Nouvel Ordre Mondial:Du Caucase au golfe Persique en passant par la promotion du port de Haïfa…

L’Amérique défaillante et en pleine crise vit ses moments les plus critiques en tant que grande puissance lancée dans une guerre ouverte contre l’axe de la Résistance, le front du Refus et même ses amis internationaux sur plusieurs terrains. Elle manœuvre ouvertement et sans détours en usant des reliquats de Daech afin de nous distraire de notre mission primordiale : briser sa base militaire en Palestine occupée.
Récemment, nous avons reçu un rapport intitulé : « LES PROCHAINS PLANS AMÉRICAINS VISANT LA DÉFLAGRATION DE PAYS ARABES ET D’ASIE CENTRALE ».

 

En voici le contenu :

« Une source européenne -spécialisée dans le suivi des déplacements d’éléments terroristes au Moyen-Orient, dans les pays d’Asie centrale et en Chine- a fait savoir que dans le cadre des opérations stratégiques visant à achever l’encerclement de la Chine et de la Russie puis de se diriger vers la mer de Chine et de s’y déployer, les services américains concernés ont mis en place un commandement militaire unifié pour l’ensemble desdits « moudjahidines » à la manière de ce qui avait été fait dans les années quatre-vingt du siècle dernier. Les premières étapes de mise en œuvre de cette planification furent les suivantes :  

  1. Confier à la Turquie la charge d’établir des camps d’entraînement pour les éléments de Daech destinés à être transférés vers des pays africains, dont l’Égypte, en superviser la formation et la préparation aux combats, suivre les opérations futures sur le terrain dans plusieurs pays arabes et musulmans.
  1. Charger le Qatar du financement de toutes les opérations de préparation, d’entraînement et d’armement de ces éléments.

Missions accomplies par la Turquie et le Qatar avec la création de deux grands camps d’entraînement en territoire libyen hébergeant 2680 individus ainsi préparés.  

  1. Charger l’Arabie Saoudite et les Émirats Arabes Unis du financement et de l’administration de camps d’entraînement situés dans les zones contrôlées par le parti yéménite « Hizb al-Islah », afin d’armer et de conditionner des éléments qui seront déployés dans certains États d’Asie centrale et en Chine occidentale. Ces camps regroupent 3842 éléments de diverses nationalités et sont destinés à être envoyés dans plusieurs directions :
    • 1000 éléments seront transférés, sous supervisions américaine et saoudienne, en coopération avec les renseignements pakistanais, vers le Baloutchistan. Ils seront affectés au renforcement des groupes terroristes extrémistes présents dans la région frontalière entre le Pakistan et l’Iran et devront se préparer à mener des opérations militaires à l’intérieur de l’Iran.
    • 1460 éléments, qui sont des Ouïghours chinois, seront transférés vers la province afghane du Badakhshan, limitrophe de la frontière occidentale de la Chine. Puis 460 d’entre eux seront dirigés vers le sud-est du Tadjikistan [une région appelée Gorno Badakshan au Tadjikistan]. Ils seront déployés dans les montagnes de la province de Morghob, laquelle fait partie de la chaîne des hautes montagnes du Pamir et dont la capitale, Murghab, est à environ 80 Kms de la frontière ouest de la Chine.

À noter que la tactique américaine relative à la Chine, en cours d’application via le recyclage des reliquats de Daech, ne signifie nullement l’abandon de la stratégie du retrait du Moyen-Orient pour se diriger vers l’Est, mais s’inscrit plutôt dans la stratégie visant à affaiblir la Chine par la création de foyers de chaos et de conflits entre les différentes ethnies locales, avant d’entamer des négociations sérieuses avec elle ».

En transmettant ce rapport tel quel, notre objectif est d’éclairer deux évènements majeurs :

  • L’escalade actuelle d’un terrorisme systématique et organisé au nord du Liban.
  • La réouverture d’une vieille blessure, celle du conflit entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan sur la région du Haut-Karabakh.

 

Concernant le Liban, nous nous devons d’avertir que le but de la manœuvre n’est pas seulement d’épuiser l’armée libanaise maltraitée et de détourner les forces vives ainsi que la Résistance de leur lutte contre les attaques américano-sionistes, mais plutôt de tenter l’ouverture d’un nouveau front sous les auspices de la Turquie de Erdogan et d’agents locaux bien connus, afin d’achever ce que les Américains ont commencé, via l’explosion du port de Beyrouth, en élargissant les zones d’action de groupes terroristes ré-entraînés et chargés de nouvelles missions.

Le but est le contrôle du port de Tripoli comme base d’appui et de départ vers toute la région ; notamment, vers la région de Homs et la côte syrienne. En sachant qu’en cas d’échec, ils pourraient faire exploser le port de Tripoli, comme cela s’est passé pour le port de Beyrouth.

Des sources  spécialisées dans l’observation de tels processus affirment que cette attaque américaine est le pendant de l’action menée par la France depuis Beyrouth, via ladite « Initiative française » et la Résidence des Pins, au profit des États-Unis et d’Israël. En effet, en dépit de leurs propres ambitions et de leurs divergences, la France et les États-Unis partagent l’objectif stratégique mené par les Américains au profit d’Israël ; à savoir, promouvoir les ports de Haïfa et d’Ashdod pour qu’ils remplacent tous les ports des Pays du Levant sur la mer Méditerranée.

D’ailleurs, des préparatifs méticuleux sont en cours afin de relier la péninsule arabique, soit au port de Ashdod via le port saoudien de Yanbu, soit au port de Haïfa via la Jordanie ; le but ultime étant de réussir à contourner le canal de Suez et les détroits de Bab al-Mandeb et d’Ormuz.

 

Quant au conflit entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan autour de la région du Haut-Karabakh, le but ultime de l’Amérique via Erdogan, évidemment, est de renforcer la mobilisation stratégique contre l’Iran, la Russie et la Chine. Ce qui n’exclut pas l’existence d’ambitions propres à la Turquie ; en l’occurrence, sa volonté de relier sa géographie à celle de l’Azerbaïdjan qui penche du côté occidental. Ambition que la Turquie prétend concrétiser en deux étapes : retour à 1994, c’est-à-dire regagner le territoire arménien que Bakou a perdu cette année là, puis l’annexer à l’Azerbaïdjan.

Or, il est désormais établi que la cellule des opérations qui dirige les conseillers turcs en Azerbaïdjan ainsi que les forces azerbaïdjanaises qui combattent aux frontières de la région du Haut-Karabakh -avec le concours d’environ 4000 mercenaires issus de Daech et de différentes ethnies d’Asie centrale du Caucase et d’Idleb- est formée par un groupe de généraux israéliens et d’officiers américains.

L’objectif tactique de ces opérations est de tenter d’attirer les Russes et les Iraniens dans ce conflit régional et, par conséquent, de mesurer la solidité du front eurasien sur lequel Moscou travaille depuis un certain temps pour faire face à l’expansionnisme de l’OTAN ; les manœuvres militaires « Caucase 2020 » d’il y a quelques jours correspondant à une opération de coordination stratégique des plus importantes par la participation de la Chine, de l’Iran, du Pakistan et d’autres pays.

Il faut noter que parallèlement à la mobilisation contre la Russie, la Chine et l’Iran, se déroule une mobilisation quasi identique dans le cadre du processus dit de « normalisation » initié par le débarquement israélien à Abou Dhabi. Ce qui correspond à une tentative de prise en tenailles de ces trois puissances montantes, au nord en partant de la mer Caspienne [Azerbaïdjan], au sud en partant du golfe Arabo-Persique.

Mais ce qui manque à l’imagination du cow-boy américain est que ces deux espaces au nord et au sud sont considérés comme le ventre mou de tout agresseur ou conquérant étranger, qu’il vienne de la haute mer ou se croit capable de jouer un rôle qui le dépasse, qu’il soit ottoman ou israélien. Et ce, parce qu’il lui manque la profondeur stratégique du plateau iranien résistant à l’occupation, à la subordination et à la soumission depuis des siècles. En tout cas, au moins depuis 1826, lorsque les dernières invasions des tsars russes se sont heurtées au grand réformateur iranien Abu’l-Qasim Farahani Qà’im Maqam, lequel a payé de sa vie cette résistance ayant préservé l’intégrité territoriale de l’Iran jusqu’ici.

