Paul Desmarais ,le Maître Illuminati du Québec est mort

Cette photo de Paul Desmarais en comnpagnie de Nicolas Sarkozy et de Jean (John James) Charest  vaut plus que dix milles mots. Ce que nous voyons ici,c'est un triumvirat d'imposteurs,de falsificateurs et de corrupteurs.
Cette photo de Paul Desmarais en comnpagnie de Nicolas Sarkozy et de Jean (John James) Charest vaut plus que dix milles mots.
Ce que nous voyons ici,c’est un triumvirat d’imposteurs,de falsificateurs et de corrupteurs,affiliés aux Illuminati et au crime organisé.

Ainsi le Monstre Illuminati du Québec a fini par mourir.J’attends ce moment depuis tant d’années que je n’aurai qu’un seul regret: c’est que Paul Desmarais n’a pas vécu assez longtemps pour voir s’installer ,au Québecx ,un gouvernement du Peuple,par le Peuple et pour le Peuple…Ainsi il serait devenu incapable de dormir,la nuit.

J’ai rêvé qu’il fut arrêté,jugé et condamné à mort pour haute trahison,mais je crois que Dieu le jugera assez vite et que Lucifer le recevra avec de grands honneurs.

Paul Desmarais fait donc partie de la lignée (Bloodline) et donc ses enfants vont continuer son désastre de morts
Paul Desmarais fait donc partie de la lignée (Bloodline) et donc ses enfants vont continuer son désastre de morts

Paul Desmarais a reçu des mains de la reine Elisabeh II ,la médaille britannique de l’ORDRE IMPÉRIAL. Paul Desmarais est l’ancien employeur de Pierre-Elliott Trudeau, Jean Chrétien, Paul Martin, Brian Mulroney ainsi que de Maurice Strong, le « père des Accords de Kyoto » qui a été mis à la porte pour avoir participé à une fraude de 10 milliards USD dans le cadre du programme Pétrole contre nourriture en Irak.C’est ce programme américain  ,mis en ^lace à l’ONU afin d’écraser le peuple irakien qui est responsable de la mort de  2 millions d’enfants .

Il a dirigé Power Corporation du Canada – qui génère le pouvoir politique.
Il est membre de plusieurs conseils avec Maurice Strong, un  haut de Philippe World Wide Fund for Nature Prince. Par exemple, Desmarais et Strong, directeur honoraire sont et président honoraire, respectivement, de la-Canada Business Council de la Chine. Desmarais a utilisé ses contacts en Chine pour gagner de généreux   contrats d’électricité pour Power Corp, et à obtenu des concessions d’or de Barrick. Desmarais est co-propriétaire en Europe d’un réseau privé de télévision, la plus importante banque du Groupe Bruxelles Lambert, et de Petrofina, géant pétrolier en Belgique. En tant que commandant de la Belgique  par L’Ordre de Léopold II, il semble naturel pour lui de participer à Barrick de recoloniser l’ancien Congo belge.

Par ailleurs, Paul Desmarais avait bâti un réseau de contacts politiques dans tous les partis politiques,actuellement à l’Assemblée Nationale du Québec.Les anciens premiers ministres Brian Mulroney et Paul Martin ont déjà travaillé pour lui. Certains croient donc qu’il avait une influence politique hors du commun.

Paul Desmarais ou ses fils font partie de nombreuses associations dénoncées par la gauche, tels le groupe Bilderberg, le North American Competitiveness Council qui définit le Partenariat pour la sécurité et la prospérité, ainsi que le Council on Foreign Relations de la famille Rockefeller. PCC collabore avec le Groupe Carlyle auprès de George W. Bush ainsi que du demi-frère de Nicolas Sarkozy. La famille Desmarais entretient également des relations avec les dynasties industrielles françaises Dassault, Peugeot et Rothschild.

Mais l’empire de Paul Desmarais dépasse les frontières canadiennes. Grâce à son association avec le milliardaire belge Albert Frère, Power Corporation détient une participation dans plusieurs groupes industriels européens, comme Lafarge, la pétrolière Total, la société énergétique et de gestion de l’eau Suez et le géant des spiritueux Pernod-Ricard.

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Quelques citations de Paul Desmarais

Au sujet du PQ
«Le PQ semble un bon gouvernement du point de vue administratif et social. C’est un désastre en économie parce qu’ils ont envoyé tout le monde chez le diable. Ils ne sont pas intéressés.» — novembre 1979, dans La Presse

Au sujet d’un oui au référendum
«Power serait davantage protégée par les lois puisque le Québec prendrait garde à sa seule multinationale.» — novembre 1979, dans La Presse

Au sujet de la hausse des prix de l’énergie, à son chauffeur
«Quand tu vas au centre-ville, fais un seul voyage. Achète les journaux et les cigarettes en même temps. Et l’épicerie. Et n’oublie pas le sucre et le sel. Et ne ramasse pas les enfants. Ils peuvent marcher ou prendre l’autobus.» — mars 1980, dans The Gazette

Au sujet de ses entreprises
«J’ai prouvé qu’un Canadien Français peut réussir» — mars 1980, dans The Gazette

Au sujet de son arrivée dans le milieu des affaires de Montréal
«J’ai été bien reçu par tout le monde. Les Anglais, les Français, tout le monde. Ce qu’il y a de merveilleux à Montréal, c’est qu’on y est mieux traité que les gens de la place quand on vient de l’extérieur.» — septembre 1982, L’actualité

Au sujet du projet souverainiste
«Je n’ai pas reçu ni trouvé de réponses adéquates à ces questions qui seraient susceptibles de modifier ma profonde conviction que l’expérience canadienne doit continuer.» — devant la Chambre de commerce du Montréal métropolitain en février 1991, dans Le Devoir
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Membre  influent des Illuminati

Le Seigneur de Sagard ,Paul  Desmarais a déjà compté dans son une équipe de conseillers prestigieux des noms prestigieux tels Pierre Elliott Trudeau, l’ancien chancelier allemand Helmut Schmidt, Paul Volker, ancien président de la Réserve fédérale américaine, ou encore le cheik Ahmed Zaki Yamani, ancien ministre du Pétrole de l’Arabie Saoudite. Ardent fédéraliste, Paul Desmarais est aussi en bons termes avec le monde politique canadien, à l’exception du Parti québécois. Son fils André est le gendre du premier ministre canadien Jean Chrétien. Paul Martin a déjà été vice-président de Power Corp., et Daniel Johnson, secrétaire.

Il a été vu souvent en France avec Nicolas Sarkozy qui lui doit son élection comme président de la France.

Sarkozy est un membre connu de la secte Illuminati « Le Siècle » qui se rencontre tous les mois à Paris.

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LES PHOTOS  DE LA HONTE NATIONALE

Nous sommes le jeudi 16 octobre 2008. Après que l’hélicoptère CH-146 des Forces armées canadiennes se soit posée au domaine de Sagard, Nicolas Sarkozy entre dans le grand salon afin d’y être dignement reçu par son hôte, Paul Desmarais. Demain, débutera le sommet de la francophonie à Québec et le grand manitou de Power Corporation en profite pour recevoir quelques amis.

muLRONEY LUCIEN

Réception en 2012

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desmarais ulroney

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Le 7 septembre 2013,un mariage princier

Les nouveaux mariés, Jacqueline-Ariadne Desmarais et le prince belge Hadrien de Croÿ-Roeulx
Les nouveaux mariés, Jacqueline-Ariadne Desmarais et le prince belge Hadrien de Croÿ-Roeulx
Une partie de l'île Sainte-Hélène a été louée dans le plus grand secret pour le mariage d'une membre de la famille Desmarais. Le bien public on s'en fout!
Une partie de l’île Sainte-Hélène a été louée dans le plus grand secret pour le mariage d’une membre de la famille Desmarais.Il y aura plus de 750 invités!
Le bien public on s’en fout!

Voici une petite partie des invités!

Jean Charest et son épouse Michèle Dionne.
Jean Charest et son épouse Michèle Dionne.
Robert Charlebois
Robert Charlebois
Garou
Garou
Gregory Charles et son épouse Nicole Collet
Gregory Charles et son épouse Nicole Collet
L'ancienne gouverneure générale du Canada,Michaelle Jean
L’ancienne gouverneure générale du Canada,Michaelle Jean
Le pianiste Alain Lefèvre
Le pianiste Alain Lefèvre
La sécurité publique à nos frais
La sécurité publique à nos frais
Nicolas Sarkozy
Nicolas Sarkozy
L'ancien premier ministre du Canada Jean Chrétien et son épouse Aline
L’ancien premier ministre du Canada Jean Chrétien et son épouse Aline

…et j’en passe …tous des exploiteurs et des vendus au système esclavagiste  actuel,connu sous le nom de Nouvel Ordre Mondial!

Norbert Wiener ,un bâtisseur du Nouvel Ordre Mondial …actuel

Norbert Wiener en 1948 est honoré par la Maison blanche.
ci-dessus: Norbert Wiener, en compagnie du président Lyndon Johnson et de Vanevar Bush (à gauche de Johnson), un autre scientifique fondateur de l’ère cybernétique et membre de l’organisation MJ12.Une photo qui vaut plus que mille mots!

« Mille ans d’un genre de vie analogue à celui de l’Europe médiévale ou même à celui du dix- huitième siècle n’eussent pas épuisé nos ressources aussi complètement qu’un siècle de nos propres procédés libéraux » .(Norbert Wiener)

Norbert Wiener,l’un des bâtisseur du Nouvel Ordre Mondial…actuel!

Il est impressionnant de noter que les travaux de celui dont la pensée sociale est à l’origine même des thèmes de « société de consommation » et du « village planétaire » demeure aussi méconnu du grand public en général.

