C’était hier:29 août 1533. Le jour où le conquistador Pizarro fait exécuter l’Inca Atahualpa

 

Nous sommes le 29 août 1533, deux heures après le coucher du soleil, l’empereur inca Atahualpa est tiré de sa prison de Cajarmaca pour être brûlé sur un bûcher. Depuis sa condamnation, les prêtres espagnols tentent de lui arracher sa conversion, mais il résiste obstinément. Il n’est pas question pour lui d’abandonner son dieu Soleil pour un gringalet qui s’est laissé crucifier comme un agneau. Il avance difficilement, les jambes et les bras entravés par des chaînes. 

Le 29 août 1533, l’empereur inca Atahualpa prisonnier de Pizarro accepte finit par accepter le baptême. Le voilà catholique malgré lui. Gloria ! Aux anges, Nadine Morano lui envoie un baiser. L’Inca n’aura l’occasion d’en profiter car à peine baptisé, le voilà garrotté à mort par les Espagnols.

À vrai dire, la conversion n’a pas été aussi rapide que prévue. Durant des jours et des jours, les conquistador ont tanné leur prisonnier qui ne voulait pas en entendre parler. Même lorsqu’il s’est entendu, le matin même, condamné à périr sur le bûcher. Non et non, il ne veut pas adorer ce grand dadais qui s’est laissé crucifier comme un agneau… Toute la journée, il campe sur ses positions… Deux heures après le coucher du soleil, on vient chercher Atahualpa pour le conduire sur le lieu de son supplice, la place de Cajamarca. Il avance difficilement, les jambes et les bras entravés par des chaînes. Le frère dominicain Vicente de Valverde le suit comme une ombre en ne cessant de le tanner afin qu’il embrasse la vraie foi. Celle de Jésus le rédempteur. Tu parles, Charles, si l’Inca est sensible au baratin du religieux. … Mais frère Valverde ne se laisse pas démonter. Il insiste, soûle l’Inca avec des citations de la Bible.

Spanish missionary Vicente de Valverde (d. 1541) of the Pizarro expedition to Cajamarca holds up a cross as he preaches Christianity to Incan emperor Atahualpa (d. 1533), Cajamarca, Peru, November 16, 1532. When Atahualpa rejected Valverde’s message, Pizarro massacred Atahualpa’s men, ransomed Atahualpa for gold, and sentenced him to death unless he converted to Christianity. Atahualpa relented and was baptized by Father Valverde but was later executed by Pizarro, which marked the end of the Inca Empire and led to Pizarro’s conquest of Peru. Illustration from early 1890s.

L’autre l’envoie au diable jusqu’au moment où il comprend qu’on s’apprête à le brûler vif. Bon Dieu, il aurait préféré finir entre les mains de l’état islamique… L’Inca comprend enfin que son corps sera réduit en cendres, ce qui empêchera son âme d’aller dans l’au-delà selon sa croyance. Cette perspective lui est insupportable. Du coup, Atahualpa se met à écouter Valverde qui lui promet qu’en cas de conversion il ne sera plus brûlé, mais garrotté. Pizarro confirme le deal. Aussi sec, Atahualpa accepte le baptême. Jamais conversion ne fut aussi rapidement expédiée. L’Inca reçoit le nom de Jean de Atahualpa. Il peut maintenant mourir en paix. C’est donc en chrétien qu’il est miséricordieusement étranglé dans sa cellule. 

Des milliers d’hommes harnachés d’or

Pour comprendre comment l’Inca à la tête d’un empire est tombé entre les mains d’une minuscule bande d’aventuriers, il faut remonter à janvier 1531. Pour sa troisième expédition en Amérique, Pizarro se lance à la conquête de l’Empire inca. Il est accompagné par ses trois frères, Hernando, Gonzalo et Juan, et par un lointain parent moine, Valverde. Il peut compter sur une armée – le mot commando serait plus juste – de cent quatre-vingts hommes et trente-sept chevaux… L’immense chance de Pizarro, c’est de débarquer en pleine guerre fratricide entre Atahualpa et son demi-frère Huascar, après la mort de leur père l’Inca Huayna Capac, deux ans plus tôt. Le conquistador parvient jusqu’à la cité de Cajamarca vers laquelle Atahualpa et son armée de plusieurs dizaines de milliers d’hommes se dirigent, à la fois curieux et décidés à éliminer ces envahisseurs. Une formalité, pense l’Inca.

Comprenant qu’un affrontement lui serait fatal, Pizarro conçoit un piège grossier, mais efficace. Le samedi 16 novembre 1532, il envoie des émissaires pour inviter Atahualpa à partager une paella entre amis sur la place de Cajamarca. Entre amis, c’est-à-dire non armés. Dans l’esprit du conquistador, le « non armé » ne s’applique qu’aux Indiens. Lui planque ses hommes armés jusqu’aux dents dans les bâtiments entourant la place où doit se dérouler le festin. Valverde bénit les combattants qui entonnent des chants religieux. C’est émouvant.

Capture d’Atahualpa.

Ayant imprudemment accepté l’invitation, Atahualpa prend la route de Cajamarca suivi de quelques milliers d’hommes chamarrés, ornés d’or et de plumes. À six cents mètres de la cité, l’Inca ordonne à son armée de faire halte pour la nuit. Consternation de Pizarro qui voit son plan remis en cause. Alors, il s’empresse de promettre à son hôte une fête du tonnerre de Dieu avec tequila à volonté et l’ange Nabilla pour l’inciter à reprendre la route. Comment résister ? Au coucher du soleil, entouré de milliers de serviteurs et de guerriers désarmés qui chantent, l’Inca arrive sur la place vide de Cajamarca. Étonné, il cherche du regard les étrangers, quand il voit s’avancer vers lui un petit bonhomme en robe. Il pense reconnaître Jean Paul Gaultier en kilt, mais non, il s’agit du père Valverde qui tient un bréviaire d’une main et une croix de l’autre. Aidé par un interprète, il explique à Atahualpa que, sur l’ordre de son chef, il doit lui exposer la doctrine de la vraie foi, celle qui a conduit les Espagnols à venir jusqu’ici. Pas moyen d’y échapper. Atahualpa doit se taper la création de l’homme, puis sa chute, la rédemption par la mort de Jésus, la résurrection et tout le tintouin. C’est interminable. L’estomac de l’Inca crie famine. Enfin, le petit homme achève sa péroraison en expliquant que l’empereur espagnol, le plus grand monarque sur terre, a reçu mandat du pape pour vaincre et convertir les indigènes du Nouveau Monde et que son chef Francisco Pizarro est chargé de cette mission. Bref, il supplie l’Inca d’abjurer ses erreurs, d’embrasser la foi chrétienne et de se soumettre à l’empereur d’Espagne.