Quant à Téhéran qui fut, en 1943, le lieu de la première rencontre des trois grands alliés sur le chemin de la victoire contre les nazis, Roosevelt, Staline et Churchill, alors que le pays était occupé par les forces soviétiques et britanniques, il est désormais indépendante, révolutionnaire, musulmane, guidée par des dirigeants d’une grande sagesse et plus capable que jamais de repousser les attaques venues du nord ou du sud.

Nous n’attendrons pas longtemps pour voir les envahisseurs quitter la région, qu’ils soient ottomans, américains ou mandataires israéliens.

 

Un article de Mohammad Sadek al-Houssaïni

Source : Al-Binaa (Liban)

https://www.al-binaa.com/archives/268828

Mohammad Sadek al-Houssaïni est écrivain, journaliste et chercheur. Il a occupé le poste de Secrétaire général du « Forum de dialogue arabo-iranien ».

 

 

 

 

Hitler vit?: Un document de la CIA de 1955 affirmait que cela était très possible

 

Un document sur le site Web de la Central Intelligence Agency fait une affirmation explosive, bien que bizarre: Adolf Hitler a survécu à la Seconde Guerre mondiale.

Les Soviétiques, puis la Fédération de Russie, ont prétendu pendant des années avoir des restes d’Hitler, bien que les corps de lui et d’Eva Braun, son amante de longue date devenue épouse, aient été incinérés à la hâte. Pourtant, Moscou affirme avoir récupéré des restes partiels.

«CIMELODY-3 [un nom de code] a été contacté le 29 septembre 1955 par un ami de confiance qui a servi sous son commandement en Europe et qui réside actuellement à Maracaibo», a envoyé le chef du renseignement par intérim à Caracas, au Venezuela, à son supérieur quelques jours plus tard le 3 octobre 1955. «L’ami de CIMELODY-3 a déclaré que pendant la dernière partie de septembre 1955, Phillip CITROEN, ancien soldat SS allemand, lui a déclaré confidentiellement qu’Adolph HITLER est toujours en vie. dix ans se sont écoulés depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, les Alliés ne pouvaient plus poursuivre HITLER en tant que criminel de guerre.

De plus en plus ,avec le temps,la vérité sort de la nuit, et un jour on ne pourra voir la Lumière Éclatante de la Vérité sur la vraie vie du Führer après le 2 mai 1945…jusqu’à sa mort en Argentine!

«La source a pensé qu’il valait la peine d’être envoyé au QG, ce qui est remarquable», me dit une source du ministère de la Défense. «Même à l’époque, ces gars-là ont dû faire beaucoup pour séparer le bon grain de l’ivraie.»

De plus, il y a une prétendue photo. «Le 28 septembre 1955, l’ami de CIMELODY-3 obtint subrepticement la photographie CIMELODY-3 mentionnée. Le 29 septembre 1955, la photo a été montrée à CIMELODY-3 dans le but d’obtenir sa réaction à la véracité possible de cette histoire fantastique.

 

Dans le mémo déclassifié, la photo est jointe, montrant un «Adolf Schrittelmayor» à Tunga, Colombie en 1954, assis à côté d’un compagnon. «La personne de gauche serait CITROEN et la personne de droite est sans aucun doute la personne que CITROEN prétend être HITLER. Le verso de la photographie contenait les données suivantes: «Adolf Schrittelmayor, Tunga, Colombie, 1954». « 

Le personnage de la prétendue photographie ressemble clairement au dirigeant national-socialiste qui s’est suicidé le 30 avril 1945, dans son bunker à Berlin, pour éviter d’être capturé par l’Armée rouge. Les théories du complot ont fleuri pendant des années selon lesquelles de hauts fonctionnaires du haut commandement national-socialiste se sont enfuis en Amérique du Sud, y compris le plus célèbre de tous.

Ces théories, pour Hitler, se sont généralement concentrées sur l’Argentine, pas sur la Colombie, et il était largement présumé qu’il serait lourdement déguisé – ne gardant pas son prénom et ressemblant exactement à son apparence de renommée mondiale pendant le conflit le plus sanglant de l’histoire de l’humanité. Les services secrets des États-Unis ont publié des images en 1944 sur la façon dont il pourrait essayer de se déguiser.

Les Soviétiques, puis la Fédération de Russie ont prétendu pendant des années détenir des restes d’Hitler, bien que les corps de lui et d’Eva Braun aient été incinérés à la hâte. Pourtant, Moscou affirme avoir récupéré des restes partiels. Mais les Russes ont été embarrassés en 2009 lorsqu’un scientifique américain a été autorisé à examiner le crâne pendant une heure, affirmant que le crâne était définitivement une femme, et non un homme, et d’une personne âgée de 20 à 40 ans, et non de 56 ans, l’âge de la mort déclaré par Hitler. Le FSB russe a férocement nié ce compte de Nick Bellantoni de l’Université du Connecticut.

«L’histoire soviétique de leur gestion peu de temps [après les suicides] est pleine d’incohérences», soutient le responsable de la Défense. «Il semblerait que l’URSS et les États-Unis aient sérieusement considéré qu’il n’était pas mort. C’était le Far West quand Berlin est tombé. Certains hauts responsables nationaux-socialistes ont donné de faux noms et ont survécu en tant que soldats réguliers inaperçus dans les camps soviétiques, certains auraient habillé des cadavres d’apparence similaire dans leurs uniformes, certains ont utilisé les réseaux d’exfiltration préexistants pour sortir. … Il y a des photos d’Hitler à un âge avancé, publiées par les services de renseignement américains. Pourtant, lorsqu’il a été pressé, le fonctionnaire a estimé à 5% la chance qu’Hitler ait effectivement échappé en Amérique du Sud. «Bien que suspecte et hors de son caractère, l’histoire du KGB est beaucoup plus simple et plausible que lui vivant depuis des années en Amérique du Sud.»

Pourtant, au cours de la semaine où l’administration a traîné la déclassification de tous ses dossiers d’assassinat JFK pendant encore six mois, des documents comme cette curiosité historique feront encore couler beaucoup d’encre dans le futur.


EN COMPLÉMENTAIRE

La preuve anatomique de la mort d’Hitler n’a jamais été établie

Lors d’une conférence de presse le 9 juin 1945, le maréchal Joukov, chef de l’armée soviétique et parmi les premiers sur la scène berlinoise, a déclaré qu’ils n’avaient pas identifié le corps d’Hitler, et qu’il s’était peut-être échappé. Staline était d’accord.

 

Même le général Dwight D. Eisenhower, commandant suprême des forces alliées en Europe occidentale, a déclaré à un journal néerlandais le 7 octobre 1945 qu’il y avait «des raisons de croire» qu’Hitler était toujours en vie.

Les livres d’histoire standard nous disent qu’Hitler et sa compagne de longue date, Eva Braun, se sont suicidés entre 14 et 15 heures l’après-midi du 30 avril 1945. On pense qu’elle est morte en avalant du cyanure, et lui par un coup de feu auto-infligé à la tête.

Leurs corps ont été ramenés du bunker sous Berlin, où Hitler et Braun vivaient depuis janvier 1945, aspergés de 200 litres d’essence et brûlés au-delà de toute reconnaissance. Personne n’a vu leurs visages.

Comment est-ce possible? Comment la personne la plus recherchée du monde aurait-elle pu échapper à la découverte? Parce que le monde européen était en plein chaos. Adolf Eichmann et Josef Mengele, presque aussi reconnaissables qu’Hitler et presque aussi recherchés par les Alliés, se sont échappés sans être détectés en Argentine. Il en a été de même pour des milliers d’autres nationaux-socialistes.

Peut-être que l’histoire de la mort d’Hitler doit être réécrite, comme le montre le livre «Grey Wolf: The Escape of Adolf Hitler». Dans cette histoire, Hitler et Braun se sont échappés pour vivre une belle vie en Amérique du Sud. Hitler s’est rasé la moustache, a subi une petite chirurgie plastique et a vécu jusqu’au 13 février 1962, date à laquelle il est décédé paisiblement à 72 ans.

Comment cela a-t-il pu arriver? Grey Wolf explique:

Le samedi 28 avril 1945 – jour où Benito Mussolini fut capturé et exécuté par des partisans italiens – Hitler et Braun, dirigés par le chef de la Gestapo Heinrich Müller, quittèrent le bunker par un tunnel caché pour le Hohenzollerndamm, un large boulevard traversant le centre de Berlin, improvisé comme une piste. L’avion d’Hitler, Tante Judy — Tante Ju — un Junkers-52, l’attendait, piloté par le capitaine Peter Baumgart de la Luftwaffe.

