Black out sur une découverte sensationnelle sur la Lune: un énorme vaisseau spatial abandonné

Découvert depuis longtemps,voici  ses dimensions.
Découvert depuis longtemps,voici ses dimensions.

Si vous l’avez vu avant, vous voudrez peut-être le regarder à nouveau, si vous ne l’avez jamais vu, vous serez étonné!
C’est vraiment fantastique la façon de la nature, de voir que les détails, même dans les écrits qui y sont (symboles).
Nous avons parlé de l’énorme vaisseau spatial sur la Lune, qui  aurait été  découvert et photographié lors de la mission Apollo 15. Le navire devait être un grand vaisseau spatial extraterrestre qui s’est écrasé ou a été par ailleurs abandonnée sur la Lune dans les temps anciens.
L ‘histoire sur ce vaisseau spatial extraterrestre a fait le tour du web depuis 2007, et beaucoup de gens pensaient que c’était une plaisanterie, mais la photo AS15-P-9625 Panoramique (Atlas Apollo Images) prouve l’existence de l’engin spatial.

spaceship Moon 002

L’existence de Nave est enveloppé de mystère et il est dit qu’il y avait «des missions spatiales de la NASA notés« à la lune, qui  en priorité, devaient faire  un examen attentif de l’immense vaisseau spatial.

spaceship Moon 003

Apollo 20 moon alien spaceship lua ufos

L’image ci-dessous est attribué à Viewzone.

spaceship Moon lua ufo ufos apollo 20

Le mystère se poursuit avec la déclaration faite par William Rutledge. M. William Rutledge (à la retraite) affirme qu’il était sur une mission spéciale de la NASA et participe avec la NASA dans les années 70. Rutledge prétend avoir travaillé pendant au moins deux missions vers la Lune, dont Apollo 19 et Apollo 20  qui furent des échecs, qu’il dit a été lancé en Août 1976,de  la base aérienne de Vandenberg. Les deux missions, selon Rutledge, étaient des «secrets missions spatiales conjointes» résultant de la collaboration entre les gouvernements des États-Unis et l’Union soviétique. Ils ne figurent pas sur une liste de missions de la NASA.
Je vais laisser l’image parler d’elle! (Photo ci-dessous:Crédit: Viewzone )

spaceship Moon lua ufo ufos apollo 20 aliens

Comme on peut le constater,l’objet est gigantesque!

Voir ce vidéo:

Les Russes Ont-ils Été En Contact Avec Des Extraterrestres dès 1942?

Une photo provenant du film soviétique tourné sur  le lieu du crash en 1969.
Une photo provenant du film soviétique tourné sur le lieu du crash en 1969.

Ce ne sera pas la seule fois ou je parlerai de 1942:il semble que ce soit une année particulière.

Il y a eu des rumeurs qui circulent depuis de nombreuses années que le premier contact  entre la  Russie Soviétique  avec une civilisation d' »aliens gris » aurait eu lieu en 1942. À l’époque, une série de visites diplomatiques pour discuter de questions d’intérêt commun avaient  été prévues, selon les  présumés documents russes et un traité aurait été conclu , a expliqué  le site « la Voix de la Russie » .

En 1969, dans l’état de Sverdlovsky, un OVNI avait  été signalé  puis s’était écrasé .Ensuite,il  a été récupéré par l’armée russe. Il y a une séquence vidéo montrant des scènes présumées  de la prise de l’appareil, avec des gros plans de l’OVNI lui-même. Apparemment, il y avait un étranger trouvé mort dans le poste de pilotage. Les restes de l’étranger et les débris d’OVNI ont été emmené vers  un site sécurisé de Russie, où la soucoupe a été analysée, et une autopsie effectuée sur l’étranger.

Selon le journal russe «Pravda», le KGB a prétendument eu une unité spéciale destinée à rassembler et surveiller tous les éléments d’information concernant les phénomènes mystiques et inexpliqués signalés à l’intérieur et à l’extérieur de l’Union soviétique.

Toujours selon la Pravda, le général AG Ponomarnko, commandant en chef de la région militaire de l’Oural, était responsable  pour que les agents du KGB soient impliqués dans des travaux relatifs à l’OVNI à toutes les étapes. Les rapports des agents ont été rapidement transmis au colonel AI Grigoriev, chef du département scientifique du KGB.

Selon Billy J Booth (du site  About.com  ),il y a des rapports (non officiels)  qu’un OVNI s’est écrasé ou a été abattu près de la ville de Prohlandnyi, en URSS, le 10 Août 1989. Radar militaire soviétique suivi un objet volant non identifié et la Russie a tenté en vain de contacter l’engin. L’OVNI a été classé comme « hostile ». Les défenses soviétiques ont été alertés, et  un MIG-25 a été dépêché  pour trouver et identifier l’OVNI.

Il y avait de nombreux débris visibles à l’extérieur de l’engin. L’équipe de recherche, portant des vêtements de protection  a été dépêché  sur le site. Il y avait une petite quantité de radioactivité, et certains membres de l’équipe ont été affecté.

Un hélicoptère qui a fait le survol de la scène, a été dirigé vers  l’engin, et finalement  l’OVNI a été transporté à la base aérienne de Mozdok. Les russes sont entrés dans l’OVNI et  découvrirent trois corps morts … étrangers dont l’un à peine vivant.

Une équipe de médecins et autre personnel médical fait tous les efforts pour maintenir l’étranger en vie, mais a échoué. Les trois êtres étaient d’environ 3 1/2 à 4 pieds de haut, avec usage externe gris. En dessous, leur peau était d’une couleur bleu-vert avec une texture reptilienne. Ils n’avaient pas de cheveux, de grands yeux noirs recouverts d’un couvercle de protection, et les doigts palmés   terminaient  leurs longs bras minces. Les corps étrangers ont été conservés dans des récipients en verre et les OVNI envoyés à Kapustin Yar.

Cette information a été rapportée par trois enquêteurs russes  Anton Anfalov, Lenura Azizova et Alexander Mosolov. Cependant, ils n’avaient pas de documents ,ni de photos  à l’appui de leur histoire…Ce qui nous laisse dans l’attente de futurs développements dans ces histoires.

Sources:La Voie de Russie,

 

 

Le retour des Dieux et la vision spirituelle

En 1952,une véritable flotte d'ovni  survola la Maison Blanche ,à Washington:un avertissement?
En 1952,une véritable flotte d’ovni survola la Maison Blanche ,à Washington:un avertissement?

 

Beaucoup interrogent aujourd’hui la place du religieux dans la société. Pourquoi croire ou ne pas croire au retour des dieux civilisateurs ? Quelle peut être la place de l’homme dans cette Ère Nouvelle ,dans laquelle nous venons de commencer à vivre et qui nous apporte  le  langage intergalactique ? Sans céder à la tentation de substituer la théorie du zoo à la quête de sens, quelques chercheurs indépendants poursuivent inlassablement leur exploration de l’énigmatique monde extraterrestre. Quelles sont les intentions de ces êtres venus d’ailleurs ? Viennent-ils d’une terre future ? D’où viennent-ils ? De notre planète ? Quel est le projet de ces intelligences extérieures ? Autant de questions auxquelles les passionnés d’ufologie se sont confrontés depuis fort longtemps. 

LES ANCIENS ASTRONAUTES:LES  THÉORICIENS ET LES TENANTS DU RÉALISME FANTASTIQUE
Tout d’abord, les théoriciens des Anciens Astronautes savent-ils encore que tout ce qui est terrestre est nôtre ? Ils ont lancé l’idée d’un super Pouvoir extraterrestre s’exerçant sur l’échelle de l’évolution humaine. C’est un événement qui nous permet de rappeler que l’autodétermination de la collectivité hors de son échelle naturelle est inconcevable, à moins que cela ne soit au service d’une élite dirigeante d’un autre monde, indifférente et étrangère à l’ordre moral. 
Croire à une influence des êtres extraterrestres sur notre histoire serait admettre une source étrangère de l’intelligence, qui ne saurait exister autrement que sous forme d’un programme de contrôle, appelons-le agression extérieure, rapt cosmique ou soleil maléfique. Ce sont bien souvent les représentations de ces êtres venus d’un autre système qui servent de base à un nivellement totalitaire par le haut. C’est pourquoi il est impératif de remettre à leur place un certain nombre de stéréotypes qui dévalorisent l’expérience humaine. 
Tous ceux qui suivent cette théorie, ne font que suivre la voie obscure vers une planète totalement planifiée que leur ont tracée d’hypothétiques Ancêtres Supérieurs, précisément parce que ces maîtres extraterrestres suivent à une certaine distance l’évolution humaine depuis plusieurs millénaires. Cette croyance consiste à admettre non seulement la suprématie absolue de la technologie des dieux, mais aussi l’aspect le plus répugnant de la croissance humaine assistée. Je veux parler d’une direction totale du processus mental et donc, du contrôle de notre propre développement, lequel impose inévitablement le pouvoir absolu des extraterrestres. 
Si pareille catastrophe devait se produire, il s’agirait de savoir comment défendre la vie même de la pensée et qui pourrait empêcher les expériences de reproductions sexuelles. C’est là le fait humain fondamental sur lequel repose toute la prise de conscience de ce NOUS. Ce fait incontestable doit échapper à la dictature de certaines civilisations très avancées, mais incompatibles car non conformes à nos valeurs. Dans l’infinie variété des mondes habitables, seuls pourront agir en commun les quelques rares d’entre eux qui venus des étoiles ,sont et  seront d’accord  avec le Peuple des Humains Souverains de la Terre,sur des fins communes. 

Entre 1991 et 1992,une incroyable vague d'ovni  rendit les mexicains survoltés:on en voyait tous les jours!
Entre 1991 et 1992,une incroyable vague d’ovni rendit les mexicains survoltés:on en voyait tous les jours!

Sont-ils supérieurs ces « fils des étoiles », qui ne peuvent faire autrement que continuer l’errance ? Mais quels sont les reflets de ce Dieu invisiblement présent entre lesquels il leur faudra choisir… C’est ce que peuvent savoir seuls les peuples qui connaissent l’indescriptibilité de ce mystère ; et eux seuls, les enfants de Dieu, sont de l’espèce d’êtres qui recherchent le pays de la Parole. Tout le mystère de l’Incarnation est contenu dans ces mots : l’écoute et le dialogue. L’origine de la foi chrétienne, c’est le rapport personnel à Dieu. Il faut bien avoir en tête que cette conception unique d’un Dieu fait homme est devenue une rencontre personnelle plus directement en prise avec le Dieu réel. Il est essentiel pour la compréhension de cette nouvelle relation à Dieu que chacun puisse se saisir de cette recherche de liberté. Nous parlons de la Liberté et de la Souveraineté des Humains de la Terre sur leur Monde:un thème cher à Jimmy Guieu qui aurait payé de sa vie,son ardeur à nous prévenir.

L'homme de Palenque serait un visiteur des Étoiles:un dieu!
L’homme de Palenque serait un visiteur des Étoiles:un dieu!

CURIOSITY A T-ELLE PHOTOGRAPHIÉ UN OVNI DANS LE CIEL DE MARS ?

CURIOSITY A T-ELLE PHOTOGRAPHIÉ UN OVNI DANS LE

CIEL DE MARS ?

Curiosity a t-elle photographié un OVNI dans le ciel de Mars ?
PHOTO
CI-DESSUS
Quel est ce phénomène lumineux, en haut à gauche de ce cliché ?

[NASA]

Une photo mise en ligne sur le site de la NASA relance les spéculations sur l’existence d’OVNi d’origine extraterrestre. On y distingue en effet un phénomène lumineux atypique que nul ne sait encore interpréter.

 

Ce n’est pas la première fois que les passionnés croient reconnaître des phénomènes martiens atypiques depuis l’envoi sur place de la sonde Curiosity et le début de sa mission exploratoire en 2012.

C’est ainsi qu’Internet avait fourmillé de rumeurs variés. On avait ainsi évoqué la présence sur le sol martien d’un mystérieux iguane. On s’était interrogé sur un étrange pénis géant, évoquant les géoglyphes péruviens. Idem pour un surprenant caillou soudainement apparu dans le champ des caméras de Curiosity.

Dysfonctionnement, phénomène naturel, véhicule extraterrestre ?