Extermination

Devant tant d’impudence, le regard d’Atahualpa lance des flammes. Il répond : « Je ne serai le vassal de personne. Je suis plus grand que tous les autres princes sur terre. Votre empereur est peut-être grand, je lui concède alors le privilège d’être mon frère. Mais ce pape dont vous me parlez doit être fou pour distribuer des pays qui ne lui appartiennent pas. […] Votre propre Dieu, comme vous dites, a été tué par les hommes qu’il a créés. Mon Dieu est toujours vivant dans les cieux et regarde ses enfants. » L’Inca saisit alors le bréviaire de Valverde, en tourne quelques pages avant de le jeter avec véhémence au sol en s’exclamant : « Dites à vos camarades qu’ils doivent me rendre compte de leurs faits et gestes sur ma terre. Je ne partirai pas d’ici tant qu’ils ne m’auront pas rendu satisfaction de tout le mal qu’ils ont commis. »

Scandalisé par une telle ingratitude, le moine ramasse son bréviaire avant de retourner auprès de Pizarro à qui il dit : « Ne voyez-vous pas que nous gaspillons notre souffle en parlant avec ce chien rempli de morgue ? » Le conquistador donne alors le signal de l’attaque. Ses hommes cuirassés jaillissent des maisons, semant la terreur avec leurs armes à feu. Les chevaux ont été équipés de grelots pour ajouter à l’effroi des Indiens qui n’en avaient jamais vu jusqu’ici. Désarmés, ils sont livrés à l’ire guerrière des conquistadors. Les morts s’abattent par centaines. Des ruisseaux de sang s’écoulent dans les rues. Autour d’Atahualpa, les nobles Incas tentent de faire rempart avec leur corps. Pris de court, le roi assiste à l’extermination de ses hommes sans bien comprendre la situation. La nuit commence à tomber. Las de la boucherie, les Espagnols veulent y mettre fin en tuant Atahualpa, mais Pizarro s’interpose, ce qui lui vaut d’être blessé à la main, l’unique blessure reçue ce jour-là par un Espagnol ! L’Inca est fait prisonnier. Aussitôt, toute résistance indienne s’évapore. Cette nuit-là, à peine plus d’une centaine d’Espagnols ont massacré entre quatre et cinq mille Indiens.

Mais une promesse est une promesse. Quelques heures plus tard, Pizarro offre un banquet à son ennemi qu’il fait asseoir à ses côtés. Lequel, un peu perdu, ne trouve à dire que : « C’est la fortune de la guerre. » Et de manifester son admiration devant la ruse des Espagnols. Après quelques semaines d’emprisonnement, Atahualpa craint que son frère Huascar ne profite de sa triste situation pour s’emparer du pouvoir. Aussi, il supplie son geôlier de lui accorder la liberté et lui promet en échange de remplir d’or une pièce jusqu’à trois mètres de hauteur. Les Espagnols pensent que l’Inca est devenu fou : une telle quantité d’or est impossible à rassembler. Sauf Pizarro, qui, lui, croit l’Inca, qui d’ailleurs en rajoute en s’engageant également à remplir une pièce plus petite de deux fois son volume en argent. Méticuleux, Pizarro fait enregistrer l’accord par un notaire. Son prisonnier a deux mois pour faire collecter l’or sous forme de bijoux, de vaisselle, d’objets de culte, de plaques décoratives…

1 550 milliards d’euros

Au fil des jours, de tout le pays arrivent des convois d’or. Peu à peu, la pièce se remplit. Quant au moine Valverde, il ne rend pas les armes, persistant à vouloir convertir l’Inca. Comment le dieu d’Atahualpa pourrait-il être le vrai dieu, puisqu’il l’a laissé tomber dans la main de ses ennemis ? Piètre argumentation qui fait rigoler le principal intéressé. En fait, celui-ci a une préoccupation bien plus importante que celle de la religion : son frère ! Il promet à Pizarro de lui donner encore plus d’or que prévu s’il consent à le libérer immédiatement. Mais l’Espagnol n’est pas idiot. Au contraire même, son esprit machiavélique envisage de faire venir auprès de lui ce fameux Huascar pour voir s’il ne pourrait pas constituer un allié plus solide qu’Atahualpa. Pressentant le coup fourré, l’Inca donne l’ordre, depuis sa prison, d’assassiner son frère, lequel est aussitôt noyé.

Pendant ce temps, l’or continue d’affluer à Cajamarca, mais plus lentement que prévu. L’empire est vaste et les routes escarpées. Les Espagnols s’impatientent. Certains réclament un partage immédiat pour rentrer en Espagne. Mais la majorité des conquistadors préféreraient marcher sur la capitale, Cuzco, où ils pensent découvrir encore plus d’or. Pizarro, lui aussi, commence à trouver le temps long, il veut s’emparer de la capitale inca, sans laquelle il ne peut devenir maître de l’empire. Finalement, le partage est décidé : chaque homme aura sa part, mais pour qu’il n’y ait pas d’embrouille, on décide de fondre tous les objets en lingots identiques. La valeur de la rançon dépasse certainement 1 550 milliards d’euros actuels. C’est le plus gros butin de tous les temps tombé entre les mains d’une minuscule bande d’aventuriers. Un cinquième est mis de côté pour l’empereur d’Espagne, le reste est réparti selon un savant calcul entre Pizarro et ses hommes.