La cybernétique est une science du contrôle des systèmes, vivants ou non-vivants, fondée en 1948 par le mathématicien américain Norbert Wiener.

Notre monde est intégralement constitué de systèmes, vivants ou non-vivants, imbriqués et en interaction.

Peuvent ainsi être considérés comme des systèmes: une société, une économie, un réseau d’ordinateurs, une machine, une entreprise, une cellule, un organisme, un cerveau, un individu, un écosystème …

Les ordinateurs et toutes les machines intelligentes que nous connaissons aujourd’hui sont des applications de la cybernétique, la cybernétique su aussi fournir des méthodes puissantes pour le contrôle de deux systèmes importants: la société et l’économie.

Un système cybernétique peut être défini comme un ensemble d’éléments en interaction, les interactions entre les éléments peuvent consister en des échanges de matière, d’énergie, ou d’information. Ces échanges constituent une communication, à laquelle les éléments réagissent en changeant d’état ou en modifiant leur action. La communication, le signal, l’information, et la rétroaction sont sont des notions centrales de la cybernétique et de tous les systèmes, organismes vivants, machines, ou réseaux de machines.

Lorsque des éléments sont organisés en un système, les interactions entre les éléments donnent à l’ensemble des propriétés que ne possèdent pas les éléments pris séparément. On dit alors que « le tout est supérieur à la somme des parties ». Par exemple, un animal manifeste des propriétés (courrir, chasser, guetter, attaquer…), que ne manifestent pas ses organes pris séparément. Et ces organes eux-mêmes sont des systèmes qui possèdent des propriétés que ne possèdent pas leurs éléments, à savoir les cellules, etc. De même, une machine (par exemple un ordinateur) possède des propriétés supérieures à celles de la somme de ses composants.

Notre monde est intégralement constitué de systèmes, vivants ou non-vivants, imbriqués et en interaction.

Une science du contrôle social

Norbert Wiener  durant un cour

La cybernétique peut être considérée comme particulièrement déterminante à l’ère de l’information et des systèmes complexes. La maîtrise des systèmes complexes que nous avons créés, ainsi que la compréhension de cet autre système complexe qu’est la biosphère, font partie des enjeux majeurs pour le 21è siècle.

Le type de société qui émerge aujourd’hui dans les pays industrialisés découle directement des applications de la cybernétique: processus de robotisation de la production, réseaux financiers mondialisés, nouvelles méthodes de management et d’organisation de l’entreprise, réseaux de communication et réseaux informatiques, nouveaux systèmes d’armes intelligentes…

La cybernétique est par essence une science du contrôle et de l’information, visant à la connaissance et au pilotage des systèmes. La signification étymologique du mot cybernétique désigne « l’action de manoeuvrer un vaisseau, de gouverner » (du grec Kubenêsis).

Lorsque la cybernétique a été inventée, le gouvernement américain souhaitait la classer « secret défense ». Grâce à l’opposition de Norbert Wiener, la cybernétique a été rendue publique mais sa diffusion a été restreinte à un cercle de spécialistes. Actuellement, la plupart des livres sur la cybernétique sont « épuisés chez l’éditeur », et la plupart des gens ignorent ce qu’est la cybernétique (ou bien ils l’associent à tort à la mode « cyber » ou aux jeux vidéo).

Norbert Wiener était conscient de l’impact que les applications de la cybernétique allaient avoir sur la société. Dans un livre publié en 1950, « Cybernétique et société », il prévoit la fin du travail humain remplacé par des machines intelligentes, et met en garde les responsables politiques contre les conséquences d’une utilisation de la cybernétique qui ne serait pas accompagnée par une évolution « post-industrielle » des structures de la société, dans laquelle l’homme pourrait enfin être libéré du travail. Faute de quoi avait-il prévenu, nous assisterons à un développement sans précédent du chômage et de l’exclusion sociale, pouvant à terme conduire à l’effacement progressif de la démocratie.

Mais la cybernétique pourrait aussi constituer une source d’inspiration positive et féconde pour l’invention d’un « capitalisme à visage humain », conciliant l’homme, l’’économie, et l’environnement.

…et en tant que roboticien ,je vous exposerai ma vision politique de ce capitalisme à visage humain  que j’associe à l’évolutionisme politique actuel et aux mouvements de l’évolution.

Nous sommes dans une Ère Nouvelle et  notre vision politique va changer plus qu’on ne le voit de nos yeux,actuellement!

Tout va changer !

Le grand penseur du contrôle social...au tableau!
Le grand penseur du contrôle social…au tableau!

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La pensée politique de Wiener

Wiener avait une vision aiguë de la mutation radicale des machines, et il percevait les dangers d’une automation porteuse du meilleur comme du pire. C’est cette double conscience à la foi de la nouveauté des problèmes qui se posaient à l’humanité et de l’incapacité des sociétés à y faire face qui l’ont poussé à écrire un ouvrage accessible à l’homme cultivé « Cybernétique et société ». Celui ci reprends et synthétise un certain nombre de thèses exposées dans son ouvrage précédent « Cybernétics » qui posait les bases d’une discipline nouvelle, la cybernétique, en la définissant comme la science du « contrôle et des communications dans l’homme, l’animal et la machine », et il cherche à étendre ces concepts à la société. Il ne s’agit pas d’une tentative achevée, mais d’une esquisse qui combine faits scientifiques et hypothèses à partir d’un noyau méthodologique lui même en construction (celui de la cybernétique). C’est aussi un ouvrage ou s’expriment les positions politiques et éthiques de son auteur.

Sa critique de la société américaine, et de la société occidentale en général, repose sur une prise de conscience que l’on pourrait qualifier « d’écologique », et par l’affirmation de la responsabilité du savant . Il juge que le marché ne peut résoudre tous les problèmes et qu’un certain nombre de régulations sont indispensables pour socialiser les retombées des sciences et des techniques. Cette démarche qui consiste à s’adresser au public pour discuter sous un angle critique des conséquences sociales des techniques et des sciences est assez rare à l’époque chez un scientifique. Wiener prend la démocratie au sérieux, et sa critique de la société s’exerce au nom d’un idéal démocratique.

The U.S. economy … the heir of the Nazi economy

[This is quite a treatise. Anthony is one of the best researched alternative financial analysts I’ve read and always brings new information and challenging ideas to the table. The Hitler controversy within the alternative community often gets pretty black and white which I don’t care for, there are too many factors as work.

We do know at the least he was used to bring about the restructuring of the geopolitical map, the inception of occult influenced fascist science, the rise of the UN, the further centralized control of the banksters, and the securing of a safe haven for Zionism. We also know the fascist Reich never ended but continued on unchecked unto today with its true big brother and financier, the fascist United States. (By the way, notice the infamous “dark” left eye in the photo, a trademark of sociopaths.) – Zen

There is the widespread notion that Hitler was fighting the Money Power and that he was a problem for the Bankers because he created a Usury free economy. But there was no Usury free Third Reich economy. The German taxpayer continued to pay interest over the substantial national debt and commercial banking received interest for its fractional re

Adoph Hitler saluant la foule.
The Führer Adoph Hitler

serve banking based loans, which to a large extent financed the war.

“Our greatest social task is the abolition of interest slavery. This responsibility to abolish interest slavery towers above all other issues of the day. It is the only solution to the greatest problem of our time. The breaking of interest slavery is the most important moral imperative in social terms, it rises in its general significance far beyond all questions of the day, it is the solution of social questions, it is the only way out of the terrible confusion of the time. The abolition of interest slavery will deliver us from ultra-capitalist domination while avoiding both Communist destruction of the human spirit and Capitalist degradation of labour. The abolition of interest slavery opens the way to a truly social economy, by liberating us from the overwhelming domination of money. It opens the way to a state based on creative work and genuine accomplishment.” – Gottfried Feder 1919

 

Where does Hitler’s reputation for anti-Usury activism come from? It was more Nazi propaganda to get him to power than his actual policies after he did. It was not Hitler, but Gottfried Feder who was the anti-Usury man of the Nazi. Hitler in Mein Kampf: ” For the first time in my life I heard (through Feder, AM) a discussion which dealt with the principles of stock exchange capital and capital which was used for loan activities. After hearing the first lecture delivered by Feder, the idea immediately came into my head that I had found a way to one of the most essential prerequisites for the founding of a new party.
To my mind, Feder’s merit consisted in the ruthless and trenchant way in which he described the double character of the capital engaged in stock exchange and loan transactions, laying bare the fact that this capital is ever and always dependent on the payment of interest.”
And:
“The struggle against international finance capital and loan capital has become one of the most important points in the program on which the German nation has based its fight for economic freedom and independence.”

Point 11 of the NSDAP 25 point program, a manifesto that officially (but not in practice) expressed Nazi policy:
“Abolition of unearned (work and labour) incomes. Breaking of debt (interest)-slavery.”

Hitler put it this way: “Our financial principle: Finance shall exist for the benefit of the state; the financial magnates shall not form a state within the state. Hence our aim to break the thralldom of interest.
Relief of the state, and hence of the nation, from its indebtedness to the great financial houses, which lend on interest.
Nationalization of the Reichsbank and the issuing houses, which lend on interest.”

But as we shall see, Hitler did not implement any serious monetary reform after he came to power. He did make finance completely subservient to the State and, more specifically, rearmament. But he did not nationalize any banks and the Reichsbank was already nationalized by the Weimar Republic by the time he came to power. He did not end interest payments to ‘the issuing houses’, who must have made an uncanny fortune throughout the war. He did nothing to decouple the Stock Exchange from the economy.

Feder was made Secretary of State for Economic Affairs, but was from day one sabotaged by Reichsbank President Hjalmar Schacht and replaced by him in August 1934. It was Schacht who was to manage the Nazi economy, not Feder.