Mais la dernière photo qui circule, dont l’authenticité est incontestable, soulève de légitimes interrogations puisqu’on y voit nettement un phénomène lumineux dans le ciel de la planète rouge, sans savoir s’il s’agit d’un phénomène naturel (aérolithe) ou plus mystérieux.

 (DR)

Différentes théories circulent sur le net. En zoomant considérablement sur l’image mise en ligne par la NASA, certains croient distinguer un engin de forme conique laissant derrière lui une traînée lumineuse. Hypothèse difficile à valider en l’état.

Pour le moment, l’agence spatiale américaine n’a pas proposé d’interprétation de cette image qui n’a pas fini d’intriguer.

Une mystérieuse boule lumineuse est filmée en Angleterre,le 31 décembre 2013

 

Une lumière étrange a été filmée à Poole, une grande ville côtière et portuaire dans le comté de Dorset, sur la côte sud de l’Angleterre. Filmée le mardi 31 Décembre à 23h10.

 

Le 31 décembre 2013,à Poole,en Angleterre.
Le 31 décembre 2013,à Poole,en Angleterre.

Les Chroniques ufologiques -partie 1 (tableau chronologique des ovni)

Voici répertoriés,les cas les plus connus des apparitions d’ovni sur notre Terre.Au fil des jours,nous l’améliorerons.

1/QUELQUES MISES AU POINT EN GUISE D’INTRODUCTION

 Annales des cas d’OVNI avant 1947 Excursion au dessus du plateau de Nazca (Pérou) Constatation de phénomènes électriques pouvant passer pour des OVNI.

 diskmayaufo1

2/LA PRÉHISTOIRE DES OVNI

 Graffitis dans les grottes évoquant des vaisseaux spatiaux

 

En Chine,de nombreux témoignages de visiteurs venus du ciel sont redécouverts.
En Chine,de nombreux témoignages de visiteurs venus du ciel sont redécouverts.

3/LES   « CLIPEI ARDENTES » : LES  BOUCLIERS VOLANTS DE L’ANTIQUITE

 Inde : Les Vimana du Samarângana-Soutradhâra, les chars de feu du Râmâyana, les engins du Mahâbhârata Tibet : Le Kantjouaet le Tantjara, livres sacrés et leurs engins aériens Chine : Les manuscrits Chuang-Tsu, Liu-Shi-Ch’un-Ch’iu et Hua-non-Tsu Le papyrus Tulli : un faux ? et le comité Condon Quelques passages de l’Enéide de Virgile, Plutarque, Pline l’Ancien, Sénèque, Dion Cassius, julius Obsequens, Tite-Live, Cicéron

 

Les visiteurs du ciel ...de l'époque de St-Agobard de Lyon.
Les visiteurs du ciel …de l’époque de St-Agobard de Lyon.

4/LES OVNI D’AVANT L’AN MILLE 

Le Speculum Regale (Irlande), Otis Imperiala (Gervais de Tilbury), plusieurs versions Agobard et la cas Sioux City (Iowa 1897) Lycosthenes ’Prodigiorum ac ostentorum chronicon’ Cas en 384, 393, 394, 398, 457, 577 Grégoire de Tours « Historia Francorum (quelques cas 584-585-587) Bède le Vénérable « Historia Ecclesiastica Gentils Anglorum (731). (quelques cas 678-729) Hixeda-no-are « Kojiki » (712) (quelques cas 692) Fabius « Chroniques latines » Henri de Huntingdon « Annales ou Historia Anglorum » Laurence « Annales laurissenses » Eginhard « Annales Eginhardi », « Vita Karoli » Flodoard « Annales » Plusieurs cas rapportés

 

5/LES OVNI DU MOYEN-AGE

 Geffroy Gaimar « Lestorie des Engles solum Maistre Geffrei » Geffroy de Breuil, Frères Grimm « Deutsche Sagen » Nicholas Trevet « Annales » Benedict de Peterborough « Gestas Regis Henrici Secundum » Archives de l’abbaye de Dunstable, William de Newburg, Robert de Reading Robert de Graystanes « Historia de Statu Ecclesiae Dunelmensis » Henry Knighton « Chronicon Monachi Leycenstrensis » Jérôme Cardan « De Subtilitate Rerum »

 

6/LES OVNI DE LA RENAISSANCE

 1509 au Mexique, 1517 au Yucatan et en Roumanie, 1528 à Utrecht, le 20 avril 1535 à Stockholm, en 1547 près de Rome, le 28 juin 1548 en Bavière, en 1553 au Pérou, en 1540 à Florence, le 15 mars 1554 près de Salon de Provence, le 13 juin 1554 à Iéna, le 4 avril 1561 à Nuremberg (en parallèle avec le 17 octobre 1952 Oloron), le 7 août 1566 à Bâle, dans les Flandres en 1566, en 1575 à Louvain, le 5 décembre 1557 à Tübingen, le 29 septembre et le 17 octobre 1571 à Bâle, en 1586 à Tors, le 21 septembre 1587 à Sarlat (Dordogne), en mai 1593 à Londres, en 1608 en Angoumois, en mai 1606 à Kyoto, le 4 mars 1614 à Kinki (Japon), en 1619 à Uri (Suisse), le 12 septembre 1621 à Paris (plusieurs témoignages), le 17 novembre 1623 en Autriche, le 9 avril 1628 à Berkshire (Angleterre), en 1640 à Ypres (Belgique), le 11 mars 1643 en Angleterre, le 21 mai 1646 dans le Norfolk, en mai 1648 à la Haye, en 1653 à Thuin (Belgique), le 15 août 1663 à Bélozéro (Russie), le 10 mars 1672 à Nantes, le 30 décembre 1677 à Grenade, le 21 mars 1676 en Dalmatie, le 9 juillet 1686 à Leipzig, le 6 mai 1692 à Edo (Tokyo), en janvier 1694 au Pays de Galles, le 4 novembre 1697 à Hambourg et en 1699 près d’Avignon

 

7/LES OVNI DU SIÈCLE DES LUMIERES

 Le 4 novembre 1704 en Suisse, le 3 avril 1707 à Upminster (Essex), le 18 mai 1710 à Leeds (Angleterre), en 1716 près des côtes d’Espagne, le 6 mars 1716 à Londres (revu à Dublin et Paris), le 6 mars 1714 à la Martinique, le 19 mars 1718 à Londres, le 19 octobre 1750 à Ath, le 9 décembre 1731 à Florence, le 5 décembre 1737 à Steffield (le lendemain en Roumanie), en mars 1719 et 29 août 1738 en Angleterre, le 11 décembre 1741 près de Hyde Park à Londres (le lendemain dans le Sussex), le 16 décembre 1742 à Londres, le 1er septembre 1743 près de Rome, en 1743 dans le Pays de Galles, le 27 mai 1744 à Londres, le 1er janvier 1751 près de Newry (Irlande), le 3 février 1750 à Valence, le 29 juillet 1750 en Ecosse, le 15 avril 1752 en Norvège, le 8 décembre 1753 en Angleterre, le 15 août 1755 à Londres, le 15 octobre 1755 à Lisbonne, le 2 janvier 1756 à Turin, le 21 janvier 1756 en Ecosse et en Suède, le 26 novembre 1758 à Edimbourg, le 31 décembre 1758 à Colchester, le 10 octobre 1759 à Mendipe, le 10 mai 1760 en Nouvelle-Angleterre, le 2 novembre 1761 en Suisse, le 5 décembre 1762 dans le Devon, le 9 août 1762 à Bâle, en avril 1767 en Allemagne, en septembre 1767 en Ecosse, le 24 octobre 1769 à Oxford, en septembre 1768 près de Leipzig, le 27 janvier 1770 à Helsingör (Danemark), le 8 mai 1775 en Angleterre, le 17 juin 1777 en France, le 7 juin 1779 à Boulogne, le 9 décembre 1779 à Clermont, le 9 décembre 1781 à Florence, le 30 août 1783 à Greenwich, le 18 août 1783 à Edimbourg, le 18 octobre 1783 à Windsor, le 26 décembre 1785 et 21 juin 1787 à Edimbourg, le 5 novembre 1789 à Montevideo, en 1790 à Alençon (Cas d’atterrissage), le 28 novembre 1793 en Roumanie, le 4 et 5 mai 1795 à Lyon, le 10 septembre 1798 et le 19 septembre 1799 en Angleterre, le 12 novembre 1799 à Huncoates (Angleterre)

 

8/LES OVNI DE LA RÉVOLUTION INDUSTRIELLE

 Beaucoup de témoignages de Charles Fort (1874-1932). 500 cas répertoriés. Les roues lumineuses sous-marines. Le 20 juin 1801 en Angleterre, le 14 juillet 1801 à Montgaillard (Ariège), le 19 mai 1803 et le 13 novembre 1803 à Cambridge, le 27 juin 1806 et le 17 juillet 1806, le 14 octobre 1806 et le 22 décembre 1807 en Angleterre, le 2 avril et le 12 avril et le 12 octobre 1808 près de Turin, le 10août 1809 à Londres, le 15 mai 1811 à Genève, en 1812 en Roumanie, le 22 septembre 1813 en France, le 7 septembre 1820 à Embrun, en 1821 chute de soie au Brésil, en 1824 chute d’objets métalliques à Orenbourg (Russie), les Mormons en 1822, le 30 septembre 1828 à Cambridge, le 23 juillet 1830 en Ecoose, le 11 novembre 1832 pluie de météores à Limoges, le 14 novembre 1832 au Tyrol, en 1833 à Toland (Ohio), le 13 novembre 1833 au dessus de Niagara Falls, en 1836 en Hongrie, le 12 janvier 1836 à Cherbourg, le 30 août 1837 en Roumanie, à Londres un « extra-terrestre » le 20 février 1838, le 6 juillet 1838 à Liverpool, le 29 mars 1845 à Londres, le 18 juin 1845 près de la Turquie et au Mont Liban, le 11 mai 1845 près de Naples, le 25 juillet 1845 à Florence, le 2 décembre 1845 en Chine, le 19 mars 1847 à Londres, le 19 septembre 1848 à Inverness (Ecosse), le 5 février 1850 à Sandwich (Angleterre), le 6 juin 1850 sur la côte d’Azur, le 8 décembre 1850 à Aberdeen (Ecosse), le 22 mai 1852 à Swabia (Bavière), le 22 mai 1852 à Holyhead (Angleterre), le 11 septembre 1852 à Fair Oak, le 17 décembre 1852 à Douvres, le 22 mai 1852 3 OVNI en observation, le 9 juillet 1853 en France, le 26 octobre 1853 à Raguse (Sicile), le 28 octobre 1853 à Redford, en 1853 au Japon, le 8 février 1855 des empreintes étranges à Londres, le 11 août 1855 à Petwoth (Sussex), le 6 avril 1856 à Colmar, le 28 juin 1857 à Horton, le 1er septembre 1859 à Redhill (Angleterre), en 1859 au Pays de Galles, au printemps 1860 au Japon, le 6 août 1860 à Norfolk (Virginie), le 12 août 1863 à Madrid, le 20 mars 1864 en Angleterre, le 10 octobre 1864 à Marseille, en janvier 1866 des boules de feu à Vence, le 6 novembre 1866 à Carthagène (Colombie), le 6 juin 1868 à Radcliff (Angleterre), en 1868 au Chili, le 22 mars 1870 au dessus de l’Atlantique, le 1er août 1871 à Marseille, le 20 août 1871 à Meudon, le 23 août 1871 à Jarny (Moselle), le 10 octobre 1871 à Peshtigo (Wisconsin), le 7 décembre 1872 à Banburry (Angleterre), le 7 septembre 1872 de Sioux City (Iowa) vers Chicago et Pittsburgh, début juillet 1873 à Bonham (Texas), le 7 juillet 1873 dans le Kansas, le 30 août 1873 à Prague et à Bruxelles, le 10 avril 1874 à Kuttenberg (Bohème), le 6 juillet 1874 à Oaxaca (Mexique), le 10 février 1874 à Paris, en mi-février 1874 au Pays de Galles, quelques cas en 1876 en France et en Angleterre, le 23 mars 1876 à Vence, le 27 mars 1876 en Angleterre, le 28 avril et le 3 novembre 1877 le retour de Spring Heel Jack à Londres, le 7 septembre 1877 à Bloomington (Indiana), le 26 octobre 1877 8 OVNI à Tomyn (Pays de Galles), 24 janvier 1878 à Denison (Texas) première « soucoupe volante », le 22 mars 1880 à Kattenau (Allemagne), le 26 mars 1880 à Lamy (Nouveau-Mexique), en 1880 à l’est du Vénézuela, le 28 juillet 1880 à Saint Louis et Louisville (Kentucky), le 30 juillet 1880 à St Petersbourg, le 25 août 1880 à Paris et à Bagnières de Luchon, le 8 septembre 1880 à Brooklyn, le 30 novembre 1880 à Palerme, le 11 juin 1881 près de Melbourne, en novembre 1881 à St Joseph (Missouri), décembre 1881 à Montrose (Ecosse), le 16 décembre 1881 à Laredo (Espagne) et le 17 décembre 1881 à Bilbao (Espagne), le 23février 1883 et le 15 avril 1883 en France, le 12 août 1883 à Zacatecas 283 corps inconnus et 116 le lendemain, le 11 et 13 septembre 1883 à Rochester (New York), le 21 septembre 1883 à Yeovil (Somerset), le 2 novembre 1883 à Puerto Rico, le 5 novembre 1883 au Chili, le 21 novembre 1883 à Sulphur Springs (Texas), le 24 février 1885 une boule de feu au dessus de l’océan, le 19 février 1885 près de Cassini, le 21 février 1885 en Uruguay, le 22 août 1885 à Saïgon, le 1er novembre 1885 à Andrinople (Turquie), le 2 novembre1885 à Sartari, le 24 octobre 1886 à Maracaïbo (1er cas avec effets physiologiques), le 19 mars 1887 en plein Océan Atlantique, le 12 novembre 1887 près du cap race (Nouvelle-Ecosse), le 20 novembre 1887 à Berkshire, quelques cas mineurs entre 1888 et 1892, le 24 et 25 février près de Shanghaï, le 20 décembre 1893 en Virginie, Caroline du Nord et du Sud, le 25 janvier 1894 à Llanthomas (Pays de Galles), le 19 juillet 1894 à Boiai (Grèce), le 20 août 1894 près de Phalère (Grèce), le 24 août 1895 à Culdaff, le 31 août 1895 près d’Oxford, le 3 septembre 1895 à Scarborough (Yorkshire), le 16 octobre 1895 près d’Adoua, le 29 décembre 1897 à fribourg, le 3 jancier 1897 à Vannes, le 8 juillet 1898 à Sedbergh, le 4 juillet 1898 à Clermont-Ferrand, le 8 juillet 1898 à Kiel (Allemagne), le 14 septembre 1898 à Lille, le 2 mars 1899 à El Paso (Texas), le 7 mars 1899 à Tonto (Texas) et le 8 mars 1899 à Prescott, le 27 avril 1899 une boule de feu en France, le 11 août 1899 près de Sedan (Ardennes), le 28 octobre 1899 à Luzarches (Seine et Oise), le 15 novembre 1899 à Dourite (Dordogne)