Condamné à être brûlé vif

Rien n’empêche plus, désormais, de marcher sur Cuzco, sinon le prisonnier Atahualpa. Qu’en faire ? Le libérer ? Pas question. Il risquerait de vite reprendre les armes. Le garder prisonnier ? Voilà qui immobiliserait une bonne partie des forces espagnoles. S’en débarrasser définitivement ? Il faut trouver un motif. Justement, des rumeurs alarmantes parlent du rassemblement de milliers d’Indiens sur le pied de guerre. Voilà le prétexte attendu : les conquistadors accusent Atahualpa de manigancer une insurrection. Il faut l’exécuter sur-le-champ. Mais Pizarro préfère y mettre les formes. Il organise un procès avec des juges, un procureur, et même un avocat pour l’accusé qui doit répondre de douze chefs d’inculpation. Du grand n’importe quoi : usurpation de la couronne, assassinat de l’héritier officiel Huascar, détournement des revenus du pays, idolâtrie, adultère en raison de ses nombreuses femmes, incitation à une insurrection. Et d’avoir violé la bonne, non ?… Jacques Vergès accourt pour prendre sa défense… Le verdict est sans surprise : Atahualpa est jugé coupable de tout et condamné à être brûlé vif sur la place principale de Cajamarca. Ainsi disparaît le dernier Inca, entraînant une civilisation de trois siècles dans sa tombe. Quant au moine Valverde, quelques années plus tard, il est capturé par des Indiens d’Équateur, qui, pour le punir de sa rapacité, lui versent de l’or fondu dans la bouche. Les ingrats…

 

 

 

 

 

Publicités

Réalisme fantastique:Un immense géoglyphe en forme d’orque redécouvert au Pérou

Sur une colline désert du sud du Pérou, des archéologues allemands et péruviens ont redécouvert un immense géoglyphe en forme d’orque. Vieux d’au moins 2.000 ans, il pourrait être encore plus vieux que les symboles découverts dans la région de Nazca. 

Les lignes de Nazca figurent parmi les plus grands mystères archéologiques connus à ce jour. Près de 100 ans après leur découverte au Pérou, l’existence de ces géoglyphes reste l’objet de nombreuses interrogations qui reviennent régulièrement sur le devant de la scène. C’est le cas aujourd’hui avec l’annonce par des scientifiques de la découverte d’un tracé très particulier.  

Le géoglyphe en question se trouve sur une colline déserte de la région reculée de Palpa, voisine de la désormais célèbre province de Nazca, dans le sud du Pérou. Long de 70 mètres et large de 25 mètres, le symbole représente un cétacé, plus précisément une orque, selon les conclusions des archéologues. Une représentation qui ne manque pas d’intriguer.

Pourquoi un mammifère marin a-t-il été dessiné en plein désert ? Les spécialistes l’ignorent mais l’orque était semble-t-il considérée comme une créature semi-mythique puissante dans les antiques traditions péruviennes. L’énigme est renforcée par les mystérieux symboles et le trophée représenté aux côtés de l’animal.   

Un géoglyphe redécouvert

En réalité, la découverte du géoglyphe ne date pas d’hier. C’est en consultant un catalogue de géoglyphes imprimé dans les années 1970 après une expédition menée au Pérou que les archéologues sont tombés sur la photographie de l’orque. Toutefois, la localisation et sa taille n’étaient pas clairement décrites et le motif semblait avoir été oublié de tous.

L’équipe allemande et péruvienne a alors décidé de retrouver sa trace, d’abord en utilisant Google Earth puis en se rendant directement sur place. « Le trouver n’a pas été facile, parce que [la localisation et la description] étaient incorrectes, j’avais presque perdu espoir« , a confié à LiveScience, Johny Isla, à la tête du ministère de la Culture dans la région d’Ica. 

« Mais j’ai étendu la zone de recherche et j’ai fini par le trouver quelques mois plus tard » en 2015, a-t-il poursuivi. Après avoir documenté la découverte, une équipe de spécialistes a été dépêchée sur place pour nettoyer et restaurer le géoglyphe ancien victime de l’érosion et du temps qui passe. 

L’un des plus vieux jamais identifiés

Après des mois d’analyses, les archéologues ont confirmé qu’il s’agissait bien d’une orque. Mieux, ils ont pu estimer son âge. Le géoglyphe remonterait à au moins 2.000 ans, ce qui fait de lui l’un des plus vieux découverts dans la province de Palpa où plus de 1.000 tracés ont été identifiés. Il serait même plus ancien que les tracés mis au jour à Nazca.

La manière dont il a été confectionné fournit également de nombreuses informations aux spécialistes. Les contours de l’orque ont été tracés sur le flanc de la colline selon un relief négatif, en retirant une fine couche de pierres. Cette technique est similaire à celle utilisée par le peuple de la culture Nazca pour façonner des géoglyphes.

Néanmoins, les créateurs de l’orque ont également utilisé le relief positif, par exemple pour les yeux, en ajoutant des piles de pierres. D’après les spécialistes, cette technique correspondrait à celle employée par le peuple de la culture Paracas qui a occupé la région de 800 à 200 avant notre ère, soit bien avant la culture Nazca apparue autour de -200.

« C’est peut-être le géoglyphe le plus ancien Nazca« , a expliqué au journal allemand Welt, Markus Reindel, archéologue de la Commission pour l’archéologie des cultures non-européennes (KAAK) et en charge du projet Nazca Palpa. Au total, les géoglyphes de Palpa et Nazca couvrent une surface de 450 kilomètres carrés mais leur but exact demeure un mystère.

Des symboles religieux ?

Les archéologues pensent que ces tracés figuraient essentiellement des symboles religieux et étaient utilisés par de multiples cultures. D’où la variété observée dans les très nombreux géoglyphes découverts, mesurant parfois plusieurs centaines de mètres de long et représentant aussi bien des silhouettes zoomorphiques, anthropomorphiques que des formes géométriques. 

Pour en savoir plus, les spécialistes espèrent poursuivre leurs études tout en préservant ces témoignages du passé. Outre l’érosion, les géoglyphes sont en effet sous la menace d’autres facteurs qui pourraient les endommager voire les faire disparaitre. « A Nazca comme à Palpa, l’héritage archéologique et en particulier les géoglyphes, sont menacés par l’urbanisation et le développement de l’agriculture« , a conclu Johny Isla. 

Civilisations disparues:La momie d’un extraterrestre découverte au Pérou

Une nouvelle découverte inattendue a été déterrée au Pérou avec des scientifiques affirmant avoir trouvé un alien momifié, avec 3 doigts à chaque main, enterré à Nazca.

Une vidéo du corps  sur Youtube cette semaine a fait le buzz, après que les cinéastes de Gaia aient rejoint des chercheurs et des scientifiques indépendants qui ont déterré un extraterrestre de 1m68 (5’6″) avec un crâne allongé.

 

Dans la vidéo, le professeur Konstantin Korotkov de l’Université de Saint-Pétersbourg en Russie a décrit le corps comme appartenant à « une autre créature, un autre humanoïde« .

« Nous allons vous faire savoir si c’est un humain, ou s’il n’est pas humain« , a déclaré Gaia.

Les universités et les scientifiques indépendants vérifient actuellement les résultats inhabituels et n’ont pas encore confirmé ou refusé si le corps est la preuve de la vie extraterrestre.

