, Marilou Danley était employée, en 2013, par Atlantis Casino Resort and Spa, situé à Reno, au Nevada, en tant qu’hôtesse pour les joueurs internationaux à fort potentiel, et que les experts russe du renseignement avaient précédemment désignée comme une informatrice «connue» du FBI, travaillant pour les agences américaines de renseignement Eurasian Crime Task Forces in Las Vegas auxquels elle rendait compte sur les joueurs mafieux russes.
Les peuples d’Amérique qui tentent de découvrir la vérité derrière ce massacre de « Sacrifice Pyramidique« , commencent à se demander si Stephen Paddock était pigeon, et certaines sources indiquent que la littérature radicale de gauche a été découverte dans sa chambre d’hôtel Mandalay par le FBI comme il était unmanifestant anti-Trump , et qui affirment aussi que le FBI a découvert des photos de Marilou Danley au Moyen-Orient . Mais avec toutes ces histoires et articles ont été rapidement effacés par Google et Facebook.
Les clients et le personnel de l’hôtel Bellagio confirment plusieurs tireurs (source)
Le lobby du Bellagio Hotel a été pulvérisé avec des balles par un deuxième tireur lors de l’attaque de Las Vegas, selon les clients de l’hôtel et le personnel qui racontent l’expérience horrible dans une vidéo récemment diffusée.
Renée Downs a diffusé une vidéo Facebook en direct immédiatement après la fusillade à Las Vegas, filmant à l’intérieur de l’hôtel Bellagio, qui a été bloqué après que « des coups de feu ont été lancés par les portes d’entrée du lobby » provoquant un «chaos de masse et une ruée vers le sol». «
En expliquant qu’elle était dans le hall avec son mari à ce moment-là, des coups de feu ont été tirés dans l’hôtel, Renée Downs explique également que le shérif et les grands médias ont immédiatement caché cette fusillade dans l’hôtel Bellagio et, conformément au récit du « loup solitaire », ont insisté que le Bellagio n’a pas fait partie de la fusillade de Las Vegas.
« Ce n’était pas le fait d’UN SEUL tireur. Les news et LVPD (Las Vegas Police Department) ne font pas état de cette information correctement « , a déclaré Renée Downs.
« Je ne sais pas pour les autres hôtels, mais je suis formelle pour le Bellagio. J’ai plongé vers le sol et Daniel a sauté sur moi pour me couvrir. «
« Si quelqu’un a des questions sur ce qu’ils disent à la télévision et ce qui se passe actuellement, voici la preuve. Nous avons appelé le poste de police et nous avons également appelé les infos pour leur faire savoir … quand les coups de feu sont entrés par les portes du devant du lobby, il y a eu le chaos et une ruée massive … Lorsque j’étais sous une table et que Daniel était au-dessus de moi, la sécurité est revenue et a commencé à crier «Allez, tout le monde vers l’arrière », puis nous avons été précipités dans la cour arrière. »
En parlant à un membre du personnel, Downs explique qu’elle filmait la scène parce que « Ce qu’ils signalent sur les nouvelles est incorrect. » Le membre du personnel est d’accord, en disant « Oui« .
Downs parle alors à un autre client de l’hôtel, qui confirme également à la caméra qu’il a entendu parler du tir à l’avant de l’hôtel.
Le Bellagio se trouve à 1,4 km de la station de Mandalay Bay, où Stephen Paddock a tiré sur la foule, et des balles de ses armes semi-automatiques ne pourraient pas expliquer l’incident au Bellagio.
La baie de Mandalay (bas de la carte) et l’hôtel Bellagio (haut de la carte) à Las Vegas se situent à 1,4 km l’un de l’autre.
« Quand ils disent » Non, rien ne s’est passé dans les autres hôtels « , comme je l’ai dit, je ne sais pas ce qui s’est passé dans les autres hôtels, mais je sais ce qui s’est passé dans celui-ci. Et je sais que mon mari, juste ici, a sauté sur moi, et je tenais une autre femme parce qu’elle pleurait de peur de pleurer. «
Il y a maintenant une montagne de preuves, composée de vidéos, d‘audio de la police et de témoignages de plusieurs personnes, prouvant que c’était une attaque orchestrée et coordonnée par de multiples conspirateurs et que les médias traditionnels tentent de le cacher.