 airschip1sobeps

9/LA PREMIÈRE VAGUE MONDIALE DE 1896 ET 1897

 le 27 mars 1896 à Dragueville (Manche), Aleister Crowley et ses 2 extraterrestres près de Zermatt, le 6 novembre 1896 en Californie, le 15 à San Andreas, le 16 à Sacremento et Oackland, le 17 à Oackland et le 18 à Oack Park et Sacramento, le 21 novembre 1896 à Fontenay le Comte, le 22 novembre à San Francisco, Alameda, Sacramento et Oackland, Chico, Santa Rosa, le 23 à Oackland, Berkley, Antioch et Chico, le 24 à Oackland, Red Bluff, Hanford, Vacaville, San Leandro et San Jose, le 25 à Sacremento, Pasadena, Fresno, Red Bluff, Leesville, Los Angeles, Hayward, Petaluna, San Lorenzo et East Oackland, le 26 à Oackland, San Francisco, Robinson’s ferry, Arno, East San José, Monterey, Modesto, le 27 à Oacklandet Alameda, le 28 à Salinas, le 30 à San Francisco, le 6 décembre 1896 en Californie et Arizona, le 15 mars 1897 au Kansas, Nebraska et Iowa, le 25 et 26 mars 1897 à Belleville. Le 26 mars 1897 à Lincoln, Béatrice, Nebraska, Marysville, Washington et Handham (Kansas). Quelques photos. Le 28 et 29 mars 1897 à Omaha (Nebraska), le 31 mars 1897 à Galesbourg et Decatur (Michigan), à Holland, le 1er avril à Holland, Kansas City, Everest et au Fort Leavenworth (Kansas), le 3 et 4 avril 1897 à Wesley (Iowa), Everest (Kansas), Evanston (Illinois), le 5 avril 1897 à Nashville (Illinois), le 6 avril 1897 à Guthrie (Oklahoma), le 7 avril 1897 à Belle Plaine (Iowa), le 8 avril 1897 à Cedar Rapids, le 9 avril 1897 en Indiana, Illinois, Missouri, Iowa, Wisconsin, Michigan, à Norman et près de Chicago, le 10 avril 1897 à Newton (Iowa), Eldon, Ottumwa, Albia, Wassau, Fort Atkinson, Winemae (Indiana)et Galesburg (Illinois), le 11 avril 1897 à Norman, Niles Center, Schermerville et Kankakee, à Chicago, Mont-Carrol (Illinois), Holland (Michigan), Milwaukee (Wisconsin), le 12 avril 1897 à Nilwood (Illinois), Girard (Illinois), Fontanelle (Iowa), Sherman, Williamsville, Battle Creek (Michigan), à Kalamazoo, le 13 avril 1897 à Pennfield (Michigan), Spooner (Wisconsin), Eau Claire (Wisconsin), Waukegan (illinois), Benton Harbor, Adrian, St Joseph (Michigan), Denton (Texas), le 14 avril 1897 à Weatherford, Corsicana, Fort Worth, Gas (Indiana), Reynolds (Michigan), Cleveland (Ohio), Constantine, Battle Creek, Hillsboro et Springfield (Tennessee), le 15 avril 1897 à Linn Grove (Iowa), Springfield (Illinois), Pine Lake, en Dakota du Sud, à Eureka (Kansas), Washington, Shelby (Michigan), Middeville, Olivet, Charlotte, Perry Springs (Missouri), Paris, Fortworth, Sherman, Burlington, Belle Plaine, le 16 avril 1897 à Saginaw (Michigan), Bay City, Mount Vernon (Illinois), Pittsford, Clayton, Ann Arbor, Cadmus, Farmersville, Granbury, Paris, Downs Township, le 17 avril 1897 à Grands Rapids (Michigan), Three Rivers, Bailey, Childress, Texarkana, Garland, Bonham, Farmersville, Cleburne, Tioga, Mansfield, Forney, Stephenville, Waxahachie, Greenville, Bryan et Aurora (crash d’un OVNI), le 18 avril 1897 à Saline, Saginaw (Michigan), Manitisque, Atlanta. Rencontres avec inventeurs du vaisseau aérien le 24 avril 1897 à Chattanooga, le 17 avril 1897 à Stephenville et à Waxachie (Texas), le 19 avril 1897 à Beaumont (Texas), Leroy (Kansas) avec enlèvement de bétail, Sisterville (Virginie Occidentale), Longview (Texas), Groesbeck et Belton, le 20 avril 1897 à Uvalde (Texas) (et le 23 avril à Kountze) avec l’inventeur Wilson, à Homan (avec dessin du vaisseau), le 21 avril 1897 à Dallas, Belton, Edna, Lovelady, Jackson, Harrisburg, Rockland, le 22 avril 1897 à Hemlock, Josserand (Texas), le 23 avril 1897 à Texarkana, Burton, le 24 avril 1897 à Ome, le 25 avril 1897 à Freeland et Merkel, le 26 avril 1897 à Baring Cross, Dayton, Sidaw, Aquila, le 29 avril 1897 à Holton et Deadwood, fin avril à Nashville, le 6 mai 1897 à Matteawan (New York) et Hot Springs, le 17 juillet 1897 en Suède, à Frontignan (France), à Montpellier, en Angleterre, le 13 août 1897 en Norvège, au Canada, à Vancouver, le 16 août 1897 au Canada, le 17 septembre 1897 à Antsiferona (Sibérie), le 18 septembre 1897 à Ustyug (Russie). Un dirigeable ?

 

1907
1907

10/LES OVNI DE LA BELLE EPOQUE

 En 1900 à Laso (Espagne), en septembre 1901 à Herbignac (Loire), le 9 février 1902 dans le South Devon, le 11 septembre 1902 à Lille, le 28 octobre 1902 dans le golfe de Guinée, en 1904 à Rolling Prairie (Indiana), le 28 février 1904 en mer, le 13 février 1905 à Egryn (Pays de Galles), le 29 mars 1905 à Cardiff, le 1er avril 1905 à Cherbourg, le 10 avril 1905 à Tunis, en été 1905 à Radauti (Roumanie), le 2 septembre 1905 à Llangollen (Pays de Galles), en décembre 1905 à Boston, Worcester (Massachusetts), le 2 août 1905 à Silshee (Californie), en 1906 dans le golfe d’Oman, des extraterrestres volants en 1906 à Toulx-Sainte-Croix (Creuse), le 2 juillet 1907 à Burlington (Vermont), en début juin 1907 à Bosa (Sardaigne), en 1908 à Mousehead (Norfolk), en 1908 à Sofia, le 1er février 1908 à Kent (Washington), le 3 février 1908 à Takoma, le 1er mai 1908 à Vittel, à fin été 1908 à Duncan (Canada), le 14 septembre 1908 à Gosport (Angleterre), octobre 1908 à Lowestoft (Suffolk), le 25 février 1909 à Bascoup-Anderlues (Belgique). Vague de 1909 en Angleterre : un dirigeable espion allemand vraisemblablement : le 4 mars 1909 à Lambourne, le 23 mars 1909 à Peterborough, le 25 mars 1909 à March, le 2 mai 1909 à Lowestoft, le 7 mai 1909 à Clacton-on-Sea (Essex), le 9 mai 1909 à Wisbech, Northampton, Stamford, Southen-on-Sea (Essex), le 12 mai 1909 à Terrington March (Norfolk), le 13 mai 1909 à Kelmarch, Sandringham et Peakirk, le 14 mai 1909 au large de Blyth, le 15 mai 1909 à Yarmouth (Norfolk), Newport, Northhampton, le 16 mai 1909 à Lowestoft, Broome, Monmouth, le 17 mai 1909 à Belfast, Brecon, le 18 mai 1909 à Caerphilly Mounyain, le 19 mai 1909 à Cardiff, Maindee, Pontypool, Norwich (Norfolk), Wroxham, Thurston, Framlingham, le 20 mai 1909 à Dublin, Dennybrook, le 22 mai 1909 à Maesteq (Glamorgan), Aberystwyth (Cardigan), le 24 mai 1909 à Swansea, le 3 juin 1909 dans le détroit de Malacca, le 16 juin 1909 à Dong Hoi. Vague de Nelle Zélande : Le 10 juillet 1909 à Stirling, le 23 juillet 1909 à Kelso, le 24 juillet 1909 à Kelso, Riwaka, Kaka Point, le 25 juillet 1909 près de Kailangata, fin juillet 1909 à Clinton (Otago), Port Molyneux, le 27 juillet 1909 à Pukepeto, Broken River, le 28 juillet à Dunedin, le 29 juillet 1909 à Mount Rochfort et Christchurch, Timaru, Temuka, Geraldine, Waikaka, Hokitika, le 30juillet 1909 à Timaru, Waikaka, le 31 juillet 1909 à Greendale, Dunedin, Akatore, Gore, le 2 août 1909 à Blenheim, Waipawa, le 4 août 1909 à Wellington, Feilding, à l’été 1909 à Kaikoura, Otago, North Auckland, Hawke’s Bay, Kelso et Wairoa, le 5 août 1909 à Wanganui, le 7 août 1909 à Dandenong, le 9 août 1909 à Waihi, le 1er septembre 1909 à Gore. Fin vague néo-zélandaise Mi-août quelques rapports d’Australie, le 24 août 1909 à Reval (Estonie), le 24 septembre 1909 à Gothenburg (Suède), Grason, Osthammar, le 2 décembre 1909 à Gothenburg, le 12 décembre 1909 à Long Island, le 13 décembre 1909 à Mabelvale (Arkansas), le 19 décembre 1909 près de Boston, Little Rock (Arkansas), le 20 décembre 1909 à Boston, le 21 décembre à Pawtucket (Rhode Island), Potowomut et Providence, le 22 décembre 1909 à Marlboro (Massachusetts), Worcester, le 23 décembre 1909 à Marlboro, North Crafton, Hopedale, Milford, Natick, Northboro, Ashland, Upton, Framingham, Willimantic, Lynn, Limerick (Irlande), le 31décembre 1909 à Huntington, le 5 janvier 1910 à Chattanooga (Tennessee), Huntsville (Alabama), le 13 janvier 1910 à Chattanooga, le 14 janvier 1910 à Chattanooga, Knoxville, le 20 janvier 1910 à Memphis, fin janvier 1910 à Invercargill, le 5 février 1910 à Everette (Washington), le 4 mai 1910 à Cernauti (Russie), en été 1910 aux Etats-Unis, à Gloucesteret à Porto Principal (Pérou), le 10 juillet 1910 au large de la Normandie, le 17 août 1910 à Dessau (Allemagne), le 30 août 1910 à Madison Square, le 21 septembre 1910 à New York, le 22 septembre 1910 à Dunkirk, le 27 janvier 1912 et le 6 mars 1912 à Warmley (Angleterre), le 8 avril 1912 à Chisbury (Wiltshire), le 24 décembre 1912 à Lough Erne (Irlande), le 24 octobre 1912 à Sheernes (Angleterre), le 3 décembre 1912 à Portsmouth, le 4 janvier 1913 à Bristol, le 17 janvier 1913 à Cardiff, le 18 janvier à Cardiff, Newport, Neath et Liverpool, le 9 février 1913 au Canada, Etats-Unis et Bermudes, le 10 février 1913 à Toronto, le 21 février 1913 à Portsmouth, Hornsea et Hull, du 21 au 24 février 1913 à Ipswich et Hunstanton, le 24 février 1913 à Portsmouth, le 25 février 1913 à Hull, les 26, 27 et 28 février 1913 à Portland, Burcleaves, St Alban’s Head, Pappelwich et Orkneys, le 8 avril 1913 à Cardiff et à Fort Worth, fin 1913 en Moravie (Tchécoslovaquie), en 1913 à Winfield (Kansas), en juin 1914 à Hambourg (Allemagne), août 1914 à Georgia Bay (Canada) avec humanoïdes, le 13, 16 et 17 août 1914 à Elstree (Hertshire), Vague d’Afrique du Sud : le 14 août 1914 à Williston et Fraserburg, le 18 août 1914 à Vryburg, le 19 août 1914 à Wredenburg et Hopefield, le 20 août 1914 à Cape Town, le 29 août 1914 à Vryburg et Graaf-Reinet, le 2 septembre 1914 à Vryburg, le 3 septembre 1914 à Taungs et Pokwani, le 6 septembre 1914 à Warmbaths (Transvaal), le 11 septembre à Utrecht, le 13 septembre 1914 à Vryburg et le 27 octobre 1914 à Port Sheptone. Le 9 septembre 1914 en Angleterre, en septembre 1914 à Mons (Belgique), le 2 septembre 1914 à Falticeni (Roumanie), en automne 1914 (ou 1915) à Bujoreanca (Roumanie), un homme volant pendant l’été 1915 à Gallipoli (Turquie), le 19 juillet 1916 à Huntington (Virginie), le 31 juillet 1916 à Ballyshannon (Irlande), le 13 septembre 1917 et le 13 octobre 1917 à Fatima (Portugal), en octobre 1917 à Youngstown (Pennsylvanie) et début 1918 près de Waco (Texas)