Est-ce un homme primitif avec des déformations ou la première preuve vérifiée des extraterrestres qui visitent la Terre?

 

L’humanoïde que révèlent GAIA TV et Jaime Maussan fait 1,68 mètres de haut.
C’était donc une personne qui marchait comme nous, capable de déplacer ses mains et qui était dotée de longues jambes. Elle est totalement authentique selon les scientifiques présents à Nazca.
Ce n’est pas une momie selon les scientifiques russes, car dans une momie véritable les organes sont extraits. Ici présent, les organes sont restés à l’intérieur de l’humanoïde…
Nous allons mettre à jour cette histoire à mesure que de nouvelles informations seront disponibles.

Source http://yournewswire.com/mummified-alien-peru/

 —————————

 

Le monde scientifique reconnait l’existence sur Terre d’entités humanoïdes Reptiliennes (et plus évoluées que l’homme)

Écoutez bien ce que dit le docteur Péruvien au sujet du scanner d’une des momies du Pérou (Josefina) :
1- Entité non Humaine
2- Reptilien (œufs)
3- Supérieurs aux Humains (implants métalliques posés il y a des centaines voir des milliers d’années, résultats a confirmer par le carbone lors de la représentation officielle de Gaia.com et Thierry Jamin en Juillet à Cusco)
Cette VIDÉO est une déclaration officielle d’un scientifique humain face a une entité reptilienne non humaine. Le tout face caméra et entouré de plusieurs autres scientifiques).
On y est. Le monde va changer. C’est le début d’une énorme transformation sur Terre.
Et si vous ne l’avez pas encore vue, regardez la vidéo  de gaia.com qui dévoile une autre entité ressemblant très étrangement à la description des êtres au crane allongé retrouvés en antarctique :

Géoglyphes de Nazca (Wikipédia)

Les géoglyphes de Nazca (ou Nasca), appelées communément lignes de Nazca, sont de grandes figures tracées sur le sol, souvent d’animaux stylisés, parfois de simples lignes longues de plusieurs kilomètres, visibles dans le désert de Nazca, dans le sud du Pérou. Le sol sur lequel se dessinent ces géoglyphes est couvert de cailloux que l’oxyde de fercolore en rouge. En les ôtant, les Nazcas ont fait apparaître un solgypseux grisâtre, découpant ainsi les contours des figures qu’ils traçaient.
Découverts en 1927, ces géoglyphes sont le fait de la civilisation Nazca, une culture pré-incaïque qui se développa entre 300 av. J.-C. et 800 de notre ère. Ils ont été réalisés pour la plupart entre 400 et 6501. Lignes et géoglyphes sont inscrits, sous la désignation « Lignes et géoglyphes auNasca et Palpa », sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco depuis1994.

 

Nazca 001

Nazca 002

 

 

…à suivre ,mes ami(e)s!

Du nouveau sur les crânes de Paracas :la version de la science officielle

Retournons  en 2014: les crânes allongés de Paracas au Pérou viennent de  gagner beaucoup d’attention, lorsque comme  préliminaire  les études d’un généticien sur des test d’ ADN  qui démontrent  qu’ils ont l’ADN  d’un type  mitochondrial  particulier  » avec des mutations inconnues pour tout être humain (que ce soit  un primate ou un animal connu à ce jour) « . Cette semaine, un second test  de  l’ ADN des crânes a été achevé et les résultats sont tout aussi fascinant.Les crânes testés, qui remontent à plus de 2000 ans, ont été montré pour avoir une origine commune  européenne  et du Moyen – Orient réuniee . Ces nouveaux résultats surprenants sont en train de changer notre compréhension de la façon dont les Amériques ont été peuplées.

Les détails  sont très visibles :ik est clair que ce ne sont pas des crânes humains.
Les détails sont très visibles :ik est clair que ce ne sont pas des crânes humains.

Le désert de la péninsule de Paracas est situé dans la province de Pisco , sur la côte sud du Pérou. En 1928, l’ archéologue péruvien Julio Tello, fait une découverte étonnante: un cimetière massif contenant des tombes remplies avec les restes de personnes  comprenant  les plus grands crânes allongés trouvés partout dans le monde. Ceux – ci sont maintenant  connu comme étant  les «crânes Paracas». Au total, Tello a trouvé plus de 300 de ces crânes allongés, certains remontent  à environ 3000 ans.

On dirait un homme de néandertal ...géant!
On dirait un homme de néandertal …géant!

Les scientifiques qui ;es ont étudié,ont  longtemps pensé que la plupart de ces crânes allongés sont le résultat de la déformation crânienne, soit une méthode d’aplatissement de la tête , ou soit  la liaison de la tête, dans laquelle le crâne est intentionnellement déformé par application d’une force sur une longue période de temps.Cependant, alors que la déformation crânienne modifie la forme du crâne, il ne modifie pas les autres caractéristiques qui sont les  caractéristiques d’un crâne humain régulier, comme cela est le cas pour les crânes en Paracas. il ne modifie pas non plus leur ADN.

paracas 005

L’auteur et chercheur L A Marzulli décrit comment certains des crânes de Paracas sont différents de crânes humains ordinaires:

« Il y a une possibilité que cela aurait pu être la pression du  berceau  serrant la tête dont on se servait pour monter les enfants.(…)Mais la raison pour laquelle je ne pense pas est  parce que la position du foramen magnum est de retour vers l’arrière du crâne. Un foramen magnum normale serait plus proche de la ligne de la mâchoire … « 

Le musée archéologique de Paracas a récemment permis aux scientifiques de prélever des échantillons de trois des crânes allongés pour faire des test d’ ADN , dont un nourrisson. Les sujets seront envoyés aux États – Unis pour l’ analyse et les tests seront  dévoilés  plus tard.

Des années de recherches à venir. D'ou viennent-ils?
Des années de recherches à venir.
D’ou viennent-ils?

Nous espérons bientôt apprendre comment les anciens habitants de  Paracas ont modifié leur structure osseuse d’une manière qu’aucune autre culture n’a être capable de faire…comme eux. Jusque-là, le mystère demeure.


NOTES D’UNE SCIENTIFIQUE

 

La scientifique L. Starr.
La scientifique L. Starr.