Alors que Hitler et Braun s’enfuyaient, leurs sosies, employés comme remplaçants pour les défilés et autres événements auxquels Hitler ne voulait pas assister, ont été escortés dans le bunker. Les sosies se sont «mariés» le lendemain, dimanche 29. Müller a drogué le couple le lundi 30 avril et les a vêtus des vêtements d’Hitler et de Braun, a enfoncé une pilule de cyanure dans la gorge de la femme et a tiré sur l’homme à la tête à bout portant pour qu’il se soit auto-infligé. Les corps, les visages couverts, ont été transportés dans le jardin pour être brûlés immédiatement. Personne ne se doutait de rien.

Hitler et Braun se sont envolés pour l’Espagne, où le général Franco leur a fourni un nouvel avion pour les îles Canaries. Un sous-marin attendait, gracieuseté de l’amiral Karl Dönitz, cerveau des U-boot et commandant en chef de la marine allemande. Il a promis «une forteresse imprenable pour le Führer au paradis». Après 10 000 kilomètres qui ont duré deux mois, ils ont atterri à Necochea, une ville portuaire sur la côte argentine, à 500 kilomètres au sud-ouest de Buenos Aires.

Initialement, Hitler a vécu en Patagonie pour jeter les bases du Quatrième Reich, le fondement du Reich millénaire. Comme je l’ai détaillé dans mon roman historique, «Pas seulement un jeu», et mes mémoires, «Damn the Naysayers», Hitler est resté de nombreuses années dans sa maison, Estancia Inalco, à Ville la Angostura, en Argentine, une ville à quelques kilomètres de Bariloche , Argentine, foyer connu des nazis d’après-guerre.

Les historiens soutiendront pour toujours l’issue de l’après-guerre d’Hitler. 

Que les lecteurs croient ou non qu’Hitler a survécu à la Seconde Guerre mondiale, une vérité incontournable est que le national-socialisme l’a fait, avec ou sans son fondateur. 

Prochain article sur le sujet:Les relations entre le Führer et la population locale en Argentine…après le 2 mai 1945

 

 

 

 

 

 

 

 

Vidéo important:Aaron Russo -version française de « America from freedom to fascism » son documentaire culte

 

 

Aaron Russo révèle la vérité sur le 9/11-Le féminisme a été créé pour déstabiliser la société en général.

Aaron Russo

 

 

 

Facebook refuse de supprimer une fausse vidéo où la chef démocrate a l’air saoule

 

Facebook refuse de supprimer une vidéo altérée pour faire laisser croire que la chef des démocrates à la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, a livré un discours alors qu’elle était saoule, ce qui met en lumière un problème majeur dans le plan du géant techno pour combattre les fausses nouvelles.

Le clip, d’abord rapporté par The Washington Post, montre la démocrate californienne discutant du président Donald Trump à un événement organisé par le Center for American Progress mercredi. Un troll non identifié a réduit la vitesse de la vidéo et monté le ton pour que son discours ait l’air confus, mais normal – créant alors la fausse apparence qu’elle avait les capacités affaiblies.

La fausse vidéo s’est répandue comme une traînée de poudre sur les réseaux sociaux. L’avocat privé de Trump, Rudy Giuliani, a tweeté un lien vers la vidéo sur Facebook, où le clip avait alors pas loin d’un million de visionnements. (Giuliani a plus tard supprimé le tweet et a livré des excuses qui avaient l’air confuses.)

Facebook a depuis longtemps admis ses échecs dans la lutte aux fausses nouvelles dans la course à la présidentielle de 2016, et a dévoilé l’année suivant un système supposé arrêter le courant de matériel faux ou trompeur.

«Les fausses nouvelles sont nocives pour notre communauté, elles rendent le monde moins informé, et elles érodent la confiance», écrivait Facebook en avril 2017. «Ce n’est pas un nouveau phénomène, et nous tous – entreprises techno, entreprises médiatiques, salles de nouvelles, enseignants – nous avons la responsabilité de faire notre part pour y faire face.»

Mais un porte-parole de Facebook a déclaré vendredi que des «fakes news» évidentes, comme cette vidéo de Pelosi, techniquement ne brisaient pas les règles puisqu’il n’y a pas de politique contre la publication de faux contenu sur la plateforme. Facebook laissera donc la vidéo circuler.

Cela dit, Facebook a toutefois «mis en file d’attente» la vidéo pour une revue par une compagnie tierce de vérification des faits, ce qui voudrait dire qu’il juge la vidéo trompeuse. Alors maintenant, au lieu d’être supprimée complètement, la fausse vidéo du discours de Pelosi sera plus difficile à trouver sur la plateforme, selon le porte-parole.

L’annonce de Facebook a relancé les discussions sur les campagnes de salissage et les fausses nouvelles qui ont terni la dernière présidentielle. La vidéo de Pelosi rappelle celle d’Hillary Clinton devenue virale lors de sa campagne, qui la montrait physiquement ou mentalement indisposée.

«La vidéo modifiée/falsifiée de Nancy Pelosi n’est pas exactement une nouvelle affaire», a tweeté la journaliste de Wired Issie Lapowsky. «C’est copié du manuel “Hillary Clinton est malade” de 2016.»

Le clip de Pelosi continue à se propager sur Facebook. Un porte-parole a indiqué au Guardian que la compagnie est en constante réflexion sur la ligne entre la liberté d’expression et le contenu nocif:

Le clip de Pelosi continue à se propager sur Facebook. Un porte-parole a indiqué au Guardian que la compagnie est en constante réflexion sur la ligne entre la liberté d’expression et le contenu nocif:

«Il y a une tension ici: nous travaillons fort pour trouver le bon équilibre entre l’encouragement de la liberté d’expression et la promotion d’une communauté sécuritaire et authentique, et nous croyons que de réduire la distribution de contenu inauthentique atteint cet équilibre. Mais ce n’est pas parce que quelque chose est permis sur Facebook qu’elle devrait obtenir de la distribution. En d’autres mots, nous permettons aux gens de la publier en tant que forme d’expression, mais nous ne la montrerons pas à la une du fil d’actualité.»

 

 

 

Algérie: la fin programmée du romantisme révolutionnaire

Après treize semaines de mobilisation, Ali Benouari, candidat en 2014 et président du parti Nida el Watan, estime que la transition actuelle passe plus que jamais par un compromis entre le peuple et l’armée. 

L’armée considère le préalable de la transition comme porteur d’une grande instabilité pour le pays. Selon son chef, le peuple ne peut pas, dans le contexte actuel, se doter d’une représentation, pour diriger la transition sans passer par des élections.

Le chef d’Etat-Major de l’armée considère que la la voie de la transition pourrait s’avérer longue et donc pleine de périls. Il propose comme alternative l’élection rapide d’un président dans le cadre de l’actuelle constitution. Il donne, comme gage de sa bonne foi, l’arrestation des principaux dirigeants et de leurs complices oligarques qui ont saigné le pays. Il a évoqué le complot tramé par ces derniers, avec l’aide de certains pays étrangers pour se maintenir au pouvoir. Il a pensé que ces arrestations seraient bien acceuillies par le peuple, car elles faisaient partie des principales revendications du peuple.

Cependant, la contestation n’a pas faibli pour autant, les exigeances s’étant déplacées vers le départ du chef du gouvernement et du président par interim, voire du départ du chef d’Etat-Major lui même, auquel il reproche d’avoir servi le régime de Bouteflika.

Nous en sommes là, après 25 semaines de contestation populaire.

Qui a raison, qui a tort? Y a-t-il une voie de conciliation?

Gaïd Salah semble aujourd’hui disposé à assouplir sa position et se déclare prêt à discuter avec des représentants du Hirak et avec les forces d’opposition des conditions d’un bon déroulement de l’élection du prochain président. Il admet, entre les lignes, que l’échéance du 4 juillet pourrait être reportée.

 

Beaucoup y voient une manœuvre de sa part, puisqu’il continue à inscrire cette élection dans le cadre de l’actuelle constitution. Ce qui n’est pas faux, si l’on considère que le peuple n’a pas obtenu le départ du chef du Gouvernement et du président par interim, considérés comme les garants de l’ordre ancien.