Stephen Paddock n’a pas agi seul. Les séquences vidéo fournies à Your News Wire par les résidents de Las Vegas prouvent de façon concluante qu’il y avait un deuxième tireur opérant à l’intérieur de l’hôtel Mandalay Bay. Une gueule de l’arme a été clairement vue du quatrième étage, beaucoup plus bas que le 32ème étage, où Paddock opérait.
Le voisin de porte de Paddock dans l’hôtel, l’australien Brian Hodges, a égalementconfirmé la présence de plusieurs hommes armés dans l’attaque, en disant au journal australien Courier-Mail: « Il y avait plusieurs personnes mortes et plusieurs tireurs « .
Beaucoup de personnel de casinos de Las Vegas ont également présenté des informations indiquant l’existence de plusieurs tireurs et conspirateurs impliqués dans l’attaque de Las Vegas. Selon Nadia Gissell, il y avait aussi des tirs auCasino de Paris.
« Je travaille là-bas et je ne comprends pas pourquoi ils ne disent pas la vérité« , a-t-elle déclaré.
Cameron Espino, qui était dans Miracle Mile Shops, a également dit vouloir savoir pourquoi les médias ne rendent pas compte des incidents dans d’autres hôtels, et il a déclaré avoir vu deux hommes armés.
Pourquoi les médias traditionnels tentent-ils de faire avaler une fausse histoire au public? La réponse est simple. Les grands médias , contrôlés par une petite oligarchie d’élite, opère pour le compte du Nouvel Ordre Mondial (NOM), alias La Cabale, tentant d’induire le public en erreur pour leur faire croire que leurs ennemis sont leurs amis et que leurs amis sont leurs ennemis.
Au Québec,par exemple,on se souvient qu’un ‘NON » devient un « OUI » et un « OUI » devient un « NON »…voir le référendum de 1995 sur la souveraineté du Québec.
La CIA rompt tout lien avec le MI6 parce qu’il a prouvé que le véritable tueur était un tireur d’élite de la CIA
Un nouveau rapport sensationnel du Service de renseignement extérieur russe (SVR) circulant aujourd’hui 23/10 au Kremlin indique que la CIA vient de rompre tous les liens de partage de renseignements avec le Royaume-Uni en vigueur depuis près de 75 ans, c’est-à-dire depuis les jours les plus sombres de la Seconde Guerre mondiale en 1943. Cette rupture vient en représailles contre le Secret Intelligence Service (SIS) de Grande-Bretagne (communément appelé Military Intelligence Section 6 ou MI6), qui vient de diffuser des documents choquants prouvant la « petite amie » nomméeMarilou Danley, du « faux tireur » de Las Vegas, et trafiquant d’armes de la CIA, Stephen Paddock, était, en fait, une espionne américaine.
Selon ce rapport, en 1943, au plus fort de la Seconde Guerre mondiale, l’agence d’espionnage américaine Office of Strategic Services (OSS), nouvellement créée, a entamé une coopération de renseignement avec le MI6, qui s’est poursuivie en 1947 lorsque l’OSS (devenu la CIA), et qui, jusqu’à cette dernière semaine avait son siège social dans le domaine de Caversham Park à la périphérie de Reading, Berkshire, en Angleterre – et d’où la CIA a pu couvrir 75% du monde, tandis que le MI6 (opérant comme BBC Monitoring Service « ) a couvert les 25% restants – mais dont les relations ont été brusquement coupées la semaine dernière par les Américains, qui n’ont pas annoncé à l’avance ce qu’ils s’apprêtaient à faire.
Afin de comprendre pourquoi la CIA a rompu brusquement sa relation de près de 75 ans avec le MI6 la semaine dernière, explique le rapport, il faut d’abord revenir en 2012 lorsque cette agence d’espionnage britannique a établi une présence sur le «darknet» |1], qui est accessible uniquement avec des logiciels, des configurations ou des autorisations spécifiques, utilisant souvent des protocoles de communication et des ports non standard.
Le MI6 a établi cette présence sur le «darknet» afin de lancer leurpuzzle international de rupture de code “CICADA 3301” qui exigeait la connaissance de la stéganographie [2] et de l’occultiste anglais Aleister Crowley. [3]
Avec le mystérieux concours de cryptographie « CICADA 3301 » du MI6 déclarant qu’il cherchait « des individus hautement intelligents« .
