Black out sur une découverte sensationnelle sur la Lune: un énorme vaisseau spatial abandonné

Découvert depuis longtemps,voici  ses dimensions.
Découvert depuis longtemps,voici ses dimensions.

Si vous l’avez vu avant, vous voudrez peut-être le regarder à nouveau, si vous ne l’avez jamais vu, vous serez étonné!
C’est vraiment fantastique la façon de la nature, de voir que les détails, même dans les écrits qui y sont (symboles).
Nous avons parlé de l’énorme vaisseau spatial sur la Lune, qui  aurait été  découvert et photographié lors de la mission Apollo 15. Le navire devait être un grand vaisseau spatial extraterrestre qui s’est écrasé ou a été par ailleurs abandonnée sur la Lune dans les temps anciens.
L ‘histoire sur ce vaisseau spatial extraterrestre a fait le tour du web depuis 2007, et beaucoup de gens pensaient que c’était une plaisanterie, mais la photo AS15-P-9625 Panoramique (Atlas Apollo Images) prouve l’existence de l’engin spatial.

spaceship Moon 002

L’existence de Nave est enveloppé de mystère et il est dit qu’il y avait «des missions spatiales de la NASA notés« à la lune, qui  en priorité, devaient faire  un examen attentif de l’immense vaisseau spatial.

spaceship Moon 003

Apollo 20 moon alien spaceship lua ufos

L’image ci-dessous est attribué à Viewzone.

spaceship Moon lua ufo ufos apollo 20

Le mystère se poursuit avec la déclaration faite par William Rutledge. M. William Rutledge (à la retraite) affirme qu’il était sur une mission spéciale de la NASA et participe avec la NASA dans les années 70. Rutledge prétend avoir travaillé pendant au moins deux missions vers la Lune, dont Apollo 19 et Apollo 20  qui furent des échecs, qu’il dit a été lancé en Août 1976,de  la base aérienne de Vandenberg. Les deux missions, selon Rutledge, étaient des «secrets missions spatiales conjointes» résultant de la collaboration entre les gouvernements des États-Unis et l’Union soviétique. Ils ne figurent pas sur une liste de missions de la NASA.
Je vais laisser l’image parler d’elle! (Photo ci-dessous:Crédit: Viewzone )

spaceship Moon lua ufo ufos apollo 20 aliens

Comme on peut le constater,l’objet est gigantesque!

Voir ce vidéo:

Fantastique explosion d’une supernova surnommée « La Main de Dieu »

On dirait "La main de Dieu" saisissant une couronne d'épines".
On dirait « La main de Dieu » saisissant une couronne d’épines ».

 

On ne dirait pas les restes d’une étoile qui explose, mais cela ressemble presque à une main qui tend la main pour saisir, oh, disons, une couronne d’épines. On dirait  même  qu’il y a une «blessure» dans la zone du poignet de la main. Selon CARM , quand les Romains ont crucifié leurs victimes, les clous « ont été chassés par les poignets entre les radiales et  l’os  du cubitus  et pas à travers la paume  des mains parce que la paume ne pouvait pas supporter tout le poids du corps « ..

Toronto Sun – Des « scientifiques de la NASA ont surnommé un nuage qui s’est développée à partir de l’explosion d’une étoile : la main de Dieu, à cause de sa forme.

Le nuage est une nébuleuse de vent de pulsar et est alimentée par les restes de l’étoile  qui a explosé récemment.Il s’agit  du noyau dense d’une étoile qui a explosé dans une explosion de supernova. Les particules sont en interaction avec les champs magnétiques à travers le matériau, l’amenant à la lueur des rayons X.

«Le résultat est un nuage qui ressemblait à … une main ouverte, selon la NASA sur son site internet.

«Un des grands mystères de cet objet est de savoir si les particules de pulsars sont en interaction avec la matière d’une manière spécifique à la faire ressembler à une main, ou si la matière est en fait en forme de main.