 

11/LES OVNI DE L’ENTRE-DEUX-GUERRES

 En janvier 1919 à Salisbury Plain (Angleterre), le 22 janvier 1919 à Shuttlewood (Derbyshire), dans les années 20 à Beddes (Berry) et au Texas, en juillet ou août 1920 à Brest, le 22 février 1922 à Hubbell (Nebraska), le 9 septembre 1922 à Barnmouth (Pays de Galles), le 15 février 1923 et 27 janvier 1924 à Fenny Compton (Warwickshire), en 1925 à Brown Mountain (Caroline du Nord), en été 1923 à Sao Ja (Brésil), en 1923 à Greencastle (Indiana), en janvier 1924 dans l’Oklahoma, en novembre 1925 à Londres, en 1925 à la Mancha (Espagne), le 5 août 1926 à Koukounor (Himalaya), en 1926 à Colun (Roumanie), fin 1926 à Paces (Virginie), en 1927 à Sausalito (Californie), juillet 1927 en Roumanie, en 1927 en Loire Atlantique, novembre 1928 à Milton (Dakota du Nord), le 15 juin 1929 à Fermeneuve (Canada), juillet 1929 près de Robsart, août 1929 au large de Virginie, à l’été 1929 à Coselli du Capannori (Italie), en 1930 à Mouzaci (Grèce), en Loire-Atlantique, à Fontenay (Vendée), à Toulx Sainte Croix (Creuse) à la fin de l’automne, le 1er janvier 1931 à Cobden (Canada), fin mars 1931 à Cannes, en mai 1931 en Sardaigne et en juin 1931 près de Melle (Belgique), le 29 décembre 1931 au Groënland, en 1931 en mer de Tasmanie, le 9 avril 1932 à San Martino (Italie), en mai 1932 à Durham (Angleterre) et Dublin (Irlande), en octobre 1932 un extraterrestre à Joliette (Québec), en mai 1932 sur l’Everest, en été 1933 en Pennsylvanie et à Oakland (Californie). Vague de 1933 : le 24 décembre 1933 à Kalix (Suède), le 26 décembre 1933 à Manhattan (New York), le 28 décembre 1933 à Tarnaby et Langmo (Norvège), le 30 décembre 1933 à Gällivare (Suède), le 31 décembre 1933 à Sorsele (Suède), le 8 janvier 1934 à Grasundet (Suède), le 20 janvier 1934 à Tarna et Arjeplog (Suède), à Kvalog (Norvède) et Gleslingen (Norvège), le 10 janvier 1934 à Rortrask (Norvège), le 11 janvier 1934 à Bykullen et Tyndero (Suède), le 13 janvier 1934 à Sleipskar (Suède), Rorvick (Norvège), Isfjorden (Suède), Vikna (Suède), Oksbosen, le 22 janvier 1934 à Vindeln, Viriajam, Bengtsforsen, Jamtland, Indal, Boden (Suède), Repvag (Norvège), le 23 janvier 1934 à Tromsö (Norvège), à Laitakaro et Kuivakangas (Finlande). Le 2 février 1924 ) Londres, en juillet 1934 à Ringwood (Angleterre), au printemps 1935 à Malines (Belgique), en mars 1935 dans le sud de la Norvège et au Danemark, en décembre 1935 à Cruz Alta (Brésil), début avril 1935 à Aznalcazar (Espagne), en été 1935 à Timaru (Nelle Zélande), en octobre 1935 à Addis Abeba, en 1936 au Nord de l’Aveyron, en juillet 1936 à Croydon (Angleterre), le 2 octobre 1936 à Biarritz, le 10 octobre 1936 à Moklinta (Suède), le 21 novembre 1936 en Norvège, le 11 février 1937 près de Kvalsik (Norvège), le 12 février 1937 à Vienne, en février et avril 1937 à Boden (Suède), en juin 1937 près de Chassenon (Vendée), à l’été 1937 à Anderlues (Belgique), en septembre 1937 à Karlskrona (Suède), fin 1937 à Quarta Legua (Brésil), le 25 juillet 1938 à Londres, à l’automne 1938 un extraterrestre à Juminda (Estonie) et dans le Vercors, en 1939 dans l’Himalaya.

 

Les foo fighters
Les foo fighters

12/LES OVNI DE 1940 A 1947

 En 1940 à Toul Sainte Croix (Creuse), le 16 mai 1940 à Herstal (Belgique), en juin 1940 à Oak Ridge (Tennessee), en juillet ou août 1940 au Jutland (Danemark), le 18 août 1940 des extraterrestres à Bata (Hongrie), en 1940 à Dalesville (Québec), le 15 septembre 1940 à Brugine (Italie), en 1941 des empreintes d’enlèvements d’alpinistes, à fin novembre 1940 à Stanleyville (Zaïre), en automne 1941 à Chungking (Chine), le 26 février 1942 au large des Pays-Bas et en février 1942 dans la mer de Timor, le 14 mars 1942 à Banak (Norvège), le 25 mars 1942 à Essen, le 4 avril 1942 à Ouallen (Afrique du Nord), en fin juin (ou début juillet) 1942 près de Cussey-sur-l’Ognon, à l’été 1942 au détroit de Bass, à la fin de l’été 1942 à Newbiggin-on-Sea (Northumberland), fin août 1942 près de Coblence, le 29 août 1942 à Colombus (Mississipi), à mi-novembre 1942 à Bergame (Italie), en octobre 1942 à Radway Green (Angleterre), en 1942 à Rasanac (Yougoslavie) et près de la côte Sud des Etats-Unis, en 1943 les premiers foo-fighters, en été 1943 à Herseaux, août 1943 à Montpellier, en septembre 1943 à Oncativa (Argentine), en septembre 1943 à Pouchkine (Russie), en octobre ou novembre 1943 à Washington, le 14 octobre 1943 à Schweinfunt, le 18 décembre 1943 à Helgoland, Hambourg, Wittenberg et Neustrelitz, en décembre 1943 près d’Oslo, le 12 janvier 1944 à Kummersdorf, en mars 1944 à Arlsbad (Nouveau-Mexique), fin mai 1944 à Pincota (Roumanie), en 1944 à Ploiesti, en juillet 1944 à Charlotte (Caroline du Nord), le 17 juillet 1944 à Bourg en Bresse (Ain), à l’été 1944 près de Queens (New York) et à Toulon sur Arroux, en juillet 1944 à Brest, en août 1944 entre Ceylan et Paloumbang (Sumatra), fin août 1944 Spring Heel Jack à Mattoon (Illinois), entre le 10 et le 20 septembre 1944 à Schaarbeeck (Belgique), en septembre 1944 en Normandie, à la fin de l’été 1944 à Blovice (Tchécoslovaquie), en septembre 1944 à Oliver Springs (Tennessee) et à Anvers, près d’Epinal, à la mi-août 1944 à Mittainvilliers (Eure et Loire), le 20 octobre 1944 à St Paul (Minnesota), en octobre 1944 à Milan et dans le sud-est de la Hollande, le 23 octobre et le 27 novembre 1944 au sud de Manheim, en décembre 1944 à Klagenfurt (Autriche), le 22, le 24 décembre 1944 et en janvier 1945 à Hagenau. En 1945 au nord-est de Habbebishopsheim (Allemagne) à Downey (Californie), à Kingsport (Tennessee), à Livourne (Italie), à Mons (Belgique), à Tongres, à la Cavalerie (Aveyron), en mars 1945 au large des iles Aléoutiennes, près de Belfast (Maine), au col de Brenner, le 20 avril 1945 près de Renève (Côte d’Or), le 1er mai 1945 à Lönnebarga (Suède),en été 1945 à Vetis (Roumanie), en août 1945 près de Craïova (Roumanie), le 10 août 1945 à East Paterson (New Jersey), en août 1945 à Minneapolis, fin août 1945 à Langelmavesi (Finlande), le 20 août 1945 près de l’île d’Ulithi (îles Carolines), entre le 20 et le 27 septembre 1945 à Draguignan (Var), à l’automne 1945 à Waterville (Maine), le 5 mars 1946 à Araçarigama (Brésil), le 14 mars 1946 à Havana (Illinois), en mai 1946 à la Grange (Floride), en mai 1946 en Suède à Angelholm, le 2 juillet 1946 à Gevle (Suède), le 8 juillet 1946 à Norrköping, le 9 juillet 1946 à Norrby et Bjorklund, le 10 juillet 1946 à Orebro et Stockholm (Suède), le 11 juillet 1946 à Orebro et Njurunda, Otterslettan, Lindköping (Suède), le 12 juillet 1946 à Rasunda, le 19 juillet 1946 au lac Mjösa (Norvège), 300 rapports entre le 9 et le 12 juillet 1946, le 12 août 1946 à Göteborg, le 13 août 1946 à Karlskrona, Udeevalla et Stockholm. Le 19août 1946 à Laxa. D’autres cas en Suisse, Belgique, France et Waterford (Irlande), en été 1946 près de Washington, à Oakville (Ontario), le 1er août 1946 à Tampa (Floride), en août 1946 près de Vrouweneekhoek-Saint-Niklaas (Belgique), fin août 1946 à Oklahoma City, le 1er septembre 1946 en Grèce, à Edessa, Ptolemais, Kastoria, Grevena, Katerini, Eginion, Salonique, Paranestion et Drama, le 11 septembre 1946 à Srinagar (Inde), le 14 septembre 1946 à Alemtejo (Portugal), le 16 septembre 1946 au dessus de Porto et Douro. Le 27 septembre 146 à Ostende (Belgique), le 28 et 29 septembre à Verviers. Le 9 octobre 1946 à San Diego (Californie), en octobre 1946 à Preakness (New Jersey), le 30 décembre 1946 à Morrow Bay (Californie) Le 24 juin 1947 observation de Kenneth Arnold qui fit date Réf : J.P Delarge « Des soucoupes volantes aux OVNI » éditions SOBEPS

 

13/UNE HYPOTHESE EN GUISE DE CONCLUSION

 Montrer que la date du 24 juin 1947 était arbitraire Faire une chronologie de base. Hypothèses : 1/ Les OVNI produit de l’imagination avec formes évoluant avec les connaissances 2/ Les OVNI sont contrôlés par une forme d’intelligence L’hypothèse 1 a été infirmée (réalité physique : voir Jean Claude Bourret « Le nouveau défi des OVNI ») Quelle est leur mission ? 1/malveillance ? 2/brouillage de piste ? 3/mission pédagogique ?