 J’ai été personnellement au Pérou et a eu le plaisir de tenir plusieurs de ces crânes moi – même. J’ai tenu plusieurs  crânes allongés, ainsi qu’un crâne MASSIF non-allongé qui a également été trouvée dans le même tombeau de Paracas. L’un d’eux est le même type de crâne étrange que le fameux crâne Starchild  étudié par le Dr Steven Greer du Disclosure Project , qui a également été testé pour l’ ADN et sur lequel on avait constaté la présence d’un  ADN mitochondrial étrange,voire unique au monde. Curieusement, le crâne est beaucoup plus léger que la moyenne parce qu’il est fait d’une substance plus proche de  l’ émail des dents que de l’ os.

Je suis allé voir ces crânes, m’attendant que leur explication soit liée à la déformation crânienne. J’étais absolument choqué. Après les avoir tenu, et les avoir étudié de près, je suis maintenant convaincu qu’ils n’étaient pas normal, en moyenne, comme les humains « terrestres ».

Pour commencer, ils  pèsent  3 fois  plus que le crâne humain moyen. Que, et leurs arcades sourcilières sont beaucoup plus définies. Même le crâne normal,semblant  humain  se sentait beaucoup plus dense, et pesait deux fois le poids du crâne humain moyen, même si elle était absente, la mâchoire inférieure devait être énorme. Il doit avoir été de quelqu’un avec de l’ADN de Neandertal ou au moins un homme de taille absolument énorme…un géant,par exemple! 

 

 

Nouvel Ordre Mondial: assassinat sélectif des leaders indigènes d’Amazonie

Le leader indigène asháninka Edwin Chota a été assassiné le 1er septembre 2014 par des bûcherons illégaux.
Le leader indigène asháninka Edwin Chota a été assassiné le 1er septembre 2014 par des bûcherons illégaux.

 

 

 

 

Quatre dirigeants indiens asháninka, connus pour leur action contre l’exploitation forestière illégale en Amazonie, ont été assassinés près de chez eux à l’Est du Pérou.

Edwin Chota, Jorge Ríos Pérez, Leoncio Quinticima Melendez et Francisco Pinedo voyageaient depuis leur communauté de Saweto, à la frontière péruvienne, pour participer à une réunion avec d’autres leaders indiens au Brésil.

Les corps des quatre hommes criblés de balles ont été retrouvés le 1er septembre dernier.

Leurs veuves se sont rendues lundi soir à Pucallpa, une ville située à trois jours de leur communauté, pour exiger une action immédiate de la part des autorités péruviennes afin de traduire les assassins en justice.

‘Les femmes asháninka de Saweto ont pris la tête de la communauté afin de poursuivre la lutte pour notre territoire, pour nos enfants’ a déclaré Ergilia Ríos à la presse.

Edwin Chota était un activiste indigène bien connu qui a consacré sa vie à empêcher que l’exploitation forestière illégale ne détruise son territoire.

Il avait reçu des menaces de mort de la part de bûcherons illégaux au cours des dernières années mais selon l’organisation indigène amazonienne AIDESEP, les autorités ’n’ont rien fait’ pour le protéger.

Le ministre péruvien de la Culture a déclaré qu’une mission gouvernementale se rendra à Saweto afin de mener une enquête sur ces meurtres.


POURQUOI CELA?…LISEZ LE DOSSIER QUI SUIT,MES AMI(E)S

 

Les Indiens isolés du Pérou

En danger de disparition!

Au cœur de l’Amazonie péruvienne vivent des groupes d’Indiens qui n’ont volontairement aucun contact avec le monde extérieur.

Les ouvriers pétroliers et les bûcherons qui pénètrent sur leurs terres les exposent à des maladies qu’ils ne connaissent pas. Si l’on ne met pas un terme à ces invasions, ils ne survivront pas.

Raya, un aîné nahua. Plus de la moitié de son peuple a été décimée après l'ouverture de son territoire à l'exploration pétrolière.
Raya, un aîné nahua. Plus de la moitié de son peuple a été décimée après l’ouverture de son territoire à l’exploration pétrolière.

On estime qu’il existe une quinzaine de tribus isolées au Pérou. S’ils vivent dans les régions les plus reculées et isolées de la forêt amazonienne, leur territoire est détruit par les envahisseurs étrangers.

Parmi eux figurent les Cacataibos, les Isconahua, les Matsigenka, les Mashco-Piro, les Mastanahua, les Murunahua (ou Chitonahua), les Nanti et les Yora.

 

QUE POUVONS-NOUS FAIRE?

 Il faut exhorter le gouvernement péruvien à protéger ces Indiens isolés en interdisant la prospection pétrolière, l’exploitation forestière et toute autre forme d’extraction de ressources naturelles sur leurs terres.

Le gouvernement doit reconnaître les Indiens comme les propriétaires légitimes de leurs terres.

Suite à une campagne menée par Survival dans les années 1990, en collaboration avec l’organisation indigène locale FENAMAD, la compagnie pétrolière Mobil s’est retirée d’une région du sud-est du Pérou habitée par des Indiens non contactés.

 

Les menaces

Les ouvriers pétroliers et les bûcherons illégaux représentent les plus grandes menaces auxquelles sont confrontés les Indiens isolés du Pérou.

Le gouvernement péruvien a cédé plus de 70% de sa forêt amazonienne à des compagnies pétrolières. Une grande partie de ces concessions est habitée par des Indiens isolés.

La prospection pétrolière est particulièrement dangereuse pour les Indiens du fait qu’elle ouvre des régions, jusque-là isolées, à de nouveaux arrivants tels que les bûcherons ou les colons qui utilisent les routes et les pistes tracées par les équipes de prospection pour pénétrer dans ces territoires.

Les barges pétrolières sont nombreuses sur les rivières du nord du Pérou
Les barges pétrolières sont nombreuses sur les rivières du nord du Pérou

Shell et la tragédie des Nahua

Par le passé, la prospection pétrolière a eu des conséquences dramatiques sur les Indiens isolés.

Au début des années 1980, la prospection pétrolière menée par la compagnie Shell a conduit à des contacts avec la tribu isolée des Nahua. En quelques années, environ la moitié d’entre eux sont morts.

Aujourd’hui, un consortium de compagnies pétrolières, filiales de la compagnie argentine Pluspetrol, qui opère sur le territoire des Indiens nahua prévoie l’expansion du projet gazier controversé de Camisea, le plus important du Pérou.

Il se situe au cœur même d’une réserve créée spécialement pour les tribus non-contactées et isolées tels que les Indiens nanti et matsiguenka. L’expansion du projet risque d’entraîner la disparition de ces tribus vulnérables.