Schacht’s and Hitler’s policies allowed full control of the economy, which was used to maximize production for the sake of war. But it did absolutely nothing to limit in any way massive war profiteering by the financial and industrial classes that brought him to power.

The Reichsmark
The Reichsmark was created 1924 after its predecessor, the Papiermark, had been inflated into oblivion. 1 Reichsmark was 1 Trillion Papiermark. The Reichsmark lasted until 1948, when it was replaced by the Deutsche Mark. So Hitler simply used the monetary system that he inherited from the Weimar Republic. The Reichsmark, like any other banking unit, was lent into circulation. It was a Gold backed unit until 1931, when the depression forced the Reichsbank (the Central Bank) to implement exchange controls, which effectively took Germany off the Gold Standard. A Gold peg remained in place. There were 1, 2 and 5 Reichsmark silver coins.

Hitler inherited the official Weimar 4,5% maximum interest rate. He ruled by decree, but never changed this. In fact, after the Nazi economy began to boom due to heavy spending on rearmament, it seems interest rates were raised to combat inflation. I’ve been unable to find any data on real interest rates during the Nazi era.

Who was Hjalmar Schacht?
Schacht was born in 1934 as the son of an aristocratic family. He joined Dresdner Bank in 1903 and already in 1905 was meeting people like JP Morgan and Theodore Roosevelt. He studied Hebrew to advance his career. In 1908 he joined Freemasonry. He oversaw the financing of Belgian/German trade during WW1 and used his former employer Dresdner Bank for this. This blatant conflict of interest led to his dismissal, but the revolving door was not invented recently and he was taken back by Dresdner Bank after this.

In 1923 he joined the Reichsbank and played a key role in ending the hyperinflation of the day. A little later he was made President of the Reichsbank and remained in this post until 1930. Since at least 1923 he was actively resisting the war reparations that were destroying the German economy and called for resurrection of German power. In 1926 he became involved with the NSDAP and supported their rise to power, although he never became a member.

He oversaw the formation of I.G. Farben in the twenties.

Schacht was a member of the Keppler Circle, a small group of businessmen that were at the heart of the Nazi movement and which financed Hitler’s rise to power. Wall Street was very influential in this group and contrary to what many Hitler apologists claim, played a heavy role in both financing him and war profiteering.

Shortly after Hitler came to power he was reinstated as President of the Reichsbank and when he replaced Feder as Reichscommissar for the Economy, he basically gained full control over the economy. This lasted until he was fired in 1939, when the German economy was overheating and Schacht wanted to limit spending on rearmament and was accused of ‘mutiny’ by Hitler.

Banking in Nazi Germany before the war
After becoming President of the Reichsbank, Schacht immediately started implementing policies aiming at giving the State full control of financial markets. This was known as ‘the New Plan’:

“(1) restriction of the demand for such foreign exchange as would be used for purposes unrelated to the conspirators’ rearmament program; (2) increase of the supply of foreign exchange, as a means of paying for essential imports which could not otherwise be acquired; and (3) clearing agreements and other devices obviating the need for foreign exchange. Under the “New Plan”, economic transactions between Germany and the outside world were no longer governed by the autonomous price mechanism; they were determined by a number of Government agencies whose primary aim was to satisfy the needs of the Nazi’s military economy.”

Foreign exchange controls were implemented to manage shortages in foreign currencies. Rules for credit creation by the Reichsbank were cancelled, aimed at potentially limitless credit creation to provide the economy with the liquidity it needed to get back at full employment.

All policies were aimed at 1) making sure the Government was basically the only borrower at domestic capital markets and 2) to make sure there was always enough credit available.

Price and wage controls and indeed rising interest rates were used to combat rising prices that would have resulted from these inflating policies.

Between 31 December and 30 June 1938, the national debt of the Reich rose from 10.4 billion Marks to 19 billion Marks.

There was no nationalization of banks. In fact: some banks that the Weimar republic had nationalized during the early days of the depression, were again privatized. Private banks played a crucial role in financing the rearmament effort. They were put under close Reichsbank control to make sure their lending was what the State wanted, but nothing was done to limit their profitability.

The Stock Exchange
While railing against this typical exploitative instrument of finance during his rise to power, Hitler did nothing to limit the stock exchange’s scope and operations once he had the chance. The stock exchange system in the Reich was superficially reformed: a number of its outlets were merged and the number of exchanges declined from 25 to 9 as a result. But volume of trading was never threatened and during the early Hitler years it saw annual double digit rises until 1937, when the Reich’s economy started faltering and the stock exchange lost about 10% of its capitalization between 1937 and 1939. After the war broke out the stock market saw a massive boom, rising 50% between the falls 1939 and 1941.

In 1934 heavy taxes were levied on dividend payments of 6%, but the aim of this was not to limit profiteering, but to enhance self-financing of publicly traded corporations. They were expected to recycle more of their profits into their own operations, to make them independent of capital markets, which the State intended and managed to completely dominate for its own financing needs. There were loopholes to evade this measure and shareholders were not damaged because of these measures, as it implied deferment of dividend payments and not real limitations.

The Reich’s policies also made sure the common man did not enter the stock market, as they were expected to lend to the Government and not to speculate. But still, the amount of funds being diverted to the stock market were not invested in the war and “It was then (1942, AM) that the government stepped in and destroyed the last relatively free market in the economy. Loans for the purchase of stocks were prohibited. Shareholders had to file a declaration with the government of all shares purchased since the outbreak of war if their market value exceeded 100,000 Reichsmark. The government could, at any time, request that any of these shares be delivered to it for cash and that the proceeds be invested in securities to be specified by the government. (Nathan)”

MEFO
While every effort was made to assure the State’s domination of capital markets, there was simply not enough liquidity in the economy to create full employment and unlock the German Folk’s full productive capacity for rearmament. This could have been solved by having the State go massively into debt, in typical Keynesian fashion. But this would have created both political and economic problems and, equally important, would have shown the full extent of rearmament to the Reich’s enemies.

Instead, Hitler, right after coming to power, fired Reichsbank President Hans Luther and reinstated Hjalmar Schacht, who was willing to build on Luther’s Oeffa’s: Government promissory notes aimed at creating employment that would create the extra liquidity needed to finance Hitler’s plans.

Schacht created a special purpose vehicle (SPV, a dummy corporation) called MEtallurgische FOrschungsgesellschaft (MEFO), which was used to accept bills of exchange drawn by German weapons manufacturers and received by all German banks for possible re-discounting by the Reichsbank. The bills were guaranteed by the Reich for five years and were thus (indirectly) convertible to Reichsmark.

MEFO bills of exchange were a pure bookkeeping operation and there were no actual paper certificates. They circulated between MEFO, the Reichsbank, commercial banks and manufacturers, not in the wider economy. At its peak there were about 12 billion worth in circulation. Key was that they were kept off the Reich’s books as all transactions were logged at the MEFO SPV. Because of this, nobody really knew the extent of spending on weaponry.

While they solved the depression and allowed for the Nazi war machine, they also created fairly serious inflationary pressures. And while this kind of construct may sound ‘innovative’ to the uninitiated, they would have been a no brainer for an experienced banker like Schacht. As said, they were based on certificates (called Oeffa) that the Weimar Republic was already circulating and national treasuries had been circulating their own certificates routinely, when pressing political issues forced them to increase their financial clout. The US Treasury had its Treasury notes before the Civil War. The UK printed ‘Bradbury Pounds’ (debt free notes) to finance WW1. The Canadian Treasury printed its own debt free money as of 1935 and during the twenties and thirties advanced monetary reform programs were widely discussed throughout the West.

Conclusion
Hitler was heavily indebted to Feder’s anti-Usury stance in coming to power. But early on during his reign he got rid of Feder and relied on Schacht for the financing of his war plans. Unlike Schacht, Feder was not heavily involved with the top bankers and industrialists of the age. The German economy was directed completely to rearmament. Consumption levels were kept low through taxation and wage controls. Imports and production of luxuries were severely restricted.

Schacht made sure the financial industry was focused solely on war preparation and in effect allowed only the State to borrow on the domestic capital markets. International trade was primarily reliant on (scarce) foreign currencies and while there was some international bartering, it was far from dominant. The Reich’s financial industry did not decouple entirely from international finance, although foreign exchange controls were strict. For instance: the Bank of International Settlements continued dealings with the Reich.

There was no usury free economy. The common man or small business actually would have next to no access to credit at all. Even manufacturers were forced to become self financing, so the State could monopolize borrowing on the capital markets. The stock market boomed like never before.

Instead, all policies were directed at securing sufficient funds for rearmament, not at minimizing financial exploitation by the parasitical class that Hitler so vehemently attacked with his rhetoric. Finance was a matter of volume, not cost. Schacht’s MEFO bills have been wrongly jumped upon to claim Hitler was an anti banker man, while Schacht himself has the typical bio of a high level Money Power operative. He was a life long friend of BoE chief Montague Norman and was acquitted at Neurenberg, where the Soviets wanted a conviction while the British made sure he was released.

The myth of Nazi anti-Usury activism is damaging, not only because of its mythological character, but because it allows the Money Power to defame anti-Usury activism through ‘guilt by association’. In fact, many Austrians and Mainstreamers, call usury-free monetary reform programs ‘fascist’. Fascism itself is being rehabilitated because of its supposed stance against finance capitalism. But as we have learned from Bolton’s ‘The Banking Swindle’, the twenties and thirties saw many monetary reform programs throughout the West, far from all associated with fascism. After the war they were relegated to a memory hole because of this false association with fascism.