 

Mon  AVIS : L’inventaire des cas d’OVNI de l’Antiquité au 24 juin 1947, date officielle du premier cas. Complet, référencé et dénué de toute extrapolation douteuse ou hasardeuse. Une référence

Vidéo: Le jour Jimmy Guieu des Chercheurs et Diseurs de Vérité

 

jimmy guieu entrée 001

 

Ce vidéo ne sera que le début d’une action collective.

Ce vidéo annonce notre résolution à parler ouvertement de Vérité et de vérités.

Il annonce notre désobéissance  civile et politique face à des gouvernements qui tentent de nous maintenir dans le paradigme actuel ou ce qui est annoncé dans les médias officiels ,soit la seule vérité acceptable.

Quiconque me suivra dans cette voie,en 2014, acceptera l’héritage de la pensée de Jimmy Guieu et de tous ceux et celles qui depuis Charles Forth se sont donné le défi d’éveiller les Humains de la Terre et de leur montrer un autre univers que celui permis par la Matrice du Nouvel Ordre Mondial.

En ce jour,nous décrétons le début du grand rassemblement suggéré par Jimmy Guieu.

Voici ce qu’il écrivait:

« Le temps n’est plus à tenter de convaincre mais à chercher à rassembler.

Ceux qui,n’ayant toujours rien compris aujourd’hui,demeurent nos adversaires,ne comprendront pas davantage demain.

Laissons-les s’enliser dans leurs polémiques et attaques stériles et,fraternellement ,travaillons! »

 

Le message est compris,Jimmy, et ceux qui se sentent appelé,se sont mis au travail…ensemble dans un but fraternel.

 

Merci  à tous ceux  qui croient en la Vérité,d’ou qu’elle vienne…car la Liberté implique la Vérité!

 

Aucun Humain de la Terre ne pourrait se sentir libre en sachant qu’il vit dans le mensonge.Les mensonges permettent la mainmise politique,sociale et économique de nos nations par le crime organisé et les sociétés secrètes…alliées au néolibéralisme actuel.

Vidéo: Les extraterrestres existent-ils?…Émission de 1996 (Comme un lundi!)

Dans cette fameuse émission,on va présenter Jimmy Guieu comme un…auteur de science fiction!

Comme un lundi

Un ovni au dessus du Kazahkstan ,le 20 octobre 2013

Une impression de déjà vu!
Une impression de déjà vu!

 

Près de Almaty,Kazakhstan,2 témoins prirent  en vidéo cet ovni d’ou est tirée cette photo.J’ai énormément l’impression de voir un de ces nouveaux appareils espions développés récemment par les américains et la Russie.

Qu’en pensez-vous?

L’ovni que j’ai aperçu le soir du 10  février 2008 y ressemblait beaucoup,mais avec une plus grande envergure.

L’histoire de la Quête fantastique vers la Terre Creuse .partie 1

Histoire de la Terre Creuse
La disparition prématurée,le 26 juillet 2006, de l’explorateur américain Steve Currey nous amène à faire le point sur l’évolution des recherches sur la Terre Creuse.Depuis l’an passé,mes recherches sur Neu Schwabenland et les bases secrètes allemandes m’ont amené  à m’intéresser  davantage à ce grand mystère qui explique beaucoup de choses.
Mes recherches confirment  que la surface concave intérieure de la croûte terrestre pourrait abriter une civilisation en tous points supérieure à la nôtre, probablement issue des continents disparus de Lémurie et d’Atlantide. Les « soucoupes volantes » ne seraient que l’une des nombreuses inventions de cette civilisation. Mais leur avancée se situe surtout au niveau spirituel. Au moment où notre société s’enfonce dans la décadence matérialiste, nous tirerions sans doute le plus grand bénéfice à contacter ces frères aînés de la race humaine.J’ai la certitude  que la solution pour abattre le néolibéralisme et la menace mortelle du Nouvel Ordre Mondial,se trouve juste en-dessous de notre nez.

Sir Edmund Halley,le grand penseur de la Terre Creuse.
Sir Edmund Halley,le grand penseur de la Terre Creuse.

Le pionnier de la « théorie de la Terre Creuse » fut l’astronome et mathématicien anglais, Edmond Halley (1656-1749). Il fut également le premier à émettre l’idée que les aurores boréales polaires étaient le reflet d’un « Soleil intérieur » qui éclairait le monde souterrain. Ses travaux furent publiés dans « The Philosophical Transactions of the Royal Society of London » et ne firent pas grand bruit. Halley passa surtout à la postérité grâce à la découverte de la célèbre comète portant aujourd’hui son nom.

John Cleves Symmes
John Cleves Symmes

Un autre précurseur fut John Cleves Symmes, ancien capitaine de l’infanterie de la guerre de 1812 contre la Grande-Bretagne, en hommage duquel fut érigé à Hamilton un monument de pierre représentant une sphère percée en deux points symétriques. Le 10 avril 1818, il envoya au Congrès américain, à des directeurs d’université et à des savants, la lettre suivante: « Au monde entier; je déclare que la Terre est creuse et habitable intérieurement… » Selon lui, la Terre était formée de plusieurs sphères concentriques. Aux deux pôles, il y avait d’énormes ouvertures où s’engouffraient l’atmosphère, des terres et des mers.

Symmes joignit à sa lettre un certificat médical confirmant la pleine possession de ses facultés mentales. Il intéressa le sénateur Richard M. Johnson qui déposa devant le Congrès, le 28 janvier 1823, une demande officielle de financement pour le lancement d’une expédition. Mais cette dernière fut repoussée.
En 1826, toutes les notes de Symmes furent publiées dans un livre intitulé « Theory of concentric Spheres. » Sa théorie fut alors reprise par Joseph Reynolds qui réussit à convaincre le président John Quincy Adams.
Une expédition pour le Pôle Sud partit de New York le 29 octobre 1829. Malheureusement, l’opération fut un désastre total. Edward George Bulwer Lytton, politicien, ésotériste et écrivain célèbre, auteur des « Derniers jours de Pompéi », publia en 1873 « The coming Race » dans lequel il raconta que des rescapés de divers cataclysmes avaient trouvé refuge sous la Terre depuis des milliers d’années. Cette race de surhommes entretenait, selon lui, sa forme grâce à un mystérieux fluide, le « Vril ». Elle allait bientôt supplanter l’humanité.
Cette histoire inspira des sociétés secrètes lucifériennes, notamment celle de la « Loge lumineuse » de l’Allemagne nazie, plus connue sous le nom de « Société du Vril « . Parmi ses membres se trouvaient Rudolf Hess et de nombreux partisans du régime nazi qui cherchèrent dans cette théorie une justification à leur idéologie.
Puis la thèse de la Terre Creuse fut reprise par l’écrivain américain William Reed dans un livre désormais « culte » s’appuyant sur des témoignages d’explorateurs polaires, « Fantôme des pôles », jamais traduit en français.

Reed réfuta les conceptions communément admises sur la structure de la Terre et se basa sur des arguments scientifiques. Selon lui, les pôles n’avaient jamais été découverts parce qu’ils n’avaient jamais existé ! À la place, il y avait d’immenses trous, et ces ouvertures conduisaient à l’intérieur de la Terre. Le livre de Reed n’était pas une fiction. Il le précisa d’ailleurs en ces termes : « Ce volume n’a pas été écrit en vue de divertir ceux qui lisent. Ce n’est pas un roman, mais un essai sérieux qui tend à prouver, dans la mesure du possible, certaines vérités importantes jusqu’ici dédaignées. J’y livre la clé de certains mystères. »
Reed estima que la croûte terrestre avait une épaisseur de 1.300 kilomètres et que son intérieur (creux) avait un diamètre de 10.000 kilomètres. Selon lui, l’aurore boréale polaire n’avait rien à voir avec un phénomène électrique ou magnétique mais provenait de la réflexion sur les nuages, sur la glace ou sur la neige, des feux d’un volcan ou des feux de prairies ou de forêts situées sur le bord de la courbure polaire (une théorie probablement fausse). Il s’inspira des description des explorateurs Bernacchi, Nansen, Siemens, Mauch, Hooper, Greely, Henry, Brainard, Rice, Ralston, Gardiner qui tous s’extasièrent devant la magnificence des aurores boréales et s’interrogèrent sur leur origine. Étant donné que le phénomène n’avait aucun effet sur l’aiguille de la boussole, les évaluations de ces explorateurs en déduisirent logiquement qu’il n’avait rien d’électrique ni de magnétique.

Reed évoqua aussi une mer libre s’étendant loin au Nord, s’appuyant sur des observations du Dr Bessels, de Chester, Kane, Me Gary, Morton, Greely, Pavy et surtout de Nansen. Ils constatèrent tous son existence au delà d’une certaine altitude.
Nansen décrivit cette mer d’eau douce en ces termes : « C’est un phénomène singulier, cette eau douce… Ce phénomène se passe quand une couche superficielle d’eau douce surnage sur l’eau de mer salée et cette eau douce glisse avec le bateau sur la mer plus lourde du dessous comme si cette mer constituait une couche fixe.

Le norvégien Nansen fut le premier explorateur moderne à réussir, en 1897, l'exploit scientifique et humain de s'approcher du pôle Nord jusqu’à atteindre la latitude de 86° 15'.
Le norvégien Nansen fut le premier explorateur moderne à réussir, en 1897, l’exploit scientifique et humain de s’approcher du pôle Nord jusqu’à atteindre la latitude de 86° 15′.