Mais l’armée peut-elle se débarrasser de ces derniers sans être accusée de vouloir prendre le pouvoir? Elle pourrait le faire, en théorie, en légitimant son action par la transmission du pouvoir au peuple. Personne ne le lui reprocherait, au contraire.

A QUI PRECISEMENT TRANSMETTRE LE POUVOIR?

Telle est la question que les détracteurs du chef d’Etat-Major ne veulent pas aborder.

Il faut reconnaître que l’armée a quelques raisons à faire valoir pour expliquer sa position. Elle est dans son rôle quand elle affirme vouloir garantir la stabilité du pays, par ces temps de grande incertitude. Depuis le départ du président, elle est la seule force légitime et organisée du pays..

Elle se considère, en vertu de ses missions régaliennes, comme incontournable dans le processus de démocratisation en cours. Pas directement, mais derrière un pouvoir légal, même s’il est purement formel.

Elle se sait exposée au risque d’apparaître comme auteur d’un coup d’Etat si elle inscrivait son action hors du cadre constitutionnel

Pour les raisons indiquées ci-dessus, elle ne veut pas aller vers un processus de transition tel que le réclament, à cor et à cri, la plupart des Algériens. D’où l’impasse actuelle.

LE DEGAGISME SYTEMATIQUE EST-IL COMPATIBLE AVEC LA TRANSITION?

Dans la science politique, il n’y a pas une discipline qui s’appelle « transitologie », comme on l’entend assez souvent. Il y a juste un recensement des expériences vécues par nombre de pays qui ont vécu le passage d’un régime autoritaire à un régime démocratique.

Les pays qui s’y sont aventuré ont du improviser pour trouver leur voie, souvent dans la douleur et au prix de soubresauts coûteux. Nos concitoyens veulent que tout change, en même temps, de manière pacifique. Est-ce possible? Est-ce raisonnable?

Le peuple baigne depuis le 22 Fevrier dans ce que j’ai appelé la phase de romantisme révolutionnaire, qui lui fait croire que tout est possible. Surtout au vu des résultats obtenus en peu de temps: démission forcée du président, arrestation de l’ex chef du DRS et de son successeur, arrestation des principaux oligarques, inculpation annoncée de la plupart des ministres et premiers ministres qui ont servi sous l’ère Bouteflika, etc.

 

Encouragé par ces succès, il est poussé à réclamer toujours plus. Mais ces succès auraient-ils été possibles sans l’implication directe de l’armée et de son chef d’Etat-major, dont on dénonce l’intrusion dans la politique, et dont certains demandent carrément le départ? Là réside une première grande contradiction.

Que cette dénonciation de l’armée émane des milieux d’affaire véreux, voire du peuple qui en ressent la nécessité diffuse, on pourrait le comprendre. Mais comment expliquer qu’elle soit relayée par certaines élites qui crient au « dégagisme » sans discernement?

En se dispensant d’expliquer au peuple toutes les implications du processus de transition, ces élites entretiennent une confusion dangereuse.  Comme celle qui consiste à dire non à tout ce qui peut venir de l’armée, que la solution ne peut venir que du peuple. Cette posture confortable tend à ignorer l’urgence à sortir de l’impasse politique et à discréditer les arrestations des têtes de l’oligarchie politico-financière et sécuritaire.

Cette posture “dégagiste” les dédouane de tout effort d’analyse sérieux, qui intègre des données d’une grande complexité.

La première des complexités vient de la situation économique, qui est encore plus grave que ce que laissent penser les données purement financière. Certes, tout le monde admet maintenant la gravité de la crise, mais sans l’intégrer dans la problématique de la transition. Si la transition dure au delà de la fin de l’année, il est quasiment certain que les efforts de démocratisation du pays seront anihilés par les effets de la faillite financière du pays, largement prévisibles à l’horizon 2021. C’est à dire après demain.

La seconde des complexités vient de l’influence de l’argent sale sur le processus transitionnel et sur la réussite des prochaines élections libres. La plupart des élites admettent la nécessité de lutter contre ce fléau, tout en déniant à l’armée la responsabilté de conduire cette lutte, au prétexte que seule une justice indépendante aurait la légitimité pour le faire. Cet assainisement est pourtant un préalable salutaire, même s’il ne peut être rapidement achevé. Le chef d’etat-major a raison quand il parle de la menace que fait peser l’argent sale sur la démocratisation du pays. On attend de ses détracteurs qu’ils répondent sur ce point.

Les élites en question évitent, enfin, de se demander qui doit impulser et accompagner la transition.

La prise en compte de ces complexités est d’une nécessité vitale car elles conditionnent non seulement la réussite du processus de transition, mais également le succès des élections démocratiques à venir.

COMMENT CLARIFIER LE CONCEPT DE TRANSITION?

« Je n’ai jamais déjeuné avec une personne morale », disait un célèbre constitutionnaliste du XIXème siècle, Léon Duguit.

Certes, tout pouvoir émane du peuple, mais aucun peuple n’a réussi à entrer directement au Parlement ou à s’emparer du pouvoir. Il ne peut le faire qu’au travers de ses représentants.

Il convient donc de se pencher sur le processus par lequel le peuple peut dégager une représentation.

Ce processus s’est déroulé historiquement, de par le monde, de deux manières.

Soit il a résulté d’une violence révolutionnaire qui amène le pouvoir contesté à tomber entre les mains des chefs révolutionnaires qui se sont octroyé la légitimité de conduire la transition.

Soit il a résulté d’un compromis entre les représentants du peuple contestataire et du pouvoir contesté.

Nous sommes, pour l’instant du moins, dans le second cas de figure, puisque notre peuple, dans son immense sagesse, a choisi l’option de la contestation pacifique.

Dans notre cas, la transition entre l’ancien et le nouveau pouvoir ne peut être que négociée, avec la seule force qui représente le pouvoir actuel, c’est à dire l’armée.

Vouloir y échapper pourrait conduire à créer, sans le vouloir, un état de violence qui nous éloignerait de notre rêve d’une transition pacifique. Cet état de violence nous serait alors imposé par trois facteurs. La crise économique, dont la résolution n’est pas compatible avec une transition qui traine en longueur, le vide politique et institutionnel qui entrainerait l’armée dans un face à face risqué avec le peuple ainsi que l’activité subversive des differents lobbies qui exploiterait la situation pour déstabiliser le pays à leur profit. C’est d’alleurs, en substance, ce que dit Gaïd Salah.

A-t-il raison? Si non, quelle serait la solution alternative? Le manque de questionnements à ce propos est flagrant.

Pour y répondre, il convient tout d’abord d’admettre que l’échéance du 4 Juillet pour la tenue d’une élection présidentielle ne sera pas tenu, pour une multitude de raisons, et Gaïd salah, dans sa dernière déclaration, semble en convenir.

Que se passera-t-il dans ces conditions, sachant que nous serons en dehors de la constitution puisque ce cas de figure n’est pas prévu dans aucun de ses articles?

 

 Ce qui règle, du coup, le cas emblématique des 2 B. Il n’y aura plus ni de gouvernement, ni de présidence par intérim, ce qui placera ipso-facto l’armée au premier rang de la scène politique. Cette situation semble avoir été anticipée par l’armèe dès l’annonce de la démission de Bouteflika,  d’où son attachement à la solution constitutionnelle. Ce n’est pas l’idéal, mais que proposent les opposants, à part la démission des résidus de l’ancien pouvoir et le retrait de l’armée de la scène politique?

D’aucuns avancent des noms qui pourraient se voir confier immédiatement la tache de conduire la transition.

QUI PEUT PRETENDRE REPRESENTER LE HIRAK?

Il y en a qui disent que les personnalités les mieux placées sont celles qui ont émergé du Hirak, sous-entendu celles que nous servent les réseaux sociaux et autres médias électroniques, il faut rappeler que personne ne peut se présenter à El Mouradia et dire: « ouvrez-moi la porte. Je suis le représentant que le peuple a choisi ». À coup sûr, on l’éconduira, quelle que soit sa popularité réelle ou supposée. Cela devrait suffire à disqualifier toute personne présentée comme représentants du Hirak. Il est utile de rappeler que nous ne sommes pas dans un processus électif, mais dans une phase pré-transitionnelle.