Toutefois, le Pérou qui se flatte d’appliquer « une politique de porte ouverte » vis-à-vis des compagnies internationales encourage activement la prospection pétrolière dans les régions habitées par des Indiens isolés, comme les Mashco-Piro et les Isconahua.

 

LE MAHOGANY OU L’OR ROUGE

 

Exploitation forestière à Madre de Dios, sud-est du Pérou.
Exploitation forestière à Madre de Dios, sud-est du Pérou.

L’exploitation forestière illégale est une autre grande menace qui pèse sur les Indiens, surtout celle du mahogany, une essence rare. Ce bois dit “or rouge” en référence à sa couleur proche de l’acajou atteint des prix très élevés sur le marché mondial.

Une partie des dernières réserves de mahogany commercialisables de la planète se trouvent dans les forêts tropicales péruviennes, ce qui a déclenché une véritable “ruée vers l’or rouge” pour les dernières d’entre elles.

Malheureusement ces essences se trouvent précisément dans les régions habitées par les Indiens isolés, de sorte qu’en pénétrant sur leurs territoires les bûcherons ne peuvent éviter d’entrer en contact avec eux.

En 1996, des bûcherons clandestins ont forcé le contact avec les Indiens murunahua. Au cours des années qui ont suivi, plus de la moitié des Murunahua sont morts, la plupart à la suite de rhumes, grippes ou autres affections respiratoires.

Le front des bûcherons a également forcé des Indiens isolés à s’enfuir du Pérou vers le Brésil.

Les preuves

Flèches disposées en croix par les Indiens isolés pour interdire le passage dans leur territoire.
Flèches disposées en croix par les Indiens isolés pour interdire le passage dans leur territoire.

Un grand nombre de preuves, sous forme d’enregistrements audio ou vidéo, de photos, d’ustensiles divers, de témoignages et d’interviews, ont été rassemblées au cours des années.

Ainsi, le 18 septembre 2007, un avion affrété par la Société zoologique de Francfort pour détecter la présence de bûcherons illégaux a survolé une région reculée du sud-est de la forêt péruvienne. Les membres de l’équipage ont repéré un groupe de 21 Indiens, probablement des Mashco-Piro, dans leur campement de pêche provisoire au bord d’une rivière.

Six semaines après cette observation, le président péruvien Alan Garcia déclara dans la presse que les Indiens isolés étaient une pure “invention des écologistes” hostiles à la prospection pétrolière.

Mode de vie

La plupart des Indiens isolés sont nomades. Ils se déplacent en petits groupes familiaux à travers la forêt en suivant le rythme des saisons.
Au cours de la saison des pluies, lorsque le niveau des eaux est élevé, les Indiens – qui n’utilisent généralement pas de canoës – s’éloignent des rivières pour vivre dans les profondeurs de la forêt.

Pendant la saison sèche, en revanche, alors que le niveau de l’eau est bas, ils installent leurs campements de pêche dans les plages qui se forment dans les méandres des rivières.

Les œufs de tortue

La saison sèche est également la période de l’année où les tortues de rivière viennent pondre sur les plages enterrant leurs œufs dans le sable.

Ces œufs représentent une importante source de protéines pour les Indiens, qui sont passés maîtres dans l’art de les repérer et de les déterrer.

Leur présence sur ces plages à cette époque de l’année les rend facilement repérables par les bûcherons et autres étrangers à la région ou bien par les Indiens du voisinage.

En dehors des œufs de tortue, les Indiens isolés consomment une grande variété de gibier (tapirs, pécaris, singes, cervidés), larves, poissons, fruits, noix, baies, racines et tubercules.

 AGISSONS POUR EUX!
 1-Écrivons une lettre de protestation au gouvernement péruvien.
2-Écrivons à nos députés.
3-Prions pour eux.

 

Ovni aperçus autour du volcan Ubinas en éruption

Une récente observation troublante.
Une récente observation troublante.

 

Voici la photo d’une observation d’OVNI dans  le volcan Ubinas  ( Pérou ) …Les  images sont  prises autour de la présence d’un  étrange cratère et  cela a averti les résidents  des environs ,depuis plusieurs années.

Longeant toujours la ligne entre la réalité et la fiction , depuis des années ,le phénomène des observations d’OVNIS , a attiré dans le monde entier diverses opinions pour et contre à savoir si il y a une vie sur d’autres planètes ou si nous sommes  visités par des vaisseaux spatiaux extraterrestres . Toutefois , compte tenu de l’avancement de la technologie , il est de plus en plus fréquents de constater l’ émergence de nouvelles preuves par des preuves photographiques  qui nous  prouvent visuellement  que nous sommes certainement pas seuls dans l’univers…et/ ou  sur terre .

OVNI  autour du volcan  Ubiñas

En fait , une observation récente aété faite au Pérou , en particulier dans le district de la province de Sánchez Cerro Ubinas , département de Moquegua , où il  ne se trouve ni plus ni moins que le volcan Ubinas , sur lequel on voit au-dessus de lui , jusqu’à trois objets volants non identifiés , selon des séquences capturées par des spécialistes de l’Institut national de la défense civile ( INDECI ) .

Selon les recherches menées par l’ufologue  d’Arequipa , Rafael Mercado , qui est venu sur  place et a pu accéder aux vidéos  et aussi parler aux résidents de la région , l’observation aurait passé inaperçu sans lui  , mais pour certains résidents qui ont rapporté voir d’étranges objets volants sur le grand volcan  Ubinas , donnant lieu à un suivi et à l’imagerie ultérieure que l’on peut  voir dans ce rapport ..

En 2013,un vidéo sur le même site faisait la manchette dans les cercles ufologiques.
En 2013,un vidéo sur le même site faisait la manchette dans les cercles ufologiques.

 

Sources: Explorations ovni

Hayu Marca et Le mystère de la Porte des Dieux ,au Pérou

hayumarca

Près de 1300 kilomètres au sud de Lima , au Pérou, sur les rives du lac Titicaca, est un site qui confond les visiteurs de partout dans le monde .Les  chamans visitent cet endroit pour exécuter des rituels et des prières à la paroi rocheuse située sur le plateau , comme ils le font depuis des générations.

Le site est connu comme la «Porte Hayu Marca  » , ou comme « La Porte des Dieux  » . Il est déconcertant de voir : une porte géante , sculptée dans le roc . On dirait un accès facile , mais elle  n’est pas n’importe où .