War profiteering by the industrial and financial class was in no way restricted. As a result, they profited immensely from the war. This was indeed the main reason for them to enable Hitler’s rise to power and their loyal support of his policies during the rearmament and the war. Even today, the main culprits like the Thyssen family, Krupp and the Goebbels step-children owning BMW are among the richest people in Germany. The same banks that financed the Reich’s war are now among the biggest in the world.

(with special thanks to Niels Verduijn and Ad Broere)

Afterthought 1
Let me be the first to admit I, until recently, believed much of what was said about Hitler’s ‘usury-free’ economy and have inadvertently contributed to the harnessing of this meme.

Afterthought 2
I agree with much of revisionist history. Post war historiography is just wartime propaganda. The Holocaust needs serious revaluation. Stalin, Roosevelt and Churchill were psychopaths who committed horrible crimes, against the Japanese, their own people, the people the colonized and against the Germans.

I do feel that at this point many in the Alternative Media go overboard, making Hitler a hero. This is unwarranted. The current article shows, in spite of what many believe, he was far from a renegade in a financial sense. There is also the Hunger Plan: Hitler and the Wehrmacht High Command intended to have the Wehrmacht live of the Russian land they were to occupy by robbing the farmers of their harvests. They cynically calculated this would starve 30 million Russians. Thankfully they never had the chance to fully implement this, but still millions of Russians starved because of the Wehrmacht taking their supplies.

The fact is that Hitler always wanted to invade Russia and his explanation that it was to save the world of Marxism, which he well analyzed to be a Jewish front, is irreconcilable with his take that Britain was a nation of Aryan brothers and the British Empire ‘necessary’ and a great civilizing force in the world: even at that time it was well known that the British Aristocracy had merged with Jewish Money and that the City of London was the Money Power’s capital.

Hitler was an imperialist who wanted to conquer Russia for the third Reich and intended to kill untold millions of Russians to take their land. His rise and fall gave the Money Power everything it wanted, including the war itself, the Zionist Entity in Palestine, the EU, Soviet domination of Eastern Europe, the destruction of the British Empire, the UN and the Cold War.

We will probably never know whether he was a useful idiot or willing stooge, but while he may have been no worse than his antagonists, he certainly also was no better.

(Sources:Hitler and the Bankster ,Ingrid Rimland,personnal researches)

Islamic terrorism: a steamroller

At the debate on the Charter of Values ​​Quebecers, no tolerance is permitted against the rise of Islamists. Take time to read this!

As long as the Muslim population remains around 1% in any country, they will be considered as a peace-loving minority and not as a threat to anyone. In fact, they can be described in articles and films as banal « colored. »

United States – Muslim 1.0%
Australia Muslim 1.5%
Canada – Muslim 1.9%
China – Muslim 1% -2%
Italy – Muslim 1.5%
Norway – Muslim 1.8%

A 2% and 3% they begin to convert other ethnic minorities and disaffected groups, with a major recruitment in prisons and among the neighborhood gangs:

Denmark Muslim 2%
Germany – Muslim 3.7%
United Kingdom – Muslim 2.7%
Spain Muslim 4%
Thailand – Muslim 4.6%

Entrainement des mercenaires d'Al Qaïda en Irak.C'est de cette école du meurtre que les assassins de l'Islam apprennent à tuer.Ils commencent par apprendre sur leurs frères d'Irak et les soldats américains ,avant d'être engagé en Syrie tout en étant armés par la France et les États-Unis d'Amériques.Quelle carte cachée joue actuellement Barack Hussein Obama ,le premier président islamiste des USA?
Training of Al Qaeda mercenaries Irak.C is this school murder the murderers of Islam tuer.Ils learn to begin to learn about their brothers in Iraq and American soldiers before being committed Syria while being armed by France and the United States of America. Which hidden currently plays Barack Hussein Obama, the first Islamist president of USA map?

From 5%, they exercise an inordinate influence, compared to their percentage in the population. They will push for the introduction of halal food (prepared according to the standards of Islam), thus ensuring that the tasks of preparing halal food are attributed to Muslims. They will increase pressure on supermarket chains to find it on their shelves along with threats to the key, if they do not comply. (United States).

The France Muslim 8%
Philippines – Muslim 5%
Sweden – Muslim 5%
Switzerland – Muslim 4.3%
The Netherlands Muslim 5.5%
Trinidad and Tobago – Muslim 5.8%

Un contrôle spirituel et...financier digne du crime organisé.
A spiritual and financial control…like the Mafia.

At that time, they were to pursue to get the government in place to enable them to manage themselves under Sharia, under Islamic law. The ultimate goal of Islam is not to convert the world but to establish Sharia law over the entire world.

When Muslims reach 10% of the population, they will increase lawlessness as a means of complaining about their conditions (Paris car burning). Any action by a non-Muslim that offends Islam will result in uprisings and threats (the cartoons in the Netherlands).

Guyana Muslim 10%
India Muslim 13.4%
Israel – Muslim 16%
Kenya Muslim 10%
Russia Muslim 10-15%

La paranoïa de vouloir contrôler le mode...come le Nouvel Ordre Mondial,d'ailleurs...comme les Triades Chinoises aussi.
The paranoia will control how … come the New World Order, by the way … as Chinese Triads too.

– After 20 % , expect to rioting for nothing , training militia jihad episodic massacres and burning of churches and synagogues :

Ethiopia – Muslim 32.8 %

– A 40% you will find frequent massacres, continuing terrorist attacks and ongoing militia warfare :

Bosnia – Muslim 40%
Chad – Muslim 53.1 %
Lebanon – Muslim 59.7%

– From 60 % you can expect the deliberate persecution of non -believers and other religions , sporadic ethnic cleansing in (genocide ) , use of Sharia Law as a weapon and Jizya , the tax placed on infidels :

Albania – Muslim 70%
Malaysia – Muslim 60.4%
Qatar – Muslim 77.5%
Sudan – Muslim 70%

– Over 80% of the state is responsible for ethnic cleansing and genocide of non-Muslims :

Bangladesh – Muslim 83%
Egypt – Muslim 90%
Gaza – Muslim 98.7%
Indonesia – Muslim 86.1 %
Iran – Muslim 98%
Iraq – Muslim 97%
Jordan – Muslim 92%
Morocco – Muslim 98.7%
Pakistan – Muslim 97%
Palestine – Muslim 99%
Syria – Muslim 90%
Tajikistan – Muslim 90%
Turkey – Muslim 99.8 %
United Arab Emirates – Muslim 96%

– 100% trigger « peace of Dar -es- Salaam  » – the Islamic House of Peace – This is supposed to be peace because everybody is a Muslim :

Afghanistan – Muslim 100%
Saudi Arabia – Muslim 100%
Somalia – Muslim 100%
Yemen – Muslim 99.9%

Naturally, this is not the case . To satisfy their blood lust , Muslims then start killing each other for a variety of reasons.

 » Before I was nine I learned the basic rule of Arab life . It was me against my brother, me and my brother against our father , my family against my cousins ​​and the clan, the clan against the tribe , and the tribe against the world and all of us against the infidel . « – Leon Uris  » The Haj  »

It is good to remember that in many, many countries, such as France , the Muslim populations are concentrated in ghettos based on their ethnicity. Muslims do not integrate into the community as a whole. Therefore, they exercise more power than their national average would seem to indicate.

Sooner or later , he will have to choose between self-defense or collective suicide ! … In Quebec , as elsewhere !

Adapted from Dr. Peter Hammond book : Slavery , Terrorism and Islam : The Historical Roots and Contemporary Threat .

( Sources: Various including WordPress, personal research )

Message du président de la fédération de Russie, Vladimir Poutine le 11 septembre 2013

Tribune du président de la fédération de Russie, Vladimir Poutine, parue dans le New York Times du 11 septembre 2013 :

1234121_603021549750148_2090103214_n

« Les récents événements en Syrie m’ont poussé à m’adresser directement au peuple américain et à ses dirigeants politiques. Il est important de le faire à un moment où la communication est insuffisante entre nos deux sociétés.

Les relations entre nous sont passées par différentes étapes. Nous étions adversaires pendant la Guerre froide. Mais nous avons aussi êtes alliés une fois : nous avons vaincu les nazis ensemble. L’organisation internationale universelle – l’Organisation des nations unies – a ensuite été mise en place pour empêcher qu’une telle dévastation ne se reproduise plus jamais.

Les fondateurs de l’Organisation des nations unies ont compris que les décisions concernant la guerre et la paix devraient être prises par consensus, avec le consentement de l’Amérique et aussi des membres permanents du Conseil de sécurité, cela a été inscrit dans la Charte des Nations unies. C’est cette profonde sagesse qui a permis la stabilité des relations internationales depuis des décennies.

Personne ne souhaite que l’Organisation des nations unies ne subisse le même sort que la Société des nations, qui s’est effondrée parce qu’il lui manquait une véritable force. Cela pourrait se produire si des pays influents contournent les Nations unies et entreprennent une action militaire sans l’autorisation du Conseil de sécurité.

L’éventuelle attaque des États-Unis contre la Syrie, malgré la forte opposition de nombreux pays et des principaux responsables politiques et religieux, y compris le pape, se traduira par plus de victimes innocentes et par la propagation du conflit au-delà des frontières de la Syrie. Une attaque augmentera la violence et déclenchera une nouvelle vague de terrorisme. Il pourrait saper les efforts multilatéraux visant à résoudre le problème nucléaire iranien et le conflit israélo-palestinien et déstabiliser davantage le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord. Il pourrait ébranler l’ensemble du système qui régit le droit international.