Il y en a d’autres qui avancent, certainement de bonne foi,  l’idée d’organiser des consultations populaires pour désigner les représentants du Hirak, à travers l’ensemble du territoire national. Mais ce type de consultations nous renvoie immanquablement à l’équation électorale. Celle de la révision du fichier électoral, de l’instance indépendante responsable de l’organisation des élections, etc. C’est à dire justement au travail de l’équipe chargée de la transition. Tel est le problème. Il ne faut pas se voiler la face.

Enfin, il y en a qui avancent des plateformes qui se lmitent à définir les étapes de la transition (désignation d’une présidence provisoire qui désignera elle même un gouvernement provisoire pour gérer les affaires courantes et aider à la mise en place de nouvelles règles du jeu, etc), en évoquant une conference nationale d’où émergeraient des représentants du peuple. Or le problème n’est pas tant de comment doit se dérouler la transition que de savoir comment engager le processus qui est, somme toute, plus technique que politique, l’organisation d’une conférence nationale renvoyant elle même au problème précédent.

COMMENT SORTIR DE L’IMPASSE?

D’autres enfin, dont moi même, proposent, pour sortir de l’impasse,  de confier la transition à une personnalité ou à un groupe de personnalités, qui offrent les garanties de neutralité exigées. Les détracteurs de cette idée avancent comme argument que ces personnes pourraient en profiter pour rétablir à leur profit la dictature. Mais ils raisonnent selon le paradigme ancien du Président qui a tous les pouvoirs, alors que l’instance de transition n’est là que pour 6 mois et que son seul rôle est de mettre en place les mécanismes pour une élection libre. De plus, les personnalités choisies n’auront pas le droit de participer à une quelconque élection à venir.

Le critère le plus important n’est-il pas qu’elles doivent être crédibles aux yeux du peuple, à l’instar de nos vieux sages vers qui on se tournait pour arbitrer un conflit villageois, tribal ou familial?  Pourquoi vouloir emprunter à d’autres pays ce qui est dans notre boite à outils ancestrale?

Si cette idée a un sens, quelle sera alors l’autorité qui devra désigner les sages qui se dévoueront pour assurer la transition, étant donné qu’ils ne peuvent pas être élus, pour les raisons déjà soulignées?

Par réalisme et par pragmatisme, certains leaders ont  proposé depuis le début des manifestations qu’ils le soient par la seule institution qui détient les clés du pouvoir, c’est à dire l’armée. Elle seule a aujourd’hui la légitimité pour le faire. Il est entendu que le peuple pourra toujours récuser son choix, en manifestant. Les manifestations qui se déroulent chaque semaine sont l’incarnation vivante du fameux article 7 de la constitution. Car si le peuple ne peut pas aujourd’hui dire qui il veut, faute de pouvoir l’exprimer par des élections libres, il sait par contre dire ce qu’il ne veut pas, en l’exprimant dans la rue. Son jugement est infaillible. Depuis qu’il n’a plus peur de sortir, par millions, il dispose d’un pouvoir quasi-référendaire, de rejet ou de plébiscite. Faisons-lui confiance. Il l’a montré depuis le 22 Février. Sans lui, rien n’aurait été possible. Ni le départ de Bouteflika, ni l’arrestation de ses suppôts.

 L’armée ne doit pas nous faire peur. Depuis le 22 février, elle se trouve dans l’obligation d’écouter la voix du peuple. A mon humble avis, elle continuera à s’en inspirer dans toutes les décisions qu’elle prendra, à  part celle,  irréaliste et irresponsable, de vouloir la « dégager » elle aussi.

Oui, car la peur a changé de camp comme elle a changé de nature. La faillite totale du pays est le plus grand danger qui nous guette.

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par Ali Benouari ,correspondant à Alger

 

 

 

 

 

 

les Zouaves et la colonisation française de l’Algérie – الزواف وإحتلال فرنسا للجزائر

via les Zouaves et la colonisation française de l’Algérie – الزواف وإحتلال فرنسا للجزائر

Le président du Brésil,Jair Bolsonaro, menace de génocide les amazoniens autochtones

Manifestation récente à Brazilia de nombreuses tribues indigènes.

 

Parallèlement à son engagement de vendre leur « maison de forêt vierge » au secteur agroalimentaire et minier, Bolsonaro a déclaré ouvertement que « les minorités devront s’adapter … ou tout simplement disparaître ».

Membres contactés des Awá du Brésil, dont 100 seulement ne sont pas touchés par la civilisation

Le nouveau président du Brésil, Jair Bolsonaro, a fait campagne pour un plan visant  à vendre d’importantes parties de la forêt amazonienne à l’agroalimentaire, l’industrie minière. et l’hydroélectricité.

« Les minorités doivent s’adapter à la majorité, ou tout simplement disparaître », a-t-il  déclaré au cours de la campagne électorale , ajoutant que, sous son gouvernement, « pas un centimètre carré » du Brésil ne serait réservé aux peuples autochtones du pays.

Treize pour cent des terres brésiliennes sont des territoires autochtones protégés dans la forêt amazonienne,  où se réfugient la plupart des dernières tribus isolées du monde . Bolsonaro a déclaré qu’il voulait mettre toutes ces terres aux enchères.

Depuis son élection le 28 octobre, il a annoncé la fusion des ministères de l’Agriculture et de l’Environnement – ce dernier étant censé réglementer les premiers – dans un nouveau « super ministère » chargé de superviser son plan.

Le nouveau ministère sera dirigé par des politiciens du «caucus de la viande de boeuf». Un groupe de législateurs qui se sont toujours opposés à la conservation des terres autochtones, ont soutenu l’expansion de l’agriculture et tenté d’assouplir les lois sur le travail forcé.

Nous avons besoin de toute la forêt possible pour capter le carbone de l’atmosphère

C’est non seulement une atteinte grave aux droits humains des peuples autochtones du Brésil, mais également à leur capacité de continuer à jouer le rôle de  meilleurs défenseurs des forêts du monde »,  écrit  Becca Warner, journaliste spécialisée dans l’écologisme chez  The Ecologist .

«Nous avons besoin de toute la forêt possible pour capter le carbone de l’atmosphère et le garder sous clé», dit-elle. « En fait, les scientifiques s’accordent à dire qu’il est tout aussi urgent demettre  fin à la déforestation que de réduire les émissions . »

Bolsonaro ne devrait avoir aucune difficulté à faire avancer son ordre du jour devant le Congrès, car il est actuellement dominé par une alliance politique à trois ailes connue sous le nom de  Bancadas do Boi, do Bíblia e da Bala.

En anglais, il s’agit des représentants politiques de «Beef» (élevage et agro-industrie), de la «Bible» (conservateurs religieux) et de «Bullet» (l’armée).

Les peuples autochtones et leurs partisans affirment que la nouvelle pression en faveur de l’ouverture des terres forestières protégées à l’agriculture et à l’exploitation minière a  des implications génocidaires évidentes .

Plus de 20 militants des droits à la terre  ont été tués au Brésil jusqu’à présent cette année, la plupart des décès étant liés à des conflits liés à l’exploitation forestière et à l’agroalimentaire.

Cinquante militants des droits fonciers ont été tués au Brésil l’année dernière pour avoir tenté de protéger les forêts de l’exploitation forestière illégale et de l’expansion des ranchs de bétail et des plantations de soja, selon  Global Witness .

Source: Retour à maintenant

Hormis cette tribu, répartie en quatre villages, il resterait une centaine de membres de ce peuple dans les profondeurs de la jungle et coupés de tout …

 

La forêt amazonienne est la forêt tropicale la plus vaste au monde. C’est encore aujourd’hui 8 millions de km², soit : 2/3 des forêts tropicales mondiales.
Le conseil pré-synodal se réunit ces mardi et mercredi au Vatican en préparation à la grande assemblée du mois d’octobre.

 

« Probablement, les peuples autochtones amazoniens n’ont jamais été autant menacés sur leurs territoires », a estimé le pape François lors du pré-synode sur l’Amazonie,en 2018.

 

Unissons-nous contre le monstre  Bolsonaro!

 

 

 

Survivre au Nouvel Ordre Mondial:Contrôler et abolir la consommation de ces aliments qui vous tuent chaque jour

Saviez vous que certains aliments que vous mangez quotidiennement vous tuent chaque jour un peu plus ?  Alors, analysez ce que vous mangez et commencez à faire les bons choix dès aujourd’hui. Essayez d’éviter ou de limiter la consommation de ces aliments autant que possible. Ils entraînent l’hypertension artérielle, l’hypercholestérolémie, les maladies cardiaques, le diabète, la maladie d’Alzheimer et même le cancer., sans oublier l’obésité et toute l’anxiété et la dépression qui peuvent l’accompagner.