Il ya un deuxième nuage rouge près des «doigts» de la main de Dieu. Les astronomes pensent le vent de pulsar  réchauffe ce nuage, le faisant rougeoyer. « 

Source :Toronto Sun.

 

 

 

 

Les morceaux de la comète ISON se dirigeraient vers la Terre

« Coup de théâtre, à vérifier , plutôt à confirmer !! On rouvre le dossier !

La comète ISON,le 15 décembre 2013
La comète ISON,le 28 novembre 2013

Les astronomes amateurs les plus réputés et fiables , dont BP et 0077 , lancent l’alerte : ISON non seulement nest pas morte, mais elle est plus dangereuse que jamais à cause de la masse de débris et de son imprédictibilité !

Elle passerait toujours à proximité de la terre aux dates prévus et ce serait confirmé par la NASA qui dirait toujours la surveiller sur HUBBLE 

BP a retrouvé la comete ISON sur Hubble : elle serait encore en vie !!!

Déjà que ISON seule intacte posait un problème et une douche de météore était prévue, mais ISON en morceaux … Non!»

 

Fantastic discovery on planet Mars

Hole in mars

What created this unusual hole in Mars? The hole was discovered by chance on images of the dusty slopes of Mars’ Pavonis Mons volcano taken by the HiRISE instrument aboard the robotic Mars Reconnaissance Orbiter currently circling Mars. The hole appears to be an opening to an underground cavern, partly illuminated on the image right. Analysis of this and follow-up images revealed the opening to be about 35 meters across, while the interior shadow angle indicates that the underlying cavern is roughly 20 meters deep. Why there is a circular crater surrounding this hole remains a topic of speculation, as is the full extent of the underlying cavern. Holes such as this are of particular interest because their interior caves are relatively protected from the harsh surface of Mars, making them relatively good candidates to contain Martian life. These pits are therefore prime targets for possible future spacecraft, robots, and even human interplanetary explorers.

 

Sources: http://www.nasa.gov/ ,http://www.jpl.nasa.gov/ ,http://hirise.lpl.arizona.edu/

Septembre 2013:un mois de perturbations solaires

Une éruption solaire gigantesque serait en préparation
Une éruption solaire gigantesque serait en préparation

La Terre sera exposée à une forte influence du rayonnement solaire très prochainement, cela s’explique par le fait de l’apparition à la surface de l’astre central du système solaire, d’un grand nombre de taches solaires, dont les sites sur lesquels les émissions de plasma solaire se produisent.

Les scientifiques affirment que de nombreuses défaillances dans le fonctionnement des satellites seront une partie intégrante de la période de forte activité solaire, connue actuellement sur notre planète.

En outre, les éruptions solaires provoquent des fluctuations du champ magnétique de la Terre, qui sont ressenties par plusieurs personnes, et conduisent souvent à une exacerbation des maladies chroniques et des troubles mentaux.

Éruption solaire du 22 août 2013
La NASA a enregistré une éjection de masse coronale. A l’heure actuelle une bulle de plasma solaire se dirige vers la Terre à une vitesse de 930 km/s.
Les mesures de la vitesse de déplacement des particules ont permis aux scientifiques de pronostiquer le début possible d’une tempête magnétique sur Terre. D’après leurs calculs, il s’agit du 22 août. 2013.
Les scientifiques espèrent cependant que la tempête ne perturbera pas le fonctionnement des satellites artificiels, des systèmes de communication et de GPS. Mais les gens sujets à une dépendance météorologique devront prendre garde pendant ces jours.

 

 

 

 

 

Fantastic document: NASA: The End Of Mankind « Leaked Document » 2013

We face to a cover up from NASA.
We face to a cover up from NASA.