La Syrie n’est pas l’objet d’une bataille pour la démocratie, mais d’un conflit armé entre le gouvernement et l’opposition, dans un pays multiconfessionnel. Il y a quelques défenseurs de la démocratie en Syrie. Mais il y a bien plus de combattants d’Al-Qaïda et d’extrémistes de tous bords qui luttent contre le gouvernement. Le département d’État des États-Unis a désigné les rebelles du Front al-Nosra, membre de l’organisation de « l’État islamique en Irak et au Levant », comme des organisations terroristes. Ce conflit interne, alimenté par des armes étrangères fournies à l’opposition, est l’un des plus sanglants du monde.

Des mercenaires venus de pays arabes luttent là-bas, et des centaines d’autres proviennent des pays occidentaux et même de la Russie. Ne pourraient-ils pas retourner dans nos pays avec l’expérience acquise en Syrie ? Après s’être battus en Libye, les extrémistes sont allés au Mali. Cela constitue une menace pour nous tous.

Depuis toujours, la Russie a prôné un dialogue qui permettrait aux Syriens d’instaurer un compromis menant à un avenir pacifique. Nous ne protégeons pas le gouvernement syrien, mais le droit international. Nous devons utiliser le Conseil de sécurité des Nations unies et croire en la sauvegarde de l’ordre dans un monde complexe et turbulent car aujourd’hui cela reste l’une des rares façons de préserver les relations internationales et d’éviter de sombrer dans le chaos. La loi est toujours la loi, et nous devons la suivre que nous le voulions ou non.

Selon le droit international actuel, la force n’est autorisée qu’en cas de légitime défense ou par la décision du Conseil de sécurité. Tout le reste est inacceptable en vertu de la Charte des Nations unies et constituerait un acte d’agression.

Personne ne doute que du gaz toxique a été utilisé en Syrie. Mais il y a tout lieu de croire qu’il a été utilisé non pas par l’armée arabe syrienne, mais par les forces de l’opposition, afin de provoquer, en leur faveur, l’intervention de leurs puissants protecteurs étrangers. Les rapports que des fondamentalistes se préparent à une nouvelle attaque – cette fois contre Israël – ne peuvent pas être ignorés.

Il est alarmant de constater que l’intervention militaire des États-Unis dans les conflits internes de pays étrangers est devenue monnaie courante. Est-ce dans l’intérêt à long terme de l’Amérique ? J’en doute. Des millions de personnes de part le monde voient de plus en plus l’Amérique non pas comme un modèle de démocratie, mais plutôt comme ceux qui s’appuient uniquement sur la force brute, échafaudent des coalitions réunies sous le slogan « vous êtes avec nous ou contre nous ».

Mais la force s’est révélée inefficace et inutile. L’Afghanistan est déstabilisé, et personne ne peut dire ce qui se passera une fois que les forces internationales se seront retirées. La Libye est divisée en tribus et clans. En Irak, la guerre civile se poursuit, avec des dizaines de morts chaque jour. Aux États-Unis, nombreux sont ceux qui établissent une analogie entre l’Irak et la Syrie, et se demandent pourquoi leur gouvernement répète les erreurs du passé.

Que ce soit avec des frappes chirurgicales ou en utilisant des armes sophistiquées, les victimes civiles sont inévitables, y compris les personnes âgées et les enfants, que les frappes sont censées protéger.

Le monde réagit en demandant : si vous ne pouvez pas vous appuyer sur le droit international, alors vous devez trouver d’autres façons d’assurer votre sécurité. Ainsi, un nombre croissant de pays cherchent à acquérir des armes de destruction massive. Ce qui est logique : si vous avez la bombe, personne ne va vous toucher. Alors que nous devrions renforcer la non-prolifération, elle s’érode.

Nous devons cesser d’utiliser le langage de la force et nous devons reprendre le chemin vers un règlement diplomatique et politique civilisé.

Une nouvelle possibilité d’éviter une action militaire a émergé ces derniers jours. Les États-Unis, la Russie et tous les membres de la communauté internationale doivent tirer parti de la volonté du gouvernement syrien de mettre son arsenal chimique sous contrôle international en vue d’une destruction ultérieure. À en juger par les déclarations du président Obama, les États-Unis voient cela comme une alternative à l’action militaire.

Je me réjouis de l’intérêt du président à poursuivre le dialogue avec la Russie sur la Syrie. Nous devons travailler ensemble pour maintenir cet espoir vivant, comme convenu en juin dernier à la réunion du G8 à Lough Erne en Irlande du Nord, et orienter le débat vers la négociation.

Si nous pouvons éviter la force contre la Syrie, cela permettra d’améliorer les relations internationales et de renforcer la confiance mutuelle. Ce sera une réussite commune qui ouvrira la porte à une coopération sur d’autres questions cruciales.

Ma relation professionnelle et personnelle avec le président Obama est marquée par une confiance croissante. J’apprécie cela. J’ai étudié attentivement son discours à la nation mardi. Mais je serais plutôt en désaccord avec l’affirmation qu’il a faite sur « l’exception américaine », affirmant que la politique des États-Unis est « ce qui rend l’Amérique différente. C’est ce qui nous rend exceptionnel. » Il est extrêmement dangereux d’encourager les gens à se considérer comme exceptionnels, quelle que soit la motivation.

Il y a des grands pays et des petits pays, riches ou pauvres, ceux qui ont de longues traditions démocratiques et ceux qui ont encore à trouver leur chemin vers la démocratie. Leurs politiques sont différentes aussi. Nous sommes tous différents, mais quand nous demandons la bénédiction du Seigneur, nous ne devons pas oublier que Dieu nous a créés égaux.

Vladimir Vladimirovitch Poutine,

Président de la fédération de Russie. »

Sources: Michel Paulette, New Yprk Times,

Message du président de la fédération de Russie, Vladimir Poutine le 11 septembre 2013

Tribune du président de la fédération de Russie, Vladimir Poutine, parue dans le New York Times du 11 septembre 2013 :

1234121_603021549750148_2090103214_n

« Les récents événements en Syrie m’ont poussé à m’adresser directement au peuple américain et à ses dirigeants politiques. Il est important de le faire à un moment où la communication est insuffisante entre nos deux sociétés.

Les relations entre nous sont passées par différentes étapes. Nous étions adversaires pendant la Guerre froide. Mais nous avons aussi êtes alliés une fois : nous avons vaincu les nazis ensemble. L’organisation internationale universelle – l’Organisation des nations unies – a ensuite été mise en place pour empêcher qu’une telle dévastation ne se reproduise plus jamais.

Les fondateurs de l’Organisation des nations unies ont compris que les décisions concernant la guerre et la paix devraient être prises par consensus, avec le consentement de l’Amérique et aussi des membres permanents du Conseil de sécurité, cela a été inscrit dans la Charte des Nations unies. C’est cette profonde sagesse qui a permis la stabilité des relations internationales depuis des décennies.

Personne ne souhaite que l’Organisation des nations unies ne subisse le même sort que la Société des nations, qui s’est effondrée parce qu’il lui manquait une véritable force. Cela pourrait se produire si des pays influents contournent les Nations unies et entreprennent une action militaire sans l’autorisation du Conseil de sécurité.

L’éventuelle attaque des États-Unis contre la Syrie, malgré la forte opposition de nombreux pays et des principaux responsables politiques et religieux, y compris le pape, se traduira par plus de victimes innocentes et par la propagation du conflit au-delà des frontières de la Syrie. Une attaque augmentera la violence et déclenchera une nouvelle vague de terrorisme. Il pourrait saper les efforts multilatéraux visant à résoudre le problème nucléaire iranien et le conflit israélo-palestinien et déstabiliser davantage le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord. Il pourrait ébranler l’ensemble du système qui régit le droit international.

La Syrie n’est pas l’objet d’une bataille pour la démocratie, mais d’un conflit armé entre le gouvernement et l’opposition, dans un pays multiconfessionnel. Il y a quelques défenseurs de la démocratie en Syrie. Mais il y a bien plus de combattants d’Al-Qaïda et d’extrémistes de tous bords qui luttent contre le gouvernement. Le département d’État des États-Unis a désigné les rebelles du Front al-Nosra, membre de l’organisation de « l’État islamique en Irak et au Levant », comme des organisations terroristes. Ce conflit interne, alimenté par des armes étrangères fournies à l’opposition, est l’un des plus sanglants du monde.

Des mercenaires venus de pays arabes luttent là-bas, et des centaines d’autres proviennent des pays occidentaux et même de la Russie. Ne pourraient-ils pas retourner dans nos pays avec l’expérience acquise en Syrie ? Après s’être battus en Libye, les extrémistes sont allés au Mali. Cela constitue une menace pour nous tous.

Depuis toujours, la Russie a prôné un dialogue qui permettrait aux Syriens d’instaurer un compromis menant à un avenir pacifique. Nous ne protégeons pas le gouvernement syrien, mais le droit international. Nous devons utiliser le Conseil de sécurité des Nations unies et croire en la sauvegarde de l’ordre dans un monde complexe et turbulent car aujourd’hui cela reste l’une des rares façons de préserver les relations internationales et d’éviter de sombrer dans le chaos. La loi est toujours la loi, et nous devons la suivre que nous le voulions ou non.

Selon le droit international actuel, la force n’est autorisée qu’en cas de légitime défense ou par la décision du Conseil de sécurité. Tout le reste est inacceptable en vertu de la Charte des Nations unies et constituerait un acte d’agression.

Personne ne doute que du gaz toxique a été utilisé en Syrie. Mais il y a tout lieu de croire qu’il a été utilisé non pas par l’armée arabe syrienne, mais par les forces de l’opposition, afin de provoquer, en leur faveur, l’intervention de leurs puissants protecteurs étrangers. Les rapports que des fondamentalistes se préparent à une nouvelle attaque – cette fois contre Israël – ne peuvent pas être ignorés.