Le site est littéralement au milieu de nulle part , plus de 4000 mètres, où un énorme rocher a été sculpté avec  un rectangle géant sur le fond, il y a une fente qui ressemble à une sorte de porte. Les Indigènes péruviens l’appellent la  » porte des dieux  » . Mais pourquoi construire une porte de pierre qui ne mènent nulle part ? .

L’ ancienne légende péruvienne dit qu’une fois que les Amériques ont été réunies sous un seul chef dans une tradition spirituelle commune. Le nom «Amérique» est dérivé de « Amaru -ca -ca » ou « Population », « Amé-rique », qui signifie «Terre du Serpent  » , nommé d’après l’incident impliquant un transporteur de la culture et de la technologie historiquement connue comme Sasan Muru ou Amaru ( serpent / sagesse ) .

Sasan Muru venus de l’ancien continent de Mu si  il  avait beaucoup d’objets technologiques , y compris le puissant  » disque d’or sacré» . Selon les indigènes du Pérou , le prêtre-roi dans les temps anciens aurait assisté à de nombreuses tribus primitives , après être arrivé après la destruction de Mu et de l’Atlantide .

Pour votre aide, les tribus étaient capables de construire les impressionnants temples mégalithiques qui  sont encore visibles en Méso-Amérique .

Les lieux et sites en question
Les lieux et sites en question

Selon la légende, le premier prêtre roi traversa le portail à travers un objet spécial qui déclencha  l’ouverture …et transforma  la pierre en une « stargate »…une porte des étoiles . La légende veut que , au moment où les conquistadors espagnols sont arrivés au Pérou, et pillés l’ or et les pierres précieuses des  tribus incas,l’Inca et les  prêtre du temple des sept rayons nommé Amaru Meru ( Aramu Muru ) se sont enfuis avec  l’objet le plus précieux du  temple sacré : le disque d’or connu comme « la clé des dieux des sept rayons  » , et se cacha dans les montagnes de Hayu Marca. D’une certaine manière,il  est venu à la porte qui avait été pris en charge par les prêtres chamans . Il leur a montré la clé des dieux et un rituel qui a pris fin avec une apparition magique initié par le disque d’or qui a ouvert la porte, et en fonction de la lumière bleue de la légende émanant de « l’ intérieur du  tunnel » . Le prêtre Amaru Meru a remis le disque d’or pour le chaman et ensuite disparu  à travers le portail  »  …pour ne jamais être revu « 

Hayu Marca : Aux  dieux ancestraux ,une porte des Étoiles stargate au Pérou
Une interprétation artistique du portail cible où Amaru Meru est venu .

Les archéologues examinent la porte des dieux, ont découvert une petite dépression circulaire au centre . Certains croient que , peut-être , cette dépression était où ils ont placé l’or. Selon Philip Coppens, auteur et journaliste d’investigation, comme une histoire de science-fiction . Il dit que l’ appareil est fait d’or et autres pierres précieuses . Qui était en possession , pourrait atteindre la porte et l’activer afin d’établir le contact avec les dieux ou les invoquer .

La plupart ont tendance à penser que c’est juste une coïncidence ou d’imagination . Cependant, il semble que quelque chose se cache derrière cette légende historique : le disque d’or avait un lien avec une civilisation extraterrestre et était un dispositif qu’il était possible de voyager entre les différents mondes. Cela a pris une personne physique , l’a emmené à un autre endroit ou une autre  dimension et l’a ramené vivant.

puerta-dioses-2

Hayu  Marca: A dieux ancestraux stargate au Pérou
Trou de la porte où éventuellement est  placé l’or (le disque).

 

Selon la légende locale , ces prêtres , rois, dits  » frères de l’espace  » semblaient provenir d’autres mondes. Peuvent-ils  ou  sont-ils  venus sur  la Terre par la porte des dieux ?

Mais en réalité, le disque d’or est-il un dispositif capable d’activer cette porte? L’idée de faire des offrandes en or aux dieux…vient-elle de là?

Selon la théorie des  » anciens astronautes « ,la  porte des dieux est la fin d’un tunnel d’espace-temps , une sorte de portail qui se connecte à une autre partie de l’univers ou d’une autre dimension .

Le tunnel de gravitation est une construction théorique basée sur la relativité générale. Le concept est qu’il y a vraiment la possibilité que l’espace et le temps sont connectés et que plusieurs parties de l’espace et du  temps sont reliées par un petit canal . Si vous créez cette structure , vous obtiendrez un raccourci entre les parties de l’univers très lointains.
Le Tunnel gravitationnel est donc accepté par la physique théorique. Les anciens dieux auraient pu venir à notre planète par une soucoupe volante , mais à travers la  porte des étoiles .

La légende ci-dessus se termine par une prophétie que la porte des dieux sera un jour ouverte   » plusieurs fois supérieure à ce qu’elle est maintenant  » et permettra aux dieux de retourner…ou revenir … dans leurs bateaux solaires.

Serait-ce une véritable légende ? La légende Inca indique également que les héros sont passés par la porte pour rejoindre ou voir les dieux et parfois retournés avec leurs dieux pour «inspecter toutes les terres du royaume des dieux » .

Peut-être que toutes les légendes ont une part de vérité . Sinon, pourquoi ont-ils tailler une porte de cette  sorte au milieu de nulle part ? Une petite porte dans la roche solide ? Que pensiez-vous à ce moment ? Qu’en est-il de la légende du disque d’or comme le facteur clé ? Ont-ils vraiment taillés une place dans la porte  qui sert de  touche…de commande ? .

Une race  d’êtres extraterrestres aurait contribué à bâtir cette porte et  donner aux  Humains de la Terre ,une clé magique qui ouvre une porte ou un portail ? Peut-être que nous ne le  saurons jamais . Il est difficile d’imaginer qu’ils avaient quelque chose à l’esprit quand ils  ont érigé  ces structures . Ça risque d’être quelque chose de plus  élevé que « pour le plaisir » ou  des « rituels religieux ».

…à suivre!

Nous serons bientôt fixé sur une réponse à ces questions!

Conga et Cajamarca ,Pérou …ou le choix entre la vie et la mort

Quelle est la chose la plus importante entre ces deux groupes de choix: la vie ,l’eau et la nature ou l’or,le profit capitaliste et la croissance économique rêvée par les banquiers internationaux?

Moi,j’ai choisi la Vie,l’eau et la nature!

Pendant que le monde à les yeux tournés vers  les manifestations en Turquie et les déboires d’Al Qaïda en Syrie ou ils combattent au nom de l’Islam et du Nouvel Ordre Mondial (avec la bénédiction de la CIA),un énorme scandale financier et écologique se prépare à opérer au Pérou,dans les Andes ,menaçant avec Belo Monte,le fragile équilibre  écologique de  toute la Planète.