« La différence entre ces deux couches liquides était, dans ce cas, si grande que tandis que nous avions de l’eau potable à la surface, nous sommes arrivés à extraire du fond de la salle des machines une eau si salée qu’elle pouvait être employée pour la chaudière. » Il estima sa profondeur entre 3.300 et 3.900 mètres.
« La différence entre ces deux couches liquides était, dans ce cas, si grande que tandis que nous avions de l’eau potable à la surface, nous sommes arrivés à extraire du fond de la salle des machines une eau si salée qu’elle pouvait être employée pour la chaudière. » Il estima sa profondeur dans « A journev to the Earth’s interior : Have the poles really been discovered ? » (« Un voyage à l’intérieur de la Terre : les entre 3.300 et 3.900 mètres.
La théorie de Reed fut reprise en 1920 par un autre américain, Marshall B. Gardner, après vingt ans d’études et sans qu’il ait eu vent de l’oeuvre de son prédécesseur, puis présentée pôles ont-ils vraiment été découverts ?)
L’ouvrage fut publié à compte d’auteur et jamais traduit en français. Gardner figura la Terre avec des ouvertures circulaires aux pôles dans lesquelles s’engouffrait l’eau de l’océan qui adhérait à la croûte, tant au-dessous qu’au-dessus, puisque selon sa théorie, le centre de gravité de la Terre était situé en plein milieu de cette croûte et non au centre du globe. Si un bateau franchissait le trou et se dirigeait vers l’intérieur, il continuait de naviguer (dans une position renversée) sur la paroi interne de la croûte terrestre.
Il révéla que le lieu où la force de gravité était la plus importante se situait à mi chemin de la courbe. Cette force était si puissante à cet endroit que l’eau salée de la mer et l’eau douce des icebergs ne se mélangeaient pas. L’eau de mer demeurait à quelques dizaines de centimètres au-dessous de l’eau douce, ce qui permettait d’obtenir de l’eau potable même en plein océan arctique. M.B. Gardner s’interrogea sur l’origine des icebergs, formés d’eau douce et non d’eau salée. D’où pouvait bien provenir cette énorme quantité d’eau douce ?
Les auteurs du « Livre Jaune n°6 » publié par les Editions Félix, que nous avons consulté à titre informatif, se sont posé la question suivante : « Qui peut dire d’où viennent les icebergs ? Ils ne viennent pas de la mer, car l’eau de mer est salée, et les icebergs ne contiennent que de l’eau douce, sans exception. La pluie ? »
« Comment cinq centimètres de précipitations annuelles peuvent-ils créer de tels monstres de glace, comme nous les trouvons dans l’océan Arctique ? » se demande le chercheur Bernacchi, qui a exploré le pôle Sud avec Borchgrevink, de 1898 à 1900. Il n’y a pas de réponse rationnelle à cette question. Il a vu un iceberg de 80 kilomètres de large sur 650 kilomètres de long, un iceberg qui irait de Paris à Toulouse et qui se serait formé à la suite de cinq centimètres de précipitations annuelles !!!
Si l’on part du fait qu’il existe bien un pôle Nord et qu’il est recouvert de glace, comme tout le monde semble le supposer, d’innombrables explorateurs ont dû être pris d’hallucinations à partir de 80° de latitude Nord. Ou alors, ils étaient en pleine possession de leurs moyens, et la théorie du pôle couvert de glace ne tient plus. Tous ceux qui vivent dans le grand Nord ont pu constater qu’il y a beaucoup de brouillard dans l’Arctique en hiver. Si la banquise avait été entièrement solide, il n’y aurait pas assez d’humidité dans l’air pour la formation de brumes et de brouillards. Un explorateur américain, le Docteur E. Kane, qui a découvert le glacier de Humboldt, a exploré la zone du pôle Nord entre 1833 et 1855. Il a écrit il y a 150 ans : « Il y a des indices qui montrent clairement qu’il doit y avoir un océan dans le Nord. Les brumes et les brouillards que nous avons vus souvent en hiver nous le confirment. »