Les gouvernements néolibéraux ,à la solde du Nouvel Ordre Mondial, ne limiteront  jamais ces aliments toxiques car ils en  récupèrent des taxes et qui plus est,permettent de limiter la population en général!Le Canada et ses gouvernements provinciaux  n’interdiront jamais la consommation de gras saturé,ni certaines variétés de viandes dont on a injecté divers éléments chimiques afin de grossir le volume …et les profits!


Sauce tomate en conserve

La sauce tomate en conserve est un tueur déguisé. C’est une source cachée de sucre et il ne vous viendrait même pas à l’esprit que cela pourrait entraîner un risque accru d’obésité, de diabète, de maladie cardiaque et même de carie dentaire. Pour éviter ces problèmes, utilisez des tomates fraîches pour préparer la sauce vous-même, ou optez pour des tomates en purée sans sucre ni sel supplémentaires et ajoutez vos propres épices. Ou du moins, optez pour des marques qui contiennent moins de sucre et de sodium.

Les sodas

Les boissons gazeuses ou sodas sont vos pires ennemis. Ils peuvent tout gâcher, qu’il s’agisse de votre peau, de votre glycémie, de vos hormones ou de votre humeur. Oubliez le marketing et les étiquettes qui disent que c’est bon pour vous ou qu’il contient des nutriments ou des vitamines. Tout ce qu’il contient, c’est du sucre, des colorants alimentaires et des conservateurs. Et les versions sans sucre ne sont pas meilleures car elles sont remplies d’édulcorants artificiels nocifs. Achetez un mixeur ou un fabricant de jus et faites votre propre jus, s’il vous plaît. Et si les bulles vous manquent, vous pouvez toujours ajouter votre jus de fruits maison à de l’eau pétillante, et voilà

 


Le sucre

Si vous aimez le sucre, il existe des moyens beaucoup plus sains de satisfaire vos envies. Le sucre crée une forte dépendance et, outre le fait d’augmenter votre glycémie et de créer de la graisse, il peut entraîner des maladies cardiaques. Évitez le sucre autant que possible pour réduire le risque de diabète, de cancer, d’obésité, de maladie cardiaque et bien plus encore. Savourez un bol de fruits ou ajoutez du miel à vos recettes au lieu de sucre.

Les charcuteries

Les charcuteries comme le salami, le jambon, le saucisson, etc. sont pleines de nitrates, de sodium, d’agents de conservation et d’additifs. Toutes ces substances peuvent augmenter le risque de cancer, de maladies cardiaques, de diabète et même de problèmes de comportement et d’apprentissage chez les enfants. Pour diminuer les effets négatifs, optez pour les charcuteries de votre boucherie locale plutôt que celles des supermarchés. Ou mieux encore, apprenez à les éviter tout court.

Les huiles végétales

L’huile végétale fait partie de la cuisine et nous n’y pensons même pas à deux fois. Mais certaines de ces huiles sont des OGM et nous n’avons encore aucune idée des effets à long terme que ces produits peuvent avoir. De plus, les huiles végétales contiennent des gras trans dangereux qui peuvent déclencher des maladies cardiovasculaires, l’obésité, le cancer et la maladie d’Alzheimer. Vérifiez l’étiquette et si l’huile est raffinée, évitez-la car elle contient des radicaux libres qui peuvent favoriser la croissance du cancer, accélérer le vieillissement et causer toutes sortes de problèmes. Optez pour des alternatives saines comme l’huile d’olive, l’huile de noix de coco ou l’huile d’avocat.

La margarine

Encore une fois, la publicité est à blamer pour les GRANDES idées fausses sur la margarine. Ce n’est pas sain ! C’est l’un des aliments les plus malsains de votre alimentation. Alors, arrêtez ça ! La margarine est comme une version très mauvaise du beurre fait d’huiles végétales hydrogénées et c’est plus contre nature que vous ne le pensez. C’est de la chimie pure. Alors qu’est-ce qu’il y a de si mauvais là-dedans ? Ce sont les gras trans qui peuvent endommager votre cœur, vos vaisseaux sanguins et altérer votre taux de cholestérol. Passez au beurre pour une alternative plus saine. D’autres alternatives saines sont l’huile d’olive et l’huile d’avocat que vous pouvez étaler sur votre pain. Évitez la margarine, s’il vous plaît !

Hot-dogs

Les hot-dogs et les autres viandes fumées et salées contiennent beaucoup d’agents de conservation qui sont mauvais pour la santé. Le Physicians Committee for Responsible Medicine a comparé les effets de la consommation de hot-dogs aux effets de la cigarette. Si vous n’êtes pas encore convaincu, sachez que les hot-dogs sont riches en sodium et en toxines qui augmentent votre risque de cancer. Si vous ne pouvez pas résister, assurez-vous au moins que vos hot-dogs sont sans produits chimiques et la fameuse saucisse issue de vraies boucheries.

Les chips

Tous les aliments frits contiennent une substance dangereuse appelée acrylamide. Les chips ne font pas exception. L’acrylamide augmente le risque de cancer du côlon, du sein, de la prostate et du rectum. Évitez donc les chips ou faites-en une version plus saine à la maison. Mettez un peu d’huile d’olive sur les pommes de terre tranchées, saupoudrez d’une pincée de sel, et faites cuire au four. Nous vous promettons qu’elles seront délicieuses.

Les vinaigrettes en bouteille

Les vinaigrettes en bouteille sont pleines de sucre, de couleurs artificielles et de sirop de maïs à haute teneur en fructose. Une fois que vous avez noyé votre salade dans ce désastre nutritionnel, vous pourriez aussi bien manger un paquet de chips ou un hot dog à la place. Laissez tomber les vinaigrettes en bouteille et utilisez du jus de citron, du vinaigre de cidre de pomme ou du vinaigre balsamique avec de l’huile d’olive pour une vinaigrette saine.

Les sucres artificiels

Non, ce n’est pas mieux que du sucre. En fait, ils sont souvent pires. Les édulcorants artificiels comme l’aspartame, le néotame, l’acésulfame, le potassium, etc. peuvent contenir moins de calories, mais ils peuvent quand même augmenter le risque de diabète, d’hypertension, de maladie cardiaque et de syndrome métabolique. Vous ne l’avez peut-être pas remarqué, mais de nombreuses gommes sans sucre contiennent de l’aspartame, qui est considéré comme la substance la plus dangereuse au monde. Le sucre a des substituts sains comme le miel, le sirop d’érable et le sirop d’agave, pour n’en nommer que quelques-uns.



L’alcool

Nous sommes désolés de vous l’annoncer, et encore une fois, beaucoup ne seront pas d’accord, mais l’alcool n’a aucun effet bénéfique sur la santé. Il est extrêmement riche en calories, peut causer de la déshydratation, des dommages au foie, un gain de poids, la dépression et des problèmes de peau. Sans parler des mauvaises décisions que vous prenez sous l’influence de l’alcool. Donc, si vous voulez endommager tous vos systèmes, du cerveau au foie en passant par la peau, buvez les paroles des publicitaires et buvez de l’alcool quotidiennement. Sinon, évitez-le définitivement.

Le pain blanc et les farines raffinées

Les céréales sont bonnes, non ? Le pain doit être bon aussi ? Pas si c’est du pain blanc fait avec des farines raffinées. La farine blanche est dépouillée de toutes les fibres nutritives, minéraux et vitamines, et tout ce que vous obtenez, c’est des déchets de céréales mélangés à des produits chimiques pour obtenir la belle couleur blanche. Mais derrière, il y a le risque de prise de poids, de lésions thyroïdiennes et de lésions d’organes. Optez plutôt pour les grains entiers et complets !

Les produits laitiers

Oui, le lait est la première nourriture que nous mangeons dès notre venue au monde. Mais le lait maternel est très différent du lait maternel d’une vache. De plus, en vieillissant, nous développons une intolérance au lactose. Les produits laitiers sont liés à une faible absorption de nutriments, aux migraines, à l’arthrite, au cancer, aux allergies et à l’asthme. Encore une fois, oubliez la publicité et passez au lait de coco ou au lait d’amande, ça a bon goût et ça ne vous tuera pas lentement comme du lait de vache.