Il est alarmant de constater que l’intervention militaire des États-Unis dans les conflits internes de pays étrangers est devenue monnaie courante. Est-ce dans l’intérêt à long terme de l’Amérique ? J’en doute. Des millions de personnes de part le monde voient de plus en plus l’Amérique non pas comme un modèle de démocratie, mais plutôt comme ceux qui s’appuient uniquement sur la force brute, échafaudent des coalitions réunies sous le slogan « vous êtes avec nous ou contre nous ».

Mais la force s’est révélée inefficace et inutile. L’Afghanistan est déstabilisé, et personne ne peut dire ce qui se passera une fois que les forces internationales se seront retirées. La Libye est divisée en tribus et clans. En Irak, la guerre civile se poursuit, avec des dizaines de morts chaque jour. Aux États-Unis, nombreux sont ceux qui établissent une analogie entre l’Irak et la Syrie, et se demandent pourquoi leur gouvernement répète les erreurs du passé.

Que ce soit avec des frappes chirurgicales ou en utilisant des armes sophistiquées, les victimes civiles sont inévitables, y compris les personnes âgées et les enfants, que les frappes sont censées protéger.

Le monde réagit en demandant : si vous ne pouvez pas vous appuyer sur le droit international, alors vous devez trouver d’autres façons d’assurer votre sécurité. Ainsi, un nombre croissant de pays cherchent à acquérir des armes de destruction massive. Ce qui est logique : si vous avez la bombe, personne ne va vous toucher. Alors que nous devrions renforcer la non-prolifération, elle s’érode.

Nous devons cesser d’utiliser le langage de la force et nous devons reprendre le chemin vers un règlement diplomatique et politique civilisé.

Une nouvelle possibilité d’éviter une action militaire a émergé ces derniers jours. Les États-Unis, la Russie et tous les membres de la communauté internationale doivent tirer parti de la volonté du gouvernement syrien de mettre son arsenal chimique sous contrôle international en vue d’une destruction ultérieure. À en juger par les déclarations du président Obama, les États-Unis voient cela comme une alternative à l’action militaire.

Je me réjouis de l’intérêt du président à poursuivre le dialogue avec la Russie sur la Syrie. Nous devons travailler ensemble pour maintenir cet espoir vivant, comme convenu en juin dernier à la réunion du G8 à Lough Erne en Irlande du Nord, et orienter le débat vers la négociation.

Si nous pouvons éviter la force contre la Syrie, cela permettra d’améliorer les relations internationales et de renforcer la confiance mutuelle. Ce sera une réussite commune qui ouvrira la porte à une coopération sur d’autres questions cruciales.

Ma relation professionnelle et personnelle avec le président Obama est marquée par une confiance croissante. J’apprécie cela. J’ai étudié attentivement son discours à la nation mardi. Mais je serais plutôt en désaccord avec l’affirmation qu’il a faite sur « l’exception américaine », affirmant que la politique des États-Unis est « ce qui rend l’Amérique différente. C’est ce qui nous rend exceptionnel. » Il est extrêmement dangereux d’encourager les gens à se considérer comme exceptionnels, quelle que soit la motivation.

Il y a des grands pays et des petits pays, riches ou pauvres, ceux qui ont de longues traditions démocratiques et ceux qui ont encore à trouver leur chemin vers la démocratie. Leurs politiques sont différentes aussi. Nous sommes tous différents, mais quand nous demandons la bénédiction du Seigneur, nous ne devons pas oublier que Dieu nous a créés égaux.

Vladimir Vladimirovitch Poutine,

Président de la fédération de Russie. »

Sources: Michel Paulette, New Yprk Times,

Le terrorisme islamique : un rouleau compresseur

À l’heure du débat sur la Charte  des Valeurs Québécoises  ,aucune tolérance n’est permise face à la montée des islamistes .Prenons le temps de lire ce qui suit!

Aussi longtemps que la population des musulmans reste autour de 1% dans n’importe quel pays, ils seront considérés en tant que minorité aimant la paix et non comme une menace pour quiconque. En fait, ils peuvent être décrits dans les articles et films, comme étant banalement “colorés”.

Les Etats-Unis — musulmans 1.0%
Australie — musulmans 1.5%
Canada — musulmans 1.9%
Chine — musulmans 1%-2%
Italie — musulmans 1.5%
Norvège — musulmans 1.8%

– A 2% et 3% ils commencent à convertir d’autres minorités ethniques et groupes de mécontents, avec un recrutement essentiel dans les prisons et parmi les gangs de quartier :

Le Danemark — musulmans 2%
Allemagne — musulmans 3.7%
Royaume-Uni — musulmans 2.7%
Espagne — musulmans 4%
Thaïlande — musulmans 4.6%

Entrainement des mercenaires d'Al Qaïda en Irak.C'est de cette école du meurtre que les assassins de l'Islam apprennent à tuer.Ils commencent par apprendre sur leurs frères d'Irak et les soldats américains ,avant d'être engagé en Syrie tout en étant armés par la France et les États-Unis d'Amériques.Quelle carte cachée joue actuellement Barack Hussein Obama ,le premier président islamiste des USA?
Entrainement des mercenaires d’Al Qaïda en Irak.C’est de cette école du meurtre que les assassins de l’Islam apprennent à tuer.Ils commencent par apprendre sur leurs frères d’Irak et les soldats américains ,avant d’être engagé en Syrie tout en étant armés par la France et les États-Unis d’Amérique.Quelle carte cachée joue actuellement Barack Hussein Obama ,le premier président islamiste des USA?

– A partir de 5%, ils exercent une influence démesurée, comparée à leur pourcentage dans la population. Ils pousseront à l’introduction de la nourriture halal (préparée selon les normes de l’islam), s’assurant ainsi que les taches de préparation de la nourriture halal soient attribuées à des musulmans. Ils augmenteront la pression sur les chaînes de supermarchés pour la trouver sur leurs étagères — avec menaces à la clé, si elles ne s’y conforment pas. (Aux Etats-Unis).

La France — musulmans 8%
Philippines — musulmans 5%
Suède — musulmans 5%
Suisse — musulmans 4.3%
les Pays Bas — musulmans 5.5%
Trinidad et Tobago — musulmans 5.8%

Un contrôle spirituel et...financier digne du crime organisé.
Un contrôle spirituel et…financier digne du crime organisé.

A ce seuil, ils s’acharneront à obtenir du gouvernement en place, qu’ils leur permettent de se gérer eux-mêmes sous la Sharia, sous la loi islamique. Le but final de l’Islam n’est pas de convertir le monde mais d’établir la loi de la Sharia sur le monde entier.

– Quand les musulmans atteignent 10% de la population, ils augmenteront l’anarchie comme moyen de se plaindre de leurs conditions (Paris — voitures qui brûlent). Toute action d’un non-musulman qui offense l’Islam, aura pour conséquences des soulèvements et des menaces (l’affaire des caricatures aux Pays-Bas).

La Guyane — musulmans 10%
Inde — musulmans 13.4%
Israel — musulmans 16%
Kenya — musulmans 10%
Russie — musulmans 10-15%

La paranoïa de vouloir contrôler le mode...come le Nouvel Ordre Mondial,d'ailleurs...comme les Triades Chinoises aussi.
La paranoïa de vouloir contrôler le monde…comme le Nouvel Ordre Mondial,d’ailleurs…comme les Triades Chinoises aussi.

 

– Après 20%, attendez-vous à des émeutes déclenchées pour un rien, la formation de milice du jihad, des massacres épisodiques et des incendies d’églises et de synagogues :

Ethiopie — musulmans 32.8%

– A 40% vous trouverez des massacres fréquents, des attaques continuelles de terroristes et la guerre continue des milices :

La Bosnie — musulmans 40%
Tchad — musulmans 53.1%
Liban — les musulmans 59.7%

– A partir de 60% vous pouvez vous attendre à la persécution délibérée des non-croyants et des autres religions, au nettoyage ethnique sporadique (génocide), à l’utilisation de la loi de la Sharia comme arme et le Jizya, l’impôt placé sur les infidèles :

L’Albanie — musulmans 70%
Malaisie — musulmans 60.4%
Qatar — musulmans 77.5%
Soudan — musulmans 70%

– Au-dessus de 80% l’état se charge des nettoyage ethnique et génocide des non-musulmans :

Le Bangladesh — musulmans 83%
Egypte — musulmans 90%
Gaza — musulmans 98.7%
Indonésie — musulmans 86.1%
Iran — musulmans 98%
Irak — musulmans 97%
Jordanie — musulmans 92%
Maroc — musulmans 98.7%
Pakistan — musulmans 97%
Palestine — musulmans 99%
Syrie — musulmans 90%
Tajikistan — musulmans 90%
Turquie — musulmans 99.8%
Emirats Arabes Unis — musulmans 96%

– 100% déclenchera la “paix de Dar-es-Salaam” — la Maison islamique de la Paix — C’est supposé être la paix parce que tout un chacun est musulman :

L’Afghanistan — musulmans 100%
Arabie Saoudite — musulmans 100%
Somalie — musulman 100%
Yémen — musulmans 99.9%

Naturellement, cela n’est pas le cas. Pour satisfaire leur désir de sang, les musulmans commencent alors à s’entretuer pour une multitude de raisons.

“Avant d’avoir neuf ans j’avais appris la Règle de base de la vie arabe. C’était moi contre mon frère, mon frère et moi contre notre père, ma famille contre mes cousins et le clan, le clan contre la tribu, et la tribu contre le monde et nous tous contre l’infidèle.” — Leon Uris, “Le Haj“

Il est bon de se rappeler que dans beaucoup, beaucoup de pays, tels que la France, les populations musulmanes sont concentrées dans des ghettos basés sur leur appartenance ethnique. Les musulmans ne s’intègrent pas dans la communauté dans son ensemble. Par conséquent, ils exercent plus de puissance que leur moyenne nationale ne semblerait l’indiquer.