PhotoReed
Selon Reed et Gardner, cette eau douce provenait des fleuves des régions chaudes situées à l’intérieur de la Terre. Quand ils atteignaient la surface beaucoup plus froide, ils gelaient et se transformaient en icebergs. Durant les mois d’hiver, des millions de mètres cubes d’eau douce en provenance des rivières intérieures émergeaient des ouvertures polaires et formaient de véritables montagnes de glace.
Pour Gardner, les mammouths découverts gelés dans la glace n’étaient pas des animaux préhistoriques mais des animaux vivant toujours actuellement à l’intérieur de la Terre. Car c’est à l’intérieur de ces icebergs que l’on a découvert nombreux mammouths et d’autres espèces disparues que l’on a rapidement qualifiées de « préhistoriques » parce qu’on n’en voyait plus de semblables sur la Terre depuis très longtemps. Certains mammouths avaient encore de l’herbe dans l’estomac et même dans la bouche, ce qui prouve qu’ils avaient été saisis brutalement par un froid intense.
Un certain Robert B. Cook révéla qu’on avait trouvé dans des dépôts glaciaires du Nord des mammouths, des rhinocéros, des rennes, des hippopotames, des lions et des hyènes. Il expliqua que ces animaux, incapables de supporter un climat aussi rude, devaient avoir vécu il y a des millénaires lorsque régnait dans la région polaire une température tropicale. Mais Gardner n’était pas du même avis. Selon lui, il s’agissait d’animaux vivant toujours à l’heure actuelle, faisant remarquer à juste titre que lions et hyènes appartenaient à des espèces récentes et qu’ils n’étaient pas des créatures « préhistoriques » !
Gardner ajouta à la théorie de Reed la présence d’un Soleil central, plus petit que le nôtre, donnant une explication aux températures élevées relevées dans les hautes latitudes polaires. Un astre intérieur, source de chaleur et de lumière, rendrait possible la vie végétale, animale et humaine à l’intérieur de notre globe. Ce cœur irradiant de chaleur bienfaisante expliquait aussi la présence de l’aurore boréale. Reed pensait comme Gardner que l’intérieur de la Terre était habité mais il avait du mal à l’expliquer car sa théorie excluait la présence d’un Soleil central.
L’explorateur Fridtjof Nansen, qui publia « Vers le Pôle » en 1897 affirma avoir vu, aux environs de midi, une « image du Soleil », car selon lui, il ne pouvait être qu’un « mirage. » Il ressemblait à un feu rayonnant qui brillait juste au-dessus du bord le plus éloigné de la glace. Du sommet principal, Nansen aperçut plusieurs lignes horizontales directement l’une sur l’autre, toutes d’égale longueur, comme s’il avait affaire à « un Soleil carré, d’un rouge pâle, avec des rayons sombres horizontaux en travers. » Nansen et son équipe ne s’attendaient pas à observer durant plusieurs jours consécutifs ce « dieu de vie » renaissant après la longue nuit d’hiver polaire, si bien qu’ils pensèrent avoir dérivé vers le Sud.
Mais une simple illusion d’optique pouvait-elle durer plusieurs jours de suite ? De plus, là où se trouvait Nansen, la zone polaire nord était située dans la zone de la nuit polaire totale! Par conséquent, ce n’est pas le Soleil que Nansen vit mais une lumière émanant du centre de notre planète. Gardner fit appel à des données astronomiques pour prouver que non seulement la Terre mais aussi toutes les planètes du système solaire étaient creuses à l’intérieur. Elles possédaient des Soleils centraux et étaient formées à partir d’une nébuleuse tourbillonnante. À l’origine de chaque astre, il y avait une masse en fusion tournant sur elle-même. Ensuite, la force centrifuge projetait les substances les plus lourdes à la périphérie, formant à la surface extérieure de chaque planète une croûte solide. Une partie du feu initial subsistait dans le creux intérieur formant un « Soleil central. »
Des ouvertures se créaient obligatoirement aux extrémités à cause du mouvement de rotation et de déplacement dans l’espace. Gardner évoqua les « lumières polaires » observées sur Mars par le professeur Lowell, sur Vénus par l’astronome français Trouvelet en 1878, et sur Mercure par l’astronome Richard Proctor. Il cita un article paru dans le « Scientific American » du 14 octobre 1916, sous la signature de H. D. Curtis, membre de la Société astronomique du Pacifique, qui révélait: « Cinquante nébuleuses ont été étudiées et photographiées au moyen du réflecteur de Crosly. On a utilisé des temps de pose différents, de façon à faire ressortir les détails de structure de la partie centrale brillante et aussi de la matière périphérique. La plupart des nébuleuses présentent un anneau plus ou moins régulier, une sorte d’écorce ou de coquille, généralement avec une étoile centrale. »
Après la seconde guerre mondiale, en 1947, des bruits coururent que les Nazis avaient envoyé des hommes aux pôles. En 1946, l’amiral Richard Byrd fut chargé d’un programme du nom d’Operation High Jump, avec pour mission de vérifier, entre autres, si des Nazis ne se trouvaient pas dans les parages. Lors d’un vol effectué le 19 février 1947, il rapporta avoir observé des engins resplendissants en forme de disque portant un symbole ressemblant à la swastika qui le forcèrent à atterrir. Deux hommes grands et blonds parlant quelques mots d’allemand vinrent à sa rencontre…
En 1959, F. Amadeo Giannini écrivit son « Worlds beyond the Poles » (Les mondes au-delà des pôles). I1 révéla que, depuis le 12 décembre 1928, les expéditions polaires de la marine US avaient mis en évidence l’existence « d’une terre indéterminée s’étendant au-delà des deux pôles, hors des frontières de notre seul globe déterminées par la théorie copernicienne de 1543. Le 13 janvier 1956, l’unité aérienne de la Marine U.S. pénétra dans une étendue de terre de 2300 miles (3700 kilomètres) au-delà du prétendu pôle Sud de la Terre. Pour de très importantes raisons, ce vol mémorable ne reçut qu’un écho insignifiant dans la presse. »
Mais cette information demanderait à être confirmée. Giannini révéla aussi : « De modernes expéditions ont pénétré dans 5 000 miles d’une extension territoriale, dont l’extrémité ne fut pas atteinte. Quand bien même cette extrémité serait atteinte, une autre de même nature pourra se présenter. Une telle évaluation à répétition pourrait continuer indéfiniment. Il n’y a pas de fin physique à la Terre aux extrémités Nord et Sud. »
En 1959, Ray Palmer évoqua le sujet dans la revue « Soucoupes volantes » dont il était le chef de rédaction. Willis George Emerson, dans un livre intitulé « The Smoky God » (Le Dieu qui fume), titre en rapport avec le Soleil central, aussi intitulé « A voyage to the inner Word » (Un voyage dans le monde intérieur) publié en 1965, raconta une histoire survenue à un norvégien du nom d’Olaf Jansen dont il avait recueilli le témoignage. À bord d’un petit bateau de pêche, Jansen et son fils avaient tenté de trouver la terre légendaire située « au-delà du vent du Nord ». Il parla d’un Soleil central plus petit et moins brillant, donnant l’impression d’être brumeux, comme « entouré d’un nuage de fumée. »
Les deux hommes furent projetés dans l’ouverture polaire et se retrouvèrent à l’intérieur de la planète où ils séjournèrent deux ans avant de ressortir par l’ouverture opposée, celle du pôle Sud. Là, un iceberg coupa en deux le bateau. Le père fut tué. Le fils, sauvé de justesse, passa 24 années dans un hôpital psychiatrique pour déficience mentale… Une fois relâché, il devint pêcheur et après 26 ans, il s’installa en Californie. Il avait près de 90 ans lorsque, « par hasard », l’écrivain Willis George Emerson fit sa connaissance. Le vieillard sentant sa fin prochaine voulut partager son secret et lui raconta sa fantastique aventure, lui montrant les cartes qu’il avait dessinées à l’époque.
Raymond Bernard révéla qu’un certain Docteur Nephi Cottom de Los Angeles avait lui aussi recueilli d’un patient le récit suivant :
« J’habitais près du cercle arctique, en Norvège. Un été, je décidai avec un ami de faire un voyage en bateau et d’aller aussi loin que possible dans le Nord. Nous fîmes donc une provision de nourriture pour un mois et prîmes la mer. Nous avions un petit bateau de pêche muni d’une voile, mais aussi d’un bon moteur. Au bout d’un mois, nous avions pénétré très avant dans le Nord, et nous avions atteint un étrange pays qui nous surprenait par sa température. Parfois il faisait si chaud la nuit que nous n’arrivions pas à dormir. Nous vîmes plus tard quelque chose de si étrange que nous en restâmes muets de stupeur. En pleine mer, devant nous, se dressait soudain une sorte de grande montagne dans laquelle, à un certain endroit, l’océan semblait se déverser!
Intrigués, nous continuâmes dans cette direction, et nous nous trouvâmes bientôt en train de naviguer dans un vaste canyon qui conduisait au centre du globe. Nous n’étions pas au bout de nos surprises. Nous nous rendîmes compte un peu plus tard qu’un Soleil brillait à l’intérieur de la Terre! L’océan qui nous avait transportés au creux de la Terre se rétrécissait, devenait graduellement un fleuve. Et ce fleuve, comme nous l’apprîmes plus tard, traversait la surface interne du globe d’un bout à l’autre, de telle sorte que si on en suivait le cours jusqu’à son terme on pouvait atteindre le pôle Sud. Comme nous le constatâmes, la surface interne de notre planète comprenait des étendues de terre et d’eau, exactement comme la surface externe. Le Soleil y était éclatant, et la vie animale et végétale s’y développait abondamment. Au fur et à mesure que nous avancions, nous découvrions un paysage fantastique. Fantastique parce que chaque chose prenait des proportions gigantesques, les plantes, les arbres et aussi les êtres humains… Oui, les êtres humains ! Car nous en rencontrâmes et c’était des géants ! Ils habitaient des maisons et vivaient dans des villes semblables à celles que nous avons à la surface, mais de taille plus petite. Ils utilisaient un mode de transport électrique, sorte de monorail qui suivait le bord du fleuve d’une ville à l’autre. »
L’homme poursuivit : « Ils nous accueillirent amicalement, nous invitèrent à déjeuner chez eux. Mon compagnon alla dans une maison, moi dans une autre. J’étais complètement désemparé en voyant la taille énorme de tous les objets. On me donna une assiette immense, et la portion qu’elle contenait aurait pu me nourrir une semaine entière ! Le géant m’offrit au dessert une grappe de raisin, et chaque grain était aussi gros qu’une pêche ! Le goût en était délicieux.
À l’intérieur de la Terre, les fruits et les légumes ont une saveur délicate, un parfum subtil. Rien de comparable avec ceux de « l’extérieur ». Nous demeurâmes chez les géants pendant une année, goûtant leur compagnie autant qu’ils appréciaient la nôtre. Nous observâmes au cours de ce séjour un certain nombre de choses aussi étranges qu’inhabituelles, toujours étonnés par l’ampleur des connaissances scientifiques dont faisaient preuve ces gens. Durant ce temps, ils n’affichèrent jamais la moindre hostilité envers nous, et ils ne firent aucune objection quand nous décidâmes de repartir chez nous. Au contraire, ils nous offrirent même courtoisement leur protection au cas où nous en aurions eu besoin pour le voyage de retour. »
Selon le témoignage de Jansen, ces êtres vivaient plusieurs centaines d’années et mesuraient entre trois et quatre mètres de haut ! Ils possédaient une science très avancée. Ils transmettaient leurs pensées en utilisant certains types de radiations et détenaient des sources d’énergie plus puissantes que l’électricité.
Raymond Bernard affirma que ces géants appartenaient à la race antédiluvienne des Atlantes. « Ils s’étaient réfugiés à l’intérieur de la Terre pour échapper au déluge qui submergea leur continent. »
William F. Warren, dans un livre intitulé « Le Paradis retrouvé, ou le berceau de la race humaine », développa l’hypothèse selon laquelle la race humaine avait pris naissance sur un continent tropical situé dans l’Arctique, la fameuse « Hyperborée » des anciens Grecs. Les habitants étaient des « dieux » pouvant vivre des milliers d’années, sans jamais vieillir. Selon lui, les anciens écrits de la Chine, de l’Égypte, de l’Inde, et aussi les légendes des Esquimaux, évoquaient une grande ouverture dans le Nord et une race vivant sous la croûte terrestre dont les ancêtres étaient originaires de cette terre paradisiaque.
Des écrivains émirent l’idée que l’intérieur du globe était habité par une race de petits hommes à la peau brune et que les Esquimaux, dont le type ne ressemblait à aucun autre, provenaient de ce monde souterrain. « Quand on demande aux esquimaux d’où venaient leurs ancêtres » révéla R. Bernard, « ils pointent un index dans la direction du Nord. Leurs légendes évoquent une terre merveilleuse inondée de lumière. Là il n’y a jamais d’obscurité. Là règne un climat tempéré. Les lacs n’y sont jamais gelés, des hordes d’animaux errent dans les broussailles, des oiseaux de toutes les couleurs sillonnent le ciel. C’est une terre d’éternelle jeunesse où les gens vivent des milliers d’années dans la paix et le bonheur. »
À propos de l’origine des Esquimaux, Gardner écrivit: « Les premiers Norvégiens considérèrent ces petits hommes bruns comme des êtres surnaturels. Ne prétendaient-ils pas que leurs ancêtres venaient d’un pays enchanteur situé très loin dans l’extrême Nord ? Or les Norvégiens, pour qui les régions polaires étaient le bout du monde, ne pouvaient croire à l’existence d’un tel pays. Ils en conclurent que les Esquimaux étaient des créatures d’un autre monde, qu’ils sortaient de l’intérieur de la Terre, séjour supposé des gnomes et des fées. »
Nansen remarqua pour sa part : « Le peuplement esquimau s’accroît. Et il s’accroît non seulement par l’augmentation en nombre de l’espèce, mais par une immigration en provenance du Nord. »
Au Moyen-Âge, on pensait qu’il existait une terre ultime située au-delà du Nord à laquelle on donna le nom de Thulé. Cette croyance en un royaume radieux habité par un peuple étrange, était très répandue. Selon les théories officielles, les régions désolées du Pôle conduisent seulement à une terre de glace éternelle… Nous allons voir qu’il n’en est rien. L’Arctique n’est pas le désert que l’on croit.
Gardner cita un passage du journal de l’explorateur Hayes. En 1869, Isaac Israël Hayes fit un voyage au Groenland pour explorer les territoires d’Ellesmere et de Grinnel. Il écrivit dans son journal : « 78°17 de latitude Nord. J’ai vu un papillon jaune et, qui le croirait, un moustique, ainsi que dix mites, trois araignées, deux abeilles et deux mouches ! » Gardner en déduisit que ces insectes provenaient de l’intérieur de la Terre. Les observations de Hayes furent confirmées par l’explorateur Greely dans son livre « Trois années de service dans l’Arctique. » Greely raconta que les merveilles des régions arctiques étaient si extraordinaires qu’il avait été forcé de « minimiser » les notes qu’il avait prises sur le vif, de crainte qu’on ne le soupçonne d’exagération ! Il recensa des espèces inconnues d’oiseaux, deux fleurs différentes de toutes celles qu’il connaissait, sans parler des papillons et des mouches. Il trouva beaucoup de bois de saule pour faire du feu.
L’explorateur Sverdrup vit des lièvres en si grand nombre, aux environs du 81ème degré de latitude Nord, qu’il appela une crique « Le Fjord du Lièvre ». Il nota qu’il y avait suffisamment de gibier pour nourrir toute l’équipe d’exploration.
Le capitaine Beechey observa des oiseaux en si grande quantité sur la côte Ouest du Spitzberg que l’endroit retentissait de leurs cris depuis l’aube jusqu’au soir.
Franklin aperçut des oies qui migraient vers le Nord. Où se rendaient-elles ? Il nota qu’aussi loin que l’explorateur s’avançait dans l’extrême Nord, il rencontrait toujours l’ours polaire devant lui. Cet ours marchant infatigablement vers le Nord, où se rendait-il ?
Le commandant McClure explora la Terre de Banks et découvrit des quantités d’arbres éparpillés dans la glace. De toute évidence, ils avaient été apportés par des courants en provenance du Nord. Une partie de ce bois était pétrifié, mais il y en avait aussi beaucoup d’origine récente. Nansen s’interrogea sur le bois flottant le long de la côte du Groenland.
Selon Gardner, ces observations selon lesquelles plus on s’avançait vers le Nord, plus il y avait de vies étaient la preuve irréfutable qu’il existait dans l’extrême Nord un vaste refuge, une région au climat privilégié, porteuse d’une vie végétale et animale.
Un certain Théodore Fitch écrivit un livre, « Le Paradis intérieur de la Terre », en s’appuyant sur les travaux de Reed et de Gardner. Il prétendit que les océans internes étaient beaucoup plus petits que ceux de l’extérieur et que les étendues de terres y étaient trois fois plus grandes. Fitch posa une série de questions essentielles : « Si aucun fleuve ne coule de l’intérieur vers l’extérieur de notre globe, pourquoi tous les icebergs sont-ils composés d’eau douce ? Pourquoi trouve-t-on des graines tropicales, des plantes et des arbres flottant dans l’eau douce des icebergs ? Si cette eau ne peut logiquement provenir d’aucun endroit sur la Terre, alors par quel mystère se trouve-t-elle là ? Si la face interne de la Terre ne bénéficie pas d’un climat chaud, alors pourquoi rencontre-t-on en plein hiver; dans l’extrême Nord, des oiseaux tropicaux par milliers et des animaux qui ont besoin d’une température douce pour subsister ? D’où vient le pollen qui colore parfois la neige en rouge, en jaune ou en bleu ? »
« Le Livre Jaune n°6 », dont nous faisions référence précédemment, fait allusion lui aussi à ces pollens et à des troncs d’arbres flottant: « Il y a un autre phénomène qui a surpris plus d’un explorateur : subitement, à certains endroits, la neige était colorée, rouge, noire, verte ou jaune. On a pris des échantillons et on a découvert que le noir était dû à des cendres volcaniques, les autres couleurs étaient dues à du pollen de fleurs. Du pollen au pôle Nord ? Personne ne s’étonnait plus de savoir que ce pollen venait de fleurs que personne ne connaissait. D’où venaient les centaines de troncs d’arbres que le commandant Robert McClure avait trouvé sur la Terre de Bank ? McClure était le premier homme blanc à découvrir le passage Nord-ouest dans toute sa longueur. Et là où plus rien ne pousse, là où la neige et la glace sont reines, il voit du bois flottant qui se dirige sur lui ! Les troncs d’arbres semblaient avoir été charriés par les glaciers venant du Nord. Des arbres encore plus au Nord ? Nansen a vu du bois flottant à 86° de latitude nord, à 4° du pôle. Est-ce que les arbres tombent du ciel, comme la neige ? Sans doute pas ! »
En son temps, Reed avait déjà révélé la présence d’une poussière noire colorant la neige. Il en avait déduit qu’elle provenait d’un volcan en éruption. Et comme il n’y avait aucun volcan en surface, il en était arrivé à la conclusion logique qu’il devait se trouver à l’intérieur de la Terre. Un autre auteur américain, William L. Blessing publia un petit livre dans lequel il révéla sa conception de la structure de la Terre. La vieille idée selon laquelle la planète serait une masse solide avec un centre composé de matières en fusion devait être écartée, tout comme l’ancienne croyance selon laquelle la chaleur augmentait au fur et à mesure qu’on s’enfonçait dans la Terre. La Terre était un astre aplati aux pôles. Le pôle représenterait le bord extérieur d’un cercle magnétique, et à ce point, l’aiguille de la boussole pointerait vers le sol. Au-delà de ce cercle, la Terre descendrait en pente douce vers l’intérieur.
Selon Raymond Bernard, les soucoupes volantes proviendraient de l’intérieur du globe et seraient pilotées par une race souterraine, une idée reprise plus tard par plusieurs chercheurs. Le capitaine de frégate Strauss présenta une série de conférences au Brésil où il affirma que les pistes d’envol des soucoupes volantes se situaient dans le royaume souterrain de l’Agartha dont la capitale serait Shambhalla. Ses habitants auraient atteint un très haut degré de civilisation et un niveau scientifique extraordinaires. Ils appartiendraient à une civilisation antédiluvienne qui aurait peuplé les continents disparus de la Lémurie et de l’Atlantide. Lorsque ces continents furent engloutis, les rescapés trouvèrent refuge à l’intérieur de notre planète ainsi que sur certains continents. L’Égypte était une colonie atlante, comme l’étaient les empires aztèque, maya et inca.
Du Brésil, où elle prit naissance, la théorie de l’origine souterraine des soucoupes volantes gagna les États-Unis. Ray Palmer, directeur du magazine « Soucoupes volantes », écrivit en 1959 : « Les résultats d’années de recherches nous permettent d’avancer l’hypothèse que les soucoupes appartiennent à notre propre planète, qu’elles ne viennent donc pas de l’espace, comme on pouvait croire le jusqu’ici. Une accumulation de preuves montre clairement qu’il existe un endroit inconnu de vaste dimension, encore inexploré, autant que nous puissions le savoir, d’où proviennent très probablement les soucoupes volantes…
Notre magazine a réuni une série de preuves indiscutables qui montrent que les soucoupes volantes sont originaires de la planète Terre – ce que plus d’un gouvernement reconnaît comme une réalité – qu’un effort concerté est accompli pour en savoir plus sur ce sujet, que les faits déjà connus sont d’une telle importance qu’ils sont couverts par un secret mondial, que le danger est si grand qu’offrir une preuve officielle risquerait de semer la panique, que livrer ces faits à l’opinion publique pousserait même opinion à exiger actes en rapport, ce qui plongerait les gouvernements dans le plus embarras, que la nature inhérente des soucoupes volantes, due à leur lieu d’origine, est tout à propre à faire éclater le statu quo politique et économique de notre monde. »
Gray Barker, une autre autorité en matière d’ovnis, écrivit dans le « Saucerian Bulletin » du 15 janvier 1960 : « Les adeptes des sciences occultes croient que des êtres habitent à l’intérieur de la Terre et qu’ils en sortent et y retournent grâce à des passages secrets situés au pôle Nord et au pôle Sud… Est-ce qu’il ne pourrait pas exister une race inconnue, dans quelque coin inexploré de la Terre, qui serait responsable des soucoupes volantes ? … Après avoir longuement réfléchi, il me semble que l’explication d’une Terre intérieure devrait pouvoir résoudre la plupart des énigmes que pose le phénomène « soucoupes volantes. » Dans son livre intitulé : « Ils en savaient trop sur les soucoupes volante », il rappela qu’on avait vu une quantité inhabituelle d’ovnis dans la région du pôle Sud.
NOTE D’ÈRE NOUVELLE : Selon toute vraisemblance, si certains ovnis ont bien une origine intraterrestre, la majorité semble plutôt d’origine extraterrestre, car notre planète reçoit depuis des temps immémoriaux de nombreuses visites de Galactiques.
La description faite par Théodore Fitch de la super civilisation souterraine rappelait beaucoup celle de Bulwer Lytton dans son livre : « The Coming Race » (« La Race qui nous supplantera). Lytton était rosicrucien et avait accès à une source d’informations occultes. Il dressa un tableau saisissant d’une race supérieure de petits hommes bruns vivant à l’intérieur de la Terre dans un état d’abondance perpétuelle, ne connaissant ni la cupidité, ni la pauvreté, ni la guerre. Ils connaissaient les secrets de nos gouvernements. Ils étaient experts en télépathie. Ils affirmaient que notre Bible avait été mal traduite, mal interprétée et mal construite. Ils disaient qu’ils appartenaient à une race qui n’avait pas dégénéré, au contraire de la nôtre, et que nous devions mettre un frein à la fabrication des bombes nucléaires et des armements. Le fait que de nombreuses apparitions de soucoupes volantes se soient produites après l’explosion de la première bombe atomique à Hiroshima fut interprété par certains écrivains comme le signe d’une inquiétude galactique mais il serait plus raisonnable de croire que les plus concernés étaient les habitants des mondes souterrains, sachant l’ampleur des essais qui furent réalisés par la suite en Polynésie notamment.
Durant les années soixante-dix, plusieurs photographies du pôle Nord prises par des satellites météorologiques furent publiées. Elles relancèrent la polémique de la théorie de la Terre Creuse. Il s’agissait de clichés pris le 6 janvier 1967 par le satellite de l’US Environmental Science Service Administration (ESSA-3).