Les viandes grillées au barbecue

L’odeur du barbecue est peut être une des plus difficile à laquelle résister, mais vraiment essayez. Les produits chimiques qui pénètrent dans la viande pendant le processus sont associés au risque de cancer du pancréas et du sein. Si vous ne pouvez pas résister, essayez de limiter la consommation de viande cuite au barbecue et pensez à ajouter du romarin à votre hamburger pour réduire la quantité et le nombre de carcinogènes.

Les barres de céréales énergétiques

Les barres énergétiques peuvent être nécessaires pour les athlètes qui ont besoin d’un coup d’énergie rapide, mais si ce n’est pas votre cas, essayez de résister à ces savoureuses bombes caloriques. Les barres énergétiques contiennent beaucoup de sucre, du sirop de maïs à haute teneur en fructose, des agents de conservation et peuvent contenir des gras trans. C’est donc essentiellement des bonbons pleins de calories, de sucre et d’ingrédients artificiels. En d’autres termes, c’est une bombe à retardement.

Les fast-food

Bien sûr, la restauration rapide a bon goût, c’est assez bon marché et c’est partout et bien pratique parfois. Mais qu’est-ce qui le rend si bon ? Ce sont les mêmes choses qui vous tuent lentement : les gras trans, le sucre, le sel, les agents de conservation, les additifs, les colorants et autres produits chimiques qui rehaussent l’apparence et le goût de ces aliments. La restauration rapide peut affecter votre risque de diabète, de maladies cardiovasculaires, de cancer, de troubles de l’humeur, de prise de poids, de troubles métaboliques, etc. Essayez au moins de réduire les fast-foods à une fois par mois.

Le blé

Le blé contient un glucide qui augmente soudainement et considérablement votre glycémie. Cela déclenche une production élevée d’insuline et une prise de poids. Avec le temps, votre pancréas deviendra surmené et vous deviendrez résistant à l’insuline, et vous pourrez alors devenir diabétique. L’hyperglycémie déclenche la production de composés qui accélèrent le processus de vieillissement et vous donnent une peau ridée. Ainsi, vous vieillirez plus rapidement et serez sujet au diabète, ce qui est en soi un gros problème donc limitez là aussi.

Les céréales au petit déjeuner

Encore une fois, il faut blâmer la publicité. Les céréales pour petit-déjeuner ne sont pas inoffensives comme leurs couleurs joyeuses et joyeuses et les jouets à l’intérieur de la boîte pourraient le suggérer. En fait, ils contiennent du sucre, des colorants artificiels, des agents de conservation, des produits à base d’OGM, et ils sont souvent dépouillés des éléments nutritifs qu’ils avaient avant leur transformation. Essayez plutôt des flocons d’avoine avec des fruits frais ou séchés. C’est délicieux, et c’est bon pour vous.

Les jus de fruits dans les grandes surfaces

Ne croyez pas les grosses étiquettes flashy qui font croire que le jus est fait de 100% fruits. La plupart du temps, le secret est dans les petits caractères. Les jus de fruits commerciaux contiennent souvent du sucre ajouté, des colorants, des agents de conservation et peuvent perdre leurs nutriments pendant la pasteurisation. Votre meilleur choix est de trouver un bar à jus local de confiance ou de faire votre propre jus de fruits à la maison. Nous opterions pour cette dernière solution. Amusez-vous et explorez de nouveaux goûts.

Le sel

Le sel joue un rôle important dans la régulation de notre tension artérielle. Si vous mangez trop de sel, vous souffrirez d’hypertension artérielle et serez exposé à un risque accru de maladie cardiovasculaire, qui est l’une des principales causes de décès dans le monde. Alors, n’éliminez pas tout le sel, car votre corps en a encore besoin mais limitez-en la quantité et faites attention à la teneur en sodium des aliments transformés. Seulement 3,75 grammes de sodium par jour est une quantité suffisante et sûre. Tout ce qui comporte plus de 6 grammes pose un risque sérieux pour la santé.

 

Facebook n’a pas stocké de manière sécurisée les mots de passe. Voici ce que vous devez savoir.

Mark Zuckerberg, directeur général de Facebook. La société a déclaré que des millions de mots de passe de comptes d’utilisateurs avaient été stockés de manière non sécurisée.

 

 

 

 Facebook a déclaré jeudi que des millions de mots de passe de comptes d’utilisateurs avaient été stockés de manière non sécurisée, permettant potentiellement aux employés d’accéder aux comptes des personnes à leur insu.

La société de la Silicon Valley a annoncé la défaillance de la sécurité à peu près au même moment où Brian Krebs, rédacteur en cybersécurité, avait signalé la vulnérabilité du mot de passe. M. Krebs a déclaré qu’un audit de Facebook avait révélé que des centaines de millions de mots de passe d’utilisateurs datant de 2012 étaient stockés dans un format appelé texte brut, ce qui rend les mots de passe lisibles par plus de 20 000 employés de l’entreprise.

Facebook a déclaré qu’il n’avait trouvé aucune preuve d’abus et qu’il commencerait à alerter des millions d’utilisateurs et des milliers d’utilisateurs Instagram du problème. La société a déclaré que les personnes ne seraient pas obligées de réinitialiser leurs mots de passe.

L’échec de la sécurité est un autre embarras pour Facebook, un colosse de 470 milliards de dollars qui emploie certains des experts en cybersécurité les plus recherchés du secteur. Cela s’ajoute à la liste croissante de scandales de données qui ont terni la réputation de Facebook au cours des dernières années. L’année dernière, parmi les révélations selon lesquelles un cabinet de conseil politique aurait eu indûment accès aux données de millions de personnes , Facebook a également révélé qu’une attaque sur son réseau avait révélé les informations personnelles de dizaines de millions d’utilisateurs .

En réponse, la société a déclaré à plusieurs reprises son intention d’améliorer la protection des données des personnes.

« Il n’y a rien de plus important pour nous que de protéger les informations des personnes, et nous continuerons à apporter des améliorations dans le cadre de nos efforts de sécurité en cours sur Facebook », a déclaré Pedro Canahuati, vice-président de l’ingénierie en sécurité et confidentialité de Facebook .

Voici un aperçu de ce que vous devez savoir sur la vulnérabilité du mot de passe et ce que vous pouvez faire.

Stocker les mots de passe en texte brut est une pratique de sécurité médiocre. Cela laisse les mots de passe largement ouverts aux cyberattaques ou aux abus potentiels des employés. Une meilleure pratique de sécurité aurait été de conserver les mots de passe dans un format crypté et indéchiffrable.

Facebook a déclaré qu’il n’avait pas trouvé de preuve d’abus, mais cela ne veut pas dire que cela ne s’est pas produit. Citant un initié de Facebook, M. Krebs a déclaré que les enregistrements d’accès avaient révélé que 2 000 ingénieurs ou développeurs avaient effectué neuf millions de requêtes pour des données contenant des mots de passe utilisateur en texte brut.

Un employé de Facebook aurait pu partager votre mot de passe avec une autre personne qui aurait alors un accès inapproprié à votre compte, par exemple. Ou bien un employé aurait pu lire votre mot de passe et l’utiliser pour vous connecter à un autre site sur lequel vous utilisiez le même mot de passe. Il y a beaucoup de possibilités.

En fin de compte, une entreprise aussi grande, riche et dotée d’un personnel suffisant que Facebook aurait dû mieux se connaître.

Il n’y a pas de moyen facile de savoir. Facebook enquête toujours et commencera à alerter les personnes dont le mot de passe aurait pu être stocké au format texte.

Facebook ne demande pas aux utilisateurs de changer leurs mots de passe, mais vous devriez le faire quand même.

Il existe de nombreuses méthodes pour définir des mots de passe forts. Par exemple, n’utilisez pas le même mot de passe sur plusieurs sites et n’utilisez pas votre numéro de sécurité sociale en tant que nom d’utilisateur ou mot de passe. Vous pouvez également configurer des fonctionnalités de sécurité telles que la vérification en deux étapes.

Il y a quelques autres mesures à prendre. Je recommande également de configurer votre compte Facebook pour recevoir des alertes dans le cas où un appareil non reconnu se connecte au compte. Pour ce faire, accédez aux paramètres de votre application Facebook, appuyez sur Sécurité et connexion, puis sur Recevoir des alertes concernant les connexions non reconnues. À partir de là, vous pouvez choisir de recevoir les alertes via des messages, des courriels ou des notifications.