Tôt ou tard,il faudra choisir entre  la  légitime défense ou le suicide collectif!…au Québec ,comme partout ailleurs!

Adapté du livre de Dr. Peter Hammond : Esclavage, terrorisme et Islam : Les racines historiques et la menace contemporaine.

(Sources: diverses dont WordPress, recherches personnelles )

La Chine n’achète plus de dollars US depuis octobre 2012

Réserves monétaires chinoises 001

 

 

Les réserves de change de la Chine s’accroissent depuis dix ans à une vitesse à couper le souffle. Fin Mars, la Banque populaire de Chine (PBC) a annoncé des réserves de 3 0447 milliards de dollars contre 2 8473 milliards fin 2010. Le FMI estime que les réserves de la Chine atteindront 3 840 milliards de dollars environ fin 2012.

Jusque là rien de neuf : l’histoire des surplus commerciaux de la Chine s’apparente à une histoire sans fin. Ce qui est nouveau, c’est que ces énormes excédents posent tellement de problèmes à la République Populaire (Indice des prix à la consommation +5,3% et produits alimentaires +11,7%) que la PBC ne sait plus trop quoi en faire.

Le président de la banque centrale, Zhou Xiao-chuan, a déclaré le 25 avril dernier que les réserves en devises de son pays « dépassent le raisonnable » et que le gouvernement devrait, pour gérer au mieux ces excédents, faire évoluer sa gestion vers plus de diversification.

L'économiste Xia Bin
L’économiste Xia Bin

Xia Bin, membre du comité de la politique monétaire de la banque centrale, a dit que des réserves à hauteur de 1 000 milliards de dollars devraient être suffisantes. Il a ajouté que la Chine devrait faire des investissements plus stratégiques avec ses réserves de change, notamment en achetant des matières premières ou des technologies nécessaires au développement de l’économie réelle.

Premier effet visible de ce point de vue : depuis octobre, la Chine n’a plus acheté d’obligations américaines et, dans le même temps, en a vendu pour 21 milliards de dollars. Cependant, elle en détient toujours 1 154 milliards de dollars.

Il ne faut plus compter sur de nouveaux achats chinois de bons du Trésor US, et du coup, les Etats-Unis vont perdre une importante source de financement de leurs déficits.

Pour éviter une trop forte réévaluation du yuan, la PBC continue d’acheter des devises étrangères contre le yuan et éponge l’excédent de liquidité en prenant des mesures sur le marché monétaire. De cette façon, la banque centrale peut retarder, sans l’empêcher, l’appréciation du yuan. La réévaluation du yuan est bénéfique à l’économie intérieure en ralentissant la hausse des prix.

Comment la Chine peut-elle réduire ses réserves de changes jugées excessives ? Elle pourrait, par exemple, aller vers une plus forte diversification, en augmentant la part détenue de fonds souverains étrangers, mais aussi accroître ses engagements sur les marchés étrangers.

A la place d’investissement dans des actifs financiers tels que les bons du Trésor US, les Chinois pourraient s’orienter vers des prises de participations stratégiques, principalement dans le pétrole, le gaz naturel, l’agro-alimentaire et les matières premières industrielles.

Officiellement, la Chine détient 1054,1 tonnes d’or, ce qui ne représente que 1,6% du total de ses réserves de change. Toutes banques centrales confondues, l’or représente 11,3% en moyenne des réserves totales. Pour les Etats-Unis, l’Allemagne, l’Italie et la France, cette proportion oscielle entre 64% à 74%.

Conclusion : le recyclage des dollars chinois sera un sujet central sur les marchés financiers dans les prochains trimestres.

Selon un conseiller du gouvernement chinois: ‘La Chine doit percer la bulle et accepter d’en subir les conséquences’

 

Xia Bin, un économiste du Centre de recherche du Conseil d’Etat pour le développement, qui est aussi un conseiller du gouvernement, a affirmé que Pékin devait cesser d’utiliser la langue de bois et de parler de « stabiliser l’économie », et qu’il était l’heure de s’attaquer au problème de la dette du pays.

« Nous devons trouver des moyens de faire éclater cette bulle et enregistrer les pertes que nous avons déjà dès que possible pour éviter une crise encore plus importante » , a-t-il affirmé. Peu importe que le taux de croissance de l’économie chinoise soit de 7% ou de 7,5% parce que l’économie est déjà au cœur d’une crise financière qui ne peut qu’empirer si le gouvernement ne s’occupe pas du problème de la dette. « Des ajustements profonds signifient que la croissance économique va ralentir pendant que nous subissons les coûts, cela annonce des jours difficiles, cela signifie la faillite pour certaines entreprises et institutions financières, et cela signifie des réformes », a-t-il ajouté.

« Voici probablement l’une des plus grandes menaces auxquelles l’économie mondiale est amenée à faire face dès à présent, et nous ne sommes pas certains que le monde puisse facilement supporter le scénario que Xiu dépeint », commente le blog Euro Intelligence.

Un ralentissement de la croissance économique en Chine aurait une incidence pendant plusieurs années sur la reprise économique ailleurs, d’autant que la stratégie de la zone euro est entièrement basée sur l’hypothèse d’une forte reprise de la croissance mondiale.

 

L’expulsion d’une vraie patriote Maria Mourani

maria-mourani

 

En expulsant madame Maria Mourani du caucus des députés du Bloc québécois,Daniel Paillé ,le chef,nous a montré le vrai visage du Parti québécois.Dans cette affaire de « Charte de la laïcité du Québec » ,on nous montre un exutoire afin de nous faire oublier le sens d’un vrai combat:le combat pour l’indépendance nationale du Québec.
Un « combat national » doit unir toutes les composantes de la nation afin que tous les efforts soient orienté vers la victoire totale de la véritable option: l’indépendance totale du Québec.
Il est clair que le fait de faire prévaloir le  changement de cap  sur le combat pour la laïcité de l’état,arrange le Parti québécois de madame Marois qui elle,ne pense qu’en fonction de sa ré-élection et à sa retraite…dans peu de temps.

Daniel Paillé vient de faire la plus belle gaffe dans l’histoire de la pseudo marche vers la souveraineté du Québec:il vient de nous dire que  les minorités ethniques ne sont pas de vrais québécois si elles portent une croix,un foulard ou une pièce de vêtement associée à une croyance religieuse quelconque.Je suis du même avis que madame Mourani:je ne vois pas comment une croix ,par exemple,ou un collier ,ou un quelconque signe porté sur une personne ,pourrait influencer ma façon de croire en un dieu ou non.

Pourquoi a-t-on détourné le débat à ce point alors qu’il valait mille  fois mieux se concentrer sur la lutte pour consulter le peuple québécois sur…une Constitution de l’État du Québec?…tout simplement parce que les partis politiques à l’Assemblée nationale   du Québec,ne veulent rien  savoir du débat constitutionnel ! On ne veut rien changer de ce qui nous accommode pour rester au pouvoir en s’enrichissant sur le dos des payeurs de taxes et des esclaves salariés.

Avez-vous remarqué que Robert Charlebois ,ancien chanteur et porte-étendard capitaliste du Parti québécois ,avait été invité au mariage princier de la famille Desmarais,récemment? Le Parti québécois est devenu une sorte de garanti ,pour les Illuminati et la haute finance,associée au crime organisé que rien ,mais rien ne va changer  sur la « Dernière Colonie Survivante de l’Empire Britannique ».

Est-ce que le Parti québécois,comme le Parti libéral « corrompu » du Québec ou la Coalition Avenir Québec  …parle de nettoyer l’Assemblée Nationale,les hauts fonctionnaires,les contrats douteux du gouvernement,faire au moins une enquête?…non!

Quelqu’un à par moi,parle-t-il de Constitution de l’État du Québec?…d’indépendance totale?…de lutte au crime organisé?

LES DÉS SONT PIPÉS…LE ROI (PARDON LA REINE) EST NU(E)

Il faut maintenant être aveugle pour ne pas voir que tout cela est arrangé d’avance!Plutôt que d’unir le mouvement souverainiste ,madame Marois vient de le diviser sérieusement en donnant l’ordre à son chef de succursale ,à Ottawa ,de congédier la seule députée crédible du bloc québécois,la seule élue dans un comté  multi culturel de Montréal.

Cela fait des années que je ne crois plus au message dilué du PQ.On est rendu ,maintenant à des années-lumières de René Lévesque et encore plus loin de Pierre Bourgeault.

Pauline Marois et Daniel Paillé sont devenus les fossoyeurs de l’option souverainiste.Dans peu de temps ,il y aura une élection générale et le spectre du Parti libéral « corrompu » du Québec va réapparaître .Alors qu’on aurait du abolir ce parti lié au crime organisé et jeté ses dirigeants en prison,voilà qu’ils sont de retour …comme pour  parodier un film de monstres de série « B »!

Si les libéraux reviennent au pouvoir,seule la désobéissance civile va pouvoir nous débarrasser de cette horde de criminels

associés ensemble,dans les murs de ce qui s’appelait « jadis » ,notre Assemblée Nationale du Québec!

Daniel Paillé,tu es devenue la Honte …démissionne!

Dire la Vérité ,maintenant au Québec,est devenu un acte révolutionnaire!

Madame Mourami vous avez une place importante à tenir: vous représentez ceux qui veulent la Vérité et qui veulent avancer!Continuez votre travail…même sous une autre étiquette!

Vive la Vérité…Vive la Révolution du Peuple québécois Uni!

Albert Jacquard ,le grand généticien et humaniste est mort hier

albert-jacquard

Quelle surprise je viens d’avoir en faisant la lecture des nouvelles ,tout à l’heure:Albert Jacquard est décédé hier.