Take time for this particular video:

http://youtu.be/eN4XICOyRb8

Ufo et NASA

UFO et NASA 002

 Bad Astronomy « Earthrise, Earthset The Moon’s pole, in context » NASA builds a UFO??? By Phil Plait | November 14, 2007 10:40 am Is it true that NASA is secretly building a flying saucer spaceship? Or it this disinfo, generated to muddy the issue and confuse the sheeple? Or is it really just the (upside down) heat shield for the Orion capsule being built by Boeing so that humans can get into space and once again get to the Moon, then return safely to Earth?
If Is it true that NASA is secretly building a flying saucer spaceship? Or it this disinfo, generated to muddy the issue and confuse the sheeple?
Or is it really just the (upside down) heat shield for the Orion capsule being built by Boeing so that humans can get into space and once again get to the Moon, then return safely to Earth?

La Terre en danger- le danger vient de l’espace:Apophis et les tueurs de planètes

météore01

Aujourd’hui 15 février 2013, un astéroïde pesant 135 000 tonnes et mesurant 45 mètres de diamètre frôlera notre planète à l’incroyable vitesse de 28 000 km/h. On peut toutefois respirer. La Nasa assure qu’il n’entrera pas en collision avec la Terre.

Soulignons que la pluie de météorites qui s’est abattue sur la région de l’Oural, au nord-ouest de la Russie ce matin, a fait plus de 1,000 blessés  (dont 200 enfants)  selon les autorités russes, mais que ce phénomène naturel n’est pas lié à l’astéroïde qui passera tout près de la Terre ce soir.

Après la pluie de météorites qui s’est abattue sur la Russie en ce  vendredi matin, un autre corps céleste est venu nous  visiter dans le voisinage de notre planète. L’astéroïde 2012 DA14 est  passé  très près de la Terre à 14 h 24 (HAE), à seulement 27 700 kilomètres du sol.plus près que les satellites géostationnaires. Ce corps céleste ne représentera cependant aucun danger.

Il n’existerait aucun lien entre les deux événements, selon les scientifiques.

2012 DA14 mesure environ 50 m de long et possède une masse estimée à 130 000 tonnes (l’équivalent de 3 porte-avions). L’astéroïde s’est  trouvé à la verticale de l’Indonésie, et quelque 8000 km en dessous de l’anneau artificiel que forment les satellites géostationnaires au-dessus de l’équateur. Certains d’entre eux se trouvent à 36 000 km, mais les risques de collision demeuraient presque inexistants.

L’objet a  atteint la vitesse de 28 000 kilomètres/heure.

Observation impossible à l’oil nu

Même s’il est  passé très près de la Terre, 2012 DA14 n’était  pas visible en raison de sa – relative – petite taille. En fait, il est passé à  une distance de 14 fois plus près que la Lune que de notre planète. De plus, il ne réfléchit pas beaucoup la lumière du Soleil. Ainsi, son éclat  est demeuré inférieur à celui de la moindre étoile discernable sans instrument.

Les astronomes amateurs équipés de jumelles, de lunettes ou de télescopes ont été capables de le voir dans un environnement favorable, loin des lumières des villes. Il est apparu  comme un point mobile, comme un satellite artificiel.

Le saviez-vous?   2012 DA14 est connu depuis moins d’un an. Sa découverte, à l’observatoire de La Sagra, en Andalousie, en Espagne, remonte au 22 février 2012, lors de son passage à 2,6 millions de kilomètres de distance.

Si…

Dans le cas où un astéroïde de cette grosseur heurtait la Terre, il créerait un cratère d’un kilomètre de diamètre et anéantirait toute trace de vie dans un rayon de 20 kilomètres.

2012 DA14 boucle actuellement sa révolution autour du Soleil d’une période de 366 jours. Il appartient au groupe des astéroïdes géocroiseurs Apollos qui croisent régulièrement la trajectoire de la Terre et peuvent à ce titre représenter une menace potentielle de collision.