Un audit des appareils connectés à votre compte peut également être en ordre, de sorte que vous sachiez quels ordinateurs portables, téléphones et autres gadgets ont déjà accès à votre compte. Sur la page Sécurité et connexion de Facebook , sous l’onglet « Où vous êtes connecté », vous pouvez voir une liste des appareils connectés à votre compte, ainsi que leurs emplacements.

Si vous voyez un gadget inconnu ou un appareil connecté depuis un emplacement étrange, vous pouvez cliquer sur le bouton “Supprimer” pour démarrer l’appareil à partir de votre compte.

 

 

 

Le peuple algérien se réveille et remet en jeu le système capitaliste fortement touché

L’ALGÉRIE SE LIBÈRE SOUS NOS YEUX!

VIVE LE PEUPLE ALGÉRIEN!

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La situation politique qui prévaut actuellement en Algérie a sérieusement impacté les entreprises françaises qui n’arrivent visiblement pas à faire fructifier leurs affaires, selon l’hebdomadaire français L’Express qui a consacré un dossier de 14 pages à l’Algérie. Le silence règne partout, y compris chez les fleurons français qui ont pignon sur rue à Alger, dont le Medef qui a observé “un silence gêné” après une demande d’interview formulée par cet hebdomadaire.

Idem dans les états-majors des grands groupes français qui se sont donné “un seul mot d’ordre : la discrétion”, indique encore la même source, affirmant qu’“il n’y a pas que sur le terrain de la géopolitique que les relations entre les deux pays sont minées. Sur le front du business aussi, le climat est tendu”. Selon Ruben Nizard, économiste de la Coface, “en une quinzaine d’années, la part des produits français dans le total des importations algériennes a été divisée par deux, tombant à moins de 10% l’an passé contre près de 25% en 2004”.
Autrement dit, analyse-t-il encore, derrière les annonces fracassantes, les investissements français en Algérie ont fondu. Interrogé par ce magazine, un haut dirigeant d’un fleuron français, ayant pignon sur rue à Alger, a répondu : “Il n’est pas question que le nom de l’entreprise apparaisse dans un dossier sur l’Algérie.” Tétanisées par la perte des parts de marché, les entreprises françaises se plaignent du climat des affaires qui prévaut en Algérie et évoquent “la froideur des statistiques qui racontent une autre histoire”. Le magazine cite les exemples de Renault et de PSA qui ont construit des unités d’assemblage de voitures, qu’il qualifie d’“usines tournevis”, et la même source évoque Alstom et la fabrication du matériel ferroviaire. “Le gouvernement a imposé que les trams qui sortent de notre usine intègrent 30% de pièces fabriquées localement”, a expliqué Raphaël Bernardelli, le responsable Afrique de l’entreprise. Ce dernier déplore que les sous-traitants locaux ne soient pas au rendez-vous. Une situation que le président de la Chambre de commerce franco-algérienne, Michel Bisac, qualifie de cauchemardesque. “Ce cauchemar administratif a fait fuir bon nombre de PME”, a reconnu M. Bisac. Mais pour l’hebdomadaire, la corruption constitue le frein majeur dans le traitement des affaires et le partenariat. “À cela s’ajoute une corruption endémique, notamment pour toutes les commandes publiques. Alors que les règles d’éthique se sont durcies dans les grands groupes français, les Bouygues, Vinci ou Bolloré ont quitté le pays”, relève-t-il. Ce magazine révélera que “Vinci aurait même refusé de s’aligner récemment sur un appel d’offres pour la construction de gazoducs.

De fait, tous les grands chantiers d’infrastructures (ports, autoroutes, aéroports) sont trustés par des groupes chinois, plus compétitifs et surtout bien moins regardants sur l’origine des fonds ou les conditions de travail des salariés”. La même source regrette que l’ex-président du FCE, Ali Haddad—qu’il cite par ailleurs—soit “l’interlocuteur préféré des patrons français (…) Il y a mieux comme carte de visite. Il reste que les intérêts économiques entre les deux pays sont considérables”. En revanche, rapporte cet hebdomadaire, “dans l’autre sens, près de 400 entreprises françaises regroupent près de 40 000 salariés en Algérie, faisant de la France le premier employeur privé étranger du pays (…). Quant au géant de la pharmacie, Sanofi, il a annoncé cet automne la construction à Sidi Abdallah de la plus grosse usine de fabrication de médicaments d’Afrique. Montant du projet : 85 millions d’euros”. Tout en déplorant “un protectionnisme ravageur” (règle 51/49, ndlr), l’interdiction d’importation de milliers de produits étrangers et l’instauration de droits de douane prohibitifs, cet hebdomadaire conclut : “Seule solution : plier bagage ou fabriquer sur place.”


L’Algérie, un pays marqué par les crises politiques depuis son indépendance

En Algérie, le climat politique pourrait changer après la démission du président Abdelaziz Bouteflika. Son départ, provoqué par la pression de la rue algérienne, pourrait clore une longue période de crise qui, comme le soulignent nos archives, a commencé pratiquement dès l’indépendance du pays en 1962.

Car si l’Algérie est sortie du joug colonial français en 1962, c’est pour retomber presque immédiatement dans les griffes d’une « clique militaire corrompue ».

Peu après l’indépendance algérienne, le pouvoir est confisqué par un clan qui dirige le pays comme si c’était sa propriété privée.

L’incompétence de cette clique fait sombrer l’économie alors que l’Algérie possède pourtant d’immenses ressources naturelles et humaines.

Pour le peuple algérien, à la misère matérielle s’ajoutent bientôt la guerre civile et la terreur provoquée par l’État et des milices islamistes.

En 1990 et en 1991, les élections municipales et législatives sont remportées par le Front islamique du salut.

Plutôt que de leur céder la place, « le Pouvoir », comme appellent les Algériens le régime, préfère voir le pays s’enfoncer dans une vague de violence et de terrorisme.

Cette flambée de fureur, qui durera presque une décennie, provoquera la mort de 60 000 à 200 000 Algériens, auxquels s’ajoutent des milliers de disparus et près d’un million de réfugiés.

Cet épisode dans l’histoire de l’Algérie a profondément traumatisé les Algériens. Le régime utilise la commotion pour justifier son maintien au pouvoir.

Le président Bouteflika, symbole d’un régime corrompu

Par sa trajectoire, en raison de ses politiques, l’ex-président Abdelaziz Bouteflika est un puissant symbole des tares du régime qui gouverne l’Algérie.

Sa première élection, le 16 avril 1999, fait l’objet d’un reportage de la journaliste Danielle Levasseur au Montréal ce soir qu’anime Christine Fournier.

Élu avec 74 % des voix lors d’un scrutin que ses opposants qualifient de frauduleux et qu’ils boycottent, Abdelaziz Bouteflika promet de revitaliser l’économie et de combattre la corruption.

Du même souffle, il fait cette déclaration surprenante.

Je donnerais des garanties internationales, même à l’argent illicite, s’il devait créer des emplois, faire faire à l’Algérie une épargne de devise.

 Le président Abdelaziz Bouteflika

Pouvait-on croire à la lumière de cette annonce que l’éthique serait placée au cœur du mandat du nouveau président? On peut en douter.

Les milliers d’Algériens qui manifestaient contre l’élection d’Abdelaziz Bouteflika à cette époque-là ne s’illusionnaient guère sur cette question.

Un président muet

En 2011, dans la foulée des printemps arabes tunisien, égyptien et libyen, l’Algérie s’enflamme. Place du 1er-mai à Alger, 10 000 manifestants exigent que le président Bouteflika « dégage ».

La journaliste Émilie Dubreuil relate dans un reportage présenté au Téléjournal du 11 février 2011 qu’anime Pascale Nadeau le soulèvement dans la capitale algérienne.

Mais après quelques jours, l’Algérie retourne dans le silence.

Elle n’est pas la seule.

En 2013, le président Bouteflika est terrassé par un accident vasculaire cérébral.

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Cloué dans un fauteuil roulant, il disparaît de la scène publique. Cela ne l’empêche pas de se représenter pour un quatrième mandat en 2014.

Une nouvelle tentative de décrocher un cinquième mandat fait déborder le vase. La rue exige, et obtient, la démission présidentielle.

Le plus difficile reste maintenant à faire…et la jeunesse algérienne  vient de commencer le « travail »!