Petite biographie:

Le généticien et militant de gauche Albert Jacquard est décédé mercredi 11 septembre à son domicile parisien (VIe arrondissement) à l’âge de 87 ans, selon son fils. Ce polytechnicien, né le 23 décembre 1925, qui était président d’honneur de l’association Droit au logement (DAL), a été emporté par une forme de leucémie, a-t-il précisé.

Parcours

Issu d’une famille de la bonne société lyonnaise, Albert Jacquard est reçu à Polytechnique 20 ans plus tard et entre en 1951 à la Seita (société nationale qui fabrique tabac et allumettes) pour y travailler à la mise en place d’un des premiers systèmes informatiques. Après un bref passage au ministère de la Santé publique, il rejoint l’Institut national d’études démographiques (Ined) en 1962. Mais il approche de la quarantaine et « s’aperçoit qu’on n’est pas éternel et qu’on ne veut pas gâcher sa vie à des choses dérisoires ». Albert Jacquard part donc étudier la génétique des populations dans la prestigieuse université américaine de Stanford, puis revient à l’Ined et passe deux doctorats en génétique et biologie humaine dans la foulée. Parallèlement à l’enseignement et son travail d’expert à l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), il n’aura alors de cesse de démonter les arguments prétendument scientifiques des théories racistes et sera même témoin en 1987 au procès du nazi Klaus Barbie pour crimes contre l’humanité. Ses premiers livres, comme « Eloge de la différence: la génétique et l’homme » (1978) rencontrent un grand succès qui ne se démentira pas, même quand il dérivera vers la philosophie, la vulgarisation scientifique ou l’humanisme anti-libéral. Son engagement le Pr Jacquard n’aime pas le libéralisme et il sera d’ailleurs candidat aux législatives à Paris en 1986 sur une liste soutenue par divers mouvements de la gauche alternative, puis en 1999 sur la liste écologiste conduite par Daniel Cohn-Bendit (en 84e position). Dans les années 1990, Albert Jacquard va mettre sa verve médiatique au service d’une autre cause: les mal-logés et les sans-papiers. Occupation d’un immeuble rue du Dragon en 1994, de l’Eglise Saint-Bernard en 1996… son visage de vieux faune grec devient vite aussi familier que celui de l’Abbé Pierre, Mgr Gaillot ou Emmanuelle Béart, ses compagnons de lutte. L’âge aidant, le président d’honneur du DAL s’était fait plus discret tout en continuant à soutenir les démunis et à pousser des coups de gueule, comme dans sa chronique quotidienne sur France Culture de 2001 à 2010.

EN TERMINANT

Qu’il est été un homme de gauche,cela n’enlève pas à l’homme qu’il fut toute sa valeur.C’est un homme noble qui se battait pour de nobles causes.

J’estime que son combat continue,même après sa mort .Aussi,je  continuerai à m’inspirer de ses idées.

Quand j’écoute ses vidéos  ou quand je le lis,je me sens plus humain ,plus ouvert et plus  empreint de compassion envers mes semblables.

Aussi ,en mémoire d’un grand homme,Albert Jacquart,voici  donc un article publié le 7 octobre 2009:

La conscience du danger sauvera l’humanité

Il a beau avoir dépassé les 80 ans, l’intellectuel français Albert Jacquard n’en continue pas moins de porter son appel pour une société plus juste et plus durable, seule façon d’éviter rien de moins que la fin de l’aventure humaine. Le Devoir l’a rencontré, alors qu’il est de passage au Québec.

Le message d’Albert Jacquard est sans équivoque: ou bien l’humanité se détourne de la course à la croissance économique éternelle et cesse de considérer les ressources de la planète comme infinies, ou bien elle devra faire face à son propre naufrage dans un avenir pas si lointain.

Et la profonde récession qui a frappé le monde devrait selon lui servir de première étape de réflexion sur les moyens d’éviter le pire.

L’intellectuel français refuse d’ailleurs de qualifier les déboires mondiaux de la dernière année de « crise ». « Ce qu’on traverse, ce n’est pas une crise, c’est une mutation. Une crise, ça se termine, comme on parle tout le temps de la « sortie de crise ». Mais pour moi, il n’y a pas de sortie de crise dans une aventure humaine avec des conséquences aussi graves. Il y a des mutations, c’est-à-dire qu’il y a des opportunités de développer des idées nouvelles, notamment dans le secteur économique. »

Car il y a urgence de repenser notre relation avec ce qu’il qualifie de dogme de la « croissance » vue comme unique façon de se sortir du marasme et de progresser. « Si la croissance signifie la croissance de la consommation, c’est une supercherie qui ne peut pas durer, a-t-il expliqué au cours d’une rencontre avec Le Devoir. Ceux qui prêchent la croissance de la consommation, dans les pays où les besoins vitaux sont déjà plus que satisfaits, sont plus néfastes que les dealers répandant leurs drogues. »

La meilleure façon d’évoquer le problème serait de poser la question de la disponibilité des richesses de la Terre, dilapidées sans véritable retenue, surtout depuis le début de l’ère industrielle. C’est le cas, par exemple, des stocks de poissons du globe qui devraient être épuisés d’ici à peine quelques décennies, selon le Programme des Nations unies pour l’environnement. Or des milliards de personnes en dépendent en grande partie pour leur alimentation quotidienne. Que faire alors? « On sait qu’on ne quittera pas la Terre pour aller coloniser une autre planète. La question qu’on devrait se poser, pour l’ensemble des ressources, c’est comment on les répartit. »

Ce n’est certainement pas le cas à l’heure actuelle. « La façon dont les économistes négligent trop souvent de tenir compte de la finitude de la Terre est significative du comportement de l’humanité envers elle, note justement Albert Jacquard dans son plus récent livre, Le compte à rebours a-t-il commencé?. Dans de nombreux domaines, la cote d’alerte a été dépassée, notamment dans l’utilisation des ressources non renouvelables, ce qui est le cas des sources d’énergie, gaz, charbon et pétrole par exemple. Un arrêt le plus rapide possible de la destruction en cours s’impose avec comme objectif de retarder ou même d’éviter leur épuisement. »

Générations à venir

La chose est d’autant plus essentielle que le polytechnicien et généticien de 83 ans insiste sur le fait que les richesses qui ont pris des millions d’années pour se constituer appartiennent aussi « aux générations à naître ». Si l’idée peut sembler relever du lieu commun, sa mise en application exigerait rien de moins que l’instauration d’une structure de « gouvernance mondiale », selon M. Jacquard. « On ne peut imaginer que six milliards de personnes pourront s’en sortir sans organiser les pouvoirs et sans mettre en place une démocratie planétaire. Ou bien ce n’est pas possible, alors c’est foutu, ou bien c’est possible et il faut essayer. »

Vaste programme, surtout lorsqu’on observe la complexité parfois kafkaïenne des grandes structures comme l’ONU ou alors les négociations sur les accords de Kyoto. « Il y a un véritable choix de société, affirme M. Jacquard. Est-ce qu’on admet qu’une vie d’homme doit se résumer à la lutte contre les autres, ce qu’on appelle le libéralisme? Ou alors, au cours d’une vie, on peut essayer de réaliser certains idéaux », comme l’amélioration de la santé de tous, la préservation des ressources ou la protection de l’environnement?

Et cette volonté de concevoir une société à la fois « plus juste et plus durable », détournée de la « croissance à tout prix », doit être ancrée dans le système éducatif. « Les événements de l’été 2008 semblent avoir fait progresser de plusieurs étapes le compte à rebours qui conduit à la catastrophe économique, note ainsi l’auteur dans son dernier ouvrage. Heureusement, la conscience du danger, elle aussi, a progressé. Elle peut nous aider à éviter le pire. L’aboutissement et la lucidité dépendent du système éducatif. »

À condition, bien sûr, qu’il ne soit pas instrumentalisé pour servir d’outil de formation de la main-d’oeuvre « compétitif » sur un « marché » du savoir. « L’école est au service de ceux qui s’adressent à elle pour qu’elle les aide à devenir eux-mêmes, non au service de la société. Elle n’est pas chargée de lui fournir des humains prêts à l’emploi dont elle a besoin. » Il dénonce d’ailleurs la tendance à introduire de plus en plus la notion de « compétition » dans le vocabulaire relatif à l’éducation. « Pour moi, c’est un vrai scandale. L’objectif n’est pas de donner les moyens de lutter contre les autres, mais plutôt d’aller à la rencontre des autres. Par conséquent, il faut un système éducatif qui ne tient pas compte des palmarès. »

Malgré l’ampleur de la tâche à laquelle Albert Jacquard souhaite voir l’humanité s’attaquer, il refuse les étiquettes de « catastrophiste » ou d’« utopiste ». « Même si elles sont pour certains très révolutionnaires, ces idées-là s’installent, au nom d’une réalité », croit-il. À preuve, ses conférences attirent beaucoup de gens de divers horizons. « Je n’ai pas de solution, tient-il cependant à préciser. Mon objectif, ce n’est pas de construire la société de demain, c’est de montrer qu’elle ne doit pas ressembler à celle d’aujourd’hui. Parce que, est-ce que oui ou non le danger est là? Oui, le danger est là et c’est un danger énorme puisque ça pourrait être la fin de l’humanité. »

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DES CITATIONS À RETENIR:

  • ou l’humanité se détourne de la course à la croissance économique éternelle ou bien elle devra faire face à son propre naufrage
  • il y a urgence de repenser notre relation avec le dogme de la « croissance »
  • « On ne peut imaginer que six milliards de personnes pourront s’en sortir sans organiser les pouvoirs et sans mettre en place une démocratie planétaire. »

Repose en paix « Grand Homme » ,ton combat continue!