Une vaste étendue sera touchée!
Une vaste étendue sera touchée!

 

Conga no va, ni hoy ni nunca! – Non à Conga, ni aujourd’hui ni demain !
Appel du Comité de solidarité avec Cajamarca – Paris
Manifestation à Paris : le samedi 8 Juin, à 16h00, à la Fontaine des Innocents, Mº Châtelet-Les Halles, Paris 75003
Y a-t-il quelque chose de prévu pour dénoncer cette sauvagerie capitaliste …à Montréal,à Ottawa,…à New York?

 » NOUVELLE OFFENSIVE DU GOUVERNEMENT
ET DE LA MULTINATIONALE MINIERE À CONGA

Une mine à ciel ouvert qui légitimera le pillage des ressources naturelles par le 1% ;et laissera les problèmes environnementaux aux mains du 99%.
Une mine à ciel ouvert qui légitimera le pillage des ressources naturelles par le 1% ;et laissera les problèmes environnementaux aux mains du 99%.

L’une des plus grandes entreprises de destruction environnementale du monde est actuellement en cours à Cajamarca, dans les Andes du nord du Pérou, où le mégaprojet minier Conga, qui va détruire d’importantes sources d’eau dans la région, vient d’être relancé ce mois-ci par le gouvernement du président Ollanta Humala et la société minière transnationale Newmont-Buenaventura-Yanacocha.
Cette décision est très grave parce que, outre la grande catastrophe environnementale qu’elle implique et impliquerait dans le futur, elle peut conduire dans l’immédiat, comme se fut le cas dans un passé récent, à des conséquences humaines tragiques.
.
Le gouvernement de Lima a donné le «feu vert» pour imposer Conga, mégaprojet qui avait été officiellement « suspendu » devant la résistance de la population. Les effets de l’annonce du gouvernement et de la compagnie minière ne se font pas fait attendre. Le 28 mai, près de 1500 « comuneros », Gardiens des Lacs et autres représentants de la population, qui ont marché dans la montagne pour aller inspecter la relance des travaux, ont été violemment réprimés par la police, qui n’a pas hésité à tirer sur eux. Cette fois, la victime était le paysan José Guillermo Cueva Huamán, blessé par un tir de chevrotines. Il y a un an, les tirs de la police et de l’armée avaient tué cinq personnes, et blessé une cinquantaine, à Celendín et Bambamarca.

Conga affrontement
Il est clair que, après deux ans de résistance pacifique du peuple de Cajamarca, le président Humala et la compagnie minière ont déjà décidé de ne plus respecter ni principes ni formes et d’imposer le projet Conga par la force.
Pour réaliser ce brutal passage en force, le gouvernement de Lima vient juste d’adopter de nouvelles dispositions qui modifient les lois en vigueur et ouvrent sans restriction les portes aux multinationales, en leur permettant de contourner les règles de protection environnementale et de protection du patrimoine archéologique ainsi que de se moquer du droit à la santé, à la vie et à l’autodétermination de la population affectée.
Nous appelons toutes les organisations sociales, syndicales et politiques en France et en Europe à se prononcer contre ce crime gravissime contre l’humanité, car même s’il se produit dans une région reculée des Andes péruviennes, ses conséquences sont néanmoins planétaires. En effet, la destruction et la contamination des sources d’eau à Conga vont affecter le bassin de l’Amazone et les rivières qui se jettent dans l’océan Pacifique. En fin de compte, non seulement les populations du nord du Pérou paieront les conséquences de l’extractivisme sauvage actuel. La France et le monde entier sont concernés.
Conga manifestation 21 08 2012

• Pour la légitime défense de l’eau, la santé et la vie face à la mine à ciel ouvert et la lixiviation, techniques destructrices employées par Newmont pour extraire l’or à Cajamarca, Pérou.
• Pour respecter la décision de la population de Cajamarca, qui s’est prononcé à 78% contre l’imposition du projet Conga, et le respect de son droit à décider de sa propre stratégie de développement et de sa propre vision de l’avenir.
• En mémoire de César Medina Aguilar, Joselito Vásquez Jambo, José Antonio Sánchez Huamán, Paulino José Eleuterio García Rojas, José Faustino Silva Sánchez, les cinq personnes tuées en Juillet 2012 par les tirs de la troupe dans les villes de Celendín et Bambamarca, et pour la poursuite et le châtiment des responsables de ces meurtres.
• Pour la défense d’El Perol et des autres lacs menacés dans la région.

conga grenouille

Unissons-nous; rejoignez-nous:
https://www.facebook.com/paroles.indiennes

**PETITION OFFICIELLE FORCA E CORAGEM:
STOP AUX MASSACRES DES PEUPLES D’AMAZONIE
http://www.avaaz.org/fr/petition/STOP_AUX_MASSACRES_DES_PEUPLES_INDIGENES_DAMAZONIE_petition_officielle_Forca_e_Coragem/

**PETITION OFFICIELLE EUROPÉENNE:
STOP A L’EXPULSION DU PEUPLE GUARANI-KAIOWA DE SES TERRES:
http://www.petitions24.net/forca-e-coragem-petition-contre-expulsion-peuple-d-amazonie

**POUR LA DÉFORESTATION ZÉRO:
http://ligadasflorestas.com.br/

** NON AU BARRAGE DE BELO MONTE:
http://www.avaaz.org/fr/petition/Petition_Mondiale_contre_le_barrage_de_Belo_Monte_en_Amazonie/?cAUFybb

** NON A TOUT PERMIS D’EXPLOITATION AURIFERE DANS UN PERIMETRE DE 10 KMS AUTOUR DU VILLAGE DE SAÜL. ( Guyane ):
http://www.mesopinions.com/petition/politique/permis-exploitation-aurifere-perimetre-10-kms/9481

** SAUVONS LES DERNIERS AMÉRINDIENS WAYANA ET TEKO DE GUYANE FRANÇAISE:
http://www.avaaz.org/fr/petition/Sauver_les_derniers_Amindiens_Wayana_et_Teko_de_Guyane_francaise/?choBcdb

** PETITION D’Envol Vert « LE CUIR TANNE LA FORET »
http://www.change.org/LeCuirTanneLaForet?utm_source=share_petition&utm_medium=url_share&utm_campaign=url_share_before_sign

(Sources:  Forca é coragem!!!)