Hollow earth 001

Nous pouvons découvrir ci-dessus une photo composite, un montage réalisé à partir de plusieurs photos pour n’en faire qu’une, car généralement, les satellites n’étant qu’à quelques centaines de kilomètres d’altitude au-dessus de la planète, ils ne peuvent pas photographier la Terre dans son ensemble. Le satellite ESSA-3 prit plus d’un million et demi de clichés. Sur cette photographie, nous voyons des nuages autour du pôle, aspirés progressivement dans l’énorme trou qui doit faire 1400 miles de diamètre selon les spécialistes.
Les 2 photographies suivantes proviennent du satellite ESSA-7.

Hollow earth 002

Ensuite, il y a cette superbe série de clichés pris par le satellite de la NASA, l’ATS 3. En 1977, la NASA aurait ordonné la destruction de 4500 photos prises par ce satellite, prétendant que les images « n’avaient aucune valeur météorologique ».

Hollow earth 003

Les clichés présentés ci-dessus, ont été sauvés par miracle de la destruction. On remarque différentes perturbations atmosphériques au-dessus du Pôle Nord. Des nuages tourbillonnent autour de l’ouverture. Il est à noter que les clichés ci-dessous ont été pris en période de nuit polaire.

Hollow earth 004

Le trou du pôle Nord photographié par Apollo XI en 1969 (Cf. image de synthèse ci-dessus et document ci-dessous) est lui aussi fort troublant. Les calculs effectués aboutissent à un diamètre d’environ 900 à 950 kilomètres. Si ce trou correspond à une ouverture dans la calotte polaire, il serait situé à environ 86° de latitude Nord.

Hollow earth 005

Le très sérieux journal canadien « Weekly World News » publia le 14 février 1995 un article qui disait en substance ceci : « Cap Canaveral, Floride – La NASA reçoit des signaux radio qui viennent de l’intérieur de la Terre. Des experts pensent que ces signaux sont émis par une forme de vie intelligente et très développée ! » Un haut responsable de la NASA, qui ne voulut pas décliner son identité, affirma qu’il existait sous terre des êtres qui cherchaient à entrer en contact avec nous. Des scientifiques auraient perçu les premiers signaux le 30 octobre 1994. Les émissions se seraient renouvelées à intervalles réguliers. Selon lui, « les signaux radio seraient composés d’un code mathématique très complexe, qui nous a convaincus que nous étions en contact avec une colonie d’êtres vivants dont l’intelligence est sans doute supérieure à la nôtre. » Il refusa toutefois de révéler le contenu des messages, expliquant : « Je ne dirais pas que les messages sont de nature hostile, mais leur contenu pourrait provoquer des controverses et des inquiétudes. Comme beaucoup d’éléments dépendent de l’interprétation, je suis d’avis d’attendre avant de déclarer quoi que ce soit qui puisse mettre l’opinion publique dans un état d’excitation et d’anxiété. »
L’informateur anonyme expliqua que les scientifiques de la NASA se sentaient frustrés car ils n’avaient pas réussi à localiser cette civilisation souterraine et qu’ils n’étaient pas en mesure, avec leur technologie, de lui répondre. « Ils en savent plus sur nous, que nous sur eux. » avoua-t-il. Selon lui, les scientifiques estimaient que cela pouvait constituer la découverte la plus importante depuis des siècles. La photographie prise au-dessus du Pôle Nord de la Terre par la mission STS75 1996 est elle aussi éloquente.

Hollow earth 006

En juin 1992, le magazine français « Ciel et Espace » consacra un dossier complet sur « Le vrai visage de la Terre », révélant que de vastes régions du globe étaient largement inexplorées, en particulier l’Antarctique. Ces images étaient particulièrement édifiantes puisqu’elles prouvaient que le continent était perforé par un trou béant englobant la totalité du quatre-vingtième parallèle de l’hémisphère Sud !
L’américain Steve Currey, l’un des principaux explorateurs de fleuves dans le monde, a servi de guide à plusieurs dizaines de milliers de personnes dont des sénateurs et des membres du Congrès US, des chefs d’État, des chefs d’entreprise, des célébrités et des investigateurs. En 2005, il avait eu l’idée de mettre sur pied une expédition scientifique dans l’Arctique destinée à résoudre une fois pour toutes l’énigme de la la Terre Creuse.
Suivant la légende des Esquimaux et les observations de nombreux explorateurs, l’endroit le plus plausible pour une éventuelle ouverture polaire menant vers l’intérieur de la Terre aurait été, selon lui, situé à la latitude de 84,4°N et à la longitude de 141°E. Un brise-glace russe se tenait prêt à accueillir les 100 premiers intrépides qui voulaient se joindre à lui, moyennant finance évidemment, puisque le prix demandé avoisinait les 20.000 Dollars US. Le départ avait été programmé pour le 26 juin 2006 et le voyage devait durer 24 jours.

Steve Currey et Marcelo Martorelli
Steve Currey et Marcelo Martorelli

Steve Currey aurait dû être aidé dans sa tâche par Marcelo Martorelli, fondateur et directeur général d’une ONG sud-américaine à vocation culturelle et pacifiste, la fondation P.E.A. Lié depuis des années à celui qu’il nomme « le Mahatma de l’Occident », le Maître Raul J. Albala plus connu sous le nom de « Yaco », il  a publié récemment  un livre, « L’Appel planétaire des Maîtres de la Terre Creuse », dans lequel il explique une partie de ce qui lui a été révélé sur la ville souterraine située sous la région de Cordoba en Argentine.

(Cordoba est une ville reliée directement  à l’existence  des réfugiés nazi en Argentine ,après la guerre .Le Führer Adolph Hitler lui-même y aurait vécu.)
Guidés par des Maîtres cachés sous la surface terrestre, Steve Currev et Marcelo Martorelli étaient persuadés de pouvoir découvrir sous peu une civilisation oubliée dont les habitants vivraient depuis des milliers d’années en totale autarcie et auraient atteint un niveau spirituel et technologique supérieur au nôtre.
Mais le destin vient d’en décider autrement.

Une mort qui  me fait réfléchir

Tout comme le grand écrivain et chercheur Jimmy Guieu,Steve Currey est décédé d’un cancer malin …juste avant de terminer son oeuvre.

La disparition soudaine de l’explorateur américain Steve Currey amène son partenaire, l’argentin Marcelo Martorelli, à redéfinir leur projet commun d’expédition à destination de la Terre Creuse via le Pôle Nord. Steve Currey, explorateur américain, qui avait décidé de monter avec Marcelo Martorelli une grande expédition à destination de la Terre Creuse via le Pôle Nord est décédé le 26 juillet  2006, victime d’un cancer du cerveau à évolution fulgurante.


Il avait été prévenu le 22 mai  que sa maladie était incurable. La famille de Steve a annoncé qu’il était peu probable que l’expédition puisse finalement avoir lieu et que les souscripteurs seraient remboursés.
J’ai personnellement le même rêve que Steve Currey,mais en passant par l’Antartique…,par Neu Schwabenland.
Au moment ou nous lisons ces lignes,le réchaffement global est en train de dégeler  ce qui reste des anciennes bases secrètes allemandes.Pendant des années ,on a masqué Google Earth afin de tenir secrètes …ce qui se dégage des glaces antartiques.Je me souviens qu’en 2007,je cherchais à situer Neu Schwabenland par le moyen de Google Earth et tout était flou.
J’ai d’ailleurs commencé à exposer mon projet sur mon site :  http://Neuschwabenland.onlc.fr
Autre texte pour vous faire réfléchir:

«     Le Western Group , cependant, devait faire une découverte remarquable. En fin de Janvier 1947 le lieutenant-commandant David Bunger de la ville de Coronado, en Californie, pilotait un PBM qui s’était envolé de son navire, le Currituck et il se dirigea vers le continent au delà de la Queen Mary Coast. En atteignant la terre , Bunger vola vers l’ouest, pendant un certain temps temps, et alors, au dessus de l’horizon blanc informe, il vit une étendue dénudée et sombre que Byrd décrira ultérieurement comme « une terre de lacs verts et bleus et de collines brunes dans une zone sans limite, vide de glace« .
Bunger et ses hommes attentivement firent avec attention la reconnaissance de la contrée avant de s’en retrourner à leur base, munis des informations recueillies. La région qu’ils avaient découverte s’étendant sur une superficie d’environ trois cent miles carrés du continent antarctique et on y apercevait trois grands lacs d’eau libre et quelques plus petits lacs. Ces lacs étaient séparés par des monticules de rochers nus rougeâtres, suggérant éventuellement la présence de minerai de fer.

Quelques jours plus tard, Bunger retourna dans la région , et il trouva que l’eau était tiède au toucher (Note du Webmaster: nous supposons donc qu’il a dû poser son hydravion sur un lac) et le lac lui-même était rempli d’algues rouge, bleu et vert lui donnant ainsi une couleur caractérisée. Bunger remplit une bouteille d’ eau qui ulterieurement s’avéra être saumâtre , un indice qui montrait que la zone était réellement un bras de la mer libre.

Cela est important pour deux raisons : les lacs tièdes et intérieurs, étant reliés à l’environnement océanique seraient parfaits pour y cacher des sous-marins , et des lacs similaires avaient été aperçu dans la Neu-Schwabenland, le site (soupçonné étrangé ) allégué de la base allemande.

Bien qu’il n’y n’ait encore de preuve évidente de l’existence d’une base étrangère allemande en Antarctique, il est hors de doute que quelque chose d’ hautement inhabituel s’ est déroulé sur le froid continent. En général, l’éventualité qu’une telle base ait existé et aussi le cas qu’elle puisse continuer à exister de nos jours, sont des faits d’une très haute probabilité.

«