En sachant que « CICADA 3301 » était une campagne de recrutement pour le MI6, les analystes du renseignement SVR, en 2012, ont commencé un régime de surveillance constante de tous les affichages sur le site britannique KEK.gg et moins de 24 heures avant le La CIA coupant tout contact avec le MI6, avait posté sur elle une section de « bavardage d’intelligence » contenant un lien CIA (https://www.cia.gov/library/readingroom/docs/CIA-RDP87S00734R00020050019-0.pdf) [Note : ce lien de la CIA est maintenant « désactivé »].
Ce bavardage révèle des informations choquantes sur Marilou Danley, la « petite amie » du trafiquant d’armes de la CIA, Stephen Paddock, dont ce qui suit:
Avant d’immigrer, Marilou était une combattante connue du Muay Thai (boxe thaïlandaise), sous l’alias « Marilou Ocampo« . Elle est devenue politiquement active à la fin des années 1970. En tant qu’élue locale au milieu des années 1980, elle a été mêlée à la controverse sur l’aide au développement américaine secrètement fournie par la CIA pour promouvoir le sentiment pro-américain pendant la présidence de Marcos.
Le fait que ces agents MI6 signalent le nom de Carl W. Ford Jr. comme celui qui a permis à Marilou Danley d’entrer aux États-Unis est important à comprendre car il est l’un des principaux architectes de la CIA chargés d’établir les organisations terroristes en Asie du Sud-Est afin de déstabiliser les gouvernements qui ne plaisent des États-Unis. C’est dans ce cadre que les Philippines sont le dernier pays à être déstabilisées par la CIA. Comme en Tunisie, Libye, en Epte, en Irak, en Syrie et ailleurs, les USA utilisent les terroristes islamistes (dont l’État Islamique) pour détruire ce pays.
Lorsque Marilou Danley a été interrogée par les forces du FBI fidèles au président Trump, elle a été en mesure de leur expliquer comment Stephen Paddock acheminait des armes fournies pas la CIA aux terroristes islamistes opérant aux Philippines. Mais ce pays a pu anéantir les deux plus grands dirigeants terroristes de l’EI , ce qui a amené les Philippines à effectuer un « retournement historique » pour s’éloigner des États-Unis et se rapprocher de la Russie. Cette dernière y a positivement répondu en livrant des cargaisons massives d’armes russes pour aider le gouvernement philippin à lutter contre la CIA.
Le bateau militaire Amiral Panteleyev s’apprête à accoster à Manille le 20 octobre 2017 pour fournir aux Philippines des armes contre le CIA
Marilou Danley a non seulement fourni aux forces pro-président Trump du FBI les renseignements critiques dont ils ont besoin pour arrêter l’armement par la CIA des terroristes islamistes aux Philippines, mais elle continue à fournir aussi des informations sur la vaste opération de contrebande d’enfants de la CIA. C’est pourquoi le FBI a pu lancer rapidement, il y a quelques jours, l’OpérationCross Country XI [4] qui a libéré beaucoup de ces esclaves sexuels. Mais, malheureusement, le FBI a aussi averti: «Il y a beaucoup d’autres enfants victimes que nous devons atteindre.»
Dans cette vaste opération de contrebande de sexe de la CIA, dans laquelle sont impliqués le « tireur bidon » de Las Vegas Stephen Paddock et sa «petite amie»Marilou Danley, émergent d’autres sinistres individus que nous avons déjà nommés dans d’autres articles sur ce sujet. Ainsi en est-il de l’ancien président de la campagne présidentielle américaine d’Hillary Clinton, John Podesta et de son frère Tony Podesta. Ce dernier fait aussi l’objet d’une enquête criminelle menée par le procureur spécial Robert Muller.
Décrit comme « l’un des lobbyistes les plus puissants de Washington DC« , Tony Podesta, est l’une des personnes les plus viles des États-Unis, mais les grands médias de propagande américaine refusent de permettre au peuple américain de connaître la vérité. Alors que les courriels de Wikileaks ont révélé, l’année dernière, que lui et son frère John ont des relations sexuelles perverses sur des enfants et d’autres abominations. Dans la maison de Tony Podesta, on a trouvédes tableaux, soi disant « artwork », représentant des « esclavages sexuelles d’enfants », qui, dans un pays normal comme la Russie, entraîneraient la prison ferme pour cette possession.