 

En juin 2004, Apophis, un astéroïde d’environ 325 m (± 15 m) de diamètre pour une masse de plus de 45 millions de tonnes a été découvert par les astronomes. Dans sa course autour du soleil, cet astéroïde menace directement notre planète d’une collision cataclysmique.

 

Pour la première fois, un géocroiseur[1], nommé alors 2004 MNA a été classé au deuxième degré sur l’échelle de Turin[2] expliquait Donald Yeomans, scientifique de Jet Propulsion Laboratory de la NASA en 2004.

Ce géocroiseur menaçant été découvert par R. A. Tucker, D. J. Tholen et F. Bernardi via l’observatoire de Kitt Peak, dans l’Arizona, au sud-ouest des Etats-Unis. La NASA a aussitôt alerté son réseau de détection au sol.

Les premières estimations indiquaient alors que l’astéroïde, qui croise deux fois l’orbite terrestre au cours de sa révolution, pourrait rencontrer l’orbite de la Terre en avril 2029, avec une collision peu probable mais pas impossible.

D’autres calculs, datés du 31 octobre 2005, ont repoussé l’échéance d’un croisement avec la Terre à avril 2036 avec un risque évalué alors à 1 sur 5 560 ! Ce qui correspond au degré 1 (sur 10) de l’échelle de Turin. 2004 MNA a alors été renommé 99942 Apophis[3], du nom d’une divinité égyptienne du mal et des ténèbres (Apep).

De nouveaux calculs datés du 6 mai 2008 ont écarté un peu plus le risque de collision. Le géocroiseur avait alors une « chance » sur 45 000 d’entrer en collision avec la Terre le 13 avril 2036 : le niveau de risque sur l’échelle de Turin repassait à 0.

Enfin, les derniers calculs effectués par la NASA le 7 octobre 2009 indiquaient que le risque de collision d’Apophis avec la Terre n’est plus que de 1 sur 233 000 pour le dimanche 13 avril 2036. Si l’on considère l’ensemble des dates où Apophis devrait croiser l’orbite de la Terre, la probabilité d’un impact est de 1 sur 135 000 ; autrement dit, il y a 99,99926 % de chance que l’astéroïde ne touche pas la Terre…

 

Apophis devrait frôler la Terre le 13 avril 2029

 

 

Les astronomes russes ont confirmé cette probabilité, rapporte Ria Novosti. Selon Leonid Sokolov, professeur à la faculté de mécanique céleste de l’université de Saint-Pétersbourg, « le 13 avril 2029, Apophis s’approchera de la Terre à une distance d’environ 37 000 ou 38 000 kilomètres. Il peut entrer en collision avec la Terre le 13 avril 2036« .

 

En fait, avril 2029 semble plus inquiétant car Apophis devrait passer à seulement 30 000 km de la Terre ! A titre de comparaison, la Lune est distante d’environ 385 000 km de la Terre. Le géocroiseur frôlerait donc la Terre à une distance inférieure à celle de nos satellites communication qui sont en orbite géostationnaire à 36 000 km de la Terre. L’objet devrait être bien visible dans le ciel : de quoi susciter quelques frayeurs.

Heureusement, pour l’instant, d’autres chercheurs, dont les experts de l’Institut d’astronomie appliquée de l’Académie des sciences de Russie, considèrent cette collision comme peu probable.

Ces estimations ne manqueront pas d’être affinées dans les années à venir car la trajectoire de l’astéroïde est soumis à des incertitudes[4] qui pourraient bien confirmer ou infirmer la probabilité de l’impact.

En effet, « la détermination précise de l’orbite d’Apophis est particulièrement difficile en raison de la méconnaissance de « l’effet Yarkovsky », du nom de l’ingénieur russe qui découvrit au début du XXe siècle le phénomène suivant : lorsqu’un corps céleste en rotation s’approche du Soleil, il s’échauffe d’un côté avant de se refroidir lorsqu’il a tourné sur lui-même. Ce refroidissement se produit par émission d’un rayonnement infrarouge qui crée une poussée infinitésimale mais permanente sur l’astéroïde et ainsi en modifie la trajectoire » précise le CNES.