Même dans leur connaissance de la vaste opération d’esclavage sexuel de la CIA utilisée pour piéger et faire chanter les politiciens et les élites américaines [5], les médias traditionnels de la propagande américaine refusent toujours de parler de cette horrible vérité. Comme l’illustre l’exemple de l’icône pop Cory Feldman [6]qui a depuis longtemps averti qu’il fallait dénoncer les monstres sexuels d’Hollywood qui s’attaquent aux jeunes enfants, et qui a été accueilli par ce que leNew York Post a décrit ainsi:
Avec une infinie tristesse et avec calme, Feldman a dit à Barbara Walters :
« Je dis. . . Les gens qui ont fait ça à moi et à Corey, qui travaillent toujours, ils sont toujours là-bas en place, et ils sont parmi les gens les plus riches et les plus puissants dans ce secteur. Et ils ne veulent pas que je dise ce que je dis en ce moment. «
Walters «Dites-vous qu’ils sont pédophiles?», Demande-t-elle. «Oui», dit Feldman. Comme il a continué à avertir les parents d’enfants plein d’espoir, Walters l’a réprimandé: «Vous endommagez toute une industrie!», A-t-elle dit.Vidéo
Une autre bizarrerie a récemment émergé du massacre de Las Vegas. Le 6 Octobre, un homme identifié Paul Joseph Fister Jr. A été arrêté, car il « menaçait de faire exploser une salle de musique, comme le gars qui a soufflé « Route 91 Harvest Festival« , mais qui a été immédiatement libéré par la police de Las Vegas. Mais les analystes du renseignement SVR ont identifié comme étant Tom Fister, qui est l’un des meilleurs tireurs d’élite d’Amérique appartenant au 5ème meilleur club de tir en Amérique, connu sous le nom de Ontelaunee Rod & Gun Club, et qui, après avoir organisé une compétition de tir au Colorado en mai dernier, était à Las Vegas quand ce massacre a eu lieu pour assister au championnat 2017 Surefire World Multigun Championship qui s’est déroulé entre le 30 septembre et le 1er octobre, où des centaines de tireurs d’élite militaires du monde entier étaient réunis. Mais, on pouvait s’ya attendre, les comptes de médias sociaux de « Paul Joseph Fister Jr. » et « Tom Fister » avaient été nettoyés sur Internet par la CIA. [Note: Quant à l’extraordinaire coïncidence que des centaines des meilleurs tireurs du monde étaient à Las Vegas lorsque l’assassinat a eu lieu, ce rapport ne se prononce pas.]
NOTES
[1] Un darknet est un réseau superposé (ou réseau overlay) qui utilise des protocoles spécifiques intégrant des fonctions d’anonymisation. Certains se limitent à l’échange de fichiers comme RetroShare, d’autres permettent la construction d’un écosystème anonyme complet (web, blog, mail, irc) comme Freenet.
[2] La stéganographie est l’art de la dissimulation : son objet est de faire passer inaperçu un message dans un autre message. Elle se distingue de la cryptographie, « art du secret », qui cherche à rendre un message inintelligible à autre que qui-de-droit.
[3] Edward Alexander Crowley, dit Aleister Crowley, et également connu comme Maître Therion, Frater Perdurabo ou The Great Beast 666 est un écrivain, poète, occultiste, tarologue et astrologue britannique. Wikipédia
[4] L’opération Cross Country du FBI est axée sur la récupération des mineurs victimes de la prostitution et attire l’attention du public sur le problème du trafic sexuel aux USA et à l’étranger. Elle a abouti à la récupération de 84 mineurs exploités sexuellement et à l’arrestation de 120 trafiquants. Dans cette 11e édition, l’Opération Cross Country s’est étendue au-delà des États-Unis pour inclure le Canada, le Royaume-Uni, le Cambodge, les Philippines et la Thaïlande. Ces pays ont entrepris des opérations similaires. Leurs efforts ont été coordonnés avec le FBI.
[6] Corey Feldman voulait dénoncer les pédophiles d’Hollywood. Prison et lavage de cerveau

