 

 

L’astéroïde Apophis est passé près de la Terre le 9 janvier 2013 à environ 14,46 millions de km. Une occasion pour les astronomes d’étudier son orbite et de mieux évaluer le risque d’impact avec la Terre.

Apophis restera observable à l’aide de télescopes terrestres jusqu’en février-mars 2013 puis sera de nouveau hors de portée jusqu’en 2021.

Conséquences d’une collision encore improbable

Les scientifiques indiquent néanmoins que « dans l’hypothèse improbable où il entrerait bien en collision », le bolide qui serait chauffé à plus de 1 600°C en pénétrant dans l’atmosphère, engendrerait des conséquences cataclysmiques : du tsunami (raz-de-marée) si il plonge dans l’océan[5], ou des dégâts massifs sur les terres et les zones habitées.

Un impact avec la Terre dégagerait une énergie de plus de 506 mégatonnes. C’est près de 34 000 fois la puissance de la bombe larguée sur Hiroshima le 6 août 1945 qui avait alors dégagé une puissance d’environ 15 kilotonnes.

La peur que suscite une telle éventualité fait qu’Apophis est déjà surnommé le « destructeur de mondes ».

Comment éviter le pire ?

Si le risque de collision avec la Terre a fortement diminué d’après les nouvelles précisions concernant la trajectoire de 99942 Apophis, il susbiste un doute sur sa trajectoire précise lors de son passage près de la Terre. Ainsi, Patrick Michel, astrophysicien à l’observatoire de la Côte d’Azur indiquait[6] qu’à seulement 600 mètres près, Apophis pourrait s’écraser sur Terre ou continuer sa course dans l’espace lors de son passage à 32 000 km de la Terre en 2036. Cet écart avec la Terre sera fonction des perturbations gravitationnelles qu’il n’est, pour le moment, pas possible de déterminer.

C’est pourquoi, les scientifiques ont insisté pour que des discussions soient engagées sur les moyens d’éviter une catastrophe régionale voire planétaire. Ainsi, un groupe de travail réunissant des experts de plusieurs pays a préparé un projet de traité international qui devait être soumis à l’ONU en 2009.

D’ores et déjà, le CNES étudie une mission spatiale destinée à déterminer la structure interne de cet astéroïde et ainsi permettre de modifier la trajectoire de ce géocroiseur, si il devait devenir vraiment menaçant.

Plusieurs moyens plus ou moins risqués pour dévier Apophis sont déjà envisagés : explosion, déviation, tracteur gravitationnel, satellite parasol…

 

Certains astéroïdes, comme Apophis, passent régulièrement à proximité de la Terre. Et si les chances de voir l’un d’entre eux percuter notre planète sont quasiment nulles, les scientifiques réfléchissent activement aux moyens de neutraliser ces bolides de l’espace et d’éviter tout cataclysme.

 

Etudier les moyens de dévier la trajectoire de ce géocroiseur n’est pas vain puisqu’il y a fort à parier que d’autres astéroïdes menaçants seront découverts,entre temps.

Notes

  1. Astéroïde évoluant à proximité de la Terre
  2. L’échelle de Turin qui comprend 10 degrés évalue les probabilités d’impact d’astéroïdes ou comètes avec la Terre
  3. Également connu sous le nom Apep, le Destructeur, Apophis est le dieu égyptien du mal et de destruction qui habitaient dans les ténèbres éternelles.
  4. Apophis peut voir sa trajectoire modifiée par les perturbations gravitationnelles engendrées par les autres corps du système solaire.
  5. Les océans recouvrent 77% de la surface de la Terre
  6. La distance Terre-Lune est d’environ 384 403 km en moyenne.

(Sources: CNES,Agence Spatiale Européenne, recherches personnelles)